COMMERCE. Paramètres-clés 4. Diagnostic 6. Enjeux 18. Principes 23
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- Antonin Guertin
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2 COMMERCE Paramètres-clés 4 Accompagner le développement d un territoire en croissance 4 Intégrer la dynamique économique du territoire 5 Diagnostic 6 Une armature commerciale accompagnant le développement urbain 6 Un tissu commercial sain et dynamique 6 Une offre commerciale dynamisée par l arrivée de populations nouvelles 7 Une forte progression du plancher commercial avec en perspective des ouvertures importantes à venir 8 Une stabilisation de l emploi salarié dans le commerce 9 Une évasion globalement limitée 9 Une large couverture de la demande locale et une influence s exerçant pour l essentiel à l échelle départementale 10 Une organisation commerciale à 3 niveaux assurant un maillage équilibré du territoire 12 Les pôles majeurs, une organisation atypique 13 Les pôles intermédiaires, un rôle structurant 15 Les pôles à fonction locale, un maillage fin du territoire 16 Enjeux 18 La prégnance des éléments de marché 19 Enjeu n 1 : Conforter le rayonnement commercial du Pays de Rennes 20 Enjeu n 2 : renforcer l offre de proximité pour satisfaire les besoins d une population en croissance 22 Principes 23 Principe n 1 - Développer une gestion prévisionnelle et concertée de l urbanisme commercial 23 La méthode : une réflexion partenariale 23 Les outils de prévision et de pilotage 24 Principe n 2 - Conforter le rayonnement commercial du Pays de Rennes pour favoriser l émergence d une attractivité forte 26 Affirmer le rôle premier du centre-ville de Rennes dans l armature commerciale du Pays 26 Favoriser le développement ciblé de certains pôles majeurs 28 Moderniser les sites arrivés à maturité et préserver l attractivité des pôles d agglomération 29 S'impliquer dans la nécessaire recomposition des espaces en mutation 30 Dédier certains sites d activités à une logique économique dominante 30 1
3 Principe n 3 - Renforcer l offre de proximité pour répondre aux besoins d une population en croissance 31 Veiller à un développement mesuré de l alimentaire sur les pôles majeurs 31 Conforter le rôle structurant des pôles intermédiaires 32 Poursuivre le maillage des pôles à fonction locale 33 Soutenir la modernisation des entreprises 33 Améliorer l attractivité commerciale des centres et des quartiers 34 Principe n 4 - Favoriser l inscription du commerce dans une démarche de développement durable 35 Favoriser le dialogue social 35 Encourager la qualité des emplois 36 Préserver l environnement 37 HÔTELLERIE Diagnostic 40 Une capacité d accueil en augmentation 40 Une fréquentation globalement stable 42 Principe 46 Accompagner les projets de développement économique majeurs. 46 EQUIPEMENT CINEMATOGRAPHIQUE Diagnostic 48 Une offre cinématographique en profonde évolution 48 Principe 50 Un équipement à conforter en cohérence avec les besoins d une population en croissance 50 2
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5 PARAMETRES-CLES Accompagner le développement d un territoire en croissance En 1999, les 67 communes du Pays de Rennes comptaient habitants dont sur la ville-centre. Les dernières estimations réalisées à fin 2006 évaluent le gain de population à environ habitants, soit une progression toujours forte s inscrivant dans un contexte régional et départemental des plus porteurs. Sur les cinq dernières années, la Bretagne a, en effet, gagné au titre de son excédent migratoire quelques nouveaux habitants par an se positionnant au 5 ème rang des régions françaises les plus attractives. L Ille et Vilaine est avec le Morbihan le département qui a le plus bénéficié de ces migrations extra-régionales. Evolution de la population (AUDIAR) Sur la dernière décennie, l aire urbaine rennaise contribue en moyenne pour les 2/3 aux gains de population enregistrés : elle se place, ainsi, au 3 ème rang national derrière Montpellier et Toulouse avec une croissance annuelle de 1.3 %. S inscrivant dans ce contexte, la dynamique démographique qui caractérise le Pays de Rennes est le résultat d un double mouvement révélateur de la jeunesse du territoire et de son attractivité : un excédent naturel avec un taux de 0.72 % par an soit le plus élevé des métropoles régionales ; un excédent migratoire, l agglomération draînant des populations jeunes- étudiants et jeunes actifs - attirés par l offre de formation et d emploi dans une région prisée pour sa qualité de vie. 4
6 PARAMETRES-CLES Intégrer la dynamique économique du territoire L emploi croît plus vite que la population. Entre 1999 et 2004, l évolution démographique a été de 1.3% par an. Sur cette même période, près de emplois ont été créés sur la métropole rennaise soit un taux de progression annuel de 2.1%. Le pôle rennais se classe ainsi au 5 ème rang des zones urbaines les plus actives sur le champ de l emploi. Entre fin 2001 et fin 2006, le taux de chômage dans la zone d emploi rennaise a baissé de 0.4 points pour atteindre un niveau de 6.4% soit le taux le plus faible observé à l échelle des métropoles régionales. Indicateur de la bonne santé économique du bassin rennais : le pouvoir d'achat de sa population. Avec un niveau de revenu médian par foyer fiscal de euros, le Pays de Rennes se situe au dessus de la moyenne nationale et reste en première position au niveau de la région France Bretagne Ille et Vilaine Pays de Rennes Source : INSEE Revenu médian 2004 par unité de consommation euros euros euros euros Le revenu rennais est supérieur de près de 14.5 % au revenu moyen breton et l'écart a peu varié sur la dernière décennie. 5
7 DIAGNOSTIC Une armature commerciale accompagnant le développement urbain Au recensement de l offre commerciale en décembre 2006, le Pays de Rennes comptait cellules commerciales avec un gain net de 489 locaux soit une progression de 8% par rapport à Cette évolution positive concerne l ensemble du territoire. Elle traduit nettement la dynamique démographique du Pays de Rennes, le développement urbain qui l accompagne et les nouvelles possibilités d implantation qu y trouve le commerce notamment sur les premières couronnes péri-urbaines : avec un ratio d une cellule pour 77 habitants, la densité commerciale progresse de 13.2% entre 2001 et 2006 mettant en évidence la croissance conjointe de la population et de l armature commerciale. Nombre de cellules commerciales fin 2006 Pays Pays d Aubigné Pays de Châteaugiron Pays de Liffré Val d Ille Rennes Centre ville Rennes Quartiers Reste Rennes Métropole Evolution Taux d évolution +12% + 3 % + 9 % + 11 % + 25 % + 3 % + 4 % + 15 % Aux franges du Pays, les communes les moins peuplées peinent encore à ancrer un équipement commercial minimum : 16 communes comptent, aujourd hui, moins de 5 cellules commerciales contre 13 en Un tissu commercial sain et dynamique points de vente sont en activité sur le Pays de Rennes, dont sur Rennes Métropole. Avec un taux de mitage de 7% équivalent à celui observé en 2001, le Pays de Rennes bénéficie d'une structure commerciale saine : il est, en effet, communément admis qu entre 5 et 15%, cet indicateur de la santé et de la qualité de l appareil commercial garantit l attractivité des pôles marchands et le renouvellement aisé de leur offre. Nombre de points de vente en activité fin 2006 Pays Pays d Aubigné Pays de Châteaugiron Pays de Liffré Val d Ille Rennes Centre ville Rennes Quartiers Reste Rennes Métropole % 12 % 14 % 10 % 5 % 5 % 10 % 6 % % 9 % 5 % 7 % 6 % 5 % 11 % 5 % Sur le centre-ville de Rennes, la vacance est particulièrement faible ce qui induit des tensions sur le marché de l immobilier commercial et une augmentation des valeurs locatives. Dans les quartiers rennais, le taux de mitage se révèle plus élevé (11%) appelant vraisemblablement sur le long terme une attention plus marquée ainsi qu une modernisation des pôles de proximité les plus anciens. Une progression de la vacance est observée sur certaines communes : elle peut témoigner ponctuellement d une fragilisation de l offre et souvent de la présence de plusieurs nouveaux locaux non encore commercialisés. Sur les communes de à habitants, le niveau plus élevé de la vacance met en évidence une problématique particulière entre dynamisme commercial et fragilisation. Commercialité C est un élément important qui fait référence à la proportion de commerces dans une rue. Ceux-ci conditionnent la perception du linéaire commercial, la qualité d animation marchande et urbaine due à la présence de vitrines et la vente de produits. Le terme de commercialité désigne la part des commerces proposant des biens et services aux particuliers, par rapport aux autres formes d occupation du linéaire urbain. Ce taux, qui pour le pays de Rennes s échelonne entre 40 et 55% dénote une bonne capacité d attraction de l appareil commercial existant. On peut même créditer le centre ville de Rennes d une attractivité commerciale forte avec un taux grimpant à 63%. 6
8 DIAGNOSTIC Une offre commerciale dynamisée par l arrivée de populations nouvelles Le commerce change, se renouvelle, se développe Créations, disparitions, changements d activités A l'échelle du Pays de Rennes, la dynamique commerciale s est traduite par un gain net de 484 commerces en activité entre 2001 et 2006, contre 221 entre 1995 et Rennes Quartiers 31% Rennes Métropole hors Rennes 34% L ensemble des territoires profite de cette évolution positive avec une croissance accrue sur les secteurs de la première couronne : une évolution qui témoigne d un développement commercial accompagnant la progression démographique. Aubigné 2% Chateaugiron 3% Liffré 2% Val d'ille 3% Rennes Centreville 25% Répartition territoriale des commerces en activité fin 2006 La ville de Rennes stabilise son niveau d équipement avec une centaine de commerces supplémentaires. Le centre-ville réorganise son offre au profit de l équipement de la personne et des services au détriment des activités de culture-loisirs. L offre commerciale du Pays de Rennes reste très fortement structurée par les secteurs Café-Hôtel- Restaurant et Services avec des compositions différentes selon les territoires : forte représentation de l équipement de la maison à mettre au crédit de la Route du Meuble, concentration de l équipement de la personne sur la ville de Rennes et notamment sur le centre-ville, part alimentaire élevée sur les communes situées hors du cœur de métropole avec pour les communes de moins de habitants un niveau d équipement minimal le plus souvent limité à une offre de première nécessité. 8% 16% 2% alimentaire 10% non spécialisé 20% 10% équipement de la personne équipement de la maison Hygiène santé beauté Culture loisirs Cycle auto 14% CHR 9% Services 11% Répartition sectorielle des commerces en activité fin 2006 Total Pays Boulangeries-Pâtisseries 205 Boucheries-charcuteries 87 Supermarchés 39 Hypermarchés 12 Hard discount alimentaire 11 Salons de coiffure 341 Bijoutiers 45 Alimentations/supérettes 86 Magasins de meubles 79 Magasins d'habillement 410 Fleuristes 90 Agences bancaires 233 Garages automobiles 225 Restaurants 633 7
