l Enass Ecole nationale d assurances

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "l Enass Ecole nationale d assurances"

Transcription

1 l Enass Ecole nationale d assurances Le «Private Risk-management» : l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? PYCKE Anthony Ecole nationale d'assurances

2 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? 2 Anthony PYCKE promotion

3 Résumé Sous la pression de la concurrence et de la législation, la distribution d assurance doit innover pour renforcer sa légitimité auprès de la clientèle. L idée du Private Risk Management (PRM), basée sur le conseil à forte valeur ajoutée et le service sur mesure, fait le pari d une démarche innovante destinée à apporter une protection globale à une clientèle patrimoniale : la gestion stratégique des risques de particuliers. Dans la continuité des démarches d approche patrimoniale globale, il s agit ici d en étendre le champ d activité, tant en spectre d analyse (gestion des risques) qu en panoplie de solutions (réparation financière, mais également prévention, protection et organisation). Pourquoi Parce que les offres «Premium» existantes sont focalisées sur la gestion du patrimoine ou sur des lignes de risques très spécifiques, sans souci de consolidation. Parce qu une croissance est possible par renforcement du rôle de conseil et extension de l offre de services, au-delà du périmètre actuel d approche patrimoniale et de réparation financière. Parce que la création de valeur en assurance passe par une relation durable avec le client et par la qualité de sélection des risques. Parce que la clientèle exigeante a besoin d être informée et impliquée. Le PRM éduque et responsabilise le client, qui devient acteur de sa propre protection. Parce que le défaut de conseil est un risque réel qu il faut savoir minimiser dès la conception du produit et par la structuration de la démarche de conseil. Quoi Le PRM utilise les principes du risk management en entreprise, et applique ce savoir-faire à des risques de particuliers. Allant bien au-delà du simple portage financier de risques, cette démarche offre au client l opportunité d agir vers une meilleure maîtrise de ses risques. Le mode opératoire du PRM reprend les phases classiques du risk management : Identifier : collecte d informations sur le mode de vie de la famille et analyse à partir d une cartographie-type couvrant le plus large périmètre possible en termes de risques de particuliers (risques juridiques et fiscaux ; préservation des actifs financiers ; gouvernance familiale ; sécurité des biens, des personnes et des données ; risques humains ; risques émergents) Évaluer : quantification et qualification en fonction de la sensibilité du client Décider et traiter : choix des solutions et des experts à mandater pour réduire le risque Audit et Reporting régulier, pour pérenniser la protection. Comment La mise en place d une telle démarche suppose de relever plusieurs défis, aux premiers rangs desquels la structuration de la démarche de conseil, le développement d un outil-expert, la formation de réseaux multi-spécialistes, ainsi que la conclusion de partenariats avec des fournisseurs de services innovants. L assemblage est un modèle économique particulièrement adapté à cette activité. Les nouvelles technologies de l information et de la communication procurent un effet d aubaine pour faciliter le développement d une offre coordonnant de multiples spécialités. La dimension humaine est le principal facteur de réussite de l approche PRM : l entreprise doit être focalisée sur l excellence du service au client, avec le souci permanent d innover pour améliorer la maîtrise des risques de la clientèle privée. Anthony PYCKE promotion

4 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? 4 Anthony PYCKE promotion

5 Sommaire : INTRODUCTION...7 PREMIÈRE PARTIE : LE «PRIVATE RISK MANAGEMENT», UNE APPROCHE GLOBALE PAR LES RISQUES LE CONCEPT BENCHMARK DES EXPÉRIMENTATIONS IDENTIFIÉES À TRAVERS LE MONDE LA DÉMARCHE OPÉRATIONNELLE PRM...30 DEUXIÈME PARTIE : POURQUOI LE CONCEPT PRM EST-IL PERTINENT ET RÉALISTE? LES RISQUES À APPRÉHENDER AVANT DE CRÉER UNE TELLE ACTIVITÉ UN ENVIRONNEMENT FAVORABLE LE POTENTIEL INEXPLOITÉ DE LA CIBLE LA CRÉATION DE VALEUR, FACTEUR DISCRIMINANT DE LA DÉMARCHE...57 TROISIÈME PARTIE : COMMENT TRANSFORMER L ENTREPRISE VERS UNE DÉMARCHE PRM? D AMBITIEUX DÉFIS À RELEVER LES AXES DE PERFORMANCE DE L ÉCOSYSTÈME PRM LA RECHERCHE DE PERFORMANCE DANS LA RELATION CLIENT LA RECHERCHE DE PERFORMANCE DANS LES OPÉRATIONS LA RECHERCHE D EXCELLENCE DANS LES PARTENARIATS AFFIRMER SA CULTURE D ENTREPRISE POUR UNE TRANSFORMATION SÉQUENTIELLE...95 CONCLUSION...99 ANNEXES Anthony PYCKE promotion

6 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? 6 Anthony PYCKE promotion

7 Introduction Quoi Pourquoi Comment Conclusion Introduction L intermédiation en assurance est en pleine mutation. Bien plus que les initiatives en ligne de pure players, la directive européenne Intermédiation en Assurance bouleverse les positions établies. L origine en est le renforcement de la protection du consommateur dans l ensemble des secteurs économiques. Dans le secteur des services financiers, et en particulier en assurance, cette exigence s est traduite par un renforcement du devoir d information et de conseil, afin de rééquilibrer le rapport de force entre client et professionnel lors du dialogue précontractuel. Depuis la crise financière de , le devoir d information et de conseil est devenu la condition nécessaire du rétablissement de la confiance du public envers le secteur financier. En assurance vie, la tendance est à l alignement sur la législation encadrant la distribution de produits financiers, avec les difficultés d application que cela entraîne. Or, une nouvelle source de droit s ajoute à l arsenal législatif traditionnel (lois et règlements) : la soft law 1 constituée des recommandations de l Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP). Adapter une activité de distribution à une évolution réglementaire n est pas chose facile. Mais le faire alors que le superviseur trace la voie par ajustements successifs est encore plus délicat. Chaque nouvelle recommandation force les assureurs à revoir leurs processus, en mode réactif. Il en ressort une succession d ajustements, à la marge de leurs pratiques de distribution. A moyen terme, le rapport Deletré 2 2 propose d inclure l assurance Non Vie dans la politique de renforcement du devoir de conseil, où le distributeur serait également tenu de justifier le conseil délivré au client. Par projection, le marché sera progressivement incité à une plus grande transparence de la rémunération de la distribution 3, ce qui conduira à une diminution des marges, faute de pouvoir passer à une rémunération par le client (sous forme d honoraires), pour garantir l indépendance du conseil. D où une tentation de faire évoluer les produits et services dans le souci premier d en accroître la marge, plutôt que de répondre aux attentes des clients. 7. Détournement accru des attentes du client 1. Intensification de la concurrence 6. Augmentation des besoins d industrialisation 2. Industrialisation des pratiques 5. Intensification du «droit mou» 4. Moindre réponse aux attentes du client 3. Commercialisation poussée du produit vers le client Quid du service au client? Quid du métier de l assureur? Figure 1 : quel avenir pour l intermédiation sans service au client? 1 Le droit mou (soft law en anglais) est un ensemble de règles dont la «juridicité» est discutée. Ce sont des règles de droit non obligatoires, ce qui est a priori contraire à l'essence du droit Rapport de la mission de conseil sur le contrôle du respect des obligations professionnelles à l égard de la clientèle dans le secteur financier, N 2009-M , juillet Le projet de réforme de la directive Intermédiation en assurance prévoit notamment que la rémunération de l intermédiaire soit communiquée à la demande du client. Anthony PYCKE promotion

