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1 2013 Rapport d activité

2 Les grandes dates de l e-santé en Alsace JANVIER 2013 Le premier chariot de télémédecine est livré au Centre départemental de repos et de soins de Colmar, établissement pilote JUILLET 2013 Le consortium Agfa - Wordline est choisi par le groupement de commande Simral pour développer les services de télé-imagerie régionale OCTOBRE 2013 L expérimentation de télémédecine en milieu carcéral débute à la maison centrale d Ensisheim, avec le concours des Hôpitaux civils de Colmar SEPTEMBRE 2013 Une réunion d information sur le Dossier Médical Personnel rassemble des particuliers et des représentants d associations de patients à la Maison des associations de Strasbourg NOVEMBRE 2013 L expérimentation de Via Trajectoire Ehpad est lancée dans la région de Saverne DÉCEMBRE 2013 Le cahier des charges du futur système d orientation des personnes handicapées est validé par l ARS Alsace et les conseils généraux JUIN 2013 DMP, télémédecine, systèmes d information, Via Trajectoire Ehpad sont à l ordre du jour des réunions destinées aux acteurs médico-sociaux dans chaque territoire de santé OCTOBRE 2013 L expérimentation de Via Trajectoire Ehpad destiné à aider les personnes âgées dans leur recherche de maison de retraite débute dans le Sundgau et les Trois Pays 21 NOVEMBRE 2013 Le Carrefour des éditeurs de logiciel dans le domaine médico-social accélère la rencontre entre établissements médico-sociaux et principaux fournisseurs de solutions informatiques 18 DÉCEMBRE 2013 L accord-cadre avec le consortium Agfa- Wordline est signé en présence de la presse et du directeur de l ARS Alsace, lançant officiellement le projet de téléimagerie régionale Éditorial Dr Pascal Charles, administrateur d Alsace e-santé La qualité du système de soins de demain dépend de nos projets d aujourd hui Construire l e-santé en Alsace a nécessité d abord de bâtir de bonnes fondations : un groupement de coopération sanitaire structuré, une équipe professionnelle soutenue par des membres et des partenaires impliqués, des projets bien définis. En 2013, l édifice a commencé à devenir visible pour les professionnels de santé et les établissements sanitaires et médico-sociaux. La première pierre posée en 2011, le Dossier médical personnel (DMP), a été rejointe par d autres. La télémédecine est entrée dans une dizaine d Établissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Plusieurs centaines de télé-actes ont été réalisés par des pionniers alsaciens en maison de retraite et en milieu carcéral. L annuaire des Ehpad alsaciens est passé au numérique grâce au site Via Trajectoire : l internaute peut déjà y trouver les établissements répondant tant à ses critères géographiques, pratiques ou médicaux. En 2014, les solides fondations accueilleront quelques étages supplémentaires. Le DMP s étoffera d un volet biologie médicale, simplifiant l échange et l analyse des données produites par les laboratoires. Là encore, la région joue le rôle de précurseur. Le site Web Via Trajectoire deviendra plus qu un annuaire en ligne : l usager et ses proches pourront y compléter en quelques clics le dossier d admission en maison de retraite. Le Service d imagerie médicale en région Alsace Simral connaîtra les premiers archivages et partages de radiographies, scanners ou autres IRM. Un premier jalon avant l ouverture du portail d accès aux professionnels et aux patients. Brique après brique, l e-santé se construit dans notre région. Cette réalité se fonde sur des volontés clairement exprimées dans le Projet régional de santé. Elle s appuie aussi sur l énergie d acteurs de terrain convaincus que l avenir est en marche, que la qualité du système de soins de demain dépend des projets menés aujourd hui.

3 Carte d identité Alsace e-santé Sommaire interactif 05 Alsace e-santé : carte d identité 06 Alsace e-santé, acteur régional de l e-santé 06 Une équipe dédiée aux projets 07 Vers une gouvernance plus opérationnelle 09 Des outils professionnels 10 Une coopération interrégionale 11 SI régional : l optimisation des coûts d hébergement 12 Abolir les distances 12 Simral, plateforme de télé-imagerie régionale 15 La télémédecine, du projet à la réalité 18 Mieux partager l information médicale 18 Le Dossier Médical Personnel 24 Échange et partage de la biologie structurée 26 epsos ou la coopération transfrontalière en perspective 27 Faciliter l orientation des usagers 27 Via Trajectoire Ehpad 30 Vers l orientation des personnes handicapées 32 Accompagner nos membres 32 Le Comité technique, une instance proche du terrain 35 Un accompagnement spécifique au secteur médico-social 37 Un nouveau site Internet pour Résural 38 Bilan budgétaire et comptable 38 Le compte de résultat 40 Répartition par poste de charges 40 Origine des recettes Répartition des subventions par projet 41 Investissements 42 Les membres d Alsace e-santé NOTRE CONVICTION Les technologies de l information et de la communication, placées au cœur du parcours de soins, contribueront à optimiser la qualité et l efficience de la prise en charge du patient. NOTRE MISSION Alsace e-santé assure la maîtrise d ouvrage opérationnelle des projets de l e-santé en Alsace. À ce titre, sa mission consiste à porter les projets de services performants, interopérables et sécurisés, contribuant au partage et à l échange des informations entre les acteurs des secteurs sanitaire et médico-social, en vue d améliorer la prise en charge des patients en Alsace. NOTRE RAISON D ÊTRE Le groupement de coopération sanitaire Alsace e-santé a été créé en 2007 par des établissements de santé alsaciens et l Union régionale des professionnels de santé regroupant les médecins libéraux d Alsace (URML-Alsace) pour répondre à leurs besoins de partage d informations. Ces derniers donnèrent ainsi une assise juridique au dispositif Réseau ville-hôpital, résultant de leur collaboration. En 2009, l Agence régionale de l hospitalisation d Alsace a associé Alsace e-santé au comité de projet chargé de définir une approche plus globale du système d information de santé régional. Devenue Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace), elle a confié à Alsace e-santé la mise en œuvre des services de l Espace numérique régional de santé (ENRS) destinés à répondre aux besoins des patients et des professionnels de santé. Ils ont été inscrits au schéma directeur du système d information qui a été mis à jour en Ce schéma régional des systèmes d informations en santé identifie 33 projets qu Alsace e-santé mettra en œuvre. Ils s articulent autour de sept axes : Télémédecine ; Systèmes d information médico-sociaux ; Services aux professionnels ; Service aux patients ; Coopération, coordination, orientation ; Infrastructures et ressources régionales ; Services support. Grâce à la signature du premier Contrat pluriannuel d objectifs et de moyens (CPOM), Alsace e-santé est doté d un cadre conventionnel pluriannuel lui permettant de planifier les travaux nécessaires à la réalisation de sa feuille de route. NOS PRINCIPES D ACTION Alsace e-santé n existe que par la participation et l implication de ses 38 adhérents (au 31 décembre 2013). Cette communauté d acteurs est destinée à s élargir avec l arrivée des établissements médico-sociaux. Trois adhésions sont d ailleurs en cours début avril Alsace e-santé répond aux besoins de ses membres, sous le pilotage stratégique de : - l ARS Alsace pour les projets inscrits au CPOM, - l ASIP Santé (Agence des systèmes d information partagés de santé) pour le déploiement du DMP.

4 P. 06/07 Alsace e-santé, acteur régional de l e-santé UNE ÉQUIPE DÉDIÉE AUX PROJETS Qu ils soient directement responsable d un projet ou qu ils interviennent comme support à l ensemble de l équipe, les 19 professionnels composant aujourd hui Alsace e-santé travaillent activement à la mise en place des futurs services d e-santé régionaux. Alsace e-santé contribue à la formation des professionnels de demain en employant deux étudiants en apprentissage l une en communication, l autre en ingénierie informatique ainsi qu un doctorant dans le cadre d un contrat CIFRE (Convention industrielle de formation pour la recherche). En 2013, Alsace e-santé a quitté ses bureaux situés dans l enceinte des Hôpitaux universitaires de Strasbourg pour des locaux plus spacieux, 2 rue Adolphe Seyboth à Strasbourg. ORGANIGRAMME ALSACE E-SANTÉ Dr Marie NOBLET-DICK Directrice médicale Virginie OSTROWSKI Chargée de communication Odile HUGUET Assistante (alternance) Mathilde TURLIN Webmestre Dr Pascal CHARLES Administrateur Gaston STEINER Directeur Jean-François LANOT Administrateur suppléant Géraldine FRIEDRICH Assistante de direction VERS UNE GOUVERNANCE PLUS OPÉRATIONNELLE Les instances d Alsace e-santé reflètent sa structure participative. L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, instance représentative et délibérante, regroupe tous les membres du GCS répartis en quatre collèges : Son rôle : le collège des établissements de santé publics, le collège des établissements médico-sociaux, le collège des établissements de santé privés, le collège des professionnels de santé libéraux. adopter le budget annuel, approuver les demandes d adhésion, statuer sur l ensemble des projets. En 2013, la représentativité des établissements et services médico-sociaux (ESMS) a été renforcée par une redistribution des droits sociaux entre les collèges. % des droits sociaux à l AG ÉVOLUTION DE LA REPRÉSENTATIVITÉ DES MEMBRES ESMS Établissements de santé publics Établissements de santé privés Professionnels de santé libéraux Nombre de représentants au comité de coordination Renato BRASSELET Conseiller juridique Véronique PAYEN Directrice technique Dominique NOLD Gestionnaire d'applications Mars 2014 DOSSIERS MEDICAUX PARTAGES Anne STACKLER Directrice de projets Alain KLEIMBERG Emmanuel MICLO Conseillers DMP Christine BENTZINGER Coordination DIRECTIONS DES PROJETS TELEMEDECINE SI MEDICO-SOCIAL Christine LECOMTE Directrice de projets Vincent LELEU Tania MESSING Aurélien MICHOT Chefs de projets Ouidad ALOUANE Assistante de projets Yann MINGER Apprenti ingénieur LE COMITÉ DE COORDINATION, instance consultative, regroupe actuellement dix membres répartis par collège proportionnellement aux droits sociaux attribués à chacun d eux. Son rôle : définir les priorités, mener des études prospectives, émettre des avis sur les projets d évolution des services proposés par Alsace e-santé. Le directeur général de l Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace) ou son représentant peut assister à toute réunion du comité de coordination.

