La Liste de Vérification Chirurgicale

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La Liste de Vérification Chirurgicale"

Transcription

1 La Liste de Vérification Chirurgicale Dre Shannon Fraser Professeure Assistant, Université McGill Chef de la division de chirurgie générale M Bobby Paré Coordonnateur en Soins Infirmiers bloc opératoire Mme Anna Pevreal Infirmière Clinicienne Spécialisée, bloc opératoire

2 Événements indésirables Événements conduisant à la mort, à une augmentation de la durée de séjour ou même à des séquelles permanentes. 44,000-98,000 personnes meurent chaque année suite à des complications ou erreurs médicales qui auraient pu être prévenues. Institute of Medicine. To Err is Human: Building a Safer Health System. The National Academic Press 1999

3 Événements indésirables Taux d événements indésirables en chirurgie est de 3% 54% auraient pu être prévenus Gawande AA, et al. The incidence and nature of surgical adverse events in Colorado and Utah in Surgery 1999; 126:

4 Événements indésirables La majorité des effets indésirables se produisent au bloc opératoire Calland et al. A System Approach to Surgical Safety. Surgical Endoscopy 2002; 16:

5 Événements indésirables La majorité des erreurs médicales ne sont pas associées uniquement au rendement d un seul groupe ou d une seule personne( ) les erreurs les plus communes sont attribuables à des systèmes ou processus déficients et à des conditions qui amènent les gens à prendre des risques, à commettre des erreurs ou même à contourner les systèmes servant à les prévenir. Institute of Medicine. To Err is Human: Building a Safer Health System. The National Academic Press 1999

6 Modèle du fromage Suisse (Reason) Manque de communication Manque de connaissances Distraction Travail en silo Fatigue Manque de ressources Pressions Manque de confiance Stress Manque de concentration

7 Le modèle des systèmes Les objets, événements ainsi que les processus sont interdépendants d un système complexes. Un simple changement à ses composantes influencera directement le système en entier. Peu importe la partie touchée dans le processus.

8 Le modèle des systèmes Les objets, événements ainsi que les processus sont interdépendants d un système complexes. Un simple changement à ses composantes influencera directement le système en entier. Peu importe la partie touchée dans le processus.

9 Comment prévenir les erreurs? Liste de vérification Pratique obligatoire Pause obligatoire Simulations Boites noires Système de révision des erreurs Wiener E, et al. Cockpit resource management. Academic Press 1993, San Diego (CA)

10 Comment prévenir les erreurs? Liste de vérification Pratique obligatoire Pause obligatoire Simulations Boites noires Système de révision des erreurs Wiener E, et al. Cockpit resource management. Academic Press 1993, San Diego (CA)

11 Afin de prévenir et de ne plus reproduire les situations à risques occasionnant les erreurs médicales au bloc opératoire, il faut améliorer le travail d équipe et la communication.

12

13 Pause chirurgicale traditionnelle Identification du patient Vérification du site opératoire Améliorée Antibiotiques en prophylaxie Normothermie Contrôle de la glycémie Altpeter T, et al. J Am Coll Surg 2007; 204: Prophylaxie thromboveineuse

14 Processus et Listes de vérification Interventions Enseignement Instaurer l utilisation d un chariot d insertion de cathéters centraux Évaluation quotidienne de la nécessité du cathéter central Création d une liste de vérification faite au chevet du patient, par l infirmière Renforcer le rôle de l infirmière et lui permettre d intervenir dans les processus déficients Pronovost P, et al. NEJM 2006; 355:

15 Processus et Listes de vérification Les succès sont attribués à la prise de conscience et à la simplification des processus l implantation / modification d un processus améliore la qualité de soins et la sécurité envers les patients.

16 Si une nouvelle médication était aussi efficace pour sauver des vies, il y aurait une campagne nationale afin d inciter les médecins à les prescrire. Si quelque chose d aussi simple (liste de vérification) peut transformer les USI, il n y a pas de limite à l utiliser?

17 La liste de vérification chirurgicale Nous soutenons que l implantation de la liste de vérification chirurgicale ayant pour but d améliorer la communication et la consistance en matière de soins, diminuerait les complications et la décès en chirurgie. Haynes, AB, et al. NEJM 2009; 360(5):

18

19

20 L implantation de la liste de vérification chirurgicale peut s apparenter à une course à obstacles. Notre projet pilote Participation sur la faculté des chirurgies sécuritaires sauvent des vies des SSPSM et àla Série d apprentissage virtuel des SSPSM sur la Liste de vérification.

21 Bloqueurs à l implantation (avant le pilote) Temps Collaboration Compliance

22 Équipe d implantation Comité composé de: 2 chirurgiens anesthésiologiste Inhalothérapeute Infirmier(ère)

23 Résultats suite à un projet pilote de 5 jours Spécialités Colorectale Générale Nombre de chirurgies 12 Équipe chirurgiens anesthésiologistes Résidents inhalothérapeutes Infirmiers(ères) Infirmiers(ères) aux. Techniciens en salle d opération

24 Facteurs Education Enseignement avant le début du projet, adhésion à 100% Ancienneté de l infirmière Adhésion du chirurgien

25 Défis Niveau de bruit Expérience intimidante pour l infirmière L infirmière ne se sent pas concernée par le processus de vérification chirurgical La présence du chirurgien lors de la première phase

26 Bénéfices Communication interprofessionnelle Partage du plan Complications potentielles identifiées Précisions des notes au dossier et manutention des spécimens Valorisation des rôles face aux soins de qualité donnés

27 Modifications Modifiée de la liste de vérification originale du OMS Basé sur les résultats du projet pilote Adaptation dans les différentes spécialités (ophtalmologie vs chirurgie générale) Utilisation d une version approprié suscite l adhésion du personnel impliqué i.e Ophtalmologie (ne devrait pas prendre plus de temps que la procédure elle même!)

