L INFORMATION DU PATIENT, UNE NECESSITE DIFFICILE A METTRE EN ŒUVRE. Céline DEGASNE LORCY Psychologue clinicienne CHU de Rennes

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L INFORMATION DU PATIENT, UNE NECESSITE DIFFICILE A METTRE EN ŒUVRE. Céline DEGASNE LORCY Psychologue clinicienne CHU de Rennes"

Transcription

1 L INFORMATION DU PATIENT, UNE NECESSITE DIFFICILE A METTRE EN ŒUVRE Céline DEGASNE LORCY Psychologue clinicienne CHU de Rennes

2 LA PARTICULARITE DE LA RELATION SOIGNANT/SOIGNE UNE SITUATION DE CRISE LES MECANISMES DE DEFENSE L annulation La dénégation L isolation Le déplacement La maîtrise La régression La projection agressive LA RELATION COMMUNICANTE SOIGNANT/SOIGNE LES ATTITUDES COMMUNICANTES L empathie La congruence L écoute L attention positive inconditionnelle LES TECHNIQUES DE COMMUNICATION Formulations La reformulation

3 LA PARTICULARITE DE LA RELATION SOIGNANT/SOIGNE UNE SITUATION DE CRISE La rencontre avec le patient se fait toujours : Dans un moment aigu de sa vie. Par un évènement impromptu faisant rupture à son état de santé. De façon souvent inédite. Le patient passe du statut de «bien portant» à celui de «malade».

4 C est une situation de fragilité émotionnelle et psychologique. Des mécanismes d alertes se dynamisent : La peur. L anxiété. L angoisse. Ceux-ci témoignent d une perte d équilibre de la structure psychique qui dynamise à son tour des processus défensifs appelés : mécanismes de défense

5 LES MECANISMES DE DEFENSE Leur fonction : Permettre de soutenir psychiquement un réel parfois trop brutal ou menaçant. Procéder à un refoulement inconscient de l information ou d une partie. Agir comme filtre. Rendre l information plus tolérable. Maintenir l équilibre psychologique de l individu.

6 L annulation Les patients mettent en jeu des mécanismes propres à effacer, du discours du médecin, toute menace qui ne peut être encore entendue. De façon inconsciente la représentation insupportable énoncée par le médecin est annulée. La dénégation Le malade tente d invalider l événement traumatisant et refuse que ce qui a été énoncé par le médecin le concerne : «ce n est pas possible, ça ne peut pas m arriver»

7 L isolation Le malade reconnaît son état de santé mais présente un détachement affectif. Son discours peut être distant et inexpressif. L information médicale peut avoir été clairement entendue mais le patient s attache à être étranger à ses émotions. Le déplacement C est centrer sa souffrance sur une autre affliction en lien avec sa pathologie ou sur une autre difficulté du moment (problèmes familiaux, professionnels ).

8 La maîtrise La personne se sent moins vulnérable en pensant pouvoir comprendre l événement et en maîtriser le processus, agir sur sa propre histoire. Cela donnera lieu à une certaine rationalisation. La régression C est s immerger totalement dans la maladie, adopter un comportement infantile et puéril, engendrant une complète dépendance et passivité.

9 La projection agressive Le patient déverse sur l entourage et l équipe soignante son amertume, les rendant constamment responsables de toutes ses difficultés.

10 En situation de crise l information sera toujours en partie biaisée par ces processus défensifs. Ceux-ci seront moins opérants dans un contexte hors crise. L information pourra alors être mieux assimilée. Or la nécessité des soins conduit souvent à informer le patient dans un contexte de crise parfois d urgence et met le soignant en difficulté dans sa démarche.

11 Une méconnaissance de ces processus psychiques peut conduire à porter la responsabilité de la non intégration de l information sur le corps médical et soignant pris alors en défaut dans le devoir d information. La difficulté pour le soignant réside dans : Repérer ces mécanismes et établir une relation communicante adaptée et opérante pour le patient. Maîtriser ces concepts théoriques et ces aptitudes qui soustendent la relation et qui ne sont pas toujours abordées lors de la formation des soignants.

12 LA RELATION COMMUNICANTE SOIGNANT / SOIGNE L information est une démarche de communication avec le patient. Il n y a communication que si le message transmis a une signification pour l autre. C est aller à la rencontre de l autre, comprendre l autre. LES ATTITUDES COMMUNICANTES L empathie Il s agit de se mettre dans une position de comprendre la vie intérieure d autrui, selon Carl Rogers : «comme s il était la vôtre, mais sans jamais oublier la qualité de comme si».

13 La congruence C est la capacité pour le soignant de ressentir et avoir conscience des émotions que la relation avec le patient suscite en lui. Etre en harmonie avec son vécu. C est avoir une bonne distance, ni trop éloignée, ni trop proche. C est être entièrement présent ici et maintenant dans la relation avec l autre. L écoute C est créer un lien particulier et rapproché avec la personne. C est entendre le patient et percevoir ses doutes et ses certitudes. L écoute verbale, non verbale (expression du visage, attitudes) et paraverbale (le ton de la voix, parole rapide ).

14 L attention positive inconditionnelle Garder une bienveillance pour la personne qui est en face. L abandon d une attitude de pouvoir en faveur d une rencontre humaine et vraie. Une attitude d accueil qui permet au patient d évoquer sereinement ses doutes et ses angoisses. Ces attitudes communicantes vont permettre d établir : Un lien de qualité adapté à la personne en situation émotionnelle. Favoriser l échange, favoriser une verbalisation du patient pour repérer le sens qu il donne à l information qui lui a été transmise.

15 LES TECHNIQUES DE COMMUNICATION Formulations Formulation en écho Répéter le dernier mot prononcé par le patient afin de créer une relance. Créer un effet miroir qui sécurise le patient qui se sent alors compris. Aider le patient a aborder le plus objectivement possible sa situation clinique. Formulation en reflet Faire sentir au patient que l on perçoit ce qu il éprouve. Permet une validation de la personne. Poursuivre les explications concernant sa situation.

16 La reformulation Reprendre les propos du patient avec une autre formulation. Rebondir sur un mot-clef en utilisant un synonyme. Elle permet de : Vérifier la bonne compréhension du patient. Recentrer l entretien sur un point particulier pour lequel on souhaite plus d informations. Montrer son écoute et favoriser un lien propice à la communication.

