ANALYSE DES TRAITS DE COTE HISTORIQUES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ANALYSE DES TRAITS DE COTE HISTORIQUES"

Transcription

1 AALYSE DES TRAITS DE COTE HISTORIQUES DE BASSE-ORMADIE ROLP DREAL Basse-ormandie, 2014 Tous droits réservés Dans le cadre du développement des connaissances sur l'évolution du littoral bas-normand et en complément des données produites pour l'actualisation du catalogue sédimentologique français, le ROLP et la DREAL se sont associés pour numériser le trait de côte historique bas-normand et analyser ses évolutions. Les objectifs généraux du projet sont de disposer d un support numérique représentant les positions passées du trait de côte bas-normand ainsi que ses évolutions. Le projet s est articulé en quatre phases : Levé et qualification des traits de côte historiques des années 1977, 1982, , 2001 Inventaire des ouvrages (photo-interprétation essentiellement) Analyse des taux d évolution du trait de côte Valorisation cartographique Le travail s est appuyé sur : Le guide méthodologique du CETMEF «Levé du trait de côte à partir de photographies aériennes orthorectifiées», octobre 2012 Les levés des traits de côte de 1947 et 2010 effectués par le CEREMA dans le cadre de l actualisation du catalogue sédimentologique. Les indicateurs déterminés et levés lors de cette opération ont servi de référence pour le projet. Le levé des traits de côte historiques sur les sites du projet Living with a Changing Coast (LiCCo) par le Conservatoire du Littoral. Réalisés sur la base de la méthode CETMEF (avec une échelle de numérisation affinée au 1/1000), ces levés ont permis d'étalonner le travail de numérisation et de valider les résultats d analyse. Le levé des traits de côte réalisé dans le cadre du projet Observatoire du Littoral Bas-ormand (OLiBa) par le CREC sur certaines portions du littoral bas-normand. Bien qu'effectué avec une méthodologie différente du guide CETMEF, ces données ont permis de vérifier la qualité de la digitalisation et de valider les valeurs de tendance sur les secteurs communs.

2 La forte collaboration avec les équipes du CEREMA (Brest, Méditerranée et ormandie) et la définition de prescriptions communes, à savoir : l échelle de digitalisation des traits de côte au 1/2500 le choix des mêmes indicateurs de qualification du trait de côte l emploi de la même structure attributaire unique (conforme et lisible par MobiTC) la détermination d une ligne de référence dite ligne de base créée à partir de l ensemble des traits de côte digitalisés l analyse des traits de côte bruts fondée sur la méthode des transects (MobiTC) l analyse des taux de recul fondée sur une méthode statistique suivant le modèle de régression linéaire Démarche globale DIGITALISATIO DES TRAITS DE COTE HISTORIQUES ET DES OUVRAGES AALYSE DES TRAITS DE CÔTE BRUTS AALYSE TOPOLOGIQUE EREGISTREMET DES TRAITS DE CÔTE FIABLES - LOCALISATIO DES TRAITS DE COTE ABERRATS RELACE DE L AALYSE SUR L ESEMBLE DE LA BASE DE DOEES CORRIGEE COSOLIDATIO DE LA BASE DE DOEES CORRECTIOS GEOMETRIQUES AALYSE STATISTIQUE (WLS- RWLS) GEERATIO DES HISTOGRAMMES - APPROCHE QUATITATIVE COMPARAISOS LiCCo, SURCOTE, OLIBA... SECTORISATIO - DISCRETISATIO GEERATIO DU LIEAIRE - APPROCHE QUALITATIVE VALORISATIO REPRESETATIO ET PUBLICATIO DES DOEES Tableau 1 : Déroulement du projet

3 Digitalisation des traits de côte historiques Méthode La digitalisation des traits de côte historiques est réalisée par photo-interprétation. Des indicateurs sont déterminés par le CEREMA et identifiés visuellement par l opérateur afin d orienter la reconnaissance de la position des traits de côte sous SIG. Ils représentent généralement des lignes de référence particulières permettant d étudier et comparer l évolution d objets identiques à différentes dates et sur plusieurs types de supports (CETMEF, 2012). L objectif est donc simple : orienter la photo-interprétation de la position du trait de côte selon des indicateurs cohérents, afin de caractériser les grandes tendances historiques d évolution de ce dernier. Supports disponibles L analyse est menée à partir de la remise en perspective historique des orthophotographies IG ( , 2000, ) et ROLP (1982, 1977, 1947). Echelle d interprétation L ensemble de la phase de digitalisation est effectuée au 1/2500 e, selon les prescriptions du CEREMA. ous garantissons une précision à l échelle du 1/5000 e. Sauf indication contraire, toutes les représentations cartographiques présentées dans ce document sont à l échelle du 1/2500 e. Descriptif des contenus attributaires et informations sur les tracés La table type pour la restitution des traits de côte dits «naturels» décrit entre autres les indicateurs levés au cours de cette phase de numérisation.les ouvrages sont également identifiés et le type d aménagement est décrit.des champs communs aux deux tables sont renseignés : fournisseur, système de projection, support utilisé, observations des conditions de la mer, etc. Le tracé du trait de côte «naturel» s arrête lorsque démarre le tracé du trait de côte «artificiel». Dans le cas d ouvrages transversaux, le trait de côte naturel n en tient pas compte et ne fait pas l objet de modifications particulières (découpage). Le contenu et la description de ces tables sont décrits ci après.

4 om du champ Description Valeurs possibles - Correspondance des valeurs OBJECTID AEE1 FOURISSEUR Identifiant unique de l'objet Année Fournisseur de la donnée / 2010 (Manche), 2005 (Calvados), 2000, , 1982, 1977, 1947 CETE C, DREALB/ROLP MOA Maître d'ouvrage CETMEF, DREALB/ROLP PI Projection initiale L93 - Lambert 93 IDICATEUR Indicateurs 8 - Pied de dune 9 - Haut de falaise dunaire 11 - Limite côté mer de la végétation dunaire 13 - Limite de végétation (hors dune) 14 - Pied de falaise 15 - Haut de falaise 17 - Limite supérieure du schorre LEVE Type de levé UM - umérisation SUPPORT Référentiel utilisé 3 - Orthophotographies RESOLUTIO ECH_PDV ZOOM_UM COULEUR CODITIOS ERREUR DATE_PROD OM Résolution du référentiel Echelle de la prise de vue Echelle de digitalisation Radiométrie Etats de mer, conditions de la mer Erreur estimée par l'opérateur (m) Date de production om de l'opérateur 0,5 / /2500e ID - Indéterminé B - oir et blanc RVB - Couleurs 2 - on significatif 3 - Ridée ou belle 4 - Calme 5 - Peu agitée 10 / / Tableau 2 : Description de la table du trait de côte «naturel»