5 Alsace e-santé, acteur régional de l e-santé P. 08/09 LE COMITÉ RESTREINT a été créé lors de l assemblée générale du 12 avril Il réunit l administrateur, l administrateur suppléant, un membre représentant les établissements de santé, un membre représentant les établissements médico-sociaux, un membre représentant la médecine libérale ainsi que le directeur du groupement. Son rôle : assister l administrateur dans la mise en œuvre de la stratégie d Alsace e-santé validée par l assemblée générale et dans les décisions notables concernant la gestion courante du GCS, par ses propositions ou avis, préparer les réunions de coordination entre Alsace e-santé et l ARS Alsace, préparer les réunions de l assemblée générale, donner son avis sur toute question relative au fonctionnement général du GCS que lui aura soumis l administrateur. DES OUTILS PROFESSIONNELS UN OUTIL DE GESTION DE LA RELATION CLIENT Alsace e-santé mène des projets au service des acteurs du monde sanitaire et médicosocial, avec le soutien de partenaires nationaux et régionaux - l Agence des systèmes d information partagés de Santé (ASIP Santé), l ARS Alsace, les conseils généraux - en lien avec les syndicats, fédérations, associations de patients, etc. et avec l aide de prestataires et fournisseurs. Comment centraliser les informations relatives à ces multiples acteurs afin que chaque membre de l équipe d Alsace e-santé puisse y accéder et les utiliser dans ses projets? Grâce à un outil de Customer relationship management ou M. Cette application informatique, utilisée par les entreprises privées pour gérer leurs relations avec clients et prospects, répond en effet aux besoins d Alsace e-santé. L ANNÉE 2013 EN CHIFFRES Gouvernance d Alsace e-santé 1 comité de coordination (20 septembre 2013) 1 assemblée générale (12 avril 2013) 2 Conseils d orientation des systèmes d information en santé (9 juillet 2013 et 20 novembre 2013) 9 comités restreints 9 réunions de coordination ARS-GCS LE CONSEIL D ORIENTATION DES SYSTÈMES D INFORMATION EN SANTÉ (COSI) réunit, autour du directeur général de l ARS Alsace : Son rôle : les représentants des fédérations hospitalières et médico-sociales (FHF, FHP, FEHAP, FEGAPEI, SYNERPA, UROPA/URIOPSS ), les représentants des établissements de référence des 4 territoires de santé, le Centre Paul Strauss, l Union des professionnels de santé (URPS) regroupant les médecins libéraux d Alsace (URML-Alsace) et l URPS Pharmaciens d Officine, les représentants des réseaux de santé, le SAMU 67 et le SAMU 68, l Assurance maladie (CPAM du Bas-Rhin et CPAM du Haut-Rhin), le conseil régional d Alsace, les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, le CISS (Collectif Inter-associatif sur la santé), l administrateur et le directeur d Alsace e-santé. définir les orientations stratégiques, arrêter les projets structurants d information de santé régionaux. LA RÉUNION DE COORDINATION ARS-GCS a lieu chaque mois en présence du directeur général de l ARS Alsace, l administrateur, l administrateur suppléant et le directeur d Alsace e-santé. Son rôle : faire le point opérationnel sur l avancée de projets en cours, prendre les décisions sur les étapes à venir des projets en cours. Mis en œuvre en décembre 2012, le M a été alimenté avec les données d Alsace e-santé. Dès janvier 2013, les équipes ont alors été formées, à la gestion de l annuaire, aux outils marketing (campagne d ing ou de publipostage) pour l équipe communication et aux outils de gestion des relations avec les contacts (prise de rendez-vous, phoning, statistiques ) pour l équipe DMP. L équipe communication d Alsace e-santé a été l un des principaux utilisateurs du M. Grâce à l annuaire partagé des contacts, elle a procédé à l envoi d une dizaine d ings. Objectif : informer les acteurs de santé sur les projets d e-santé, par exemple par le biais d Infoflash Via Trajectoire ou d Info e-santé, la newsletter d Alsace e-santé, ou les inviter aux rendez-vous organisés par le GCS comme le Carrefour des éditeurs.

6 Alsace e-santé, acteur régional de l e-santé P. 10/11 UN OUTIL DE GESTION DU PORTEFEUILLE PROJETS Dans un objectif de professionnalisation et de suivi qualité de ses actions, Alsace e-santé s est doté d un outil de gestion de portefeuille projets (GEPP). Avec plus de 30 projets et sous-projets identifiés en 2013, dont 50 % en cours, il apparaissait nécessaire de s équiper d un outil centralisant les données liées au planning, aux ressources, aux budgets, mais aussi aux risques et aux autres indicateurs qualitatifs. En effet, comment s assurer que les personnes, apportant leur concours de manière transverse à plusieurs projets, ne soient pas trop sollicitées à certaines périodes, ce qui mettrait en danger le bon avancement d un ou de plusieurs sujets? Comment avoir une vue de synthèse fiable et immédiate sur l ensemble de l activité? Tels sont les enjeux d un outil de gestion de portefeuille projets. Après une analyse de marché, suivie d un comparatif fonctionnel et financier de cinq solutions pouvant répondre aux besoins, la solution de VirageGroup a été choisie pour une mise en œuvre sur le dernier trimestre 2013 et un démarrage opérationnel au 1 er janvier Le paramétrage a été réalisé rapidement sur la base des outils et référentiels déjà mis en place dans le cadre méthodologique PePS. Ainsi, depuis 2014, chaque collaborateur d Alsace e-santé saisit sur cette application informatique les temps qu il consacre à chaque activité. Les temps de travail sont donc imputés sur les projets ou activités identifiés, ce qui permet d avoir non seulement un reporting et des tableaux de suivi à la demande, mais aussi un véritable outil d aide à la décision quant aux priorités ou à la prise en charge des projets. UNE COOPÉRATION INTERRÉGIONALE Alsace e-santé a participé aux Rencontres inter-régionales (RIR) organisées par l Agence des systèmes d information partagés de Santé (ASIP Santé). Ces rencontres associent les maîtrises d ouvrage (MOA) régionales ainsi que les agences régionales de santé. Objectif : faire le point sur les projets nationaux de systèmes d information de santé comme le Dossier Médical Personnel, les Messageries sécurisées de santé (MSSanté), le Répertoire opérationnel des ressources (ROR), etc. Alsace e-santé participe également aux Rencontres inter-régionales des MOA, baptisées «RIR-Off» : la veille des RIR organisées par l ASIP Santé, les directeurs des groupements de coopération sanitaire (GCS) e-santé des différentes régions françaises se rencontrent pour partager leurs expériences sur les projets et les problématiques communes. En 2014, Alsace e-santé prend la relève du GCS e-santé Picardie et organise ces rendez-vous qui ont lieu tous les trimestres au GCS D-SISIF, à Paris. Alsace e-santé a par ailleurs adhéré à l association Pléiades qui a vu le jour en juillet Cette association, créée à l initiative de quatre GCS e-santé (Lorraine, Ile-de-France, Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées), a comme objectif de mutualiser les solutions en systèmes d information développées dans ces régions. Alsace e-santé projette ainsi de déployer en Alsace l un des outils issus de Pléiades : le ROR. SI RÉGIONAL : L OPTIMISATION DES COÛTS D HÉBERGEMENT L Espace numérique régional de santé (ENRS), porté institutionnellement par l ARS Alsace et piloté par Alsace e-santé, accueille les services répondant aux besoins des professionnels de santé en matière d échange dématérialisé d informations. Cet espace de confiance respecte le cadre d interopérabilité et les référentiels promus notamment par l ASIP Santé. Il se matérialise par le portail Web aujourd hui porte d accès à l espace collaboratif et documentaire. Comment optimiser les coûts d hébergement du système d information (SI) régional de l ENRS? Cette question a été au cœur d une réflexion courant 2013 qui a abouti en fin d année à une solution générant 30 % d économies. L infrastructure d hébergement a été revue afin d apporter un niveau de service en meilleure adéquation avec les usages. Le périmètre fonctionnel restera identique. Seul changement : la disponibilité sera réduite conformément aux besoins métiers des services hébergés en matière de sécurité. L objectif est de poursuivre cette diminution des coûts de fonctionnement, à l occasion de l expiration du marché public relatif à l hébergement en décembre sera l année de l urbanisation du SI régional afin de garantir une intégration optimale des services métiers au sein du système d information régional sécurisé. Le professionnel de santé pourra alors accéder aux services de l ENRS actuellement en cours de construction, par le biais d un portail d accès unique, avec un seul identifiant.

