Intégration d informations dans un SI complexe Meta-référentiel et «connecteurs a priori»

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1 Intégration d informations dans un SI complexe Meta-référentiel et «connecteurs a priori» Suela Berisha SNCF DSIT-EX/2I Bâtiment Lugdunum 5, Place Jules Ferry, Lyon Béatrice Rumpler Alain Herbuel LIRIS INSA-Lyon SNCF DSIT-EX/2I Bat Blaise Pascal Bâtiment Lugdunum 5 av. J. Capelle 5, Place Jules Ferry, VILLEURBANNE CEDEX Lyon Catégorie : Chercheur RÉSUMÉ. Le partage et la découverte des connaissances dans une grande entreprise d échelle nationale avec un SI fortement marqué par son histoire, est une tâche très ardue. Ces connaissances apportent des informations sur les métiers exercés et le patrimoine informatique : la structure du SI et les données qui circulent au sein de celui-ci. Passer graduellement d une simple intégration de données manipulées, à une intégration des connaissances sur les systèmes et les humains qui utilisent ces données, est le but de notre étude. Ainsi, nous avons étudié différentes technologies et infrastructures qui répondent à des problématiques d intégration. Le but est d introduire une nouvelle façon de voir et gérer l information permettant la découverte des données et connaissances liées, au sein d une entreprise. La notion de «connecteurs a priori» est proposée dans la solution. ABSTRACT. Knowledge sharing and discovery in a big company of nationally scale and an SI strongly influenced by its history, is a very difficult task. This knowledge provides information on trades and existing legacy data systems: structure of the IS and the data circulating within it. Moving gradually, from a simple integration of manipulated data, to an integration of both, data and knowledge on the systems and people who use these data, is the goal of our study. So we studied different technologies and infrastructures that respond to issues in the integration of data and information.our aim is to introducea new way to see and manage information for the discovery of data and related knowledge within a company. The notion of a priori connector is proposed in our solution. MOTS-CLÉS : EAI, EII, ESB, connecteur a priori, référentiel de référentiels, méta modèle. KEYWORDS: EAI, EII, ESB, a priori connector, referential of referentials, metamodel Actes du XXVIe congrès INFORSID 85 Fontainebleau, mai 2008

2 1. Introduction Aujourd hui, malgré l évolution des techniques de gestion et d organisation des données, malgré l apport des outils logiciels intégrés dans le Système d Information (SI), le monde de l entreprise, ainsi que son SI, sont complexes à appréhender et parfois difficiles à maîtriser. Dans ce papier, nous nous intéressons au SI d une grande entreprise qui emploie plus de personnes se consacrant au transport de plus de mille millions de voyageurs et cent millions de tonnes de marchandises par an. L obtention d une information complète, fraîche et pertinente adaptée aux besoins des utilisateurs du SI est une tâche très ardue, souvent complexe. Notre objectif est de proposer une solution non intrusive et transparente pour l utilisateur, tout en respectant le SI actuel. Cette solution doit permettre de trouver l information, et la rendre facilement accessible pour tous les acteurs de l entreprise. Après avoir décrit le contexte et exposé les difficultés d exploitation du SI, nous présentons notre démarche fondée sur des modèles fonctionnels et organisationnels pour proposer des technologies modernes d intégration de l information. 2. Contexte Le SI actuel présente un certain nombre de difficultés contextuelles qui complexifient son analyse et imposent une démarche structurée pour l améliorer. Une des principales difficultés rencontrées résulte de l étendue géographique de l entreprise implantée nationalement. En effet, l information est dispersée sur plusieurs sites éloignés, correspondant à différentes «unités métier». (Manouvrier et al 2007) ont présenté brièvement l historique des SI des entreprises, du point de vue de l urbaniste. Selon eux, les «unités métier» peuvent être représentées par des «îlots géographiques», et les moyens de transfert de l information par des véhicules (maritimes et terrestres). Dans cet historique d évolution nous trouvons 5 générations : (a) îlots sans infrastructures, (b) îlots avec des infrastructures internes, (c) îlots communicants, (d) supervision des îlots communicants et (f) orchestration des échanges inter et intra îlots communicants. Le SI actuel de notre entreprise, correspond à la troisième génération d intégration applicative (c) constitué d «îlots communicants». Des technologies d intégration comme l EAI (Enterprise Application Integration) (Spackman D. et al. 2005) ou des développements spécifiques ont été intégrés dans le SI de l entreprise pour assurer la communication entre applications. Nous trouvons plus rarement des systèmes de communication asynchrone fondés sur l envoi de messages MOM (Message Oriented Middleware) (Krakowiak S. & al. 2006). Ceci signifie qu une certaine quantité de l information a été formalisée et existe, mais elle n est pas toujours bien située. En se référant encore au parallélisme de (Manouvrier et al.), les «îlots» les plus élaborés de l entreprise commencent à construire des infrastructures B2B (Business to (two) Business), c est-à-dire, qu ils créent des «ports» avec des technologies avancées élaborant des règles d accès aux îlots, des règles de qualité et de reconditionnement d informations livrées, ainsi que la manière de répartir l information à l intérieur des «îlots». Les SI de chaque unité métier Actes du XXVIe congrès INFORSID 86 Fontainebleau, mai 2008

