Projet AMA( Assistance des Malades Ambulatoires) Novembre 2006-Juin 2015

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Projet AMA( Assistance des Malades Ambulatoires) Novembre 2006-Juin 2015"

Transcription

1 Projet AMA( Assistance des Malades Ambulatoires) Novembre 2006-Juin 2015 G.COMPACI infirmière coordonnatrice service hématologie IUCT PR G.LAURENT service hématologie IUCT

2 PROJET AMA Assistance des Malades Ambulatoires un projet, 2 déclinaisons (1) AMA 1 Novembre 2006 Remise en cause de l appel entrant *Pour les MG : l appel est inadapté : il permet l identification de l oncologue référent dans seulement 24% et l accès direct à celui-ci dans17% (Le Généraliste juin 2014) *Pour l oncologue : l appel entrant est peu fiable, peu productif, complexe à gérer, consommateur de temps médical et paramédical(30% temps infirmier)(1)flannery et al.,2009 (2) Warrental et al.,2012) Phase thérapeutique Méthode : appels sortants heures fixes et jours fixes,graduation de la toxicité, action infirmière et ou médecin, validation du dossier d appel par l hématologue référent du patient. Gestion des effets secondaires des traitements ambulatoires 1735 patients inclus au 30 avril Objectifs efficacité, observance(rdi),toxicité/sécurité, lien hôpital-ville Résultats dans les lymphomes(n=300):-50% de ré hospitalisation, meilleure dose intensité(92%), diminution des décès toxiques Deux infirmières d appels : 1 lymphomes,llc, myélomes.1 Leucémies aigues

3 PROJET AMA Assistance des Malades Ambulatoires un projet, 2 déclinaisons (2) AMA-AC Janvier 2012 Remise en cause du suivi standard post traitement Manque de consensus et rationalité : ex : dans les cancers du sein 10% des oncologues appliquent les recommandations et le suivi est > 2ans par rapport aux recommandations.(donnely et al., 2007). *évaluation superficielle et «médico-centré». *Ressenti médiocre des patients par rapport aux problèmes non médicaux.(arora et al.,2013) *Pas d impact sur la survie et sur la détection de la rechute (Leeson et al.,2013) «Intervention» par l infirmière dans l après-cancer : une alternative prometteuse *Une alternative au suivi standard, notamment pour la QoL, les désordres psychologiques et les problèmes sociaux (Mc Pherson et al.,2001,coxetal., 2003, Cosack et al., 2010). *Une extension du concept de navigation? Phase post thérapeutique Méthode: Appel sortant par l infirmière, une consultation médecin généraliste, questionnaires détection évènements psychologiques, synthèse du dossier par l hématologue tous les 3 mois (1 an ) puis tous les 6 mois Suivi partagé entre l infirmière coordonnatrice, le médecin généraliste, et l hématologue 200 patients inclus au 30 Avril médecins généralistes Objectifs Détection des événements physiques, psychologiques, sociaux, lien hôpital-ville Meilleure qualité de vie post traitement Résultats première année de suivi (n=115) : 20% anxiété, 15% dépression, 21% PTSD, 64% arthralgies, 25% neuropathies, 33% infections pulmonaires, 11% de pathologies graves (second cancer, cardio vasculaire), RTW 70%des actifs au diagnostic (n=90)

4 AMA LA Projet régional du suivi des patients atteints d une LAM traitée par Vidaza (CAPTOR) Enora Pirou Gisèle Compaci Pr Recher Christian Réunion Réseau le 18 juin 2015

5 AMA LA méthode

6 Données démographiques : Evaluation quantitative (1) Patients LAM traités par Vidaza ( seul ou AZA +) d octobre 2013 à avril 2015 : n=18 Nombre de patients n= 18 Nombre Pourcentage Âge 45ans -86 ans Âge médian 74 ans Femmes N = 11 61% Hommes N = 7 39% Traités en 1 ère ligne N =13 72% Traités en 2 ème /3 ème / Traités hors CHU à partir de J2 N=5 28% N = 4 22,2%

7 Evaluation quantitative (2) Nombre d appels systématiques de l IDE n = 256 Faisabilité : très bonne, pas d appel sans réponse Durée d appels = 43h, moyenne 10 min par appel Appels rentrants fréquents vers IDE AMA surtout les 2 premiers cycles * malades, aidants informels, IDE libéraux (non quantifiés) *motif des appels : informations sur la maladie et aspect organisationnel - Appels rentrants du généraliste (non quantifiés) Nombre d interventions pour 256 appels Interventions IDE n= 235 (86%) Interventions de l Hématologue n= 20 ( 7,3%) Interventions du médecin généraliste n= 18 (6,7%) Motif d appel de l Hématologue : suspicion de rechute, hospitalisations secondaires Durée moyenne du suivi = 3,2 mois en sachant que 6 patients sont toujours suivi 3 patients décédés dans les 2 premiers mois

8 Evaluation quantitative et qualitative des hospitalisations inter-cure Nombre de jours d hospitalisations hors traitement Tous les patients sont hospitalisés au moins 1 fois pendant leur suivi Durée cumulée (en jours) : 222 jours Durée moyenne par patient : 12,3 jours 4,7 jours en HDJ (transfusions), 6 patients sur 18 non transfusés 7,6 jours en hospitalisation conventionnelle : 12 patients sur 18 (complications), dont 5 patients plus d une fois Motifs d hospitalisations secondaires (durée cumulée): Infections n=117=52,6% Transfusions n=83= 37,4% Autres n= 22 =10% (ex : TVP, hémorragie)

9 Projet régional Objectif : étude comparative cohorte rétrospective des patients traités sans la prise en charge AMA(P. Bories, Am J Hématol 2014) cohorte prospective des patients traités avec la prise en charge AMA Méthode AMA adaptée : Consultation d inclusion du patient à IUCT : hématologue + IDE AMA Inter-cure : prise en charge par IDE AMA, prise en charge médicale par le médecin correspondant réseau référent du patient Collaboration étroite entre IDE AMA et le médecin référent / équipe paramédicale réseau Transfert d informations IDE AMA / médecin référent (inter-cure, avant chaque nouvelle cure) Recours possible auprès des référents RCP LAM/SMD Liens avec les attachés de recherche pour les patients inclus dans les protocoles Critères de comparaison : co médications pendant le traitement nombre de jours d hospitalisation (hors traitement) et les motifs (infections, transfusions, évènements inattendus tels que troubles cardiaques, EP, hémorragies) consommation de produits sanguins toxicité cutanée, gastro-intestinale diminution de doses ou retard de cure et les motifs Évaluer la tolérance du Vidaza dans la vie réelle Évaluer l impact de l intervention de l IDE d appel sur les critères de comparaison

