Mutualisation des Acteurs de l ESS du Sud- Gironde

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1 Mutualisation des Acteurs de l ESS du Sud- Gironde Restitution de la phase d ingénierie : étude de terrain et proposition d action Corentin Moriceau CoopérAction

2 INTRODUCTION 3 PARTIE 1 : ETUDE DE TERRAIN 1. LES ENTRETIENS INDIVIDUELS 3 2. LES REUNIONS PUBLIQUES 5 3. LES PRINCIPAUX BESOINS IDENTIFIES 6 CONCLUSION 8 PARTIE 2 : PROPOSITION D UNE ASSOCIATION «CLUB ESS» 1. L OBJET DE L ASSOCIATION 9 2. LES MISSIONS DE L ASSOCIATION 9 3. INTERETS POUR LES ACTEURS ESS INTERETS POUR LE TERRITOIRE MONTAGE ASSOCIATIF ET GOUVERNANCE LES BESOINS LE CALENDRIER EVOLUTION POTENTIELLE EN PTCE CONCLUSION 18 ANNEXES 1. SYNTHESE DES ECHANGES LORS DES 3 REUNIONS PUBLIQUES RESTITUTION DES 13 ENTRETIENS INDIVIDUELS

3 Introduction Le collectif porteur du projet «Mutualisation des acteurs de l ESS du Sud Gironde», composé de 6 structures de l ESS (Adichats, Bouger c est permis, Centre de formation Beauséjour, Co- Actions, Val + et Trajectoire) a répondu à l appel à projets du Conseil Régional d Aquitaine sur la Mutualisation des Acteurs de l Economie Sociale et Solidaire dans l objectif de favoriser les démarches de coopération et de mutualisation entre les structures ESS sur le territoire Sud Gironde. Lauréat de l appel à projet, ce collectif a lancé à l automne 2012 la phase ingénierie du projet qui avait plusieurs objectifs : Etudier les principaux besoins des structures ESS sur le territoire Identifier en quoi les initiatives de coopération et de mutualisation peuvent répondre à ces besoins Repérer les initiatives de coopération et de mutualisation existantes sur le territoire Formuler une proposition pour favoriser le développement de ces initiatives sur le territoire, et pouvant être expérimentée à la suite de cette première phase. La démarche adoptée par le collectif dans cette phase d ingénierie a été celle de la participation : les informations et retours d expériences ont été collectées directement auprès des structures en entretiens individuels et lors de réunions publiques, et la proposition d action a été construite sur la base d idées formulées par les différentes structures au cours de l étude. Cette démarche participative a été adoptée dans l idée que ce qui est fait pour les structures ESS doit être également fait par les structures ESS, pour coller davantage aux réalités de terrain mais aussi pour assurer une réelle mobilisation de ces structures, et donc un meilleur développement et une meilleure pérennité du projet. Ce document présente les résultats de cette première phase d ingénierie. Partie 1 : Etude de terrain 1. Les entretiens individuels Afin de cerner les véritables besoins des structures ESS sur le territoire Sud Gironde, nous avons souhaité nous entretenir directement avec elles pour nous informer davantage sur leurs activités et sur leurs principaux besoins pour pérenniser ou développer leurs projets. Au vu du temps à notre disposition pour réaliser cette étude, nous avons sélectionné 13 structures qui présentent pour nous un rôle significatif dans le paysage ESS du territoire, qui nous paraissent représentatives de la diversité des structures et qui sont susceptibles de 3

4 s impliquer activement dans les démarches de coopération/mutualisation qui seront éventuellement mises en place à la suite de cette première phase. Nous avons réalisé un entretien avec chacune de ces structures ; ils sont en annexes de ce document. Ils précisent la situation et les activités de chaque structure ainsi que ses principaux besoins pour se pérenniser/développer. Voici ici une présentation succincte de ces 13 structures : Adiu Association créée en 2004, basée à Noaillan, 1 salarié à 25h et 7-8 bénévoles, dont l objectif est de créer du lien entre les structures du Sud Gironde et de leur offrir une meilleure visibilité au travers du site internet d Adiu, d une web- radio, d une web- TV, d un forum de discussion, de vidéos, d aide à la création de sites internet, et d autres outils liés aux Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication. Ardilla Ecole de musique associative créée en 1987, située à Saint- Macaire, 200 k de budget annuel, 4 salariés et 19 professeurs (5 ETP), 50 bénévoles actifs, 400 adhérents, 2500 spectateurs/an. Cinéma Cadillac Association créée en 1999 qui a permis de rouvrir le cinéma de Cadillac qui date des années k réalisés chaque année grâce aux entrées, 2 salariés à temps plein et un ETP bénévole. Activité en essor mais mise en péril, comme d autres cinémas alentour, par le projet de Multiplexe de Langon, rejeté par la commission départementale et prochainement étudié en commission nationale suite au recours de Grand Ecran. Passerelle Association d une quinzaine d années basée à Montségur qui propose des activités pour adultes (alphabétisation, sorties en famille, cours de langue) et pour enfants (théâtre, mosaïque, etc.). Avec un budget annuel de 120 k et 2 employés administratifs + les intervenants (1,6 ETP), elle touche 75% des enfants scolarisés sur le Montségurais et réuni 150 à 300 adhérents par an. INSUP Association d insertion par l emploi et la formation créée en 1988 à Langon. Budget annuel d environ 400k, 12 salariés pour 5 ETP. 800 personnes formées ou accompagnées chaque année. Réseau d entreprises du Réolais Club d entreprises sans statut juridique ni budget propre, qui réunit une quarantaine d entreprises du réolais. Rencontres bimensuelles des adhérents et newsletter mensuelle. CVLV Centre social associatif (Pôle social rural) créé en 1981 sur la communauté de communes de Saint- Macaire. Budget annuel de 540 k, 15 bénévoles très impliqués, 20 salariés 4

5 permanents + emplois temporaires pour 11 ETP au total, 500 bénéficiaires par an (territoire des coteaux macariens). Activités : réception des familles, construction de leurs vacances, problématiques éducatives, alphabétisation, échange local mis en place depuis Septembre 2012 avec 30 adhérents (prêts de machines à laver, de livre, covoiturage, etc.), éducation populaire, festivals, ludothèque. ESAT agricole de la haute Lande Etablissement et service d aide par le travail créé à Captieux en Accueil de 85 travailleurs handicapés par an sur une ferme qui réalise des activités agricoles et des prestations d entretiens d espaces verts. Budget annuel global de 3 M pour 85 travailleurs handicapés rémunérés et 52 ETP en personnel d encadrement. La belle verte Association d écologie pratique en phase de démarrage à Préchac. EcoLieu expérimental avec verger, rucher, jardin biologique, serre, panneaux solaires, phytoépuration, aire de compostage, toilettes sèches. Une famille y habite et propose des stages de jardinage, permaculture, compostage, phyto- épuration, construction d éolienne, apiculture. Budget de 9000 sur 2012, pas de salariés, 200 visites et 1 conférence de 100 personnes en Les nuits atypiques de Langon Organisation du festival (sur 3 jours) à Langon depuis 22 ans, association créée en Budget annuel de 300 k, entre 4000 et 6000 spectateurs par an, 3 salariés dont 2 emplois aidés pour 1,5 à 2 ETP. 30 responsables bénévoles à l année et 120 bénévoles pendant les 3 jours de festival. Mission locale des 2 rives Créée à Cadillac en 1982, la mission locale s occupe de l insertion sociale et professionnelle des jeunes entre 16 et 25 ans. 13 salariés pour 11 à 12 ETP, 1100 à 1200 jeunes accompagnés chaque année dont 550 en premier accueil. Office du tourisme de Villandraut Association de la communauté de communes de Villandraut, salarié 5 mois à temps complet et le reste de l année à temps partiel. 15 personnes au conseil d administration + 8 élus de la communauté de commune, 90 adhérents, 2000 à 4000 visiteurs par an. SCOP Studio l Alternative SCOP créée en 2009, activité existant depuis 13 ans à Montségur. Conseil en communication, communication papier, site internet, communication globale. 250 k de budget annuel, 5 salariés pour 4 ETP. La SCOP a malheureusement été placée en liquidation judiciaire fin Décembre Les réunions publiques Afin d élargir notre étude à l ensemble des structures ESS du territoire intéressées, de créer du lien entre elles et de dialoguer sur les différents besoins de ces structures, nous avons également organisé 3 réunions publiques : 5

6 Le 28 Novembre 2012 à Gironde- sur- Dropt Le 10 Décembre 2012 à Cérons Le 17 Janvier 2013 à Bazas Ces 3 réunions nous ont permis de réunir au total une quarantaine d acteurs ESS et de collectivités, d identifier leurs principaux besoins et d échanger sur les démarches de coopération et de mutualisation qui seraient pour eux les plus intéressantes. Voici quelques exemples d acteurs présents à ces réunions : Le pays HE2M, Ardilla, Centre de formation Beauséjour, Cinémas de la Réole, Les Ateliers artistiques de la Réole, Terre en partage, Mission locale Sud- Gironde, Co- Actions, Mairie de Targon, Adichats, Ecole de musique de Targon, l office de tourisme de Villandraut, Passerelle, Mouvement Vie Libre, et d autres. La synthèse générale de ces 3 réunions figure en annexe de ce document. 3. Les principaux besoins identifiés Voici les besoins majoritairement exprimés par les structures au cours des entretiens individuels et des réunions publiques. Les emplois Plusieurs structures, notamment dans le domaine social et culturel, se voient de plus en plus sollicitées et ne savent pas comment répondre à la demande croissante de leurs services car elles n ont pas les moyens d augmenter le nombre de salariés. Certaines structures souhaitent également renforcer la qualité de leur accueil ou de leur gestion mais n ont pas les moyens d embaucher. Initiatives existantes sur le territoire : 6

