Vaccinations cellulaires anti tumorales

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Vaccinations cellulaires anti tumorales"

Transcription

1 Vaccinations cellulaires anti tumorales M2 Biothérapies 1 er Décembre 2011 Claude LEMARIÉ Pharmacien Biologiste CTCG

2 Rationnel de l Immunothérapie anti tumorale Immunogénicité des tumeurs: Incidence accrue des tumeurs chez les souris immuno déficientes (Dighe A. Immunity 1994), vérifié chez l homme (Euvrard S, NEJM 2003). Expression de nombreux Ag associés aux tumeurs (TAA) par les cellules tumorales: Ag de différenciation (MELAN-A/MART1), Ag germinaux (MAGE-A1), Ag du soi surexprimé (Her2/neu), Ag mutés (van der Bruggen P, Science 1991; Gilboa E, Immunity 1999). Effecteurs : Démonstration in vitro du rôle des LT dans la réponse anti tumorale (Greenberg P, Adv. Immunol. 1991), rôle des LT CD8+ (Albert M, Nat Med 1998). Confirmation chez l animal du rôle des LT et de l INF-γ (Shankaran V, Nature 2001). Réponse immune spontanée contre les TAA chez certaines patientes (Ac, LT cytotoxiques, LT mémoires) (Wang W, Cancer Res 2006)

3 Effecteurs Banchereau J, Nature Rev. Immunol. 2005

4 L immunothérapie anti-tumorale Passive Active Ac Cellules tumorales mortes Peptides, protéines, ADN, ARN LT NK NK LT DC Schéma T.Simon

5 Lymphocytes T αβ C Resolved Infection From Freeman G JEM 2006

6 Immunothérapie cellulaire active: vaccination par Cellules Dendritiques Objectif: stimuler la réponse immune antitumorale adaptative (et innée). Type d Immunothérapie: active, cellulaire, autologue, spécifique d Ag, thérapeutique curative et préventive de la rechute. Rationnel d une immunothérapie par Cellules Dendritiques: 1) seules cellules présentatrices d Ag (CPA) capables de stimuler les LT naïfs, 2) seules CPA pouvant stimuler les LT CD4+ et CD8+ avec des Ag exogènes, 3) anomalies fonctionnelles des DC mises en évidence chez les patients atteints de cancers.

7 Cross Présentation Tacken P Nat rev Immunol 2007

8 Origine des Cellules Dendritiques

9 Biologie des DC myéloïdes immatures CD immature CD mature DC immatures: capture antigénique from Moser M, Nature Immunology 2000

10 Signal de danger: 1 er signal donné en périphérie Simon T Immunotherapy 2009

11 Biologie des DC myéloïdes matures CD immature stimuli inflammatoires CD mature DC matures: CPA from Moser M, Nature Immunology 2000

12 Interraction avec LT CD4+: 2 nd signal donné dans les ganglions Simon T Immunotherapy 2009

13 Les essais cliniques de vaccination par DC

14 Vaccination par Cellules Dendritiques: en pratique From Tacken P Nat rev Immunol 2007

15 Vaccination par Cellules Dendritiques: historique ere observation des DC dans la peau Production in vitro de DC à partir de Monocytes Congélation de doses de DC de grade cliniques FDA autorise la mise sur le marché du Provenge (Dendreon) DC = CPA capables de stimuler LT naïfs Cytotoxiques et Helper 1er essai de vaccination anticancéreuse par DC (LNH) 1000 patients vaccinés par DC (98 essais cliniques) Identification des Ag Associés aux Tumeurs (TAA) 1er essai de vaccination par DC dans les tumeurs solides (Mélanome) 1er essai de phase III (K Prostate, Dendreon)

16 Vaccination par DC: pathologies étudiées Ridgway D, Cancer Invest 2003

17 Vaccination par Cellules Dendritiques: résultats publiés dans le cancer du sein Triozzi PL, Cancer 2000 Brossart P, Blood 2000 Dees EC, Cancer Immunol Immunother 2004 Vonderheide RH, Clin Canc Res 2004 Svane IM, Cancer Immunol Immunother 2004 Brossart P, Blood 2000 Pecher G, Cancer Immunol Immunother 2004 Loveland BE, Clin Canc Res 2006 Kobayashi T, Surg Today 2001 Avigan D, Clin Canc Res 2004 from Pinzon-Charry A, Expert Opin. Biol. Ther. 2006

18 Vaccination par DC: TAA ciblés

19 Vaccination par DC: Ag vaccinaux

20 Vaccination par DC: degré de maturation des DC

21 Maturité des DC utilisées Simon T Immunotherapy 2009

22 Agents de maturation utilisés Simon T Immunotherapy 2009

23 Vaccination par DC: voie d injection (1/2)

24 Calendrier des injections: Figdor C. Nature Med 2004

25 Vaccination par DC dans le cancer du sein : réponse clinique

26 Vaccination par DC: réponse clinique Banchereau J, Nature Med., % des patients traités Ridgway D, Cancer Invest 2003

27 Essais Dendreon (Provenge ): Cancer de la Prostate

28 Essais récents avec mdc - Bahl S Am J Surg 2009 : 6 peptides de her 2 neu (CMH II ) All patients demonstrated evidence of CD4+ T cell response to at least one peptide. -Park JCO 2007: Dendreon prot de fusion Her-2 / Gm-CSF Significant cellular immune responses specific for the immunizing antigen and HER-2 sequences were induced after treatment, as measured by lymphocyte proliferation and INF-γ ELISPOT assay. One patient experienced a PR lasting 6 months. Three additional patients had SD lasting more than 1 year. - Czerniecki Canc Res 2007: Peptides de classe I et II diminution significative de l expression Her2 à la surface tumeurs (7 pt/11). Immunisation CD4 et CD8, et infiltrat tumoral par CD4+ (Fox p3-) diminution significative de la masse tumorale chez patientes vaccinées / non vaccinées chez 5 Pt /11 ; les mêmes dont l expression Her 2 neu a diminué.

29 Vaccination par DC: réponse immune

30 Vaccination par DC: Effets secondaires Très fréquents mais peu graves, fréquence peu différente des groupes placebo. <10 % SAE de grade III (résolutifs en moins de 24h): frissons, fatigue, douleurs lombaires douleurs musculaires, hypertension, hypokaliémie. Ridgway D, Cancer Invest 2003 Kantoff P NEJM 2010

31 Les raisons des échecs passés

32 DC efficaces mais Patients à un stade avancé de la maladie (forte masse tumorale) : régression observées chez patients avec faible masse tumorale (Maier et al. 2003) Résistance tumorale : défaut de présentation des antigènes (Campoli et al. 2002) Résistance à l apoptose, protéase anti-granzyme B et perforine, perte d expression de Fas (Evan et al. 2001, Malmberg et al.2006 Landowski et al. 1997) Environnement tumoral immunosuppresseur (Li et al. 2006) LT régulateurs (Ormandy et al. 2005)

33 Conclusions des essais cliniques (1/3) Réponses biologiques : induction d une réponse T spécifique chez la plupart des patients Maturité des DC: La moitié des essais effectués avec des idc = tolérogènes Cocktail et durée de maturation adequat toujours à l étude. Mode d injection : IV: DC restent dans les poumons LT8 cytotoxiques et mémoires stimulés en moins grand nombre. SC, ID, Intra ganglion? Nbre d injections : Induction d une réponse immune après ~ 3 injections. Maintien de la réponse spécifique si injections multiples. Nbre et fréquence?

