LA SÉCURITÉ PASSE AUSSI PAR L HYGIÈNE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LA SÉCURITÉ PASSE AUSSI PAR L HYGIÈNE"

Transcription

1 DR LA SÉCURITÉ PASSE AUSSI PAR L HYGIÈNE La notion d hygiène est intégrée au Code du travail depuis la fin du XIXe siècle. À cette époque, les textes font déjà reposer la responsabilité de sa pratique sur le chef d entreprise, l hygiène étant considérée comme l un des éléments de la sécurité. Les principes et méthodes de l hygiène s appliquent essentiellement à trois domaines dans les métiers du BTP : l alimentation, l entretien du corps et les vêtements de travail. Prévention btp N 70 janvier

2 ÉTAT DES LIEUX Hygiène et BTP, une coexistence difficile Selon le dictionnaire, l hygiène est l ensemble des principes et des méthodes tendant à à améliorer la santé des travailleurs. Pour l entreprise, il s agira de la préserver. DR le fait que, aux yeux de nombreux maîtres d ouvrage, l hygiène est une ligne budgétaire qu il ne leur revient pas de prendre en compte ; n étant porteuse d aucune valeur ajoutée apparente, elle devrait être sans incidence sur le coût de la prestation. Le secteur dit «pavillonnaire» est la principale victime de cette prise de position. Ainsi, rares sont les clients qui mettent ou peuvent mettre à disposition des opérateurs des lavabos, des toilettes ou des locaux faisant office de vestiaire. À l entreprise de se débrouiller, de prendre à sa charge les frais lui permettant d assumer les obligations réglementaires (voir encadré p. 46) ou, le cas échéant, de trouver un partenaire pour l y aider. Dossier réalisé par Pierre Claude. Reportage photos Xavier Pierre. POUR CARICATURALES qu elles paraissent, certaines réflexions n en traduisent pas moins un état d esprit toujours très présent dans le vaste monde du BTP : «Est-ce que c est mon problème à moi si les gens ne se lavent pas?» «Des toilettes, sur le chantier? Bien sûr que nous en avons, des hectares tout autour, plantés de maïs!» «Je suis un homme : je ne vais quand même pas me mettre de la crème sur les mains après le travail.» L hygiène ne fait pas partie de la «culture» de base des entreprises du bâtiment qui, pour la plupart, ont longtemps «fait sans». Certes, nous ne sommes plus à l époque de Zola. De gros efforts ont été réalisés. Certaines entreprises sont réellement exemplaires, dans le bâtiment comme dans les travaux publics. Il n empêche que, globalement, les marges de progrès à réaliser restent considérables. Si les améliorations sont lentes, c est parce que les entreprises sont soumises à deux sortes de freins, les objectifs et les autres, qui sont souvent le fait d une méconnaissance des textes réglementaires et d idées reçues. Le contexte pavillonnaire Parmi les freins objectifs, on compte Le contexte urbain Autre frein objectif : lorsqu une entreprise de bâtiment veut installer des locaux sanitaires et un hébergement de chantier conformes aux obligations réglementaires, elle est souvent confrontée à une fin de non-recevoir de la part des autorités municipales des grandes agglomérations. Celles-ci acceptent difficilement de voir des baraques ou des roulottes empiéter sur la voie publique. L autorisation de voirie (document exigé en préalable à l installation d équipements de type bungalow ou échafaudage sur un trottoir) n est pas toujours facile à obtenir. Elle est soumise à 40 janvier 2005 N 70 Prévention btp

3 Aussi bien équipé que soit un bungalow en lavabos, W-C, douches, produits de lavage des mains, son efficacité sera toute relative sur le plan hygiénique s il est planté sur le chantier au milieu de la boue. Pour l entreprise maîtresse d œuvre, il est important de prévoir avant le début des travaux un cheminement bétonné des accès aux installations de vie et d hygiène. une taxe municipale généralement élevée. De fait, les installations mobiles de type roulotte s avèrent parfois des solutions intéressantes en ville, dans la mesure où leur stationnement peut être toléré, conditionné néanmoins au paiement de l horodateur. En toute logique, ces freins concernent au premier chef les entreprises dont l assise financière est la plus modeste, celles qui regroupent l immense majorité des salariés du bâtiment. Nul ne saurait ignorer Ces explications sont certes recevables, mais ne peuvent excuser le non-respect de la loi. La réglementation doit être appliquée ; aucun inspecteur du travail n accepte l argument selon lequel les frais engagés pour mettre à disposition des hommes des installations et des procédures d hygiène satisfaisantes feraient perdre des marchés. Et quand l Inspection du travail organise une opération coupde-poing «installations sanitaires de chantiers», les procès-verbaux tombent comme feuilles en automne. Par ailleurs, encore beaucoup d entreprises restent dans l ignorance d une réglementation qui concerne à l identique les majors et les artisans. Les effets collatéraux Au-delà du seul bien-être des travailleurs, de leur seule sécurité, le respect des mesures d hygiène ne peut qu améliorer l image de l entreprise. Des installations sanitaires en bon état, facilement accessibles, des tenues de travail propres, régulièrement entretenues, des espaces de restauration agréables, sont autant d arguments concrets permettant d attirer les jeunes vers les professions du BTP et de réduire leur turnover. Pour ce secteur qui s apprête à affronter une grave crise de recrutement, peut-être s agit-il d une question vitale. Prévention btp N 70 janvier

4 VÊTEMENTS DE TRAVAIL Le linge sale des compagnons se lave de moins en moins en famille L entretien des vêtements de travail est de la responsabilité du chef d entreprise. Outre la prime de nettoyage accordée au salarié pour la gestion de sa tenue, cette presation est aussi externalisée. CORPORELLE passe nécessairement par la propreté des vêtements utilisés L HYGIÈNE pendant le travail. L entretien des vêtements de travail est de la responsabilité du chef d entreprise qui doit mettre à disposition, entretenir et réparer les tenues, séparer dans des espaces distincts le propre du sale. Longtemps, la gestion du linge a été «déléguée» de fait aux familles ; à charge pour elles d utiliser leurs propres équipements, en contrepartie de la traditionnelle prime de nettoyage. Or, cette délégation officieuse ne dédouane jamais le chef d entreprise de ses responsabilités. S il constate que les vêtements ne sont pas nettoyés correctement (que la prime n est pas utilisée à bon escient), il est tenu de prendre les mesures correctives nécessaires. Une solution consiste à apposer systématiquement les armes de l entreprise sur la tenue. Devenue «vêtement image de marque», elle Le linge sale est stocké dans un bac qui sera vidé le soir par le prestataire chargé de l entretien des vêtements de travail. Chaque vêtement est équipé d un code-barres permettant au prestataire de le rendre à son unique utilisateur, une fois lavé. devra nécessairement être maintenue en bon état. L autre solution, de plus en plus retenue par les entreprises, consiste à externaliser totalement la prestation de fourniture et d entretien des vêtements de travail. Le prestataire se charge alors de récupérer les vêtements en location salis ou abîmés (généralement toutes les semaines) et de les remplacer par des tenues propres et en parfait état. Ce type de service s adresse aussi bien aux équipes importantes qu aux entreprises de moins de dix salariés. Le linge est livré par le prestataire qui le range dans le casier individualisé de chaque compagnon. 42 janvier 2005 N 70 Prévention btp