3 affichent alors leurs exigences par rapport à l information qui vient de l extérieur. Le point d entrée ou «port» sert également à mettre à disposition des autres «îlots» toute l information venant de l intérieur, telle qu elle est produite par chaque partie de l unité métier. C est ainsi que chaque unité présente ses capacités. Il est très important pour la suite de retenir ces notions d exigences et de capacités. Pour nous, le concept des «ports» est fortement lié au concept de connecteur développé dans le paragraphe 3.3. Concept du connecteur. Même si les besoins de réactivité du SI et de rentabilité de l entreprise dictent cette tendance, l intégration B2B reste encore à un niveau expérimental et de veille technologique, mais malgré tout, plus avancée que les deux générations suivantes qui sont encore peu répandues. La génération (d), celle de la supervision des îlots communicants s intéresse plutôt à la qualité des données échangées, ainsi qu à la gestion des délais et des priorités d échanges. Dans notre SI, les échanges d information ne sont pas adaptés aux besoins actuels de l entreprise, et donc, il n est pas facile de les superviser. Il existe deux types d échanges : les échanges informels ou verbaux entre humains, et les échanges formels gérés par le système informatique. Le facteur humain constitue une part très importante du SI et l organisation du travail est telle, qu il ne suffit pas de donner une directive pour que les détenteurs d information collaborent. Des aspects sociologiques et psychologiques, à considérer, entrent en compte dans ce processus d échange. Les détenteurs d une information sont parfois hésitants à la partager pour des questions de sécurité et de confidentialité ; dans certains cas, tout simplement, ils jugent que les informations qu ils détiennent ne sont pas utiles à d autres unités métiers. Pour un domaine d activité particulier, dont ils ont une bonne maîtrise, cette attitude peut être compréhensible mais devient très rapidement réductrice et conduit à un manque de vision globale de l entreprise ou d un secteur particulier, nuisible à plus ou moins long terme pour l efficacité. Il est donc important de pouvoir accompagner, rassurer et faire adhérer les acteurs humains du SI dans une démarche de travail collaboratif. Globalement, le SI actuel se trouve à un stade d évolution architectural ne favorisant pas l intégration des connaissances humaines. Là où les échanges sont fortement formalisés, ils suivent plutôt une logique point à point. Cette méthode fonctionne pour un SI limité à un petit nombre d applications (Spackman et al. 2005). Elle implique que l utilisateur doit savoir à l avance où chercher son information et dans ce contexte, il lui est impossible d avoir une vue globale du SI. Il manque donc l intégration d une exploitation automatisée des échanges qui permettraient au SI d en avoir une vision plus globale. Si on s intéresse aux types de liens et d intégration de données entre applications (Manouvrier et al. 2007), (Spackman et al. 2005), d autres approches sont implémentées au sein des entreprises. Il s agit du concept «hub and spoke» (Spackman et al.2005), qui a servi de base pour les architectures de typologie centralisée, et de l approche «publication / abonnement» adaptée aux architectures distribuées (Krakowiak S. et al. 2006) Dans notre contexte, des évolutions sont actuellement en cours pour la mise en place d une architecture centralisée, dans une première étape au niveau du métier : Actes du XXVIe congrès INFORSID 87 Fontainebleau, mai 2008

