AUDIT DU SECTEUR DES ACTIVITES PERISCOLAIRES

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1 INSPECTION GENERALE n RAPPORT AUDIT DU SECTEUR DES ACTIVITES PERISCOLAIRES (second rapport : les associations subventionnées par la Ville pour leurs actions d accompagnement à la scolarité) - décembre

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3 INSPECTION GENERALE (rapport ) NOTE DE SYNTHESE SUR L AUDIT DU SECTEUR DES ACTIVITES PERISCOLAIRES (second rapport) [décembre 2006] Le second volet du rapport d audit du secteur des activités périscolaires est consacré aux associations subventionnées par la Ville pour leurs actions d accompagnement à la scolarité. En 2004/2005, enfants ont bénéficié de cette action qui a représenté une dépense de , en hausse sur la période 2001/2005 d environ 20 %. Par rapport aux effectifs scolarisés sur l ensemble de Paris ( enfants en primaire, en collège) le chiffre d enfants concernés peut paraître faible. Il faut bien voir que ce sont les seuls enfants en difficulté qui sont concernés, et les associations subventionnées exercent pour l essentiel leurs activités dans les arrondissements où les familles en difficulté sont les plus nombreuses (et à l intérieur de ceux-ci plus particulièrement dans les ZEP) ; ainsi les structures à l œuvre dans les 18 ème, 19 ème et 20 ème arrondissements permettent à elles seules près de la moitié du total des aides. L impact est donc, localement, significatif. La DASES, qui assure leur suivi, opère de manière rigoureuse, et dispose pour chaque structure aidée d un dossier comprenant aussi bien les éléments statutaires et financiers que l ensemble des données qui retracent l activité de l association : effectifs des jeunes suivis, heures totales d accompagnement effectuées, personnel bénévoles et salariés, et une série de synthèses statistiques par arrondissement, par quartier «Politique de la Ville», ou relatives à des points particuliers (répartition par niveau, nombre de jeunes subissant un retard scolaire ). Tout en s appuyant sur cet ensemble important de données, synthétisées et actualisées chaque année, les rapporteurs ont recherché un contact direct avec toutes ces structures pour mieux comprendre leur fonctionnement quotidien, leurs contraintes, leurs attentes et projets. Un questionnaire a donc été élaboré et envoyé à chacune, et l exploitation des réponses (la très grande majorité des «sondés» à répondu) constitue le cœur de ce rapport. Un certain nombre des responsables ont également été rencontrés et interrogés, ainsi que les partenaires naturels de l accompagnement scolaire que sont l Académie de Paris et la Caisse d Allocations Familiales de Paris ; l expertise de la Direction des Affaires Scolaires, qui s investit de plus en plus dans ce domaine, a évidemment été sollicitée.

4 Les conclusions de ce travail d enquête et d analyses peuvent être résumées comme suit : - à travers un budget modeste, la Ville s associe à un effort important, largement basé encore sur le bénévolat, d aide à la scolarité d enfants de milieux sociaux défavorisés, majoritairement dans le nord et l est parisien. Si cette priorité géographique est légitime, il faut relever qu elle laisse de côté des enfants en difficulté ailleurs, où ils peuvent être marginalisés dans des établissements d une niveau général élevé. - si les éléments d un diagnostic positif d ensemble sont établis, en accord avec les différents partenaires déjà cités, aucune évaluation chiffrée en termes de résultats scolaires ne peut être sérieusement dressée. Il y a à cela deux séries de raisons. Tout d abord il est extrêmement difficile d évaluer de manière objective et précise, quantifiée, l impact sur un enfant de l aide reçue. D autre part, pour beaucoup d intervenants, l objectif premier n est pas l amélioration immédiate du bulletin scolaire (contrairement par exemple au secteur lucratif ) mais beaucoup plus largement une meilleure insertion sociale de l enfant, qui recourt à d autres moyens que la simple aide aux devoirs. Il est important de signaler à cet égard que si l objectif d aide de l enfant est toujours affirmé, les moyens mis en œuvre ne sont pas toujours les mêmes et les priorités affichées non plus. - le développement rapide de l accompagnement scolaire revêt des formes multiples : investissement du secteur privé lucratif, actions menées dans les écoles et collèges en lien avec l Académie : au delà d un effort complémentaire sur les moyens matériels, la Ville doit réfléchir au rôle qu elle souhaite jouer dans la coordination des différents acteurs.

