DOSSIER SPECIAL ASSURANCE BANQUE FINANCE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "DOSSIER SPECIAL ASSURANCE BANQUE FINANCE"

Transcription

1 L essentiel des problématiques et des enjeux juin 2011 DOSSIER SPECIAL ASSURANCE BANQUE FINANCE A travers les différentes études réalisées ces derniers mois, le Groupe Xerfi propose dans ce dossier spécial un tour d horizon des problématiques et enjeux auxquels sont confrontés les professionnels de l assurance, de la banque et de la finance. Ce dossier recense les communiqués de presse relatifs aux différentes études et donne accès à la présentation synthétique de chacune d entre elles. Ce dossier permet également d accéder à la base d intelligence sectorielle du Groupe Xerfi à travers les extraits d une sélection d études. Au sommaire par grands thèmes 1. Les marchés : l assurance auto, l assurance vie, l assurance santé, les marchés de niches en assurance dommages, les marchés de niches dans la banque, l affacturage et l assurance crédit, la gestion de patrimoine. 2. Les métiers : les CGPI, les experts en assurance. 3. La distribution : les courtiers et les comparateurs dans la banque et l assurance, l assurance et le multicanal, les courtiers d assurance. 4. Les approches par clients : le small business dans l assurance, la banque et les jeunes, les marchés des TPE dans la banque. 4. L accès aux études sectorielles : L épargne retraite et salariale, le marché de l assurance en France.

2 Assurance auto : les politiques tarifaires entre contraintes techniques et intensification de la concurrence XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Le marché de l assurance automobile décryptage du jeu concurrentiel et stratégie des opérateurs face à l intensification de la compétition». Auteur de l étude : Sabine Gräfe. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 200 pages : Malgré des perspectives de croissance limitées, les acteurs de l assurance automobile sont de plus en plus nombreux. Pourquoi un tel activisme dans un marché saturé? Pourquoi une telle compétition alors que les opérateurs doivent impérativement redresser leurs résultats techniques en raison de la hausse de la sinistralité? C est que l assurance automobile demeure un formidable produit d appel et/ou de fidélisation de la clientèle. Les prévisions de croissance des cotisations en assurance automobile unités : %, variations annuelles, taux de croissance annuel moyen entre 2010 et 2012 de 2,5% des cotisations, selon les prévisions des experts de Xerfi dans cette étude. De quoi soutenir la croissance du marché de l assurance automobile, sans pour autant céder à l euphorie. La bataille des parts de marché est engagée La bataille pour gagner des parts de marché sur les concurrents promet en effet d être acharnée. La Banque Postale à la fin de l année ou encore l anglais Admiral, qui entend dupliquer son modèle Internet en France, figurent parmi les nouveaux venus de l assurance automobile, un marché de renouvellement pour l essentiel. D autres acteurs redoublent, eux, d efforts à l image du Crédit Agricole, avec une nouvelle offre et une vaste campagne de communication à la clé. Sans oublier que certains opérateurs, un moment en retrait, sont repartis à l assaut comme la Société Générale et la plupart des établissements bancaires. La nécessité de stratégies de «variété» Estimations et prévisions Xerfi Research - Source primaire : FFSA Dans ce contexte, l année 2010 va marquer une rupture. Après plusieurs années de baisse ou de stagnation, les tarifs sont clairement repartis à la hausse. Et la tendance devrait se poursuivre en 2011 avec une augmentation Pour fidéliser leurs meilleurs clients, voire en conquérir de nouveaux, les assureurs automobiles poussent toujours plus loin le travail de segmentation de leur offre avec pour principal objectif d affiner leurs tarifs. C est aussi une façon de répondre aux attentes des consommateurs à la recherche du «juste prix». La multiplication des forfaits kilométriques annuels s inscrit dans cette démarche de payer le juste prix. Avec cette modulation des tarifs, le marché de l assurance automobile est en quelque sorte en train de passer d une logique de masse à une logique de sur mesure de masse. Ces stratégies de «variété» permettent aussi d améliorer la perception par l assuré du niveau de service rendu. Cette

3 diversité est en outre susceptible de générer des revenus complémentaires pour les assureurs, en augmentant l équipement des clients en garanties et/ou options supplémentaires. L optimisation de la gestion des sinistres constitue un autre levier à actionner par les acteurs du secteur pour fidéliser leurs clients et maîtriser leurs coûts. La mise en place de modalités appropriées chez leurs prestataires est un impératif s ils veulent garantir une prise en charge et une qualité de service irréprochables mais aussi éviter tout dérapage de leurs coûts. C est le sens des initiatives déployées par nombre d opérateurs comme la mutualisation des moyens, la mise en place de cahier des charges précis ou encore le développement de l expertise et du contrôle à distance. distinctes : full web avec Allsecur à un tarif attractif, eallianz auto sur le site d Assurland et un site éponyme à un prix intermédiaire entre celui d Allsecur et l offre traditionnelle, enfin un contrat classique. Les rapports de force sur le terrain Internet, un nouvel outil manié avec prudence Les offensives portent également sur les modes de distribution. Les plateformes téléphoniques et Internet représentent en effet un formidable outil au service des clients et prospects pour le préachat et le développement de services «après vente». Des développements qui mènent tout droit à une refonte des dispositifs, voire des modèles de rémunération. Cette montée en puissance du rôle d Internet est un vaste chantier où les acteurs de l assurance automobile avancent toutefois avec prudence. Il leur faut en effet ménager leurs réseaux d agents généraux, pierres angulaires des dispositifs commerciaux et principaux contributeurs au chiffre d affaires sur le marché des risques aux particuliers. Il leur faut aussi veiller à ne pas cannibaliser leurs différents modes de distribution. Le choix du dispositif multicanal s est ainsi imposé chez nombre d entre eux comme la Macif, la Maif, les MMA ou encore la GMF. Tandis que de son côté, Axa a osé le pari de la cohabitation de deux offres («traditionnelle» et Internet) sous une marque unique. Allianz propose, lui, trois offres Source : Xerfi Research d après opérateurs PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici

4 L assurance vie, un secteur toujours porteur dans un environnement plus complexe XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Le marché de l assurance vie perspectives à l horizon 2011, forces en présence et panorama des circuits de distribution». Auteur de l étude : Sabine Gräfe. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 230 pages : Les facteurs de soutien à l assurance vie sont légion, la tempête financière désormais passée. La persistance d un contexte très anxiogène, les interrogations sur le financement de la retraite, la volatilité boursière ou encore la faible rémunération de l épargne réglementée favorisent de fait la croissance du secteur. L assurance vie progressera ainsi d environ 7% par an en moyenne d ici à 2011, selon les prévisions exclusives des experts de Xerfi dans cette étude. Les prévisions de croissance de l assurance vie unités : %, variations annuelles, taux de croissance annuel moyen entre 2010 et 2012 Les acteurs du marché de l assurance vie devront pourtant composer avec des éléments beaucoup moins porteurs selon l analyse de Xerfi tels que : La fragilité de l environnement financier ; Le peu d appétence des Français pour les unités de compte ; Le durcissement de la fiscalité ; Le renforcement du devoir de conseil ; Les futures exigences et contraintes de Solvabilité II. Deux grands types d initiatives à l œuvre Cet environnement plus complexe se combine avec les exigences accrues des clients depuis la crise. Dans ces conditions, les opérateurs doivent préserver leur rentabilité mais aussi l attractivité de leurs contrats. Une équation délicate qui a conduit les acteurs du marché à privilégier deux grands axes, selon le décryptage des forces en présence menée dans cette étude de Xerfi. Perspectives Xerfi Research - source primaire : FFSA La première initiative est la satisfaction des clients. Celle ci repose sur l innovation (nouvelles options, nouvelles garanties, ), y compris sur les nouveaux produits à l image des contrats à annuités variables afin d apporter une réponse «sécurisée» à l enjeu des retraites. Mais ils sont peu nombreux (Axa, Allianz, AG2R La Mondiale et LCL) à s être lancés tenter par cette alternative aux fonds en euros. Une segmentation plus fine des offres est aussi à l œuvre. A cet égard, les opérateurs portent une attention toute particulière aux mass affluent. La deuxième piste retenue par les assureurs est l optimisation de leurs dispositifs commerciaux. Le succès rencontré par les modèles des CGPI et des

5 pure players auprès de la clientèle mass affluent n y est pas étranger. La maturité d Internet et la problématique du conseil ont également incité les opérateurs à rationaliser leurs dispositifs. C est le sens des programmes de formation dédiés ou d outils destinés à faciliter le dialogue avec l épargnant. La montée en puissance de la multidistribution constitue également un levier actionné par les acteurs pour toucher un maximum de prospects et/ou clients. Dossier spécial assurance banque finance juin 2011 PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici Un intérêt marqué pour Internet Dans le cadre d un dispositif multicanal, le canal Internet suscite le plus grand intérêt. Mais entre un Generali qui dispose d une offre Internet sur son site et a développé des solutions clés en main pour des distributeurs en ligne et un Axa qui attaque le marché via sa filiale Direct Assurance, les choix sont loin d être arrêtés en matière de vente d assurance vie sur Internet. L offre s étoffe sur la toile sous l impulsion des pure players Source : Xerfi Research. Liste non exhaustive