10 Merci de votre attention

L INFIRMIÈRE DE COORDINATION EN HÉMATOLOGIE CLINIQUE ADULTE

L INFIRMIÈRE DE COORDINATION EN HÉMATOLOGIE CLINIQUE ADULTE L INFIRMIÈRE DE COORDINATION EN HÉMATOLOGIE CLINIQUE ADULTE Valérie MORVAN Tiphaine RICARD Laurianne JAMES PLAN Présentation du service d hématologie et des Idecs Ide de programmation en hospitalisation:

Plus en détail

DIFFICULTES DE L ACCOMPAGNEMENT PARAMEDICAL DANS LE CADRE DU DISPOSITIF D ANNONCE

DIFFICULTES DE L ACCOMPAGNEMENT PARAMEDICAL DANS LE CADRE DU DISPOSITIF D ANNONCE DIFFICULTES DE L ACCOMPAGNEMENT PARAMEDICAL DANS LE CADRE DU DISPOSITIF D ANNONCE Anne PACH - Infirmière Hôpital de jour Hématologie clinique CHU AMIENS 25/01/2011 1 4ème Journée Régionale de cancérologie

Plus en détail

PRISE EN CHARGE A DOMICILE DES PATIENTS SOUS CHIMIOTHERAPIES

PRISE EN CHARGE A DOMICILE DES PATIENTS SOUS CHIMIOTHERAPIES PRISE EN CHARGE A DOMICILE DES PATIENTS SOUS CHIMIOTHERAPIES Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque C.JUBE Infirmière coordinatrice du Réseau Territorial de Nantes Réseau Territorial

Plus en détail

Dr Pierre Bories. Département d Oncologie et Hématologie CHU Strasbourg. Pierre Bories, Sarah Bertoli, Audrey Sarry, Christian Récher

Dr Pierre Bories. Département d Oncologie et Hématologie CHU Strasbourg. Pierre Bories, Sarah Bertoli, Audrey Sarry, Christian Récher Le traitement des sujets âgés de plus de 60 ans atteints de Leucémie Aiguë Myéloïde au sein du réseau ONCOMIP entre 2007 et 2010. La 5-Azacytidine, une alternative à la chimiothérapie intensive? Pierre

Plus en détail

L article de l année: des urgences. LACAZE Fanny DES Anesthésie réanimation

L article de l année: des urgences. LACAZE Fanny DES Anesthésie réanimation L article de l année: des urgences LACAZE Fanny DES Anesthésie réanimation Question au public Qui serait prêt à laisser la famille d un patient en ACR assister à la réanimation que vous réalisez?... Introduction

Plus en détail

Dispositif d'annonce - Oncoguyane

Dispositif d'annonce - Oncoguyane Dispositif d'annonce - Oncoguyane Dispositif d'annonce: historique 1998: Etats généraux du cancer 2003: Plan cancer ( mesure n 40) 2004: Cahier des charges ( DHOS et LCC) Juin 2004 Mai 2005: expérimentation

Plus en détail

TÉLÉMEDECINE : EXPERIENCE DE TERRAIN Programme Infirmier de Télé Suivi à domicile du Sujet âgé sous thérapie orale.

TÉLÉMEDECINE : EXPERIENCE DE TERRAIN Programme Infirmier de Télé Suivi à domicile du Sujet âgé sous thérapie orale. TÉLÉMEDECINE : EXPERIENCE DE TERRAIN Programme Infirmier de Télé Suivi à domicile du Sujet âgé sous thérapie orale. Monsieur Eric CINI Infirmier Coordinateur Institut Paoli-Calmettes Marseille Le contexte

Plus en détail

GUIBAUD Séléna (IDE coordinatrice) FLANZY Véronique (pharmacien) 22 septembre 2016

GUIBAUD Séléna (IDE coordinatrice) FLANZY Véronique (pharmacien) 22 septembre 2016 SUIVI A DOMICILE DES THERAPIES CIBLEES ORALES GUIBAUD Séléna (IDE coordinatrice) FLANZY Véronique (pharmacien) 22 septembre 2016 DE PLUS EN PLUS DE PATIENTS TRAITES EN VILLE Les progrès à la fois pharmacologiques

Plus en détail

Cystites radiques hématuriques traitées par OHB Bilan à 3 mois et 1 an

Cystites radiques hématuriques traitées par OHB Bilan à 3 mois et 1 an Cystites radiques hématuriques traitées par OHB Bilan à 3 mois et 1 an Genestal M, Bouaziz M, Barthet MC, Silva S Centre de Médecine Hyperbare CHU Purpan Toulouse MEDSUBHYP Paris 29 mars 2014 Cystites

Plus en détail

Réunion réseau Oncomip lymphome

Réunion réseau Oncomip lymphome Réunion réseau Oncomip lymphome Avancées et dernières nouvelles de la cohorte AMARE Célia Bettiol - Attachée de Recherche Clinique, IUCT-O CHU Jean Claude Nogaro - Attaché de Recherche Clinique, IUCT-O

Plus en détail

COORDINATION VILLE-HOPITAL AUTOUR DU VIH Comment faire? JP AUBERT, 20/1/2015, COREVIH IDF NORD

COORDINATION VILLE-HOPITAL AUTOUR DU VIH Comment faire? JP AUBERT, 20/1/2015, COREVIH IDF NORD COORDINATION VILLE-HOPITAL AUTOUR DU VIH Comment faire? JP AUBERT, 20/1/2015, COREVIH IDF NORD La problématique 90% de patients stabilisés sous traitement Des indications formalisées de suivi des personnes

Plus en détail

Année Répartition par spécialités des patients ayant bénéficié du dispositif d'annonce

Année Répartition par spécialités des patients ayant bénéficié du dispositif d'annonce LE DISPOSITIF D ANNONCE AU CENTRE HOSPITALIER DE VERSAILLES. E Plan cancer, Mesure 40: LA MISE EN PLACE DU DISPOSITIF D ANNONCE. - Appel à projets sur l expérimentation du dispositif autour de l annonce

