La sécurité une affaire de culture et d'équipe!
|
|
|
- Nathalie Rochon
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 La sécurité une affaire de culture et d'équipe!
2 Influences de l équipe sur la sécurité des soins 01
3 Résultats de l enquête ENEIS 2010 EIG survenus pendant l hospitalisation Entre et EIG par an dont 40% sont évitables 1 EIG /5 j dans un service de 30 lits 3
4 Influences de l équipe sur la sécurité ENEIS 2010 : Causes systémiques des EIG évitables survenant durant l hospitalisation (nb = 87) Facteur équipe 50 % des causes profondes Types de causes % des EIG Défaillance humaine 27 % Supervision insuffisante 26 % Comportement du patient 24 % Communication insuffisante entre professionnels 24 % Infrastructures inappropriées 17 % Composition inadéquate des équipes Mauvaise définition de l organisation et réalisation des tâches 16 % 12 % Défaut de culture qualité 8 % 4
5 Influences de l équipe sur la sécurité Accréditation des médecins Répartition des causes profondes des EPR par type de facteurs liés... (données HAS-Accréditation sur les 30,000 EPR analysés de l'année 2011 à 2013) à l'institution 1,92% à l'organisation à l'environnement de travail 11,01% 14,28% à l'équipe 26,77% au contexte individuel (personnel) 8,10% aux tâches à accomplir 23,03% au patient 14,89% 0,00% 5,00% 10,00% 15,00% 20,00% 25,00% 30,00% 5
6 Influences de l équipe sur la sécurité Accréditation des médecins Classement des causes profondes des EPR liées au facteur d'équipe (données HAS-Accréditation sur EPR analysés de l'année 2011 à 2013) 50 % Communication entre professionnels Transmissions et alertes 14,38% 34,78% Encadrement, supervision 14,13% Répartition des tâches 13,82% Informations écrites (dossier patient, etc.) 11,33% Communication vers le patient et son entourage Autre Demande de soutien ou comportement face aux incidents 3,44% 1,39% 6,72% 0,00% 5,00% 10,00% 15,00% 20,00% 25,00% 30,00% 35,00% 40,00% 6
7 Influences de l équipe sur la sécurité Dédale; Erreurs et fiabilité humaine ; 1993 Dans la réalisation d une activité complexe une personne commet 3 à 5 erreurs par heure. 80% de ces erreurs sont récupérées par celui qui les a commises. Mais qu en est-il des 20% restantes? Certaines d entre elles sont récupérées par l ergonomie du système et par les autres membres de l équipe. C.Vincent; The Essentials of Patient Safety; 2011 L amélioration de la sécurité passe avant tout par le facteur humain :.Le travail en équipe doit être privilégié. Une équipe qui fonctionne bien est plus efficace et commet moins d erreurs qu un individu isolé. 7
8 La place de la culture dans la sécurité des soins 02
9 Bilan sur l utilisation de la check-list Janvier 2010 : La HAS promeut avec succès la check-list des blocs opératoires Mais il subsiste des barrières culturelles qui interpellent le travail en équipe Une enquête réalisée auprès de 2000 chirurgiens engagés dans le dispositif d accréditation en juin 2011 Perception d inutilité Perception de tâche supplémentaire Sentiment de limitation de l autonomie Difficulté de communication Perception difficile du rôle de chacun Extrait de l article Check-list «Sécurité du patient au bloc opératoire». Quels acquis, quelles perspectives, un an après son implantation en France ; 2011,Annales Françaises d Anesthésie et de Réanimation 9
10 La sécurité..une affaire complexe Culture sécurité = des façons d agir, des pratiques communes, mais aussi des façons de ressentir et de penser partagées en matière de sécurité des soins. Trois dimensions indissociables: Les connaissances : nécessaires pour comprendre (savoir) Les aptitudes : nécessaires pour agir (savoir-faire) (ex : compétence, entrainement..) Les valeurs : associées à l action (savoir-être) (ex: attitude, comportement, culture,..) Savoir- faire Savoir- être Savoir 10
11 Alors comment agir pour améliorer la sécurité? 03
12 Les connaissances Un axe du DPC Le développement professionnel continu a pour objectifs l évaluation des pratiques professionnelles, le perfectionnement des connaissances, l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ainsi que la prise en compte des priorités de santé publique et de la maîtrise médicalisée des dépenses de santé (loi n du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, art. L ) 12
13 Les aptitudes l entrainement avec la simulation en santé 1. Méthode pédagogique active basée sur l utilisation de scénarios techniques plus ou moins complexes, permettant un entrainement : À des gestes techniques À la mise en œuvre de procédures Au raisonnement clinique À des comportements À la gestion des risques 2. Elle intéresse tous les professionnels de santé et toutes les disciplines/spécialités 3. Elle a sa place en formation initiale et continue (DPC) «Jamais la première fois sur un patient» 13
