QUE LA VEILLE STRATÉGIQUE SE LÈVE : FAISONS LE POINT SUR LA TERMINOLOGIE ET LE CONCEPT 1

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "QUE LA VEILLE STRATÉGIQUE SE LÈVE : FAISONS LE POINT SUR LA TERMINOLOGIE ET LE CONCEPT 1"

Transcription

1 Congrès ASAC-IFSAM 2000 Montréal, Québec Canada François Brouard (étudiant) Doctorat en administration Université du Québec à Trois-Rivières QUE LA VEILLE STRATÉGIQUE SE LÈVE : FAISONS LE POINT SUR LA TERMINOLOGIE ET LE CONCEPT 1 La terminologie utilisée pour décrire le concept de la stratégique est très variée. La terminologie couvre deux dimensions différentes, soit le résultat et le processus, et varie selon les pays et la langue. Après avoir décrit le rôle et les types de, souligné le contexte historique et suggéré des termes en français et en anglais, les caractéristiques de la stratégique sont identifiées afin de s entendre sur le concept et le définir. Introduction Qu elles soient économiques, politiques, technologiques ou sociales, diverses transformations s opèrent au sein de la société (Rondeau, 1999). Ces transformations ne sont pas nouvelles, mais elles sont maintenant plus accélérées que jamais. Les différentes transformations, qui sont comprises sous chaque dimension, ont une influence à des degrés divers sur les individus, les organisations, les industries et la société en général. À titre d exemple, mentionnons uniquement l impact des technologies de l information et des communications pour illustrer les changements de l environnement dans lequel opèrent les individus et les organisations (Rivard et al., 1999). Face à ces changements, les gestionnaires doivent reconnaître les mouvements de l environnement afin d apporter les actions qui s imposent (Nutt et Backoff, 1997). Au cours des dernières années, de nombreux chercheurs se sont attardés à l étude du changement organisationnel (Demers, 1999) et à la stratégie (Mintzberg et al., 1999). L importance de l information et de la connaissance pour effectuer ces changements sont reconnues (Hafsi et Toulouse, 1996; Jacob et al., 1997; Nonaka, 1994). Chaque entreprise doit devenir une «entreprise intelligente» possédant certaines «qualités qui se manifestent dans son comportement global : rapidité d action, adaptabilité à des situations changeantes, souplesse de fonctionnement, habileté dans les relations humaines, dynamisme, intuition, ouverture, imagination, innovation» (De Rosnay, 1995, p.258). Jacob et al. (1997) ont identifié quatre leviers de l apprentissage collectif. Ces leviers sont l apprentissage qualifiant, l information structurante, l information circulante et la concurrence/ coopération. L un de ces leviers, l information structurante, comprend le concept de stratégique. La correspond aux activités d anticipation des changements et ces activités se retrouvent dans les pratiques organisationnelles tant en Asie, en Europe qu en Amérique du Nord (Aguilar, 1967; Kahaner, 1996). Par l information structurante, la stratégique peut donc jouer un rôle dans l atteinte de cet apprentissage et aider les entreprises à atteindre leurs objectifs. Toutefois, même s il s agit d un moyen reconnu et utilisé pour surr les mouvements de l environnement (Subramanan et Ishak, 1998), la terminologie employée pour décrire les activités de est nombreuse et confuse, et ce, tant en français qu en anglais. Cette diversité terminologique amène des problèmes de compréhension pour les praticiens et les chercheurs (Lesca, 1994). L objet du présent texte vise à souligner la confusion terminologique, à proposer des expressions françaises et anglaises reflétant les dimensions principales du concept de et à présenter les caractéristiques pour définir la stratégique. 1 L auteur remercie Louis Raymond et Camille Carrier de l UQTR et Louise Briand de l UQAH pour les judicieux conseils et les encouragements.

2 L étude se divise en quatre grandes sections. La première section s attarde au contexte historique dans lequel la s est développée. La deuxième section présente les rôles de la et les types de. Dans la troisième section, la confusion terminologique entourant le sujet est soulignée et les termes utilisés pour décrire la sont classés selon qu il s agit d un résultat ou d un processus. Le choix de l expression «stratégique» est justifié. La quatrième section énumère des caractéristiques afin de formuler une définition du concept de la stratégique. En conclusion, le texte rappelle les idées développées et indique des pistes de recherche. Contexte historique de la Le développement de ce concept est à la fois ancien et nouveau. Des exemples permettent de retracer une origine plutôt lointaine. Notons simplement la légende du soldat de Marathon qui mourut pour informer les Athéniens de leur victoire sur les Perses, les réseaux de développés par les Fuggers au 15 e siècle, les Rothschild au 19 e siècle, la république de Venise et l église catholique (Amabile, 1999; Dedijer, 1999). Il existe toutefois peu de travaux documentant et reliant les différents exemples historiques de en dehors des travaux militaires (Dedijer, 1999). Comme l illustre le tableau A, qui résume les principales périodes du développement récent de la, ce développement s échelonne sur trois phases. Le développement ne s est pas fait au même rythme dans tous les pays. Le gouvernement japonais aurait implanté un système de au milieu du 19 e siècle et aurait fait du renseignement une ressource collective. Aux États-Unis, ce n est que vers la fin des années 1950, que les grandes entreprises ont commencé à implanter des services de (Jakobiak, 1998). En France, l engouement pour la n a eu lieu que vers la fin des années 1980 (Bourthoumieu et al, 1999). L intérêt des américains et des français seraient attribuables à une réaction face à la menace étrangère, en particulier celle du Japon (Bourthoumieu et al, 1999; Jakobiak, 1998). Tableau A Principales phases du développement récent de la Période Phase Particularités de la Recherche d information sur les compétiteurs mode informel orientation tactique peu ou pas d analyse des données personnel = libraire / marketing 1980 Analyse des compétiteurs et de l industrie mode formel orientation tactique analyse quantitative personnel = marketing / planification 1990 Intelligence de l entreprise pour des décisions stratégiques mode formel Source : adapté de Prescott (1995) selon Attaway (1998) orientations tactique et stratégique analyse quantitative et qualitative personnel = marketing / planification / cellule de C est au cours du dernier tiers du 20 e siècle que les processus de s ancrent dans les pratiques organisationnelles, en particulier avec les travaux d Aguilar (1967) (Amabile, 1999). Une constatation qui ressort du tableau A est la place importante de la fonction marketing dans le développement de la et une évolution vers une analyse des données plus étendue.