6 L assurance santté à ll ère du piillottage de lla ffiilliière de soiins PRECEPTA vient de publier une étude approfondie, après plusieurs mois d enquêtes, sous le titre : «Les stratégies dans l assurance santé Nouvelles approches de la gestion du risque et fidélisation client. Auteur de l étude : Emmanuel Sève. Voici les principaux enseignements de cette analyse de 440 pages : Le métier de complémentaire santé se sophistique et entre dans l ère de la gestion du risque santé. Cette volonté de dépasser le rôle de complémentaire «aveugle» du régime obligatoire d assurance maladie passe entre autres par la gestion de réseaux de professionnels de santé, l intégration de l offre de soins, l orientation et l accompagnement des assurés, la prévention, etc. L enjeu est crucial pour une profession qui évolue dans un marché à la fois très attractif (qui a plus que doublé en 10 ans) mais totalement saturé (93% de la population équipée, près de 800 intervenants) Perspectives du marché de la complémentaire santé unités : montant des cotisations de complémentaire santé en milliards d euros, croissance et taux de croissance annuelle moyen en % 17,6 18,8 20,5 22,6 24,5 26,0 27,4 28,8 30,5 31,8 33,7 35, e 2011p 2012p TCAM : +8,6% Forte hausse des dépenses de santé Résultats techniques dégradés Adaptation des offres à la réforme de l assurance maladie Fortes revalorisations tarifaires Cotisa tio ns Croissance TCAM : +5,6% Ralentissement des dépenses de santé Résultats techniques restaurés Politiques offensives de développement Forte progression du collectif (loi Fillon, accords de branche) Modération tarifaire Relèvement taxe CMUc (*) Fiscalisation contrats responsables TCAM p : +5,3% (<4% hors «effet taxes») 12% 10% 8% 6% 4% 2% 0% Progression contenue des dépenses de santé Impacts délétères de la crise sur les résultats financiers des OCAM Net ralentissement du collectif Modération tarifaire mais impact inflationniste de nouvelles taxes répercutées sur les prix Estimation et prévisions Precepta d après données primaires Fonds CMU / (*) Couverture maladie universelle complémentaire L implication croissante des OCAM (Organismes complémentaires d assurance maladie) en matière de gestion du risque a quatre principaux objectifs. Le premier d entre eux vise à peser sur les coûts. Le second ambitionne d améliorer la qualité des prestations. Enfin les OCAM cherchent à différencier leur offre et à gagner en légitimité auprès des autorités de tutelle de manière à orienter une nouvelle répartition des rôles avec le régime obligatoire. Ce dernier aspect, de légitimation, est décisif. La forte détérioration des comptes de l assurance maladie liée à la crise ouvre en effet la voie à de nouveaux transferts de charges du régime obligatoire vers les organismes complémentaires. Et les scenarii d impacts dépendent des modalités de ces désengagements (transferts de dépenses de santé, taxes ou refonte plus radicale à travers un bouclier sanitaire, etc.) et de la nature des postes de dépenses de santé concernés. Alors que les avantages fiscaux et sociaux des acteurs sont sur la sellette (fiscalisation des contrats responsables en 2011, remise en cause des avantages du collectif par la Cour des comptes), l implication des OCAM pour peser sur ces arbitrages et étendre leurs marges de manoeuvre dans la gestion du risque devient impérative, indépendamment ou en association avec le régime obligatoire. Le développement des stratégies de gestion du risque se trouve de fait aujourd hui à un moment charnière qui tient à une certaine maturité du secteur et à la multiplication des nouvelles plateformes adoptées par de très grands acteurs du marché. Plus de 10 ans après le lancement des premières initiatives (Santéclair, Carte Blanche, etc.),

7 une nouvelle étape dans la structuration du secteur a été franchie entre 2009 et Coup sur coup, Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles (6 millions d assurés au total) se sont associés pour créer Kalivia. De son côté, Axa a reconfiguré son offre en lançant une nouvelle plateforme de services Itelis (en association avec Mutuelle Mieux Etre). Autre exemple : PRO BTP a rejoint Groupama pour constituer Sévéane. Parallèlement, la Mutualité française a initié depuis 2008 son propre projet, Priorité Santé Mutualiste. Et la MGEN s est engagée dans le conventionnement de professionnels de santé. Elle a créé à cet effet un réseau fermé de opticiens en Dépasser les limites du modèle de centrale d achat La maîtrise des coûts inflationnistes, surtout en optique et en dentaire, était au cœur des premières démarches de gestion du risque en santé. Le modèle de simple centrale d achat (négociation prix/volume) s est toutefois avéré insatisfaisant. La capacité à diminuer les charges a en effet peiné à faire ses preuves compte tenu des coûts de constitution et de fonctionnement efficace de réseaux de professionnels de santé. Pour contourner l obstacle de leur faible emprise sur certaines professions de santé et mieux piloter la filière de soins, les OCAM disposent de 3 options alternatives : Rééquilibrer le rapport de force avec les professionnels de santé : c est tout l enjeu d une recherche impérative d effet taille pour les réseaux. Mais cette voie n est pas la seule. Le développement de conventionnements des professionnels de santé peut en particulier s appuyer sur les réformes en cours du système de santé (loi HPST, etc.) ; Contourner les prestataires de soins : c est aujourd hui l une des options clés pour les organismes complémentaires et les plateformes de gestion du risque dans les soins hospitaliers, poste qui pèse de plus en plus lourd dans leurs prestations de remboursements. De nouveaux services s appuient ainsi sur une logique d information et d orientation des assurés (Guidhospi chez Swiss Life, Owih chez Maaf et MMA, ComparHospit chez Malakoff Médéric, Priorité Santé Mutualiste au sein de la Mutualité française). L enjeu majeur pour ces dispositifs concurrents consiste à s imposer comme «le» référentiel d orientation des assurés dans les soins hospitaliers ; Imposer son rapport de force en intégrant l offre de soins : l intégration verticale est une piste que seule la Mutualité française a jusqu ici explorée, avec aujourd hui des ambitions fortes dans les soins hospitaliers. Outre l effet taille et les capacités financières conséquentes nécessaires, deux conditions apparaissent nécessaires pour mener une telle stratégie d intégration : la capacité à optimiser la gestion d un autre métier et celle à orienter les assurés vers le réseau constitué. Approches alternatives à la centrale d achat pour piloter la filière de soins Rééquilibrer le rapport de force Proposer un nouveau jeu gagnant-gagnant aux professionnels de santé Centrale d achat (négociation prix / volume) Options alternatives pour piloter la filière de soins Contourner les prestataires Orienter les assurés Source : Precepta PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici Imposer son rapport de force Intégrer l offre

8 Les marchés de niche en assurance dommages suscitent toutes les convoitises XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Les marchés de niche dans l assurance dommages Garanties loyers impayés, moyens de paiement, annulation voyage, produits nomades et animaux domestiques : Positionnement des acteurs et potentiel de croissance par niche». Auteur de l étude : Laure Anne Warlin. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 130 pages : Les marchés de niche constituent un véritable relais de croissance pour les professionnels de l assurance dommages. Ils généreront 2,5 milliards d euros de chiffre d affaires à l horizon 2015, selon les prévisions exclusives des experts de Xerfi. Ces segments (garanties loyers impayés, moyens de paiement, annulation voyage, produits nomades, animaux domestiques ) représentent donc une manne conséquente à capter pour les opérateurs confrontés à la saturation de leurs marchés traditionnels (auto, MRH). VOYAGES ++ LOYERS +++ Les cinq grands segments porteurs ANIMAUX + MARCHÉS DE NICHE A L HORIZON 2015 : 2,5 milliards d euros MOYENS DE PAIEMENT + HIGH TECH Méthodologie : la taille des bulles est proportionnelle à l importance attribuée à chaque marché et le nombre de + est fonction de la croissance estimée à l horizon 2015 Source : Xerfi Research ++ L engouement pour ces produits se traduit par une offre foisonnante et innovante, comme en témoigne le lancement de la garantie pension alimentaire impayée du courtier Solly Azar en Ces niches, au poids économique modeste par comparaison avec les autres segments de l assurance dommages, se distinguent par leur fort potentiel de croissance. Des perspectives hétérogènes L analyse de Xerfi livre des prévisions pour les 5 niches les plus porteuses : l assurance loyers impayés est promise à un bel avenir grâce au soutien de plusieurs facteurs (envolée des loyers au niveau national, importance du nombre de logements dans le parc locatif privé, instabilité du contexte économique ou encore dispositifs réglementaires) ; l assurance moyens de paiement constitue une source de marges considérables pour les acteurs. Sa croissance sera au moins équivalente à celle des souscriptions de nouvelles cartes bancaires, soit 3 à 5% par an en moyenne ; l assurance voyage, estimée par Xerfi autour de 300 millions d euros à l horizon 2015, est encore sous exploitée aujourd hui. La sensibilisation accrue des voyageurs aux nouveaux types de risques (climatiques, politiques, sanitaires ) profitera à ce marché ; l assurance produits nomades ou l extension de garantie présente des perspectives prometteuses liées à la forte augmentation des ventes de produits high tech (multiplication des ventes de smartphones par 11 en 3 ans) ;

9 l assurance animaux domestiques dépassera 100 millions d euros à l horizon 2015, selon les prévisions de Xerfi. Seuls 2% environ des chiens et chats sont assurés aujourd hui mais cette proportion est appelée à progresser sous l effet de plusieurs mutations socioculturelles. Dossier spécial assurance banque finance juin 2011 PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici La fidélisation des clients existants et la conquête de nouveaux prospects sont des enjeux clés sur les marchés de niches. De plus, ces produits peuvent apporter aux opérateurs des gains en termes d image. Il s agit néanmoins d un pari à double tranchant pour les acteurs si ceux ci négligent certains paramètres. Trois grands types d acteurs aux logiques d approche spécifiques Selon leur profil, les professionnels de l assurance ont une logique d approche différente des marchés de niche, notamment en termes de stratégies de distribution. Afin de mieux les cerner, les experts de Xerfi ont étudié les principaux types d opérateurs : les courtiers grossistes (SPB, April ), surtout concepteurs de produits, se distinguent par leur capacité à innover. Leur modèle historique de BtoBtoC évolue de plus en plus vers une vente directe au client final grâce à des sites Internet spécifiques ; les assureurs traditionnels, engagés dans une logique d hypersegmentation de l offre, jouent sur les synergies de groupe, notamment avec leurs filiales d assistance pour proposer des offres très complètes (Axa, Generali ) ; les bancassureurs disposent souvent d une force de frappe puissante grâce à des réseaux physiques denses et peuvent s appuyer pour certains d entre eux sur une filiale d assurance intégrée comme Pacifica pour Le Crédit Agricole LCL.