9 DIAGNOSTIC Avec 295 nouveaux établissements, les services connaissent un très fort développement et représentent près de 60% du solde positif enregistré entre 2001 et La montée en puissance de ce secteur concerne l ensemble du territoire et se révèle plus élevé sur Rennes Métropole. Equipement de la Maison, Hygiène-Santé Beauté, Equipement de la Personne et Culture-Loisirs renforcent leur positions avec un gain net cumulé de 227 commerces. Sur cette période, le centre-ville de Rennes enregistre un solde positif de 42 points de vente en Equipement de la Personne. L alimentaire spécialisé (-4.2% soit 22 commerces) continue de reculer, mais de façon moins marquée que sur la charte précédente. L expansion de la grande distribution (+ 26 nouvelles unités) et son poids très important en terme de part de marché expliquent en partie la faiblesse proportionnelle de l alimentaire spécialisé et l érosion de ses positions. Le secteur Cycle-Auto affiche des pertes d établissements concernant pour l essentiel les quartiers de la ville de Rennes. Une forte progression du plancher commercial avec en perspective des ouvertures importantes à venir La dynamique démographique du Pays de Rennes génère une demande nouvelle à laquelle les opérateurs commerciaux ont apporté des réponses diversifiées se traduisant par un volume d autorisations important entre 2001 et L armature commerciale des plus de 300 m² a progressé de 33% sur cette période pour atteindre un plancher global en activité 1 approchant m². Alimentaire : au-delà des extensions des hypermarchés Cora à Pacé, Leclerc Cleunay et Intermarché Longschamps, le maillage des supermarchés s est renforcé sur les communes de la première couronne de Rennes Métropole et sur les communes sièges des Communautés de Communes du Pays de Rennes. Equipement de la Personne : m² nouveaux profitant pour l essentiel au centre-ville de Rennes avec notamment le nouvel espace de la Visitation Evolution sectorielle du plancher commercial en activité sur le Pays de Rennes GSA Non affecté Equipement Personne Equipement Maison Culture Loisirs Cycle Auto Equipement de la Maison : un fort développement qui s illustre par la montée en puissance de la Route du Meuble et le renforcement de l offre dans le secteur du bricolage sur les deux nouveaux pôles apparus au Nord du Pays de Rennes : le Village la Forme à Betton et Cap Malo sur Melesse-La Mézière. Culture-Loisirs : le doublement des surfaces commerciales de ce secteur renvoie au renforcement du sport, du jardin, du jouet et des produits culturels avec le développement d enseignes déjà présentes (Décathlon, Truffaut ) et l arrivée d acteurs nouveaux tels que Milonga, Cultura, Magasin Vert, King Jouet ou encore Maxi Toys. Les autorisations accordées qui ouvriront en 2008 et 2009 augmenteront le plancher commercial de m². Elles concernent pour l essentiel le secteur non alimentaire et viendront renforcer le rayonnement commercial rennais. L Equipement de la Maison représente 60% des nouvelles surfaces attendues avec entre autre l arrivée d Ikéa et d Alinéa au nord du Pays de Rennes. La modernisation d Alma à Rennes et la création d un retail park sur Cap Malo vont, par ailleurs, offrir à l Equipement de la Personne de nouvelles possibilités de développement. 1 Plancher commercial en activité au 31 décembre 2006 intégrant uniquement les points de vente ouverts à cette date. 8
10 DIAGNOSTIC Une stabilisation de l emploi salarié dans le commerce Avec emplois salariés, le commerce de détail est un secteur majeur de l économie du Pays de Rennes : il est, en effet, le second employeur privé du Pays de Rennes derrière les services et devant la construction et l industrie automobile. Stimulé par la croissance de la consommation des ménages, le commerce de détail a créé emplois salariés supplémentaires entre 1996 et 2001 : les grandes surfaces alimentaires et le secteur de l équipement de la maison représentaient 75 % des gains d emplois. Depuis, l emploi salarié dans le commerce s est stabilisé, les deux moteurs de la période précédente marquant une pause dans la croissance de leurs effectifs Activité des formes de vente du commerce de détail (taux de croissance des ventes en volume, en %) Cette évolution renvoie entre autre au ralentissement de la consommation des ménages enregistré depuis 2000 et au fort développement de l offre tant sur le Pays de Rennes qu à sa périphérie Commerce de détail GSA Equipement du foyer Aménagement de l'habitat Une évasion globalement limitée Le chiffre d affaires total des commerces du Pays de Rennes a été évalué à un peu plus de 2,6 milliards euros dont près de 80% générés par la consommation locale. Le solde est à mettre au crédit d une attractivité plus large s étendant sur l ensemble de l Ille et Vilaine ainsi qu aux secteurs limitrophes des départements des Côtes d Armor, de l est du Morbihan, et de l ouest de la Mayenne. La demande des ménages du Pays de Rennes en biens de consommation courante peut être évaluée à près de 2,4 milliards euros. La grande distribution se révèle très présente, notamment dans le secteur alimentaire où la part de marché du commerce traditionnel est de l ordre de 12% contre 20% pour des territoires comparables : un constat à mettre en parallèle avec la densité du maillage alimentaire associant hypermarchés, supermarchés et hard discount. Le taux d évasion évalue la part des dépenses effectuées en dehors de la zone logique de consommation. C est un indicateur significatif de la capacité de l'offre commerciale existante à satisfaire aux exigences de la demande : l évasion constatée sur l agglomération rennaise affiche un niveau globalement faible de l ordre de 8 %. Sur quelques marchés de consommation ciblés, des taux plus importants se détachent : s ils permettent d envisager un renforcement de l offre pour quelques produits, certains devraient être réduits à moyen terme par les ouvertures liées aux autorisations accordées et non encore ouvertes. Evasion commerciale sectorielle fin 2006 Produits culturels Mobilier / Décoration Produits de beauté Equipement de la personne Blanc/Brun/Gris Jeux/Jouets Bricolage / Matériaux Produits du jardin Alim entaire Sport 5% 5% 4% 3% 7% 11% 12% 11% 17% 19% 0% 5% 10% 15% 20% 9
11 DIAGNOSTIC Sur le secteur des produits de beauté, une évasion quasiment incompressible, la VPC étant particulièrement présente sur ces créneaux. Constat identique d une évasion négligeable sur les secteurs Alimentaire, Jardinage, Bricolage et Sport, l offre s étant considérablement développée. L Equipement de la Personne et notamment le prêt-à-porter enfant et femme affichent des taux d évasion de 15% et 13% : des niveaux d évasion importants laissant des réserves de potentiels qui seront pour partie captées par l offre à venir sur Alma et Cap Malo. En matière de mobilier et de décoration, l attractivité de Nantes et de Saint-Malo génère un niveau d évasion conséquent que les ouvertures à venir contribueront à limiter. Le poids actuel et futur de l e-commerce ainsi que les nouvelles pratiques de consommation contribuent à expliquer le fort développement de l évasion en matière de biens culturels. Des marges de manœuvre existent cependant. Une large couverture de la demande locale et une influence s exerçant pour l essentiel à l échelle départementale Les marchés de consommation structurent les achats des habitants du Pays de Rennes. Examinés à fin 2006, ils sont à analyser sur la base de leurs spécificités propres. Alimentaire Le marché est équilibré, structuré par les hypermarchés et maillé de plus en plus finement par les supermarchés, surtout sur la première couronne de l agglomération rennaise. On note, cependant, une faible présence du hard discount et un effritement de la part de marché des hypermarchés, limités dans leur surface de vente à m² et de plus en plus concurrencés par le développement des supermarchés. La part de marché des commerces traditionnels dans la consommation des ménages est modeste ; 12% contre une moyenne de 20% pour les territoires comparables. Equipement de la Personne C est un marché qui s établit en centre-ville et en galeries marchandes des hypermarchés. Cette offre est peu développée dans les parcs commerciaux (hormis Rocade Nord et Rocade Sud sur un positionnement discount spécifique). Comparé à des agglomérations de taille équivalente, le commerce traditionnel a une importance majeure dans ce secteur d activités : la part de marché de la grande distribution atteint 51% sur le Pays de Rennes là où elle évolue entre 60 et 70% au niveau national. Le commerce traditionnel de ce secteur joue un rôle-clé pour l attractivité du centre-ville de Rennes. Mobilier - Décoration Ce marché se structure principalement autour de l offre de la Route du Meuble et pour le reste se répartit sur le cœur de l agglomération. Il est un des vecteurs essentiels de l attractivité commerciale du Pays de Rennes et concourt à son rayonnement régional. Il est appelé à connaître des évolutions importantes avec l arrivée d Ikéa et d Alinéa sur le quart nord-ouest de l agglomération. Blanc-Brun-Gris Autrement appelé électrodomestique, ce marché est dominé par les spécialistes (Boulanger, Darty, Fnac, Saturn ) qui obtiennent des parts de marché très supérieures à celles des hypermarchés. Certains formats moteurs se révèlent parfois sous-dimensionnés (Fnac). Le marché présente une répartition géographique équilibrée, avec une présence préférentielle des spécialistes sur les pôles majeurs. Bricolage Matériaux Il s agit avant tout d un marché de Grandes Surfaces Spécialisées de format important implantées sur les pôles majeurs du Nord et du Sud du Pays de Rennes. Cette organisation se traduit par un faible degré de maillage du territoire. Peu d enseignes sont représentées et le marché est peu diversifié. Le niveau de l offre se révèle aujourd hui très élevé par rapport aux capacités d un marché qui restera très tendu sur les 5 prochaines années. 10
12 DIAGNOSTIC Jardinage et animalerie Comme pour le bricolage, ce marché est dominé par les GSS situées sur les pôles majeurs. Le nombre d enseignes confère une bonne diversité de l offre. La disparité des rendements entre les acteurs fait craindre des problématiques concurrentielles localisées sur un marché tendu. Produits Culturels et de Loisirs A l exception de Cultura implantée sur le pôle commercial de Chantepie et Milonga sur Pacé, l offre est surtout développée sur le centre-ville de Rennes et présente une bonne complémentarité des enseignes (Fnac, Forum du Livre, Saturn, Virgin ). Les grandes surfaces spécialisées et le commerce traditionnel cohabitent aujourd hui à part équivalente sur ce marché. Les modifications à venir renvoient aux comportements des consommateurs qui se tournent de plus en plus vers internet pour leurs achats. Sport Dominé à 91% par les grandes surfaces spécialisées, le marché présente une offre se concentrant sur les pôles majeurs, dont le centre-ville de Rennes. La proposition commerciale en matière de produits techniques reste peu développée. Les ouvertures récentes doivent venir s insérer dans un marché proche de l équilibre. Jeux - Jouets Comme au niveau national, ce secteur est le fait des hypermarchés et des grandes surfaces spécialisées avec une part de marché globale de 88%. Malgré l absence de quelques enseignes leaders, l offre est globalement diversifiée et répartie sur les pôles majeurs. 11
13 DIAGNOSTIC Une organisation commerciale à 3 niveaux assurant un maillage équilibré du territoire La répartition des commerces et des services sur le Pays de Rennes permet une bonne couverture spatiale du territoire. 88 polarités structurent les pratiques de consommation des ménages de l aire d influence du Pays de Rennes. La densité et la diversité de leur offre, les chiffres d affaires qu ils génèrent et leurs zones de chalandise respectives permettent de caractériser l organisation commerciale du Pays de Rennes sur la base d une architecture comportant trois niveaux distincts : 12 pôles majeurs assurent le rayonnement commercial du Pays de Rennes sur une zone d influence d environ habitants ; 9 pôles intermédiaires constituent une alternative aux pôles majeurs en matière de biens de consommation courante ; 67 pôles à fonction locale complétent le maillage commercial dans une logique de proximité. 12
14 DIAGNOSTIC Les pôles majeurs, une organisation atypique Ces grands sites constituent le moteur de l attractivité commerciale du Pays de Rennes. Au nombre de douze, ils forment une armature commerciale multipolaire qui marque la spécificité de l agglomération rennaise par rapport aux autres métropoles régionales. Celles-ci sont, en effet, plus généralement structurées autour d un nombre réduit de pôles majeurs avec quelques sites de périphérie particulièrement puissants et un centre-ville arrivant en seconde ou en troisième position. La particularité rennaise permet au centreville d affirmer sa prépondérance alors que, de par leur nombre, les pôles de périphérie se révèlent pour la plupart limités en taille et porteurs d une offre moins différenciante. Si cette organisation induit un relatif équilibre entre ces pôles, elle rend plus difficile l émergence d une attractivité commerciale forte. RENNES LONGS A ccourrtt tteerrmee,, 3 pôleess d' 'inffl lueenccee déépaarrtteemeenttaal lee Ils rayonnent à 360 au-delà des limites du Pays sur une zone de chalandise dépassant les habitants du fait d'une offre commerciale fortement différenciante. Le centre-ville de Rennes, premier pôle commercial du Pays de Rennes Fort des ses commerces qui représentent, à fin 2006,un chiffre d affaires de l ordre de 430 millions d euros, l hypercentre étend son influence sur l ensemble du département voire au-delà sur les périodes de forte activité commerciale comme les fêtes de fin d année, la Grande Braderie Les développements commerciaux intervenus sur les cinq dernières années ont considérablement conforté son attractivité sur ses activités phares que sont l Equipement de la Personne et le secteur Culture-Loisirs. De grandes enseignes telles que Saturn, H&M, Fnac Eveil et Jeux ont ainsi pris place sur le nouvel Espace de la Visitation. Des acteurs indépendants ont aussi contribué à cette dynamique avec des concepts innovants (Crazy Republic, ). La Route du Meuble et des Loisirs Situé au Nord du Pays de Rennes, ce site s étend le long de la RD sur les communes de La Mézière, Melesse, La Chapelle des Fougeretz, Saint Grégoire et Montgermont. Constitué d une centaine de moyennes surfaces spécialisées dont près de 80 dans le secteur de l aménagement de la maison, le pôle réalise un chiffre d affaires de l ordre de 70 millions d euros sur une zone de chalandise représentant environ habitants. Opéra-Pacé En façade de l axe Rennes-Saint Brieuc-Brest, le site initié en 1996 accueille aujourd hui un hypermarché Cora de m² adossé à une galerie comptant 42 boutiques ainsi qu un Parc d Activités Commercial comptant 6 moyennes surfaces spécialisées soit m² de surface de vente. A fin 2006, le chiffre d affaires global du pôle est estimé à 110 millions d euros sur la base d une zone d influence d environ habitants, sectorisée sur le quadrant Nord- Ouest du Pays de Rennes. L ouverture prochaine d Ikéa et les perspectives de développement du pôle qui compte une disponibilité foncière importante, vont le faire évoluer vers un rayonnement départemental. 13
