Page 1 Construction et maîtrise de la qualité
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- Lucille Bouffard
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1 Page 1 Construction et maîtrise de la qualité
2 Page 2 Évolution historique de la gestion de la qualité Évolution MSP Management par la qualité totale Maîtrise de la qualité totale Inspection Savoir faire artisanal Contremaître Année
3 Page 3 Qualité et management Toute démarche Qualité nécessite l engagement préalable et formel de la Direction de chaque entreprise concernée Évolution des techniques de management : Approcheclassique (mécaniste) : respect de l'autorité hiérarchique ; productivité par compensations financières ; pas de prise en compte des problèmes de pouvoir, de groupes informels, de motivation - Théorie de la gestion scientifique ou Taylorisme "L'homme est l'adjoint de la machine. Son comportement, sa fatigue, son temps de récupération sont analysés scientifiquement" - Théorie administrative : "l'entreprise est une grande machine gouvernée par des lois universelles" Approchehumaine : l'homme n'est plus une machine, mais une force vive; accent sur rapports organisationnels homme/entreprise et entres groupes de travail; pas de prise en compte des relations formelles homme/organisation Approche par la théorie de la contingence : adaptation du management à un environnement et à une stratégie donnés : - système «mécanique»: environnement stable (innovation technologique faible, marché régulier) règles formelles fortes + forte centralisation de la prise de décision - système «organique»: environnement instable (innovation forte, marché irrégulier) décentralisation de la prise de décision, règles plus souples - production à la chaîne : nombre important de procédures de contrôle et d'administration, système formel d'information - production par lots : définition moins précise des tâches, importante délégation d'autorité
4 Page 4 L organisation pyramidale de l entreprise (1/5) : pyramides organisationnelles Stratégique Définition et représentation des tâches Organisationnel Fixation des modalités de réalisation des tâches Opérationnel Exécution des tâches Organisation générale (MAQ : Manuel d Assurance Qualité) MAQ Procédures Long terme Moyen terme Instructions (modes opératoires + enregistrements) Système documentaire Qualité Court terme Stratégies d investissement/développement
5 Page 5 L organisation pyramidale de l entreprise (2/5) : pyramide CIM (Computer-Integrated Manufacture) (d après document Schneider) Usine Société gestion financière, personnels, mobilière, vente gestion des charges et ressources, des achats/approvisionnements planification des moyens conception des produits ordinateurs périphériques micro-ordinateurs périphériques Atelier ordonnancement gestion des stockes et en-cours micro-ordinateurs périphériques Station Cellule contrôle des stations contrôle et commande des machines et process actions de fabrication (moulage, assemblage, manutention ) automates micro ordinateurs terminaux automates régulateurs commande de robots commandes numériques variateurs mécanique capteur actionneurs, préactionneurs TÂCHES EQUIPEMENTS
6 Page 6 L organisation pyramidale de l entreprise (3/5) : pyramide CIM orientée ERP et données (d après J.M. Chartres, 2002) Données décisionnelles Finance ERP : Entreprise Ressource Planification «Produire ce que l on a à vendre et non vendre ce qui a été produit et stocké» ERP Gestion Supervision Production Données institutionnelles Les systèmes de production ne sont plus que l un des clients d un système d information plus large
7 Page 7 L organisation pyramidale de l entreprise (4/5) : pyramide ECR (Efficient Consummer Response) (d après document Gencod-EAN France) Consummer enthusisam ECR demande (CM) Category Management (gestion nouveaux produits Promotions) (EA) Assortiment efficace (EPI) Introduction produit efficace (EP) Promotion efficace (GPA) Gestion partagée des approvisionnements (réapprovisionnement basé sur les ventes unitaires) ECR logistique (ER) Réapprovisionnement efficace Optimiser l approvisionnement (EDI) Echange de données informatisées (EUL) Unités logistiques identifiées Data alignement Échanger l information
8 Page 8 L organisation pyramidale de l entreprise (5/5) : pyramide de l amélioration permanente de la qualité (d après Le Coz, Techniques de l Ingénieur)
9 Page 9 Qualité : définitions (1/2) Qualité (quality) : «degré d excellence»? luxueux, haut-de-gamme, exclusif, coûteux, prestigieux,...? «manière d'être, attribut propre d'un être ou d'une chose»? qualitatif : aspects sensibles et subjectifs quantitatif : paramètres mesurables et quantifiables «conformité à des spécifications» (Crosby, 1979) «degré prévisible de fiabilité et d'uniformité» (Deming, 1988) «aptitude à l'usage qui est déterminée par les caractéristiques du produit que l'utilisateur, et non le fournisseur ou le vendeur, comme étant bénéfique pour lui» (Juran, 1982) «ensemble des caractéristiques qui confèrent au produit l'aptitude à satisfaire des besoins implicites ou exprimés» (ISO/DIS 8402) (the totality of features and characteristics of a product or a service that bear on its ability to satisfy stated or implied needs) la qualité n'est pas absolue mais relative (p/r relation client/fournisseur) la qualité est conditionnée par une relation de type «échange marchand» la qualité se définit p/r au client et à ses exigences la qualité n'a pas de référentiel financier (coûts, prix) «la qualité est la perte qu'un produit, une fois expédié, cause à la société en dehors de ses pertes dues à ses fonctions intrinsèques» (Taguchi) Qualité totale (total quality) : «ensemble des principes, des méthodes et des outils organisés en stratégie visant à mobiliser toute l'entreprise pour satisfaire les besoins, implicites et potentiels du client, et ceci au moindre coût» (Périgord et Fournier, 1993)
10 Page 10 Qualité : définitions (2/2) Danger (hazard) : «tout agent biologique, chimique ou physique dont la présence, en quantité inacceptable, est susceptible d'avoir un effet nocif sur la santé» (Codex Alimentarius OMS/FAO 1995) dangers microbiologiques dangers nutritionnels dangers environnementaux composés toxiques naturels, allergènes résidus de pesticides additifs alimentaires... Risque (risk) : estimation de la probabilité d'apparition d'un danger Sécurité (safety) : absence de danger, préjudice ou dommage (Graham, 1980) (freedom from danger, injury or damage) sécurité opérationnelle : le plus bas niveau de risque raisonnablement réalisable qu il est possible d atteindre et de maintenir par une intervention appropriée défaut mineur : ne présente pas un danger important pour le produit, sauf s'il se répète fréquemment défaut majeur : met en péril la qualité et l'image du produit et peut freiner son achat défaut critique : peut mettre en péril la santé ou la vie du consommateur ; ne respecte pas les dispositions réglementaires ou donne des informations mensongères
11 Page 11 Les trois dimensions de la qualité (Neuville, 1996) Conformité : satisfaction des normes et des spécifications (objectives) du client (Caractéristiques objectives) Idonéité : satisfaction des attentes/ besoins du client (implicites, subjectifs, inconscients) (Propriétés subjectives) Fiabilité : conservation dans le temps des caractéristiques de conformité et d'idonéité Le temps est un facteur corrosif de la conformité (par effet d'usure) et de l'idonéité ( (par effets de mode et de concurrence) La fiabilité est inversement corrélée à la conformité et à l'idonéité (effets d'obsolescence pré-cités)
12 Page 12 Les 8 critères de la qualité du produit (Garvine, 1988) la performance (vis-à-vis de la mission assignée) la fiabilité la durée de vie la maintenabilité ou faculté à être réparé /entretenu (serviceability) la conformité aux standards définis par le concepteur ou imposés par la réglementation l aspect les fonctionnalités supplémentaires de démarcation vis à vis d un autre produit de qualité technique et coût équivalents la qualité perçue qualité du produit = qualité d usage ou qualité du service rendu = aptitude à être utilisé = f(robustesse = 1/variabilité) (Montgomerry, 1996) améliorer la qualité = diminuer la variabilité («être au plus près de la cible visée») en maîtrisant les processus de production = «conception robuste» (robust engineering ou méthodologie Taguchi)
13 Page 13 La «cuvalité» ou dimension client de la qualité (Kélada, 2002) Qualité QVALITE (ou «cuvalité») Le client recherche : des produits de qualité (Q) en quantités ou volumes voulus (V) à travers un système administratif (A) léger et exempt d erreurs disponibles ou livrés au lieu (L) demandé avec des interrelations (I) agréables, rapides et efficaces avec le personnel de l entreprise ou ses représentants livrés en temps économiques (T) (E)
14 Page 14 Qualité : mode d'emploi (1/6) : les attributs de la qualité : les «4S» Les attributs de la qualité Les "4S" : Sécurité = qualité hygiénique (absence de corps étrangers, insectes, micro-organismes, toxines) Santé = qualité nutritionnelle (en quantité et en qualité) Satisfaction = qualité organoleptique (aspect, goût, texture) Service = qualité techno-fonctionnelle + d'usage (dont information) qualité réglementaire (produit, process, environnement) A ne pas confondre avec la méthode japonaise dite des «5S» : SEIRI : Débarrasser SEITON : Ranger SEISSO : Nettoyer, inspecter SEIKETSU : Tenir en ordre SHITSUKE : Respecter les règles
