MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA"

Transcription

1 MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA Ade Hbrecht, Fabienne Gerra To cite this version: Ade Hbrecht, Fabienne Gerra. MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA. Comptabilité et Connaissances, May 2005, France. pp.cd-rom. <halshs > HAL Id: halshs https://halshs.archives-overtes.fr/halshs Sbmitted on 30 Mar 2011 HAL is a mlti-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of scientific research docments, whether they are pblished or not. The docments may come from teaching and research instittions in France or abroad, or from pblic or private research centers. L archive overte plridisciplinaire HAL, est destinée a dépôt et à la diffsion de docments scientifiqes de nivea recherche, pbliés o non, émanant des établissements d enseignement et de recherche français o étrangers, des laboratoires pblics o privés.

2 MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA HUBRECHT A., LEG-FARGO, Université de Borgogne, MCF, 1 GUERRA F., CREER, FUCaM, Professer Ordinaire, Résmé : Dans le cadre de l approche DEA nos mesrons la performance globale des agences bancaires et nos la décomposons en efficience techniqe et en efficience prix. Mots clés : DEA, mesre de la performance globale, agences bancaires Abstract : In a DEA framework, the global performance of bank branches is measred and decomposed in technical efficiency and price efficiency. Key words : DEA, global performance, bank branch 1 Adresse de correspondance : IAE de Dijon, Université de Borgogne, Pôle d Économie et Gestion, BP , DIJON cedex 1

3 INTRODUCTION Le concept et la mesre de performance occpent ne place centrale lorsqe l on s intéresse a processs de prise de décision. Dans cet article, nos cherchons à expliqer la performance commerciale des agences bancaires. Dans la pratiqe des indicaters comptables classiqes sont employés : les agences sont évalées par le montant d prodit net bancaire (noté PNB par la site), rapporté à ler taille (mesrée par le nombre d employés o le nombre de comptes vivants). Ces derniers «permettent ne synthèse efficace de l activité mais ils ne représentent q ne vision restrictive de la performance, la performance économiqe o financière», La Villarmois (1999). Lorsqe l intérêt porte sr les agences bancaires, il petêtre dangerex de fonder la prise de décision sr les indicaters classiqes de la performance, dex raisons spécifiqes à l activité et a fonctionnement des agences sont évoqées : - L activité des agences bancaires se caractérise par son aspect mltidimensionnel : elles emploient de mltiple ressorces por générer de mltiples résltats 2. Cette caractéristiqe tend à se renforcer avec le développement croissant de la vente de prodits dits hors-bilan (placement financier, vente d assrance-dommage notamment). - Les agences bancaires appartiennent à n résea de distribtion (grope bancaire), qi est ne organisation verticale où le povoir décisionnel est centralisé 3. C est le siège de la banqe qi prend les décisions stratégiqes, décisions qi sont ensite commniqées ax managers d agence. L objectif de notre analyse est d évaler la contribtion des agences en terme de PNB ax objectifs globax d grope tot en tenant compte de ler povoir décisionnel. 2 «Le profil des salariés change : on exige de li q il entretienne ne relation personnalisée avec le client et q il maîtrise des aspects financiers de pls en pls complexes», Le Monde, 28 avril Les gropes bancaires sont, por la plpart, des réseax de distribtion intégrés où les agences sont des sccrsalistes. Nos associons les agences bancaires à des sccrsales car elles en présentent les principales caractéristiqes : c est la direction générale qi décide de l assortiment des prodits, de la localisation, et de la dotation en ressorces de chaqe agence. De pls, la direction générale est l employer de l ensemble des salariés travaillant dans le résea. 2

4 Le cadre d analyse constité par les fonctions de distance 4 de Shephard (1970) fornit ne réponse à ce problème de mesre. Nos employons ne techniqe d enveloppement des données appelée DEA («Data Envelopment Analysis») por atteindre notre objectif. L approche DEA a déjà été employée à de nombreses reprises por mesrer la performance des agences bancaires. La première application a été réalisée par Sherman et Gold (1985). Ils ont évalé la performance prodctive des agences bancaires, encore appelée efficience opérationnelle o efficience techniqe. Celle-ci a encore été mesrée par Sherman et Gold (1985), Parkan (1987), Oral et Yolalan (1990), Vassiloglo et Giokas (1990), Giokas (1991), Tlkens (1993), Al-Afarajn Alidi et B-Bshait (1993) Sherman et Ladino (1995), Athanassopolos (1997, 1998), La Villermois (1999), Soterio et Zenios (1999), Gervais et Thenet (2004). D atres aters ont mesré l efficience globale des agences bancaires (Schaffnit, Rosen et Paradi, 1997 ; Thenet et Gillozo 2002). Totefois, ces dernières ont niqement considéré les ressorces hmaines avec n modèle d efficience dont l objectif était d en minimiser le coût. Ils occltaient ainsi ne partie des ressorces tilisées par les agences bancaires et les frais qi en décolaient (frais financiers, atres frais d exploitation). Par aillers, pe d analyses ont intégré des facters non contrôlables dans la procédre d évalation des agences bancaires. Sel Athanassopolos (1997) considère l environnement commercial des agences bancaires. Or, celles-ci sont les points de vente des banqes. Et, les points de vente pevent obtenir de meillers résltats grâce à des conditions de marché pls favorables : la performance des points de vente dépend à la fois de la capacité des gestionnaires à prendre les bonnes décisions concernant les facters qi se trovent sos ler contrôle, mais assi de l inflence de facters non contrôlables qi caractérisent les conditions de marché (Achabal et al., 1984 ; Kamakra, Lenartowicz, et Ratchford, 1996). Les étdes réalisées ont notamment montré qe la performance des points de vente est inflencée par les caractéristiqes socio-économiqes de la clientèle et par le nivea de concrrence (Ghosh et Craig 1983, 1984). Dans cette analyse, l inflence de l environnement est netralisée affinant le principe de comparaison, fondation d DEA, en ne confrontant qe les agences somises ax mêmes contraintes d environnement. Ainsi, seront déterminés les meilleres pratiqes propres à chaqe environnement commercial. A sein d grope bancaire, la direction générale alloe les ressorces, décide de la création des agences ainsi qe de ler localisation, et indiqe les prix à pratiqer à l aide de grilles. 4 Por ne reve détaillée de l otil théoriqe qe sont les fonctions de distance, on se réfère à Lele (1997) et Hbrecht (2003). 3

5 Nos employons, ce qi est appelé dans le jargon d DEA, la décomposition statiqe de l efficience, por mesrer la contribtion de chaqe agence à la performance bancaire d grope (sa capacité à générer d PNB) tot en considérant son domaine de responsabilité : les volmes vends étant donné ler localisation et ler dotation en ressorces. Dans cette analyse, nos développons ne procédre d évalation de l efficience globale des agences bancaires permettant de considérer l inflence de ler environnement commercial sr ler activité et ler performance. L ne des difficltés de l évalation de l efficience globale est de parvenir à rénir ne doble information en qantité et en prix sr les résltats-otpts (por n modèle orienté en otpt donc l objectif est de maximiser le reven) o sr les ressorces-inpts (por n modèle orienté en inpt donc l objectif est de minimiser les coûts). La décomposition de l efficience globale en efficience techniqe o efficience prix va permettre d opérationnaliser les préceptes de Kaplan et Norton (1996, 1999) qi solignent l importance de faire le lien entre les indicaters de performance, la détermination de valer cible por chaqe indicater. Nos étdions ne poplation de 728 agences bancaires travaillant sos ne même enseigne réparties a sein d environnements commerciax différents. Nos proposons de décomposer l efficience globale en efficience techniqe et en efficience prix dans le cadre d DEA. Cette décomposition devrait permettre ax têtes des réseax de fixer les valers cibles des indicaters compte ten des contraintes liées à l environnement aqel chaqe agence doit faire face. La première section discte l importance (i) de faire le lien entre les indicaters de performance dans la continité des travax de Kaplan et Norton (1996, 1999), et (ii) de tenir compte d povoir de décision de l entité évalée. La dexième section développe le cadre méthodologiqe de l analyse. Nos ne présentons pas le modèle théoriqe des fonctions de distance, mais niqement la façon dont elles sont estimées empiriqement par l approche DEA 5. La troisième section présente les données et commente les résltats obtens. 5 Le modèle théoriqe des fonctions de distance de Shephard sont présentés dans de nombrex ovrages, et notamment par English, Grosskopf, Hayes et Yaisawarng (1993), Lele (1997), Hbrecht (2003). 4