Plus en détail

Atelier 5 La survivance : vivre après la maladie

Atelier 5 La survivance : vivre après la maladie Atelier 5 La survivance : vivre après la maladie La Survivance : vivre après la maladie Caroline Laverdière, MD, FRCP(c) Hémato-Oncologue CHU Sainte-Justine Université de Montréal Denis Soulières, MD,

Plus en détail

Les Infirmières Coordinatrices: Quel est leur rôle? Cécile BEDU Jenifer SALVAT Charlène SARRAZIN Elisabeth BOUISSET

Les Infirmières Coordinatrices: Quel est leur rôle? Cécile BEDU Jenifer SALVAT Charlène SARRAZIN Elisabeth BOUISSET Les Infirmières Coordinatrices: Quel est leur rôle? Cécile BEDU Jenifer SALVAT Charlène SARRAZIN Elisabeth BOUISSET 15h45 Les Infirmières Coordinatrices: en hématologie en et oncologie au CHP Cécile BEDU

Plus en détail

Mémoire de Tabacologie

Mémoire de Tabacologie Mémoire de Tabacologie DIU Rhône-Alpes 2014-2015 Marie-Victoire Albahary Evaluation des pratiques du service de Pneumologie du CHU de Grenoble concernant la Prise en charge des patients tabagiques hospitalisés

Plus en détail

A la croisée entre soins de support et médecine palliative : prise en charge palliative précoce

A la croisée entre soins de support et médecine palliative : prise en charge palliative précoce A la croisée entre soins de support et médecine palliative : prise en charge palliative précoce Dr Lafaye Fanny (PH LISP Oncologie médicale) CHU Dr Emmanuel de Larivière (médecin responsable du pôle palliatif)

Plus en détail

Examiner le profil de santé des personnes consultant les services courants de santé : maladie physique chronique, trouble mental et comorbidité

Examiner le profil de santé des personnes consultant les services courants de santé : maladie physique chronique, trouble mental et comorbidité Examiner le profil de santé des personnes consultant les services courants de santé : maladie physique chronique, trouble mental et comorbidité Identifier des conséquences à la présence de comorbidités

Plus en détail

CHRU de Limoges, Service d hématologie et de thérapie cellulaire

CHRU de Limoges, Service d hématologie et de thérapie cellulaire CHRU de Limoges, Service d hématologie et de thérapie cellulaire Limoges, le 6 décembre 26 Progrès et réalités Consultation d annonce Dominique Bordessoule Joëlle Guillou, Dominique Vigier Catherine Granet,

Plus en détail

L hôpital, un acteur pour le bien être?

L hôpital, un acteur pour le bien être? L hôpital, un acteur pour le bien être? «en perte d autonomie» Louvain, 27/03/2014 Marie de Saint Hubert gériatre Dias et travail réalisés avec le soutien de l équipe interdisciplinaire de gériatrie :

Plus en détail

Les soins palliatifs en HAD. 2 ème Congrès Francophone de Médecine Générale Océan Indien 22 & 23 avril 2016 Dr Imbert

Les soins palliatifs en HAD. 2 ème Congrès Francophone de Médecine Générale Océan Indien 22 & 23 avril 2016 Dr Imbert Les soins palliatifs en HAD 2 ème Congrès Francophone de Médecine Générale Océan Indien 22 & 23 avril 2016 Dr Imbert Circulaire du 30/05/2000 non parue au JO compléments en février 2004, decembre 2006

Plus en détail

Soirée de formation en Oncogériatrie PRISE EN CHARGE DU CANCER DE L OVAIRE CHEZ LA FEMME AGEE NIORT LE 28 JUIN 2016

Soirée de formation en Oncogériatrie PRISE EN CHARGE DU CANCER DE L OVAIRE CHEZ LA FEMME AGEE NIORT LE 28 JUIN 2016 Soirée de formation en Oncogériatrie PRISE EN CHARGE DU CANCER DE L OVAIRE CHEZ LA FEMME AGEE NIORT LE 28 JUIN 2016 Soirée de formation en Oncogériatrie TRAITEMENT ONCOLOGIQUE Claire Jamet Oncologue médicale

Plus en détail

Dispositifs de soins en psychiatrie

Dispositifs de soins en psychiatrie Dispositifs de soins en psychiatrie Journée du 28 Mai 2015 Resaccel Annick Perrin-Niquet PISR Où trouver des soins psychiatriques? 1. La médecine de ville 2. Le secteur libéral 3. Le secteur de l hospitalisation

Plus en détail

Introduction. Maladie veineuse thromboembolique = Maladie chronique: importance d un parcours de soins clairement établi

Introduction. Maladie veineuse thromboembolique = Maladie chronique: importance d un parcours de soins clairement établi Maladie thromboembolique veineuse, un exemple concret : les parcours de soins en Languedoc Roussillon de l embolie pulmonaire et la thrombose veineuse profonde Jean-Philippe GALANAUD Jennifer Almosni et

Plus en détail

Dr Mario Di Palma Département Ambulatoire, Gustave Roussy Réseau ONCO94

Dr Mario Di Palma Département Ambulatoire, Gustave Roussy Réseau ONCO94 Parcours de soins - Coordination Les enjeux des immunothérapies innovantes en cancérologie Dr Mario Di Palma Département Ambulatoire, Gustave Roussy Réseau ONCO94 mario.dipalma@gustaveroussy.fr Séminaire

Plus en détail

Les trajets de soins

Les trajets de soins Les trajets de soins Un projet de collaboration entre médecins généralistes et spécialistes visant des soins intégrés pour les bénéficiaires atteints d affections chroniques Docteur Martial Moonen CHR

Plus en détail

Leur mission première est l organisation de

Leur mission première est l organisation de Missions des 3C Leur mission première est l organisation de Réunions de Concertation Pluridisciplinaire Dispositif dannonce d annonce Plan Personnalisé de Soins Promotionde la recherche clinique Soins

Plus en détail

Pôle Sport & Cancer «Saint Louis - CAMI»

Pôle Sport & Cancer «Saint Louis - CAMI» Pôle Sport & Cancer «Saint Louis - CAMI» Période du rapport d activité : 30 août 2016 16 mai 2017 Service Médecin référent Coordonnateur CAMI Responsable qualité CAMI EMS référent Autres EMS Lieu des consultations

Plus en détail

Le parcours coordonné : éclairage à partir d un Centre spécialisé à visée régionale

