LYMPHOME HODGKINIEN DES 2008
|
|
|
- Pierre-Yves Pinette
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 LYMPHOME HODGKINIEN DES 2008
2 LYMPHOME HODGKINIEN 30 % des lymphomes Localisation ganglionnaire préférentielle Définition histologique : lymphome constitué par - Cellules tumorales : cellule de Sternberg (parfois - Réaction tissulaire (parfois abondante) cellules : lymphocytes T, histiocytes, PN,... fibrose
3 Cellules tumorales et variantes LYMPHOME HODGKINIEN cellule de Reed-Sternberg cellule de Hodgkin cellule lacunaire cellules momifiées cellules atypiques : - cellules géantes multinucléées - cellules de taille moyenne à grande, de morphologie variée, inclassables cellule L & H (cellule «popcorn») (LHNPL)
4 Cellules de Reed-Sternberg
5 Cellules lacunaires Cellules momifiées
6 Cellules atypiques Cellule «pop-corn»
7 LYMPHOME HODGKINIEN Ancienne classification : Classification de Rye (1966) basée sur les travaux de Lukes Type 1 Type 2 Type 3 Type 4 prédominance lymphohistiocytaire (H1) nodulaire ou diffus sclérosant nodulaire (H2) cellularité mixte (H3) déplétion lymphoïde (H4) - fibrose diffuse - «sarcome» hodgkinien
8 Classification actuelle (OMS 2001) 2 maladies différentes basées sur : - aspect clinique et évolutif - morphologie et immunophénotype des cellules tumorales 1. lymphome hodgkinien nodulaire à prédominance lymphocytaire 5% 2. lymphome de Hodgkin classique 95% 4 sous-types : - sclérosant nodulaire +++ (90 % des LH classiques) - cellularité mixte - riche en lymphocytes - déplétion lymphoïde
9 Lymphome de Hodgkin classique LH Classique 95 % des lymphomes hodgkiniens cellules tumorales : aspect morphologique et immunophénotype commun sous-types basés sur les populations réactionnelles origine présumée des cellules tumorales : - cellules B matures au stade centrofolliculaire de différenciation (98 %) - cellules T post-thymiques (+/- 2%)
10 Localisations LH Classique Ganglionnaire (90%) : - ganglions superficiels : cervicaux, axillaires, sus-claviculaires, inguinaux rare: épitrochléen - ganglions profonds : médiastinaux +++(SN), lombo-aortiques Extra-ganglionnaire : - rate, foie, moelle osseuse rare: thymus, amygdale, anneau de Waldeyer Extension par contiguïté à partir des ganglions: peau, muscle, poumon, intestin...
11 LH Classique Immunophénotype commun CD30 + CD15 + CD20 +/- (40 %) CD79a +/- (20 %) LMP-1 1 +/- (30 %) CD45 - EMA - (5 % +) ALK-1 - CIg - (pénétration non spécifique)
12 CD15 CD30 LMP-1
13 Classical Hodgkin lymphoma expressing CD20 CD30 CD20
14 Classical Hodgkin lymphoma expressing EMA CD30 EMA CD15 ALK-1
15 Classical Hodgkin lymphoma with atypical positivity for CD3 and CD5: endocytosis? CD3 CD5
16 LH Classique LH classique Origine des cellules tumorales : dans la majorité des cas, lymphoide B mature d origine centrofolliculaire Mutations somatiques multiples de VH Ig Inactivation de la transcription des Ig par inactivation des promoteurs des Ig, absence de transcrits ARN messager des Ig Réarrangement IgH sur cellules tumorales isolées ; rares cas réarrangement TCR
17 LH Classique Apoptose Les cellules B n exprimant pas d Ig devraient entrer en apoptose. En fait, blocage de l apoptose par un mécanisme inconnu Intervention probable du facteur de transcription nucléaire NFκB (activé dans les cellules de RS), de TRAF1 ( récepteur du facteur associé à TNF) et de LMP-1 d EBV (rôle anti- apoptotique) Cytogénétique aneuploïdie, hypertétraploïdie pas d anomalie cytogénétique spécifique Cytokines et chimiokines Synthétisées par les cellules de RS et les cellules réactionnelles IL-2, IL-5, IL-6, IL-7, IL-9, IL-10, IL-19, GMCSF, TGF- β fibrose eotaxine éosinophiles TARC prévalence lymphocytes TH2
18 EBV et lymphome Hodgkinien LH Classique Association fréquente ( 30 %) Détection : LMP-1, ARN EBERs Type histologique (classification de Rye) : - LP 0-10 % - NS % -CM 75 % Prévalence : - pays en voie de développement 100 % - VIH+ 100 % - âge enfant < 10 ans 80 %
19 LH Classique Sous-types de la maladie de Hodgkin classique Type sclérosant nodulaire Plus de 90 % des lymphomes hodgkiniens classiques présence de cellules lacunaires fibrose annulaire architecture nodulaire épaississement fibreux de la capsule grading du BNLI lésions initiale
20 BNLI 1 L. Hodgkinien sclérosant nodulaire
21 Nécrose Fibrose
22 Type sclérosant nodulaire : grading du BNLI LH Classique grade 2 soit plus de 25 % des nodules présentent : - nombreuses cellules tumorales d aspect atypique - avec ou sans déplétion lymphoïde soit plus de 75 % des nodules présentent la variante «fibrohistiocytique» de la déplétion lymphoïde grade 1 tous les cas n ayant pas l aspect du grade 2 plus fréquent Pas d incidence pronostique ni thérapeutique
23 BNLI 2
24 NS HL, BNLI 2 NS HL, fibrohistiocytic, BNLI 2
25 MDH classique, SN, BNLI 1
26 MDH classique, SN, BNLI 1