15 Page 15 Qualité : mode d'emploi (2/6) des «4S» (Maingy, 1989) aux «6S» (Sylvander, 1994) Composantes de la QUALITE SECURITE Qualité hygiénique SANTE Qualité nutritionnelle SATISFACTION / SYMBOLIQUE Qualité organoleptique SERVICE Qualité d usage pour le consommateur SERVICE Qualité de conception et de mise en oeuvre pour le fabricant / distributeur = qualité technologique SOCIETE Qualité pour la société Contenu toxicité bactériologique toxicité chimique aspect quantitatif : apport énergétique aspect qualitatif : composition nutritionnelle p/r aux besoins journaliers niveau sensoriel : sensations gustatives, olfactives, tactiles, visuelles, auditives niveau psychologique : habitudes alimentaires, représentation, attrait, satisfaction, commodité de (ré)emploi : stockage, manutention, préparation avant utilisation aptitude à la conservation (durée de vie du produit) aspects économiques (prix de vente) aspects commerciaux (disponibilité, présentation) aspects réglementaires (étiquetage, DLV, DLC, poids ou volume) aptitudes technologiques, machinabilité aptitude à la conservation, rendements (pertes) rentabilité environnement, développement durable emploi
16 Page 16 Les différents attributs de la Qualité Safety value Sensory value Food Health Food Quality Food Acceptability Nutritional value Convenience of use
17 Page 17 Indicateurs et attributs de la qualité (d après d Hauteville et Sireix, 1999) Indicateurs de qualité intrinsèques Apparence Couleur Forme Taille Structure Indicateurs de qualité Indicateurs de qualité extrinsèques Prix Marque Signes de qualité (labels, AOC...) Pays d'origine Magasin Information nutritionnelle Information sur la fabrication Attributs de qualité tangibles pour lesquels la vérification est possible au moment de la consommation Goût Fraîcheur Commodité Attributs de qualité Attributs de qualité intangibles, liés aux croyances pour lesquels la vérification est difficile au moment de la consommation Santé, caractère naturel Respect des animaux et de l'environnement Salubrité Caractère exclusif Conditions de production
18 Qualité intrinsèque et qualité perçue par le consommateur Page 18 Qualité intrinsèque du produit : qualité sanitaire et hygiénique (sécurité) qualité organoleptique et gustative (sensorielle) qualité nutritionnelle (santé) Qualité générique ou physique du produit Qualité sociétale : besoins d appartenance besoins éthiques besoins d information Qualité subjective ou de service (qualité perçue par le consommateur) Qualité symbolique : affect, attachement : au produit, au terroir aux traditions
19 Page 19 Qualité : mode d'emploi (3/6) : identification de l'origine des dangers : les «5M» Identification de l'origine des dangers Les "5M" : Méthode Milieu Matière Main d'œuvre Matériel
20 Page 20 Qualité : mode d'emploi (4/6) : diagramme causes/effet Diagramme causes / effet ou diagramme d'ishikawa Cause principale Cause principale Cause secondaire Cause secondaire Cause secondaire Cause secondaire Cause secondaire Effet Cause secondaire Cause principale
21 Page 21 Qualité : mode d'emploi (5/6) : quantification des dangers : criticité Échelle de quantification des dangers : criticité Fréquence = f Gravité = g Probabilité de non détection du danger = p Criticité = c 1 Rare Mineure Très faible 2 Modérée Majeure Faible 3 Probable Critique Forte c = f.g.p 4 Très probable Très sérieuse Très fort
22 Qualité : mode d'emploi (6/6) exemple de hiérarchisation des risques par leur criticité Probabilité de la cause Peut se produire à tout moment Possible. Peut très bien se produire Inhabituel mais possible Échec de la mesure préventive Très rare. Moins d'une fois l'an Rare. Qqs fois par an Peu souvent. Une fois par mois Dommage possible Catastrophe Dommage > $ 100 millions Désastre Dommage > $ 10 millions Très sévère Dommage > $ 1 million Index de risque Risque très élevé. Arrêt à envisager Page 22 Risque élevé. Améliorer immédiatement Risque important. Amélioration demandée Possible mais peu probable Possible mais très peu probable Presque impossible Parfois. Une fois par semaine Régulièrement. Une fois par jour Continuellement. Plus d'une fois par jour Sévère Dommage > $ Important Dommage > $ Significatif Dommage > $ Risque possible. Attention nécessaire Risque acceptable
23 Page 23 Les coûts de la qualité (1/2) Coûts de réalisation Coûts de non-qualité coûts de détection coûts de prévention coûts des anomalies internes (dans l entreprise) coûts des anomalies externes (hors entreprise) matériels, personnels, produits perdus, services (analyses, audit) investissements humains et matériels : audits, formation, établissement et gestion des documents, nouveaux investissements et développement rebuts (destruction), pertes, déclassement, réparations, reconditionnement, accidents du travail, absentéisme prime d assurance, discount, réclamations clients, analyses, pénalités de retard, pertes de clientèle Quelques dysfonctionnements générateurs de non-qualité et donc de surcoût : non-traitement des opérations au quotidien absence de contrôle des processus de production de l'information perte de temps,
24 Page 24 Les coûts de la qualité (2/2) % des défauts (nombre, coût) Diagramme de Pareto % cumulé des défauts (nombre, coût) Coût 100 % 80 % Identification de la non-conformité Agent d exécution Agent d inspection Équipe d inspection Identification interne Équipe Utilisateur d inspection final Identification externe Causes des défauts (par ordre décroissant) En règle générale, moins de 20 % des causes occasionnent plus de 80 % des défauts
25 Page 25 Fiches de non-conformité Identification d'un problème et de sa cause 1. description de l'incident (nature de l'incident et sa fréquence : chronique ou ponctuel) 2. description du produit ou du service victime de l'incident (date, quantité de non-conforme...) 3. description de la décision immédiate prise : isolement, gel, destruction 4. expertise du problème : désignation de la cause première 5. définition d'un plan d'action : actions correctives immédiates, actions préventives à long terme
26 Page 26 Traçabilité Aptitude à retrouver l historique, l utilisation ou la localisation d une entité, au moyen d identifications enregistrées (ISO 8402) traçabilité ascendante : causes d un danger, dysfonctionnement ou insatisfaction origines des matières premières origine des emballages historique des processus appliqués au processus traçabilité descendante : recherche des produits susceptibles d avoir été soumis au danger identification localisation Identification : moyen de reconnaissance de la nature, de la date, de la fabrication et du numéro de lot d un produit (lot : entité de produits fabriqués dans des conditions pratiquement identiques)
27 Page 27 Le point de vue fonctionnel de la démarche qualité (d après R. Tassinari, 1997) Les composantes fonctionnelles de la qualité et leurs caractéristiques Fonctions Caractéristiques critères Assurer la sécurité Assurer la disponibilité Assurer la fiabilité Assurer la maintenabilité Assurer la durabilité Stabilité, redondance, système de protection Aptitude à l usage, même après un long stockage Probabilité de fonctionner pendant une période donnée dans des conditions définies Aptitude à la maintenance Cycle de vie du produit à l usage Taux d accidents Temps MTBF (moyenne de temps de bon fonctionnement) MTTR (moyenne de temps de réparation) Temps Procurer du confort et de l agrément Assurer le service Silence, esthétique, facilité d emploi, ambiance Critères subjectifs, comparatifs
28 Analyse fonctionnelle et Qualité de la qualité «inscrite» à la qualité «construite» Produit Page 28 Approche «tirée par l aval» Produit défini p/r à son utilisation fonctions de service (usage, estime, contraintes) Consommateur Matières premières Savoir-faire Environnement Approche «tirée par l amont» Produit défini p/r à sa conception fonctions intrinsèques (fonctions internes) Activation du marché Satisfaction du consommateur et de ses besoins Défense du produit Qualification du produit et du procédé en référence à une Qualité acquise (construite et actualisée ; collective et relative) tradition intangible Qualité «intrinsèque» (innée et absolue)
29 Page 29 Qualité : «l inné» ou «l acquis»? L inné Qualité centrée sur la référence à une authenticité intangible du «produit» et/ou du «procédé» ou L acquis Qualité centrée sur la satisfaction des besoins de l «utilisateur» Actualisation d une tradition Démarche «défensive» Conquête d un marché Démarche «offensive» Liens terroir-produit Approche «codificatrice» : Liens produit-consommateur Approche «normative» : Recherche, authentification et défense d un savoir-faire traditionnel «Ensemble des caractéristiques qui confèrent au produit l aptitude à satisfaire des besoins implicites ou exprimés» (ISO/DIS 8402) Typicité (Spécificité) Tradition Authenticité Spécificité Sécurité Santé Satisfaction Service Société
30 Page 30 Typicité : Démarche de «Qualification» : typicité et spécificité (1/4) (Salette, 1997) Définitions : «Caractère de ce qui est typique, c'est-à-dire qui appartient à un "type" prédéfini» (par opposition à ce qui est «unique», «original») "type" : modèle, référence, forme idéale qui réunit au plus haut degré les propriétés, les traits, les caractères essentiels d'une classe d'êtres ou de choses de même nature, de même catégorie ; forme synthétique (= idéo-type) autour de la quelle peuvent osciller des variations individuelles à l'intérieur du groupe considéré (en dehors de ce domaine : "atypique") Attention : le couple «typique/atypique» de Salette correspond au couple «typicité/typicalité» de Trognon (1995) Nature des caractères constitutifs de la typicité : - subjectifs : relèvent de connaissance sensorielle (+++) - objectifs : relèvent de connaissance instrumentale (+-) Dimensions de la typicité : - dimension horizontale : le produit est à la fois spécifique (différent) et unique, et spécifie donc une région donnée - dimension verticale : prise en compte des déterminants de cette typicité: facteurs naturels et humains (liés au savoir faire)
31 Page 31 Démarche de «Qualification» : typicité et spécificité (2/4) (Salette, 1997) Typicité (suite) : Objectif des démarches de recherche de typicité : «Réduire l'hétérogénéité autour du type reconnu», càd réunir des caractères distinctifs en vue de : - description - classification : typologie - différenciation - reconnaissance : reconnaissance de typicité = conformité au type = "processus de qualification", par typicité minimum "recevabilité" (réussite aux examens d'agrément) ; ex : dégustation d'agrément Conséquences Typicité = uniformisation ou individualisation?