Le parcours coordonné : éclairage à partir d un Centre spécialisé à visée régionale 22/06/20154 ème journée Régionale Le parcours coordonné : éclairage à partir d un Centre spécialisé à visée régionale Jeannine JENVRIN, IDE Pratiques Avancées, IDE Coordinatrice Parcours Complexe de Soins

Plus en détail

Suivi téléphonique des patients en Oncogériatrie. Guillaume BONNET IDE UCOG de Picardie

Suivi téléphonique des patients en Oncogériatrie. Guillaume BONNET IDE UCOG de Picardie Suivi téléphonique des patients en Oncogériatrie Guillaume BONNET IDE UCOG de Picardie UCOG de Picardie 15 septembre 2013 Equipe de coordination Suivi téléphonique des patients en Oncogériatrie 2 ème plan

Plus en détail

REDUCTION DES REHOSPITALISATIONS POUR DECOMPENSATION CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE : L'EXPERIENCE DU RESEAU VISAGE FILIERE INSUFFISANCE CARDIAQUE

REDUCTION DES REHOSPITALISATIONS POUR DECOMPENSATION CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE : L'EXPERIENCE DU RESEAU VISAGE FILIERE INSUFFISANCE CARDIAQUE REDUCTION DES REHOSPITALISATIONS POUR DECOMPENSATION CARDIAQUE CHEZ LA PERSONNE ÂGEE : L'EXPERIENCE DU RESEAU VISAGE FILIERE INSUFFISANCE CARDIAQUE 25 mai 2016 INTRODUCTION Qu'est ce que l'insuffisance

Plus en détail

DEMARCHE PARTICIPATIVE TERRAIN

DEMARCHE PARTICIPATIVE TERRAIN DEMARCHE PARTICIPATIVE TERRAIN AU SEIN DES ESPACES DE DECISIONS EN CANCEROLOGIE Florian Scotté Oncologie médicale HEGP AFSOS Congrès 2013, Paris Circulaire du 25 mars 2008 (DHOS/02/2008/99) relative à

Plus en détail

SYNTHÈSE DES ATELIERS

SYNTHÈSE DES ATELIERS Rédigé par le Docteur Tristan CUDENNEC (Boulogne Billancourt) SYNTHÈSE DES ATELIERS Myélodysplasies (P.Chaibi, G.Albrand) Transfusion, hémovigilance (I.Devie, M.Cartier, P.Chevalet) Syndromes myéloprolifératifs

Plus en détail

CONTEXTE (1) Gestion des pathologies chroniques La gestion des pathologies chroniques La BPCO constitue un problème de santé exemplaire

CONTEXTE (1) Gestion des pathologies chroniques La gestion des pathologies chroniques La BPCO constitue un problème de santé exemplaire ETAT DES LIEUX DES PROBLEMES POSES PAR LES PATIENTS BPCO SUR LES TERRITOIRES DU VAL DE MARNE ET SEINE ET MARNE UN PROGRAMME PLURIDISCIPLINAIRE ET PLURIPROFESSIONNEL DE RECHERCHE ET D'ACTION Bronchopneumopathie

Plus en détail

Urgences, unité mobile de gériatrie et hôpitaux de jour gériatriques

Urgences, unité mobile de gériatrie et hôpitaux de jour gériatriques Urgences, unité mobile de gériatrie et hôpitaux de jour gériatriques Dr Catherine FERNANDEZ Unité Mobile de Gériatrie Pôle de gériatrie Strasbourg 3 juin 2010 Plan Genèse et fonctionnement des unités mobiles

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES AVC ACC : délais de prise en charge pluriprofessionnelle de l AVC (ACC2 AVCdélais pec) Préambule

PRISE EN CHARGE DES AVC ACC : délais de prise en charge pluriprofessionnelle de l AVC (ACC2 AVCdélais pec) Préambule PRISE EN CHARGE DES AVC ACC : délais de prise en charge pluriprofessionnelle de l AVC Préambule Ce document est issu des audits cliniques réalisés en 2005 lors de l élaboration des référentiels : «prise

Plus en détail

RESEAU SLA ILE DE FRANCE

RESEAU SLA ILE DE FRANCE 23/03/2016 RESEAU SLA ILE DE FRANCE Parcours de soins des patients atteints de SLA Valérie CORDESSE La Sclérose Latérale Amyotrophique Une des affections neurodégénératives les plus rapidement invalidantes

Plus en détail

PROGRAMME D INTERVENTION EN POITOU CHARENTES DES INFIRMIÈRES COORDINATRICES DANS LE PARCOURS PERSONNALISÉ DU PATIENT EN CANCÉROLOGIE

PROGRAMME D INTERVENTION EN POITOU CHARENTES DES INFIRMIÈRES COORDINATRICES DANS LE PARCOURS PERSONNALISÉ DU PATIENT EN CANCÉROLOGIE Virginie BOYER-PRIMAULT Infirmière coordinatrice en cancérologie Pays Thouarsais (79) Marie ARANDA Infirmière coordinatrice en cancérologie Bignoux (86) PROGRAMME D INTERVENTION EN POITOU CHARENTES DES

Plus en détail

Expérimentation du parcours personnalisé des patients pendant et après le cancer Laurence Bot Hervé Léna

Expérimentation du parcours personnalisé des patients pendant et après le cancer Laurence Bot Hervé Léna Expérimentation du parcours personnalisé des patients pendant et après le cancer Laurence Bot Hervé Léna CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE RENNES Projet rennais coordination et suivi du parcours du patient

Plus en détail

Centre d'investigation Clinique - Epidémiologie Clinique Antilles Guyane

Centre d'investigation Clinique - Epidémiologie Clinique Antilles Guyane Centre d'investigation Clinique - Epidémiologie Clinique Antilles Guyane CIE 802 Inserm / DGOS Fiche de synthèse d un projet de recherche Nom du rédacteur : Antoine Adenis Date de création du document

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS, DE LA SANTÉ ET DE LA FAMILLE Arrêté du 13 décembre 2004 relatif à la coopération entre professionnels de santé NOR : SANH0424219A

Plus en détail

CHARTE DE FONCTIONNEMENT DE L HOPITAL DE JOUR CHIMIOTHERAPIE

CHARTE DE FONCTIONNEMENT DE L HOPITAL DE JOUR CHIMIOTHERAPIE L hôpital de jour de chimiothérapie accueille les patients des services d oncologie, d hépato-gastro-entérologie et d hématologie, nécessitant des séances de chimiothérapie. Article 1 : Organisation de