3 Rôles et types de Peu importe sous quel angle la est abordée, l enjeu central «reste toujours la survie de l entreprise.» (Bourthoumieu et al., 1999, p.2). La prise de décision pour assurer cette survie est au coeur des activités de. D ailleurs, comme le souligne Amabile (1999, p.20) : «... il apparaît que la plupart des auteurs justifient les activités de par "l incertitude" qui caractérise "l environnement"». La sert quatre fonctions : (1) appuyer la prise de décision stratégique, (2) servir d avertissement pour les occasions et les menaces, (3) évaluer les compétiteurs et les suivre, (4) appuyer la planification stratégique et son implantation (Attaway, 1998). Le CCSE (1999) voit dans le concept d économique un rôle pour la cohésion sociale, pour les entreprises et pour l État. Cette cohésion sociale permet le maintien du tissu social par l instauration de relations entre l État et les acteurs. De leur côté, Hassid et al. (1997) identifient huit rôles à l économique, soit : (1) l information comme un instrument de stratégie, (2) la logique réseau en interne et la mobilisation des hommes, (3) la logique réseau externe pour renforcer la synergie public-privé et interentreprises, (4) les stratégies indirectes et les ruses de l, (5) l usage offensif et défensif de l information, (6) l information comme instrument d influence et de lobbying, (7) la prise en compte des facteurs culturels et (8) une gestion différente de la problématique coopération-concurrence. Plusieurs types de comblent les fonctions qui lui sont attribuées. Chaque type de permet de combler des besoins particuliers. Quatre types de peuvent être soulignés, soit : la technologique, la concurrentielle, la commerciale et la sociétale (Martinet et Ribault, 1989). La stratégique englobe l ensemble des s particulières (Pateyron, 1998). D autres auteurs expriment des types de distincts qui peuvent toutefois être inclus dans les catégories énumérées. Villain (1990) et Verna (1999) se servent du modèle de Porter (1982) sur l analyse de la concurrence pour distinguer les types de. Le tableau B illustre certains types spécifiques de, leurs axes de surveillance et les forces selon le modèle de Porter (1982). Constats sur les termes utilisés Confusion terminologique L analyse de la documentation portant sur la amène plusieurs constatations utiles pour préciser l objet. Une première constatation est le nombre élevé d expressions pour exprimer ce concept. En effet, comme le montre l annexe A, le nombre d expressions gravitant autour du concept de est particulièrement élevé, soit plus d une quarantaine. Une distinction est donc nécessaire pour regrouper les expressions et leur donner un sens. Une explication à cette prolifération pourrait être l absence d un cadre conceptuel accepté (Bergeron, 1997). Une deuxième constatation nous amène à affirmer que les expressions utilisées expriment à la fois un volet processus et un volet résultat. Bernhardt (1994) est l un des rares auteurs à effectuer explicitement ce constat. Comme l indique l annexe A, il nous semble pertinent de distinguer les expressions selon qu il s agit d un résultat, par exemple le renseignement, ou d un processus, comme la.

4 Tableau B Axes de surveillance selon les différents types de Types de Axes de surveillance Sujets privilégiés Forces de Porter (1982) technologique - acquis scientifiques et technologies - systèmes d information - matériaux, produits et procédés produits substituts v e i l l e s t r a t é g i q u e concurrentielle commerciale sociétale - stratégie des concurrents - clients - clients communs - clients et marchés - fournisseurs et main d oeuvre - environnement économique - environnement socio-culturel - environnement politique et juridique - environnement écologique - démographie concurrents directs et concurrents potentiels clients et fournisseurs Troisièmement, certaines expressions correspondent à des concepts plus généraux et englobant. Cette constatation se vérifie au niveau du volet processus. Par exemple, les expressions «scanning» et englobent d autres expressions comme «environmental scanning», «technologique», «commerciale» et «compétitive» (Ashton et Stacey, 1995; Bergeron, 1995; Martinet et Ribault, 1989; Verna, 1999). Cette constatation se vérifie aussi au niveau du volet résultat. Par exemple, des expressions comme «business», «économique» et «de l entreprise» englobent des concepts plus spécifiques comme «competitive», «competitive technical» et «renseignement concurrentiel» (Ashton et Stacey, 1995). Une quatrième constatation est l évolution selon l espace géographique. En se concentrant sur la technologique, Julien (1999) illustre les différences entre les termes utilisés dans plusieurs langues. Au Québec, l expression semble l expression la plus courante (Bergeron, 1995; Jacob et al., 1997). Du côté américain, les expressions «competitive», «business» et «environmental scanning» semblent les plus courantes. Suite à une enquête utilisant sept appellations, Lesca (1994) conclut que les expressions «de l entreprise» et «perception de l environnement de l entreprise» devance le concept de «stratégique» en France. L État français préconise l expression «économique», qui toutefois arrive au 5 e rang dans l étude de Lesca (1994). Les expressions répertoriées à l annexe A le sont pour illustrer la diversité. Plusieurs autres expressions sont utilisées mais ne sont pas mentionnées ici (Cartier, 1998, 1999). Une cinquième constatation liée à l aspect temporel est l utilisation actuelle, à quelques exceptions près, de toutes les expressions. Il ne semble pas y avoir d expressions qui datent et qui ne seraient plus utilisées. Cette constatation pourrait s expliquer par la nouveauté relative du domaine. Toutefois, certaines expressions comme «environmental assessment», «environmental», «strategic environmental scanning» et «strategic information scanning system» sont moins fréquentes.

5 Sixièmement, certaines expressions correspondent à des étapes du processus. Par exemple, les expressions «monitoring» et «assessment» peuvent se concevoir comme des étapes d un processus pour arriver au résultat final (Ashton et Stacey, 1995). Aguilar (1967) distingue deux volets, soit l observation et la recherche. Pour sa part, Huber (1991) distingue le «noticing», le «search», le «monitoring» et le «scanning». Ces distinctions au niveau des termes correspondent à des degrés différents d efforts de. Une septième constatation est l absence d une définition généralement reconnue qui pourrait faire l unanimité parmi les auteurs. Cela fait en sorte de retrouver plusieurs expressions pour exprimer le concept général de stratégique (Lesca, 1994). Même aujourd hui, Aguilar (1967) constitue la référence principale. Préparés par deux organisations importantes, deux définitions sont notables, l une preparée pour le gouvernement français et l autre rédigée par la Society of Competitive Intelligence Professionals (SCIP). Le rapport Martre publié en 1994 en France définit l économique comme «l ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l information utile aux agents économiques» (Jakobiak, 1998, p.23). L association SCIP (1999) définit la concurrentielle comme ceci : «Competitive (CI) is the process of monitoring the competitive environment. CI enables senior managers in companies of all sizes to make informed decisions about everything from marketing, R&D, and investing tactics to long-term business strategies. Effective CI is a continuous process involving the legal and ethical collection of information, analysis that doesn't avoid unwelcome conclusions, and controlled dissemination of actionable to decision makers.» Justification du choix des expressions «stratégique»et «de l entreprise» Compte tenu de la diversité des expressions et en l absence d une définition généralement reconnue, il importe de proposer des expressions en les justifiant. Premièrement, il est important de distinguer le processus et le résultat de ce processus. Cette distinction permet de mieux saisir les nuances au niveau du résultat obtenu. Par exemple, Kalb (1999) établit une distinction selon plusieurs niveaux que sont les données, l information, les connaissances, l, l éclairage et la sagesse. Ces nuances reflètent une différence dans les étapes du cycle de la. Deuxièmement, l interprétation du terme, qui marque «bien l idée de vigilance et d attention par rapport à ce qui existe ou ce qui s en vient dans le secteur», est plus précise (Julien, 1999, p.1). D ailleurs, Prescott (1995) (selon Attaway, 1998) distingue trois grandes catégories d activités liées à l, soit le renseignement militaire, la sécurité nationale et la stratégique. La stratégique est liée aux organisations, sauf pour le rôle de protection joué de l État. Troisièmement, la notion de comprend différents pôles, qui sont indissociables et indivisibles (Bergeron, 1995; Julien, 1999; Martinet et Ribault, 1989). Ces pôles peuvent être la technologie, la concurrence, la clientèle, les fournisseurs et l environnement général (Martinet et Ribault, 1989). Ces pôles servent à orienter la stratégie, qui représente une finalité de l entreprise (Hafsi et Toulouse, 1996). Quatrièmement, le qualificatif «stratégique» est ajouté au concept de pour souligner l importance de cette activité pour tous les membres d une entité, incluant la haute direction. L information n est pas intrinsèquement stratégique, mais elle le devient par son utilisation face à des problèmes (Aguilar, 1967). Cinquièmement, les deux grandes expressions françaises «stratégique» et «économique» se distinguent par leur source d inspiration. La stratégique est d inspiration universitaire et fait référence à l information, alors que l économique est d inspiration militaire et fait référence à la notion de renseignement (Pateyron, 1998). L expression «