34 Conclusions des essais cliniques (2/3) Quels Antigènes: 1) Approche Multi Ag (lysats, exosomes, fusion, mrna transfectés): intéressant si TAA non identifiés, mais manipulation complexes et immunomonitoring plus restreint. Pas de supériorité évidente en terme de réponse clinique. 2) Approche mono Ag (peptides): cibles et HLA restreints, mais immunomonitoring complet. Cibler plusieurs Ag: corrélation réponse T et survie si immunisation contre > 2Ag. Stimuler LT CD8+ et CD4+ : stimulation LT CD8+ mémoire à long terme Analyser la réponse clinique à long terme: corrélation réponse T et survie, pas de corrélation entre réponse T et réduction masse tumorale immédiate (CR, PR).

35 Corrélation survie globale / réponse immune spécifique p= Palucka J Immun Rev 2007

36 Cibler l utilisation des DC à certains groupes de patients Groupe Mes: surexpression gènes de l inflammation Prins R Clin Can Res 2011

37 Conclusions des essais cliniques (3/3) Traiter des pathologies moins avancées: stade >III: Treg augmentés LTCD8+ cytotoxiques et mémoires immunosupprimés, pas d efficacité de la thérapie cellulaire hématopoïétique allogénique sur pathologies avancées ou en progression: Combiner immunothérapie et chimiothérapie(s): Coinjection de cytokines: Autres

38

39 Conclusions des essais cliniques (3/3) Traiter des pathologies moins avancées: Combiner immunothérapie et chimiothérapie(s): inhiber suppression par Treg, accroître l immunogénicité tumorale: Survie > chez des patients atteints de glioblastome traités avec DC puis chimio vs DC ou chimio seule (Wheeler CJ, Clin Cancer Res 2004).. Coinjection de cytokines: GM-CSF + pep / pep seul : réponse T plus intense et plus longue (> 24 mois après dernière vaccination). les cytokines proinflammatoires pourraient augmenter la migration des DC vers les ganglions. Autres DC + Trastuzumab

40 Prochainement à l IPC Essai Theracell 01 (1/2) Promoteur: IPC Principe: Etude de phase I d immunothérapie des cancers du sein métastatiques par induction d une réponse aux antigènes associés aux tumeurs. Objectif principal: Démontrer l induction d une réponse dirigée contre les antigènes associés aux tumeurs chez des patientes traitées par DC autologues matures chargées avec peptides de 4 TAA (Her/2-neu, MAGE-A1, NYESO/LAGE-2 et MAGE-A3). Spécificités de cette étude: 1) Ciblage spécifique des LT CD4+ (peptide de MAGE-A3 restreint HLA DP4) et des LT CD8+ (peptides de Her/2-neu, MAGE-A1, NYESO/LAGE-2 restreints HLA A2), 2) Vaccination par DC matures.

41 Prochainement à l IPC Essai Theracell 01 (1/2) Critères d inclusion: - Expression des TAA vaccinaux par la tumeur primitive ou les métastases: HER-2/neu +++, MAGE-A1, MAGE-3 et NYESO-1/LAGE-2 + (immunohistochimie, RT- PCR), - Traitement antérieur par anthracyclines, taxanes et trastuzumab, - Délai dernière chimiothérapie (ou immunosuppresseur) - Cytaphérèse > 30 jours, - Pas d immunodépression profonde: numération normale des cellules CD4+ et CD8+, - HLA-A201 et HLA-DP4. Critères de non inclusion: - Non réponse aux traitements de la maladie métastatique, - Espérance de vie < 3 mois, - Métastases cérébrales ou du système nerveux central. Critères de sortie d essai: - Pas d obtention de DC matures, - Toxicité importante, - Progression, - Souhait de la patiente.

42 La mise au point d un essai clinique de vaccination par DC (ou autre Immunothérapie Cellulaire)

43 Etapes préalables à l ouverture d un essai clinique d Immunothérapie cellulaire Préclinique, Transfert, Optimisation. Demandes d autorisations (COS, CPP, AFSSaPS) Reproductibilité, constitution des dossiers réglementaires

44 Transfert vers un procédé de grade clinique Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) Transfert vers une production de DC de grade clinique: Sélection de réactifs, consommables et équipements autorisés pour leur usage en thérapeutique humaine. Locaux adaptés aux préparations de PTC en milieu ouvert ou semi ouvert pour limiter le risque de contamination microbiologique des PTC (travail sous PSM classe A dans une pièce de classe D : décision du 27/10/2010): air filtré, surpressions, portes asservies, habillage spécifique, contrôles environnementaux. Production à grand échelle: Évaluation de la reproductibilité du procédé: (Injection)

45 Transfert vers un procédé de grade clinique Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) Transfert vers une production de DC de grade clinique: Réactifs, consommables et équipement autorisés pour leur usage en thérapeutique humaine, Niveau 3 de transformation cellulaire (arrêté du 16/12/1998). Production à grand échelle: Optimisation du procédé de production, Contrôle des cellules produites. Évaluation de la reproductibilité du procédé: Différenciation de cellules de donneurs et de patientes, Évaluation quantitative et qualitative des DC générées, Définition de critères de libération des vaccins. (Injection)

46 Transfert vers un procédé de grade clinique: J0: prélèvement des précurseurs Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Prélèvement par Cytaphérèse des précurseurs: (Cobe Spectra) Prélèvement de Cellules Mono Nucléées incluant les précurseurs de DC (CD14+) Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) (Injection)

47 Transfert vers un procédé de grade clinique: J0: sélection des précurseurs monocytaires (2/2) Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Immunosélection magnétique: Sélection positive CD14+ (Clinimacs ) automatique (standardisé), pas de Ficoll préalable, pureté élevée, utilisable en préclinique + clinique, automate «multi applications», coût élevé. Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) (Injection)

48 CliniMacs

49 Sélection positive des CD14+ Enrichissement CD14+ Marquage cellules CD14+ (à purifier) avec Ac anti CD14 couplés à des billes métalliques Elution des cellules CD14- Enrichissement des cellules CD14+

50 Transfert vers un procédé de grade clinique: J0 à J7: différentiation in vitro Prélèvement cellulaire Différenciation en poches avec milieu de culture et cytokines de grade clinique Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) J0 J6 (Injection)