Plus en détail

Actualités dans les polyglobulies de Vaquez. Suzanne Tavitian 24 novembre 2016 Réunion Oncomip

Actualités dans les polyglobulies de Vaquez. Suzanne Tavitian 24 novembre 2016 Réunion Oncomip Actualités dans les polyglobulies de Vaquez Suzanne Tavitian 24 novembre 2016 Réunion Oncomip Faire le diagnostic de polyglobulie Diagnostic: évoqué devant un taux d hématocrite >48% chez la femme >52%

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PVVIH

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PVVIH ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PVVIH FORMATION DE LA S.F.L.S. Françoise SIOCHE (Maladies Infectieuses CHU site sud) Les formations Formation de base (démarche pédagogique) Acquérir et développer des connaissances

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 mars 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 mars 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 mars 2008 TARCEVA 25 mg, comprimé pelliculé (369 232-3) TARCEVA 100mg, comprimé pelliculé (369 234-6) TARCEVA 150 mg, comprimé pelliculé (369 235-2) B/ 30 Laboratoire

Plus en détail

Dermatologie, vénérologie Neurologie. Zona, virus varicelle-zona, VZV, vaccination. Non. Financement par le Laboratoire promoteur.

Dermatologie, vénérologie Neurologie. Zona, virus varicelle-zona, VZV, vaccination. Non. Financement par le Laboratoire promoteur. POSTHER - Cohorte de patients de plus de 50 ans : fardeau du zona et des douleurs post-zostériennes Responsable(s) : ROUSTAND Laetitia, GSK Date de modification : 19/02/2016 Version : 1 ID : 73317 Général

Plus en détail

Quel schéma de radiothérapie proposer à un sujet Agé porteur d un cancer digestif? Exemple du cancer de l œsophage et du rectum

Quel schéma de radiothérapie proposer à un sujet Agé porteur d un cancer digestif? Exemple du cancer de l œsophage et du rectum Quel schéma de radiothérapie proposer à un sujet Agé porteur d un cancer digestif? Exemple du cancer de l œsophage et du rectum Dr Servagi Vernat Stéphanie, Radiothérapeute CHRU Besançon 20 mars 2015 Pas

Plus en détail

DR CHARREL CLAIRE-LISE CHARGÉE DE RECHERCHE F2RSM

DR CHARREL CLAIRE-LISE CHARGÉE DE RECHERCHE F2RSM DR CHARREL CLAIRE-LISE CHARGÉE DE RECHERCHE F2RSM Introduction La littérature: Espérance de vie diminuée de 15 ans pour les femmes et de 20 ans pour les hommes Deux à 3 fois plus de décès par pathologie

Plus en détail

Dédiée aux parcours complexes Christelle VIALE

Dédiée aux parcours complexes Christelle VIALE Dédiée aux parcours complexes Christelle VIALE OBJECTIF 7: assurer des prises en charge globales et personnalisées évoluer vers un accompagnement prenant en considération l ensemble des besoins de la personne

Plus en détail

smim LE LUPUS ERYTHEMATEUX SYSTEMIQUE A MARRAKECH L Benjilali, C Abouzeid, M Zahlane, L Essaadouni

smim LE LUPUS ERYTHEMATEUX SYSTEMIQUE A MARRAKECH L Benjilali, C Abouzeid, M Zahlane, L Essaadouni LE LUPUS ERYTHEMATEUX SYSTEMIQUE A MARRAKECH L Benjilali, C Abouzeid, M Zahlane, L Essaadouni Service de Médecine Interne, CHU Mohamed VI, Marrakech Le lupus érythémateux systémique (LES): prototype des

Plus en détail

THÈME EPP CERTIFICATION V2010

THÈME EPP CERTIFICATION V2010 THÈME EPP CERTIFICATION V2010 CHIRURGIE AMBULATOIRE DES AMYGDALES DE L ENFANT AU CHU D AMIENS V. STRUNSKI, M. FERARY Service ORL et CCF PROGRESSION DE LA CHIRURGIE AMBULATOIRE Quatre raisons au changement

Plus en détail

Education du patient et Activités Physiques à Domicile & Cancer

Education du patient et Activités Physiques à Domicile & Cancer Education du patient et Activités Physiques à Domicile & Cancer Docteur Laurence Vanlemmens, oncologue, Centre Oscar Lambret Sophie PERES, cadre de santé, Santélys Journée Régionale Santé A Domicile Santélys

Plus en détail

LES CONSULTATIONS DE PRIMO PRESCRIPTION. Loubna DIOURI IDE Recherche clinique Jeudi 23 mars 2017

LES CONSULTATIONS DE PRIMO PRESCRIPTION. Loubna DIOURI IDE Recherche clinique Jeudi 23 mars 2017 LES CONSULTATIONS DE PRIMO PRESCRIPTION Loubna DIOURI IDE Recherche clinique Jeudi 23 mars 2017 Rappel du cadre légal Actions du Plan Cancer ( 2014-2019) afférentes au parcours de soins des patients sous

Plus en détail

Présentation du RPIB (Repérage Précoce et Intervention Brève) Succès et limites du RPIB Recommandations adaptées à la pratique médicale de ville à La

Présentation du RPIB (Repérage Précoce et Intervention Brève) Succès et limites du RPIB Recommandations adaptées à la pratique médicale de ville à La Même pas peur!! Dr Corry PAYET, médecin généraliste, formatrice au RPIB Dr Sami SCERRA, médecin coordinateur du Réseau Régional d Addictologie SAOME, consultant en CSAPA (ANPAA, Réseau Oté) Présentation

Plus en détail

Retour d expérience: Infirmière de coordination en cancérologie digestive

Retour d expérience: Infirmière de coordination en cancérologie digestive Retour d expérience: Infirmière de coordination en cancérologie digestive Marie-Elodie Chicher Coordinatrice 3C GH Pitié Salpêtrière Charles Foix (Paris) 16 février 2016 Séminaire ANFH EHESP Infirmière

Plus en détail

Pr Florence Duffaud Service d Oncologie médicale CHU Timone adultes, Marseille

Pr Florence Duffaud Service d Oncologie médicale CHU Timone adultes, Marseille Pr Florence Duffaud Service d Oncologie médicale CHU Timone adultes, Marseille 1 Incidence des cancers en France 355 000 100 000 200 000 chez hommes, 155 000 chez femmes 40% chez les < 65 ans 2 Incidence