5 om du champ Description Valeurs possibles - Correspondance des valeurs OBJECTID Identifiant unique de l'objet / TYPE Type d'ouvrage 2 - Mur, mur de soutènement 3 - Perré 4 - Digue côtière 5 - Brise-lames 6 - Epi 8 - Jetée portuaire 9 - Quai 10 - Cale 11 - Accès, chemin, voie submersible 12 - Bâtiment, blockhaus, fortification 15 - Autre ORIETA Orientation de l'ouvrage 1 - Longitudinale 2 - Transversale A_APPAR Année d'observation la plus 2010 (Manche), 2005 (Calvados), 2000, ancienne 1992, 1982, 1977, 1947 A_DISP A2_VISIBLE Année où l'ouvrage n'est plus observé Année la plus récente où l'ouvrage est toujours visible 2011 (Manche), 2005 (Calvados), 2000, , 1982, 1977, (Manche), 2005 (Calvados), 2000, , 1982, 1977, 1947 FOURISSEUR Fournisseur de la donnée CETE C, DREALB/ROLP MOA Maître d'ouvrage CETMEF, DREALB/ROLP PI Projection initiale L93 - Lambert 93 LEVE Type de levé UM - umérisation SUPPORT Référentiel utilisé 3 - Orthophotographies RESOLUTIO Résolution du référentiel 0,5 ECH_PDV Echelle de la prise de vue / ZOOM_UM Echelle de digitalisation /2500e CODITIOS Etats de mer, conditions de 2 - Marée basse ou mer calme la mer 3 - Marée haute ou mer agitée DATE_PROD Date de production / OM om de l'opérateur / Tableau 3 : Description de la table du trait de côte «artificiel»

6 Précisions au sujet de l erreur estimée L erreur relative est estimée par l opérateur selon différents critères : la qualité des prises de vue (plus on s éloigne des prises de vue récente, plus les qualités radiométriques et géométriques sont fluctuantes), l influence de la saisonnalité (la «limite de végétation» est l indicateur le plus communément choisi pour identifier la position des traits de côte, il est également le plus sensible aux influences saisonnières), l interprétation de l opérateur de saisie (sur la précision du trait, le choix d un indicateur, ). ous définissons ainsi, au regard des documentations techniques et de l expérience de l opérateur, une erreur commune à toutes les séries de l ordre de 10m. La précision d un trait de côte varie donc de plus ou moins 5m de part et d autre de sa position digitalisée par l opérateur. Analyse des traits de côte La méthodologie développée au cours de cette phase analyse est fondée sur la méthode des transects. Une série de traces est déterminée à intervalles réguliers à la perpendiculaire d une ligne de référence (dite ligne de base). Chaque intersection entre traces et traits de côte est calculée et fait l objet d un traitement statistique suivant le modèle de régression linéaire. Le calcul des distances entre les points d intersection des transects et des traits de côte permet de matérialiser pour un même indicateur d état un taux d évolution de la frange côtière. La régression linéaire est considérée comme la meilleure méthode pour estimer des tendances évolutives sur du long terme (DOLA &al., 1991 ; FESTER & al., 1993).Ces valeurs sont restituées tousles 10 mètres sous la forme d histogrammes compilés. ous résumons notre démarche analytique page suivante.

7 1. Digitalisation des traits de côte historiques 2. Création de la ligne de base Ligne de base 1/2500 1/2500 Z1 - Calcul aux intersections 3. Définition des traces perpendiculaires Z1 Côté mer Z2 Côté terre Traces 1/250 1/2500 Trace n Z2 - Calcul aux intersections 4. Représentation en histogrammes Trace n + 1 Ligne de base TC 1947 Trace n + 2 TC /50 1/ Agrégation linéaire 1/2500

8 1. Digitalisation des traits de côte historiques (Voir 1.) 2. Création de la ligne de base La ligne de base est créée à partir de la position de l ensemble des traits de côtes historiques analysés. Elle se situe à la médiane de leurs positions extrêmes (des traits de côte 1947 et 2010 dans la plupart des cas). Elle sert de ligne de référence aux calculs d évolution. Processus de construction : définition d une enveloppe par triangulation, squelettisation grâce au diagramme de Voronoï, nettoyage par fusions successives. 3. Définition des traces Une série de traces sont générées à la perpendiculaire de la ligne de base. La distance entre chaque trace est de 10m. Z1. Zoom au 1/250 e sur une zone significative Z2. Zoom au 1/50 e - Détermination des points d intersections et calcul des distances le long de chaque trace au regard de la ligne de base Indicateurs statistiques mobilisés : Régression linéaire par la méthode des moindres carrés, sur l ensemble de la période d étude, pondération des positions des traits de côte suivant leurs incertitudes (Weighted least Square) (1) (1) + on prise en compte des traits de côte dont la position s écarte de plus ou moins l écart type (ReweightedWeighted Least Square) (2) La différence de RWLS (2) par WLS (1) nous permet d identifier spatialement (par topologie) les erreurs potentielles. Elles traduisent : soit une erreur d interprétation nécessitant une correction géométrique, soit une évolution non linéaire. Une sortie graphique est générée (ici pour la trace n+1) récapitulant l intégralité des indicateurs statistiques calculés à l intersection des traits de côtes étudiés le long de cette trace :

9 Figure 1: Sortie graphique pour une trace 4. Représentation en histogrammes des résultats om du champ Description OBJECTID Identifiant unique de l'objet / Valeurs possibles - Correspondance des valeurs nb_tdc ombre de traits de côte analysés 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 duree Période au cours de laquelle est mesurée l'évolution / tdc_ancien Trait de côte le plus ancien analysé / tdc_actuel Trait de côte le plus récent analysé / incert_tau Estimation de l'incertitude (m/an) / amenagemen Présence d'un aménagement 0 - Absence 1 - Présence producteur om du producteur ROLP - DREALB date_prod Date de production / taux_qual Qualification de l'évolution de la bande côtière odata Accrétion forte Accrétion moyenne Accrétion faible Stabilité relative Erosion faible Erosion moyenne Erosion forte Figure 2 : Descriptif des contenus attributaires et informations sur les histogrammes

10 La représentation est caléesur la ligne de base. Aucune évolution n est calculée lorsque le trait de côte correspond à un ouvrage. 5. Agrégation linéaire L agrégation est calculée sur la moyenne pondérée des valeurs prises tous les 10 m rapportée au secteur homogène (secteurs évoluant strictement positivement ou strictement négativement) en fonction du nombre de traits de côte intersectés par tronçon. Cette méthode de représentation permet de restituerl information à l échelle régionale. Cette opération a été effectuée par jointure spatiale à partir des informations stockées dans les histogrammes. om du champ Description Valeurs possibles - Correspondance des valeurs OBJECTID Identifiant unique de l'objet / Moy_pond Taux moyen pondéré mesuré sur le secteur (m/an) / Avg_taux_quali Qualification de l'évolution odata Engraissement de plus d'1 m/an Engraissement de 0 à 1 m/an Erosion de 0 à 3 m/an Erosion de plus de 3 m/an producteur om du producteur DREALB/ROLP date_prod Date de production / Tableau 4: Descriptif des contenus attributaires et informations sur les histogrammes Synthèse des postulats énoncés La qualité géométrique des traits de côte est dépendante de la qualité géométrique et radiométrique des fonds matriciels considérés référentiels (sur la base du fond ortho le plus récent) L échelle de digitalisation est calée au 1/2500. La ligne de base est créée à partir de la position de l ensemble des traits de côte analysés. Elle se situe à la médiane des positions extrêmes ( ) et sert de ligne de référence aux calculs d évolution. Les traces non perpendiculaires au trait de côte impliquent un biais dans les distances (projection) : plus la ligne de base est parallèle au trait de côte, plus le profil sera perpendiculaire à ce dernier moins l erreur de projection sera significative. Les évolutions latérales des milieux ne sont pas traitées