7 Mutualisation de postes entre plusieurs structures notamment sur l accueil, la comptabilité, le secrétariat et la communication. Des difficultés sont parfois exprimées au niveau des différences de compétences recherchées par les structures qui souhaitent mutualiser un poste, ou au niveau du management du salarié par plusieurs structures. Utilisation des dispositifs d aide à l emploi comme les contrats aidés, les contrats d avenir ou les emplois d avenir. La difficulté majeure est le maintien de ces emplois dans le temps, car ces contrats ne durent que de 6 à 36 mois. Les locaux Plusieurs structures ESS du territoire sont hébergées par les communes où elles sont implantées, ce qui leur permet de bénéficier d un local fixe à moindre frais. Malheureusement ces locaux sont parfois vétustes et mal adaptés aux besoins des structures (accueil de public et de personnes à mobilité réduite, salles de musique non insonorisées, état général dégradé). Cela freine leur développement car elles doivent limiter la réception de public voire parfois certaines activités suite à des problèmes de voisinage. Plusieurs structures ont également besoin d une salle de réunion dont elles ne disposent pas aujourd hui. Les structures ayant des problèmes de locaux n ont souvent pas le budget nécessaire pour accéder à des locaux adaptés. Initiatives existantes sur le territoire : Mutualisation de locaux entre structures travaillant dans les mêmes secteurs d activités et/ou géographiques. Des difficultés sont parfois rencontrées au niveau de la possible concurrence entre structures, des besoins d aménagements qui peuvent être différents, et de la difficulté de la gestion collective. Mise à disposition de salles polyvalentes par les communes qui sont utilisées par diverses structures. La mobilité C est un problème mentionné par de nombreuses structures : le territoire Sud- Gironde est vaste et l offre de transports en commun est très limitée sur le territoire : des gares uniquement dans les plus grandes villes avec des horaires de train pas toujours adaptées ; pas de navettes depuis les plus petites villes vers les gares, ni entre les villes. Pour aller travailler, la plupart des gens sont obligés de prendre leur voiture quotidiennement ce qui pose différents problèmes : Un coût élevé qui ne cesse d augmenter (essence, achat et entretien d une voiture par personne active) Beaucoup de temps perdu sur la route Un accès au travail rendu plus difficile (besoin d avoir le permis de conduire, d être en moyen d acheter et d entretenir un véhicule, et de pouvoir conduire) notamment pour les personnes précaires, les personnes à mobilité réduite, les personnes ayant des problèmes d alcoolisme Une attractivité du territoire diminuée pour des particuliers ou des structures professionnelles souhaitant s y installer. Une interaction difficile entre les structures déjà présentes sur le territoire 7

8 Des personnes en recherche d emploi qui doivent rechercher localement et des entreprises qui doivent privilégier un recrutement local sans toujours trouver les compétences nécessaires De nombreuses actions sociales bénévoles nécessitant l usage de la voiture qui risquent de diminuer car de plus en plus chères pour les bénévoles Initiatives existantes sur le territoire : Covoiturage mis en place dans plusieurs villes ou villages, mais encore peu fréquent et surtout utilisé par les plus jeunes. Réflexion de la mairie de Targon pour la mise en place de navettes Financement du transport à la demande par le CG33 en Nord Gironde et dans le Créonnais qui pourrait être expérimenté en Sud Gironde? Les compétences, le réseau, la communication Ce sont 3 éléments qui sont précieux aux structures car ils leur permettent de développer ou de consolider leurs projets, d avoir une meilleure visibilité et de gagner en autofinancement en vendant davantage de prestations. Au vu des baisses de financements, beaucoup de structures cherchent aujourd hui à augmenter leur part d autofinancement pour sécuriser leurs activités. Or leurs visibilité, réseau et actions de commercialisation ne sont pas toujours suffisamment développés. Il a été évoqué qu une mutualisation à ce niveau entre les structures de l ESS pourrait être efficace. Initiatives existantes sur le territoire : Relais de communication des actions des structures ESS effectué par quelques structures comme par exemple le cinéma de La Réole ou l ADIU. La fête de l ESS de 2004 avait apporté une bonne visibilité aux structures ESS participantes. Le matériel Aujourd hui plusieurs structures mutualisent du matériel sur le territoire, comme par exemple le CVLV et l IDDAC qui mettent à disposition leur matériel son et lumière aux associations Ardilla, les Sous- fifres, le Théâtre de Saint- Macaire, et d autres encore. Le CVLV et Les nuits atypiques mutualisent également leur matériel de spectacle. Le CVLV et d autres structures mutualisent également leurs véhicules occasionnellement. Conclusion Nous l avons vu, des démarches de coopération et de mutualisation se réalisent aujourd hui déjà sur le territoire : partage d emplois, de locaux ou de matériel entre quelques structures, ou encore communication mutualisée. 8

9 En effet, la mutualisation et la coopération est une des solutions utilisées par de nombreuses structures de l ESS en France pour se pérenniser et se développer malgré la baisse des financements publiques. Nous le verrons plus bas, des initiatives sur le plateau de Millevaches (Creuse), dans les Ardennes, le Nord- Pas- de- Calais, l Isère, ou encore dans les villes de Saint- Etienne et de Nantes ont fait et continuent de faire leurs preuves au quotidien. Il a cependant été mis en évidence au cours des entretiens et des réunions publiques : qu il existe des démarches de mutualisation simples qui ne sont pas mises en place faute de temps et de connaissance entre les structures. qu il existe des besoins de mutualisation plus complexes auxquels il ne sera possible de répondre qu en créant du lien entre les différentes structures et en leur apportant les ressources nécessaires (temps et compétences) dont elles ne disposent pas en interne. Ces besoins sont par exemple : animation d un réseau des acteurs ESS pour créer du lien, création d une coopérative d achat sur le territoire, groupement de négociation auprès des banques, structuration d une filière, développement de nouvelles offres à plusieurs structures, etc. Au terme de notre étude, nous pensons : Qu il est important de favoriser ces démarches de coopération et de mutualisation qui apportent déjà aujourd hui des réponses à certaines structures de notre territoire et qui demain pourraient devenir un véritable atout pour notre territoire. Que la manière la plus efficiente, en terme de résultat/effort, d impulser ces démarches, est la création d une association qui remplira les missions que nous décrivons ci- dessous. Partie 2 : Proposition d une association «Club ESS» 1. L objet de l association Suite aux conclusions de notre étude auprès des structures ESS de notre territoire, nous proposons la création d une association, dont le rayon d action s étendrait au territoire Sud- Gironde (arrondissement préfectoral qui va porter le SCOT SUD- GIRONDE), et dont l objet serait d impulser et de faciliter les démarches de coopération et de mutualisation entre les structures ESS de ce territoire. Cette association pourra porter le nom de «Club ESS» ou bien un autre nom qui sera choisi par le collectif porteur. 2. Les missions de l association Pour mener à bien cette impulsion et cette facilitation des démarches de coopération et de mutualisation entre les structures ESS du Sud Gironde, nous proposons de donner 4 missions à l association : 9

10 Animation du réseau des acteurs ESS du Sud Gironde. Comme le montre l expérience du Pays HE2M qui anime une démarche de Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences Territoriale (GPEC- T), la création de liens entre les structures est une première étape essentielle pour stimuler les initiatives de coopération et de mutualisation. Les structures ont besoin de se connaître, de cheminer ensemble au travers de réunions ou d ateliers pour apprendre à se faire confiance, pour avoir envie de travailler ensemble, pour identifier les opportunités de coopération. Créer ces liens passe notamment par l organisation de rencontres régulières entre les structures, qui peuvent être des événements comme une journée de l ESS, ou encore des ateliers thématiques qui intéresseront soit l ensemble des acteurs ESS du territoire soit des secteurs de métiers plus ciblés. Afin de mobiliser les acteurs de manière pérenne, il est souhaitable que ces rencontres intéressent concrètement et directement les participants (communication, réseau, retours d expériences, échanges de compétences et/ou de services, etc.) et proposent des moments informels où les liens pourront se tisser et les coopérations s amorcer. Au delà de ces rencontres, d autres initiatives pourront émerger comme la rédaction où la mise en ligne d un répertoire des acteurs de l ESS sur le territoire avec un descriptif des activités de chacun, pour favoriser davantage l interconnaissance. Développement des démarches de mutualisation en Sud Gironde. En dehors de sa mission d animation, terreau fertile de coopération, l association aura pour mission de développer plus directement les démarches de mutualisation sur le territoire. Pour ce faire, elle travaillera tout d abord à identifier les opportunités de mutualisation sur le territoire, en partant du travail déjà réalisé au cours de notre étude et en s appuyant sur les connaissances d autres structures du territoire telles que le pays HE2M qui a déjà mené des démarches dans ce sens. Pour les opportunités de mutualisation les plus simples, elle pourra ensuite simplement mettre en lien les acteurs concernés, initier avec eux la réflexion et leur donner les informations et contacts nécessaires pour mettre en place cette mutualisation. Pour les opportunités de mutualisation plus complexes (coopérative d achats, groupement de négociation auprès des banques, structuration d une filière, développement de nouvelles offres à plusieurs structures, etc.) l association pourra identifier les plus stratégiques et s impliquer alors plus fortement dans leur concrétisation : ingénierie de projet, dossiers de financement, mobilisation de partenaires, montage juridique, etc. Représentation et promotion des acteurs ESS du Sud Gironde. L association pourra jouer un rôle de représentation et de promotion de l ESS sur le territoire, par exemple en diffusant une Newsletter de l ESS, en communiquant sur les initiatives des acteurs ESS du territoire, en relayant des commandes de structures qui ne connaitraient pas suffisamment bien les différents acteurs du territoire pour savoir à qui s adresser directement, en organisant une journée annuelle de l ESS, ou encore en favorisant le dialogue entre les collectivités et les acteurs ESS pour une meilleure coopération. Formation. L association pourra enfin proposer des sessions de formations en s appuyant sur les compétences de ses salarié.e.s mais aussi sur celles de ses membres : gestion de structure, réponse aux marchés publics, constitution de dossiers de financement, comptabilité, communication, etc. Cela permettrait de formaliser un 10

