du Bâtiment Emplois d avenir, contrats de génération : les armes anti-chômage édito sommaire un trait d union de votre Centre de Gestion Agréé

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "du Bâtiment Emplois d avenir, contrats de génération : les armes anti-chômage édito sommaire un trait d union de votre Centre de Gestion Agréé"

Transcription

1 2 e Trimestre Aquitaine du Bâtiment de votre Centre de Gestion Agréé édito Face à la montée inquiétante du chômage et alors qu un quart des jeunes de à 2 ans est sans travail et/ou sans formation ni diplôme, l heure est à la mobilisation pour l'emploi et la formation professionnelle. Ainsi, pour enrayer la courbe du chômage, le gouvernement a lancé ces derniers mois des mesures d urgence en faveur de la compétitivité et de l'emploi, notamment en faveur des jeunes. Mais ces dispositifs, sources d emploi ou de maintien dans l emploi, sont encore trop méconnus par les entreprises du BTP, qui peinent pourtant à recruter dans un secteur fortement concurrentiel et à maintenir les compétences en interne. Aussi, et parce que ces mesures représentent des opportunités de développement et de pérennisation d'activité, votre centre de gestion a décidé de présenter dans ce nouveau numéro de l Observatoire du bâtiment trois outils majeurs de ce pacte national pour la croissance, et de détailler les aides publiques qui les accompagnent. A savoir : les emplois d'avenir qui s adressent aux jeunes en difficulté et qui viennent d être élargis au secteur privé, les contrats de génération qui valorisent la transmission des savoirs, et enfin le crédit d'emploi pour la compétitivité et l'emploi, qui permet aux entreprises de réaliser une économie d impôt. sommaire Emplois d avenir, contrats de génération : les armes anti-chômage Le contrat de génération : un trait d union Les emplois d avenir : une aide à l insertion P1 P1 P2 Statistiques métier par métier P3 à Les chiffres clés P Emplois d avenir, contrats de génération : les armes anti-chômage Le taux de chômage en France a atteint au premier trimestre un niveau inégalé depuis 1 (, selon l Insee) avec 3,2 millions de demandeurs d emploi sans activité. Plus encore, un jeune sur quatre entre et 2 ans est actuellement au chômage. Face à ces chiffres alarmants, le gouvernement s est lancé dans la bataille pour l emploi en mettant notamment en place deux outils majeurs pour favoriser l accès des jeunes au marché du travail et inverser ainsi la courbe du chômage d ici la fin de l année. Les emplois d avenir et de génération sont donc venus s ajouter aux dispositifs déjà existants que sont les contrats aidés, les contrats de professionnalisation et autres contrats d apprentissage. Les premiers, qui s inspirent des emplois jeunes de l ère Jospin, sont dédiés aux 1-2 ans sans diplôme ou peu qualifiés, et plus particulièrement issus des zones urbaines sensibles ou des zones rurales où le chômage des jeunes est supérieur à la moyenne. Les seconds valorisent quant à eux la transmission et l échange de savoir entre les générations via la mise en place d un duo de travail junior-senior. L objectif étant de stimuler l embauche des jeunes et d assurer une meilleure stabilité des seniors tout en faisant en sorte que l âge ne soit plus l un des principaux facteurs de discrimination à l embauche. Le contrat de génération : un trait d union En effet, aujourd hui, tandis que les seniors sont écartés des entreprises (le taux d emploi des - est de 3, en France contre 3, en Aquitaine), les jeunes constituent la variable d ajustement du marché du travail (le taux de chômage des jeunes est de 2, en France contre en Aquitaine). En France, l entrée sur le marché du travail est difficile pour les jeunes qui sont souvent amenés à cumuler les contrats précaires, explique Marc Gibaud, chef de projet Contrats de génération au sein de la Direccte (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi). Pourtant, d ici à, plus de millions d actifs seront à la retraite et millions de jeunes auront fait leur entrée sur le marché du travail. Pointant du doigt le manque de solidarité envers les jeunes et les seniors et le défaut de compétitivité, le chef de l État a donc décidé de mettre en place le contrat de génération. Ce dispositif a pour objectif d insérer durablement des jeunes et de maintenir dans l emploi des salariés de plus de ans. Au lieu d opposer les générations, ce dispositif les relie en appelant à un effort de transmission de compétences entre générations. Le contrat incite ainsi des chefs d entreprise qui comptent dans leurs équipes des baby boomers en fin de carrière et qui voient des jeunes de la génération Y frapper à leur porte, à tirer le meilleur parti de cette diversité et à découvrir les avantages d une collaboration renouvelée. Il faut que les managers comprennent bien l intérêt qu il y a à travailler là-dessus de manière à conserver au sein de l entreprise les compétences clés. Contrairement aux emplois d avenir ciblés sur les jeunes non qualifiés, ces contrats de génération concernent tous les jeunes. Le législateur n a pas souhaité faire de discrimination concernant le niveau de qualification. Il s adresse ainsi à tous les jeunes de moins de 2 ans, quel que soit leur niveau de formation, et aux seniors de ans et plus maintenus en emploi. Pour les personnes handicapées, le seuil d âge est rehaussé à moins de 30 ans pour l embauche d un jeune et abaissé à ans et plus pour le maintien à l emploi d un senior. En outre, si le dispositif n est pas accessible au secteur public, il s adresse à toutes les entreprises, les petites comme les grandes. Autre facteur important et souvent ignoré, le contrat

