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1 ACCOMPAGNER L INNOVATION 1/3 CYCLE C 2 La veille technologique et concurrentielle Veille technologique, aides publiques, dispositifs financiers pour l innovation

2 Début 2005, l Agence de Développement du Val de Marne a ouvert des cycles de Matinales sur des sujets d actualité dans le but de sensibiliser et d informer les entreprises, les laboratoires de recherche, les organismes de formation et les créateurs d entreprises. C est un moment privilégié d approfondissement de sujets et de partage d expériences entre les différents acteurs publics et privés. 3 Introduction Joël GAYSSOT Comment défi nir la veille technologique? A la suite du premier cycle sur la propriété intellectuelle, ce deuxième cycle de trois matinales «Accompagner l innovation» est consacré aux outils utiles dédiés aux porteurs de projets innovants : veille technologique et aides financières à l innovation. Des spécialistes de ces domaines ont présenté de façon concrète l ensemble des dispositifs aux entreprises et laboratoires de recherche du Val de Marne. Ce document de synthèse retrace le plus fidèlement possible les présentations orales des intervenants ainsi que les échanges avec les auditeurs. L accès aux informations essentielles oriente vers les outils les plus pertinents. 4 Les étapes de la démarche de veille Où trouver l information? 6 Comment utiliser les bases de données «brevet»? 7 La recherche et le traitement d informations 9 TecKnowMetrix, une société innovante en veille stratégique L information blanche Comment se lancer dans une veille stratégique? 10 Les sources d informations Se familiariser avec les outils 13 Quels services à quel tarif? 1 ÈRE PARTIE «La veille technologique et concurrentielle» Introduction : Joël GAYSSOT - Directeur général de l Agence de Développement du Val de Marne Conférenciers : Franck EMOND - Ingénieur au Bureau Régional d Information Stratégique et Technologique (BRIST) Christophe LECANTE - Directeur Général de TecKnowMetrix 2

3 Introduction L Agence de Développement du Val de Marne est une structure récente de développement économique, dont le premier but est de promouvoir l image économique du Val de Marne. Elle accompagne bien sûr les grandes entreprises qui interagissent avec les secteurs d activité privilégiés du Val de Marne que sont la santé, l industrie agroalimentaire, les éco-activités et l image. Cette Agence est un peu une «Agence de l Innovation». Faire le pari de l innovation permet de traiter aussi avec les petites et très petites entreprises, d accompagner les porteurs de projets issus de l université ou tout simplement ceux qui, dans les entreprises, ont envie de créer leur propre activité. Nous veillons d ailleurs à ce que le territoire, le département du Val de Marne, réfl échisse mieux encore à de nouveaux dispositifs dédiés aux entreprises innovantes. Les cycles de Matinales s inscrivent dans cette démarche de soutien à l innovation. La veille technologique Le BRIST (Bureau Régional d Information Stratégique et Technologique) fait partie du réseau national des Agences Régionales d Information Stratégique et Technologique. Ce service de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris (CCIP), est spécialisé dans l aide au développement de l entreprise par l information. Le BRIST accompagne les entreprises dans leurs projets d innovation et la maîtrise de l information technologique. Diverses prestations sont proposées : études technico-économiques et concurrentielles recherches d antériorités brevets (pour valider le critère de nouveauté de l invention) recherches d antériorités marques ou raisons sociales états de la technique (pour rechercher la disponibilité de la marque) mise en place, réalisation et suivi de veilles formation pré-diagnostics propriété industrielle. Il existe différents types de veille; en effet, une veille peut être commerciale, concurrentielle, environnementale, fi nancière, d image ou technologique (tous ces aspects sont cependant indissociables). Le BRIST intervient essentiellement au niveau de la veille technologique. Comment définir la veille technologique? Selon la défi nition François JAKOBIAK (1992), il s agit de «l observation et l analyse de l environnement scientifi que, technique et technologique, et des impacts économiques, présents et futurs, pour en déduire les opportunités de développement.» 3

4 La problématique d une veille peut être résumée par ces trois items : Trouver de l information (mode découverte) Aider à l analyse en produisant de l information à valeur ajoutée Répondre à des questions simples : Qui fait quoi, où et avec qui? Quels sont les concepts émergeants de mon domaine? Quels sont les liens dans mes informations? Remarque : L information stratégique est l ensemble des informations issues des actions de veille qui visent à traiter des problématiques stratégiques pour l organisation. Remarque : La chaîne de valeur ajoutée est un jeu de fi ltres successifs qui permet de passer des données brutes aux renseignements élaborés et fi ables. Les étapes de la démarche de veille Dans la chaîne de valeur ou cycle de renseignement ou démarche de veille, le nombre d étapes diffère selon les experts mais elles regroupent des processus similaires. Par exemple F. JAKOBIAK présente six opérations regroupées en deux étapes : La surveillance est la première étape, et comprend les trois opérations suivantes : la recherche d informations, la collecte de documents, la diffusion de références et documents. En plus de la diffusion, une opération de mémorisation peut être réalisée. La deuxième étape concerne l exploitation des informations collectées, avec les trois opérations suivantes : le traitement, l analyse et la validation, l utilisation. Le cycle du renseignement se déroule selon différentes phases : L expression des besoins d information. Cette première phase défi nit les objectifs et les besoins d information sur un domaine précis. Elle pose le problème en terme de décision à prendre. Cette phase comprend également le choix des solutions techniques de collecte et détermine le type de recherche à effectuer. Il est important de bien défi nir les objectifs de cette veille : pourquoi veut-on la faire? A quels besoins cela va-t-il répondre? Le destinataire fi nal de l information sera-t-il un ingénieur, un décisionnaire, un membre de la hiérarchie au profi l économique? La collecte des données. La phase de collecte des données comporte plusieurs étapes et consiste dans un premier temps à identifi er, à localiser puis à choisir les sources d information et leurs supports en vue de leur exploitation. Dans un deuxième temps, c est la recherche d information proprement dite (interrogation) à l aide d équations de recherche issues de la phase de défi nition des besoins. Enfi n, la phase de collecte se termine par le téléchargement des documents résultats issus de l interrogation (importation de fi chiers électroniques ou numérisation des documents support-papier). Où trouver l information? Les bases de données «brevet» constituent une source majeure d informations de trois types : des données techniques : 80% de l information technique est publiée exclusivement sous cette forme. Le brevet présente une description technique détaillée, utile pour l appren tissage de nouvelles technologies. 4