15 DIAGNOSTIC A ccourrtt tteerrmee,, 4 pôleess d' 'inffl lueenccee éél laarrgi iee Ils rayonnent au-delà du Pays de Rennes mais sont limités à une influence nord ou sud par la présence de pôles concurrents. Leurs zones de chalandise évoluent entre et habitants. Nord Rocade - Rennes / Saint Grégoire Ce vaste site regroupe le centre commercial Grand Quartier (un hypermarché Géant Casino de m² et une galerie de 80 boutiques), un PAC accueillant 50 moyennes surfaces représentant m² de surface de vente, et un hypermarché Leclerc adossé à une galerie de 20 boutiques. Le chiffre d affaires global de Nord Rocade, à fin 2006, dépasse les 300 millions d euros et exerce son influence sur la moitié nord du département soit une zone de chalandise d environ habitants. Alma Rennes Créé en 1971, ce pôle est situé en bordure de la rocade sud de Rennes, au cœur d un tissu résidentiel dense. A fin 2006, il génère un chiffre d affaires de l ordre de 250 millions d euros pour un plancher commercial de m². Ce site associe un hypermarché Carrefour de m², un grand magasin à l enseigne Printemps (6 500 m²), une galerie de 60 boutiques, et dans la continuité du centre un PAC de 4 moyennes surfaces. Alma draine une zone de chalandise d environ habitants sur une large moitié Sud du département. La modernisation et l extension qui se sont engagées en 2007 permettront de renforcer la notoriété et le rayonnement du pôle. Sud Rocade - Chantepie Situé en façade de la rocade de Rennes, ce site qui rayonne sur une vaste zone de chalandise Sud de l ordre de habitants est le premier pôle de moyennes surfaces spécialisés du Pays de Rennes : 50 points de vente dans les secteurs textile, loisirs, et équipement de la maison, des enseignes nationales sur des formats importants (Leroy Merlin, Décathlon, But, Boulanger, Cultura ), m² de plancher commercial, et un chiffre d affaires de l ordre de 140 millions d euros. Cap Malo Melesse / La Mézière Sur ce nouveau pôle implanté en bordure de l axe Rennes- Saint Malo et dédié au commerce et aux loisirs, Castorama et Jardiland ( m² de surface de vente) sont accompagnés d un multiplexe de 12 salles, de restauration, d équipements ludiques et prochainement d un golf. Estimée à fin 2006, à habitants, la zone d influence du site dépasse aujourd hui le quadrant Nord du Pays de Rennes. L ouverture en 2008 d Alinéa, d un retail park et de moyennes surfaces associant équipement de la personne, loisirs et décoration va porter l offre commerciale à près de m² de surface de vente conférant au pôle un rayonnement qui s élargira à la partie nord du département. 5 pôleess d' 'aaggl loméérraatti ion Ce sont des pôles généralistes dont l attractivité est, pour l'essentiel, assurée par un hypermarché de à m² adossé à une galerie de taille moyenne et à quelques GSS, ou bien des pôles spécifiques avec une offre uniquement non alimentaire. Moins diversifiés commercialement, ces pôles présentent des performances économiques et des niveaux d attractivité plus limités. Carrefour Rigourdière-Cesson Sévigné Situé en entrée Est de l agglomération rennaise, ce pôle a pour locomotive un hypermarché Carrefour de m² adossé à une galerie accueillant 40 boutiques. Quelques surfaces spécialisées complètent l offre commerciale pour un plancher total de m² de surface de vente, un chiffre d affaires global estimé à fin 2006 à 140 millions d euros et une influence concernant pour l essentiel l Est du Pays de Rennes sur la base de habitants. 14
16 DIAGNOSTIC Leclerc Cleunay -Rennes Ouvert en 2000 suite à un transfert-extension, l hypermarché Leclerc (8 600 m²) et les 25 boutiques de sa galerie sont au cœur d un quartier urbain dense en façade de la rocade Ouest. L attractivité du centre s exerce sur les quartiers Ouest de Rennes et sur un large quadrant Sud-Ouest du Pays de Rennes représentant une zone d influence comptant habitants pour un chiffre d affaires global estimé à fin 2006 à 120 millions d euros. Intermarché Longschamps - Rennes Situé dans une zone urbaine dense du Nord-Est de la ville de Rennes, le pôle accueille, à fin 2006, un hypermarché à l enseigne Intermarché et une galerie d une quarantaine de boutiques. Sa zone d influence très compacte concerne pour l essentiel les quartiers Est de la ville de Rennes et les communes de Cesson Sévigné et Thorigné Fouillard soit un potentiel global aujourd hui de l ordre de habitants. La modernisation du centre et le développement de son offre commerciale opérationnels à partir de fin 2008 viendront renforcer l attractivité du site. Gaieté Saint Jacques de la Lande Ce pôle accueille 13 moyennes surfaces relevant pour l essentiel de l aménagement de la maison. Castorama est la locomotive de ce site qui totalise un plancher commercial de m². Son attractivité s exerce principalement sur le quadrant Sud-Ouest du département ( habitants). Village la Forme - Betton Situé au Nord de Rennes, ce site a accueilli ses premières enseignes en Décathlon, Leroy Merlin et Magasin Vert totalisent ainsi m² de surface de vente et développent leur attractivité sur le quadrant Nord-Est du département sur la base d une zone de chalandise d environ habitants. Le site dispose de disponibilités foncières importantes destinées à accueillir de nouvelles activités dans les secteurs du sport, de la forme et des loisirs. Les pôles intermédiaires, un rôle structurant Récents ou modernisés depuis peu, ils proposent une alternative qualitative et diversifiée aux pôles majeurs sur la base d une offre alimentaire attractive complétée, dans certains cas, par quelques locomotives non-alimentaires. Composition de l offre, zone de chalandise, performances économiques autant de critères différenciants qui permettent de distinguer deux catégories de pôles intermédiaires. LLeess pôleess dee baassssi in dee vvi iee Du fait d une offre commerciale structurée par un hypermarché complété par quelques surfaces spécialisées, ces pôles se structurent également sur la fonction non-alimentaire. Grâce à un tissu commercial traditionnel localisé dans un centre-ville bien identifié par les habitants, les pôles de bassin de vie, généralement chef lieu de canton, ont une zone de chalandise intercommunale qui leur permet de générer un chiffre d affaires global supérieur à 40 millions d euros. 15
17 DIAGNOSTIC Le Pays de Rennes compte 4 pôles de bassins de vie à fin 2006 : Plancher commercial total (> 300 m²) dont plancher alimentaire Zone de chalandise Chiffre d affaires global (>300m²) Mordelles m² m² hab 49 M Bruz m² m² hab 46 M Chateaugiron m² m² hab 51 M Liffré m² m² hab 58 M m² autorisés ou ouverts à fin 2006 LLeess pôleess ccommunaauxx éél laarrgi iss Ils se structurent pour l essentiel autour de plusieurs surfaces alimentaires dont la locomotive est de type grand supermarché. Ils sont complétés par une offre traditionnelle plus ou moins dense. Leur influence limitée aux communes limitrophes leur permet de générer un chiffre d affaires global compris entre 25 et 40 millions d euros. A fin 2006, 5 pôles communaux élargis viennent compléter la strate intermédiaire : Plancher commercial Chiffre d affaires Zone de chalandise (> 300 m²) global (>300m²) Chartres de Bretagne m² hab 26 M Noyal Chatillon sur Seiche m² hab 30 M Vern sur Seiche m² hab 31 M Noyal sur Vilaine m² hab 29 M Melesse m² hab 35 M m² autorisés ou ouverts à fin 2006 Les pôles à fonction locale, un maillage fin du territoire 67 pôles à fonction locale complétent l organisation commerciale du Pays de Rennes. Ils jouent un rôle local et rayonnent sur des zones de chalandise réduites : quelques communes, la commune, et le quartier pour le cœur de métropole (Rennes, St Jacques de la Lande, Chantepie, Cesson-Sévigné, Saint-Grégoire). Ils proposent une offre commerciale essentiellement constituée d activités alimentaires, de commerces non-alimentaires de type presse, pharmacie mais aussi de services destinés à satisfaire la demande quotidienne des ménages. Le dimensionnement de la locomotive alimentaire, la densité et la diversité de l offre traditionnelle qu elle soit sédentaire ou non-sédentaire mettent en évidence trois types de pôles à fonction locale : 23 pôleess rreel laai iss Une offre structurée pour l essentiel par une locomotive alimentaire se développant sur à m² et des activités traditionnelles. Dans les quartiers du cœur de métropole, la surface de vente de la locomotive alimentaire peut débuter à m². Elle est généralement accompagnée d une trentaine de commerces et services. Les Halles Centrales de Rennes sont le seul pôle relais à ne pas comporter de supermarché ; la densité de l offre de détail leur permet d assurer leur fonction commerciale. 16
18 DIAGNOSTIC 36 pôleess dee prroxxi imittéé Une offre structurée par des activités traditionnelles et une moyenne surface alimentaire se développant sur 400 à m². Dans les quartiers du cœur de métropole, la surface de vente alimentaire est inférieure à m². Elle est complétée d une offre constituée de commerces traditionnels et de services plus ou moins dense. 8 pôleess d ulttrraa--prroxxi imittéé Une offre structurée par une supérette et des activités traditionnelles de complément. A fin 2006, le territoire de Rennes Métropole présente une armature de proximité plus dense que celle observée sur les Communautés de Communes du Pays de Rennes : un constat qui s explique par la forte proportion sur ces territoires de communes de moins de habitants dont l offre commerciale n est pas encore assez dense pour assurer une réponse aux besoins de consommation courante. De façon générale, l état de l appareil commercial se révèle de bon niveau sur les pôles de proximité qu il s agisse de l aspect général des points de vente, de la cohérence de la proposition commerciale ou encore de la qualité des vitrines. La faiblesse des taux de mitage garantit par ailleurs une réelle lisibilité commerciale. Les centres-villes et centres-bourgs présentent des degrés de qualité urbaine satisfaisants. Renvoyant à des aménagements souvent plus anciens, certains pôles de quartiers de la ville de Rennes se révèlent fragilisés commercialement : la dégradation de leur offre et le vieillissement de leurs équipements posent ainsi la question de la pérennité de leur fonction actuelle. 17
19 ENJEUX Un cœur de métropole dense, associant Rennes, Cesson-Sévigné, Chantepie, Saint-Jacques-de-la- Lande et Saint-Grégoire, héberge plus de la moitié de la population du Pays de Rennes. Il accueille une part importante des emplois et les grands équipements de rayonnement métropolitain. Une dizaine de villes aujourd hui proches de habitants s est développée, surtout depuis les années soixante, sur le territoire de Rennes Métropole. Elles offrent l ensemble des équipements nécessaires à la vie quotidienne des habitants de plusieurs communes (collèges, commerces, équipements culturels et sportifs ), soit en constituant des pôles pour les petites communes environnantes, soit en rassemblant en réseau, deux ou trois communes. Un peu plus éloignées de Rennes, des petites villes parfois très anciennes, proposent les services nécessaires aux habitants de tout un canton, y compris des équipements structurants. L armature commerciale actuelle respecte ce système urbain multipolaire qui caractérise la ville-archipel. Il importe de préserver cette cohérence et d organiser sur les cinq années à venir le développement du commerce en rapport avec le modèle urbain préexistant, ce qui revient à poser un double enjeu : Conforter le rayonnement commercial du Pays de Rennes pour favoriser l émergence d une attractivité régionale forte ; Renforcer la proximité pour répondre aux besoins d une population en croissance. La réflexion intègre les caractéristiques des marchés et leurs potentiels de développement en tant que points de repère pour une stratégie d aménagement du territoire garante des grands équilibres. 18