Plus en détail

Etude descriptive des pratiques transfusionnelles aux urgences de Rouen

Etude descriptive des pratiques transfusionnelles aux urgences de Rouen Etude descriptive des pratiques transfusionnelles aux urgences de Rouen Dr Clément Boniol 11 juin 2015 CHU_Hôpitaux de Rouen - page 1 Les urgences de Rouen 25 médecins urgentistes 18 internes en stage

Plus en détail

GROUPES QUALITE PRISE EN CHARGE DE LA DEPRESSION DOSSIER DOCUMENTAIRE FEVRIER Comité de relecture. Groupe de travail

GROUPES QUALITE PRISE EN CHARGE DE LA DEPRESSION DOSSIER DOCUMENTAIRE FEVRIER Comité de relecture. Groupe de travail GROUPES QUALITE PRISE EN CHARGE DE LA DEPRESSION DOSSIER DOCUMENTAIRE FEVRIER 2009 Groupe de travail René LE JEUNE Jean BATTINI Arnaud GANNE Jean-Yves HASCOET Comité de relecture Didier MYHIE Hervé LE

Plus en détail

DIAGNOSTIC DE SANTÉ PAYS DIOIS PREMIERS RÉSULTATS QUANTITATIFS

DIAGNOSTIC DE SANTÉ PAYS DIOIS PREMIERS RÉSULTATS QUANTITATIFS DIAGNOSTIC DE SANTÉ PAYS DIOIS PREMIERS RÉSULTATS QUANTITATIFS Diagnostic de Santé Pays Diois - Janvier 2015 1 Objectifs d un diagnostic de santé Un outil de planification s inscrivant dans une démarche

Plus en détail

TRAITEMENT DE SECONDE LIGNE DES GLIOBLASTOMES QUE PROPOSER EN 2009

TRAITEMENT DE SECONDE LIGNE DES GLIOBLASTOMES QUE PROPOSER EN 2009 TRAITEMENT DE SECONDE LIGNE DES GLIOBLASTOMES QUE PROPOSER EN 2009 Dr BENOUAICH-AMIEL Alexandra Neuro-Oncologue CHU Toulouse INTRODUCTION Bénéfice médiocre des chimiothérapies de seconde lignes: Taux de

Plus en détail

Suivi du cancer du sein chez la femme jeune: qui fait quoi? C Jamin

Suivi du cancer du sein chez la femme jeune: qui fait quoi? C Jamin Suivi du cancer du sein chez la femme jeune: qui fait quoi? C Jamin contact@afacs.fr www.afacs.fr Merci à Marc Spielmann Le plan cancer mesure 48 Développement de la coordination des soins, des réseaux,

Plus en détail

Le médecin généraliste face au patient âgé traité pour cancer

Le médecin généraliste face au patient âgé traité pour cancer Le médecin généraliste face au patient âgé traité pour cancer Docteur Jean GODARD Vice président du réseau Onco-normand de Haute-Normandie et délégué de l URML de Normandie pour les questions de cancérologie

Plus en détail

Propositions pour améliorer les Urgences Médico-Psychologiques au CHU-Martinique

Propositions pour améliorer les Urgences Médico-Psychologiques au CHU-Martinique Propositions pour améliorer les Urgences Médico-Psychologiques au CHU-Martinique Equipe du CHUM Pr L JEHEL, Dr Dallet, Mme Couta, Dr Sigward, et tous les collaborateurs Equipe de SOS KRIZ OMS 2 0 1 4 2

Plus en détail

Parcours de soins en cancérologie: les défis de la coordination

Parcours de soins en cancérologie: les défis de la coordination Parcours de soins en cancérologie: les défis de la coordination Dr Mario Di Palma Département Ambulatoire JESS 2014, Saint- Etienne Les progrès en cancérologie Progrès techniques: > Nouveaux médicaments

Plus en détail

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE COMMISSION DE LATRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 21 mars 2001 TEGELINE 50mg/ml poudre et solvant pour solution pour perfusion Laboratoire

Plus en détail

Qu'est ce que le «Centre de Référence des Maladies Vasculaires du Foie» (CRMVF)?

Qu'est ce que le «Centre de Référence des Maladies Vasculaires du Foie» (CRMVF)? Qu'est ce que le «Centre de Référence des Maladies Vasculaires du Foie» (CRMVF)? Equipe multidisciplinaire (Hépatologie adulte et pédiatrique, Chirurgie, Hématologie, Biochimie, Anatomopathologie, Anesthésie,

Plus en détail

Etude des représentations de la dépression en oncologie: le point de vue des infirmières

Etude des représentations de la dépression en oncologie: le point de vue des infirmières Etude des représentations de la dépression en oncologie: le point de vue des infirmières Atelier «Le savoir-faire des soignants» Dr C. Quenard & Dr W. Rhondali CLINIQUE MON REPOS MARSEILLE Conflits d intérêt

Plus en détail

AVK et chutes aux urgences : une morbidité accrue?

AVK et chutes aux urgences : une morbidité accrue? UNIVERSITE DE STRASBOURG FACULTE DE MEDECINE DE STRASBOURG RDV Urgences 26 janvier 2012 AVK et chutes aux urgences : une morbidité accrue? Dr Christelle PATARIN Assistante - Urgences Colmar Dr Pascal BILBAULT

Plus en détail

LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé

LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé Pr Eric DECONINCK INSERM U-645 Université de Franche-Comté / IFR 133 Service d hématologie CHU BESANÇON DEFINITION Hémopathie maligne: cancer du système hématopoïétique,

Plus en détail

L IDE pivot : le fil rouge dans le parcours personnalisé du. patient en Cancérologie

L IDE pivot : le fil rouge dans le parcours personnalisé du. patient en Cancérologie L IDE pivot : le fil rouge dans le parcours personnalisé du patient en Cancérologie Nicole Gérentes, Cécile Migala, Patrice Moreau, Véronique Tarit IDE pivots de l Institut de Cancérologie Lucien Neuwirth

Plus en détail

Le Dossier Commun Communicant de Cancérologie (DCC)

Le Dossier Commun Communicant de Cancérologie (DCC) Le Dossier Commun Communicant de Cancérologie (DCC) Avenir dans la nouvelle région Plan Personnalisé de Soins : PPS Dr L Remenieras, responsable du 3 C Régional d Hématologie Vendredi 20 Mai 2016 DCC:

Plus en détail

Réunion Diaménord 20 novembre 2010

Réunion Diaménord 20 novembre 2010 Réunion Diaménord 20 novembre 2010 Introduction Dénutrition hospitalière : Problème majeur de santé publique 30 à 40% des patients à l entrée Agressions aiguës et pathologies chroniques 40% des patients

Plus en détail

Thèse de médecine générale

Thèse de médecine générale Thèse de médecine générale Pour l obtention du Diplôme d Etudes Spécialisées de médecine générale. Sous la direction du Dr Eliane ABRAHAM Le 18 septembre 2015 Claire BERTRAND «Parcours de santé et coordination

Plus en détail

Infection VIH Actualités : du dépistage à la prise en charge des comorbidités.