4 «gestion des ressources humaines (GRH)» grâce au déploiement d ERP (Enterprise Ressource Planning). L ERP sert de noyau pour la centralisation des données et leur propagation. Mais une grande difficulté provient du fait que dans plusieurs services, les architectes ont redéfini les données métier pour les adapter à un schéma global interne, propre à l outil, car conçu par l éditeur de l ERP. Notre travail de réflexion tente de mettre en accord plusieurs intervenants du métier et permet de mettre en évidence des problématiques globales. Cette approche favorise le travail collaboratif, et améliore, en terme de qualité, les données métier. L inconvénient est que la gestion de ce métier (GRH) au sein de l entreprise a beaucoup de spécificités. Certes, l ERP choisi est le mieux adapté, mais beaucoup de développements spécifiques d adaptation se profilent pour la suite. Là encore, il est largement question de données métier, mais pas suffisamment de descriptions de ces données et des concepts métier si spécifiques à l entreprise, éléments qui restent encore au niveau de la connaissance informelle humaine. Enfin, ce travail, met en évidence le besoin de l introduction des pratiques de la dernière génération d intégration d application (f) présentée dans (Manouvrier et al. 2007). Il s agit de la génération fondée sur l orchestration des échanges intra et inter «îlots» qui traite de l urbanisation (Bonne et al. 2004), de la gestion des flux d information et de la sécurité à l intérieur et à l extérieur des unités métier. En effet le nombre important des activités métier au sein de l entreprise constitue indéniablement une source de difficultés, supplémentaire. D un point de vue humain, trouver un consensus au sein d un métier reste une tâche très difficile. Il est facile d imaginer la difficulté que représente un consensus dès que l on s intéresse à une dizaine de métiers et de filiales. Dans le cas de notre entreprise, si on considère les aspects technologiques, tout d abord, ces activités modifient différentes informations, ou propriétés autour d une donnée. Ensuite, les bases de données centrales nationales, n étant pas toujours disponibles immédiatement, les responsables métier créent des copies des données, les modifiant selon leurs besoins, en omettant souvent d informer les bases centrales de ces modifications. Ainsi, il est difficile d identifier «LA vraie base de données unique et de trouver la REFERENCE» fournissant une information rafraîchie en temps réel garantissant la livraison d une source fiable et de confiance. Toute cette hétérogénéité conduit à de multiples structures et formats de stockage de données qui dépendent des technologies informatiques utilisées par les différents métiers. Enfin, un aspect important à intégrer dans notre proposition de solution est l héritage patrimonial du SI de l entreprise. Le développement avec de multiples métiers et filiales s est effectué dans le temps. Le SI a évolué en fonction des besoins et des décisions prises à différents stades d évolution de l entreprise. L objectif n est pas de remettre en question toutes ces évolutions mais d intégrer et de faire interagir tous ces systèmes. En plus des aspects techniques de stockage et d organisation de l information, cette évolution s est effectuée selon des pratiques cognitives fortement ancrées dans le mode de fonctionnement des utilisateurs du SI, des utilisateurs souvent, de ce fait, dotés d une riche expérience. Les responsables de la direction du SI, forts conscients de la nécessitée de l orchestration des échanges intra ou inter métiers, ont fournit aux chefs de projets, Actes du XXVIe congrès INFORSID 88 Fontainebleau, mai 2008

5 architectes et responsables de processus métiers un outil de modélisation et de descriptions de flux entre applications, qui suit les principes de l urbanisme. Il s agit d une démarche qui consiste à envisager une entreprise globale couvrant l ensemble des branches d activités, stable dans le temps c est à-dire détachée de l organisation des structures géographiques et communicantes, détachée des notions ou du vocabulaire technique des activités métier (Bonne et al. 2004). Pour réaliser cet objectif, les urbanistes travaillent sur le paysage actuel du SI et la préparation d un SI cible. Le but est de fournir une vue des échanges en partant d un domaine particulier pour atteindre une vision de plus en plus globale, en utilisant un langage commun de modélisation et de description. Ainsi, à terme il sera possible d envisager une orchestration globale des échanges. C est entre ces vues «topdown» et «down-top» du métier que nous devons évoluer pour mettre en place un système adapté et adaptable à différents métiers ou activités. La démarche d urbanisation nous fournit un cadre de règles et de méthodes pour la maîtrise et la gestion du SI de l entreprise. Dans la section 3 nous allons présenter notre démarche et les concepts retenus puis les modèles définis dans le paragraphe 4. Les choix technologiques effectués après une phase d étude comparative seront proposés dans la section 5. Les évolutions technologiques prévues à court terme, liées à ces choix et la conclusion sur le travail termineront l article. 3. Notre démarche Tout d abord, nous partons du principe que chaque détenteur d information est porteur de concepts nécessaires au fonctionnement global de l entreprise. Chaque détenteur d information doit donc participer à l organisation du SI à un niveau plus ou moins actif. Le système préconisé doit permettre à chaque fournisseur de présenter l information qu il fabrique, telle qu il la fabrique et aux utilisateurs du SI de pouvoir accéder à l information qui concerne leur domaine d activité, sans s égarer dans le SI. Toutefois, il reste nécessaire de respecter les contraintes de confidentialités qui régissent notre SI. L approche que nous proposons est fondée sur quatre concepts fondamentaux qui sont : le référentiel des référentiels, la notion d ambiguïté de l information, les connecteurs a priori et l interopérabilité. Dans le paragraphe suivant nous allons définir ces quatre concepts et expliquer plus précisément leur apport au sein de l entreprise. Ces concepts seront intégrés dans un modèle d architecture de système Référentiel des référentiels L idée principale et globale est de créer dans un premier temps un référentiel des référentiels soit un méta-référentiel. En pratique, ce sera une base de données avec des informations globales de référence pour un domaine métier au spectre le plus large possible. Ces informations de référence seront des descriptions portant sur les Actes du XXVIe congrès INFORSID 89 Fontainebleau, mai 2008