17 CONCLUSION Considérer un temps psychique pour l assimilation de l information. C est rencontrer à différentes reprises de façon espacée le patient. Répéter l information et vérifier sa compréhension. Ne pas multiplier les intervenants. Cela suppose pour le soignant : De repérer le mécanisme dans lequel la personne se situe. Avoir des repères théoriques pour adopter une relation communicante. Conscience de sa dimension subjective. Besoin de formation.

La relation d aide. Soin relationnel : vivre le mieux possible dans une institution juste.

La relation d aide. Soin relationnel : vivre le mieux possible dans une institution juste. I. Définitions La relation par MANOUKIAN et MASSEUBEUF : Une relation «c est une rencontre entre deux personnes au moins c est-à-dire deux caractères, deux psychologies particulières et deux histoires.

Plus en détail

Comment faire pire en croyant faire bien?

Comment faire pire en croyant faire bien? Comment faire pire en croyant faire bien? Par Katryn DRIFFIELD Psychologue Clinicienne 47è journées d Études de l A.F.D.N Reims, le Vendredi 5 juin 2009 Un peu d humour pour commencer Le poids des mots

Plus en détail

LES ABORDS PSYCHOLOGIQUES DU CANCER DU SEIN

LES ABORDS PSYCHOLOGIQUES DU CANCER DU SEIN LES ABORDS PSYCHOLOGIQUES DU CANCER DU SEIN Valance Ramis - Psychologue Centre hospitalier de Versailles Service de gynécologie L annonce Comment dire le difficile à dire? Comment gérer ses propres émotions

Plus en détail

Formation soins palliatifs et qualité de vie

Formation soins palliatifs et qualité de vie Formation soins palliatifs et qualité de vie Le soutien aux proches durant la maladie: informer et soutenir Martine Hennuy Introduction La maladie grave = traumatisme, séisme pour le malade et les proches

Plus en détail

Retentissement psychique de la maladie grave. Dr Vianney Mourman EMSP GH Lariboisière Fernand Widal

Retentissement psychique de la maladie grave. Dr Vianney Mourman EMSP GH Lariboisière Fernand Widal Retentissement psychique de la maladie grave Dr Vianney Mourman EMSP GH Lariboisière Fernand Widal Définition de la souffrance psychique : se sentir mal Sentiment pénible, désagréable de la pensée Expression

Plus en détail

La relation soignant-soigné

La relation soignant-soigné La relation soignant-soigné UE 1.1 S1 Octobre 2010 C. DEBERGÉ PLAN 1. Intention pédagogique 2. Référentiel de compétences 3. Définition et réflexions 4. Une nécessaire relation pour rester humain 5. Une

Plus en détail

Formation. Communication avec la personne âgée présentant des troubles du psychisme ou du comportement. Conçue et animée par: Psychologue-Clinicienne

Formation. Communication avec la personne âgée présentant des troubles du psychisme ou du comportement. Conçue et animée par: Psychologue-Clinicienne Formation Communication avec la personne âgée présentant des troubles du psychisme ou du comportement Programme DPC Conçue et animée par: Psychologue-Clinicienne C.L.E.F : Centre de Liaison, d Étude et

Plus en détail

Le patient âgé,! peur du miroir! Anne Lahaye Psychologue Logopède Cliniques Universitaires de Mont-Godinne

Le patient âgé,! peur du miroir! Anne Lahaye Psychologue Logopède Cliniques Universitaires de Mont-Godinne Le patient âgé,! peur du miroir!! Anne Lahaye Psychologue Logopède Cliniques Universitaires de Mont-Godinne Introduction Le soignant a en propre un vécu personnel, une histoire, des difficultés ainsi qu

Plus en détail

L ENTRETIEN DANS L AIDE A L ORIENTATION FAIP 2012

L ENTRETIEN DANS L AIDE A L ORIENTATION FAIP 2012 L ENTRETIEN DANS L AIDE A L ORIENTATION FAIP 2012 SOMMAIRE I DEFINITION II - APPROCHE ROGERIENNE III LES ATTITUDES IV - LES VARIABLES DE L ENTRETIEN V- LES TECHNIQUES D ENTRETIEN VI - CONDUIRE UN ENTRETIEN

Plus en détail

UE 4.2 Soins relationnels

UE 4.2 Soins relationnels 25 septembre 2012 UE 4.2 Soins relationnels La relation d aide: Les attitudes thérapeutiques du soignant 1 PLAN Les attitudes selon Rogers 1. Le regard positif inconditionnel 2. La congruence ou authenticité

Plus en détail

Bases théoriques de la relation d aide

Bases théoriques de la relation d aide Bases théoriques de la relation d aide UE 4.2 S3 Soins relationnels Promotion 2012-2015 mercredi 18 septembre 13 1 1. La relation d aide: origine et développement 2. Définition de la relation d aide 3.

Plus en détail

Comment accompagner et être en relation avec une personne en fin de vie et son entourage?

Comment accompagner et être en relation avec une personne en fin de vie et son entourage? Comment accompagner et être en relation avec une personne en fin de vie et son entourage? Christian Dufrène. Médecin Marie-Laure Comont. Cadre de santé Xavier Alonso. Psychologue Accompagner, c est être

Plus en détail

Mauvaise nouvelle aux urgences : comment l annoncer? Pauline Morel Interne au DAU/SMUR CHI Poissy 7 octobre 2014

Mauvaise nouvelle aux urgences : comment l annoncer? Pauline Morel Interne au DAU/SMUR CHI Poissy 7 octobre 2014 Mauvaise nouvelle aux urgences : comment l annoncer? Pauline Morel Interne au DAU/SMUR CHI Poissy 7 octobre 2014 Cas clinique M. N 27 ans Motif : douleur testiculaire Pas d antécédent, pas de traitement

Plus en détail

DIFFICULTES DE L ACCOMPAGNEMENT PARAMEDICAL DANS LE CADRE DU DISPOSITIF D ANNONCE

DIFFICULTES DE L ACCOMPAGNEMENT PARAMEDICAL DANS LE CADRE DU DISPOSITIF D ANNONCE DIFFICULTES DE L ACCOMPAGNEMENT PARAMEDICAL DANS LE CADRE DU DISPOSITIF D ANNONCE Anne PACH - Infirmière Hôpital de jour Hématologie clinique CHU AMIENS 25/01/2011 1 4ème Journée Régionale de cancérologie