Infection VIH Actualités : du dépistage à la prise en charge des comorbidités. Infection VIH Actualités : du dépistage à la prise en charge des comorbidités. Magali Vidal Christine Jacomet Service des Maladies Infectieuses et Tropicales CHU Clermont-Ferrand 24 Octobre 2013 Estimation

Plus en détail

Évaluation des pratiques professionnelles

Évaluation des pratiques professionnelles Évaluation des pratiques professionnelles Anne-Françoise Pauchet-Traversat Service des recommandations professionnelles 1 L ÉVALUATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES Définition une démarche d analyse d

Plus en détail

Prescription de CGR chez les sujets âgés de plus de 75 ans en gériatrie (CS, HDJ et SSR) : pertinence, modalités de prescription et déroulement de la

Prescription de CGR chez les sujets âgés de plus de 75 ans en gériatrie (CS, HDJ et SSR) : pertinence, modalités de prescription et déroulement de la Prescription de CGR chez les sujets âgés de plus de 75 ans en gériatrie (CS, HDJ et SSR) : pertinence, modalités de prescription et déroulement de la transfusion Contexte et méthode de l étude Contexte

Plus en détail

PRISE EN CHARGE HOSPITALIERE DE LA DEPENDANCE AU TABAC EN CARDIOLOGIE

PRISE EN CHARGE HOSPITALIERE DE LA DEPENDANCE AU TABAC EN CARDIOLOGIE PRISE EN CHARGE HOSPITALIERE DE LA DEPENDANCE AU TABAC EN CARDIOLOGIE N. Wirth, C Peyrin-Biroulet, Y. Martinet Unité de Coordination de Tabacologie 8 ème Congrès de la Société Française de Tabacologie

Plus en détail

LE CLUD de L institut Arnault Tzanck St laurent du var (06) Dr Jean-Pierre Ciebiera

LE CLUD de L institut Arnault Tzanck St laurent du var (06) Dr Jean-Pierre Ciebiera LE CLUD de L institut Arnault Tzanck St laurent du var (06) Dr Jean-Pierre Ciebiera I) La structure : L Institut Arnault Tzanck est une clinique médico-chirurgicale privée à but non lucratif, gérée par

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 4 janvier 24 BUSILVEX 6 mg/ml, solution à diluer pour perfusion Boîte de 8 ampoules Pierre Fabre Médicament busulfan Liste I Réservé

Plus en détail

PRESENTATION ETUDE DOMINO. DESCATOIRE Pablo ( PH CHU Caen, INSERM U1075)

PRESENTATION ETUDE DOMINO. DESCATOIRE Pablo ( PH CHU Caen, INSERM U1075) PRESENTATION ETUDE DOMINO DESCATOIRE Pablo ( PH CHU Caen, INSERM U75) Que faire des traitements anticholinestérasiques des patients souffrant de maladie d Alzheimer aux stades modéré et sévère? Les continuer?

Plus en détail

Transfusion la nuit à l HIA Robert Picqué

Transfusion la nuit à l HIA Robert Picqué Transfusion la nuit à l HIA Robert Picqué Evaluation des Pratiques E. Biance, D. Le Mer, J. Navarre, R. Bercion, A. Gentile, L. Bigois PROBLEMATIQUE Transfusion Vigilance accrue + disponibilité des personnels

Plus en détail

Arrêter le traitement par benzodiazépines de la personne âgée : enjeux & réflexions. Daniel Antier, Pharmacien PU-PH CHRU de Tours

Arrêter le traitement par benzodiazépines de la personne âgée : enjeux & réflexions. Daniel Antier, Pharmacien PU-PH CHRU de Tours Arrêter le traitement par benzodiazépines de la personne âgée : enjeux & réflexions Daniel Antier, Pharmacien PU-PH CHRU de Tours 1 La consommation des BZD par les sujets âgés : données de la littérature

Plus en détail

L Alcoologie en Médecine Générale et en milieu hospitalier de proximité. F. PAILLE Nancy

L Alcoologie en Médecine Générale et en milieu hospitalier de proximité. F. PAILLE Nancy L Alcoologie en Médecine Générale et en milieu hospitalier de proximité F. PAILLE Nancy Risque d usage nocif et de dépendance = Interactions : Produit (P) x Individu (I) x Environnement (E) P = facteurs

Plus en détail

L Hospitalisation A Domicile

L Hospitalisation A Domicile L Hospitalisation A Domicile Outils de sécurisation du circuit du médicament lors de l administration d une chimiothérapie à domicile (AZACITIDINE) 11 février 2015 Mme Véronique VITTU (infirmière chef)

Plus en détail

Article 2 : Prenez connaissance de l article intitulé «Echographie de série en deux points couplée

Article 2 : Prenez connaissance de l article intitulé «Echographie de série en deux points couplée Article 2 : Prenez connaissance de l article intitulé «Echographie de série en deux points couplée aux D-dimères versus échographie doppler couleur de la jambe entière pour le diagnostic d une thrombose

Plus en détail

La L a c o c n o t n e t n e t n i t o i n o n e n e n psychiatrie

La L a c o c n o t n e t n e t n i t o i n o n e n e n psychiatrie La contention en psychiatrie Définition: La contention Selon le Larousse: «Procédé thérapeutique permettant d immobiliser un membre, de comprimer des tissus ou de protéger un malade agité» Selon Desharens

Plus en détail

Etude prospective épidémiologique de la prise en charge des cas de Chikungunya en médecine générale en Martinique.