27 LH Classique Type sclérosant nodulaire : lésions initiales Phase cellulaire (intrafolliculaire( intrafolliculaire) - présence de cellules lacunaires dispersées dans la zone du manteau hyperplasique - absence de fibrose annulaire Phase interfolliculaire -cellules lacunaires dans les zones interfolliculaires Faible nodularité - architecture faiblement nodulaire - fines bandes collagènes sans fibrose annulaire (Gordon-Sweet)
28 LH sclérosant nodulaire : phase cellulaire
29 LH sclérosant nodulaire : phase cellulaire CD30 CD20 CD15
30 LH sclérosant nodulaire : interfolliculaire CNA42 CD15 CD30
31
32 Type cellularité mixte LH Classique % des lymphomes hodgkiniens - plus fréquent chez les patients VIH % associés à EBV - stades cliniques III - IV Histologie localisation médullaire 10 % localisation splénique 30 % localisation médiastinale rare pas de fibrose collagène annulaire pas d architecture nodulaire pas de cellule lacunaire
33 LH à cellularité mixte CD68
34 LH Classique Type riche en lymphocytes entité très discutée définition : - cellules tumorales peu nombreuses - architecture nodulaire (le plus fréquent) ou diffuse - abondance de petits lymphocytes - absence de polynucléaires neutrophiles et éosinophiles OMS : 5 % (en fait, moins de 1 %) Lésions initiales du L H sclérosant-nodulaire nodulaire?
35 LH sclérosant nodulaire : riche en lymphocytes
36 CD20
37 Hodgkin classique riche en lymphocytes, nodulaire Protocoles GELA - H89 / H8 (Lyon( décembre 2000) J Audouin, J Brière, J Diebold, Ph Gaulard, F Berger Protocole H89 stades IIIB / IV ( ) : 561 patients inclus 151 cas revus 2 cas Protocole H8 stades I et II ( ) : 620 patients inclus Conclusion environ 380 cas revus 4 cas possibles forme rare peu inclus dans protocoles GELA : 2 cas H89, 4 cas H8 (revus) Dg différentiel : LH SN, phase cellulaire «avant la fibrose»
38 LH Classique Type déplétion lymphoïde moins de 5 % des lymphomes hodgkiniens, plus fréquent chez les patients VIH+ Définition : Forme diffuse d un LH classique - riche en cellules tumorales - et/ou déplétion lymphoïde
39 LH Classique Diagnostic différentiel des LH classiques Importance de l immunohistochimie +++ LH à prédominance lymphocytaire nodulaire (LH non classique) Lésion réactionnelle : CMV Lymphoprolifération associée à EBV ++ L. à grandes cellules B L. à grandes cellules anaplasiques ++ L. à cellules T, type angio-immunoblastique LLC-B avec cellules de Reed-Sternberg ++
40 Lymphadénite à CMV CMV
41 LLC-B avec cellules de RS CD15 B-CLL CD30
42 LH Classique Le LH peut aussi s associer à d autres lymphomes Importance de l immunohistochimie lymphomes classiques - L folliculaire - Médiastin : LH + L à grandes cellules B du médiastin (diagnostic différentiel ou association?) - LLC-B?
43 Follicular lymphoma and classic Hodgkin s disease
44 Follicular lymphoma and classic Hodgkin lymphoma CD20 BCL2 Sternberg cells CD10 CD30
45 Lymphome hodgkinien à prédominance lymphocytaire nodulaire (LHNPL) [Paragranulome nodulaire hodgkinien de Poppema et Lennert] Définition 5 % des lymphomes hodgkiniens - néoplasie monoclonale B - caractérisée par des cellules de type «popcorn» - d architecture nodulaire ou nodulaire et diffuse Immunophénotype des cellules tumorales Positif : CD20, CD79a, CD45, EMA (50 %) CD30- en général Evolution dans 5-10 % des cas : LM à grandes cellules B
46 Localisations - ganglions cervicaux, axillaires, inguinaux - atteintes spléniques, médullaires osseuses et médiastinales : rares LH PLN Clinique - âge ans - prédominance masculine - stade localisé (I, II) dans % des cas Evolution -lente - complications : fréquence des rechutes transformation en L à grandes cellules B
47 LH PLN Origine présumée des cellules tumorales cellules B centrofolliculaires au stade de différenciation centroblastique Génétique cellules isolées réarrangement clonal des gènes des Ig mutations somatiques des gènes des Ig réarrangement fonctionnel : transcription d ARNm des Ig (différence avec le LH classique)
48 1. architecture Morphologie LH PLN atteinte partielle ou totale du ganglion nodules expansifs et homogénéisés d aspect «mité» 2. population cellulaire Cellules non tumorales - petits lymphocytes, histiocytes, cellules épithélioïdes - cellules dendritiques folliculaires - absence de polynucléaire neutrophile ou éosinophile ++ Cellules tumorales - dispersées dans les nodules, souvent peu nombreuses - variante L & H des cellules de Reed-Sternberg Noyau plurilobé (type «popcorn») Nucléoles multiples, cytoplasme clair
49 NLP HL
50 Immunophénotype LH PLN - cellules tumorales CD20+ CD79a+ bcl-6+ CD45+ EMA+/- (50 %) CD30- CD15- (dans la majorité des cas) EBV- - topographie folliculaire : follicules expansifs réseau de CFD : CD23+, CD21+, CNA42+ nombreux lymphocytes B du manteau IgD+ infiltration des follicules transformés par de nombreux lymphocytes CD3+, CD57+ entourant les cell. tumorales
