Notes sur les technologies de la santé en émergence

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Notes sur les technologies de la santé en émergence"

Transcription

1 Numéro 126 juillet 2014 Numéro 126 juillet 2014 Notes sur les technologies de la santé en émergence La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde Sommaire La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde (CCLF) implique l utilisation de l énergie laser pour pratiquer des incisions précises qui étaient autrefois réalisées manuellement. L utilisation de la CCLF ramollit également le cristallin et réduit la quantité d énergie d ultrasons appliquée sur l œil. D après des études limitées, la CCLF semble être sure. Cependant, l optimisation des résultats cliniques de cette technologie par rapport à la chirurgie conventionnelle reste encore à démontrer. La CCLF est sensiblement plus couteuse que la chirurgie conventionnelle et sa mise en place risque d imposer des frais supplémentaires importants au système de soins de santé, aux malades ou aux deux. La technologie La cataracte est causée par l agglutinement des protéines du cristallin de l œil. Au fil du temps, la cataracte peut augmenter de taille, rendant le cristallin de plus en plus opaque, ce qui entraine alors des troubles de la vision. La cataracte est plus souvent liée à l âge, mais elle peut aussi être congénitale ou secondaire à d autres processus pathologiques (p. ex., le diabète) ou à un traumatisme. Outre l âge et le diabète, le tabagisme et l exposition aux rayons ultraviolets (UV) constituent des facteurs de risques connus. 1 Les lasers femtosecondes sont utilisés en chirurgie réfractive, comme lors de la correction de la myopie ou de l hypermétropie, depuis plus de dix ans. 2,3 On y a recours également pour effectuer des incisions cornéennes précises pour corriger l astigmatisme et pour la greffe cornéenne. L attention s est tournée vers l utilisation possible des lasers femtosecondes pour la chirurgie de la cataracte, et cette technologie est maintenant commercialisée. Les lasers femtosecondes produisent des impulsions d énergie lumineuse ultracourtes avec une longueur d onde proche de l infrarouge. Bien que suffisamment d énergie maximale soit créée pour vaporiser essentiellement les tissus ciblés, la durée ultracourte de l impulsion minimise le transfert d énergie aux tissus adjacents, réduisant ainsi les dommages connexes. 2,3 En outre, la longueur d onde proche de l infrarouge n est pas absorbée par les tissus optiquement transparents, ce qui permet ainsi au laser de cibler précisément les différentes couches de la cornée, de la chambre antérieure et du cristallin, lesquels sont les principaux sites d intérêt en chirurgie de la cataracte. 2,3 Les étapes essentielles de la chirurgie de la cataracte conventionnelle, y compris les incisions cornéennes et la formation d une ouverture sur la partie antérieure de la capsule du cristallin (capsulotomie), sont effectuées manuellement en se fiant aux compétences du chirurgien et aux points de repère visuels. 4 Le cristallin est ensuite fragmenté (phacoémulsification) à l aide d énergie ultrasonique, puis retiré de l œil. Cette énergie ultrasonique produit des radicaux libres pouvant endommager l endothélium cornéen fragile. Dans certains cas, un couteau diamant peut-être être employé pour inciser la cornée afin de réduire un astigmatisme préexistant. Lors d une chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde (CCLF), un laser guidé par ordinateur relié à un système d imagerie optique effectue les étapes de l incision cornéenne, la capsulotomie ainsi que la fragmentation du cristallin, ce qui modifie les exigences liées aux techniques traditionnelles, à savoir, la nécessité de pratiquer les incisions à l aide d une lame, et réduit le temps de phacoémulsification (échographie) et la quantité d énergie utilisée. Les gains potentiels en précision associés à la technique de la CCLF peuvent contribuer à optimiser les résultats d innocuité et cliniques. 2 Au moins quatre plateformes de CCLF sont commercialisées, dont trois ont été homologuées au Canada. Les plateformes présentent certaines variations dans les systèmes de couplage (c est-à-dire l approche utilisée pour l immobilisation de l œil aux fins d imagerie et de traitement au laser), dans les systèmes d imagerie et autres fonctionnalités, mais elles utilisent toutes un laser femtoseconde pour effectuer les incisions clés et pour ramollir la cataracte aux fins d extraction. 1

2 On estime qu il existe 300 sites offrant la CCLF de par le monde, et plus de procédures ont été effectuées. 5 Stade de la règlementation Trois plateformes de CCLF ont été homologuées par Santé Canada, toutes sous la catégorie des instruments médicaux de classe III. Voici les noms des instruments et des fabricants ainsi que les dates de délivrance de licences ci-dessous : LenSx ; Alcon LenSx Incorporated 17 avril 2012 VICTUS Femtosecond Laser Platform; Technolas Perfect Vision GmbH 17 juin 2013 CATALYS Precision Laser System; OptiMedica Corporation 8 juillet 2013 Ces instruments, de même qu un autre appareil (le LENSAR Laser System, LENSAR Incorporated), ont obtenu la marque d homologation de la Food and Drug Administration (FDA) et de la CE (conformité européenne). 6 Groupe cible Aucune étude à grande échelle portant sur la santé oculaire n a été menée au Canada. Par conséquent, les données de prévalence de cataracte sont limitées. En outre, les estimations de prévalence signalées peuvent varier, car certaines études évaluent des populations de patients symptomatiques (p. ex., celles ayant une déficience visuelle), tandis que d autres considèrent l ensemble de la population atteinte de maladies de l œil sans tenir compte de la perte de vision. Dans une étude axée sur des graphiques, Maberley et coll. 7 ont identifié des patients atteints de déficience visuelle (n = 962) et ont recueilli un ensemble de données incluant les diagnostics. Ils ont conclu que la prévalence de malvoyance et de cécité normalisée selon l âge au Canada varie de 35,6 à 71,2 pour , en s appuyant sur la définition de la malvoyance. La cataracte a été identifiée comme étant la principale cause de malvoyance et de cécité (29,9 %). 7 Deux autres études fournissent des estimations de prévalence canadienne basée sur des études de population réalisées dans d autres pays. Une étude portant sur la déficience visuelle a conclu que la prévalence de la perte de vision attribuable à la cataracte est de 0,4 % ( Canadiens en 2007). 1 L autre étude portait sur les maladies oculaires indépendamment de la perte de vision. On estime qu en 2006, on comptait 2,7 millions de Canadiens âgés de plus de 40 ans atteints de la cataracte. 8 Ces deux études anticipent que la prévalence de la perte de vision et de la cataracte doublera d ici Bien que la technique de la CCLF puisse s appliquer à un large éventail de patients nécessitant une chirurgie de la cataracte, elle peut être particulièrement bénéfique aux récipients de lentilles intraoculaires (LIO) de qualité supérieure, par exemple, les lentilles multifocales et toriques progressives, étant donné que la précision de la capsulotomie, laquelle serait réalisable avec la CCLF, peut s avérer importante pour la performance de ces lentilles. Cependant, les bienfaits de la combinaison de la CCLF et des lentilles de qualité supérieure restent encore à démontrer. Les contrindications liées à la CCLF incluraient l âge pédiatrique, des pupilles de petite taille, des implants cornéens existants, des incisions cornéennes précédemment effectuées et toute autre anomalie ou maladie cornéenne pouvant gêner la pénétration du laser. 9,10 Pratique actuelle Les lignes directrices canadiennes spécifient que la chirurgie est appropriée lorsque la cataracte nuit aux activités quotidiennes ou, en l absence de symptômes fonctionnels, lorsque l acuité visuelle est inférieure aux exigences obligatoires liées à certaines activités comme la conduite. 11 Il est rare que la cataracte doive être enlevée pour éviter d endommager l œil, comme dans le cas d une augmentation de la pression intraoculaire ou d une inflammation causée par la progression de la cataracte. La chirurgie de la cataracte est donc en grande partie une procédure optionnelle et non urgente. Les principales étapes de la chirurgie de la cataracte conventionnelle sont les mêmes que celles de la CCLF excepté que la plupart d entre elles sont réalisées manuellement. Les incisions sont pratiquées dans la cornée afin d accéder à la chambre antérieure de l œil. Le chirurgien pratique alors une ouverture circulaire sur la partie antérieure du sac capsulaire contenant le cristallin. La procédure de la capsulotomie est difficile à maitriser et les résidents en chirurgie la considèrent comme l aspect de la chirurgie le plus techniquement ardu. 12 La capsulotomie est idéalement centrée, parfaitement circulaire et façonnée de manière à dépasser la LIO de 0,5 mm à 360 degrés de façon à 2