5 Il peut comporter des schémas permettant une approche plus rapide si l on maîtrise le sujet. des données de marché (concernant la liberté d exploitation commerciale), des données concurrentielles qui renseignent sur les principaux acteurs et les grands déposants dans le domaine étudié. Ainsi, c est parfois une holding qui va déposer le brevet, et non le concurrent direct qui va l exploiter commercialement : les informations contenues dans le brevet permettent alors d identifi er vraiment l entreprise exploitante. Les brevets sont aussi utiles à la défense du patrimoine de l entreprise, qui peut traquer les éventuels contrefacteurs (c est un autre sujet). Les revues techniques et scientifi ques sont accessibles au travers de banques de données ou en bibliothèques spécialisées ; elles sont pluridisciplinaires ou sectorielles. La plupart des banques de données sont à accès payant, mais grâce à certains centres de documentation, il est possible de les trouver en accès quasiment libre. Pour les banques de données pluridisciplinaires, citons pour exemple Pascal ou Compendex. Pour les banques de données sectorielles, évoquons SAE pour l automobile, Biosis pour la biologie, Inspec pour l électronique, ou encore Iconda pour le BTP. Les programmes de recherche ainsi que les thèses universitaires constituent des sources d information technologique ; les axes de recherches laissent entrevoir, en effet, les futurs axes de développement pour un secteur donné. Cordis est une banque de données communautaire en Recherche et Développement. Pour les thèses, il est possible de consulter ABES, base de données du Sudoc, ou encore Thesa, base de données de l INIST. Les centres d expertise sont très importants : les laboratoires de recherche disposent d annuaires, comme celui du CNRS, ou de banques de données, comme American Research, ou Vademecum en Allemagne. Les cellules de valorisation des universités constituent une source d information mais aussi de technologie. Enfi n les centres spécialisés tels que les Centres Techniques Industriels, les CRITT ou encore les portails Internet sont également de bonnes sources. Les congrès et colloques sont des vecteurs d informations qui se renouvellent plusieurs fois dans l année et qui permettent d identifi er les différents acteurs du domaine étudié. Ainsi, la présentation des intervenants Les bases de données «brevet» constituent une source majeure d informations et la liste des participants ne sont pas anodines. Les actes de congrès sont parfois payants mais sont le plus souvent en accès libre ; ce sont des sources à ne pas négliger. Les annonces de congrès fi gurent dans la presse technique, dans des banques de données comme EventLine ou Meeting et sur des sites Internet. Les actes de congrès sont disponibles dans des banques de données générales (comme Conference Proceedings) ou sectorielles (comme SAE, INSPEC, ou MedLine) ou encore sur des sites Internet. L information réglementaire et économique est une source d informations en tant que telle, à dissocier des revues techniques et scientifi ques. Il ne servirait à rien, pour une entreprise, de développer une techno logie dont certaines normes pourraient empêcher la mise sur le marché. Cette information réglementaire et économique inclut les journaux offi ciels, le droit des entreprises et du commerce, les annonces légales sur les entreprises, les répertoires d entreprises (utiles pour trouver des partenaires technologiques), la presse, les études statistiques, et enfi n les normes. Les répertoires d entreprises disposent de renseignements : à orientation fi nancière (ils donnent des informations sur les résultats, les actionnaires, la situation boursière, comme Euridile ou Dun & Bradstreet) 5

6 à orientation produits (ils s organisent alors en fonction de codes produits détaillés, à l exemple de répertoires comme Kompass, ou Telexport) à orientation marketing (la sélection des listes s effectue alors selon divers critères de prospection. Citons, par exemple, des répertoires comme Telefi rm, ou encore Dun & Bradstreet). 6 Comment utiliser les bases de données «brevet»? Un certain nombre de bases de données brevet sont consultables gratuitement : L INPI, Institut National de la Propriété Industrielle, propose une base de données «Plutarque» donnant accès aux deux dernières années de publication des brevets désignant la France. Espacenet, base de données de l Offi ce Européen des Brevets, donne accès à trente-cinq millions de brevets du monde entier. USPTO, base de données de l Offi ce Américain des Brevets, donne accès à l intégralité des brevets américains depuis Depatisnet, base de données de l Offi ce Allemand des Brevets, donne accès, dans la langue de publication, au texte intégral de vingt-cinq millions de brevets, désignant trente-neuf pays. Toutes ces banques de données sont consultables en ligne et constituent de précieux outils de veille Internet. Par exemple le site Espacenet de l Offi ce Européen des Brevets donne accès à 35 millions de brevets ; une telle masse d informations est organisée dans une base de données très structurée. Pour interroger effi ca cement cette base, l internaute doit maîtriser certains paramètres : la couverture : il s agit d une rubrique qui renseigne sur l antériorité brevet, variable selon les pays. Il existe une classifi cation européenne et une classifi cation internationale. les codes de recherche varient d une banque de données à l autre. Pour les brevets, c est assez normé. Mais pour les bases de données littérature scientifi que, par exemple, les champs ont des noms différents, ce qui nécessite ensuite un «nettoyage» lors du traitement informatique de l information. Ainsi les opérateurs booléens (et/ou, etc.) ou encore les troncatures (l étoile symbolise ceci ou cela) diffèrent selon les banques de données. Il est essentiel de comprendre le langage de la base interrogée pour mener une recherche effi cace. pour un utilisateur averti, il existe toujours un champ de recherche avancée, où la recherche peut s effectuer directement en fonction du numéro de brevet. De façon générale, toutes ces bases de données disposent d une bonne ergonomie, mais à condition de s y être un peu familiarisé. Dans la banque de données Espacenet, la fi che d un brevet se divise en six interfaces : les «Données bibliographiques» qui comportent le ou les noms des inventeurs, des déposants, le numéro de brevet, la date de publication, etc il comporte également un résumé et souvent un schéma. Remarque : les «Données bibliographiques» renvoient à la première page de la notice brevet. la «Description» qui est une présentation générale de l invention. La recherche d antériorité s intéresse au critère de «nouveauté» d une invention, on va alors travailler sur la Description. les «Claims» ou revendications qui décrivent ce que protège (point de vue juridique) le brevet d un point de vue technique. Par exemple, on travaille sur les Claims pour savoir s il est possible d exploiter librement une technologie ou si elle est protégée par un brevet. la rubrique «Mosaïcs» qui regroupe les dessins et schémas techniques relatifs au brevet. A condition d être du métier, ces schémas sont souvent plus parlants que la description littéraire. Espacenet donne accès à trente-cinq millions de brevets du monde entier