10 Les marchés de niche séduisent de plus en plus les banques XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Les marchés de niche dans la banque services à la personne, télésurveillance, microfinance, expatriés, transferts d argent, téléphonie mobile : analyse des offres et positionnements des opérateurs». Auteur de l étude : Nathalie Morteau. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 180 pages : Les services à la personne et la télésurveillance arrivent en tête des marchés de niche convoités par les banques. Suivent la microfinance, les services aux expatriés, les transferts d argent et la téléphonie mobile, selon le panorama établi par les experts de Xerfi dans cette étude. Des objectifs variables selon les marchés L inéluctable et nécessaire diversification des banques Ces produits et services bancaires ou non offrent en effet un potentiel de croissance et de rentabilité indéniable aux établissements financiers, confrontés à la saturation du mass market. Face au ralentissement des revenus de la banque de détail mais aussi au tassement des marges d intermédiation et aux tensions sur le prix des services, ces niches constituent une occasion d élargir sa base de clientèle et d accroître le taux d équipement de ses clients. Relais de croissance, ces activités permettent aussi aux banques de valoriser leur savoir faire, fidéliser leur clientèle et véhiculer une image positive. Un établissement positionné sur la microfinance pourra en effet revendiquer une image de banque solidaire. La diversification des établissements financiers vers des produits et services extra bancaires n est pas nouvelle. Mais le phénomène s est amplifié sous la pression de la concurrence. Les logiques et les objectifs recherchés sur ces activités varient d un acteur à l autre. Il ressort toutefois de l étude réalisée par Xerfi que les banques se sont toutes ruées sur au moins quatre de ces six marchés de niche (sauf la Banque Postale). Source : Xerfi Research

11 Si les établissements financiers sont partis à l assaut de ces activités en ordre dispersé, l étude de Xerfi a toutefois permis de distinguer entre les banques présentes sur l ensemble des niches (Société Générale par exemple) et celles actives sur un nombre plus restreint de marchés mais de manière plus offensive. Les objectifs de conquête et fidélisation L ensemble des banques manifeste son intérêt pour la microfinance ; Les positionnements sont les plus hétérogènes sur le marché des expatriés ; Le manque d innovation est flagrant dans les transferts d argent ; Le segment de la téléphonie mobile est le moins développé. Pour assurer la visibilité de leur offre extrabancaire, les banques doivent impérativement former leur réseau ou mettre celle ci en ligne, sur des sites dédiés ou non. Elles doivent aussi veiller à inscrire ces activités de niche en cohérence avec leur identité. Les établissements bancaires auraient aussi tout intérêt à se présenter comme un partenaire de la vie quotidienne. Faute de quoi, la perception par les clients de banques ancrées dans une logique purement commerciale en sortira considérablement renforcée. PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici Source : Xerfi Research, d après opérateurs Des offres peu innovantes Encadrées et réglementées, les activités bancaires pêchent par leur manque d innovation. L identification par Xerfi des spécificités de chaque marché de niche et des modes opératoires (création de filiale, partenariat ) des banques révèlent ainsi que : L offre est peu différenciée dans les services à la personne ; Les logiques de déploiement varient sensiblement dans la télésurveillance où tous les acteurs sont présents ; 2

12 Une embellie à confirmer pour les affactureurs et les assureurs crédit XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Affacturage et assurance crédit perspectives à l horizon 2012, panorama concurrentiel et stratégies de croissance». Auteur de l étude : Sabine Gräfe. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 190 pages : Le pire est passé mais la prudence reste de mise. Le chiffre d affaires des affactureurs a littéralement bondi en 2010 tandis que les assureurs crédit ont enregistré une amélioration spectaculaire de leurs ratios combinés. Ces professions ont en réalité profité du retour de la croissance économique mais aussi d une réduction du nombre de défaillances et des mesures de rigueur prises dès la fin de Les opérateurs devraient aussi bénéficier de la sensibilité accrue des entreprises quant à l optimisation de leurs postes clients. unité : %, variations annuelles du chiffre d affaires L évolution des défaillances d entreprises Cette embellie observée début 2011 reste toutefois à confirmer. L élan retrouvé de l économie française montre en effet des premiers signes d essoufflement. La croissance française restera inférieure à 1,5% à l horizon 2012, selon le scénario exclusif de Xerfi. Et même si factors et assureurs crédit devraient tirer parti du regain d activité du pays ces deux prochaines années, les structures de coûts resteront sous surveillance. Recentrer l organisation sur les clients Au delà des chantiers en cours pour gagner en productivité et dégager des synergies, les acteurs s efforcent de recentrer leur organisation sur les clients. Un recentrage qui vise à améliorer la qualité des prestations et la productivité commerciale. C est notamment le cas d Heuler Hermes avec son plan Excellence mais aussi de General Electric qui vient de finaliser la restructuration de son pôle financement des entreprises au sein de GE Capital. L impératif de dynamiser les revenus Ces deux professions devront de surcroît prouver leur capacité à dynamiser leurs revenus. Les experts de Xerfi ont identifié trois leviers d action prioritaires : Estimations et prévisions Xerfi Research. Source BODAAC, traitement INSEE.. 1/ les politiques commerciales. Face à des modèles devenus multi réseaux et multi enseignes, les assureurs crédit mêlent vente directe, recours aux courtiers et aux partenariats. L exemple le plus abouti reste celui de la Coface, évoluant dans le giron du groupe BPCE. Les banques et leurs filiales 3

13 d affacturage misent elles sur les ventes croisées entre leurs différentes activités, le courtage et les accords de distribution. Pour leur part, les factors bancaires cultivent l avantage procuré par le réseau d agences de leur maison mère qui regroupe leurs expertises dans des espaces dédiés aux clients entreprises ; Le modèle multi-réseaux multi-enseignes de Crédit Agricole Leasign & Factoring Dossier spécial assurance banque finance juin / les politiques produits/services. Pour proposer des contrats adaptés à des cibles précises, des besoins ou des situations clairement identifiées, la plupart des assureurs et factors parient sur un travail de segmentation des sociétés. Des offres spécifiques sont aussi de plus en plus réservées aux créateurs d entreprises. Formules sur mesure pour les grands comptes, contrats pour les multinationales jusqu aux offres épurées pour les TPE et les professionnels sont autant d exemples des avancées réalisées. GE France a même innové en 2009 avec son site, ww.jefinancemapme.com ; 3/ l international. Déjà très présents à l international, les grands de l assurance crédit visent désormais les marchés en croissance comme les pays émergents. Chez la plupart des factors, l adhésion à l un des deux réseaux internationaux d affacturage (FCI et IFG) domine. Les factors bancaires se déploient également à l international en s appuyant sur les filiales locales de leur maison mère à l image de BNP Paribas où l Italie et le Benelux constituent ses deux autres marchés domestiques en Europe. Des projets de plateformes bancaires commencent également à émerger. PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici Note : les parts de marché sont calculées sur la base du chiffre d affaires factorable -Source : Xerfi Research, d après opérateurs

14 La concurrence monte d un cran dans la gestion de patrimoine XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «La gestion de patrimoine Du retail banking à la gestion de fortune : quelles stratégies face au durcissement du jeu concurrentiel?». Auteur de l étude : Nathalie Morteau. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 170 pages : Du retail banking à la gestion de fortune, le marché de la gestion de patrimoine est en ébullition. Cette exacerbation de la concurrence s explique par plusieurs facteurs. L amélioration des expertises proposées par niveaux de patrimoine, l optimisation ou la structuration de filières patrimoniales dans les réseaux bancaires ainsi que la baisse du ticket d entrée en sont les principaux. D abord positionnées sur les «mass affluent», les banques de détail ont aussi accru la visibilité et la notoriété de leur filiale de banque privée face aux prestigieuses maisons de gestion de fortune. La multiplication des démarches et offres «Premier» d acteurs comme Barclays ou HSBC a en outre modifié la structure de la concurrence, comme le souligne cette étude de Xerfi. Un marché qui s élargit Il s agit en effet de répondre aux attentes et besoins d une clientèle aisée, non éligible à la gestion haut de gamme sur mesure mais source d une rentabilité très supérieure à la clientèle retail de masse. Les tickets d entrée sont toutefois variables ( à euros). Les seuils sont encore plus bas chez certains opérateurs, à l image du statut Advance (HSBC France) destiné aux clients dotés de revenus annuels entre et euros. Palmarès des acteurs de la banque privée en France (1) Certes, les patrimoines ne progressent plus dans les mêmes proportions qu avant la crise. Sans oublier qu avec la fonte de leurs avoirs, les clients ont renforcé leurs exigences et développé une forte aversion au risque. Pourtant, rentable et peu consommatrice en fonds propres, l activité bénéficie aujourd hui d un environnement plus favorable selon les prévisions de croissance des patrimoines réalisées par les experts de Xerfi à l horizon (1) liste non exhaustive.source : Xerfi Research, à partir des opérateurs, de l annuaire «Gestion de Fortune», de la presse spécialisée et du classement 2010 de la gestion de patrimoine de Cholet Dupont.