20 ENJEUX La prégnance des éléments de marché Au vu du niveau de couverture de la demande par l offre, du faible taux d évasion commerciale, des autorisations délivrées et non encore ouvertes, le potentiel de progression des marchés alimentaires et non alimentaires à fin 2012 renvoie pour l essentiel à la dynamique démographique du Pays de Rennes. Sur la base des sources AUDIAR, les projections annoncent un gain de population de l ordre de habitants sur la période Pour atteindre ce cap, il est prévu la construction d au moins logements par an avec des projets importants d urbanisation dont certains sont déjà engagés : Beauregard et Baud-Chardonnet à Rennes, la Courrouze sur Rennes et St Jacques, les Rives du Blosne à Chantepie Compte tenu de l ensemble de ces éléments et au vu de son poids actuel, le potentiel de croissance à horizon 2012 des plus de 300 m² peut être estimé à environ 255 millions d euros. Le potentiel de développement du marché des biens alimentaires est évalué à près de 120 millions d euros. Son affectation devra tenir compte du renforcement du maillage des supermarchés opéré au cours de la précédente charte. La multiplication de formats comparables et la superposition des zones de chalandise ont fait émerger des situations concurrentielles fortes entre supermarchés d une part et entre GSA et commerce alimentaire traditionnel d autre part. Pour les marchés non-alimentaires des potentiels de développement existent mais sont déjà utilisés pour partie par les autorisations données et non encore réalisées. Le solde mobilisable à horizon 2012 est évalué à 135 millions d euros. Son affectation devra tenir compte de réalités économiques différentes : Des marchés tendus laissant peu de marges de manœuvre du fait d une part de l arrivée d acteurs majeurs sur le secteur du meuble et d autre part d équipements récents à pérenniser dans les domaines du jardinage et du bricolage Des secteurs présentant des possibilités d évolution qui renvoient à des problématiques sectorielles spécifiques : le poids prépondérant des spécialistes sur le Blanc Brun Gris, les ouvertures récentes intervenues sur le marché du Sport, la montée de l e-commerce pour les produits culturels et l absence de quelques enseignes leaders sur le marché du Jouet, et du rôle prépondérant du commerce traditionnel dans l Equipement de la Personne. 19
21 ENJEUX Enjeu n 1 : Conforter le rayonnement commercial du Pays de Rennes La position du centre-ville de Rennes dans l armature commerciale Etendu et peu large, l hypercentre est marqué par une trame linéaire arrimée au Nord sur le nouvel Espace de la Visitation et au Sud sur les centres Colombia-Trois Soleils, le vieillissement de ces derniers pesant sur l attractivité du centre-ville sud. Il se développe le long de parcours connaissant des ruptures qui se sont réduites sur les dernières années. Elles persistent cependant du fait des coupures générées par les voies de circulation et par la moindre densité piétonne du secteur Sud-Vilaine. L offre mass-market se concentre pour l essentiel sur les centres commerciaux (Visitation, Colombia- Trois Soleils) et non sur les rues n 1, ces enseignes trouvant, en effet, difficilement leur place dans le bâti ancien du secteur Nord-Vilaine. Le volume de stationnements desservant le centre-ville se déploie aujourd hui autant dans l hypercentre que sur les parcs-relais développés aux abords des stations de métro situées aux entrées de la ville. Au vu du rayonnement de l hypercentre, l accueil de la clientèle éloignée pourra être amélioré par une lisibilité et une valorisation renforcées de l offre de stationnement et des différents points d accès au centre-ville. Orientation Au vu de l organisation urbaine du centre-ville, émergent des enjeux d évolution qualitative en matière d optimisation des conditions d accès et de stationnement et d amélioration du confort de fréquentation du centre-ville et de sa lisibilité. Premier pôle marchand du département, le centre-ville de Rennes a développé une offre commerciale attractive et diversifiée sur les secteurs Equipement de la Personne, Culture-Loisirs et Décoration en associant enseignes nationales à forte image et indépendants multimarques. Dans une logique de différenciation par rapport aux grands sites de périphérie, le développement commercial du centre-ville ne peut s appuyer sur une logique extensive basée pour l essentiel sur la création de nouveaux planchers commerciaux. L activité commerciale doit au contraire réussir à s ancrer dans un tissu urbain dense et contraint, à résister à l emprise des activités de service, et enfin à trouver des synergies avec les équipements de culture, de loisirs et de patrimoine. Orientation Il importera de renforcer l identité commerciale du centre-ville par des actions favorisant l implantation d enseignes attractives, le développement de concepts innovants et la lisibilité des différents espaces commerciaux qui le composent. 20
22 ENJEUX Le devenir des pôles majeurs de périphérie Avec ses douze pôles majeurs, l organisation commerciale du Pays de Rennes se caractérise par une dispersion de son équipement de périphérie : les sites limités en taille présentent des offres commerciales comparables, soit au final pour les consommateurs une identification plus difficile des sites commerciaux de référence et une diffusion des achats Un phénomène encore accentué par la distance-temps minime qui sépare les habitants du Pays des pôles majeurs. Ce schéma se révèle être un frein à l émergence d une attractivité commerciale portant au-delà du département. Orientation Pour renforcer le rayonnement commercial du Pays de Rennes, il importe de s appuyer sur la dynamique du centre-ville de Rennes et de favoriser le développement de certains pôles majeurs conjuguant une attractivité commerciale forte, des disponibilités foncières et des conditions d accès adaptées. La modernisation des grands sites arrivés à maturité Alma, Grand Quartier, Leclerc St Grégoire, Leclerc Cleunay, Les Longschamps, Rigourdière-Cesson, La Gaieté La première génération de grands sites commerciaux s'est développée à proximité immédiate de la rocade, à la recherche d une accessibilité de bon niveau au cœur d'une zone de chalandise centrée sur le cœur de métropole. Les pôles les plus anciens font face à un vieillissement de leurs équipements qu il s agisse des espaces extérieurs, du bâti commercial, des aménagements internes, voire de leur proposition commerciale De lourdes opérations de modernisation et de restructuration sont en cours sur certains de ces sites de façon à les adapter aux nouveaux standards qualitatifs développés sur les pôles récents. Au-delà de la dimension commerciale, les pôles majeurs se révèlent pour la plupart confrontés à des problèmes d accessibilité : saturation de leurs accès, de leurs circulations internes et de leurs parcs de stationnement La question se révèle aussi prégnante sur les zones d activités situées dans le sillage des grands pôles commerciaux : ZI Nord sur Rennes- Saint Grégoire, Sud Rocade, ZI Lorient,.. Ces sites sont progressivement conquis par les activités commerciales. A court et moyen termes, des ilôts bâtis sont ainsi susceptibles de changer d activité sur ces zones ne disposant des infrastructures nécessaires à l absorption des flux de véhicules générés par les nouvelles implantations. Orientations Pour préserver l attractivité de ces pôles commerciaux arrivés à maturité, il importera de préciser les conditions de leur modernisation quand elle s avère nécessaire et de veiller à une programmation commerciale compatible avec l offre existant sur les autres pôles majeurs et plus particulièrement avec celle du centre-ville. Les sites en mutation appellent une vigilance particulière : dans une logique d anticipation par rapport aux éventuels développements à venir, il sera nécessaire de préciser l évolution souhaitée pour ces espaces, leur fonction et leur organisation urbaines, ainsi que les modalités de leur mise en œuvre. Les questions d accessibilité seront placées au rang de priorités dans ces démarches. 21
23 ENJEUX Enjeu n 2 : renforcer l offre de proximité pour satisfaire les besoins d une population en croissance L évolution du maillage alimentaire de proximité L organisation commerciale du Pays de Rennes assure une réponse efficace et diversifiée aux besoins de consommation des habitants du territoire. Elle constitue un enjeu essentiel pour la qualité résidentielle et la mixité des fonctions au sein des quartiers et des communes. Elle contribue enfin à la régulation des usages des déplacements motorisés. La dynamique démographique du Pays de Rennes justifie d apporter près des lieux de vie une réponse aux besoins de consommation courante des habitants. Ils sont essentiellement d ordre alimentaire : par leur capacité à y pourvoir, petites et moyennes surfaces alimentaires et commerces traditionnels jouent un rôle essentiel dans la structuration du territoire. Orientation Dans une logique d accompagnement de la croissance de la population, il importe de poursuivre le maillage alimentaire de proximité et d assurer sa pérennité. Cette orientation appelle une maîtrise des équilibres entre formats de distribution et la prise en compte des potentiels de marché identifiés. La question des besoins non- alimentaires de proximité Au delà des attentes alimentaires, les habitants du Pays de Rennes formulent aussi une demande de proximité sur les produits non-alimentaires. Les pôles intermédiaires développent une proposition commerciale plus large et plus diversifiée que les pôles à fonction locale. Ils constituent, ainsi, une alternative aux pôles majeurs dans la réponse qu ils apportent aux besoins de consommation courante des ménages. Ils présentent, cependant, des configurations différentes : par rapport aux pôles de bassin de vie, les pôles communaux élargis mettent en avant une offre commerciale moins étoffée ainsi que des niveaux de chiffre d affaires et d attractivité moindres. Leurs perspectives de développement sur le non-alimentaire se révèlent par ailleurs plus contraintes du fait de leur proximité par rapport au pôles majeurs et des phénomènes de chevauchement de leurs zones de chalandise. Orientation L organisation commerciale du Pays de Rennes devra préserver les capacités de développement des pôles intermédiaires essentiels à la satisfaction des besoins de proximité des habitants. La dynamique commerciale des cœurs de ville et de quartiers La qualité de l offre de proximité passe par un renforcement de l attractivité commerciale des centresvilles, des centres-bourgs et des cœurs de quartier. A ce titre, la mise en œuvre de politiques foncières, immobilières et urbaines adaptées est un enjeu-clé. Orientation Il importera de promouvoir une mixité des fonctions et d intégrer la dimension commerciale et artisanale dans les opérations de réalisation de nouveaux quartiers ou de requalification de quartiers anciens. 22