32 Page 32 Démarche de «Qualification» : typicité et spécificité (3/4) (Salette, 1997) Spécificité : Définitions - «Caractère de ce qui est spécifique : ce qui définit l'espèce et permet de la différencier d'autres espèces» - «Élément ou ensemble d'éléments pour lesquels un produit agricole ou une denrée alimentaire se distingue nettement d'autres produits agricoles ou d'autres denrées alimentaires appartenant à la même catégorie ou similaire» (Réglementation communautaire) notion de «différenciation», basée sur des caractéristiques particulières et perçue comme telle par les usagers Conditions de la spécificité d un produit (Sylvander & Lassaut, 1994) : -des caractéristiques mesurables véritablement différentes de celles des produits de substitution. caractéristiques discernables et mesurables par le consommateur à l achat et lors de la consommation ;. caractéristiques non discernables : caractéristiques intrinsèques et caractéristiques liées aux modes de production ; - un produit considéré comme différent par le consommateur ; - une technologie de fabrication différente de celle des produits de substitution ; - une dénomination propre à distancer de manière significative le produit du produit standard.
33 Page 33 Démarche de «Qualification» : typicité et spécificité (4/4) (Salette, 1997) Typicité Spécificité Critères constitutifs Formalisation Aspects réglementaires Surtout subjectifs et du domaine sensoriel (goût) ; expression sensorielle de caractères fondant la spécificité du produit "Dire d'expert" : appréciation (intégration) analytique et synthétique d'informations mémorisées et comparaison à un référentiel précis Paramètres non (ou peu) normalisables Objectifs, mesurables ou vérifiables - ou objectivables Énoncé de caractéristiques décrites et contrôlables Paramètres normalisables
34 Page 34 «Approche tirée par l amont» Liens terroir-tradition-produit (Salette, 1998) Ex : le produit «régional» «doit être commercialisé, lié à l histoire locale, dans sa fabrication, dans son usage, être stabilisé sur le plan technique et dans sa dénomination» Conseil National des Arts Culinaires Inventaire du Patrimoine Culinaire Français Un milieu physique caractérisé Un produit élaboré, original et authentique : doté de caractéristiques propres, et identifiable par une typicité accomplie, représentative du terroir Ex : l IGP «Le nom d'une région, d'un lieu déterminé ou, dans des cas exceptionnels, d'un pays, qui sert à désigner un produit agricole ou une denrée alimentaire originaire de cette région, de ce lieu déterminé ou de ce pays, et dont une qualité déterminée, la réputation ou une autre caractéristique peut être attribuée à cette origine géographique, et dont la production et/ou la transformation, et/ou l'élaboration ont lieu dans l'aire géographique délimitée.» Commission Européenne, règlement n 2081/92 Un système de production maîtrisé sol-climat-végétation (ou troupeau)-surfaces Des techniques de transformation orientées C est la référence à la tradition et au terroir qui dicte sa loi Cette référence est-elle objective, immuable, explicite et accessible à tous? : «le dire d expert» Qualité = Conformité + Fiabilité?
35 Interaction «terroir» - «territoire» : le «pays» (L. Solilly, C.. Brodhag, 1999 ; Davallon, 1999) Page 35 Terroir «entité géographique dont les caractéristiques se sont construites au cours du temps, grâce aux interactions entre les sociétés et le milieu» espace patrimonial Caractérisé par : l ensemble des éléments qui composent son écosystème : -sol, - sous-sol, - climat, - relief, altitude, - faune, flore leur évolution : - histoire, - organisation sociale particulière, modes de vie, coutumes, - patrimoine culturel et naturel, paysages.. l'interaction entre les hommes et le milieu - élaboration de savoir faire, d'usages locaux Territoire «espace administratif où le découpage se fait en fonction des réseaux» espace construit Caractérisé par : un milieu physique des hommes des sociétés Pays «territoire cohérent, fondé avant tout sur un projet commun de développement» superposition du patrimoine et des réseaux, découpage selon une double logique administrative et patrimoniale
36 Page 36 Liens terroir-produit Lien totalement garanti : «l Appellation d Origine Protégée (AOP)» (A. Mercier) Descriptions L'AOP c'est le nom d'une région, d'un lieu déterminé ou dans des cas exceptionnels, d'un pays qui sert à désigner un produit agricole ou une denrée alimentaire : - originaire de cette région de ce lieu déterminé ou de ce pays - dont la qualité ou les caractères sont dus essentiellement ou exclusivement au milieu géographique comprenant les facteurs naturels et humains et dont la production, la transformation et l'élaboration ont lieu dans l'aire géographique délimitée. L'AOP s'applique : - aux produits agricoles destinés à l'alimentation humaine visés à l'annexe 2 du traité de Rome (fruits, légumes, viandes, plats préparés...) - aux denrées alimentaires suivantes : bières, eaux minérales, boissons à base d'extraits de plantes, produits de boulangerie, pâtisserie, confiseries, gommes de résines naturelles (liste modifiable par la Communauté Européenne) - à d'autres produits agricoles : les foins et les huiles essentielles. Les produits du secteur viti-vinicole et les boissons spiritueuses ne sont pas concernés. Un produit ne peut prétendre à une AOP que s'il bénéficie déjà d'une AOC. La définition de l'aop est très proche de celle de l'aoc. L'AOC peut dont être demain une AOP et ces deux appellations peuvent être portées par un même produit : il y a juxtaposition. L'AOP protège : - la dénomination de vente quand elle correspond au nom géographique (Beaufort, Cantal, Laguiole,...) - le nom géographique rapporté à la dénomination de vente (Volailles de Bresse...) - les dénominations traditionnelles, géographiques ou non.