Etude prospective épidémiologique de la prise en charge des cas de Chikungunya en médecine générale en Martinique. Etude prospective épidémiologique de la prise en charge des cas de Chikungunya en médecine générale en Martinique. Edith MOTA, Alizée ALAIN, François RIGAUD SOUTENANCE de THESE Le 29 septembre 2016 Rappels:

Plus en détail

Projet PUFPAE : Prise en charge des Urgences de Fin de vie des Personnes Agées en EHPAD

Projet PUFPAE : Prise en charge des Urgences de Fin de vie des Personnes Agées en EHPAD Projet PUFPAE : Prise en charge des Urgences de Fin de vie des Personnes Agées en EHPAD SGOC Saint-Malo Vendredi 20 Mai 2016 Emma Bajeux, F.Riou, F.Douguet, JC.Mino, MN.Belloir, C.Cattenoz, V.Cahagne,

Plus en détail

Diane Baldovini SAU Adultes CHU Nord 22 mars 2013 COPACAMU

Diane Baldovini SAU Adultes CHU Nord 22 mars 2013 COPACAMU Épidémie de rougeole : Analyse descriptive et comparative des patients Rroms et non Rroms admis à l Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille entre le 1 er octobre 2010 et le 30 septembre 2011 Diane

Plus en détail

Spécificit. cificités s de l oncologie pédiatrique et RCP P. S. ROHRLICH V. LAITHIER

Spécificit. cificités s de l oncologie pédiatrique et RCP P. S. ROHRLICH V. LAITHIER Spécificit cificités s de l oncologie pédiatrique et RCP P. S. ROHRLICH V. LAITHIER Le cancer est plus rare chez l enfantl Représente 1% de l ensemble des cancers Incidence:132 cas/an/million d enfants

Plus en détail

Hématologie : Effets indésirables des anticancéreux par voie orale. Résultats de l enquête conduite auprès des associations de patients

Hématologie : Effets indésirables des anticancéreux par voie orale. Résultats de l enquête conduite auprès des associations de patients Hématologie : Effets indésirables des anticancéreux par voie orale Résultats de l enquête conduite auprès des associations de patients Septembre 2014 Contexte Dans le cadre du Plan cancer 2014-2019, l'institut

Plus en détail

RETOUR DU PATIENT AU DOMICILE LE LIEN VILLE / HÔPITAL. Sabine DELONGEVILLE Anne-Gaelle POUSSIN Nicole MOREL

RETOUR DU PATIENT AU DOMICILE LE LIEN VILLE / HÔPITAL. Sabine DELONGEVILLE Anne-Gaelle POUSSIN Nicole MOREL RETOUR DU PATIENT AU DOMICILE LE LIEN VILLE / HÔPITAL Sabine DELONGEVILLE Anne-Gaelle POUSSIN Nicole MOREL Plan de la présentation Préparation de la sortie d un patient hospitalisé Accueil d un patient

Plus en détail

Le chuteur justifiant ou traité par anticoagulants : le challenge.

Le chuteur justifiant ou traité par anticoagulants : le challenge. Le chuteur justifiant ou traité par anticoagulants : le challenge. philippe.chassagne@chu-rouen.fr Femme 77 ans, FA depuis un an, démence légère, vit seule (Résidence Personne Agée). ATCD : AVC ischémique

Plus en détail

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge A l initiative de la Direction Générale de la Santé Mise en œuvre: Société Française de Gériatrie et Gérontologie

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 2 octobre 2002

AVIS DE LA COMMISSION. 2 octobre 2002 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 2 octobre 2002 KREDEX 6,25mg, comprimés pelliculés sécables Boîte de 14 et de 28 KREDEX 12,5mg, comprimés pelliculés sécables Boîte

Plus en détail

Accompagner le patient au cours de sa pathologie cancéreuse, place du pharmacien clinicien

Accompagner le patient au cours de sa pathologie cancéreuse, place du pharmacien clinicien Accompagner le patient au cours de sa pathologie cancéreuse, place du pharmacien clinicien Etude COMPHOR Appel à projet DGOS 2016 «Mise en œuvre de la pharmacie clinique en Etablissement de Santé» Journée

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 5 septembre ARANESP 60 µg, solution injectable (1 ml) (voie I.V. et S.C.) (Boîtes de 1 et 4)

AVIS DE LA COMMISSION. 5 septembre ARANESP 60 µg, solution injectable (1 ml) (voie I.V. et S.C.) (Boîtes de 1 et 4) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 5 septembre 2001 ARANESP 15 µg, solution injectable (1 ml) (voie I.V. et S.C.) (Boîtes de 1 et 4) ARANESP 25 µg, solution injectable (1 ml) (voie I.V.

Plus en détail

Maladies thromboemboliques dans un service de Médecine Interne A HAMADENE, ET COLL A BERRAH CHU BAB EL OUED

Maladies thromboemboliques dans un service de Médecine Interne A HAMADENE, ET COLL A BERRAH CHU BAB EL OUED Maladies thromboemboliques dans un service de Médecine Interne A HAMADENE, ET COLL A BERRAH CHU BAB EL OUED Introduction Les accidents thromboemboliques peuvent émailler l évolution de nombreuses affections

Plus en détail

Evaluation de la prise en charge des personnes âgées atteintes de troubles démentiels en hospitalisation de jour géronto-psychiatrique

Evaluation de la prise en charge des personnes âgées atteintes de troubles démentiels en hospitalisation de jour géronto-psychiatrique Evaluation de la prise en charge des personnes âgées atteintes de troubles démentiels en hospitalisation de jour géronto-psychiatrique Dr Renald ASVAZADOURIAN (Médecin-chef, Hôpital de jour Gerontopsychiatrique)

Plus en détail

Le projet de soins. UE 3.2 S2 Projet de soins Promotion

Le projet de soins. UE 3.2 S2 Projet de soins Promotion Le projet de soins UE 3.2 S2 Projet de soins Promotion 2015-2018 Plan 1. Introduction 2. Définition du projet 3. Les projets en structure de soins 4. Le projet de soins individualisé : 4.1. L argumentation

Plus en détail

Katia PECQUERON DUZAC Septembre Expérience de coordination de l HAD de la clinique Pasteur

Katia PECQUERON DUZAC Septembre Expérience de coordination de l HAD de la clinique Pasteur Katia PECQUERON DUZAC Septembre 2016 Expérience de coordination de l HAD de la clinique Pasteur L Hospitalisation A Domicile C est un établissement de santé, par nature polyvalent et généraliste, qui répond

Plus en détail