5 REPORTAGE Un programme d hygiène alimentaire et d entretien de vêtements de travail chez Eiffage Construction près du Havre DANS SA ZONE D ACTIVITÉ, Eiffage Construction Haute-Normandie (76) accorde une attention particulière à l hygiène. Cela se traduit par la mise en œuvre de plusieurs procédures, notamment sur le plan de la gestion des repas et sur celui de l entretien des vêtements de travail. Visite guidée, en compagnie de Jean- Luc Ellart, ingénieur sécurité, Eiffage Construction Haute-Normandie : «La demande provenait initialement de certains CHSCT qui souhaitaient voir améliorer les conditions de travail par une meilleure gestion des repas sur les chantiers, se souvient Jean-Luc Ellart. Validée par la direction, elle a conduit à la mise en place d une organisation innovante : Eiffage Haute-Normandie dispose de 4 pôles, 4 agences où la plupart des compagnons (environ 220) démarrent la journée avant de se rendre sur les chantiers (distants d une vingtaine de kilomètres, en moyenne, des pôles) et prennent leur repas. Tous les midis, sur chacun des pôles, un prestataire livre les repas, préparés et transportés dans le respect le plus rigoureux Jean-Luc Ellart. VÊTEMENTS suite page 44 L une des deux salles de restauration de l établissement Pollet, pôle «Exxon», d Eiffage Construction Haute- Normandie. Les aliments sont cuits ou réchauffés dans un four placé à proximité des salles de réfectoire. «Notre procédure de restauration permet à l entreprise de mieux contrôler l hygiène alimentaire des hommes qui, jusqu alors, échappait à toute mesure de sécurité. Elle permet aussi de simplifier la question des repas dont les compagnons (et leurs épouses) n ont plus à se soucier», Gérard Lavice, directeur de travaux de l établissement Pollet, pôle «Exxon». «L organisation des repas nous fait gagner du temps par rapport à la procédure classique de la gamelle. Le matin, ma femme n a plus à se soucier de mon repas de midi. Je sais que le médecin et le CHSCT se sont impliqués dans la constitution du menu, ce qui est rassurant», Delphin Dos Santos, chef d équipe de l établissement Pollet, pôle «Exxon». Une convention OPPBTP-Elis Les entreprises ayant signé un contrat de progrès avec l OPPBTP peuvent, en vertu d une convention passée avec la société Elis, obtenir de substantielles réductions sur l achat de vêtements de travail. La gamme des vêtements proposée par Elis, aux normes CE, est adaptée aux différents métiers du BTP, opérateurs de voirie, peintres, carreleurs Pour l OPPBTP, leur acquisition traduit la volonté des entreprises d améliorer les conditions de travail. Chaque compagnon construit ses menus pour le mois, sur la base d un choix proposé par le prestataire. Prévention btp N 70 janvier

6 suite de la page 43 des mesures d hygiène alimentaire. Ce sont les hommes eux-mêmes qui ont constitué leur menu, sur la base d une proposition conjointement élaborée par le prestataire, le CHSCT et un médecin qui veille à l équilibre alimentaire. Une fois sur site, les plateaux-repas sont stockés dans des frigos. Ils sont cuits ou réchauffés au dernier moment, lorsque les équipes passent à table. Pour ceux des hommes qui interviennent sur des sites trop éloignés des pôles, nous avons négocié avec un restaurant voisin un accueil quotidien, le temps du chantier. Pour eux aussi, la qualité gustative et nutritive des menus a fait l objet d une négociation avec le restaurateur. La prise en charge par l entreprise de l entretien des vêtements de travail est bien perçue par les agents et par leurs conjoints. Aujourd hui, chacun dispose sur le pôle d une armoire fermée, à l intérieur de laquelle un prestataire livre les vêtements nettoyés, réparés ou changés. Chaque vêtement est équipé d un code-barres, ce qui permet une individualisation des tenues par homme. Quant au linge sale, il est stocké à l écart, dans des bacs mis à disposition du prestataire.» A table! MATÉRIEL Des équipements proposés à l achat ou à la location Vecteurs de l image de marque de l entreprise, les équipements sont souvent réalisés sur mesure pour s adapter aux besoins du chantier. ÉQUIPEMENTS SANITAIRES, bungalows, W-C chimiques, les prestataires sont nombreux à proposer aujourd hui des gammes de produits capables de répondre à la plupart des attentes du BTP. Le raccordement à un réseau sanitaire ou à un réseau d alimentation n est plus indispensable, les matériels étant autonomes si nécessaires. Ainsi, le fait de travailler sur un terrain non viabilisé n est plus un problème. Bien conçus, d un entretien facilité, ils sont souvent réalisés sur mesure, c est-à-dire précisément adaptés aux besoins précis du chantier en termes de matériels (nombre de lavabos, de douches, de W-C, espace réfectoire, bureaux, surface au sol ). Si leur prix peut parfois représenter un obstacle à l acquisition, la location peut être une solution alternative satisfaisante. Mise en service, mise en eau, renouvellement des produits d hygiène (biodégradables), du papier toilette, Les matériels proposés à la location sont souvent modulables. L entreprise, selon ses besoins, peut choisir la surface et les équipements des locaux. SUBVENTIONS entretien hebdomadaire font partie de prestations annexes souvent proposées par les loueurs. L aspect extérieur de ces installations (sur lesquelles peut être apposé le logo de l entreprise de bâtiment ou de TP), notamment des roulottes, a beaucoup évolué ces dernières années. Vis-à-vis du public, des maîtres d ouvrage, de l ensemble des professionnels qui interviennent sur le chantier, le design, les couleurs sont des vecteurs non négligeables de l image de marque de l entreprise. Aides des Cram Dans le cadre des contrats de prévention, les Cram ont aidé les entreprises à se doter d équipements de chantier tels que les réfectoires ou les roulottes sanitaires. Ces subventions (qui peuvent s élever à 20, voire 50 % du prix de l équipement) ont permis à pas mal d entreprises à progresser, au titre de l amélioration des conditions de travail. 44 janvier 2005 N 70 Prévention btp