Plus en détail

Les rencontres autour de l Annonce Annoncer une mauvaise nouvelle

Les rencontres autour de l Annonce Annoncer une mauvaise nouvelle Les rencontres autour de l Annonce Annoncer une mauvaise nouvelle Aspects psychologiques et communication date Etablissement 1 Aspects psychologiques 2 Aspects psychologiques (1/2) Côté patient La sidération

Plus en détail

L ANNONCE D UNE MAUVAISE NOUVELLE. Dr Philippe 36 La Gourmandine 18 octobre 2012

L ANNONCE D UNE MAUVAISE NOUVELLE. Dr Philippe 36 La Gourmandine 18 octobre 2012 L ANNONCE D UNE MAUVAISE NOUVELLE Dr Philippe COLOMBAT @FMC 36 La Gourmandine 18 octobre 2012 Les enjeux de l annonce «Annoncer à qqn qui n a pas envie de l entendre qqch qu on n a pas envie de lui dire»

Plus en détail

«LA RELATION D AIDE»

«LA RELATION D AIDE» «LA RELATION D AIDE» Introduction Ecoute fait référence à la clinique (entretien et observation) Médecins commencent à écouter leurs patients (sortir de la toute puissance du savoir médical) Naissance

Plus en détail

Le praticien face à l annonce de mauvaises nouvelles

Le praticien face à l annonce de mauvaises nouvelles Le praticien face à l annonce de mauvaises nouvelles Dr Stéphane Cattan,, Lille Pr Véronique V Christophe, Lille Que pensez-vous de Annoncer des mauvaises nouvelles s apprend sur le tas, avec l expérience

Plus en détail

ACCUEIL ET ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES. Christelle Rosenstrauch. Psychologue Delphine Garrigue. Médecin Anesthésiste Pôle urgence CHRU Lille

ACCUEIL ET ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES. Christelle Rosenstrauch. Psychologue Delphine Garrigue. Médecin Anesthésiste Pôle urgence CHRU Lille ACCUEIL ET ACCOMPAGNEMENT DES FAMILLES Christelle Rosenstrauch. Psychologue Delphine Garrigue. Médecin Anesthésiste Pôle urgence CHRU Lille 1 Savoir être, Savoir dire, Savoir faire. La communication! On

Plus en détail

Le soutien aux proches : un dispositif favorable à la communication dans le couple. Reny Justine Psychologue clinicienne EMSP Dreux (28) 1

Le soutien aux proches : un dispositif favorable à la communication dans le couple. Reny Justine Psychologue clinicienne EMSP Dreux (28) 1 Le soutien aux proches : un dispositif favorable à la communication dans le couple Reny Justine Psychologue clinicienne EMSP Dreux (28) 1 Le couple et la maladie «La relation d amour est la relation qui

Plus en détail

Développer son empathie

Développer son empathie Sarah Famery Développer son empathie, 2003, 2007 ISBN : 978-2-212-53833-5 Sommaire Introduction. L empathie au cœur des relations humaines....... 1 Un besoin croissant d empathie...........................

Plus en détail

Anne Lahaye. Psychologue Logopède Cliniques Universitaires de Mont-Godinne

Anne Lahaye. Psychologue Logopède Cliniques Universitaires de Mont-Godinne Anne Lahaye Psychologue Logopède Cliniques Universitaires de Mont-Godinne Le soignant a en propre un vécu personnel, une histoire, des difficultés ainsi qu une conception du soin et de ses missions, mais

Plus en détail

1. INTRODUCTION 2. LEGISLATION 3. DEFINITION 4. CATEGORISATION DES ENTRETIENS 5. LE CADRE DE L ENTRETIEN 6. LES PHASES DE L ENTRETIEN

1. INTRODUCTION 2. LEGISLATION 3. DEFINITION 4. CATEGORISATION DES ENTRETIENS 5. LE CADRE DE L ENTRETIEN 6. LES PHASES DE L ENTRETIEN 1. INTRODUCTION 2. LEGISLATION 3. DEFINITION 4. CATEGORISATION DES ENTRETIENS 5. LE CADRE DE L ENTRETIEN 6. LES PHASES DE L ENTRETIEN 1.LEGISLATION n Dans le cadre du rôle propre infirmier n Dans le domaine

Plus en détail

Le psychologue en réanimation

Le psychologue en réanimation Le psychologue en réanimation Actualités en Réanimation 18 Novembre 2016 Cité des Congrès - Lyon Aurélie Frenay Psychologue clinicienne Le psychologue en réanimation Aurélie Frenay Psychologue clinicienne

Plus en détail

L annonce du décès. en situation d urgence. Stéphanie Tomé, psychologue clinicienne

L annonce du décès. en situation d urgence. Stéphanie Tomé, psychologue clinicienne L annonce du décès en situation d urgence Stéphanie Tomé, psychologue clinicienne Arrêt irréversible des fonctions vitales La mort Rupture brutale de la relation La mort fait partie de la vie Humanité

Plus en détail

Un(e) psy pour les soignants : pour quoi faire? Martine Ruszniewski 23 novembre 2012

Un(e) psy pour les soignants : pour quoi faire? Martine Ruszniewski 23 novembre 2012 Un(e) psy pour les soignants : pour quoi faire? Martine Ruszniewski 23 novembre 2012 1 Pourquoi? Un(e) psy exclusivement pour les soignants, Est-ce : - nécessaire ou superflu? - original ou banal? - une

Plus en détail

Éthique et refus de soins. Dr. V. LEFEBVRE des NOETTES Gérontopsychiatre G

Éthique et refus de soins. Dr. V. LEFEBVRE des NOETTES Gérontopsychiatre G Éthique et refus de soins Dr. V. LEFEBVRE des NOETTES Gérontopsychiatre G CHER APHP LIMEIL Le refus de SOINS Un mode d expression pour le soigné Un choc pour les soignants Et pourtant Le refus de traitement

Plus en détail

La Communication CARL ROGERS. Mercredi le 16/02/

La Communication CARL ROGERS. Mercredi le 16/02/ La Communication CARL ROGERS Mercredi le 16/02/2011-1- Sommaire 1)Carl ROGERS Qui est Carl ROGERS L approche ROGERS Les dimensions rogériennes Ouvrages de Carl Rogers Carl Rogers et la créativité 2) Conclusion.