3 réduire le risque d inclinaison, de pivotement et de décentrage de la LIO. 13 Le contenu du sac capsulaire est émulsionné à l aide d ultrasons (phacoémulsification) et aspiré. Une LIO synthétique est ensuite insérée dans le sac capsulaire. La chirurgie de la cataracte conventionnelle représente celle qui est la plus couramment pratiquée dans le monde, avec une estimation de 19 millions de procédures réalisées chaque année. 6 Au Canada, interventions chirurgicales de la cataracte ont été effectuées en 2007/ La chirurgie de la cataracte conventionnelle est largement reconnue comme étant sure et efficace. 4 Méthodes Une recherche de la littérature revue par les pairs a été réalisée à l aide des bases de données bibliographiques suivantes : MEDLINE, PubMed, Embase, the University of York Centre for Reviews and Dissemination, et The Cochrane Library (2013, numéro 11). La littérature grise a été identifiée par la recherche des articles pertinents de la liste de vérification Matière Grise (http://www.cadth.ca/fr/resources/finding-evidenceis/grey-matters). Aucun filtre méthodologique n a été appliqué pour limiter la recherche par type de publication. La recherche a été limitée aux documents de langue anglaise publiés entre le 1 er janvier 2008 et le 8 novembre Les références ont été sélectionnées aux fins d inclusion si elles présentaient une évaluation de l utilisation du laser femtoseconde pour la chirurgie de la cataracte chez une population de patients et comparaient les résultats à ceux de la chirurgie de la cataracte conventionnelle. Seuls les appareils actuellement approuvés aux fins de commercialisation au Canada ou aux États-Unis ont été examinés. Données probantes Cinq études identifiées indiquent les résultats comparatifs de l acuité visuelle après la CCLF ou la chirurgie de la cataracte conventionnelle. 4,15-18 Toutes les études signalent des relations financières ou autres avec les fabricants des appareils. Trois études signalent un chevauchement considérable dans la paternité et la soumission des dates de publication, ce qui soulève la possibilité que ces essais comprenant des groupes distincts de patients ne représentaient pas des essais indépendants Dans deux études, toutes les interventions chirurgicales ont été effectuées par un seul chirurgien. 15,16 Une étude 4 a utilisé le CATALYS Precision Laser System (OptiMedica Corporation), tandis que les autres études ont utilisé la plateforme LenSx (Alcon LenSx Incorporated). La durée du suivi n était pas définie dans une étude, 4 était de 6 mois ou moins dans trois études, 15,17,18 et de 12 mois ou moins dans la dernière. 16 Palanker et coll. 4 ont fait état de leur expérience avec 50 patients ayant subi une CCLF, dont un sousensemble a été inclus dans une étude comparative (n = 30). La méthode de sélection de ce sous-ensemble n était pas indiquée. Un œil a été choisi aléatoirement pour la CCLF tandis que l autre œil a subi la chirurgie conventionnelle et servait de témoin apparié. Les auteurs indiquent que le gain moyen d acuité visuelle pour le groupe de la CCLF représentait 4,3 ± 3.8 lignes contre 3,5 ± 2.1 lignes pour le groupe témoin. La différence n était pas statistiquement significative. Miháltz et coll. 15 ont réalisé une étude prospective contrôlée afin d examiner l impact de la CCLF sur les aberrations internes et la qualité optique. La CCLF a été pratiquée sur 48 yeux (43 patients) et une intervention chirurgicale classique s est déroulée sur 51 yeux (58 patients), une portion de ces derniers représentait le groupe de contrôle. Aucune différence statistiquement significative n a été décelée entre le groupe ayant subi la chirurgie conventionnelle et celui de la CCLF concernant l acuité visuelle à distance sans correction (AVDsc acuité visuelle à distance sans l aide complémentaire de verres correcteurs ; 0,86 ± 0,15 contre 0,88 ± 0,08 ; P > 0,05) ou l acuité visuelle à distance corrigée (AVDac acuité visuelle à distance avec l aide de verres correcteurs ; 0,97 ± 0,08 vs 0,97 ± 0,06 ; P > 0,05). Bien que les différences parmi l AVDsc et l AVDac ne soient pas statistiquement significatives, les auteurs ont constaté une réduction statistiquement significative de l inclinaison intraoculaire verticale et des aberrations de coma, ce qui peut suggérer que les yeux traités à l aide de la CCLF ont bénéficié d une imagerie de meilleure qualité. Kránitz et coll. 16 ont mené une étude prospective randomisée portant sur l inclinaison et le décentrement des LIO à la suite de la CCLF ou d une intervention chirurgicale conventionnelle. La CCLF a été pratiquée sur 20 yeux (20 patients) et une intervention chirurgicale conventionnelle a été réalisée sur 25 yeux 3

4 (25 patients). Aucune différence n a été décelée dans l AVDsc à n importe quelle étape du suivi. L AVDac n était pas significativement différente (P > 0,05) entre le groupe de la CCLF et celui de la chirurgie conventionnelle après une semaine, mais le groupe de la CCLF était nettement favorisé lors du suivi après un mois (0.94 ± 0,11 contre 0,84 ± 0,16 ; P = 0,031) et un an (0,97 ± 0,06 vs 0,92 ± 0,09 ; P = 0,038). Une analyse ultérieure a démontré une corrélation significative entre l inclinaison verticale des LIO et l AVDac (R² = 0,17, bêta = 0.41, intervalle de confiance [IC] à 95 % : 0.69 à 0.13). Filkorn et coll. 17 ont examiné le calcul de puissance et le résultat de réfraction des LIO lors d un essai contrôlé randomisé. La CCLF a été pratiquée sur 77 yeux (77 patients) et une intervention chirurgicale classique s est déroulée sur 57 yeux (57 patients). Les résultats de réfraction ont été analysés à l aide de l erreur moyenne absolue (EMA) et de la différence entre la réfraction prédite et accomplie, tandis qu une analyse de régression multivariable a été utilisée pour comparer les groupes. L EMA était significativement plus faible dans le groupe de la CCLF que dans le groupe de la chirurgie conventionnelle (0,38 ± 0,28 dioptrie contre 0,50 ± 0,38 ; P = 0,04). Après ajustement pour compenser l effet de la longueur axiale et le type de LIO, une modélisation multivariable a démontré que le type de chirurgie a un impact significatif sur l EMA (P = 0,04). Roberts et coll. 18 ont comparé 113 yeux consécutifs ayant subi une CCLF à une cohorte rétrospective consécutive de 105 yeux traités à l aide d une chirurgie conventionnelle. Aucune différence significative n a été décelée entre le groupe de chirurgie conventionnelle et le groupe de la CCLF en ce qui concerne la différence moyenne absolue de la correction prévue (0,29 ± 0,25 dioptrie par rapport à 0,31 ± 0,24 ; P = 0.512). Effets indésirables La littérature identifiée n a signalé aucun effet indésirable unique à la CCLF ou d incidence plus élevée de complications. 19,20, Certaines études ont signalé l apparition de ruptures capsulaires antérieures qui se sont étendues à la partie postérieure et d une perte concomitante du matériau de la lentille dans le corps vitré en raison du caractère incomplet des capsulotomies effectuées à l aide de la CCLF, mais les rapports subséquents ont soutenu l avis que ces dernières étaient attribuables à une courbe d apprentissage. Plus récemment, 21,22 Abell et coll. ont signalé un taux plus élevé de ruptures capsulaires antérieures persistant au-delà de la courbe d apprentissage anticipée. 23 En se basant sur l analyse de l examen au microscope électronique des capsules de lentille, ils ont émis l hypothèse que l intégrité de la capsulotomie était compromise par des perforations dentelées et une mauvaise position des trous effectués par le laser probablement causées par le mouvement des yeux. Ils ont également noté que les variations entre les plateformes de laser ne peuvent être écartées. Administration et cout Le prix canadien courant de l Alcon LenSx Laser System est de $ (Mark Smithyes, directeur des Affaires gouvernementales et de l accès au marché, Alcon Canada, Mississauga, Ontario : communication personnelle le 28 février 2014). Les couts associés aux autres systèmes de laser ont été demandés, mais n ont pas été fournis par les fabricants respectifs. Les rapports dans la documentation publiée indiquent que les couts d investissement pour de tels systèmes se situent dans une fourchette de USD à USD, avec des couts d entretien annuel de USD à USD. Les produits non durables sont estimés à un cout de 150 USD à 500 USD par opération. 5,6,13,18 Le prix canadien courant de l Interface Alcon SoftFit Patient Interface (lequel positionne l œil sous le laser) est de $ pour une boite de 10 (Mark Smithyes : communication personnelle le 28 février 2014). La CCLF est sensiblement plus chère que la chirurgie conventionnelle. Lauschke et coll. 24 ont noté qu une aiguille courbée de calibre 27, l instrument traditionnel pour accomplir une capsulotomie, coute 0,13 USD. Abell et Vote 25 ont estimé le rapport coutefficacité différentiel de la CCLF à AUD par année de vie ajustée en fonction de la qualité. Ils ont conclu que les couts de la CCLF devraient diminuer de 50 % à 70 % pour que cette technologie soit rentable. Activités dans le domaine D après les sources, aucune technologie concurrente n est en cours de développement. 4