14 Les aptitudes Entrainement : exemple du programme Canadien AMPRO Exercices d urgence ECOS : Examens cliniques objectif structuré 14
15 Les aptitudes Entrainement : en Suisse des comédiens réinventent l art de la consultation 02/2013 : Utiliser des acteurs pour apprendre aux praticiens à parler aux patients. Créée en 1963 aux Etats-Unis par le neurologue Howard Barrows, cette méthode est aujourd hui très développée aux Etats-Unis, en Angleterre comme en Suisse Romande. Un élève-infirmier au chevet de la patiente, jouée par la comédienne Géraldine Dupla. Haute Ecole de La Santé à Lausanne. 15
16 Les aptitudes Des méthodes valorisées par la HAS 16
17 Les valeurs Travailler sur les valeurs et les attitudes Médical team training Formation en équipe sur les facteurs humains Agir sur les attitudes en permettant d améliorer la qualité du travail et la performance des équipes de soins 17
18 CRM dans l aviation Contexte 70 à 80 % des accidents d avion mettent en évidence une performance faible du travail en équipe En conséquence, depuis 1979 développement du «Crew Ressource Management» (CRM), programmes d entrainement au travail d équipe (Helmreich RL, Merritt AC, Wilhelm JA. The evolution of Crew Resource Management training in commercial aviation. Int J Aviat Psychol. 1999;9:19-32.) Objectif Optimiser la performance d équipe en réduisant les effets néfastes du facteur humain. Contenu Acquisition de compétences non-techniques et interpersonnelles Ex de thèmes : la communication, la prise de conscience des situations à risques, la résolution de problèmes, la prise de décision... 18
19 Développement et impacts du MTT à l hôpital Développement du Medical Team Training ère utilisation dans les blocs opératoires de l hôpital universitaire de Bâle en Suisse De nombreux développements, par exemple : 2008 : Etude menée à l hôpital de Genève sur l impact d une formation MTT sur une équipe multidisciplinaire d obstétrique 2010 : Etude dans les hôpitaux des vétérans (USA); 18% de réduction de la mortalité après 2 ans d efforts au bloc dans 72 hôpitaux Impacts du MTT à l hôpital Pour l équipe Amélioration de la communication, de la collégialité / qualité du travail en équipe au bloc Augmentation du sentiment de satisfaction et du climat de sécurité Diminution du stress et du turnover Amélioration de la performance de l équipe et rendement accru du bloc opératoire (délais d attentes, matériel) Pour le patient Amélioration de la sécurité et de la satisfaction Réduction des événements indésirables et de la mortalité Wolf et al, Ann Surg 2010, Haller et al, Int J Qual Health Care 2008, Neily et al, JAMA
20 Projet de programme Formation d une ½ à 1 journée Assurée auprès de l ensemble de l équipe (groupe de10 à 12 personnes) Dans un lieu extérieur au service Selon des modalités totalement interactives sans cours magistral Un suivi sur le long terme (6 mois à un an) Sur trois thèmes influençant la sécurité et la performance des soins La coopération La communication L équipe sûre 20
21 Objectifs de la HAS Cadre : Promouvoir le travail en équipe management d équipe (politique de secteur) Retours d expérience (REX) Dynamique d équipe (MTT) 8 formations MTT pilotes réalisées dans des établissements publics et privés Promouvoir le «Medical team training» Valoriser les formations aux facteurs humains dans les établissements de santé (certification, accréditation,..) Réaliser un cahier des charges de la formation Mettre à disposition un support pédagogique aux formateurs (cours et film) Réaliser une formation de formateur 21
22 Merci de votre attention Philippe Chevalier Adjoint au chef de service Haute Autorité de Santé Mission sécurité des patients 22
SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres
SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE p. 3 LE CESU Les outils Le centre de simulation Quelques chiffres Un exemple : la formation à l emploi des infirmiers des services d urgences En annexe p. 4 p. 5 p. 6 p. 6
ÉVALUATION ET AMÉLIORATION DES PRATIQUES. Développement professionnel continu. Simulation en santé. Fiche technique méthode
ÉVALUATION ET AMÉLIORATION DES PRATIQUES Développement professionnel continu Simulation en santé Fiche technique méthode Cette fiche technique décrit la participation des professionnels à une session de