7 P. 12/13 Abolir les distances Éviter les déplacements des patients, faciliter les échanges professionnels, donner accès à des ressources spécialisées rares sont autant de possibilités offertes par l e-santé, et plus particulièrement la télémédecine et la télé-imagerie médicale. Deux des chantiers menés actuellement par Alsace e-santé. SIMRAL, PLATEFORME DE TÉLÉ-IMAGERIE RÉGIONALE Grâce au partage et l archivage des images médicales, le Service d imagerie médicale pour la région Alsace Simral fluidifiera et optimisera les échanges entre les professionnels de santé. Une meilleure qualité au bénéfice du patient à laquelle Alsace e-santé travaille depuis fin Ce projet, soutenu activement par l Agence régionale de santé (ARS) d Alsace, est entré en 2013 en phase opérationnelle et deviendra réalité en : L ANNÉE DU CHOIX La procédure de dialogue compétitif entamée en 2012 avec six consortiums candidats s est poursuivie début 2013 avec une dernière audition sur les aspects financiers et les modèles économiques. Les offres intermédiaires remises fin janvier 2013 par les industriels ont permis de compléter le programme fonctionnel décrivant les besoins, exigences et souhaits du futur bouquet Simral. Celui-ci, après avoir été validé par les membres du groupe projet en plusieurs itérations, a été publié dans le cadre d un appel d offre restreint en mars Le dossier comprenait également, entre autres pièces, le projet d accord-cadre qui décrit les clauses administratives particulières (délais, pénalités, sortie ) à finaliser avec le candidat retenu. Six offres finales ont été remises dans les délais impartis, avec les pièces administratives réglementaires selon le code des marchés publics. Elles ont fait l objet d un premier contrôle de recevabilité, puis de lectures croisées multiples. Les compétences du groupe projet constitué de représentants des membres du groupement de commande Simral, de l équipe projet d Alsace e-santé et d une assistance à maîtrise d ouvrage ont été requises pour apprécier les offres selon les 5 critères de notation indiqués aux candidats. Durant les mois de mai et juin 2013, près de 8 réunions d échanges et de concertation thématiques se sont tenues, la plupart en webconférence. Les offres ont été examinées minutieusement et notées pour chacun des critères, avec commentaires argumentés. Ces notations ont abouti à un classement par critères. La commission technique s est réunie fin juin 2013 pour donner un avis sur le classement obtenu. Début juillet 2013, cet avis a été présenté en assemblée générale du groupement de commande Simral et le choix du candidat a été soumis au vote L ANNÉE 2013 EN CHIFFRES Simral 6 auditions de candidats pour le dialogue compétitif 4 assemblées générales 6 cellules de relecture 8 commissions techniques pour le candidat ayant obtenu la meilleure note au classement pondéré des critères. Il s agit du consortium de cotraitants constitué par les groupes Agfa et Worldline, dont Agfa Healthcare est le mandataire. À la rentrée scolaire 2013, l équipe projet d Alsace e-santé s est attelée aux tâches de préparation de la mise en œuvre et à la phase dite de mise au point, qui a permis de préciser l ensemble des clauses de l accord-cadre. Celui-ci a été co-signé officiellement par l administrateur d Alsace e-santé et le directeur des opérations d Agfa Healthcare, en présence de représentants du groupement de commande Simral et du directeur général de l ARS Alsace, le 18 décembre L événement a été couvert par la presse régionale, L Alsace et Les Dernières Nouvelles d Alsace, ainsi que par la presse spécialisée nationale. Une page s est tournée avec succès en cette fin d exercice, pour démarrer avec enthousiasme la phase de réalisation au tout début : LE PARTAGE DES PREMIÈRES IMAGES Parmi les 8 autres régions menant un projet similaire de partage et de communication autour de l imagerie médicale, Midi-Pyrénées et Haute-Normandie ont également sélectionné leur fournisseur en fin d année Trois autres régions devraient faire leur choix au cours du premier semestre L Alsace, ayant déjà contractualisé avec un industriel, est parmi le peloton de tête. Objectif : répondre rapidement aux attentes des radiologues et de l ensemble du corps médical de la région. La mutualisation du stockage des examens n est pas une fin en soi, bien au contraire : c est le levier du partage, qui permettra aux professionnels de santé d accéder à tous types d images médicales simultanément, quasi-instantanément, sans notion de distance et dans le respect des règles de sécurité et de confidentialité. Les professionnels concernés sont aujourd hui ceux des établissements hospitaliers et de la médecine dite de ville, pour le secteur sanitaire, mais demain également ceux du secteur médico-social. Si Simral a bel et bien un impact sur la santé publique, il est également la source d économies grâce à la disparition de tout support matériel (film, papier, CD ou DVD), à la diminution des prescriptions redondantes et de transports inutiles. L intérêt de Simral réside aussi dans de nouveaux usages en lien avec la télé-imagerie et la télémédecine qui restent encore à construire. L année 2014 sera consacrée à la mise en place des services d archivage, de partage, de PACS (Picture Archiving and Communication System) et de RIS (Radiology Information System) avec les pilotes qui se sont portés volontaires pour valider ces services : le Centre Paul Strauss pour l archivage, les centres hospitaliers de Mulhouse, Wissembourg et Sélestat pour le PACS, le centre hospitalier d Altkirch pour le RIS, tous ceux-ci complétés par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg et le centre hospitalier d Haguenau pour le partage. Le patient, premier bénéficiaire de Simral Simral, en permettant le partage et l archivage des images médicales, contribue à : améliorer les diagnostics grâce à la comparaison avec des images antérieures, la facilitation du 2 e avis, les prédiagnostics ou encore les prises en charge à distance, assurer une meilleure coordination du suivi médical, notamment en cancérologie et pour les maladies chroniques, raccourcir les délais de transmission des comptes rendus du radiologue au prescripteur, pallier les oublis des patients : «avez-vous pensé à rapporter vos radios ou votre CD?», éviter les redondances d examens et réduire les risques liés au «cumul des doses». secret, en présence de notre conseil juridique. La majorité de l assemblée s est prononcée

8 Abolir les distances P. 14/15 Interview Pr Philippe Wolf coordinateur des activités de prélèvement et transplantation aux HUS, médecin référent du réseau régional du prélèvement PréAl Simral peut permettre d augmenter le nombre de greffes d organes Pr Philippe Wolf, participe avec conviction aux groupes de travail du projet Simral. Il attend des retombées très concrètes de la téléimagerie dans sa pratique médicale. EXPLIQUEZ-NOUS EN QUOI LE PARTAGE D IMAGES MÉDICALES CONTRIBUERA À AMÉLIORER LE PRÉLÈVEMENT D ORGANES. Imaginons un donneur d organe à Mulhouse. Il vient de passer à l état de mort cérébrale : pendant quelques heures, son cœur continuera à battre et irriguera encore ses organes. L Agence de la biomédecine identifie les receveurs, parmi Glossaire TÉLÉMÉDECINE Nouvelle forme de pratique médicale à distance, sans transport, qui vise à améliorer la prise en charge des patients et l organisation des soins pour les professionnels de santé. L objectif est d aboutir à un partage effectif sur un périmètre pilote fin 2014 et d accélérer le déploiement en L équipe d Alsace e-santé s attellera aussi, lors de nombreux échanges multidisciplinaires, à identifier les usages dans les différentes spécialités et filières sanitaires. Des usages qui deviendront les projets de demain. LA TÉLÉMÉDECINE, DU PROJET À LA RÉALITÉ Depuis le décret du 19 octobre 2010, la télémédecine est passée à une phase opérationnelle. Les premiers télé-actes en Alsace ont eu lieu en 2013, en mode expérimentation. La télémédecine est plus que jamais un sujet d actualité : elle mobilise les réflexions des professionnels de santé qui l inscrivent au programme de leurs congrès scientifiques, tandis que les pouvoirs publics structurent ce nouveau mode de prise en charge des patients. PREMIERS TÉLÉ-ACTES la liste d attente nationale, suivant les règles d attribution des greffons : le foie est pour un patient de Bordeaux, le pancréas à Paris, le rein à Nantes. Les chirurgiens contactés dans ces villes doivent prendre l avion dans l heure pour venir prélever les organes. Ils disposent aujourd hui des seuls comptes rendus d imagerie médicale pour se préparer. Or lorsqu il y a des anomalies de vaisseaux, cela rend compliqué le prélèvement de deux organes voisins : il y a des zones de conflit de territoire anatomique! Si les équipes, avant de partir, avaient accès aux images, cela éviterait bien des négociations à 2h du matin autour de la table d opération. Par exemple, si l on découvre une particularité, on peut alors décider d envoyer un chirurgien préleveur plus expérimenté TÉLÉCONSULTATION Permettre à un médecin d assurer une consultation à distance à un patient. TÉLÉ-EXPERTISE En dehors de la présence du patient, permettre à un médecin de solliciter l avis d un ou plusieurs médecins experts distants, au sujet d un diagnostic ou d une thérapeutique. Au cours de l année 2013, Alsace e-santé a poursuivi la conduite de plusieurs projets régionaux en télémédecine, initiés dès 2012 et financés par l Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace). En effet, dans le programme régional de télémédecine , l ARS Alsace a notamment confié au GCS Alsace e-santé la mission de créer les conditions favorables au déploiement de la télémédecine en Alsace, après avoir identifié les priorités suivantes : la gériatrie, le handicap et l univers carcéral. Deux expérimentations sont ainsi menées en région, au sein d Établissements et services médico-sociaux (ESMS) et d un centre pénitentiaire pilotes. Alsace e-santé en assure la maîtrise d ouvrage et la coordination ou bien obtenir ses directives avant de partir. Au final, cela peut permettre de prélever plus d organes dans des situations «limites» et d augmenter le nombre de greffes. TÉLÉ-ASSISTANCE Permettre à un professionnel de santé d assister à distance un autre profes- régionales fut l année de la concrétisation de ces projets, de l installation et de la prise en main des dispositifs de télémédecine par les équipes des sites sélectionnés l année précédente. COMMENT CE PARTAGE D IMAGES MÉDICALES VA-T-IL FONCTIONNER? L Agence de biomédecine détient un dossier sur chaque donneur, le dossier cristal, auquel se connectent les professionnels de la greffe. L idée est sionnel de santé, au cours de la réalisation d un acte médical ou de soin. TÉLÉSTAFF C est en 2012 que la solution technique avait été retenue à la suite d un appel d offres public. Coproduit par une société alsacienne (Hopi) et nancéienne (Neolinks) en consortium avec OBS (Orange Business Services), il s agit d un système informatique innovant qui combine d ajouter un lien dans ce dossier qui conduira les chirurgiens se préparant aux Permettre des échanges en visiocon- à la fois matériels, logiciels et instruments médicaux. Ce dispositif est spécialement conçu prélèvements d organes directement vers le dossier des images médicales du donneur stockées dans Simral. férence dans le cadre d une réunion entre professionnels distants. pour permettre la réalisation de téléconsultations, de télé-expertises et de télé-assistances, mais aussi d autres types d échanges interactifs, par exemple le téléstaff (lire le glossaire). QUELLE AUTRE CONTRIBUTION L E-SANTÉ POURRAIT-ELLE APPORTER AU PRÉLÈVEMENT D ORGANE? Quand on prélève un foie, même si on connaît tous les paramètres biologiques, cela ne suffit pas toujours à évaluer sa qualité. Il faut observer sa couleur, qui doit être bien brune, et sa réaction à la pression. Si un jeune chef de clinique veut avoir un avis aujourd hui, il envoie aujourd hui une photo à un sénior. Mais c est insuffisant : ce dernier aurait besoin plutôt d un échange vidéo. C est pourquoi j ai proposé un projet de télé-expertise en matière de prélèvement d organe, qui fait partie des projets notifiés à l ARS Alsace.