28

29

30

31

32 Meilleure adhésion au protocole de l institution Identification du patient Administration de l antibiothérapie selon le protocole Prophylaxie anti embolique Préserver la normothermie

33 Facteurs de succès Implication des «leaders» communication Objectif clair 100 % Éducation Identification d un champion Infirmière chef d équipe Responsabilité collective (équipe) Maintenant, il arrive que le chirurgien commence la démarche

34 Effet observé Amélioration des principes de communication professionnalisme Favorise l apprentissage des étapes reliées à l intervention ainsi que des complications possibles Il s agit d un patient et non d un «cas» C est un travail quotidien!

35 Résultats d implantation Adhésion initiale 30 50% Base de données OPERA Mise en pratique au quart de jour principalement Et maintenant l adhésion est de plus 70% Affichage des résultats Circulation des statistiques Validation dans les salles

36 Résultats d implantation Au delà des statistiques, il y a le message (Dre Lorelei Lingard, PhD) Conversations parallèles Messages complémentaires Efficacité de la communication Adhésion au processus

37 Résultats d implantation Comment donc mesurer nos réussites Groupes de travail partageant des anecdotes Diffusion des bon coups et des moins bons

38 Un patient; Un but et Une équipe!

39 Pour plus d information, consulter les sites

Objectifs pédagogiques. quizz 06/04/2012. Connaître la définition et les étapes de la gestion des risques associés aux soins

Objectifs pédagogiques. quizz 06/04/2012. Connaître la définition et les étapes de la gestion des risques associés aux soins La gestion des risques associés aux soins Théorie et pratique de l analyse approfondie des causes Staff santé publique 4 avril 2012 Virginie Migeot Objectifs pédagogiques Connaître la définition et les

Plus en détail

Analyse des incidents

Analyse des incidents Analyse des incidents Formation B-Quanum 26/06/2012 N. Jacques Coordinatrice Qualité CMSE Introduction Contexte Contrat SPF Coordinateur qualité Médecine nucléaire Hôpital = Entreprise à Haut Risque Efficacité

Plus en détail

Récupération améliorée après chirurgie

Récupération améliorée après chirurgie Récupération améliorée après chirurgie ENHANCED RECOVERY AFTER SURGERY Présentation du programme à l Hôpital du Valais www.hopitalvs.ch www.spitalvs.ch ERAS ET SON HISTOIRE Pendant 10 ans, un groupe d

Plus en détail

Docteur José LABARERE

Docteur José LABARERE UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 6 : Risque iatrogène Docteur José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan I. Emergence

Plus en détail

La campagne québécoise des soins sécuritaires volet prévention et contrôle des infections

La campagne québécoise des soins sécuritaires volet prévention et contrôle des infections La campagne québécoise des soins sécuritaires volet prévention et contrôle des infections Annie Laberge, CSSS Drummond et INSPQ Lise-Andrée Galarneau, CSSSTR présidente du CINQ Congrès annuel de l OIIQ,

Plus en détail

La sécurité une affaire de culture et d'équipe!

La sécurité une affaire de culture et d'équipe! La sécurité une affaire de culture et d'équipe! Influences de l équipe sur la sécurité des soins 01 Résultats de l enquête ENEIS 2010 EIG survenus pendant l hospitalisation Entre 270 000 et 390 000 EIG

Plus en détail

Preparing healthcare workforce?

Preparing healthcare workforce? Swiss Public Health Conference (Re-)Organizing Health Systems Lausanne 30 août 2012 Preparing healthcare workforce? Prof. Diane Morin, Inf, PhD Plan de présentation Merci au Comité organisateur pour l

Plus en détail

Département Prestation de services et sécurité (SDS) Siège de l Organisation mondiale de la Santé

Département Prestation de services et sécurité (SDS) Siège de l Organisation mondiale de la Santé Département Prestation de services et sécurité (SDS) Siège de l Organisation mondiale de la Santé Antibioprophylaxie en chirurgie dans le cadre des soins : enquête mondiale OMS RÉSUMÉ DU PROJET Comme en

Plus en détail

La gestion des risques en hygiène hospitalière

La gestion des risques en hygiène hospitalière La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,

Plus en détail

Résultats d enquête. L épuisement professionnel (Burn Out Syndrom) Qu en pensez-vous? Vous sentez-vous concerné? En partenariat avec

Résultats d enquête. L épuisement professionnel (Burn Out Syndrom) Qu en pensez-vous? Vous sentez-vous concerné? En partenariat avec Résultats d enquête Dr Régis MOURIES, Président En partenariat avec L épuisement professionnel (Burn Out Syndrom) Qu en pensez-vous? Vous sentez-vous concerné? Conférence de Presse du 25/11/14 Philippe

Plus en détail

Synthes ProPlan CMF. Service de planification et produits spécifiques de patient pour la chirurgie craniomaxillo-faciale.