24 PRINCIPES DIRECTEURS Principe n 1 Développer une gestion prévisionnelle et concertée de l urbanisme commercial La méthode : une réflexion partenariale Les signataires de la charte souhaitent poursuivre leur action dans le cadre d'un débat permanent de façon à permettre l'émergence d'une politique commune en matière d'urbanisme commercial. Echanger pour connaître Fruit d'une interaction constante entre consommateurs et distributeurs, le commerce est en perpétuelle mutation. L'évolution des modes de vie induit de nouveaux comportements d'achat qui conditionneront le commerce de demain. Le rapport au temps a considérablement évolué : le souci du consommateur d'optimiser le temps réservé à la sphère privée, aux loisirs, et à la culture a amené les distributeurs à proposer des solutions nouvelles : e-commerce, livraisons à domicile, développement de concepts alliant commerce et loisirs Les signataires de la charte souhaitent pouvoir suivre les mutations qui animent le commerce : il s'agira d'une part de pouvoir décrypter les tendances de la consommation, et d autre part de pouvoir identifier les nouvelles formes de commerce et leur impact sur le tissu existant. Pour mener à bien cette réflexion, les signataires s'engagent à faire le point au moins une fois par an sur ces thèmes. Ils associeront à leurs travaux les associations d artisans et de commerçants, les distributeurs, les opérateurs immobiliers, les services de l Etat ainsi que des personnalités qualifiées de l enseignement supérieur et de la recherche. Se concerter pour agir Pour les cinq années à venir, les signataires décident que le Comité des Présidents soit l instance de concertation et de suivi des dossiers d urbanisme commercial et du volet Commerce du Scot du Pays de Rennes. Par ailleurs et pour le territoire du Pays de Rennes, le Comité des Présidents suivra les travaux menés par l Odec relativement à l élaboration et à la mise en œuvre du Schéma Départemental d Equipement Commercial. Les signataires veilleront à une répartition harmonieuse et équilibrée des équipements commerciaux en fonction : des perspectives d évolutions démographiques, de l évolution des attentes des consommateurs, de l étendue et des capacités des zones de chalandise. 23
25 PRINCIPES DIRECTEURS Les outils de prévision et de pilotage Outil n 1 : un schéma d'organisation spatiale du commerce Les signataires de la Charte retiennent le principe d une organisation spatiale du commerce selon la classification suivante. 12 pôles majeurs Pôles d'influence départementale Ce sont des pôles rayonnant à 360 au-delà des limites du Pays sur une zone de chalandise dépassant les habitants du fait d'une offre commerciale différenciante. Pôles d'influence élargie Ce sont des pôles rayonnant au-delà du Pays de Rennes mais limités à une influence nord ou sud par la présence de pôles concurrents. Zone de chalandise : à habitants. Pôles d'agglomération généralistes et spécifiques Ce sont des pôles présentant une influence limitée à un quadrant géographique et pouvant aller au-delà des limites du Pays. Pour les Pôles Généralistes, l'attractivité est, pour l'essentiel, assurée par un hypermarché de à m² adossé à une galerie de taille moyenne et à quelques GSS. Zone de chalandise : à habitants. Sur les Pôles Spécifiques, l'attractivité est assurée par une offre non-alimentaire spécialisée. Zone de chalandise : à habitants. 9 pôles intermédiaires Pôles de bassin de vie Du fait d une offre structurée autour d un hypermarché complété par quelques surfaces non alimentaires, ces pôles se structurent également sur la fonction non-alimentaire. Grâce à un tissu commercial traditionnel localisé dans un centre-ville bien identifié par les habitants, les pôles de bassin de vie, généralement chef lieu de canton, ont une zone de chalandise intercommunale qui leur permet de générer un chiffre d'affaires global supérieur à 40 millions d'euros. Pôles communaux élargis Ils se structurent pour l'essentiel autour de plusieurs surfaces alimentaires dont la locomotive est de type grand supermarché. Ils sont complétés par une offre traditionnelle plus ou moins dense. Leur influence limitée aux communes mitoyennes leur permet de générer un chiffre d'affaires global compris entre 25 millions et 40 millions d'euros. Pôles à fonction locale Pôles relais Une offre structurée pour l essentiel par une locomotive alimentaire se développant sur à m² et des activités traditionnelles. Dans les quartiers du cœur de métropole, la surface de vente de la locomotive alimentaire peut débuter à m². Elle est généralement accompagnée d une trentaine de commerces et services. Les Halles Centrales de Rennes sont le seul pôle relais à ne pas comporter de supermarché ; la densité de l offre de détail leur permet d assurer leur fonction commerciale. Pôles de proximité Une offre structurée par des activités traditionnelles et une moyenne surface alimentaire se développant sur 400 à m². Dans les quartiers du cœur de métropole, la surface de vente alimentaire est inférieure à m². Elle est complétée d une offre constituée de commerces traditionnels et de services plus ou moins dense. Pôles d ultra-proximité Une offre structurée par une supérette et des activités traditionnelles de complément. 24
26 PRINCIPES DIRECTEURS Outil n 2 : une trame d'analyse commune des projets commerciaux Pour évaluer l'intérêt des projets commerciaux susceptibles de se développer sur le Pays de Rennes, les signataires de la charte utiliseront des critères communs. LL' 'innsseerrtti ioonn ddaannss lee l tteerrrri ittooi irree Les partenaires apprécieront les projets en tenant compte de leur capacité à s'intégrer dans le territoire du Pays de Rennes. Dans une logique de complémentarité et d'équilibre spatial entre les formes de distribution, il sera tenu compte de leur localisation par rapport aux principaux pôles d habitat, et aux sites commerciaux existants. L'accessibilité constitue par ailleurs un paramètre crucial imposant une attention renforcée. La densité commerciale génère en effet des flux de véhicules dont l'importance appelle un double niveau d'exigence : les trafics induits par les nouveaux planchers commerciaux devront être compatibles avec la capacité des sites d'implantation et des infrastructures routières les desservant. la multimodalité constituera un critère essentiel d'appréciation des projets commerciaux, ce d'autant plus que les planchers développés seront conséquents. LL' 'imppaacctt ccoommeerrcci iaal l Les signataires s appuieront sur une double approche conjuguant données de marché et aménagement du territoire. Données de marché Rapport offre-demande Positionnement prix Notoriété de l'enseigne Surface de vente Aménagement du territoire Cohérence Scot Respect de l organisation commerciale multipolaire Rayonnement - Proximité Outil n 3 : un Observatoire du Commerce Un Observatoire de l Activité Commerciale a été créé à l'échelle de Rennes Métropole dans le cadre de la Charte d'urbanisme Commercial signée en Ce dispositif a été étendu au Pays de Rennes en Les signataires réaffirment son importance. Il doit permettre de Dresser un état des lieux annuel de l'activité commerciale Tendances nationales, évolution locale de l'offre, de la demande et de ses grands paramètres, temps forts, prix, loyers, Suivre l évolution du schéma d organisation commercial en lien avec le Scot Dynamique des pôles, plancher commercial, programmation Etablir un bilan quantitatif et qualitatif de l emploi dans le commerce Evolution annuelle de l emploi dans le commerce, évaluation des emplois créés suite aux autorisations délivrées en CDEC, enquête sur les secteurs alimentaire et équipement de la maison plus sensibles aux évolutions du marché Le Comité des Présidents échangera régulièrement avec le Syndicat Mixte du SCoT sur les données du commerce. 25
27 PRINCIPES DIRECTEURS Principe n 2 Conforter le rayonnement commercial du Pays de Rennes pour favoriser l émergence d une attractivité forte L attractivité commerciale du pôle rennais procède de la complémentarité du centre-ville avec les pôles majeurs du Pays de Rennes. Elle s exerce principalement à l échelle du département. Au-delà de la réponse à la dynamique démographique qui caractérise le territoire, il importe d assurer le rayonnement métropolitain et l émergence d une attractivité commerciale régionale qui résultera à la fois de la consolidation de l attractivité du centre-ville de Rennes, du développement ciblé de certains pôles majeurs, de la modernisation des sites arrivés à maturité et de l accueil de concepts novateurs sous réserve qu ils soient porteurs d une réelle valeur ajoutée au regard de l offre commerciale existante. Ils devront intégrer les équilibres de marché et ne pas déstabiliser les autres pôles majeurs et notamment le centre-ville de Rennes. Compte-tenu des équilibres de marché et des autorisations délivrées mais non encore ouvertes et de la déclinaison des principes de la Charte d Urbanisme Commercial dans le Scot du Pays de Rennes, les signataires ont souhaité retenir des orientations pôle par pôle. Affirmer le rôle premier du centre-ville de Rennes dans l armature commerciale du Pays Le centre-ville de Rennes constitue un pôle commercial de première importance. Son attractivité est assise sur la diversité de ses commerces, sur la qualité de ses éléments patrimoniaux, sur son offre d équipements et de services et sur le dynamisme de ses animations. Le rôle premier du centre-ville de Rennes dans l armature commerciale du Pays est confirmé. Le développement et la modernisation de son offre commerciale devront permettre de conforter son rayonnement. Cette dynamique continuera d être accompagnée par la mise en œuvre d un environnement urbain favorable au développement du commerce, les points-clés en étant l accessibilité, notamment en métro ou en transports en commun performants, et les actions concourant à la valorisation de l espace public. Axe n 1 : accompagner le développement de l offre commerciale Les deux activités-phares du centre-ville de Rennes sont l'équipement de la personne et le secteur Culture-Loisirs Il faudra identifier, rechercher, accueillir et orienter préférentiellement les enseignes d'envergure nationale vers le centre-ville pour en développer l attractivité. Cette démarche active devra être conduite dans une double logique : complémentarité par rapport à l'offre existant sur l'hypercentre, différenciation par rapport aux pôles commerciaux de la périphérie. L'offre immobilière reste aujourd'hui rare et souvent difficilement adaptable aux concepts développés par les enseignes. Il est, toutefois, souhaité que puisse se mettre en œuvre la modernisation d espaces-clés pour l attractivité du centre-ville et entre autre celles des centres Colombia et Trois Soleils 26
28 PRINCIPES DIRECTEURS En complément des activités qui constituent le moteur de l attractivité du centre-ville, il importera de favoriser le développement d une offre alimentaire traditionnelle complémentaire. Sa qualité lui permettra de contribuer à l attractivité du centre-ville et de satisfaire les besoins de proximité des résidents. Axe n 2 : donner au centre-ville de Rennes une identité commerciale en cohérence avec son statut de métropole régionale Pour être perçu comme un pôle commercial rayonnant sur l ensemble du département voire au delà, le centre-ville doit être porteur d une image forte, qualitative et génératrice de flux. L expression de cette image s appuiera sur les grands équipements à fort rayonnement que sont les Champs Libres, le TNB, le futur multiplexe Europalaces de l Esplanade Charles de Gaulle et le centre de congrès en projet. Elle se nourrira aussi des grands évènements commerciaux qui rythment la vie du commerce rennais comme les périodes de soldes et la Grande Braderie de Rennes. CCrrééeerr l éévvèènneemeenntt Il s agira de mettre en œuvre un programme d animations sur le thème Rennes La Ville Tendances. Le concept vivra tant dans les magasins que sur l espace public et développera des ambiances créatives et innovantes pour le commerce. Déévveel looppppee rr uunnee ppool litti iqquuee ddee ccoommuunni iccaatti ioonn ssppéécci iffi iqquuee aauu cceennttrree--vvi illee Elle vise à valoriser l'offre commerciale du centre-ville, à venir en appui des animations et de façon plus large à asseoir le rayonnement commercial du centre-ville de Rennes. Meettttrree eenn ppl laaccee ddeess sseerrvvi icceess nnoouuvveeaauuxx ppoouurr leess l ccoonnssoommaatteeuurrss C'est un outil de fidélisation du client. Des pistes multiples sont encore à explorer telles que l'harmonisation des horaires d'ouverture des commerces et des services, la livraison à domicile, l'objectif étant de faire goûter au consommateur le plaisir de l'achat en ville. Axe n 3 : mettre en œuvre un environnement urbain favorable au développement du commerce Le bon fonctionnement urbain conditionne la vitalité de la ville et du commerce. Le centre-ville doit s imposer comme un espace accueillant capable de s adapter aux nouvelles conditions de l époque. FFaavvoorri isseerr lee l ddéévveel looppppeemeenntt qquuaal littaatti iff ddee l'aappppaarreei ill ccoommeerrcci iaal l Par leur choix d enseignes, leurs couleurs, leurs styles, les activités commerciales participent pleinement à la qualité du paysage urbain. Par leur diversité, les vitrines sont autant d atouts et de richesses pour le chaland qui parcourt le centre-ville. Il importera ainsi de poursuivre les actions engagées pour la mise en valeur des devantures. Ceci renvoie notamment à des démarches d information et de conseil en direction des commerçants telles que le guide RENNES EN BON COMMERCE. Meettttrree l aacccceenntt ssuurr l aa cccceessssi ibbi ilittéé ppoouurr pprréésseerrvveerr l aattttrraai itt dduu cceennttrree--vvi illee Il importera de garantir l accessibilité du centre-ville en prévoyant des principes de circulation, de déplacements et de stationnement en rapport avec son attractivité et sa dynamique commerciale : promotion des modes doux, circulations piétonnes, parcs relais, développement des transports en commun, plan de circulation VVaal loorri isseerr l eessppaaccee ppuubbl licc A travers les investissement structurants qu elle réalise, la collectivité continuera de développer une action globale de requalification et d embellissement de l espace public : réaménagement des places charnières, mobilier urbain, nouveaux espaces piétonniers Il importera d améliorer la lisibilité des itinéraires marchands notamment selon un axe Colombia - Trois Soleils Visitation. 27