51 CD20 CNA42
52 CD20 CD57 EMA CD57
53 Pronostic du LHNPL Evolution lente, bon pronostic LH PLN Complications 1. rechutes - dans le même territoire - dans un autre territoire Ces rechutes n aggravent pas le bon pronostic du LH PLN 2. Progression vers un lymphome à grandes cellules B - fréquence : 5-10 % - relation clonale entre le LH PLN et le L à grandes cellules - différents types : L centroblastique, immunoblastique L à grandes cellules B, riche en lymphocytes T
54 LH prédominance lymphocytaire nodulaire + L à grandes cellules B
55 Diagnostic différentiel du LHNPL LH PLN 1. Ganglion réactionnel - transformation progressive des centres germinatifs LH classique absence de cellule tumorale - type sclérosant nodulaire, phase initiale phénotype : CD15+ CD30+ EMA- 3. L à grandes cellules B riche en lymphocytes T/histiocytes 4. Autres lymphomes - L folliculaire, L des cellules du manteau
56 LYMPHOME DE HODGKIN et BOM
57 LYMPHOME de HODGKIN BOM 1. Bilan ou suivi d un lymphome de Hodgkin connu. 2. Diagnostic initial (fièvre, pancytopénie, pas de ganglion superf) Incidence Lymphome de Hodgkin classique d emblée : 1 à 2 % de localisation médullaire osseuse au cours de l évolution ou en rechute : 40 % très haute fréquence chez les patients VIH+ (mais diag différentiel infection, association des deux) Lymphome de Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire très rare localisation médullaire osseuse +++
58 LYMPHOME de HODGKIN CLASSIQUE Lésions précoces petites zones avec fibrose juxta ou paratrabéculaire cellules de Reed-Sternberg et cellules réactionnelles mêlées cellules de Reed-Sternberg : - souvent rares, atypiques - habituellement sans contact direct avec les cellules hématopoïétiques cellules réactionnelles usuelles dans une BOM : - lymphocytes, PN éosinophiles, plasmocytes, cellules épithélioïdes
59 LYMPHOME de HODGKIN CLASSIQUE Lésions avancées larges zones de fibrose collagène nombre variable de cellules de Reed-Sternberg cellules réactionnelles détruisant un ou plusieurs espaces médullaires parfois nécrose Aucun diagnostic de lymphome de Hodgkin classique en l absence de cellules de Reed-Sternberg Le tissu hématopoïétique, autour de la localisation médullaire osseuse o et aussi dans les cas sans localisation, montre une hyperplasie granuleuse avec éosinophilie, faisant évoquer un syndrome myéloprolifératif
60
61
62
63 CD30 CD15
64
65
66 LYMPHOME de HODGKIN CLASSIQUE Diagnostic différentiel 1. en absence de localisation tumorale médullaire osseuse syndrome myéloprolifératif chronique 2. localisation de lymphome de Hodgkin lymphome à grandes cellules B, riche en histiocytes/cellules T lymphome périphérique à cellules T/NK (angio-immunoblastique ++) histiocytose langerhansienne
67 DES 2008 séminaire de lames LYMPHOME DE HODGKIN J. AUDOUIN, A. LE TOURNEAU HOTEL DIEU, Paris
68 Cas 1 Homme 38 ans Adénopathie inguinale isolée
69
70
71 Cas 1 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
72 Cas 1 CD15 CD30 CD15 CD30
73 Cas 1 CD20 CD20 CD3
74 Colorations spéciales? Gordon-Sweet +/- Cas 1 IHC : OUI CD30+ CD15+ LMP-1(-) CD20+ CD79a+ Diagnostic Lymphome de Hodgkin classique Type sclérosant nodulaire (OMS 2001) BNLI grade 2
75 Cas 2 Femme, 20 ans Polyadénopathie cervicale
76
77
78 Cas 2 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
79 Colorations spéciales? Gordon-Sweet
80 Cas 2 CD20 IgD CD3 CD57
81 Cas 2 CD15 CD30
82 Cas 2 CD20 CD3
83 Colorations spéciales? Gordon-Sweet Cas 2 IHC? OUI CD30+ CD15+ LMP-1- rare CD20+ Persistance de follicules, CD20+ Diagnostic Lymphome de Hodgkin classique Type sclérosant nodulaire (OMS 2001) Phase cellulaire (intrafolliculaire) BNLI grade 1
84 Cas 3 Femme 56 ans Adénopathies cervicales bilatérales
85
86 Cas 3 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
87 Cas 3 Colorations spéciales? Gordon-Sweet
88 Cas 3 CD20 CD3
89 Cas 3 CD30 CD15 LMP1
90 Colorations spéciales? Gordon-Sweet Cas 3 IHC? OUI CD30+ CD15+ LMP-1+ Rare CD20+ Diagnostic Lymphome de Hodgkin classique Type sclérosant nodulaire (OMS 2001) Faible nodularité BNLI grade 1
91 Case 4 Homme 49 ans Masse abdominale (4 cm) Hypothèse clinique : LM à grandes cellules B
92
93 Cas 4 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
94 Cas 4 Colorations spéciales? Gordon-Sweet Giemsa
95
96 Cas 4 CD20 CD20 CNA42 CD57
97 Colorations spéciales? Gordon-Sweet Cas 4 IHC OUI Cellules tumorales CD20+ EMA+/- CD30+/- CD15- Nodules Follicules B Nombreux lymphocytes CD57+ Diagnostic Lymphome de Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire (OMS 2001) (1 ère rechute d un LH PLN traité il y a 20 ans)
98 Cas 5 Femme, 78 ans Adénopathie cervicale Cas pour avis : Lésion lymphoépithélioïde - lymphome de Hodgkin? - lymphome T périphérique (lymphome de Lennert)?