6 stratégique» est reconnue par divers auteurs dans des écrits récents et pourraient s imposer (Cartier, 1998; Jakobiak, 1998; Jacob et al., 1997; Lesca, 1994; Pateyron, 1998). Sixièmement, l expression «de l entreprise» et davantage générale que l expression «économique», qui peut être perçue comme représentant uniquement les renseignements économiques, délaissant ainsi les autres types de renseignements fournis par tous les types de. Les expressions françaises proposées sont «stratégique» au niveau du processus et «de l entreprise» au niveau du résultat. Les expressions anglaises seraient «strategic scanning»ou «strategic monitoring» pour le processus et «business» au niveau du résultat. Les traductions anglaises à l égard du processus reflètent mieux l aspect stratégique qui est absent de l expression «environmental scanning». L expression «business» est plus générale que «competitive», expression jugée restreinte à un seul type de, soit celle au niveau des concurrents (Kalb, 1999). Définition de la stratégique Caractéristiques pour formuler une définition de la stratégique Afin de mieux cerner et définir la stratégique, certaines caractéristiques ou dimensions, qui composent ce concept, sont retenues. Quatre caractéristiques sont identifiées : (1) finalité, (2) objet, (3) processus et (4) environnement. Examinons brièvement chaque caractéristique. (1) La finalité correspond à l objectif poursuivi (Lesca, 1994). La finalité est liée à l action et aux décisions à prendre. Cette finalité est également liée au respect des besoins des utilisateurs, qui sert de point de départ aux activités de stratégique. La réduction de l incertitude représente un exemple de finalité. (2) L objet représente les changements sous observation et analyse. Les changements peuvent se manifester par des signaux, des événements, des tendances et des relations (Cartier, 1998). Des pôles ou des sujets particuliers constituent l objet du processus de la stratégique (Bergeron, 1995; Julien et al., 1997). Il peut s agir d identifier les changements d un ou plusieurs pôles, tels la technologie, les produits et procédés, les concurrents, les clients, les fournisseurs et les tendances lourdes de la société. (3) Le processus correspond à la transformation nécessaire pour atteindre les objectifs poursuivis (Aguilar, 1967; Bergeron, 1995; Calof, 1997). L anticipation des changements requiert d être à l écoute de leurs manifestations. Une méthodologie est généralement associée au processus de stratégique. Il s agit des méthodes, outils et techniques pour réussir la transformation des données en information, en connaissances et en. Le choix de la méthodologie découle des conceptions et des théories privilégiées par le ur, par les gestionnaires et par l organisation (Zou et Cavusgil, 1996). Le processus de la stratégique se conçoit comme une série continuelle et perpétuelle d étapes. Ces étapes sont la planification, la collecte, l analyse et la diffusion (Kahaner, 1996). Chaque étape se compose d activités, qui permettent d opérationnaliser la démarche. (4) L environnement comprend l ensemble des facteurs qui entourent le cycle de la stratégique. L environnement est externe et interne. L environnement externe comprend le macro-environnement et les détenteurs d enjeux (Aguilar, 1967; Calof, 1997). L environnement interne correspond aux ressources, à la culture, aux stratégies, à la direction et à la structure (Liu, 1998; Jacob et al., 1997). L environnement amène les changements et une incertitude qui obligent les décideurs à modifier leur stratégie.

7 Définition proposée du concept S appuyant sur les quatre caractéristiques identifiées, une définition du concept de la stratégique est proposée. Définition retenue La stratégique est un processus informationnel par lequel une organisation se met à l écoute de son environnement pour décider et agir dans la poursuite de ses objectifs. Conclusion Il existe une confusion terminologique, tant en français qu en anglais, pour décrire la stratégique. Cette confusion est alimentée notamment par un nombre important de termes. En effet, le nombre d expressions gravitant autour du concept de s élève à plus d une quarantaine. Cette confusion provient aussi de l utilisation de termes qui représentent simultanément deux éléments, soit le processus de la et le résultat de ce processus. Les termes varient aussi selon l espace géographique et la langue utilisée. Ces différences pourraient s expliquer par un développement relativement récent de la et par l absence d un cadre conceptuel accepté (Bergeron, 1997). L expression «stratégique» est suggérée pour décrire le processus et l expression «de l entreprise» est suggérée pour décrire le résultat final résultant de ce processus. Les expressions anglaises «strategic scanning», «strategic monitoring» et «business» sont suggérées pour décrire respectivement le processus et le résultat. Quatre caractéristiques sont identifiées et servent de base à une définition du concept et du construit de la stratégique. Ces caractéristiques sont la finalité, l objet, le processus et l environnement. La présente étude s inscrit dans une démarche d études doctorales et constitue une première étape dans l étude de ce phénomène. Cette première étape laisse entrevoir des pistes de recherche intéressantes. Au delà de la sémantique, une analyse s appuyant sur les courants épistémologiques pourrait permettre de faire ressortir les fondements des termes utilisés et d expliquer l origine des termes différents et de comprendre les distinctions au niveau du sens dans l utilisation d un même terme.

8 Annexe A Survol des principaux termes français et anglais utilisés et classification selon les résultats et les processus Résultats Processus Termes français Termes anglais Termes anglais Termes français principal secondaire savoir connaissance knowledge management (KM) gestion du savoir gestion de la connaissance renseignement scanning monitoring search vigie de l entreprise économique business (BI) environmental scanning strategic monitoring strategic information scanning system stratégique industrielle intégrée quête traque renseignement concurrentiel competitive (CI) concurrentielle competitive technical technological scanning technological monitoring technologique marketing commerciale information information environmental strategic environmental scanning environmental analysis environmental assessment sociétale environnementale antenne de observatoire business espionage espionnage industriel espionnage économique

9 Références Aguilar, F.J., Scanning the Business Environment, New York : Macmillan, Amabile, S., «De la stratégique à une attention réticulée. Le réseau d attention interorganisationnel des mutuelles d assurance automobile», Systèmes d information et management, 4(2) (1999), Ashton, W.B., Stacey, G.S., «Technical Intelligence in Business: Understanding Technology Threats and Opportunites», International Journal of Technology Management, 10(1) (1995), Attaway, M.C., «A Review of Issues Related to Gathering and Assessing Competitive Intelligence», American Business Review, 16(1) (January 1998), Bergeron, P., «Observations sur le processus de et les obstacles à sa pratique dans les organisations» Argus, 24(3) (septembre-décembre 1995), Bergeron, P. «A qualitative case study approach to examine information resources management», Canadian Journal of Information and Library Science, 22(3/4) (September- October 1997), Bernhardt, D.C., «I Want it Fast, Factual, Actionable - Tailoring Competitive Intelligence to Executives Needs», Long Range Planning, 27(1) (February 1994), Bourthoumieu, L., Malard, J., Gros, S., Coudol, D. «La» [page WWW]; [Accès le 16 juin 1999]. Calof, J., «For King and Country...and Company», Ivey Business Quarterly, 61(3) (Spring 1997), Cartier, M. «La économique» [page WWW] 17 février 1998; [Accès le 1 février 1999]. Cartier, M. «La intégrée» [page WWW] janvier 1999; [Accès le 5 octobre 1999]. CCSE (Comité pour la Compétitivité et la Sécurité économique). L économique [page WWW] [Accès le 16 juin 1999]. De Rosnay, J., L homme symbiotique : regards sur le troisième millénaire, Paris : Seuil, Dedijer, S., «Doing Business in a Changed World : The Intelligence Revolution and Our Planetary Civilization», Competitive Intelligence Review, 10(3) (1999), Demers, C. «De la gestion du changement à la capacité de changer. L évolution de la recherche sur le changement organisationnel de 1945 à aujourd hui», Gestion, 24(3) (automne 1999), Hafsi, T., Toulouse, J.M., La strategie des organisations : une synthese, Montreal : Transcontinental, Hassid, L., Jacques-Gustave, P., Moinet, N., Les PME face au défi de l économique, Paris : Dunod, Huber, G.P., «Organizational Learning: The Contributing Processes and the Literatures», Organization Science, 2(1) (1991), Jacob, R., Julien, P.A., Raymond, L., «Compétitivité, savoirs stratégiques et innovation : les leviers de l apprentissage collectif en contexte de réseau», Gestion - Revue internationale de gestion, 22(3) (1997), Jacobiak, F., L économique en pratique, Paris : Éditions d Organisation, Julien, P.-A. «La technologique» [page WWW]; [Accès le 8 mars 1999]. Julien, P.-A., Raymond, L., Jacob, R., Ramangalahy, C., «Information, stratégies et pratiques de technologique dans les PMI», Systèmes d information & Management, 2(2) (1997) Kahaner, L., Competitive Intelligence: How to Gather, Analyze, and Use Information to Move Your Business to the Top, New York : Simon & Schuster,1996. Kalb, C.C., «Beyond Competitive Intelligence: Repositionning SCIP», Competitive Intelligence Review, 10(4) (1999), 1-2. Lesca, H., «Veille stratégique pour le management stratégique - État de la question et axes de recherche», Économies et Sociétés, Série Sciences de Gestion, SG 20 (5/1994),