6 1 Évalation de la performance : ne approche globale Faisant site ax travax de Kaplan et Norton (1996, 1999), nombrex sont les cherchers et les entreprises qi ont tenté d ajoter, ax indicaters financiers classiqes de la performance, des indicaters non financiers (Ittner et Larcker, 1998). La raison de cette constatation est simple pisqe la notion de performance ne pet se limiter a sel résltat financier dégagé par l entreprise. Kaplan et Norton (2001) nos indiqent qe chaqe indicater doit être intégré dans ne chaîne de relations casales qi relie les résltats stratégiqes attends à lers indcters. A l instar d n résea rotier, cet ensemble de relations de case à effet est appelé par ses pères «la carte stratégiqe». La mondialisation des opérations et l overtre des frontières n a fait q accenter le phénomène. En effet, la concrrence s est amplifiée à n point tel qe, por assrer la srvie de l entreprise, il fat tendre vers l excellence l excellence d prodit o service, d service après vente, etc. Il ne sffit donc pls de gérer l entreprise de sorte q elle pisse dégager d bénéfice por rester compétitive, il fat qe les clients soient totalement satisfaits des prestations de l entreprise por li rester fidèles (Jones et Sasser, 1995). Par aillers, la notion même de «client» s est étende à l ensemble des acters internes à l entreprise : il fadra donc veiller à satisfaire tant le client «interne» q externe. On s est donc vite rend compte qe la srvie de l entreprise passe par ne approche globale o systémiqe de sa gestion. L approche systémiqe sppose qe l on s intéresse à l ensemble des composants de l entité concernée et ax liens qi les ni. En effet, il ne sffit pas de lister les indicaters por contrôler la performance, fat-il encore s attarder à l analyse des liens de cases à effets qi pevent les expliqer. Dans cette approche, les indicaters de performance répartis sr 4 axes financiers, clients, processs et apprentissage organisationnel devront tradire la stratégie de l entreprise sos contrôle et ne analyse approfondie des liens qi les relient devra permettre a gestionnaire de sivre l opérationnalisation de celle-ci. Por qe ce tablea de bord pisse être n otil de pilotage de l agence bancaire qi pet être considérée comme n point de vente (Thomas, Gable, et Dickinson, 1999) de la banqe les indicaters retens devront obligatoirement correspondre à des leviers d action d responsable de l agence (Lorino, 2001). Or, dans le cas des agences bancaires, plsiers variables qi inflencent ler rentabilité sont hors contrôle d directer de l agence. Il 5

7 s agit principalement de la localisation et des ressorces alloées qi sont fixées et attribées par la tête d résea bancaire. AXE FINANCIER AXE CLIENT STRATEGIE AXE PROCESSUS AXE APPRENTISSAGE ORGANISATIONNEL FIGURE 1 : Le tablea de bord d ne agence bancaire lien casal modélisé ( ) Il s en sit qe la comparaison de la performance des agences a sein d résea, nécessite q elles soient comparables d point de ve de lers contraintes. Ainsi, seles les performances des agences plongées dans n même environnement socio-économiqe porront être directement comparées. Il s avère en effet difficile d exiger qe dex agences, sitées dans dex environnements différents, dégagent ne performance identiqe : le système de benchmarking devra en tenir compte. En ce qi concerne la tête d résea, la comparaison des agences qi en dépendent reqiert qe les mêmes indicaters (Lipe et Salterio, 2000) soient tilisés a sein des tableax de bord individels. Étant donné qe l efficience est n des facters qi pet expliqer la performance globale de l agence bancaire, nos nos intéressons a lien qi nit n indicater positionné sr l axe processs et n des indicaters de l axe financier. En effet, notre analyse doit permettre de répondre à la qestion de savoir à «inpts fixés et por n environnement donné qelle(s) est (sont) les agence(s) qi présentent l efficacité la pls grande et qi porrait(ent) donc être «the best in class», n modèle de référence por les atres?». Par aillers, por entreprendre des actions correctrices, il importe de savoir d où provient l inefficience observée. Ainsi, l efficience globale, indicater sité sr l axe processs d tablea de bord de l agence sera décomposée en ne efficience techniqe et ne efficience prix. Le gestionnaire de l agence 6

8 porra non selement appréhender ses sorces d inefficience mais de pls il porra tiliser le «benchmark» por choisir ses actions correctrices. Par aillers, le responsable de la tête de résea ara des éléments por jger de la performance de ses agences, de la rentabilité d résea q il dirige et éventellement revoir sa politiqe de répartition des ressorces (de La Villarmois, 1999). 7

9 2 Décomposition statiqe de l efficience globale : ne facilité de l approche DEA L approche DEA permet d évaler la performance d entités preneses de décision à partir des frontières d efficience. Elle trove son origine dans les travax de Farrell (1957). Son intérêt majer réside dans le calcl d ne mesre synthétiqe et compréhensive de la performance d organisations qi emploient de mltiples ressorces (inpts) por engendrer de mltiples résltats (otpts). Elle est ici employée por identifier et qalifier les meilleres pratiqes ; l objectif étant de fixer les valers cibles por indicaters qi devront figrer dans chacn des tableax de bord des agences. L application d DEA est particlièrement bien appropriées ax réseax de points de vente (et d agences bancaires) car elle s appie sr le principe de comparaison. Elle permet ainsi de réaliser d benchmarking interne a sein d résea de distribtion. Les meilleres pratiqes observées définissent la frontière d efficience. Celle-ci correspond à la représentation empiriqe de la frontière de l ensemble de prodction. L ensemble de prodction et sa frontière sont parfaitement inconns en pratiqe. Dans le cadre d DEA, la frontière d efficience est déterminée directement à partir des inpts et des otpts définissant l activité des entités étdiées en recorant ax techniqes de programmation linéaire (et notamment a simplex). L approche DEA est non paramétriqe 6 et la frontière d efficience est linéaire par morcea. La distance qi sépare les entités inefficientes de la frontière d efficience (où se trove les meillers pratiqes) est mesrée à l aide d score d efficience : la mesre d efficience correspond à la comparaison des valers observées et des valers optimales des inpts et des otpts (Lovell, 1993). Le score d efficience est déterminé en comparant les entités étdiées ax meilleres pratiqes sitées sr la frontière d efficience. Nos définissons la performance globale d ne agence comme la capacité à maximiser son PNB étant donné sa localisation et sa dotation en ressorces. Les agences qi y parviennent sont identifiées comme globalement efficientes et obtiennent n score de 1. Celles qi n y parviennent pas sont globalement inefficientes : elles ont la possibilité d agmenter ler PNB 6 La frontière d efficience pet également être estimée par ne approche paramétriqe. Celle-ci prend alors la forme d ne fonction Cobb-Doglas, Translog, etc. On se réfère ax ovrages sivants por ne description détaillées des approches paramétriqes : Färe, Groskopf et Lovell (1985), Fried, Lovell et Schmidt (1993), Cooper, Seiford et Tone (2000). 8

10 comparativement ax meilleres pratiqes de ler environnement commercial, et obtiennent n score spérier à 1. Ce score indiqe alors l effort potentiel à réaliser étant donné la localisation et la dotation en ressorces. Méthodologiqement, nos tilisons les propriétés de l efficience globale por affiner le diagnostic. Celle-ci se décompose en efficience techniqe - effet volme 7 et en efficience prix - effet prix 8 (Farrell, 1957). Par constrction, la variable d action, dans n modèle DEA, est tojors la qantité. Pls précisément, dans cette étde la variable stratégiqe est la qantité vende par les agences bancaires (prodits bancaires et de prodits hors-bilan). Ceci est cohérent avec le povoir décisionnel des agences : elles ne décident ni des prix des prodits ni de ler localisation ni de ler dotation en ressorces. Par contre, elles ont comme obligation d optimiser le volme des ventes. Dans le cadre de cette étde, nos cherchons à répondre à la qestion : «Étant donné la localisation et la dotation en ressorces décidées par la direction générale, ne agence donnée a-t-elle la possibilité d agmenter son PNB?». Por répondre à cette qestion, nos employons le score d efficience globale, ce qi revient en d atres termes, à identifier les agences bancaires qi optimisent le PNB généré par la vente de prodits et services bancaires (dépôts, crédits) et non bancaires 9 (assrance dommage, épargne financière) en fonction de ler localisation et des ressorces mises à ler disposition. De pls, nos parvenons à distinger l effet volme de l effet prix à l aide de la décomposition de l efficience globale : (i) en efficience techniqe qi vérifie si ne agence pet agmenter la vente por des montants donnés de ressorces employées, et (ii) en efficience prix qi vérifie si ne agence vend la combinaison optimale de prodits/services étant donné lers prix relatifs respectifs. 7 L inefficience techniqe fait référence à ne incapacité à optimiser les aspects prodctifs de l activité : les entités inefficientes techniqement ne parviennent pas à éviter le gaspillage des ressorces. L analyse de l efficience techniqe pet être orientée en inpt o en otpt. Dans le cadre d ne orientation en inpt, l objectif consiste à vérifier si les entités étdiées parviennent à minimiser ler consommation de ressorces por des niveax donnés de volme vend o prodit. Dans le cadre d ne orientation en otpt, l objectif consiste à vérifier si les entités étdiées parviennent à maximiser la vente / la prodction por des montants donnés de ressorces employées. 8 L inefficience prix indiqe l incapacité (i) à choisir les combinaisons optimales d inpt en fonction de lers prix por atteindre n objectif de minimisation des coûts (orientation en inpt), o (ii) à choisir les combinaisons optimales d otpt en fonction de lers prix por atteindre n objectif de maximisation d reven (orientation en otpt). 9 Ces prodits et services sont également appelés activités «hors bilan». 9