Plus en détail

METIERS DU COACHING REFERENTIEL DES COMPETENCES

METIERS DU COACHING REFERENTIEL DES COMPETENCES METIERS DU COACHING REFERENTIEL DES COMPETENCES Deuxième degré technique (T2) Objectif du référentiel : 1. Donner les repères pour évaluer les compétences du coach, 2. Savoir se positionner dans le rôle

Plus en détail

Fondements de la relation d aide

Fondements de la relation d aide Fondements de la relation d aide De l humain à la relation d aide Principes fondateurs Attitudes thérapeutiques Questions thérapeutiques Cadres de pratique 1 2 Le counseling Le counseling est né aux États-Unis

Plus en détail

ENJEUX, POSTURES ET MEDIATION DE L AVS F. FONDEVILLE CRFMS ERASME

ENJEUX, POSTURES ET MEDIATION DE L AVS F. FONDEVILLE CRFMS ERASME ENJEUX, POSTURES ET MEDIATION DE L AVS F. FONDEVILLE CRFMS ERASME 1 LA FONCTION D AVS Différentes dimension de la fonction : affective de réassurance, technique d assistance, sociale de médiation (PUIG,

Plus en détail

ESTIME DE SOI. Quelques repères théoriques

ESTIME DE SOI. Quelques repères théoriques ESTIME DE SOI L école n est pas une nécessité naturelle pour l enfant mais il y trouve une aide et une compréhension du monde qui l entoure et des réponses aux questions qui naissent en lui. Cependant

Plus en détail

Culture et relation soignant - soigné

Culture et relation soignant - soigné 18/09/2015 Département Universitaire des Soins Infirmiers Unité d Enseignement 1.1 S2 «Anthropologie de la maladie et de la santé» Culture et relation soignant - soigné A. DUMOND Professeur d anthropologie

Plus en détail

Vivre avec une maladie chronique

Vivre avec une maladie chronique Vivre avec une maladie chronique «L éducation thérapeutique des patients» A. LACROIX, JPH ASSAI En France 15 millions de personnes soit 20 % de la population souffre de maladies chroniques. Maladie chronique

Plus en détail

De la fragilité de la personne âgée à l évaluation gérontologique

De la fragilité de la personne âgée à l évaluation gérontologique De la fragilité de la personne âgée à l évaluation gérontologique Mardi 12 octobre 2010 Mme Marie-Christine GOUSSEAU Mme Isabelle THAREAU CEAS - Approche psycho-sociale 1 La fragilité est devenu, ces dernières

Plus en détail

La relation soignant - soigné

La relation soignant - soigné La relation soignant - soigné 1 Le soignant Etymologie: " soignant" " soigner" = " soniare" (lat.): s'occuper de. Soigner : = " s'occuper du bien être et du contentement de quelqu'un " et " s'occuper de

Plus en détail

FORMATION. Accompagnateur en psychiatrie de l âge avancé. pour les aides et les détenteurs de CFC dans les soins*, l animation, et le secteur hôtelier

FORMATION. Accompagnateur en psychiatrie de l âge avancé. pour les aides et les détenteurs de CFC dans les soins*, l animation, et le secteur hôtelier Cours FAP 1 à 11 Programme 2009 FORMATION Accompagnateur en psychiatrie de l âge avancé pour les aides et les détenteurs de CFC dans les soins*, l animation, et le secteur hôtelier VOUS soignez ou accompagnez,

Plus en détail

La thérapie familiale systémique dans la prise en charge de la douleur chronique

La thérapie familiale systémique dans la prise en charge de la douleur chronique La thérapie familiale systémique dans la prise en charge de la douleur chronique R. Baraka, D.Benmoussa,Y.Taleb,H.Takirate,L.Mejrebe B. GRIENE Consultation douleur CPMC La douleur un phénomène universel

Plus en détail

Comment annonçer de mauvaises nouvelles aux familles. Dr DOUPLAT Marion Pôle RUSH Sainte Marguerite/Timone

Comment annonçer de mauvaises nouvelles aux familles. Dr DOUPLAT Marion Pôle RUSH Sainte Marguerite/Timone Comment annonçer de mauvaises nouvelles aux familles aux urgences? Dr DOUPLAT Marion Pôle RUSH Sainte Marguerite/Timone SOMMAIRE I. Quelles mauvaises nouvelles aux urgences? II. Difficultés de l équipe

Plus en détail

SOUFFRANCE PSYCHIQUE DOULEUR MORALE

SOUFFRANCE PSYCHIQUE DOULEUR MORALE SOUFFRANCE PSYCHIQUE DOULEUR MORALE Pour faciliter la prise en charge des soins infirmiers en psychiatrie, il est indispensable de se questionner sur la douleur morale et la souffrance psychique qui existe

Plus en détail

CHAPITRE 5: LE NORMAL ET LE PATHOLOGIQUE

CHAPITRE 5: LE NORMAL ET LE PATHOLOGIQUE CHAPITRE 5: LE NORMAL ET LE PATHOLOGIQUE A partir de quand une attitude, un comportement devient pathologique, anormal? Le normal et le pathologique en médecine. Maladie= variation quantitative d un même

Plus en détail

EMPATHIE SOUFFRANCE DES SOIGNANTS

EMPATHIE SOUFFRANCE DES SOIGNANTS EMPATHIE SOUFFRANCE DES SOIGNANTS Dr Marilyne MARCEAU 1 Empathie: définition Capacité de se mettre à la place de l autre pour comprendre ses émotions et ses sentiments, éprouver ce que ressent l autre,

Plus en détail

TRAVAILLER AVEC LES FAMILLES EN INSTITUTION. Journées CRFTC 2-4 avril 2012 Patricia de COLLASSON Psychologue clinicienne

TRAVAILLER AVEC LES FAMILLES EN INSTITUTION. Journées CRFTC 2-4 avril 2012 Patricia de COLLASSON Psychologue clinicienne TRAVAILLER AVEC LES FAMILLES EN INSTITUTION Journées CRFTC 2-4 avril 2012 Patricia de COLLASSON Psychologue clinicienne Pourquoi travailler avec les familles? «Plus personne ne prétend soigner le patient

Plus en détail

De l intérêt de ne pas rester seul...