FMC, EPP et Accréditation : adieu! Bonjour le Développement Professionnel Continu
FMC, EPP et Accréditation : adieu! Bonjour le Développement Professionnel Continu Bertrand Dureuil Pôle Réanimations R Anesthésie sie et SAMU CHU Rouen Fédération des Spécialit cialités s MédicalesM Absence
Le point de vue d une administration hospitalière Inka Moritz, Secrétaire générale
Spécialistes en santé publique? Le point de vue d une administration hospitalière Inka Moritz, Secrétaire générale Le CHUV est l employeur de 10 000 personnes Budget 1,4 milliard de frs 2 1 des 5 Hôpitaux
LA SIMULATION: INTERETS EN FORMATIION MEDICALE CONTINUE. C Assouline
LA SIMULATION: INTERETS EN FORMATIION MEDICALE CONTINUE C Assouline Principes «Human error is the price we pay for intelligence» 3 buts principaux de la simulation : détecter les erreurs éviter les erreurs
Réduire les risques en santé
Réduire les risques en santé «Mieux vaut penser le changement que changer le pansement» Marie-Françoise Dumay, Garménick Leblanc, Marc Moulaire, Gilbert Mounier 1 Définition du risque «Possibilité de dommage»
L entraînement à la synergie d équipe «CrewResource Management» Cyrille Colin Pauline Occelli
L entraînement à la synergie d équipe «CrewResource Management» Cyrille Colin Pauline Occelli Du CRM au CRM Aviation: 70 % des accidents proviennent d erreurs humaines Cockpit Crew Company Resource Management
La gestion des risques en hygiène hospitalière
La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,
MANDAT CONSEIL CONSULTATIF SUR LA RÉGLEMENTATION AÉRIENNE CANADIENNE (CCRAC) COMITÉ TECHNIQUE
MANDAT CONSEIL CONSULTATIF SUR LA RÉGLEMENTATION AÉRIENNE CANADIENNE (CCRAC) COMITÉ TECHNIQUE GROUPE DE TRAVAIL SUR LA FORMATION EN GESTION DES RESSOURCES DE L ÉQUIPAGE (GT CRM) HISTORIQUE Plus de 70 %
Simulation en aviation
Hôpitaux Universitaires de Genève Intérêt de la simulation en pharmacotechnie Pr Pascal BONNABRY Pharmacien-chef JFSPH 23 avril 2015 Etre les premiers pour vous Simulation en aviation 2 1 Simulation en
La sécurité des patients
Amélioration des pratiques et sécurité des soins La sécurité des patients Mettre en œuvre la gestion des risques associés aux soins en établissement de santé Des concepts à la pratique Partie 5 Des fiches
Annexe : Tableau récapitulatif des actions
Direction e de l offre de soins (DGOS) Direction e de la santé () Haute autorité de santé () Annexe : Tableau récapitulatif des actions Axe 1 In du patient, le patient co-acteur de sa sécurité p. 2 Axe
Gestion des risques et protocoles de coopération (Article 51 Loi HPST) Document d aide pour les professionnels de santé
Gestion des risques et protocoles de coopération (Article 51 Loi HPST) Document d aide pour les professionnels de santé Février 2012 Ce guide est téléchargeable gratuitement sur www.has-sante.fr Haute
Entreprises Citoyennes: Sécurité et Risques Industriels. Journées Annuelles du Pétrole. Christiane Muller, Air Liquide. Les Hydrocarbures de l extrême
Journées Annuelles du Pétrole Entreprises Citoyennes: Sécurité et Risques Industriels Christiane Muller, Air Liquide Air Liquide en bref Fournisseur de gaz industriels & médicaux et de services associés
7 octobre 2014 Entretiens Jacques Cartier
Le projet de formation «Partenaires, jusqu à la fin» Déterminer avec le patient et ses proches les objectifs de ses soins en contexte de maladie grave et de fin de vie 7 octobre 2014 Entretiens Jacques
Les limites des bonnes idées et les enjeux de demain
Les limites des bonnes idées et les enjeux de demain René Amalberti Conseiller sécurité des soins HAS Directeur scientifique de la PreventionMedicale.org Contact - [email protected] Risques comparés
PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR :
PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR : IDENTIFICATION DU POSTE : Titre de la fonction : Conducteur Ambulancier SMUR*. Etablissement : Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest. Service
Simulation en santé. Outil de gestion des risques. Avril 2014. Dr MC Moll 1
C E N T R E H O S P I T A L I E R U N I V E R S I T A I R E D ' A N G E R S Simulation en santé Outil de gestion des risques 1 La Simulation : définition 2 Le terme «simulation en santé» correspond à l
Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques
Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques B. Dureuil, PG. Yavordios, A. Steib Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs (Absence de conflits d intérêts sur le sujet)
QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS.