5 SOMMAIRE INTRODUCTION Les associations subventionnées par la Ville : le suivi de la DASES, de l Education Nationale et de la Caisse d Allocations Familiales Une mission dévolue à la DASES et assurée par le bureau des activités de prévention pour la jeunesse Organigramme et mission Les associations subventionnées, le suivi réalisé, les documents disponibles Les associations subventionnées Le suivi réalisé par le BAPJ : présentation du bilan et commentaires Le diagnostic des responsables et le commentaire de l Inspection générale L évaluation globale du dispositif Un document essentiellement factuel Les approches du Rectorat de Paris et de la Caisse d Allocations Familiales Le Rectorat de Paris L action de la Caisse d Allocations Familiales L approche de l Inspection Générale : un questionnaire sondage L objectif : compléter l approche de la DASES Le questionnaire Les résultats Les caractéristiques des associations : ancienneté, présence d un réseau, locaux (Questions 1 à 4) Les objectifs : classement des priorités, conception du soutien scolaire (Questions 5 à 6) Les enfants accueillis : situation, niveau scolaire et situation familiale et sociale, hypothèse du recours à l internat (Questions 7 à 15) Les conditions matérielles et de fonctionnement (Questions 16 à 18) Les relations avec l environnement, les familles, l école (Questions 20 à 23) Le recrutement des intervenants, l évaluation et la formation (Questions 24 à 27) Les relations avec la DASES et la Ville (Questions 28 à 31) Les rencontres avec des responsables associatifs Un choix d associations Le Secours Catholique Le Secours Populaire Le centre social Relais L association de quartier AIRAPE L association Espace L association Plus Loin L association AVEC-MS Les thèmes abordés : opinions et attentes Le recrutement et la formation des bénévoles Les relations avec l Education nationale Les obstacles linguistiques et culturels Les relations avec les familles Les problèmes comportementaux des enfants Des attentes marquées par le souhait de relations plus étroites avec la Ville...86 Inspection Générale de la Ville de Paris 1/102

6 4. Diagnostic et propositions Une action positive à encourager : le travail sur les moyens (l argent, les locaux, les matériels informatiques) Cette politique de lutte contre l échec scolaire nécessite un soutien financier plus significatif et plus innovant La mise à disposition de locaux adaptés doit être fortement développée Ces associations doivent bénéficier d outils informatiques spécifiques Améliorer le suivi des activités et renforcer les moyens du bureau des activités de prévention pour la jeunesse Progresser sur les évaluations La coordination du suivi : faire circuler l information entre la DASES et la DASCO Renforcer les moyens du BAPJ La journée du soutien scolaire : regrouper les acteurs (associations, académie, Ville, CAF ) Faut-il rattacher l accompagnement scolaire à la Direction des Affaires Scolaires? La réponse de la DASES au rapport provisoire : la problématique du positionnement d une politique Une nouvelle structure de coordination : le Groupement d Intérêt Public pour la réussite éducative à Paris Liste des propositions des rapporteurs Encourager les associations à construire un référentiel explicitant : Travailler sur les moyens offerts aux associations Améliorer le suivi et renforcer les moyens du BAPJ Instituer les «journées du soutien scolaire» Utiliser au mieux les moyens offerts par le Groupement d Intérêt Public pour la réussite éducative à Paris Liste des personnes rencontrées Inspection Générale de la Ville de Paris 2/102