7 le «Document original» qui donne accès à la première page de la notice brevet. le «Legal Status» ou couverture qui permet de savoir si un brevet est toujours valable, ou dans le cas d une demande de brevet, à quelle étape de la délivrance en est-on? Cette dernière rubrique est intéressante car elle permet, par exemple, de déceler les exceptions nationales à un brevet déposé au niveau européen. Ainsi, une technologie peut être protégée pour l Europe, mais librement exploitable uniquement en France. Autre exemple, Depatisnet proposé par l offi ce allemand possède une interface en anglais. C est aussi une base de données assez riche, avec vingt-cinq millions de brevets consultables. Elle offre l avantage de disposer d une interface spéciale pour les débutants et d une interface plus avancée qui permet d établir de véritables équations de recherche. C est en connaissant les spécifi cités propres à chaque banque de données que la recherche sera la plus exhaustive possible. La recherche et le traitement d informations Si on utilise des bases de données brevets, l interrogation est formulée de manière rigoureuse par une équation de recherche : il faut identifi er les mots-clés, les codes à utiliser, les troncatures possibles. Une fois l équation de recherche établie et lancée sur le Web, sur des bases de données ou d autres outils de recherche, l extraction des documents peut commencer. Afi n de découvrir quelles peuvent être les relations (réseaux de liens) entre les différentes données extraites, il faut les recouper et donc les fi abiliser. Une information qui permette de prendre des décisions Le traitement des données comprend trois étapes successives : la préparation des données (découpage.) : Dans le cas de données hétérogènes, le traitement va nécessiter un formatage des données. Il s agit d homogénéiser les champs de recherche, qui diffèrent d une base de données à l autre, de traiter les séparateurs présents dans ces champs (selon la banque de données interrogée, il va s agir d un espace, d une virgule, d un point-virgule, etc.). Ce travail de préparation des données est indispensable pour effectuer ensuite un traitement statistique dans le but de repré senter graphiquement les résultats. l analyse des données (statistique.) : Avec des banques de données d un tel volume, un histogramme traduit de façon pertinente les tendances et les évolutions. Ainsi l entreprise pourra savoir combien de brevets un tel concurrent a déposés, combien de demandes sont en cours chez tel autre. le traitement graphique des données : Au-delà de ces représentations simplifi ées, il existe des outils plus évolués, par exemple le logiciel Tétralogie qui permet de visualiser les résultats de façon planaire, ou en plusieurs dimensions. Cet outil est très performant pour les corpus de données vraiment volumineux, par exemple quand il s agit de mettre en évidence l existence d un réseau de données, ou encore lorsqu on souhaite inclure des données statistiques dans une carte géographique. La restitution de l information doit être adaptée au destinataire en fonction de l expression de ses besoins initiaux et avoir non seulement une signifi cation, mais aussi une utilité. L interprétation : cette phase consiste à «interpréter» les données, c est-à-dire transcrire les données pour les rendre plus lisibles ou compréhensibles selon les différents demandeurs d information (graphiques, graphiques commentés, synthèses littéraires, etc.) Cette phase inclut l analyse de l information et l élaboration de la synthèse. L élaboration de la synthèse est la partie la plus complexe car l information à délivrer possède souvent plusieurs destinataires au sein d une même organisation. 7

8 En conséquence, il faut réaliser, selon le destinataire, différents niveaux d élaboration de synthèse, concernant les résultats d un même travail de recherche. La diffusion : au-delà de la simple transmission de l information aux personnes concernées, l enjeu majeur est celui de l utilisation de cette information. Cette phase vise à diffuser l information-résultat de façon contrôlée, c est-à-dire cibler l information pour chaque demandeur (décideur) selon ce qui a été défi ni en phase n 1, afi n d être utilisée pour l action. Ici, le but est d avoir une information pertinente au service de l action ; une information qui permette de prendre des décisions. Remarque : Il est d ailleurs intéressant de bénéfi cier, de la part du destinataire, d un retour sur l utilisation : l information est-elle pertinente et a-t-elle engendré des actions? Si oui, quels sont les résultats? Si non, pourquoi? L intégration : elle consiste en un stockage, un archivage des informations, de façon à mettre en place un fonds documentaire. Il faut remarquer qu on ne se contentera pas de conserver les synthèses, mais qu on gardera aussi trace des projets qui ont été interrompus. Même si l on quitte ici le domaine technologique, ceci permettra de déceler les éventuelles erreurs de stratégie commises au départ et de recentrer la recherche en vue d une future utilisation (knowledge management). Quelques principes de base à garder à l esprit : L important est de bien défi nir son besoin d information et de garder à l esprit l utilité fi nale de cette information. Disposer d un outil très performant ne sert à rien si l on ne sait pas l exploiter ou si l on est incapable de lire et d interpréter ses résultats. Le but est de trouver l outil exploitable le mieux adapté à son besoin. Ainsi, pour illustrer les résultats d une recherche de veille, un tableur peut parfois largement suffi re. De plus, même dans le cas d un simple moteur de recherche, il est toujours important de bien maîtriser les fonctionnalités de l outil choisi : Google, par exemple, trie ses résultats selon des critères de popularité : un document très pertinent mais rempli de données techniques inaccessibles au commun des mortels fi gurera en fi n de liste des résultats, simplement parce que sa côte de popularité auprès des internautes est très faible. Finalement, comprendre comment fonctionne un moteur de recherche, c est aussi se doter de clés pour interpréter le résultat qu il va produire. En conclusion, la stratégie de recherche dépend souvent de la méthode de traitement des données et de facteurs inhérents à l outil de recherche, c est à dire de son mode de relation avec la source d informations. Il faut aussi être capable d évaluer objectivement son niveau de connaissance sur le sujet : profane, généraliste, confi rmé, ou expert. Le but d une recherche d information en veille technologique est toujours de disposer d une information pertinente ; une information qui constitue véritablement une aide à la prise de décision. Concernant les prestations du BRIST, il s écoule en moyenne quatre semaines entre la commande et l accord du client pour lancer la recherche et la remise de la synthèse. Ce coût va être fonction du temps passé à réaliser l étude, et peut varier de 2200 à 5000 Euros. La mission du BRIST est d aider les entreprises à voir une dépense liée à la recherche d information non pas comme un coût mais comme un investissement pour son développement. Remarque : Il est à noter que les prestations du BRIST peuvent faire l objet de subventions régionales. <http://www.brist.ccip.fr> 8