Synthes ProPlan CMF. Service de planification et produits spécifiques de patient pour la chirurgie craniomaxillo-faciale. Synthes ProPlan CMF. Service de planification et produits spécifiques de patient pour la chirurgie craniomaxillo-faciale. Exécution en bloc opératoire de procédures planifiées en préopératoire Réduction

Plus en détail

Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire

Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Evaluation des pratiques professionnelles sur le comportement et la tenue au bloc opératoire Dr. Aurélie Fourneret-Vivier Praticien hospitalier Equipe Opérationnelle en Hygiène Centre Hospitalier Métropole

Plus en détail

DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI

DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI Céline Gélinas, inf., Ph.D., Marie-Anik Robitaille, M.A., Lise Fillion, inf., Ph.D. & Manon Truchon, Ph.D. Dans

Plus en détail

2011-01-18. Quels sont, pour le soignant, les enjeux soulevés lorsqu il donne un soin à un allophone? Enjeu de communication

2011-01-18. Quels sont, pour le soignant, les enjeux soulevés lorsqu il donne un soin à un allophone? Enjeu de communication Distance linguistique et soins de qualité dans une perspective d équité: Concilier une diversité d enjeux Bilkis Vissandjee *, Université de Montréal Alex Battaglini, CSSS Bordeaux-CartiervilleSaint-Laurent

Plus en détail

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous?

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? Promouvoir l utilisation sécuritaire des médicaments Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? My-Lan Pham-Dang, MSc. Formatrice ISMP Canada 10 juin 2010 Hôpital Général Juif Institute

Plus en détail

La formation interprofessionnelle pour les professions de la santé: L avenir C est dès maintenant!

La formation interprofessionnelle pour les professions de la santé: L avenir C est dès maintenant! 2 e Swiss Congress for Health Professions Winterthur 1 juin 2012 La formation interprofessionnelle pour les professions de la santé: L avenir C est dès maintenant! Prof. Diane Morin, Inf, PhD Plan de présentation

Plus en détail

SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres

SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE p. 3 LE CESU Les outils Le centre de simulation Quelques chiffres Un exemple : la formation à l emploi des infirmiers des services d urgences En annexe p. 4 p. 5 p. 6 p. 6

Plus en détail

Tenue et comportement au bloc opératoire et en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI)

Tenue et comportement au bloc opératoire et en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI) Tenue et comportement au bloc opératoire et en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI) L. Cauchy, N. Loukili, S. Borms, B. Guery, B. Grandbastien XXIII ième Congrès s national de la SF2H 7

Plus en détail

PROJET DE FORMATION À LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE AU DÉPARTEMENT DE RADIOLOGIE DU CHUM (CENTRE HOSPITALIER DE L UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL)

PROJET DE FORMATION À LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE AU DÉPARTEMENT DE RADIOLOGIE DU CHUM (CENTRE HOSPITALIER DE L UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL) PROJET DE FORMATION À LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE AU DÉPARTEMENT DE RADIOLOGIE DU CHUM (CENTRE HOSPITALIER DE L UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL) Sophie Tremblay-Paquet, MD Résidente en Radiologie Diagnostique,

Plus en détail

PROGRESSONS MAIN DANS LA MAIN EN IMPLANTOLOGIE

PROGRESSONS MAIN DANS LA MAIN EN IMPLANTOLOGIE PROGRESSONS MAIN DANS LA MAIN EN IMPLANTOLOGIE Institut de Formation en Parodontologie et Implantologie Orale Véritable formation à la fois clinique & théorique basée sur la transmission des connaissances

Plus en détail

Congrès annuel de l Association médicale du Québec INNOVER POUR TRANSFORMER

Congrès annuel de l Association médicale du Québec INNOVER POUR TRANSFORMER Congrès annuel de l Association médicale du Québec INNOVER POUR TRANSFORMER Guillaume Hervé Président CAE Santé www.caesante.com Le samedi 24 avril 2010 Innover pour transformer Essor de la simulation

Plus en détail

LA SIMULATION: INTERETS EN FORMATIION MEDICALE CONTINUE. C Assouline

LA SIMULATION: INTERETS EN FORMATIION MEDICALE CONTINUE. C Assouline LA SIMULATION: INTERETS EN FORMATIION MEDICALE CONTINUE C Assouline Principes «Human error is the price we pay for intelligence» 3 buts principaux de la simulation : détecter les erreurs éviter les erreurs

Plus en détail

simulation c est [parfois] formidable

simulation c est [parfois] formidable La simulation c est [parfois] formidable Thierry PELACCIA Faculté de médecine de Strasbourg SAMU - CESU 67 La simulation c est [parfois] formidable Thierry PELACCIA Faculté de médecine de Strasbourg SAMU

Plus en détail

Information au patient

Information au patient Information au patient Hôpital de jour médico-chirurgical Je vais subir une intervention chirurgicale en hôpital de jour, cela signifie que l intervention et le retour à domicile s effectueront le même

Plus en détail

Plateformes de simulation pour la formation des professionnels de Santé Antoine TESNIERE, MD, PhD

Plateformes de simulation pour la formation des professionnels de Santé Antoine TESNIERE, MD, PhD Plateformes de simulation pour la formation des professionnels de Santé Antoine TESNIERE, MD, PhD Laboratoire universitaire médical d enseignement numérique et de simulation antoine.tesniere@ilumens.org

Plus en détail

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI?