29 PRINCIPES DIRECTEURS Favoriser le développement ciblé de certains pôles majeurs Le renforcement de l attractivité commerciale du Pays de Rennes procèdera également de la montée en puissance de quelques pôles majeurs porteurs d un fort potentiel sur le plan commercial et donc à même d étendre le rayonnement du Pays de Rennes. Cette évolution se fera de façon à ne pas entraver les possibilités de développement des pôles intermédiaires. Route du Meuble L objectif est de renforcer la spécificité du pôle sur la thématique Aménagement de la Maison. Le pôle ne changera pas de fonction commerciale. Compte tenu des capacités de marché identifiées pour les cinq ans à venir, il n est pas prévu de progression notable du plancher commercial excepté pour les activités à caractère artisanal liées à l aménagement de la maison. Les transferts en cohérence avec la vocation du site pourront être autorisées. Au vu des implantations d Alinéa et Ikéa sur le Nord-Ouest du Pays de Rennes, il sera favorisé l émergence d une synergie commerciale (infrastructures, signalétique ) entre les pôles de la Route du Meuble, d Opéra-Les Touches, et Cap Malo. Opéra Les Touches Pacé L objectif est de développer le pôle en s'appuyant sur la dynamique générée par Ikéa dans le respect des dispositions suivantes. Lorsque les conditions de circulation et d accessibilité le permettront, de nouveaux acteurs dans les secteurs Blanc- Brun-Gris, Équipement de la Personne, et Culture-Loisirs pourront être accueillis. En dehors d Ikéa, le site Opéra-Les Touches n aura pas vocation sur le temps de cette charte à accueillir de nouvelles GSS dans le secteur du meuble. Il importera par ailleurs d accompagner le développement commercial du site par la mise en œuvre d un système de transport en commun performant qui optimise les liaisons avec la ville de Rennes. Cap Malo Val d Ille Les autorisations accordées et non encore ouvertes vont renforcer l attractivité du pôle et l amener à exercer pleinement sa fonction de pôle d influence élargie. Des développements supplémentaires pourront être autorisés de façon à finaliser les projets prévus sur Cap Malo dans les secteurs à dominante Sports et Loisirs. Bunelais Pluvignon Betton Dans le cadre de sa fonction spécifique, l objectif est de renforcer l attractivité du pôle. Le développement du pôle s appuiera entre autre sur la thématique Sport-Forme-Loisirs Sur la base des potentiels de marché identifiés pour les cinq années à venir, il n est pas envisagé d implantation alimentaire. Sud Rocade Chantepie Actuellement pôle d agglomération spécifique, ce site connaîtra une évolution à long terme vers un statut d'influence départementale. Son développement pourra intervenir lorsque les conditions d accessibilité et de circulation le permettront. Sur le temps de cette Charte, la recomposition urbaine du secteur Loges-Logettes rendra possible l accueil de nouvelles activités commerciales notamment dans les secteurs Culture-Loisirs, Equipement de la Personne, Blanc-Brun-Gris La création d une offre alimentaire n est pas envisagé. Ensuite au delà de la présente Charte, le développement commercial pourra se poursuivre sur la base du projet urbain aujourd hui en réflexion sur le secteur du Val Blanc Le multiplexe est un des éléments d évolution du pôle. Sa mise en œuvre peut intervenir d ici
30 PRINCIPES DIRECTEURS Moderniser les sites arrivés à maturité et préserver l attractivité des pôles d agglomération Ces grands pôles sont aujourd hui contraints par des capacités d extension réduites liées au manque de réserves foncières et aux difficultés d accès. La création de nouveaux planchers commerciaux ne pourra ainsi plus constituer le moteur essentiel de leur développement. Les signataires de la charte souhaitent cependant que l attractivité de ces pôles soit confortée. Aussi, il importera de favoriser la nécessaire adaptation de leurs équipements et de leur offre aux standards actuels des consommateurs. L accent sera mis sur des opérations globales de recomposition urbaine et d amélioration des conditions d accessibilité de façon à assurer la pérennité des activités implantées et à accueillir de nouvelles enseignes. Alma Rennes Dans le prolongement des autorisations commerciales accordées en 2006, sa modernisation et sa requalification interviendront au cours de la présente Charte. Le site conservera son statut de pôle d influence élargie et aucun développement commercial supplémentaire n est à prévoir au-delà des autorisations déjà accordées et non encore réalisées. Nord Rocade Rennes St Grégoire L orientation retenue est celle d une réorganisation commerciale du pôle sans changement de fonction : il s agira de favoriser la modernisation et la recomposition commerciale des équipements commerciaux existants, notamment celles des centres Grand Quartier et Leclerc St Grégoire. Sur le secteur de la ZI Nord connaissant aujourd hui des mutations au bénéfice du commerce, il importera de veiller à la compatibilité des projets avec la nature des activités existantes et avec les conditions d accès. Longschamps Rennes L objectif est de mener à bien la requalification du pôle. Il s agira de finaliser la modernisation du centre sur la base des autorisations accordées et non encore totalement réalisées, complétées de quelques moyennes surfaces. Rennes-Cleunay et Cesson-Rigourdière Ces pôles d agglomération généralistes sont stabilisés dans leur fonction : ils pourront accueillir quelques compléments en galerie commerciale. Gaieté - St Jacques de la Lande Pour ce pôle d agglomération spécifique, il s agit de favoriser la modernisation des équipements existants, sans évolution du plancher commercial. 29
31 PRINCIPES DIRECTEURS S'impliquer dans la nécessaire recomposition des espaces en mutation Dans le sillage des grands sites commerciaux ou en bordure des axes structurants, des zones d'activités classiques évoluent de façon incontournable vers le commerce. Ce sont, aujourd'hui, des pôles commerciaux à part entière qui se révèlent attractifs pour les opérateurs commerciaux : secteur de Lorient- Trois Marches, ZI Nord sur Rennes et Saint-Grégoire, pôle Sud Rocade à Chantepie Pour assurer la pérennité de ces sites et garantir aux consommateurs accessibilité et sécurité, les signataires souhaitent voir se réaliser un travail de recomposition urbaine permettant de satisfaire à ce double objectif. L'absence de prise en compte de cette volonté pourrait se traduire par un frein à l'accueil de nouvelles implantations commerciales. Ces projets devront être mis en œuvre sur la base d'un partenariat étroit entre acteurs commerciaux, collectivités locales et chambres consulaires. Dédier certains sites d activités à une logique économique dominante Les professionnels du secteur Auto-Moto ont fait part de besoins fonciers pour assurer la pérennité de leurs activités. De nouveaux opérateurs souhaitent de plus s implanter sur le Pays de Rennes. L hypothèse d un site dédié à cette activité a été étudiée. Sa mise en œuvre peut être envisagée sur la ZAC du Val d Orson sur la commune de Vern sur Seiche. L ouverture à l urbanisation d une zone équivalente aux besoins nécessaires pourra être retenue sous réserve que soit arrêté le principe d un autopôle sur le site. 30
32 PRINCIPES DIRECTEURS Principe n 3 Renforcer l offre de proximité pour répondre aux besoins d une population en croissance Le diagnostic du tissu commercial du Pays de Rennes met en évidence une organisation multipolaire à trois niveaux. Dans celle-ci, les pôles intermédiaires assurent une fonction de proximité en tant qu alternative aux pôles majeurs. Les pôles à fonction locale viennent compléter l'organisation du tissu commercial par un maillage des communes et des quartiers du cœur de métropole. Pour accompagner le développement de la ville-archipel, l organisation multipolaire du tissu commercial doit s appuyer sur le rôle structurant des pôles intermédiaires et sur le renforcement du maillage alimentaire de proximité. Pour ce faire, il convient d encadrer le développement des grandes surfaces alimentaires et le dimensionnement des hypermarchés. Veiller à un développement mesuré de l alimentaire sur les pôles majeurs Pour garantir un maillage alimentaire de proximité, deux orientations sont retenues. Encadrer le développement des grandes surfaces alimentaires Pour les cinq ans à venir, les signataires s accordent sur le fait qu il n y aura pas de création ex nihilo de nouvel hypermarché. Les transferts internes au Pays de Rennes ne sont pas exclus dans la mesure où ils auraient lieu sur des pôles majeurs dans le respect du maillage multipolaire. Une taille de référence-plafond pour les hypermarchés Les signataires de la charte souhaitent limiter la taille des hypermarchés pour garantir le maillage en supermarchés et en commerces traditionnels. Sur les pôles majeurs, il est ainsi convenu que la taille de référence-plafond des grandes surfaces alimentaires de type hypermarchés soit fixée à m² de surface de vente. 31
33 PRINCIPES DIRECTEURS Conforter le rôle structurant des pôles intermédiaires Le diagnostic met en évidence la nécessité de préserver les équilibres tant en terme d organisation du territoire qu en terme de distribution. Les signataires souhaitent conforter les pôles intermédiaires existants dans leur fonction. Pour pérenniser l armature commerciale actuelle, aucun nouveau pôle intermédiaire, y compris par évolution d un pôle à fonction locale, ne pourra être créé sur le temps de la présente Charte. Renforcer les pôles de bassin de vie Ils ont aujourd hui la capacité de répondre globalement aux besoins alimentaires de la population. Pour autant leur fonction les amène à satisfaire aussi des attentes dans le domaine des biens nonalimentaires et il importe par conséquent de renforcer cette offre. C est en ce sens que pourra être envisagé le développement des hypermarchés. Dans le souci de préserver le maillage de proximité et compte-tenu des capacités de marché identifiées pour les cinq prochaines années, les signataires ont souhaité limiter à m² de surface de vente le plancher commercial alimentaire global 2 sur les communes pôles de bassin de vie. En conséquence, les pôles bénéficiant à fin 2007 d un plancher commercial alimentaire supérieur ou égal à m² de surface de vente ne connaîtront pas d évolution sur la période de la Charte. Le renforcement de l offre non-alimentaire des pôles de bassin de vie pourra être assuré par la création ou l extension de moyennes surfaces spécialisées sur la base d un plancher global limité à m². Pour pérenniser et renforcer l armature existante, aucun pôle intermédiaire nouveau, autre que ceux identifiés dans le diagnostic, ne peut être créé, d ici à fin 2012, y compris par évolution d un pôle à fonction locale. Confirmer le rôle des pôles d'influence communale élargie Au vu des capacités de marché identifiées et du rôle de ces pôles dans le schéma d organisation commerciale global, les perspectives de développement renvoient pour l essentiel à la satisfaction des besoins alimentaires. Les signataires conviennent ainsi que la surface de vente de la locomotive alimentaire pourra être portée à m². Les extensions visant à atteindre le niveau de référence seront liées à l existence d un marché potentiel suffisant de façon à ne pas déstabiliser le tissu commercial. Lorsque l extension d un supermarché situé en centre-bourg se révèle techniquement impossible in situ, les signataires pourront admettre le principe de son déplacement sous réserve d une implantation en continuité de l urbanisation et sans galerie commerciale. Une offre commerciale de proximité de type supermarché ou supérette devra être maintenue en centre-ville. Dans l optique d élargir la proposition commerciale afin de mieux répondre aux attentes des consommateurs, la création de surfaces alimentaires de complément pourra être envisagée en accompagnement de la dynamique démographique communale. De même, des petites surfaces spécialisées pourront être créées de façon limitée en appui de l offre alimentaire et en cohérence avec celles des pôles majeurs et de bassin de vie. 2 Total des surfaces de vente généralistes de plus de 300 m² existantes ou autorisées sur le pôle (supérette, hard discount, supermarché et hypermarché ) 32