9 TecKnowMetrix, une société innovante en veille stratégique TecKnowMetrix est la contraction de Technology, Knowledge et Metrix (pour la notion de mesure) : notre métier est celui d un prestataire de services pour les acteurs de l innovation technologique. TecKnowMetrix est une jeune entreprise grenobloise issue d un essaimage du laboratoire d économie appliquée aux biotechnologies de l INRA en collaboration avec une unité mixte de l université Pierre Mendès France de Grenoble. Cette société a été créée en août 2004 sous contrat de valorisation. Son activité repose sur une méthode de veille stratégique dédiée à l innovation technologique, avec comme point de départ une analyse experte des bases de données de brevets et de publications scientifi ques. L information blanche Pour faire suite à l intervention précédente, il existe deux sources importantes d informations dans le domaine de l innovation technologique : les banques de données de brevets et celles de publications d articles scientifi ques. Ce sont deux sources d information «blanche». Cela signifi e, selon la défi nition de la DST, qu il s agit d informations disponibles, plus ou moins gratuites, mais en tout cas parfaitement légales. Ce sont donc des mines d informations extrêmement importantes pour les acteurs de l innovation technologique, que ce soit dans les sciences du vivant ou les sciences de l ingénieur. Par exemple, une discussion entendue dans un TGV à propos du dernier comité de direction d une entreprise est une information blanche. L information grise n est pas recensée ; elle est donc absente des bases de données. C est une information qui n est pas directement disponible mais qui peut être accessible par des moyens qui ne sont pas parfaitement légaux Par exemple, faire les poubelles à la sortie de l usine d un concurrent : ce n est pas interdit! Quant à l information noire, elle désigne l espionnage industriel caractérisé. Comment se lancer dans une veille stratégique? Son activité repose sur une méthode de veille stratégique dédiée à l innovation technologique Pour se lancer dans une recherche ciblée, il faut disposer d objectifs clairement identifi és ce qui est malheureusement rare pour des acteurs de l innovation technologique. Ce n est jamais un exercice aisé, pour des chercheurs véritablement performants et très pointus dans leur domaine, de prendre du recul sur leur environnement. Or ramenée dans le cadre de la vie économique de la stratégie d entreprise et en particulier lorsque l objet est de procéder à un transfert de technologie, cette prise de recul est indispensable. Dans le cadre d une démarche de veille notamment, il est utile de concevoir une stratégie de recherche et de collecte d informations qui soit suffi samment générale pour n oublier aucun secteur important. C est pourquoi les ARIST, les cabinets de propriété intellectuelle ou d autres prestataires extérieurs jouent en premier lieu ce rôle de prise de recul sur l innovation afi n de considérer un environnement plus large. La conséquence logique de cette approche, pour comprendre un domaine technologique, pour positionner en terme de stratégie industrielle une innovation technologique, sera que la démarche de veille nécessitera de compulser énormément d informations (plusieurs centaines de brevets ou plusieurs milliers d articles 9

10 scientifi ques). Le logiciel Tétralogie, précédemment évoqué, ainsi que de nombreux autres outils, s avèrent alors extrêmement puissants, mais nécessitent d une part un investissement important et un temps d apprentissage. Ils requièrent de plus une certaine culture scientifi que, afi n d être capable d en comprendre puis d en interpréter les résultats, pour en tirer ensuite une information réellement stratégique. Finalement, disposer de ces outils et savoir les utiliser de façon experte, tel est le métier de TecKnowMetrix, à destination de clients que sont les laboratoires, les start-up ou de grands groupes industriels en prise avec l innovation technologique. Les sources d informations La veille brevets, la veille scientifi que et la veille Internet sont des sources d informations importantes pour l activité de TecKnowMetrix. Quel est l intérêt de les croiser avec la bibliométrie au sens large? C est de pouvoir élargir une réfl exion quand on a une réfl exion stratégique à mettre en place, une recherche de concurrence à effectuer ou quand on a initié une innovation technologique en vue d une application industrielle. Avant de se lancer dans l aventure d une création d entreprise par exemple, il s agit de se poser les bonnes questions. Dans ce type de situation, on se trouve confronté au problème suivant : devoir traiter des milliers de brevets et d articles scientifi ques, puis devoir classer et organiser cette énorme masse d informations et le tout en très peu de temps (on dispose d à peine six mois pour mener ce travail de réfl exion stratégique). De plus, il s agit de ne retenir, in fi ne, que les données pertinentes, tout en ayant lancé au départ une recherche la plus exhaustive possible. C est là que les outils de bibliométrie s avèrent effectivement indispensables. Se familiariser avec les outils La bibliométrie, l infométrie, la scientométrie (toutes quasiment synonymes) désignent une discipline consistant à chercher des signaux faibles dans des corpus volumineux d informations. C est également valable pour le datamining et le textmining qui sont le fruit d un travail commun entre mathématiciens, documentalistes, et informaticiens, sous forme de logiciels. Dans le cas du textmining : le logiciel est chargé de déceler, dans un corpus de texte très volumineux, (par exemple, articles scientifi ques ou 500 pages Web), des cooccurrences de mots. Les usages d un tel outil sont extrêmement variés, il y a même des services étatiques qui les utilisent en matière de lutte contre le terrorisme. Pour le datamining, les outils sont légèrement différents car ils vont être plus prospectifs au sein du corpus d informations : le logiciel est chargé d identifi er des concepts. C est-à-dire qu il va effectuer des rapprochements entre des mots, des phrases, des morceaux entiers d articles ou des pages Web, et ceci par rapport à la thématique qui est générée dans le texte. Les outils de datamining sont donc beaucoup plus fi ns sur le plan mathématique, ainsi que sur le plan statistique. Pour mettre des noms sur ces logiciels «intelligents», citons, par exemple, Témis pour le textmining et LexiQuest pour le datamining, qui sont aujourd hui les leaders. Ces outils très performants, développés actuellement, sont issus des travaux de recherche d importantes sociétés, comme, entre autres, IBM. Retenons que leur fi nalité stratégique, c est d être capable de donner un sens à un corpus volumineux d informations. 10