10 Liu, S., «Strategic scanning and interpretation revisiting: foundations for a software agent support system - Part 1: understanding the concept and context of strategic scanning», Industrial Management & Data Systems, 7 (1998), Martinet, B., Ribault, J.M., La technologique, concurrentielle et commerciale. Sources, méthodologie, organisation, Paris : Les Editions d'organisation, Mintzberg, H., Ahlstrand, B., Lampel, J., Safari en pays stratégie, Paris : Village mondial, Nonaka, I., «A Dynamic Theory of Organizational Knowledge Creation», Organization Science, 5(1) (February 1994), Nutt, P.C., Backoff, R.W., «Transforming organizations with second-order change», Research in Organizational Change, 10 (1997), Pateyron, E., La stratégique, Paris : Economica, Porter, M.E., Choix stratégique et concurrence, Paris, :Economica, Rivard, S., Pinsonneault, A., Bernir, C., «Impact des technologies de l information sur les cadres et les travailleurs», Gestion, 24(3) (automne 1999), Rondeau, A., «Transformer l organisation. Comprendre les forces qui façonnent l organisation et le travail», Gestion, 24(3) (automne 1999), SCIP. Site internet [page WWW]; [Accès le 3 décembre 1998]. Subramanan, R., Ishak, S.T., «Comptetitor Analysis Practices of US Companies: An Empirical Investigation», Management International Review, 38(1) (1998), Verna, G. «La technologique : Une "ardente nécessité"» [page WWW] [Accès le 16 juin 1999]. Villain, J., L entreprise aux aguets, Paris : Masson, Zou, S., Cavusgil, S.T., «Global strategy: a review and an integrated conceptual framework», European Journal of Marketing, 30(1) (1996),

RU : Regards sur le monde. TI : L intelligence économique au Canada

RU : Regards sur le monde. TI : L intelligence économique au Canada RU : Regards sur le monde TI : L intelligence économique au Canada Philippe Clerc, Président de l AFDIE - Association française pour le développement de l intelligence économique clerc@regards-inteliigence-economique.com

Plus en détail

Intelligence Economique et Innovation

Intelligence Economique et Innovation Intelligence Economique et Innovation Caroline Mothe Professeur des Universités IAE Savoie Mont-Blanc Sommaire 1. Constats 2. Le concept 3. Le paradoxe 4. Zoom sur Echelon et Frenchelon 5. Vision du marché

Plus en détail

LA VEILLE STRATEGIQUE

LA VEILLE STRATEGIQUE LA VEILLE STRATEGIQUE Les Yeux et les Oreilles de Votre Entreprise? Etude 3IE Dernière mise à jour : 01/12/01 3IE c/o EPITA, 14-16 Rue Voltaire 94276 Kremlin-Bicêtre Cedex Tel : 0153145936 Fax : 0153145928

Plus en détail

LA VEILLE DANS LE SECTEUR PUBLIC : LE CAS DE L AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE (ANPME)

LA VEILLE DANS LE SECTEUR PUBLIC : LE CAS DE L AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE (ANPME) LA VEILLE DANS LE SECTEUR PUBLIC : LE CAS DE L AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE (ANPME) Latifa ECHIHABI (Directeur Général, ANPME, 10, rue Ghandi, BP : 211, Rabat,

Plus en détail

Business Process Change:

Business Process Change: Business Process Change: A Study of Methodologies, Techniques, and Tools par: W. Kettinger, J. Teng & S. Guha 1 Plan de la présentation Situer l article Relever son contenu Apprécier l article Appliquer

Plus en détail

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises LES PME manufacturières sont-elles prêtes pour l ERP? Éditorial InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) Institut de recherche sur les PME Université

Plus en détail

Cadre de référence veille et vigie

Cadre de référence veille et vigie Cadre de référence veille et vigie Modèle d intégration de la vigie et de la veille stratégique de l INESSS Janvier 2014 Une production de l Institut national d excellence en santé et en services sociaux

Plus en détail

Marc ROBERT. Courriel : Fonction : Professeur Associé. Biographie

Marc ROBERT. Courriel : Fonction : Professeur Associé. Biographie Courriel : Fonction : Professeur Associé Marc ROBERT Biographie Marc ROBERT, docteur en Economie, est professeur assistant au Groupe Sup de Co Montpellier Business School où il est responsable du département

Plus en détail

LA VEILLE STRATÉGIQUE INTÉGRÉE : Connaissances, mimétisme, niveau d aspiration

LA VEILLE STRATÉGIQUE INTÉGRÉE : Connaissances, mimétisme, niveau d aspiration LA VEILLE STRATÉGIQUE INTÉGRÉE : Connaissances, mimétisme, niveau d aspiration Luc Chaput * Département des sciences administratives Université du Québec en Outaouais (UQO) RePAd Working Paper No. 032006

Plus en détail

Apport du Knowledge Management dans l amélioration de la prise de décision dans une Organisation

Apport du Knowledge Management dans l amélioration de la prise de décision dans une Organisation Apport du Knowledge Management dans l amélioration de la prise de décision dans une Organisation Abdelkader Baaziz To cite this version: Abdelkader Baaziz. Apport du Knowledge Management dans l amélioration

Plus en détail

Les outils classiques de diagnostic stratégique

Les outils classiques de diagnostic stratégique Chapitre I Les outils classiques de diagnostic stratégique Ce chapitre présentera les principaux outils de diagnostic stratégique dans l optique d aider le lecteur à la compréhension et à la manipulation

Plus en détail

CIHEAM-IAMM - Janvier 2002 Synthèse documentaire - C. Adamolle. VEILLE STRATEGIQUE & RESEAU INTERNET des outils et méthodes à maîtriser

CIHEAM-IAMM - Janvier 2002 Synthèse documentaire - C. Adamolle. VEILLE STRATEGIQUE & RESEAU INTERNET des outils et méthodes à maîtriser CIHEAM-IAMM - Janvier 2002 Synthèse documentaire - C. Adamolle VEILLE STRATEGIQUE & RESEAU INTERNET des outils et méthodes à maîtriser 2 PLAN : 1 ère Partie : L information : un outil de gestion stratégique

Plus en détail

Liens entre communication. environnementale et performance. d entreprise : l implication des doctorants HEC