6 référentiels existants de l entreprise, qui aideront à répondre en temps réel aux questions suivantes, entre autres: - quelles données sont stockées et gérées par un référentiel donné? - où se trouvent les données récentes et pertinentes à un instant précis? - quelle technologie utiliser pour accéder à des données précises, situées? - quels documents décrivent les référentiels? - quels sont les pointeurs vers les référentiels à utiliser dans une situation donnée? L entreprise a commencé à mettre en place un méta-référentiel fondé sur la technologie des Topic Maps (Vignon 2007). Ainsi, un espace commun, sous la forme d une surcouche a été créé, où quelques référentiels ont été mis en relation selon une approche par ontologie. Ceci permet de découvrir, d une manière exploratoire les informations communes, traitées par différents référentiels. Cette évolution provient du fait que, dans l Entreprise, plusieurs personnes développent depuis quelques années des compétences (Herbuel & al. 2006) autour des technologies du Web sémantique et plus particulièrement des Topic Maps 1 Le paragraphe suivant permet de comprendre plus précisément les avantages de ce méta-référentiel et les difficultés qu il a mis en évidence Ambigüité des informations Un des avantages de cette première constitution d un méta-référentiel fondé sur les Topic Maps est qu elle a mis en évidence visuellement l existence d une très grande quantité d informations au sein de l entreprise et des multiples descriptions possibles autour d une donnée ou d un objet, en fonction des spécificités des métiers développés. Mais elle reste encore très limitée en volume, et elle ne permet pas de répondre au fil de l eau aux questions exprimées dans le paragraphe précédent, car elle est alimentée périodiquement. En fait, cet outil nommé CGR (Consultation Globale des Référentiels), permet la découverte exploratoire des informations grâce à la navigation entre différents référentiels. Le but de notre travail concerne plutôt la localisation d une donnée pertinente, qui peut être gérée par différents référentiels, chacun traitant des façades ou des propriétés différentes de cette donnée. Il est impossible qu une seule personne ait une représentation globale de toutes ces informations et qu elle puisse lever les fréquentes ambiguïtés liées à une donnée. Par exemple, si on considère le concept de l employé au sein de l entreprise, c est un concept important, appelé «Agent» et utilisé par différents corps de métiers. Ce concept est lié à d autres concepts (en interne ils sont définis comme des données conceptuelles) comme «Adresse» «Statut professionnel», etc. La combinaison ou l élargissement de ces concepts fournit ce qu on appelle les informations (ou données fonctionnelles telles que définies en interne) comme par exemple «Adresse fiscale de l agent». Ces informations sont en réalité stockées sous la forme de 1 (traduit par Alain Herbuel, à partir de la version originale Actes du XXVIe congrès INFORSID 90 Fontainebleau, mai 2008

7 «données physiques» et associées par exemple à un «indicateur de l adresse fiscale de l agent», pour une application, ou à un «index d adresse fiscale de l agent», pour une autre application qui gère la paye des employés. Cette description des informations utilisées fondée sur trois couches (données conceptuelles, données fonctionnelles et données physiques) a pu nous être transmise par une personne qui a une longue expérience dans l entreprise, dans le domaine des ressources humaines. Cette connaissance n est actuellement pas totalement maîtrisée. Les utilisateurs de données du domaine n ont donc pas la connaissance totale des informations manipulées ni des couches du SI auxquelles ces données sont rattachées. Cette détention restreinte de l information et de sa représentation constitue un risque de perte ou de mauvaise utilisation de l information, voire de dysfonctionnement du SI. De plus, il existe des problèmes liés à l ambigüité de désignation de l information. Par exemple, le SI actuel ne permet pas de préciser totalement l adresse fiscale de l agent, si l «index» utilisé pour une application comporte la même information que l «indicateur» utilisé dans une autre application. Peu de personnes savent exactement expliquer comment est décrit dans son «statut professionnel» un «agent». Ces problèmes d ambiguïté doivent être pris en compte globalement au niveau de l entreprise par la mise en place d une description précise et complète des données et de la structuration de ces descriptions par une ontologie du domaine. Les domaines de la gestion des connaissances et du Web Sémantique (Hepp 2008, Studer 2007, Fensel 2007) sont à même d apporter des solutions à ces problèmes de définition de l information Les connecteurs «a priori» Concept de connecteur - Bref état de l art La notion de «connecteur» est apparue, dès la mise en place des associations simples entre applications (Spackman et al 2005). Initialement, au sein des applications isolées, on proposait une UI (Interface Utilisateur) qui supportait la connexion, ou le lien entre l utilisateur et l application. Ensuite, avec le développement des communications inter applications ce sont les API (Application Programming Interface), toujours intégrées dans les applications, qui ont assuré cette gestion de la communication et ont permis les liens entre applications. Avec la complexification et la multiplication des applications au sein des entreprises, les liens ont été gérés de plus en plus à l extérieur des applications, par des connecteurs rendant transparent le fonctionnement interne des applications. Les mécanismes de communication se sont intensifiés ce qui a rendu la gestion et la cartographie des liens entre applications difficilement maîtrisables. D où la nécessité de définir une couche de communication comme composant, à part entière et ensuite des plates-formes de communication, avec des connecteurs et leurs fonctionnalités. Ces plate formes communes, de plus en plus clairement identifiées se détachent de Actes du XXVIe congrès INFORSID 91 Fontainebleau, mai 2008