15 Dans ce contexte globalement plus porteur, tous les professionnels de la gestion de patrimoine ne sont pas confrontés aux mêmes défis. Ainsi, les banques privées indépendantes et étrangères sont les plus touchées par la dégradation de la rentabilité. Avec leur offre plus resserrée, les spécialistes de la gestion financière privée doivent, eux, composer avec un environnement plus favorable à la pierre depuis dix ans. Dossier spécial assurance banque finance juin 2011 besoins d expertise et de conseil, la réforme à venir de la fiscalité du patrimoine peut également constituer une opportunité. Nature de l offre selon les intervenants et la clientèle Des dispositifs déterminants chez les acteurs Par conséquent, le choix et l évolution du modèle économique s avèrent déterminants. Et ils peuvent varier fortement, y compris dans une même famille d intervenants. C est ce qu illustrent les différents dispositifs à l œuvre dans les banques de détail. Quand certaines créent une filière patrimoniale intégrée, d autres misent sur des équipes de spécialistes en appui des réseaux. Le leader du marché BNP Paribas dispose ainsi de plus de 200 sites dédiés (centres et espaces de banque privée au sein des réseaux), LCL Banque Privée de 70. De la même façon, les schémas de commissionnement mais aussi le recours à l architecture ouverte et à des partenaires extérieurs divergent sensiblement selon les opérateurs. Cette étude de Xerfi présente les principaux dispositifs, les positionnements en termes de clients et d offres par catégorie d intervenants. Pour se distinguer de leurs concurrents, les opérateurs jouent sur les seuils de gestion. Ils misent également sur l élargissement des offres, les synergies commerciales et intra groupes mais aussi sur l extension et la nature des réseaux. Enfin, l ensemble de la profession est confrontée à une inflation réglementaire. S ils ne sont pas affectés par les mêmes textes, tous doivent désormais s inscrire dans une logique de protection croissante des investisseurs, de professionnalisation et de transparence. Quand le statut des CGPI évolue, banquiers et assureurs font face à la hausse de leurs ratios de solvabilité. Ces obligations nouvelles peuvent être exploitées par les professionnels auprès de clients devenus plus exigeants. En renforçant les Source : Xerfi Research PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici

16 Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ont une carte à jouer XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants De l âge d or à l âge de raison : quelles stratégies pour préserver un modèle sous pression?». Auteur de l étude : Sabine Gräfe. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 160 pages : Les perspectives des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) vont s améliorer. L activité de la profession va en effet profiter de la croissance du patrimoine des ménages à l horizon 2012, selon les prévisions des experts de Xerfi. Dans le même temps, grâce aux effets «prix» et «volume» mais aussi avec l arrivée de nouveaux clients, déçus par les grands noms de la finance, les revenus des CPGI retrouveront des couleurs. Le patrimoine des ménages à l horizon 2012 Pour autant, les hausses d encours enregistrées en 2009 et 2010 n ont pas effacé le recul de En clair, il faudra patienter pour que le secteur retrouve son niveau d avant la crise. Les CGPI doivent donc faire preuve d un optimisme mesuré, compte tenu des défis encore à relever parmi lesquels l inflation réglementaire. L évolution réglementaire, source d inquiétudes Si cette dernière leur a permis de se professionnaliser (obligations en termes de formation initiale par exemple), elle a aussi eu pour effet d alourdir et de compliquer leurs tâches administratives. Et à l évidence, ce n est pas fini puisque la Commission européenne entend bien renforcer encore la protection des épargnants. Autre motif d inquiétude : l éventuelle suppression des rétrocessions de commissions envisagée par le texte qui porte la révision de la directive MIF. Si celle ci devait voir le jour, le modèle même de rémunération de conseillers en gestion de patrimoine indépendants serait remis en question. Autrement dit, cela remettrait au goût du jour l épineuse question des honoraires. Une concurrence exacerbée sur les clients mass affluent L autre défi de la profession est celui de l intensification de la concurrence. La clientèle mass affluent, à mi chemin de la cible mass market et des clients fortunés, fait en effet l objet de très nombreuses initiatives. Les exemples sont légion entre les banques de type coopératif, les assureurs, les banques de réseau étrangères, les banques de type AFB ou encore les pure players. Source : prévisions Xerfi Research (historique Banque de France).

17 C est ainsi qu Allianz vient d annoncer le lancement du statut Allianz First pour apporter une réponse claire et fidélisante aux quelques clients aisés (particuliers et entrepreneurs) de son portefeuille. Dans ce contexte plus difficile, les professionnels devront mettre en avant leurs atouts tels que l indépendance, l expertise, la disponibilité ou encore la proximité. Conscients de l intensification de la concurrence, les CGPI pourront aussi miser sur des clients, échaudés par la dernière crise financière et qui manifestent des attentes fortes en matière de transparence. Malgré des besoins accrus en conseil, ces mêmes clients n hésitent pas à se tourner vers les offres en ligne perçues comme plus alléchantes. Les rapports de force Ce qui pose d ailleurs la question de l appropriation d Internet dans les modèles des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Tous ne disposent pas à ce jour d un site alors qu au niveau des groupements, franchises et autres réseaux, les situations restent extrêmement hétérogènes. Cela étant, la forte dimension «proximité» et «conseil» du métier relativise la portée «économique» d un modèle en ligne (maîtrise, voire baisse des coûts). Mais, à défaut de servir une logique «marchande», Internet permet d apporter de la visibilité à une profession qui souffre d un déficit patent de notoriété auprès du grand public, et d enrichir l offre aux clients de services «pratiques». Des concurrents aussi apporteurs d affaires Dans le cadre d un modèle BtoBtoC, les concurrents des CGPI sont aussi leurs «fournisseurs». La plupart des acteurs de l assurance et de la finance sont en effet aujourd hui dotés de dispositifs dédiés aux conseillers indépendants qu ils cherchent à optimiser. Il s agit de fidéliser les CGPI, devenus d incontournables apporteurs d affaires, sans perdre de vue leur rentabilité. Le milieu des «plateformes est d ailleurs lui aussi le théâtre d une intense compétition comme en témoignent les premiers mouvements de consolidation. Ainsi, UFG LFP devait entrer début 2011 au capital de Cholet Dupont Partenaires à hauteur de 51%. Les plate formes Sélection R (Rothschild & Cie) et 1818 Partenaires (BPCE) se sont rapprochées au sein d une nouvelle structure baptisée Sélection Parallèlement, la profession très atomisée et composée pour l essentiel de très petites structures poursuit son processus de regroupement. De nouvelles organisations fédératrices ont émergé ces deux dernières années, à l image du Club des Entrepreneurs CGPI ou de Xenyt Stratégies. Avec des modalités différentes (franchises, centrales de services ), le principal objectif est bien de préserver le développement des conseillers indépendants dans un environnement moins porteur. Source : Xerfi Research PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici

18 Les experts en assurance se structurent lentement mais sûrement XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Les experts en assurance Forces en présence, facteurs de mutation et opportunités de croissance». Auteur de l étude : Sabine Gräfe. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 260 pages : En l absence d événements climatiques majeurs, le chiffre d affaires des experts en assurance devrait progresser de 3% en 2011, selon les prévisions des experts de Xerfi. En clair, ils retrouveront une croissance de leur activité davantage en phase avec celle d avant Il est vrai que les volumes d affaires des experts ont été porté ces deux dernières années par une très forte sinistralité entre les catastrophes naturelles, les tempêtes (Klaus ou Xynthia) ou encore les inondations. Si les inondations dans le sud de la France en mars 2011 ont représenté un nombre de dossiers non négligeable pour les experts, les dégâts causés sont sans commune mesure avec les conséquences de Xynthia. Ces événements exceptionnels ne doivent pourtant occulter ni les tentatives d éviction des experts pour des sinistres de faible ampleur ni les profondes évolutions en cours depuis plusieurs années. Les perspectives de chiffre d affaires des experts L expertise en assurance est en effet en pleine mutation. Les professionnels du secteur sont de fait confrontés à plusieurs défis qui transforment radicalement leur métier. En premier lieu, ils doivent faire face à l intense compétition à l œuvre chez les assureurs, en particulier en assurance dommages. Pour optimiser la gestion des sinistres, ils adoptent des mesures de maîtrise, voire de réduction des coûts, mais aussi d amélioration de la qualité du service rendu aux assurés. Ce qui impacte l activité des experts. Les experts doivent aussi s adapter constamment aux attentes et exigences croissantes des assurés en matière de rapidité et d efficacité de la prise en charge des sinistres. Enfin, les évolutions technologiques majeures, comme l expertise à distance, bouleversent le métier. Le chiffrage automatique des réparations (CAR) auto en phase de test, comme chez l assureur Covéa AIS par exemple, poussera lui aussi à repenser le rôle des experts en assurance. Un dispositif CAR qui permet d ailleurs aux garagistes de se substituer aux experts pour certains sinistres. S orienter vers des prestations à plus forte valeur ajoutée Ces grandes tendances incitent les experts à se réorienter vers des prestations à plus forte valeur ajoutée, à l exemple de la gestion de crise, voire de la gestion de sinistres pour compte de tiers et vers davantage de technicité. C est ainsi que le groupe Prunay s est doté d une filiale d une filiale spécialisée dans la gestion pour compte de tiers, W2R. Son offre «clé en main» couvre l ensemble de la chaîne de valeur de la gestion de sinistre, de la réception de la déclaration de l assuré jusqu à la clôture définitive du dossier. Source : estimation et prévision Xerfi Research (historique : greffe des tribunaux de commerce) 1