7 INTRODUCTION Le domaine des activités du soutien scolaire est aujourd hui affecté par des évolutions rapides et profondes. Si l on dispose de peu d éléments, au moins chiffrés, sur ce qu il était il y a dix ou quinze ans, on sait qu aujourd hui 1, au-delà de l aide apportée par les parents, les frères ou sœurs, 7 % des enfants scolarisés à l école élémentaire bénéficient de cours de soutien gratuits, chiffre qui monte au collège à 13 %. Encore marginal dans l enseignement élémentaire, le secteur lucratif touche 8,5 % des collégiens et 15 % des lycéens, et sa physionomie longtemps marquée par un certain amateurisme se caractérise aujourd hui par l apparition de véritables entreprises spécialisées. Signe de l évolution du secteur à Paris, les rapporteurs ont découvert l existence d un guide pratique spécialisé et très bien documenté, vendu en librairie en septembre 2005 : «Le guide du soutien scolaire» (Mariadèle CAMPION éditions Parigramme/Compagnie parisienne du livre). Mais d abord, qu est-ce que le soutien scolaire? Le «guide de l accompagnement à la scolarité» document officiel édité en 2002 et cosigné à côté du Ministre de l Education Nationale, par quatre autres ministres, en donne la définition suivante : - «Le soutien scolaire est dispensé, dans le cadre de l école et dans le temps scolaire, par des enseignants, à des élèves qui, provisoirement, ou sur une plus longue durée, ont besoin d une aide personnelle ; le soutien peut prendre la forme de l aide individualisée, de la remédiation, du tutorat, voire prendre place dans le cadre des études au collège. Etudes, aides individualisées, tutorat sont des dispositifs mis en place dans le cadre de la rénovation des collèges et des lycées. Ils peuvent se doubler d aides mises en place dans le cadre de l autonomie des établissements. L accompagnement à la scolarité : son organisation et sa définition se trouvent dans la Charte nationale de l accompagnement à la scolarité. Suivant les principes de la Charte, il est tout à fait distinct des cours données à titre onéreux». Au terme de ce document : «On désigne par "accompagnement à la scolarité"» l ensemble des actions visant à offrir, aux côtés de l Ecole, l appui et les ressources dont les enfants ont besoin pour réussir à l école, appui qu ils ne trouvent pas toujours dans leur environnement familial et social. Ces actions, qui ont lieu en dehors des temps de l école, sont centrées sur l aide aux devoirs et les apports culturels nécessaires à la réussite scolaire. Ces deux champs d intervention, complémentaires, à vocation éducative, contribuent à l épanouissement personnel de l élève et à de meilleures chances de succès à l école. 1 source : note d information du Ministère de l Education Nationale (février 2006) Inspection Générale de la Ville de Paris 3/102

8 L accompagnement à la scolarité reconnaît le rôle central de l Ecole. Il se propose, par des stratégies diversifiées, d aider les jeunes, en utilisant les technologies de l information et de la communication notamment, à acquérir des méthodes, des approches, des relations susceptibles de faciliter l accès au savoir ; d élargir les centres d intérêt des enfants et adolescents, de promouvoir leur apprentissage de la citoyenneté par une ouverture sur les ressources culturelles, sociales et économiques de la ville ou de l environnement proche, de valoriser leurs acquis afin de renforcer leur autonomie personnelle et leur capacité de vie collective, notamment par la pratique de l entraide et l encouragement du tutorat entre les jeunes ; d accompagner les parents dans le suivi de la scolarité des enfants». On ajoutera que les projets menés dans ce cadre doivent «faire explicitement mention du caractère laïque des actions ; de leur refus de tout prosélytisme ; du caractère gratuit des prestations ou de la nature symbolique de la participation financière demandée aux familles ; de l ouverture des actions à tous sans distinction d origine, de religion ou de sexe». Ces définitions officielles ont pour mérite de rappeler un certain nombre de principes de référence, et aussi que deux types d actions coexistent, dans le cadre de l école (c est le soutien scolaire stricto sensu) et en dehors du temps de l école (c est l accompagnement à la scolarité). Les «activités de soutien scolaire mises en œuvre par les associations» visées par la lettre de mission relèvent donc en fait de l accompagnement à la scolarité, tout comme les actions de type «Coup de pouce» et «Action collégiens» déjà étudiées dans le premier rapport ( ) sur le périscolaire, d octobre De même, depuis janvier 2006, des Ateliers de Français Mathématiques en classe de 6 ème (AFM 6) ont été mis en place en partenariat avec l Académie dans 10 collèges au bénéfice de 160 élèves (2 ateliers de 8 élèves par collège). Ce dispositif, «calqué» sur les précédents Clubs Coup de pouce (niveau CP) et Ateliers Lecture Expression Mathématiques (niveau CM 2), est doté d un budget annuel de et devrait concerner 20 collèges avant la fin de l année Dès la rentrée scolaire de septembre 2006, une première évaluation doit être rendue par le Centre Académique de Ressources d Education Prioritaire (CAREP) sur les six premiers mois de fonctionnement. * * * Inspection Générale de la Ville de Paris 4/102