8 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? Dans ces conditions, la recherche d un nouveau modèle de distribution, innovant et résolument en ligne avec l esprit de la protection des consommateurs et le traitement loyal de la clientèle, pourrait s avérer plus que jamais une stratégie gagnante. Ainsi, le rapport Deletré conclut que les entreprises devraient être «libres de choisir des voies plus appropriées pour respecter l obligation générale qui pèserait sur elles, sous le contrôle du superviseur bien sûr.» Une voie innovante en matière de conseil en protection des particuliers L obligation incomberait donc aux entreprises d assurances de définir de nouvelles voies, tournées vers le client avant d être tournées vers les produits, afin de mieux le connaitre et d être en mesure de lui proposer des solutions personnalisées, répondant à ses attentes propres. A côté d une clientèle en recherche de «bons plans» successifs, se développe un marché en recherche d une valeur ajoutée plus forte et s inscrivant dans une relation durable, à la fois en matière de conseil et de services. La clientèle patrimoniale est majoritairement orientée vers ce marché d exigence. Elle est attentive au service personnalisé et à la relation avec leur conseiller. Elle dispose de revenus et d un patrimoine significatifs pour laisser espérer de belles perspectives de développement. Les individus n achètent pas des produits, mais ils achètent des avantages 4. Reste à expliciter ce qu est l avantage du client dans le domaine de l assurance. La clientèle existe et l évolution des obligations du superviseur y incite. Le terrain est donc favorable à l émergence de nouveaux modèles. Dans cet environnement, les questions qui se posent sont donc : - Quelle idée innovante permettrait de proposer un nouveau modèle de conseil en assurance, et ainsi sortir du piège de la lutte concurrentielle acharnée? - A quelle cible est destinée cette offre innovante? - Pourquoi ce modèle serait particulièrement porteur de sens et de valeur? - Quels opérateurs seraient en mesure de porter un tel modèle, et pour quel marché? - Comment exécuter une telle stratégie de différenciation et traiter les difficultés posées dans la mise en œuvre de cette innovation? L ambition de la présente thèse professionnelle est de démontrer la pertinence d une démarche innovante destinée à apporter une protection globale à une clientèle patrimoniale à fortunée : l aide à la maîtrise des risques, dénommée Private Risk Management (PRM). Dans la continuité des démarches d approche patrimoniale globale, il s agit ici d en étendre le champ d activité, tant en spectre d analyse (gestion du risque, vie et non vie) qu en panoplie de solutions (réparation financière, mais également prévention, protection ou encore organisation). 4 Expression empruntée au professeur T. Levitt 8 Anthony PYCKE promotion

9 Introduction Quoi Pourquoi Comment Conclusion L assureur, ou l assureur-conseil, peut aller bien au-delà du simple portage de risques. Les marchés d assurance non vie sont corrélés au PIB 5, ce qui n apporte que de faibles perspectives en Europe. Un relai de croissance significatif peut être créé en gagnant de nouveaux territoires : intégrer verticalement la chaîne de valeur en développant un service à forte valeur ajoutée pour le client, en amont de l achat d assurance (levier d extension du périmètre d activité, donc du chiffre d affaires par client), coordonner les expertises nécessaires à la couverture de l ensemble des besoins de protection du client, dans l unique objectif d aider ce dernier à maîtriser ses risques 6, mieux appréhender les risques émergents, pour pouvoir y apporter des réponses appropriées. L acquisition d expérience s avère indispensable à la naissance de nouveaux produits d assurance. Le véritable enjeu pour les assureurs n est pas de réussir une innovation (qui sera généralement copiée par la concurrence dans les mois suivants), mais plutôt de développer une capacité d innovation supérieure à celle des autres acteurs. Le PRM s inscrit dans cette volonté de rechercher un positionnement à la fois différenciant du point de vue du client, et offrant un terrain favorable à l innovation continue de produits et de services. Les raisons de ne rien changer Avant de pousser plus avant cette idée, traitons deux objections, qui se révèlent être de puissants freins à l évolution des pratiques. L organisation globale des entreprises d assurances est structurée par silo de risques. Ceci concerne en priorité les services techniques et administratifs, ainsi que les systèmes d informations de gestion. Mais cette structure a également déteint sur les équipes marketing, ce qui se ressent sur l approche client par lignes de produit et non par approche globale. Effectivement, mais est-ce un motif suffisant pour ne pas enrayer cette tendance? L approche globale est une nécessité, car elle répond par essence mieux aux attentes des clients que les meilleures approches par produit. Le niveau d exigence des clients s est accru : dès qu un opérateur proposera une approche globale, les clients n hésiteront plus à quitter un assureur qui aurait eu une attitude trop administrative à son égard, sans souci de service ni de compréhension du contexte général de leur client. L assureur ayant su structurer une approche globale gagnera des parts de marché, qui pourront difficilement être reprises ensuite. La tâche ne sera pas aisée, mais c est une nécessité pour la clientèle patrimoniale et fortunée, dont le patrimoine et les besoins sont spécifiques et imbriqués. Gageons qu il y a bien ici une prime au premier arrivant. Il est bien plus aisé pour un assureur généraliste de vendre des offres packagées, pré-formatées, en prêt-à-consommer, afin d industrialiser l acte de vente. Le sur-mesure engendre des coûts de confection élevés, et requiert des compétences accrues. Les clients ne croiront plus longtemps que toutes les couvertures d assurances se valent. À défaut d être éduqués au risque, leur capacité de comparaison des offres disponibles se développe. Les clients de plus en plus exigeants ne se contentent plus d offres conventionnelles, proposant une couverture standard, probablement inappropriée. Ils recherchent des couvertures à forte valeur ajoutée, à leur mesure, qui intègrent et dépassent leurs attentes. La clientèle patrimoniale, mieux conseillée voire plus éduquée, a des attentes très spécifiques. 5 Impact direct du PIB sur la matière assurable, impact indirect du PIB sur la charge de sinistre (on constate empiriquement une augmentation sensible de la sinistralité lorsque la conjoncture est dégradée, que l origine des sinistres soit volontaire ou accidentelle). 6 On notera au passage un enjeu de maîtrise des ratios techniques pour l assureur Anthony PYCKE promotion