19 A la recherche de nouvelles sources de revenus, la diversification est tout aussi cruciale. Et les pistes sont légion entre le diagnostic immobilier, l aménagement du lieu de vie dans le cadre de l accompagnement de sinistres dommages corporels lourds, la réparation en nature Pour réussir le lancement de ces nouvelles activités, les opérations de croissance externe sont bien sûr à l ordre du jour. C est ainsi que Texa a repris le réseau national de cabinets d experts immobiliers Allo Diagnostic. Les principaux axes de diversification des grands réseaux Dans ce contexte, les grosses structures tireront mieux leur épingle du jeu. Les indépendants, positionnés sur les sinistres de fréquence, risquent eux de souffrir des évolutions actuelles. Impulsé par la profession elle même, le processus de consolidation l est aussi largement par certains assureurs qui privilégient les réseaux d experts aux indépendants. PRESENTATION DE L ETUDE cliquez ici Source : Xerfi Research Vers une plus grande structuration de la profession Caractérisée par un nombre important de petites et très petites structures et l exercice libéral, la profession a toutefois connu ses premiers regroupements. Il s agit en effet de pérenniser le développement de l expertise en assurance face à un environnement plus difficile. L ampleur des chantiers (investir dans les technologies, former et recruter des profils pointus, lancer de nouvelles activités, améliorer le maillage du territoire ) nécessitent des moyens. Parmi les nombreuses initiatives, Ixi Groupe a créé début 2010 son centre de formation et Saretec expérimente depuis le printemps de l année dernière un nouveau système d expertise assisté par l assuré via smartphone. 2

20 Les courtiers en crédit et comparateurs d assurance, des acteurs incontournables XERFI vient de publier une étude approfondie, après plusieurs semaines d enquêtes et d analyses, sous le titre : «Les courtiers et comparateurs dans la banque et l assurance». Auteur de l étude : Sabine Gräfe. Voici quelques uns des principaux enseignements de cette analyse de 160 pages : Des intermédiaires qui grignotent des parts de marché Métiers encore confidentiels voilà une décennie, les courtiers en crédit et les comparateurs d assurance sont désormais confortablement installés dans le paysage financier. L essor d internet et sa diffusion auprès du grand public a indéniablement profité à ces intermédiaires. Déjà, un million de polices d assurance sont souscrites en ligne et le leader historique Assurland revendique 6 millions de devis. Les courtiers seraient, eux, à l origine de plus de 20% environ des nouveaux crédits immobiliers. En réalité, ces «nouveaux» intermédiaires ont su se rendre indispensables auprès de leurs «fournisseurs» (assureurs et banques pour l essentiel) et répondre aux nouvelles attentes des consommateurs dans un contexte économique difficile, marqué par un opportunisme croissant et la «chasse» aux bonnes affaires. Le portefeuille d activité des courtiers en crédit unité : part en % du nombre de courtiers présents dans l échantillon 2 produits, 19% Mono-produit, 36% 3 produits et +, 45% Le portefeuille d activité des comparateurs d assurance unité : part en % du nombre des comparateurs présents dans l échantillon 2 produits, 4% 3 produits et +, 51% Source : Xerfi Research, sur la base d un échantillon de près de 50 courtiers en crédit, juin 2010 Ces perspectives encourageantes ont suscité de nombreuses vocations à l image du nouveau venu, d origine anglaise, LeLynx. Pourtant peu d acteurs ont émergé chez les comparateurs d assurance aux côtés du leader Assurland. La prime aux premiers entrants se vérifie également chez les courtiers en crédit puisque seuls Empruntis et Meilleurtaux, nés de la vague Internet, ont pu s imposer face à Cafpi et ACE. Un mouvement de consolidation inévitable Mo no-produit, 45% Source : Xerfi Research, sur la base d un échantillon de plus de 50 comparateurs, juin 2010 Ces deux professions évoluent en effet dans un marché finalement étroit. Et elles restent dominées par une multitude de petites structures. Dans ce contexte, un mouvement de consolidation semble inévitable à terme. Déjà,

ENJEUX ET PERSPECTIVES DE LA GESTION PATRIMONIALE :

ENJEUX ET PERSPECTIVES DE LA GESTION PATRIMONIALE : DOSSIER ENJEUX ET PERSPECTIVES DE LA GESTION PATRIMONIALE : FOCUS SUR LES CGPI Après avoir connu un âge d or ces dix dernières années, le marché du Haut de Gamme a été particulièrement secoué par la crise

Plus en détail

ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020

ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020 Jean-Louis DELPÉRIÉ Directeur ENJEUX ET PERSPECTIVES DU MODÈLE DE BANCASSURANCE NON-VIE À L AUNE DES ANNÉES 2020 Antoine FOURNIER Directeur LES DEUX DERNIÈRES DÉCENNIES ONT VU L ÉMERGENCE EN FRANCE DES

Plus en détail

La stratégie du Groupe BPCE

La stratégie du Groupe BPCE La stratégie du Groupe BPCE 2 edito Groupe BPCE est né en juillet 2009 de la volonté des groupes Banque Populaire et Caisse d Epargne de construire ensemble le deuxième groupe bancaire en France, un groupe

Plus en détail

Groupama Banque : qui, que, quoi?

Groupama Banque : qui, que, quoi? Groupama Banque : qui, que, quoi? - Une seule banque au service de tous les clients du Groupe - Un nouveau modèle bancaire, conçu dès sa création comme multicanal - L une des seules banques en France à

Plus en détail

Les moments de vérité dans la relation client : quelles opportunités de croissance pour les assureurs?

Les moments de vérité dans la relation client : quelles opportunités de croissance pour les assureurs? Les moments de vérité dans la relation client : quelles opportunités de croissance pour les assureurs? *La haute performance. Réalisée. Méthodologie de l étude Basée sur un questionnaire construit avec

Plus en détail

Rencontres. Diversification en assurance de personnes: panorama du marché et résultats obtenus

Rencontres. Diversification en assurance de personnes: panorama du marché et résultats obtenus Animation des débats : Benoît MARTIN Rédacteur en chef News Assurances Pro Diversification en assurance de personnes: panorama du marché et résultats obtenus Caroline ALBANET-SAROCCHI Associée Directeur

Plus en détail

Assurance automobile : défis et perspectives des compagnies d assurances

Assurance automobile : défis et perspectives des compagnies d assurances Assurance automobile : défis et perspectives des compagnies d assurances Une analyse de fond des forces en présence et des impacts en matière de développement pour les compagnies d assurances Un écosystème

Plus en détail

Banque de détail. Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale

Banque de détail. Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale Banque de détail Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale L évolution de l environnement et les enjeux dans la Banque de détail CENTRES D'APPELS Intensification du

Plus en détail

E-Assurance 2009 22 et 23 octobre 2009 Quels modèles de développement rentables sur le Web?

E-Assurance 2009 22 et 23 octobre 2009 Quels modèles de développement rentables sur le Web? E-Assurance 2009 22 et 23 octobre 2009 Quels modèles de développement rentables sur le Web? [ Quels modèles de développement rentables sur le Web? ] Agenda 1 Quel business model pour quelle stratégie de

Plus en détail

Swiss Life annonce son nouveau programme stratégique à trois ans : Swiss Life 2015

Swiss Life annonce son nouveau programme stratégique à trois ans : Swiss Life 2015 Communiqué de presse 28 novembre 2012 Swiss Life annonce son nouveau programme stratégique à trois ans : Swiss Life 2015 Swiss Life en France met en œuvre de nouvelles initiatives pour poursuivre sa stratégie

Plus en détail

Banque Populaire de l Ouest : des résultats 2013 de bonne facture

Banque Populaire de l Ouest : des résultats 2013 de bonne facture Communiqué de presse Rennes, le 18 avril 2014 Banque Populaire de l Ouest : des résultats 2013 de bonne facture En 2013, la Banque Populaire de l Ouest a injecté 1,5 milliard de nouveaux financements dans

Plus en détail

L assurance face aux défis Internet :

L assurance face aux défis Internet : Conférence du 27 septembre 2007 Par Sabine Gräfe sgrafe@xerfi.fr L assurance face aux défis Internet : Quel modèle économique performant? Les dispositifs Internet des groupes présents sur le marché de

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 Dans un contexte marqué par un repli général des taux d intérêt (d une fin d année à l autre, les taux directeurs ont baissé de près de 300 points

Plus en détail

Baromètre 2012 Croissance x Rentabilité des groupes d assurance en France

Baromètre 2012 Croissance x Rentabilité des groupes d assurance en France COMMUNIQUE DE PRESSE (V1.10 au 24 août 2012) Baromètre 2012 Croissance x Rentabilité des groupes d assurance en France (réalisé sur les comptes arrêtés fin 2010) Analyse stratégique du marché et Mise en

Plus en détail

Septembre 2015 UAF LIFE PATRIMOINE : BILAN ET PERSPECTIVES DOSSIER DE PRESSE

Septembre 2015 UAF LIFE PATRIMOINE : BILAN ET PERSPECTIVES DOSSIER DE PRESSE Septembre 2015 UAF LIFE PATRIMOINE : BILAN ET PERSPECTIVES DOSSIER DE PRESSE Sommaire I. DES RÉSULTATS EN PHASE p. 3 AVEC LES AMBITIONS II. QUATRE ENJEUX MAJEURS p. 5 DE DÉVELOPPEMENT 1- Une nouvelle donne

Plus en détail

RÉSULTATS 2008 - PERSPECTIVES 2009 DE LA BANQUE POSTALE

RÉSULTATS 2008 - PERSPECTIVES 2009 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 24 mars 2008 RÉSULTATS 2008 - PERSPECTIVES 2009 DE LA BANQUE POSTALE En 2008, La Banque Postale a confirmé sa place unique et singulière sur le marché de la banque de détail