99
100
101 Cas 5 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
102 Cas 5 CD30 CD15 LMP1 CD3
103 Cas 5 CD20 CNA42
104 Cas 5 IHC? OUI Grandes cellules CD30+ CD15- LMP-1+ CD20+ Lymphocytes T CD3+ CD2+ CD5+ CD7+ 70% CD4+ 30% CD8+ Diagnostic Lymphome de Hodgkin classique Interfolliculaire/riche en cellules épithélioïdes [Hôtel Dieu : phase initiale du type sclérosant nodulaire, grade I]
105 Cas 6 Homme 65 ans Polyadénopathie: inguinale, axillaire, cervicale, Biopsie d un ganglion cervical
106
107
108 Cas 6 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
109 Cas 6 CD15 CD79a CD30
110 Cas 6 IHC Grandes cellules: CD20+ CD79a+ EMA- rare CD30+ CD15- LMP-1- ALK-1- Lymphocytes CD57+ peu nombreux Diagnostic Lymphome diffus à grandes cellules B riche en cellules T et en histiocytes
111 Homme 47 ans Cas 7 Gros ganglion axillaire isolé Cas pour avis: Proposition diagnostique : Lymphome diffus à grandes cellules B riche en cellules T et en histiocytes?
112
113
114
115 Cas 7 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
116 Cas 7 CD20 CD5
117 Cas 7 EMA EMA CD15
118 CD57 CD57
119 CD21 CD21
120 Colorations spéciales? Gordon-Sweet Cas 7 IHC OUI Grandes cellules CD20+ EMA+/- qq CD30+ CD15- Nombreux lymphocytes CD57+ LMP-1- dans les nodules et dans les territoires diffus Diagnostic Cellules folliculaires dendritiques CD21+ Nodules: réseau de CFD territoires diffus: absence de CFD Lymphome de Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire, nodulaire et diffus (OMS 2001)
121 Cas 8 Femme, 79 ans 1999 LM T angioimmunoblastique 2003 Ganglion susclaviculaire (2 cm)
122
123 Cas 8 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
124
125 Case 8 CD20 CD15 CD30 LMP1
126 Cas 8 EBERs
127 Case 8 CD20 CD3 CD79a CD7
128 Case 8 CD4 CD5 CD8 CD21
129 Cas 8 Colorations spéciales? Giemsa IHC Grandes cellules (autour des territoires de nécrose) CD20+ CD79a+ CD30+ CD15+/- LMP-1+ C-Ig polytypique Cellules lymphoïdes petites et moyennes CD2+ CD3+ CD5+ CD4+ CD20+ CD7- HIS EBERs+ Diagnostic Rechute du lymphome T angioimmunoblastique associée à une lymphoprolifération à cellules B, EBV+,«Hodgkin-like»
130 Cas 9 Femme, 20 ans Ganglion cervical
131
132 Cas 9 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
133 Analyse morphologique +++
134
135
136 Diagnostic : lymphadénite à CMV E13 E13
137 Cas 10 Homme, 51 ans, habitant Papeete Tumeur épidurale de L1-L2 Biopsie: lymphome à grandes cellules B Transfert en France pour le traitement Découverte d un gros ganglion axillaire (2,5cm de diamètre). Biopsie du ganglion axillaire