2 de génération peut permettre à un patron de transmettre son entreprise. La loi permet en effet au chef d entreprise qui aura lui même ans ou plus de recruter un jeune et d organiser s il le souhaite pendant trois ans la transmission de son entreprise. Le contrat de génération répond au triple objectif d améliorer l accès des jeunes à un emploi en CDI, de maintenir l emploi des seniors salariés et d assurer la transmission des savoirs, des compétences et de l expérience. Ces contrats sont gagnants pour tous. Pour le jeune qui fait son entrée sur le marché du travail, pour le senior qui peut assurer la continuité de ses savoirs et pour le dirigeant qui peut maintenir les compétences au sein de l entreprise, assure Marc Gibaud. Le dispositif part du principe que l accès des jeunes à l emploi durable ne doit pas correspondre au départ en pré-retraite ou à la retraite d un senior et pousse au contraire au rapprochement de ces deux générations. Il permet ainsi de lutter contre le chômage aux deux bouts de la chaîne des âges. Si l entreprise accepte ce double engagement, embaucher un jeune en CDI et le faire former par un salarié senior de plus de ans, alors elle bénéficiera de deux aides forfaitaires de l État de euros annuels, pendant trois ans soit 000 euros. Ces aides peuvent s ajouter aux allègements déjà existants pour les bas salaires, en deçà d 1, smic. Pour les entreprises de 1 à salariés, l aide est accessible directement. Pour celles de 0 à 2 salariés non couvertes par un accord de branche contrat de génération, l aide est conditionnée à la négociation d un accord collectif. Enfin, pour les entreprises de 300 salariés et plus, il n y a pas d aide mais obligation de négocier un accord collectif avec fixation d objectifs. A défaut, elles s exposent à des pénalités financières. Le dépôt de demande des aides se fait auprès de Pôle Emploi. Il est important de savoir que le contrat de génération couplé au CICE (lire ci-dessous) et aux différents allègements liés à l embauche composent un package qui allège de le coût du travail pour un jeune embauché au Smic. L objectif avancé est de contrats sur le quinquennat, dont dès cette année, pour un coût estimé entre 2 et 3 milliards par an. En Aquitaine, près de 300 demandes de contrats de génération ont été déposées au 21 juin par les entreprises et 33 contrats au niveau national. Mais depuis, nous notons une accélération avec 00 demandes enregistrées sur une seule semaine du mois de juin. Il est encore trop tôt donc pour tirer un premier bilan et savoir si les chefs d entreprise joueront le jeu. Mais quelques économistes craignent déjà que certains tirent avant tout parti des effets d aubaine fiscale du dispositif. Les emplois d avenir : une aide à l insertion Autre mesure phare de l exécutif, les emplois d avenir. Lancés en début d année, ils visent à répondre à l urgence de la situation des jeunes sans emploi ni qualification. Pour prétendre à un emploi d avenir, le jeune doit être âgé de 1 à 2 ans (jusqu à 30 ans pour un travailleur handicapé), et être peu ou pas diplômé. Sur le terrain, les missions locales et maisons de l emploi se mobilisent pour repérer et sélectionner les jeunes les plus éloignés de l emploi et à ce titre les plus visés par la mesure. Ces jeunes bénéficieront d un CDI ou d un CDD de 1 à 3 ans mais plus encore d une formation pour apprendre un métier. Il s agit pour eux de se constituer une première expérience professionnelle et une deuxième chance d acquérir une qualification. Ce contrat est censé attirer les jeunes mais surtout les entreprises. Car à l exception de l État et du particulier employeur, tous types d entreprises peuvent signer un emploi d avenir avec un jeune. Dans ce cadre, elles peuvent être aidées à du SMIC brut horaire par l État dans le secteur non-marchand (collectivités territoriales, associations ) et à pour le secteur privé. Des montants auxquels peuvent s ajouter des financements plus locaux (conseil régional, conseil général ) Reste que quelques mois après sa mise en place, l arsenal antichômage du gouvernement peine à décoller. S il est encore trop tôt pour dresser un bilan du contrat de génération lancé en mars dernier, les emplois d avenir, qui eux, ont terminé la phase de rodage, accusent un sérieux retard à l allumage. Seulement contrats ont été signés mi-juin sur le territoire national (3 en Aquitaine au 2 juin), un chiffre largement en deçà des embauches promises avant la fin de l année. Pour booster le dispositif, le chef de l État a donc décidé de l élargir à des filières du privé. Si ces mesures sont encore trop peu utilisées, elles semblent cependant monter en puissance à en croire les récents chiffres. Le temps que les potentiels recruteurs connaissent les avantages de ces dispositifs gouvernementaux et soient convaincus de la pertinence de ces emplois aidés. Les nombreuses opérations de promotion que nous avons menées au printemps commencent à porter leurs fruits en permettant notamment de faire tomber quelques idées reçues sur le dispositif, souligne Marc Gibaub. Le CICE : un avantage fiscal Autre levier d action instauré par le gouvernement, le Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE) a été mis en place pour améliorer la compétitivité et l emploi des entreprises françaises, notamment à travers des efforts en matière d investissement de recherche, d innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés ou de transition écologique et énergétique. En vigueur depuis le 1 er janvier, ce nouveau dispositif s adresse aux entreprises imposées à l impôt sur le revenu ou l impôt sur les sociétés, relevant d un régime réel d imposition (ce qui exclut les micro-entreprises et les auto-entrepreneurs), qui emploient du personnel salarié. Il équivaut à une baisse de cotisations sociales, sous la forme d une réduction de l impôt à acquitter en 1 au titre de l exercice. À noter que seules les rémunérations n excédant pas 2. fois le smic annuel peuvent ouvrir droit au CICE. Le crédit d impôt est calculé à un taux de sur la base des rémunérations éligibles versées en. Ce taux passera ensuite à % à compter de 1. Enfin, le CICE se cumule avec les autres dispositifs d exonération de cotisations sociales et presque tous les autres crédits d impôts dont peuvent bénéficier les entreprises. 2

3 Maçonnerie Vision de l évolution économique La lisibilité économique est floue avec des évolutions de performances commerciales en dents de scie depuis plus d un an, un secteur d activité détruisant de l emploi et des perspectives de développement économique plutôt négatives. % Résultats du 1er trimestre > Les entrepreneurs sont globalement peu confiants en un retour d une nouvelle dynamique économique. > Le solde reste négatif entre entreprises créatrices et destructrices d emplois : points. > Les entrepreneurs implantés depuis moins de ans sont à être optimistes (% pour les plus de ans). > Ce solde est constante depuis le 3e trimestre ( points). > Cette situation est commune aux zones rurales et urbaines. Evolution des effectifs du secteur maçonnerie par département Zone urbaine en hausse 0% 0% Aquitaine > Le pessimisme regagne du terrain (+ points / au 1er trimestre ). > Les entrepreneurs ruraux sont plus impactés par la conjoncture (baisse CA : 3 des panélistes, 2 en zone urbaine). 2% 3 % 2% % % 2% 22% 1 Rénovation Neuf L'emp Evolu L'em Evo > A l instar du e trimestre, % des entrepreneurs ont réalisé un investissement. > Ce chiffre devrait baisser de plus de moitié au 2e trimestre. L'emplo Evolutio L investissement (1er trimestre ) L'emp Evolu % % % % > Les entreprises les plus anciennes (+ de ans) sont les plus demandeuses d intérimaires (% du panel, à pour les autres tranches). % % de la demande dans l intérim Evolution % > Depuis plus d un an, les entrepreneurs ont peu recours au travail intérimaire. > % des panélistes bénéficient d une trésorerie positive (% au trimestre précédent). % 1% %% % % % % % % % 2% Chiffre d'affaires et trésorerie (3ème trimestre / 3ème trimestre 11) Evolution du chiffre d affaires du secteur maçonnerie Evolution du chiffre d affaires du secteur électricité % Pyrénées Lot-et % Atlantiques % Garonne 1% Aquitaine Pyrénées Lot-et Atlantiques Garonne Evolution des effectifs du secteur maçonnerie sur l Aquitaine Chiffre d'affaires et trésorerie (1er trimestre / 1er trimestre ) 0 % L emploi (1er trimestre ) Vision de l évolution économique du secteur (2e trimestre ) Zone rurale Entretien 2% 3

4 Couverture Vision de l évolution économique Ce secteur d activité enregistre une baisse significative de son dynamisme commercial, 3 des panélistes déplorant une baisse d activité (+ points par rapport au e trimestre ). Cette situation a entraîné une nouvelle contraction des effectifs et une chute du recours au travail intérimaire. Le seul point positif correspond aux situations de trésorerie, indicateur depuis le e trimestre. % Résultats du 1er trimestre Vision de l évolution économique du secteur (2e trimestre ) L emploi (1er trimestre ) >M algré un léger rebond de l optimisme, la majorité des panélistes garde une vision de l évolution économique floue, voire négative. Charpente % Couverture-charpente > Le solde entre hausse et baisse d effectif reste négatif (- points). Plomberie-chauffage-sanitaire 0% 1 Evolution des effectifs du secteur couverture par département Chiffre d affaires et trésorerie (1er trimestre / 1er trimestre ) >3 e trimestre consécutif de hausse du panel des entreprises déclarant une baisse d activité. es entreprises localisées en zone rurale semblent plus impactées (baisse de CA : 1% du panel ; en zone urbaine) % 2% % % 1% Aquitaine Pyrénées Atlantiques Lot-etGaronne 3 % % 1% Charpente Couverture Plomberie > Le recours à l intérim a été divisé par 2, démontrant un marché de l emploi sinistré suite à une activité économique en forte baisse. > Charpente : des panélistes enregistrent une baisse d activité. >C ouverture-charpente : des TPE déclarent une baisse du chiffre d affaires. >P lomberie chauffage sanitaire : baisse des performances commerciales pour 3 du panel. a trésorerie est positive pour 0% des panélistes panélistes (chiffre / e trimestre ). es charpentiers sont les plus nombreux à déclarer un découvert bancaire (3), suivis des couvreurs () et des plombiers (). % % L investissement (1er trimestre ) > des entreprises ont investi lors de ce trimestre > Les entrepreneurs ont décidé de faire une pause dans les investissements, seulement % envisageant un achat au cours du 2e trimestre. 00 > Les soldes d évolution d effectifs sont négatifs pour l ensemble des professions. Evolution du chiffre d affaires du secteur couverture L'EMPLOI > des TPE déclarent une stabilisation de. % 3 Rénovation Neuf Entretien