De l intérêt de ne pas rester seul... De l intérêt de ne pas rester seul... Valérie de Chabalier Cadre de Santé Nena Stadelmaier Psychologue 1 Comment repérez-vous Chez vous, chez vos collègues Ce qu on appelle épuisement professionnel? 2

Plus en détail

Accueil personnes en difficulté

Accueil personnes en difficulté Gestion du stress Accueil personnes en difficulté EFFICACITÉ PROFESSIONNELLE >> Gestion du stress Comprendre les mécanismes du stress et ses déclencheurs. Apprendre à le reconnaitre et à le transformer

Plus en détail

EVC/EPR LA COMPLEXITE PSYCHOLOGIQUE DE LA PRISE EN CHARGE CRFTC- Formation niveau 2. Raphaëlle BEDOIAN Psychologue clinicienne

EVC/EPR LA COMPLEXITE PSYCHOLOGIQUE DE LA PRISE EN CHARGE CRFTC- Formation niveau 2. Raphaëlle BEDOIAN Psychologue clinicienne EVC/EPR LA COMPLEXITE PSYCHOLOGIQUE DE LA PRISE EN CHARGE CRFTC- Formation niveau 2 Raphaëlle BEDOIAN Psychologue clinicienne 1 INTRODUCTION 2 Contexte Parcours médical du patient - Service de réanimation

Plus en détail

Violences conjugales

Violences conjugales Violences conjugales Violence faite aux femmes (définition de l OMS) = tout acte de violence dirigé contre le sexe féminin et causant ou pouvant causer un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles,

Plus en détail

Les soignants désignés dans ce diaporama concernent autant les professions médicales que paramédicales. Dr Lila SIMON RENDU Maud TRIKI Psychologue

Les soignants désignés dans ce diaporama concernent autant les professions médicales que paramédicales. Dr Lila SIMON RENDU Maud TRIKI Psychologue Les soignants désignés dans ce diaporama concernent autant les professions médicales que paramédicales Dr Lila SIMON RENDU Maud TRIKI Psychologue Plan Contexte Réactions des uns et des autres Quelles questions/quelles

Plus en détail

sur les troubles mentaux Réalité du vécu contre les idées reçues CENTRE HOSPITALIER ESQUIROL LIMOGES

sur les troubles mentaux Réalité du vécu contre les idées reçues CENTRE HOSPITALIER ESQUIROL LIMOGES Pour un autre regard sur les troubles mentaux Réalité du vécu contre les idées reçues 1 CENTRE HOSPITALIER ESQUIROL LIMOGES PASS Mobile Santé Mentale et Précarité 10 rue du petit tour 87000 Limoges 05

Plus en détail

Le processus de transmission transgénérationnelle. Objets et enjeux de la transmission familiale

Le processus de transmission transgénérationnelle. Objets et enjeux de la transmission familiale Le processus de transmission transgénérationnelle Objets et enjeux de la transmission familiale Conférence du 28 mai 2011 à l ABMP présentée par Fabienne SIMON, psychologue Résumé Nous sommes un maillon

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATIONS

CATALOGUE DE FORMATIONS Développer les compétences relationnelles des professionnels de santé CATALOGUE DE FORMATIONS Sommaire Présentation 1 Première partie : Le soignant, premier outil de communication 3 1. Gérer ses émotions

Plus en détail

Unité Médico-Judiciaire PRISE EN CHARGE DES VICTIMES DE VIOLENCE SEXUELLE

Unité Médico-Judiciaire PRISE EN CHARGE DES VICTIMES DE VIOLENCE SEXUELLE Unité Médico-Judiciaire PRISE EN CHARGE DES VICTIMES DE VIOLENCE SEXUELLE JEAN-VERDIER Groupement hospitalier universitaire Nord Avenue du 14 Juillet, 93143 BONDY Julie Durieux Novembre 2012 Sommaire Présentation

Plus en détail

Etude de dossier. Master 1 Psychologie clinique et psychopathologie 1

Etude de dossier. Master 1 Psychologie clinique et psychopathologie 1 Etude de dossier Katia M BAILARA Master 1 Psychologie clinique et psychopathologie 1 Plan Intérêt de l étude de cas Le recueil d informations Plan de l étude de cas Rédiger un compte rendu M. C, anamnèse

Plus en détail

Appréhender le vécu psychologique du patient et de la famille : «la douleur a-t-elle un sens»?

Appréhender le vécu psychologique du patient et de la famille : «la douleur a-t-elle un sens»? Appréhender le vécu psychologique du patient et de la famille : «la douleur a-t-elle un sens»? DU de Soins Palliatifs et d Accompagnement Décembre 2014 Philippe Ceccaldi, psychiatre, Unité 29, CHU Nena

Plus en détail

PARLER DU CANCER AVEC LES ENFANTS

PARLER DU CANCER AVEC LES ENFANTS Centre Jean Perrin Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne Clermont-Ferrand - France - PARLER DU CANCER AVEC LES ENFANTS Sophie CLARIS et Michel GIRONDE Psychologues cliniciens Equipe mobile de psycho-oncologie

Plus en détail

V.M.TOUMA,PhD.

V.M.TOUMA,PhD. VIVIANE MATAR TOUMA, PhD, Psychanalyste-Psychologue clinicienne Institut Père Roberts pour Jeunes sourds-shailé-liban Professeur Assistant - Université Saint Joseph-Liban - Membre du BIAP- Présidente du

Plus en détail

Conduite à tenir face à une demande d euthanasie. Dr. Godefroy HIRSCH EADSP de Châteauroux «La Gourmandine» Jeudi 7 mars 2013

Conduite à tenir face à une demande d euthanasie. Dr. Godefroy HIRSCH EADSP de Châteauroux «La Gourmandine» Jeudi 7 mars 2013 Conduite à tenir face à une demande d euthanasie Dr. Godefroy HIRSCH EADSP 41 @FMC de Châteauroux «La Gourmandine» Jeudi 7 mars 2013 Introduction: les différentes approches possibles La loi L éthique D