37 Liens terroir-produit Lien à l un des stades de la production, de la transformation ou de l élaboration : «l Indication Géographique Protégée» (IGP) (A. Mercier) Page 37 Caractéristiques L'IGP c'est l'association du nom d'une région ou d'un lieu déterminé voire d'un pays et d'un produit agricole ou d'une denrée alimentaire qui en est originaire. L'IGP désigne un produit alimentaire dont une qualité déterminée, la réputation ou une autre caractéristique peut être attribuée à une origine géographique et dont la production et/ou la transformation, et/ou l'élaboration ont lieu dans l'aire géographique délimitée. Le champ d'application est le même que celui prévu pour les AOP mais à la différence de l'aop, qui peut protéger des dénominations traditionnelles géographiques ou non, l'igp ne peut concerner qu'une dénomination géographique. Créée pour garantir l'authenticité de l'origine et donc l'influence caractéristique de la région sur la qualité du produit, l'igp ne peut être obtenu qu'à condition de l'acquisition préalable d'un Label ou d'un Certificat de Conformité. Procédures et Contrôles La demande repose sur la rédaction d'un cahier des charges décrivant les caractéristiques du produit et les méthodes de production et de contrôles. Ce cahier des charges doit être contrôlé par un organisme certificateur agréé par l'autorité administrative (respect de la norme NF EN 45011) et homologué par les autorités compétentes de l'état (CNLC). Après acceptation au niveau national, le dossier est transmis à la Commission de l'union Européenne qui instruit la demande. L'examen du lien entre le produit et le milieu géographique est réalisé par une commission mixte associant en nombre égal des représentants professionnels de la CNLC, de l'inao et les administrations. C'est l'inao qui aura en charge la protection juridique des IGP et AOC.
38 Liens terroir-produit Lien à la tradition mais pas au terroir : «l Attestation de Spécificité» (AS) (A. Mercier) Page 38 Caractéristiques L'Attestation de Spécificité est la reconnaissance par la Communauté Européenne d'éléments par lesquels un produit alimentaire se distingue nettement d'autres produits similaires parce qu'il : - est obtenu à partir de matières premières traditionnelles, - présente une composition traditionnelle, - présente un mode de production et/ou de transformation de type traditionnel. Il concerne donc des produits traditionnels ou des spécialités alimentaires définis par un cahier des charges sans aucune notion d'appartenance à une aire géographique précise. Procédures et contrôles Une attestation de Spécificité ne peut être obtenue qu'à condition de l'acquisition préalable d'un Label ou d'une Certification de Conformité. La demande repose sur la rédaction d'un cahier des charges décrivant les caractéristiques du produit et les méthodes de production et de contrôle. Ce cahier des charges doit être contrôlé par un organisme certificateur agréé par l'autorité administrative (respect de la norme NF EN 45011) et homologué par les autorités compétentes de l'etat (CNLC). Après acceptation au niveau national, le dossier est transmis à la Commission de l'union Européenne qui instruit la demande. Si elle est acceptée, et qu'aucune opposition n'a été présentée au bout de trois mois, l'inscription dans le registre communautaire peut se faire. Cet enregistrement signifie que le nom spécifique ou exprimant la spécificité est protégé et que le cahier des charges est ouvert à tous les opérateurs de la Communauté. Le règlement attestation de spécificité instaure deux niveau de protection : - le nom spécifique ou exprimant la spécificité assorti d'une mention et d'un symbole communautaire est protégé - le nom seul est réservé et protégé.
39 Page 39 «Approche tirée par l aval» Liens produit-consommateurs Environnement Service Société Symbole Besoins / insastisfactions du consommateur Produit Santé Satisfaction Sécurité Service Procédé C est le consommateur qui dicte sa loi Le comportement du consommateur est complexe, influençable et versatile : «la tyrannie du marché» Qualité = Idonéité + Fiabilité?
40 Page 40 Le différentes étapes de la démarche Qualité : application de la méthode de résolution de problèmes 1 Comprendre le problème 2 Définir l objectif de l amélioration 3 Analyser les facteurs Résultats non satisfaisants 4 Discuter les mesures d amélioration 5 Mettre en œuvre le plan d amélioration 8 Passer à un niveau supérieur d amélioration 6 Établir les résultats 7 Prévenir la réapparition du problème Situation améliorée
41 Les 7 règles d'or de la qualité en amont (d'après Industrie, 1997) Page Évaluer l'opportunité du projet innovation produit ou amélioration de produit? contraintes réglementaires? maîtrise du circuit commercial de distribution? conformité du produit à l'activité, l'image ou la stratégie de l'entreprise? 2. Définir les fonctionnalités du produit caractéristiques attendues du produit connaissance du "juste-besoin" du client segment de marché visé limites de coût fixés 3. Analyser les ressources de l'entreprise compétences et ressources nécessaires, en interne ou en externe coûts, risques, délais 4. Utiliser les outils d'aide à la conception Analyse de la valeur, AMDEC, HACCP, QFD (Quality Function Deployment) appel à un consultant extérieur, formation 5. Adapter son organisation et nommer un chef de projet animateur pour : coordonner, planifier et suivre la bonne exécution validation des étapes, respect des délais et des coûts, conformité aux spécifications préétablies 6. Organiser des "revues de projet" avec les décideurs (direction et clients) contrôle et approbation des déférentes étapes (définition du concept, validation puis qualification du produit) engagement éventuel de nouvelles ressources 7. Capitaliser le savoir-faire acquis, défaillances, échecs
42 Page 42 Les 10 étapes de la maîtrise de la Qualité (1/2) (adapté à partir de la méthodologie HACCP) Définir les objectifs attendus : quel est l «utilisateur» ciblé (le consommateur? le professionnel?), quels sont ses besoins et insatisfactions, quelles sont les caractéristiques de Qualité recherchées ; obtenir un engagement clair des décideurs ; préciser les moyens alloués 1. Réunir l équipe Qualité 2. Formaliser le cahier des charges Qualité : décrire avec précision le produit ou le service, son (ses) mode(s) d utilisation privilégié(s) ou détourné(s), les caractéristiques Qualité attendues et les anomalies possibles de Non-Qualité, les critères et moyens d évaluation, les limites acceptables, les coûts et les délais fixés 3. Établir et vérifier le (les) itinéraire(s) technique(s) : diagramme d élaboration, cycle de vie 4. Pour chaque caractéristique de Qualité étudiée et à chaque étape du diagramme précédent : identifier les anomalies potentielles de non-qualité, les risques (probabilité d apparition) associés et leur criticité, les causes à incriminer, les mesures préventives pour la maîtrise criticité = fréquence du danger + gravité de l effet + probabilité de non-détection ou d échec de la mesure préventive 5. Hiérarchiser les Non-Qualités identifiées (en fonction de leur criticité cumulée) et les anomalies par lesquelles elles s expriment (en fonction de leur participation relative à la criticité globale), sélectionner les plus critiques
43 Page 43 Les 10 étapes de la maîtrise de la Qualité (2/2) 6. Pour chaque étape (= point) et pour chaque anomalie retenue : déterminer si le point est un CCP (= PCM : point critique pour la maîtrise) ou un OCP (= POM : point optimisable pour la maîtrise) 6. CCP : le point participe à lui-seul à la maîtrise de l attribut de Non-Qualité étudié 7. OCP : le point participe, avec d autres points, à la maîtrise de l attribut de Non-qualité 7. Pour chaque CCP ou famille d OCP associés : établir les critères permettant d établir si le système est «sous-maîtrise» dans des limites de criticité pré-définies 8. Définir et mettre en place un système de surveillance des CCP et OCP 9. Établir les actions correctives à entreprendre en cas de détection de Non-Qualité 10. Vérifier le système, le documenter et prévoir sa maintenance Définir et caractériser la qualité Identifier les déterminants des caractéristiques de qualité attendus Maîtriser ces déterminants
44 Page 44 HACCP : évolution du contexte réglementaire (ICMSF, 1988) Directive 93/43/CEE du 14 juin 1993, appliquée en France depuis le «... les entreprises du secteur agro-alimentaire identifient tout aspect de leurs activités qui est déterminant pour la sécurité des aliments et elles veillent à ce que des procédures de sécurité appropriées soient établies en se fondant sur les principes suivants qui ont été utilisés pour développer le système HACCP» Règlement (CE) N 852/2004 du Parlement Européen et du Conseil 29 avril 2004 (abroge et remplace la directive 93/94/CEE) «L'application générale des principes de l'analyse des risques et de la maîtrise des points critiques (HACCP) à la production primaire n'est pas encore possible. Toutefois, des guides de bonnes pratiques devraient encourager le recours à des pratiques d'hygiène appropriées dans les exploitations.» (préambules,. 11) «La sécurité alimentaire est le résultat de plusieurs facteurs: la législation devrait fixer des exigences d'hygiène minimales; des contrôles officiels devraient être mis en place afin de vérifier que les exploitants du secteur alimentaire se conforment à ces exigences et ces derniers devraient élaborer et mettre en oeuvre des programmes et des procédures de sécurité alimentaire fondés sur les principes HACCP.» (préambules,. 12) «Le succès de l'application des procédures fondées sur les principes HACCP exige la pleine participation et le plein engagement du personnel du secteur alimentaire. À cette fin, le personnel devrait bénéficier d'une formation. Le système HACCP est un instrument permettant d'aider les exploitants du secteur alimentaire à atteindre un niveau plus élevé de sécurité alimentaire. Le système HACCP ne devrait pas être considéré comme un mécanisme d'autoréglementation et ne devrait pas remplacer les contrôles officiels.» (préambules,. 13) «Les exploitants du secteur alimentaire mettent en place, appliquent et maintiennent une ou plusieurs procédures permanentes fondées sur les principes HACCP» (article 5. 1)