11 Nos présentons la décomposition de l efficience globale graphiqement avant de commenter dans le détail les programmes mathématiqes linéaires. Nos complétons la présentation de notre cadre méthodologiqe en intégrant dans la procédre d évalation de la performance des agences bancaires des facters non contrôlables par celles-ci, à savoir l inflence des caractéristiqes de l environnement commercial de proximité. 2.1 La décomposition de l efficience globale : présentation graphiqe La décomposition de l efficience globale est présentée graphiqement sr la figre 2. y 2 p' G H F' p F O IsoqP(x) y 1 FIGURE 2 : Décomposition de l inefficience globale en inefficience techniqe et en inefficience prix On sppose qe les nités preneses de décision évalées prodisent dex otpts y 1 et y 2. L ensemble des possibilités de prodction est noté P (x) (Lenberger, 1995). Soit les nités 10

12 G et H sitées sr la frontière de l ensemble des possibilités de prodction. L nité F, bien q employant le même nivea d inpt P (x), ne parviennent pas à prodire les qantités maximales d otpt y 1 et y 2. La distance qi sépare F de la frontière de l ensemble des possibilités de prodction indiqe l effort à réaliser por parvenir à optimiser le volme d otpt étant donné les montants d inpt employés. C est le rayon qi passe par l origine d repère o qi permet d évaler la position de F par rapport à la frontière. Le ratio F ' mesre respectivement la distance qi F sépare F de la frontière. Ce ratio correspond a score d efficience techniqe de l nité F. La mesre d efficience techniqe est dite radiale. Le score d efficience techniqe est spérier à 1 por F. Il égal à 1 por les nités G et H. En considérant la droite d isoreven PP ' qi indiqe les prix relatifs des dex otpts considérés y 1 et y 2, nos parvenons à déterminer les nités qi optimisent ler reven. Le reven maximm est indiqé par le point de tangence entre la droite d isoreven et la frontière de l ensemble des possibilités de prodction. En d atres termes, le point de tangence permet d identifier les nités qi optimisent le reven étant donné les montants employés d inpt et les prix relatifs des otpts. Ainsi, l nité G optimise le reven, elle est globalement efficiente (techniqement efficiente et efficiente en prix). A contraire, F est globalement inefficiente (inefficiente techniqement et inefficiente en prix). L nité H est globalement inefficiente, elle est techniqement efficiente et inefficiente en prix. Cela signifie qe la combinaison d otpts prodite o vende n est pas optimale étant donné ler valer relative respective. Dans cet exemple, l nité G fait figre de benchmark si les nités porsivent n objectif de maximisation d reven. Par contre, si les nités ne cherchent q à éviter le gaspillage des ressorces alors les nités G et H sont totes les dex des benchmarks. 11

13 Les points de vente appartenant à n résea de distribtion intégré en aval ne possèdent acn povoir de décision en ce qi concerne ler localisation et ler dotation en ressorces. Dans notre analyse, la procédre d évalation de la performance des agences bancaires est élaborée de la manière sivante : (1) le modèle d efficience est orienté en otpt : il s agit de déterminer si les agences étdiées optimisent le volme des ventes étant donné ler dotation en ressorces ; (2) la localisation des agences est considérée dans la procédre d évalation de ler performance prodctive en intégrant les caractéristiqes de ler environnement commercial sos la forme de facters non contrôlables. La section sivante présente comment l inflence de l environnement commercial des agences bancaires est introdite dans l évalation de la performance. 2.2 Intégration des facters non contrôlables à partir d ne approche DEA Les agences bancaires sont les points de vente des banqes. En ce sens, les caractéristiqes de l environnement commercial inflencent ler activité et ler performance. Les enjex de l environnement commercial des points de vente ont été largement étdiés dans la littératre, et notamment par les thèmes d choix de la localisation et la prévision des ventes (Applebam, 1966 ; Davies, 1973 ; Ghosh et McLafferty, 1982, 1987 ; Ghosh et Craig, 1983, 1984 ; Jallais, Orsoni et Fady, 1987, 1994 ; Cliqet, 1992 ; Filser, DesGarets, et Paché, 2001). La localisation des points de vente contraint le volme des ventes mais également la gamme de prodits vends. Por Grewal et al. (1999), l attractivité des prodits varie en fonction des caractéristiqes des consommaters. Dans cette étde, nos abordons l environnement des agences bancaires de la manière sivante : la localisation est considérée comme ne constante exogène 10. L objectif est de parvenir à évaler correctement la performance des agences bancaires en considérant lers conditions de marché. En effet, c est la direction générale de la banqe qi décide de la création et de la localisation des agences. Por avoir ne vision jste de ler activité et de ler performance, l inefficience globale, l inefficience prix et l inefficience techniqe sont évalées en comparant niqement des agences faisant face ax mêmes contraintes de marché. 10 La localisation étant décidée par la direction générale de la banqe, elle se trove hors d contrôle des agences bancaires. 12

14 Nos passons rapidement en reve les techniqes qi permettent de considérer des facters non contrôlables dans ne approche DEA. Celles-ci sont récapitlées sr le tablea 1. Modèle «ne étape» Modèle «mlti-étapes» Séparation des frontières Les facters non contrôlables sont des variables fixes et contines Les facters non contrôlables sont des variables catégorielles Correction d score d efficience des effets des facters non contrôlables Correction des variables d inpts o d otpts des effets des facters non Une frontière d efficience est définie por chaqe modalité des facters non contrôlables Banker et Morey (1986a) ; Golany et Roll (1993); Sinigaglia (1997) Banker et Morey (1986b) Coelli, Rao, Battese (1999) contrôlables Fried, Schmidt et Yaisawarng (1999) Charnes, Cooper, et Rhodes, (1981) ; Athanassopolos, (1998) TABLEAU 1 : Trois techniqes por intégrer les facters d environnement dans le processs d évalation de l efficience (1) Les facters non contrôlables sont intégrés dans la spécification de la technologie de prodction des observations étdiées : ils sont atant de dimensions spplémentaires participant alors à la définition de la fonction de prodction des nités de décision étdiées. Les modèles dits «ne étape» se composent d ne analyse DEA dans laqelle le caractère non contrôlable des facters est directement pris en compte. Ces modèles ont été proposés par Banker et Morey (1986a, 1986b). Ils distingent le cas où les facters non contrôlables sont des variables fixes et contines, de celi où ces facters sont des variables catégorielles. (2) Les scores d efficience sont corrigés en fonction des effets des facters non contrôlables sr ler activité. En d atres termes, les scores d efficience obtens hors effet des facters non contrôlables sont corrigés a posteriori des effets de ces derniers. Ces modèles sont qalifiés de «mlti-étapes» car la méthode DEA y est appliqée plsiers fois et des techniqes économétriqes sont employées por qalifier l impact des facters non contrôlables sr l activité (Coelli, Rao, et Battese 1999, Fried, Schmidt et Yaisawarng 1999). (3) Les nités de décision sont classées en fonction des modalités des facters non contrôlables : plsiers frontières d efficience sont constrites en fonction des valers des facters non contrôlables. Cette techniqe est proposée par Charnes, Cooper et Rhodes (1981). La séparation des frontières consiste à classer les observations avant de procéder à l évalation de ler performance en fonction des modalités des facters non contrôlables. Les nités de décision sont donc gropées en sos-échantillons homogènes d point de 13

15 ve de l inflence des facters non contrôlables. Après avoir ainsi réparti a priori les nités de décision, la méthode DEA est appliqée ne fois par classe. Les analystes divergent qant à l adoption d ne techniqe d intégration des facters non contrôlables dans l analyse de la performance. Le choix d ne techniqe dépend fondamentalement de la problématiqe de l étde. Le tablea 2 récapitle les avantages et les inconvénients des différentes techniqes qi ont été reves. Modèle «ne étape» Modèle «mlti-étapes» Séparation des frontières Banker et Morey (1986a) ; Golany et Coelli, Rao, Battese (1999) Fried, Schmidt et Yaisawarng Charnes et al., (1981) ; Athanassopolos, (1998) Roll (1993) Sinigaglia (1997) (1999) Facilité d application Correction des scores d efficience Comparaison des observations par rapport à n grope de référence pls pertinent Constrction d ne frontière d efficience par classe Déplacement de la frontière dans son ensemble TABLEAU 2 : Avantages et inconvénients des différentes approches présentées ci-desss Por notre analyse de la performance des agences bancaires, nos choisissons d appliqer la techniqe de séparation des frontières. Elle présente de nombrex intérêts : - elle permet de considérer l inflence d contexte dans leqel opèrent les nités de décision dans sa globalité, sr la totalité de la frontière d efficience, c est-à-dire de la technologie de prodction ; - elle constrit ne frontière d efficience par classe, avec des benchmarks propres à chacn des environnements considérés ; - elle regrope les observations dans des classes homogènes d point de ve des modalités des facters non contrôlables ; - elle «netralise» les scores d efficience des effets des facters non contrôlables ; - elle assre ne pratiqe de benchmarking interne pertinente en affinant le principe de comparaison. 14