10 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? La présente étude vise à identifier des axes de travail permettant de contourner ces difficultés. Définition des concepts 1 On peut définir l innovation de façon générique comme l intégration du meilleur état des connaissances en produits et services créatifs allant plus loin dans la satisfaction des individus 7. On distingue généralement quelques grands types d innovation : - Innovation de produit (produits nouveaux ou améliorés) ; - Innovation de procédé (méthodes de production nouvelles ou sensiblement améliorées, visant à augmenter les rendements, à assouplir la production, diminuer son coût, améliorer les conditions de travail ) ; - Innovation marketing (technique de vente ou d écoute du marché, nouvelle offre, nouveau modèle commercial ) ; - Innovation de rupture (produit, service, fonctionnalités ou plus généralement offre radicalement nouveaux changeant en profondeur les caractéristiques d un marché, voire le créant ex nihilo) ; - Innovation incrémentale (pour une offre existante, par amélioration des performances, abaissement du coût, modifications partielles ) L innovation peut intervenir dans de multiples registres. Outre l innovation technologique, principalement issue des travaux de recherche et développement, il est maintenant communément admis que l innovation peut intervenir dans des domaines aussi variés que le design, l image de marque, la fonction commerciale, l organisation et la division du travail, la chaîne de valeur et le modèle économique, le champ social et politique, L idée du Private Risk Management peut ainsi être caractérisée comme innovation de rupture. Et sa mise en œuvre pourrait se révéler davantage comme une innovation combinatoire dans les différents registres. 2 «Pour croître, tournez le dos à vos concurrents» nous enseignent W. Chan Kim et Renée Mauborgne dans leur ouvrage Stratégie Océan Bleu. Au terme de quinze années de recherche dans trente secteurs d activité différents, ils ont en effet identifié ce qu ils nomment aujourd hui la «Stratégie Océan Bleu». Pour générer une croissance rentable, l entreprise qui se trouve dans un environnement concurrentiel saturé, où les produits se ressemblent de plus en plus et où la guerre des prix fait rage, doit s affranchir des contraintes de son marché. Et, pour sortir de l «océan rouge» de la concurrence, elle va devoir effectuer un saut de valeur, véritable déplacement stratégique qui aboutira à la création d un espace de marché entièrement nouveau, un océan bleu. L élaboration d un marketing de l innovation ne peut réussir qu en se fondant sur une stratégie audacieuse, originale et innovante. Les réflexions de W. Chan Kim et Renée Mauborgne peuvent servir de fondement à la création d un «business model» pertinent et à la recherche d un positionnement adéquat dans le cadre de l élaboration d une stratégie pour le marketing de l innovation. La question ici posée est de savoir si le Private Risk Management, si innovant soit-il, ouvre un espace suffisamment vaste pour être caractérisé d océan bleu. J ai utilisé la stratégie Océan Bleu et les réflexions sur l innovation-valeur comme des stress-tests pour étayer le concept de PRM. 7 Source : «6 clés pour l innovation, la recherche et la compétitivité», éditions Afnor, Anthony PYCKE promotion

11 Introduction Quoi Pourquoi Comment Conclusion 3 Le conseil, dans son acception générale, est une opinion exprimée sur une conduite à tenir. Une société de conseil est donc une entreprise qui délivre des avis ou des recommandations sur ce qu il convient de faire. Le devoir, pris au sens conceptuel, est considéré comme une obligation morale. Le devoir de conseil concerne en revanche une série d actions particulières et concrètes, dont on peut dresser la liste. Il s agit d une construction juridique qui impose des obligations au professionnel qui vont au-delà du contrat, afin de protéger le non professionnel, le consommateur. Le professionnel doit connaître les règles applicables, il doit éclairer les parties non seulement sur la portée et les conséquences des actes auxquels il prête son concours, mais aussi sur les risques inhérents à l opération. On attend du professionnel un comportement irréprochable, diligent et compétent, dit la jurisprudence. On synthétisera donc le devoir de conseil dans la définition suivante : le devoir d influer positivement sur le comportement d un client, dans le sens de son intérêt. 4 L approche globale permet d'intégrer dans l'entreprise, en un tout cohérent des méthodologies marketing ou commerciale, opérationnelles et stratégiques. Chaque tentative de vente à un client est en fait une chaîne composée de maillons, chacun correspondant à une des étapes précises de la préparation de la vente puis à une des étapes précises composant l'acte de vente. L'efficacité en commercialisation de l'entreprise sera calée sur l'efficacité du maillon le plus faible de la chaîne de vente. En effet, pour développer la performance commerciale, il faut améliorer techniquement le maillon le plus faible en priorité puis traiter tous les autres maillons de la chaîne de valeur. Ensuite, quand chaque maillon a été opérationnellement optimisé, le passage à une organisation apprenante et efficiente, managée par les objectifs, continuera à développer l activité et pérennisera les investissements. Les maillons faibles habituels sont le marketing (orienté Produit), puis les technique de vente "corporate" (à recadrer vers la relation client, l approche Conseil, et le service personnalisé), freins principaux à l intégration et à l animation de toute la chaine en un tout cohérent. 5 Les définitions du Risk Management sont presque aussi nombreuses que celles du terme «risque». Les théoriciens se contentent souvent de considérer le risk manager comme celui qui applique leur théorie. Le terme recouvre aujourd hui beaucoup d acceptations différentes qui concernent souvent un seul aspect ou un domaine d action de la fonction. Peuvent être considérées comme relevant du risk management : - toute action qui s appuie sur une méthodologie intégrant l analyse, la réduction et/ou le transfert de risque ; - toute pratique intégrant le retour d expérience. Dans la suite de l étude, nous retiendrons l acception la plus large, soit la gestion stratégique des risques. Le terme Risk management n a pas d équivalent en français : «auditeur de risques», «administrateur des risques» ou encore «gestionnaires de risques» sont employés pour désigner celui qui conduit une partie des actions relevant du risk management. La fonction est occupée essentiellement dans les grandes entreprises. En 2005, l AMRAE 8 estimait à 250 le nombre de risk managers en France. 8 Association pour le Management des Risques et des Assurances de l Entreprise. Anthony PYCKE promotion