5 Electricité Vision L année débute par une forte dégradation de la situation économique de ce secteur d activité : des entreprises enregistrent une baisse de leur chiffre d affaires, % des panélistes ont baissé leur effectif ( l ont augmenté) et 1/3 des entreprises déplorent une trésorerie négative. de l évolution économique Résultats du 1 er trimestre % Vision de l évolution économique du secteur (2 e trimestre ) > Les entreprises situées en zone rurale sont plus pessimistes (3 du panel ; 22% en zone urbaine). > Une légère évolution positive des optimistes est observée (+ points / 1 er trimestre ). L emploi (1 er trimestre ) > des panélistes gardent leur effectif inchangé. > Le solde entre entreprises créatrices et destructrices d emplois L'EMPLOI se détériore à nouveau L'EMPLOI : - points (-3 points au e trimestre, - 1 point au 3 e trimestre ). Evolution des effectifs du secteur électricité Chiffre d affaires et trésorerie (1 er trimestre / 1 er trimestre ) > Nette dégradation de la conjoncture, plus d un tiers des panélistes déclarant une baisse d activité (+1 points). > Cette dégradation provient majoritairement des entreprises localisées en zone rurale : 3 déclarent une baisse, en zone urbaine. Evolution du chiffre d affaires du secteur électricité Entreprise ayant Entreprise augmenté ayant augmenté % % Entreprise ayant Entreprise stabilisé ayant stabilisé Entreprise ayant Entreprise diminué ayant diminué 1 1 % % > des panélistes déclarent une trésorerie positive (- points / au e trimestre ). > des entrepreneurs ruraux profitent d une trésorerie positive ( en zone urbaine). > Un regain du recours à l intérim est enregistré, notamment en zone urbaine (% des panélistes, % en zone rurale). L investissement (1 er trimestre ) % % > Seulement des panélistes ont réalisé un investissement ( au e trimestre ). > des entrepreneurs interrogés envisagent un achat au cours du 2 e trimestre. % 22% Neuf Rénovation Entretien 2% 2

6 Menuiserie Vision de l évolution économique Ce secteur d activité est fortement touché par la conjoncture, tous les indicateurs, en ce début d année, étant négatifs : chiffre d affaires pour des panélistes, trésorerie négative pour 3 des entreprises interrogées et solde entre entreprises créatrices et destructrices d emplois négatifs (- points). Enfin, des entrepreneurs anticipent une nouvelle dégradation de la situation économique. Vision de l évolution économique du secteur (2e trimestre ) 3 2% > Les entreprises en enhausse zone urbaine affectées (solde sont plus négatif de points) que leurs homologues rurales (solde négatif de points). Evolution des effectifs du secteur menuiserie Serrurerie-métallerie 2% > Le solde entre entreprises créatrices et destructrices d emplois est de points ( points au e trimestre ). > Les entreprises âgées de plus de ans sont plus pessimistes (plus de du panel ; pour les de ans). Résultats du 1er trimestre L emploi (1er trimestre ) > En mois, le panel des pessimistes est de points. Menuiserie 2% % L'emp Evolu Chiffre d affaires et trésorerie (1er trimestre / 1er trimestre ) L'emp Evolu % activité enregistre une nouvelle baisse des performances commerciales. es entreprises de menuiserie sont plus affectées par une baisse de chiffre d affaires (0% du panel) que les entreprises de serrurerie-métallerie (). > Le recours à l intérim évolue peu (+2 points sur les derniers mois). Evolution du chiffre d affaires du secteur menuiserie % % 22% Rénovation 3 Neuf 1 2 L'em Evo > Le nombre de panélistes investisseurs a baissé de points sur les derniers mois > % des entrepreneurs ont investi au cours du 1er trimestre. > Une nouvelle baisse des investisseurs ( du panel) est anticipée sur le 2e trimestre. L investissement (1er trimestre ) es entreprises en zone urbaine sont 1% à présenter des baisses de CA (3 en zone rurale). > % des entrepreneurs déclarent une trésorerie positive (indicateur / au e trimestre ). 2% % L'em Evo Entretien

7 Aménagement Vision de l évolution économique Les indicateurs restent inquiétants pour l ensemble de la profession. En effet, des entreprises déclarent une baisse de leurs performances commerciales entraînant une nouvelle contraction des effectifs. Cependant, si la situation est préoccupante, elle pourrait s améliorer dans les mois à venir, le nombre de panélistes pessimistes étant en légère baisse (- points) et une situation de découvert bancaire affectant moins d entreprises ( contre au e trimestre ). Vision de l évolution économique du secteur (2e trimestre ) Plâtrerie, staff, décoration Peinture % > Dégradation sensible de la situation économique au 1er trimestre. > Glissement d entreprises de la stabilité vers la baisse des performances commerciales. Baisse 2% % Plâtrerie Peinture % L investissement (1er trimestre ) > des TPE interrogées ont investi (- points / au e trimestre ). > des panélistes prévoient un achat important au 2e trimestre. Carrelage > Plâtrerie : 1% déclarent une baisse d activité (2% au e trimestre ). > Peinture : une baisse de CA touche 3 des panélistes (2% au e trimestre ) > Carrelage : % des entrepreneurs stabilisent leur activité (baisse : 22 %). > des TPE déclarent une trésorerie négative. 2% % % > Le peu de recours à l intérim augure une situation de l emploi défavorable dans les mois à venir. Evolution du chiffre d affaires du secteur aménagement 0% 3 Evolution des effectifs du secteur aménagement par activité Chiffre d affaires et trésorerie (1er trimestre / 1er trimestre ) 2% > Les entreprises de revêtement de sols ont été les plus nombreuses à réduire. >3 1% des jeunes entreprises (- de ans) ont confiance en l avenir (% : + de ans ; % : + de ans). Stable > Le solde entre entreprises créatrices et destructrices d emplois est négatif ( points ;L'EMPLOI, points au e trimestre ). es panélistes sont moins pessimistes (- points par rapport au 1er trimestre ) mais restent très indécis ( du panel). Hausse 2% Résultats du 1er trimestre L emploi (1er trimestre ) Carrelage, recouvrement de sols 2% Neuf Rénovation 1 2 Entretien %