11 échange de compétences et participerait à la création de liens entre les membres de l association. La formation à la gestion de structure était par exemple un axe prioritaire pour la CRESS Aquitaine en 2009, et c est aussi un besoin qui a été formulé lors de nos réunions publiques. Ces 4 missions seront portées par les personnes salariées de l association, qui pourront travailler en partenariat avec les acteurs intéressés du territoire. C est en s appuyant sur leurs compétences et en s adaptant aux réalités du territoire et à la mobilisation des différentes structures que les salariés définiront les modalités précises de réalisation de ces missions. Ils adopteront une démarche de coopération avec les différents acteurs ESS du territoire, qui disposent par ailleurs de compétences et de connaissances précieuses pour le projet. Ils veilleront enfin à travailler au service des intérêts concrets des acteurs ESS pour garantir une plus grande mobilisation. 3. Intérêts pour les acteurs ESS L association Club ESS permettra aux acteurs de l ESS du territoire de profiter des rencontres et échanges organisés par l association pour mieux se connaître et identifier d éventuelles opportunités de coopération et de mutualisation. Ces acteurs pourront également s appuyer sur l association pour mettre en place des démarches plus complexes pour lesquelles eux- mêmes n ont pas les ressources en interne pour le faire. Ils pourront enfin jouir d une meilleure visibilité et communiquer davantage sur leurs actions et sur leurs offres au travers des actions de communication de l association. Nous rappelons que l objectif des démarches de coopération et de mutualisation sont de : réaliser des économies sur des postes, des locaux ou des frais de déplacement bénéficier de ressources plus importantes (compétences, matériel, temps) développer ainsi des projets ou des offres de manière plus aisée garantir la pérennité des structures qui souffrent avec la raréfaction des financements Pour que ces objectifs soient effectivement atteints, et que les acteurs ESS du territoire trouvent une réelle plus- value à cette association, il est nécessaire que : les acteurs ESS fassent largement partie de la gouvernance de l association avec un véritable pouvoir de décision sur ses orientations stratégiques ainsi que sur ses méthodes de travail au quotidien. le ou les salarié.e.s de l association soient sélectionnés ou co- sélectionnés par les acteurs ESS adhérents ou leurs représentants le ou les salarié.e.s de l association restent toujours proches et à l écoute de la réalité des acteurs ESS et du territoire et qu ils se mobilisent pour avoir une action cohérente et concrète, dont les impacts seront facilement appréciables. 11

12 4. Intérêts pour le territoire L ESS est composée d associations, de coopératives, de mutuelles et de fondations. C est une économie durable, non délocalisable et conséquente, comme le montrent les chiffres nationaux : 12% du PIB, 10% de l emploi, 9,1% des entreprises salariés 5 fois plus d emplois que dans le secteur automobile et 2 fois plus que dans le secteur agricole emplois à renouveler d ici français sur 3 adhérents à une association 80% des agriculteurs sont des coopérateurs 90% des services à la personne sont gérés par des entreprises de l ESS C est aussi une économie importante en Aquitaine : 10% des établissements 10% de l emploi 2,2 Milliards d euros de rémunérations brutes versées Majoritairement (93%) des activités de services Cette économie dynamise le territoire et attire d autres structures qui peuvent profiter des services de l ESS, lier des partenariats, bénéficier de ressources humaines spécifiquement formées pour leurs besoins par les centres de formation associatifs du territoire. A terme, ce sont peut- être des pépinières, des tiers- lieux, des transports qui seront impulsés par l ESS et qui attireront ces structures. Outre l aspect économique, les offres sociales, culturelles, éducatives et sportives proposées par l ESS sont importantes et nécessaires pour le territoire Sud Gironde. Si aujourd hui l ESS présente une croissance supérieure de plus d un point en terme de création d emplois par rapport à l économie classique, elle souffre d une raréfaction des financements qui nuit à son développement, voire met en danger certaines de ses structures. Comme nous le précisons plus haut, les démarches de coopération et de mutualisation constituent une des pratiques efficaces des structures ESS face à la baisse des financements publiques. 5. Montage associatif et gouvernance La structure que nous imaginons a besoin d un fonctionnement démocratique qui permettra aux structures adhérentes d avoir un véritable pouvoir de décision, notamment sur les orientations stratégiques de l association, l utilisation de son budget et le choix de l équipe de direction. 12

13 Elle a également besoin d un statut simple pour diriger rapidement ses forces sur le terrain et non sur la rédaction d un statut complexe ; elle a enfin besoin d un statut qui lui permette de bénéficier de financements et de profiter éventuellement d aides telles que les contrats aidés CUI- CAE. Pour ces différentes raisons, le statut d Association Loi 1901 nous paraît être le plus pertinent pour cette structure. L association pourra compter parmi ses membres : les structures ESS du territoire, les structures non ESS qui souhaiteraient rentrer dans la dynamique, les collectivités, les salarié.e.s, les bénévoles actifs. Une démarche prévue pour ce printemps 2013 et réunissant les différentes structures souhaitant se mobiliser sur le projet permettra de définir la création de la personne morale. Un appel à réunion technique constitutive de la structure doit être initié dans le prolongement immédiat de la restitution du 28 mars Les besoins Pour porter les missions de l association, il est nécessaire d avoir au minimum et dès le départ : 2 postes salarié.e.s qualifié.e.s en temps partiels pour 1,3 ETP qui permettront de couvrir l ensemble des compétences requises : RH, financement associatif, animation, développement. L association devra également couvrir les frais de déplacements ainsi que les outils de travail (ordinateur, imprimante, etc.). Un budget de communication pour réaliser un logo, une charte graphique et un site internet. Besoins 2 Postes salarié.e.s qualifié.e.s temps partiel (pour 1,3 ETP) Frais déplacement Outils de travail Communication Coût annuel 1 ère année 48 k 5k 3k 5k Total 61k Remarque : La diversité des compétences nécessaires au bon accomplissement des missions de l association nécessite d embaucher deux personnes qui présenteront des compétences complémentaires. Il a été évoqué la possibilité de recruter une de ces deux personnes en contrat aidé pour alléger les besoins, cependant cette alternative ne semble pas satisfaisante sur deux points : Les 2 postes demandent des compétences techniques et des qualités relationnelles importantes, en plus d exiger une bonne connaissance et une bonne entente avec les acteurs locaux pour garantir leur pleine mobilisation. Le dispositif du contrat aidé 13

14 peut rendre plus compliqué l accès à un profil si précis, ce qui compromettrait le bon fonctionnement de l association. Le dispositif du contrat aidé présente le problème de pérennité : il paraît préférable de solutionner dès le départ le problème du financement des 2 postes et de travailler à les pérenniser au fur et à mesure, plutôt que de prendre le risque de perdre un emploi après 18 mois et, par la même occasion, les projets et la mobilisation qui vont avec. Lorsque cela arrive, il est ensuite très difficile de relancer des projets car les acteurs perdent confiance et ne souhaitent plus s engager. 7. Le calendrier Printemps 2013 : création de l association Eté 2013 : dossiers et recrutement Automne 2013 : début effectif de l activité de la structure 8. Evolution potentielle en PTCE Nota : le contenu suivant est en partie tiré des productions du Think Tank «Le Labo de l ESS» Forme la plus structurée et novatrice des coopérations et mutualisations économiques dans les territoires, un pôle territorial de coopération économique (PTCE) se définit comme un groupement d acteurs sur un territoire réseaux de l économie sociale et solidaire associés à des petites et moyennes entreprises, collectivités locales, centres de recherche et organismes de formation qui met en œuvre une stratégie commune et continue, de coopération et de mutualisation, au service de projets économiques innovants de développement local durable. Il s agit donc bien : d un Pôle, groupement d acteurs : petites et moyennes entreprises, organisations de l économie sociale et solidaire, institutions... permettant des échanges et une synergie de compétences pour structurer une filière d activité et/ou des innovations socio- économiques. Territorial, espace géographique de coopération entre les différentes parties prenantes du pôle, qui induit un ancrage local des activités, compétences et ressources générées. Cela implique également que les finalités et impacts des activités du pôle sont principalement réalisés, par et pour les acteurs et les populations d un territoire. De Coopération, engagement volontaire et réciproque entre parties prenantes qui, au- delà d un simple lien contractuel et d une convergence d intérêts, favorise des comportements de coopération, de mutualisation et d entraide. Economique, création, consolidation et/ou développement d emplois et d activités, production et distribution de biens et de services, acquisition de savoir- faire et gestion de compétences professionnelles, etc. Les PTCE poursuivent de multiples objectifs qui peuvent ou non se cumuler : la structuration territoriale d une filière ou d un secteur une meilleure visibilité institutionnelle de l ESS ouvrant à des projets et partenariats 14

15 locaux avec les entreprises, collectivités et centres de recherche. la reprise d entreprises ou la relocalisation d activités sur un territoire des stratégies mutualisées et équitables de distribution et de commercialisation un investissement significatif dans l innovation sociale une mutualisation significative de ressources, de compétences ou de financements la création et le développement de groupe intégré d entreprises ESS la recherche d une taille critique pour répondre à la demande croissante de biens et de services solidaires et durables Points communs et spécificités Dans la continuité des Systèmes Productifs Locaux (SPL), pôles de compétitivité et grappes d entreprises, les PTCE s appuient aussi sur le regroupement, la coopération économique entre parties prenantes et sur l élaboration de stratégies et de partenariats autour de projets de développement. Pour autant, les PTCE présentent plusieurs spécificités : L intégration d un écosystème sur un territoire avec une finalité de développement socio- économique durable La valorisation d une diversité de ressources locales Un ancrage territorial des activités économiques Un investissement dans l innovation sociale Une diversité sectorielle au- delà des seules productions et filières industrielles L implication de citoyens, d acteurs et d institutions de toutes tailles La mobilisation de financements locaux Toutes les formes de coopérations territoriales ne relèvent pas des PTCE, notamment si la dimension d échanges économiques n'est pas prioritaire. Les pôles territoriaux de coopération économique sont divers de par leurs origines, les objectifs multiples qu ils poursuivent, leurs secteurs d activités ou leurs fonctions. On peut les aborder par : L impulsion : entrepreneuriale, citoyenne ou par les collectivités territoriales. La dynamique économique : PTCE filières, sectoriels ou multi- activités. L inscription dans un lieu commun : les lieux mutualisés facilitent la mise en commun d emplois et de moyens logistiques ; ils constituent un tremplin pour une mutualisation de projets économiques. Voici 2 exemples de PTCE proches de notre proposition : De fil en Réseaux Association Loi 1901 créée fin 2005 et aujourd hui reconnue PTCE 2,4 ETP (3 salariés) au sein de l association 12 acteurs (5 entreprises et 7 associations) réunis sur un périmètre de 30 km autour du Lac de Vassivière, PNR Millevaches, Limousin Objectif : Mettre en œuvre collectivement des alternatives sociales, culturelles, éducatives, économiques et écologiques sur notre territoire de vie et de travail dans une perspective de transformation sociale Actions : 15