QUALITÉ DE L APPRENTISSAGE DE L INTUBATION ORO-TRACHÉALE EN LABORATOIRE DE SIMULATION, SON INTÉRÊT POUR LES PATIENTS. Mémoire de D.E.S.C. de Médecine d Urgence Olivier Vuillot Matériel et Méthode : Design
DPC «ACTION EN SECURITE TRANSFUSIONNELLE»
Programme de DPC «ACTION EN SECURITE TRANSFUSIONNELLE» Séance cognitive DPC Samedi 20 juin 2015 Journée Régionale d Hémovigilance ARS IDF Généralités Unprogramme de DPC est un ensemble d activités d évaluation
Référentiel Officine
Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine
Modalités d évaluation en Simulation
Modalités d évaluation en Simulation Définition de l évaluation n Evaluation en pédagogie = «analyse systémique de la qualité de l enseignement et de l apprentissage» (Mac Dougall 2010) Le cercle vertueux
Programme national pour la sécurité des patients
Direction générale de l offre de soins (DGOS) Direction générale de la santé (DGS) Haute autorité de santé (HAS) Programme national pour la sécurité des patients 2013 / 2017 www.sante.gouv.fr/pnsp www.has-sante.fr
La Liste de Vérification Chirurgicale
La Liste de Vérification Chirurgicale Dre Shannon Fraser Professeure Assistant, Université McGill Chef de la division de chirurgie générale M Bobby Paré Coordonnateur en Soins Infirmiers bloc opératoire
Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire
Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Michel MAILLET Unité d Anesthésie & Chirurgie Ambulatoires Hôpital Tenon, AP-HP 4 rue de la Chine; 75020 Paris Chemin Clinique Éligibilité
Comment la proposer et la réaliser?
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment la proposer et la réaliser? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les professionnels de santé dans la mise en œuvre d un programme
"Formation et évaluation de la compétence du pharmacien clinicien expérience suisse"
"Formation et évaluation de la compétence du pharmacien clinicien expérience suisse" Journées Franco-Suisses de Pharmacie Hospitalière 23 avril 2015, Mâcon Dr Vera Jordan-von Gunten Pharmacien d hôpital,
CERTIFICATIONS EN SANTE
CERTIFICATIONS EN SANTE INSTITUT CLAUDIUS REGAUD Délégation Qualité David VERGER 20-24, rue du Pont Saint-Pierre 31052 TOULOUSE cedex 05-61-42-46-22 [email protected] CLAUDIUS REGAUD, PÈRE
LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT!
LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT! Douleur induite Douleur induite Douleur de courte durée, causée par le soignant ou une thérapeutique dans des circonstances de survenue prévisibles et susceptibles
De meilleurs soins :
De meilleurs soins : une analyse des soins infirmiers et des résultats du système de santé Série de rapports de l AIIC et de la FCRSS pour informer la Commission nationale d experts de l AIIC, La santé
le réseau des systèmes locaux de déclaration des erreurs
> Critical Incident Reporting & Reacting NETwork le réseau des systèmes locaux de déclaration des erreurs www.patientensicherheit.ch www.cirrnet.ch Objectifs est le réseau des systèmes locaux de déclaration
Soins infirmiers et gestion des risques
Soins infirmiers et gestion des risques I. Principe de précaution Hippocrate disait «soulager le malade et ne pas lui nuire» Cet adage «primun non cere» est le principe de la base de la médecine II. La
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences
Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,
La gestion des risques dans les établissements de soins
La gestion des risques dans les établissements de soins Forum des Usagers 01/03/2010 Dr Agnès PERRIN Sce de Gestion du Risque Infectieux et des Vigilances CHRU de LILLE Débuts de la gestion des risques
LE TRAVAIL D ÉQUIPE ET LA COMMUNICATION DANS LES SOINS DE SANTÉ UNE ANALYSE DOCUMENTAIRE
LE TRAVAIL D ÉQUIPE ET LA COMMUNICATION DANS LES SOINS DE SANTÉ UNE ANALYSE DOCUMENTAIRE Lisha Lo, MPH Pour l Institut canadien pour la sécurité des patients Safe care... accepting no less Le travail d
L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines
L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines Hôpital de jour (HDJ) Permet des soins ou examens nécessitant plateau
les télésoins à domicile
Hiver 2013 Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Au Canada comme ailleurs dans
Dr L Verzaux Pr Elisabeth Schouman-Claeys
Dr L Verzaux Pr Elisabeth Schouman-Claeys Dépasser une approche normative Se mettre à la place du patient Bonne pratique, bientraitance Démarches qualité structurées Thématiques clés (dont exigences réglementaires)
Preparing healthcare workforce?