16 La figre 3 illstre graphiqement la procédre développée por évaler l inefficience globale, l inefficience techniqe et l inefficience prix des agences bancaires. y 2 p' O IsoqP ( x) E1 IsoqP ( x) E2 p y 1 FIGURE 3 : Intégration de facters non contrôlables dans ne approche DEA Une frontière d efficience est constrite à partir des meilleres pratiqes observées dans chaqe environnement. Chaqe agence évalée inefficiente étant donné sa localisation et sa dotation en ressorces ara n effort potentiel exprimé en porcentage d volme de services à vendre. Cet effort est calclé par comparaison avec les meilleres pratiqes de son environnement. Une agence efficiente techniqement obtient n score de 1, cela signifie q elle ne pet pas agmenter son volme des ventes étant donné sa localisation et sa dotation en ressorces. Par contre, ne agence inefficiente techniqement obtient n score spérier à 1, par exemple 1,2. Il signifie q elle pet agmenter de 20% son volme des ventes étant donné sa localisation et sa dotation en ressorces. Cet effort est déterminé à partir des meilleres pratiqes observées et pet donc être considéré comme réalisable. De la même manière n score d efficience 15

17 globale de 1,1 indiqe dans cette analyse qe la recette nette pet être agmentée de 10% étant donné les inpts employés et les prix des otpts. Nos présentons maintenant les programmes mathématiqes linéaires qi permettent de décomposer l efficience globale en efficience techniqe et efficience prix. 2.3 La décomposition de l efficience globale : modélisation Les notations sivantes vont être tiles à la modélisation de la décomposition statiqe de l efficience globale en efficience techniqe et en efficience prix. Nos analysons la performance d ne poplation de points de vente a, a 1... U. Le point de vente évalé est noté. Chaqe point de vente emploie des inpts R i ( i 1,..., i R ) por prodire des otpts Q o ( o 1,..., o q ). Les prix respectifs des otpts sont notés w ( w 1,..., w q ). Les environnements dans lesqels évolent les points de vente sont notés e ( e 1,..., e n ). Dans notre application ces prix sont en réalité des tax de rendement nitaire. Ils sont calclés en divisant la recette nette isse d ne activité par la qantité d otpt vend 11. Les programmes PML1 et PML2 permettent de calcler respectivement l efficience techniqe t et l efficience globale g. C est à partir de la relation mltiplicative qi lie l efficience globale g, l efficience techniqe t et l efficience prix p qe cette dernière est déterminée 12 : g t p. 11 Par exemple por l activité de dépôt, wdépôt la recette nette d financement isse de l activité de dépôt / l encors de dépôt. Les détails d calcl de la recette nette de chacn des otpts vends par les agences bancaires sont présentés dans la troisième section. 12 La mesre d inefficience employée dans cette étde est radiale. Por la formalisation de la décomposition de l inefficience globale, on se réfère à English, Grosskopf, Hayes et Yaisawarng (1993) et à Byrnes et Valdmanis (1994). 16

18 Max a t, c t c ae( ) a o a q a a c ir ae( ) t i r o q q 1... Q r 1... R c a 0 a e( ) PML1 : Programme mathématiqe linéaire permettant de calcler le score d efficience techniqe t des agences bancaires Le programme PML1 permet de calcler por chaqe observation étdiée le score d efficience techniqe. Les variables c sont appelés «coefficients technologiqes» et permettent de qalifier la technologie de prodction des nités évalées. Le score d efficience techniqe est déterminé en comparant l nité évalée ax atres nités faisant face ax mêmes contraintes d environnement ( a e() ). Il indiqe l effort spplémentaire possible indiqé par des benchmarks somis ax mêmes conditions de marché (favorables o défavorables). Le programme PML2 permet de calcler por chaqe observation étdiée le reven maximm possible ( * * w o ) étant donné la qantité employée d inpt et les prix des otpts. Le score d efficience globale g correspond alors a ratio d reven maximm possible et d reven observé, ainsi por l nité évalée : g * w w o o *. 17

19 ) ( ) ( ) ( ) (,, e a c c R r i i c Q q o c o c o w Max a e a a r a r e a a q a q e a a w i o PML2 : Programme mathématiqe linéaire permettant de calcler le score d efficience globale g des agences bancaires A partir d score d efficience techniqe et d score d efficience globale 13, l efficience prix de l nité évalée est déterminée par le ratio de l efficience globale et de l efficience techniqe : t g p. 13 Les scores d inefficience techniqe et d inefficience globale sont calclés respectivement par les programmes PML1 et PML2. 18

20 3 Application empiriqe L application empiriqe de la procédre d évalation de la performance des agences bancaires développée dans la section précédente nécessite des informations sr les inpts employés, les otpts prodits ainsi qe sr la recette générée par chaqe otpt. Les données sont isses d compte de résltats et d bilan d ne poplation de 728 agences bancaires por l exercice comptable Les données : définition des variables Dans cette analyse les agences bancaires sont envisagées sos l angle d développement de l activité commerciale et non sos l angle financier. La direction générale gère la trésorerie et affecte les excédents a jor le jor. En décidant des opérations concernant le «hat bilan», elle définit également la politiqe de financement (notamment celle des fonds propres) et la politiqe d investissement comme par exemple le sivi des immobilisations (extension/rédction de la srface de vente des agences, rénovations des locax, éqipement informatiqe). Différentes approches sont envisageables por définir la technologie de prodction bancaire (Berger et Hmphrey 1992, 1997, Colwell et Davis, ). Les variables d inpts et d otpts choisis dans cette étde ont fait l objet de discssions avec les experts 15. L activité d ne banqe commerciale repose sr son résea d agences bancaires dont le rôle est d entretenir la relation de clientèle. La prodction des services et prodits vends par les agences bancaires est assrée par la banqe. Les agences distribent les traditionnels services bancaires qe sont les dépôts et les crédits (ils sont repris dans le bilan des agences bancaires, figre 4), et des prodits dits hors-bilan. Ces prodits sont non-bancaires et sovent gérés par des filiales spécialisées. Cex sont des prodits d assrance-dommage, des prodits 14 Il existe différentes approches por définir la technologie de prodction bancaire : l approche prodction, l approche intermédiation, l approche par l actif, l approche par les coûts d sage, l approche par la valer ajotée. Por ne reve de la littératre, on se réfère à Berger et Hmphrey 1992, 1997), Colwell et Davis (1992), et Hbrecht (2003). 15 Les experts sont les directers «résea» et contrôlers de gestion sités a nivea de la direction générale des banqes régionales. 19

Contribution des Chambres d'agriculture à l'agro-écologie

Contribution des Chambres d'agriculture à l'agro-écologie Contribtion des Chambres d'agricltre à l'agro-écologie a Edito de Gy Vasser Président des Chambres d'agricltre (APCA) Les acters de l agricltre française ont tojors œvré por moderniser ler activité. Ainsi,

Plus en détail

Risques professionnels et qualité de vie au travail dans les crèches : les pratiques de prévention

Risques professionnels et qualité de vie au travail dans les crèches : les pratiques de prévention Petite enfance Risqes professionnels et qalité de vie a travail dans les crèches : les pratiqes de prévention Rédaction : Emmanelle PARADIS, Chef de projet «Prévention des risqes professionnels», por CIDES

Plus en détail

Ouvrir aux langues et valoriser les apprentissages

Ouvrir aux langues et valoriser les apprentissages Ovrir ax langes et valoriser les apprentissages N Conç par Francis Gollier, Anita Marchal, Corinne Marchois et Fabienne Petiard. Le point sr Les programmes de langes étrangères por l école primaire et

Plus en détail

Séminaire: Test des logiciels embarqués Formation de deux jours avec Jean-François PRADAT-PEYRE (docteur en informatique, professeur des universités)

Séminaire: Test des logiciels embarqués Formation de deux jours avec Jean-François PRADAT-PEYRE (docteur en informatique, professeur des universités) Séminaire: Test des logiciels embarqés Formation de dex jors avec Jean-François PRADAT-PEYRE (docter en informatiqe, professer des niversités) Évitez les logiciels défectex et rédisez les risqes et les

Plus en détail

Risques professionnels et qualité de vie au travail dans les crèches : les pratiques de prévention

Risques professionnels et qualité de vie au travail dans les crèches : les pratiques de prévention Petite enfance Risqes professionnels et qalité de vie a travail dans les crèches : les pratiqes de prévention Rédaction : Emmanelle PARADIS, Chef de projet «Prévention des risqes professionnels», por CIDES

Plus en détail

Les qualifications INSTALLATEURS ÉNERGIES RENOUVELABLES. Forage géothermique. Solaire thermique. Aérothermie et géothermie

Les qualifications INSTALLATEURS ÉNERGIES RENOUVELABLES. Forage géothermique. Solaire thermique. Aérothermie et géothermie INSTALLATEURS ÉNERGIES RENOUVELABLES Les qalifications Edition jillet 2014 Solaire thermiqe Forage géothermiqe Solaire photovoltaïqe Bois énergie Aérothermie et géothermie Les énergies renovelables : des

Plus en détail

LIRE LES RECHERCHES SUR LA LECTURE Jean Foucambert

LIRE LES RECHERCHES SUR LA LECTURE Jean Foucambert Les Actes de Lectre n, mars - Lire les recherches... LIRE LES RECHERCHES SUR LA LECTURE Jean Focambert Les partis pédagogiqes qi s affrontent ator de la lectre tentent assi de se présenter en hérats scientifiqes.