9 Le programme de lutte contre l échec scolaire du Département de Paris, mis en œuvre dès 1989, a attribué en 2005 des subventions à 69 associations, et c est l activité de ces associations qui va être étudiée dans le présent rapport. Il faut savoir qu à côté de ces structures aidées par le département de Paris il en existe d autres qui travaillent dans le même domaine ; la Caisse d allocations familiales alloue de son côté des subventions à 112 associations (dont 90 % des 69 subventionnées par le département de Paris) et à cinq centres sociaux qui dépendent d elle. La diversité des associations est très grande. On trouve en effet : - des grands acteurs, nationaux, et polyvalents, comme le Secours Populaire ou le Secours Catholique, - des centres sociaux, - des associations qui sont spécialisées dans le soutien scolaire, d autres pour lesquelles celui-ci n est qu une composante de leurs activités, - des structures basées exclusivement sur le bénévolat, d autres qui emploient des salariés ; la plupart fonctionnent sur une logique de proximité, certaines peu nombreuses, parmi celles aidées par la Ville tout au moins visant plus particulièrement les ressortissants d une communauté. Cette diversité se retrouve dans le financement. En dehors des apports privés, et de la participation des familles, celui-ci peut être appréhendé à travers le suivi réalisé dans le cadre du Contrat local d accompagnement à la scolarité (CLAS), dispositif de coordination qui associe les représentants de l Education nationale et d autres services de l Etat, les acteurs de la politique de la Ville, le Fonds d action et de soutien pour l intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD), la Caisse d allocations familiales (CAF). En 2004/2005 le montant alloué à Paris par ces différents partenaires s élevait à , majoritairement apportés par la CAF. A noter que l effort de la Ville ( en 2005/2006) s ajoute à ces chiffres. * * * Cette mobilisation des associations s inscrit dans le contexte du développement rapide du secteur lucratif. L ouvrage déjà cité de Mme CAMPION parle «d explosion de la demande» : celle-ci aurait augmenté de 50 % en trois ans, et les dépenses annuelles pour les cours particuliers atteindraient 450 millions d euros par an en région parisienne. En dehors des structures publiques et des associations, le guide recense dans le chapitre consacré aux organismes d accompagnement scolaire privés 7 «meilleures adresses» 4 «spéciales maths» et 38 «autres bonnes adresses». On relèvera que les parents aisés pouvaient déjà bénéficier d avantages fiscaux par le biais du «chèque emploi service» ; depuis le décret n du 29 décembre 2005 le soutien scolaire et le cours à domicile sont répertoriés dans les «services à la personne» et il est donc possible de recourir à une entreprise spécialisée avec une réduction d impôt sur le revenu égale à 50 % des sommes versées. Le développement de cette activité devrait donc encore s accélérer. * * * Inspection Générale de la Ville de Paris 5/102

10 Enfin, et cette dernière évolution est très importante, l Education nationale qui avait longtemps relativement ignoré le sujet, s y intéresse tant au plan local parisien qu au plan national. Au plan local, les rapporteurs ont rencontré le conseiller du recteur qui suit les dossiers correspondants. Spécialiste des problèmes de l éducation en milieu difficile, il a notamment mis sur pied un groupe de travail qui a permis de lancer une vaste action de formation des responsables associatifs, animée par le réseau de l éducation prioritaire, et fait pression pour que les associations subventionnées adhèrent à la charte nationale de l accompagnement à la scolarité. Son jugement sur l efficacité du travail des associations est assez nuancé. Au plan national, un tout récent rapport (mai 2006) des deux inspections générales de l Education nationale fait le point sur les dispositifs d accompagnement à la scolarité et s interroge plus particulièrement sur le rôle - actuel et futur - des technologies de l information. Diagnostiquant un infléchissement de l accompagnement vers des préoccupations «plus sociales que scolaires», il propose une démarche où le système éducatif retrouve toute sa place en restaurant la continuité entre le temps scolaire et le temps «hors scolaire» et en mettant les nouvelles technologies au service de la réussite des élèves. * * * Inspection Générale de la Ville de Paris 6/102