Swiss Public Health Conference (Re-)Organizing Health Systems Lausanne 30 août 2012 Preparing healthcare workforce? Prof. Diane Morin, Inf, PhD Plan de présentation Merci au Comité organisateur pour l
Le Modèle Conceptuel de Virginia Henderson. P. Bordieu (2007)
Le Modèle Conceptuel de Virginia Henderson P. Bordieu (2007) Postulats qui l étayent (= fondements) Valeurs qui le justifient Éléments qui le composent: - But poursuivi - Cible - Rôle de l infirmière -
FORMATION PNL CYCLE COMPLET. «Révélez vos talents»
Formation Coaching Préparation Mentale athlètes haut-niveau Enseignement de la PNL Annecy Genève Aix-les-Bains Chambéry Contact : +33677610793 [email protected] www.sebastien-thomas-conseil.com
Diriger comme un pilote. Analyses économiques & Techniques aéronautiques au service de la croissance
Diriger comme un pilote Analyses économiques & Techniques aéronautiques au service de la croissance 1 2 3 4 Diriger comme un pilote Une nouvelle vision du management Le cockpit Un laboratoire pour la prise
Guide explicatif Nouveau barème d allocation des UFC
Guide explicatif Nouveau barème d allocation des UFC Table des matières Introduction p.3 Mise en contexte Objectifs Barème d allocation des UFC Guide de pointage des activités professionnelles p.5 Activités
PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation
PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation Centre Hospitalier d Argenteuil (95) F. Lémann, PH-coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins Co-facilitateur
L observation des aspects non techniques d une simulation
L observation des aspects non techniques d une simulation Dr François LECOMTE Praticien Hospitalier Urgences SMUR UMJ CHU Cochin Hôtel Dieu Université Paris Descartes [email protected] Mettre
Comité Départemental de Prévention en Kinésithérapie de la Drôme FORMATIONS KINÉSITHÉRAPEUTES 2013 KINÉ DRÔME PRÉVENTION
Comité Départemental de Prévention en Kinésithérapie de la Drôme FORMATIONS KINÉSITHÉRAPEUTES 2013 KINÉ DRÔME PRÉVENTION 1 1. TABLEAU DES FORMATIONS 2013...3 2. GESTUELLE PRÉVENTIVE ET MANUTENTION DES
UEMS - OB/GYN SECTION LA FORMATION DU SPECIALISTE EN GYNECOLOGIE OBSTETRIQUE PROPOSITIONS DU GROUPE DE TRAVAIL DE L' EBCOG 1.
UEMS - OB/GYN SECTION Board et Collège Européen de Gynécologie et d' Obstétrique ( EBCOG) LA FORMATION DU SPECIALISTE EN GYNECOLOGIE OBSTETRIQUE PROPOSITIONS DU GROUPE DE TRAVAIL DE L' EBCOG 1. ADOPTEES
Canevas d aide au montage et cahier des charges de votre action de formation
Canevas d aide au montage et cahier des charges de votre action de formation FINALITÉS DE L ACTION (à établir avec le commanditaire) Quels sont les objectifs finals du commanditaire (ses finalités : économiques,
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA COHÉSION SOCIALE SANTÉ ETABLISSEMENTS DE SANTÉ.
SANTÉ ETABLISSEMENTS DE SANTÉ Organisation MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ Direction générale de l offre de soins Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l offre de
ASSISES DU RISQUE PMI 12 Juin 2008. www.triadis.fr. Management des situations de crise. S organiser. Communiquer. Patrick PIZA
ASSISES DU RISQUE PMI 12 Juin 2008 Management des situations de crise www.triadis.fr S organiser Communiquer Patrick PIZA LES MISSIONS CONSEIL L ÉQUIPE TRIADIS 5 consultants seniors - 2 assistantes 3 consultants
La formation au Leadership Clinique a-t-elle transformé l infirmière en chef de mon unité de soins? Ressenti d un infirmier de terrain.