12 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? Le Private Risk Management (PRM) vise à fournir aux particuliers quelques uns des outils utilisés par les entreprises pour gérer leurs risques et leurs programmes d assurances. Cette approche globale des risques familiaux s inspire de la même philosophie que le risk management dans les grands groupes : identifier et évaluer l exposition au risque, se concentrer sur les risques les plus importants et adopter des mesures coordonnées de traitement de ces risques dans la durée : évitement, prévention, protection, transfert vers l assureur, conservation du risque résiduel, ainsi qu un plan périodique de contrôle et d adaptation des solutions à l évolution du contexte. Cet échange avec le responsable de famille commence par un éveil de conscience et une éducation au risque. Ainsi averti, le client peut piloter son dispositif de maîtrise des risques avec discernement. Impliqué, le client est également fidélisé, ce qui procure un avantage concurrentiel significatif, dans un marché mature où l acquisition de clientèle coûte cher. Le PRM n est ni exclusivement un diagnostic de risques, ni exclusivement une méthode professionnalisée de proposition de solutions, mais bien la combinaison des deux fonctions. Recouvrant une pratique similaire, la terminologie peut varier : Personal Risk Management, Risk Management familial, ou encore Risk Management pour particuliers. Le terme «Private Risk Management» a été ici retenu, afin de souligner la cible de clientèle étudiée (la clientèle privée). Chaque opérateur garde bien entendu la liberté d utiliser l appellation la plus appropriée lorsqu il mettra en application l idée soutenue ici. Tel un second niveau de raffinement des sociétés développées, après la protection financière des individus pourrait venir la modernisation des services vers une aide à la gestion stratégique des risques. Le bilan patrimonial tel qu il est pratiqué jusqu à présent est perfectible. Le patrimoine se définit différemment selon de multiples approches. D un point de vue juridique, il se définit comme l ensemble des droits et obligations, d un point de vue financier comme l ensemble des actifs et passifs ; d un point de vue économique, nous distinguons le patrimoine privé et le patrimoine professionnel. Ces définitions variées aboutissent au constat que la gestion de patrimoine est à la jonction de tous ces domaines, et s appuie principalement sur le code civil, le code général des impôts, le code des assurances, le code monétaire et financier, ainsi que les codes étrangers équivalents si l activité est transnationale. Le patrimoine se décline ensuite par sa nature : immobilier, mobilier ou social. Cette dernière catégorie étant constituée des droits liés à la protection sociale, elle est peu évidente à apprécier. Certes complexe, la matière étudiée lors d une approche patrimoniale globale n est pas complète. La confrontation des objectifs familiaux et du bilan des actifs et passifs élude une notion fondamentale : les risques portés par les différents postes d actifs, voire de passifs. Or, si la mutualisation des risques au sein d un portefeuille de millions d assurés permet à une entreprise d assurances de limiter son évaluation des provisions techniques à une fraction de ses engagements, qu en est-il d un particulier pour qui la mutualisation se réduit au mieux à quelques dizaines d unités? Dès lors, on comprend mieux l importance de l évaluation et de la maîtrise des risques dans une approche patrimoniale globale. 12 Anthony PYCKE promotion

13 Introduction Quoi Pourquoi Comment Conclusion Scope in & scope out 9 L approche PRM couvre de manière transversale l ensemble des branches d assurances, ainsi que des services non assurantiels. Même si le diagnostic peut amener à cartographier des risques professionnels (clientèle entrepreneuriale), il se focalise majoritairement sur les risques de particuliers. L illustration de l approche PRM est ici basée sur l expérience du marché français. Pour autant, le concept a une portée générale et son application peut tout à fait être envisageable dans une dimension plus vaste, notamment pour couvrir une clientèle internationale, ou répliquer le modèle dans différents pays. L apport du PRM est d autant plus significatif que la démarche s adresse à des situations personnelles complexes, exigeant des réponses adaptées. L approche PRM s adresse avant tout : - à la tranche marginale de la population concentrant la plus grande richesse. Cette population est caractérisée par l INSEE comme étant les 1% de très hauts revenus. - dans une moindre mesure, à une partie du segment des «hauts revenus», en raison de la détention d un patrimoine d agrément significatif ou d une situation complexe liée à la combinaison de patrimoine privé et professionnel. «très grande majorité» (90% de la population française) «hauts revenus» (9% de la population) «très hauts revenus» (1% de la population) «aisés» (0,9% de la pop.) «très aisés» (0,09% de la pop.) «les plus aisés» (0,01% de la pop.) P P P99, P99, Revenu déclaré par unité de consommation Figure 2 : échelle des revenus déclarés par unité de consommation en 2007 INSEE L INSEE précise que «alors qu elles ne représentent que 1 % de la population active, les personnes à très hauts revenus perçoivent 5,5 % des revenus d activité, 32 % des revenus du patrimoine et 48% des revenus exceptionnels déclarés». La concentration des actifs sur cette population légitime l existence de ce segment, pourtant très réduit en effectif. L étude est focalisée sur un marché de niche, désignée par la suite «clientèle privée». Le cœur de cible pourrait être la clientèle entrepreneuriale, dans la mesure où elle est a priori plus éduquée au risque et à la nécessité de préserver le patrimoine chèrement acquis. En effet, de tous temps, les entrepreneurs ont cherché à maîtriser les risques de leur entreprise, sauf à passer pour des aventuriers. Cette vision à long terme est essentielle également dans la sphère privée. 9 Dans le périmètre et hors du périmètre de la présente étude Anthony PYCKE promotion