5 Taux d utilisation Le cout représentera vraisemblablement une barrière, mais pas un obstacle absolu à la diffusion de la CCLF. Au moins quatre systèmes de laser de précision CATALYS ont été vendus au Canada dans un délai d environ cinq mois suivant son homologation en juillet 2013, 26 et neuf systèmes LenSx ont été vendus au Canada (Mark Smithyes : communication personnelle le 28 février 2014). On ne disposait d aucune information sur les ventes de la plateforme du laser femtoseconde VICTUS. Une analyse publiée suggère que le seuil de rentabilité pourrait être aussi bas que 19 procédures par mois sur une période de cinq ans, si l on se base sur des frais différentiels pour le patient de 859 USD par cas. 8, Ces chiffres pourraient être réduits davantage si des plateformes à usages multiples étaient utilisées, comme la plateforme VICTUS qui est spécialement conçue pour être utilisée à la fois en chirurgie réfractive (par exemple, la kératomileusis in situ [LASIK]) et pour la chirurgie de la cataracte. Le Southern Alberta Eye Center procède actuellement à la mise en place la technologie de la CCLF dans l Ouest canadien et d après certaines sources, facturera chaque patient environ 650 $ par œil. 26 On estime que la CCLF représentait environ 4 à 5 % du volume total de chirurgie de la cataracte aux États-Unis à la fin de l année 2013 et que ce chiffre atteindra environ 30 % dans les cinq à dix ans prochains. 8 Un certain nombre de considérations peut poser des problèmes dans cette prévision de diffusion. La chirurgie de la cataracte est de plus en plus considérée comme une chirurgie réfractive et aussi bien les chirurgiens que les patients peuvent rechercher les avantages présumés de la technologie de la CCLF, surtout pour les LIO de qualité supérieure ou la correction de l astigmatisme. Il est également important de noter que près de 50 % des procédures de la CCLF actuellement effectuées aux États-Unis impliquent des lentilles de qualité ordinaire, ce qui suggère un potentiel pour une utilisation plus générale de la technologie. Questions d implémentation Bien qu il semble que la CCLF soit une technologie sure et qu elle fournisse une précision accrue aux étapes clés de la chirurgie de la cataracte, l optimisation des résultats cliniques de la chirurgie conventionnelle reste encore à prouver. 27 En l absence de réduction de couts importante, la mise en place de la CCLF est susceptible d imposer des frais supplémentaires majeurs au système de soins de santé ou aux patients, ou aux deux. La combinaison du nombre de cas de cataracte au Canada ( en ) et des frais d utilisation appliqués à Calgary (650 $), la forte pénétration sur le marché de la CCLF projetée aux É.-U. (30 %) suggère des couts différentiels éventuels par rapport à la chirurgie conventionnelle d environ 50 millions $, sans optimisation certaine des résultats. En outre, l introduction de la CCLF nécessite probablement des changements majeurs dans l organisation des services thérapeutiques de la cataracte. Compte tenu du cout de la technologie, chaque unité devra soutenir plusieurs chirurgiens. Le traitement au laser peut être réalisé dans une salle et se poursuivre dans plusieurs salles d opération où d autres chirurgiens viendraient compléter les étapes manuelles de la procédure. 13 Un rapport a suggéré que les délais d exécution des traitements pourraient augmenter de 20 % à 30 %, en se basant sur l expérience des chirurgiens qui commencent à utiliser la procédure, mais aucune estimation des délais pour les chirurgiens expérimentés n a été identifiée. 6 Étant donné la nécessité de 500 à 600 cas ayant recours à la CCLF pour justifier l acquisition de la technologie du laser, il est également possible que les plus petits centres cessent d offrir la chirurgie de la cataracte, ce qui pourrait nuire à la répartition des ophtalmologistes et donner lieu à de nouvelles questions d équité ou d accès pour les patients. 13 Références 1. Access Economics Pty Limited. The cost of vision loss in Canada [Internet]. Toronto : Canadian National Institute for the Blind; [cité le 30 janv. 2014]. Accessible de : ry/research/covl_full_report.pdf 2. He L, Sheehy K, Culbertson W. Femtosecond laserassisted cataract surgery. Curr Opin Ophthalmol Jan;22(1) : Sutton G, Bali SJ, Hodge C. Femtosecond cataract surgery: transitioning to laser cataract. Curr Opin Ophthalmol Jan;24(1) : Palanker DV, Blumenkranz MS, Andersen D, Wiltberger M, Marcellino G, Gooding P, et al. Femtosecond laser-assisted cataract surgery with integrated optical coherence tomography. Sci Transl Med ; 2(58). 5