138
139
140
141
142 Cas 10 Hypothèse diagnostique? Techniques complémentaires? Colorations spéciales? Immunohistochimie?
143 Cas 10 2 types de tumeurs sont associées détruisant l architecture ganglionnaire : 1. larges nodules entourés d une fibrose annulaire, contenant des cellules volumineuses (cellules de Reed-Sternberg et lacunaires) sur un fond de lymphocytes, histiocytes and de PN éosinophiles dispersés 2. follicules tumoraux homogénéisés, constitués par des centrocytes petits et moyens avec quelques rares centroblastes dispersés. Absence de mitose, de macrophage à corps tingibles, de zone du manteau
144
145 CD30 CD15
146 CD20 CD3
147 Bcl-2 CD10
148 Colorations spéciales : Giemsa Cas 10 IHC OUI er territoires Grandes cellules CD30+ CD15+ CD20- CD10- LMP-1- Population de fond : lymphocytes T CD3+ 2 ème territoires Follicules CD20+ bcl-2+ CD10+ CD5- Réseau de CFD (CNA42)
149 Diagnostic Cas 10 Association de 2 tumeurs 1. Lymphome de Hodgkin classique Type sclérosant nodulaire (OMS 2001) BNLI grade 1 2. Lymphome folliculaire, grade 1 Le lymphome à grandes cellules B paravertébral représente probablement une «transformation» du lymphome folliculaire
A Belarbi, ZC Amir, MG Mokhtech, F Asselah Service d Anatomie et de Cytologie Pathologique CHU Mustapha Alger
Apport de la cytoponction ganglionnaire dans le diagnostic des lymphomes A Belarbi, ZC Amir, MG Mokhtech, F Asselah Service d Anatomie et de Cytologie Pathologique CHU Mustapha Alger Introduction Large
SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL
SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE SERVICE DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE CLINIQUE COMITE DES EXPERTS RAPPORT GLOBAL
Cytokines & Chimiokines
Cytokines & Chimiokines I. (D après Förster, R. et al. (1999) Cell 99:23) Dans le but d étudier la régulation de la circulation des leucocytes dans l organisme, des souris déficientes pour le récepteur
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés
Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique
Les cytokines et leurs récepteurs. Laurence Guglielmi [email protected]
Les cytokines et leurs récepteurs Laurence Guglielmi [email protected] l i@ i 1 Les cytokines et leurs récepteurs 2 mécanismes principaux d interactions cellulaires : - contact membranaire
DES de Pathologie AFIAP
DES de athologie AFIA 21 novembre 2009 J. Audouin,, S. ain IMMUNOHISTOCHIMIE Introduction I - Différentes méthodes AC conjugués Enzyme - anti-enzyme : A, AAA rotéine conjuguée : avidine, streptavidine
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)
Cibles et mécanismes d action des traitements par cytokines et anti-cytokines
Cibles et mécanismes d action des traitements par cytokines et anti-cytokines Jean Daniel Lelièvre, Yves Lévy, Pierre Miossec I-Introduction... 2 II-Les interférons... 2 II-1.L interféron... 3 II-1-a.
Mécanisme des réactions inflammatoires
01/04/2014 THOMASSIN Guillaume L2 Revêtement Cutané Dr. Sophie Deplat-Jégo Relecteur 4 8 pages Revêtement cutané Mécanisme des réactions inflammatoires cutanés Mécanisme des réactions inflammatoires Plan
Transplantation de cellules souches du sang
Transplantation de cellules souches du sang Rapport d Immersion en communauté NICOLAS BRANDT-DIT-GRIEURIN DAMIEN POLET PHILIPPE REYMOND EHTESHAM SHAMSHER Sous la supervision de : Mme L. Soguel Prof. C.
Explorations des réponses Immunitaires. L3 Médecine
2012 Explorations des réponses Immunitaires L3 Médecine Rappel sur les réponses Immunitaires DIFFERENTS TYPES DE REPONSES IMMUNITAIRES Naturelle = innée Adaptative Non spécifique Spécifique Immédiate Barrière
Biomarqueurs en Cancérologie
Biomarqueurs en Cancérologie Définition, détermination, usage Biomarqueurs et Cancer: définition Anomalie(s) quantitative(s) ou qualitative(s) Indicative(s) ou caractéristique(s) d un cancer ou de certaines
.( /.*!0) %1 2"+ %#(3004) 05' 203 .(.*0"+ ) '!2"+ %#(30+ 0!"%) 4!%2) 3 .( @.*" '!%2"+ %#(30! &' 4!!% .+.*0%!!'!(!%2"+ 16 3047!
!"#! $ %#&' (!"#$!% & % ' (!%' ) )''! *)+* *! %#"+, ' ( ', -) " *.( /.*!0) %1 2"+ %#(3004) 05' 203.(.*0"+ ) '!2"+ %#(30+ 0!"%) 4!%2) 3.( -.* %)!(2"+ %#(30! &' 4!!%.+.*0%!!'!(!%2"+ 16 3047!%(%' 0.(89.*
Cytokines ; Chimiokines
Cytokines ; Chimiokines I. Dans le but d étudier la régulation de la circulation des leucocytes dans l'organisme, des souris déficientes pour le récepteur CCR7 de chimiokine ont été générées par recombinaison
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES
DERMATOSES ECZEMATIFORMES LICHENOIDES ET ERYTHEMATO-SQUAMEUSES I ECZEMA ET LESIONS ECZEMATIFORMES II LICHEN PLAN III LICHEN SCLERO-ATROPHIQUE IV MALADIE LUPIQUE V PSORIASIS VI AUTRES Parapsoriasis Kératodermies
PRINCIPALES ETAPES DE L'HEMATOPOIESE MEDULLAIRE (lignées, maturation, voies de domiciliation tissulaire) Partie II
Le 23/09/13 SOGHOMONIAN Astrid, L2 Tissu sanguin et système immunitaire Pr Baccini 22 pages PRINCIPALES ETAPES DE L'HEMATOPOIESE MEDULLAIRE (lignées, maturation, voies de domiciliation tissulaire) Partie
Item 116 : Maladies autoimmunes
Item 116 : Maladies autoimmunes COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Définition du concept d'auto-immunité...3
Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie
Compte rendu d hospitalisation hépatite C À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS HOPITAL DU BON SECOURS Service d HEPATHOLOGIE du Professeur
F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France
18F-fluorodéoxyglucose en oncologie. Expérience en Ile de France. 18 F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France H. FOEHRENBACH 1, J. LUMBROSO 2 1 Service Médecine Nucléaire, Hôpital
Apport de l IRM dans la
Apport de l IRM dans la caractérisation tissulaire préopératoire des tumeurs rectales Y MORMECHE, S SEHILI, J MORMECHE, CH CHAMMEKHI, S KHELIFI, A BACCAR, MH DAGHFOUS, A CHERIF TUNIS - TUNISIE PLAN Introduction
Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste. Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil
Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil Le Diagnostic Objectif de la démarche diagnostique Diagnostic de SPONDYLARTHROPATHIE
Tumeurs cutanées épithéliales et mélaniques
Examen National Classant Module transdisciplinaire 10 : Cancérologie, onco-hématologie Tumeurs cutanées épithéliales et mélaniques Mélanomes NOUVEAU P. SAIAG (Ambroise Paré, Boulogne Billancourt), J.-J.