7 HYGIÈNE ALIMENTAIRE > Une situation à risque avérée ALIMENTAIRE est davantage de la responsabilité des travailleurs eux-mêmes L HYGIÈNE que de celle des entreprises. Les mauvaises habitudes alimentaires sont des facteurs de risques qu il est nécessaire de combattre. La restauration sur les chantiers est une situation à risques non négligeable, sur le plan hygiénique. La réglementation est binaire : lorsque les compagnons apportent leur repas et le prennent sur le chantier, l entreprise leur doit le réfectoire (avec moyens de réchauffer, petit frigo et micro-ondes ). Dans le cas contraire, cette question n est pas de la responsabilité du chef d entreprise. Une indemnité doit cependant être versée, que le repas soit pris sur ou hors chantier. Concernant le contenu de la «gamelle», le chef d entreprise n est pas concerné. Les gens mangent ce qu ils veulent, voire ne mangent pas s ils le veulent. Toute intoxication alimentaire liée à la qualité des aliments sera de leur responsabilité, sauf s il s avère qu elle est la conséquence d un défaut de mise à disposition sur le chantier des équipements de conservation requis et d un local repas salubre. «Cela ne va pas sans poser problème, reconnaît Jean-François Boulat, médecin du travail APMT-BTP- Région parisienne. Le médecin du travail ne dispose pas toujours d un temps suffisant pour, par exemple, prescrire des régimes adaptés à chaque cas particulier. Sur ce plan, son rôle est essentiel en matière CODE DU TRAVAIL de conseils diététiques et d hygiène alimentaire.» Il n est de surcroît pas toujours facile de convaincre les gens qu ils se nourrissent mal. Cela peut aller contre des convictions ancrées de longue date (le travailleur de force devrait soi-disant manger beaucoup. La viande serait obligatoire à La restauration sur les chantiers est une situation à risques non négligeable sur le plan hygiénique. chaque repas pour entretenir la musculation ), voire les traditions culturelles et religieuses (périodes de jeûne, nourriture saturée en sucres et en graisse ). «La qualité de l alimentation condi- Rappel de dispositions réglementaires Le Code du travail (article L.232-1) stipule que l employeur est tenu de mettre à la disposition des travailleurs les moyens nécessaires à assurer leur propreté individuelle (vestiaires, lavabos, WC, ces installations devant satisfaire à des critères spécifiés par les textes), notamment sur les chantiers, quel que soit le nombre (à partir d une personne) et la qualité de ces travailleurs (salarié, apprenti ). Il doit veiller à la propreté de ces installations. L employeur a également obligation de s assurer de l entretien des vêtements de travail (décret , article R ). Lorsque les travailleurs prennent leur repas sur le chantier, un local réfectoire doit être mis à leur disposition équipé de tables et de chaises, d un appareil permettant d assurer le réchauffage et la cuisson des aliments, d un gardemanger ou d un réfrigérateur. Ce local doit être tenu en parfait état de propreté (décret du 8 janvier 1965, modifié le 6 mai 1995). La réglementation relative à l hygiène est aussi vaste, détaillée que complexe. tionne pourtant la forme physique et psychologique des travailleurs. Ce sont deux paramètres essentiels pour la prévention des risques au travail. Travailler le ventre vide est mauvais. Cela expose à des malaises qui peuvent avoir de lourdes conséquences. Les abus de graisses animales, de viande, de charcuterie, les carences en vitamines (légumes verts) et glucides (sucres lents) favorisent les maladies cardiovasculaires. Il n est pas rare de voir des hommes prendre régulièrement un ou deux kilos chaque année. Sur les chantiers, comme dans le reste de la population, l obésité menace.» Bibliographie POUR EN SAVOIR PLUS Hygiène, Installations d accueil sur les chantiers, Manuel pratique de prévention, réf. H3 P 01 97, éd. OPPBTP. Hygiène et logement des travailleurs, fiche de sécurité, réf. H3 F 01 97, éd. OPPBTP. Prévention btp N 70 janvier

8 MIXITÉ Le bon exemple des règles de propreté au féminin SILES HOMMES entre eux se laissent souvent aller à des dérives sur le plan de l hygiène, s ils ne respectent pas toujours les règles élémentaires de propreté vis-à-vis d eux-mêmes, des autres, de leurs tenues et des équipements sanitaires, en présence de femmes, il a été constaté qu ils font de réels efforts (quelques femmes, par exemple, exercent le métier de conducteur de travaux). Nous sommes ici davantage dans le domaine de la sociologie que dans celui de la sécurité ; c est cependant un facteur qu il ne faut pas négliger. Par parenthèses, c est également une constatation réalisée dans des métiers aussi éloignés du BTP que l exploration polaire ou l étude spatiale : plates-formes polaires ou station orbitale sont des espaces qui se sont rapidement transformés en dépotoirs. La crasse y régnait jusqu aux jours où des femmes ont été intégrées aux équipes de chercheurs. Cette seule présence a donné naissance à une autodiscipline spontanée des hommes À méditer. Selon la Fédération française du bâtiment (FFB), un argument serait régulièrement évoqué par les responsables d entreprises les plus réfractaires à la mixité des chantiers. Il concerne le respect des obligations légales de mise à disposition de vestiaires et de toilettes séparés. «Les chefs d entreprises ont tendance à y voir une contrainte, un souci, et un poste de dépense supplémentaire. Cependant, il y a peu de risques que l Inspection du travail fasse aujourd hui grief à une entreprise de ne pas proposer aux travailleurs femmes de toilettes spécifiques, dès lors que, d une part, des toilettes existent sur le chantier et que, d autre part, elles sont tenues en bon état. Les femmes qui travaillent actuellement dans le bâtiment n ont, en pratique, d autre choix que de se satisfaire de l absence de confort élémentaire ou de conditions spartiates que connaissent aussi les hommes ou d inventer des solutions de fortune avec leurs collègues de chantier.» Précisons cependant que, d après le Code du travail, le chef d entreprise doit mettre à la disposition des travailleurs féminins des sanitaires et des vestiaires séparés de ceux des hommes pour les chantiers d une durée supérieure à quatre mois. Pour les chantiers de moins de quatre mois, cette obligation ne porte que sur les sanitaires. La seule présence des femmes sur un chantier suffit à provoquer une autodiscipline spontanée des hommes. 46 janvier 2005 N 70 Prévention btp

Restauration d entreprise

Restauration d entreprise A s s o c i a t i o n d e s R e s p o n s a b l e s d e S e r v i c e s G é n é r a u x F a c i l i t i e s M a n a g e r s A s s o c i a t i o n Restauration d entreprise L article R. 4228-19 du Code

Plus en détail

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER ÉDUCATION Côtes d Armor Collèges publics DIRECTION ÉDUCATION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER Charte de la restauration collective Préambule Dans le cadre de l article 82 de la loi du 13 août 2004, le Département

Plus en détail

www.vac-location.com Location de Véhicules Autonomes de Cantonnement Solutions Base Vie Clés en Main pour Chantiers

www.vac-location.com Location de Véhicules Autonomes de Cantonnement Solutions Base Vie Clés en Main pour Chantiers www.vac-location.com Location de Véhicules Autonomes de Cantonnement Solutions Base Vie Clés en Main pour Chantiers CONTEXTE Application plus stricte des dispositions réglementaires relatives à l accueil

Plus en détail

L eau et la santé sont indissociables

L eau et la santé sont indissociables L eau, indispensable à notre hygiène quotidienne L hygiène repose sur le respect de règles de conduites quotidiennes qui permettent de préserver sa santé. L être humain est porteur de nombreux micro-organismes

Plus en détail

ENTRETIEN DES LOCAUX Date de dernière mise à jour : 20/11/06

ENTRETIEN DES LOCAUX Date de dernière mise à jour : 20/11/06 Page 1 sur 8 ENTRETIEN DES LOCAUX ASPECT REGLEMENTAIRE En matière d entretien et de nettoyage des locaux, la règlementation impose à l autorité territoriale certaines opérations : Tenir en état constant

Plus en détail

Parties communes et services

Parties communes et services Parties communes et services Ergonomie pratique en 128 points CHECKPOINT 95 Mettre des vestiaires et des sanitaires à la disposition des employés pour garantir un bon niveau d'hygiène et de propreté. POURQUOI

Plus en détail

PROGRAMME DE LOGEMENTS AVEC SERVICES DE SOUTIEN LIGNES DIRECTRICES OPÉRATIONNELLES

PROGRAMME DE LOGEMENTS AVEC SERVICES DE SOUTIEN LIGNES DIRECTRICES OPÉRATIONNELLES PROGRAMME DE LOGEMENTS AVEC SERVICES DE SOUTIEN LIGNES DIRECTRICES OPÉRATIONNELLES Janvier 2009 TABLE DES MATIÈRES Page Préambule 3 1. Dotation en personnel 4 1.1 Compétences du personnel 4 1.2 Fonctions