51 Transfert vers un procédé de grade clinique: J0 à J7: différentiation in vitro Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Différenciation Maturation avec cytokines de grade clinique Chargement des idc avec les Ag vaccinaux Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) J0 J6 J7 (Injection)

52 Transfert vers un procédé de grade clinique: J0-J7: Contrôles de qualité qualitatifs et quantitatifs Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs J0 J6 J7 Monocyte DC immature DC mature Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) (Injection)

53 Transfert vers un procédé de grade clinique: J7: congélation Prélèvement cellulaire Mise en poches, descente en température programmée, conservation en azote vapeur. Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) (Injection)

54 Transfert vers un procédé de grade clinique: J>8: décongélation / lavage Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Décongélation: Bain-Marie 38 C. Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) Lavage: centrifugation. (Injection)

55 Transfert vers un procédé de grade clinique: décongélation (J>8): test fonctionnel Prélèvement cellulaire MLR allogénique (Mixte Lymphocyte Reaction): Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) DC matures décongelées Lymphocytes allogéniques marqués (CFSE) + Maturation Congélation des mdc Nombre de divisions: Nombre de divisions: Décongélation / Lavage (Mise en seringue) (Injection) Counts % CFSE

56 Transfert vers un procédé de grade clinique Prélèvement cellulaire Sélection des précurseurs Différenciation (Chargement des idc avec les Ag vaccinaux) Maturation Congélation des mdc Décongélation / Lavage (Mise en seringue) Transfert vers une production de DC de grade clinique: Réactifs, consommables et équipement autorisés pour leur usage en thérapeutique humaine, Niveau 3 de transformation cellulaire (arrêté du 16/12/1998). Production à grand échelle: Optimisation du procédé de production, Évaluation de la reproductibilité du procédé: Différenciation de cellules de plusieurs donneurs et patientes, Évaluation quantitative et qualitative des DC générées, Définition de critères de libération des vaccins. (Injection)

57 Essais de reproductibilité : caractérisation du produit cellulaire initial, intermédiaire Produit cellulaire mis en culture : Viabilité et Rendement cellulaire du tri CD 14+ Produit cellulaire à chaque étape de la culture : Viabilité et Rendement cellulaire des étapes de culture: Ex d un test quantitatif (mesure de l expression des marqueurs de différenciation et maturation): J6 J7

58 Résultats des essais de reproductibilité : caractérisation du produit cellulaire final Caractérisation du produit cellulaire décongelé: Viabilité des mdc décongelées, Rendement de décongélation, Stabilité des mdc décongelées (définition h. de péremption). Ex d un test qualitatif (Prolifération mesurée par MLR allogénique): Test: DC + LT Contrôle négatif: LT seuls 26% 0.5 %

59 Définition des Valeurs Attendues Prélèvement cellulaire par aphérèse non CD14 > oui Chargement des idc avec des peptides CNT < oui non Division du PTC et réalisation de 2 cytomates Maturation J0 Lavage/marquage sur Cytomate CNT < CD14 < non Division du PTC et réalisation de 2 tris CD14+ non Rendement CN>10% Maturation des DC viables >70% (marqueurs à déterminer) Pureté des DC J7> 80% (FSC/SSC) J7 non oui Tri des monocytes CD14+ CD14 > oui Critères de libération oui Congélation des mdc Décongélation/lavage (mise en seringue) J6 non Différenciation Rendement CN viv >20% Culture microbio J0 négative % CD14+ < 15% MFI CD40 > 50% non Cultures microbio J7 négatives MLR de mdc décongelées entre J7 et l injection 1 positive (seuil à déterminer) Quantité de mdc vivantes à injecter >1x10 e7 oui Inj oui Injection

60 Critères de libération des vaccins: Contrôle de Qualité effectué avant congélation: Cultures micro biologiques aérobies et anaérobies: négatives Pureté des DC > 80% (FSC/SSC) Différenciation suffisante à J7: perte CD14: <20% Maturation suffisante à J7: % cellules Topro3- / CD83+ > 70% CQ effectué sur chaque dose après décongélation et lavage: Coloration de Gram: négative Dose de cellules viables: dose à injecter (1x10e7).

61 Immuno monitoring de l essai clinique

62 Immuno Monitoring: Analyse réponse immune induite par le vaccin Comparaison de l immunité spécifique: avant, pendant et à après vaccinations. Evaluation de la réponse immune induite: 1) Test in vivo: test d hypersensibilité retardée (DTH): injection ID des Ag vaccinaux, évaluation du diamètre d induration. 2) Test in vitro: prélèvement des CMN circulantes: - Quantitatif: Evolution du % de LT spécifiques des Ag vaccinaux: mesure par cytométrie (Tétramère) des CD3+/8+ et CD3+/4+. Ne s applique qu à la vaccination par DC+ peptides. - Qualitatif

63 Évaluation quantitative des effecteurs: Tétramère Side Scatter Tetramer Forward scatter CD8

64 Immuno Monitoring: Comparaison de l immunité spécifique: avant, pendant et à après vaccinations. Evaluation de la réponse immune induite: 1) Test in vivo: test d hypersensibilité retardée (DTH): injection ID des Ag vaccinaux, évaluation du diamètre d induration. 2) Test in vitro: prélèvement des CMN circulantes: - Quantitatif - Qualitatif : mesure de la fonctionnalité de ces LT spécifiques: Sécrétion de cytokines (ELISPOT, ELISA, FACS), Prolifération, Cytotoxicité

65 Évaluation qualitative des effecteurs: ELISPOT Contrôle négatif: Peptide test:

66 Évaluation qualitative des effecteurs: MLR Nbre de divisions: Nbre de divisions: DC allo + Lymphocytes marqués Counts CFSE % CD CD CD CFSE CFSE CD4 # Cells % 84.2 # Cells % CFSE Contrôle CFSE Test

67 Des questions?

Immunité anti-tumorale

Immunité anti-tumorale Immunité anti-tumorale Professeur M GUENOUNOU Laboratoire d Immunologie & Microbiologie UFR de Pharmacie 51100 REIMS 1- Cellules tumorales - Une tumeur est une prolifération clonale issue d une cellule

Plus en détail

Techniques d études des réponses immunitaires

Techniques d études des réponses immunitaires Techniques d études des réponses immunitaires I. Principes (d après Hernandes-Fuentes M. P. et al. (2003) J. Immunol. Methods 196:247 ; éléments du polycopié de TP : The 2 nd PSU International Teaching

Plus en détail

Vieillissement Immunitaire

Vieillissement Immunitaire Vieillissement Immunitaire Dr Florent Guerville Service de Gérontologie Clinique Service de Néphrologie CHU de Bordeaux CNRS UMR 5164 «Composantes Innées de Réponse Immunitaire et Différenciation» 19 mars

Plus en détail

Place des anticorps monoclonaux dans la prise

Place des anticorps monoclonaux dans la prise Place des anticorps monoclonaux dans la prise en charge des hémopathies malignes Bases fondamentales et mécanismes d action des anticorps monoclonaux Aliénor Xhaard Association des Internes en Hématologie