Plus en détail

Matthieu Lustman Médecin généraliste Sociologue de la santé Membre de l UNPS

Matthieu Lustman Médecin généraliste Sociologue de la santé Membre de l UNPS Matthieu Lustman Médecin généraliste Sociologue de la santé Membre de l UNPS La complexité Le suicide : un triple échec Celui de l individu qui est dans une impasse, incapable de trouver d autres solutions

Plus en détail

L annonce du diagnostic en oncologie Une parole qui engage. Stéphanie Gorde-Grosjean

L annonce du diagnostic en oncologie Une parole qui engage. Stéphanie Gorde-Grosjean L annonce du diagnostic en oncologie Une parole qui engage Stéphanie Gorde-Grosjean Introduction Difficultés émotionnelles Caractère contre-nature de la maladie cancéreuse chez l enfant Déchirement éthique

Plus en détail

Le travail d ERIC (Equipe Rapide d Intervention de Crise) Par Dr Frédéric Mauriac, Mme Jeannick Beaugé, Mme Marie-Claire Polus

Le travail d ERIC (Equipe Rapide d Intervention de Crise) Par Dr Frédéric Mauriac, Mme Jeannick Beaugé, Mme Marie-Claire Polus Le travail d ERIC (Equipe Rapide d Intervention de Crise) Par Dr Frédéric Mauriac, Mme Jeannick Beaugé, Mme Marie-Claire Polus 31 mars 2005 Trois collaborateurs d ERIC, qui dépend de l hôpital Charcot,

Plus en détail

AIDE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE ANNEXE 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.3 DOMAINES DE COMPETENCES

AIDE MEDICO-PSYCHOLOGIQUE ANNEXE 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.3 DOMAINES DE COMPETENCES DOMAINE DE COMPETENCES COMPETENCES INDICATEURS DE COMPETENCES DC1 : CONNAISSANCE DE LA PERSONNE 1/1 Situer la personne aidée au stade de son développement - Connaissance générale des différentes étapes

Plus en détail

Se libérer de ses blocages

Se libérer de ses blocages Sarah Famery Se libérer de ses blocages Deuxième édition 2006, 2011 ISBN : 978-2-212-54809-9 Table des matières Sommaire...................................................5 Avertissement................................................7

Plus en détail

LES MECANISMES D ADAPTATION

LES MECANISMES D ADAPTATION LES MECANISMES D ADAPTATION L ANALYSE DE LA RELATION EN SITUATION SCAM - Claude - Pierre VINCENT 1 Les mécanismes d adaptation L analyse de la relation en situation 1. Introduction : Dans son adaptation

Plus en détail

Objectifs de la séquence Contenus de la séquence Méthode d accompagnement pédagogique Matériels, ressources, outils - Présentation des

Objectifs de la séquence Contenus de la séquence Méthode d accompagnement pédagogique Matériels, ressources, outils - Présentation des Nom de l organisme : AXE PRO FORMATION Intitulé de la formation : La fin de vie, le deuil Réf : PAAD Nbre d heures : 20 Nom du (des) intervenant(s) : BARBERO Elodie Horaires proposés : 8h30/12h30 13h30/17h30

Plus en détail

Retour d expérience. Note de recherche et travail de fin d études

Retour d expérience. Note de recherche et travail de fin d études Retour d expérience Note de recherche et travail de fin d études UE 3.4.S6 Initiation à la démarche de recherche UE 5.6.S6 Analyse de la qualité et traitement des données scientifiques et professionnelles

Plus en détail

NEVROSES : SEMIOLOGIE ET NEVROSES POST-TRAUMATIQUES

NEVROSES : SEMIOLOGIE ET NEVROSES POST-TRAUMATIQUES 12.01.09 Dr Lagier Psychiatrie NEVROSES : SEMIOLOGIE ET NEVROSES POST-TRAUMATIQUES Névrose : façon dont on est fabriqué pour être dans la société : lot du genre humain Décompensation dans une névrose :

Plus en détail

ASSISTANT DE SOINS EN GERONTOLOGIE. MODULE I : DF1 (35 h)

ASSISTANT DE SOINS EN GERONTOLOGIE. MODULE I : DF1 (35 h) INFOR SANTE ASSISTANT DE SOINS EN GERONTOLOGIE CENTRE MODULE I : DF1 (35 h) Concourir à l élaboration et à la mise en œuvre du projet individualisé dans le respect de la personne - Repérer les besoins

Plus en détail

Situation n o 3 L intégration d une personne handicapée

Situation n o 3 L intégration d une personne handicapée L intégration d une personne handicapée VOUS ALLEZ, POUR LA PREMIÈRE FOIS, ACCUEILLIR UNE PERSONNE HANDICAPÉE DANS VOTRE ÉQUIPE La situation : contexte et événements La DRH vient de vous prévenir que le

Plus en détail

Retour à l emploi après un Cancer

Retour à l emploi après un Cancer Retour à l emploi après un Cancer L expérience d une d consultation pluridisciplinaire Géraldine De Blasi, Psychologue CHU de Rouen, Doctorante en Psychologie, Université de Rouen Evelyne Bouteyre, Maître

Plus en détail

LA MARIONNETTE : UN OUTIL DE MÉDIATION PRIVILÉGIÉE

LA MARIONNETTE : UN OUTIL DE MÉDIATION PRIVILÉGIÉE LA MARIONNETTE : UN OUTIL DE MÉDIATION PRIVILÉGIÉE «La marionnette ce n est pas un acteur qui parle, c est une parole qui agit» P. Claudel Contenu Création d'une marionnette à tige à main prenante, destinée

Plus en détail

LE DEVELOPPEMENT DE LA PERSONNE

LE DEVELOPPEMENT DE LA PERSONNE 1. LE TITRE 1 2. LES REPERES BIOGRAPHIQUES : 2 3. UN VOCABULAIRE SPECIFIQUE : 2 4. L HYPOTHESE FONDAMENTALE : 3 4.1 DESCRIPTION 3 4.2 NAISSANCE DE LA PATHOLOGIE 3 5. ASPECTS DU PROCESSUS THERAPEUTIQUE

Plus en détail

La relation recherche/clinique en psychopathologie. Comparaison des différentes approches psychothérapeutiques

La relation recherche/clinique en psychopathologie. Comparaison des différentes approches psychothérapeutiques La relation recherche/clinique en psychopathologie Comparaison des différentes approches psychothérapeutiques Plan Exposé général Exemples à partir de la perspective humaniste Exemples à partir de la TCC

Plus en détail

PRECONISATIONS EN MATIERE D ANNONCE DU DIAGNOSTIC DE NEUROFIBROMATOSE DE TYPE 1

PRECONISATIONS EN MATIERE D ANNONCE DU DIAGNOSTIC DE NEUROFIBROMATOSE DE TYPE 1 PRECONISATIONS EN MATIERE D ANNONCE DU DIAGNOSTIC DE NEUROFIBROMATOSE DE TYPE 1 L annonce d un diagnostic de neurofibromatose de type 1 que ce soit dans le cas d une forme sporadique ou familiale est un

Plus en détail

L accueil du patient: quel regard?