9 Abolir les distances P. 16/17 ÉTABLISSEMENTS PILOTES ET SITES SATELLITES EN 2013 Expérimentateurs des dispositifs de télémédecine HC de Colmar H H CDRS de Colmar H H Ehpad de Kaysersberg H Ephad de Rouffach Ehpad de Woerth H CH de Bischwiller H H La maison Émilie de Malmerspach H Unité sanitaire d'ensisheim H Ehpad de Soufflenheim H Ehpad de Herrlisheim Ehpad de Gerstheim Établissements pilotes H Sites satellites H En pratique, lors d une téléconsultation, un chariot mobile informatisé est transporté à proximité d une personne fragile, dépendante ou détenue. Doté d un écran et d un clavier tactiles, d une caméra d excellente résolution et orientable à distance, ainsi que d instruments médicaux numériques (stéthoscope, dermatoscope, otoscope, électrocardiographe, etc.), ce dispositif technique permet au médecin distant de dialoguer avec le patient tout en réalisant une auscultation ou des examens complémentaires. Un autre professionnel de santé participe également à ce télé-acte au chevet du patient, pour manipuler les appareils, assister les acteurs et, de façon générale, assurer une médiation. La première livraison d un chariot de télémédecine a été réalisée dès janvier 2013, au Centre départemental de repos et de soins de Colmar. Puis, une dizaine d autres livraisons ont suivi jusqu à l été : centre hospitalier départemental de Bischwiller, Ehpad de Woerth, Ehpad le Manoir à Gerstheim, Ehpad la Maison Saint-Jacques à Rouffach. En plus des usages en secteur médico-social, le programme s est étendu à l univers carcéral. Une expérimentation a débuté au sein de la maison centrale d Ensisheim, avec le concours des Hôpitaux civils de Colmar (HCC), au 4 e trimestre Une liaison Internet performante a été mise en place entre l Hôpital Pasteur, l un des sites des HCC, et l unité de soins de la maison centrale, c est-à-dire l infirmerie chargée du suivi médical des détenus. Grâce à l installation d un chariot de télémédecine, l unité de soins est à présent reliée aux praticiens spécialistes des HCC. De nombreux chantiers ont été conduits pour réussir le déploiement de ces chariots informatisés et l accompagnement des équipes expérimentatrices : juridique, pour rédiger les conventions entre acteurs et structures ; médical, pour cibler et cadrer les usages ; communication et formation, pour favoriser l adhésion au changement ; technique, pour parfaire les éléments matériels et logiciels avec les prestataires ; fonctionnel, pour calibrer les évolutions de la solution ; et bien sûr organisationnel, pour fédérer l ensemble des participants et coordonner les actions. L ANNÉE 2013 EN CHIFFRES Télémédecine 172 télé-actes dont : téléconsultations - 17 télé-expertises - 43 télé-assistances infirmières 78 télé-actes au bénéfice de personnes âgées dépendantes 92 télé-actes au bénéfice de personnes handicapées 2 télé-actes au bénéfice de personnes détenues 10 motifs médicaux concernés, dont les plus fréquents : - dermatologie, suivi de plaies et cicatrisation - médecine générale - psychiatrie - gériatrie 25 téléstaffs 6 établissements pilotes actifs, répartis sur 11 sites géographiques 230 revues de projet avec les expérimentateurs, avec certains pilotes de façon hebdomadaire ou pluri-hebdomadaire 8 audits techniques de sites pilotes, préalablement aux déploiements 15 modèles de conventions différents VERS UNE TÉLÉMÉDECINE INTÉGRÉE AU QUOTIDIEN Pour l année 2014, l ambition principale est d assurer la transition des expérimentations en télémédecine vers un mode «routine», c est-à-dire parvenir à intégrer cette nouvelle forme de prise en charge des patients, sans transport, à la pratique quotidienne ou habituelle des professionnels de santé. Pour les établissements déjà fortement engagés, il s agira notamment d impliquer davantage les médecins libéraux, jusqu à présent en attente d une convention et d un mode d indemnisation spécifiques. Il sera nécessaire de parachever la documentation médicale et technique (protocoles, notices techniques, procédures dégradées, guides déontologiques, etc.) afin d arriver à un fonctionnement sécurisé et pérenne. Autre chantier : la constitution d un réseau régional de télémédecins pour mutualiser les besoins et organiser l offre en conséquence. Des tableaux de bord de suivi de l activité de télémédecine directement alimentés par les utilisateurs seront régulièrement partagés. Ainsi, des bilans pourront être établis, spécialement attendus par l Agence régionale de santé d Alsace, à des fins d évaluation. Des échanges continus avec les autres régions françaises impliquées dans des projets similaires permettront également de mettre en commun nos expériences, de capitaliser les bonnes pratiques et d ouvrir potentiellement de nouvelles perspectives. Ainsi, Alsace e-santé cherche à s inscrire pleinement dans la stratégie régionale et nationale de déploiement, telle que définie par le Ministère comme «[ ] une étape fondamentale pour passer d une phase de pionniers à un déploiement effectif de la télémédecine».

10 P. 18/19 Mieux partager l information médicale Face à l accroissement des prises en charge pluridisciplinaires, le partage des informations de santé devient un élément au cœur de la qualité des soins. Parmi les outils dédiés à ce partage des données médicales, le Dossier Médical Personnel (DMP) est le plus emblématique. En attendant les directives nationales sur l évolution du DMP 2 e génération, l Alsace est à nouveau région pionnière et s attelle à la création d un volet structuré de biologie médicale. L ANNÉE 2013 EN CHIFFRES Le DMP en Alsace DMP créés 500 professionnels de santé libéraux créent et alimentent le DMP 19 établissements de santé et structures médico-sociales créent et alimentent le DMP PRÈS DE appels téléphoniques aux professionnels de santé libéraux 945 visites chez les professionnels de santé libéraux dont 380 en documents déposés 54 % des DMP contiennent au minimum un document Chiffres au 31 décembre 2013 ACCOMPAGNER LE DÉPLOIEMENT DU DMP En dépit de la période d incertitude qui a perduré en 2013, Alsace e-santé a poursuivi ses actions d accompagnement auprès des acteurs de santé. Ainsi, sept nouveaux établissements de santé se sont inscrits dans la démarche (le Centre Paul Strauss, les cliniques Sainte Odile et Diaconesses de Strasbourg, Adassa, Sainte Barbe, Saint Luc et le centre hospitalier de Colmar) portant à dix-neuf au total le nombre de structures de santé et médico-sociales engagées dans la démarche. Près de quatre cents professionnels de santé libéraux ont pu bénéficier en 2013 d un suivi personnalisé consistant en une sensibilisation aux apports du DMP, la qualification de l installation en vue de la DMP compatibilité et une formation individuelle au logiciel. L information et la formation de la médecine de ville par Alsace e-santé portent leurs fruits : le nombre de professionnels de santé libéraux créateurs de DMP a augmenté de 92 % par rapport à 2011 (chiffres au 31 décembre 2013). Les dossiers créés en Alsace près de au 31 décembre 2013 sont aussi le résultat du travail quotidien de l équipe dédiée au DMP. Elle mène des actions d accompagnement au changement, d adaptation organisationnelle et de communication nécessaires au projet. Elle a été renforcée par le prestataire Colombus Consulting pour la visite des professionnels de santé libéraux et la formation des agents d accueil des établissements de santé à Mulhouse et sa proximité. Plus de dix réunions de présentation du DMP ont été organisées auprès de publics aussi variés que les membres des commissions médicales d établissements, les médecins libéraux, ou les participants à la rencontre annuelle des départements d information médicale d Alsace. En 2014, Alsace e-santé ne relâche pas ses efforts orientés vers la médecine de ville et les établissements. Objectif : entretenir la dynamique DMP au sein de la région afin de préserver à la fois les acquis du travail accompli et notre capacité collective de réaction au moment où les décisions concernant les modalités du déploiement du DMP 2 e génération seront précisées. LE DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL Véritable carnet de santé informatisé et sécurisé, le DMP est la pierre angulaire du partage de données médicales et de l interopérabilité des systèmes d information. Intégré au schéma directeur du système d information de santé, il participe d ores et déjà à plusieurs projets fondateurs de l Espace numérique régional de santé (ENRS). Le service des Messageries sécurisées de santé (MSSanté), proposé par l Agence des systèmes d information partagés de santé (ASIP Santé), complète le dispositif de partage du DMP en répondant au besoin d échanges des professionnels de santé dans le cadre de la coordination des soins. L ouverture en juin 2013 d un premier service de messagerie sécurisée en bêta-test a inauguré la phase de mise au point du système MSSanté pour tous les opérateurs de messageries professionnelles. Quinze établissements (dont le CH de Sélestat en Alsace) se sont portés volontaires pour être pilotes en 2014.