Liens entre communication. environnementale et performance. d entreprise : l implication des doctorants HEC Liens entre communication environnementale et performance d entreprise : l implication des doctorants HEC Plusieurs doctorants travaillent sur les thématiques reliées à la Chaire. Rodolophe Durand supervise

Plus en détail

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC THÈSE PRÉSENTÉE À L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES COMME EXIGENCE PARTIELLE DU DOCTORAT EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC THÈSE PRÉSENTÉE À L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES COMME EXIGENCE PARTIELLE DU DOCTORAT EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES UNIVERSITÉ DU QUÉBEC THÈSE PRÉSENTÉE À L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES COMME EXIGENCE PARTIELLE DU DOCTORAT EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES PAR FRANÇOIS BROUARD DÉVELOPPEMENT D'UN OUTIL DIAGNOSTIQUE

Plus en détail

UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE DU CAPITAL IMMATERIEL :

UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE DU CAPITAL IMMATERIEL : Management international APPEL A CONTRIBUTION Printemps 2014 UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE DU CAPITAL IMMATERIEL : VERS DE NOUVELLES PERSPECTIVES? Rédacteurs en chef invités : Corinne Bessieux-Ollier,

Plus en détail

La stratégie des PME influence-t-elle leur adoption des outils ERP? Une analyse empirique

La stratégie des PME influence-t-elle leur adoption des outils ERP? Une analyse empirique La stratégie des PME influence-t-elle leur adoption des outils ERP? Une analyse empirique Résumé : L offre de logiciels intégrés auprès des petites entreprises s accroit. Cependant, l acquisition d un

Plus en détail

Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1

Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1 La présentation d un article de recherche de type théorique 1 Article de recherche théorique et article de recherche empirique : particularités 1 Gilles Raîche, professeur Université du Québec à Montréal

Plus en détail

PRÉPARER LA RELÈVE DANS LE MONDE DE L ÉVALUATION: LE CONCOURS DE SIMULATION DU POINT DE VUE DES COMMANDITAIRES

PRÉPARER LA RELÈVE DANS LE MONDE DE L ÉVALUATION: LE CONCOURS DE SIMULATION DU POINT DE VUE DES COMMANDITAIRES LA REVUE The Canadian CANADIENNE Journal of D'ÉVALUATION Program EvaluationDE Vol. PROGRAMME 18 No. 1 Pages 133 137 133 ISSN 0834-1516 Copyright 2003 Canadian Evaluation Society Research and Practice Note

Plus en détail

A. RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA DEMARCHE DU PROJET

A. RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA DEMARCHE DU PROJET Cette étude est cofinancée par l Union européenne. L Europe s engage en Ile-de- France avec le Fonds européen de développement régional. Synthèse de l Etude «Innovation dans les entreprises de services

Plus en détail

La gestion dans le contexte de l économie mondiale. La veille concurrentielle : le meilleur des mondes pour les gestionnaires LE COIN DU GESTIONNAIRE

La gestion dans le contexte de l économie mondiale. La veille concurrentielle : le meilleur des mondes pour les gestionnaires LE COIN DU GESTIONNAIRE La veille concurrentielle : le meilleur des mondes pour les gestionnaires Jonathan L. Calof et William Skinner La VC, c est la collecte et l analyse de renseignements qui permettent de réaliser des percées

Plus en détail

C. Cohen, Inf. M.Sc. Professeure HEdS La Source & Intervenante à l IUFRS

C. Cohen, Inf. M.Sc. Professeure HEdS La Source & Intervenante à l IUFRS 3ème Séminaire européen du SIDIIEF «Les maladies chroniques : Formation, recherche et leadership clinique en soins infirmiers» 26 mars 2015 Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), Lausanne, Suisse

Plus en détail

Thème E Etablir un diagnostic stratégique Le diagnostic externe Analyse de l environnement de l entreprise

Thème E Etablir un diagnostic stratégique Le diagnostic externe Analyse de l environnement de l entreprise Thème E Etablir un diagnostic stratégique Le diagnostic externe Analyse de l environnement de l entreprise On ne peut concevoir l entreprise comme une entité isolée du milieu dans lequel elle agit. L entreprise

Plus en détail

La recherche interventionnelle en santé des populations : moteur d innovation

La recherche interventionnelle en santé des populations : moteur d innovation La recherche interventionnelle en santé des populations : moteur d innovation L O U I S E P O T V I N, P h D C H A I R E D E R E C H E R C H E D U C A N A D A A P P R O C H E S C O M M U N A U T A I R

Plus en détail

Catalogue de formations. Leadership & développement durable

Catalogue de formations. Leadership & développement durable Catalogue de formations Leadership & développement durable Table des matières La formatrice 3 L Art de prendre de bonnes décisions 4 Mieux communiquer pour mieux collaborer 5 Développer sa capacité d influence

Plus en détail

Dossier d intelligence économique. La veille. Enjeux et méthodes

Dossier d intelligence économique. La veille. Enjeux et méthodes Dossier d intelligence économique La veille Enjeux et méthodes Qui sommes nous? Cellie est la Cellule Intelligence Economique du Pôle Information Communication de l IAE de Poitiers. Composée de 14 étudiants,

Plus en détail

Quatre axes au service de la performance et des mutations Four lines serve the performance and changes

Quatre axes au service de la performance et des mutations Four lines serve the performance and changes Le Centre d Innovation des Technologies sans Contact-EuraRFID (CITC EuraRFID) est un acteur clé en matière de l Internet des Objets et de l Intelligence Ambiante. C est un centre de ressources, d expérimentations

Plus en détail

École de comptabilité Faculté des sciences de l'administration Pavillon Palasis-Prince, bureau 3612 Université Laval Québec (Québec) G1K 7P4 CANADA

École de comptabilité Faculté des sciences de l'administration Pavillon Palasis-Prince, bureau 3612 Université Laval Québec (Québec) G1K 7P4 CANADA C URRICULUM V ITAE M A R C J O U R N E A U L T, C M A, M B A École de comptabilité Faculté des sciences de l'administration Pavillon Palasis-Prince, bureau 3612 Université Laval Québec (Québec) G1K 7P4

Plus en détail

Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud

Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Service Europe Direction des Programmes et de la Formation pour le Sud Sommaire Construire son projet : Rédiger la partie impacts (2/4) Comment définir

Plus en détail

Plan de la présentation

Plan de la présentation Etude comparative des pratiques de l intelligence économique entre le Maroc, l Afrique du Sud et le Brésil Par: Mourad Oubrich 3 Plan de la présentation Contexte Cadre conceptuel de l IE Etude empirique

Plus en détail

René Duringer. www.smartfutur.fr

René Duringer. www.smartfutur.fr La Veille Stratégique René Duringer www.smartfutur.fr Néo-Économie mondiale sans couture = guerre économique ouverte Compétition mondiale : low cost + déflation + agressivité facteur prix (cf. Chine) Des

Plus en détail

Become. Business Provider for Matheo Software

Become. Business Provider for Matheo Software Become Business Provider for Matheo Software Who we are? Matheo Software was created in 2003 by business intelligence and information processing professionals from higher education and research. Matheo

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION

APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION Date limite de remise des candidatures : Le 27/12/2013 Envoi des offres : aurelie.huby@midi-pyrenees.cci.fr Le

Plus en détail

Comité régional d économie sociale

Comité régional d économie sociale Comité régional d économie sociale 2 GUIDE DE REDACTION D UN PLAN D AFFAIRE D UNE ENTREPRISE COLLECTIVE 1.1 À QUOI CORRESPOND UNE ENTREPRISE COLLECTIVE? Une entreprise d économie sociale est une entité

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Liste des ouvrages et revues

Liste des ouvrages et revues Liste des ouvrages et revues Quelques références d ouvrage (liste non exhaustive!). Il y aura aussi des sorties cette année scolaire. Ouvrage de synthèse 2 manuels de référence en stratégie Garrette, B.,