L accueil du patient: quel regard? L accueil du patient: quel regard? Un regard de soi, Un regard sur soi Amandine BOEUR Psychologue Clinique de l Obésité Sommaire Regard de soi - Image corporelle et image de soi Regards théoriques sur

Plus en détail

PRINCIPES DE LA PSYCHANALYSE. Cours du Professeur Askenazy

PRINCIPES DE LA PSYCHANALYSE. Cours du Professeur Askenazy PRINCIPES DE LA PSYCHANALYSE Cours du Professeur Askenazy 1. Historique Freud: inventeur de la psychanalyse à la fin du XIXème/ debut XXème siecle Son metier de base était neurobiologiste. Puis rencontre

Plus en détail

Synthèse des réunions interassociations «Cadre pratique et déontologique des groupes de parole»

Synthèse des réunions interassociations «Cadre pratique et déontologique des groupes de parole» Synthèse des réunions interassociations «Cadre pratique et déontologique des groupes de parole» Nombre de réunions en 2009 : 4 3 (13 février, 10 avril, 22 septembre 2009) + 1 dérivée : «mutualisation des

Plus en détail

Approche psychologique en Santé sexuelle

Approche psychologique en Santé sexuelle Approche psychologique en Santé sexuelle JOELLE MIGNOT Psychologue sexologue clinicienne Co-directrice du DIU Sexologie Sexualité humaine Université Paris Diderot Rédactrice en chef de la revue Sexualités

Plus en détail

EMASP Domicile EHPAD CHD La Roche Sur Yon. Quelle place pour le conjoint ou comment tenir compte de l histoire du couple?

EMASP Domicile EHPAD CHD La Roche Sur Yon. Quelle place pour le conjoint ou comment tenir compte de l histoire du couple? LIMITES DU MAINTIEN À DOMICILE : QUAND LE PROCHE DEVIENT L AIDANT EMASP Domicile EHPAD CHD La Roche Sur Yon Quelle place pour le conjoint ou comment tenir compte de l histoire du couple? Proche Histoire

Plus en détail

L accompagnement psychologique des enfants et adolescents obèses et de leur famille

L accompagnement psychologique des enfants et adolescents obèses et de leur famille L accompagnement psychologique des enfants et adolescents obèses et de leur famille L obésité : un problème de santé publique contemporain Dimension multifactorielle de l obésité : culturelle, sociale,

Plus en détail

La technique d entretien, pratique professionnelle du CPE. Sophie Carrère CPE CLG Montaigne Lormont

La technique d entretien, pratique professionnelle du CPE. Sophie Carrère CPE CLG Montaigne Lormont La technique d entretien, pratique professionnelle du CPE Sophie Carrère CPE CLG Montaigne Lormont Plan du stage Présentation du stage Définition de la situation d entretien en tant que communication L

Plus en détail

LA COMPLÉMENTARITÉ ENTRE LES SOINS SPIRITUELS ET LES SOINS INTENSIFS Fernand Patry intervenant en soins spirituels au CHUM Septembre 2010

LA COMPLÉMENTARITÉ ENTRE LES SOINS SPIRITUELS ET LES SOINS INTENSIFS Fernand Patry intervenant en soins spirituels au CHUM Septembre 2010 LA COMPLÉMENTARITÉ ENTRE LES SOINS SPIRITUELS ET LES SOINS INTENSIFS Fernand Patry intervenant en soins spirituels au CHUM Septembre 2010 2011-09-01 1 Plan Comprendre l intervention en soins spirituels

Plus en détail

PSYCHOLOGUE. Psychologue Personnel de catégorie A

PSYCHOLOGUE. Psychologue Personnel de catégorie A FICHE METIER PSYCHOLOGUE FONCTION MISSION Le(La) psychologue contribue à la définition et à la mise en œuvre des projets éducatifs et d orientation en articulation avec les autres professionnels de l équipe.

Plus en détail

Usagers-ELSA rencontres à conditions. Dano Corinne, Addictologie CHU Angers

Usagers-ELSA rencontres à conditions. Dano Corinne, Addictologie CHU Angers Usagers-ELSA rencontres à conditions Dano Corinne, Addictologie CHU Angers codano@chu-angers.fr Les missions d ELSA S'exercent - En direction des patients (évaluation, orientation, sensibilisation), -

Plus en détail

L apprentissage, une affaire de coeur

L apprentissage, une affaire de coeur Psychoéducateur et orthopédagogue L apprentissage, une affaire de coeur 1 1 Les recherches démontrent que la façon dont l enseignant s occupe de sa classe et fait travailler ses élèves a un effet direct

Plus en détail

ORGANISATION DE LA PLURIDISCIPLINARITÉ AUTOUR DU PATIENT LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE DANS LA PRISE EN CHARGE GLOBALE

ORGANISATION DE LA PLURIDISCIPLINARITÉ AUTOUR DU PATIENT LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE DANS LA PRISE EN CHARGE GLOBALE ORGANISATION DE LA PLURIDISCIPLINARITÉ AUTOUR DU PATIENT LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE DANS LA PRISE EN CHARGE GLOBALE CADRE DE TRAVAIL LES ÉQUIPES PSY-VIH Mises en place par le CSSP de VE en 1990. Equipes

Plus en détail

LA COMMUNICATION UE 4.2 S2

LA COMMUNICATION UE 4.2 S2 LA COMMUNICATION UE 4.2 S2 Compétence 6: Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Promotion 2013/2016 UE 4.2.S2 soins relationnels UE 4.2 objectifs Semestre 2 : identifier les éléments

Plus en détail

Soins palliatifs et qualité de vie. Journée 3 «Liens entre les proches et le patient» aspects psychanalytiques

Soins palliatifs et qualité de vie. Journée 3 «Liens entre les proches et le patient» aspects psychanalytiques Soins palliatifs et qualité de vie Journée 3 «Liens entre les proches et le patient» aspects psychanalytiques LES LIENS ENTRE LES PROCHES ET LE PATIENT EN FIN DE VIE aspects psychanalytiques Benoît de

Plus en détail

ASPECTS THEORIQUES ET PRATIQUES DE GESTION DE CONFLITS

ASPECTS THEORIQUES ET PRATIQUES DE GESTION DE CONFLITS ASPECTS THEORIQUES ET PRATIQUES DE GESTION DE CONFLITS I. Typologie des conflits... 1 A. Conflit psychique ou intra-personnel... 1 1. Conflits pulsionnels... 2 2. Conflits moraux... 2 B. Conflits individuels...