6 5. Chen M. A review of femtosecond laser assisted cataract surgery for Hawai'i. Hawaii J Med Public Health [Internet] May [cité le 30 janv.2014] ; 72(5) : Accessible de : Donaldson KE, Braga-Mele R, Cabot F, Davidson R, Dhaliwal DK, Hamilton R, et al. Femtosecond laser-assisted cataract surgery. J Cataract Refract Surg Nov ; 39(11) : Maberley DA, Hollands H, Chuo J, Tam G, Konkal J, Roesch M, et al. The prevalence of low vision and blindness in Canada. Eye (Lond ) Mar ; 20(3) : Lachman M. Femtosecond laser cataract surgery: 2013 user survey. Cataract Refract Surg Today [Internet] [cité le 30 janv. 2014] ; Accessible de : hman.pdf 9. My alcon: resources for eye care and health professionals [Internet]. Fort Worth (TX): Alcon. LenSx ; 2013 [cité le 31 janv. 2014]. Accessible de : https://www.myalcon.com/products/surgical/lensx -laser/index.shtml 10. LENSAR [Internet]. Orlando (FL) : LENSAR [cité le 31 janv. 2014]. Accessible de : 11. Canadian Ophthalmological Society Cataract Surgery Clinical Practice Guideline Expert Committee. Canadian Ophthalmological Society evidence-based clinical practice guidelines for the management of glaucoma in the adult eye. Can J Ophthalmol [Internet] [cité le 30 janv. 2014] ; 44(Suppl 1) : S7-93. Accessible de : 08.pdf 12. Canto AP, Culbertson WW. Femtosecond lasers: ushering in a new era in cataract surgery. Expert Review of Ophthalmology ; 7(3) : Trikha S, Turnbull AM, Morris RJ, Anderson DF, Hossain P. The journey to femtosecond laserassisted cataract surgery: new beginnings or a false dawn? Eye Apr ; 27(4) : Surgical volume trends, 2009 : within and beyond wait time priority areas [Internet]. Ottawa : Canadian Institute for Health Information; [cité le 30 janv. 2014]. Accessible de : https://secure.cihi.ca/free_products/surgical_volu mes_2009_e.pdf 15. Miháltz K, Knorz MC, Aliò JL, Takács AI, Kranitz K, Kovács I, et al. Internal aberrations and optical quality after femtosecond laser anterior capsulotomy in cataract surgery. J Refract Surg Oct ; 27(10) : Kránitz K, Miháltz K, Sándor GL, Takacs A, Knorz MC, Nagy ZZ. Intraocular lens tilt and decentration measured by scheimpflug camera following manual or femtosecond laser-created continuous circular capsulotomy. J Refract Surg ; 28(4) : Filkorn T, Kovács I, Takács Á, Horváth É, Knorz MC, Nagy ZZ. Comparison of IOL power calculation and refractive outcome after laser refractive cataract surgery with a femtosecond laser versus conventional phacoemulsification. J Refract Surg Aug ; 28(8) : Roberts TV, Lawless M, Chan CC, Jacobs M, Ng D, Bali SJ, et al. Femtosecond laser cataract surgery: technology and clinical practice. Clin Experiment Ophthalmol Mar ; 41(2) : Abell RG, Kerr NM, Vote BJ. Femtosecond laserassisted cataract surgery compared with conventional cataract surgery. Clin Experiment Ophthalmol Jul ; 41(5) : Reddy KP, Kandulla J, Auffarth GU. Effectiveness and safety of femtosecond laser-assisted lens fragmentation and anterior capsulotomy versus the manual technique in cataract surgery. J Cataract Refract Surg Sep ; 39(9) : Bali SJ, Hodge C, Lawless M, Roberts TV, Sutton G. Early experience with the femtosecond laser for cataract surgery. Ophthalmology May;119(5) : Roberts TV, Lawless M, Bali SJ, Hodge C, Sutton G. Surgical outcomes and safety of femtosecond laser cataract surgery: a prospective study of 1500 consecutive cases. Ophthalmology Feb ; 120(2) : Abell RG, Davies PE, Phelan D, Goemann K, McPherson ZE, Vote BJ. Anterior capsulotomy integrity after femtosecond laser-assisted cataract surgery. Ophthalmology Sep Lauschke JL, Amjadi S, Lau OC, Parker RT, Chui J, Win S, et al. Comparison of macular morphology between femtosecond laser-assisted and traditional cataract surgery [letter]. J Cataract Refract Surg Apr ; 39(4) : Abell RG, Vote BJ. Cost-effectiveness of femtosecond laser-assisted cataract surgery versus phacoemulsification cataract surgery. Ophthalmology Oct 10. 6

7 26. McHattie C. Revolutionary new laser offers patients better results. The Calgary Journal Oct Conrad-Hengerer I, Hengerer FH, Schultz T, Dick HB. Effect of femtosecond laser fragmentation on effective phacoemulsification time in cataract surgery. J Refract Surg Dec ; 28(12) : Citer comme suit : Murtagh J. La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde (CCALFS) [Notes sur les technologies de la santé en émergence, Numéro 126]. Ottawa : Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, Un expert clinique en ophtalmologie a été consulté par l ACMTS lors de la préparation de ce rapport. ****************** Les Notes sur les technologies de la santé en émergence sont une série de bulletins précis qui mettent en relief des médicaments et des technologies non médicamenteuses qui ne sont pas encore utilisés (ou bien répandus) au Canada. Le contenu reflète l expérience préliminaire concernant la technologie en question ; toutefois, d autres données probantes à son sujet pourraient s ajouter à l avenir. Ces sommaires ne sont pas conçus pour tenir lieu d expertise médicale professionnelle. Les renseignements techniques sont rassemblés à titre de service d information offert aux personnes participant à la planification et à la prestation des soins au Canada. Bien que l ACMTS ait tout mis en œuvre pour veiller à l exactitude, à l exhaustivité et à l actualité du contenu en date du mois de novembre 2013, elle décline toute responsabilité à cet égard. Elle ne saurait être tenue responsable des erreurs ou omissions, des blessures, des pertes, des dommages ou des préjudices découlant de l usage ou du mésusage de l information contenue ou implicite dans le présent document ou dans la documentation source. Ce document et l information fournie dans ce dernier sont préparés et destinés à être utilisés dans le cadre du système de soins de santé canadien. D autres systèmes de soins de santé sont différents et les questions ou informations relatives au sujet faisant l objet de ce document peuvent varier dans d autres secteurs de compétence ; tout usage (ou mésusage) de ce document en dehors du Canada s effectue au propre risque de l utilisateur. Les modalités d utilisation et toute question ou cas de toute nature résultant du contenu ou de l utilisation (malveillante ou non) de ce document seront régies par et interprétées selon les lois de la province de l Ontario et les lois canadiennes applicables. Tout litige découlant des présentes modalités sera tranché exclusivement par une cour relevant de la compétence de la province de l Ontario. L ACMTS est subventionnée par Santé Canada et les gouvernements de l Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba, du Nouveau- Brunswick, de Terre-Neuve-et-Labrador, des Territoires du Nord-Ouest, de la Nouvelle-Écosse, du Nunavut, de l Île-du-Prince-Édouard, de la Saskatchewan et du Yukon. L ACMTS assume l entière responsabilité de la forme et du contenu définitifs du présent document. Les énoncés, conclusions et points de vue qui y paraissent ne représentent pas forcément l opinion de Santé Canada ou d un gouvernement provincial ou territorial. 2014, ACMTS. Vous pouvez utiliser, télécharger ou imprimer ce document à des fins personnelles non commerciales ou à des fins de recherche et d étude privées uniquement, pourvu qu il ne soit pas modifié et que l ACMTS soit dument mentionnée. Il vous est autrement interdit de copier, de reproduire, de modifier, de traduire, de télécharger, d enregistrer électroniquement, de publier à nouveau ou de redistribuer tout contenu de ce document de quelque façon ou par quelque moyen que ce soit, sans avoir au préalable obtenu le consentement écrit de l ACMTS. Veuillez contacter la vice-présidente des Services généraux de l ACMTS à pour toute demande au sujet de cet avertissement ou toute autre question juridique relative aux services de l ACMTS. ISSN: (en ligne) 7

La chirurgie du cristallin est le plus souvent réalisée

La chirurgie du cristallin est le plus souvent réalisée Visya www.cliniquevision.com 171 D. PIETRINI Clinique de la Vision, Paris. docteurpietrini@gmail.com La chirurgie du cristallin est le plus souvent réalisée manuellement dans tous ses temps. C est une

Plus en détail

Énoncé de la SCO relativement aux valeurs des services non assurés au Canada

Énoncé de la SCO relativement aux valeurs des services non assurés au Canada Énoncé de la SCO relativement aux valeurs des services non assurés au Canada Introduction Un certain nombre de services de santé pour les yeux qu offrent des médecins ne sont pas considérés médicalement

Plus en détail

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014

Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Classification des risques Rapport d audit Rapport n o 7/14 20 novembre 2014 Diffusion Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière Premier

Plus en détail

Améliorez votre vision!

Améliorez votre vision! Information pour les patients Améliorez votre vision! Une orientation sur les implants de lentilles asphériques et à filtre de lumière bleue en cas de cataracte we care for you La cataracte qu est-ce que

Plus en détail

Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus

Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus Mise à jour : avril, 2015 Version 1.0 HISTORIQUE DES RÉVISIONS Le présent document sera régulièrement révisé dans

Plus en détail

Information générale de la Société Française d'ophtalmologie

Information générale de la Société Française d'ophtalmologie 1 Information générale de la Société Française d'ophtalmologie La chirurgie réfractive a pour but de corriger les anomalies de vision optique, de façon à améliorer l acuité visuelle sans correction et

Plus en détail

L implant multifocal diffractif intra-cornéen. Une innovation de rupture pour la correction chirurgicale de la presbytie.