Comprendre les lymphomes non hodgkiniens
France Lymphome Espoir Comprendre les lymphomes non hodgkiniens Un guide d information pour les patients et leurs proches En partenariat avec Edition septembre 2011 Préambule La première édition datant
Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang
Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang Maladies du sang Objectif de ce dossier Les demandes des médias portent régulièrement sur les usages
Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07
Les différents types de cancers et leurs stades Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07 CARCINOGENESE multiple steps, accumulation d altd altérations continuum lésionnel
Lymphome non hodgkinien
Lymphome non hodgkinien Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca LYMPHOME NON HODGKINIEN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du cancer presque
L HEMOGRAMME un examen pas cher et qui peut rapporter gros
L HEMOGRAMME un examen pas cher et qui peut rapporter gros Joël X. CORBERAND Service d Hématologie Biologique Hôpital Rangueil CHU de Toulouse L hémogramme est en tête des demandes d examens biologiques
Université Pierre et Marie Curie. Hématologie. Niveau DCEM3. Polycopié National. Mise à jour : 22 juin 2006
Université Pierre et Marie Curie Hématologie Niveau DCEM3 2006 Polycopié National Mise à jour : 22 juin 2006 2/120 Hématologie - Polycopié National 2006 Sommaire Sommaire 3 Sommaire 11 Chapitre 1 : Agranulocytose
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
Cancers de l hypopharynx
Cancers de l hypopharynx A- GENERALITES 1) Epidémiologie Cancer fréquent et de pronostic grave du fait de son évolution insidieuse et de son caractère lymphophile. C est quasiment toujours un carcinome
TUMEURS DU BAS APPAREIL URINAIRE
1 Plan de cours I - TUMEURS PRIMITIVES DE LA VESSIE c1 - Tumeurs papillaires non infiltrantes c2 - Tumeurs papillaires infiltrantes c3 - Carcinome in-situ en muqueuse plane D - Pronostic : II - TUMEURS
Mécanismes de l alloréactivité, des rejets de greffe et de la réaction du greffon contre l hôte.
Mécanismes de l alloréactivité, des rejets de greffe et de la réaction du greffon contre l hôte. Marcelo de Carvalho Bittencourt, Christophe Baron, Gilles Blancho, Myriam Labalette, Hélène Moins Teisserenc
Cancer du sein in situ
traitements et soins octobre 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome canalaire et carcinome
1 of 5 02/11/2012 14:03
1 of 5 02/11/2012 14:03 Le cancer du chat par Sandrine Cayet, docteur-vétérinaire Le cancer chez le chat n est pas une fatalité. Un cancer chez le chat, c est comme chez l homme, ça se diagnostique, ça
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales
Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan
Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané
Énoncés Unité d enseignement 4 : Perception/système nerveux/revêtement cutané N 109 Dermatoses faciales : acné, rosacée, dermatite séborrhéique Diagnostiquer l acné, la rosacée, la dermatite séborrhéique.
De la chirurgie du nodule aux ganglions
De la chirurgie du nodule aux ganglions Docteur Xavier CARRAT Institut Bergonié Clinique Saint Augustin Chirurgie des lésions bénignes de la thyroïde problématique opératoire «simple» avec indication portée
Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé. Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009
Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009 Complications pulmonaires en onco-hématologie (Mokart et al Chest 2003) ~ 20 % des patients ~
Hématologie et soins infirmiers. Dr Stéphane MOREAU Hématologie clinique CHU LIMOGES
Hématologie et soins infirmiers Dr Stéphane MOREAU Hématologie clinique CHU LIMOGES Diaporama confectionné en collaboration avec : Pr Bordessoule, Pr Jaccard, Dr Girault, Dr Turlure Réseau Hématolim Plan
Item 127 : Transplantation d'organes
Item 127 : Transplantation d'organes Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Allogreffe de moelle ou de cellules souches...1 2 Transplantation d'organes... 2 3 Diagnostic...3
Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin
Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca MALADIE DE HODGKIN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du
LA MALADIE DE WALDENSTRÖM expliquée au néophyte
LA MALADIE DE WALDENSTRÖM expliquée au néophyte Comment comprendre sa maladie de Waldenström lorsque l'on est ni médecin, ni biologiste? Bernard Cornillon, biochimiste à l'inserm, a rédigé ce document
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires.