Plus en détail

3 pensées incontournables après quelques jours de classe

3 pensées incontournables après quelques jours de classe 3 pensées incontournables après quelques jours de classe Il est impossible d enseigner avec ces enfants là Il faut d abord qu ils se «soignent» avant de venir en classe et de pouvoir apprendre On ne peut

Plus en détail

Dialoguer avec les malades atteints de cancer

Dialoguer avec les malades atteints de cancer Dialoguer avec les malades atteints de cancer L annonce de la maladie L objectif : «information loyale, claire et appropriée» Représentation sociale Classer au rang des grandes peurs collectives La peste,

Plus en détail

Comment annoncer le diagnostic de cancer au patient, à sa famille

Comment annoncer le diagnostic de cancer au patient, à sa famille SAHGEED Comment annoncer le diagnostic de cancer au patient, à sa famille Jean-Louis Legoux CHR d Orléans Cours Intensif, Alger 2016 Importance du problème w Grande fréquence w Stressant pour le médecin

Plus en détail

1. Définitions : «mauvaise nouvelle» et «annoncer»

1. Définitions : «mauvaise nouvelle» et «annoncer» L annonce d une mauvaise nouvelle! Anne-Sophie Boulas Service des Brûlés - Hôpital Pellegrin (Bordeaux) L annonce d une mauvaise nouvelle fait partie de notre rôle de soignants, mais nous sommes souvent

Plus en détail

Prise en charge psychologique des porteurs de DAI. Laure SOROKA, Psychologue Clinicienne Centre Hospitalier de Haguenau Pôle Cardio Neuro-Vasculaire

Prise en charge psychologique des porteurs de DAI. Laure SOROKA, Psychologue Clinicienne Centre Hospitalier de Haguenau Pôle Cardio Neuro-Vasculaire Prise en charge psychologique des porteurs de DAI Laure SOROKA, Psychologue Clinicienne Centre Hospitalier de Haguenau Pôle Cardio Neuro-Vasculaire Prise en charge psychologique des porteurs de D.A.I I.

Plus en détail

SOINS RELATIONNELS. UE 4.2 Christelle Penneçot le 10 et 11 septembre 2015

SOINS RELATIONNELS. UE 4.2 Christelle Penneçot le 10 et 11 septembre 2015 SOINS RELATIONNELS UE 4.2 Christelle Penneçot le 10 et 11 septembre 2015 Un mot sur les émotions: Quelles sont-elles? peur joie émotions tristesse colère Les émotions peuvent être vécus avec différents

Plus en détail

2013 L étude de cas en psychologie clinique. Professeur Jack Doron Psychologie clinique psychopathologie

2013 L étude de cas en psychologie clinique. Professeur Jack Doron Psychologie clinique psychopathologie 2013 L étude de cas en psychologie clinique Professeur Jack Doron Psychologie clinique psychopathologie L éthique et la méthode du cas La civilisation occidentale se caractérise par le maintien d une différence

Plus en détail

Dr THIERY Catherine Centre d Accueil Psychiatrique Hôpital Saint-Roch

Dr THIERY Catherine Centre d Accueil Psychiatrique Hôpital Saint-Roch BURN OUT: REALITES CLINIQUES ET ENJEUX DE LA PRISE EN CHARGE A PARTIR D UNE CONSULTATION DE POST-URGENCE DEDIEE A LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL Dr THIERY Catherine Centre d Accueil Psychiatrique Hôpital Saint-Roch

Plus en détail

L ART-THÉRAPIE EN SOINS PALLIATIFS!

L ART-THÉRAPIE EN SOINS PALLIATIFS! A L OCCASION DE LA 9 ÈME JOURNÉE MONDIALE DES SOINS PALLIATIFS! VENDREDI 24 OCTOBRE 2014 ENS LYON! L ART-THÉRAPIE EN SOINS PALLIATIFS! UNE PLACE ORIGINALE DANS L ÉQUIPE DE SOINS! Cédric LEFEVRE! Art-thérapeute

Plus en détail

AGIR SUR SOI, ACQUERIR DES CLES POUR REUSSIR. Vous êtes : Cette formation concerne Chefs, cadres dirigeants, managers.

AGIR SUR SOI, ACQUERIR DES CLES POUR REUSSIR. Vous êtes : Cette formation concerne Chefs, cadres dirigeants, managers. STAGE MANAGER LEADER AGIR SUR SOI, ACQUERIR DES CLES POUR REUSSIR Vous êtes : Cette formation concerne Chefs, cadres dirigeants, managers. Pré-requis : Ressentir le besoin de faire un travail sur soi pour

Plus en détail

Schizophrénie : 3 dimensions symptomatiques.

Schizophrénie : 3 dimensions symptomatiques. INSIGHT Intérêts d un programme d éducation thérapeutique chez les patients schizophrènes Equipe de l hôpital de jour CMPB CHU Clermont-Ferrand Schizophrénie : 3 dimensions symptomatiques. Symptômes positifs

Plus en détail

INTERVENTION PEDAGOGIQUE DU 5/03/2015. Spécificités en soins palliatifs par profession

INTERVENTION PEDAGOGIQUE DU 5/03/2015. Spécificités en soins palliatifs par profession 1 INTERVENTION PEDAGOGIQUE DU 5/03/2015 Spécificités en soins palliatifs par profession OBJECTIFS : Appréhender la spécificité en fonction de l exercice professionnel et le lieu (en Institution, en EMSP,

Plus en détail