45 Page 45 The different principles of HACCP methodology (ICMSF, 1988) 1. Identification of hazards and assesment of severity and risk (hazard analysis) 2. Determination of critical control point (CCPs) to control identified hazards 3. Specification of criteria indicating whether operation is under control at particular CCP critical limits 4. Establishment and implementation of monitoring systems 5. Corrective actions executed when criteria not met 6. Verification of system 7. Documentation and record keeping of system and application (CCP : a point, step or procedure at which control can be applied and a food safety hazard can be prevented, eliminated or reduced to acceptable levels)
46 Page 46 Bonnes pratiques alimentaires et HACCP (adapté de Asept SARL, 1997) Documentation, enregistrements 7 Définir les dangers, évaluer les risques 1 Maîtrise de la sécurité alimentaire Vérification, validation 6 HACCP 2 Déterminer les CCP 5 Établir des actions correctives Bonnes pratiques d hygiène 4 Établir un système de surveillance 3 Établir des limites critiques
47 Page 47 Logic sequence for application of HACCP (from Codex Alimentarius) STEPS PRINCIPLES 1. Assemble HACCP team 2. Describe product 3. Identify intended use 4. Construct flow diagram 5. On-site verification of flow diagram 6. List all hazards associated with each step and consider any preventive measures to control hazards 7. Apply HACCP decision tree to each step 8. Establish critical limits for each CCP 9. Establish a monitoring system for each CCP 10. Establish corrective actions 11. Establish verification procedures 12. Establish record keeping and documentation HACCP method is preventive (control) and not only curative (monitoring, inspection)
48 DECISION TREE (apply to each process steps with identified hazards) ( from Codex, 1993) Page 48 Q.1. Do preventative measure(s) exist? YES NO Q.1 bis Is control at this step necessary for safety? NO YES Q.2. Is the step specifically designed to eliminate or reduce the likely occurence of a hazard to an acceptable level? Not a CCP STOP Modify step, process or product NO YES Q.3. Could contamination with identified hazard(s) occur in excess of acceptable level(s) or could these increase to unaceptable level(s)? YES NO Q.4. Will a subsequent step eliminate identified hazards or reduce likely occurence to an acceptable level? Not a CCP YES NO STOP Critical Control Point Not a CCP STOP
49 Page 49 PROCESS STEPS (for all hazards) DECISION TREE (for all process steps) (from R. Kirby, 1994, modified from Codex, 1993) STEP 1 Q.1 Does the step control or contribute to the control of the hazard? NO NOT A CCP YES STEP 2 Go to the next step for this hazard STEP 3 Q.2 Does this step on its own give complete control of this hazard? NO YES STEP N CCP 2 CCP 1 LAST STEP Q.3 Has complete control of this hazard been achieved either by the identification of a CCP 1 or through the use of a combination of CCP 2s? NO YES Modify step, process or product. Return to STEP 1 Q.1 for this hazard. Go to STEP 1 Q.1 for next hazard
50 POTENTIAL PROBLEMS IN THE USE OF HACCP (from R.B. Tompkin, 1994) Page 50 General questionaire for use in HACCP verification : Who is on the HACCP team? Who is the HACCP team leader? Is there a HACCP plan for each process? Is there a flow diagram for each process? Is a simple plant layout available? Review the layout. Does the flow of product and people minimize the possibility of cross contamination? Who was responsible for identifying hazards and critical points (CCPs)? Does that person qualify as an expert in hazard analysis for the type of foods and food processes in the facility? Have critical limits been established for each CCP in each HACCP plan? Who established the limits? What rationale was used for the critical limits? Who approves a change in a CCP? Is the change documented? Select a HACCP plan and review the current process flow. Does it agree with the HACCP plan? Who monitors the CCPs? Do they understand their role in the HACCP plan? Is the monitoring done according to the plan? Are the results recorded? Who verifies that the CCPs are being monitored correctly? Do the operators know the critical limits and when a deviation occurs? Do the operators know how to adjust the process to prevent a deviation or does this occur automatically? What happens when a deviation occurs? Is a plan in place to adress deviations at each CCPs? How is management notified of a deviation? Are corrective actions for deviations recorded? Is a deviation log book or similar central record being maintained? Who is responsible for making decisions on corrective actions? Where are the HACCP plan records maintained? Are the records available for verification (can they be seen and reviewed)? Are all the records pertaining to CCPs available? Where and how long are they kept? Who is responsible for maintaining the records? Is the effectiveness of the HACCP plan verified by any physical, chemical or microbiological testing? Who collects and interprets the data from tests which are performed for verification? Who receives the test results? Do the plant manager and his/her staff understand the HACCP concept and support the plants's HACCP system? Are those who are directly involved with CCPs adequately trained? Who is responsible for training? Does the plant have someone on staff who has attended a course in HACCP? On the basis of your review is the HACCP plan complete, accurate and being correctly followed? Do you have any recommandations for correction or improvement?
51 Page 51 Elargir la démarche de sécurité alimentaire à celle de sécurité industrielle L évaluation des dangers en sécurité industrielle à différentes étapes du cycle de projet (d après CCPS, 1993) Conceptual engineering Basic engineering Detailed engineering Equipment procurement and construction Commissioning Preliminary hazard analysis of project Relative ranking (DOW fire and explosion and chemical exposure index) to evaluate siting/layout considerations Hazard and operability Failure mode effects and criticality analysis Checklist review What-if-review Pre-startup safety review
52 Typical steps in the process safety management audit process (from CCSP, 1993) Page 52 Select facility and schedule audit Understand management system design: - interview key staff - review documents Prepare draft report and review by: - functional specialist - law department - management Select team members and confirm their avaibility Access strenghts and weaknesses relative to: - internal hazards - internal controls Issue final report to: - business unit - management - law department - functional specialists Plan the audit : - define the scope - identify priority topics - modify/annotate protocols - allocate ressources Gather audit data: - select sample - test - verify Develop action plan: - propose action(s) - resolve differences - establish responsibility - determine timetable Review background information: - prepare on-site agenda - pre-audit questionnaire - advance visit Evaluate audit data: - document findings, exceptions, and observations Follow-up Report audit findings: - report informally - hold exit meeting
53 Page 53 De l analyse des dangers à l analyse des anomalies H.A.C.C.P. Hazard Analysis Critical Control Points (Analyse des dangers Points critiques pour la maîtrise) A.A.C.O.C.P. Abnormalities Analysis Critical or Optimal Control Points (Analyse des anomalies Points critiques ou optimaux pour la maîtrise) Danger = tout agent biologique, chimique ou physique dont la présence, en quantité inacceptable, est susceptible d avoir un effet nocif sur la santé (Codex Alimentarius OMS/FAO, 1995) : dangers microbiologiques (dangers nutritionnels dangers environnementaux composés toxiques naturels ou ajoutés : résidus de pesticides, additifs alimentaires,...) Anomalie (non-qualité) = tout élément (agent biologique, chimique ou physique; évènement) dont la présence ou la réalisation, de façon non-maîtrisée, est susceptible d avoir un effet négatif sur la qualité : anomalies de conformité anomalies de fiabilité anomalies d idonéité
54 L approche filière pour une maîtrise de la qualité construite exemple de la filière «blé / farine / pain» Page 54 Blé Choix variétal Pratiques culturales Stockage grains Mouture Farine Stockage farine Panification Pain Distribution/vente Stockage pains Consommation Besoins satisfaits Respect des usages et réglementations Semenciers et fournisseurs d agro-inputs Cultivateurs Coopératives Organismes stockeurs Meuniers Boulangers Distributeurs Organismes de crédits Pouvoirs publics Consommateurs...