Plus en détail

RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue

RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue Paris, le 05/03/2015 RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue Swiss Life France annonce une progression de son résultat opérationnel

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * *

Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 * * * Communiqué de presse Paris, le 14 décembre 2011 Le Crédit Agricole relève les défis Il s appuie sur le leadership de ses banques de proximité et des métiers qui leur sont associés Il renforce sa solidité

Plus en détail

Démarche d analyse stratégique

Démarche d analyse stratégique Démarche d analyse stratégique 0. Préambule 1. Approche et Démarche 2. Diagnostic stratégique 3. Scenarii d évolution 4. Positionnement cible 2 0. Préambule 3 L analyse stratégique repose sur une analyse

Plus en détail

Les Retraites en France

Les Retraites en France Les Retraites en France Pour une Réforme Durable Strategie I Conseil I Digital I Technologie I Operations Une réforme en profondeur Alors que la réforme des retraites fait à nouveau l actualité, il apparaît

Plus en détail

AXA Réunion d information

AXA Réunion d information AXA Réunion d information Marseille 7 décembre 2009 Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris 1 1 Avertissement Certaines déclarations figurant dans cette présentation contiennent

Plus en détail

COURTIER ET AGENT D ASSURANCE

COURTIER ET AGENT D ASSURANCE COURTIER ET AGENT D ASSURANCE SOMMAIRE LE MARCHÉ DU COURTIER ET AGENT D ASSURANCE... 2 LA RÉGLEMENTATION DU COURTIER ET AGENT D ASSURANCE... 4 L'ACTIVITÉ DU COURTIER ET AGENT D ASSURANCE... 7 LES POINTS

Plus en détail

Etude des stratégies de distribution multi-canal des assureurs français

Etude des stratégies de distribution multi-canal des assureurs français Etude des stratégies de distribution multi-canal des assureurs français Copyright Copyright 2010 2010 Accenture All Rights All Rights Reserved. Accenture, its logo, and High Performance Delivered are trademarks

Plus en détail

EPARGNE RETRAITE COLLECTIVE ENJEUX FACE AUX DEFIS DE LA RETRAITE

EPARGNE RETRAITE COLLECTIVE ENJEUX FACE AUX DEFIS DE LA RETRAITE EPARGNE RETRAITE COLLECTIVE ENJEUX FACE AUX DEFIS DE LA RETRAITE RETRAITE COLLECTIVE, UN DEFI LEGISLATIF ET ORGANISATIONNEL Le paysage démographique comme économique de la France rend de plus en plus inéluctable

Plus en détail

Harvest. l intelligence logicielle au cœur du conseil patrimonial. Admission sur Alternext juin 2005

Harvest. l intelligence logicielle au cœur du conseil patrimonial. Admission sur Alternext juin 2005 Harvest l intelligence logicielle au cœur du conseil patrimonial Admission sur Alternext juin 2005 Sommaire 1. Harvest : un éditeur de référence 2. Un marché porté par une demande croissante 3. Une offre

Plus en détail

Les chartes de France Investissement

Les chartes de France Investissement Les chartes de France Investissement Introduction : le dispositif France Investissement Les PME les plus dynamiques ou à fort potentiel de croissance apportent une contribution essentielle au développement

Plus en détail

Skandia renforce son positionnement en France. Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale?

Skandia renforce son positionnement en France. Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale? Skandia renforce son positionnement en France Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale? 7 mai 2010 Sommaire 1. Présentation et actualité du Groupe Old

Plus en détail

Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance

Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance Septembre 2013 Contact: Frédéric Dabi 01 45 84 14 44 Frederic.dabi@ifop.com Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance pour Note méthodologique Etude réalisée pour:

Plus en détail

Baromètre des courtiers de proximité APRIL/OpinionWay

Baromètre des courtiers de proximité APRIL/OpinionWay Baromètre des courtiers de proximité APRIL/OpinionWay Edition 2012 Toute publication, même partielle de cette étude, est soumise à autorisation de la part d APRIL Courtage Contactez Nathalie RAVET nravet@april.fr

Plus en détail

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1)

Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) 16 mars 2011 Le groupe Crédit Mutuel en 2010 Un réseau proche de ses sociétaires-clients, au service des entreprises créatrices d emplois dans les régions (1) Résultat net total 3 026 M (+61 %) Résultat

Plus en détail

L OBSERVATOIRE. des marchés de l ancien L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ. Lettre de conjoncture - N 48. Avril 2007 +6.5 % DE HAUSSE

L OBSERVATOIRE. des marchés de l ancien L ENVIRONNEMENT DU MARCHÉ. Lettre de conjoncture - N 48. Avril 2007 +6.5 % DE HAUSSE L OBSERVATOIRE des marchés de l ancien Avril 2007 Lettre de conjoncture - N 48 E N B R E F +6.5 % DE HAUSSE DES PRIX DE L ANCIEN AU 1 ER TRIMESTRE 2007. Doucement, le rythme annuel de progression des prix

Plus en détail

I. Les entreprises concernées

I. Les entreprises concernées RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 11-DCC-12 du 1 er février 2011 relative à la création d une Union Mutualiste de Groupe par les groupes MGEN, MNH, la MNT, la MGET et la MAEE L Autorité de la concurrence,

Plus en détail

Conférence de presse FFSA Mercredi 26 juin 2013

Conférence de presse FFSA Mercredi 26 juin 2013 Conférence de presse FFSA Mercredi 26 juin 2013 Conférence de presse FFSA Retour sur 2012 et premières tendances pour 2013 : l assurance française remplit ses deux missions, protéger et financer Les chiffres

Plus en détail

3. Des données financières globalement positives en 2010

3. Des données financières globalement positives en 2010 3. Des données financières globalement positives 3.1 Une nouvelle progression du bilan À fin 2010, le total de bilan agrégé de l ensemble des organismes d assurance et de réassurance contrôlés par l Autorité

Plus en détail

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007 Présentation des résultats 2006 15 mars 2007 Préambule Le intègre dans son périmètre la création de Natixis intervenue le 17 novembre. Les données financières présentées sont issues des comptes pro forma

Plus en détail

Etude prospective sur l évolution des emplois et des métiers de la métallurgie

Etude prospective sur l évolution des emplois et des métiers de la métallurgie Etude prospective sur l évolution des emplois et des métiers de la métallurgie Synthèse - Septembre 2012 Une étude pour anticiper les besoins en compétences à horizon 2015-2020 Contexte économique et opportunités

Plus en détail

La référence du courtage en crédit immobilier

La référence du courtage en crédit immobilier La référence du courtage en crédit immobilier Sommaire 1. Un acteur historique du courtage en France. 2. Un actionnaire prestigieux 3. Notre métier : le courtage en crédit immobilier. 4. L équipe dirigeante

Plus en détail

Un nouveau souffle sur les approches multicanal, les outils d analyse et la segmentation clients

Un nouveau souffle sur les approches multicanal, les outils d analyse et la segmentation clients Un nouveau souffle sur les approches multicanal, les outils d analyse et la segmentation clients Les tendances technologiques dans le secteur de l assurance vie : partie 1. * *La haute performance. Réalisée.

Plus en détail

AGENCE DE VOYAGE SOMMAIRE

AGENCE DE VOYAGE SOMMAIRE AGENCE DE VOYAGE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE L'AGENCE DE VOYAGE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE L'AGENCE DE VOYAGE... 5 L'ACTIVITÉ DE L'AGENCE DE VOYAGE... 8 LES POINTS DE VIGILANCE L'AGENCE DE VOYAGE... 11 EN SAVOIR

Plus en détail

La gestion de patrimoine Du retail banking à la gestion de fortune : quelles stratégies face au durcissement du jeu concurrentiel?

La gestion de patrimoine Du retail banking à la gestion de fortune : quelles stratégies face au durcissement du jeu concurrentiel? La gestion de patrimoine Du retail banking à la gestion de fortune : quelles stratégies face au durcissement du jeu concurrentiel? Le marché de la gestion privée est en effervescence. L optimisation ou

Plus en détail

Décision n 10-DCC-165 du 22 novembre 2010 relative à la prise de contrôle exclusif de Axéria Vie et de ses filiales par Crédit Agricole Assurances

Décision n 10-DCC-165 du 22 novembre 2010 relative à la prise de contrôle exclusif de Axéria Vie et de ses filiales par Crédit Agricole Assurances RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 10-DCC-165 du 22 novembre 2010 relative à la prise de contrôle exclusif de Axéria Vie et de ses filiales par Crédit Agricole Assurances L Autorité de la concurrence, Vu

Plus en détail

Allianz en France, nous connaître de A à Z

Allianz en France, nous connaître de A à Z Allianz en France, nous connaître de A à Z 100 % Allianz, 100 % Clients, 100 % Simple. La nouvelle donne qui prévaut dans l assurance est celle d un consommateur en recherche de proximité et de confiance,

Plus en détail

La Banque Postale, une banque unique et singulière - 1 -

La Banque Postale, une banque unique et singulière - 1 - La Banque Postale, une banque unique et singulière - 1 - LA BANQUE POSTALE, UNE BANQUE UNIQUE ET SINGULIERE Un peu d histoire Groupe La Banque Postale UNIQUE POUR RELEVER DES DEFIS MULTIPLES Activités

Plus en détail

L environnement juridique et fiscal

L environnement juridique et fiscal L assurance française en 2009 Rapport annuel 2009 65 L environnement juridique et fiscal Nombre de sujets de toute première importance, touchant à l organisation et à l environnement réglementaire du secteur