16 o Valoriser et mettre en lien les actions de ses membres, accueillir les nouveaux habitants sur le territoire (dossiers de subventions, accompagnement de porteurs de projets, formations, rencontres mensuelles, hébergement temporaire de nouveaux arrivants porteurs de projets) o Porter des projets que les structures membres ne pourraient pas prendre en charge seules (Accueil en ferme- test pour tester son projet agricole, collecte d épargne locale pour développer des projets nécessitant de l investissement, partenariat avec le PNR Millevaches en faveur de l ESS pour créer des appels à projets et des outils de sensibilisation) o Apporter une aide technique à ses membres dans le montage et la réalisation de leurs projets (choix stratégiques, montage financier, etc.) o Accompagner les initiatives collectives (groupes de travail sur le tourisme solidaire et sur les activités informatiques) Gouvernance : décisions collectives prises par le CA dans lequel siègent chacune des structures membres Partenaires : o Conseil régional de la région Limousin principal financeur des 3 postes de l association via le dispositif «emploi associatif régional» o Conseil général de la Creuse qui abonde ce dispositif o PNR Millevaches qui co- anime avec l association la politique en faveur de l ESS Perspectives de développement : amplifier le travail engagé et l élargir à la question de la transition énergétique, notamment au niveau de la mobilité. Témoignage de Frédéric Thomas, animateur De Fil En Réseaux : «DFER est reconnu PTCE depuis juin Le PTCE est une simple reconnaissance et non pas une réalité juridique. Il ne donne aujourd hui pas accès à des financements particuliers, c est plutôt un engagement des structures volontaires qui peut- être, à terme, permettra de bénéficier de financements ou d autres aides. Pourquoi avoir choisi d être reconnues PTCE? Pour 3 raisons : DFER compte 3 emplois dont 2 sont financés en très grande partie par la région Limousin et le département de la Creuse au titre de l accueil de nouveaux habitants. En effet au début de l association, l accueil de nouveaux habitants était notre activité principale. Au fil du temps nous avons développé nos actions en faveur de l ESS, et nous avons souhaité donner une visibilité à ces actions qui restaient pour nos partenaires dans l ombre de nos actions d accueil. Etre reconnus PTCE a généré une meilleure visibilité locale et nationale de nos actions en faveur de l ESS. D autre part, l état s intéresse de plus en plus aux PTCE, ce qui permet à moyen terme d envisager de nouveaux financements pour notre PTCE. Enfin, le réseau des PTCE a lancé un plan d action pour 2013 dont plusieurs études qui intéressent nos structures membres. Etre PTCE nous permet de participer à ces études et d échanger sur nos pratiques et nos connaissances avec d autres structures du territoire national. Nous avons donc décidé de tester l aventure, tout en sachant que si nous ne nous reconnaissons pas dans l évolution des PTCE, nous avons toujours le choix d en sortir. De plus, la démarche de candidature aux PTCE est relativement simple et ne nous a pas demandé un investissement trop conséquent.» 16

17 Entreprendre en Coopérant La démarche «Entreprendre en coopérant» (DEC) est née en 2006 en Vallée de Seine d une volonté politique locale d explorer de nouvelles formes de coopérations économiques potentiellement créatrices d emplois de proximité. S articule avec les autres grandes orientations du territoire : Agenda 21, SCOT, développement économique. Missions : créer des emplois, favoriser l émergence de filières ESS, développer l économie de proximité, favoriser les coopérations économiques. Pas d existence juridique propre, DEC est pilotée par le Pôle Accompagnement de la Communauté de communes Caux vallée de Seine Membres : La communauté de communes et les communes des territoires Caux vallée de Seine, l agence de développement économique Caux Seine Développement, les réseaux d appui au développement de l ESS locaux, les entreprises ESS du territoire et notamment les structures d Insertion par l activité économique, des TPE et PME du territoire, des citoyens engagés. Le territoire apporte un soutien financier et logistique, chaque structure est libre de s engager ou non sur les différentes initiatives portées Secteurs d activités : o Services de proximité (mobilité et garde de la petite enfance) o Valorisation des ressources locales (Maraîchage bio, bois énergie, lin textiles, ressourcerie) Résultats o Création en 2008 de l entreprise d insertion Naturaulin sous forme de SCIC (vêtements en lin / environnement / espaces verts) o Création d une filière de revalorisation des textiles usagés (plateforme de collecte et R&D sur la revalorisation des textiles collectés) o Etude d opportunité en cours sur la création d une plateforme locale d approvisionnement en bois énergie qui pourrait démarrer en Témoignage de Damien Restoux : Initiative lancée en 2006 par une Communauté de communes (50 communes pour habitants) en milieu rural. L idée était de mettre les structures d insertion en lien avec des entreprises classiques, des élus et l agence de développement économique. L animation de la démarche a été assurée par la collectivité grâce à la mise à disposition d un salarié qualifié à temps plein. Un budget d environ 100k a permis de faire réaliser par un cabinet extérieur une étude pour identifier les niches économiques du territoire : maraichage bio, lin textile, mobilité, bois énergie. La 1 ère filière priorisée a été le lin textile. Une SCIC de 15 salariés a ainsi été créée qui confectionne des vêtements et propose de l entretien d espaces verts. La 2 ème filière a été le textile. Une structure a été créée pour mettre en lien les différents acteurs de la valorisation du textile usagé, ainsi que l université et l agence de développement. La 3 ème filière priorisée est le bois énergie. Un collectif local travaille actuellement sur l émergence de cette filière. Aujourd hui, 1 salarié qualifié à temps partiel suit le développement de ces différents projets. Sa mission est avant tout d impulser les initiatives, de créer du lien et des opportunités : une fois lancés, les acteurs du territoire se débrouillent tous seuls. 15 emplois 17

18 ont déjà été créés, et la structuration des filières textile et bois énergie devraient bientôt porter leurs fruits également. Le PTCE est un concept récent qui vise à favoriser la reconnaissance des initiatives de coopération et de mutualisation, mais qui aujourd hui n a pas d intérêt économique direct pour les structures reconnues PTCE. Etre PTCE, c est plutôt participer à la construction du concept de PTCE C est aussi bénéficier de la reconnaissance d être un acteur de l ESS, bien qu il n y ait aucune labellisation. Pour «Entreprendre en coopérant», être reconnu PTCE nous a cependant permis de redynamiser le collectif d acteurs locaux de l ESS, 5 ans après le début de la démarche. Et les démarches pour être reconnu PTCE ont été très simples. Autres exemples de PTCE : Pôle Sud Archer a relancé un atelier de production d une gamme de chaussures éthiques à Romans en valorisant les matières premières et savoir- faire locaux et créant de nouveaux emplois dans une filière industrielle historique du territoire. Eoliennes en Pays de Vilaine développe le premier parc éolien citoyen à Béganne en mobilisant l épargne locale de 700 particuliers (soit 1,8 millions d Euros). Culture et Coopération est un regroupement d une vingtaine de structures des arts et de la culture qui coopèrent depuis 2005 pour animer la vie culturelle à Saint- Etienne: animation du principal équipement dédié aux musiques actuelles, reprise du cinéma Le France en SCIC... L Eco- Domaine de Bouquetot en zone rurale est conçu tel un écosystème, avec des activités qui se complètent les unes les autres. Les 5 thématiques en synergie sont : Agriculture biologique ; Energies renouvelables ; Eco- construction ; Santé naturelle ; Tourisme vert. Initiatives et Cité regroupe 16 entreprises solidaires structurant la filière de développement local durable en Nord- Pas de Calais. Proposition d une gamme complète de services en direction des entreprises et collectivités par la création d une fonction commerciale, d une qualification des ressources humaines et d une mutualisation de ressources. Si elle le souhaite, l association «Club ESS» pourra candidater aux PTCE pour bénéficier des retours d expérience, du réseau, de la visibilité et des éventuels avantages financiers dont pourraient bénéficier ces pôles à moyen terme. Sachant que cela n a aucune implication juridique ni financière, cette candidature pour être faite à tout moment sans aucun changement de fonctionnement pour l association. Conclusion Au cours de cette phase d ingénierie, nous avons analysé les besoins des structures ESS du territoire, les initiatives de coopération et de mutualisation existantes, le potentiel de développement de ces initiatives sur le territoire, ainsi que les expériences concluantes réalisées sur d autres territoires ruraux. 18

19 Les résultats de notre études nous montrent qu ils est important d agir pour développer davantage ces initiatives, et que la manière la plus efficace de le faire avec les moyens à notre disposition est de créer une association qui disposera d au moins un salarié à plein temps pour animer le réseau des acteurs ESS, développer les initiatives de coopération et de mutualisation, représenter l ESS et organiser des formations pour les structures. Nous espérons que notre projet pourra entrer rapidement dans sa phase d expérimentation afin de servir les intérêts de nos structures ESS. Annexes 1. Synthèse des échanges lors des 3 réunions publiques Mutualisation de locaux Besoin exprimé par les associations sportives du HE2M Ardilla (St Macaire) a des locaux mis à disposition mais pas insonorisés et vétustes : problèmes avec les voisins. Besoins très spécifiques donc difficiles à mutualiser, et pas de budget. Le centre de formation Beauséjour crée une antenne sur Langon et pourrait envisager de mutualiser des locaux avec l INSUP, qui recherchent 230m2 pour un budget de 1000 à 1400 /mois (la mutualisation de locaux entre les 2 structures s est faite suite à cette étude). Le Cinéma de la Réole a besoin d un bureau pour 2/3 personnes + espace de réunions de 30m2 + salle d'archivage (à voir avec l évolution du projet Multiplexe). Ateliers artistiques de La Réole : besoin d un atelier de formation en arts plastiques, de 40 à 120 m2. Terre en partage : besoin de mutualiser un lieu sur la Réole/ Auros / Aillas. Aménagement d une serre en lieu de réunions mutualisé? Co- Actions : besoin d un lieu de stockage et d une salle de réunion. Targon : salle multi activités pratiquement utilisée à temps complet (réunions, résidence artistes, associations, sports, théâtre). Targon finance la salle. A prêter la salle à une autre CdC. Ecole de musique à part, (regroupée en fédération) donc pas de conflit d usage. Le groupement d employeurs des écoles de musique permet de remédier à la précarité. Permet de mutualiser les professeurs et de fixer une grille de salaires pour les professeurs. Les groupements d employeurs permettent aux petites structures de bénéficier de ressources qu elles ne pourraient pas avoir autrement. Association de soutien aux alcooliques : n a pas de lieu fixe. Une personne ressource principale, des subventions de 5 communes de 2500 /an au total. Représentations, piquenique, besoin d une salle toutes les semaines à Langon. Adichats pourrait demander une prestation à cette association et mettre à disposition une salle. Targon : les salles sont prêtées ponctuellement aux associations communales. 60 associations déclarées sur Targon. 19