11 1. LES ASSOCIATIONS SUBVENTIONNEES PAR LA VILLE : LE SUIVI DE LA DASES, DE L EDUCATION NATIONALE ET DE LA CAISSE D ALLOCATIONS FAMILIALES 1.1. Une mission dévolue à la DASES et assurée par le bureau des activités de prévention pour la jeunesse Organigramme et mission DASES Sous-Direction des actions familiales et éducatives Bureau des activités de prévention pour la jeunesse Ainsi que l indique son intitulé, le bureau des activités de prévention pour la jeunesse est chargé de l élaboration et de la mise en œuvre du dispositif d action de prévention vis-à-vis des jeunes, en liaison avec les centres sociaux ainsi que les clubs et équipes de prévention spécialisée. C est une petite structure sept personnes au total composée notamment de trois cadres expérimentés (le chef du bureau suit ces dossiers depuis 1989). L objectif, au quotidien, peut être défini comme suit : «aider une famille à accompagner son enfant», ce qui passe par un relais : la structure associative, qui peut faire ce que les familles ne peuvent pas faire toutes seules. Cette «action sociale familiale» pour reprendre l expérience de la responsable du bureau, peut comprendre des activités d accompagnement scolaire, mais ne se résume pas à une aide aux devoirs et ne saurait être en aucune manière un substitut à l école (on verra d ailleurs plus loin que les associations aidées ne suivent pas d enfants en rupture scolaire, ou de manière exceptionnelle et transitoire). En ce qui concerne l accompagnement scolaire, qui ne représente qu une partie des actions encouragées et suivies par le bureau, le cadre est fixé par le «Programme de lutte contre l échec scolaire». Mis en place par le département, celui-ci s inscrit dans les principes énoncés par la «charte de l accompagnement scolaire» déjà évoquée. Il s organise concrètement à travers le financement d associations, pour un montant qui atteint, pour l année 2004/2005, L augmentation, depuis 2001, est supérieure à 20 %. Inspection Générale de la Ville de Paris 7/102

12 Les associations concernées sont : - les centres sociaux - des associations de quartier - des associations «de base» non conventionnées Les centres sociaux : une mission parmi d autres Trente centres sociaux sont actuellement actifs à Paris, chiffre susceptible d évoluer (quatre centres ont été créés depuis 2001, des projets sont en cours). Six centres sont directement gérés par la CAF. Les autres centres sociaux sont des associations loi de 1901 «portées» par les habitants des quartiers ce qui constitue, à Paris, une originalité (ailleurs ils sont plutôt municipaux ou départementaux). Cette formule aide à une meilleure implication des habitants dans les instances de concertation et de décision, et à une forte coopération des bénévoles avec les équipes de salariés. Ces centres sont des «lieux polyvalents d accueil, d animation globale, sociale, éducative et culturelle en direction des familles et des habitants d un quartier» 2. Ils sont ainsi définis comme des équipements de proximité «généralistes, intergénérationnels et multiculturels». La lutte contre l échec scolaire n est donc pour ces structures qu une intervention parmi d autres à destination des jeunes ; l accompagnement scolaire s inscrit dans une «palette» d activités et d actions : ludothèque, centre de loisirs sans hébergement, programme «Ville vie vacances» (sorties culturelles, activités ludiques et éducatives pendant les vacances), aide à projet, préparation du BAFA, espace public numérique. Les centres sociaux de Paris sont regroupés dans une fédération, signataire d une charte avec la Municipalité en 2005 ; un gros effort de concertation et de coordination a été entrepris avec les autres acteurs de la prévention, notamment l Union des équipes de prévention spécialisée de Paris (les clubs de prévention, qui vont à la rencontre des jeunes dans la rue). Les centres sont situés dans onze arrondissements ; la majorité est concentrée dans le nord est, plus de la moitié (17) dans les seuls 18 ème, 19 ème et 20 ème arrondissements, dont quatorze dans les deux derniers. Le 14 ème arrondissement n en compte qu un seul, le 12 ème en accueille deux, comme le 13 ème Les associations de quartier et les associations «de base» non conventionnées Le concept d association de quartier n est pas juridiquement défini. Par rapport à une association «ordinaire» il s agit de structures qui ont une certaine pérennité, une certaine ampleur d activités, une vision large du travail avec les familles et le quartier. 2 cf. rapport sur la prévention n Inspection Générale de la Ville de Paris 8/102