Produits de thérapie cellulaire DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la réglementation sur les thérapies cellulaires. DIAPOSITIVE 2 La fabrication des thérapies cellulaires est examinée par la Division
Développement d'une nouvelle interface utilisateur multi-modalité en scanner interventionnel
Développement d'une nouvelle interface utilisateur multi-modalité en scanner interventionnel E. de Kerviler, C. de Bazelaire, P. Coulon*, S. Gotman**, J Yanof***, C. Bauer***J. Sapir**. Service de Radiologie,
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques
Hépatite chronique B Moyens thérapeutiques Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis INTRODUCTION Plus de 300. 10 6 porteurs chroniques de VHB dans le monde Hépatite chronique
Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1
Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1 Introduction L hyperéosinophilie est définie par la présence de polynucléaires éosinophiles circulants à plus de 0,5 G/l (500/µl) (quel que soit leur
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte
Influence des paramètres de non compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte C. Defrance, K. Warin-Fresse, G. Fau, P. Guérin, B. Delasalle, P.D. Crochet La non compaction
Trucs du métier. L arthrite psoriasique en l absence du psoriasis. [email protected]. Avez-vous un truc? Son épidémiologie et son expression
L arthrite psoriasique en l absence du psoriasis Trucs du métier Son épidémiologie et son expression Le psoriasis est une maladie cutanée inflammatoire chronique qui touche de 1 % à 3 % de la population
CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE
CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE L. Lecoq, J. Gendre, N. Sturm, C. Letoublon, MN. Hilleret, JP. Zarski, V. Leroy
Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010
Parc d Innovation d Illkirch, France, le 10 mars 2010 Transgene accorde une option de licence exclusive pour le développement et la commercialisation de son produit d immunothérapie TG4010 Transgene (Euronext
F.Benabadji Alger 22.11.13
F.Benabadji Alger 22.11.13 ALLERGIE DANS LE MONDE 4ÉME RANG MONDIAL (OMS) PROBLÈME DE SANTÉ PUBLIQUE LES CAUSES Notre environnement (industriel, technologique, scientifique et climatique) * Allergènes
Innovations thérapeutiques en transplantation
Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010
Recommandations 2005. Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO
Recommandations 2005 Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO Recommandations pour la Pratique Clinique : Standards, Options et Recommandations 2005 pour la prise en charge
cytogénétiques 11 8-10, 12, 13, ainsi qu à des travaux moléculaires 14, 15 16, les questions posées par l équipe
LES LYMPHOMES B DE LA ZONE MARGINALE: un nouveau modèle d oncogenèse lymphoïde? Depuis de nombreuses années, l équipe de recherche «Pathologie de Cellules Lymphoïdes» au sein de l UMR5239, en collaboration
IRM du Cancer du Rectum
IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic
Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis.
Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis. Tarek Ben Othman Congrès de la STPI, 24 avril 2009 Plan Introduction
Cancer du sein in situ
traitements, soins et innovation OCTOBRE 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein in situ COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome
Leucémie Lymphoïde Chronique
Sur la Leucémie Lymphoïde Chronique Coordination : Pierre Feugier, Nancy Avec le soutien de Sur la Leucémie Lymphoïde Chronique Sommaire Qu est-ce que la leucémie lymphoïde chronique?..........................
Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési
Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési Deux grandes questions Cette modalité de présentation, requiert elle une prise en charge
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses 3 à 5/100 000 habitants Augmente avec l age 175 /100 000 >70 ans Notre file active toutes les maladies interstitielles confondues plus de 120 patients
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique
LA LOMBALGIE CHRONIQUE : Facteurs de risque, diagnostic, prise en charge thérapeutique Caroline Karras-Guillibert Rhumatologue, Hôpital Saint Joseph, Marseille La lombalgie chronique : le «mal du siècle»?
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie
Adénopathie biopsie ou observation?
L oncologie Adénopathie biopsie ou observation? Christian Carrier 1 M me Tremblay, une patiente de 55 ans atteinte d épilepsie, vous consulte parce qu elle a noté une bosse dans son cou il y a quelques
IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques
IMMUNOLOGIE La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T Informations scientifiques L infection par le VIH entraîne des réactions immunitaires de l organisme qui se traduisent par la production
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron
LEUCÉMIE LYMPHOME MYÉLOME
Lymphome non hodgkinien LEUCÉMIE LYMPHOME MYÉLOME Table des matières Introduction 2 Sang et moelle osseuse normaux et système lymphatique 3 Aperçu du lymphome non hodgkinien 6 Incidence, causes et facteurs
Actualités s cancérologiques : pneumologie
Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des
à Mulhouse un centre pionnier de recherche médicale
à Mulhouse un centre pionnier de recherche médicale 25 ans de lutte contre les leucémies et l infarctus du myocarde Fondé en 1987 par le Professeur Philippe Hénon et localisé au sein de l Hôpital du Hasenrain
STAGE À L UNITÉ DE SOINS DES GREFFÉS (5CD)
STAGE À L UNITÉ DE SOINS DES GREFFÉS (5CD) An 1 (Clinique) An 2 (Clinique et Recherche) 3 (Recherche et Clinique) An Crédits : 6 Crédits : 6 Crédits : 3 Durée : 6 périodes Durée : 4 périodes Durée : 2
L allogreffe de Cellules Souches Hématopoïétiques
L allogreffe de Cellules Souches Hématopoïétiques L historique 1960 - Pr Jean DAUSSET Découverte des groupes HLA 1970 - Pr Georges MATHE Première greffe de moelle osseuse allogénique 1974 - Pr Donald THOMAS
L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest
L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu id & Société L état des lieux d un pari Le Rapport Cordier 1 Biomarqueurs prédictifs 2 L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu & Société
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases
Marchés des groupes à affinités
Marchés des groupes à affinités Guide du produit destiné aux conseillers Régime d assurance maladies graves Chèque-vie MD de base La Compagnie d Assurance-Vie Manufacturers Le produit en bref Nul n aime
Qu est-ce que le cancer du sein?