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI? Qui et quand opérer au cours du traitement de l EI? Gilbert Habib Département de Cardiologie - Timone Marseille 7es JNI Bordeaux, 8 juin 2006 Université de la Méditerranée Faculté de Médecine de Marseille

Plus en détail

Systèmes d'information Hospitaliers et Infections Associées aux Soins : intérêt et limites Approche médico économique à partir des données du SIH

Systèmes d'information Hospitaliers et Infections Associées aux Soins : intérêt et limites Approche médico économique à partir des données du SIH Systèmes d'information Hospitaliers et Infections Associées aux Soins : intérêt et limites Approche médico économique à partir des données du SIH Isabelle DURAND ZALESKI Utilisation du SIH Pour identifier

Plus en détail

Comprendre mieux pour mieux collaborer. Danielle D Amour, inf. PhD 23 novembre 2007

Comprendre mieux pour mieux collaborer. Danielle D Amour, inf. PhD 23 novembre 2007 Comprendre mieux pour mieux collaborer Danielle D Amour, inf. PhD 23 novembre 2007 Que comprendre? Quels sont les ingrédients de la collaboration? Jusqu où peut et doit aller la collaboration? Pour arriver

Plus en détail

First do no harm Hippocrates (470 360 BC)

First do no harm Hippocrates (470 360 BC) PHARMACOVIGILANCE DR A.TEBAA - Pr R. SOULAYMANI BENCHEIKH CENTRE ANTI POISON ET DE PHARMACOVIGILANCE M.COOPER-SHANTHI-PAL QUALITY ASSURANCE ET SECURITY MEDECINE Dakar 5-9 Mars 2006 First do no harm Hippocrates

Plus en détail

Coup d oeil sur la chirurgie réfractive

Coup d oeil sur la chirurgie réfractive Coup d oeil sur la chirurgie réfractive Dr Jean-Pierre Chartrand, MD Q et R La chirurgie réfractive au laser excimer pratiquée par les ophtalmologues est l une des deux procédures chirurgicales les plus

Plus en détail

Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi

Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi Dr Patrick Biston, médecin chef de service des soins intensifs du CHU Charleroi A l équipe médico-infirmière des soins intensifs du CHU de Charleroi

Plus en détail

Examen de l accréditation des organisations non gouvernementales dotées du statut d observateur auprès de la Conférence des Parties à la

Examen de l accréditation des organisations non gouvernementales dotées du statut d observateur auprès de la Conférence des Parties à la Conférence des Parties à la Convention-cadre de l OMS pour la lutte antitabac Quatrième session Punta del Este (Uruguay), 15-20 novembre 2010 Point 7.4 de l ordre du jour provisoire FCTC/COP/4/22 Rev.1

Plus en détail

Le meilleur chemin pour nous contacter?

Le meilleur chemin pour nous contacter? Le meilleur chemin pour nous contacter? Vous avez des questions sur les soins à domicile? Vous avez besoin de services ou de soins particuliers? N hésitez pas à nous contacter pour trouver ensemble la

Plus en détail

Les limites des bonnes idées et les enjeux de demain

Les limites des bonnes idées et les enjeux de demain Les limites des bonnes idées et les enjeux de demain René Amalberti Conseiller sécurité des soins HAS Directeur scientifique de la PreventionMedicale.org Contact - r.amalberti@has-sante.fr Risques comparés

Plus en détail

SONDAGE NATIONAL SUR LA MÉDECINE PALLIATIVE QUESTIONNAIRE

SONDAGE NATIONAL SUR LA MÉDECINE PALLIATIVE QUESTIONNAIRE SONDAGE NATIONAL SUR LA MÉDECINE PALLIATIVE QUESTIONNAIRE Société canadienne des médecins de soins palliatifs Association médicale canadienne Collège des médecins de famille du Canada Collège royal des

Plus en détail

Check List : oui mais encore, qu est ce que cela veut dire? Yann Ollivier Dr. Karine Blanckaert

Check List : oui mais encore, qu est ce que cela veut dire? Yann Ollivier Dr. Karine Blanckaert Check List : oui mais encore, qu est ce que cela veut dire? Yann Ollivier Dr. Karine Blanckaert Contexte «En 2012,100% des établissements utilisent des outils d aide à l observance des mesures de prévention

Plus en détail

Les défis de l intégration sécuritaire et compétente des nouveaux travailleurs

Les défis de l intégration sécuritaire et compétente des nouveaux travailleurs Les défis de l intégration sécuritaire et compétente des nouveaux travailleurs Elise Ledoux Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail Colloque 2013 Santé et sécurité du travail

Plus en détail

L opération de la cataracte. Des réponses à vos questions

L opération de la cataracte. Des réponses à vos questions L opération de la cataracte Des réponses à vos questions Qu est-ce que la cataracte? Quel objectif? Cette brochure vous donne toutes les informations utiles concernant l opération de la cataracte. Définition

Plus en détail

Un centre de simulation : pourquoi et comment? Conférence Management, CHU Toulouse Anne-Claude Allin 9 avril 2014

Un centre de simulation : pourquoi et comment? Conférence Management, CHU Toulouse Anne-Claude Allin 9 avril 2014 Un centre de simulation : pourquoi et comment? Conférence Management, CHU Toulouse Anne-Claude Allin 9 avril 2014 Plan de présentation 2 Vous avez dit simulation? La simulation est une technique d enseignement

Plus en détail

C. difficile. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le. à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B.

C. difficile. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le. à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B. Réponses aux questions les plus fréquemment posées sur le C. difficile à l Hôpital général juif HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF SIR MORTIMER B. DAVIS HÔPITAL D ENSEIGNEMENT DE L UNIVERSITÉ MCGILL www.jgh.ca 1. CLOSTRIDIUM

Plus en détail

L information, la formation Vue par un industriel

L information, la formation Vue par un industriel L information, la formation Vue par un industriel Antoine AUDRY Directeur des Affaires Publiques & Réglementaires Medtronic France SAS 1 Antoine Audry, Medtronic France Plan de l intervention Enjeux &

Plus en détail

RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL

RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 19.6.2014 COM(2014) 371 final RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL Deuxième rapport de la Commission au Conseil concernant la suite donnée à la recommandation du Conseil

Plus en détail

La prescription médicale La pharmacovigilance

La prescription médicale La pharmacovigilance La prescription médicale La Elisabeth Eccher M D Dziubich DU 2008 PLAN La prescription médicalem Réglementation de la prescription médicalem Réglementation infirmière re vis à vis de la prescription L

Plus en détail

LE TRAVAIL EN DYADE: UN ART QUI S APPRIVOISE!