34 PRINCIPES DIRECTEURS Poursuivre le maillage des pôles à fonction locale Ces pôles constituent le premier échelon de l armature commerciale du Pays de Rennes. Ils jouent un rôle local et proposent une offre plus ou moins large et diversifiée en fonction du niveau de population de leur zone d influence (le quartier, la commune ). Leur proposition commerciale est essentiellement alimentaire. Les signataires souhaitent que ces pôles soient renforcés en cohérence avec les dynamiques démographiques des communes et des quartiers du cœur de métropole. De nouveaux pôles pourront apparaître pour compléter le maillage. Les communes de à habitants qui présentent un niveau d équipement minimal le plus souvent limité à une offre de première nécessité feront l objet d une attention particulière de façon à stabiliser les locaux inoccupés et à ancrer le commerce de façon pérenne. Le renforcement de l'équipement commercial est à privilégier dans les centres-villes et au sein des quartiers qui accueilleront préférentiellement la locomotive alimentaire. A défaut, celle-ci devra s implanter en continuité de l urbanisation et sans galerie commerciale. La locomotive alimentaire reste de type supérette ou supermarché 3. Son extension ou sa création s apprécie en fonction du poids et de l évolution de la population de la commune ou du quartier. Sur les pôles relais, des petites surfaces spécialisées pourront être créées de façon limitée en appui de l offre alimentaire et en cohérence avec celles des pôles majeurs et intermédiaires. Soutenir la modernisation des entreprises Le signataires de la Charte souhaitent conforter la proximité commerciale et artisanale. Ils entendent favoriser l adaptation des commerces de détail à l évolution de leur environnement afin qu ils continuent d assurer l animation des centres et des quartiers. Ceci conduira à élaborer et à mettre en œuvre des dispositifs de soutien à l activité commerciale traditionnelle, les thématiques d intervention à l étude étant, entre autres, la modernisation des commerces, la mise en valeur des produits, le niveau d utilisation des TIC, la transmission des fonds de commerce Les signataires de la Charte soutiendront la dynamisation des unions commerciales existantes et favoriseront l'émergence de nouvelles associations sur les pôles n'en comptant pas. Il importera de les accompagner dans la mise en œuvre de programmes d animation et de fidélisation auxquels seront associés les commerçants non sédentaires. 3 Supermarché : magasin de commerce de détail non spécialisé à dominante alimentaire d une surface de vente comprise entre 400 et m² (Norme IFLS). Supérette : magasin de commerce de détail non spécialisé à dominante alimentaire d une surface de vente inférieure à 400 m² (Norme IFLS) 33
35 PRINCIPES DIRECTEURS Améliorer l attractivité commerciale des centres et des quartiers Pour structurer le territoire du Pays de Rennes autour de véritables pôles de vie, pour limiter les déplacements automobiles, pour répondre aux besoins de certaines populations peu mobiles, le commerce de proximité est un élément essentiel qui doit être soutenu et conforté. Le développement urbain et le développement commercial doivent être pensés simultanément. L'implantation réussie des services de proximité dans les quartiers et les centres passe par la qualité des aménagements publics, la présence d'équipements structurants et par la mise en œuvre d une maîtrise foncière permettant de développer à terme de nouveaux planchers commerciaux. Les signataires souhaitent ainsi que les communes intègrent très en amont la dimension commerciale et artisanale dans leurs choix d'aménagement : le manque d'anticipation en la matière favorise l émergence de nouvelles polarités commerciales et tend à affaiblir l'attractivité des centres. 34
36 PRINCIPES DIRECTEURS Principe n 4 Favoriser l inscription du commerce dans une démarche de développement durable Les signataires souhaitent poursuivre les actions facilitant le développement du dialogue social engagées depuis la première Charte d Urbanisme Commercial en 1996 et enrichir cette démarche partenariale en soutenant la mise en œuvre d actions qui favorisent la qualité de l emploi et la préservation de l environnement. Ces orientations sont regroupées au sein de ce nouveau principe. Favoriser le dialogue social Les partenaires s accordent pour soutenir le développement du dialogue social sur le territoire du Pays de Rennes et valident trois niveaux d intervention : La régulation de l ouverture des commerces les dimanches et les jours fériés Inscrit dans le Code du Travail, le principe du repos dominical concourt à préserver la vie familiale, associative, sportive et culturelle. Dans le cadre des deux premières Chartes d Urbanisme Commercial, les actions de concertation réunissant tous les partenaires sociaux ont permis d aboutir annuellement à la signature de protocoles d accord limitant les dérogations sur le territoire du Pays de Rennes 4. Cette démarche sera poursuivie dans un souci de protection des salariés, d égalité des entreprises, de préservation des intérêts des diverses formes de commerce et de satisfaction des consommateurs. Ces protocoles d accord concerneront tout particulièrement l ouverture dominicale des concessionnaires automobiles 4 et l ouverture les jours fériés et les dimanches des autres types de commerces. Le suivi quantitatif et qualitatif de l emploi dans le commerce Annuellement, le CODESPAR réalisera un état des lieux quantitatif et qualitatif de l emploi dans le commerce. Ce bilan sera enrichi par une enquête qui permettra de préciser la réalité des créations d emplois annoncées dans les dossiers autorisés par la Commission Départementale d Equipement Commercial. Par ailleurs, il est envisagé la conduite d une étude annuelle sur l emploi dans les secteurs Alimentaires et Equipement de la Maison, plus sensibles que les autres aux capacités des marchés. Les entreprises assujetties à la production d un bilan social devront transmettre ce document aux services de l Observatoire de l Activité Commerciale au moment du dépôt d un dossier en CDEC. Le développement du dialogue social dans les entreprises commerciales et artisanales L avancée du dialogue social dans les entreprises artisanales et commerciales permet de recruter des compétences et de fidéliser les salariés dans l établissement. Certains dispositifs, tels que les chèques déjeuners, restaurants, repas ou vacances, sont insuffisamment connus et mis en place au sein des entreprises qui emploient au maximum quelques dizaines de salariés. C est pourquoi, les démarches d information engagées auprès des responsables d entreprises et des salariés seront poursuivies. La création d un prix de la performance sociale des entreprises commerciales sera étudiée 4 L accord concernant les professionnels des secteurs Auto-moto intéresse uniquement le territoire de Rennes Métropole. 35
37 PRINCIPES DIRECTEURS Encourager la qualité des emplois Les caractéristiques du contrat de travail, la distance domicile/travail et les services accessibles aux salariés sont autant de facteurs pris en compte par le salarié dans sa recherche d emploi. Afin de favoriser la qualité des emplois dans le secteur du commerce et de fidéliser les salariés dans les entreprises, quatre démarches seront soutenues : Le soutien aux groupements d employeurs Les signataires considèrent que les groupements d employeurs constituent une réponse intéressante aux attentes des salariés et des employeurs : ils favorisent la stabilité et la fidélisation des salariés à temps partiel ou saisonniers, en leur assurant un contrat de travail à temps plein avec le groupement. Ils satisfont par ailleurs les besoins en main-d'œuvre d'entreprises qui n'auraient pas la possibilité d'employer un salarié à temps plein. Au delà de leur soutien aux groupements d employeurs RESO 35 (Restauration-Hôtellerie) et HELYS (multisecteurs), les signataires de la Charte souhaitent étendre cette démarche aux emplois du commerce. L aide aux recrutements massifs En partenariat avec les acteurs locaux de l emploi, les signataires souhaitent aider les entreprises commerciales à recruter de nouvelles compétences. L objectif est de faciliter le recrutement de demandeurs d emploi résidant à proximité de l entreprise ainsi que les publics prioritaires des politiques de l emploi. Ces populations pourront bénéficier d un accompagnement spécifique au cours des procédures de recrutement : accueil individuel, soutien à l écriture de curriculum vitae et de lettres de motivation, simulation d entretien. L accompagnement des créations de crèches inter entreprises L emploi dans le secteur du commerce est caractérisé par une féminisation importante et des horaires atypiques. Afin et de fidéliser le personnel et d attirer de nouveaux salariés, les signataires encouragent l amélioration des conditions de travail des employés du commerce en accompagnant la création de crèches inter entreprises dont les horaires d ouverture seront adaptés aux besoins des entreprises commerciales et de leurs salariés. L aide à la mobilité Les signataires souhaitent favoriser le développement du co-voiturage de façon à favoriser l accès à l emploi des demandeurs d emploi non motorisés. Cette démarche s inscrit dans un objectif de développement durable. 36
38 PRINCIPES DIRECTEURS Préserver l environnement La préservation de l environnement est un critère majeur dans l appréciation de la qualité des projets commerciaux. Les signataires de la Charte souhaitent inciter à la mise en œuvre de démarches de développement durable déjà expérimentées par certains acteurs locaux. Six orientations en cohérence avec les politiques publiques locales ont été retenues : La promotion des produits générant moins de déchets La production de déchets ménagers augmente, en France, de plus de 1% par an. C'est donc, chaque année, un coût plus lourd pour la collectivité et pour l'environnement. Toutes les politiques de gestion des déchets affirment la nécessité "d'agir à la source". Les ménages peuvent s inscrire dans cette démarche par leur comportement quotidien. C est pourquoi, il est souhaitable de faire connaître aux consommateurs les produits générant moins de déchets (concentrés, grands formats, réutilisables ) en aidant les commerces volontaires à référencer ces produits et à suivre leurs ventes. La promotion des productions locales et des produits de saison Certaines productions recourent de façon importante aux intrants agricoles (engrais de synthèse, pesticides...). Choisir des fruits et légumes de saison récoltés localement et dans le respect de l environnement, permet de réduire l'impact environnemental. C est pourquoi, le référencement de certains produits et la présentation de leur éco-bilan à la clientèle sont encouragés. La réduction des imprimés non sollicités Les courriers non adressés (prospectus, publicités ou journaux gratuits) correspondent en moyenne chaque année à 40 kg par foyer. Les publicités des grandes surfaces représentent 58% de ces quantités. Afin de favoriser la réduction des volumes de ces imprimés, les signataires valident deux types d intervention : diffuser des autocollants STOP PUB auprès des habitants ne désirant plus les recevoir dans leur boîte aux lettres ; encourager les acteurs du commerce à réduire la production de ces imprimés. Le recyclage des déchets électriques, électroniques et électroménagers Le décret du 20 juillet 2005 pose les bases d'une meilleure gestion de ces déchets. Ils doivent désormais être recyclés plutôt que stockés dans les décharges ou incinérés. Afin que ces dispositions réglementaires soient respectées, les signataires souhaitent que soient initiées des actions d information harmonisées, collégiales ou individuelles, à l attention d une part, des consommateurs et d autre part, des commerces qui vendent ces produits. La réduction des consommations énergétiques dans les commerces Afin de limiter les consommations énergétiques, il est possible d intervenir sur l équipement commercial. Plusieurs modalités peuvent être facilement mises en œuvre : couverture de nuit sur les rayons froid, optimisation de l éclairage des rayons, des parkings, des stations service Les signataires inciteront les commerces volontaires par de l information et du transfert d expériences à mettre en œuvre ces actions au sein de leur établissement. 37
