SYNTHÈSE DE LA RENCONTRE ANNUELLE

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1 SYNTHÈSE DE LA RENCONTRE ANNUELLE DU RÉSEAU DES ANIMATEURS AGRI - PHYTO Mardi 16 juin 2015 La Tour du Pin (38) Association Rivière Rhône Alpes > 7 rue Alphonse Terray > Grenoble Tél. : > Mél : > Site :

2 PARTICIPANTS Frédéric AUGIER Animateur agricole SMAGA (69) David CINIER Animateur captages prioritaires SMABB (38) Héloïse GRIMBERT Chargée de mission pollution diffuse SBVR (01) Marie-Pénélope GUILLET Animatrice agricole SYMASOL (74) Justine LAGREVOL Animatrice agricole SIMA Coise (42) Frédéric MARTEIL Animateur agricole SYMILAV (42) Thibaud PANDELAKIS Animateur agricole SM2V (01) Alice PATISSIER Animatrice agricole Syndicat des Rivières du Beaujolais (69) Charlotte PENEL Animatrice captage prioritaire Syndicat de Rivière des 4 Vallées (38) Karen REGRAGUI Animatrice agricole EPTB Saône et Doubs (69) Cécile EINHORN Chargée de mission Rivière Rhône Alpes (38) Nicolas VALÉ Chargé de mission Rivière Rhône Alpes (38) CONTEXTE ET OBJECTIFS L ARRA a formalisé la mise en place d un réseau professionnel dédié aux questions de qualité de l eau en lien avec le monde agricole depuis Le réseau se regroupe une fois par an avec l objectif de la mutualisation des expériences et de la poursuite des échanges. Lors de la dernière rencontre les thématiques des mesures agroenvironnementales territorialisées et de l agroforesterie avaient été abordées. CONTENU Après un tour de table des actualités de chacun sur son territoire, Frédéric Marteil a présenté les actions menées par le SYMILAV autour : de la restauration des milieux aquatiques en zone agricole, de l apport de l agroforesterie, du rôle des zones humides en terrains agricoles. L après-midi la station expérimentale Arvalis du Centre Régional d Expérimentation Agricole (CREAS) nous a accueillis pour une visite de site, sur les thématiques suivantes : Le suivi de la qualité de l eau, de l infiltration dans les sols, des modalités de transferts des nitrates et des phytosanitaires, de la maitrise de ces transferts, etc. Les comparaisons de techniques culturales : semis direct, sans labour, etc. La comparaison de variétés, d engrais azotés, etc. ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 2/10

3 TOUR DE TABLE ET ACTUALITÉS Frédéric MARTEIL : 1 ère année très satisfaisante de PAEC 1, le syndicat travaille en lien avec l Agence de l eau Loire Bretagne sur une approche protection des zones humides. David CINIER : sur le bassin de la Bourbre finalisation en cours de plusieurs diagnostics hydrogéologiques, beaucoup de dossiers de maîtrise foncière en cours, 2 PAEC sur le bassin. Globalement sur le territoire, l adhésion des exploitants est en deçà de ce qui était envisagé sauf sur les captages où des MAET avaient précédemment été engagées. Charlotte PENEL : responsable du montage de programmes d action sur des sites de captages prioritaires. Le syndicat des 4 vallées porte aussi un PAEC et mène les actions de concertation autour de ces thématiques. Marie-Pénélope GUILLET : Le syndicat du sud-ouest Lémanique ne porte pas de PAEC mais en anime. Des PAEC ont été retenus sur des problématiques zones humides mais non phytosanitaires. Une nouvelle demande pour complément va être redéposée courant septembre Héloïse GRIMBERT : Le syndicat est en charge de l animation des PAEC sur le bassin versant. Les objectifs de contractualisation que le syndicat s était fixés sont dépassés. Une charte «Zéro pesticides» va prochainement être présentée à toutes les communes du territoire. Justine LAGREVOL : Le syndicat de la Coise est très satisfait du type de mesures sur lesquelles se sont engagés les agriculteurs. Il y a de gros enjeux de communication sur le territoire, notamment autour du FEADER 2. Karen REGRAGUI : la première campagne d animation des captages Grenelle a été assez simple hormis sur les ZIP 3 à enjeux qualité de l eau. L administration des PAEC est très énergivore. Les relations avec la chambre d agriculture du Rhône sont stoppées. Alice PATISSER : Le syndicat souhaite déposer un dossier PAEC courant septembre. 80 communes sont sur des zones éligibles. La chambre d agriculture est bien implantée dans le domaine viticole, le syndicat va être dans l obligation de travailler avec elle. Frédéric AUGIER : Le syndicat du Garon est porteur de MAEC 4 dont 3 phytosanitaires et le reste en biodiversité. Une 2 ème campagne va avoir lieu. La chambre de l agriculture doit se positionner. Le syndicat se pose des questions concernant le financement de ces actions pour lesquels ils ont des informations contradictoires. À l issue du tour de table, l ensemble des membres décident de poursuivre les rencontres au rythme actuel d une fois par an avec le maintien de visites de terrain. 1 PAEC : Programme Agro-Environnemental et Climatique 2 FEADER : Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural 3 ZIP : Zones d Intérêt Prioritaire 4 MAEC : Mesures Agro Environnementales et Climatiques ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 3/10