Plus en détail

Compétences de gestion et leadership transformationnel : les incontournables liés au nouveau contexte environnemental

Compétences de gestion et leadership transformationnel : les incontournables liés au nouveau contexte environnemental Compétences de gestion et leadership transformationnel : les incontournables liés au nouveau contexte environnemental Natalie Rinfret, Ph.D. Colloque de l Association des directeurs généraux des services

Plus en détail

PROFILS METIERS (Semestre 9)

PROFILS METIERS (Semestre 9) ENSEIGNEMENTS ACADEMIQUES DU DEPARTEMENT Management et Entrepreneuriat (2014-2015) PROFILS METIERS (Semestre 9) Ancré au cœur des connaissances transversales en sciences de gestion issues des deux premières

Plus en détail

LA VEILLE MARKETING EN HÔTELLERIE UNE PRATIQUE DE GESTION À EXPLORER

LA VEILLE MARKETING EN HÔTELLERIE UNE PRATIQUE DE GESTION À EXPLORER LA VEILLE MARKETING EN HÔTELLERIE UNE PRATIQUE DE GESTION À EXPLORER Par Léonard Dumas Professeur de marketing, Université du Québec à Trois-Rivières Cahier de recherche 03-04 Tiré à part Revue Téoros,

Plus en détail

LICENCE PRO MANINFO 2014/2015. LA VEILLE STRATEGIQUE : quels liens avec l intelligence économique, la documentation et le knowledge management?

LICENCE PRO MANINFO 2014/2015. LA VEILLE STRATEGIQUE : quels liens avec l intelligence économique, la documentation et le knowledge management? NOM ET PRENOM : BABA KODJO LICENCE PRO MANINFO 2014/2015 LA VEILLE STRATEGIQUE : quels liens avec l intelligence économique, la documentation et le knowledge management? 11 janvier 2015 1 Introduction

Plus en détail

Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique

Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique.i. Les enjeux et domaines de la veille.ii. La mise en place d un processus de veille.iii. Illustration d une démarche

Plus en détail

Consultation en ligne de l UNESCO sur la Recommandation sur le développement de l éducation des adultes

Consultation en ligne de l UNESCO sur la Recommandation sur le développement de l éducation des adultes Consultation en ligne de l UNESCO sur la Recommandation sur le développement de l éducation des adultes Contribution de l Institut de coopération pour l éducation des adultes (ICÉA) Juin 2014 2 Table des

Plus en détail

Modèle Cobit www.ofppt.info

Modèle Cobit www.ofppt.info ROYAUME DU MAROC Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail Modèle Cobit DIRECTION RECHERCHE ET INGENIERIE DE FORMATION SECTEUR NTIC Sommaire 1. Introduction... 2 2. Chapitre

Plus en détail

CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC PARTIE 1 : LA STRUCTURE DU BUSINESS PLAN POUR LA GSVC SELON BERKELEY

CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC PARTIE 1 : LA STRUCTURE DU BUSINESS PLAN POUR LA GSVC SELON BERKELEY CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC Selon les critères de la GSVC établis par la Haas School of Business de Berkeley, à la différence d un business plan classique, un business plan social

Plus en détail

Séminaires Système D Information. Formation Conduite du Changement. Préambule

Séminaires Système D Information. Formation Conduite du Changement. Préambule Séminaires Système D Information Formation Conduite du Changement Préambule Sommaire Préambule L entreprise : système complexe en mouvement permanent Mickael Porter Harvard Business School - L avantage

Plus en détail

Prior to joining L'Oréal, he spent 11 years working for various Pharmaceutical companies.

Prior to joining L'Oréal, he spent 11 years working for various Pharmaceutical companies. CAILLAUD Frédéric Directeur du Licensing L'ORÉAL Frédéric Caillaud joined L'Oréal in 1994 as Director of the Licensing and Business Development Department in charge of negotiating alliances, licensing

Plus en détail

Macroscope et l'analyse d'affaires. Dave Couture Architecte principal Solutions Macroscope

Macroscope et l'analyse d'affaires. Dave Couture Architecte principal Solutions Macroscope Macroscope et l'analyse d'affaires Dave Couture Architecte principal Solutions Macroscope Avis Avis d intention Ce document a pour but de partager des éléments de vision et d intentions de Fujitsu quant

Plus en détail

Employée/Employé de commerce CFC «Services et administration»

Employée/Employé de commerce CFC «Services et administration» Employée/Employé de commerce CFC «Services et administration» Le champ d activité des employés 1 de commerce de la branche «Services et administration» va du contact avec la clientèle au back office. La

Plus en détail

National Director, Engineering and Maintenance East (Montreal, QC)

National Director, Engineering and Maintenance East (Montreal, QC) National Director, Engineering and Maintenance East (Montreal, QC) Reporting to the General Manager, Engineering and Maintenance, you will provide strategic direction on the support and maintenance of

Plus en détail

SERVICE du COMMERCE EXTERIEUR 1

SERVICE du COMMERCE EXTERIEUR 1 SERVICE du COMMERCE EXTERIEUR 1 PROGRAMME : L Intelligence Economique 1. Présentation de la veille et de l'intelligence économique 2. Les types de Veille 3. Le Cycle de décision 4. Les 10 commandements

Plus en détail

PASSEPORT INNOVATION Guide de présentation des demandes Janvier 2015

PASSEPORT INNOVATION Guide de présentation des demandes Janvier 2015 PASSEPORT Guide de présentation des demandes Janvier 2015 Le présent document a été produit par le ministère de l Économie, de l Innovation et des Exportations Coordination et rédaction Direction du soutien

Plus en détail

VEILLE STRATEGIQUE EN ENTREPRISE. ( communication, Gouvernance et Intelligence Economique) Colloque International UFC Alger 14-16 Juin 2008

VEILLE STRATEGIQUE EN ENTREPRISE. ( communication, Gouvernance et Intelligence Economique) Colloque International UFC Alger 14-16 Juin 2008 VEILLE STRATEGIQUE EN ENTREPRISE ( communication, Gouvernance et Intelligence Economique) Colloque International UFC Alger 14-16 Juin 2008 1 I- Introduction I- I Historique de la veille S informer est

Plus en détail

La propriété intellectuelle à Hong Kong: ce qu un canadien doit savoir!

La propriété intellectuelle à Hong Kong: ce qu un canadien doit savoir! La propriété intellectuelle à Hong Kong: ce qu un canadien doit savoir! Me Nicolas Sapp Avocat et agent de marques de commerce Associé responsable du bureau de Québec ROBIC sencrl Québec, le 1 er juin

Plus en détail

Lexmark Pilote la Transformation IT avec les Solutions CA Service Assurance

Lexmark Pilote la Transformation IT avec les Solutions CA Service Assurance CUSTOMER SUCCESS STORY Août 2013 Lexmark Pilote la Transformation IT avec les Solutions CA Service Assurance PROFIL CLIENT Secteur: Société de services informatiques Société: Lexmark Effectifs: 12,000

Plus en détail

Toward an eco-conceived. the case of Pat-DD

Toward an eco-conceived. the case of Pat-DD UNIVERSITÉ DE TECHNOLOGIE Toward an eco-conceived COMPIÈGNE COSTECH socio-technical Connaissance, organisation innovation et systèmes techniques : SIC01 Emergence des acteurs innovants dans l entreprise

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

Évaluation périodique du programme MBA coop Résumé Faculté d administration

Évaluation périodique du programme MBA coop Résumé Faculté d administration Évaluation périodique du programme MBA coop Résumé Faculté d admini istration Mai 2012 1 Le programme de maîtrise en administration des affaires, cheminement coopératif (MBA Coop) de la Faculté d administration

Plus en détail

Consulting & Knowledge Management. Résumé :

Consulting & Knowledge Management. Résumé : Ardans SAS au capital de 230 000 RCS Versailles B 428 744 593 SIRET 428 744 593 00024 2, rue Hélène Boucher - 78286 Guyancourt Cedex - France Tél. +33 (0)1 39 30 99 00 Fax +33 (0)1 39 30 99 01 www.ardans.com

Plus en détail

La propriété intellectuelle à Hong Kong: ce qu un canadien doit savoir!