LE TRAVAIL EN DYADE: UN ART QUI S APPRIVOISE! LE TRAVAIL EN DYADE: UN ART QUI S APPRIVOISE! Présentation au XVII e Colloque des CII-CIR Montréal, le 2 Mai 2012 Josée F. Breton, Inf., B. Sc., MBA, conseillère en organisation des soins et du travail

Plus en détail

Planification stratégique 2012 2015

Planification stratégique 2012 2015 Faculté de médecine Département de chirurgie Planification stratégique 2012 2015 Luc Valiquette MD Directeur du département Travail de L. Conrad Pelletier MD, MBA Conseiller en gestion 22 octobre2012 Introduction

Plus en détail

Unité des soins intensifs Hôpital général de Montréal

Unité des soins intensifs Hôpital général de Montréal Grace Slick Centre universitaire de santé McGill Unité des soins intensifs Hôpital général de Montréal Information pour la famille et les amis Un livret facile à utiliser pour : Voici de l information

Plus en détail

PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE

PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE Sandrine LEPETIT, IBODE, bloc opératoire ambulatoire ORL-OPH CHU CLERMONT FERRAND La chirurgie ambulatoire Modalités d existence et d application,

Plus en détail

da Vinci Pontage gastrique

da Vinci Pontage gastrique da Vinci Pontage gastrique Une nouvelle approche de la chirurgie bariatrique Êtes-vous intéressé par la dernière option de traitement de l'obésité? Votre docteur peut vous proposer une nouvelle procédure

Plus en détail

CONDUCTEUR ÂGÉ. Dr Jamie Dow. Medical Advisor on Road Safety Société de l assurance automobile du Québec LLE. Dr Jamie Dow

CONDUCTEUR ÂGÉ. Dr Jamie Dow. Medical Advisor on Road Safety Société de l assurance automobile du Québec LLE. Dr Jamie Dow LLE CONDUCTEUR ÂGÉ Dr Jamie Dow Conseiller médical en sécurité routière Service des usagers de la route Janvier 2011 Dr Jamie Dow Medical Advisor on Road Safety Société de l assurance automobile du Québec

Plus en détail

QUALITÉ ET SÉCURITÉ DES SOINS :

QUALITÉ ET SÉCURITÉ DES SOINS : QUALITÉ ET SÉCURITÉ DES SOINS : existe-t-il une spécificité oncologique? Sandy Decosterd, Infirmière spécialiste clinique en oncologie Marie-José Roulin, Directrice adjointe des soins LA SÉCURITÉ DES SOINS

Plus en détail

Les ateliers de pratique réflexive lieu d intégration des données probantes, moteur de changement de la pratique

Les ateliers de pratique réflexive lieu d intégration des données probantes, moteur de changement de la pratique Les ateliers de pratique réflexive lieu d intégration des données probantes, moteur de changement de la pratique Préparé par: Rose-Anne Buteau, Inf. Ph D. (c) Sylvie Garand-Rochette, M.Sc.. Monique Thibault,

Plus en détail

Le couple en contexte du cancer: Soutenir ses défis et ses espoirs

Le couple en contexte du cancer: Soutenir ses défis et ses espoirs Le couple en contexte du cancer: Soutenir ses défis et ses espoirs Louise Picard, Ph.D., t.s. Professeure agrégée École de service social Faculté des sciences sociales Université Laval Chercheure au sein

Plus en détail

La Récupération Rapide Après Chirurgie Vers la chirurgie ambulatoire pour tous?

La Récupération Rapide Après Chirurgie Vers la chirurgie ambulatoire pour tous? La Récupération Rapide Après Chirurgie Vers la chirurgie ambulatoire pour tous? Introduite dans les années 90 en chirurgie cardiaque (1) et théorisée par H Kehlet en chirurgie colique (2), la Récupération

Plus en détail

Le programme de soutien des soins primaires pour diabétiques de London : Des soins pour diabétiques différents

Le programme de soutien des soins primaires pour diabétiques de London : Des soins pour diabétiques différents Le programme de soutien des soins primaires pour diabétiques de London : Des soins pour diabétiques différents S U C C E S S S T O R Y 1 Diabetes Care with a Difference: The London Primary Care Diabetes

Plus en détail

GUIDE D'ENSEIGNEMENT PRÉOPÉRATOIRE Pour la clientèle admise avant l'opération

GUIDE D'ENSEIGNEMENT PRÉOPÉRATOIRE Pour la clientèle admise avant l'opération GUIDE D'ENSEIGNEMENT PRÉOPÉRATOIRE Pour la clientèle admise avant l'opération Voici un petit guide qui vous renseignera sur tous les éléments à connaître concernant votre chirurgie. AVANT L OPÉRATION Les

Plus en détail

L'Association des Étudiant(e)s Infirmier(ère)s du Canada

L'Association des Étudiant(e)s Infirmier(ère)s du Canada L'Association des Étudiant(e)s Infirmier(ère)s du Canada Documents constitutifs Dans le présent document, les termes utilisés au masculin incluent le féminin et inversement. Comité sur l informatique Diffuser

Plus en détail

Le monitoring réinventé

Le monitoring réinventé Document destiné aux professionnels de la santé Moniteur de surveillance série CSM-1901 Le monitoring réinventé * L'écran Web est une image de composition Nihon Kohden crée le moniteur du futur Optimisation