4 LUTTE CONTRE LES POLLUTIONS DIFFUSES D ORIGINE AGRICOLE AU SYMILAV Frédéric MARTEIL Syndicat Mixte du bassin versant du Lignon, de l Anzon et du Vizézy (42) L APPORT DES ZONES HUMIDES EN ZONE D ÉLEVAGE Pour enrayer la dégradation des zones humides, il est utile d aborder le problème selon un angle économique. Mais l exercice est délicat car l on peut faire dire ce que l on veut aux chiffres. Il faut donc être méthodique, analyser les résultats de manière critique et les partager. S intéresser aux zones humides implique de prendre en considération le jeu d acteurs en action. 1. COMPARAISON DE DEUX SYSTÈMES D EXPLOITATION DANS LE LIMOUSIN L objectif de cette comparaison était de démontrer à deux exploitants l apport d une zone humide dans un système d élevage : Exploitation n 1 : 100 hectares dont 16 de zones humides et un cheptel de 64 vaches en pâturage extensif. Son produit brut s élève à par an, avec des charges relativement faibles sur les postes engrais et les amendements. Les frais de mise en place de clôtures sont assez élevés. Exploitation n 2 : 100 hectares et aucune zone humide sur cette exploitation et un cheptel de 68 vaches. Son produit brut est de par an, avec des dépenses de pour l achat d intrants. L exploitant qui utilise sa zone humide dégage un Excédent Brut d Exploitation supérieur (EBE) ( ) à celui qui n en possède pas ( ) et pour qui les charges opérationnelles sont plus élevées. En année sèche, grâce aux zones humides, l exploitant n a pas besoin d acheter du fourrage. Dans ces de différence, il faut également inclure de MAE attribués à l exploitation pourvue de zones humides (soit 8 % de son EBE). Intérêt des zones humides : L agriculteur : Grâce aux zones humides, l agriculteur réduit les intrants, bénéficie de primes supplémentaires, augmente ses revenus et sécurise l alimentation de son bétail en période de sécheresse. La collectivité : elle profite des services rendus par les zones humides: protection contre les crues, biodiversité, utilisation moindre des intrants. 2. LES SERVICES RENDUS PAR LES ZONES HUMIDES Les services rendus par les zones humides sont aujourd hui largement démontrés. En plus d être économiquement rentables, elles ont de véritables atouts environnementaux. Le soutien d étiages Grâce à son effet tampon, une zone humide permet non seulement de stocker mais aussi ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 4/10