11 Mieux partager l information médicale P. 20/21 PROMOUVOIR LE DMP AUPRÈS DES PATIENTS Les patients, bénéficiaires du DMP, peuvent devenir les ambassadeurs du carnet de santé informatisé. La communication vers les patients, jusqu ici demeurée confidentielle, a été initiée en 2013 par l intermédiaire d actions spécifiques destinées aux associations de patients et d organismes d assurés sociaux. La première démarche a été de contacter en priorité, les plus grandes associations de patients de Strasbourg et ses environs afin de leur présenter le DMP. Sur la vingtaine de structures contactées par téléphone, plus d une dizaine a été rencontrée. L accueil vis-à-vis du DMP était très positif. Afin de diffuser de l information auprès de leurs adhérents et de les sensibiliser à ce projet, des kits de communication ont été mis à leur disposition : affiches, dépliants, brochures, marque-pages, kakémonos, articles Ce large éventail d outils a permis une adaptation aisée au moyen de diffusion de chacune de ces structures. Par ailleurs, un mailing présentant le DMP et la démarche menée par Alsace e-santé auprès des associations de patients, a été envoyé à toutes les structures de la région. Le kit de communication en version numérique a également été transmis. Toujours à l écoute, l équipe régionale DMP est intervenue à leur demande lors de réunions, assemblées générales ou autres manifestations. Un partenariat s est ainsi développé avec l Espace de rencontres et d information (ERI ) du Centre Paul Strauss. Dans le cadre de la campagne «Octobre rose», la structure a organisé une conférence sur le cancer du sein dans laquelle Alsace e-santé a tenu un stand d information sur le DMP. La seconde démarche a été d organiser une réunion d information sur le DMP à la Maison des associations de Strasbourg. À destination du grand public et plus particulièrement des associations de patients, elle a permis de toucher un plus grand nombre de structures. Enfin, Alsace e-santé a travaillé avec la Mutualité sociale agricole (MSA) pour informer les sociétaires de l existence et du fonctionnement du DMP. Un partenariat grâce auquel des articles sur le DMP ont été publiés sur le site internet de la MSA Alsace ou parus dans des journaux de la presse agricole. En outre, un marque-page invitant les assurés atteints d une affection de longue durée à parler du DMP à leur médecin traitant a été joint aux courriers envoyés aux malades chroniques. FACILITER LE PARCOURS DE SOINS DES PERSONNES ÂGÉES Contribuer à une meilleure coordination du parcours de soins des personnes âgées, grâce à l usage du DMP, s inscrit concrètement dans la politique de santé régionale déclinée dans le schéma régional d organisation médico-sociale (SROMS) de l Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace). L objectif premier pour les professionnels de la filière gériatrique consiste à développer l échange et le partage des informations de santé entre l hôpital, les structures d hébergement, les services de soins infirmiers au domicile et la médecine de ville. Au cours de la précédente étape, avec l expérimentation «Bureautique-santé» dans quelques établissements de notre région, Alsace e-santé a pu doter certains Établissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) d un logiciel DMP compatible. L ouverture du DMP dans les premiers services de gériatrie sera prochainement élargie, et Alsace e-santé souhaite préparer activement le déploiement dans les Ehpad. Quatre réunions d information et de promotion du DMP, une par territoire de santé, destinées non seulement aux Ehpad, mais également à l ensemble des Établissements et services médico-sociaux (ESMS), ont été organisées en collaboration avec l ARS Alsace et les deux conseils généraux en juin Par ailleurs, le Carrefour des éditeurs de logiciels dans le domaine médico-social organisé le 21 novembre 2013 a été l occasion d échanger avec les représentants des ESMS présents lors de cette manifestation (lire les détails p.32-33). Les usages du Dossier de liaison d urgence (DLU), intégré au DMP, pourraient être également expérimentés avec certains services d urgence pilotes. Enfin, le déploiement du DMP auprès des ESMS répond aux orientations de la Stratégie nationale de santé. Dans la feuille de route publiée le 23 septembre 2013, il est annoncé que le DMP «sera l instrument privilégié de la prise en charge des pathologies chroniques avec une indispensable ouverture sur le domaine médico-social». L apport, grâce au DMP, d une meilleure articulation entre les ESMS et leurs correspondants (médecins traitants, professionnels paramédicaux, hôpitaux, urgences, filières de soins gériatriques ) représente un enjeu majeur pour ces structures. Cependant, les modalités de mise en œuvre des cibles privilégiées du DMP 2 e génération n ayant pas encore été définies au niveau national, aucune action sur ce volet n est envisagée en Alsace en 2014.

12 Mieux partager l information médicale P. 22/23 Interview Dr Frédéric Tryniszewski généraliste et secrétaire général de l Union régionale des professionnels de santé regroupant les médecins libéraux d Alsace (URML-Alsace) Une brique manque pour la communication entre les professionnels du domicile Dr Frédéric Tryniszewski est actuellement missionné par l Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace) pour développer, dans le territoire de santé 4, un dossier de coordination destiné à faciliter le parcours de santé des personnes âgées. Comme le groupe de travail à l œuvre sur ce document, le Dr Tryniszewski imagine déjà une version numérique. POURQUOI UN TEL DOSSIER DE COORDINATION ÉTAIT-IL UN ENJEU? Les personnes âgées vivent aujourd hui de plus en plus longtemps à leur domicile. Or ce maintien à domicile tardif nécessite l intervention de professionnels de plus en plus nombreux : le médecin traitant, l infirmier, l aide-soignante, l auxiliaire de vie, l assistante sociale Il est indispensable qu ils communiquent entre eux sur les soins, les interventions, etc. On trouve aujourd hui une très grande hétérogénéité des outils de coordination : cela va du simple cahier d écolier au classeur très structuré des Services de soins infirmiers à domicile. S il existe, cet outil n est jamais partagé par tous les interlocuteurs. Le but du dossier de coordination est donc de diminuer le risque de rupture de l information entre les intervenants et de leur éviter les actes en doublon. elle permet de gérer des droits d accès différents. Le but est que les données à caractère personnel et médical soient accessibles uniquement aux personnes autorisées. Aujourd hui, la limite du classeur papier est qu il ne peut contenir d informations concernées par le secret médical. COMMENT CONCEVEZ-VOUS LA SUITE? Aujourd hui, on est face à une brique manquante pour permettre la communication, au domicile, des professionnels de santé avec les acteurs médico-sociaux - et la famille. L idée n est pas de recréer un outil loco-local, mais de se fonder sur ce qui existe déjà, notamment le Dossier Médical Personnel, les Messageries sécurisées de santé, ou d autres initiatives régionales Nous souhaitons, avec l appui de l ARS, commencer par une étude de l existant. Dans cette démarche, on attend qu Alsace e-santé nous apporte à nous, professionnels de terrain, son expertise dans le domaine de l e-santé et traite des questions de sécurité, d interface, de droits d accès, d hébergement, etc. La perspective de cette collaboration me motive, car Alsace e-santé est un interlocuteur spécialiste à la fois de la partie «e» et du domaine de la santé. COMMENT FONCTIONNE LE DOSSIER DE COORDINATION? Ce classeur, avec différents onglets, regroupe toutes les informations nécessaires à la prise en charge de la personne âgée : son projet de santé, son projet de vie, l annuaire des intervenants, leur planning, les fiches de liaison, etc. Il est en test dans cinq structures du Haut-Rhin jusqu à l été, puis sera généralisé sur le territoire en septembre octobre Très rapidement, les membres du groupe de travail ont évoqué la nécessité de réfléchir en parallèle à numériser un tel outil de coordination. QUELS SONT LES AVANTAGES DE LA NUMÉRISATION? Elle répond à un réel besoin des utilisateurs d améliorer la prise en charge des personnes âgées grâce aux outils de communication actuels. Concrètement, le dossier papier contraint la personne à se rendre au chevet du patient pour avoir les informations. Grâce au numérique, si l infirmière signale un problème, le médecin traitant a accès en temps réel à l information. Lorsque le patient est hospitalisé, l hôpital a rarement connaissance de ce qui se passe au domicile car le document papier ne lui est pas transmis. Cela pose problème dans la prise en charge, mais également dans la préparation de la sortie : comment retrouver les intervenants à domicile et les remettre en route? Un autre intérêt de la dématérialisation :

13 Mieux partager l information médicale P. 24/25 ÉCHANGE ET PARTAGE DE LA BIOLOGIE STRUCTURÉE L Alsace est à nouveau une région pionnière avec Albiom (Alsace biologie médicale), dont l objectif est d intégrer des résultats de biologie structurés au Dossier Médical Personnel (DMP). Albiom s articule en deux volets : l un autour de l échange et l autre autour du partage. Cette expérimentation consiste à favoriser l émergence de solutions logicielles, en ville comme à l hôpital, permettant de transmettre au DMP les résultats d examens de biologie dans un format standard structuré. En parallèle, Albiom permettra aux prescripteurs de visualiser de façon ergonomique et cohérente les résultats de biologie, quel que soit le laboratoire producteur. Laboratoire 1 Consultation des de biologie produits par différents laboratoires pour un patient Logo DMP CDA CDA Alimentation du DMP pour la coordination des soins Patient Laboratoire 2 CDA CDA Logo DMP Médecin libéral ou unité de soins en établissement Médecin libéral ou unité de soins en établissement d examens retourné au demandeur Messageries securisees de sante Laboratoire de 1 re intention de biologie consolidé Laboratoire 3 CDA CDA CDA Résultats de biologie importés dans le dossier patient local Cas d usage 1 : Alimentation du DMP Intégration des référentiels nationaux Définition de règles complémentaires pour les besoins du partage Cas d usage 2 : Consultation des résultats Définition des modalités pratiques de présentation ergonomique des résultats d examens sous-traités CDA : Clinical document architecture : Compte rendu : Compte rendu Laboratoire sous-traitant Grâce à la structuration des données, le médecin pourra suivre l évolution des différents paramètres dans le temps, quel que soit le laboratoire d analyse qui a produit le résultat. Il pourra également être alerté dès qu un résultat anormal apparaîtra dans un compte rendu. Dans le cadre du premier volet l échange des résultats de biologie, un état des lieux auprès des huit laboratoires publics de la région a permis de connaître leurs attentes et de compléter la cartographie des systèmes d information et des échanges organisés entre les établissements. Deux sites préfigurateurs ont été identifiés : le premier concerne l échange de résultats de biologie génétique réalisé par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour l ensemble des établissements de la région, le second concerne les échanges des demandes d analyses de biologie médicale et les résultats associés entre deux laboratoires publics appartenant à un groupement de coopération sanitaire territorial. Le biologiste, avec l accord du patient, pourra accéder non seulement à son historique biologique mais également à son contexte médical. Le patient, quant à lui, pourra consulter plus facilement ses résultats et devenir pleinement acteur de sa santé. En 2013, des représentants de laboratoires publics et privés ainsi que des médecins prescripteurs ont travaillé ensemble à la définition des usages visés par le compte rendu d examens de biologie médicale. L année a également été consacrée à l élaboration du périmètre du projet, des référentiels associés et de la procédure de marché. Plusieurs présentations du projet ont été organisées au sein de la région et à l occasion de rencontres inter-régionales. Un état des lieux régional des systèmes d information déployés tant en ville qu à l hôpital a également été établi. Les travaux sont en cours et déboucheront sur de premières réalisations pilotes en Quant au second volet du projet Albiom le partage de résultats d examens de biologie médicale dans le DMP, celui-ci, inscrit dans les objectifs du DMP 2 e génération, est une attente forte des médecins.