Plus en détail

Identification et analyse des ruptures de flux en pratique

Identification et analyse des ruptures de flux en pratique Identification et analyse des ruptures de flux en pratique Benjamin GAREL Directeur Qualité CHU GRENOBLE Catherine GUIMIER Pharmacien praticien hospitalier CHU GRENOBLE Contexte Ouverture NSC en 2007 Activité

Plus en détail

Gestion des erreurs. Introduction :

Gestion des erreurs. Introduction : Gestion des erreurs N 5. La gestion des erreurs et des plaintes ; l'aléa thérapeutique Préciser les différents temps successifs d'une démarche permettant une culture positive de l'erreur : analyse des

Plus en détail

ventilation SeRvo-U DeS CaPaCitÉS ÉtenDUeS

ventilation SeRvo-U DeS CaPaCitÉS ÉtenDUeS ventilation SERVO-U DES CAPACITÉS ÉTENDUES Critical Care SERVO-U 3 SERVO-U DES CAPACITÉS ÉTENDUES SERVO-U offre de nombreuses options efficaces de ventilation protectrice. Toutes sont très accessibles,

Plus en détail

La prise en charge de votre rectocolite hémorragique

La prise en charge de votre rectocolite hémorragique G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre rectocolite hémorragique Vivre avec une RCH Octobre 2008 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

PLAN D ACTION DE LA TABLE RONDE SUR LA SÉCURITÉ DES SOINS À DOMICILE. Produit Février 2015

PLAN D ACTION DE LA TABLE RONDE SUR LA SÉCURITÉ DES SOINS À DOMICILE. Produit Février 2015 Produit Février 2015 Il faut un système intégré pour obtenir une sécurité intégrée. Il s en serait fallu de si peu pour que JJ passe un dernier Noël à la maison! Un peu plus de temps pour une conversation

Plus en détail

COLLOQUE ARY BORDES. Investir dans les ressources humaines pour reconstruire un système de santé performant. Bilkis Vissandjée, PhD 24 mars 2011

COLLOQUE ARY BORDES. Investir dans les ressources humaines pour reconstruire un système de santé performant. Bilkis Vissandjée, PhD 24 mars 2011 COLLOQUE ARY BORDES Investir dans les ressources humaines pour reconstruire un système de santé performant Bilkis Vissandjée, PhD 24 mars 2011 Faculté des sciences infirmières Faculté des sciences infirmières

Plus en détail

Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques

Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques B. Dureuil, PG. Yavordios, A. Steib Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs (Absence de conflits d intérêts sur le sujet)

Plus en détail

L entraînement à la synergie d équipe «CrewResource Management» Cyrille Colin Pauline Occelli

L entraînement à la synergie d équipe «CrewResource Management» Cyrille Colin Pauline Occelli L entraînement à la synergie d équipe «CrewResource Management» Cyrille Colin Pauline Occelli Du CRM au CRM Aviation: 70 % des accidents proviennent d erreurs humaines Cockpit Crew Company Resource Management

Plus en détail

Evénements porteurs de risques déclarés sur le thème «Erreurs de site opératoire» en chirurgie orthopédique

Evénements porteurs de risques déclarés sur le thème «Erreurs de site opératoire» en chirurgie orthopédique Étude & évaluation 29 Evénements porteurs de risques déclarés sur le thème «Erreurs de site opératoire» en chirurgie orthopédique H. Mendizabal 1, G. Bollini 2, J. Caton 2, Y. Nordin 2, Y. Masse 2, R.

Plus en détail

L ANALGÉSIE CONTRÔLÉE PAR LE PATIENT (ACP)

L ANALGÉSIE CONTRÔLÉE PAR LE PATIENT (ACP) L ANALGÉSIE CONTRÔLÉE PAR LE PATIENT (ACP) Réponses à vos inquiétudes Pour vous, pour la vie Quel est le principe de l ACP? La technique d analgésie contrôlée par le patient (ACP) que vous propose votre

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Sécurité des patients en chirurgie ambulatoire Guide méthodologique. Pour comprendre, évaluer et mettre en œuvre

Recommandations organisationnelles. Sécurité des patients en chirurgie ambulatoire Guide méthodologique. Pour comprendre, évaluer et mettre en œuvre Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Pour comprendre, évaluer et mettre en œuvre Sécurité des patients en chirurgie ambulatoire Guide méthodologique

Plus en détail

Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA

Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes à l hôpital et en MRS: Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Prof. Dr. Youri Glupczynski Unité d Hygiène hospitalière & Laboratoire de

Plus en détail

CHIRURGIE THORACIQUE. Information sur la préparation et les différents aspects de votre chirurgie thoracique. Pour vous, pour la vie

CHIRURGIE THORACIQUE. Information sur la préparation et les différents aspects de votre chirurgie thoracique. Pour vous, pour la vie 23 CHIRURGIE THORACIQUE Information sur la préparation et les différents aspects de votre chirurgie thoracique Pour vous, pour la vie Cette brochure contient des informations concernant la chirurgie que

Plus en détail

PRATIQUE INFIRMIÈRE EN SOINS CRITIQUES De l urgence aux soins intensifs

PRATIQUE INFIRMIÈRE EN SOINS CRITIQUES De l urgence aux soins intensifs PRATIQUE INFIRMIÈRE EN SOINS CRITIQUES De l urgence aux soins intensifs Le jeudi 5 décembre 2013 Hôtel Chéribourg, Magog-Orford (Sortie 118 de l Autoroute 10 Direction Orford) 2603, chemin du Parc Orford

Plus en détail

Normes spécifiques d agrément pour les programmes de résidence en chirurgie colorectale

Normes spécifiques d agrément pour les programmes de résidence en chirurgie colorectale Normes spécifiques d agrément pour les programmes de résidence en chirurgie colorectale 2011 INTRODUCTION Toute université qui aspire à l'agrément d'un programme en chirurgie colorectale doit déjà parrainer

Plus en détail

Activités. Etudes de projets ; Assistance technique, Expertise et Consulting ; Réalisation et installation de systèmes à technologie avancée.