14 Le «Private Risk Management», l opportunité de transformer la distribution d assurance en une gestion stratégique des risques de particuliers? La question de l extension de services à l ensemble des hauts revenus la clientèle patrimoniale, voire au grand public peut être posée, car le besoin théorique existe. Il convient cependant de ne pas s engager trop vite dans une déclinaison de l offre vers ces marchés, au risque de dénaturer l idée originelle. En effet, une déclinaison grand public nécessiterait de packager, même partiellement, des offres prédéfinies 10, ce qui est à l inverse du modèle d assemblage sur-mesure proposé. L expérience du marché MRH doit ici être gardée à l esprit : durant la décennie écoulée, les marges ont été tirées pour tous les acteurs (assureurs preneurs de risque comme distributeurs), à force d avoir packagé et industrialisé l approche, alors que le concept initial visait le sur-mesure. La présente étude n investiguera pas plus avant cette voie. Ne seront pas non plus développées ici les autres options possibles visant à renforcer le rôle du conseil en assurance, et ce faisant à redonner sens et valeur aux modèles de distribution par réseaux physiques. L agent général, le courtier et autres Family Offices de demain feront sans doute l objet de thèses spécifiques. La première partie s attache à définir le modèle conceptuel du Private Risk Management. La seconde partie est consacrée à la justification de la pertinence de ce modèle. La troisième et dernière partie traite des contraintes de mise en œuvre d une telle approche. 10 Afin de conserver un coût du service acceptable par rapport aux valeurs exposées au risque. 14 Anthony PYCKE promotion

Démarche d analyse stratégique

Démarche d analyse stratégique Démarche d analyse stratégique 0. Préambule 1. Approche et Démarche 2. Diagnostic stratégique 3. Scenarii d évolution 4. Positionnement cible 2 0. Préambule 3 L analyse stratégique repose sur une analyse

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Associer nos savoir-faire

Associer nos savoir-faire MAC-ERCI International, cabinet spécialisé en recrutement, évaluation et gestion des compétences, a été créé début 2007. En croissance depuis notre création, nous n avons de cesse de nous remettre en question

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

CHARTE DES BONNES PRATIQUES

CHARTE DES BONNES PRATIQUES COMITE DES COMITES D ENTREPRISE DU CONSEIL SUPERIEUR DE L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES CHARTE DES BONNES PRATIQUES ETABLIE au nom du Conseil supérieur de l Ordre des Experts-comptables dans le cadre des

Plus en détail

CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015

CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015 CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015 Première partie : Analyse du contexte : 1. Justifiez, en mobilisant les références théoriques pertinentes, pourquoi la démarche suivie par Octave

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client dans le cadre du devoir de conseil en assurance vie

Recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client dans le cadre du devoir de conseil en assurance vie Recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client dans le cadre du devoir de conseil en assurance vie 2013-R-01 du 8 janvier 2013 1 Contexte Pour la commercialisation

Plus en détail

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC

LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC LA DEMARCHE DE GESTION DE PROJET POUR L EPREUVE DU CPPC La gestion de projet ne présente pas de difficultés particulières mais une méthodologie qui va demander énormément de précisions tout au long de

Plus en détail

CRM et GRC, la gestion de la relation client R A LLER PL US L OI

CRM et GRC, la gestion de la relation client R A LLER PL US L OI 3 R A LLER PL US L OI CRM et GRC, la gestion de la relation client Comment exploiter et déployer une solution de relation client dans votre entreprise? Les usages d une CRM Les fonctionnalités d une CRM

Plus en détail

ADMINISTRATEUR INDEPENDANT OU EXTERNE UNE BELLE CARTE A JOUER! Benoît VANDERSTICHELEN Daniel LEBRUN

ADMINISTRATEUR INDEPENDANT OU EXTERNE UNE BELLE CARTE A JOUER! Benoît VANDERSTICHELEN Daniel LEBRUN ADMINISTRATEUR INDEPENDANT OU EXTERNE UNE BELLE CARTE A JOUER! Benoît VANDERSTICHELEN Daniel LEBRUN 2 UNE CARTE À JOUER? Grâce à leurs aptitudes, les experts comptables et conseils fiscaux sont tout désignés

Plus en détail

Colloque International IEMA-4

Colloque International IEMA-4 Comment mettre en place un dispositif coordonné d intelligence collective au service de la stratégie de l entreprise. Conférence de Mr. Alain JUILLET - Le 17/05/2010 IEMA4 Pour ne pas rester dans les banalités

Plus en détail

Parcours développement stratégique commercial

Parcours développement stratégique commercial P01 Parcours professionnalisant de formation Parcours développement stratégique commercial Partenaires : Avec le soutien de : P02 Parcours professionnalisant de formation INTERVENANTS Sophie DESCHAMPS

Plus en détail

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE 1 L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE Métiers opérationnels et fonctionnels Définition d une structure 2 «la structure de l organisation est la somme totale des moyens employés pour diviser le travail

Plus en détail

Tous droits réservés SELENIS

Tous droits réservés SELENIS 1. Objectifs 2. Etapes clefs 3. Notre proposition d accompagnement 4. Présentation de SELENIS 2 Un projet est une réalisation spécifique, dans un système de contraintes donné (organisation, ressources,

Plus en détail

Programme IMPACT BOUSSOLE

Programme IMPACT BOUSSOLE Prendre le temps de réfléchir au long terme lorsqu on est pris dans la gestion de son organisation au quotidien n est pas chose aisée. Il faut pourtant s assurer que la stratégie de développement soit

Plus en détail

OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE

OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE Janvier 2012 Créateur de performance économique 1 Sommaire CONTEXTE page 3 OPPORTUNITES page 4 METHODOLOGIE page 6 COMPETENCES page 7 TEMOIGNAGES page 8 A PROPOS

Plus en détail

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit EXPERTISE COMPTABLE (1/3) Les cabinets de grande taille sont affectés par des évolutions similaires à celles qui touchent les cabinets de petite taille. Cette page reprend la description donnée pour les

Plus en détail

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles La lutte contre la fraude aux finances publiques a été renforcée ces dernières années et a

Plus en détail

Advisory, le conseil durable Conseil en Management. Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation*

Advisory, le conseil durable Conseil en Management. Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation* Advisory, le conseil durable Conseil en Management Améliorer votre performance, maîtriser vos risques, réussir vos projets de transformation* Une capacité unique à combiner compétences sectorielles et

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc.