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Alimentation, quoi de neuf chez les seniors? Bien s alimenter pour bien vieillir» Conférence du Docteur Carol SZEKELY, Chef de Pôle AGE HUPNVS Hôpital Charles Richet à Villiers-le-Bel

Plus en détail

Fourniture de repas cuisinés en liaison froide pour le service de portage de repas à domicile

Fourniture de repas cuisinés en liaison froide pour le service de portage de repas à domicile Fourniture de repas cuisinés en liaison froide pour le service de portage de repas à domicile CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Maître d'ouvrage / Pouvoir Adjudicateur : Communauté de Communes

Plus en détail

Fourniture de repas cuisinés en liaison froide pour le service de portage de repas à domicile

Fourniture de repas cuisinés en liaison froide pour le service de portage de repas à domicile Fourniture de repas cuisinés en liaison froide pour le service de portage de repas à domicile CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Maître d'ouvrage / Pouvoir Adjudicateur : Communauté de Communes

Plus en détail

Mairie de SAINT DIDIER SOUS RIVERIE 69440. Téléphone : 04 78 81 84 26 Télécopie : 04 78 81 87 57 MARCHE PUBLIC DE FOURNITURES COURANTES ET SERVICES

Mairie de SAINT DIDIER SOUS RIVERIE 69440. Téléphone : 04 78 81 84 26 Télécopie : 04 78 81 87 57 MARCHE PUBLIC DE FOURNITURES COURANTES ET SERVICES Mairie de SAINT DIDIER SOUS RIVERIE 69440 Téléphone : 04 78 81 84 26 Télécopie : 04 78 81 87 57 MARCHE PUBLIC DE FOURNITURES COURANTES ET SERVICES CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Maître d ouvrage

Plus en détail

COMMENT MAIGRIR EFFICACEMENT

COMMENT MAIGRIR EFFICACEMENT RESUME 1. D abord, vous devez DEFINIR ce que VOUS recherchez OBJECTIF 2. Ensuite, vous contrôlez si ce but CONTROLE est sain pour vous DE L OBJECTIF 3. Puis, vous prévoyez un plan et une échéance pour

Plus en détail

Rentrée 2015. Charte du restaurant scolaire

Rentrée 2015. Charte du restaurant scolaire Rentrée 2015 Charte du restaurant scolaire Délibération du conseil municipal du 22 mai 2014 Mairie de Marcy L étoile Préambule Merci de bien vouloir prendre connaissance en famille, avec vos enfants, du

Plus en détail

COMMUNE DE GRESY-SUR-AIX

COMMUNE DE GRESY-SUR-AIX COMMUNE DE GRESY-SUR-AIX Marché public pour la restauration scolaire (du 01/09/2015 au dernier jour précédent la rentrée scolaire 2016, renouvelable une fois) Date et heure limite de réception des offres

Plus en détail

Le petit déjeuner équilibré

Le petit déjeuner équilibré Le petit déjeuner équilibré SITUATION : M. Benoît, professeur de SVT, renouvelle son opération «challenge diététique» en proposant à tous les élèves de 6 ème de prendre un petit déjeuner équilibré le 10

Plus en détail

PLAN D INSTALLATION DE CHANTIER

PLAN D INSTALLATION DE CHANTIER PLAN D INSTALLATION DE CHANTIER Un plan d installation de chantier P.I.C est généralement établi à partir d un plan de masse. Il définit : - Les matériels fixes nécessaires à la réalisation des ouvrages,

Plus en détail

EVALUATION DU RISQUE PLOMB SUR UN CHANTIER DE COUVERTURE. Docteur D. LEUXE - Docteur J.P. BAUD - B. MARC

EVALUATION DU RISQUE PLOMB SUR UN CHANTIER DE COUVERTURE. Docteur D. LEUXE - Docteur J.P. BAUD - B. MARC EVALUATION DU RISQUE PLOMB SUR UN CHANTIER DE COUVERTURE. Docteur D. LEUXE - Docteur J.P. BAUD - B. MARC Les onze hectares des toitures du Château de VERSAILLES, réhabilitées entre 1925 et 1963, ont été

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR SERVICE DE RESTAURATION SCOLAIRE. Pris en application de la délibération du Conseil Municipal du 10 mars 2011

REGLEMENT INTERIEUR SERVICE DE RESTAURATION SCOLAIRE. Pris en application de la délibération du Conseil Municipal du 10 mars 2011 REGLEMENT INTERIEUR SERVICE DE RESTAURATION SCOLAIRE Pris en application de la délibération du Conseil Municipal du 10 mars 2011 Modifié par délibérations des 9 juin et 15 décembre 2011 NOM et Prénom de

Plus en détail

Rubrique «Question juridique» - «Hygiène et normes sanitaires à l école»

Rubrique «Question juridique» - «Hygiène et normes sanitaires à l école» Rubrique «Question juridique» - «Hygiène et normes sanitaires à l école» Hugo SANTIBANEZ JIMENEZ Chargé de mission juridique à la FAPEO La question fréquemment posée par les associations de parents, soucieuses

Plus en détail

La charte des comportements Hygiène- Qualité - Sécurité de nos produits 1

La charte des comportements Hygiène- Qualité - Sécurité de nos produits 1 La charte des comportements Hygiène- Qualité - Sécurité de nos produits 1 Nous n existons que grâce à la fidélité et la satisfaction des nos clients (et des consommateurs). Or, vous qui êtes autant producteurs

Plus en détail

RESTAURANTS SCOLAIRES COMMUNAUX RESTAURANT DU CENTRE DE LOISIRS SANS HEBERGEMENT «RÉGLEMENTATION RELATIVE AU FONCTIONNEMENT»

RESTAURANTS SCOLAIRES COMMUNAUX RESTAURANT DU CENTRE DE LOISIRS SANS HEBERGEMENT «RÉGLEMENTATION RELATIVE AU FONCTIONNEMENT» Page 1 ANNEE SCOLAIRE 2014/2015 RESTAURANTS SCOLAIRES COMMUNAUX RESTAURANT DU CENTRE DE LOISIRS SANS HEBERGEMENT «RÉGLEMENTATION RELATIVE AU FONCTIONNEMENT» Le Maire de la Commune de Labouheyre, Vu l article

Plus en détail

L animateur doit être ponctuel.