8 l application. Ceci a introduit initialement la notion de «middleware» (comme CORBA), ensuite d EAI (Spackman et al 2005) (comme les ERP) et maintenant, de plus en plus des bus de Services (Chappell 2004). Ces derniers mettent de plus en plus en évidence les tâches et les fonctionnalités des connecteurs. Le connecteur est défini comme une passerelle permettant d accéder aux données et aux fonctionnalités d une application Cette définition présuppose que les demandeurs sont moteurs de l échange et à l initiative des processus d échange avec les applications Types de connecteurs Lors du choix d un EAI 2, plusieurs critères sont déterminants notamment les types de connecteurs qu il fournit. Ce sont des connecteurs dits «techniques» (comme XML, EDI, ODBC, JDBC, COM, Corba, ORB, etc ) et «applicatifs» (comme ERP, CRM, G-PAO, e-commerce, BI etc..). Ces connecteurs présentent des messages issus de bases de données, d applications ou du web. Avec l apparition des dernières générations de types de communications inter applicatifs qui sont les bus de services, les connecteurs permettent de faire de la publication, de l abonnement, ou les deux et peuvent également servir d agent d interrogation. Nous proposons d introduire dans le SI de l entreprise le concept de «connecteur» étroitement lié à la notion d «a priori». Donc, pour nous, «un connecteur a priori est un canal logique qui permet de mettre l information produite à disposition d un espace commun de partage, avant même qu on me le demande». La problématique fonctionnelle de nos «connecteurs a priori» renvoie aux problématiques de partage de l information : comment et sous quelles bonnes pratiques partager l information? Comment organiser l information partagée? Connecteur a priori En termes de définition, nous nous éloignons de la notion de passerelle, pour ne conserver que le concept de «canal logique». En effet, dans la culture d entreprise, la passerelle renvoie à l implémentation physique technique, alors que, nous mettons l accent, dans un premier temps, sur les pratiques humaines, sur la notion de partage d information et de collaboration, indépendamment de l implémentation physique. Dans ce cadre, l information doit être mise à disposition dans l espace commun de l entreprise, dès sa production, sans nécessairement connaître les futurs besoins d utilisation. Le fournisseur joue alors, un rôle d acteur au même titre qu un demandeur d information. Il n est pas passif, ni en attente de spécification de besoins. Il est actif dans le sens, où il fournit ce qu il a produit selon ses modalités, et il émet son information dans les canaux de communication, vers l espace de partage, de sa propre initiative. Par exemple, dans l entreprise, il y a une base de données référentielle des employés (agents de l entreprise). Certains spécialistes du domaine des ressources humaines, très peu nombreux, peuvent connaître le code identifiant des agents, avec lequel ils peuvent accéder à des données, parfois 2 : «Intégration, EAI, Urbanisation» Actes du XXVIe congrès INFORSID 92 Fontainebleau, mai 2008

9 confidentielles. Le but de la plupart des métiers développés en entreprise, n est pas de connaître les données confidentielles d un agent ni son code l identifiant. L intérêt porte sur son activité dans l entreprise : les projets dans lesquels il a travaillé, les connaissances professionnelles acquises, etc. Ainsi, différents canaux d information, et différentes applications peuvent fournir ces informations. Une seule personne, par exemple, un chef de projet, ne peut pas connaître toutes les applications de l entreprise pouvant fournir des descriptions utiles sur les agents. Le stade de développement actuel du SI ( 2.Contexte), ne lui permet pas d émettre une requête exhaustive pour atteindre tous les fournisseurs de l Information. Pour commencer, c est donc, la philosophie de mise à disposition de l information que nous visons avec le concept du «connecteur a priori», selon lequel, toutes les applications fournissent l information qu elles possèdent dans l espace commun sécurisé de l entreprise. Dans l espace commun de partage, vont évoluer deux types d acteurs : les sources (fournisseurs) et les utilisateurs. Les sources concernent les fournisseurs qui mettent l information à disposition de la communauté avant demande. Dans ce cas, il s agit de connecteurs a priori de source. D autre part, il y a les utilisateurs pour lesquels, il faut adapter l information délivrée en fonction des besoins et du contexte de travail. A ce niveau, nous parlons de connecteurs a priori d utilisateur. Pour que l information soit lisible, il est nécessaire que tous ces connecteurs a priori soient interopérables Interopérabilité L interopérabilité des connecteurs a priori se traduit sous deux formes : l interopérabilité métier et l interopérabilité technologique. Concernant l interopérabilité métier, il s agit de trouver un langage commun entre les différents métiers, pour des mêmes concepts. Ceci implique qu il est nécessaire de mettre en place des bases de connaissances communes à différents métiers de l entreprise où les concepts sont décrits et rapprochés. L interopérabilité technologique, concerne plutôt les aspects liés au choix d une infrastructure, avec une architecture qui supporte des technologies récentes d interopérabilité, fondées sur le langage XML (Halvey et al 2006) Les quatre concepts présentés dans cette section s intègrent dans un modèle d architecture du SI ; ils formalisent une structure de base de dialogue entre les intervenants de l entreprise. 4. Modélisation Notre démarche a consisté, dans une première étape, à formaliser sous la forme de modèles l état existant du SI puis à compléter ces modèles à partir de nos Actes du XXVIe congrès INFORSID 93 Fontainebleau, mai 2008