55 Processus d expression du besoin et de conception préliminaire Phases de la vie d un produit (AFNOR XP X ) INITIATION ETUDES PREALABLES Emergence de l idée du produit Page 55 Processus de conception détaillée Processus d utilisation Processus de production Processus d industrialisation TÂCHES d industrialisation DEVELOPPEMENT - conception - mise au point - tâches de qualification PRODUCTION - fabrications - assemblages - contrôles MISE A DISPOSITION / MISE EN EXPLOITATION - distribution, livraison, transport - installation, mise en route UTILISATION, EXPLOITATION MAINTENANCE (service rendu) RETRAIT DE SERVICE Espace de production Espace de consommation
56 Page 56 Chaîne de la qualité la construction des qualités Besoins et désirs des clients Recherche marketing Conception-Développement Planification-Méthodes Produit conçu Production Produit réalisé Distribution-Vente Services Utilisation du produit Étude d impact Qualité atteinte Pertes 1 Pertes 2 Pertes 3 Pertes 4 Pertes 5 Pertes 6 Pertes 7 Qualité de conception Qualité de fabrication Qualité marchande et de service Qualité environnementale
57 La construction de la qualité (1/2) 1. Décomposition fonctionnelle d ordre 1 Page 57 Blé Choix variétal Pratiques culturales Stockage grains Mouture Farine Stockage farine Panification Pain Distribution/vente Stockage pains Consommation Besoins satisfaits Respect des usages et des réglementations Ingrédients Pétrissage Pâte Pointage Division Boules Détente Façonnage Pâtons façonnés Apprêt Cuisson Pain chaud Ressuage Pain
58 La construction de la qualité (1/2) 2. Décomposition fonctionnelle d ordre 2 Farine Eau Levure Sel Pétrissage Pâte Pointage Division Boules Détente Frasage Decoupage Etirage Soufflage Lissage Repos Réaction biologique Pesage/Division Boulage Qualité : caractéristiques attendues Page 58 Formalisme Type «Graphcet» Enfournement Cuisson Défournement Transition? Transition?
59 Décomposition fonctionnelle d ordre 3 Ex. : ultrafiltration avec colmatage dynamique Page 59 Puissance reçue Processus de stockage Énergie (cinétique ou potentielle) Processus de transport Niveau d énergie source Puissance Puissance Processus de transformation Puissance Puissance perdue T. x x ex. : débit volume Niveau d énergie E. destination x x ex. : quantité débit F.. x x Différence de pression Débit d entrée de filtrat T Masse de filtrat E Débit de sortie de filtrat F Débit d entrée de rétentat T Masse de rétentat E Débit de sortie de rétentat
60 De l hygiène au management de la Qualité (T.Sikora and A.Strada, 2006) Page 60 «management» relates to company «assurance» relates to product GMP : good manufacturing practices GHP : good hygiene practices QACP : quality assurance control points HACCP : hazard analysis and critical control point QMS : quality management system TQM : total quality management GMP/GHP QACP HACCP QACP QMS TQM Food hygiene Food safety Food quality (sensory, nutritional, etc.) Quality management (e.g. ISO 22000) Total quality management («philosophy» of continuous quality improvement)
61 Page 61 De la Maîtrise à l'assurance Qualité Qualité Maîtrise de la qualité (Quality control) en conception : qualité de conception conception : «activité créatrice qui, partant des besoins exprimés et des connaissances existantes, aboutit à la définition d'un produit satisfaisant et industriellement réalisable» (NFX ) en fabrication : qualité de conformité Assurance de la qualité (Quality Assurance) «Ensemble des actions préétablies et systématiques nécessaires pour donner la confiance appropriée en ce qu un produit satisfera aux exigences données relatives à la qualité» (ISO 8402)
62 Page 62 Les différents niveaux d intervention de l Assurance Qualité (d après Mariani and Klaus, QA Project)
63 Les différentes étapes de l Assurance Qualité (d après Mariani and Klaus, QA Project) Page 63
64 Le cycle vertueux de l Assurance Qualité (d après DiPrete Brown and al., QA Project) Page 64
65 Page 65 Activités clés dans le développement d un programme d Assurance Qualité (d après DiPrete Brown and al., QA Project) Key Activities in the Development of a Quality Assurance Program Foster commitment to quality Conduct a preliminary review of QA-related activities Develop the purpose and vision for the QA effort Determine level and scope of initial QA activities Assign responsibility for QA Allocate resources for QA Develop a written QA plan Strengthen QA skills and critical management systems Disseminate QA activities Manage change
66 Page 66 Mise en œuvre d une démarche qualité (P. Dondon, 2001) 1. Engagement de la direction 2. Équipe d amélioration de la qualité 3. Evaluation de la qualité 4. Le coût de la qualité 5. Prise de conscience de la qualité 6. Actions correctives 7. Planification du jour zéro défaut 8. Formation de l encadrement 9. Le jour zéro défaut 10. Elaboration des objectifs 11. Suppression des causes d erreurs 12. La Reconnaissance 13. Conseil qualité 14. Itération permanente
67 Les éléments de la démarche ISO (ISO 9002, version 1994) Page Responsabilité de la Direction 2 - Système Qualité 3 - Revue de contrat 4 - (Maîtrise de la conception - pas pour ISO 9002) 5 - Maîtrise des documents et des données définir les documents nécessaires : manuel d'assurance qualité procédures : manières spécifiques d'accomplir une action instructions : documents spécifiant la manière d'accomplir une activité formulaires spécifications ainsi que leur gestion : qui les centralise et les traite, comment circulent-ils, qui y a accès...? ; référencer tous les documents par un code 6 - Achat 7 - Maîtrise du produit fourni par le client 8 - Identification et traçabilité du produit 9 - Maîtrise des processus 10 - Contrôle et essais 11 - Maîtrise des équipements de contrôle, de mesure et d'essai 12 - États des contrôles et essais 13 - Maîtrise des produits non conformes 14 - Actions correctives et préventives 15 - Manutention, stockage, conditionnement, préservation, livraison 16 - Maîtrise des enregistrements relatifs à la qualité 17 - Audits qualité interne 18 - Formation 19 - Prestations associées 20 - Techniques statistiques
68 Page 68 ISO 9000 : de 1994 à 2000 ISO 9001 version 1994 Orientation client Approche processus Composante ressources humaines Amélioration continue ISO 9001 version 2000
69 Les 8 principes de management de la qualité développés par l ISO 9001-version 2000 (repris de : Mathieu, 2000) Page 69 Principes de management Organisme à l écoute du client Leadership Implication du personnel Approche processus Management par approche système Amélioration continue Approche factuelle pour la prise de décision Relations mutuellement bénéfiques avec les fournisseurs Description Les organismes dépendent de leurs clients, il convient donc qu ils comprennent leurs besoins présents et futurs, qu ils répondent aux exigences des clients et qu ils s efforcent de dépasser leurs attentes La direction définit en cohérence une finalité, des orientations et l environnement interne de l organisme. Elle crée l environnement dans lequel les personnes peuvent se sentir pleinement impliquées dans la réalisation des objectifs de l organisme Les personnes à tous niveaux sont l essence même d un organisme et une totale implication de leur part permet à l organisme de tirer parti de leurs compétences Un résultat escompté est plus efficacement atteint lorsque les ressources et activités correspondantes sont gérées comme un processus Identifier, comprendre et gérer un système de processus interdépendants pour un objectif donné contribue à l efficacité et à l efficience de l organisme L amélioration continue constitue un objectif permanent de l organisme Les décisions efficaces se fondent sur l analyse intuitive et logique des données et des informations Des relations au bénéfice mutuel de l organisme et de ses fournisseurs augmentent leur aptitude à créer de la valeur
70 Iso 9001-version 2000 Système de management de la qualité (SMQ) Page 70 CLIENTS Amélioration continue du système de management de la qualité Responsabilité de la direction CLIENTS Management des ressources Mesure, analyse et amélioration Satisfaction Exigences Réalisation du produit / service Produit / service (Roue de Déming : Plan / Do / Check / Act)
71 Page 71 Dynamique PDCA du système SMQ (d après : Mathieu, 2000) Revue de direction Politique et objectifs Actions correctives et préventives A act P plan Planification Client Analyse C D Ressources check do Mesure Processus
72 Iso 9001-version 2000 Approche processus (1/3) Page 72 Processus : «ensemble de moyens et d activités liés qui transforment des éléments entrants en éléments sortants en apportant de la valeur ajoutée» (ISO) Éléments d entrée Ressources : hommes, informations, matières, méthodes, environnement de travail, infrastructures PROCESSUS Éléments de sortie Valeur ajoutée CLIENT Exigences Processus de direction Processus de support Processus de réalisation CLIENT Exigences Chaque processus (processus de réalisation, de support, de direction, processus externalisés) est décrit par ses caractéristiques (carte d'identité), sa vitalité (carnet de santé) et sa représentation