Plus en détail

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011 LA REPONSE ALLOGENIQUE C. René -2011 Les Lois de la transplantation Rôle des lymphocytes T Transfert de l immunité par les cellules T Infiltrat de cellules mononuclées disposé en manchons péri-vasculaire:

Plus en détail

Le rejet aigu cellulaire

Le rejet aigu cellulaire Le rejet aigu cellulaire CUEN: 3/12/2013 Philippe Grimbert Plan Les antigènes de transplantation Le mécanisme du rejet L incidence et les outils du diagnostique Le traitement 1 Rejet aigu cellulaire Représente

Plus en détail

Immunothérapies anti-tumorales

Immunothérapies anti-tumorales Lymphocytes T innés Immunothérapies anti-tumorales ciblant les lymphocytes T Vγ9Vδ2 humains Emmanuel Scotet Equipe 1 / Modalités d ac3va3on et Fonc3ons des lymphocytes T γδ humains Dir. M. Bonneville -

Plus en détail

LB régulateurs. M1 14/11/2013 Thomas Guerrier

LB régulateurs. M1 14/11/2013 Thomas Guerrier LB régulateurs M1 14/11/2013 Thomas Guerrier LB : population hétérogène Foie fœtal et moelle osseuse B1 Plasmocytes Moelle osseuse T2-MZP LB de la zone marginale Périphérie Cellules souches LB immatures

Plus en détail

Immunointervention (introduction) DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal

Immunointervention (introduction) DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal Immunointervention (introduction) DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal Généralités En introduction aux interventions de : M. Pasquet : vaccinations (enfant) et TTT par Ig P. Massip : vaccinations (adulte)

Plus en détail

Immunité et Vieillissement

Immunité et Vieillissement Immunité et Vieillissement Laurence Guglielmi Institut de Génétique Humaine CNRS UPR1142, Montpellier «Lentivirus et Transfert de Gènes» Directeur d'équipe : Pr. Pierre Corbeau IMMUNOSENESCENCE Détérioration

Plus en détail

Manuel Assurance Qualité

Manuel Assurance Qualité Manuel Assurance Qualité Document énonçant la politique qualité et décrivant l'ensemble des procédures et autres composants organisationnels - Recommandations AFSSAPS (clinique) -Norme iso9001 (non-thérapeutique)

Plus en détail

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010

Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Parc d Innovation d Illkirch, France, le 10 mars 2010 Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Transgene (Euronext

Plus en détail

Anticorps anti-hla en transplantation rénale

Anticorps anti-hla en transplantation rénale Anticorps anti-hla en transplantation rénale Caroline Suberbielle Laboratoire d'immuno-histocompatibilité Hôpital St Louis Paris Définitions Patient «naïf» Patient sans événement immunisant Homme ou enfant

Plus en détail

Essais en Oncologie Digestive. Estomac-Stade «opérable» néo-adjuvant

Essais en Oncologie Digestive. Estomac-Stade «opérable» néo-adjuvant Essais en Oncologie Digestive Estomac-Stade «opérable» néo-adjuvant ADCI : FFCD 1103 Estomac résécable M0, à cellules indépendantes (ADCI) Phase II / III Intérêt de la chimio péri-op pour les cancers gastriques

Plus en détail

Immunotherapie et cancer. Une révolution est en cours EIFFELVET EIFFELVET EIFFELVET EIFFELVET EIFFELVET. Petit Retour en Prépa

Immunotherapie et cancer. Une révolution est en cours EIFFELVET EIFFELVET EIFFELVET EIFFELVET EIFFELVET. Petit Retour en Prépa Immunotherapie et cancer Une révolution est en cours Paris 9/12/14 Docteur Olivier Keravel Petit Retour en Prépa Immunité innée et adaptative Innée/non spécifique: Peau et cellules NK Adaptative/spécifique:

Plus en détail

Cancer du sein: soins 2015

Cancer du sein: soins 2015 Cancer du sein: soins 2015 Nouveautés thérapeutiques en pathologie mammaire métastatique Pr. Lionel D Hondt (M.D., Ph.D.) Chef du Service d Oncologie CHU UCL Dinant-Godinne CHU Charleroi, 02 octobre 2015

Plus en détail

METASTASES CEREBRALES «CHMIOTHERAPIE» Prise en charge multimodale, -Traitements locaux -Traitements par «chimiothérapie» : vers une part croissante

METASTASES CEREBRALES «CHMIOTHERAPIE» Prise en charge multimodale, -Traitements locaux -Traitements par «chimiothérapie» : vers une part croissante METASTASES CEREBRALES «CHMIOTHERAPIE» Prise en charge multimodale, -Traitements locaux -Traitements par «chimiothérapie» : vers une part croissante «Chimiotherapie» = chimiothérapies (cytotoxiques) et

Plus en détail

Immunité anti-tumorale: Les avancées récentes en recherche

Immunité anti-tumorale: Les avancées récentes en recherche Immunité anti-tumorale: Les avancées récentes en recherche Nadège Bercovici nadege.bercovici@inserm.fr 1 Réponse immunitaire et cancer : un paradoxe? Tolérance des lymphocytes dans les tumeurs Activer

Plus en détail

Immunité et cancer DFGSM3 2012 2013. Pr Michel Abbal Pr Henri Roche

Immunité et cancer DFGSM3 2012 2013. Pr Michel Abbal Pr Henri Roche Immunité et cancer DFGSM3 2012 2013 Pr Michel Abbal Pr Henri Roche historique Fin du XVIIIème siècle Célèbre approche thérapeutique de William Coley (1862-1936) qui en 1891 fait une première tentative

Plus en détail

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic

Techniques Immunologiques appliquées au diagnostic Département de Biologie Laboratoire de Biochimie - Immunologie Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences Filière SVI Semestre 4 (S4) 2004-2005 Module de Biologie Humaine M 16.1 Élément d Immunologie

Plus en détail

Vieillissement immunitaire et risque infectieux. Dr F.Rachidi-Berjamy Capacité de gériatrie 23 Mai 2014

Vieillissement immunitaire et risque infectieux. Dr F.Rachidi-Berjamy Capacité de gériatrie 23 Mai 2014 Vieillissement immunitaire et risque infectieux Dr F.Rachidi-Berjamy Capacité de gériatrie 23 Mai 2014 Introduction L immunité = la résistance aux maladies, et spécifiquement infectieuses La physiologie

Plus en détail

Captation, Apprêtement et Présentation de l antigène. Laurence Guglielmi laurence.guglielmi@univ-montp1.fr

Captation, Apprêtement et Présentation de l antigène. Laurence Guglielmi laurence.guglielmi@univ-montp1.fr Captation, Apprêtement et Présentation de l antigène Laurence Guglielmi laurence.guglielmi@univ-montp1.fr 1 Cellules Présentatrices d Antigène (CPA) Cellules dendritiques Monocytes / Macrophages Lymphocytes