11 L erreur relative (erreur de construction) introduite dans les calculs (variabilité des positions des traits de côte historiques) est estimée selon différents critères : o o la qualité des prises de vue (plus on s éloigne de prises de vue récente, plus les qualités radiométriques et géométriques sont fluctuantes) la saisonnalité des inventaires (l indicateur «limite de végétation» est le plus communément choisi pour indiquer la position des traits de côte et également le plus sensible aux influences saisonnières o l interprétation de l opérateur de saisie (sur la précision du trait, le choix d un indicateur ) Incertitude : prise en compte de l erreur dans le calcul, sur la base de 63 ans séparant les dates des traits de côte extrêmes. Les valeurs de tendance sont à relativiser sur la période donnée. L'apparition ou la disparition d'un aménagement joue un rôle dans la détermination des tendances évolutives. [Exemple : Un ouvrage est construit aux alentours de ous supposons donc que l'évolution du trait de côte se stabilise à partir de cette année. De fait, la mesure de l'évolution est prise entre 1947 et 1991, et concerne ainsi 3 traits de côte (1947, 1977, 1982). La tendance est donc calculée pour ce tronçon sur une période de 35 ans, avec une erreur 0,25 m/an (erreur globale estimée à 10m ramenée à la période). ] Le modèle mathématique considère une évolution supposée linéaire statistiquement et masque de fait la variabilité interannuelle. La tendance calculée pour chaque histogramme est dépendante des valeurs extrêmes observées sur les traits de côte historiques Le calcul de la tendance d'évolution des traits de côte historiques ne concerne pas toujours les six séries Une pondération est affectée à la valeur de tendance, en fonction du nombre de traits de côte qui intersectent les traces d un même secteur homogène. Cette valeur est ensuite projetée sur la classe d entité linéaire décrivant l évolution du littoral bas-normand de 1947 à 2010.

12 Limites La méthode développée est donc fondée sur le calcul d un taux d évolution par transect. Ces mesures de distances linéaires traduisent un mouvement unidimensionnel du rivage, fonction de l orientation du profil (de la trace). Elles pourraient être complétées par des calculs de bilans surfaciques qui offrent une vision de la cinématique littorale en deux dimensions (Faye, 2010). Ces méthodes, à une dimension puis à deux, permettent de proposer une estimation de l évolution historique et diachronique des traits de côte depuis Aujourd hui, les technologies laser (lidar) intègrent une troisième dimension, suggérant le calcul de volumes et précisant plus finement l évolution récente du littoral et de ses formes (dunes, falaises, etc.). Comment lire l histogramme? Définitions et précautions de lecture Tendance d évolution : l histogramme matérialise une valeur de tendance globale issue du résultat de la régression. Il se limite à indiquer la tendance moyenne relevée sur la période (selon le nombre de traits de côte intersectés par une trace) et en une trace. Incertitude : prise en compte de l erreur dans le calcul sur la base de 63 ans séparant les dates des traits de côte extrêmes, dans le cas où : o le nombre de traits de côte analysés couvre les six séries o et si un ouvrage n est pas apparu puis a disparu entre les dates extrêmes. ombre de traits de côte : permet de mesurer qualitativement l influence d un ouvrage. Si nb_tdc = 1, aucun calcul n est réalisé (impossible). Cela suggère souvent qu un ouvrage a été construit après 1947 (1977, date à partir de laquelle l ouvrage est visible sur l ortho), date correspondant au seul trait de côte disponible. Les histogrammes ne permettent pas de représenter la variabilité interannuelle. Il est donc très important de relativiser la représentation et les valeurs associées. Secteurs homogènes (polyligne à l échelle régionale) : la valeur calculée et affichée correspond à la mesure moyenne du taux de recul ou d accrétion à l échelle du secteur.

Trait de côte Histolitt v1.0 Descriptif technique Version du document 1.0 *** Sommaire

Trait de côte Histolitt v1.0 Descriptif technique Version du document 1.0 *** Sommaire Trait de côte Histolitt v1.0 Descriptif technique Version du document 1.0 *** Sommaire 1 Producteurs 2 Dénomination du produit 3 Protection militaire 4 Abréviations 5 Description générale 1. Définition

Plus en détail

RAPPORT D ACTIVITE 2013/2014

RAPPORT D ACTIVITE 2013/2014 RAPPORT D ACTIVITE 2013/2014 1 Table des matières 1. LA GESTION DE L OBSERVATOIRE LORS DE CETTE PREMIERE ANNEE 2013/2014 :...3 1.1 ANIMATION...3 1.2 COMMUNICATION...4 2. LES TRAVAUX DE L OBSERVATOIRE :

Plus en détail

Recensement des bases de données «ouvrages de protection maritime»

Recensement des bases de données «ouvrages de protection maritime» Recensement des bases de données «ouvrages de protection maritime» ARNAUD Georges / LIROT Daniel Présentation du mercredi LRPC de Bordeaux www.developpement-durable.gouv.fr SOMMAIRE Le cadre de l'étude

Plus en détail

D onnées topographiques. Les profils en long. Les profils des grandes forces hydrauliques

D onnées topographiques. Les profils en long. Les profils des grandes forces hydrauliques D onnées topographiques L identifier, voire quantifier les processus d incision ou d exhaussement. Malheureusement, les données topographiques anciennes sont moins fréquentes, moins homogènes à l échelle

Plus en détail

Délimiter la limite haute du rivage le plus précisément possible

Délimiter la limite haute du rivage le plus précisément possible Délimiter la limite haute du rivage le plus précisément possible Intersection entre le modèle de marée et le MNT Le SHOM et ses principales missions EPA depuis 2007 sous tutelle du ministère de la Défense

Plus en détail

Coopération pour l information géographique en Alsace Base de données d Occupation du Sol v2

Coopération pour l information géographique en Alsace Base de données d Occupation du Sol v2 Coopération pour l information géographique en Alsace Base de données d Occupation du Sol v2 GUIDE UTILISATEUR de la BdOCS CIGAL v2 Version du 22 novembre 2013 LE PARTENARIAT CIGAL La Coopération pour

Plus en détail

Évolution du trait de côte et conséquences sur les ouvrages maritimes: Application au Phare de la Coubre (17)

Évolution du trait de côte et conséquences sur les ouvrages maritimes: Application au Phare de la Coubre (17) Évolution du trait de côte et conséquences sur les ouvrages maritimes: Application au Jérôme REVEL Laboratoire de Bordeaux Page 1/22 sommaire Introduction Analyse historique du trait de côte Analyse naturaliste