73 Page 73 Iso 9001-version 2000 : approche processus Les étapes de la démarche (2/3) 1. Identifier les processus Lister les processus et leur typologie Ne retenir que les processus clés 2. Décrire les processus Caractéristiques (= carte d identité) : intitulé, bornes, finalités, E/S, actions et acteurs qui interviennent ainsi que leurs liaisons Vitalité (= carnet de santé) : suivi et mesure du dynamisme du processus au travers de critères prédéfinis : objectifs (liés aux besoins et attentes du client ainsi qu'aux objectifs qualité définis par la direction), indicateurs qualité, état de maturité, robustesse Représentation 3. Mettre en œuvre le pilotage et l amélioration des processus Analyser le processus - Évaluer les performances du processus * Mesurer les performances actuelles p/r performances attendues * Déterminer les indicateurs de performance de chaque activité * Évaluer les performances actuelles de chaque activité p/r performances attendues * Identifier les activités critiques - Rechercher, quantifier, hiérarchiser et traiter les dysfonctionnements Optimiser le processus: chercher des solutions aux dysfonctionnements identifiés Résolution de problèmes, Relation client/fournisseur interne, Analyse fonctionnelle, AMDEC
74 Iso 9001-version 2000 : approche processus Exemple d une conserverie et de ses 18 processus (3/3) (d après Furter, 2003) Page 74 - Politique Qualité - Engagement de la direction - Revue de direction - Objectifs / indicateurs MANAGEMENT DE LA QUALITE 1 -Analyse des données - Gestion des audits - Mesure système - Mesure processus - Mesure produit - Planification qualité - Mise en place actions préventives et correctives AMELIORATION CONTINUE - Plan de communication - Affichage - Messagerie - Réunions - CR de réunions COMMUNICATION INTERNE 2 3 SATISFACTION DU CLIENT 4 C L I E N T S Applications industrielles Méthodes Ordonnancement Planification Gestion des flux Approvisionnement Réception Stockage Fabrication Libération produits Conditionnement Stockage Mise à disposition Expédition C L I E N T S 12 GESTION DOCUMMENTAIRE QUALITE -Manuel qualité - Procédures - Consignes - Supports d enregistrement 13 RESSOURCES HUMAINES -Recrutement - Formation - Gestion des compétences - Organisation 14 RESSOURCES TECHNIQUES - Maintenance -Métrologie - Travaux neufs 15 ACHATS 16 HYGIENE NETTOYAGE HYGIENE NETTOYAGE 17 TRAITEMENT DYSFONCTION- NEMENTS Processus de pilotage Processus de réalisation 18 IDENTIFICATION TRACABILITE Processus de support Processus externalisé
75 Cartographie des processus de réalisation : exemple d une entreprise de production d échangeurs thermiques (daprès Brandenburg et Wojtyna, 2003) Page 75
76 Page 76 ISO : Objectifs (d après ProCert)CC Harmoniser Regrouper les normes nationales ou privées qui prolifèrent depuis 1997 Harmoniser le niveau d exigence entre ces normes Étendre la portée à l ensemble de la chaîne alimentaire Générer ainsi une culture commune Simplifier Simplifier la tâche des entreprises (1 seule norme) Simplifier l accréditation des certificateurs Assurer l accès Rendre la norme universellement accessible Éviter le protectionnisme des détenteurs de normes privées (BRC, EFSIS, IFS, GFSI, ) BRC : British Retail Consortium ( EFSIS : European Food Safety Inspection Service ( ) IFS : International Food Standard : ( GFSI : Global Food Safety Initiative (
77 Page 77 ISO : uniformisation du système de management de la sécurité alimentaire ISO ISO 9001 Guide des BPF et BPH Exigences réglementaires Exigences client HACCP
78 Page 78 ISO : Généralités Champ d application : système de management de la sécurité des aliments (SMSA) ; mis en place en 2005 pour harmoniser les différentes normes internationales existantes (Iso 9000, BRC, IFS, GFSI) Obligations : obligation de résultats (garantir des produits finis sûrs satisfaisant aux exigences des clients et aux exigences réglementaires) et non pas de moyens Destinataires : tous les acteurs de la chaîne alimentaire producteurs d aliments primaires, de produits alimentaires et d ingrédients, d aliments pour animaux transporteurs distributeurs organismes chargés du stockage points de vente au détail restauration organismes annexes : fournisseurs de matériaux c emballage, prestataires de service Principe : adaptation de la roue de Deming (boucle d amélioration continue) extension de la norme Iso responsabilité de la direction management des ressources planification et réalisation du produit vérification, validation
79 ISO : Les 5 éléments essentiels des exigences Page 79 Approche systémique Communication interactive Programmes pré-requis (PRP = PreRequisite Program) Traçabilité PRP : mesures non spécifiques participant à l élaboration d un produit «sûr» ; permettent de faire la part entre CCP et mesures générales («bonnes pratiques») Plan HACCP
80 Page 80 ISO : PRP et oprp PRP (programme pré-requis) : mesures générales «Conditions et activités de base nécessaires pour maintenir tout au long de la chaîne alimentaire un environnement approprié à la production, la manutention et à la mise à disposition des produits» (ISO 2000) oprp (programme pré-requis opérationnel) : points de vigilance + mesures opérationnelles «PRP identifié par l analyse des dangers comme essentiel pour maîtriser la probabilité d introduction, de contamination ou prolifération de dangers liés à la sécurité alimentaire dans le produit ou l environnement de transformation» (ISO 2000)
81 Page 81 Différents risques et mesures préventives (d après Poirson, 2010) Risques - + Normales Mesures préventives Particulières < < PRP oprp CCP mesures de bonne pratique générale généralement liées à un environnement de travail en relation directe avec le produit quantifiables, avec une limite à ne pas dépasser actions correctives en cas de dépassement enregistrés points clefs du processus pour la sécurité du produit limite critique mesurable ( nonconformités) surveillance en continu blocage + actions correctives en cas de dépassement enregistrés
82 Page 82 ISO : PRP vs. CCP (ProConept) L ISO réorganise le concept traditionnel de répartition des mesures de maîtrise en deux groupes (pré-requis et mesures appliquées aux CCP) dans un ordre logique pour le développement, la mise en œuvre et la maîtrise du système de management de la sécurité des denrées alimentaires. Les mesures de maîtrise sont réparties en trois groupes de la manière suivante : les programmes pré-requis (PRP), qui régissent les conditions et activités de base. Les PRP ne sont pas sélectionnés pour maîtriser les dangers identifiés spécifiques mais pour maintenir un environnement hygiénique de production, de traitement et/ou de manipulation ; les programmes pré-requis opérationnels (oprp), qui régissent les mesures de maîtrise que l analyse de dangers identifie comme nécessaires pour maîtriser les dangers identifiés à des niveaux acceptables et qui ne sont pas gérées par le plan HACCP ; un plan HACCP, qui régit les mesures de maîtrise que l analyse de dangers identifie comme nécessaires pour maîtriser les dangers identifiés à des niveaux acceptables et qui sont appliquées à des points critiques pour la maîtrise (CCP). Obligation de résultats : les PRP ne sont pas prédéfinis ; l entreprise doit sélectionner des PRP appropriés, prouver leur bien-fondé et assurer leur mise en place Exemples de PRP : Good Agricultural Practice (GAP), Good Veterinarian Practice (GVP), Good Manufacturing Practice (GMP), Good Hygienic Practice (GHP), Good Production Practice (GPP), Good Distribution Practice (GDP), and Good Trading Practice (GTP)
83 Exemple de modification de l arbre HACCP pour intégration au référentiel ISO 2000l Existe-t-il une mesure de maîtrise à cette étape? Page 83 OUI NON Une mesure de maîtrise est-elle nécessaire pour assurer la salubrité NON OUI STOP Choix et mise en place de la mesure de maîtrise La maîtrise s exerce-t-elle par une activité générale ou une condition de base? NON L étape du processus de fabrication est-elle expressément conçue pour éliminer la probabilité d apparition d un danger ou le ramener à un niveau acceptable? OUI NON Une des étapes suivantes permettra-t-elle d éliminer le(s) risque(s) identifié(s) ou de ramener leur probabilité d apparition à un niveau acceptable? OUI STOP La maîtrise du danger est-elle essentielle : permetelle d éliminer le danger, d éviter son introduction ou sa prolifération à un niveau inacceptable? NON OUI NON OUI PRP oprp CCP
84 Page 84 ISO vs. HACCP (d après ProCert)
85 Page 85 ISO : les avantages décisifs (d après TC 34 WG 8 ISO, 21-22/06/2004) exige de créer un système de management complet pour la sécurité alimentaire ; apporte une dimension internationale ; permet une réduction et une harmonisation des normes ; impose une communication structurée et ciblée ; soumet toutes les mesures de maîtrise à l analyse des dangers ; répond à une attente des industries alimentaires ; comble une lacune entre ISO 9001 et HACCP ; convient à tout type d entreprise du fait qu elle impose des résultats et non des moyens ; se base sur une approche système et non produit ; propose des exigences claires, faciles à auditer ; fournit une base de référence à la chaîne alimentaire dans son intégralité ; se concentre sur la maîtrise de l essentiel ; procure une norme d audit (et non d inspection), constituée d exigences claires ; permet une certification par tierce partie ; permet une accréditation sur des bases transparentes et officielles (ISO 22003) ; permet d économiser des ressources en réduisant le nombre d audits redondants ; assure une meilleure compréhension et un développement pertinent des bases du Codex ; peut servir de base de référence à des législations nationales.