11 L objectif ici est de présenter un panel des outils de traitement de l information brevets et publications, lorsque cette information est volumineuse. Ces trois outils utilisés chez TecKnowMetrix vont permettent de passer en revue beaucoup d informations pour des besoins de réfl exion, de veille ou d étude de concurrence. LexiQuest est un logiciel de datamining, qui fonctionne à peu près sur le même modèle que Tétralogie. Pour illustrer ce propos, TecKnowMetrix a dû traiter la thématique des protéines recombinantes. Dans cet exemple, il s agit d un corpus d informations provenant d Internet, donc de l information complètement déstructurée. Elle provient de l interrogation, via Copernic, d un certain nombre de moteurs de recherche, sur le thème des protéines recombinantes. Plus de pages Web ont ainsi été identifi ées, et ont été retenues comme pertinentes, en rapport avec ce qui intéressait le client. Le premier usage de ce logiciel de datamining a été de passer en revue ces pages ; de classer et d identifi er, de manière systématique, tous les concepts qu il pouvait y détecter, puis de les regrouper, afi n de fournir à l analyste une arborescence des thèmes. Il établit ainsi une liste de thématiques et sous-thématiques, toutes liées par arborescence à la thématique principale des protéines. Du thème des protéines découle donc le thème des protéines recombinantes, lui-même subdivisé en sous-thèmes, classés par fréquence d apparition. Toujours à l intérieur de la thématique des protéines recombinantes, un autre usage de ce logiciel va être de déceler la cooccurrence de termes. Autrement dit, quels sont ici les mots scientifi ques, les termes techniques, présents dans ces pages Web, qui ont un rapport fort avec cette thématique? Ce type d outil va s avérer très utile pour effectuer un recensement des brevets. En effet, il permet déjà d identifi er les mots qu il faudra combiner, dans le cadre des mathématiques booléennes, pour établir l équation de recherche de tous les brevets ayant un rapport avec les protéines recombinantes. LexiQuest peut aussi permettre de déjouer les stratégies de défense des grands groupes industriels dont les experts en dépôt de brevets tentent de cacher les découvertes. Ainsi, Air Liquide ou L Oréal, qui sont des spécialistes du dépôt de brevets, émettent parfois des brevets qui ne sont que des leurres. Dans cet exemple, ils ne feraient fi gurer les termes «protéines» et «recombinantes» que dans un brevet destiné à leurrer l analyste. A l inverse, s ils détenaient un brevet réellement innovant dans le domaine, doté d une valeur stratégique majeure, il ne serait fait mention ni de «protéines», ni de «recombinantes». Un dernier usage de ce logiciel, à travers l exemple des protéines, va être de classer des sociétés : LexiQuest va parcourir les pages Web du corpus d informations pour établir quels sont les liens entre la société W, Monsieur X et le produit Y. Il réalise cette opération parce qu il a détecté, dans le corpus d infor mations, une coexistence entre la société W et Monsieur X, ainsi qu une coexistence entre Monsieur X et le produit Y. Ces deux seules observations présenteraient peu d intérêt, mais le logiciel attire notre attention : existerait-il un lien entre la société W et le produit Y? Cet outil permet donc une véritable progression de la recherche, par la mise en évidence d un signal de faible potentiel, que l on peut ensuite utiliser en matière d intelligence économique ou de veille. 11

12 Anacubis, logiciel anglais de criminologie à l origine (utilisé notamment dans le recoupement de signaux faibles parmi des milliers d indices) est chargé de compulser, au sein de bases de données judiciaires, des milliers d indices n entretenant apparemment aucun lien. L application détecte alors s il existe des signaux faibles de corrélation entre un indice de la gendarmerie de Vierzon et un autre indice du laboratoire de la police scientifi que de Paris, par exemple. En partant de ce cœur de métier, les concepteurs du logiciel ont développé récemment (il y a deux ans), une version qui traite plus spécifi quement des questions de veille technologique, et, plus spécifi quement encore, des problématiques de brevets. Cet outil est très inté ressant lorsqu on cherche à obtenir une photographie des réseaux autour d un ensemble de brevets. Ici, la matière du corpus d informations a changé : celui-ci n est plus constitué de pages Web, mais d une base de données de brevets. Anacubis décèle donc les relations entre les brevets, les organisations déposantes et les inventeurs. Dans le cadre d une démonstration effectuée pour une grande société française des biotechs en 2004, TecKnowMetrix a mis en œuvre une autre utilisation de ce logiciel. En quelques dizaines de minutes grâce à la maîtrise de cet outil, il a été possible d identifi er clairement les grands pôles de collaboration de la société en question en matière de co-dépôt de brevets pour l année Dans la liste de ces co-dépôts de brevets une société issue d un domaine d activités très différent apparaissait de manière surprenante. Une analyse fi ne de quelques brevets a permis de comprendre les synergies existantes entre deux acteurs très différents. Autre exemple sur une autre société biotechs, tout un ensemble de brevets co-développés avec le CNRS, avec l INSERM, ou encore avec le CEA ont été recensés. Ce n etait pas surprenant, puisqu il existait une unité mixte basée en Rhône Alpes. Un certain nombre de brevets étaient donc associés à cette activité commune et Anacubis nous a aidé à détecter un élément commun à tous ces brevets : le nom du Directeur des Affaires Médicales de la société en question. Le logiciel permet aussi de voir qui sont les hommes-clés d une société en matière de recherche, (par exemple, le Directeur Scientifi que), par la mise en évidence des noms autour desquels sont centrés tous les dépôts de brevets. Pour réellement exploiter l information dans le cadre d une démarche de veille, d une démarche d investigation ou d intelligence économique, il n existe pas de logiciel qui remplace les analystes. Les différents logiciels constituent la boîte à outils ; l analyste va les utiliser dans une logique d investigation, comme un plombier utilise soit la pince monseigneur, soit la clé de douze, soit le poste à souder. Alceste a été développé au sein de l université Paul Sabatier de Toulouse et co-développé par les chercheurs de l INRA dont TecKnowMetrix est issue. C est un outil de segmentation statistique qui travaille soit sur le résumé, soit sur les «claims» (les revendications) soit, éventuellement, sur le «full text», auquel cas cela devient plus diffi cile, du fait de fi chiers extrêmement volumineux. Ce logiciel a pour mission de mettre en valeur les indépendances entre les termes. L application commence par analyser les contenus d un grand nombre de brevets (parfois jusqu à ), coupe le corpus d informations en deux, dans un premier temps : a priori, ce qu il met à gauche est très indépendant de ce qu il met à droite. Cet outil ne se pose pas de questions scientifi ques mais raisonne en terme de mots : par rapport aux mots qui composent la partie de gauche, celle-ci est réellement indépendante de celle de droite. Ensuite, Alceste va 12