8 Chiffres Clés % % DONNEES REGIONALES DONNEES NATIONALES L activité dans l entretien-rénovation : -1, au 1er trimestre (-1, au e trimestre ). % Evolution de l activité attendue sur l année : - (neuf : -% ; entretien-rénovation : -0,) % % (chiffre d affaires par rapport au même trimestre de l année précedente) 0, 0,0 % -0, Evolution de l activité -1,0-1,0-1, -2,0 2% % % SOURCE : CAPEB % 0% 0,0 % Échantillon Aquitaine % Carnet de commandes (semaines) 1 Emploi (1er trimestre ) : % % % er % % Vision de l % Vision de l'év Evolution de l activité % % 1% 2 0% Gros 11 Em Embauches Entreprises ayant augmentéréalisée Œuvre2% Second Œuvre Entreprises ayant stabilisé Vision de l'évo Vision de l'évolution économique - % 23 Vision de l'év 2% 2% % Second œuvre Second œuvre Gros/Second œuvre Évolution du chiffre d'affaire second œuvre % % Evolution des effectifs ayant diminué Entreprises Vision de l' % % Entreprises ayant augmenté Le soldeentreentreprises entreprises créatrices et destructrices ayant stabilisé d emplois reste négatif (- points). Cet indicateur est Entreprises ayant diminué par rapport au e trimestre. % Entreprises ayant augmenté Entreprises ayant stabilisé Vision de l'évolution économique - Entreprisesayant diminué % Département de la CGA2 VALLEE SUD Route de Vergt 20 Notre Dame de Sanilhac Tél Département des CGA des de Gascogne Centre commercial de Christus 3, chemin de Talence BP 01 Saint Paul Les Dax cedex Tél Vision de l'év Centres de gestion ayant participé ce trimestre à la collecte des informations 3 Départements 33 Trésorerie positive (en % des panélistes) 2% % Embauches réalisée 2% 0% des TPE -3,0 du bâtiment déclarent une 0% trésorerie positive (hausse d 1 point % % par rapport au trimestre précédent). % Vision de l'é Groscommandes œuvre Second œuvre Carnet de (au 01/0/) : semaines, d 1 point par rapport au 1 trimestre. hausse -0, VisionEvolut de l' Vision de l'évolution économique - -1,0-1, -2,0-2, % 2% -3,0 % % -2, % % % -1, Vision de l évolution économique second œuvre Trésorerie (au 01/0/) -2, % % -2,0 2% Vision de l'évolution économique - -0, 0, % 0,0 % % Évolution du chiffre d'affaire Résultats du 1er trimestre Chiffre d affaires (1er trimestre ) : 0, des entreprises déclarent une baisse de chiffre d affaires. Évolution du volume de l activité par le chef d entreprise % Vision de l évolution économique L activité dans la construction neuve : - % au 1er trimestre (- au e trimestre ). -3,0 économique Vision de l évolution Les entrepreneurs aquitains sont de plus en plus nombreux à subir la conjoncture économique, d entre eux déplorant une baisse de leurs performances commerciales au 1er trimestre (+ points par rapport au e trimestre ). L emploi est directement impacté par cette situation, des panélistes déclarant une baisse de leur effectif (% une hausse). En revanche, si les entrepreneurs restent indécis voire pessimistes pour 2% l avenir, ils sont moins nombreux à anticiper une dégradation de leur activité. % Département de la Département des CEGAL, rue Jules Favre 330 Libourne cedex Tél CEGAPA, rue Paul Cassasus BP 02 Pau cedex Tél CECOGEB 1, Place de la Bourse CS Bordeaux cedex Tél Département du CGA 2, place du Maréchal Foch BP Agen cedex Tél CEGECOBA allée des bois de Florence - CS Anglet cedex Tél : CECOGEB Tél Courriel : Site web : Directeur de la publication : Éric Stéphant Réalisation : Charlotte Caunac Dépôt légal à parution. Imprimeur : BLF

Un moyen de limiter les risques

Un moyen de limiter les risques du Bâtiment er Trimestre Aquitaine de votre Centre de Gestion Agréé édito Dans ce nouveau numéro de l Observatoire du bâtiment, votre Centre de gestion fait le point sur le nouveau régime d Entrepreneur

Plus en détail

Recruter un jeune avec l aide de l Etat : Le contrat de génération. L emploi d avenir

Recruter un jeune avec l aide de l Etat : Le contrat de génération. L emploi d avenir Recruter un jeune avec l aide de l Etat : Le contrat de génération L emploi d avenir 1 Le 03 mars 2013, la loi sur le contrat de génération est entrée en vigueur. Des entreprises de la Région Nord Pas-de-Calais

Plus en détail

LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS

LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS Edition 2014 SOMMAIRE Editorial de Monsieur le préfet. 1 Le pacte est au service des entreprises et des ménages 2-3

Plus en détail

Le pacte de responsabilité et de solidarité

Le pacte de responsabilité et de solidarité Le pacte de responsabilité et de solidarité Direccte CENTRE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Qu est ce que le pacte de responsabilité

Plus en détail

ACTIVITÉ DE L ARTISANAT DU BÂTIMENT : UN DÉBUT D ANNÉE DIFFICILE ET DES TRÉSORERIES ENCORE DÉGRADÉES

ACTIVITÉ DE L ARTISANAT DU BÂTIMENT : UN DÉBUT D ANNÉE DIFFICILE ET DES TRÉSORERIES ENCORE DÉGRADÉES LA LETTRE D INFORMATION HEBDOMADAIRE DU RÉSEAU Conjoncture du 1 er trimestre 215 Avril 215 ACTIVITÉ DE L ARTISANAT DU BÂTIMENT : UN DÉBUT D ANNÉE DIFFICILE ET DES TRÉSORERIES ENCORE DÉGRADÉES Au 1 er trimestre

Plus en détail

FICHE DE PRESSE. En Lot-et-Garonne, la CARSAT s engage aux côtés de la préfecture en faveur des seniors au travail : une première en Aquitaine.

FICHE DE PRESSE. En Lot-et-Garonne, la CARSAT s engage aux côtés de la préfecture en faveur des seniors au travail : une première en Aquitaine. FICHE DE PRESSE 6 décembre 2013 Déployer les contrats de génération, c est maintenir les seniors dans leur emploi et favoriser l insertion durable des jeunes sur le marché du travail. En Lot-et-Garonne,

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6 NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE Décembre 2014 - N 6 ENQUETE DU 2 nd SEMESTRE 2014 SOMMAIRE Tendance générale Tendance par département Tendance par grand secteur Focus sur les conjoints

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 6 juin 2014 AGEN

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 6 juin 2014 AGEN Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 6 juin 2014 AGEN 5 années de croissance perdues 1 850 Volume de la production nationale en milliard d'euros constants (valeur 2005) 1 800 1 750 1 700

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT DES PAYS DE LA LOIRE 2nd semestre 2013 - Edition Janvier 2014 Au cours du second semestre, l activité a été contrastée. Même si le nombre d artisans déclarant une hausse

Plus en détail

L intergénérationnel, un enjeu pour tous

L intergénérationnel, un enjeu pour tous www.limousin.gouv.fr 1 2 L intergénérationnel, un enjeu pour tous 3 SOMMAIRE COMMUNIQUE DE SYNTHESE page 4 CONTEXTE page 6 Le contrat de génération en Limousin L appui-conseil au contrat de génération

Plus en détail

Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi

Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi Construisons ensemble le nouveau modèle français La crise économique mondiale, d une ampleur sans précédent depuis 80 ans, ralentit la consommation,

Plus en détail

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 L UCM a créé un indicateur de conjoncture pour les PME wallonnes et bruxelloises. Ce "baromètre" est réalisé chaque trimestre, sur base des réponses

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE. Les obligations des entreprises en faveur de l emploi vis-à-vis des salariés âgés : plan senior/contrat de génération