Plus en détail

LA MISE A JOUR DE DONNEES TOPOGRAPHIQUES A L'IGN BELGE: LES CHOIX METHODOLOGIQUES ET LEURS CONSEQUENCES

LA MISE A JOUR DE DONNEES TOPOGRAPHIQUES A L'IGN BELGE: LES CHOIX METHODOLOGIQUES ET LEURS CONSEQUENCES CO-351 LA MISE A JOUR DE DONNEES TOPOGRAPHIQUES A L'IGN BELGE: LES CHOIX METHODOLOGIQUES ET LEURS CONSEQUENCES BAYERS E. IGN, BRUXELLES, BELGIUM ÉVOLUTION DES TECHNIQUES DE PRODUCTION DE DONNÉES TOPOGRAPHIQUES

Plus en détail

SYstème Relationnel d Audit sur l Hydro-morphologie des Cours d Eau SYRAH CE

SYstème Relationnel d Audit sur l Hydro-morphologie des Cours d Eau SYRAH CE SYstème Relationnel d Audit sur l Hydro-morphologie des Cours d Eau SYRAH CE L. Valette & L. Frilleux Journée ESRI ENVIRONNEMENT Paris 8 juin 2010 Pourquoi le projet SYRAH? Commande Ministère Environnement

Plus en détail

a. Annexe 1 : Bassin versant du Rhône, localisation du site d'étude

a. Annexe 1 : Bassin versant du Rhône, localisation du site d'étude a. Annexe 1 : Bassin versant du Rhône, localisation du site d'étude Cette étude est effectuée sur l ensemble du linéaire du Rhône, de l aval du lac Léman à la mer Méditerranée (Annexe 1). Afin d assurer

Plus en détail

Détermination des aléas submersions marines Secteur du Boulonnais. Jean Paul Ducatez

Détermination des aléas submersions marines Secteur du Boulonnais. Jean Paul Ducatez Détermination des aléas submersions marines Secteur du Boulonnais Jean Paul Ducatez Agenda Les sites étudiés - #5 Rappel sur le déroulement de l étude - #2 Un point sur les méthodes - #4 Franchissements

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

De l état de référence à un cadre opérationnel pour la gestion des pollutions marines en Basse-Normandie

De l état de référence à un cadre opérationnel pour la gestion des pollutions marines en Basse-Normandie Projet ATRACTIV Vulnérabilité des espaces naturels littoraux aux pollutions marines De l état de référence à un cadre opérationnel pour la gestion des pollutions marines en Basse-Normandie Atelier GdR-Amure

Plus en détail

swisstlm 3D Version 1.3 Publication 2015 Généralités sur swisstlm 3D

swisstlm 3D Version 1.3 Publication 2015 Généralités sur swisstlm 3D Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports DDPS Office fédéral de topographie swisstopo swisstlm 3D Version 1.3 Publication 2015 Généralités sur swisstlm 3D Le modèle

Plus en détail

L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories :

L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories : La vision nous permet de percevoir et d interpreter le monde qui nous entoure. La vision artificielle a pour but de reproduire certaines fonctionnalités de la vision humaine au travers de l analyse d images.

Plus en détail

PHYSIQUE. 5 e secondaire. Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN

PHYSIQUE. 5 e secondaire. Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN PHYSIQUE 5 e secondaire Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MAI 1999 Quebec PHYSIQUE 5 e secondaire Optique PHY-5041-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MAI 1999 Direction de la formation générale

Plus en détail

L INFORMATION GEOGRAPHIQUE

L INFORMATION GEOGRAPHIQUE Champs sur Marne ENSG/CERSIG Le 19-nove.-02 L INFORMATION GEOGRAPHIQUE Archivage Le Système d information géographique rassemble de l information afin de permettre son utilisation dans des applications

Plus en détail

Information géographique: mode d'emploi!

Information géographique: mode d'emploi! Information géographique: mode d'emploi! " Comment décrire et documenter ses données? " Journées d animation CIGAL ~ 19 avril 2012 Maison de la Région Alsace Strasbourg Amphithéâtre Rez-de-chaussée Qu

Plus en détail

Etude de l évolution du trait de côte du littoral des Bouches-du-Rhône au regard de l érosion marine

Etude de l évolution du trait de côte du littoral des Bouches-du-Rhône au regard de l érosion marine Etude de l évolution du trait de côte du littoral des Bouches-du-Rhône au regard de l érosion marine Contexte de la mission Connaissance, compréhension et anticipation des phénomènes d érosion et de submersion

Plus en détail

Plan Communal de Sauvegarde. Cahier des charges de numérisation

Plan Communal de Sauvegarde. Cahier des charges de numérisation Plan Communal de Sauvegarde Cahier des charges de numérisation et de restitution cartographique Version 2 Septembre 2013 Contributeurs Anne Laure PROUX Marion CHARRIER Vincent DESHOUX François-Xavier ROUILLON

Plus en détail

Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes

Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes Niveau : terminale S. Thème : Calcul d incertitudes à l aide d outils numériques Type de ressources : aide à la prise en main de logiciels permettant le traitement numérique des calculs d incertitudes

Plus en détail

Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière

Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière Jean-Matthieu Monnet UR Écosystèmes Montagnards, Irstea Grenoble Pour mieux affirmer ses missions, le Cemagref devient Irstea

Plus en détail

AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE

AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. CREATION D UNE BANQUE DE DONNEES GEOSPATIALE CREATION A D UNE L ECHELLE BANQUE NATIONAL DE DONNEES GEOSPATIALES NATIONALE 1 AMTEC RESOURCES MANAGEMENT LTD. P O Box 3463

Plus en détail

L unité de traitement d images de l IGN

L unité de traitement d images de l IGN L unité de traitement d images de l IGN Index Introduction 1.Présentation de l'unité 2.Types de données 2.1. Données topographiques 2.2. Données d'observation de la Terre Applications 1.Traitement d'images

Plus en détail

La Grille, moyen fondamental de l analyse

La Grille, moyen fondamental de l analyse Fiche méthodologie #1 La Grille, moyen fondamental de l analyse Cette rubrique présente des notes et documents publiés par Philippe Latour, enseignant au Master Géomarketing et stratégies territoriales

Plus en détail

Mise en place d une politique de gestion des dépendances vertes départementales. SIG 2006 1 Cabinet Pierre GRILLET cabinetpierregrillet@orange.

Mise en place d une politique de gestion des dépendances vertes départementales. SIG 2006 1 Cabinet Pierre GRILLET cabinetpierregrillet@orange. Mise en place d une politique de gestion des dépendances vertes départementales SIG 2006 1 Cabinet Pierre GRILLET Sommaire Introduction : présentation du Cabinet Pierre GRILLET 1. Définition de l étude

Plus en détail

La cartographie des habitats de la RNN de Saint-Quentin-en-Yvelines, L inventaire des zones humides de l Etablissement public Paris-Saclay,

La cartographie des habitats de la RNN de Saint-Quentin-en-Yvelines, L inventaire des zones humides de l Etablissement public Paris-Saclay, FICHE DE SYNTHESE Contexte : Les zones humides sont des milieux rares à l échelon national (4% du territoire) et fortement menacés par les activités anthropiques. La publication, en France en 1994, de

Plus en détail

Analyses du vent et étude du potentiel technico-économique éolien en mer

Analyses du vent et étude du potentiel technico-économique éolien en mer Analyses du vent et étude du potentiel technico-économique éolien en mer B. Pouponneau1, L.Thiebaud 2, C. Conseil3, P.Vigne4, J.Christin5, C. Périard1, S. Martinoni-Lapierre1 Météo-France, Toulouse, France