13 caractériser la partie de gauche par des mots qui y sont signifi cativement présents, mais aussi par des mots qui en sont signifi cativement absents et qui, par défi nition, sont présents dans la partie de droite. L analyste peut donc déterminer très rapidement la thématique d un segment, à la lecture des mots qui caractérisent, par leur présence ou leur absence, ce segment. Sur un très grand ensemble de brevets, opérer une segmentation peut être rapide ce qui permet ensuite de focaliser l investigation sur des sujets d intérêt. La matière du corpus d informations est une source de type revues et articles scientifi ques, issus notamment d une banque de données nommée MedLine qui a l énorme avantage d être complète et gratuite. Dans l exemple du secteur des biochips, le logiciel a ainsi pu établir, dans un corpus de publications, l existence de quatre segments dont il mesure ensuite le poids relatif. A la lecture des mots qui caractérisent ces ensembles, il apparaît donc fi nalement quatre classes indépendantes dans le domaine des biochips : les pathologies, le greffage de molécules sur les bio-puces, l analyse des liens entre le gène et la pathologie, les matériaux et instrumentations (production industrielle de bio-puces). Enfi n, le logiciel permet d identifi er qui sont les acteurs majeurs de chacun des segments. Par exemple, nous retrouvons ici la société Infometrix présente sur les quatre segments, ce qui est logique puisqu il s agit du leader dans le domaine des biochips. Il n est donc pas surprenant qu elle soit concernée par tous les aspects de ce secteur. Quels services à quel tarif? TecKnowMetrix propose trois types de service : Le premier service est l étude bibliométrique ciblée qui intéresse plus particulièrement les collectivités territoriales, les grands laboratoires, et notamment les pôles de compétitivité. Elle est vendue à partir de euros et selon la complexité de l étude. Une agence de développement économique de la région Rhône-Alpes a ainsi fait réaliser un état des lieux de la recherche scientifi que dans le domaine des maladies infectieuses, et plus spécifi quement des vaccins. Très concrètement, il s agit de dépasser les intuitions et les lieux communs ; de quantitativement vérifi er et recenser toute la production scientifi que rhônealpine dans le domaine des vaccins, pour dégager des axes forts de la région : est-ce qu on est fort sur la rougeole, sur l hépatite C? Une comparaison est faite avec les forces des acteurs de la région Ile-de-France, ou de la région de Francfort, ou des Etats-Unis. Ainsi, sont établis les points de force sur lesquels on peut capitaliser en matière de recherche académique et les points qui constituent plutôt des lacunes. Le second service est la recherche d applications qui a pour objectif de vérifi er qu une innovation offre bien des débouchés commerciaux à son inventeur, par exemple avant qu il ne se lance dans un projet de création d entreprise. Ainsi un client, issu d un laboratoire du CNRS, a développé un générateur d ultrasons sur lequel il travaille depuis cinq ans, et il sait qu il détient une application dans le secteur de la mesure de viscosité. Comme il s est renseigné, il sait aussi qu a priori, dans l industrie laitière, dans l industrie des peintures et des résines, il y a des acteurs qui ont des problématiques de mesure de viscosité pour lesquels sa technologie peut être utile. D où l idée de créer une entreprise, mais avec une interrogation 13

14 préalable : est-ce qu il n y a pas d autres marchés beaucoup plus proches, accessibles beaucoup plus vite qui vont permettre le développement économique de la société à court terme, et auxquels le créateur n a pas pensé? Dans ce cas, TecKnowMetrix a mené une étude de recherche d applications, où l équation de recherche n était pas centrée sur la technologie, mais sur la fonctionnalité de l appareil. Un premier résultat, obtenu en quatre semaines : la technologie du client servait à faire certes de la mesure de viscosité, mais pouvait tout aussi bien s appliquer à d autres problématiques industrielles non envisagées jusqu alors (la mesure de débit, maintenance préventive, détection, ). Un deuxième résultat, après validation auprès d experts sur le terrain : en terme de marchés, ce client avait beaucoup plus intérêt à vendre des débitmètres, à euros la pièce, plutôt que des appareils mesurant la viscosité, dont le prix moyen est de euros! De plus, sa technologie apportait une valeur ajoutée d usage plus importante sur la seconde fonctionnalité que sur la première. L industrie laitière n a pas attendu le générateur d ultrasons pour produire des yaourts et des fromages qu aujourd hui, le besoin auquel le créateur se propose de répondre dans le cadre de sa future société, est déjà résolu par d autres technologies anciennes, rodées, peu coûteuses et satisfaisante. Une telle recherche d applications inclut une validation en terme de faisabilité économique, c est-à-dire que nous réalisons la partie «segmentation stratégique» du business plan, le prix moyen de ce type d analyse oscille entre et euros. Le troisième et dernier service est la veille proprement dite : il s agit de la mise en place, pour un client, d un dispositif de veille permanent et externalisé. Le client peut être un innovateur, mais aussi un industriel à la recherche de signaux faibles dans le réservoir de l innovation technologique : pour identifi er des pistes d innovation ou des moyens d améliorer ses procédés en interne (grâce à une innovation qui soit source de gain de productivité). Ce processus de veille est vendu par abonnement, aux alentours de euros par an. Les études de TecKnowMetrix sont prolongées par des enquêtes marketing afi n de redéfi nir ou re-segmenter une stratégie de développement. Son offre de services est complémentaire de celle des grands cabinets de marketing, en particulier ceux qui travaillent dans le domaine du marketing technologique. Grâce à son approche systématique, TecKnowMetrix est très pertinent sur les études de concurrence, en limitant considérablement le risque d oublier un concurrent plus ou moins direct. Aujourd hui, dans le domaine de l innovation technologique, des dizaines de start-up se créent tous les jours, non seulement en Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, mais partout dans le monde. Pour identifi er les vrais acteurs, grands groupes ou start-up, qui maîtrisent une même technologie, une approche systématique est incontournable. Même innovante, une entreprise a toujours des concurrents (et ce n est pas sur Google qu il faut chercher!). Cette approche systématique permet aussi de révéler aux clients la présence de concurrents dont ils ne soupçonnaient pas l existence. En effet, ces concurrents sont issus de métiers différents, mais développent une technologie utile dans le même secteur d activité (ou une technologie dont certaines applications pourraient s avérer exploitables). Par exemple, TecKnowMetrix a eu pour clients des chercheurs danois, spécialistes en électro-stimulation : ceux-ci voulaient attaquer le marché de l incontinence, parce qu ils y voyaient des débouchés intéressants par rapport à la niche technologique sur laquelle ils se situaient. Une rapide étude de concurrence sur les brevets nous a permis de leur 14