FICHE TECHNIQUE. Les obligations des entreprises en faveur de l emploi vis-à-vis des salariés âgés : plan senior/contrat de génération FICHE TECHNIQUE Les obligations des entreprises en faveur de l emploi vis-à-vis des salariés âgés : plan senior/contrat de génération SOMMAIRE : I) LES ACCORDS ET PLANS D ACTION EN FAVEUR DES SALARIES

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Observatoire de l économie de Seine-et-Marne Melun, le 16 juin 2014

Pacte de responsabilité et de solidarité. Observatoire de l économie de Seine-et-Marne Melun, le 16 juin 2014 Pacte de responsabilité et de solidarité Observatoire de l économie de Seine-et-Marne Melun, le 16 juin 2014 1 2 Le Pacte : quels bénéficiaires? Les entreprises Toutes les entreprises, quelle que soit

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

Le Pacte de responsabilité et de solidarité

Le Pacte de responsabilité et de solidarité Le Pacte de responsabilité et de solidarité La France est à un moment décisif. Depuis plus de dix ans, l appareil de production s est affaibli, la compétitivité s est détériorée et le niveau de chômage

Plus en détail

LA SECONDE PARTIE DE CARRIÈRE : COMPARAISON HOMMES/FEMMES

LA SECONDE PARTIE DE CARRIÈRE : COMPARAISON HOMMES/FEMMES LA SECONDE PARTIE DE CARRIÈRE : COMPARAISON HOMMES/FEMMES LES ÉTUDES DE L EMPLOI CADRE N 2014-11 MARS 2014 Situation professionnelle des femmes et des hommes cadres selon la génération Opinion des femmes

Plus en détail

Bulletin trimestriel de conjoncture n 33

Bulletin trimestriel de conjoncture n 33 M A R S 2 0 0 7 Bulletin trimestriel de conjoncture n 33 4 e trimestre 2006 Forte augmentation des prix et croissance limitée du volume de travaux d entretien-amélioration du logement Le chiffre d affaires

Plus en détail

Fiche pratique. A qui s adresse les emplois d avenir? Quels employeurs?

Fiche pratique. A qui s adresse les emplois d avenir? Quels employeurs? Fiche pratique A qui s adresse l'emploi d'avenir? Quels employeurs? Quel type de contrat de travail? Quelle durée de contrat dans le cas du CDD? Quels engagements? Quel suivi? Quel financement du contrat?

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité

Pacte de responsabilité et de solidarité Pacte de responsabilité et de solidarité Et mesures pour l accélération de l investissement Le premier ministre vient d annoncer des mesures pour soutenir l investissement public et privé qui complètent

Plus en détail

Nord-Pas de Calais. 19 % des entreprises envisagent de recruter en 2014

Nord-Pas de Calais. 19 % des entreprises envisagent de recruter en 2014 Nord-Pas de Calais N 180 JUILLET 2014 Sommaire 02 Le recrutement 03 La gestion des ressources humaines 04 Le recours à la formation continue 07 L alternance La place des RESSOURCES HUMAINES et les pratiques

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour les années 2014 et 2015 Mai 2014 1/14 Situation financière de l Assurance chômage pour les années 2014 et 2015 22 mai 2014 Cette note présente la prévision

Plus en détail

Cette sur-taxation ne vise pas les CDD qui ont pour finalité les remplacements maladie, maternité, congés payés et les contrats saisonniers.

Cette sur-taxation ne vise pas les CDD qui ont pour finalité les remplacements maladie, maternité, congés payés et les contrats saisonniers. LETTRE D INFORMATION SOCIALE AOÛT 2013 La loi sur la Sécurisation de l Emploi n 2013-504 du 14 juin 2013 amène plusieurs modifications juridiques et techniques sur la gestion du personnel. Il nous semble

Plus en détail

Un climat des affaires incertain

Un climat des affaires incertain AVRIL 2015 Un climat des affaires incertain Au premier trimestre, 39 % des TPE-PME rhônalpines ont observé une baisse de chiffre d affaires par rapport à la même période de 2014 et seulement 24 % une hausse.

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL : ENQUÊTE ANNUELLE SUR LES DANS LES PME DE SEINE-SAINT SAINT DENIS (Données 2012)

DOCUMENT DE TRAVAIL : ENQUÊTE ANNUELLE SUR LES DANS LES PME DE SEINE-SAINT SAINT DENIS (Données 2012) Février 2014 DOCUMENT DE TRAVAIL : ENQUÊTE ANNUELLE SUR LES MOUVEMENTS D EMPLOI D DANS LES PME DE SEINE-SAINT SAINT DENIS (Données 2012) Délégation au DéveloppementD Économique, à l Emploi, à la Formation

Plus en détail

GESTION, ADMINISTRATION

GESTION, ADMINISTRATION GESTION, ADMINISTRATION A vec 73 5 emplois et 9,8 % des actifs, les métiers de la gestion et de l administration des entreprises constituent le troisième domaine professionnel dans la région, un rang identique

Plus en détail

de nouvelles aides pour les employeurs d apprentis Du CAP à Ingénieur un parcours gagnant l Apprentissage Un salaire progressif * Age de l apprenti 1re année du contrat 2e année du contrat 3e année du

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 17/06/2014 Angoulême 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national: la reprise économique se dessine, mais le chômage frappe encore trop fort notre pays.

Plus en détail

DOSSIER D INFORMATION

DOSSIER D INFORMATION DOSSIER D INFORMATION PRÉSENTATION DU PACTE NATIONAL POUR LA CROISSANCE, LA COMPÉTITIVITÉ ET L EMPLOI Mardi 5 mars 2013, à 9 heures 30 Préfecture de l Ardèche - Salle Jean Moulin CONTACTS PRESSE : Cabinet

Plus en détail

FORMATION ET EMPLOI DOSSIER DE PRESSE

FORMATION ET EMPLOI DOSSIER DE PRESSE PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE FORMATION ET EMPLOI DOSSIER DE PRESSE Bobigny Mardi 1 er mars 2011 1 SOMMAIRE INTRODUCTION. p. 3 1. L EMPLOI DES JEUNES.. p. 4 Développer l alternance Financer l augmentation

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier Pacte de responsabilité et de solidarité Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier 1 2 INTERVENTION DE MONSIEUR MICHEL JOUVENOT DIRECTEUR DE LA BANQUE

Plus en détail

Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi

Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi LE CREDIT D IMPOT POUR LA COMPETITIVITE ET L EMPLOI Les bénéficiaires Toutes les entreprises employant des salariés et imposées à l

Plus en détail

Édition du 4 mars 2011 Annule et remplace l édition précédente

Édition du 4 mars 2011 Annule et remplace l édition précédente 1 Édition du 4 mars 2011 Annule et remplace l édition précédente TOUT SAVOIR SUR LE CONTRAT D APPRENTISSAGE 2 TOUT SAVOIR SUR LE CONTRAT D APPRENTISSAGE SOMMAIRE Qui peut embaucher un apprenti et quelles

Plus en détail

Cahier de l OPEQ n 136 Avril 2007. OPEQ Chambre Régionale de Commerce et d'industrie Champagne-Ardenne 10 rue de Chastillon BP 537

Cahier de l OPEQ n 136 Avril 2007. OPEQ Chambre Régionale de Commerce et d'industrie Champagne-Ardenne 10 rue de Chastillon BP 537 LA PROFESSION D AMBULANCIER EN CHAMPAGNE-ARDENNE Cahier de l OPEQ n 136 Avril 2007 OPEQ Chambre Régionale de Commerce et d'industrie Champagne-Ardenne 10 rue de Chastillon BP 537 51011 Châlons en Champagne