Plus en détail

Contrôle des spécifications dimensionnelles et géométriques sur Machines à Mesurer Tridimensionnelles

Contrôle des spécifications dimensionnelles et géométriques sur Machines à Mesurer Tridimensionnelles Contrôle des spécifications dimensionnelles et géométriques sur Machines à Mesurer Tridimensionnelles 1 Inspection d une spécification portée sur un dessin Les étapes : Définir selon la norme (ISO) la

Plus en détail

Recrutement souhaité le plus tôt possible date limite de candidature : 27 avril 2014

Recrutement souhaité le plus tôt possible date limite de candidature : 27 avril 2014 FICHE DE POSTE Intitulé du poste : Chargé (e) de mission auprès du directeur de l administration générale et des finances «Administration fonctionnelle, cartographies et outils de pilotage» N VISIO poste

Plus en détail

Présentation de la base de

Présentation de la base de ALPES - MARITIMES CONSEIL GENERAL Présentation de la base de données OCSOL PACA Présentation de l OCSOL-PACA - CRIGE PACA 10 mai 2010 Plan de l exposé Contexte régional Pourquoi un fichier d occupation

Plus en détail

L accessibilité numérique. Michel Futtersack, Faculté de Droit, Université Paris Descartes

L accessibilité numérique. Michel Futtersack, Faculté de Droit, Université Paris Descartes L accessibilité numérique Michel Futtersack, Faculté de Droit, Université Paris Descartes L accessibilité est la facilité d accès à un lieu, un service ou un produit. Disposer d une bonne accessibilité

Plus en détail

Calage sur fond de plan de réseaux enterrés Un canevas méthodologique pour les exploitants de réseau

Calage sur fond de plan de réseaux enterrés Un canevas méthodologique pour les exploitants de réseau Calage sur fond de plan de réseaux enterrés Un canevas méthodologique pour les exploitants de réseau Calage sur fond de plan de réseaux enterrés Un canevas méthodologique pour les exploitants de réseau

Plus en détail

Elaboration d un Plan Local d Urbanisme / d un Agenda 21

Elaboration d un Plan Local d Urbanisme / d un Agenda 21 Elaboration d un Plan Local d Urbanisme / d un Agenda 21 Phase diagnostic Par : P. Mordelet, Université Toulouse 3 C. Aschan-Leygonie, Université Lyon 2 F. Boussama, Université Montpellier 1 C. Mathieu,

Plus en détail

L imagerie géospatiale et ses applications

L imagerie géospatiale et ses applications SIG 2008 L imagerie géospatiale et ses applications De l image à l information géographique Copyright 2008 ITT Visual Information Solutions Tous droits réservés Plan Les images et leur diversité Le traitement

Plus en détail

Construction d un Modèle Numérique de Terrain par stéréoscopie aérienne ou satellitaire

Construction d un Modèle Numérique de Terrain par stéréoscopie aérienne ou satellitaire Construction d un Modèle Numérique de Terrain par stéréoscopie aérienne ou satellitaire UMR TETIS Cemagref-CIRAD-ENGREF PLAN 1. IMAGES AERIENNES ET SATELLLITALES a) Images sources pour les MNT b) Modes

Plus en détail

«l agriculture à Haute Valeur Naturelle: Etat de l art, enjeux et perspectives»

«l agriculture à Haute Valeur Naturelle: Etat de l art, enjeux et perspectives» «l agriculture à Haute Valeur Naturelle: Etat de l art, enjeux et perspectives» Le point de vue de la Commission Européenne Guido Castellano AGRI L.4. Évaluation des mesures applicables au secteur agricole;

Plus en détail

Jean Pierre THIBAULT / DREAL Aquitaine / Stratégie nationale

Jean Pierre THIBAULT / DREAL Aquitaine / Stratégie nationale Jean Pierre THIBAULT / DREAL Aquitaine / Stratégie nationale Stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte : vers la relocalisation des activités et des biens Ministère de l'écologie, du développement

Plus en détail

Terra Magna : premiers pas vers la définition d un SIG 3D pour l aménagement et l urbanisme

Terra Magna : premiers pas vers la définition d un SIG 3D pour l aménagement et l urbanisme Terra Magna : premiers pas vers la définition d un SIG 3D pour l aménagement et l urbanisme Cécile Haëck Nicolas Klein Rencontres SIG la Lettre 2009 Session «Le grand boom de la 3D» 1 En rubriques 1. Le

Plus en détail

CQP Inter-branches Technicien de la Qualité

CQP Inter-branches Technicien de la Qualité CQP Inter-branches Technicien de la Qualité Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification OBSERVATOIRE DES INDUSTRIES CHIMIQUES Désignation du métier ou des composantes du métier

Plus en détail

Un outil de gestion de l information spatiale : les SIG Les SIG, finalement c est quoi?

Un outil de gestion de l information spatiale : les SIG Les SIG, finalement c est quoi? Un outil de gestion de l information spatiale : les SIG Les SIG, finalement c est quoi? Guillaume Fantino CNRS-ENS / Environnement, Villes, Société Observatoire des Sédiments du Rhône Plan: Informations

Plus en détail

Les quatre opérations sur les nombres entiers Statistiques et probabilités I. Code Unités Devoirs Code Unités Devoirs

Les quatre opérations sur les nombres entiers Statistiques et probabilités I. Code Unités Devoirs Code Unités Devoirs 1 re secondaire 2 e secondaire Les quatre opérations sur les nombres entiers Statistiques et probabilités I MAT-1005-2 2 3 MAT-2008-2 2 3 (+, -, x, ) dans l ensemble des entiers Z. Ce premier cours portant

Plus en détail

AlivrableV.3. Phase1. Méthode particulière de définition des aléas et des enjeux. Direction Départementale des Territoires et de la Mer Nord

AlivrableV.3. Phase1. Méthode particulière de définition des aléas et des enjeux. Direction Départementale des Territoires et de la Mer Nord Direction Départementale des Territoires et de la Mer Nord Méthode particulière de définition des aléas et des enjeux p.5 Introduction Pourquoi un PPR? p.7 Partie 1 Méthode de détermination de l aléa p.22

Plus en détail

21.1 Autorisation ou permis préalable aux interventions sur les rives et le littoral

21.1 Autorisation ou permis préalable aux interventions sur les rives et le littoral SECTION 21 LA PROTECTION DU MILIEU RIVERAIN 21.1 Autorisation ou permis préalable aux interventions sur les rives et le littoral Toutes les constructions, tous les ouvrages et tous les travaux qui sont

Plus en détail

Plan Communal de Sauvegarde

Plan Communal de Sauvegarde Plan Communal de Sauvegarde Cahier des charges de numérisation et de restitution cartographique Version 1.3 Février 2013 Contributeurs : Anne Laure PROUX Vincent DESHOUX François-Xavier ROUILLON Romain

Plus en détail

Couverture des terres - Dérivée des données AVHRR - Spécifications de contenu informationnel produites conformément à la norme ISO 19131