15 montrer, sur une carte, que leurs principaux concurrents allaient être Procter & Gamble, ou Kimberly-Clark Cela paraît évident, mais expliquez à un professeur d université, qui travaille depuis vingt ans sur le système nerveux central, que son principal concurrent va être un vendeur de couches! Face à des interlocuteurs rigoureux, il ne s agit pas d avancer croyances contre croyances, en prétendus spécialistes du marketing, car le dialogue ne pourra s établir de manière constructive. En revanche, si l on s appuie sur un passage en revue des brevets et un recensement des acteurs du marché de l incontinence, on avance des arguments objectifs recevables pour un scientifi que, en lui parlant d acteurs issus des biotechnologies développant des cellules dotées de capacités régénératrices, sur les muscles et les tissus du sphincter. En conclusion, la veille en entreprise ne saurait se résumer à des outils : c est avant tout un état d esprit qui doit être porté par le PDG ou la Direction Générale. C est d ailleurs la première notion que TecKnowMetrix évoque avec ses clients : la circulation de l information au sein de leur propre organisation. Qui compulse quelle information? Et qui cherche quelle information? Un exemple typique : le commercial sait-il qu il peut parfois détenir une information précieuse pour le comptable du bureau voisin? Que ce soit à l intérieur d une société ou entre les différentes sociétés d un même groupe, la notion de réseaux est fondamentale en matière de veille. Finalement, le premier travail de veille dans une entreprise est de savoir si une information reçue est susceptible d intéresser quelqu un d autre et d organiser sa circulation. <http://www.tkm.fr> L Agence de Développement du Val de Marne a développé un moteur de recherche sur les aides à l innovation accessible sur son site : <http://www.valdemarne.com> dans la rubrique «bases de données». A la demande des entreprises, des laboratoires ou des porteurs de projets, l Agence de Développement organisera des permanences de l INPI et d OSEO dans ses locaux à Ivry-sur-Seine. 15

16 CRITTMECA Crédit photos : Agence de Développement du Val de Marne - septembre Tout droit de reproduction réservé. 23 rue Raspail Ivry-sur-Seine Tél. : (+33) Fax : (+33) Directeur général : Joël GAYSSOT Directrice Projet Innovation : Dominique PARGANIN Réalisation/impression : PÉRIGRAPHIC

17 ACCOMPAGNER L INNOVATION 2/3 CYCLE C 2 Les aides publiques à l innovation Veille technologique, aides publiques, dispositifs financiers pour l innovation

18 Début 2005, l Agence de Développement du Val de Marne a ouvert des cycles de Matinales sur des sujets d actualité dans le but de sensibiliser et d informer les entreprises, les laboratoires de recherche, les organismes de formation et les créateurs d entreprises. C est un moment privilégié d approfondissement de sujets et de partage d expériences entre les différents acteurs publics et privés. A la suite du premier cycle sur la propriété intellectuelle, ce deuxième cycle de trois matinales «Accompagner l innovation» est consacré aux outils utiles dédiés aux porteurs de projets innovants : veille technologique et aides financières à l innovation. Des spécialistes de ces domaines ont présenté de façon concrète l ensemble des dispositifs aux entreprises et laboratoires de recherche du Val de Marne. Ce document de synthèse retrace le plus fidèlement possible les présentations orales des intervenants ainsi que les échanges avec les auditeurs. L accès aux informations essentielles oriente vers les outils les plus pertinents OSEO anvar Les aides en faveur des PME L Aide au recrutement La Qualifi cation «Entreprise Innovante» AMORCE et l Aide au Partenariat Technologique International Le Contrat de Développement Innovation OSEO bdpme Le contrat de développement innovation INPI Le prédiagnostic Propriété Industrielle Le dispositif des CRITT Les aides apportées par les CRITT Des exemples d entreprises accompagnées Le Centre Relais Innovation (CRI) Pourquoi avoir créé des centres relaisinnovation? Que peut-on attendre d un Centre Relais Innovation? L incubateur Incuballiance Quels sont les services proposés par l incubateur? Les critères de sélection des projets Fonctionnement Le bilan sur les 5 dernières années JESSICA France Les critères d éligibilité Le soutien de Jessica France 2 ÈME PARTIE «Les aides publiques à l innovation» 2 Conférenciers : Evelyne GAILLARD - Chargée d affaires OSEO anvar, responsable du département du Val-de-Marne Frédéric MOREAU - Chargé d affaires OSEO bdpme Jean-Pierre CARDON - Délégué INPI Paris Laurent DECHESNE - Conseiller technologique CRITTMECA Gilles WURMSER - Responsable du Centre Relais Innovation Paris IDF Jean-François LAFAYE - Directeur de l incubateur Incuballiance Michel ROBIOLLE - Ingénieur JESSICA France