Plus en détail

ANALY ANAL S Y E S PR

ANALY ANAL S Y E S PR ANALYSE PROSPECTI IVE DES MÉTIERS DU BÂTIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS AUDA BATIMENT MÉTIERS DE LA PLOMBERIE NOVEMBRE 2014 1 1. L emploi 1 086 plombiers en 20122 soit 4% des salariéss de la production du

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du date Ville

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du date Ville Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du date Ville 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national : début de reprise économique, mais chômage encore trop fort Dans notre région, une problématique

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté JUILLET 2015 Un climat des affaires conforté Même si une part toujours importante de TPE/PME enregistre un recul du chiffre d affaires, le bilan du 2 e trimestre marque une amélioration sensible, confirmée

Plus en détail

Note à l attention des OPCA relative aux incitations financières en contrat de professionnalisation

Note à l attention des OPCA relative aux incitations financières en contrat de professionnalisation Note à l attention des OPCA relative aux incitations financières en contrat de professionnalisation Depuis la parution de la circulaire du 23 juillet 2007, le paysage des incitations financières a fortement

Plus en détail

et de solidarité Châteauroux Jeudi 26 juin 2014

et de solidarité Châteauroux Jeudi 26 juin 2014 Pacte de responsabilité et de solidarité Châteauroux Jeudi 26 juin 2014 1 Une volonté gouvernementale réaffirmée é «Quevontfaireleschefsd entreprise de ce soutien qui n est pas une mesure ponctuelle mais

Plus en détail

TRAVAUX DE PLOMBERIE SOMMAIRE

TRAVAUX DE PLOMBERIE SOMMAIRE TRAVAUX DE PLOMBERIE SOMMAIRE LE MARCHÉ DES TRAVAUX DE PLOMBERIE... 2 LA RÉGLEMENTATION DES TRAVAUX DE PLOMBERIE... 5 L'ACTIVITÉ DES TRAVAUX DE PLOMBERIE... 8 LES POINTS DE VIGILEANCE DES TRAVAUX DE PLOMBERIE...

Plus en détail

LE PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ DANS L EURE

LE PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ DANS L EURE 1 LE PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ DANS L EURE DÉCEMBRE 2014 2 Sommaire: Editorial du préfet de l Eure Le pacte est au service des entreprises et des ménages Le pacte allège les coûts de fonctionnement

Plus en détail

Bulletin trimestriel de conjoncture n 59

Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 2 ème trimestre 2013 Repli accentué au 2 ème trimestre (-2%) du volume de travaux d entretienrénovation de logements Cette baisse d activité correspond à une baisse

Plus en détail

Bilan 2008 & perspectives 2009. Surmonter la crise, préparer la reprise

Bilan 2008 & perspectives 2009. Surmonter la crise, préparer la reprise Bilan 2008 & perspectives 2009 Surmonter la crise, préparer la reprise Dossier de presse 3 0 j u i n 2 0 0 9 Contacts presse - Agence Hopscotch Marion Paisant T : 01 58 65 00 45 mpaisant@hopscotch.fr Pauline

Plus en détail

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT 1 RAPPORT DU CONSEIL D ORIENTATION POUR L EMPLOI 8 AVRIL 2014 L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT LES «FORMES D EMPLOI : DES REALITES TRES DIVERSES ET EN PLEINE EVOLUTION, QUI DESSINENT

Plus en détail

Questions générales sur le Pacte

Questions générales sur le Pacte QUESTIONS-RÉPONSES Questions/réponses sur le pacte de responsabilité et de solidarité Questions générales sur le Pacte QUAND CES MESURES SERONT-ELLES TRADUITES DANS LA LOI? Certaines mesures entrent en

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité en Savoie

Pacte de responsabilité et de solidarité en Savoie Pacte de responsabilité et de solidarité en Savoie 2 Edito Si la reprise économique se dessine en Savoie, le chômage marque encore notre département. Ces deux enjeux doivent nous animer au quotidien. Le

Plus en détail

«seul le prononcé fait foi» Discours du Préfet à l occasion de la. conférence du CECOGEB

«seul le prononcé fait foi» Discours du Préfet à l occasion de la. conférence du CECOGEB «seul le prononcé fait foi» Discours du Préfet à l occasion de la conférence du CECOGEB le lundi 7 octobre 2013 Monsieur le Président du Conseil régional, Messieurs les Présidents des Chambres consulaires,

Plus en détail

Le Contrat premier emploi

Le Contrat premier emploi www.far.be Le Contrat premier emploi Marie Greffe Septembre 06 Historique En 1999, afin de stimuler le travail des jeunes, Laurette Onkelinx (PS), alors ministre de l Emploi, lance l idée d un «Plan Rosetta»,

Plus en détail

Fiche n 6. Trois priorités pour les futures négociations. 1 - Bâtir un contrat social renouvelé

Fiche n 6. Trois priorités pour les futures négociations. 1 - Bâtir un contrat social renouvelé Fiche n 6 Trois priorités pour les futures négociations 1 - Bâtir un contrat social renouvelé Lorsque le contexte change, il est très important de vérifier si les objectifs d un système sont toujours adaptés

Plus en détail

CONJONCT URE. +1 point. Intentions de recrutements de cadres : entre prudence et reprise de confiance

CONJONCT URE. +1 point. Intentions de recrutements de cadres : entre prudence et reprise de confiance CONJONCT URE estre NOTE DE conjoncture TRIMESTRIELLE de L APEC N Intentions de recrutements de cadres : entre prudence et reprise de confiance Les recruteurs font toujours preuve de prudence dans leurs

Plus en détail

Qu est-ce que le C.I.C.E.?

Qu est-ce que le C.I.C.E.? Qu est-ce que le C.I.C.E.? L article 66 de la loi de finances rectificative pour 2012 n 2012-1510 du 29 décembre 2012, met en place le pour la compétitivité et l emploi (C.I.C.E.). Le C.I.C.E. a pour objectif

Plus en détail

Comprendre et profiter facilement du Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (C.I.C.E.)

Comprendre et profiter facilement du Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (C.I.C.E.) Comprendre et profiter facilement du Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (C.I.C.E.) Qu est-ce que le C.I.C.E.? Le pour la compétitivité et l emploi (C.I.C.E) est un avantage fiscal qui a pour

Plus en détail

PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI

PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI MÉTROPOLE JANVIER 2015 PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI POLE-EMPLOI.FR FORMER AVANT L EMBAUCHE ACTION DE FORMATION PRÉALABLE AU RECRUTEMENT (AFPR) Demandeurs d emploi inscrits auprès de Pôle emploi,

Plus en détail

Les autres obligations :

Les autres obligations : COMITE D ENTREPRISE OBLIGATIONS liées à la CONSULTATION du COMITE D ENTREPRISE 2012 Les autres obligations : E g a l i t é p r o f e s s i o n n e l l e H a n d i c a p S é n i o r P é n i b i l i t é

Plus en détail

Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS

Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS Journée d information et d échanges organisée par l Equipe de droit social, UMR 7354 DRES La prévention des facteurs de pénibilité,

Plus en détail

Plateforme électorale Ecolo Elections fédérales du 13 juin 2010. Axe Emploi et Solidarité. PME - Indépendants

Plateforme électorale Ecolo Elections fédérales du 13 juin 2010. Axe Emploi et Solidarité. PME - Indépendants Plateforme électorale Ecolo Elections fédérales du 13 juin 2010 Axe Emploi et Solidarité PME - Indépendants Plateforme électorale Ecolo Elections fédérales du 13 juin 2010 PME - Indépendants Etat des lieux