13 Ces associations sont conventionnées ce qui n est pas en général le cas des autres, les associations «de base», en générale plus petites, plus récentes, et plus spécialisées sur l accompagnement scolaire. La liste des associations subventionnées (cf. pages 11 à 18) distingue les centres sociaux par le sigle «CS», les associations qui participent aux dispositifs de la Politique de la Ville par le sigle «PV», les associations de quartier par le sigle «AQ» Le conventionnement Centres sociaux et associations de quartier bénéficient d un conventionnement ; de nouveaux textes ont été mis au point et adoptés en L objectif de ces conventions est de préciser le mandat de la collectivité parisienne à l égard de ces organismes. Ces conventions peuvent avoir pour objet : - de préciser les engagements réciproques du département de Paris et d une association pour la mise en œuvre d une action sociale globale de proximité, dite «animation globale». Celle-ci recouvre l accueil, l animation en direction des familles et de leurs enfants, le développement de la vie sociale. Référence est faite aux «principes et engagements» figurant dans la charte parisienne des centres sociaux ; l organisme s engage à présenter un certain nombre de documents relatifs à son activité, son budget et son fonctionnement. Le département s engage à le soutenir financièrement, avec un calendrier défini de versement des subventions. La durée de la convention est annuelle, mais elle est renouvelable deux ans par tacite reconduction. L association bénéficie donc, sauf accident, d une «visibilité» à trois ans, et pendant cette durée d une aide stable. - de préciser dans des conditions comparables (durée, engagements réciproques ) les conditions d une action «d animation prévention précoce». Celle-ci s adresse plus spécifiquement aux enfants et adolescents, de 6 à 15 ans et vise à leur assurer «une meilleure insertion au sein de leur famille et de la société et à leur éviter de rentrer dans des processus de marginalisation». Le soutien du département s exprime ici par la mise à disposition d un animateur à plein temps, recruté et payé par la structure mais dont le salaire et les charges sont remboursés par la collectivité. Le bénéfice de cette convention n est pas exclusif du bénéfice de la précédente, car elles correspondent à des buts différents. Enfin, une troisième variante de «convention d animation prévention précoce» est plutôt destinée aux associations de quartier, elle prévoit une aide financière sous forme de subvention et n est renouvelable par tacite reconduction que pour une durée d un an. Inspection Générale de la Ville de Paris 9/102

14 L aide aux associations non conventionnées L aide est alors versée après un processus qui démarre par un «appel à projet». Cet «appel à projet» fait l objet d une publicité aussi large que possible tant auprès des structures déjà connues, déjà aidées ou non, que des milieux où elles interviennent, des travailleurs sociaux, des réseaux de la Politique de la Ville. Les dossiers doivent être déposés en octobre au plus tard. L instruction des dossiers intervient entre octobre et février. Au-delà du dépouillement de documents écrits, cette phase est évidemment aussi consacrée à des rencontres, des visites sur place. La délibération est généralement présentée au Conseil de Paris au mois de mars, ce qui permet aux associations de percevoir leur subvention à partir du mois d avril. Ce calendrier ne peut convenir qu à des structures qui n ont pas de besoins financiers trop importants, donc s appuyant largement sur le bénévolat, et qui disposent d un minimum de ressources par ailleurs, car, alors que l année scolaire est déjà largement entamée, il faut pouvoir assurer le règlement des dépenses jusqu au mois d avril avec d autres moyens que la subvention du Département. Avec un échelonnement et plusieurs versements dans l année, le système de conventionnement est évidemment beaucoup mieux adapté aux grosses associations. * * * L ensemble des 23 centres sociaux associatifs bénéficie bien entendu du régime conventionnel, ainsi que les associations de quartier (et celles relevant de la politique de la Ville). 21 structures, sur les 70 aidées en , ne bénéficiaient pas de ce régime ; encore faudrait-il retrancher de ce chiffre le Secours Populaire Français et le Secours Catholique, qui sont des structures d une autre nature, pour obtenir le nombre réel des petites associations, aidées au coup par coup Les associations subventionnées, le suivi réalisé, les documents disponibles Les associations subventionnées Pour l année scolaire , ce sont 70 associations qui ont été subventionnées par le Département au titre de la lutte contre l échec scolaire. Il faut noter que certaines structures bénéficient d autres aides départementales, à d autres titres (les centres sociaux par exemple) ; les données ci-après ne retracent que ce qui est attribué au titre de la lutte contre l échec scolaire. Le tableau ci-après retrace, en commençant par le centre de Paris et en poursuivant jusqu au 20 ème arrondissement et aux organismes «multi sites» l ensemble de ces subventions, par association, de 1999 à On rappellera que le sigle «CS» signifie : centre social, et le sigle «AQ» : association de quartier. Inspection Générale de la Ville de Paris 10/102