20 Agriculture : besoin de terres (ex : terre en partage). Rapprochement possible avec Terre de Liens? Exemple d une ferme équestre qui cherchait un terrain : comment y répondre? Besoin en restauration collective qui va émerger rapidement sur les 3 pays : dimension agricole à soutenir. L éco- centre à Toulenne (Langon) réalise des formations à l éco- construction. C est une ancienne colonie de vacances très grande mais très chère à rénover. C est une propriété privée donc difficile de faire quelque chose. Conclusions : Besoin d une salle de réunion/formation mutualisée d une capacité d environ 30 personnes. Budget à préciser. Idée d un centre culturel à La Réole (musique, spectacles, cinéma). Besoins et Budget à préciser Idée d une «maison des entreprises/associations» qui pourrait fournir aux structures ces espaces dont elles ont besoin? Mutualisation de matériel Mise à disposition de matériel son et lumière par le CVLV et l IDDAC aux associations Ardilla, les Sous- fifres, Théâtre de Saint- Macaire, et d autres. Mutualisation existante entre le CVLV et Les nuits atypiques pour le matériel de spectacle. Mutualisation d emploi Pays HE2M : l essai d un poste mutualisé entre les commerçants du réolais n a pas fonctionné, suite à des difficultés pour manager la personne employée en CAE. Encore peu de ponts entre les grandes entreprises / clubs d entreprises et les structures ESS sur le territoire Sud- Gironde. Centre de formation Beauséjour : échanges possibles de compétences et/ou de formateurs avec l INSUP. Importance d un poste qui fait le lien avec les entreprises pour proposer des formations bien adaptées. Ardilla : emploi en comptabilité mutualisé en cours, financé par le CG33, avec le centre de loisir Association vacances loisirs à St- Pierre d Aurillac (20h/structure). Opportun car partagent déjà le même expert comptable et la même convention collective. Réfléchi à mutualiser un poste de communication/développement avec l Association les sous- fifres. Besoin également de 0,5 ETP d un chargé de développement. Réfléchi à créer un emploi d avenir sur l accueil- secrétariat (0,5 ETP). Les Sous- fifres ont pensé à l association L accroc- production à Targon pour la mutualisation d un emploi. L association de commerçants «La ronde de Gironde» mutualise des animateurs pour leurs animations. Boîte à outils pour les associations de commerçants (Sandra Cisterne de la CCI). Ecole de musique de Targon a eu besoin d un emploi pour faire la gestion- comptabilité environ 4j/mois annualisé. 20

21 A Targon, aide pour les associations qui embauchent des diplômés d état pour le sport (brevet d état). Accro- production était en train de perdre un contrat aidé : la commune de Targon a financé 50% du salarié pour maintenir l emploi. Office du tourisme : charges de travail fluctuantes qui fait que les conseillers n ont pas le temps de s investir dans de nouveaux projets car trop pris dans le quotidien. S appuie sur un CAE (contrat aidé) chaque année, et pourrait mutualiser un emploi avec d autres structures sans problèmes : quelqu un qui viendrait faire de la gestion quotidienne pour libérer les techniciens. Ont créé une association pour développer des projets touristiques qui couvriraient tout le Sud Gironde et permettrait de vendre un séjour d un week- end à une semaine, visites de patrimoine, de châteaux- vignobles, etc. Des synergies touristiques : le tourisme n a pas de frontières. Pour cela, besoin d un spécialiste de la communication, mais pas les moyens en interne pour le moment. Le télétravail permettrait de mutualiser des emplois plus facilement sur le territoire. Conclusion : La mutualisation de poste peut être économiquement intéressante, ou simplement rendre possible la création d un poste, mais nécessite une bonne coordination et donc un investissement en temps des différents employeurs. Cela nécessite également pour les structures qui mutualisent le poste d avoir des besoins similaires. Mutualisation de compétences / réseaux / communication Cinéma de La Réole diffuse les informations liées à la vie associative. Autres idées dégagées lors de la réunion : mutualisation de la communication, ingénierie de projet et dossier de financement, réunions régulières d'échanges de pratiques et de savoir- faire pour créer du lien. Sensibilisation des élus intéressante à l échelle du Sud Gironde pour l intérêt des actions de mutualisation. Mais pour les actions concrètes, besoin de travailler à l échelle de la commune et de l intercommunalité. On aura besoin du «club ESS» si vraie plus- value : proposition de mutualisation de postes et autres démarches plus compliquées que la mutualisation de locaux que peuvent organiser les communes toutes seules. Trouver une vraie raison d être, complémentaire aux communes. Les adhérents au club pourraient faire la promotion du club. Bouche à oreille qui ne coûte pas cher et qui est efficace. Marche pour les entreprises, donc aussi pour les associations. Visibilité apportée aux acteurs du club ESS. Club ESS acteur de sensibilisation, communication des initiatives ESS? Propositions d initiatives? Projets de lieux mutualisés : peut être une mission du club ESS mais le territoire n est pas forcément prêt Le club peut au moins récupérer les besoins pour les faire remonter. Besoin de pépinières, etc. Structure unique qui créerait du lien avec tous. Un lieu unique ou il y a des synergies qui montrent l exemple avec des antennes sur le territoire (co- working, formation, pépinière, restauration collective, salles pour les 21

22 associations, maison de la culture, etc.) Exemple du CIS de Florac qui a sur un même lieu différentes offres. Exemple de Brioude avec le café lecture. Attention : besoin de mobilité vers ce lieu. Permet de concentrer les efforts de navettes et faire au moins quelque chose avec le peu de budget disponible. Exemple 2004, fête de l ESS : beaucoup de monde qui venait, vitrine pour les associations locales, journal de la manifestation. Il faudrait pour le club ESS un porteur qui soit le CG (appel à projet), CR ou Etat pour organiser une journée de l ESS : se connaître, faire des propositions concrètes (ateliers?). Mutualisation sur la mobilité : Réseau de transport : montage à faire avec le CG33 qui est en réflexion pour mettre des navettes depuis les villages jusqu aux principales gares. Des personnes en recherche d emploi qui doivent rechercher localement et des entreprises qui doivent privilégier un recrutement local. Exemple : secteur viticole qui ne veut pas recruter sur Bordeaux alors que les compétences ne sont pas forcément présentes sur leur territoire. Action du GPEC pour sensibiliser sur le sujet. Travaillent sur une proposition de plan d action. Penser à remonter les demandes sur la mobilité à Omar, le CG travaille sur la question. Mairie de Targon réfléchi à la mise en place de navettes. Quid du covoiturage? Réfléchir à un maillage. Rapprocher les entreprises des territoires qui ont des travailleurs potentiels. Rendre nos territoires plus attractifs : moins chers, plus d infrastructures et plus accessibles. Attention car on n a pas forcément la main d œuvre qualifiée qui pourrait venir dans l entreprise. Besoin donc de formation plus structurée qui anticipe pour la venue de grandes entreprises. Idée de pôles territoriaux thématiques. On ne pourra pas avoir la même dynamique que sur Bordeaux. Les tiers lieux ré- attirent dans la campagne, avec centres de formation et pépinières : lieux qui doivent se rejoindre pour faire des centres d activités. Question : qui participe à cette structure? qui investit? qui gère? Mutualisation de locaux intéressante dans cette perspective. Idée de polyvalence entre le culturel et l activité (journée et soir). Exemple de Targon : salle multi activités pratiquement utilisée à temps complet. Association Mouvement vie libre : va chercher les malades chez eux pour la permanence, va dans les milieux hospitaliers. Utilisation des véhicules personnels avec peu de remboursement. Besoin d un réseau de transport pour soulager les membres bénévoles qui vont les chercher. L absence de transports en commun handicape plus les personnes précaires que les autres. Problématique au cœur du développement du territoire. Pas de trains, pas de liaisons inter- communes. Initiatives en communes et CdC (covoiturage mais tout récent), plus piste de l exploitation de la Garonne. Navettes : quelle est l échelle appropriée? Etude du CG sur la mobilité (mobilité 2030) à regarder? Les gens qui n ont pas le permis ne peuvent pas s en sortir en campagne. Initiative de covoiturage : manque des sites internet adaptés au milieu rural. Les jeunes sont forts là- dessus, mais pas les moins jeunes Besoin de faire connaître le système. 22

23 Solutions : covoiturage et navettes. Garder de la vie permet de renforcer le covoiturage. Covoiturage = frange de la population, mais pas les mamans ni les alcooliques. Il manque le lien entre les gens Vers bordeaux, il reste encore des progrès à faire. Les horaires SNCF ne correspondent pas aux contraintes des usagers. Besoin de plus de places de parking et plus de trains. Voitures partagées entre particuliers ou entre structures ou collectivités. Initiatives existantes et autres idées : Penser à s abonner à la lettre de l ESS pour suivre l actualité de l ESS : Le CRAC (Centre Rural d Animation Culturelle) de l E2M. Fédération de 14 écoles de musique qui a disparu mais la dynamique a été recréée par les musiciens du territoire avec les maires motivés. Ont une fédération avec des musiciens payés pour intervenir dans les écoles. C est un exemple d action soutenue par le CG33, et une réussite qui fait référence. Le changement du système scolaire (arrêt des cours possible à 15h30) entrainera peut- être une demande supplémentaire aux associations sportives et culturelles. La question du financement des prestations reste en suspens. C est Jérôme Teyssandier, Coordinateur Enfance Jeunesse du HE2M, qui s occupe de cette question. Les coopératives viticoles et les CUMA sont des structures de mutualisation existantes sur le territoire. Un collectif agricole pourrait être une solution pour disposer localement des compétences appropriées qui manquent parfois sur le territoire. Par exemple, le Pays HE2M a entendu des demandes de recrutement de commerciaux mutualisés, notamment parlant le chinois, pour la commercialisation du vin. La démarche de GPECT menée par le pays a permis de consolider un réseau de structures. Le lien humain nécessaire à une bonne coopération inter- structures a été impulsé par l animation de réunions trimestrielles qui attirent les acteurs du fait qu elles représentent un moment de convivialité mais aussi un lieu d échange de pratiques et d informations. La création d un guide «qui fait quoi pour mon entreprise?» a permis aux acteurs du HE2M de savoir à qui s adresser en fonction de leurs besoins. Le Réseau des 3A (groupe de théâtre Apsa, l Ane bleu, Aurore) regroupe trois structures qui a priori pourraient être concurrentielles, mais elles sont subventionnées en GIE pour fonctionner ensemble. Le Schéma de service à la population peut aider pour les initiatives du club ESS. Maire se Saint Symphorien : cantine repas/an. Volonté de passer en bio mais ne trouve pas de fournisseurs. Appels aux structures : on est prêts à faire des efforts si on nous assure une fourniture durable et régulière. Absence d un besoin de mutualisation : l ingénierie de création du projet. Il y a déjà des acteurs qui font ça : Espace Gestion, l INSUP et la CCI. Et les banques/assurances/mutuelles coopératives, elles sont où dans tout ça? La Maif s est déplacée à l ESAT. 23