Plus en détail

Generika News. Le dangereux principe du prix le plus bas pour les médicaments entre dans la dernière ligne droite parlementaire

Generika News. Le dangereux principe du prix le plus bas pour les médicaments entre dans la dernière ligne droite parlementaire Generika News Information actelle de l association Intergenerika Septembre 2010 Le dangerex principe d prix le pls bas por les médicaments entre dans la dernière ligne droite parlementaire La ltte parlementaire

Plus en détail

Guide de présentation

Guide de présentation Syndicat Centre Héralt Gide de présentation Activités et otils pédagogiqes Por sensibiliser vos élèves à la gestion des déchets, mettre en place des projets, réaliser ne visite o réserver nos otils...

Plus en détail

Note synthétique sur le problème des libéralités

Note synthétique sur le problème des libéralités Note synthétiqe sr le problème des libéralités Note réalisée à partir d Rapport sr les conditions de travail illégales des jenes cherchers, remis le 6 février 2004 à madame Haigneré, ministre délégée à

Plus en détail

Maitrise Statistique des Procédés

Maitrise Statistique des Procédés Maitrise Statistiqe des Procédés Yannick Monnier ENSIBS-2-GI 2011/2012 Y Monnier () ENSIBS-2-GI v2012-01-18 1 / 66 Plan d cors 1 Introdction 2 Variabilité des procédés de fabrication 3 La Loi Normale 4

Plus en détail

Votre expert en flux documentaires et logistiques. Catalogue des formations

Votre expert en flux documentaires et logistiques. Catalogue des formations Votre expert en flx docmentaires et logistiqes Cataloge des formations Qelles qe soient les entreprises, les salariés pevent sivre, a cors de ler vie professionnelle, des actions de formation professionnelle

Plus en détail

Accompagner les familles d aujourd hui

Accompagner les familles d aujourd hui Mtalité Française et petite enfance Accompagner les familles d ajord hi ACCOMPAGNER LES FAMILLES D AUJOURD HUI L engagement de la Mtalité Française en matière de petite enfance La Mtalité Française est

Plus en détail

OPTIONS MODELISATIONS

OPTIONS MODELISATIONS DSCG OPTIONS MODELISATIONS Notions préliminaires. La loi binomiale La loi binomiale s appliqe ans le cas : ne expérience aléatoire à ex isses, cette expérience étant répétée n certain nombre e fois (n

Plus en détail

Le choix d un contrat d assurance maladie entre traitement et compensation.

Le choix d un contrat d assurance maladie entre traitement et compensation. Le choix d n contrat d assrance maladie entre traitement et compensation. F.YAFIL Avril 3 Résmé : L objectif de cet article est de prendre en considération les différentes formes qe pevent revêtir les

Plus en détail

online-shop be - fr Dentaurum Boutique en ligne www.dentaurum.be plus rapide plus ergonomique plus simple

online-shop be - fr Dentaurum Boutique en ligne www.dentaurum.be plus rapide plus ergonomique plus simple online-shop be - fr Dentarm Botiqe en ligne www.dentarm.be pls rapide pls ergonomiqe pls simple shop.dentarm.be Votre adresse por l orthodontie et la prothèse dentaire sr Internet Décovrez la botiqe en

Plus en détail

GDF SUEZ, le leader de l éolien en France

GDF SUEZ, le leader de l éolien en France GDF SUEZ, le leader de l éolien en France JUILLET 2014 Dossier de presse Photographie : Le parc éolien de Manneville Crédits Photo : LA COMPAGNIE DU VENT / JULIEN GAZEAU / VALÉRY JONCHERAY 2 SOMMAIRE Introdction

Plus en détail

Plan de formation pour l Ordonnance sur la formation professionnelle initiale réalisateur publicitaire

Plan de formation pour l Ordonnance sur la formation professionnelle initiale réalisateur publicitaire 79614 Plan de formation por l Ordonnance sr la formation professionnelle initiale réalisater pblicitaire Partie A Compétences opérationnelles Partie B Grille horaire Partie C Procédre de qalification Partie

Plus en détail

Guides d installation 300-012-581 Rév. 03

Guides d installation 300-012-581 Rév. 03 EMC Matériel VNXe3300 dans les environnements compatibles NEBS Gides d installation 300-012-581 Rév. 03 Les composants d système de stockage EMC VNXe3300 sivants ont passé avec sccès la site de tests de

Plus en détail

itrak Éliminez vos frais mensuels de géolocalisation GPS

itrak Éliminez vos frais mensuels de géolocalisation GPS TM Enterprise Soltion Éliminez vos frais mensels de géolocalisation GPS Offrez-vos les avantages spplémentaires d'ne soltion personnalisée par rapport à ne soltion hébergée Renforcez la sécrité des informations

Plus en détail

Formation. Conseil AMDEC PROCESS EXAMPLE NOMENCLATURE TOOLS TIME QUALITY VALUE MUST TAILLE DÉVELOPPEMENT DES LOTS IMPROVEMENT PILOTAGE

Formation. Conseil AMDEC PROCESS EXAMPLE NOMENCLATURE TOOLS TIME QUALITY VALUE MUST TAILLE DÉVELOPPEMENT DES LOTS IMPROVEMENT PILOTAGE 2012/2013 Formation. Conseil STABILISATION LIGNES D'ASSEMBLAGE TOOLS LEAN PRODUCTION THINKING GAIN DE TEMPS LOGISTIQUE AMDEC PROCESS EXAMPLE NOMENCLATURE ERGO CUSTOMER PILOTAGE IMPLANTATION TIME PRODUCTIVITÉ

Plus en détail

Maires - Élus - Promoteurs. Des lieux de vie collectifs adaptés aux retraités : une solution attractive pour les territoires

Maires - Élus - Promoteurs. Des lieux de vie collectifs adaptés aux retraités : une solution attractive pour les territoires Maires - Éls - Promoters Des liex de vie collectifs adaptés ax retraités : ne soltion attractive por les territoires Sommaire Un logement adapté ax besoins des seniors Les différentes formles de liex de

Plus en détail

La gestion des déchets du BTP dans le Doubs. nécessité pour l environnement

La gestion des déchets du BTP dans le Doubs. nécessité pour l environnement La gestion des déchets d BTP dans le Dobs Une nécessité por l environnement La gestion des déchets d BTP le contexte et les enjex Les déchets d BTP constitent des enjex importants d fait des qantités en

Plus en détail

EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX VIRTUALIZED ORACLE 11GR2

EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX VIRTUALIZED ORACLE 11GR2 EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX VIRTUALIZED ORACLE 11GR2 Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12347.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié en Mai, 2014

Plus en détail

EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT EXCHANGE 2013

EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT EXCHANGE 2013 EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT EXCHANGE 2013 Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12306.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié en Mai,

Plus en détail

Pour la garde d enfants à domicile, référencez le leader incontesté des recrutements de qualité

Pour la garde d enfants à domicile, référencez le leader incontesté des recrutements de qualité Por la garde d enfants à domicile, référencez le leader incontesté des recrtements de qalité Depis 2005, Edcazen propose ax familles d enfants de 0 à 12 ans des nonos fiables recrtées selon le processs

Plus en détail

Étudier si une famille est une base

Étudier si une famille est une base Base raisonnée d exercices de mathématiqes (Braise) Méthodes et techniqes des exercices Étdier si ne famille est ne base Soit E n K-espace vectoriel. Comment décider si ne famille donnée de vecters de

Plus en détail

MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DE L'ÉNERGIE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DE L'ÉNERGIE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DE L'ÉNERGIE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR, DE L'OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Connaître Rédire Aménager Informer

Plus en détail

COLLABORATION ENTRE LES ACTEURS POUR ACCROÎTRE LA PROFITABILITÉ: ÉTUDE DE CAS DANS L INDUSTRIE FORESTIÈRE

COLLABORATION ENTRE LES ACTEURS POUR ACCROÎTRE LA PROFITABILITÉ: ÉTUDE DE CAS DANS L INDUSTRIE FORESTIÈRE COLLABORATION ENTRE LES ACTEURS POUR ACCROÎTRE LA PROFITABILITÉ: ÉTUDE DE CAS DANS L INDUSTRIE FORESTIÈRE Momen Ellech, Nadia Lehox, Lc Lebel, Sébastien Lemiex To cite this version: Momen Ellech, Nadia

Plus en détail

EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT SHAREPOINT 2013

EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT SHAREPOINT 2013 EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT SHAREPOINT 2013 Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12308.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié en

Plus en détail

Maximisation du débit des systèmes OFDM multicast dans un contexte de courant porteur en ligne

Maximisation du débit des systèmes OFDM multicast dans un contexte de courant porteur en ligne MajecSTIC 2009 Avignon, France, d 6 a 8 novembre 2009 Maximisation d débit des systèmes OFDM mlticast dans n contexte de corant porter en ligne Ali Maiga, Jean-Yves Badais et Jean-François Hélard Laboratoire

Plus en détail

PRÉSENTATION DU CONTRAT

PRÉSENTATION DU CONTRAT PRÉSENTATION DU CONTRAT 2 L ASSURANCE VIE UN FANTASTIQUE OUTIL DE GESTION PATRIMONIALE Le fait qe l assrance vie soit, depis plsiers décennies, le placement préféré des Français n est certes pas le frit