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc. GESTION DES RESSOURCES HUMAINES 1. Gestion opérationnelles des RH 2. Audits GHR 3. Recrutement et dotation 4. Évaluation psychométrique 5. Consolidation et coaching 6. Transition de carrière 1. COMMENT

Plus en détail

Programmes inter-entreprises

Programmes inter-entreprises Brochure interactive Programmes inter-entreprises France, 2014-2015 Pour plus d informations sur les lieux, dates et prix de nos training, veuillez consulter www.krauthammer.fr (rubrique Programmes inter-entreprises

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue

RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue Paris, le 05/03/2015 RESULTATS 2014 Swiss Life France enregistre une bonne progression de son résultat associée à une croissance soutenue Swiss Life France annonce une progression de son résultat opérationnel

Plus en détail

Licence Gestion des ressources humaines

Licence Gestion des ressources humaines Licence Gestion des ressources humaines Objectif de la formation : La licence en Gestion des Ressources Humaines a pour objectif de former des collaborateurs en gestion des ressources humaines assurant

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 -

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - Avec un chiffre d affaires total de 3.5 Milliards d euros par an, la formation professionnelle est un secteur apparemment

Plus en détail

Le Code Génétique de la Marque

Le Code Génétique de la Marque Le Code Génétique de la Marque Le clé pour identifier et renforcer durablement le modèle de reussite de la marque Société de conseil international en gestion stratégique et opérationnelle des marques 39,

Plus en détail

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch

Pour en savoir plus sur le projet initial : www.qualicarte.ch Le projet QualiCarte a été initié par la Conférence suisse de la formation professionnelle en collaboration avec des organisations suisses du monde du travail, et plus particulièrement l Union suisse des

Plus en détail

Introduction. Marketing des services? De quoi parle-t-on? copyright 1

Introduction. Marketing des services? De quoi parle-t-on? copyright 1 Introduction Marketing des services? De quoi parle-t-on? copyright 1 Marketing des services de l information Vos attentes Redéfinir clairement à qui vous vous adressez Mieux connaître les attentes de votre

Plus en détail

Chapitre 1. Introduction

Chapitre 1. Introduction ISBN 92-64-01565-5 L assurance-maladie privée dans les pays de l OCDE OCDE 2004 Chapitre 1 Introduction Ce chapitre introductif du rapport explique pourquoi l OCDE a décidé d entreprendre une étude sur

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Qu attendent les sociétés de conseil et les banques d affaires (M&A) des Experts Comptables? M. Matthieu Cassone

Qu attendent les sociétés de conseil et les banques d affaires (M&A) des Experts Comptables? M. Matthieu Cassone Qu attendent les sociétés de conseil et les banques d affaires M. Matthieu Cassone I. Tour d horizon i. Une Boutique M&A c est quoi? a. Des Experts en quoi? b. Quel est leur modèle économique? II. Méthodologie

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Banque de détail. Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale

Banque de détail. Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale Banque de détail Dynamiser votre réseau de distribution et accroître son efficacité commerciale L évolution de l environnement et les enjeux dans la Banque de détail CENTRES D'APPELS Intensification du

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Négociation et Relation Client est un diplôme national de l enseignement supérieur qui s inscrit dans un contexte de mutation des métiers

Plus en détail

Les outils de la stratégie

Les outils de la stratégie Jacques BOJIN et Jean-Marc SCHOETTL Les outils de la stratégie, 2005 ISBN : 2-7081-3287-3 Avant-propos et remerciements... XV Introduction... XVII Les stratégies classiques Le positionnement stratégique

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE DU MARKETING POUR LES CRÉATEURS D ENTREPRISE

GUIDE PRATIQUE DU MARKETING POUR LES CRÉATEURS D ENTREPRISE MICHEL BADOC EN COLLABORATION AVEC ISABELLE SELEZNEFF GUIDE PRATIQUE DU MARKETING POUR LES CRÉATEURS D ENTREPRISE Éditions d Organisation, 2005 ISBN : 2-7081-3215-6 SOMMAIRE Remerciements... 11 Table des

Plus en détail

Services Professionnels Centre de Contacts Mitel

Services Professionnels Centre de Contacts Mitel Services Professionnels Centre de Contacts Mitel Débutez un voyage vers la modernisation et l évolutivité : Elevez le niveau de votre performance commerciale Pour moderniser votre centre de contact : Passez

Plus en détail

La gestion de la clientèle pour le commerce et l artisanat : vos clients et leurs besoins

La gestion de la clientèle pour le commerce et l artisanat : vos clients et leurs besoins Qu une entreprise cherche à s adapter à son environnement et/ou à exploiter au mieux ses capacités distinctives pour développer un avantage concurrentiel, son pilotage stratégique concerne ses orientations

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : D Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Responsable d affaires I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

Skandia renforce son positionnement en France. Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale?

Skandia renforce son positionnement en France. Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale? Skandia renforce son positionnement en France Quelle stratégie adopter pour répondre aux nouvelles attentes de la clientèle patrimoniale? 7 mai 2010 Sommaire 1. Présentation et actualité du Groupe Old

Plus en détail

R a p p o r t A n n u e l 2 0 0 5 w w w. t h e m a r k e t i n g r o u p. c o m

R a p p o r t A n n u e l 2 0 0 5 w w w. t h e m a r k e t i n g r o u p. c o m Rapport Annuel 2005 w w w. t h e m a r k e t i n g r o u p. c o m ... The Marketingroup La relation client est aujourd hui plurimédia. Pour leurs actions de conquête et de fidélisation, les marques doivent

Plus en détail

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 1. Quel est le rôle du conseil en matière de stratégie par rapport à celui

Plus en détail

Dispositif d'accompagnement

Dispositif d'accompagnement PRÉFET DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES Direction régionale des s, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi de Poitou-Charentes Pôle 3E Service développement économique-innovationentreprises