Plus en détail

6. Assurance automobile et assurance multirisques habitation : une année riche en actualité

6. Assurance automobile et assurance multirisques habitation : une année riche en actualité 6. Assurance automobile et assurance multirisques habitation : une année riche en actualité Comité consultatif du secteur financier Rapport 2010-2011 77 Au cours des années 2010 et 2011, le CCSF a porté

Plus en détail

DÉCOUVREZ DEPUIS PLUS DE 25 ANS, NOTRE AMBITION : CHANGER L IMAGE DE L ASSURANCE EN LA SIMPLIFIANT NOS COLLABORATEURS NOS MÉTIERS ET NOS ATOUTS

DÉCOUVREZ DEPUIS PLUS DE 25 ANS, NOTRE AMBITION : CHANGER L IMAGE DE L ASSURANCE EN LA SIMPLIFIANT NOS COLLABORATEURS NOS MÉTIERS ET NOS ATOUTS ET ATOUTS DÉCOUVREZ DEPUIS PLUS DE 25 ANS, NOTRE AMBITION : CHANGER L IMAGE DE L ASSURANCE EN LA SIMPLIFIANT ET ATOUTS APRIL, UN GROUPE INTERNATIONAL DE SERVICES EN ASSURANCES PRÉSENCE DANS 34 PAYS 20

Plus en détail

Vendredi 28 mars 2014. Conférence de presse

Vendredi 28 mars 2014. Conférence de presse Vendredi 28 mars 2014 Conférence de presse Point sur 2013 et perspectives pour 2014 Le Crédit Agricole Alsace Vosges : une banque régionale de plein exercice en profonde transformation Page 2-28/03/2014

Plus en détail

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Paris, le 17 mai 2006 Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Résultat brut d exploitation : 1 502 millions d euros (+ 46,7 %) Résultat net part du groupe : 1 385 millions d euros (+ 53,0 %) Coefficient

Plus en détail

Médiation du crédit aux entreprises

Médiation du crédit aux entreprises Médiation du crédit aux entreprises Gérard Rameix, Médiateur du crédit > Commission système financier et financement de l économie 7 novembre 2011 Sommaire 1. La Médiation du crédit au service des entreprises

Plus en détail

Engagement 2014 : une ambition forte et sereine, une croissance organique rentable

Engagement 2014 : une ambition forte et sereine, une croissance organique rentable Paris, le 17 mars 2011 Engagement 2014 : une ambition forte et sereine, une croissance organique rentable * Crédit Agricole S.A : premier groupe bancaire français à publier un plan stratégique en environnement

Plus en détail

Les «commerciaux» dans les Entreprises de Propreté : état des lieux

Les «commerciaux» dans les Entreprises de Propreté : état des lieux Les enquêtes de l Observatoire de la Propreté n 9 Synthèse Avril 2015 Les «commerciaux» dans les Entreprises de Propreté : état des lieux Les enquêtes de l Observatoire de la Propreté n 9 Synthèse Avril

Plus en détail

Assurance et Protection sociale Les enjeux du Digital Commerce

Assurance et Protection sociale Les enjeux du Digital Commerce Assurance et Protection sociale Les enjeux du Digital Commerce Sortir des murs, démultiplier les contacts 2013 T A L E N T E D T O G E T H E R Unissons nos Talents 1 Introduction Entre discours incantatoires

Plus en détail

...... en quelques mots 1

...... en quelques mots 1 ... en quelques mots 1 Un nouveau Projet d'entreprise pourquoi faire? Le Projet d'entreprise 2006-2009 a porté l ambition de faire de l Assurance Maladie un assureur solidaire en santé reconnu en tant

Plus en détail

FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D ASSURANCES

FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D ASSURANCES FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D ASSURANCES Les assurances de personnes Données clés 28 Fédération Française des sociétés d Assurances Sommaire Sauf indications contraires, toutes les données ont pour

Plus en détail

demandez plus à votre Banque Privée

demandez plus à votre Banque Privée demandez plus à votre Banque Privée 2009125E LCL_COUV_brochure.qxd 21/09/09 10:35 Page 2 Nos implantations Lcl Banque Privée Vous êtes unique demandez plus à votre Banque Privée Chez LCL Banque Privée,

Plus en détail

Grâce à son dynamisme et à sa solidité, La Banque Postale conforte son développement et sa profitabilité

Grâce à son dynamisme et à sa solidité, La Banque Postale conforte son développement et sa profitabilité COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 9 septembre 2010 Grâce à son dynamisme et à sa solidité, La Banque Postale conforte son développement et sa profitabilité Au 30 juin 2010 : PNB consolidé : 2 640 millions

Plus en détail

06 juin 2012. Réunion SFAF. Présentation des résultats annuels 2011/12. clos le 31 mars 2012

06 juin 2012. Réunion SFAF. Présentation des résultats annuels 2011/12. clos le 31 mars 2012 Réunion SFAF Présentation des résultats annuels 2011/12 clos le 31 mars 2012 Agenda 1. Fiche d'identité de Solucom 2. Marché et activité de l'exercice 2011/12 3. Résultats financiers 2011/12 4. Alturia

Plus en détail

ÉPARGNE PAtRimoNiAlE ChIffRES CLÉS

ÉPARGNE PAtRimoNiAlE ChIffRES CLÉS ÉPARGNE patrimoniale chiffres clés 2012 LE GROUPE AG2R LA MONDIALE* Un groupe d assurance de protection sociale, paritaire et mutualiste Un assureur complet de la personne : Prévoyance, Santé, Épargne,

Plus en détail

La certification dans les Organismes de Protection Sociale

La certification dans les Organismes de Protection Sociale La certification dans les Organismes de Protection Sociale Quelles certifications sont représentées dans le secteur? Quelles initiatives sont actuellement menées? Comment appréhende-t-on les certifications

Plus en détail

AXA Réunion d information

AXA Réunion d information AXA Réunion d information Toulouse 8 décembre 2009 Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris 1 1 Avertissement Certaines déclarations figurant dans cette présentation contiennent

Plus en détail

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises 27 mars 2008 Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises Résultat net part du groupe : 2 730 M Produit net bancaire : 10 568 M Coefficient

Plus en détail

L audit de performance à Gan Assurances Contexte et réalisations. André BRUN Directeur de l audit interne

L audit de performance à Gan Assurances Contexte et réalisations. André BRUN Directeur de l audit interne L audit de performance à Gan Assurances Contexte et réalisations André BRUN Directeur de l audit interne 1 Présentation du Groupe Groupama Un groupe d assurances et de banque Un acteur de dimension européenne

Plus en détail

A. Secteur des services aux entreprises

A. Secteur des services aux entreprises A. Secteur des services aux entreprises 1 Services Aux Entreprises I. Diagnostic sectoriel Services Aux Entreprises 1. Contexte des entreprises Démographie des entreprises 382 417 499 286 1845 1838 1271

Plus en détail

galassia L assurance-vie en toute sérénité Contrat de groupe d assurance sur la vie n LMP327110921V1 libellé en euros et/ou en unités de compte

galassia L assurance-vie en toute sérénité Contrat de groupe d assurance sur la vie n LMP327110921V1 libellé en euros et/ou en unités de compte galassia L assurance-vie en toute sérénité Contrat de groupe d assurance sur la vie n LMP327110921V1 libellé en euros et/ou en unités de compte galassia L assurance-vie en toute sérénité Un contrat souple

Plus en détail

CARDIF LUX VIE L assureur d un monde qui change

CARDIF LUX VIE L assureur d un monde qui change CARDIF LUX VIE L assureur d un monde qui change cardifluxvie.lu Cardif Lux Vie célèbre ses 20 ans En 2014, Cardif Lux Vie célèbre son 20 ème anniversaire : 20 ans d expertise internationale au service

Plus en détail

Réunion Actionnaires. Nantes 14 septembre 2009. Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris

Réunion Actionnaires. Nantes 14 septembre 2009. Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris Réunion Actionnaires Nantes 14 septembre 2009 1 Christian Rabeau Directeur de la Gestion AXA Investment Managers Paris 1 Avertissement Certaines déclarations figurant dans cette présentation contiennent

Plus en détail

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE Etat des lieux et perspectives Contexte de l étude Plus de 30 000 courtiers et agents généraux en France sont au cœur des transformations en cours dans le secteur de l

Plus en détail

LOCATION IMMOBILIÈRE SOMMAIRE

LOCATION IMMOBILIÈRE SOMMAIRE LOCATION IMMOBILIÈRE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE LA LOCATION IMMOBILIÈRE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE LA LOCATION IMMOBILIÈRE... 5 L'ACTIVITÉ DE LA LOCATION IMMOBILIÈRE... 8 LES POINTS DE VIGILANCE DE LA LOCATION

Plus en détail

AG2R LA MONDIALE - RÉUNICA - VIASANTÉ 1 AG2R LA MONDIALE - RÉUNICA - VIASANTÉ

AG2R LA MONDIALE - RÉUNICA - VIASANTÉ 1 AG2R LA MONDIALE - RÉUNICA - VIASANTÉ 1 AG2R LA MONDIALE - - VIASANTÉ AG2R LA MONDIALE - - VIASANTÉ SOMMAIRE LE RAPPROCHEMENT 5 L union fait la force 6 Les grandes étapes 7 UN NOUVEL ENSEMBLE COMPLET 9 Un Groupe équilibré en retraite complémentaire

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

Nouveaux enjeux de l assurance santé complémentaire en Europe

Nouveaux enjeux de l assurance santé complémentaire en Europe Nouveaux enjeux de l assurance santé complémentaire en Europe 13 juin 2014 Point de vue de la Mutualité Française sur les réseaux de soins Marylène Ogé-Jammet Directrice adjointe -Direction Santé de la