Plus en détail

MATHÉMATIQUES ET SCIENCES HUMAINES

MATHÉMATIQUES ET SCIENCES HUMAINES MATHÉMATIQUES ET SCIENCES HUMAINES OLIVIER BARBARY LUZ MARY PINZON SARMIENTO L analyse harmoniqe qalitative et son application à la typologie des trajectoires individelles Mathématiqes et sciences hmaines,

Plus en détail

Les jumelages institutionnels du programme PHARE

Les jumelages institutionnels du programme PHARE Les jmelages instittionnels d programme PHRE La contribtion française MINISTÈRE DES FFIRES ÉTRNGÈRES Le Programme PHRE PHRE est n programme commnataire de coopération créé en 1989 qi est deven, depis la

Plus en détail

par Jacques RICHALET Directeur société ADERSA

par Jacques RICHALET Directeur société ADERSA Commande prédictive par Jacqes RICHALET Directer société ADERSA 1. Les qatre principes de la commande prédictive... R 7 423 2 1.1 Modèle interne... 2 1.2 Trajectoire de référence... 3 1.3 Strctration de

Plus en détail

Journal syndical. Sommaire. nous le savons... nous le disons! Volume 11 numéro 1510 // NOVEMBRE janvier 2009 2011. Mot de la vice-présidente 2

Journal syndical. Sommaire. nous le savons... nous le disons! Volume 11 numéro 1510 // NOVEMBRE janvier 2009 2011. Mot de la vice-présidente 2 nos le savons... nos le disons! Volme 11 nméro 1510 // NOVEMBRE janvier 2009 2011 Jornal syndical 2051 Sommaire Mot de la vice-présidente 2 J arriiiiive! 3 Hommage à Loise Provencher 4 Novelle chroniqe

Plus en détail

lundi 3 octobre 2011 DOSSIER DE PRESSE Cantines scolaires

lundi 3 octobre 2011 DOSSIER DE PRESSE Cantines scolaires lndi 3 octobre 2011 DOSSIER DE PRESSE Cantines scolaires alimentation.gov.fr 2 3 octobre 2011 - Dossier de presse Crédits Photos : min.agri.fr La cantine fait partie d qotidien de 6 millions de jenes écoliers,

Plus en détail

Analyse fréquentielle des systèmes analogiques

Analyse fréquentielle des systèmes analogiques Analyse fréqentielle des systèmes analogiqes L'analyse fréqentielle d'n système consiste principalement dans la détermination de sa fonction de transfert harmoniqe, pis en l'étde de son modle G( et son

Plus en détail

Architecture logicielle et méthodologie de conception embarquée sous contraintes temps réel pour la radio logicielle

Architecture logicielle et méthodologie de conception embarquée sous contraintes temps réel pour la radio logicielle Architectre logicielle et méthodologie de conception embarqée sos contraintes temps réel por la radio logicielle Noël Tchidjo Moyo To cite this version: Noël Tchidjo Moyo. Architectre logicielle et méthodologie

Plus en détail

Téléphone analogique. Guide d utilisation. Téléphone analogique à touches pour le système de communication MD110

Téléphone analogique. Guide d utilisation. Téléphone analogique à touches pour le système de communication MD110 Téléphone analogiqe Téléphone analogiqe à toches por le système de commnication MD110 Gide d tilisation Cover Page Graphic Place the graphic directly on the page, do not care abot ptting it in the text

Plus en détail

GUIDE DU PROPRIETAIRE SOLIDAIRE

GUIDE DU PROPRIETAIRE SOLIDAIRE GUIDE DU PROPRIETAIRE SOLIDAIRE En Rhône-Alpes les clés por ne location sereine et solidaire Edito «J ai n logement, qe je sohaite loer, mais je vex l assrance d ne bonne gestion par n organisme et srtot

Plus en détail

N 3 Janvier 2016. L exploitation et la diffusion des analyses des messages clients au sein des entreprises

N 3 Janvier 2016. L exploitation et la diffusion des analyses des messages clients au sein des entreprises Les blletins de la relation client N 3 Janvier 2016 L exploitation et la diffsion des analyses des messages clients a sein des entreprises En 2015, IPSOS et ERDIL ont mené conjointement ne étde nationale

Plus en détail

L intégrité du positionnement dans les transports terrestres

L intégrité du positionnement dans les transports terrestres L intégrité d positionnement dans les transports terrestres David Bétaille (Ifsttar/MACS) Form Photogrammétrie - Positionnement et Mesres de Déformation, ENSG, le 0 mars 01 1 Plan de la présentation 1.

Plus en détail

Débuter avec Excel. Introduction

Débuter avec Excel. Introduction Débter avec Excel Introdction Dans ce chapitre Microsoft Excel 00 est n logiciel tabler qe vos povez employer dans n cadre personnel o professionnel, por sivre et analyser des ventes, créer des bdgets

Plus en détail

EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT SQL SERVER 2012

EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT SQL SERVER 2012 EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX FOR VIRTUALIZED MICROSOFT SQL SERVER 2012 Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12307.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés.

Plus en détail

Mesures générales de prévention pour l utilisation des compacteurs

Mesures générales de prévention pour l utilisation des compacteurs Le compacter Les compacters servent à compresser les matières récpérées (ex. papier, plastiqe). Ils sont d sage corant dans le secter de l imprimerie. Les compacters doivent être mnis de dispositifs de

Plus en détail

Rôle et évolution des Organismes Notifiés dans le cadre de la révision de la règlementation européenne

Rôle et évolution des Organismes Notifiés dans le cadre de la révision de la règlementation européenne Rôle et évoltion des Organismes Notifiés dans le cadre de la révision de la règlementation eropéenne Catherine HOLZMANN Responsable Département Dispositifs Médicax de Diagnostic in Vitro Pôle Certification

Plus en détail

Mars 2013. Les solutions de formation Esri France

Mars 2013. Les solutions de formation Esri France Mars 2013 Les soltions de formation Esri France -1- La formation chez Esri France La formation est essentielle à la mise en œvre réssie d n système d information géographiqe (SIG). C est porqoi chez Esri

Plus en détail

Microphones d appels Cloud avec message pré-enregistrés intégré

Microphones d appels Cloud avec message pré-enregistrés intégré Microphones d appels Clod avec message pré-enregistrés intégré Clearly better sond Modèles PM4-SA et PM8-SA Description générale Les microphones d appels nmériqes Clod de la gamme PM-SA ont été développés

Plus en détail

Prescriptions relatives à la construction des grands emballages et aux épreuves qu ils doivent subir

Prescriptions relatives à la construction des grands emballages et aux épreuves qu ils doivent subir Chapitre 6.6 Prescriptions relatives à la constrction des grands emballages et ax épreves q ils doivent sbir 6.6.1 Généralités 6.6.1.1 Les prescriptions d présent chapitre ne s'appliqent pas : - ax emballages

Plus en détail

Journal syndical. Numéro spécial audiences publiques. Sommaire NOUS LE SAVONS... NOUS LE DISONS! VOLUME 11 NUMÉRO 10 5 / OCTOBRE JANVIER 2009

Journal syndical. Numéro spécial audiences publiques. Sommaire NOUS LE SAVONS... NOUS LE DISONS! VOLUME 11 NUMÉRO 10 5 / OCTOBRE JANVIER 2009 VOLUME 11 NUMÉRO 10 5 / OCTOBRE JANVIER 2009 Jornal syndical 2051 Nméro spécial adiences pbliqes Sommaire Avenir de la Télé-niversité 2 Proposition «amendée» d SCFP 2051 3 Proposition d SCFP 2051 5 Résoltion

Plus en détail

Journal syndical. Sommaire. Mot du président 2. Les dossiers de l heure 3. Comité d évaluation et de catégorisation des emplois 5

Journal syndical. Sommaire. Mot du président 2. Les dossiers de l heure 3. Comité d évaluation et de catégorisation des emplois 5 Jornal syndical 2051 Sommaire Mot d président 2 Les dossiers de l here 3 Comité d évalation et de catégorisation des emplois 5 Comité de perfectionnement 6 Le point sr les griefs 9 Comité de retraite et

Plus en détail

EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR END USER COMPUTING WITH VMWARE HORIZON VIEW

EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR END USER COMPUTING WITH VMWARE HORIZON VIEW EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR END USER COMPUTING WITH VMWARE HORIZON VIEW Version 1.2 Gide de conception et de mise en œvre H12388.2 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié

Plus en détail

La Communauté d Agglomération agit pour le Développement Durable. Petit guide des éco-gestes au bureau

La Communauté d Agglomération agit pour le Développement Durable. Petit guide des éco-gestes au bureau gide_eco:gide eco-gest 07/12/2010 10:40 Page 1 La Commnaté d Agglomération agit por le Développement Drable Petit gide des éco-gestes a brea gide_eco:gide eco-gest 07/12/2010 10:40 Page 2 Épisement des

Plus en détail

Email Academy 2012. Florence Consultant 231 Route des Camoins 13011 Marseille Siret : 43214620700035 - N formateur : 93130994113

Email Academy 2012. Florence Consultant 231 Route des Camoins 13011 Marseille Siret : 43214620700035 - N formateur : 93130994113 Email Academy 2012 L'emailing et les noveax canax internet La législation de l'emailing et des bases de données Vendre par l'emailing Améliorer la délivrabilité de ses emailing Développer son email en

Plus en détail

L e mobilier, le matériel et le linge au r estaurant

L e mobilier, le matériel et le linge au r estaurant Technologie (baccalaréat Professionnel) L e mobilier, le matériel et le linge a r estarant 1 : L e m o b i l i e r 1. 1 - L e m o b i l i e r d e s t i n é à l a c l i e n t è l e 1.1.1 - Dimensions et

Plus en détail

Compensation des amétropies sphériques

Compensation des amétropies sphériques Compensation des amétropies sphériqes Principe de la compensation e verre compensater théoriqe (o verre correcter) de l'amétropie, placé devant l'œil, permet a sjet de voir net à l'infini sans accommoder.