La formation au Leadership Clinique a-t-elle transformé l infirmière en chef de mon unité de soins? Ressenti d un infirmier de terrain. Olivier Guissard,, infirmier en unité de pneumologie, en charge de
simulation c est [parfois] formidable
La simulation c est [parfois] formidable Thierry PELACCIA Faculté de médecine de Strasbourg SAMU - CESU 67 La simulation c est [parfois] formidable Thierry PELACCIA Faculté de médecine de Strasbourg SAMU
Gestion des risques : Principes et méthodes d analyse d accidents thérapeutiques
Gestion des risques : Principes et méthodes d analyse d accidents thérapeutiques 6ème journée "Actualités et perspectives» Réseau d Hémovigilance Aquitaine Limousin 27/11/08 Dr P.Roussel Institut National
Le monde bouge, change, nous nous devons de le suivre voire de le précéder en anticipant son évolution.
FORMATION CEFIEC Editorial La formation est par essence continue. Le monde bouge, change, nous nous devons de le suivre voire de le précéder en anticipant son évolution. La technique, l informatique semblent
Docteur José LABARERE
UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 6 : Risque iatrogène Docteur José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan I. Emergence
Evaluation en Simulation. Dr François LECOMTE Urgences-SMUR-UMJ Cochin-Hôtel Dieu Université Paris Descartes
Evaluation en Simulation Dr François LECOMTE Urgences-SMUR-UMJ Cochin-Hôtel Dieu Université Paris Descartes Plan Evaluation en simulation en France Formateurs Structures Programmes Apprenants Evaluation
Le Développement Professionnel Continu
Le Développement Professionnel Continu des médecins, pharmaciens et odontologistes au CHRU de Montpellier De quoi s agit-il? Le Développement Professionnel Continu (DPC) réunit dans un concept commun la
Un centre de simulation : pourquoi et comment? Conférence Management, CHU Toulouse Anne-Claude Allin 9 avril 2014
Un centre de simulation : pourquoi et comment? Conférence Management, CHU Toulouse Anne-Claude Allin 9 avril 2014 Plan de présentation 2 Vous avez dit simulation? La simulation est une technique d enseignement
L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport
Communiqué de presse Rolle, le 13.11.13 L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Education 4 Peace, Fondation Suisse basée à Rolle, en collaboration avec l UEFA, publie le premier
DOSSIER DE PRESSE. Salon de la Santé et de l Autonomie Pavillon 1 Stand L22
DOSSIER DE PRESSE Salon de la Santé et de l Autonomie Pavillon 1 Stand L22 2014 1 BERGER-LEVRAULT, PARTENAIRE INCONTOURNABLE DES ACTEURS DE SANTÉ PUBLICS ET PRIVÉS Dossier de presse 2014 I Page 3 1 BERGER-LEVRAULT,
L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU
L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU Michèle WOLF, MCU-PH, Direction de la qualité, de la coordination des risques et des relations avec les usagers,
On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir.
Le droit d être informé prend sa source dans les droits fondamentaux de la Charte des droits et libertés québécoise. L article 44 confirme que tout Québécois a droit à l information, sous réserve de la
Transformez votre relation au monde!
Transformez votre relation au monde! Formations certifiantes PNL QUEST interactive 2013-2014 Qu est-ce que la PNL? La PNL (Programmation Neuro-linguistique) est une discipline développée dans les années
Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession
Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession
DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI
DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI Céline Gélinas, inf., Ph.D., Marie-Anik Robitaille, M.A., Lise Fillion, inf., Ph.D. & Manon Truchon, Ph.D. Dans
Constat de la situation existante. Facteurs favorisant les TCPO
Enquête Sparadrap : Anesthésie et pédiatrie Constat de la situation existante Un projet qui nous tient à cœur Dédramatiser l anesthésie Observation de troubles comportementaux liés à une anesthésie Anxiété
«La gestion des douleurs», l après TMS
Journée territoriale de la prévention des risques professionnels CDG82 MONTAUBAN (82) «La gestion des douleurs», l après TMS Christiane.Daban Octobre 2012 Kinésithérapie & Prévention -> Ce qui fait la
FORMATION EN REPRESENTATIONS SYSTEMIQUES D'ENTREPRISE AVEC JAN JACOB STAM, CLAUDE ROSSELET, ESTHER JOUHET GENEVE
systemique-entreprise.ch FORMATION EN REPRESENTATIONS SYSTEMIQUES D'ENTREPRISE AVEC JAN JACOB STAM, CLAUDE ROSSELET, ESTHER JOUHET GENEVE (Certificat remis en fin de formation) Octobre 2011 Juin 2012 Les
dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s
dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours lat ransplantation hépatique p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s Contact presse Anne-Karen Nancey - Direction de la communication
Conform. Le Manager Coach Le Coach Professionnel