5 d étaler dans le temps les quantités d eau relarguées. Un déstockage d eau par EDF coûte à une commune environ 80 à 150 /ha/an (soit 4 à 15 centimes/m 3 ). Écrêtement des crues Durant les saisons d inondation (automne, hiver, printemps), la tourbe stocke et relargue les pluies de manière plus étalée dans le temps. La somme des volumes stockés puis relâchés progressivement représente 800 litres par m² sur la saison. Économies de fourrages Grâce aux zones humides, les agriculteurs font des économies de fourrage d environ 600 à 700 /ha/an. Production d eau potable La production d eau de source dans une usine dépend de la qualité de l eau d un bassin versant (absence d intrants) et en particulier de la capacité épuratoire des zones humides. Les coûts évités des dommages qui seraient causés par les crues atteignent en moyenne 100 à 260 /ha de zones humides et par an. Protection de l eau potable Le pâturage extensif des tourbes évite le recours aux intrants (engrais et pesticides) ce qui permet de supprimer d éventuels traitements de potabilisation. Biodiversité Présentée comme un patrimoine naturel précieux, les habitants consentent à payer de 4 à 5 /ha/an pour la préservation des tourbières sur leur territoire. Captage du CO² Sur 50 cm de profondeur la tourbe contient 375 tonnes de carbone par ha, soit tonnes de CO²/ha. Si ces zones humides disparaissaient, tonnes de CO²/ha seraient émises dans l atmosphère. Or, une tonne de CO² se négocie actuellement entre 20 et 25 sur les marchés. Une tourbière met ans à constituer ce stock! Une zone humide sur le territoire du SYMILAV L AGROFORESTERIE Définition : «L agroforesterie désigne l association d arbres et de cultures ou d animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ. Il existe une grande diversité d aménagements agroforestiers : alignements intra-parcellaires, haies, arbres émondés (trognes), arbres isolés, bords de cours d eau (ripisylves) Ces pratiques comprennent les systèmes agrosylvicoles mais aussi sylvopastoraux, agrosylvopastoraux ou prévergers (animaux pâturant sous des vergers de fruitiers)» (Cf. ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 5/10

6 L agroforesterie permet d améliorer les capacités de production, d augmenter le potentiel énergétique, de diminuer les intrants et de diversifier les produits et les revenus. Les arbres fournissent des services indispensables à l agriculture et constituent un capital sur pied qui donne de la valeur à une exploitation. dédiée à la production agricole animale (on parle de sylvo-pastoralisme) ou végétale (agrosylviculture). L espace entre les rangées d arbres est compris entre 25 et 40 mètres pour une densité moyenne de 50 arbres par hectare. Sur le territoire de la Coise et du Forez, des rangées d arbres sont plantées dans la surface Représentation schématique de l agroforesterie et son impact sur le milieu (source : SYMILAV) ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 6/10

7 Les atouts de l agroforesterie sont importants : Sur l eau : L agroforesterie permet l augmentation de la réserve utile et la limitation de la pollution des nappes et des cours d eau, par le travail des racines dans les profondeurs du sol. Sur le sol : La biomasse des arbres, riche en lignine, contribue à former un humus stable et fertile. Sur le climat : Les arbres protègent les cultures et les animaux des excès climatiques (chaud, froid, vent, tempêtes, inondations, sécheresse). Ils stockent du carbone et réduisent les émissions de gaz à effet de serre. Sur la biodiversité : Les arbres forment la structure d habitats utiles qui abritent une faune et une flore diversifiée (pollinisation, lutte contre les ravageurs). Ils créent des ressources et maintiennent une trame écologique, évolutive dans l espace et dans le temps. Coût et temps passé : Le prix d un jeune arbre agroforestier est compris entre 15 et 20 (conseil et suivi, fournitures de plantation). Les essences fruitières ont un coût plus élevé. Pour 50 arbres à l hectare il faut compter une demi-journée de préparation et une journée à 3 ou 4 personnes pour la plantation avec paillage, protections, etc. La taille des arbres demandera quelques heures par an les premières années puis une demi-journée par an et par hectare pour des élagages d arbres déjà formés. Les premiers résultats sont vraiment visibles 3 à 4 ans après la plantation. Le SYMILAV a prévu de se lancer dans l agroforesterie en Les exploitants participant au programme percevront une prime à l intéressement. LES AMÉNAGEMENTS DE COURS D EAU EN MILIEU AGRICOLE L EXEMPLE DU PETIT LIGNON À NOIRÉTABLE En vue d améliorer la qualité de l eau et pour une meilleur gestion et protection de l habitat (eau de baignade et écrevisses), le SYMILAV procède à des travaux de restauration du petit Lignon à Noirétable : restauration et entretien de la ripisylve, stabilisation des berges, mise en défens du cours d eau, aménagement d abreuvoirs et aménagement de passages à gué. Exemples d aménagement en sylvo-pastoralisme à gauche et en agro-sylviculture à droite. (source : SYMILAV) ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 7/10