Plus en détail

Service de Biothérapies

Service de Biothérapies AP-HP Service de Biothérapies Pr. D. Klatzmann Service de Biothérapies Activités de l unité de thérapie cellulaire Dr. Hélène Trébéden-Negre Plan Définition de la thérapie cellulaire Les autogreffes de

Plus en détail

IGO IMMUNOTHERAPY GRAFT-ONCOLOGY

IGO IMMUNOTHERAPY GRAFT-ONCOLOGY IGO IMMUNOTHERAPY IGO IMMUNOTHERAPY Immunothérapie en oncologie & transplantation Définition Stratégie thérapeutique visant àstimuler ou inhiber des réponses immunitaires respectivement bénéfiques (tumeurs,

Plus en détail

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :

Plus en détail

Immunologie Travaux dirigés

Immunologie Travaux dirigés Université Mohammed V-Agdal - Rabat Faculté des Sciences Filière SVI Semestre 6 Module : Biochimie et Immunologie Élément : Immunologie Immunologie Travaux dirigés 1- De l Immunité innée à l immunité adaptative

Plus en détail

Tests de détection de la production d Interféron-g et le diagnostic de la tuberculose. (1 ) Le concept

Tests de détection de la production d Interféron-g et le diagnostic de la tuberculose. (1 ) Le concept Tests de détection de la production d Interféron-g et le diagnostic de la tuberculose (1 ) Le concept M. Labalette, oct. 2007 Infection tuberculeuse contrôlée (ITL avec bacilles quiescents ou éliminés)

Plus en détail

Cancer du sein et Thérapies Moléculaires Ciblées

Cancer du sein et Thérapies Moléculaires Ciblées Cancer du sein et Thérapies Moléculaires Ciblées Stéphane Vignot Service d Oncologie - Radiothérapie Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière Charles Foix- Paris Importance de la prise en charge pluridisciplinaire

Plus en détail

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA 16/11/12 TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA Chantal GAUTREAU LABORATOIRE HLA S E R V I C E D I M M U N O L O G I E E T D H I S T O C O M PAT I B I L I T É, A P - H P, HÔPITAL SAINT LOUIS, PARIS,

Plus en détail

Actualités de l année en. oncologie

Actualités de l année en. oncologie Actualités de l année en Le cru 2015 oncologie Angers,, Jeudi 5 mars 2015, Journées FMC Médecins généralistes Actualités et nouveautés Biologie Prévention Diagnostic précoce Traitements Cancérogenèse Sport

Plus en détail

Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie

Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie Médicale R.Sai, K.Bouzid Service d Oncologie d Médicale, M E.H.S Centre P & M Curie, Alger introduction Chimiothérapie anti-canc

Plus en détail

Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique

Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique Gen2Bio 2010 Saint-Malo, mardi 30 mars 2010 Un partenariat Demandeur PADAM In Cell Art Projet Anticorps monoclonaux Gen2Bio 2010 Saint-Malo,

Plus en détail

PD-L1 interagit spécifiquement avec la molécule de costimulation B7-1 pour inhiber la réponse de la cellule T

PD-L1 interagit spécifiquement avec la molécule de costimulation B7-1 pour inhiber la réponse de la cellule T M. Butte et al Immunity 2007 DOI 10.1016 PD-L1 interagit spécifiquement avec la molécule de costimulation B7-1 pour inhiber la réponse de la cellule T 1 Généralités L'activation du lymphocyte est due à

Plus en détail

Les modèles précliniques in vivo sont ils à la. hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy. Mars 2009. P.

Les modèles précliniques in vivo sont ils à la. hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy. Mars 2009. P. Les modèles précliniques in vivo sont ils à la hauteur de ce qu en attendent les cliniciens? ONCOTRANS Nancy Mars 2009 P. Chastagner - Oncologie pédiatrique, CHU Nancy - EA 4001, faculté de Médecine, Nancy

Plus en détail

La sclérose en plaques

La sclérose en plaques LT Mφ La sclérose en plaques une maladie auto-immune? LT Système immunitaire Mφ Facteurs génétiques étiques SEP Facteurs environnementaux nementaux Données épidémiologiques 60.000 patients en France Sujets

Plus en détail

Isolement des cellules mononucléées du sang périphérique

Isolement des cellules mononucléées du sang périphérique Isolement des cellules mononucléées du sang périphérique 1. Equipements utilisés L isolement des cellules mononucléées du sang périphérique est effectué à partir d échantillons sanguins par une technique

Plus en détail

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin

Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation

Plus en détail

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 Réunion GFPC Paris, décembre 2013 Pr D Damotte Pathologie Hôpitaux universitaires paris centre BRAF: voie MEK / ERK AMM mélanome en 2011 La recherche BRAF

Plus en détail

Adapter la chimiothe rapie au stade et aux comorbidite s? Audrey MAILLIEZ

Adapter la chimiothe rapie au stade et aux comorbidite s? Audrey MAILLIEZ Adapter la chimiothe rapie au stade et aux comorbidite s? Audrey MAILLIEZ Aucun Conflit d intérêts Référentiels Critères oncologiques de choix des traitements p significatif traitement / protocole établi

Plus en détail

Immunité des tumeurs

Immunité des tumeurs Cours de Mme Wachsmann By Sovietik Immunité des tumeurs Cancers des cellules épithéliales (endoderme, ectoderme) : carcinome Cancers du tissus mésenchymateux (fibroblastes, cellules musculaires et adipeuses)

Plus en détail

Table des matières. Remerciements, x Avant-Propos, xi Abréviations, xii Guide de l utilisateur, xvi

Table des matières. Remerciements, x Avant-Propos, xi Abréviations, xii Guide de l utilisateur, xvi Table des matières v Remerciements, x Avant-Propos, xi Abréviations, xii Guide de l utilisateur, xvi 1 L immunité innée, 1 Les obstacles externes à l infection, 1 Les cellules phagocytaires tuent les micro-organismes,

Plus en détail

MAB Solut. MABSolys Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de vos projets

MAB Solut. MABSolys Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de vos projets Mabsolys-2015-FR:Mise en page 1 03/07/15 14:02 Page1 le département prestataire de services de MABSolys de la conception à la validation MAB Solut intervient à chaque étape de vos projets Création d anticorps

Plus en détail

Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand

Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand Qu est-ce que HER2? HER2 est un récepteur. Il signifie human epidermal growth factor

Plus en détail

Christelle Tychyj, CHLS

Christelle Tychyj, CHLS Christelle Tychyj, CHLS Estimation du VOLUME TUMORAL sur des critères morphologiques +++ qui ont fait lobjet de consensus internationnaux RECIST 1.1 tumeurs solides CHESON lymphomes Essais thérapeutiques