10 propositions. Ainsi, nous avons mis au point un modèle global fonctionnel, complété par un modèle d architecture Modèle fonctionnel Tout en respectant le patrimoine de l entreprise, nous proposons une évolution du SI par intégration de trois couches fonctionnelles (Figure1). Figure 1. Modèle fonctionnel de notre système en couches Les deux couches représentant l existant ne seront pas modifiées, ce sont : la couche représentant le patrimoine actuel de l entreprise et la couche utilisateur. Le patrimoine doit être intégré dans le modèle, tel quel avec son historique et ses technologies. Les utilisateurs ont des pratiques de travail qui seront, en grande partie, conservées. Notre proposition doit être la moins intrusive possible au niveau de ces deux couches là. Actuellement, les utilisateurs accèdent directement à une troisième couche, qui est la couche des connecteurs. Celle-ci devra évoluer et être adaptée à la couche du modèle et à celle du méta-modèle du domaine. Nous envisageons l intégration des descriptions des informations autour des référentiels dans la couche du modèle, et l organisation (avec peut être d autres descriptions plus globales) dans la couche du méta-modèle Modèle d architecture globale En fonction des besoins et des impératifs indiqués par le client, nous avons mis au point et formalisé le modèle d architecture suivant (Figure 2). Actes du XXVIe congrès INFORSID 94 Fontainebleau, mai 2008

11 Figure 2. Modèle d architecture globale Notre proposition se situe au niveau de la couche 2 : Connecteurs vers les référentiels, et de la couche représentée par une base de données appelée Annuaire (Figure 2). Nous avons également appelé cette couche Annuaire, dans le langage métier, «Référentiel des référentiels». Dans ce premier modèle, nous utilisons la notion d annuaire, afin de permettre un dialogue avec les intervenants de l entreprise. Cette couche évoluera, lors de l affinement de notre proposition, vers deux couches correspondant d une part à un modèle (cf. Figure 1), une sorte d annuaire, et d autre part à un méta-modèle (cf. figure 2), une description par ontologies C est ce référentiel des référentiels qui servira d interface entre l utilisateur et le patrimoine de l entreprise, et qui répondra à notre problématique. Le Web sémantique peut apporter des solutions efficaces pour la gestion de l information au niveau de ces deux couches. 5. Solution technique Plusieurs technologies d intégration de l information sont apparues avec les évolutions des systèmes informatiques (Halevy et al 2005, White 2006). Nous avons réalisé une étude comparative afin de choisir la mieux adaptée à notre contexte et à nos prérogatives. Ensuite, nous avons exploré les infrastructures proposées par ces technologies. Ceci nous a permis de d évaluer leur architecture pour choisir celle qui s adapte le mieux à notre modèle. Actes du XXVIe congrès INFORSID 95 Fontainebleau, mai 2008

12 5.1. Comparaison des technologies Pour commencer nous nous sommes intéressés à la technologie ETL (Extraxt Transform Load) qui a donné ses preuves depuis les années 70 et qui est bien maîtrisée par différents acteurs de l entreprise. Ensuite, nous avons examiné la technologie EAI (Enterprise Application Information) présente depuis les années 90 dans le domaine de la recherche et considérée à cette époque comme technologie nouvelle en entreprise. Enfin, nous avons étudié la technologie EII (Enterprise Information Integration) qui est vraiment émergeante, surtout dans le monde de la recherche depuis le début des années Un premier critère de comparaison est le principe de fonctionnement. Les technologies ETL et les EII sont toutes deux plutôt orientées requêtes et fonctionnent selon le schéma : identification d une source, construction d un schéma virtuel, traitement de la requête et enfin son exécution. Les EAI s intéressent plutôt aux liens et aux mouvements de flux de données entre applications. Les EII se rapprochent plutôt des EAI dans le sens où ils s intéressent plutôt à l accès aux données, et donc aux applications et bases qui supportent ces données ; ils ne font pas une consolidation dans des entrepôts tels que les ETL. C est pourquoi, dans un premier temps nous avons étudié l EII par rapport à l ETL et ensuite l EII par rapport à l EAI. (Halvey 2005, Halvey et al. 2005) - Comparaison entre EII et ETL Le but des EII est de fédérer les données en fournissant des vues globales de données à partir de différentes sources (métier) afin de construire des tableaux de bord pour un suivi en temps réel. Alors que pour les ETL, le but est de consolider des données dans des entrepôts de données stables dans le temps. Pour les EII, le traitement des requêtes se fait dans un atelier d assemblage et de désassemblage qui se positionne entre le demandeur et le fournisseur ; il va traiter des bases de données virtuelles. Pour les ETL ce traitement s effectue dans un espace central d une base de données se plaçant du côté du fournisseur de l information. Enfin, l EII va répondre à des problématiques globales et décentralisées des entreprises avec des vues horizontales sur les métiers, alors que l ETL répond à des problématiques particulières d un métier en donnant une vue verticale, en profondeur de ses données. C est là le rapprochement de l EII avec l EAI. - Comparaison entre EII et EAI L objectif des EAI rejoint celui des EII dans le sens où il doit fournir une vue globale de l entreprise (Spackman et al M., Sutherland J 2002) Il réalise cela grâce à la propagation des données à différents métiers. Ainsi, nous retrouvons les mêmes cibles pour les deux technologies, c est-à-dire alimenter des applications ou d autres sources de données avec des informations. Un autre point commun, est qu ils permettent de localiser et comprendre les données. Les différences les plus Actes du XXVIe congrès INFORSID 96 Fontainebleau, mai 2008