Activités. Etudes de projets ; Assistance technique, Expertise et Consulting ; Réalisation et installation de systèmes à technologie avancée. S@TICOM Société Algérienne des Technologies de l Information et de la Communication FILIALE DU CDTA Activités Etudes de projets ; Assistance technique, Expertise et Consulting ; Développement ; Réalisation

Plus en détail

La visite de certification(v2014)

La visite de certification(v2014) La visite de certification(v2014) Journée régionale CAPPS 12 juin 2015 Dr C. BOHEC UNICANCER Groupe des Centres de Lutte Contre le Cancer Le CLCC et la certification Rappel Centre de Lutte contre le cancer

Plus en détail

Ce PDF est dynamique, vous pouvez naviguer en cliquant sur les boutons du sommaire. Les outils d informations

Ce PDF est dynamique, vous pouvez naviguer en cliquant sur les boutons du sommaire. Les outils d informations Ce PDF est dynamique, vous pouvez naviguer en cliquant sur les boutons du sommaire. L expertise ESEF International AVEC HUMANIS, VOTRE ENTREPRISE PROFITE D UNE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ SIMPLE ET EFFICACE.

Plus en détail

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise. Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se

Plus en détail

Instructions for Completing Allergan s NATRELLE TM Silicone-Filled Breast Implant Device Registration Form

Instructions for Completing Allergan s NATRELLE TM Silicone-Filled Breast Implant Device Registration Form Instructions for Completing Allergan s NATRELLE TM Silicone-Filled Breast Implant Device Registration Form Please read the instructions below and complete ONE of the attached forms in either English or

Plus en détail

Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire

Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire Recommandations mai 2011 RECOMMANDATIONS Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire Sommaire L infection nosocomiale en chirurgie oculaire 2 Objectif de l antibioprophylaxie 2 Patients à risque 3 Recommandations

Plus en détail

cet avis validant une formation théorique et pratique au minimum

cet avis validant une formation théorique et pratique au minimum - Société Française de Chirurgie Thoracique et Cardio-vasculaire - assistance extracorporelle Réflexions et recommandations sur les activités d assistance extracorporelle et sur l importance des infirmiers

Plus en détail

ARTHROSCOPIE DU GENOU

ARTHROSCOPIE DU GENOU 23 ARTHROSCOPIE DU GENOU Informations sur la chirurgie Hôpital Maisonneuve-Rosemont Adresse postale 5415, boul. de l Assomption Montréal QC H1T 2M4 Téléphone: (514) 252-3400 Tous droits réservés HMR; 2004,

Plus en détail

La chirurgie robotisée en projection 3D: Une première européenne présentée au grand public, à Genève, le 4 octobre 2007

La chirurgie robotisée en projection 3D: Une première européenne présentée au grand public, à Genève, le 4 octobre 2007 Genève, le 26 septembre 2007 Communiqué de presse La chirurgie robotisée en projection 3D: Une première européenne présentée au grand public, à Genève, le 4 octobre 2007 La Clinique Générale-Beaulieu (CGB)

Plus en détail

MAÎTRISE UNIVERSITAIRE D ÉTUDES AVANCÉES EN MÉDECINE CLINIQUE SPECIALISATION ANESTHESIOLOGIE

MAÎTRISE UNIVERSITAIRE D ÉTUDES AVANCÉES EN MÉDECINE CLINIQUE SPECIALISATION ANESTHESIOLOGIE MAÎTRISE UNIVERSITAIRE D ÉTUDES AVANCÉES EN MÉDECINE CLINIQUE SPECIALISATION ANESTHESIOLOGIE 1. Objectifs généraux La Maîtrise universitaire d études avancées en médecine clinique (en anglais Master of

Plus en détail

Période d'affichage du : 23 novembre 2012 au 5 décembre 2012

Période d'affichage du : 23 novembre 2012 au 5 décembre 2012 Période d'affichage du : LISTE DES POSTES DISPONIBLE PAR DIRECTION LÉGENDE : Direction : 31 - DIRECTION DES SOINS INFIRMIERS Nbr. sem. Nbr. sem. FDS 1: 15 et 16 décembre 2012 Expérience d'au moins 5 ans

Plus en détail

le réseau des systèmes locaux de déclaration des erreurs

le réseau des systèmes locaux de déclaration des erreurs > Critical Incident Reporting & Reacting NETwork le réseau des systèmes locaux de déclaration des erreurs www.patientensicherheit.ch www.cirrnet.ch Objectifs est le réseau des systèmes locaux de déclaration

Plus en détail

Maurene McQuestion, IA, BScN, MSc, CON(C) John Waldron, MD, FRCPC

Maurene McQuestion, IA, BScN, MSc, CON(C) John Waldron, MD, FRCPC Séance plénière 2 : La collaboration interprofessionnelle entre médecins et infirmières Nous examinerons durant cette séance les questions clés liées à la collaboration interprofessionnelle entre médecins

Plus en détail

GESTION DES DISPOSITIFS MÉDICAUX STÉRILES PAR LES PREPARATEURS EN PHARMACIE HOSPITALIERE AU BLOC OPERATOIRE

GESTION DES DISPOSITIFS MÉDICAUX STÉRILES PAR LES PREPARATEURS EN PHARMACIE HOSPITALIERE AU BLOC OPERATOIRE GESTION DES DISPOSITIFS MÉDICAUX STÉRILES PAR LES PREPARATEURS EN PHARMACIE HOSPITALIERE AU BLOC OPERATOIRE Odile NUIRY, Pharmacien, CHU de SAINT-ETIENNE CONTEXTE Projet de modernisation du CHU En 2009

Plus en détail

Travail de chirurgie pédiatrique : La préparation du champ opératoire en chirurgie abdominale.