Plus en détail

Quelques points de repère Facts & Figures sur l Innovation dans l Assurance et la Protection Sociale. Rencontres

Quelques points de repère Facts & Figures sur l Innovation dans l Assurance et la Protection Sociale. Rencontres Quelques points de repère Facts & Figures sur l Innovation dans l Assurance et la Protection Sociale 15 èmes Rencontres Saint-Malo les 13 et 14 novembre 2014 - V1.10 au 16 novembre 2014 - Facts & Figures

Plus en détail

Carte d'identité Septembre 2011 BANQUE DE FINANCEMENT & D INVESTISSEMENT / ÉPARGNE / SERVICES FINANCIERS SPÉCIALISÉS

Carte d'identité Septembre 2011 BANQUE DE FINANCEMENT & D INVESTISSEMENT / ÉPARGNE / SERVICES FINANCIERS SPÉCIALISÉS Carte d'identité Septembre 2011 BANQUE DE FINANCEMENT & D INVESTISSEMENT / ÉPARGNE / SERVICES FINANCIERS SPÉCIALISÉS NATIXIS Rapport d'acivites 2010.indd 1 08/11/11 12:21 2 NATIXIS RAPPORT D ACTIVITÉ 2010

Plus en détail

Présentation Personnel et Confidentiel. Emmanuel Grimaud, Stéphane Leguet infos@simul-retraite.fr / 01 53 43 03 80

Présentation Personnel et Confidentiel. Emmanuel Grimaud, Stéphane Leguet infos@simul-retraite.fr / 01 53 43 03 80 Présentation Personnel et Confidentiel Emmanuel Grimaud, Stéphane Leguet infos@simul-retraite.fr / 01 53 43 03 80 10 slides pour comprendre 1. Opportunité 2. vision 3. projet 4. marché 5. concurrence 6.

Plus en détail

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Crédit Agricole S.A. 3 ans après son introduction en bourse Jean Laurent Directeur Général 1 Sommaire Le groupe Crédit Agricole La stratégie mise en œuvre

Plus en détail

COMMERCE AUTOMOBILE SOMMAIRE

COMMERCE AUTOMOBILE SOMMAIRE COMMERCE AUTOMOBILE SOMMAIRE LE MARCHÉ DU COMMERCE AUTOMOBILE... 2 LA RÉGLEMENTATION DU COMMERCE AUTOMOBILE... 6 L'ACTIVITÉ DU COMMERCE AUTOMOBILE... 7 LES POINTS DE VIGILANCE DU COMMERCE AUTOMOBILE...

Plus en détail

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse Avertissement Cette présentation et les commentaires qui l accompagnent peuvent contenir des déclarations prospectives relatives à la situation financière,

Plus en détail

- Communiqué de Presse -

- Communiqué de Presse - Paris, le 7 janvier 2010 - Communiqué de Presse - L Union Financière de France lance GPS - Gestion Pilotée et Suivi : un concept de gestion innovant en adéquation avec les attentes de la clientèle patrimoniale,

Plus en détail

www.economie.gouv.fr Paris, le 26 août 2013

www.economie.gouv.fr Paris, le 26 août 2013 PIERRE MOSCOVICI MINISTRE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES www.economie.gouv.fr Paris, le 26 août 2013 Discours de Pierre MOSCOVICI, Ministre de l Economie et des Finances *** Déplacement à Lannion - Conférence

Plus en détail

Connaissez-vous GROUPAMA BANQUE?

Connaissez-vous GROUPAMA BANQUE? Groupama Banque - Direction de la communication externe - Groupama participe à la protection de l'environnement en utilisant un site imprim vert et des papiers issus des forêts gérées durablement et en

Plus en détail

Cardif Lux Vie en bref

Cardif Lux Vie en bref Cardif Lux Vie en bref Compagnie d assurance née de la fusion de deux acteurs historiques au Luxembourg, Cardif Lux International et Fortis Luxembourg Vie. - Depuis le 31 décembre 2011, Cardif Lux Vie

Plus en détail

Fipavie Retraite Garantie. Un contrat d assurance-vie à revenus garantis à vie sans aliénation du capital

Fipavie Retraite Garantie. Un contrat d assurance-vie à revenus garantis à vie sans aliénation du capital Un contrat d assurance-vie à revenus garantis à vie sans aliénation du capital Sommaire 1 Enjeu de la retraite et environnement client 2 2 3 4 : La solution retraite patrimoniale en 4 points clés Un revenu

Plus en détail

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014 n 26 mai 2014 Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 Sommaire 1.INTRODUCTION 4 2.LE MARCHÉ DE L ASSURANCE VIE INDIVIDUELLE 6 2.1.La bancassurance

Plus en détail

Préambule de la Convention d objectifs et de gestion de la CNAV 2014-2017

Préambule de la Convention d objectifs et de gestion de la CNAV 2014-2017 Préambule de la Convention d objectifs et de gestion de la CNAV 2014-2017 Faciliter l accès et la compréhension du système de retraite aux assurés : il s agit d une exigence de service public. Depuis désormais

Plus en détail

LES ASSURANCES DE PERSONNES. Données clés 2013

LES ASSURANCES DE PERSONNES. Données clés 2013 LES ASSURANCES DE PERSONNES Données clés 213 2 Sommaire Sauf indications contraires, toutes les données ont pour origine les enquêtes statistiques FFSA-GEMA et concernent les sociétés d assurances relevant

Plus en détail

Présentation du cabinet

Présentation du cabinet Présentation du cabinet Depuis 2005, Selenis intervient aux côtés d acteurs de référence de l assurance. Ce qui nous caractérise fait aussi notre différence : Conseil métier, nous sommes spécialistes de

Plus en détail

LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE

LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE LE PARI D UN EMPLOI FAMILIAL DECLARE, ORGANISE ET PROFESSIONNALISE EN EUROPE : VERS LA CONSTRUCTION D UNE UNION PLUS COMPETITIVE, PLUS SOCIALE ET PLUS SOLIDAIRE. 15 JANVIER 2010 FAIRVALUE Corporate & Public

Plus en détail

LE CLIENT AU CENTRE DE LA STRATEGIE DES COMPAGNIES D ASSURANCES

LE CLIENT AU CENTRE DE LA STRATEGIE DES COMPAGNIES D ASSURANCES LE CLIENT AU CENTRE DE LA STRATEGIE DES COMPAGNIES D ASSURANCES Le contexte du marché algérien Les motifs d une bonne gestion de la relation client Les principes structurels de l Entreprise Les objectifs

Plus en détail

LES FICHES ARGU DU GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN LE COLLECTIF BUDGÉTAIRE 12 JUILLET 2012

LES FICHES ARGU DU GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN LE COLLECTIF BUDGÉTAIRE 12 JUILLET 2012 LES FICHES ARGU DU GROUPE SOCIALISTE, RÉPUBLICAIN ET CITOYEN LE COLLECTIF BUDGÉTAIRE 12 JUILLET 2012 FICHE N 1 UN COLLECTIF BUDGÉTAIRE POUR REDRESSER NOS FINANCES PUBLIQUES L e projet de loi de Finances

Plus en détail

ASSURANCE DE BIENS ET DE RESPONSABILITÉ

ASSURANCE DE BIENS ET DE RESPONSABILITÉ ASSURANCE DE BIENS ET DE RESPONSABILITÉ Quelle place des assureurs dans les réponses? Des conséquences probables sur les réseaux de distribution et les organisations internes dans ce secteur. Juin 2014

Plus en détail

le point sur l assurance française

le point sur l assurance française 2014 le point sur l assurance française conférence de presse de la FFSA maison de l assurance / mercredi 25 juin 2014 2014 le point sur l assurance française le bilan les perspectives 2 1/ La situation

Plus en détail

Dossier de presse. «Choisissez l offre qui va avec votre vie»

Dossier de presse. «Choisissez l offre qui va avec votre vie» Dossier de presse «Choisissez l offre qui va avec votre vie» SOMMAIRE Renouveler l offre, un enjeu stratégique pour le groupe p.03, mutuelle professionnelle p.03 Un environnement économique, réglementaire

Plus en détail

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché INFO # 28 Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché CONTEXTE ACTUEL DE LA DÉLÉGATION DE GESTION Une accélération sensible des mutations autour de l activité de délégation

Plus en détail

Décision n 13-DCC-126 du 5 septembre 2013 relative à la prise de contrôle de la société Sofaxis par la société d assurance mutuelle Sham

Décision n 13-DCC-126 du 5 septembre 2013 relative à la prise de contrôle de la société Sofaxis par la société d assurance mutuelle Sham RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 13-DCC-126 du 5 septembre 2013 relative à la prise de contrôle de la société Sofaxis par la société d assurance mutuelle Sham L Autorité de la concurrence, Vu le dossier

Plus en détail

FIP Patrimoine, un nouveau challenge pour les 10 ans à venir!

FIP Patrimoine, un nouveau challenge pour les 10 ans à venir! FIP Patrimoine, un nouveau challenge pour les 10 ans à venir! C est à Porto que Fip Patrimoine a fêté ses dix ans d existence en présence de nombreux fournisseurs, d invités du monde économique et des

Plus en détail

BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques

BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques 1 BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques Etude Ailancy du 19 janvier 2015 2 1. Quelques mots sur Ailancy 2. Présentation de BCBS 239 et de ses impacts pour les Banques QUELQUES MOTS SUR AILANCY

Plus en détail

point sur l assurance française

point sur l assurance française le point sur l assurance française conférence de presse de la FFSA maison de l assurance / jeudi 29 janvier le point sur l assurance française ce qu il faut pour 2 Loi ALUR Publication Omnibus 2 L année

Plus en détail