Plus en détail

Ser vice national famille et société

Ser vice national famille et société Ser vice national famille et société Conférence des évêqes de France Jillet 2012 Département environnement et modes de vie EFFET DE SERRE ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES Depis qelqes décennies, diverses observations

Plus en détail

EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX PRIVATE CLOUDS

EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX PRIVATE CLOUDS EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX PRIVATE CLOUDS Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12387.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié en Mai, 2014 EMC estime

Plus en détail

ScanSoft Inc. 9 Centennial Drive Peabody, MA 01960 U.S.A.

ScanSoft Inc. 9 Centennial Drive Peabody, MA 01960 U.S.A. D R O I T S D A U T E U R Copyright 2002 ScanSoft, Inc. Tos droits réservés. Acne partie de cette pblication ne pet être transmise, transcrite, reprodite o stockée dans n système de récpération de données,

Plus en détail

BIS - Présentation et Logiciel de base version 2.5

BIS - Présentation et Logiciel de base version 2.5 Engineered Soltions BIS - Présentation et Logiciel de base version 2.5 BIS - Présentation et Logiciel de base version 2.5 www.boschsecrity.fr Gestion d'entreprise complète por ne gestion de la sécrité

Plus en détail

BIS - Présentation et progiciel de base version - 4.1

BIS - Présentation et progiciel de base version - 4.1 Engineered Soltions BIS - Présentation et progiciel de base version - 4.1 BIS - Présentation et progiciel de base version - 4.1 www.boschsecrity.fr Gestion d'entreprise complète por ne gestion de la sécrité

Plus en détail

JE LÈGUE À L ŒUVRE DES VOCATIONS POUR FORMER NOS FUTURS PRÊTRES NOS RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LES LEGS, DONATIONS, ASSURANCES VIE

JE LÈGUE À L ŒUVRE DES VOCATIONS POUR FORMER NOS FUTURS PRÊTRES NOS RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LES LEGS, DONATIONS, ASSURANCES VIE Diocèses de Paris, Nanterre, Créteil et Saint-Denis JE LÈGUE À L ŒUVRE DES VOCATIONS POUR FORMER NOS FUTURS PRÊTRES NOS RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LES LEGS, DONATIONS, ASSURANCES VIE FAITES DE VOS BIENS

Plus en détail

PETIT RECUEIL DES QUESTIONS LES PLUS FREQUEMMENT POSEES. u u p CONTENU DE LA POUBELLE / TRI DES DECHETS

PETIT RECUEIL DES QUESTIONS LES PLUS FREQUEMMENT POSEES. u u p CONTENU DE LA POUBELLE / TRI DES DECHETS PETIT RECUEIL DES QUESTIONS LES PLUS FREQUEMMENT POSEES p CONTENU DE LA POUBELLE / TRI DES DECHETS q 1. Qelle qantité de déchets compostables ne personne jette t-elle par an? 2. Qe faire des hiles de fritres

Plus en détail

Halte-garderie du Faubourg

Halte-garderie du Faubourg Halte-garderie d Faborg Plan d'affaires MODÈLE Noémie Dprès 1212, d Faborg Belleville (Qébec) Z2C 4Z4 Présenté à Monsier X Caisse Poplaire de Belleville Le 13 jin 2000 T able des matières 1. Le sommaire

Plus en détail

annexes circulaire interministérielle n DGUHC 2007-53 du 30 novembre 2007

annexes circulaire interministérielle n DGUHC 2007-53 du 30 novembre 2007 annexes circlaire interministérielle n DGUHC 2007-53 d 30 novembre 2007 relative à l accessibilité des établissements recevant d pblic, des installations overtes a pblic et des bâtiments d habitation Annexes

Plus en détail

AVEC LA DOUANE PRODUIRE EN FRANCE. # produireenfrance. Présentation des entreprises participant aux tables rondes. Octobre 2014 - Bercy

AVEC LA DOUANE PRODUIRE EN FRANCE. # produireenfrance. Présentation des entreprises participant aux tables rondes. Octobre 2014 - Bercy 16 Octobre 2014 - Bercy PRODUIRE EN FRANCE AVEC LA DOUANE Présentation des entreprises participant ax tables rondes # prodireenfrance Live tweet sr le compte officiel de la doane @doane_france la doane

Plus en détail

ESDEP GROUPE DE TRAVAIL 11 ASSEMBLAGES SOUS CHARGEMENT STATIQUE

ESDEP GROUPE DE TRAVAIL 11 ASSEMBLAGES SOUS CHARGEMENT STATIQUE ESDEP GROUPE DE TRAVAIL 11 ASSEMBLAGES SOUS CHARGEMENT STATIQUE Leçon 11.. Assemblages sodés : Applications d calcl des sodres d'angle ichier : L11--.doc OBJECTI Utiliser les méthodes de calcl exposées

Plus en détail

Le Colosse de l Université Laval

Le Colosse de l Université Laval Le Colosse de l Université Laval Mise en contexte Département de génie physiqe de l Université Laval reçoit le financement nécessaire por mettre sr pied ne infrastrctre de calcl hate performance sr le

Plus en détail

L affaire Belvédère ou les effets contre-productifs du droit français des entreprises en difficulté Plaidoyer pour une réforme ambitieuse

L affaire Belvédère ou les effets contre-productifs du droit français des entreprises en difficulté Plaidoyer pour une réforme ambitieuse L affaire Belvédère o les effets contre-prodctifs d droit français des entreprises en difficlté Plaidoyer por ne réforme ambitiese Sophie Vermeille 1 Régis Borgeil Adrien Bezert Institt Droit & Croissance/Rles

Plus en détail

De nouvelles mesures de la performance financière et de la performance opérationnelle. des réseaux de distribution : le cas des agences bancaires

De nouvelles mesures de la performance financière et de la performance opérationnelle. des réseaux de distribution : le cas des agences bancaires De nouvelles mesures de la performance financière et de la performance opérationnelle des réseaux de distribution : le cas des agences bancaires Aude HUBRECHT-DEVILLE 1 LEG-FARGO, IAE de Dijon Université

Plus en détail

Marché à procédure adaptée (Article 28 du CMP)

Marché à procédure adaptée (Article 28 du CMP) Marché à procédre adaptée (Article 28 d CMP) Rénovation de la salle Egène DELACROIX Marché 08/203 02/05/203 Nom et adresse de l organisme acheter Chambre de Métiers et de l Artisanat d Val d Oise avene

Plus en détail

AUTODATA ONLINE. Les nouveautés d'online 3. NOUVEAU: Courroies d`accessoires. Débranchement et rebranchement de la batterie hybride

AUTODATA ONLINE. Les nouveautés d'online 3. NOUVEAU: Courroies d`accessoires. Débranchement et rebranchement de la batterie hybride BR_EU_SWISSFRENCH_13V3_Layot 1 11/1/01 13:41 Pae 1 AUTODATA ONLINE Les noveatés d'online 3 NOUVEAU: Corroies d`accessoires Post-traitement des az d`échappement diesel Déanchement et reanchement de la batterie

Plus en détail

Guide AFEI - FBF. de mise en œuvre des procédures de déclaration de soupçon d abus de marché

Guide AFEI - FBF. de mise en œuvre des procédures de déclaration de soupçon d abus de marché Gide AFEI - FBF de mise en œvre des procédres de déclaration de sopçon d abs de marché Préamble Sommaire 1. ORGANISATION & PROCéDURE INTERNE 1 A. QUELLE ORGANISATION? 1 A.1 Modèle d organisation interne

Plus en détail

En un coup d œil Nos prestations d assurance maladie

En un coup d œil Nos prestations d assurance maladie En n cop d œil Nos prestations d assrance maladie Assrance de base Le minimm légal L assrance obligatoire des soins (LAMal) vos garantit ne covertre de base des frais de santé. Elle prend en charge les

Plus en détail

Les solutions de formation GISMED / Esri France - 1 -

Les solutions de formation GISMED / Esri France - 1 - Les soltions de formation GISMED / Esri France - 1 - La formation chez GISMED/Esri France La formation est essentielle à la mise en œvre réssie d n système d information géographiqe (SIG). C est porqoi

Plus en détail

mettez le casque et savourez votre calme! Réduction active des bruits de fond (ANC):

mettez le casque et savourez votre calme! Réduction active des bruits de fond (ANC): & pls03/ 2014 Une conversation de vive voix en dit pls qe mille corriers électroniqes Page 3 Série Jabra Evolve Pages 4 5 Micros-casqes UC Pages 6 7 freevoice SondPro 355 Page 8 Jabra PRO925/935 Page 9