86 Page 86 Différents référentiels de qualité Law-driven standards Voluntary-driven systems Farm level Processing level GAP - GHP - Risk assesment - Parts of HACCP Prerequisite programmes - GHP -GMP - Food defense HACCP Globalgap SQF1000 Public standards - ISO Private standards - BRC -IFS - SQF2000
87 Page 87 Systèmes de management de la sécurité et de la qualité alimentaire : systèmes obligatoires vs. volontaires GHP GMP Food safety HACCP Food safety management Iso Nutritional quality management Sensory quality management Convenience Quality management Regulatory food safety (compulsory in many countries) Voluntary FSQ systems (food safety & quality) (towards TQM - Total Quality Management)
88 Page 88 Comparaison des référentiels ISO 22000, BRC, SQF et IFS (d après SGS, 2009)
89 Page 89 Comparaison des composantes de management des différents référentiels ISO (d après SGS, 2009)
90 Page 90 Qualité totale et processus d affaires de l entreprise (Kélada, 2002) TQM : rechercher à tout moment la satisfaction équilibrée, mutuelle et simultanée des besoins : des clients des actionnaires des personnels Le processus d affaires de l entreprise Clients Exigences Processus produit ou travail Satisfaction Actionnaires TQM (Total Quality Management) Personnels Exigences Processus personnels Satisfaction Exigences Processus actionnaires Satisfaction Processus de soutien
91 Processus produit et causes de non-qualité (Kélada, 2002) Page 91 Client Besoins Entretien Exigences Utilisation Livraison Conception Développement Client Besoins Produit Spécifications Maintien Création Expédition Main-d oeuvre Produit 10 % 40 % Spécifications Production Equipements Réalisation Préparation Réception Fournisseurs 20 % 30 % Matières Matières
92 Page 92 Manager les processus au moyen de tableaux de bord pour maîtriser la qualité (d après Cattan et al., 2003)
93 Évaluation de l efficacité («maturité») d un processus (1/2) (d après Cattan et al., 2003) Page 93
94 Page 94 Évaluation de l efficacité («maturité») d un processus (2/2) (d après Cattan et al., 2003)
95 Page 95 Évolution de l approche processus (d après Y. Mougin, 2004) Passer d un cartographie des processus par l amont (cartographie par les modes opératoires) à une cartographie par l aval (cartographie des contrats : «la voix du client» et sa transmission à travers les différents processus et leurs interfaces)
96 Le système de management de la qualité Engagement, approche processus, gestion documentaire, ERQ, manuel qualité, etc. (d après Y. Mougin, 2004) Page 96
97 Page 97 Qualité totale et réingénierie(s) (Kélada, 2002) Réingénierie d un processus de travail Examiner toutes les étapes d un processus existant en vue de l optimiser en éliminant certaines activités sans valeur ajoutée, en modifiant d autres, en examinant la possibilité de faire certaines activités ailleurs, autrement, à un autre moment, ou les faire faire par d autres Réingénierie du processus d affaires Schématiser le processus d affaires global de l entreprise en identifiant les processus de base et les processus de soutien. Evaluer les résultats, mesurer les performances de l entreprise, établir les objectifs relatifs à certains résultats, reconcevoir totalement des parties de processus d affaires pour réaliser ces objectifs Réingénierie intégrale de l entreprise Reconcevoir le processus d affaires. Reconcevoir les relations avec les actionnaires, les clients, les personnels, les partenaires en amont et en aval. Reconcevoir non seulement les processus mais aussi les produits et les services. Adopter de nouvelles attitudes, de nouveaux comportements, un, nouveau style de gestion. Reconcevoir les structures administratives, les modes de rémunération. Instaurer une gestion par extraversion, un mode de fonctionnement en parallèle plutôt qu en cascade
98 De la Qualité éclatée à la Qualité intégrée (d après Michel Weill, 2001) Page 98 Faiblesses et dérives de la qualité éclatée : Frustrations de la certification : rejet par sentiment de bureaucratie procédurale ou d approche pas assez technique Cassure post-certification : relâchement et baisse de vigilance suite aux efforts consentis pour l obtention de la certification, réorientation des priorités managériales Fracture entre acteurs dont les processus ont été certifiés et les autres Qualité totale comme luxe marginal : Qualité totale ressentie comme une finalité «gratuite» centrée sur elle-même et déconnectée des autres activités Nécessité de remobiliser l ensemble des acteurs dans une démarche intégrée commune
99 Analyse des échecs des démarches TQM (d après B. Halais, 2002) Page 99 Typologie de l échec TQM comme alibi Plan TQM trop superficiel Plan mené dans la précipitation Plan inadapté Individualisme dans l entreprise Entreprise trop traditionaliste Démarche = discours Éparpillement / papillonnage Gadget / mode Caractéristiques Démarrer une action puis s en laver les mains Justifier par le TQM des plans de restructuration Renouveler des équipes dirigeantes sous couvert de TQM Programme mené en surface, sans volonté de changer Action introduite à la hâte pour résoudre une situation de crise Lancement d un programme qualité pour résoudre des problèmes ayant d autres causes ou d une autre nature Chacun s occupe de sa propre qualité sans se soucier des autres Pourquoi changer ce que l on a toujours fait ainsi? Diffusion de slogans, convention de lancement Dispositifs épars sans approche cohérente et globale Croyance en des démarches miracles, notamment vendues par des consultants Mode des démarches TQM: tout le monde s y met, alors il faut y aller Exemples Embauche d un directeur qualité, lancement d une vaste sensibilisation puis on passe à autre chose Restructuration sous couvert de TQM Faire porter aux ex-dq tous les maux Discours et intentions velléitaires Baisse importante du CA et lancement d un plan TQM pour redresser la situation Malaise social, démotivation, dysfonctionnements non analysés amis ayant en solution un plan TQM Pas de coordination de la démarche. Pas d animation transversale. Tableau de bord avec uniquement des indicateurs individuels Amélioration des démarches antérieures sans aucun changement ou remise en cause depuis le début Affiches dans l entreprise, plaquettes, grands-messes puis.., plus rien Qualité déconnectée du fonctionnement courant de l entreprise Mettre en place le dernier dada à la mode sans réfléchir ou sans l adapter (parangonnage, reengineering, auto-évaluation, etc.) Suivre l exemple de tel concurrent ou entreprise qui a mis en place une démarche TQM sans prendre le temps de l analyse et de l adaptation
100 Et après? Le Lean Manufacturing (Production au plus juste) Page 100 Définition du Lean Manufacturing : système de production à haute performance cherchant à éradiquer toute forme de gaspillage (délais inutiles, coûts inutiles, stocks inutiles, etc.) (d après Agrojob) Origine : Initialement mis en place dans les années 1950 par Toyota pour abaisser ses coûts et augmenter sa productivité Les 4 règles du Lean Manufacturing, d après Speer et Bowen (1999) - Standard work : tout travail doit être spécifié en termes de contenu, séquence, durée et de résultat - Clear relationships and communications : toute relation client-fournisseur doit être directe et non ambigue - Simple flow : l itinéraire de tout produit ou service doit être simple, direct et suivi - Scientific method : toute procédure d amélioration doit suivre une méthodologie scientifique Quelques principes du Lean Manufacturing et du JIT (Just in Time) - réduire les stocks, diminuer la taille des lots et des séries de production - réduire la complexité, augmenter la transparence - mettre à plat les structures d'organisation et déléguer ; rendre le pouvoir aux ateliers - chasser les gaspillages, bannir les opérations sans valeur ajoutée - mettre en place un contrôle de qualité
101 Page 101 Quelques outils du Lean Manufacturing (d après
102 Page 102 Comparaison entre GMP et Lean Manufacturing GMP = Good Manufacturing Practice (très utilisé en IAA et Industries Pharmaceutiques) (d après
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