Conform Le Manager Coach Le Coach Professionnel 1 : Le Leadership Identifier les clés essentielles du leadership Exercer son leadership au quotidien Stimuler et mettre en mouvement ses équipes grâce à
Faute médicale: erreur de pilotage? [email protected]
Faute médicale: erreur de pilotage? [email protected] Structure de ma présentation Différence entre système médical et système «industriel». HRO (High Reliability Organization) Qu est ce une HRO? Système
PAR ANAT. Améliorer la sécurisation de l identification des patients en secteur sanitaire BLOC OBSTÉTRICAL SCÉNARIO CONSULTATION IDENTITO-VIGILANCE
IDENTITO-VIGILANCE SCÉNARIO CONSULTATION SUIVI QUALITÉ GESTION DES IDENTITÉS SCÉNARIO ADMISSION PAR EXAMENS TRANSPORT RECOMMANDATIONS Améliorer la sécurisation de l identification des patients en secteur
SoFGRES - Université Paris I Sorbonne 1, rue Victor Cousin 75005 PARIS www.sofgres.org. SoFGRES / Hôpital Expo 20 mai 2010
SoFGRES - Université Paris I Sorbonne 1, rue Victor Cousin 75005 PARIS www.sofgres.org 1 La SoFGRES association loi 1901 à but non lucratif, créée et déclarée à la préfecture de Paris le 28 mai 2002, qui
ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES / SANTE, SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL. Proposition d assurance Professionnels libéraux
ASSURANCES ET MANAGEMENT DES RISQUES / SANTE, SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL Proposition d assurance Professionnels libéraux Questionnaire de déclaration d activité professionnelle Tous les proposants, quelle
OFFRE EN STAGE SIP POUR LES ETUDIANT(E)S D ANNEE PROPEDEUTIQUE SANTE ET LES ETUDIANTS BACHELOR FILIERE SOINSINFIRMIERS
OFFRE EN STAGE SIP POUR LES ETUDIANT(E)S D ANNEE PROPEDEUTIQUE SANTE ET LES ETUDIANTS BACHELOR FILIERE SOINSINFIRMIERS Filière : APS et Bachelor en soins infirmier Nom de l institution : CHUV Nom de l
Définition, finalités et organisation
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients
Qualité et gestion des risques
formation 2007 Qualité et gestion des risques Qualité et certification HAS Démarche qualité Qualité et certification ISO Qualité en imagerie Qualité au laboratoire Management des risques Risques spécifiques
Visite test de certification V2014 Retour du CHU de Rennes GCS CAPPS Vendredi 12 juin 2015
Visite test de certification V2014 Retour du CHU de Rennes GCS CAPPS Vendredi 12 juin 2015 CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE RENNES Le CHU de Rennes Etablissement MCO, SSR, SLD de 1860 lits et places
LES RÔLES CONTEMPORAINS DE LEADERSHIP ET DE GESTION DE L INFIRMIÈRE : arrimage d un continuum de cours avec les besoins du réseau de la santé
SP 7.4 LES RÔLES CONTEMPORAINS DE LEADERSHIP ET DE GESTION DE L INFIRMIÈRE : arrimage d un continuum de cours avec les besoins du réseau de la santé Martine Mayrand Leclerc, inf., MGSS/MHA, Ph.D. Robert
Analyse prospective des risques: application de la méthode AMDEC
Analyse prospective des risques: application de la méthode AMDEC Prof. Pascal BONNABRY Certificat qualité des soins Genève, 14 avril 2011 Agenda Introduction: analyse de risques Exemple d application de
Formation obligatoire d adaptation à l emploi
Cycle de formation Praxis Conforme à l arrêté du 16 juillet 2009 Formation obligatoire d adaptation à l emploi Agent de service mortuaire Madame, Monsieur, Depuis l arrêté du 16 juillet 2009 relatif à
2'223 4'257 (2'734 Équivalent temps plein ETP) 1'935 4'514 (3'210 ETP) 37'126. 1 540 Compris dans l'enseignement obligatoire Enseignement spécialisé
af DE VAUD Département de la formation et de la jeunesse DFJ Projet : «Ecole et informatique» 1 Introduction Près de deux décennies après l introduction des premiers ordinateurs dans l École obligatoire,
QUESTIONNAIRE DE DIAGNOSTIC RAPIDE DES NIVEAUX DE CPO ET TMS EN ETABLISSEMENTS DE SOIN
NOTE EXPLICATIVE ORSOSA QUESTIONNAIRE DE DIAGNOSTIC RAPIDE DES NIVEAUX DE CPO ET TMS EN ETABLISSEMENTS DE SOIN Ce document détaille le contenu des questionnaires établis lors de la cohorte ORSOSA 1 et
Evaluation de la qualité de la formation en stage
Evaluation de la qualité de la formation en stage Public : Etudiants Paramédicaux Direction régionale des affaires sanitaires et sociales Provence - Alpes - Côte d Azur Mai 2008 Proposé par le groupe de
POLITIQUE D AMELIORATION DE LA QUALITE ET DE LA GESTION DES RISQUES 2013-2017. Document validé le. Visa : Visa :
POLITIQUE D AMELIORATION DE LA QUALITE ET DE LA GESTION DES RISQUES 2013-2017 Document validé le Nom : M. GROHEUX Nom : M. MATHIEU Fonction : Directeur Fonction : Président de la CME Visa : Visa : Page
2. Présentation d une intervention dans l une des entreprises
Approche ergonomique des troubles musculosquelettiques (TMS) au sein de trois entreprises basées en Suisse Juin 2007 Andréa Neiva, Aurélia Pellaux, Daniel Ramaciotti ERGOrama sa Genève & Université de
Le but n'est pas de poser un jugement sur les réponses fournies et celles ci ne seront pas utilisées pour fins d'évaluation du rendement.