L animateur doit être ponctuel. L accueil de matin Que fait l'enfant Que fait l'animateur L animateur : - Aménage l accueil de loisirs, les coins jeux, cf plan du centre - Renouveler les jeux de société - Réfléchit aux activités minutes

Plus en détail

PROGRAMME REGIONAL DE FORMATION 2015-2016 PARCOURS METIERS - FICHE DE PRESENTATION

PROGRAMME REGIONAL DE FORMATION 2015-2016 PARCOURS METIERS - FICHE DE PRESENTATION PROGRAMME REGIONAL DE FORMATION 2015-2016 PARCOURS METIERS - FICHE DE PRESENTATION Intitulé du Parcours métiers SE FORMER AU METIER DE VENDEUR DE PRODUITS DE BOUCHE, PRODUITS FRAIS DE GRANDE DISTRIBUTION

Plus en détail

Pour la création d une maison d assistants maternels

Pour la création d une maison d assistants maternels CHARTE DÉPARTEMENTALE Pour la création d une maison d assistants maternels Mars 2011 CHARTE DÉPARTEMENTALE Pour la création d une maison d assistants maternels Le Code de l Action Sociale et des Familles

Plus en détail

L alimentation des détenus Présentation

L alimentation des détenus Présentation Cliquez pour modifier le style des sous-titres du masque Présentation Présentation de l activité restauration publique L organisation 365j/365j; selon des horaires précis. Présentation de l activité restauration

Plus en détail

RESTAURATION SCOLAIRE

RESTAURATION SCOLAIRE RESTAURATION SCOLAIRE REGLEMENT INTERIEUR Préambule Le règlement de la restauration scolaire s inspire des lois de la république et notamment des principes de laïcité, de respect de l autre et d esprit

Plus en détail

Florence Delorme. Le Secret du Poids. Éditions Delorme

Florence Delorme. Le Secret du Poids. Éditions Delorme Florence Delorme Le Secret du Poids Éditions Delorme www.lesecretdupoids.com Florence Delorme, Éditions Delorme, Paris, 2012. "À toutes les filles, je vous dédie mon livre et ma méthode". 6 Introduction

Plus en détail

RESTAURANT SCOLAIRE MACOT ET LA PLAGNE LA PLAGNE Tél. 04.79.06.87.62 MACOT : Tél. 04.79.08.97.83

RESTAURANT SCOLAIRE MACOT ET LA PLAGNE LA PLAGNE Tél. 04.79.06.87.62 MACOT : Tél. 04.79.08.97.83 REGLEMENT INTERIEUR Les services de cantines scolaires, qui n ont pas de caractère obligatoire, ont pour but, de permettre la restauration des enfants scolarisés, dont les parents travaillent. Les enfants

Plus en détail

PARTIE 5 NOTICE HYGIENE ET SECURITE

PARTIE 5 NOTICE HYGIENE ET SECURITE de en Martinik NOTICE HYGIENE ET SECURITE BUREAU VERITAS ASEM Dossier n 6078462 Révision 2 Octobre 2014 Page 1 de en Martinik SOMMAIRE 1. INTRODUCTION... 3 1.1 OBJET DE LA NOTICE... 3 1.2 CADRE REGLEMENTAIRE...

Plus en détail

RESTAURATION SCOLAIRE REGLEMENT INTERIEUR

RESTAURATION SCOLAIRE REGLEMENT INTERIEUR RESTAURATION SCOLAIRE REGLEMENT INTERIEUR OBJET Le restaurant scolaire est un service municipal dont le fonctionnement est assuré par des agents municipaux, sous la responsabilité du Maire. ACCES AU RESTAURANT

Plus en détail

LA CONCEPTION DES CUISINES LES LOCAUX ET ANNEXES 1 ) Qu est-ce-qu une cuisine?.

LA CONCEPTION DES CUISINES LES LOCAUX ET ANNEXES 1 ) Qu est-ce-qu une cuisine?. LA CONCEPTION DES CUISINES LES LOCAUX ET ANNEXES 1 ) Qu est-ce-qu une cuisine?. L expression «complexe de cuisine» définit la cuisine et ses annexes. Il s agit d un ensemble fonctionnel de différents locaux

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS

ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS Cette étude a été réalisée auprès de six entreprises de transport urbain de voyageurs, sur le territoire de la CINOR, sur la base des déclarations des

Plus en détail

Une fiche thématique sur la prévention des risques professionnels

Une fiche thématique sur la prévention des risques professionnels Charte Prévention Artisans et Entreprises du Bâtiment La démarche V.A.L.E.U.R. Bien sûr... Boîte à outils Une fiche thématique sur la prévention des risques professionnels État des lieux du risque Statistiques

Plus en détail

DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR

DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR INFORMATIONS DIETETIQUES SERVICE RESTAURATION DE LA VILLE D YZEURE DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR I - DEFINITION DE LA DIETETIQUE : La diététique est une science qui n est pas uniquement destinée à

Plus en détail

BASE VIE EPR FLAMANVILLE 3

BASE VIE EPR FLAMANVILLE 3 Tél : 02 35 24 51 04 Fax : 02 35 25 06 61 Mail : infos@pdca.fr pdca.fr base-vie.com logistique-chantier.fr BASE VIE EPR FLAMANVILLE 3 Préface PDCA PDCA, société au capital de 100 000 vient de passer ses

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR Pour les enfants et leurs parents

REGLEMENT INTERIEUR Pour les enfants et leurs parents REGLEMENT INTERIEUR Pour les enfants et leurs parents de la RESTAURATION SCOLAIRE MATERNELLE/ELEMENTAIRE Direction de l Education, de l Enfance et de la Réussite Educative Approuvé au Conseil Municipal

Plus en détail

Questions / Réponses sur le sujet : Entreprises

Questions / Réponses sur le sujet : Entreprises Questions / Réponses sur le sujet : Entreprises A partir de quand sera-t-il interdit de fumer dans les entreprises? A partir du 1er février 2007. Dans quels lieux de travail est-il interdit de fumer? Afin

Plus en détail

FICHE D ENTREPRISE. Etablie en application de l article R. 4624-37 du code du travail Conforme à l arrêté du 29 mai 1989

FICHE D ENTREPRISE. Etablie en application de l article R. 4624-37 du code du travail Conforme à l arrêté du 29 mai 1989 I RENSEIGNEMENTS D ORDRE GÉNÉRAL 1. Date d établissement de la fiche FICHE D ENTREPRISE Etablie en application de l article R. 462437 du code du travail Conforme à l arrêté du 29 mai 1989 Médecin du travail

Plus en détail

MARCHÉ PUBLIC DE SERVICES DE RESTAURATION SCOLAIRE

MARCHÉ PUBLIC DE SERVICES DE RESTAURATION SCOLAIRE DEPARTEMENT D INDRE ET LOIRE Mairie De Saint-Roch MARCHÉ PUBLIC DE SERVICES DE RESTAURATION SCOLAIRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES CCTP Article 1 Objet du marché La prestation, objet du marché,

Plus en détail

Employeurs, améliorez les trajets de vos salariés

Employeurs, améliorez les trajets de vos salariés Employeurs, améliorez les trajets de vos salariés Un événement organisé par : www.journeedutransportpublic.fr Des pistes pour agir Le trajet domicile-travail de vos salariés est une composante importante

Plus en détail

Risque plomb chez les peintres en bâtiment EMPLOYEURS ET ARTISANS. Les intoxications au plomb existent toujours!!!