Plus en détail

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS REGARDS CROISÉS DES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE Administrateurs Présidents de conseil d administration/surveillance

Plus en détail

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE

OBJECTIF PROFESSIONNEL DE LA QUALIFICATION VALIDEE Commission paritaire nationale de l'emploi de la Métallurgie Qualification : MQ 2007 10 89 0264 FICHE D IDENTITE DE LA QUALIFICATION VALIDEE TITRE DE LA QUALIFICATION : Coordonnateur (trice) du développement

Plus en détail

Dispositifs. Évaluation. Des informations clés pour évaluer l impact de chaque session et piloter l offre de formation

Dispositifs. Évaluation. Des informations clés pour évaluer l impact de chaque session et piloter l offre de formation Dispositifs d Évaluation Des informations clés pour évaluer l impact de chaque session et piloter l offre de formation > Innovant : une technologie SaaS simple et adaptable dotée d une interface intuitive

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

Votre implantation à l étranger

Votre implantation à l étranger Votre implantation à l étranger Afin de déterminer la forme de présence la plus adaptée à la commercialisation de vos produits et de vos services, un choix est nécessaire entre quelques grandes options

Plus en détail

Performance et valorisation RH

Performance et valorisation RH Performance et valorisation RH Document téléchargeable à des fins de consultation. Toute utilisation à des fins commerciales proscrite sans autorisation expresse de l auteur. 1 La fonction «Ressources

Plus en détail

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Vérification environnementale Association Québécoise de Vérification Environnementale CONTEXTE ET ENJEU La préservation de l environnement devient

Plus en détail

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Association Rhône Alpes des professionnels des Développeurs Economiques Locaux 14 rue Passet 69007 Lyon Tél. : 04

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

Programme détaillé BTS COMPTABILITE ET GESTION DES ORGANISATIONS. Objectifs de la formation. Les métiers DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS COMPTABILITE ET GESTION DES ORGANISATIONS. Objectifs de la formation. Les métiers DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Comptabilité et Gestion des Organisations est un diplôme national de l enseignement supérieur dont le titulaire, au sein des services administratifs,

Plus en détail

GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS

GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS GLOBAL SAAS HR SOLUTION INTÉGRÉE DE GESTION DES TALENTS GLOBALISATION ET TRANSFORMATION RH UNE RÉPONSE FACE À L EXIGENCE DE PERFORMANCE ET DE COMPÉTITIVITÉ La globalisation des entreprises, accélérée par

Plus en détail

Les outils du manager commercial

Les outils du manager commercial OBJECTIFS Améliorer sa force de conviction et asseoir son leadership sur son équipe de collaborateurs mais aussi dans sa relation-clientèle Saisir l importance de la dimension relationnelle comportementale

Plus en détail

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 PRESENTATION HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 Zone aéroparc2 Contact : M Jean-Claude REBISCHUNG 3 rue des Cigognes Email : info@hrexcellium.fr 67960 Strasbourg-aéroport Site web : www.hrexcellium.fr (en

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL :

LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL : LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL : ANALYSE CONCURRENTIELLE ET STRATEGIE MARKETING INTERNATIONAL : L entreprise a le choix entre 3 grands types de stratégie : La standardisation

Plus en détail

Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011

Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011 www.varm.fr La gestion du risque s organise Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011 Sommaire Introduction... 2 Risques individuels... 2 I.0 La gestion de risques individuels... 2 I.1 La responsabilité des

Plus en détail

Développer son expertise en tant que Responsable Formation

Développer son expertise en tant que Responsable Formation 1 Développer son expertise en tant que Responsable Formation Environnement et fondamentaux de la formation professionnelle L environnement de la formation professionnelle revêt un caractère de plus en

Plus en détail

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché INFO # 28 Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché CONTEXTE ACTUEL DE LA DÉLÉGATION DE GESTION Une accélération sensible des mutations autour de l activité de délégation

Plus en détail

Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011

Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011 www.varm.fr Stratégie des risques Jean-Francois DECROOCQ - 11/03/2011 Sommaire Introduction... 2 La stratégie du risque... 2 I.0 Une démarche d entreprise... 2 I.1 Appétit pour le risque... 3 I.2 La tolérance

Plus en détail

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE Etat des lieux et perspectives Contexte de l étude Plus de 30 000 courtiers et agents généraux en France sont au cœur des transformations en cours dans le secteur de l

Plus en détail

TITRE DE DIRIGEANT DES ORGANISATIONS EDUCATIVES SCOLAIRES ET/OU DE FORMATION RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION

TITRE DE DIRIGEANT DES ORGANISATIONS EDUCATIVES SCOLAIRES ET/OU DE FORMATION RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION TITRE DE DIRIGEANT DES ORGANISATIONS EDUCATIVES SCOLAIRES ET/OU DE FORMATION RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION Organisation du Référentiel d Activités et de Compétences Le référentiel

Plus en détail

Un outil pour les entreprises en réseau

Un outil pour les entreprises en réseau STRATEGIE COMMERCIALE : LA «MONTGOLFIERE», UN OUTIL D ANALYSE DE LA PERFORMANCE COMMERCIALE DES ENTREPRISES EN RESEAU Executive summary La stratégie commerciale mise en place par les points de vente des

Plus en détail

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir?

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? étude Bird & Bird et Buy.O Group Empower your Business Relationships Edito Globalisation, démocratisation de

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS

CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS 2009 CATALOGUE DE FORMATION POUR LES CABINETS D AVOCATS SE DISTINGUER PAR LES COMPETENCES Signe Distinctif accompagne les cabinets d avocats pour développer de nouvelles compétences professionnelles indispensables

Plus en détail

Formations en inter-entreprises

Formations en inter-entreprises Les INTERS de Mercuri International Formations en inter-entreprises Mercuri International en Bref Leader mondial dans le conseil et la formation en efficacité commerciale et développement personnel, notre

Plus en détail

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction

Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise. Introduction Shadow Manager Simulateur de gestion globale d entreprise Introduction Le logiciel de simulation d entreprise Shadow Manager représente le nec plus ultra des outils pédagogiques de simulation de gestion

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 1: La vision processus dans le management des organisations

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LE PILOTAGE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. Séminaire du 17 juillet 2005