15 ASSOCIATIONS CENTRE DE PARIS CS LA CLAIRIERE 60, rue Greneta, Paris CS Association de la rue Montorgueil (centre social Cerise) 2, impasse St Eustache, Paris Pierre DUCERF 29, rue Michel Leconte, Paris 9 ème CHORON JEUNES 8 bis, rue Choron, Paris ATOUT JEUNES 27 rue de Maubeuge, Paris 10 ème AFRIQUE CONSEIL 55 rue du Château d eau, Paris ACORT 39 bd de Magenta, Paris AQ LES EQUIPES D AMITIE 8, rue Budé, Paris IERFAS (Institut d Etudes, de Recheches et de Formation en Action Sociale) 22, rue Pétrelle, Paris JEUNESSE SAINT VINCENT DE PAUL 12, rue Bossuet, Paris CS AIRES 10 (Association Initiatives Rencontres Solidarité 10 ème ) 145, Avenue Parmentier, Paris CS PARI S DES FAUBOURGS (centre social) 107 bis, rue du Faubourg Saint Denis, Paris Participation 1999/2000 Participation 2000/2001 Participation 2001/2002 Participation 2002/2003 Participation 2003/2004 Participation 2004/ , , , , , , , , , , , , , , Inspection Générale de la Ville de Paris 11/102

16 ASSOCIATIONS CULTURES EN PARTAGE 40 quai de Jemmapes PARIS 11 ème CS SOLEIL et SANTE, (centre social Foyer Picoulet) 59, rue de la Fontaine au Roi, Paris CS SOLIDARITE ROQUETTE 47 rue de la Roquette, Paris DEMAIN EN MAIN 4, rue Robert Houdin, Paris FRANCOPHONIE ET CULTURES PARTAGEES 59, rue de la Fontaine au Roi, Paris AQ QUARTIER ST BERNARD 7, rue du Dahomey, Paris 12 ème CS RELAIS 59 1, rue Hector Malot, Paris RETIF (Rencontres et Echanges entre Travailleurs Immigrés et Français) 4, rue Rondelet, Paris CSCV La Barre Daumesnil 171 avenue Daumesnil, Paris 13 ème ASQG (Ass. Socioculturelle du Quai de la Gare) 13 rue Abel Gance, Paris LES AMIS DE LA BIENVENUE 17, rue de la Butte aux Cailles, Paris Participation 1999/2000 Participation 2000/2001 Participation 2001/ ,25 884, Participation 2002/2003 Participation 2003/2004 Participation 2004/ , , , , , , , , , , ,18 945, Inspection Générale de la Ville de Paris 12/102

17 ASSOCIATIONS AQ REPI 2000 (Relais d Entraide Porte d Ivry 2000) 39, rue Eugène Oudiné, Paris AQ AIRAPE (Aire Interculturelle de Recherche Action Parents/Enfants) 4, rue du Dessous des Berges, Paris CIQRU 11 rue Charbonnel, Paris ANDROMED 67, rue Vergniaud Bat I, Paris AFIF (Association pour la Formation et l Intégration des Familles) 53, rue Nationale, Paris Maison du Quartier ROC 24 rue Albert, Paris ASACQ 28 rue Pinel, Paris 14 ème AQ MONTPARNASSE RENCONTRES 92, bis boulevard du Montparnasse Paris CS CARREFOUR 14 96, rue Didot, Paris MIGRANTS PLAISANCE 11, rue de Liancourt, Paris 15 ème CS OCM-C.E.A.S.I.L., (Centre d Etudes, d Action Sociale et d Initiatives Locales) (centre social) 4, rue Vigée Lebrun, Paris Participation 1999/2000 Participation 2000/2001 Participation 2001/2002 Participation 2002/2003 Participation 2003/2004 Participation 2004/ , , , , , , , , , , , , , Inspection Générale de la Ville de Paris 13/102