Risque plomb chez les peintres en bâtiment EMPLOYEURS ET ARTISANS. Les intoxications au plomb existent toujours!!! Risque plomb chez les peintres en bâtiment EMPLOYEURS ET ARTISANS Les intoxications au plomb existent toujours!!! Fin 2008, plusieurs chantiers de la région Centre ont donné lieu à des intoxications au

Plus en détail

Bilan des compétences PAMT Préposée d aide à domicile 1

Bilan des compétences PAMT Préposée d aide à domicile 1 Bilan des compétences PAMT Préposée d aide à domicile 1 BILAN DES COMPÉTENCES Programme d apprentissage en milieu de travail (PAMT) PRÉPOSÉE D AIDE DOMICILE NOM DE LA PRÉPOSÉE D AIDE DOMICILE : NOM DE

Plus en détail

Charte Qualité des Véloroutes Voies Vertes en Basse-Normandie. Charte qualité hébergement du schéma régional des véloroutes et voies vertes

Charte Qualité des Véloroutes Voies Vertes en Basse-Normandie. Charte qualité hébergement du schéma régional des véloroutes et voies vertes Charte Qualité des Véloroutes Voies Vertes en Basse-Normandie Charte qualité hébergement du schéma régional des véloroutes et voies vertes Les véloroutes et les voies vertes sont devenues dans les dix

Plus en détail

Auriol : le service public de la Restauration scolaire

Auriol : le service public de la Restauration scolaire Auriol : le service public de la Restauration scolaire Au titre de nos valeurs communes, nous avons voulu décliner l offre de restauration en mettant l accent au plus près des enfants. Plus de 80% des

Plus en détail

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES DEPARTEMENT DE LA SAVOIE ----- Arrondissement de Chambéry ----- Commune de SAINT-ALBAN-LEYSSE MAIRIE DE SAINT-ALBAN-LEYSSE 120, avenue de la Mairie 73230 SAINT-ALBAN-LEYSSE Téléphone : 04 79 33 13 57 Télécopie

Plus en détail

Rapport d audit et d inspection sur la conformité et la qualité des ETA.

Rapport d audit et d inspection sur la conformité et la qualité des ETA. Rapport d audit et d inspection sur la conformité et la qualité des ETA. 1. INRODUCTION La page de garde reprend la signalétique de l ETA ainsi que quelques informations utiles quant au déroulement de

Plus en détail

Identifier ses compétences Questionnaire en contexte professionnel

Identifier ses compétences Questionnaire en contexte professionnel Identifier ses compétences Questionnaire en contexte professionnel Nom : Prénom : Date : Mode d emploi Des situations en contexte professionnel ont été élaborées sous forme de questions à choix multiples.

Plus en détail

ACCORD du 8 février 2005 RELATIF AU STATUT DE L APPRENTI DANS LE BTP

ACCORD du 8 février 2005 RELATIF AU STATUT DE L APPRENTI DANS LE BTP ACCORD du 8 février 2005 RELATIF AU STATUT DE L APPRENTI DANS LE BTP - la Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) - la Fédération Française du Bâtiment (FFB) - la Fédération

Plus en détail

OUVERTURE ET EXPLOITATION DE CHAMBRES D HÔTES

OUVERTURE ET EXPLOITATION DE CHAMBRES D HÔTES OUVERTURE ET EXPLOITATION DE CHAMBRES D HÔTES Les chambres d hôtes sont des chambres meublées situées chez l habitant en vue d accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées,

Plus en détail

- MODULE 4 - Tous droits réservés Glob par Franck Nicolas 2014 SUPPORT PÉDAGOGIQUE STARTER 1

- MODULE 4 - Tous droits réservés Glob par Franck Nicolas 2014 SUPPORT PÉDAGOGIQUE STARTER 1 - MODULE 4 - SUPPORT PÉDAGOGIQUE STARTER 1 Comment réussir son année, tenir ses résolutions & transformer sa vie. Avec Franck Nicolas - MODULE 4 - Un programme présenté par Par Franck NICOLAS LA LISTE

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE ACCUEIL PERISCOLAIRE DE MONTERBLANC

PROJET PEDAGOGIQUE ACCUEIL PERISCOLAIRE DE MONTERBLANC Mairie de Monterblanc Maison de l Enfance «La Ribambelle» Lotissement Les Roseaux Rue Françoise DOLTO 56250 MONTERBLANC 02/97/45/82/14 02/97/45/84/36 accueil-periscolaire@monterblanc.fr PROJET PEDAGOGIQUE

Plus en détail

Propreté. dans la ville. Maîtres et chiens Le bon geste Canisachets et canisites

Propreté. dans la ville. Maîtres et chiens Le bon geste Canisachets et canisites Propreté Le chienaction dans la ville Maîtres et chiens Le bon geste Canisachets et canisites Le ramassage Le meilleur geste Les nuisances occasionnées par les déjections canines sont nombreuses et parfois

Plus en détail

TRAVAUX CHEZ VOUS CHUTES MANUTENTIONS AMIANTE HYGIÈNE

TRAVAUX CHEZ VOUS CHUTES MANUTENTIONS AMIANTE HYGIÈNE TRAVAUX CHEZ VOUS CHUTES MANUTENTIONS AMIANTE HYGIÈNE LES RISQUES Sur les chantiers de construction ou lors de travaux dans les maisons individuelles ou les appartements, les conditions de travail des

Plus en détail

Prévention LES LOCAUX SOCIAUX. Infos INTRODUCTION : SOMMAIRE :

Prévention LES LOCAUX SOCIAUX. Infos INTRODUCTION : SOMMAIRE : Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne - Infos Prévention n 10 Septembre 2008 Infos Prévention LES LOCAUX SOCIAUX SOMMAIRE : LES LOCAUX SOCIAUX Introduction Les locaux de

Plus en détail

Restaurant Scolaire d Ampuis REGLEMENT

Restaurant Scolaire d Ampuis REGLEMENT Restaurant Scolaire d Ampuis REGLEMENT Préambule : La commune d Ampuis organise un service de restauration destiné à accueillir les enfants de maternelle (service à table) et de primaire (sous forme de

Plus en détail

Social. Précisions ministérielles. Avantages en nature et frais professionnels

Social. Précisions ministérielles. Avantages en nature et frais professionnels Avantages en nature et frais professionnels Précisions ministérielles L administration vient de diffuser une troisième série de questions/réponses. S agissant des avantages en nature, elle revient notamment

Plus en détail

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS

GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS GUIDE POUR L EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS SANTE AU TRAVAIL ET MEDECINE DU TRAVAIL 41 Chemin de la Durance 13300 SALON DE PROVENCE 0 SOMMAIRE INTRODUCTION... 2 I. GENERALITES... 3 A. Définitions...

Plus en détail

RESTAURATION SCOLAIRE et GARDERIE PERISCOLAIRE

RESTAURATION SCOLAIRE et GARDERIE PERISCOLAIRE REGLEMENT INTERIEUR RESTAURATION SCOLAIRE et GARDERIE PERISCOLAIRE Préambule général RESTAURANT SCOLAIRE La commune de CRAON organise pour les écoles maternelles et élémentaires de la commune un service

Plus en détail

RAPPORT SUR LE CENTRE D ACCUEIL DES PERSONNES AGEES BOUKNEDEL

RAPPORT SUR LE CENTRE D ACCUEIL DES PERSONNES AGEES BOUKNEDEL AGENCE INTERNATIONALE POUR LE DEVELOPPEMENT RAPPORT SUR LE CENTRE D ACCUEIL DES PERSONNES AGEES BOUKNEDEL AIDE-Fédération Organisation Non Gouvernementale d action humanitaire et d aide au développement.

Plus en détail

Règlement général d hygiène et de sécurité en vigueur au sein de la Société des Carrières de Hautes Provence.