Couverture des terres - Dérivée des données AVHRR - Spécifications de contenu informationnel produites conformément à la norme ISO 19131 Couverture des terres - Dérivée des données AVHRR - Spécifications de contenu informationnel produites conformément à la norme ISO 19131 Révision : A Spécifications de contenu informationnel : Couverture

Plus en détail

TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES LIDAR SCANNER EXTERNALISATION INGENIERIES INFRASTRUCTURES SIG / MODELISATION 3D

TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES LIDAR SCANNER EXTERNALISATION INGENIERIES INFRASTRUCTURES SIG / MODELISATION 3D TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES LIDAR SCANNER EXTERNALISATION INGENIERIES INFRASTRUCTURES SIG / MODELISATION 3D QUI SOMMES NOUS? FUTURMAP est une société internationale spécialisée dans la topographie, la cartographie

Plus en détail

JOURNEE MONDIALE DE LA STATISTIQUE

JOURNEE MONDIALE DE LA STATISTIQUE JOURNEE MONDIALE DE LA STATISTIQUE SYSTÈME D INFORMATION GÉOGRAPHIQUE : OUTIL D ANALYSE & DE REPRESENTATION STATISTIQUE Présentation lors des portes ouvertes du 21-22-23 Octobre 2015 «MEILLEURES STATISTIQUES

Plus en détail

«SIG et archéologie, Initiation» Master Pro 2 d archéologie, 2008 Logiciel ArcView

«SIG et archéologie, Initiation» Master Pro 2 d archéologie, 2008 Logiciel ArcView «SIG et archéologie, Initiation» Master Pro 2 d archéologie, 2008 Logiciel ArcView Olivier Barge, Emmanuelle Régagnon, Séverine Sanz Maison de l Orient et de la Méditerranée Que sont les SIG? Les SIG sont

Plus en détail

INF-130 Travail Pratique #2

INF-130 Travail Pratique #2 École de technologie supérieure INF-30 Travail Pratique #2 Travail individuel Tracé d un métro Francis Bourdeau, Frédérick Henri et Patrick Salois Remise à la 0 e semaine. Objectifs - Amener l étudiant

Plus en détail

Septième rencontre du réseau de référents Mardi 20 juin 2006

Septième rencontre du réseau de référents Mardi 20 juin 2006 Septième rencontre du réseau de référents Mardi 20 juin 2006 ductiondémarche de déploiement... Volonté de passer «d un SIG centralisé à un SIG coopératif» --> partager l Information Géographique avec les

Plus en détail

Calcul du zéro hydrographie via Bathyelli

Calcul du zéro hydrographie via Bathyelli Point de départ : Références verticales maritimes BATHYELLI = BATHYmétrie rapportée à l ELLIpsoïde 1. Mise en place de modèles (surfaces) de référence verticale en métropole 2. Outil permettant le changement

Plus en détail

Le websig FFRandonnée :

Le websig FFRandonnée : Le websig FFRandonnée : un outil de référence dédié à la gestion des itinéraires de randonnée De nouvelles compétences à acquérir pour les bénévoles Outils ESRI utilisés : ArcGIS Desktop Standard ArcGIS

Plus en détail

Présentation. Logistique. Résumé de la 1e Partie. Mise en place du système

Présentation. Logistique. Résumé de la 1e Partie. Mise en place du système Présentation Diapo01 Je m appelle Michel Canneddu. Je développe avec 4D depuis 1987 et j exerce en tant qu indépendant depuis 1990. Avant de commencer, je tiens à remercier mes parrains Jean-Pierre MILLIET,

Plus en détail

KAL-Haïti : la base de données & le site internet

KAL-Haïti : la base de données & le site internet KAL-Haïti KAL-Haïti : la base de données & le site internet Delphine Fontannaz - CNES Atelier KAL-Haïti, Port-au-Prince - 26-27 septembre 2013 SOMMAIRE La base de données Les objectifs Typologie des données

Plus en détail

La Banque de données routières (BDR) et le PICC

La Banque de données routières (BDR) et le PICC La Banque de données routières (BDR) et le PICC Ir Fr. Plumier Namur, le 27 février 2015 1 3 Le réseau routier régional wallon Le réseau routier régional wallon Coup d œil général Au 01.01.2015 : 8 321

Plus en détail

Liste des résultats d apprentissage et indicateurs de rendement

Liste des résultats d apprentissage et indicateurs de rendement ANNEXE Mathématiques appliquées 3232 Liste des résultats d apprentissage et indicateurs de rendement (incluant les pages de au programme d études) PROGRAMME D ÉTUDES - MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES 3232 (2013)

Plus en détail

Maquette 3D Temps réel de la Baiedu Mont St Michel

Maquette 3D Temps réel de la Baiedu Mont St Michel Maquette 3D Temps réel de la Baiedu Mont St Michel Enjeux et bénéfices d une démarche au service du développement durable Auteurs : Hélène DURAND, Alisé géomatique & Jean Yves Brécin, DREAL Basse Normandie

Plus en détail

Analyse d images. L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories :

Analyse d images. L analyse d images regroupe plusieurs disciplines que l on classe en deux catégories : Analyse d images La vision nous permet de percevoir et d interpreter le monde qui nous entoure. La vision artificielle a pour but de reproduire certaines fonctionnalités de la vision humaine au travers

Plus en détail

1.2-1.3- Ex : Format AO (84cm x 118.8cm) à 1 500 Fcfp

1.2-1.3- Ex : Format AO (84cm x 118.8cm) à 1 500 Fcfp ANNEXE 1 LES DIFFERENTS TYPES DE PRODUITS PROPOSES A LA VENTE ET LES BASES DE LA REDEVANCE 1. LES DOCUMENTS IMPRIMES SUR COMMANDE 1.1- Impressions de cartes et photographies aériennes sur papier ordinaire

Plus en détail

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits 2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits L interprétation des cotes attribuées dans le cadre des évaluations des risques relatifs aux produits décrite plus loin repose

Plus en détail

GÉDIA AUDIT & SURVEILLANCE DES COÛTS D ENTRÉE DES ARTICLES FABRIQUÉS

GÉDIA AUDIT & SURVEILLANCE DES COÛTS D ENTRÉE DES ARTICLES FABRIQUÉS GÉDIA AUDIT & SURVEILLANCE DES COÛTS D ENTRÉE DES ARTICLES FABRIQUÉS 1. Pourquoi il est indispensable de surveiller les coûts d entrées des articles fabriqués 1.1. La règle de base de valorisation du stock

Plus en détail

Projet stratégique 2014-2018

Projet stratégique 2014-2018 Projet stratégique 2014-2018 du Grand Port Maritime de la Réunion Compléments apportés au rapport d évaluation environnementale Septembre 2014 Suite aux remarques apportées par les autorités compétentes

Plus en détail

Observatoire de la Côte Aquitaine

Observatoire de la Côte Aquitaine Observatoire de la Côte Aquitaine Conférence Stratégie d'adaptation aux changements climatiques des estuaires et du domaine côtier en Aquitaine 18 mai 2015, Conseil Régional Observatoire de la Côte Aquitaine

Plus en détail

Développement du secteur de la géomatique au Burundi :