Cancer du sein Qu est-ce que le cancer du sein? Laissez-nous vous expliquer. www.fondsanticancer.org www.esmo.org ESMO/FAC Patient Guide Series basés sur les recommandations de pratique clinique de ESMO
ALLOGREFFE DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOÏETIQUES (CSH) CHEZ 26 PATIENTS ATTEINTS DE β THALASSEMIES MAJEURES
ALLOGREFFE DE CELLULES SOUCHES HEMATOPOÏETIQUES (CSH) CHEZ 26 PATIENTS ATTEINTS DE β THALASSEMIES MAJEURES R. Belhadj, R.Ahmed Nacer, F.Mehdid, M.Benakli, N.Rahmoune, M.Baazizi, F. Kaci, F.Harieche, F.Zerhouni,
Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011
Mesure 21 SOINS ET VIE DES MALADES Les tests de génétique moléculaire pour l accès aux thérapies ciblées en France en 2011 COLLECTION Rapports & synthèses POUR UN ACCÈS AUX THÉRAPIES CIBLÉES : - LES PLATEFORMES
Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil
Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil Liens d intérêt Intérêts financiers : aucun Liens durables ou permanents : aucun Interventions
Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins
Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins Vaccinologie 1977 - Terme utilisé par Jonas Salk. 1983 - Rassemble tous les aspects des vaccinations : biologiques, immunologiques et cliniques ainsi
GRANULOMATOSE SEPTIQUE CHRONIQUE
GRANULOMATOSE SEPTIQUE CHRONIQUE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible:
Qu est-ce qu un sarcome?
Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs
Lymphomes Guide pour les personnes touchées et leurs proches
Lymphomes Guide pour les personnes touchées et leurs proches Impressum Texte et rédaction Mathis Brauchbar, Adrian Heuss, PD Dr Andreas Lohri, Rosmarie Pfau PD Dr Christoph Mamot, Hôpital cantonal d Aarau
Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer
Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic
Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA. Doctorant: Camelia MICU (DEMETRIAN)
UNIVERSITÉ DE MÉDECINE ET PHARMACIE DE CRAIOVA FACULTÉ DE MÉDECINE CONTRIBUTIONS A L'ÉTUDE CLINIQUE ET MORPHOLOGIQUE DES CANCERS DU POUMON Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA Doctorant:
Cas clinique 2. Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier
Cas clinique 2 Florence JOLY, Caen François IBORRA, Montpellier Cas clinique Patient de 60 ans, ATCD: HTA, IDM en 2007, hypercholestérolémie Juin 2008: Toux, dyspnée (sous 02) et anorexie progressive Bilan
Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy
Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy A.A. MOUSSA D. SCHWOB Institut de cancérologie Gustave-Roussy 94805 Villejuif cedex - FRANCE Plan
Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris
Actualités thérapeutiques dans le VHC : les recommandations de l AFEF Vendredi 8 et samedi 9 avril 2011 à Paris Des journées scientifiques pour accompagner l arrivée des nouvelles molécules qui vont modifier
Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme
Patho Med Cours 5 Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme BPCO: B: Broncho ( Bronche) P: Pneumopathie C: Chronique O: Obstructive Asthme Maladies avec des spasmes bronchiques Maladies avec des spasmes
Cellules souches hématopoïétiques
Cellules souches hématopoïétiques Pr Bernard Klein INSERM-UM1 U1040: BIOTHERAPY OF NORMAL AND CANCER STEM CELLS INSTITUTE FOR RESEARCH IN BIOTHERAPY http://irb.chu-montpellier.fr Hématopoïèse! Plaquettes
Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner?
Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner? Malika Benkerrou Site de référence pédiatrique national sur la drépanocytose Hôpital Robert Debré, Paris 3èmes Journées de la Drépanocytose en Martinique
CHAPITRE 3 LA SYNTHESE DES PROTEINES
CHAITRE 3 LA SYNTHESE DES ROTEINES On sait qu un gène détient dans sa séquence nucléotidique, l information permettant la synthèse d un polypeptide. Ce dernier caractérisé par sa séquence d acides aminés
Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici
Un résumé des recommandations éditées par l AFEF le 1 er juin 2015 Les recommandations de l AFEF vont plus loin que celles de l EASL. Le Pr Victor De Lédinghen, du CHU de Bordeaux, et secrétaire général
Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires
Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique
Thérapies ciblées en Onco-Hématologie
Thérapies ciblées en Onco-Hématologie 1 er au 4 avril 2014 salle de séminaire Institut Universitaire d Hématologie Hôpital Saint-Louis, Paris Coordination: Dr Guilhem Bousquet Comité scientifique: Philippe