La propriété intellectuelle à Hong Kong: ce qu un canadien doit savoir! La propriété intellectuelle à Hong Kong: ce qu un canadien doit savoir! Me Nicolas Sapp Avocat et agent de marques de commerce Associé responsable du bureau de Québec ROBIC sencrl Québec, le 1 er juin

Plus en détail

Journée : Apport de l'intelligence Economique pour la gouvernance stratégique de l'entreprise

Journée : Apport de l'intelligence Economique pour la gouvernance stratégique de l'entreprise Journée : Apport de l'intelligence Economique pour la gouvernance stratégique de l'entreprise Evaluation de la veille au Maroc Présenté par: Saddik SOLBI 03 mars 2010 1 Contexte et Enjeux Mondialisation

Plus en détail

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :

LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans

Plus en détail

Master Management stratégique

Master Management stratégique Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Management stratégique Université Toulouse 1 Capitole UT1 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,

Plus en détail

Programme de Maîtrise en administration des affaires (MBA) Description officielle

Programme de Maîtrise en administration des affaires (MBA) Description officielle Programme de Maîtrise en administration des affaires (MBA) Description officielle Ce document constitue la version officielle du programme à compter de juin 2015. Les étudiants sont soumis aux règlements

Plus en détail

Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel

Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche Pathways for effective governance of the English Channel Prochaines étapes vers une gouvernance efficace de la Manche Next steps for effective

Plus en détail

Note d orientation : La simulation de crise Établissements de catégorie 2. Novembre 2013. This document is also available in English.

Note d orientation : La simulation de crise Établissements de catégorie 2. Novembre 2013. This document is also available in English. Note d orientation : La simulation de crise Établissements de catégorie 2 This document is also available in English. La présente Note d orientation s adresse à toutes les caisses populaires de catégorie

Plus en détail

CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM

CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM 1 ère partie Déclaration d intention JEAN-PAUL HAUTIER ADMINISTRATEUR PROVISOIRE ET DIRECTEUR DE LA RECHERCHE DE L ENSAM DIRECTEUR ES QUALITE DE

Plus en détail

PHP 2 Pratique en santé publique fondée sur des données probantes

PHP 2 Pratique en santé publique fondée sur des données probantes PHP 2 Pratique en santé publique fondée sur des données probantes But Les professionnels de la santé publique suivent de plus en plus une approche fondée sur des données probantes lorsqu il s agit de planifier,

Plus en détail

Démarche qualité en formation professionnelle. François GALINOU Vice Président ICPF & PSI Directeur Associé Pedagogic Agency

Démarche qualité en formation professionnelle. François GALINOU Vice Président ICPF & PSI Directeur Associé Pedagogic Agency Démarche qualité en formation professionnelle François GALINOU Vice Président ICPF & PSI Directeur Associé Pedagogic Agency Version 4 Novembre 2011 Qui suis-je? Membre de la Commission Française de Normalisation

Plus en détail

RÉSUMÉ DU PLAN STRATÉGIQUE DE RECHERCHE (2013-2018) Une culture de l excellence en recherche et en développement

RÉSUMÉ DU PLAN STRATÉGIQUE DE RECHERCHE (2013-2018) Une culture de l excellence en recherche et en développement RÉSUMÉ DU PLAN STRATÉGIQUE DE RECHERCHE (2013-2018) Une culture de l excellence en recherche et en développement La recherche à l Université Sainte-Anne L Université Sainte-Anne, par son emplacement géographique,

Plus en détail

Management stratégique d affaires à l international

Management stratégique d affaires à l international Master of Science labellisé par la Conférence des Grandes Ecoles Management stratégique d affaires à l international International Business Project Manager en partenariat avec l'idrac Objectifs Se préparer

Plus en détail

Quand le bâtiment va, tout va

Quand le bâtiment va, tout va Quand le bâtiment va, tout va Citation de Martin Nadeau en 1849 à l Assemblée législative de la France Martin Nadeau Ancien ouvrier maçon Député à l Assemblée législative Les sots font bâtir les maisons

Plus en détail

LA VEILLE STRATEGIQUE : OUTIL DE SURVEILLANCE AU SEIN DES BANQUES MAROCAINES

LA VEILLE STRATEGIQUE : OUTIL DE SURVEILLANCE AU SEIN DES BANQUES MAROCAINES LA VEILLE STRATEGIQUE : OUTIL DE SURVEILLANCE AU SEIN DES BANQUES MAROCAINES Fatima AZILAL Fatima_azilal@yahoo.fr UNIVERSITE HASSAN II MOHAMMEDIA Faculté des Sciences Juridiques Economiques et Sociales

Plus en détail

REFERENCES SUR LES INDICATEURS

REFERENCES SUR LES INDICATEURS L i s t e b i b l i o g r a p h i q u e REFERENCES SUR LES INDICATEURS E t u d e G C P Nathalie Wilbeaux Actualisée en Juillet 2007 Bibliographie sélective sur les «indicateurs» - Etude GCP 2003-2007-

Plus en détail

Une analyse démographique de l industrie de l assurance de dommages au Canada 2007 2017. Résumé de synthèse

Une analyse démographique de l industrie de l assurance de dommages au Canada 2007 2017. Résumé de synthèse Une analyse démographique de l industrie de l assurance de dommages au Canada 2007 2017 Résumé de synthèse Une analyse démographique de l industrie de l assurance de dommages au Canada 2007-2017 APERÇU

Plus en détail

1993 Baccalauréat (S). Mention Assez Bien. FORMATION

1993 Baccalauréat (S). Mention Assez Bien. FORMATION Sana GUETAT Avenue Olivier Messiaen, 72085 Le Mans cedex 9 (33) 02 43 83 35 34- Fax : (33) 02 43 83 31 35 Sana.Guetat@univ-lemans.fr http://www.univ-lemans.fr FORMATION 2008 Doctorat en Sciences de Gestion,

Plus en détail

Une approche systémique de la veille stratégique entre formel et informel.

Une approche systémique de la veille stratégique entre formel et informel. Une approche systémique de la veille stratégique entre formel et informel. Business Intelligence Systems organization: between formal and informal. Résumé Cet article s intéresse aux aspects organisationnels

Plus en détail

PASSEPORT INNOVATION Guide de présentation des demandes Mai 2015

PASSEPORT INNOVATION Guide de présentation des demandes Mai 2015 PASSEPORT INNOVATION Guide de présentation des demandes Mai 2015 Le présent document a été produit par le ministère de l Économie, de l Innovation et des Exportations Coordination et rédaction Direction

Plus en détail

Formation continue en intelligence économique et veille stratégique

Formation continue en intelligence économique et veille stratégique Haute école de gestion de Genève Geneva School of Business Administration Formation continue en intelligence économique et veille stratégique Master of Advanced Studies Diploma of Advanced Studies Certificate

Plus en détail

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION Introduction L a question de la rémunération se situe, par nature, au fondement même des pratiques de gestion du personnel. Aussi peu développée soit-elle, toute gestion des ressources humaines s organise

Plus en détail

ADMINISTRATION (BI COMMERCE ET GESTION)

ADMINISTRATION (BI COMMERCE ET GESTION) Descriptions des cours Administration ADMINISTRATION (BI COMMERCE ET GESTION) L entreprise et son environnement ADM-B01-12 401-B01-BR 3-0-3 Automne À la fin de ce cours, l étudiant sera capable d identifier

Plus en détail

PLAN DE FORMATION Formation : Le rôle du superviseur au quotidien 2014-2015

PLAN DE FORMATION Formation : Le rôle du superviseur au quotidien 2014-2015 1. Contexte PLAN DE FORMATION Formation : Le rôle du superviseur au quotidien 2014-2015 Dans le passé, on recherchait des superviseurs compétents au plan technique. Ce genre d expertise demeurera toujours

Plus en détail

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Principes européens et code de conduite Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Une proposition du réseau IRENE Préambule Le réseau IRENE réunit des praticiens, experts, chercheurs,

Plus en détail

Quelles exigences pour la qualité de la formation à distance?