Plus en détail

Le MEDEF et son réseau se mobilisent pour la formation et l'emploi

Le MEDEF et son réseau se mobilisent pour la formation et l'emploi Le MEDEF et son réseau se mobilisent pour la formation et l'emploi Cyril, 28 ans, Poissonnier R 12:54 Paolo, 30 ans, Chef de vente 25:16:09:43 R 45:21 41:56:09:19 Karine, 46 ans, Yield manager R 31:05

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

Le contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation Le contrat de professionnalisation Objectif Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. Son objectif est l insertion ou le retour à l emploi des

Plus en détail

Contact Presse : Eric Thiercelin 01 53 70 88 30 ethiercelin@fieec.fr. Actualité fiscale et financement des PME

Contact Presse : Eric Thiercelin 01 53 70 88 30 ethiercelin@fieec.fr. Actualité fiscale et financement des PME Contact Presse : Eric Thiercelin 01 53 70 88 30 ethiercelin@fieec.fr Actualité fiscale et financement des PME Sommaire Le CICE et son financement Préfinancement du Crédit d Impôt Recherche et la question

Plus en détail

La mobilité professionnelle revêt

La mobilité professionnelle revêt Mobilité professionnelle 17 Du changement de poste au changement d entreprise, en passant par la promotion : la mobilité des Franciliens Les salariés franciliens, notamment les cadres, ont une propension

Plus en détail

ACCORD DU 8 DECEMBRE 2014 RELATIF AU PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE DANS LES SOCIETES D ASSURANCES

ACCORD DU 8 DECEMBRE 2014 RELATIF AU PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE DANS LES SOCIETES D ASSURANCES ACCORD DU 8 DECEMBRE 2014 RELATIF AU PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE DANS LES SOCIETES D ASSURANCES ACCORD DU 8 DECEMBRE 2014 RELATIF AU PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE DANS LES SOCIETES

Plus en détail

27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00

27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00 27-31, avenue du Général Leclerc 94710 Maisons-Alfort cedex Tél. : 01 41 79 80 00 oc SYNTHÈSE 1 ACTIVITÉ 4-7 8-17 2 3 4 5 6 7 EMPLOI SITUATION FINANCIÈRE CROISSANCE INTERNE CROISSANCE EXTERNE FINANCEMENTS

Plus en détail

Le Contrat à Durée Déterminée d Insertion (CDDI)

Le Contrat à Durée Déterminée d Insertion (CDDI) Le Contrat à Durée Déterminée d Insertion (CDDI) 1 Définition du CDDI un contrat de travail à durée déterminée dont le motif de recours est spécifique : favoriser le recrutement de certaines catégories

Plus en détail

Contrat unique d insertion Le contrat d accompagnement dans l emploi (CAE)

Contrat unique d insertion Le contrat d accompagnement dans l emploi (CAE) DIRECCTE de Bretagne Contrat unique d insertion Le contrat d accompagnement dans l emploi (CAE) Fiche pratique A qui s adresse le contrat d accompagnement dans l emploi? Quels employeurs? Quel type de

Plus en détail

Regards croisés sur l intérim

Regards croisés sur l intérim octobre 2012 Les dossiers de l Observatoire des Métiers et de l Emploi Regards croisés sur l intérim Regards croisés sur l intérim L Observatoire des Métiers et de l Emploi s est vu confier, depuis 2008,

Plus en détail

Proposition de loi pour le développement de l alternance, la sécurisation des parcours professionnels et le partage de la valeur ajoutée

Proposition de loi pour le développement de l alternance, la sécurisation des parcours professionnels et le partage de la valeur ajoutée Proposition de loi pour le développement de l alternance, la sécurisation des parcours professionnels et le partage de la valeur ajoutée Présentée par Gérard Cherpion, Bernard Perrut, Jean -Charles Taugourdeau

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES IDCC : 438. ÉCHELONS INTERMÉDIAIRES DES SERVICES EXTÉRIEURS DE PRODUCTION DES SOCIÉTÉS D

Plus en détail

Édition avril 2014. Artisanat du Bâtiment LES CHIFFRES CLÉS. Dans le bâtiment, l'artisanat est toujours la première entreprise de France!

Édition avril 2014. Artisanat du Bâtiment LES CHIFFRES CLÉS. Dans le bâtiment, l'artisanat est toujours la première entreprise de France! Édition avril 2014 Artisanat du Bâtiment LES CHIFFRES CLÉS 2014 Dans le bâtiment, l'artisanat est toujours la première entreprise de France! éditorial L artisanat du bâtiment demeure cette année encore

Plus en détail

PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI

PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI DOM JANVIER 2015 PANORAMA DES MESURES POUR L EMPLOI POLE-EMPLOI.FR FORMER AVANT L EMBAUCHE ACTION DE FORMATION PRÉALABLE AU RECRUTEMENT (AFPR) Demandeurs d emploi inscrits auprès de Pôle emploi, indemnisés

Plus en détail

Les ressources humaines

Les ressources humaines Avec une masse salariale s élevant à 4,3 milliards d euros en 2003, le secteur de l assurance est une «industrie de main-d œuvre» qui offre un produit en grande partie immatériel : la couverture d un risque.

Plus en détail

Commission départementale de financement de l économie C.D.F.E

Commission départementale de financement de l économie C.D.F.E Commission départementale de financement de l économie C.D.F.E Préfecture de Vaucluse 6 février 2015 L ordre du jour Eléments de la conjoncture PACA Analyse de la situation économique en Vaucluse Présentation

Plus en détail

Croissance et emploi en France, le gouvernement place les PME au centre de son dispositif :

Croissance et emploi en France, le gouvernement place les PME au centre de son dispositif : Croissance et emploi en France, le gouvernement place les PME au centre de son dispositif : Un dispositif d une telle ampleur et avec tant d innovations, de simplications et de sécurisation, du jamais

Plus en détail

INSTALLATION D ÉQUIPEMENTS D ÉNERGIE RENOUVELABLE

INSTALLATION D ÉQUIPEMENTS D ÉNERGIE RENOUVELABLE INSTALLATION D ÉQUIPEMENTS D ÉNERGIE RENOUVELABLE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE L'INSTALLATION D ÉQUIPEMENTS D ÉNERGIE RENOUVELABLE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE L'INSTALLATION D ÉQUIPEMENTS D ÉNERGIE RENOUVELABLE...

Plus en détail

PACTE DE RESPONSABILITÉ

PACTE DE RESPONSABILITÉ PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ Loi de finances rectificative pour 2014 Loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 10 septembre 2014 1 LES PRINCIPALES MESURES SOCIALES DU

Plus en détail

DIRECCTE de Bretagne Contrat unique d insertion Le contrat d accompagnement dans l emploi (CAE)

DIRECCTE de Bretagne Contrat unique d insertion Le contrat d accompagnement dans l emploi (CAE) DIRECCTE de Bretagne Contrat unique d insertion Le contrat d accompagnement dans l emploi (CAE) Fiche pratique A qui s adresse le contrat d accompagnement dans l emploi? Quels employeurs? Quel type de

Plus en détail

FICHE OBLIGATIONS LEGALES

FICHE OBLIGATIONS LEGALES FICHE OBLIGATIONS LEGALES L article 99 de la loi n 2010-1330 du 9 novembre 2 010 portant réforme des retraites a instauré, à compter du 1 er janvier 2012, pour les entreprises dont l effectif est au moins

Plus en détail

Lettre d information des services de l État en Isère

Lettre d information des services de l État en Isère Lettre d information des services de l État en Isère Numéro 03 - Juin 2014 Édito Face à la hausse du chômage qui touche l Isère, comme le reste de notre pays, l investissement des entreprises et la création

Plus en détail

ARTISANAT. 1 Résumé de l étude Insee sur les marges de progression pour l artisanat en Nord-Pas-de-Calais

ARTISANAT. 1 Résumé de l étude Insee sur les marges de progression pour l artisanat en Nord-Pas-de-Calais CPRDFP Document d orientation État 1/5 ARTISANAT 1 Résumé de l étude Insee sur les marges de progression pour l artisanat en Nord-Pas-de-Calais 1.1 Panorama des métiers de l artisanat Les coiffeurs, les

Plus en détail

Comprendre et profiter facilement du Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (C.I.C.E.)