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 avril 2009

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 avril 2009 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 29 avril 2009 NAVELBINE 20 mg, capsule molle plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium PVDC de 1 capsule(s) : 365 948-4 NAVELBINE 30 mg, capsule molle plaquette(s) thermoformée(s)

Plus en détail

La leucémie lymphoïde chronique (LLC)

La leucémie lymphoïde chronique (LLC) La leucémie lymphoïde chronique (LLC) La plus fréquente des hémopathies : 3 nouveaux cas / 100000 habitants / an Pas de facteur favorisant connu Adultes âgés (>65 ans), sexratio = 2/1 Accumulation de lymphocytes

Plus en détail

Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005

Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005 Révisions/Questions Epreuve d Immunologie Fondamentale juin 2005 (D après Carpino, N., et al. (2004) Immunity 20:37) Exercice I (noté sur 14 points) Les lymphocytes T jouent un rôle central dans la reconnaissance

Plus en détail

Cibles et mécanismes d action des thérapeutiques cellulaires visant à moduler le système immunitaire

Cibles et mécanismes d action des thérapeutiques cellulaires visant à moduler le système immunitaire Cibles et mécanismes d action des thérapeutiques cellulaires visant à moduler le système immunitaire Pierre Tiberghien, Olivier Adotevi, François Lemoine, Jean François Moreau, Salima Hacein-Bey I. Introduction...

Plus en détail

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de Mabsolut-DEF-HI:Mise en page 1 17/11/11 17:45 Page1 le département prestataire de services de MABLife de la conception à la validation MAB Solut intervient à chaque étape de vos projets Création d anticorps

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué

Plus en détail

Différenciation lymphocytaire T & B. Différenciation lymphocytaire T & B. Théorie de la sélection clonale (1) Différenciation lymphocytaire T & B

Différenciation lymphocytaire T & B. Différenciation lymphocytaire T & B. Théorie de la sélection clonale (1) Différenciation lymphocytaire T & B DES de Biologie Médicale Enseignement d Immunologie Différenciation lymphocytaire T & B CM5.1 Différenciation lymphocytaire T & B Adrien Six (adrien.six@upmc.fr) Phnom Penh Université Pierre et Marie Curie

Plus en détail

Espace Charles Louis HAVAS 1, rue des Huissiers - 92220 NEUILLY Métro ligne 1, station Pont de Neuilly

Espace Charles Louis HAVAS 1, rue des Huissiers - 92220 NEUILLY Métro ligne 1, station Pont de Neuilly 1 Vendredi 25 janvier 2008 : Espace Charles Louis HAVAS 1, rue des Huissiers - 92220 NEUILLY Métro ligne 1, station Pont de Neuilly 2 Immunité et exposition aux rayonnements ionisants Professeur Michel

Plus en détail

Médicaments de Thérapie Innovante : De la preuve de concept à la production pharmaceutique. Sophie DERENNE EFS Atlantic Bio GMP

Médicaments de Thérapie Innovante : De la preuve de concept à la production pharmaceutique. Sophie DERENNE EFS Atlantic Bio GMP Médicaments de Thérapie Innovante : De la preuve de concept à la production pharmaceutique Sophie DERENNE EFS Atlantic Bio GMP Cycle de développement d un Médicament Chercheurs EFS Atlantic Bio GMP Big

Plus en détail

Les anti-lymphocytes B. Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Hôpital Cochin 4 juillet 2014

Les anti-lymphocytes B. Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Hôpital Cochin 4 juillet 2014 Les anti-lymphocytes B Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Hôpital Cochin 4 juillet 2014 Rôle pathogène des lymphocytes B au cours des maladies auto-immunes Production d'auto-anticorps et/ou formation

Plus en détail

Rôle d IL6 dans le développement d un CAC (colitis associated cancer)

Rôle d IL6 dans le développement d un CAC (colitis associated cancer) Rôle d IL6 dans le développement d un CAC (colitis associated cancer) Article; IL-6 and Stat3 Are Required for Survival of Intestinal Epithelial Cells and Development of Colitis-Associated Cancer Le cancer

Plus en détail

C N (1,2), MA (1), X (1), G (1), M (1), T (1), C (2), P (3), M (4), V (1,5), JP (1,5), PN. (1), E

C N (1,2), MA (1), X (1), G (1), M (1), T (1), C (2), P (3), M (4), V (1,5), JP (1,5), PN. (1), E Caractérisation phénotypique et rôle des lymphocytes T régulateurs intra- hépatiques au cours de l hépatite chronique virale C N Sturm (1,2), MA Thélu (1), X Camous (1), G Dimitrov (1), M Ramzan (1), T

Plus en détail

Qualité Sécurité Efficacité Evaluation des produits Biothérapeutiques Innovants. Séverine Pouillot, PhD

Qualité Sécurité Efficacité Evaluation des produits Biothérapeutiques Innovants. Séverine Pouillot, PhD Qualité Sécurité Efficacité Evaluation des produits Biothérapeutiques Innovants Séverine Pouillot, PhD Biogenouest 21 Novembre 2014 Société de services et de consulting Opérationnelle depuis 2004 Actionnaires

Plus en détail

Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale

Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale Les Thérapies ciblées Dix ans après... Evaluation médicale Dominique JAUBERT Oncologie-Hématologie Clinique Tivoli BORDEAUX Réseau de cancérologie d Aquitaine La recherche de nouvelles molécules anticancéreuses

Plus en détail

Les lymphocytes T CD4+ naïfs possèdent un potentiel d alloréactivité supérieur aux lymphocytes T CD4+ CM en situation d HLA compatibilité

Les lymphocytes T CD4+ naïfs possèdent un potentiel d alloréactivité supérieur aux lymphocytes T CD4+ CM en situation d HLA compatibilité Les lymphocytes naïfs possèdent un potentiel d alloréactivité supérieur aux lymphocytes CM en situation d HLA compatibilité Bachra CHOUFI EA2686 Laboratoire d'immunologie - HLA-Transplantation Centre de

Plus en détail

Les conférences de consensus: comparaison, synthèse. Saint-Gallen Nice-Saint-Paul NCCN

Les conférences de consensus: comparaison, synthèse. Saint-Gallen Nice-Saint-Paul NCCN Les conférences de consensus: comparaison, synthèse Saint-Gallen Nice-Saint-Paul NCCN C Cuvier, Journées de sénologie interactive 2011 Nice-Saint-Paul; 4 ème édition Saint-Gallen; 12 ème conférence NCCN

Plus en détail

Lignée lymphocytaire

Lignée lymphocytaire Lignée lymphocytaire I-INTRODUCTION : LES LYMPHOCYTES: Support cellulaire de la défense immunitaire spécifique 25 40 % des globules blancs dans le sang périphérique Moins de 20 % dans le myélogramme. 3

Plus en détail

Traitements futurs. Traitements de la SP 2014-10-01. I. Prévention de la maladie II. Prévention des poussées III. Neuroprotection et remyélinisation

Traitements futurs. Traitements de la SP 2014-10-01. I. Prévention de la maladie II. Prévention des poussées III. Neuroprotection et remyélinisation Traitements futurs Dr François Grand Maison, neurologue et directeur, clinique Neuro Rive Sud Traitements de la SP I. Prévention de la maladie II. Prévention des poussées III. Neuroprotection et remyélinisation

Plus en détail

Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis

Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis Chimiothérapie première des cancers du sein et expérience de l hôpital Saint Louis M. Espié, J Lehman Che, A de Roquancourt, C. Cuvier, E. Bourstyn, L. Cahen-Doidy, C. de Bazelaire,M. Maylin, M. Marty,

Plus en détail

Ingénierie des anticorps

Ingénierie des anticorps Ingénierie des anticorps Introduction: le marché des anticorps monoclonaux I. Anticorps monoclonaux utilisés en thérapeutique 1. Structure et fonction des anticorps 2. Anticorps monoclonaux de souris 3.