24 Pour les produits agricoles, il faudrait presque une plateforme qui concilie l offre et la demande. Un site Internet? L ESAT pourrait être moteur dans la création d une plateforme pour gérer ça. Voir les initiatives de magasins de producteurs et les initiatives du type «la Ruche qui dit oui». L ESAT possède des véhicules réfrigérés, pourrait organiser des tournées de livraison de produits frais. Question : contact pris avec le syndicat mixte par rapport au SCOT? Et avec le PNR? Remarque : le problème des intercommunalités explique peut- être l absence des élus à ces 3 réunions publiques sur le thème de la mutualisation? Adiu 2. Restitution des 13 entretiens individuels Structure : association Représentant légal : Philippe Defrance Ville : Travaillent sur le Sud Gironde, basés à Noaillan. Date de création : Octobre 2004 Principales activités/projets : Promotion/communication des initiatives du territoire : affichage, forum de discussion, vidéos, sites Internet, radio, web- TV. Budget annuel : Très peu de subventions, mais beaucoup d envie. «On pourrait faire beaucoup avec de l argent.» Partenaires financiers : Très ponctuels, en fonction des actions mises en place. Nombre de bénéficiaires : une centaine/an (artisans, associations, centre culturel de Langon, communautés de communes, cinéma local). Nombre de bénévoles : 7-8 bénévoles, très variable. Nombre de salariés : 1 salarié en emploi aidé aux alentours de heures. Souhait d augmenter le nombre de salariés : Oui s il y avait le budget nécessaire. Disposition d un local : non Spécificités : Se consacrent au terrain en proposant des services gratuits qui permettent de développer des liens entre les gens au niveau très local. Offrent une vitrine à plusieurs acteurs sur le territoire grâce à leur site internet. 24

25 Relation avec les autres acteurs du territoire : Bonnes relations en général. Prêts à travailler en partenariat avec une association «Club ESS» qui se créerait, peut- être en échangeant des compétences/services en communication et en recherches de financement Ardilla Structure : Association Représentant légal : Mme Danièle Pemptroit Ville : Saint Macaire Principales activités : Ecole de musique associative avec programmation de spectacles et participation à la fête de la musique. Date de création : 1987 Budget annuel : Etat de la structure : augmentation depuis 2 ou 3 ans de la fréquentation. Partenaires financiers : Mairie de Saint Macaire, CG33, Jeunesse et sports, fonds JEP. Nombre de bénéficiaires : 400 adhérents et 500 personnes aux spectacles personnes pour la fête de la musique. Nombre de bénévoles : 200 mais seulement 50 actifs dont le Conseil d Administration (CA). Nombre de salariés : 4 salariés administratifs et 19 professeurs. Nombre d ETP (équivalent temps plein) : 5 en moyenne (1 temps plein, 3 temps partiels, professeurs en CDI ou CDD) Souhait d augmenter le nombre de salariés : Dépend de l activité, mais les locaux ne permettent pas de développer l école aujourd hui. Réflexion en cours pour aller ailleurs mais il est difficile de trouver le financement. Disposition d un local: Oui Besoins prioritaires : Emplois o Mutualisation en cours d un emploi en comptabilité avec financement du CG33. Emploi mutualisé avec l Association Vacances Loisirs à St- Pierre d Aurillac (20h/structure) avec qui ils partagent déjà le même expert comptable et la même convention collective. o Réflexion en cours également pour mutualiser un poste en communication et 25

26 développement. Ont élaboré une fiche de poste et se rendent compte qu ils n ont pas forcément les mêmes besoins : Ardilla cherche des mécènes et sponsors alors que Vacances Loisirs n a pas encore de site internet. Les deux structures ont besoin de compétences différentes ce qui rend difficile la mutualisation d un poste. Ardilla réfléchi donc maintenant avec l association Les Sous- fifres pour mutualiser ce poste. o Autre poste mutualisé qu Ardilla souhaiterait créer : un chargé de développement pour remplacer une personne qui avait mis des choses en place et qui a ensuite quitté l association. Elle avait été recrutée en contrat d immersion mais n a pas pu être renouvelée. Ce poste permettrait de développer l association dans ses recherches de financements. Pas d idée sur le budget qui pourrait être alloué, mais besoin de 0,5 ETP. o Pour l accueil- secrétariat : Réflexion du CA pour créer un emploi d avenir (plus pérenne que les contrats aidés) mais rien n est encore fait. Pour les 3 ans à venir, besoin de 0,5 ETP sur ce poste. Matériel : Emprunts de matériel et de véhicules au CVLV et à l IDDAC (La Réole). L association «Les Sous- fifres», le Théâtre de Saint- Macaire et d autres associations empruntent également du matériel à ces structures. Il est précisé que le CVLV mutualise du matériel avec l association «Les nuits atypiques». Le CVLV met à disposition gratuitement son matériel, c est donc très pratique, pas de procédure administrative, (simple demande par courrier), et c est à 10 km d Ardilla. Ardilla évoque la possibilité (à moyen terme) d achat de matériel par les petites associations pour compléter le parc de matériel du CVLV. Les initiatives sont parfois freinées par des problèmes politiques : les Communautés de communes (CdC) ont été modifiées il y a 6 ans, et aujourd hui le souhait de refonder des CdC plus grandes crée des conflits sur le territoire, notamment parce que des communes ne veulent pas se rassembler. Locaux : Disposent de locaux mis à disposition gratuitement par la mairie de Saint- Macaire, mais sont saturés en terme d accueil et de sécurité. Pas d isolation phonique, ce qui est particulièrement gênant pour une école de musique. Ont donc besoin de locaux sur Saint- Macaire, mais n ont pas la possibilité de payer un loyer car souhaitent proposer des spectacles les plus accessibles possibles. Pas d idée de structures avec qui mutualiser des locaux. Besoins spécifiques de grandes pièces avec isolation phonique et matériel de musique : pas compatible avec les marcheurs ou le théâtre. Pensent à la création d un pôle culturel sur la CdC mais plutôt à long terme. Les locaux sont un besoin important car il y a une forte demande pour l ouverture de nouvelles classes de musique qui ne peuvent pas être satisfaites car il n y a pas de place dans les locaux. Relation avec les autres acteurs du territoire : Connaissent très bien «Les Sous- fifres» et le CVLV, bonne entente générale avec les acteurs du territoire. Cinéma associatif Cadillac Structure : Association 26

27 Représentant légal : Jean Luc Surget Ville : Cadillac Principales activités/projets : Cinéma, entre 14 et 17 séances par semaine. (Utilisé 4 à 5 fois par an par la mairie comme lieu de manifestation). Date de création : le cinéma date des années 50, puis l association l a fait rouvrir en 1999, et le cinéma a été rénové fin Chiffre d affaires annuel : (2011). Bénéfice nul car investissement de matériel à amortir. Prévoient 7 à 10k de bénéfices/an pour les prochaines années. Seuil de rentabilité à entrées. Etat de la structure : en essor Partenaires financiers : mairie de Cadillac (10k ) + prime arts et essais de 10k de l association française du cinéma art et essai + subvention du Conseil Régional qui abonde dans le sens arts et essais de 4k Nombre de bénéficiaires : entrées par an. Nombre de bénévoles : environ 1 ETP Nombre de salariés : 2 (responsable et projectionniste) Nombre d ETP : 2 ETP salariés Souhait d augmenter le nombre de salariés : Oui si possibilité d avoir une 2 nde salle de cinéma, besoin d un poste polyvalent : animation, caisse, projection, etc. Disposition d un local : oui, propriété de la mairie de Cadillac qui délègue l exploitation du cinéma à l association Cadillac. Mise à disposition gratuite + paiement des flux (eau, électricité, etc.) par la mairie. Interrogation sur le fait de créer une 2 nd salle pour gagner 8 à entrés si bonne communication. Besoins prioritaires : Locaux. Le cinéma souhaite une 2 nde salle pour satisfaire aussi bien les demandes en arts et essais que les demandes en films grand public. N ont pas réfléchi s il serait possible de mutualiser cette salle avec d autres structures, ce qui est sûr c est que cette 2 nde salle doit être dans le cinéma (et non à l autre bout de la ville). La mairie souhaite créer une salle plus polyvalente : envisageable de développer une salle pour des projections et d autres spectacles. Possibilité de faire une extension derrière le cinéma. Besoin d une volonté de la municipalité (capacité financière) mais aussi besoin d une pression faite par d autres associations pour inciter à la création de cette salle. Risque : Projet d implantation du multiplexe à Langon à 13km avec 8 salles. Perte probable de 30 à 40% du public. Opposition des élus locaux mais possible que ne soit pas suffisant. Alternative : développer davantage les petits cinémas existants dans les 27