L implant multifocal diffractif intra-cornéen. Une innovation de rupture pour la correction chirurgicale de la presbytie. L implant multifocal diffractif intra-cornéen Une innovation de rupture pour la correction chirurgicale de la presbytie Janvier 2013 Dr. Gilbert Cohen Jean-Christophe Robert 06 17 45 28 99 06 15 65 23

Plus en détail

Ventes de véhicules automobiles neufs

Ventes de véhicules automobiles neufs N o 63-007-X au catalogue Ventes de véhicules automobiles neufs Février 2011 Comment obtenir d autres renseignements Pour toute demande de renseignements au sujet de ce produit ou sur l ensemble des données

Plus en détail

LA CHIRURGIE DE LA PRESBYTIE ; QU EN EST-IL EN 2009? Alors que la chirurgie réfractive dans le but de corriger une anomalie de la réfraction (myopie,

LA CHIRURGIE DE LA PRESBYTIE ; QU EN EST-IL EN 2009? Alors que la chirurgie réfractive dans le but de corriger une anomalie de la réfraction (myopie, LA CHIRURGIE DE LA PRESBYTIE ; QU EN EST-IL EN 2009? F. Malecaze, Professeur des Universités en Ophtalmologie, Service d Ophtalmologie, Hôpital Purpan, Place du Dr Baylac, 31059 TOULOUSE Cedex, Tél : 05

Plus en détail

Qu'est ce que la cataracte? Quels sont les premiers symptômes?

Qu'est ce que la cataracte? Quels sont les premiers symptômes? Qu'est ce que la cataracte? La cataracte correspond à une baisse significative d acuité visuelle en rapport avec l'opacification du cristallin, lentille transparente située à l'intérieur de l'œil et permettant

Plus en détail

Le yoga et la pleine conscience : les preuves selon l ACMTS

Le yoga et la pleine conscience : les preuves selon l ACMTS Le yoga et la pleine conscience : les preuves selon l ACMTS Yoga : Le yoga est un type de médecine douce complémentaire qui, croit-on, stimule l interaction entre le corps et l esprit. Il s agit habituellement

Plus en détail

Historique de l Enquête sur les avortements thérapeutiques

Historique de l Enquête sur les avortements thérapeutiques Historique de l Enquête sur les avortements thérapeutiques Avant 1969 Le Bureau fédéral de la statistique 1 (appelé aujourd hui Statistique Canada) recueillait des données sur les avortements en provenance

Plus en détail

Correction des astigmatismes réguliers cornéens par implants toriques Ce qu il faut savoir

Correction des astigmatismes réguliers cornéens par implants toriques Ce qu il faut savoir Correction des astigmatismes réguliers cornéens par implants toriques Ce qu il faut savoir Dr Pierre Levy * Introduction La chirurgie de l astigmatisme est connue depuis fort longtemps, la première technique

Plus en détail

EXAMEN DU CHAPITRE CINQ RAPPORT À LA TNMP GT n o 7 APPELS D OFFRES ÉLECTRONIQUES

EXAMEN DU CHAPITRE CINQ RAPPORT À LA TNMP GT n o 7 APPELS D OFFRES ÉLECTRONIQUES EXAMEN DU CHAPITRE CINQ RAPPORT À LA TNMP GT n o 7 APPELS D OFFRES ÉLECTRONIQUES Compte rendu des décisions de la réunion de la TNMP à Québec (les 20 et 21 novembre 2003) : Les Parties ont présenté un

Plus en détail

Éléments hors bilan Rapport de vérification final Rapport N o 20/12 18 février 2013

Éléments hors bilan Rapport de vérification final Rapport N o 20/12 18 février 2013 Éléments hors bilan Rapport de vérification final Rapport N o 20/12 18 février 2013 Diffusion : Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière

Plus en détail

Coup d oeil sur la chirurgie réfractive

Coup d oeil sur la chirurgie réfractive Coup d oeil sur la chirurgie réfractive Dr Jean-Pierre Chartrand, MD Q et R La chirurgie réfractive au laser excimer pratiquée par les ophtalmologues est l une des deux procédures chirurgicales les plus

Plus en détail

Comparaison des résultats visuels et réfractifs des traitements myopiques Zyoptix Asphérique versus Zyoptix Tissue Saving : une étude rétrospective

Comparaison des résultats visuels et réfractifs des traitements myopiques Zyoptix Asphérique versus Zyoptix Tissue Saving : une étude rétrospective Comparaison des résultats visuels et réfractifs des traitements myopiques Zyoptix Asphérique versus Zyoptix Tissue Saving : une étude rétrospective Pilly B. 1, MD, Farpour B. 1,2, MD, Von Gunten S. 2,

Plus en détail

Gestion des liquidités Rapport de vérification final Rapport n o 2/13 25 juin 2013

Gestion des liquidités Rapport de vérification final Rapport n o 2/13 25 juin 2013 Gestion des liquidités Rapport de vérification final Rapport n o 2/13 25 juin 2013 Diffusion Destinataires : Président et chef de la direction par intérim Premier vice-président et chef de la direction

Plus en détail

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements Société canadienne de la sclérose en plaques Juin 2009 Table des matières Contexte... 3 1.0 Mission de la Société canadienne de la sclérose en

Plus en détail

Outil d évaluation de la FC pour les CIM MD

Outil d évaluation de la FC pour les CIM MD Façon d utiliser le présent document Cet outil est fourni pour aider les candidats aspirant au titre de (CIM MD ) à évaluer la pertinence de leurs activités de formation continue en ce qui a trait aux

Plus en détail

Trop belle, la vie... sans lunettes ni lentilles!

Trop belle, la vie... sans lunettes ni lentilles! Trop belle, la vie... sans lunettes ni lentilles! Correction chirurgicale des défauts visuels 1 > 04 Une solution de confort à un problème pratique et concret > 04 A qui s adresse la chirurgie réfractive?

Plus en détail

Avis importants sur la portée des données

Avis importants sur la portée des données Avis importants sur la portée des données L ICIS saisit les données administratives, cliniques et démographiques sur les avortements provoqués effectués dans les unités de soins de courte durée et de chirurgie

Plus en détail

Programme Canada Vigilance. Révision : le 29 mai 2009

Programme Canada Vigilance. Révision : le 29 mai 2009 La déclaration d effets indésirables d antiviraux lors d une pandémie de grippe - Lignes directrices pour les professionnels de la santé et les consommateurs Révision : le 29 mai 2009 Programme Canada

Plus en détail

Ce que vous devez savoir au sujet des chapitres 3462 et 3463

Ce que vous devez savoir au sujet des chapitres 3462 et 3463 WWW.BDO.CA CERTIFICATION ET COMPATABILITÉ AVANTAGES SOCIAUX FUTURS Ce que vous devez savoir au sujet des chapitres 3462 et 3463 La comptabilisation des avantages sociaux futurs peut être complexe, mais

Plus en détail

myopie! Libérez-vous enfin de votre Votre vision et l implant AcrySof Cachet

myopie! Libérez-vous enfin de votre Votre vision et l implant AcrySof Cachet Libérez-vous enfin de votre myopie! Votre vision et l implant AcrySof Cachet Informations sur l implant AcrySof Cachet et ses effets bénéfiques sur votre vue Faites le point sur votre vue Si vous cherchez

Plus en détail

Incidences sur les rapports des nouvelles normes d audit et de comptabilité

Incidences sur les rapports des nouvelles normes d audit et de comptabilité Incidences sur les rapports des nouvelles normes d audit et de comptabilité Guide n o 12 avril 2014 Incidences sur les rapports des nouvelles normes d audit et de comptabilité Guide n 12 avril 2014 Le

Plus en détail

Décision de télécom CRTC 2015-79

Décision de télécom CRTC 2015-79 Décision de télécom CRTC 2015-79 Version PDF Ottawa, le 4 mars 2015 Numéro de dossier : 8663-N1-201401406 Norouestel Inc. Structure des ensembles et restrictions de tarification visant les services Internet

Plus en détail

ANCIENS COMBATTANTS CANADA (ACC) PROGRAMME DE CHOIX (PDC) 14 - SOINS DE LA VUE (YEUX) *** AVIS DE CORRECTION ***

ANCIENS COMBATTANTS CANADA (ACC) PROGRAMME DE CHOIX (PDC) 14 - SOINS DE LA VUE (YEUX) *** AVIS DE CORRECTION *** ANCIENS COMBATTANTS CANADA (ACC) PROGRAMME DE CHOIX (PDC) 14 - SOINS DE LA VUE (YEUX) *** AVIS DE CORRECTION *** Février 2012 Anciens Combattants Canada (ACC) a récemment apporté des changements au tableau

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

OUTIL D AUTOÉVALUATION DU

OUTIL D AUTOÉVALUATION DU Institut de leadership en éducation OUTIL D AUTOÉVALUATION DU L EADERSHIP Instructions Ministère de l Éducation INSTRUCTIONS ET RECOMMANDATIONS POUR L UTILISATION EFFICACE DE L OUTIL Les recherches montrent

Plus en détail

Synthèse accompagnée d une évaluation critique Processus

Synthèse accompagnée d une évaluation critique Processus Synthèse accompagnée d une évaluation critique Processus Mise à jour : avril, 2015 Version 1.0 HISTORIQUE DES RÉVISIONS Le présent document sera régulièrement révisé dans le cadre des activités d amélioration

Plus en détail

En quoi le chapitre 1591 est-il important pour moi?