Plus en détail

cigref r0jl , (jj)irfp[i CLUB INFORMATIQUE DES GRANDE?.ENTREPRISES FRANÇAISES \V. a ll ~ 21. avenue de Messone. 75008 Pa"' telephone 47 64 24,.

cigref r0jl , (jj)irfp[i CLUB INFORMATIQUE DES GRANDE?.ENTREPRISES FRANÇAISES \V. a ll ~ 21. avenue de Messone. 75008 Pa' telephone 47 64 24,. rr rjl, (jj)irfp[i CLUB INFORMATIQUE DES GRANDE?.ENTREPRISES FRANÇAISES \V. a ll ~ 21. avene de Messone. 758 Pa"' telephone 47 64 24,. Réf. 88 153 cigref RAPPORT APPORT PRODUCTIF DE L 1 1NFORMATIQUE Mars

Plus en détail

Musicothérapie. Fiches Pratiques. par Hervé Gautier / Consultant ACTIF. Les Cahiers de l'actif - N 260/261

Musicothérapie. Fiches Pratiques. par Hervé Gautier / Consultant ACTIF. Les Cahiers de l'actif - N 260/261 Msicothérapie Fiches Pratiqes Msicothérapie par Hervé Gatier / Consltant ACTIF 71 Fiches pratiqes de formation Avertissement Cet article des "fiches pratiqes de formation" n'est en acn cas n receil de

Plus en détail

COLLOQUE. Accueil de Monsieur de Forges Directeur Général Adjoint AG 2R La Mondiale

COLLOQUE. Accueil de Monsieur de Forges Directeur Général Adjoint AG 2R La Mondiale La borse ajord hi : qelle attractivité por les entreprises mais assi les épargnants? Évoltion de la réglementation, qête de sens, pédagogie... Qelles réformes por l avenir de la place financière de Paris?

Plus en détail

BIS - Présentation et progiciel de base version 4.0

BIS - Présentation et progiciel de base version 4.0 Engineered Soltions BIS - Présentation et progiciel de base version 4.0 BIS - Présentation et progiciel de base version 4.0 www.boschsecrity.fr Gestion d'entreprise complète por ne gestion de la sécrité

Plus en détail

Réalisez des simulations virtuelles avec des outils de test complets pour améliorer vos produits

Réalisez des simulations virtuelles avec des outils de test complets pour améliorer vos produits SOLIDWORKS Simlation Réalisez des simlations virtelles avec des otils de test complets por améliorer vos prodits SOLUTIONS DE SIMULATION SOLIDWORKS Les soltions de simlation SOLIDWORKS permettent à tot

Plus en détail

Musique jeune public. Du vinyl au numérique

Musique jeune public. Du vinyl au numérique Msiqe jene pblic D vinyl a nmériqe Alain Schneider Hervé Shbiette «Le nmériqe permet n lien direct avec les gens, et n dialoge immédiat. Chose qi n existait pas à l écote d n disqe chez soi.» Paroles d

Plus en détail

Groupe CM4-CIC. Comptes consolidés 2008

Groupe CM4-CIC. Comptes consolidés 2008 Grope CM4-CIC Comptes consolidés 2008 Grope Crédit Mtel Centre Est Erope Sd-Est Ile-de-France Savoie-Mont Blanc et CIC Comptes consolidés 2008 Rapport de gestion consolidé..............................

Plus en détail

Mesures générales de prévention pour l utilisation des fardeleuses

Mesures générales de prévention pour l utilisation des fardeleuses la fardelese Les fardeleses, machines semi-atomatiqes d emballage de palettes, assi nommées palettisers o «wrapeses» sont d sage corant dans le secter de l imprimerie. On s en sert por envelopper d ne

Plus en détail

La consolidation des comptes

La consolidation des comptes Infos pratiqes p Lie : Commniqé sr le blletin d inscription en annexe. p Heres : 9h à 17h. p Matériel : Se mnir d ne calclatrice de poche. p Prix : Les prix s entendent par personne, comprennent les pases-café,

Plus en détail

Edition spéciale sur... la Semaine du Respect!

Edition spéciale sur... la Semaine du Respect! - Le jornal d collège Lcie Abrac- Avril 2009 Nméro 6 Sommaire Edition spéciale sr... la Semaine d Respect! Un novea clb a collège : le Clb Scientifiqe!...p.3 Zoom sr le recylage...p.4 Le qizz d respect...p.7

Plus en détail

DIVISION APPROVISIONNEMENTS ET MARCHES

DIVISION APPROVISIONNEMENTS ET MARCHES DIVISION APPROVISIONNEMENTS ET MARCHES APPEL D OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX N 11-2011 DU 14/06/2011 à 09H RELATIF A LA FOURNITURE DE CONSOMMABLES INFORMATIQUES (en ve de la conclsion d n marché cadre)

Plus en détail

Synthèse de cours PanaMaths (CPGE) Arcs paramétrés

Synthèse de cours PanaMaths (CPGE) Arcs paramétrés Synthèse de cors PanaMaths (CPG Arcs aramétrés Préamble Certains aters réfèrent à «arc aramétré» la dénomination de «corbe aramétrée» ans ce docment, nos tiliserons la remière dénomination éfinitions Arc

Plus en détail

DOCTRINE. Rapport sur la titrisation et le financement des ETI et larges PME Remis le 27 avril 2015 à la Commission européenne 1,

DOCTRINE. Rapport sur la titrisation et le financement des ETI et larges PME Remis le 27 avril 2015 à la Commission européenne 1, Rapport sr la titrisation et le financement des ETI et larges PME Remis le 27 avril 2015 à la Commission eropéenne 1, 17 propositions, Clb Praxis Yann Coatanlem Président d Clb Praxis, Directer de la recherche

Plus en détail

Global Votre assurance complémentaire individuelle

Global Votre assurance complémentaire individuelle Global Votre assrance complémentaire individelle Assrance de base Le minimm légal L assrance obligatoire des soins (LAMal) vos garantit ne covertre de base des frais de santé. Elle prend en charge les

Plus en détail

pour toute la famille

pour toute la famille La gamme santé solidaire por tote la famille CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ Nos sommes ne vraie mtelle à bt non lcratif. À tot moment, nos vos en donnons les preves : pas de sélection à l entrée

Plus en détail

Les livraisons des fabricants ont augmenté de 0,9 % en mars,

Les livraisons des fabricants ont augmenté de 0,9 % en mars, Le vendredi 22 mai 1998 APERÇU Les livraisons reprennent ler viger Le nivea des livraisons des fabricants s est redressé en mars grâce à ne reprise dans l indstrie des aéronefs. Les prix des biens et services

Plus en détail

1 u. Journal syndical. Sommaire NOUS LE SAVONS... NOUS LE DISONS! Mot de la présidente 2. Position du SCFP 2051 suite au dépôt du rapport Gervais 3

1 u. Journal syndical. Sommaire NOUS LE SAVONS... NOUS LE DISONS! Mot de la présidente 2. Position du SCFP 2051 suite au dépôt du rapport Gervais 3 VOLUME VOLUME 1 NUMÉRO 1 NUMÉRO 10 / 8 JANVIER / MARS 2010 2009 Jornal syndical 2051 Sommaire Mot de la présidente 2 Position d SCFP 2051 site a dépôt d rapport Gervais 3 La table est mise 5 Novelles des

Plus en détail

Montages à plusieurs transistors

Montages à plusieurs transistors etor a men! ontages à plsiers transistors mplificaters à plsiers étages Dans de nombrex amplificaters, on cerce à obtenir n grand gain, ne impédance d entrée élevée (afin de ne pas pertrber la sorce d

Plus en détail

Fiche centre équestre n 1

Fiche centre équestre n 1 Bretagne Hte-Normandie Basse-Normandie Nord-Pas de Calais Pays de la Loire Picardie Fiche centre éqestre n 1 actalisation 2014 l 1 exploitant propriétaire et 0,5 salarié por 1,5 UMO totales Création et

Plus en détail

La complémentaire santé. des 16-30 ans CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ. adaptée à vos besoins pour faciliter votre accès aux soins :

La complémentaire santé. des 16-30 ans CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ. adaptée à vos besoins pour faciliter votre accès aux soins : La complémentaire santé des 16-30 ans CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ la réponse santé adaptée à vos besoins por faciliter votre accès ax soins : avec le tiers payant por ne pls avancer vos frais

Plus en détail

ECOLE POLYTECHNIQUE DE THIES

ECOLE POLYTECHNIQUE DE THIES REPBLIQE D SENEGAL ECOLE POLYTECHNIQE DE THIES TITRE: GESTION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES. D BATIMENT ET DES TRAV~X PBLICS DATE: Jillet 99 ATER: OMAR GINDO DIRECTER: NGOR SARR CO-DIRECTER: AONE

Plus en détail

BIS - Module Access Engine (ACE)

BIS - Module Access Engine (ACE) Engineered Soltions BIS - Modle Access Engine (ACE) BIS - Modle Access Engine (ACE) www.boschsecrity.fr Contrôle d'accès sophistiqé avec gestion directe des alarmes Intégration et interaction transparentes

Plus en détail