Plus en détail

Cellules souches et Médecine régénératrice

Cellules souches et Médecine régénératrice DIPLOME D'UNIVERSITE 2015 / 2016 Cellules souches et Médecine régénératrice Ce Diplôme Universitaire est ouvert aux étudiants des écoles doctorales des Universités Paris / Paris-Saclay, aux cliniciens

Plus en détail

DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires.

DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. Produits de thérapie cellulaire DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. DIAPOSITIVE 2 La fabrication des thérapies cellulaires est examinée par la Division

Plus en détail

Chapitre 2: Les mécanismes de

Chapitre 2: Les mécanismes de Chapitre 2: Les mécanismes de l immunité I-Les anticorps: agents du maintien de l intégrité du milieu extracellulaire 1- La réaction antigène- anticorps et l élimination du complexe immun Les anticorps:

Plus en détail

Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein

Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein MC Mathieu 26 octobre 2012 Classification classique Type de carcinome infiltrant : classification OMS avec 18 types

Plus en détail

Explorations des réponses Immunitaires. L3 Médecine

Explorations des réponses Immunitaires. L3 Médecine 2012 Explorations des réponses Immunitaires L3 Médecine Rappel sur les réponses Immunitaires DIFFERENTS TYPES DE REPONSES IMMUNITAIRES Naturelle = innée Adaptative Non spécifique Spécifique Immédiate Barrière

Plus en détail

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers Principe Construction Techniques réalisables sur TMA Analyse des résultats: lecture Interprétation - Intégration des résultats Intérêts

Plus en détail

Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013

Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013 Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013 Introduction Les grandes lignes des recommandations ABC 1 et les «ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment

Plus en détail

Brèves de l AERIO. Introduction. Patients et méthodes. Résultats

Brèves de l AERIO. Introduction. Patients et méthodes. Résultats Oncologie (2016) 18:76-80 DOI 10.1007/s10269-016-2584-2 REVUE DE PRESSE DE L AERIO / AERIO PRESS REVIEW Brèves de l AERIO AERIO News in Brief Androgen receptor splice variant 7 et efficacité des taxanes

Plus en détail

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques

Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique

Plus en détail

Cancers du sein Version / 2005

Cancers du sein Version / 2005 Cancers du sein I-Cancer du sein non métastatique non inflammatoire I.1-Introduction La stratégie de traitement habituellement choisie à l Institut Paoli Calmettes est une stratégie adjuvante. Le traitement

Plus en détail

Actualités en Onco-Hématologie : nouveaux anticorps IV

Actualités en Onco-Hématologie : nouveaux anticorps IV Actualités en Onco-Hématologie : nouveaux anticorps IV - Nivolumab OPDIVO - Pembrolizumab KEYTRUDA - Trastuzumab-emtansine TDM-1 KADCYLA - Obinutuzumab GA101 GAZYVARO - Marie-Noëlle Paludetto - Interne

Plus en détail

Innovations thérapeutiques en transplantation

Innovations thérapeutiques en transplantation Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010

Plus en détail

STRATEGIE THERAPEUTIQUE DEVANT UNE OU DES METASTASES CEREBRALES QUE RETENIR EN PRATIQUE?

STRATEGIE THERAPEUTIQUE DEVANT UNE OU DES METASTASES CEREBRALES QUE RETENIR EN PRATIQUE? STRATEGIE THERAPEUTIQUE DEVANT UNE OU DES METASTASES CEREBRALES QUE RETENIR EN PRATIQUE? Benouaich-Amiel A. Institut Claudius Regaud Toulouse EPIDEMIOLOGIE Fréquent 8 à 10 % des cancers 100 170 000 nvx

Plus en détail

Cancer et Immunité. Dr. Guislaine Carcelain Immunologie Cellulaire, Hôpital Pitié-Salpêtrière guislaine.carcelain@psl.aphp.fr

Cancer et Immunité. Dr. Guislaine Carcelain Immunologie Cellulaire, Hôpital Pitié-Salpêtrière guislaine.carcelain@psl.aphp.fr Cancer et Immunité Dr. Guislaine Carcelain Immunologie Cellulaire, Hôpital Pitié-Salpêtrière guislaine.carcelain@psl.aphp.fr 1953-2000 Concept d immunité anti-tumorale : Le système immunitaire a-t-il la

Plus en détail

Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique. Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille

Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique. Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille XVIIe Journée Régionale de Pathologie Infectieuse 12 octobre 2010 Charges virales basses sous traitement: définition impact virologique Laurence Bocket Virologie CHRU de Lille conflits d intérêts subventions,

Plus en détail

Du peptide P140 au Lupuzor, un futur médicament pour le lupus? Sylviane Muller, CNRS Strasbourg Immunologie & Chimie Thérapeutiques

Du peptide P140 au Lupuzor, un futur médicament pour le lupus? Sylviane Muller, CNRS Strasbourg Immunologie & Chimie Thérapeutiques Du peptide P140 au Lupuzor, un futur médicament pour le lupus? Sylviane Muller, CNRS Strasbourg Immunologie & Chimie Thérapeutiques Lupus érythémateux disséminé (LED) Manifestations multiples peau (rash)

Plus en détail

TEST MMR POUR TUMEURS COLIQUES EN PRATIQUE COURANTE? Karen LEROY Hôpital Henri Mondor, Créteil

TEST MMR POUR TUMEURS COLIQUES EN PRATIQUE COURANTE? Karen LEROY Hôpital Henri Mondor, Créteil TEST MMR POUR TUMEURS COLIQUES EN PRATIQUE COURANTE? Karen LEROY Hôpital Henri Mondor, Créteil 47 Définition du phénotype MSI (MicroSatellite Instability) Environ 15% des cancers colo-rectaux présentent

Plus en détail

Immunologie de la grossesse

Immunologie de la grossesse Immunologie de la grossesse LI UE8S : Unité fœtoplacentaire Dr ANDRÉ Gwenaëlle 1 Introduction Immunité Ensemble des mécanismes permettant Reconnaître et tolérer «le soi» Reconnaître et rejeter «le non