En quoi le chapitre 1591 est-il important pour moi? Alerte info financière NCECF MAI 2015 Chapitre 1591, «Filiales» En septembre 2014, le Conseil des normes comptables (CNC) a publié le chapitre 1591, «Filiales», de la Partie II (Normes comptables pour

Plus en détail

Baisse de la part de marché de la bière

Baisse de la part de marché de la bière Contrôle et vente des boissons alcoolisées, pour l'exercice se terminant le 31 mars 2014 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le lundi 4 mai 2015 Au cours de l'exercice se terminant le 31

Plus en détail

LOIS SUR LES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS

LOIS SUR LES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS Lois sur les investissements étrangers 13 LOIS SUR LES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS La Loi sur Investissement Canada (LIC) est la seule loi fédérale sur les investissements étrangers d application générale.

Plus en détail

5. Validité de la méta-analyse

5. Validité de la méta-analyse 5. Validité de la méta-analyse 5.1. Poids de la preuve d une méta-analyse Le poids de la preuve d un résultat scientifique quantifie le degré avec lequel ce résultat s approche de la réalité. Il ne s agit

Plus en détail

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Février 2013 1 Liste de contrôle des essais de non-infériorité N o Liste de contrôle (les clients peuvent se servir de cette

Plus en détail

RAPPORTS D ÉVALUATION VISANT UNE ENTITÉ DE PLACEMENT NORMES ET RECOMMANDATIONS SUR LES INFORMATIONS À FOURNIR DANS LES RAPPORTS

RAPPORTS D ÉVALUATION VISANT UNE ENTITÉ DE PLACEMENT NORMES ET RECOMMANDATIONS SUR LES INFORMATIONS À FOURNIR DANS LES RAPPORTS Norme n o 610 RAPPORTS D ÉVALUATION VISANT UNE ENTITÉ DE PLACEMENT NORMES ET RECOMMANDATIONS SUR LES INFORMATIONS À FOURNIR DANS LES RAPPORTS 1. Les experts en évaluation d entreprises peuvent se voir

Plus en détail

Partie 1. Principes. Karmela Krleža-Jerić, An-Wen Chan, Kay Dickersin, Ida Sim, Jeremy Grimshaw, Christian Gluud, for the Ottawa GroupT 1

Partie 1. Principes. Karmela Krleža-Jerić, An-Wen Chan, Kay Dickersin, Ida Sim, Jeremy Grimshaw, Christian Gluud, for the Ottawa GroupT 1 Déclaration d Ottawa sur l enregistrement des essais d interventions de santé: Proposition pour l enregistrement international d informations relatives au protocole et de résultats des essais réalisés

Plus en détail

Explications sur les équipements Laser Vision Future Lyon

Explications sur les équipements Laser Vision Future Lyon Pour y voir plus clair? C est taupe! Explications sur les équipements Laser Vision Future Lyon Les différents examens Evaluation des défauts optiques Mesure de la tension oculaire Topographie et pachymétrie

Plus en détail

Objet : Rapport de la trésorière : Évaluation du respect de la Politique de gestion des fonds de WCI, inc.

Objet : Rapport de la trésorière : Évaluation du respect de la Politique de gestion des fonds de WCI, inc. NOTE Dest. : Conseil d administration de WCI, inc. Exp. : Mary Nichols, trésorière Date : 18 novembre 2015 Objet : Rapport de la trésorière : Évaluation du respect de la Politique de gestion des fonds

Plus en détail

d évaluation Objectifs Processus d élaboration

d évaluation Objectifs Processus d élaboration Présentation du Programme pancanadien d évaluation Le Programme pancanadien d évaluation (PPCE) représente le plus récent engagement du Conseil des ministres de l Éducation du Canada (CMEC) pour renseigner

Plus en détail

Bulletin Commerce international et droit douanier

Bulletin Commerce international et droit douanier Bulletin Commerce international et droit douanier Août 2009 Fasken Martineau DuMoulin S.E.N.C.R.L., s.r.l. Le Canada cherche à imposer des droits de douane sur les frais de gestion et les paiements de

Plus en détail

8/10/10. Schéma de l œil humain. Fonctionnement. Fonctionnement de l œil humain: Les défauts de l œil humain

8/10/10. Schéma de l œil humain. Fonctionnement. Fonctionnement de l œil humain: Les défauts de l œil humain L œil humain Points essentiels Fonctionnement de l œil humain: La vision éloignée La vision rapprochée Le pouvoir d'accommodation Les défauts de l œil humain L hypermétropie La myopie La presbytie Fonctionnement

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 501 ELEMENTS PROBANTS CONSIDERATIONS SUPPLEMENTAIRES SUR DES ASPECTS SPECIFIQUES

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 501 ELEMENTS PROBANTS CONSIDERATIONS SUPPLEMENTAIRES SUR DES ASPECTS SPECIFIQUES NORME INTERNATIONALE D AUDIT 501 ELEMENTS PROBANTS CONSIDERATIONS Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe Champ

Plus en détail

RÉSUMÉ. Introduction. Méthodes de recherche. Données scientifiques

RÉSUMÉ. Introduction. Méthodes de recherche. Données scientifiques RÉSUMÉ Introduction L image corporelle a toujours été une préoccupation au fil des époques et des cultures. Aujourd hui, cette quête de la beauté peut être satisfaite au moyen de technologies de forte

Plus en détail

Vérification des procédures de démarcation de l encaisse en fin d exercice 2010-2011. Rapport de vérification interne

Vérification des procédures de démarcation de l encaisse en fin d exercice 2010-2011. Rapport de vérification interne Vérification des procédures de démarcation de l encaisse en fin d exercice 2010-2011 Rapport de vérification interne Octobre 2011 TABLE DES MATIÈRES 1.0 INTRODUCTION... 3 1.1 CONTEXTE... 3 1.2 ÉVALUATION

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION

CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION Principales responsabilités ~~ Être responsable de l évaluation du rendement, de la rémunération et de

Plus en détail

Liste des éléments de données de la Base de données sur les infirmières et infirmiers réglementés

Liste des éléments de données de la Base de données sur les infirmières et infirmiers réglementés septembre 2013 Liste des éléments de données de la infirmières et Les documents énumérés dans la présente liste ont été adaptés à partir du Dictionnaire des données et manuel de traitement de la 2013.