Règlement général d hygiène et de sécurité en vigueur au sein de la Société des Carrières de Hautes Provence. Règlement général d hygiène et de sécurité en vigueur au sein de la Société des Carrières de Hautes Provence. 1 REGLES GENERALES 1.1 Disposition générale Le personnel est tenu de se conformer strictement

Plus en détail

Entreprises étrangères travaillant en France

Entreprises étrangères travaillant en France Entreprises étrangères travaillant en France QUELLES SONT LEURS OBLIGATIONS? Si les entreprises sont établies sur le territoire de l Union européenne, elles peuvent «librement» effectuer des travaux en

Plus en détail

Nos engagements de l assiette au restaurant

Nos engagements de l assiette au restaurant CHARTE QUALITE GASTROECOLOGIQUE 2012-2020 Nos engagements de l assiette au restaurant Le Chalet des Iles Daumesnil Décembre 2014 SOMMAIRE P1 Le mot de la direction P2 Notre code de conduite P4 Nos Engagements

Plus en détail

Cahier des charges des centres de formation des Clubs Professionnels de basketball (Secteur féminin)

Cahier des charges des centres de formation des Clubs Professionnels de basketball (Secteur féminin) Cahier des charges des centres de formation des Clubs Professionnels de basketball (Secteur féminin) Cahier des charges des CFCP de la LFB adopté par le Bureau Fédéral du 23/11/2007 et approuvé par le

Plus en détail

Hygiène alimentaire. Introduction

Hygiène alimentaire. Introduction Direction des études Mission Santé-sécurité au travail dans les fonctions publiques (MSSTFP) Hygiène alimentaire Introduction Le temps de travail ne permet pas souvent aux salariés de déjeuner chez eux

Plus en détail

Il concerne : 1. la restauration scolaire 2. les accueils périscolaires 3. les aides aux devoirs 4. les Accueils de Loisirs Sans Hébergement (ALSH)

Il concerne : 1. la restauration scolaire 2. les accueils périscolaires 3. les aides aux devoirs 4. les Accueils de Loisirs Sans Hébergement (ALSH) RÉGLEMENT MODIFIE DE LA RESTAURATION SCOLAIRE, DES ACCUEILS PÉRISCOLAIRES, DES AIDES AUX DEVOIRS ET DES ACCUEILS DE LOISIRS SANS HÉBERGEMENT DE LA VILLE DE LA TESTE DE BUCH PRÉAMBULE Ce présent règlement

Plus en détail

Quelles sont les chances des petits producteurs de se

Quelles sont les chances des petits producteurs de se Quelles sont les chances des petits producteurs de se maintenir sur le marché? Quelles sont les solutions en France pour la réorientation des activités des petits producteurs? La Roumanie vient d entrer

Plus en détail

L évaluation. Contrôle en Cours de. Formation CAP ATMFC

L évaluation. Contrôle en Cours de. Formation CAP ATMFC L évaluation en Contrôle en Cours de Formation CAP ATMFC C.C.F. EN MILIEU FAMILIAL EP 1 SERVICES AUX FAMILLES Coefficient 7 (6 + 1 pour la VSP) METHODOLOGIE EXPLICATIONS 1 situation d évaluation OU QUAND

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

GROUPE SCOLAIRE GUYOT DESSAIGNE REGLEMENT INTERIEUR DU RESTAURANT SCOLAIRE

GROUPE SCOLAIRE GUYOT DESSAIGNE REGLEMENT INTERIEUR DU RESTAURANT SCOLAIRE GROUPE SCOLAIRE GUYOT DESSAIGNE REGLEMENT INTERIEUR DU RESTAURANT SCOLAIRE PREAMBULE Le restaurant scolaire n a pas un caractère obligatoire, il a pour objet d assurer, dans les meilleures conditions d

Plus en détail

Chantiers Pavillonnaires : recueil de bonnes pratiques

Chantiers Pavillonnaires : recueil de bonnes pratiques Chantiers Pavillonnaires : recueil de bonnes pratiques Préambule Sur les chantiers de construction de maisons individuelles, les conditions de travail des salariés demeurent difficiles et dangereuses.

Plus en détail

Le directeur de maison de repos et la gestion des repas Normes régionales et communautaires

Le directeur de maison de repos et la gestion des repas Normes régionales et communautaires Le directeur de maison de repos et la gestion des repas Normes régionales et communautaires En Région Wallonne Extrait de la CWASS équivalent du Décret du 30 avril 2009 Extrait de la CRWASS équivalent

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR DE L ACCUEIL PERISCOLAIRE KIWINI CLUB

REGLEMENT INTERIEUR DE L ACCUEIL PERISCOLAIRE KIWINI CLUB REGLEMENT INTERIEUR DE L ACCUEIL PERISCOLAIRE KIWINI CLUB 1 Cet accueil périscolaire est agréé par la Direction Départementale de la cohésion sociale du Bas-Rhin. Le présent règlement en définit les conditions

Plus en détail

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU RESTAURANT SCOLAIRE DE JUMIÈGES

RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU RESTAURANT SCOLAIRE DE JUMIÈGES RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU RESTAURANT SCOLAIRE DE JUMIÈGES I - RÈGLES GÉNÉRALES Article 1 - Le restaurant scolaire n a pas un caractère obligatoire, il a pour objet d assurer, dans les meilleures conditions

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 529 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013 Enregistré à la Présidence du Sénat le 18 avril 2013 PROPOSITION DE LOI portant création d une appellation d «Artisan restaurateur», PRÉSENTÉE Par M. Christian

Plus en détail

Le petit déjeuner, c est le repas le plus important de la journée!

Le petit déjeuner, c est le repas le plus important de la journée! Juin 2009 ARTICLE - BROCHURE Le petit déjeuner, c est le repas le plus important de la journée!, APM au CPMS de Spa Cette animation sur l alimentation a été réalisée avec la collaboration des élèves de

Plus en détail

Équilibre alimentaire : on a tous à y gagner!

Équilibre alimentaire : on a tous à y gagner! Équilibre alimentaire : on a tous à y gagner! Tous concernés! De quoi s agit-il? Notre assiette est la première des médecines. En effet, manger sainement et équilibré contribue à prévenir les principales

Plus en détail

Le fonctionnement du CHSCT

Le fonctionnement du CHSCT Le fonctionnement du CHSCT La personnalité civile du CHSCT La qualité à agir du CHSCT La capacité d ester en justice La prise en charge des frais de justice La capacité d acquérir et de contracter La responsabilité

Plus en détail

Pour un match ayant lieu dans la matinée, vous pouvez prendre un petit déjeuner classique :

Pour un match ayant lieu dans la matinée, vous pouvez prendre un petit déjeuner classique : La préparation d un match passe aussi par l alimentation. Pour être performant lors d un match, il est essentiel de bien s alimenter avant! AVANT VOTRE MATCH Pour aborder votre match dans les meilleures

Plus en détail

LE PORTAGE A DOMICILE

LE PORTAGE A DOMICILE Pour plus de renseignements, veuillez contacter LIVRET D ACCUEIL Le service portage des repas aux coordonnées ci-dessous Centre Communal d Action Sociale Place François Mitterrand 37300 JOUE LES TOURS

Plus en détail

Cuisiner pour plusieurs personnes

Cuisiner pour plusieurs personnes EOHU BSEO Cuisiner pour plusieurs personnes Guide du consommateur pour la salubrité des aliments These guidelines apply to religious organizations, service clubs and fraternal organizations where the religious

Plus en détail

VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W

VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W VISIO Réalisé avec la collaboration de l APAQ-W La santé au bout de la fourchette Visio-Décembre.indd 1 8/12/06 10:41:12 L espérance de vie des Belges a augmenté depuis le siècle passé, ce qui est plutôt

Plus en détail

L UTILISATION DOMESTIQUE DE L EAU DE PLUIE

L UTILISATION DOMESTIQUE DE L EAU DE PLUIE Service Technique Tél : 32 50 23-219 L UTILISATION DOMESTIQUE DE L EAU DE PLUIE Demande d octroi d un subside pour la mise en place d une infrastructure de collecte des eaux de pluie D e m a n d e u r