14 Mieux partager l information médicale P. 26/27 EPSOS OU LA COOPÉRATION TRANSFRONTALIÈRE EN PERSPECTIVE Le but d EpSOS projet européen d échanges de données de santé, est de permettre aux professionnels de santé des pays européens d accéder, dans leur langue, à des services tels que la synthèse médicale ou la prescription électronique d un patient résidant dans un autre pays européen. En 2013, la phase opérationnelle du projet pilote epsos (Smart Open Services for European Patients) s est poursuivie avec l ouverture notamment du service en production au Portugal et en Suisse. Ce projet, de nature expérimentale, a permis de valider les principes de l interopérabilité d un dossier patient («patient summary»), multilingue, à l échelle européenne. Cependant, le nombre d étudiants concernés est trop peu élevé pour évaluer le dispositif et capitaliser sur un retour d expérience. Au-delà de cette première expérience transfrontalière ou européenne, l Alsace dispose de réelles opportunités permettant d envisager le développement des services et d usages de l e-santé dans un espace transfrontalier. Les premières pistes suivantes ont pu être identifiées : des services de télémédecine permettant de renforcer des coopérations médicales existantes entre certains établissements de santé de notre région, par exemple les Hôpitaux universitaires de Strasbourg, et les établissements partenaires allemands (dans le cadre de l Eurodistrict), des services destinés à une meilleure prise en charge des travailleurs frontaliers (avec le Bade-Wurtemberg), la coopération transfrontalière concernant les services d urgence, la coopération transfrontalière en matière de suivi des maladies chroniques, ou des personnes âgées dépendantes. Faciliter l orientation des usagers Autre facette de l e-santé, l e-orientation concerne directement la vie des patients et usagers. Après le succès de Via Trajectoire SSR (Soins de suite et de réadaptation) utilisés par les professionnels de santé à l hôpital, Alsace e-santé étend maintenant cette solution au monde médico-social. Grâce à Via Trajectoire Ehpad, le grand public accéde en un seul clic à un annuaire exhaustif des maisons de retraite alsaciennes. Demain, il utilisera un moteur d orientation pour faire son choix et adressera son dossier d admission en ligne. Un tournant que prendront également les professionnels du handicap. VIA TRAJECTOIRE EHPAD En 2013, Via Trajectoire en Établissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) passe de la phase de test à l expérimentation réelle. Cet outil doit faciliter l orientation et l admission des personnes âgées dépendantes, sur les lits d hébergement tant permanent que temporaire. Cette plateforme sécurisée hébergée par le groupement de coopération sanitaire Systèmes d information santé en Rhône- Alpes (GCS SISRA) s appuie sur un dossier unique et permettra une fiabilisation de la liste d attente. SITES PILOTES EPSOS OUVERTS EN PRODUCTION EN 2013 : Université de Bourgogne France Université de Paris Ouest Nanterre La Défense Université de Strasbourg Italie Espagne Autriche Suisse Portugal Région autour des villes de Pavie, Brescia, Desenzano del Garda Iles Baléares, Castille - La Manche et la région de Valence Hôpital de Wels Ville de Genève Ville de Porto

15 Faciliter l orientation des usagers RAPPORT D ACTIVITÉ 2012 P. 28/29 Le conseil général (CG) du Haut-Rhin a désigné des pilotes : 11 Ehpad du Sundgau et des Trois Pays, la Maison pour l autonomie et l intégration des malades Alzheimer (MAIA 68), l hôpital de Sierentz, le pôle gérontologique et l hôpital d Altkirch. Ils ont participé à la phase de test de Via Trajectoire aux côtés de quatre autres régions (Basse-Normandie, Poitou- Charentes, Rhône-Alpes, Pays de la Loire), puis sont passés en phase de production à partir d octobre En novembre 2013, le CG du Bas-Rhin rejoint l expérimentation en proposant les 10 Ehpad de L ANNÉE 2013 EN CHIFFRES Via Trajectoire 6 réunions avec les pilotes du Haut-Rhin 1 réunion avec les pilotes du Bas-Rhin Interview Orientation des personnes âgées et des personnes handicapées : sortir enfin du brouillard la zone de Saverne, le centre hospitalier (CH) Sainte Catherine de Saverne, le CH d Ingwiller, le Réseau Alsace gérontologique (RAG) et l espace d accueil séniors de Saverne. La maison de santé Amreso Bethel expérimente aussi ce nouvel outil pour gérer ses admissions en provenance des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). En deux mois, ces structures pilotes ont échangé 250 dossiers et finalisé 23 admissions. 25 réunions d information/formation avec les différents acteurs 5 réunions avec l ARS Alsace et les conseils généraux 6 réunions de l équipe de déploiement de l équipe Via Trajectoire 8 réunions avec le groupement de coopération sanitaire Système d information de santé Rhône-Alpes (GCS SISRA) et les autres régions pilotes 185 Ehpad, soit tous ceux d Alsace, enregistrés dans l annuaire Via Trajectoire comptes d utilisateurs enregistrés dans Via Trajectoire Christian Fischer directeur de l autonomie du conseil général du Haut-Rhin Le conseil général du Haut-Rhin a contribué activement à la naissance de Via Trajectoire Ehpad dans la région Alsace. Il s investit fortement pour le système d orientation Personnes handicapées (SO-PH). Rencontre avec Christian Fischer, promoteur convaincu de ces nouveaux outils. POURQUOI UN TEL INTÉRÊT POUR L E-SANTÉ? Pour nous, conseils généraux, l apport de l e-santé est précieux. Dans le secteur du handicap et des personnes âgées, on a besoin de travailler autour du parcours de santé. Or qui dit parcours, dit partage d information et donc systèmes d information partagés. Alsace e-santé est le levier idéal pour porter des projets à l interface entre le sanitaire et le médico-social. Il joue l intermédiaire entre les trois instances : les conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, et l ARS Alsace. Il apporte une expertise en e-santé qui est reconnue : le GCS est une référence dans ce champ-là. On est rassuré sur le portage du dossier, il sera mené à bien dans les délais impartis. POURQUOI L ORIENTATION DES PERSONNES AGÉES ET DES PERSONNES HANDICAPÉES EST-ELLE UN ENJEU POUR LES CONSEILS GÉNÉRAUX? Cela fait très longtemps que les conseils généraux essaient de sortir du brouillard dans lequel ils sont aujourd hui. Avec l ARS Alsace, nous avons donné la priorité au maintien à domicile, car c est le souhait des personnes concernées. Pourtant l hébergement continue de représenter près de deux tiers des budgets sociaux des Parallèlement au déploiement des pilotes, l équipe Via Trajectoire a visité les deux-tiers des Ehpad d Alsace, soit 120 établissements pour les accompagner dans le remplissage de leur fiche annuaire et les former à la réception des demandes. L Alsace arrive ainsi en tête des autres régions pilotes pour le déploiement de Via Trajectoire Ehpad. secteurs Personnes âgées (62 %) et Personnes handicapées (65 %) attribuées par le conseil général du Haut-Rhin. On a donc l obligation forte de piloter au mieux ces deux postes de dépenses : quel hébergement pour demain? Où géographiquement? Pour quelle population? Or les indicateurs dont nous disposons ne sont pas suffisamment robustes et fiables pour éclairer nos choix. Quand on met en face Tout le long de l année 2013, le GCS SISRA, situé à Lyon, a travaillé à l amélioration de Via les millions d euros dépensés, ce n est pas admissible. Avec ces outils, nous nous Trajectoire en fonction des demandes formulées par les pilotes. mettons aussi en ordre de bataille pour la nouvelle responsabilité que nous a La généralisation de Via Trajectoire Ehpad dans la région Alsace se fera en 2014 en deux temps. Les professionnels médicaux et sociaux de l hôpital et du domicile sont les premiers à avoir accès à cet outil au printemps Ils auront acquis une bonne prise en main confiée la loi Hôpital Patient Santé Territoire en 2009 : ce sont désormais aux autorités publiques de lancer les appels à projet pour réaliser des équipements et des services en réponse aux besoins mesurés. lorsque les usagers et leur famille y accéderont à leur tour, lors du lancement du portail grand public attendu à l automne Un plan de communication élaboré en 2013 sera mis en œuvre en 2014, afin d accompagner tant les professionnels de santé et sociaux que le grand public dans le passage au numérique.