Plus en détail

Instructions d utilisation

Instructions d utilisation Instructions d utilisation Système d injection IOL à usage unique 1ST INJECT P2.2 destiné à l implantation de lentilles intraoculaires préchargées souples hydrophiles 1stQ. Ces instructions d utilisation

Plus en détail

INSTRUCTION N 02 - ACM/DANA/SNA. relative au processus de conception des procédures de vols aux instruments

INSTRUCTION N 02 - ACM/DANA/SNA. relative au processus de conception des procédures de vols aux instruments INSTRUCTION N 02 - ACM/DANA/SNA relative au processus de conception des procédures de vols aux instruments 1 GÉNÉRALITÉS 1.1 La présente Instruction contient des dispositions générales pour le processus

Plus en détail

Cessation d emploi et protection d assurance collective

Cessation d emploi et protection d assurance collective SOINS MÉDICAUX ET SOINS DENTAIRES / INVALIDITÉ, VIE ET MMA 14-11 Cessation d emploi et protection d assurance collective Le présent bulletin est une mise à jour du numéro 07-02 de l Info- Collective. Parmi

Plus en détail

Statistique Canada Centre canadien de la statistique juridique ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE 2006-2007 OBJECT DE L ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE

Statistique Canada Centre canadien de la statistique juridique ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE 2006-2007 OBJECT DE L ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE Statistique Canada Centre canadien de la statistique juridique ENQUÊTE SUR L AIDE JURIDIQUE 26-27 Loi sur la statistique, L.R.C. 1985, c. S19 Confidentiel une fois rempli STC/CCJ-16-614; CCJS/55452-3 OBJECT

Plus en détail

CPA Canada Alerte info financière

CPA Canada Alerte info financière FéVRIER 2014 CPA Canada Alerte info financière En octobre 2013, le Conseil des normes comptables (CNC) a apporté plusieurs modifications visant à améliorer les Normes comptables pour les entreprises à

Plus en détail

Document d orientation sur les instruments utilisés pour la prestation de soins dentaires

Document d orientation sur les instruments utilisés pour la prestation de soins dentaires Document d orientation sur les instruments utilisés pour la prestation de soins dentaires D après le Règlement sur les instruments médicaux Direction des produits thérapeutiques Santé Canada Rédigé par

Plus en détail

Rapport sur la méthodologie

Rapport sur la méthodologie Sondage des votants et des non-votants 2002 Rapport sur la méthodologie Établi pour : Élections Canada Date : Juin 2002 Centre de recherche Décima, 2002 Table des matières Introduction...1 Méthodologie

Plus en détail

Directives sur la sélection, la surveillance et l approbation de contrepartistes

Directives sur la sélection, la surveillance et l approbation de contrepartistes New Brunswick Investment Management Corporation / Société de gestion des placements NB Directives sur la sélection, la surveillance et l approbation de contrepartistes Révision : 4 novembre 2013 NB Investment

Plus en détail

Décision de télécom CRTC 2015-496

Décision de télécom CRTC 2015-496 Décision de télécom CRTC 2015-496 Version PDF Ottawa, le 6 novembre 2015 Numéro de dossier : 8621-C12-01/08 Comité directeur canadien sur la numérotation du CDCI Version révisée des Lignes directrices

Plus en détail

Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005

Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005 Rapport de suivi de 2007 sur la vérification de la technologie de l information de janvier 2005 Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et Conseil de recherches en sciences humaines

Plus en détail

Formulaire de consentement du patient

Formulaire de consentement du patient Formulaire de consentement du patient Échange du cristallin (avec insertion de lentilles intraoculaires) Bienfaits escomptés Dans la grande majorité des cas, l échange du cristallin (EC) rend une personne

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Bureau du vérificateur général du Canada Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Revues des pratiques effectuées au cours de l exercice 2011-2012 Juillet 2012 Revue des pratiques et audit

Plus en détail

Le rapport d audit Modifications apportées par la version révisée de la norme ISA 700 applicable à partir du 31/12/2006

Le rapport d audit Modifications apportées par la version révisée de la norme ISA 700 applicable à partir du 31/12/2006 Le rapport d audit Modifications apportées par la version révisée de la norme ISA 700 applicable à partir du 31/12/2006 Introduction : Dans le but d accroître la transparence et la comparabilité des rapports

Plus en détail

La Catarate. Définition. Epidémiologie

La Catarate. Définition. Epidémiologie La Catarate La Catarate Définition La cataracte est une affection se traduisant par une opacification du cristallin de l œil, qui est normalement transparent. Elle peut toucher la totalité du cristallin

Plus en détail

Résumé Soutenir l amélioration continue de la qualité des soins donnés aux personnes souffrant de maladies chroniques au Québec

Résumé Soutenir l amélioration continue de la qualité des soins donnés aux personnes souffrant de maladies chroniques au Québec Résumé Soutenir l amélioration continue de la qualité des soins donnés aux personnes souffrant de maladies chroniques au Québec Des indicateurs de qualité à l intention des professionnels et des gestionnaires

Plus en détail

DANS L AFFAIRE. intéressant la législation en valeurs mobilières des territoires suivants : Québec. Île-du-Prince-Édouard. Manitoba.

DANS L AFFAIRE. intéressant la législation en valeurs mobilières des territoires suivants : Québec. Île-du-Prince-Édouard. Manitoba. ALPHA EXCHANGE INC. DÉCISION N 2012-PDG-24 DANS L AFFAIRE intéressant la législation en valeurs mobilières des territoires suivants : Québec Île-du-Prince-Édouard Manitoba Nouvelle-Écosse Nunavut Saskatchewan

Plus en détail

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL

GROUPE TMX LIMITÉE. (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL 1. Généralités GROUPE TMX LIMITÉE (anciennement la Corporation d Acquisition Groupe Maple) (la «société») MANDAT DU CONSEIL Le conseil d administration de la société (le «conseil») a pour principale responsabilité

Plus en détail

Comparaisons internationales de la dette

Comparaisons internationales de la dette Annexe 2 Comparaisons internationales de la dette Faits saillants Selon les statistiques officielles publiées par le Fonds monétaire international (FMI) et l Organisation de coopération et de développement

Plus en détail

Vérification de la fonction de trésorerie

Vérification de la fonction de trésorerie Vérification de la fonction de trésorerie La fonction de trésorerie est conforme à l ensemble des dispositions législatives et des politiques Ottawa, le 28 novembre 2013 Le vérificateur général Alain Lalonde

Plus en détail

Administration : rapport de situation

Administration : rapport de situation COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-huitième réunion Point 4.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC18/2 8 mai 2013 Administration : rapport de situation Rapport

Plus en détail

Evaluation des risques et procédures d audit en découlant

Evaluation des risques et procédures d audit en découlant Evaluation des risques et procédures d audit en découlant 1 Présentation des NEP 315, 320, 330, 500 et 501 2 Présentation NEP 315, 320, 330, 500 et 501 Les NEP 315, 320, 330, 500 et 501 ont fait l objet

Plus en détail

RAPPORT D ÉTAPE. Rapport du personnel de l ISAC au Comité de recherche du CPSSP/CDPISP 27 septembre 2004

RAPPORT D ÉTAPE. Rapport du personnel de l ISAC au Comité de recherche du CPSSP/CDPISP 27 septembre 2004 RAPPORT D ÉTAPE au Comité de recherche du CPSSP/CDPISP 27 septembre 2004 Planification stratégique Le personnel de l ISAC a appuyé le comité conjoint du CPSSP/CDPISP chargé de faire des recommandations

Plus en détail

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage

Gestionnaires. Parcoursd apprentissage Gestionnaires Parcoursd apprentissage V2 VOTRE PARTENAIRE EN APPRENTISSAGE L École de la fonction publique du Canada offre des produits d apprentissage et de formation qui contribuent au renouvellement

Plus en détail

Ce site appartient à la société PLEXO Inc., (ci-après le «propriétaire du site»).

Ce site appartient à la société PLEXO Inc., (ci-après le «propriétaire du site»). Modalités d utilisation Modalités d utilisation du site web https://sante.plexo.ca IMPORTANT! VOTRE ACCÈS À CE SITE WEB DE PLEXO INC. EST ASSUJETTI À DES CONDITIONS QUI VOUS LIENT JURIDIQUEMENT. VEUILLEZ

Plus en détail

Impôt des particuliers Québec 2015

Impôt des particuliers Québec 2015 des particuliers Québec 2015 Tableau P1 Québec (2015) Taux Taux marginal imposable Québec Total effectif Québec Total $ $ $ $ 10 000 - - - 0,0 0,0 0,0 0,0 11 000 - - - 0,0 8,4 0,0 8,4 12 000 84-84 0,7

Plus en détail

Financial Services Commission of Ontario Commission des services financiers de l Ontario. Questions intergouvernementales INDEX N O : MJ300-100

Financial Services Commission of Ontario Commission des services financiers de l Ontario. Questions intergouvernementales INDEX N O : MJ300-100 Financial Services Commission of Ontario Commission des services financiers de l Ontario SECTION : INDEX N O : TITRE : APPROUVÉ PAR : Questions intergouvernementales MJ300-100 Changer la province d enregistrement