Quelles exigences pour la qualité de la formation à distance? Conférence Pédagogique INNOVATION PEDAGOGIQUE ET ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Quelles exigences pour la qualité de la formation à distance? Bernard Dumont http://bdumont.consultant.free.fr Ouagadougou, 16 mai

Plus en détail

Test psychométrique MPO

Test psychométrique MPO Test psychométrique MPO Mobilisation et Performance Organisationnelle Trouver la bonne personne Nos coordonnées Mario Turcotte M. Sc. CRHA, Formateur agréé et Consultant MPO accrédité Tél.: 450-442-2803

Plus en détail

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie)

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie) Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Musique instrumentale (deuxième partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Mai 2005 This document is available

Plus en détail

QUALITÉ, AMÉLIORATION & ÉVALUATION DES PROCESSUS

QUALITÉ, AMÉLIORATION & ÉVALUATION DES PROCESSUS QUALITÉ, AMÉLIORATION & ÉVALUATION DES PROCESSUS Les organisations du secteur privé, comme du secteur public, doivent pouvoir s adapter continuellement à un environnement en perpétuelle mutation. Ceci

Plus en détail

Science dans la société. Priorités thématiques du programme coopération

Science dans la société. Priorités thématiques du programme coopération Science dans la société Priorités thématiques du programme coopération Science dans la société dans le 7ème PCRD Science dans la société dans le 7ème PCRD Coopération 63% 32 365 M * Idées 15% 7 460 M *

Plus en détail

5.6 Concertation pour l emploi

5.6 Concertation pour l emploi 5.6 Concertation pour l emploi Soutien à la gestion des ressources humaines 5.6 CONCERTATION POUR L EMPLOI 2012-07-12 Table des matières Section 4 : p. 2 sur 13 Table des matières RÉFÉRENCE Table des matières...

Plus en détail

curité des TI : Comment accroître votre niveau de curité

curité des TI : Comment accroître votre niveau de curité La sécurits curité des TI : Comment accroître votre niveau de maturité en sécurits curité Atelier 315 Par : Sylvain Viau Luc Boudrias Plan de la présentation Qui sommes-nous? Pourquoi la sécurité de vos

Plus en détail

Executive Master Class en Intelligence Stratégique

Executive Master Class en Intelligence Stratégique Executive Master Class en Intelligence Stratégique Managers et Consultants, donnez-vous les moyens de décider dans l incertitude Avec la collaboration de Donner du sens au désordre POUR QUI? VOUS ÊTES...

Plus en détail

La gestion des risques IT et l audit

La gestion des risques IT et l audit La gestion des risques IT et l audit 5èmé rencontre des experts auditeurs en sécurité de l information De l audit au management de la sécurité des systèmes d information 14 Février 2013 Qui sommes nous?

Plus en détail

MAÎTRISE ÈS SCIENCES EN GESTION. MICROPROGRAMMES Exploitation de données en intelligence d affaires Analytique d affaires - Énergie 2014 ANNUAIRE

MAÎTRISE ÈS SCIENCES EN GESTION. MICROPROGRAMMES Exploitation de données en intelligence d affaires Analytique d affaires - Énergie 2014 ANNUAIRE MAÎTRISE ÈS SCIENCES EN GESTION MICROPROGRAMMES Exploitation de données en intelligence d affaires Analytique d affaires - Énergie 2014 2015 ANNUAIRE Dépôt légal IMPORTANT En complément de cet annuaire,

Plus en détail

ET TRAVAIL ENSEIGNANT Quand la société change, la classe doit-elle suivre? 2005 Presses de l Université du Québec

ET TRAVAIL ENSEIGNANT Quand la société change, la classe doit-elle suivre? 2005 Presses de l Université du Québec INTRODUCTION INTÉGRATION DES TIC ET TRAVAIL ENSEIGNANT Quand la société change, la classe doit-elle suivre? THIERRY KARSENTI UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FRANÇOIS LAROSE UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE 2 L intégration

Plus en détail

Desjardins et le développement durable

Desjardins et le développement durable Desjardins et le développement durable Congrès ACE Association of Cooperative Educators 31 juillet 2008 patrice.camus@desjardins.com Rôle de l Éco-conseiller Acteur de changement / Mobilisateur Planificateur

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Relations Presse : Tel : +33(1) 77 13 51 72 Tel : +33(1) 75 54 77 94 Cell : +33(6)17 78 48 44 Cell : +33(6) 10 70 29 72

DOSSIER DE PRESSE. Relations Presse : Tel : +33(1) 77 13 51 72 Tel : +33(1) 75 54 77 94 Cell : +33(6)17 78 48 44 Cell : +33(6) 10 70 29 72 DOSSIER DE PRESSE FOURPOINTS Investment Managers 13-15 rue de La Baume 75008 Paris France Tél. + 33 (0) 1 40 28 16 50 Fax + 33 (0) 1 40 28 00 55 www.fourpointsim.com Relations Presse : Alexandra Origet

Plus en détail

La gestion de la clientèle pour le commerce et l artisanat : vos clients et leurs besoins

La gestion de la clientèle pour le commerce et l artisanat : vos clients et leurs besoins Qu une entreprise cherche à s adapter à son environnement et/ou à exploiter au mieux ses capacités distinctives pour développer un avantage concurrentiel, son pilotage stratégique concerne ses orientations

Plus en détail

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement point de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement La conduite du changement est une dimension essentielle de tout grand projet de transformation des entreprises.

Plus en détail

OBSERVATOIRE PARCOURS ASSURANCE COLLECTIVE

OBSERVATOIRE PARCOURS ASSURANCE COLLECTIVE OBSERVATOIRE PARCOURS ASSURANCE COLLECTIVE Synthèse Va g ue 1 Septembre 2015 Décembre 2013 Thomas LE GUERNIC Directeur de clientèle CRM Business Unit Thomas.leguernic@ifop.com Septembre 2015 Protocole

Plus en détail

d évaluation Objectifs Processus d élaboration

d évaluation Objectifs Processus d élaboration Présentation du Programme pancanadien d évaluation Le Programme pancanadien d évaluation (PPCE) représente le plus récent engagement du Conseil des ministres de l Éducation du Canada (CMEC) pour renseigner

Plus en détail

Guides d introduction sur l amélioration de la qualité. Guide d introduction sur la propagation

Guides d introduction sur l amélioration de la qualité. Guide d introduction sur la propagation Guides d introduction sur l amélioration de la qualité Guide d introduction sur la propagation REMERCIEMENTS Ce manuel est le résultat des efforts de Qualité des services de santé Ontario (QSSO). Pour

Plus en détail

Coût des opérations bancaires

Coût des opérations bancaires Bureau de la consommation Coût des opérations bancaires Coût des opérations bancaires On peut obtenir cette publication sur demande en médias substituts. Communiquer avec le Centre de diffusion de l information

Plus en détail