SEMINAIRE SUR LE PILOTAGE DES COMPAGNIES D ASSURANCES. Séminaire du 17 juillet 2005 Programme d Appui à la Modernisation du Secteur Financier Algérien SEMINAIRE SUR LE PILOTAGE DES COMPAGNIES D ASSURANCES Séminaire du 17 juillet 2005 Le pilotage d une compagnie d assurances SOMMAIRE Introduction

Plus en détail

Conseil. en Organisation et Gestion de Bloc Opératoire. www.adessa-software.com. tel : +32 (0)10 841 921 fax : +32 (0)10 227 657

Conseil. en Organisation et Gestion de Bloc Opératoire. www.adessa-software.com. tel : +32 (0)10 841 921 fax : +32 (0)10 227 657 Conseil en Organisation et Gestion de Bloc Opératoire tel : +32 (0)10 841 921 fax : +32 (0)10 227 657 www.adessa-software.com Avant-Propos De part sa nature complexe et évolutive, le bloc opératoire est

Plus en détail

POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ

POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ Rue Saint-Jean 32-38 à 1000 Bruxelles Table des matières 1. Introduction 3 2. Réglementation 3 3. Rappel

Plus en détail

MAÎTRISEZ VOTRE PATRIMOINE

MAÎTRISEZ VOTRE PATRIMOINE MAÎTRISEZ VOTRE PATRIMOINE Olifan Group innove dans le domaine du conseil en stratégie patrimoniale et en investissements avec un mode de gouvernance unique en Europe. Olifan Group, première société paneuropéenne

Plus en détail

CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE INDEPENDANT. En toute indépendance, Des prestations adaptées à vos objectifs

CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE INDEPENDANT. En toute indépendance, Des prestations adaptées à vos objectifs CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE INDEPENDANT En toute indépendance, Des prestations adaptées à vos objectifs Au service de l organisation de votre patrimoine Au service de la performance de votre patrimoine

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE OCTOBRE 2011

DOSSIER DE PRESSE OCTOBRE 2011 Accélérateur de croissance DOSSIER DE PRESSE OCTOBRE 2011 Contact presse : Johann Fourmond Tél. : 02 99 65 05 47 - Port. : 06 07 89 09 44 j.fourmond@releasepresse.com Sommaire Communiqué de presse p 3-4

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux...

Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux... Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux... Directions Financières dirigeants d entreprise fonds d investissement Avocats, mandataires & liquidateurs judiciaires Notre mission Répondre

Plus en détail

Zurich Invest SA. Le placement de vos valeurs patrimoniales est une activité exigeante et délicate. Confiez-la à des professionnels.

Zurich Invest SA. Le placement de vos valeurs patrimoniales est une activité exigeante et délicate. Confiez-la à des professionnels. Zurich Invest SA Le placement de vos valeurs patrimoniales est une activité exigeante et délicate. Confiez-la à des professionnels. Zurich Invest SA à l écoute des investisseurs. Zurich Invest SA, filiale

Plus en détail

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT APPUI CONSEIL «GESTION DES AGES» dans le cadre du Contrat de génération Le présent

Plus en détail

La dimension humaine du changement

La dimension humaine du changement La dimension humaine du changement Un triptyque indissociable : Responsabilité Engagement Performance Créateur de performance La dimension humaine du changement et les défis de l entreprise Gérer une forte

Plus en détail

ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE

ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE Charte du réseau «boutique métiers d art» PREAMBULE La FNAA, soutenue par des institutionnels publics, a lancé un réseau de

Plus en détail

CHECK-LIST. du label Valais excellence PHASE 2

CHECK-LIST. du label Valais excellence PHASE 2 CHECK-LIST du label Valais excellence PHASE 2 La check-list Valais excellence a pour objectif de compléter les exigences ISO 9001 et ISO 14001 par celles 1) de la création de richesse en Valais 2) correspondantes

Plus en détail

Association ESSONNE CADRES

Association ESSONNE CADRES Association ESSONNE CADRES 10 avenue du Noyer Lambert - 91300 MASSY : 01 60 12 01 45 Email : competences91@essonnecadres.org Site web : www.essonnecadres.org Besoin d un Professionnel pour une situation

Plus en détail

LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP

LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP LA PERFORMANCE DANS LE MEDICO-SOCIAL, ENJEUX, OUTILS, RÔLE DE L ANAP Assises de l autonomie 10/06/10 PARIS Agence Nationale d Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux L Agence

Plus en détail

Politique de placements

Politique de placements Politique de placements Le 7 octobre 2010 Politique de placements Table des matières 1. La mission de la Fondation pour le développement des coopératives en Outaouais 2. Les principes de la gouvernance

Plus en détail

M2020 FRANCE. Résumé

M2020 FRANCE. Résumé M2020 FRANCE Résumé De l étude globale Marketing 2020 Thought Leadership 250+ interviews de CMOs 10,231 marketers dans 92 pays À M2020 France 387 participants de 24 entreprises françaises Objectif: Analyser

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

SÉMINAIRE CONCLUSIONS

SÉMINAIRE CONCLUSIONS RBB (2012) Conclusions SÉMINAIRE SUR LES BUDGETS BASÉS SUR DES RÉSULTATS: OBJECTIFS RÉSULTATS ATTENDUS ET INDICATEURS DE PERFORMANCE Strasbourg, 25 septembre 2012 CONCLUSIONS A l initiative du Comité du

Plus en détail

Améliorez vos résultats clients

Améliorez vos résultats clients Améliorez vos résultats clients Améliorez la fidélisation de vos clients Les conditions actuelles de notre marché rendent plus facile l infidélité de nos clients. Pourtant, l enjeu est d importance. Il

Plus en détail

JUIN / JUILLET 2015 LS D OFFRES LA VENTE EST DYNAMIQUE NOS FORMATIONS LE SONT AUSSI!

JUIN / JUILLET 2015 LS D OFFRES LA VENTE EST DYNAMIQUE NOS FORMATIONS LE SONT AUSSI! JUIN / JUILLET 2015 LS D OFFRES LA VENTE EST DYNAMIQUE NOS FORMATIONS LE SONT AUSSI! Votre contact Mireille GUIBOUT 02 35 59 44 17 mireille.guibout@ceppic.fr Une pédagogie innovante Nos certifications

Plus en détail