Travail de chirurgie pédiatrique : La préparation du champ opératoire en chirurgie abdominale. DELVAUX Stéphanie 4ème I.G.Pédiatrique Travail de chirurgie pédiatrique : La préparation du champ opératoire en chirurgie abdominale. Professeur : Dr. Erpicum Année scolaire : 2004-2005 1 1. Définition

Plus en détail

Vous êtes diabétique. Vous conduisez un véhicule routier.

Vous êtes diabétique. Vous conduisez un véhicule routier. Vous êtes diabétique. Vous conduisez un véhicule routier. Pour votre sécurité et la nôtre Savez vous qu il existe des règles de sécurité que vous devez respecter? Document produit à l intention des patients

Plus en détail

Atelier de simulation APOLLO XIII

Atelier de simulation APOLLO XIII Atelier de simulation APOLLO XIII Les enjeux d une formation réussie Favoriser la participation, susciter l intérêt Enseigner les principes théoriques tout en l alliant à la pratique Motiver, impliquer,

Plus en détail

RAPPORT DE STAGE 2EME ANNEE DE BTS SIO NAMUR JORDAN. Du 19/01/15 au 21/02/15. Tuteur de stage : M. Tellier Benjamin

RAPPORT DE STAGE 2EME ANNEE DE BTS SIO NAMUR JORDAN. Du 19/01/15 au 21/02/15. Tuteur de stage : M. Tellier Benjamin RAPPORT DE STAGE 2EME ANNEE DE BTS SIO NAMUR JORDAN Du 19/01/15 au 21/02/15 Tuteur de stage : M. Tellier Benjamin SOMMAIRE Introduction.....3 Situation géographique.......4 Le CMCO en quelques chiffres........5

Plus en détail

HAULOTTE Delphine MAIRLOT Anne-Françoise

HAULOTTE Delphine MAIRLOT Anne-Françoise Informations de l'unité d'enseignement Implantation Cursus de Parnasse-ISEI Bachelier en soins infirmiers Soins infirmiers chirurgicaux Q2 I2080 Cycle 1 Bloc 2 Quadrimestre 2 Pondération 10 Nombre de crédits

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

LETTRE INFORMATION PATIENT IMPLANTS DENTAIRES VIA CHIRURGIE GUIDEE

LETTRE INFORMATION PATIENT IMPLANTS DENTAIRES VIA CHIRURGIE GUIDEE LETTRE INFORMATION PATIENT IMPLANTS DENTAIRES VIA CHIRURGIE GUIDEE Cher Patient voici une feuille explicative en rapport avec l intervention chirurgicale dont vous allez bénéficier. Si vous avez la moindre

Plus en détail

Une rencontre de haute précision

Une rencontre de haute précision Juillet 2015 ENDOCONTROL et Cm-CiC investissement Une rencontre de haute précision Créé en 2006, ENDOCONTROL est aujourd hui l un des leaders européens de l assistance robotique pour la chirurgie endoscopique.

Plus en détail

va être opéré d un hypospadias

va être opéré d un hypospadias Votre enfant va être opéré d un hypospadias Introduction Le chirurgien urologue pédiatrique vous a confirmé le diagnostic d hypospadias et expliqué les avantages ainsi que les risques et complications

Plus en détail

STACCINI Pascal UFR Médecine Nice Université Nice-Sophia Antipolis

STACCINI Pascal UFR Médecine Nice Université Nice-Sophia Antipolis 3.2 : S initier à l organisation, la mise en œuvre et l utilisation d un système d information Chapitre 3 : Systèmes d information Systèmes d information hospitaliers (S.I.H.) STACCINI Pascal UFR Médecine

Plus en détail

Intérêts et risques des nouvelles technologies de l information dans le flux des médicaments PD Dr Pascal BONNABRY

Intérêts et risques des nouvelles technologies de l information dans le flux des médicaments PD Dr Pascal BONNABRY Intérêts et risques des nouvelles technologies de l information dans le flux des médicaments Flux des médicaments et pharmacoéconomie DESS, Enjeux! Processus de soins très complexes et fortement basés

Plus en détail

Faute médicale: erreur de pilotage? pcoucke@chu.ulg.ac.be

Faute médicale: erreur de pilotage? pcoucke@chu.ulg.ac.be Faute médicale: erreur de pilotage? pcoucke@chu.ulg.ac.be Structure de ma présentation Différence entre système médical et système «industriel». HRO (High Reliability Organization) Qu est ce une HRO? Système

Plus en détail

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager

M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail

Plus en détail

Simulation en santé. Outil de gestion des risques. Avril 2014. Dr MC Moll 1

Simulation en santé. Outil de gestion des risques. Avril 2014. Dr MC Moll 1 C E N T R E H O S P I T A L I E R U N I V E R S I T A I R E D ' A N G E R S Simulation en santé Outil de gestion des risques 1 La Simulation : définition 2 Le terme «simulation en santé» correspond à l

Plus en détail