Développement du secteur de la géomatique au Burundi : Développement du secteur de la géomatique au Burundi : Avec le support de l, le Gouvernement du Burundi se dote d une couverture nationale en ortho photographies aériennes de très haute résolution CONTEXTE

Plus en détail

Travaux dirigés d analyse d image

Travaux dirigés d analyse d image Travaux dirigés d analyse d image A partir du cours de Claude Kergomard, ENS Paris. http://www.geographie.ens.fr/img/file/kergomard/teledetection/cteledetection.pdf Partie A. Etude d une image NOASS 14-AVHRR

Plus en détail

L'interopérabilité CAO/SIG, un enjeu important pour la maintenance et l exploitation de vos infrastructures. www.graphland.fr

L'interopérabilité CAO/SIG, un enjeu important pour la maintenance et l exploitation de vos infrastructures. www.graphland.fr L'interopérabilité CAO/SIG, un enjeu important pour la maintenance et l exploitation de vos infrastructures Présentation du Groupe GL Investissement Graph Land Polynésie Graph Land Graph Land Services

Plus en détail

Le budget des ventes (méthodes de prévision)

Le budget des ventes (méthodes de prévision) ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES Niveau : 3 ème année MGT Groupe : 2 Année Académique : 2011/2012 Module : Gestion Budgétaire Enseignant : KHERRI Abdenacer Site web : www.gb-ehec.jimdo.com Plan du

Plus en détail

Cadre écologique national pour le Canada (v3.2) Spécifications de contenu informationnel produites conformément à la norme ISO 19131.

Cadre écologique national pour le Canada (v3.2) Spécifications de contenu informationnel produites conformément à la norme ISO 19131. Cadre écologique national pour le Canada (v3.2) Spécifications de contenu informationnel produites conformément à la norme ISO 19131 Révision : A Spécifications de contenu informationnel Cadre écologique

Plus en détail

Comparaison des données SIG des SRCE PACA et Rhône-Alpes: Les conclusions. Lucille BILLON - Ateliers Géothématiques CEREMA - 16/06/15 1

Comparaison des données SIG des SRCE PACA et Rhône-Alpes: Les conclusions. Lucille BILLON - Ateliers Géothématiques CEREMA - 16/06/15 1 Comparaison des données SIG des SRCE PACA et Rhône-Alpes: Les conclusions Lucille BILLON - Ateliers Géothématiques CEREMA - 16/06/15 1 Rappels sur la TVB TVB: Réseau de continuités écologiques identifié

Plus en détail

Gestion des ouvrages d art avec WebOA

Gestion des ouvrages d art avec WebOA Gestion des ouvrages d art avec WebOA Notre solution de gestion des ouvrages d arts repose sur 2 outils : IMAOA destiné à l administrateur, WebOA destiné aux utilisateurs. Nous présentons ici l interface

Plus en détail

MÉTHODOLOGIE D ANALYSE DES STATIONNEMENTS

MÉTHODOLOGIE D ANALYSE DES STATIONNEMENTS Abdoulaye Diallo (Maîtrise, Août 2012, Sup. Morency/Saunier) MÉTHODOLOGIE D ANALYSE DES STATIONNEMENTS PROFILS D ACCUMULATION ET VALIDATION DES CAPACITÉS THÉORIQUES DE STATIONNEMENT Plan : 1. Objectifs

Plus en détail

À PROPOS D IMAGES : Fiche professeur

À PROPOS D IMAGES : Fiche professeur À PROPOS D IMAGES : Fiche professeur Damier Assiette Danseuse Eventail Danseuse 1 FICHE ÉLÈVE (1) Que devient une image lorsqu on la grossit? Ouvrir (par exemple avec l application «Aperçu»), les deux

Plus en détail

PILOTER ET MESURER MAÎTRISER L ORGANISATION PAR LES TABLEAUX DE BORD RH

PILOTER ET MESURER MAÎTRISER L ORGANISATION PAR LES TABLEAUX DE BORD RH PILOTER ET MESURER MAÎTRISER L ORGANISATION PAR LES TABLEAUX DE BORD RH HR Public 9 juin 2011 INTRODUCTION Piloter = Mesurer Comment? Via les tableaux de bord RH Réduire l incertitude Stabiliser l information

Plus en détail

Cartographie 3D d intérieur et d extérieur

Cartographie 3D d intérieur et d extérieur Cartographie 3D d intérieur et d extérieur Séminaire MINES ParisTech PSA Peugeot Citroën Maillages et modèles 3D Pascal LEFEBVRE-ALBARET TECHNODIGIT Version Date: 24.08.13 Sommaire 01 02 03 04 05 L entreprise

Plus en détail

Mathématiques 11 Plan de communication Enseignant : M. Alain Gamache B. Sc. École secondaire du Sommet Automne 2014. 1 er septembre 2014

Mathématiques 11 Plan de communication Enseignant : M. Alain Gamache B. Sc. École secondaire du Sommet Automne 2014. 1 er septembre 2014 Mathématiques 11 Plan de communication Enseignant : M. Alain Gamache B. Sc. École secondaire du Sommet Automne 2014 1 er septembre 2014 1 2 1. Aperçu du programme d enseignement Le programme Ce cours porte

Plus en détail

DECHARGEMENT ET CHARGEMENT MASSIF DES DONNEES

DECHARGEMENT ET CHARGEMENT MASSIF DES DONNEES DECHARGEMENT ET CHARGEMENT MASSIF DES DONNEES Les contenus de ce document sont la propriété exclusive de la société REVER. Ils ne sont transmis qu à titre d information et ne peuvent en aucun cas être

Plus en détail

Épreuve de mathématiques Terminale ES 200 minutes

Épreuve de mathématiques Terminale ES 200 minutes Examen 2 Épreuve de mathématiques Terminale ES 200 minutes L usage de la calculatrice programmable est autorisé. La bonne présentation de la copie est de rigueur. Cet examen comporte 7 pages et 5 exercices.

Plus en détail

Le Scanner 3D Dynamique

Le Scanner 3D Dynamique Le Scanner 3D Dynamique Présentation & Références 2015 Page 1 / 9 1. Présentation Techniques Topo, est une société de Géomètres Experts créée en 1964 comptant aujourd hui près de 120 collaborateurs répartis

Plus en détail

Le 07 mars 2012. Date : 15 février 2012 Lieu : Bordeaux, GIP ATGeRi Participants :

Le 07 mars 2012. Date : 15 février 2012 Lieu : Bordeaux, GIP ATGeRi Participants : Le 07 mars 2012 COMPTE RENDU DE RÉUNION Rédacteurs : Animateurs du GT Littoral Entités : BRGM/OCA, GIP ATGeRi/PIGMA Objet : [PIGMA] Groupe de Travail Littoral n 4 Date : 15 février 2012 Lieu : Bordeaux,

Plus en détail

Petits ouvrages hydrauliques et continuité piscicole

Petits ouvrages hydrauliques et continuité piscicole Petits ouvrages hydrauliques et continuité piscicole Choix, dimensionnement, installation et équipement des ouvrages de franchissement hydrauliques (OH) : prescriptions règlementaires, méthodes préconisées

