RESTENOSES ENDOSTENTS: 51 PATIENTS

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1 RESTENOSES ENDOSTENTS: 51 PATIENTS A.N. Diop, L. Cassagnes, V. Vo Hoang, A.T. Alfidja, E. Dumousset, A. Ravel, P. Chabrot, L. Boyer. Service de Radiologie B CHU de Clermont-Ferrand

2 INTRODUCTION L angioplastie au ballon est le traitement de choix des sténoses athéromateuses de l artère rénale Il existe une controverse sur l intérêt de l angioplastie La resténose endostent (RE) constitue une limite de l angioplastie avec un taux atteignant 16% à 6 et 12 mois (Isles et al.). Leur management n est pas standardisé Nous rapportons notre expérience dans le traitement des RE chez 51 patients

3 MATERIEL ET METHODES Il s agissait d une étude monocentrique rétrospective ayant concerné 26 femmes et 25 hommes de 68 ans d âge moyen (45-83) de Novembre 2002 à Mars 2007 Il y avait 53 RE et 2 occlusions endo-stents chez ces 51 patients

4 MATERIEL ET METHODES

5 MATERIEL ET METHODES Les patients étaient classés en 2 groupes selon les circonstances de découverte : - lors du suivi systématique avec echodoppler et/ou TDM pour le groupe 1 de 37 patients avec un délai moyen de 7 mois (5-11 mois); - devant l apparition dans le groupe 2 (14 patients) initialement perdus de vue, d une dégradation de la fonction rénale et/ou pour déséquilibre tensionnel après un délais moyen de 39 mois ( mois)

6 RESULTATS Quarante-neuf angioplasties au ballon (89,1%) ont été réalisées avec succès. Un stent intra-stent a été nécessaire dans 5 cas. Il y avait un échec. Le taux de perméabilité après un délai moyen de 12,4 mois (3-64) chez 35 patients était de 63,2% (38 stents) avec 14 RE secondaires.

7 RESULTATS Il y avait 33,3% de resténoses secondaires après angioplastie au ballon classique et 60% après stenting. La fonction rénale a été améliorée dans 30% des cas, stabilisée dans 50% des cas. Il y avait un avantage sur la pression artérielle dans 52,9% des cas à 12,7 mois (3-64) après revascularisation. Dans le traitement des RE secondaires, il avait un échec, avec neuf angioplasties au ballon, trois cutting balloon, un stenting secondaire.

8 RESULTATS Le suivi après 10,6 mois (4-22) concernait 7 stents et montrait une RE récurrente chez 5 patients (71,4%). Deux ont été traités par dilatation au ballon classique, deux au cutting balloon et un au Drug Eluting Stent, avec 50% de perméabilité dans le suivi.

9 DISCUSSION Il n'y a pas de consensus sur la méthode d'imagerie dans le diagnostic de RE. En IRM les artefacts limitent l'analyse de la lumière intrastent Le traitement des RE récurrentes n'est pas standardisé Le rapport bénéfice-risque d'une nouvelle procédure invasive doit être évaluée à chaque fois. En l'absence de consensus, la décision est discutée au cas par cas dans notre centre.

10 DISCUSSION Si le rapport bénéfice-risque est bon, la méthode de revascularisation doit être raisonnable afin d éviter une occlusion complète et la perte les effets bénéfiques du stenting sur la fonction rénale et l'hypertension artérielle. Le traitement chirurgical peut être discuté, mais il n'existe pas de beaucoup de données publiées indiquant la place de la chirurgie comme alternative à une nouvelle angioplastie percutanée. Le nombre limité de patients, un grand nombre de patients perdus de vue et le caractère rétrospectif ont été les limites de notre étude

11 CONCLUSION Le traitement endovasculaire des RE peut être réalisée avec une morbidité et une mortalité limitée. Les avantages cliniques attendus ( sur la pression artérielle, la préservation de la fonction rénale) sont comparables à ceux de l'angioplastie primaire. Le contrôle précoce doit être systématique afin de faciliter le traitement. Pour le traitement primaire de la RE, l'efficacité des techniques conventionnelles est imparfaite

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