Plus en détail

Les relations entre les Normes minimales de l INEE et les Normes minimales de SPHERE

Les relations entre les Normes minimales de l INEE et les Normes minimales de SPHERE Les relations entre les Normes minimales de l INEE et les Normes minimales de SPHERE PARTICIPATION COMMUNAUTAIRE Norme INEE #1 sur la Participation communautaire : la participation Les membres des communautés

Plus en détail

4 Leçon L insuline www.isygroup.com Dr. Roberto Va, CRU Consulting AG, 2009

4 Leçon L insuline www.isygroup.com Dr. Roberto Va, CRU Consulting AG, 2009 L insuline Leçon 4 www.isygroup.com Dr. Roberto Va, CRU Consulting AG, 2009 L insuline Introduction L insuline est une substance fabriquée dans le pancréas et déversée dans le sang. C est une hormone et

Plus en détail

Charte Qualité. de l Union des commerçants et Artisans de Val d Isère. UN ENGAGEMENT COMMUN VERS L EXCELLENCE La satisfaction client pour objectif!

Charte Qualité. de l Union des commerçants et Artisans de Val d Isère. UN ENGAGEMENT COMMUN VERS L EXCELLENCE La satisfaction client pour objectif! Charte Qualité de l Union des commerçants et Artisans de Val d Isère UN ENGAGEMENT COMMUN VERS L EXCELLENCE La satisfaction client pour objectif! Projet à l initiative de l Union des Commerçants et Artisans

Plus en détail

PRÉFET DE LA REUNION DIRECTION DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA COHESION SOCIALE DE LA REUNION ---------

PRÉFET DE LA REUNION DIRECTION DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA COHESION SOCIALE DE LA REUNION --------- PRÉFET DE LA REUNION DIRECTION DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA COHESION SOCIALE DE LA REUNION --------- CONVENTION D ACCUEIL relative aux séjours vacances d enfants mineurs organisés à l étranger,

Plus en détail

I Le Défenseur des droits I

I Le Défenseur des droits I DIVERSIFIER SES RECRUTEMENTS SANS DISCRIMINER la rédaction des offres d emploi Ce qui est interdit Les exceptions autorisées par la loi Comment rédiger une offre d emploi Comment diversifier ses recrutements

Plus en détail

PARTIE I - GÉNÉRALITÉS

PARTIE I - GÉNÉRALITÉS SERVICES PERISCOLAIRES RESTAURANT SCOLAIRE RÈGLEMENT Préambule : Les services périscolaires et de restauration scolaire sont des services facultatifs que la ville d Estaires propose aux familles dont les

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR SIVURS

REGLEMENT INTERIEUR SIVURS REGLEMENT INTERIEUR SIVURS ARTICLE 1 : BENEFICIAIRES 1 - Les repas fabriqués par les Cuisines Centrales du syndicat sont en priorité réservés à la restauration scolaire ; mais peuvent bénéficier aux centres

Plus en détail

Les attributions des délégués du personnel

Les attributions des délégués du personnel Les attributions des délégués du personnel Le délégué du personnel a pour rôle de faciliter les relations entre l employeur et l ensemble du personnel. Sa mission principale est de présenter à l employeur

Plus en détail

RÉGLEMENT INTÉRIEUR 2015 DU RESTAURANT SCOLAIRE adopté par le conseil municipal du 9 décembre 2014

RÉGLEMENT INTÉRIEUR 2015 DU RESTAURANT SCOLAIRE adopté par le conseil municipal du 9 décembre 2014 Ville de Saint-Palais-sur-Mer Groupe scolaire Lucien Robin RÉGLEMENT INTÉRIEUR 2015 DU RESTAURANT SCOLAIRE adopté par le conseil municipal du 9 décembre 2014 Préambule Le restaurant scolaire n est pas

Plus en détail

Siège national. L'UNSA et internet. Les délégués du personnel. UNSA 21, rue Jules Ferry 93177 Bagnolet Cedex Tél : 01 48 18 88 00 Fax : 01 48 18 88 99

Siège national. L'UNSA et internet. Les délégués du personnel. UNSA 21, rue Jules Ferry 93177 Bagnolet Cedex Tél : 01 48 18 88 00 Fax : 01 48 18 88 99 Siège national UNSA 21, rue Jules Ferry 93177 Bagnolet Cedex Tél : 01 48 18 88 00 Fax : 01 48 18 88 99 L'UNSA et internet Le site web www.unsa.org Le courriel unsa@unsa.org page 2 les délégués du personnel

Plus en détail

A.T.S.E.M. -Note de service n 91-065 du 11 mars 1991 (BO no 1 2 du 21 mars 1991)

A.T.S.E.M. -Note de service n 91-065 du 11 mars 1991 (BO no 1 2 du 21 mars 1991) A.T.S.E.M. Le statut très particulier des ATSEM conduit les directrices(teurs) des écoles maternelles à travailler en étroite collaboration avec le service du personnel des communes. En effet, les ATSEM

Plus en détail

Engager une action de prévention des RPS

Engager une action de prévention des RPS Que sont les RPS (Risques Psycho Sociaux)? Les risques psycho sociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de «stress», qui n est en fait qu une manifestation de ce risque en entreprise. Ils

Plus en détail

Cahier des charges gestion du foyer- cafétéria- restaurant du Théâtre 13 / Seine 30 rue du Chevaleret 75013 Paris

Cahier des charges gestion du foyer- cafétéria- restaurant du Théâtre 13 / Seine 30 rue du Chevaleret 75013 Paris Cahier des charges gestion du foyer- cafétéria- restaurant du Théâtre 13 / Seine 30 rue du Chevaleret 75013 Paris 1 Cahier des charges gestion du foyer- cafétéria- restaurant du Théâtre 13 / Seine 30 rue

Plus en détail

Appel à concurrence Référencement de prestataires : catering, bars-restauration éphémère 2015-2017

Appel à concurrence Référencement de prestataires : catering, bars-restauration éphémère 2015-2017 Appel à concurrence Référencement de prestataires : catering, bars-restauration éphémère 2015-2017 Dans le cadre de ses activités, l Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette EPPGHV

Plus en détail

LE CONTRÔLE DES CHARGES DE PERSONNEL Ce diaporama est consacré à l étude des moyens de contrôle de gestion dont on dispose pour la deuxième

LE CONTRÔLE DES CHARGES DE PERSONNEL Ce diaporama est consacré à l étude des moyens de contrôle de gestion dont on dispose pour la deuxième LE CONTRÔLE DES CHARGES DE PERSONNEL Ce diaporama est consacré à l étude des moyens de contrôle de gestion dont on dispose pour la deuxième composante du «prime cost» (coût principal), les charges de personnel.

Plus en détail

La restauration en maison de repos

La restauration en maison de repos La restauration en maison de repos La restauration en maison de repos! Un métier spécifique de plus en plus pointu au niveau de:! La sécurité alimentaire.! La gestion de la qualité.! L Optimisation des

Plus en détail

Le contrat d assurance

Le contrat d assurance DOSSIER 20 Le contrat d assurance - Identifier les risques les plus courants en hôtellerie-restauration - Maîtriser le vocabulaire spécifique du contrat d'assurance Monsieur Lanson envisage de modifier

Plus en détail