Comprendre et profiter facilement du Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (C.I.C.E.) Comprendre et profiter facilement du Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (C.I.C.E.) Qu est-ce que le C.I.C.E.? Le pour la compétitivité et l emploi (C.I.C.E) est un avantage fiscal qui a pour

Plus en détail

A - LOI DE SECURISATION DE L EMPLOI (n 2013-504 du 14 Juin 2013) (Les principales mesures)

A - LOI DE SECURISATION DE L EMPLOI (n 2013-504 du 14 Juin 2013) (Les principales mesures) EC CABIINET PESCE - LEBOUCHER 1. SOCIETE 2. D EXPERTISE COMPTABLE www.cabinetpesceleboucher.fr Le 25/09/2013 ACTUALITES SOCIALES 2013/2 EN BREF (quelques chiffres) valeurs inchangées : SMIC Horaire au

Plus en détail

Négociation assurance-chômage

Négociation assurance-chômage Négociation assurance-chômage Proposition de document-cadre pour l accord national interprofessionnel relatif à l indemnisation du chômage 1 Eléments synthétiques de diagnostic Créé et géré par les partenaires

Plus en détail

ÉLÉMENTS DE CONNAISSANCES SOCIODÉMOGRAPHIQUES

ÉLÉMENTS DE CONNAISSANCES SOCIODÉMOGRAPHIQUES FÉVRIER 2 Observatoire de la formation ÉLÉMENTS DE CONNAISSANCES SOCIODÉMOGRAPHIQUES 4 ème promotion de surveillants pénitentiaires Graphique : Evolution de la part des hommes et des femmes 4 ème 4 ème

Plus en détail

ZONES FRANCHES URBAINES (ZFU)

ZONES FRANCHES URBAINES (ZFU) NOTICE D INFORMATION Pour tout renseignement, contacter : Tél. : 01 44 90 20 62 Fax : 01 44 90 20 68 cotisation@crpcen.fr ZONES FRANCHES URBAINES (ZFU) Les entreprises situées dans les zones franches urbaines

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

SESP Infos rapides IPEA - ENSEMBLE DES TRAVAUX D'ENTRETIEN-AMELIORATION DE LOGEMENTS. 1er trim.05. glissementbt50 glissementipea IPEA BT50

SESP Infos rapides IPEA - ENSEMBLE DES TRAVAUX D'ENTRETIEN-AMELIORATION DE LOGEMENTS. 1er trim.05. glissementbt50 glissementipea IPEA BT50 CONSTRUCTION N 441 - Juin 2008 Légère accélération de l indice des prix des travaux d entretien-amélioration de logements au 1 er trimestre 2008 Au premier trimestre 2008, l indice des prix des travaux

Plus en détail

Part des salaires dans la valeur ajoutée

Part des salaires dans la valeur ajoutée NOTE CGT SUR LES SALAIRES ET LE POUVOIR D ACHAT Augmenter les salaires pour renouer avec la croissance Montreuil, le 18 juin 2013 On ne peut pas parler salaires sans parler coût du capital. Dans une économie

Plus en détail

NOUVELLE CONVENTION D ASSURANCE CHÔMAGE

NOUVELLE CONVENTION D ASSURANCE CHÔMAGE IMPACT de la NOUVELLE CONVENTION D ASSURANCE CHÔMAGE MAI 2014 Page 1 sur 26 1. Impact global Issues de l accord signé en mars 2014 et valables pour 2 ans, les nouvelles règles d Assurance chômage ont été

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 211 15 1 5-5 -1-15 -2 - -3-35 21 22 23 24 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Tableau comparatif des contrats d apprentissage et de professionnalisation

Tableau comparatif des contrats d apprentissage et de professionnalisation Tableau comparatif des contrats d apprentissage et de professionnalisation Attention : Ce document a été établit en juin 2015. Les informations qu il contient peuvent avoir évoluées en fonction des lois

Plus en détail

Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes

Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes Un tissu d entreprises en mutation Edition 2012 Septembre 2012 1 SOMMAIRE I. Caractéristiques des Très Petites Entreprises du BTP en

Plus en détail

FICHE PRATIQUE Les obligations liées à l emploi de travailleurs handicapés

FICHE PRATIQUE Les obligations liées à l emploi de travailleurs handicapés FICHE PRATIQUE Les obligations liées à l emploi de travailleurs handicapés I. QUELLES OBLIGATIONS? UNE OBLIGATION A PARTIR DE 20 SALARIES Tous les employeurs occupant au moins 20 salariés (l effectif s

Plus en détail

Les ressources humaines

Les ressources humaines Crédit photo : Reza Estakhrian/Stone Déterminer la couverture d un risque, cerner les besoins des assurés et y répondre sont des opérations complexes et en grande partie immatérielles qui font de l assurance

Plus en détail

OTT Observatoire du Travail Temporaire. L intérim dans le secteur du BTP

OTT Observatoire du Travail Temporaire. L intérim dans le secteur du BTP L intérim dans le secteur du BTP Septembre 2005 Sommaire Introduction page 3 I Données de cadrage du secteur du BTP page 4 A) Evolution du nombre de intérimaires et du taux de recours à l intérim pages

Plus en détail

Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE MISSION FORMATION «POLE ALTERNANCE»

Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE MISSION FORMATION «POLE ALTERNANCE» GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier MISSION FORMATION CONTINUE ET APPRENTISSAGE «POLE ALTERNANCE» LE CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION

Plus en détail

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Institut CSA pour Metlife Novembre 2014 Sommaire Fiche technique 3 Profil de l échantillon

Plus en détail

Réforme de la formation professionnelle

Réforme de la formation professionnelle MEDEF Social mars 2015 Réforme de la formation professionnelle Compétitivité Mobilité Employabilité Edito En 2030, près de 30 % de nos métiers auront évolué. Pour relever ce défi, la formation des femmes

Plus en détail

Focus. Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage

Focus. Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage Focus Lien entre rémunération du travail et allocation de chômage Introduction Le travailleur qui devient chômeur et qui est admissible sur base de prestations de travail se voit, en application du principe

Plus en détail

publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques

publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques Dares Analyses FÉVRIER 2014 N 016 publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques L EMPLOI DANS LES TRÈS PETITES ENTREPRISES EN DÉCEMBRE 2012 Les entreprises

Plus en détail

LES CHIFFRES CLÉS DE L ARTISANAT. Bilan des immatriculations / radiations d entreprises artisanales. Solde net 1 002 entreprises 74%

LES CHIFFRES CLÉS DE L ARTISANAT. Bilan des immatriculations / radiations d entreprises artisanales. Solde net 1 002 entreprises 74% n 6 - JANVIER 21 LES CHIFFRES CLÉS DE L ARTISANAT 23 629 c est * le nombre d entreprises 2 inscrites au Répertoire des métiers de l Essonne. dirigeants d entreprise artisanale ont été interrogés à la fin

Plus en détail