Plus en détail

ET LA CHIRURGIE RÉFRACTIVE? Dr Bijan Farpour novembre 2009

ET LA CHIRURGIE RÉFRACTIVE? Dr Bijan Farpour novembre 2009 ET LA CHIRURGIE RÉFRACTIVE? Dr Bijan Farpour novembre 2009 Chirurgie Réfractive Correction de: Myopie Hypermétropie Astigmatisme Historique J. Barraquer : le kératomleusis années 50 en Colombie Historique

Plus en détail

Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II

Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II Améliorations 2014 des Normes comptables pour les entreprises à capital fermé Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II Avant-propos En octobre 2014, le Conseil

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Décision de télécom CRTC 2013-74

Décision de télécom CRTC 2013-74 Décision de télécom CRTC 2013-74 Version PDF Ottawa, le 21 février 2013 MTS Inc. et Allstream Inc. Demande de révision et de modification de certains éléments tarifaires de la politique réglementaire de

Plus en détail

Le procédé en cause, le LASIK ou la KPR, est ci-après appelé l intervention :

Le procédé en cause, le LASIK ou la KPR, est ci-après appelé l intervention : Chez LASIK MD, nous croyons qu il est primordial que chaque patient détienne l information nécessaire à portée de la main afin de prendre une décision réfléchie et informée concernant une chirurgie. Le

Plus en détail

Alcon. Janvier 2016 Page 1 de 5 Novartis AG 2016 www.novartis.com

Alcon. Janvier 2016 Page 1 de 5 Novartis AG 2016 www.novartis.com Alcon Alcon est un leader mondial dans les soins ophtalmologiques et offre une gamme très vaste de produits répondant à tous les besoins des malades s agissant des maladies des yeux, des troubles de la

Plus en détail

EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION

EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. COMPOSITION ET FONCTIONNEMENT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION 1. Le Comité de la vérification (le «comité»)

Plus en détail

Décision de télécom CRTC 2013-217

Décision de télécom CRTC 2013-217 Décision de télécom CRTC 2013-217 Version PDF Ottawa, le 7 mai 2013 Bell Aliant Communications régionales, société en commandite et Bell Canada Nouveaux tarifs applicables à l espace de co-implantation

Plus en détail

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009)

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) OBJET La Ligne directrice relative à l examen des installations destinées aux

Plus en détail

Conseils sur la prise en compte des frais dans les évaluations de provisionnement

Conseils sur la prise en compte des frais dans les évaluations de provisionnement Note éducative révisée Conseils sur la prise en compte des frais dans les évaluations de provisionnement Commission des rapports financiers des régimes de retraite Septembre 2014 Document 214101 This document

Plus en détail

www.ekos.com Préparé par :

www.ekos.com Préparé par : SOMMAIRE Préparé par : EKOS RESEARCH ASSOCIATES Ottawa 359, rue Kent, bureau 300 Ottawa (Ontario) K2P 0R6 Tél. : 613-235-7215 Téléc. : 613-235-8498 Courriel : pobox@ekos.com Toronto 181, avenue Harbord

Plus en détail

MODALITÉS ET CONDITIONS DU PROGRAMME DE RÉCOMPENSES MASTERCARD DE LA BANQUE WALMART DU CANADA

MODALITÉS ET CONDITIONS DU PROGRAMME DE RÉCOMPENSES MASTERCARD DE LA BANQUE WALMART DU CANADA MODALITÉS ET CONDITIONS DU PROGRAMME DE RÉCOMPENSES MASTERCARD DE LA BANQUE WALMART DU CANADA Les présentes conditions s appliquent au programme de Récompenses MasterCard de La Banque Wal-Mart du Canada

Plus en détail

DOCUMENT DE RECHERCHE

DOCUMENT DE RECHERCHE DOCUMENT DE RECHERCHE ÉTUDE SUR L EXONÉRATION DES PRIMES D ASSURANCE-VIE COLLECTIVE FONDÉE SUR L EXPÉRIENCE CANADIENNE DE CESSATION D INVALIDITÉ DE LONGUE DURÉE ENTRE 1988 ET 1994 COMMISSION DES PRÉVISIONS

Plus en détail

Groupe de discussion sur les IFRS Compte rendu de la réunion publique du 30 novembre 2010

Groupe de discussion sur les IFRS Compte rendu de la réunion publique du 30 novembre 2010 Groupe de discussion sur les IFRS Compte rendu de la réunion publique du 30 novembre 2010 Le Groupe de discussion sur les IFRS (GDI) se veut seulement un cadre d échanges. Il a pour vocation d aider le

Plus en détail

Distribution de films cinématographiques et de vidéos

Distribution de films cinématographiques et de vidéos N o 87F0010X au catalogue. Bulletin de service Distribution de films cinématographiques et de vidéos 2010. Faits saillants Les revenus d exploitation totaux de l industrie de distribution de productions

Plus en détail

Instructions d utilisation

Instructions d utilisation Instructions d utilisation Lentilles intraoculaires acryliques hydrophobes, destinées à une implantation dans le sac capsulaire. Ces instructions d utilisation sont également disponibles au format électronique

Plus en détail

Direction générale de l offre de soins

Direction générale de l offre de soins Direction générale de l offre de soins Guide pratique de facturation des prestations pour exigence particulière du patient à destination des établissements de santé MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE

Plus en détail

Document sur la qualité des données, Base de données sur la morbidité hospitalière information sur l exercice courant, 2013-2014

Document sur la qualité des données, Base de données sur la morbidité hospitalière information sur l exercice courant, 2013-2014 Document sur la qualité des données, Base de données sur la morbidité hospitalière Normes et soumission de données Notre vision De meilleures données pour de meilleures décisions : des Canadiens en meilleure

Plus en détail

Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale

Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale Chapitre E : Allégations environnementales dans la communication commerciale Le présent chapitre doit être lu en conjonction avec les Dispositions générales sur les pratiques de publicité et de communication

Plus en détail

Traitement comptable des instruments financiers Rapport de vérification final Rapport n o 23/12 Le 6 mars 2013

Traitement comptable des instruments financiers Rapport de vérification final Rapport n o 23/12 Le 6 mars 2013 Diffusion Traitement comptable des instruments financiers Rapport de vérification final Rapport n o 23/12 Le 6 mars 2013 Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle. Revues des pratiques effectuées en 2010-2011

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle. Revues des pratiques effectuées en 2010-2011 Bureau du vérificateur général du Canada Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle Revues des pratiques effectuées en 2010-2011 Janvier 2011 Revue des pratiques et vérification interne

Plus en détail

RÈGLE 3400 RESTRICTIONS ET INFORMATIONS À FOURNIR RELATIVES À LA RECHERCHE

RÈGLE 3400 RESTRICTIONS ET INFORMATIONS À FOURNIR RELATIVES À LA RECHERCHE RÈGLE 3400 RESTRICTIONS ET INFORMATIONS À FOURNIR RELATIVES À LA RECHERCHE Introduction La présente Règle établit les règles que les analystes doivent suivre lorsqu ils publient des rapports de recherche

Plus en détail

Prévisions salariales pour les négociations collectives en 2015

Prévisions salariales pour les négociations collectives en 2015 Des milieux de travail équitables, sécuritaires et productifs Travail Prévisions salariales pour les négociations collectives en 2015 Division de l information et de la recherche sur les milieux de travail

Plus en détail

Biens immobiliers 1 (BI-1) - Services de gestion immobilière et de réalisation de projets

Biens immobiliers 1 (BI-1) - Services de gestion immobilière et de réalisation de projets Biens immobiliers 1 (BI-1) - Services de gestion immobilière et de réalisation de projets Rapport final du surveillant de l'équité Le 10 juin 2014 Soumis au : Directrice, Surveillance de l'équité et gestion

Plus en détail

Bureau du directeur général des élections

Bureau du directeur général des élections Chapitre 4 Section 4.10 Bureau du directeur général des élections Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.10 du Rapport annuel 2005 Chapitre 4 Section 4.10 Contexte Connu sous

Plus en détail

Bulletin de pratique professionnelle n o 3

Bulletin de pratique professionnelle n o 3 Bulletin de pratique professionnelle n o 3 INDICATIONS SUR LES DIVERS TYPES DE RAPPORT D ÉVALUATION 1. Les Normes d exercice 110 et 120 s appliquent à tout rapport d évaluation par lequel est transmise

Plus en détail