19 OSEO anvar Le groupe OSEO est né en janvier 2005 du rapprochement des deux structures que sont l ANVAR et la BDPME, l objectif étant de mieux accompagner les entreprises tout au long de leur vie, depuis la création jusqu à la transmission en passant par les phases d innovation et de développement. À l origine, l ANVAR et la BDPME exercent des métiers bien spécifi ques. L ANVAR intervient davantage dans le domaine de l innovation et du soutien des projets de recherche et développement menés par les entreprises et les laboratoires de recherche publics. La BDPME exerce plutôt un rôle de banque, un rôle de facilitateur d accès au crédit pour les PME. Les quatre grandes lignes de métier du groupe aujourd hui sont : le soutien à l innovation le fi nancement ou le co-fi nancement avec les banques la garantie de prêts bancaires la mise en place de services en ligne pour mieux guider les entreprises dans leurs démarches de recherche de fonds. L ANVAR était précédemment détenu à 100 % par l État. Aujourd hui une holding de tête, appelée OSEO, a été constituée. Cette holding est détenue par le Ministère de tutelle, donc par l Etat. La holding détient 100 % d OSEO anvar et 54,5 % d OSEO bdpme. D autres entités interviennent, telles que la Caisse des Dépôts et Consignations ou l AFD. Historiquement, l ANVAR a été créé en 1967, à l origine pour faire sortir la recherche des laboratoires et donc transférer les résultats de la recherche vers les entreprises. En 1979, sa mission a été élargie au soutien des entreprises et des PME dans leur programme de recherche et développement. Aujourd hui, la mission principale est de promouvoir le développement économique par l innovation en soutenant les projets d innovation à composantes technologiques et présentant des perspectives concrètes de commercialisation. Ce soutien prend la forme d un accompagnement fi nancier des entreprises dans les différentes étapes de leurs projets de recherche et développement, depuis les études de faisabilité jusqu à la préparation du lancement industriel. Ce soutien s adresse aux PME, considérant une vision assez large des PME puisqu il s agit des entreprises dont l effectif est inférieur à personnes ou n appartenant pas à un groupe de plus de personnes. La mission principale est de promouvoir le développement économique par l innovation Les aides en faveur des PME Au niveau des outils proposés, nous offrons toute une palette d aides, en commençant par l aide à Innovation, notre produit phare. 1] L aide à l Innovation L aide à l Innovation a pour objectif d amener un projet à maturité. Cette aide prend la forme d une avance remboursable : ce n est pas une subvention, c est un prêt à taux zéro qui peut couvrir 30 à 40 % des dépenses liées à un projet de recherche sachant que ces dépenses peuvent être : le salaire et les charges des personnes qui vont travailler en interne sur le projet les dépenses liées au recours à des prestataires externes, à des sous-traitants, que ce soit de la sous-traitance technique, la conduite d études de marché ou le recours à un cabinet spécialisé en propriété industrielle pour analyser la brevetabilité d un procédé ou d un nouveau produit 3

20 toutes les dépenses d investissement matériel nécessaires pour la conduite des travaux de recherche, et ce aussi bien pour les phases d études de faisabilité que pour les phases de recherche et développement. Ce prêt a la particularité d être remboursable en cas de succès technique et commercial du projet. En cas d échec par contre, échec technique (l entreprise n a pas atteint ses objectifs) ou commercial (le marché n est pas mûr, la clientèle n est pas présente) l entreprise a la possibilité de demander que cette avance remboursable, ce prêt, soit transformé en subvention. C est un peu la particularité de ces aides : OSEO anvar vous accompagne dans vos projets de recherche, prend les risques avec vous. En cas de succès, OSEO anvar demande le remboursement de l aide (qu elle «réinvestit» ensuite dans d autres programmes de recherche), mais en cas d échec OSEO partage cet échec avec vous. Plus concrètement, voici quelques éléments importants concernant l aide à l innovation : Elaboration du dossier : le dossier de demande d aide comporte un certain nombre d éléments tels que la présentation de l entreprise, la présentation du projet de recherche avec un planning mentionnant les étapes de développement et les objectifs visés, ainsi qu un volet fi nancier qui reprend, en somme, les éléments économiques et fi nanciers courants dans une entreprise. Un véritable travail d élaboration de ce dossier s effectue en collaboration avec le chargé d affaires anvar. Instruction du dossier : dans la phase d instruction de ce dossier, OSEO anvar a recours à une expertise technique par un expert du domaine (émanant par exemple du CEA, du CNRS ou d autres organismes) qui va discuter avec vous de votre projet, de la façon dont il est construit et de son caractère innovant. Cet expert nous remet ensuite une expertise technique, le chargé d affaires anvar termine l instruction du dossier, lequel est alors présenté en commission d attribution des aides. Cette commission, se réunissant tous les mois, décide alors d accorder ou non une aide à l entreprise. Les chargés d affaires peuvent décourager une entreprise de présenter un dossier s ils jugent qu il n a aucune chance de succès. Délai : en termes de délai d instruction, il faut compter un maximum de trois mois entre le moment où vous avez remis le dossier de demande d aide et le moment où une réponse vous est remise après passage en commission d attribution des aides. Paiement de l aide : cette aide n est pas versée en une seule fois à partir du moment où il a été décidé de vous l accorder. Généralement, elle sera versée en deux ou trois tranches au fur et à mesure de l état d avancement du projet : par exemple, 50 % de l aide au démarrage du projet, 30 % de l aide en cours de projet et les 20 % restant une fois que les travaux de recherche seront terminés. Tout au long de votre projet, il vous sera demandé de transmettre un certain nombre d éléments destinés à nous informer de sa bonne conduite. L aide à l Innovation a pour objectif d amener un projet à maturité. Remboursement du prêt : en cas de succès, l aide perçue doit être remboursée. Les remboursements débutent en général 18 mois environ après la fi n des travaux de recherche et développement. Une fois votre produit développé, il vous est en effet laissé 12 à 18 mois pour vous permettre de le commercialiser et de générer du chiffre d affaires. A l issue de cette période, il vous sera demandé de commencer à rembourser l aide. De même que pour les versements, cela est échelonné, généralement en trois annuités : 20 % de l aide la première année, 30 % la deuxième année et 50 % la troisième année. 2] L Aide au recrutement Elle vise à soutenir le recrutement de personnel qualifi é dans le cadre de projets de recherche et développement conduits par une entreprise. Par personnel qualifi é on entend dans ce cadre les bac+5, issus de l université ou d écoles d ingénieur, sans limite d âge. Cette aide prend la forme d une subvention, restant donc acquise à l entreprise. Cette subvention peut couvrir jusqu à 50 % du salaire chargé du personnel recruté 4

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