8 Des diagnostics d exploitations agricoles, des MAET et des suivis d exploitations agricoles sont déjà en cours sur ce territoire. Lorsque le syndicat mène des opérations de ce type sur un secteur, il est indispensable qu il ait une bonne connaissance du terrain avant de rencontrer l exploitant. Le travail en interne doit être fait en concertation entre l équipe technique et l animateur agricole. Enfin, lors de la rencontre avec l exploitant, l animateur agricole et le technicien de rivière doivent tous deux être présents. ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 8/10

9 CENTRE RÉGIONAL D EXPÉRIMENTATION AGRICOLE CREAS Le Centre Régional d Expérimentation Agricole (CREAS) a été créé en 1975 en même temps que l aéroport Lyon-Saint-Exupéry, à l initiative des chambres d agriculture des départements de l Ain, de l Isère, du Rhône et de 2 coopératives. La structure a pour objectif de promouvoir l expérimentation de grandes cultures. C est aussi un lieu d information et de formation. Le CREAS gère 90 hectares de terrain et travaille en partenariat avec deux instituts techniques : Arvalis institut du végétal (3 ingénieurs et 3 techniciens sur le site accompagnés de renforts estivaux) et Terres Inovia (institut des oléagineux et protéagineux anciennement CETIOM) avec qui est signé un partenariat qui confie l expérimentation sur soja, colza et tournesol. La détermination des axes d expérimentation se fait lors d une commission régionale qui se réunit deux fois par an où Arvalis présente ses projets et ses programmes. Ces commissions participent à une réunion nationale de synthèse de travail effectué dans chaque région. L essai est situé sur un sol dit de gravier, typique en Rhône-Alpes (alluvions fluvioglaciaires) dans un contexte agricole de grandes cultures irriguées. Trois espaces distincts sont installés sur une surface de 3 hectares : un espace de rotation maïs, pois, blé, tournesol, un espace en monoculture maïs, un espace en jachère. Le dispositif de mesure, appelé lysimètre, calcule la lame d eau drainante et permet de prélever des échantillons pour «caractériser les transferts de nitrates et les résidus phytosanitaires à l échelle de la parcelle» (Délégation régionale Rhône Alpes, Lyon Saint- Exupéry). Au total, 26 casiers lysimétriques sont implantés sur le site à 1,40 mètre de profondeur, sous la rhizosphère. VISITE DE SITE SITE N 1 Des stations de mesure de produits phytosanitaires et nitrates en sortie de parcelle. Cet essai existe depuis 2007 et vise à évaluer la capacité du sol à retenir les éléments. Réceptacle du lysimètre lors du chantier de pose (Source : Chambres d agricultures) Le coût de l investissement est environ de auxquels s ajoutent annuels d analyses sur échantillonnages. L essai est financé à 50 % par l Agence de l eau, à ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/2015 9/10

10 30 % par la Région Rhône-Alpes et le reste par Arvalis. Les analyses sont faites selon un historique avec la recherche de produits utilisés ou qui l ont été. Bien que les premiers résultats soient assez significatifs, il reste encore de nombreuses interrogations concernant ces techniques, l apport d azote, le type de couvert végétal, les variétés, Les résultats permettent de mieux comprendre les phénomènes de transfert d eau vers la nappe souterraine dans des cadres de cultures similaires à ceux que l on peut trouver dans la région. Cela permet de proposer aux agriculteurs l utilisation d itinéraires techniques pour la préservation de la qualité de l eau, pour garantir la qualité de leurs produits et pour assurer la rentabilité de leur exploitation. Pour en savoir plus : SITE N 2 Sur le second site sont testés et mis au point des techniques de semis directs sous couverts végétal vivant sans labour, en comparaison avec des techniques de labours. Les cultures testées sont celles qui sont les plus représentées dans la région. Quatre bandes de 450 m sont installées et fonctionnent en rotation : deux bandes de maïs, une de blé, et une de tournesol. Les résultats de semis direct sous couvert sont plutôt probants. Par exemple, la comparaison entre les deux semences de blé montre un nombre de brins supérieurs sur la parcelle semée en direct sur chaume de tournesol par rapport à la parcelle semée sur labour. Arvalis déploie sur ses essais une batterie de tests pour évaluer et comparer la qualité des récoltes. Il est prévu prochainement des mesures de protéines sur les blés. ARRA Compte rendu réunion réseau animateurs agri-phyto 16/06/ /10

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