28 villes plutôt que le multiplexe. Après un refus du projet de multiplexe de la part de la Commission Départementale, Grand Ecran, porteur du projet, a déposé un recours. Affaire à suivre. Passerelle Structure : Association Représentant légal : M. Lucht de Freiburg Ville : Montségur Principale activité : Accompagner le développement des individus pour qu ils ne restent pas isolés. Insertion par les activités pour les adultes : cours de langue, sorties entre familles, alphabétisation. Pour les enfants : ateliers théâtre, mosaïque (de 6 à 11 ans) après les cours de l école. Ne s adresse pas particulièrement au public en difficulté mais à tout le public. Date de création : il y a 15 ans Budget annuel : Etat de la structure : stabilité voire essor. La partie enfance- jeunesse demande du travaille mais progresse. L association pourrait faire plus à condition d avoir des ressources supplémentaires, car il y a un fort besoin sur le territoire. Partenaires financiers : CAF, MSA, CG33 Nombre de bénéficiaires : autour de 150 à 300 adhérents/an. 75% des enfants en scolarité sur le territoire Montségurais ont suivi les activités de passerelle. Nombre de bénévoles : 0 Nombre de salariés : 2 employés administratifs + intervenants cours de langues, ateliers, etc. Nombre d ETP : 1 mi- temps (26h) + 1 temps plein (35h). Souhait d augmenter le nombre de salariés : d abord pérenniser le poste de 26h. Augmentation si accroissement de la demande. Le désir de Passerelle n est pas de croitre mais de bien répondre aux besoins du territoire. Disposition d un local : Local mis à disposition par la commune et convention avec les différentes écoles et la CdC pour utiliser leurs locaux. Besoin prioritaire : Emploi : Pérenniser le poste jeunesse (26h) qui est en danger à cause de la baisse des financements. Veulent voir de quelle façon offrir leur savoir- faire aux autres 28

29 associations du territoire pour pérenniser le poste. Exemple : préparation de dossier pour la demande de subventions. Temps disponible de cette personne : 4j/mois.: L association dispose aussi de compétences en comptabilité, gestion, communication qu elle pourrait mettre au service d autres structures. Actuellement en négociation avec le Sauveterrois (CdC et certaines associations). Réflexion autour du projet de devenir un centre socio- culturel. Relations avec les autres structures du territoire : Globalement bonnes. Veulent créer davantage de liens. Volonté de ne pas créer ce qui est déjà créé et voir comment travailler ensemble de la manière la plus pertinente. INSUP Structure : Association Représentant légal : Bernard Garigoux Ville : Langon, siège à Bordeaux Principale activité : Insertion par l emploi et la formation Date de création : L INSUP existe depuis 1980, antenne Sud Gironde depuis 1988 Budget annuel : autour de Etat de la structure : stable voire essor léger Partenaires financiers? 100% des actions sont financées par le CG, CR, Pôle emploi et l Etat. Nombre de salariés : 12 Nombre d ETP : 5 Nombre de bénévoles : 0 Nombre de bénéficiaires : 800 formés ou accompagnés/an Souhait d augmenter le nombre de salariés? oui mais en fonction des appels d offres remportés Disposition d un local : oui mais vétuste Besoins prioritaires : Locaux. Besoin de trouver des locaux adaptés car aujourd hui à Langon et la Réole, ils sont non accessibles aux personnes handicapés et vétustes (électricité etc.) Ont envisagé de récupérer les locaux des Assedic de Langon et de les mutualiser. Prêtent 29

30 leurs locaux pour des formations communes, et parfois louent des espaces chez d autres partenaires. Prêts à mutualiser des locaux avec d autres structures mais avec des partenaires du territoire Sud- Gironde ou avec des associations avec qui ils ne sont pas en concurrence. o Langon : besoin de 230 m2 avec 4 ou 5 salles de formation avec cuisine et lieux de repos, salle d attente, accessibilité Travailleur Handicapés, proximité gare, bus et lieux de restauration (boulangerie etc.) pas trop loin des prescripteurs donc dans le centre ville de Langon. Budget de 1000 /mois à 1400 max. o La Réole : location à la mairie à 350 /mois mais très vétuste. Un budget max de 380 à 390 /mois. Ont 3 salles de 25 m2 + 3 bureaux (20, 12 et 12 m2), soit 150 m2. Pas loin du centre ville et de la mission locale, point repas, toilettes à l intérieur chauffées. o Structures avec lesquelles il serait possible de mutualiser : Orfie, MPF (mais locaux neufs), prescripteurs comme la Mission locale par exemple, AGIR centre de formation, ou autres associations. Ressources humaines et compétences : les appels d offres commencent vite et il est compliqué de recruter en conséquence car les gens repartent à Bordeaux. Volonté de mutualiser davantage la connaissance des formateurs sur le territoire. Ont déjà mutualisé avec les structures avec lesquelles ils s entendent bien, mais parfois perdent leurs salariés qui vont à la concurrence. Ils sont donc refroidis par rapport à ces pratiques. Il y a cependant un besoin de connaissance des CV des gens du territoire qui sont sur la formation. Marché : besoin de connaître davantage les entreprises du territoire ainsi que leurs besoins en formations pour mieux adapter leurs formations aux besoins du terrain. Souhaitent également faire mieux connaître les formations de l INSUP. HE2M veut mettre en place un document qui recenserait les besoins des entreprises du territoire. Relations avec les autres structures du territoire : Bonne connaissance des acteurs dans le champ de compétences proches. Bonne confiance avec certains, mais certains acteurs sont des concurrents historiques. Confiance avec les prescripteurs. Club d entreprises du Réolais Structure : Club d entreprises sans structure juridique propre. Principales activités : Création de liens entre les entreprises du Réolais Date de création : 2010 Nombre de bénéficiaires : une quarantaine d entreprises membres Nombre de salariés : 0 Besoin prioritaire : besoin de se retrouver dans un réseau d entreprises. Pour se connaître, car on se connaît pas ou pas assez. Volonté de faire marcher le réseau, de se faire connaître. 30

31 Certains acteurs travaillent avec des associations du territoire. Rencontres tous les 2 mois chez des adhérents. Chaque fois 1 thème avec 1 intervenant. Newsletter mensuelle pour communiquer les informations du réseau. CVLV Structure : Association (Pôle social rural) Représentant légal : Président Sylvain Capelli Ville : CdC de Saint Macaire Principales activités : Centre social. Animations et accompagnement des familles du territoire des coteaux Macariens : réception des familles, construction de leurs vacances, problématiques éducatives, loisirs simples type ateliers, alphabétisation, système d échange local mis en place depuis Septembre 2012 avec 30 adhérents, prêts de machines à laver, de livres, covoiturage, etc. Utilisation de l éducation populaire, organisation de festivals, ludothèque. Date de création : 1981 CA annuel : Etat de la structure : Activité en essor et budget en déclin. La CdC n a pas encore conscience qu il faut plus de budget. Partenaires financiers : CdC, CAF, MSA, CG33, DDCS (cohésion sociale), Etat avec les emplois aidés. Nombre de bénéficiaires : 300 à 350 enfants dans l année, 280 familles. Avec la ludothèque, 80 de plus. Et 80 familles occasionnelles, donc 500 bénéficiaires au total. Nombre de bénévoles : 15 personnes très impliquées (Bureau + Conseil d administration) et 80 personnes occasionnellement. (+ 10 salariés investis en dehors de leur temps de travail). Nombre de salariés : 20 permanents. 37 salariés différents en tout sur l année (15 personnes qui viennent animer des camps et centres de loisirs, + cuisine ménage et chauffeur de bus). 2 contrats aidés. Nombre d ETP : 11. (4 temps pleins en CDI) Souhait d augmenter le nombre de salariés : Oui, mais pas le budget pour le faire donc freinent le développement de l activité. Avez- vous un local : Bureaux administratifs et accueil de familles. Locataires chez un privé à Verdelay (proche Saint- Macaire). 200m2 en bureaux et autant en garage. Projet d accessibilité pour les handicapées. Projet d acheter ces locaux pour les aménager. 31

32 Besoins prioritaires : Trésorerie. N arrivent pas à négocier avec les banques pour assurer la trésorerie nécessaire pour payer les salaires avant que les financements arrivent. N arrivent pas à avoir du poids pour négocier avec les banques. Etant donnée la masse salariale importante, besoin de fonds de roulement importants. Beaucoup de pression et de stress, chronophage. Souhaitent négocier une autorisation de découvert avec les banques mais les banques proposent des prêts payants. Pour l instant ce n est pas un danger mais ont envie de l anticiper au cas où. Voir la possibilité de créer une coopérative de structures qui pourrait peser davantage sur les banques. 10 à 15 structures, 2 M de fonds de roulement, cela pourrait permettre de faire davantage pression. Véhicules. Ont des minibus pour les sorties mais ils sont vieux. Il faudrait mutualiser avec des structures qui ont les mêmes besoins mais pas aux mêmes moments. Idem pour les postes d animateurs sportifs, besoin d activités complémentaires pour les mutualiser. Aujourd hui louent des minibus à un club de basket près de Bordeaux qui n en ont pas besoin pendant l été, mais c est à 50 km. Achats de fournitures : idée de créer une centrale d achat (ordinateurs, ramettes papiers, imprimantes, etc.) à l échelle du territoire pour mieux négocier les prix. Centrale d achats à Podensac? Compétences. Serait intéressant de mutualiser des postes sur la communication, et aussi sur le ménage. Besoin de créer du réseau entre les associations. Le CVLV pourrait financer 25% d un poste dont le but serait de faire du réseau entre les structures de notre CdC. Possibilité de demander des fonds européens, à la Région, etc. Le co- financement est plus facile s il y a déjà un projet en place. Locaux. Ont déjà essayé de les partager, mais il fallait un salarié pour gérer le partage des locaux et des espaces, ce qui était trop coûteux. ESAT agricole haute Lande Structure : Etablissement et Service d Aide par le Travail (ESAT) Représentant légal : Président M. Candau Ville : Captieux Principales activités : Accueillir les travailleurs handicapés (maladies psychiques), concrétiser l outil de travail par une exploitation agricole, avec restauration pour 100 personnes matin midi et soir. La ferme a des activités agricoles et des activités de prestations (espaces verts). Date de création : 1984 Budget annuel : foyer/hébergement (Département) 1M, Agence Régionale de Santé (ARS) 1M, activités de production (autofinancement) pour 1,1 M (80 travailleurs handicapés) Etat de la structure : phase de développement, cherchent de nouveaux marchés sur les activités de production. 32