Plus en détail

Identification de récepteurs r endothéliaux stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler

Identification de récepteurs r endothéliaux stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler Identification de récepteurs r endothéliaux à différents stades vasculaires visualisés in vivo par échographie Doppler S.Lavisse 1, V. Lazar 2, P. Opolon 3, P. Dessen 2, A. Roche 1, N. Lassau 1 Équipes

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 04 octobre 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 04 octobre 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 04 octobre 2006 HERCEPTIN 150 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion B/1 flacon de 15 ml (CIP: 562 103-7) Laboratoire ROCHE trastuzumab Liste I Médicament soumis

Plus en détail

CANCER DU SEIN DE LA FEMME AGEE : QUELS TRAITEMENTS? A.BARKAT Clin gyn obs. CHU Constantine 7ème Congrès de la SAERM ALGER 14-15/03/09

CANCER DU SEIN DE LA FEMME AGEE : QUELS TRAITEMENTS? A.BARKAT Clin gyn obs. CHU Constantine 7ème Congrès de la SAERM ALGER 14-15/03/09 CANCER DU SEIN DE LA FEMME AGEE : QUELS TRAITEMENTS? A.BARKAT Clin gyn obs. CHU Constantine 7ème Congrès de la SAERM ALGER 14-15/03/09 INTRODUCTION 1 er cancer féminin avec l age age moyen: 48 ans expérience

Plus en détail

Thérapie cellulaire en oncohématologie

Thérapie cellulaire en oncohématologie Thérapie cellulaire en oncohématologie Etat des lieux et perspectives Unité U917/SITI-TC MICA UE9 11 octobre 2013 Karin Tarte karin.tarte@univ-rennes1.fr Thérapie Cellulaire et oncohémato l Deux grandes

Plus en détail

Cap sur la recherche translationnelle

Cap sur la recherche translationnelle 1 Champagne- Ardenne Cap sur la recherche translationnelle Lorraine Alsace Bourgogne Franche- Comté Le Cancéropôle du Grand-Est Mobilisation inter-régionale et transfrontalière en faveur de la recherche

Plus en détail

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents

Plus en détail

INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE

INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE Contact presse : Cathy Josse 03 22 66 87 83 / 06 86 30 46 57 josse.cathy@chu-amiens.fr 1 COMMUNIQUE DE SYNTHESE Le 16 février

Plus en détail

Stéphane Vignot. 11 septembre 2008. Service d'oncologie Médicale Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière

Stéphane Vignot. 11 septembre 2008. Service d'oncologie Médicale Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière Thérapies Moléculaires Ciblées Stéphane Vignot 11 septembre 2008 Service d'oncologie Médicale Traitements en Oncologie Chirurgie Radiothérapie Chimiothérapie cytotoxique Hormonothérapie Thérapies Moléculaires

Plus en détail

RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN

RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN INTRODUCTION RECOMMANDATIONS INCA NOV 2008 Schéma standard: o 50 Gy en 25 fractions sur 33 jours

Plus en détail

Référentiel de bon usage - cancers du sein

Référentiel de bon usage - cancers du sein Commission OMéDIT de Basse-Normandie "cancérologie" Référentiel de bon usage - cancers du sein juil.-12 Protocoles de chimiothérapie en adjuvant Intitulé du protocole schéma thérapeutique Stade Schéma

Plus en détail

Les Cancers Féminins, aspects globaux et pluridisciplinaires: Thérapies ciblées en Onco-gynécologie en 2014

Les Cancers Féminins, aspects globaux et pluridisciplinaires: Thérapies ciblées en Onco-gynécologie en 2014 Les Cancers Féminins, aspects globaux et pluridisciplinaires: Thérapies ciblées en Onco-gynécologie en 2014 Dr Pierre COMBE, CCA Cancérologie médicale HEGP pierre.combe@egp.aphp.fr Axe validé et nouvelles

Plus en détail

Thérapeutiques du VIH ciblant les réservoirs. Pierre DELOBEL Service des Maladies Infectieuses et Tropicales & INSERM UMR1043 CHU de Toulouse

Thérapeutiques du VIH ciblant les réservoirs. Pierre DELOBEL Service des Maladies Infectieuses et Tropicales & INSERM UMR1043 CHU de Toulouse Thérapeutiques du VIH ciblant les réservoirs Pierre DELOBEL Service des Maladies Infectieuses et Tropicales & INSERM UMR1043 CHU de Toulouse Guérir l infection VIH 1996-1997: l espoir initial Guérir l

Plus en détail

Second cancer après radiothérapie mammaire

Second cancer après radiothérapie mammaire Second cancer après radiothérapie mammaire Sophie Guillerm, service de radiothérapie, Hôpital St Louis Florence Coussy, service d oncologie, Institut Curie Vendredi 25/09/2015 Introduction incidence nombre

Plus en détail

Etude du transcriptome et du protéome en Neurooncologie

Etude du transcriptome et du protéome en Neurooncologie Etude du transcriptome et du protéome en Neurooncologie Principes, aspects pratiques, applications cliniques François Ducray Neurologie Mazarin, Unité Inserm U711 Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière Etude

Plus en détail

Stratégies anti-angiogéniques dans le cancer du rein

Stratégies anti-angiogéniques dans le cancer du rein Stratégies anti-angiogéniques dans le cancer du rein BENEFICES ET RISQUES Gilles PAGES CNRS UMR 6543 - Nice Néovascularisation des tumeurs / Stade 1 Ang 2 Déstabilisation des interactions cellules endothéliales

Plus en détail

Facteurs prédictifs de réponse à la radiothérapie

Facteurs prédictifs de réponse à la radiothérapie Facteurs prédictifs de réponse à la radiothérapie Romuald LE SCODAN Oncologie-Radiothérapie Centre Hospitalier Privé St-Grégoire Actualités et controverses, 11 Mai 2012 Irradiation adjuvante des cancers

Plus en détail

Insuline Metformine et Cancer. N Chabbert-Buffet Service de Gynécologie-Obstétrique Médecine de la Reproduction.

Insuline Metformine et Cancer. N Chabbert-Buffet Service de Gynécologie-Obstétrique Médecine de la Reproduction. Insuline Metformine et Cancer N Chabbert-Buffet Service de Gynécologie-Obstétrique Médecine de la Reproduction. Conflits d intérêt : aucuns. Insuline et cancer Age Sédentarité Diététique Vit D? Obesité

Plus en détail

Chapitre 7 : IMMUNOLOGIE

Chapitre 7 : IMMUNOLOGIE Chapitre 7 : IMMUNOLOGIE (*) Introduction Définition : SYSTEME IMMUNITAIRE (SI) : C est un ensemble d organes, de cellules et de tissus dont la fonction est la défense du corps humain, c est à dire le

Plus en détail