18 ASSOCIATIONS CS FOYER DE GRENELLE, (centre social) 17, rue de l Avre, Paris AQ ANIMOMES de BEAUGRENELLE 59 B, rue Emeriau, Paris 17 ème CS C.E.F.I.A. (Centre Epinettes Familles Insertion Accueil) 18, rue Jacques Kellner, Paris AQ RSI La Ressource (Réel Symbolique Imaginaire La Ressource) 45, rue Berzelius, Paris ESPACE 16 16, rue Roger Bacon, Paris COLLECTIF LA FOURCHE 18 rue Saint Jean, Paris 18 ème CS ACCUEIL GOUTTE D OR, 10, rue des Gardes, Paris AQ ADOS (Association Dialogue et Orientation Scolaire) 24/30, rue Polonceau, Paris LES ENFANTS DE LA GOUTTE D OR 25, rue de Chartres, Paris LES AMIS DE LA MAISON VERTE 127, rue Marcadet, Paris ASFI 7 rue de Panama, Paris Participation 1999/2000 Participation 2000/2001 Participation 2001/2002 Participation 2002/2003 Participation 2003/2004 Participation 2004/ , , , , , , , , ,69 914, , , , , , , , Inspection Générale de la Ville de Paris 14/102

19 ASSOCIATIONS SOLIDARITE St BERNARD 10 rue des Gardes, Paris ACCUEIL LAGHOUAT 15, rue Laghouat, Paris Association POISSONNIERS 132 rue des Poissonniers, Paris CS ECOLE NORMALE SOCIALE (Espace Torcy) 2, rue de Torcy, Paris ESPOIR 18 7 rue Achille Martinet, Paris AQ COMPAGNIE RESONANCES 11, rue Angélique Compoint, Paris OASIS boulevard Ney, Paris Amicale des Locataires CNL rue Raymond Queneau Paris LE LOCAL 7, rue Fauvet, Paris LE CIRQUE DE L AMOUR 14 passage Kracher, Paris ASEFEC (Ass. socio-éducative des familles de l Ensemble Clignancourt) 88 boulevard Ney PARIS CS ESPACE , rue de Crimée, Paris (3 centres sociaux : Espace Riquet, Espace Ardennes et Action Fraternelle) Participation 1999/ ,33 Participation 2000/2001 Participation 2001/2002 Participation 2002/2003 Participation 2003/2004 Participation 2004/ ,92 228, , , , ,25 914, , , , Inspection Générale de la Ville de Paris 15/102

20 Associations 19 ème CS DANUBE Social et Culturel 49 bis rue du Général Brunet, Paris CS Association BELLE VILLE (centre social) 17, rue Jules Romains, Paris ENTR AIDE 51 rue de l Ourcq, Paris COFAR 13 rue de Flandres, Paris UN PETIT BOL d AIR 5 rue de l Argonne, Paris LA VOIE DE LA LUNE 51 rue d Hautpoul, Paris AQ J2P (Jaurès Pantin Petit) 32, rue Petit, Paris TAMERANTONG 99 rue de Belleville, Paris C EST TROP BIEN 5/7, rue André Danjon, Paris ÇA BAIGNE 3/5 rue des Bois, Paris 2R rue de Crimée, Paris ACEL La Clef des Buttes Chaumont 119, rue de Meaux, Paris La Maison de la Jeunesse Centre Edgar GUEDJ 26 rue Botzaris Paris Aide aux Devoirs.com 3 rue Langeac Paris Participation 1999/2000 Participation 2000/2001 Participation 2001/2002 Participation 2002/2003 Participation 2003/2004 Participation 2004/ , , , Inspection Générale de la Ville de Paris 16/102

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