33 Partenaires financiers : Département pour le foyer, ARS pour l ESAT Bénéficiaires : 85 travailleurs handicapés Bénévoles : 0 Salariés : 85 travailleurs handicapés (rémunés) + 52 ETP personnel d encadrement Souhait d augmenter le nombre de salariés : non Disposition d un local : propriété, location et mise à disposition de terres. Propriétaires des bâtiments. Zone forestière avec forte déperdition de terres, l ESAT a dû acheter des terres à 8km de la ferme. Besoins prioritaires : Nouveaux marchés : Recherche de débouchés en terme de ventes des produits agricoles et des prestations de service auprès des entreprises du territoire (entretiens des espaces verts, manutention, etc.). Besoin de regroupement de producteurs (AMAP) pour vendre les produits. Les supermarchés peuvent représenter des débouchés mais payent les produits trop peu cher, créer un collectif d agriculteurs est une bien meilleure solution pour valoriser les produits. Remarque : les autres ESAT sont plutôt en périphérie des villes et ne sont pas agricoles. L ESAT de la haute lande va sans doute fusionner avec l ESAT de la ferme des coteaux car l ARS à déjà fait ça avec les hôpitaux essaient de mutualiser pour faire des économies d échelle. Centrale d achats : intéressant sur le territoire car il y a de quoi faire : gasoil, vêtements de travail, fournitures, etc. Le système doit centraliser les besoins et négocier les prix. Ça peut se faire en agriculture aussi : produits phytosanitaires, etc. Relations avec les autres structures du territoire : bonne confiance avec les agriculteurs (adhérents CUMA pour matériel et ensilage), adhérents au Parc Naturel Régional (PNR), adhérents aux producteurs de chapons, etc. Intéressant pour la reconnaissance du handicap. La belle verte Structure : Association Représentant légal : Président Cécile Versanne Ville : Préchac Principales activités : Ecolieu expérimental avec verger, rucher, jardin biologique, serre, panneaux solaires, phyto- épuration, aire de compostage, toilettes sèches. Une famille vit sur le lieu et propose des stages de jardinage, permaculture, compostage, phyto- épuration, construction d éoliennes, apiculture. Projet d ouvrir un centre de transmission de savoirs en agroécologie avec jeux 33

34 coopératifs de sensibilisation à l eau, au compost, à l écoconstruction, aux énergies renouvelables. Projet de conservatoire végétal de plantes épuratrices. Activité économique en phase de démarrage. Auto- entreprise en médecine préventive et atelier mensuel payant. Ont répondu à l appel à candidatures pour la sensibilisation des collèges et lycées au compostage. Supervision d espaces verts possible si obtention de fonds européens. Volonté de se professionnaliser et de rentrer de l argent via le projet. Date de création : 2006 Budget annuel : don de 8000 en 2012 investi dans des outils pédagogiques, formation, frais de déplacements, imprimante et petit équipement. Gain de 500 sur 1 journée de formation d adhésion. Etat de la structure : essor grâce au réseau de Terre et Humanisme depuis Partenaires financiers : Pas de partenaires financiers. Cherchent d autres systèmes d échanges : apparaître dans des journaux, avoir des locaux, former des agents territoriaux. Bénéficiaires : 200 visites sur l année. Une conférence de 100 personnes en Bénévoles : très ponctuel, le principal du travail est réalisé par le foyer qui vit sur place. 40 adhérents à l association. Salariés : 0 Souhait d augmenter le nombre de salariés : Souhait de créer un contrat aidé (CAE) sur la structure. Disposition d un local? Oui, l écolieu. Besoins prioritaires : Main d œuvre. Besoin de bras pour gérer le terrain (agroforesterie, etc.). Besoin de fidéliser les bénévoles pour transmettre l esprit et les techniques de travail, l utilisation du matériel, etc. Besoin d aide aussi pour la réponse aux appels d offres. Communication. Besoin de se faire connaître sur le territoire. Exemple : recensé comme guide composteur, ce qui leur permet d avoir de la visibilité. Relations avec les autres structures du territoire : peu de connaissance des différents acteurs, mais ont confiance. Méfiance des acteurs trop politiques. Ne se revendiquent pas militants, veulent simplement expérimenter. Pas de dogmatisme. Très ouverts pour découvrir les acteurs. Les nuits atypiques Structure : Association 34

35 Représentant légal : Christophe Rassis Ville : Langon Principales activités : Organisation d un festival de 3 jours chaque année à Langon Date de création : Festival depuis 22 ans, association créé en 1995 Budget annuel : autour de (paiement des intermittents et techniciens, 2 ou 3 scènes, association à l année). Part d autofinancement entre 20 et 30% selon la billetterie qui est faite et de la vente de T- shirt. Possibilité de monter en autofinancement en vendant plus cher les billets. Aujourd hui les billets sont à 25 /soir plein tarif, tarif réduit 15, et billets à 5 pour les précaires par le biais de partenaires sociaux. Le Pass 2 jours est à 30, 3 jours 45. Gratuit pour les 0-16 ans. Bonne affiche. Souhait d augmenter le nombre d entrées. Etat de la structure : stable Partenaires financiers : Région, Département, DRAC, Mairie de Langon Bénéficiaires : entre 4000 et 6000/an Bénévoles : autour de 120 pendant le festival, noyau de 30 personnes responsables à l année Salariés : 3 dont 2 emplois aidés Nombre d ETP : 1,5 à 2 Souhait d augmenter le nombre de salariés : Non. Souhaitent plus d investissement des administrateurs (comptabilité, etc.) suite à une année dernière difficile. Disposition d un local : Local mis à disposition par la ville + lieu loué qui sert de QG et stockage de matériel en partie. Autre local mutualisé avec le CVLV qui prête du matériel et des véhicules. Besoins prioritaires : Locaux et matériel : mutualisation des locaux et moyens logistiques avec le CVLV, voire avec d autres associations. Buvette modulable qui est prêtée à d autres associations. Toilettes sèches qui viennent de Bordeaux, verre en plastique dur recyclable Ecocup. Billeterie : Travaillent avec l Office du Tourisme (OT) car la billetterie est assurée là- bas. Vin : Partenariat avec viticulteurs du Langonnais et cave à vins sur le festival. Vin important en Sud gironde, produits locaux très culturels donc synergie intéressante. Communication : Bien suivis par les médias nationaux. Difficultés : pas de moyens d hébergement, besoin de logements chez l habitant, de campings, de choses comme ça. Les OT peuvent relayer ce besoin. Voir aussi avec la belle Verte s ils ne pourraient pas faire camping pour l événement. 35

36 Mission locale des 2 rives Structure : Association (Mission locale) Représentant légal : Directeur Monsieur Jean Michel Biren, Présidente Mme Scott. Ville : Cadillac Principales activités : Insertion sociale et professionnelle des jeunes de ans Date de création : 1982 Etat de la structure : Essor de la demande car des jeunes de plus en plus en difficulté. Pas forcément les moyens humains et financiers qui augmentent aussi vite Partenaires financiers : Etat, Région et Département Bénéficiaires : 1100 à 1200 jeunes à l année dont premiers accueils. Bénévoles : 0 Salariés : 13 Nombre d ETP : 10 à temps plein et les autres à temps partiel (contrats aidés et 1 CDI temps partiel) autour de heures. Souhait d augmenter le nombre de salariés : oui mais pas le budget pour le faire. Disposition d un local : Aujourd hui logés par le Centre Hospitalier Spécialisé (CHS) à Cadillac mais doivent rendre les locaux, sont donc en recherche d un local pour mettre le siège de la mission locale. Besoin prioritaire : Besoin d un local rapidement mais ne trouvent pas. Ont besoin d un endroit adapté (garage scooter, accueils handicapés, 14 personnes). Envisagent soit d acheter soit de louer. Doit être à Cadillac car le plus central par rapport au territoire couvert par la mission locale. Présence d enfants sur les lieux donc possibilité de mutualiser mais avec des partenaires particuliers (structures d insertion et autres qui ont un lien avec leur activité). Relations avec les autres structures du territoire : bonne confiance générale (Pôle emploi, CCI, missions locales). 36

37 Office de tourisme de Villandraut Structure : Association Représentant légal : Claude Macé Ville : Villandraut Principale activité : Office du tourisme (OT) de la CdC de Villandraut Budget annuel : recettes des adhérents professionnels du tourisme et participation de la collectivité (CdC) via la mise à disposition du personnel. Etat de la structure : Stable Partenaires financiers : CdC et professionnels du tourisme Bénéficiaires : entre 2000 et 4000 personnes qui se rendent à l OT chaque année + site internet, courriers, etc. Bénévoles : 15 personnes au CA + 8 élus de la CdC. En tout, 90 adhérents. Salariés : 0 Nombre d ETP : 5 mois à temps complet et temps partiel le reste de l année. Souhait d augmenter le nombre de salariés : Non, plutôt fusionner les OT. Disposition d un local : Oui, à Villandraut. Environ 40 m2 : 1 salle d accueil et de réunions + stockage de documents. Besoin prioritaire : Créer un seul OT pour les CdC de Captieux, Grignols, Bazas et Villandraut, + peut- être le canton de Saint Symphorien. Mais besoin de fusionner les CdC avant de fusionner le reste. Relations avec les autres structures du territoire : bonne, liens avec les associations et avec les professionnels locaux. Scop l alternative (liquidation judiciaire en Décembre 2012, entretien réalisé en Septembre 2012) Structure : SCOP Représentant légal : Julie Chambéry Ville : Montségur Principales activités : Conseil en communication, communication papier, site internet, communication globale 37

38 Date de création : l agence existe depuis 13 ans, création de la SCOP en Budget annuel : Chiffre d affaires de 250 k. Etat de la structure : Stabilité Bénévoles : 0 Salariés : 5 salariés, 2 associés non salariés Nombre d ETP : 4 ETP Souhait d augmenter le nombre de salariés? Pas pour l instant Disposition d un local? Oui, agence à Montségur Besoins prioritaires : Logiciels. Pas possible de mutualiser car il faut 1 licence par entreprise. Emploi. Besoin d une personne qui travaillerait entre 2 et 3 jours pour l entreprise en secrétariat et comptabilité. Aujourd hui le budget est attribué en externe, possibilité de l attribuer à un salarié mutualisé ce qui permettrait de créer un emploi dans l ESS. Appels d offres. Réponse avec d autres structures parfois qui font de la vidéo comme une société à Marmande ou un freelance 3D à la Réole. Peut être intéressant sur des gros budgets ou des budgets à long terme. Par exemple pour des grosses entreprises ou des collectivités (le CG et le CR qui ont beaucoup de supports de communication). Relations avec les structures du territoire : connaissance des acteurs mais peu de rapports avec eux car peu de temps : besoin de se centrer sur les clients. 38

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