16 Faciliter l orientation des usagers P. 30/31 VERS L ORIENTATION DES PERSONNES HANDICAPÉES UN CAHIER DES CHARGES PRÉCIS En juin 2013, l Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace) et les deux conseils généraux d Alsace ont mandaté Alsace e-santé pour réaliser un cahier des charges avec les futurs utilisateurs représentants des Maisons départementales pour personnes handicapées (MDPH). Objectif : poser les bases du futur outil d orientation dans le secteur du handicap, sur le modèle de Via Trajectoire Ehpad. Quatre réunions avec les acteurs métiers départementaux, planifiées de septembre à novembre 2013 et coordonnées par le chef de projet d Alsace e-santé, ont permis d aboutir à un document validé, présenté en décembre 2013 au comité de pilotage régional associant l ARS Alsace, les conseils généraux du Bas- Rhin et du Haut-Rhin et Alsace e-santé. QUE VA CHANGER VIA TRAJECTOIRE EHPAD? L outil d orientation devra trouver dans l annuaire des structures d accueil, les réponses aux demandes issues de la Commission des droits et de l autonomie des personnes handicapées (CDAPH). La dématérialisation apporte une simplification dans la gestion des dossiers en attente, évite les doublons et supprime les demandes qui ont été satisfaites. Il y a une nouveauté qui mérite d être soulignée : on ouvre le dossier en ligne au public, aux familles. Le passage entre le domicile et l établissement est particulièrement difficile pour des raisons humaines. Il ne doit pas l être rendu plus encore pour des raisons administratives. Notre but est d alléger le fardeau des aidants grâce à un dossier plus facile, plus lisible, plus accessible. L outil numérique ne contraint pas le choix : c est l usager qui reste maître de sa décision. C est tout de même son dernier domicile. QUEL CHANGEMENT APPORTERA LE SYSTÈME D ORIENTATION HANDICAP? Les orientations en établissement sont décidées par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), mais aujourd hui les retours sont partiels. On ignore si la personne est finalement accueillie dans l établissement indiqué. Demain, grâce au nouveau système d orientation, il y aura une totale transparence entre l établissement et la MDPH. Les flux seront connus en temps réel, ce qui permettra de gérer les situations d urgence et de mieux réguler. Cela nous permettra de progresser dans notre mission d observation pour mieux connaître la demande et mieux adapter l offre. Cela fait 10 ans qu acteurs associatifs et financeurs attendaient un outil comme celui-là! On en rêvait, on est maintenant en train de le réaliser. Rendez-vous en 2015! L accueil des enfants et adultes handicapés en Alsace 103 établissements et services médico-sociaux pour enfants handicapés 111 établissements et services médicosociaux pour adultes UNE CONÉTISATION EN 2014 L Alsace a été l une des régions pilotes dans la mise en œuvre de l outil d aide à l orientation en sortie d hôpital vers les services de Soins de suite et de réadaption (SSR) : Via Trajectoire, développé par le GCS SISRA, dont le déploiement s est achevé en La directrice médicale d Alsace e-santé, référente régionale de Via Trajectoire SSR, a dans la continuité pris la direction du second projet pilote d orientation vers les Ehpad. C est donc dans un souci de cohérence qu Alsace e-santé a sollicité le GCS SISRA pour leur demander si un module handicap était envisageable, sur la base du cahier des charges réalisé fin La Bourgogne avait entrepris une démarche analogue. Bourgogne et Alsace ont confronté l expression de leurs besoins, qui sont fortement similaires. Des moyens mutualisés et des équipes projet dédiées ont été mis en place dans les trois régions (Alsace, Bourgogne et Rhône-Alpes) pour mener à bien conjointement ce projet de développement et aboutir à de premières utilisations courant Le projet se fera en quatre étapes : Lot 1 : annuaire des structures du secteur handicap Lot 2 : création des demandes Lot 3 : processus de gestion des demandes Lot 4 : observatoire et statistiques Les trois premiers lots seront mis à disposition durant l année 2014 et devront faire l objet de tests et validation par les utilisateurs régionaux. Alsace e-santé sera le coordinateur régionalde ces opérations, en lien avec un groupe d experts composé des représentants des MDPH, de l ARS Alsace et d établissements. Il est appuyé par le Dr Pinelli, anciennement médecin chef du Centre de réadaptation Clémenceau et médecin actif dans l équipe mobile Via Trajectoire. JANVIER-AVRIL Consolidation de l'expression des besoins Développement de l'annuaire des structures du secteur Personnes Handicapées CALENDRIER PRÉVISIONNEL 2014 MAI-JUILLET Tests et recette de l annuaire Poursuite du développement sur le lot «Création des demandes» AOÛT-OCTOBRE Tests et recette du lot «Création des demandes» Poursuite du développement sur le lot «Processus de gestion des demandes» NOVEMBRE- DÉCEMBRE Tests et recette du lot «Processus de gestion des demandes»

17 P. 32/33 Accompagner nos membres LES RÉALISATIONS EN 2013 Comité technique 1 veille mensuelle 1 newsletter Info e-santé entièrement dédiée à la sécurité du système d information santé 3 séminaires 3 partages d expérience 5 livrables : une grille d évaluation des besoins métiers en termes de continuité au niveau du système d information, un guide d utilisation de cette grille, une plaquette de sensibilisation à la sécurité, un modèle de cartographie des composants d un système d information hospitalier et d un système d information médicosocial, un support de présentation de plan de continuité d activité 6 réunions du comité technique dont 5 groupes de travail Qu il offre un soutien technique ou une sensibilisation aux enjeux du numérique, l accompagnement d Alsace e-santé veut avant tout répondre aux attentes de ses membres. Une offre sur mesure destinée à tous, petits ou gros établissements, secteurs sanitaire ou médico-social. LE COMITÉ TECHNIQUE, UNE INSTANCE PROCHE DU TERRAIN Depuis avril 2012, le Comité technique réunit les responsables des systèmes d information des structures membres d Alsace e-santé. Au cours de l année 2013, le Comité technique a pu se réunir à six reprises essentiellement autour de la sécurité des systèmes d information de santé. La démarche régionale de sécurité des systèmes d information santé est la priorité numéro 1 du Comité technique d Alsace e-santé. Le GCS répond ainsi aux préoccupations de ses membres en les accompagnant dans leurs démarches d évaluation, d organisation et d amélioration continue de la gestion de la sécurité de leurs systèmes d information. Cette collaboration a pris différentes formes en Des groupes de travail participatifs se sont réunis avec pour but de partager les expériences notamment autour de procédures dégradées. Le projet Simral a fait l objet d un accompagnement régional avec, à la clé, l analyse des risques et l évaluation de la sécurité des offres. La sensibilisation à la sécurité de l information a été au cœur de certaines rencontres, par exemple en septembre 2013 avec la présence des Observatoires zonaux de la sécurité des systèmes d information et de l Agence nationale de sécurité des systèmes d information. Une plaquette résumant les bonnes pratiques ainsi qu une newsletter dédiée à la sécurité des systèmes d information (SI) ont été réalisées par Alsace e-santé et adressées à l ensemble des établissements membres. Une veille mensuelle sur cette thématique a été lancée. Le Comité technique s attache également à accompagner ses membres dans la mise en conformité des acteurs de santé par rapport aux référentiels du secteur (la certification Haute autorité de santé, le programme Hôpital numérique ou la Politique générale de sécurité des systèmes d information ). Une grille de recueil des besoins en continuité du système d information a été élaborée avec les participants. Interview Louis Poty, directeur du système d information du Centre de lutte contre le cancer Paul-Strauss Toutes les technologies qui permettent l économie de temps médical doivent être favorisées Louis Poty voit dans les projets d Alsace e-santé une chance d économiser le temps précieux des professionnels de santé. Le tout dans l intérêt premier du patient. QUEL EST LE RÔLE D ALSACE E-SANTÉ EN MATIÈRE DE SYSTÈME D INFORMATION DE SANTÉ? Le but premier d Alsace e-santé est d apporter une structuration régionale à nos systèmes d information de santé, car le patient n est jamais pris en charge par un seul établissement. Il faut donc, dans son intérêt, mettre en cohérence les systèmes d information des différents professionnels de santé. La dimension régionale est la bonne. On l a constaté : le périmètre national est trop grand et ne fonctionne pas. Il faut partir des expériences des régions pour élargir ensuite. Simral est un bon exemple : on est dans un projet régional, mais qui s inscrit dans la volonté nationale de développer la télémédecine. Simral a du sens pour le patient : il permettra une meilleure prise en charge. Il a aussi du sens pour les établissements en particulier les petits, car l archivage coûte cher et l échange des images apporte un plus à ses professionnels de santé. Il a également du sens d un point de vue dépenses de santé. Mais du fait de la crise actuelle, ma principale inquiétude est qu on n arrive pas à financer l investissement de base pour privilégier des objectifs d économies immédiates. QUEL EST L INTÉRÊT DE LA TÉLÉ-IMAGERIE MÉDICALE EN MATIÈRE DE CANCÉROLOGIE? Tout nouveau cas de cancer est déclaré et fait l objet de réunions de concertation pluridisciplinaire entre différents spécialistes. Afin d économiser du temps médical, quasiment toutes les réunions se tiennent en visioconférence. Aujourd hui, seuls certains médecins voient les images ; les autres n accèdent qu au compte rendu. Or quand le dossier d un patient présente des particularités, l accès de tous les professionnels à l image médicale permet les discussions et représente un grand gain pour le patient. Par ailleurs, les traitements contre le cancer évoluent vers plus d ambulatoire, c est-à-dire que le patient n est plus systématiquement hospitalisé le temps de son traitement. La chimiothérapie orale se développe. Les patients sont demandeurs : ils préfèrent rester chez eux, entourés de leurs proches. Point de vue dépenses de santé, c est aussi avantageux. On aura un jour une hospitalisation à domicile en cancérologie. Dans ce cas-là, la téléconsultation et la télé-imagerie seront fondamentales. Le temps médical coûte très cher ; il faut l économiser. Toutes les technologies qui iront dans ce sens doivent être favorisées.