13 importantes reposent sur le fait que les EAI facilitent la connexion entre les applications, alors que les EII s intéressent seulement à l accès à l information. Ensuite, les EAI se focalisent sur les applications et la mise à jour des données alors que les EII sur les requêtes, l interrogation et la consultation des données. Enfin, le modèle de programmation des EAI est plutôt «push», celui des EII est plutôt «pull». Ces technologies sont complémentaires, c est la raison pour laquelle les infrastructures des EAI se rapprochent fortement de celles des EII. L infrastructure ESB, dont nous allons parler par la suite en est un exemple Technologie retenue Technologie EII (Enterprise Integration Information) Comme indiqué précédemment, les données recherchées existent dans le SI, mais l accès est difficile. Les chefs de projet, les architectes ou urbanistes ont souvent un besoin de fragments d informations spécifiques comme : l emplacement du référentiel contenant une donnée, son gestionnaire, sa fréquence de mise à jour, son garant, etc.. Une vue globale des informations et des données de l entreprise, provenant des sources multiples, est donc nécessaire. De plus, les critères de qualité, tels que la fraîcheur des données ou la pertinence par rapport à un contexte d utilisation, impliquent fortement la notion de temps. Selon notre étude, les principes de la technologie EII répondent au mieux à notre problématique. Fonctionnement des EII Le système EII (Halvey et al. 2005) est composé de 3 parties principales : le fournisseur de l information, l atelier d assemblage - désassemblage et un demandeur En général, le demandeur émet une requête (écrite en format XML) où il exprime ses exigences et ses besoins dans un atelier d assemblage et de désassemblage (figure 3). Figure 3. Fonctionnement des EII Cet atelier connaît, en principe, toutes les sources des données et la manière dont elles fournissent l information. En fonction de ces connaissances, l atelier Actes du XXVIe congrès INFORSID 97 Fontainebleau, mai 2008

14 désassemble la requête principale, en petites composantes capables d attaquer chaque source. Ensuite chaque source fournit son information à l atelier, qui cette fois-ci assemble les composantes réponses, pour fournir une réponse unique et globale au demandeur, telle qu il l exigeait au début. Il s agit ici de la deuxième génération de cette technologie. La différence se situe au niveau des tâches confiées à cet atelier. Avec la première génération, les bases de données étaient dupliquées du côté des fournisseurs de l information en format XML pour palier le problème du format propriétaire. Ainsi, les sources devenaient trop gourmandes en taille de stockage et alourdissaient également les traitements des requêtes. L infrastructure ESB qui est issue d une évolution des EAI se rapproche des EII par les fonctionnalités qu elle permet de développer. Infrastructure ESB Le support par une infrastructure ESB (Chappell D. 2004) du concept de «couplage faible» ou «couplage lâche» entre applications et l organisation du domaine des services sous la base d un modèle du domaine (Schmidt et al. 2005), correspond le mieux à nos concepts de connecteurs a priori et de descriptions sémantiques. 6. Perspectives A partir de ces choix de technologies et de solutions, nous avons dégagé plusieurs perspectives. Ces perspectives se déclinent selon deux axes : un axe plutôt porté sur les aspects formalisation et modélisation et un axe pratique Formalisation - Modélisation Ainsi nous allons nous concentrer sur les apports des technologies et des concepts du Web sémantique dans les échanges inter applicatifs. Ceci sera fait dans le cadre de l infrastructure ESB fondée sur l architecture SOA (Service Oriented Architecture) (Papazoglou MP 2007). Nous allons étudier les normes sémantiques de description de services tels qu OWL-S 3 et SAWSDL 4. Le but est de définir et décrire notre modèle et méta-modèle du domaine où évoluent les services Expérimentation et évaluation pratique Un autre axe de travail sera la recherche et la comparaison de différents modèles d orchestration et de médiation, afin de sélectionner des «patterns de bus de services» pertinents pour notre contexte de travail. Le but de notre expérimentation est d augmenter graduellement : le degré de complexité dans la recherche d un service, Actes du XXVIe congrès INFORSID 98 Fontainebleau, mai 2008