En vertu de son plan stratégique, plus précisément l'axe de performance, le Conseil désir mettre en oeuvre un programme de développement professionnel continu pour le personnel cadre, le personnel de soutien
Le laboratoire Laerdal, leader du marché du matériel de simulation adhère à ce projet et se propose d en être le principal partenaire.
Page 1 sur 12 Introduction Il y a 75 ans..les premiers simulateurs aéronautiques arrivaient. Aujourd hui ils sont :. Une obligation réglementaire pour les compagnies aériennes Maintien des compétences
«Principes de gestion des situations de crise (CRM) et compétences nontechniques
DU Formateurs à l Enseignement de la Médecine sur Simulateur Université Paris Descartes 6-7 décembre 2012 «Principes de gestion des situations de crise (CRM) et compétences nontechniques en simulation»
GUIDE DE REDACTION D'UN MANUEL D'EXPLOITATION PARTIE D
Page : 1/7 Note : Le contenu des différents chapitres de la partie D doit être traité par des responsables de l exploitation et non du TRTO. Les éléments qui concernent les personnels navigants doivent
Programme de formation de certification au Coaching PCM
Programme de formation de certification au Coaching PCM Fruit de l intégration de référentiels éprouvés et reconnus dans le domaine de la relation humaine (PNL, Analyse Transactionnelle, Systémique, CNV,
Procédure relative à la protection juridique des majeurs vulnérables
Procédure relative à la protection juridique des majeurs vulnérables 1/ Objet et domaine d application date de mise à jour : 31 juillet 2012 - harmoniser les pratiques et améliorer la coordination entre
SUPPLEMENT AU DIPLÔME
SUPPLEMENT AU DIPLÔME Le présent supplément au diplôme (annexe descriptive) suit le modèle élaboré par la Commission européenne, le Conseil de l'europe et l'unesco/cepes. Le supplément vise à fournir des
JOURNÉE TEAM BUILDING:
JOURNÉE TEAM BUILDING: PROPOSITION - 1/ TEAM BUILDING À CHEVAL PROPOSITION - 2/ TEAM BUILDING THEATRE 1 DEUXIEME PARTIE DE LA JOURNEE, APRES LE DEJEUNER PROPOSITION 1: TEAM BUILDING A CHEVAL Team Building
Compte Qualité. Maquette V1 commentée
Compte Qualité Maquette V1 commentée Élaborée suite à l expérimentation conduite par la Haute Autorité de santé au second semestre 2013 auprès de 60 établissements testeurs. Direction de l Amélioration
Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer. Dr Philippe VELLA Chef de l Unité Essais Cliniques
Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer Dr Philippe VELLA Chef de l Unité Essais Cliniques Besançon 25 novembre 2004 Essais cliniques de médicaments : ce qui va changer Début de l essai Procédure
LES 11 COMPÉTENCES CLÉ DU COACH SELON LE RÉFÉRENTIEL ICF OBJECTIFS CERTIFICATION PRINCIPES ET ORIENTATIONS
ACTIVISION Coaching : un cursus de formation complet accrédité ICF pour acquérir les compétences et la posture du coach professionnel. Une formation professionnelle, pour des professionnels, par des professionnels.
HosmaT - ciculaire DHOS/O1 n 2005-256
Circulaire DHOS/E 4 n 2005-256 du 30 mai 2005 relative aux conditions techniques d alimentation électrique des établissements de santé publics et privés NOR : SANH0530245C Date d application : immédiate.