Plus en détail

Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants

Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants 1 Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants I. Le contexte institutionnel La démarche de l UdS en matière de qualité des formations

Plus en détail

ÉTUDE DE FAISABILITÉ POUR LA MISE EN ŒUVRE D UN PROGRAMME D ASSURANCE RÉCOLTE DANS LES PAYS DE L UEMOA

ÉTUDE DE FAISABILITÉ POUR LA MISE EN ŒUVRE D UN PROGRAMME D ASSURANCE RÉCOLTE DANS LES PAYS DE L UEMOA ÉTUDE DE FAISABILITÉ POUR LA MISE EN ŒUVRE D UN PROGRAMME D ASSURANCE RÉCOLTE DANS LES PAYS DE L UEMOA ATELIER DE VALIDATION DES RÉSULTATS DE LA PHASE II 20 ET 21 JUILLET 2011 . Introduction La BOAD a

Plus en détail

ANNEXE 1 BTS AGENCEMENT DE L'ENVIRONNEMENT ARCHITECTURAL Programme de mathématiques

ANNEXE 1 BTS AGENCEMENT DE L'ENVIRONNEMENT ARCHITECTURAL Programme de mathématiques ANNEXE BTS AGENCEMENT DE L'ENVIRONNEMENT ARCHITECTURAL Programme de mathématiques L'enseignement des mathématiques dans les sections de techniciens supérieurs Agencement de l'environnement architectural

Plus en détail

Localisation des sites Natura 2000 du lot 10

Localisation des sites Natura 2000 du lot 10 Localisation des sites Natura 2000 du lot 10 Techniques de prospection mises en œuvre Traitement des données existantes Géomatisation des cartographies existantes Traitement des données bathymétriques

Plus en détail

De la maille au bâti : avantages et inconvénients pour l analyse infra urbaine

De la maille au bâti : avantages et inconvénients pour l analyse infra urbaine De la maille au bâti : avantages et inconvénients pour l analyse infra urbaine Contexte d étude et méthode Évaluation de la qualité de vie quotidienne Échelle du quartier, prise en compte du déplacement

Plus en détail

Pour une gestion durable du trait de côte

Pour une gestion durable du trait de côte MEEDDM Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature Pour une gestion durable du trait de côte Frédéric RAOUT DGALN Bureau du littoral et du DPM naturel Ministère de l'écologie, de l'énergie,

Plus en détail

Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière

Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière Mieux produire et préserver : Quelles approches pour les forêts au sein des territoires? Apport du LiDAR pour l'estimation de la ressource et la desserte forestière Pour mieux affirmer ses missions, le

Plus en détail

Inégalités scolaires et politiques publiques : une analyse comparative en Suisse Georges Felouzis

Inégalités scolaires et politiques publiques : une analyse comparative en Suisse Georges Felouzis Inégalités scolaires et politiques publiques : une analyse comparative en Suisse Georges Felouzis Introduction Je me propose de traiter des inégalités scolaires en Suisse dans une perspective comparative

Plus en détail

Arboriculture ornementale et gestion horticole. SIG 2006 1 Cabinet Pierre GRILLET cabinetpierregrillet@orange.fr

Arboriculture ornementale et gestion horticole. SIG 2006 1 Cabinet Pierre GRILLET cabinetpierregrillet@orange.fr Arboriculture ornementale et gestion horticole SIG 2006 1 Cabinet Pierre GRILLET Sommaire Introduction : présentation du Cabinet Pierre GRILLET 1. Définition des études 2. Relevé des données sur le terrain

Plus en détail

Décret DT / DICT le Rôle du Géomètre-Expert

Décret DT / DICT le Rôle du Géomètre-Expert Décret DT / DICT le Rôle du Géomètre-Expert Expérimentation de l Observatoire Régional Midi-Pyrénées Intervenant : P Bezard-Falgas,Géomètre expert Président de la Commission Information géographique Les

Plus en détail

Titre : La BI vue par l intégrateur Orange

Titre : La BI vue par l intégrateur Orange Titre : La BI vue par l intégrateur Orange Résumé : L entité Orange IT&L@bs, partenaire privilégié des entreprises et des collectivités dans la conception et l implémentation de SI Décisionnels innovants,

Plus en détail

Logiciel Concerto Outil de connaissance de l accidentologie

Logiciel Concerto Outil de connaissance de l accidentologie Logiciel Concerto Outil de connaissance de l accidentologie Un outil de la connaissance de l accidentologie Concerto est un applicatif SIG dédié à la connaissance de l accidentologie : Il est conçu pour

Plus en détail

Mathématique - Cours Filière STAV 2014-2015 Centre de Formation aux Métier de la Montagne Marine Estorge

Mathématique - Cours Filière STAV 2014-2015 Centre de Formation aux Métier de la Montagne Marine Estorge Mathématique - Cours Filière STAV 2014-2015 Centre de Formation aux Métier de la Montagne Marine Estorge Le programme se compose ainsi : Rappels collège/seconde Partie STAV 1/3 Partie STAV 2/3 Partie STAV

Plus en détail

Cartographie annuelle de la tache artificialisée à partir d'images SPOT 6/7 : Résultats et perspectives à partir du prototype réalisé à l IGN

Cartographie annuelle de la tache artificialisée à partir d'images SPOT 6/7 : Résultats et perspectives à partir du prototype réalisé à l IGN Cartographie annuelle de la tache artificialisée à partir d'images SPOT 6/7 : Résultats et perspectives à partir du prototype réalisé à l IGN Nicolas Champion, IGN Espace 2 juillet 2015 Sommaire 1. Contexte

Plus en détail

Comment faire du dessin technique Principe de cette projection Soit un objet technique à projeter.

Comment faire du dessin technique Principe de cette projection Soit un objet technique à projeter. Comment faire du dessin technique Principe de cette projection Soit un objet technique à projeter. Veuillez visionner le document sur la formation en ligne. Corniche : objet technique à dessiner. Plaçons

Plus en détail

DREAL Corse. Version 2014. Atlas et catalogue de métadonnées

DREAL Corse. Version 2014. Atlas et catalogue de métadonnées Atlas et catalogue de métadonnées DREAL Corse Version 2014 Application conçue par la Direction Régionale de l Environnement, de l Aménagement et du Logement dans le cadre de l Observatoire du Développement

Plus en détail

Modélisation des dynamiques spatiales et cartographies animée, interactive et dynamiques

Modélisation des dynamiques spatiales et cartographies animée, interactive et dynamiques Modélisation des dynamiques spatiales et cartographies animée, interactive et dynamiques Point de vue géographique UMR 7300 Espace Université d Avignon GDR MoDys École Thématique Modys : Modélisation et

Plus en détail

Programme de Première

Programme de Première BAC TECHNO STAV 66 I. Algèbre Programme de Première Objectif 1 - Effectuer de manière autonome des calculs numériques ou algébriques, résoudre des équations ou inéquations en vue de résoudre des problèmes

Plus en détail

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED

PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1. Mr ABBOUDI MED PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS IAS 1 Mr ABBOUDI MED Presentations des etats financiers 1 Objectifs et composants 2 Principe de préparations des E F 3 Principe d identifications des E F 4 Période couverte

Plus en détail