18 Accompagner nos membres P. 34/35 VOUS ÊTES AUSSI PRÉSENT AU COMITÉ TECHNIQUE. QUELLES SONT, SELON VOUS, LES ATTENTES DES DSI QUI Y PARTICIPENT? Le Comité technique nous permet de ne pas réinventer la roue chacun dans notre coin. Il rassemble les acteurs intéressés par les problématiques de sécurité des systèmes d information. Il accueille les spécialistes et on obtient un livrable cohérent et de qualité. Avec Fabrice Stalter, le responsable de la sécurité des système d information (RSSI) des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, on a le vrai expert sécurité de la région. Le draft de politique de sécurité des systèmes d information et les plans de reprise et de continuité d activité qu on a élaborés ensemble faciliteront, par exemple, l atteinte des prérequis du plan Hôpital numérique pour les établissements. Alsace e-santé fait appel aux compétences de Fabrice Stalter, responsable de la sécurité des systèmes d informations (RSSI) aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg, pour apporter une réponse d expert sécurité à l ensemble des établissements. Le GCS joue alors la carte de la mutualisation, tant au niveau des actions que des moyens. En 2014, le Comité technique d Alsace e-santé aura pour ambition de proposer des outils «prêt à porter» que chaque établissement pourra reprendre en interne afin de mener ses actions de sensibilisation à la sécurité des systèmes d information. Les ambitions sont également de s adapter aux différences de maturité des structures de santé, les établissements de santé ayant quelques longueurs d avance sur les Établissements et services médico-sociaux (ESMS). Il adoptera une démarche par paliers et aura pour but de faire gagner du temps sur les basiques, tout en restant force de proposition. LA DÉMARCHE RÉGIONALE DE SÉCURITÉ : VOTRE EXPERT SÉCURITÉ UN ACCOMPAGNEMENT SPÉCIFIQUE AU SECTEUR MÉDICO-SOCIAL Personne ne conteste aujourd hui le retard des Établissements et services médicosociaux (ESMS) en matière de système d information (SI). Si le secteur des banques et assurances est celui qui consacre la plus grande part de son chiffre d affaires aux dépenses Une équipe régionale de proximité Aucune recherche de profit Une réponse adaptée aux enjeux de la sécurité de vos systèmes d information informatiques, le secteur médico-social est probablement à l autre bout du spectre. Or le système d information est à la fois un outil de partage, de qualité et d aide au pilotage, dont le premier bénéficiaire est l usager. C est pourquoi l Agence régionale de santé d Alsace (ARS Alsace) a pris l initiative d un accompagnement des ESMS vers la modernisation de leurs systèmes d information. Alsace e-santé a été mandaté pour organiser des événements destinés à sensibiliser les établissements à l importance des SI et à les rapprocher des éditeurs de logiciels répondant aux exigences du secteur.

19 Accompagner nos membres P. 36/37 DES RÉUNIONS D INFORMATION ET DE SENSIBILISATION Le monde médico-social est éclaté en de nombreux sites répartis sur l ensemble du territoire. Afin de permettre à chaque acteur d accéder à l information sur l e-santé, des réunions ont été organisées dans chacun des quatre territoires de santé. À l ordre du jour : le Dossier Médical Personnel, le projet régional de télémédecine en milieu médico-social, les logiciels de gestion des dossiers médico-sociaux, et Via Trajectoire Ehpad, l orientation en Établissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes. Des professionnels du terrain infirmiers et médecins coordonnateurs, praticiens hospitaliers, cadres de santé, responsables de systèmes d information ont présenté ces thématiques au côté des directeurs et chefs de projet d Alsace e-santé. Des rendez-vous introduits à chaque fois par la direction générale de l ARS Alsace. Près de 200 participants ont assisté à ces rencontres, soit plus d une personne invitée sur 5. Des chiffres attestant des attentes du secteur médico-social en matière d information sur l e-santé. Une plaquette d information spécialement conçue à l attention des professionnels médico-sociaux a été produite par Alsace e-santé et diffusée lors de ces réunions. Ces rendez-vous ont été l occasion pour le groupement de coopération sanitaire de mieux se faire connaître auprès des acteurs du monde médico-social et de tisser des liens privilégiés avec certains d entre eux. L ANNÉE 2013 EN CHIFFRES Les réunions territoriales ESMS 4 rencontres organisées en 2013 : Altkirch, Colmar, Haguenau et Strasbourg 186 participants 880 invitations L ANNÉE 2013 EN sur Twitter! 333 abonnés 132 abonnements 767 tweets* Suivez notre veille quotidienne sur l e-santé, en nous rejoignant dès maintenant. Retrouvez toute l actualité concernant la santé numérique, la télémédecine, la sécurité des systèmes d information, la santé mobile Découvrez notre actualité et nos projets sur *Chiffres au 31 mars 2014 LE CARREFOUR DES ÉDITEURS DE LOGICIELS DANS LE DOMAINE MÉDICO-SOCIAL Après les sessions d information théorique sur les outils d e-santé, place à la pratique lors du Carrefour des éditeurs de logiciels dans le domaine médico-social. Cette journée, organisée par Alsace e-santé, s est tenue le jeudi 21 novembre 2013 au pôle formation de la Chambre de commerce et d industrie de Strasbourg. Les principaux éditeurs et fournisseurs de systèmes d information (SI) ont fait le déplacement des quatre coins de France pour présenter leurs solutions. Tous avaient répondu à un appel à candidature et démontré leurs capacités à remplir les exigences du secteur médico-social, tant sur le plan des référentiels que de la DMP-compatibilité ou encore des dossiers résidents et usagers. Une table ronde, réunissant chefs d établissements, juriste, responsables de systèmes d information, etc., a été l occasion d une réflexion croisée sur la problématique : «Le partage de l information : une clé pour travailler ensemble aux bénéfices de l usager». Le Carrefour des éditeurs de logiciel dans le domaine médico-social a été couvert par Hospimédia, le site d information spécialisé en santé, qui a envoyé l un de ses reporters et publié un article sur cet événement inédit en France. C est à l occasion du Carrefour des éditeurs que l ARS Alsace a communiqué officiellement sur son appel à projets destiné à accompagner financièrement les établissements médicosociaux non équipés à se doter d un SI. Une opération qui se concrétisera courant UN NOUVEAU SITE INTERNET POUR RÉSURAL Résural, le Réseau des urgences d Alsace, est désormais présent sur le Web! Alsace e-santé a accompagné l association dans la création de son premier site Internet. L équipe du groupement de coopération sanitaire a mis à disposition l outil Web et formé les acteurs de Résural à la gestion de son site. Le Réseau des urgences en Alsace a pour but d homogénéiser les pratiques et l organisation des filières de prise en charge de l urgence dans la région. C est désormais sur la toile que les établissements membres du réseau accèdent aux données collectées par Résural sur l activité des services d urgence alsaciens ainsi qu à une base documentaire. Un outil de travail conçu par et pour les professionnels de l urgence. > Espace collaboratif : un outil pour faire vivre les réseaux Le réseau régional du prélèvement (PréAl), sous la responsabilité du Pr Philippe Wolf, dispose de l un des 87 espaces collaboratifs ouverts et hébergés par Alsace e-santé. Depuis mi-2013, cet espace virtuel permet à la centaine de professionnels de santé membres de PréAl de partager des informations utiles à leur pratique médicale. Médecins urgentistes, professionnels des services de réanimation, etc. ont accès en quelques clics aux documents techniques, calendrier des colloques, comptes rendus de réunions ou d assemblée générale. «Ce qui est très pratique, c est la possibilité de travailler tous ensemble à la réactualisation des protocoles : on est toujours sur la dernière version du document», explique Pr Wolf. «Le GCS a un rôle extrêmement facilitant : cela n a pas pris longtemps entre la demande et la mise en place de l espace collaboratif. Cela a été très professionnel et fluide.» En juin 2014, 550 professionnels bénéficiaient d un accès aux espaces collaboratifs d Alsace e-santé.

20 P. 38/39 Bilan budgétaire et comptable LE COMPTE DE RÉSULTAT Le GCS Alsace e-santé, groupement autonome doté de la personnalité morale, juridique et financière, dispose d un budget en propre, adopté annuellement par l assemblée générale. L activité au cours de l exercice 2013 a connu une certaine stabilité par rapport à l année Le compte de résultat fait apparaître une perte de , liée en grande partie au décalage de la subvention ASIP Santé (déploiement du DMP) entre les exercices 2012 et Sur l exercice 2012, nous avons constaté un excédent de sur le projet DMP. Le produit sur le DMP en 2012 était basé sur le budget prévisionnel du projet qui s élevait à pour les exercices 2012 et Comptetenu de la forte réduction de l activité de déploiement du DMP depuis près de 18 mois, le budget engagé en fin d année 2013 n a été que de Soit une réduction de près d un million d euros par rapport au prévisionnel. La diminution correspondante de la subvention (ASIP Santé 80 % et ARS Alsace 20 %) et l excédent constaté en 2012 ont généré une perte importante sur ce projet en Par ailleurs, l absence de financement des amortissements des investissements réalisés sur les projets engagés de 2010 à 2012 a accentuée la perte réalisée en CHARGES ACHATS Achats d étude et prestations de service Achats non stockés de matières et fournitures SERVICES EXTÉRIEURS Sous-traitance générale Locations et charges locatives Entretiens et maintenances 2582 Prime d assurance 3440 Documentation 2472 AUTRES SERVICES EXTÉRIEURS Personnel extérieur Rémunérations d honoraires Publicité, annonces, insertions Déplacements, missions Frais postaux et télécom Services bancaires - Transport de bien et transports collectifs du personnel 3638 Charges externes diverses - cotisations IMPÔTS, TAXES ET VERSEMENTS ASSIMILÉS 2778 CHARGES DE PERSONNEL Rémunération du personnel Charges de sécurité sociale et prévoyance AUTRES CHARGES DE GESTION COURANTE CHARGES FINANCIÈRES - CHARGES EXCEPTIONNELLES 5000 DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS TOTAL CHARGES PRODUITS PRESTATIONS DE SERVICE AUX MEMBRES - PRODUCTION IMMOBILISÉE SUBVENTION D EXPLOITATION ARS / CPOM ASIP Autres AUTRES PRODUITS DE GESTION COURANTE Cotisations des membres Cotisations des membres - PRODUITS FINANCIERS - PRODUITS EXCEPTIONNELS REPRISES SUR AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS - TOTAL PRODUITS RÉSULTAT (EXCEDENT/PERTE)

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