15 la taille et la structure des messages exposés afin d étudier les limites du système et ses seuils de faisabilité. En étudiant graduellement le domaine, nous espérons pouvoir proposer un modèle générique de domaine, adaptable à d autres contextes de l entreprise, accompagné des préconisations d utilisation et de mise en œuvre. Et c est précisément ici que ces deux axes doivent se rejoindre. Comme indiqué, nous suivons une démarche d incitation d adhésion de nos clients dans notre projet. Tout d abord, nous avons mis en place un Bus (Aqua Logic de BEA) 5 proposant un très petit nombre de services exposés afin que les résultats soient visibles et perceptibles immédiatement par le client. Les utilisateurs qui s y abonnent décrivent leurs exigences de formatage et de structure de réponses souhaitées. Nous souhaitons augmenter le nombre de services proposés et passer à un domaine de plus en plus évolué. Donc, la deuxième étape sera de mettre en évidence pour le client la composition de services selon des critères comme les règles de gestion métier, les choix des services (simples ou agrégats) et les patterns de bus. Toujours dans la perspective d accroissement du degré de complexité, la dernière étape consistera à créer des processus métier grâce à l orchestration de services et à la déduction des règles métier par le système. 7. Conclusion Nos recherches sont fortement appliquées au SI d une grande entreprise qui a beaucoup de spécificités et d exceptions dans son métier. Ceci a induit une certaine démarche de notre part, en fonction des utilisateurs du SI. Ainsi, nous avons commencé par une étude comparative entre différentes technologies d intégration de données, pour continuer avec une comparaison entre différentes infrastructures supportant l échange de ces données. Afin d optimiser ces échanges, être le moins intrusifs possibles, et proposer un modèle global d échange adapté à la taille du SI pris en compte, nous préconisons un système qui supporte surtout l échange des informations et des descriptions sur ces données. En effet, l entreprise a déjà mis en place des systèmes éprouvés d échange de données, mais les points faibles, résident au niveau de l échange des informations liées à ces données. C est pourquoi, nous avons préconisé l utilisation d une infrastructure ESB fondée sur l architecture SOA où chaque information fournie est considérée comme un service donné à l espace commun de partage d information de l entreprise. 5 Actes du XXVIe congrès INFORSID 99 Fontainebleau, mai 2008

16 Bibliographie Bonne J-C., Maddaloni A., «Convaincre pour urbaniser le SI», Hermes Science Lavoisier, ISBN , 2004 Chappell D., Enterprise Service Bus, Theory in practice. O Reilly. 1 st edition. Fensel D., Lausen H., Pollers A., De Buijn J., Stollberg M., Roman D., Domingue J., 2007 Enabling Semantic Web Services, Springer 2007, ISBN Halevy A., Ashishy N., Bittonz D., Careyx M., Draper D., Pollockk J., Rosenthal A., Sikka V., Enterprise Information Integration: Successes, Challenges and Controversies. SIGMOD '05 June 1416, Baltimore, Maryland USA Halevy A., Rajaraman A., Ordille J., Data Integration : The teenage Years. In VLDB 06, September 12-15, 2006, Seoul, Korea, ACM /06/09. Herbuel A., Aguercif S., Wei Q., Bourgeois M. Meurant B., 2006, Référentiels de données et technologie des Topic Maps, document technique, SNCF-Lyon, 2006 Hepp M., De leenheer P., De Moor A., Sure Y., 2008 Ontology management : Semantic Web, Semantic Web Services and Business Applications, Springer 2008 ISBN Krakowiak S., Coupaye T., Quéma V., Seinturier L., Stefani J-B., Dumas M., Fauvet M-C. Intergiciel et construction d applications Réparties, ICAR 2006, version du 19/01/2007 Lopes A., Wermelinger M., Fiadero JL., Higher Order Architectural Connectors. In ACM Transactions on Software Engineering and Methodology, Vol. 12, No. 1. Manouvrier B, Ménard L Integration Applicative EAI, B2B, BPM, SOA, Hermes Science Lavoisier, ISBN Papazoglou MP., Van Den Heuvel WJ., Service Oriented Architectures : approaches, technologies and research issues. In VLDB Journal, Springer. Schmidt M.-T., Hutchison B., Lambros P., Phippen R., The Enterprise Service Bus: Making service-oriented architecture real. In IBM SYSTEMS JOURNAL, VOL 44, NO 4. ACM. Spackman M., Speaker M., Solutions pour l EAI, Microsoft Press. France, 1 st edition, ISBN Studer R., Grimm S., Abecker A., Semantic Web Services: Concepts, Technologies and Applications, Springer. Germany. 1 st edition. Sutherland J., van den Heuvel W-J., Enterprise Application Integration and Comples Adaptive Systems, In Vol. 45, No ACM Vignon O «Web sémantique, mise en oeuvre d une solution pour la présentation et la consultation des référentiels d informations de l entreprise», projet de mémoire CNAM White C., Data Integration: Using ETL, EAI, and EII Tools to create an Integrated Enterprise (Report Excpert). BI Research, What Works: Volume 21 Actes du XXVIe congrès INFORSID 100 Fontainebleau, mai 2008

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