39 PRINCIPES DIRECTEURS La qualité environnementale des projets commerciaux Les acteurs publics et privés qui développent des projets commerciaux devront mieux intégrer la dimension environnementale dans l élaboration de leurs projets : il s agira pour eux d être attentif à la gestion des ressources, de prendre en compte les modes de déplacements alternatifs, d éviter la banalisation des paysages et de préserver le cadre de vie des habitants et des usagers 38
40 39
41 DIAGNOSTIC Une capacité d accueil en augmentation Le marché hôtelier du Pays de Rennes est aujourd hui pour l essentiel orienté vers l accueil d une clientèle d affaires. S appuyant sur la dynamique économique du territoire, les capacités d hébergement se sont développées. Hôtellerie : une offre de bon niveau en progression A fin 2006, le Pays de Rennes compte 102 hôtels et chambres. Les autorisations accordées mais non encore ouvertes représentent 235 chambres. L offre reste concentrée sur les grandes polarités économiques que sont la Ville de Rennes et le secteur Est du Pays (74 % de l offre). NORD 531 chambres 13,3 % de l'offre ROMAZY FEINS SENS DE BRETAGNE VIEUX VY SUR COUESNON RENNES chambres 45,4 % de l'offre SAINT GONDRAN LANGOUET GUIPEL VIGNOC MONTREUIL SUR ILLE AUBIGNE ANDOUILLE NEUVILLE SAINT MEDARD SUR ILLE SAINT AUBIN D'AUBIGNE GAHARD MONTREUIL LE GAST SAINT GERMAIN SUR ILLE ERCE PRES LIFFRE CHASNE SUR ILLET OUEST 287 chambres 7,1 % de l'offre GEVEZE MELESSE LA MEZIERE PA RT HENAY DE BRETAGNE CLAYES BETTON LA CHAPELLE DES FOUGERETZ PACE SAINT GILLES MONTGERMONT SAINT GREGOIRE CHEVAIGNE MOUAZE SAINT SULPICE LA FORET THORIGNE FOUILLARD LIFFRE ACIGNE LA BOUEXIERE DOURDAIN LE VERGER LA CHAPELLE THOUARAULT L'HERMITAGE VEZIN LE CINTRE COQUET LE RHEU MORDELLES SAINT JACQUES DE LA LANDE RENNES CESSON SEVIGNE CHANTEPIE SERVON SUR VILAINE BRECE NOYAL SUR VILAINE EST chambres 27,85 % de l'offre CHAVAGNE NOYAL CHATILLON CHA RT RES SUR SEICHE DE BRETAGNE VERN SUR SEICHE DOMLOUP SUD 253 chambres 6,3 % de l'offre BRUZ SAINT ERBLON PONT PEAN BOURGBARRE ORGERES NOUVOITOU SAINT ARMEL CORPS NUDS CHAT EAUGIRON SAINT AUBIN DU PAVAIL CHANCE Le marché hôtelier du Pays de Rennes est diversifié et de bonne qualité. Le taux de pénétration5 des chaînes est très supérieur à la moyenne nationale (65 % contre 33%), particulièrement pour les catégories 2 étoiles (51% contre 27%) et 3 étoiles (80 % contre 46 %). Cette particularité est un point fort pour la clientèle d affaires qui cherche le plus souvent un produit standardisé. C est cependant un point à améliorer pour développer la fréquentation hôtelière des week-ends et des vacances scolaires. 5 Nombre de chambres de chaînes intégrées / Nombre total de chambres 40
42 DIAGNOSTIC Le volet hôtellerie de la précédente Charte d Urbanisme Commercial prévoyait une enveloppe de progression de 500 à 600 chambres supplémentaires. Un tiers de cette offre devait être allouée à la catégorie économique et le solde aux catégories 2, 3 et 4 étoiles Depuis 2001, 525 chambres ont été autorisées. Les nouvelles chambres autorisées ont permis de rééquilibrer qualitativement l offre avec une augmentation du nombre de chambres sur les catégories 2 et 3 étoiles SE1* 2* 3* 4* Répartition des chambres d hôtels autorisées par catégories en 2001 et 2006 Résidences hôtelières :une forte croissance depuis 2001 La création d une résidence hôtelière ne nécessite pas d autorisation en Commission Départementale d Equipement Commercial. Répondant aux besoins de certaines cibles, cette offre doit être intégrée à l analyse de la capacité d accueil du Pays de Rennes. 700 Evolution du nombre de meublés sur le Pays de Rennes depuis 1996 nombre de meublés meublés ont ouvert depuis 2001, principalement localisés sur la ville de Rennes avant Gîtes et chambres d hôtes : des hébergements de qualité Le label «Gîtes de France» représente l équivalent de 227 lits en gîtes et 50 lits en chambre d hôtes. L offre 3 épis représente 59 % de l offre des gîtes et 76 % des chambres d hôtes. Les établissements classés «Gîtes de France» sont principalement localisés sur le Nord du Pays de Rennes (41,9 % des gîtes et 54,7 % des chambres d hôtes). Secteur Gîtes Chambres d hôtes Nombre de gîtes Nombre de lits Nombre de chambres Nombre de lits Nord Sud Est Ouest
43 DIAGNOSTIC Une fréquentation globalement stable L évolution de la demande en hébergement est liée au développement économique, aux évènements culturels et de loisirs et à la croissance démographique. Compte tenu de son caractère urbain, la clientèle des établissements hôteliers 6 du Pays de Rennes est essentiellement une clientèle d affaires. Bonne santé de l hôtellerie économique Malgré une forte baisse du taux d occupation entre 2000 et 2005 liée notamment à l ouverture de nouveaux établissements, le taux d occupation demeure satisfaisant et supérieur à la moyenne nationale hors Ilede-France (environ 71%). La catégorie économique suit la tendance nationale et enregistre la hausse des prix moyens la plus élevée de l hôtellerie. Les hôtels de cette gamme se sont modernisés pour offrir des produits mieux adaptés aux clientèles d affaires et d agrément. Afin de rentabiliser les investissements, les hôteliers ont été amenés à ajuster leurs tarifs. Compte tenu de la forte hausse des prix moyens, le RevPar 7 de la catégorie économique a augmenté de 17 % entre 2000 et 2005, évolution qui demeure inférieure à la moyenne nationale hors Ile-de-France(19%). moyenne nationale hors Ile de France de la catégorie sans étoile moyenne nationale hors Ile de France 1 étoile En 2001, le territoire souffrait d un déficit d offre en chambres de catégorie économique. Ce déficit a été comblé depuis. La catégorie économique est désormais en adéquation avec la demande exprimée sur le Pays de Rennes. 6 L enquête Fréquentation-Hôtellerie a été effectuée auprès d un échantillon d établissements du Pays représentant 92 % de l offre en chambre de chaînes auquel ont été intégrés de 5 hôtels exploités sous l enseigne d une chaîne volontaire6. 7 RevPar : taux d occupation x prix moyen ou chiffre d affaires hébergement/ chambres disponibles 42
44 DIAGNOSTIC Saturation de l hôtellerie 2 étoiles 80,0% 75,0% 70,0% 65,0% 60,0% 55,0% 50,0% 75,0% 69,7% 69,8% 70,2% 70,9% 68,8% 68,6% 66,8% 65,6% 64,3% 64,7% 63,4% Le taux d occupation a baissé entre 2000 et 2005 et atteint désormais un niveau inférieur à la moyenne nationale hors Ile-de-France (65%). La saturation de cette catégorie est particulièrement notable sur le secteur Est du Pays. Sur le territoire de la Ville de Rennes, le taux d occupation de cette catégorie reste supérieur à la moyenne nationale. Pays de Rennes Rennes moyenne nationale hors Ile de France La hausse des prix de cette catégorie est très proche de celle constatée au niveau national L augmentation des prix moyens a compensé la baisse du taux d occupation permettant au RevPar d augmenter de 10,7 % entre 2000 et Cette croissance est inférieure à l évolution moyenne nationale hors Ile-de- France (+20,1 %). Sur le territoire du Pays de Rennes, la catégorie 2 étoiles a connu une forte baisse de son taux d occupation (plus importante que la baisse constatée à l échelle nationale). Cette catégorie a été impactée par les ouvertures récentes de nouveaux établissements hôteliers et le développement des résidences hôtelières. L évolution de l offre de cette catégorie devra être envisagée de façon ciblée et mesurée en s adossant à la création de nouveaux pôles économiques structurants. 43
45 DIAGNOSTIC Très bonnes performances de l hôtellerie 3 étoiles Malgré une légère baisse entre 2003 et 2005, le taux d occupation reste très supérieur à la moyenne nationale hors Ile-de-France (59 %). moyenne nationale hors Ile de France La hausse des prix (7 %) de cette catégorie est très nettement inférieure à celle constatée au niveau national (+19%). Le RevPar a augmenté de 5,1 % entre 2003 et 2005 alors qu au niveau national l évolution enregistrée approche 15% : l explication réside dans la faible augmentation des prix pratiqués localement. Compte tenu des données d exploitation de cette catégorie et au regard des besoins identifiés auprès des prescripteurs locaux, l offre en catégorie trois étoiles peut être développée. L offre complémentaire des résidences hôtelières Les résidences hôtelières bénéficient d un taux d occupation compris globalement entre 80 % et 85 %. Les principaux clients sont des personnes en mutation professionnelle ou en déplacement à la recherche d un hébergement pour des durées minimales d un mois. La clientèle hôtelière notamment de la catégorie 2 étoiles séjourne parfois dans ces résidences. Pratiquement absentes sur le Pays de Rennes en 2000, les résidences hôtelières se sont fortement développées depuis et complètent l offre du territoire. L évolution du marché hôtelier dépend de la maîtrise du développement de ce type d hébergement. 44
46 DIAGNOSTIC La fréquentation soutenue des établissements labellisés «Gîtes de France Nombre de semaines louées / an ,87 33,97 28,89 25,3 22,57 17,33 16,93 16,53 Le Pays de Rennes bénéficie d un niveau élevé d occupation de ses hébergements labellisés «Gîtes de France» avec des performances sensiblement supérieures à celles observées sur les plans départemental et national Pays de Rennes Ille-et-Vilaine France Compte tenu du niveau élevé de fréquentation des gîtes sur le territoire du Pays de Rennes, de nouveaux équipements pourraient être ouverts d ici à
47 PRINCIPES DIRECTEURS Accompagner les projets de développement économique majeurs. Les hébergements du Pays de Rennes sont de bonne qualité. La demande relative aux catégories économique et deux étoiles est satisfaite par l offre présente sur le territoire. Compte tenu des évolutions enregistrées au cours de la période (390 chambres autorisées en catégorie 2 étoiles et fort développement des résidences hôtelières), l évolution de la catégorie 2 étoiles devra être géographiquement ciblée et définie de façon à répondre à une nouvelle demande en préservant l équilibre global de l offre. Les taux d occupation de la catégorie 3 étoiles sont très satisfaisants. Par ailleurs, les besoins identifiés auprès des prescripteurs locaux devraient croître compte tenu de la démarche engagée sur le Pays de Rennes pour favoriser le développement de la filière affaires. En effet, Rennes Métropole souhaite réaliser, à moyen terme, un espace congrès en centre-ville de Rennes. Les signataires souhaitent soutenir la dynamique économique du Pays de Rennes. Le développement de l offre hôtelière peut y contribuer sensiblement aussi bien du point de vue de la clientèle affaires que du point de vue de la clientèle d agrément. L évolution de l offre hôtelière du Pays de Rennes peut être envisagée de façon prudente et ciblée. Elle tient compte des autorisations accordées et non encore ouvertes et est principalement adossée à la création de nouveaux pôles économiques structurants. Dans cette optique, les signataires s accordent sur la mise en œuvre échelonnée des projets suivants : Centre-ville de Rennes : un hôtel haut de gamme. Celui-ci permettra d une part, de répondre au besoin exprimé par les prescripteurs locaux et d autre part, d accompagner le développement de la filière affaires. Secteur Sud du Pays de Rennes : l offre en hôtellerie 2 et 3 étoiles sera complétée afin d accompagner le développement des Parcs d activités Porte de Nantes et Courrouze. Pacé - Parc d activités des Touches : un hôtel de catégorie économique viendra accompagner la montée en puissance. La croissance du marché hôtelier envisagée pour cette troisième charte d urbanisme commercial est d environ 300 à 350 chambres supplémentaires. Cette enveloppe pourra, le cas échéant, être revue en fonction des capacités du marché estimées lors d un point d étape réalisé à mi-charte. Compte tenu du potentiel de marché du Pays de Rennes, le nombre de meublés en résidences hôtelières est suffisant. C est pourquoi, les signataires ne souhaitent pas que de nouvelles résidences hôtelières soient ouvertes au cours de la période Afin de parvenir à cet objectif, les signataires développeront les échanges et les temps de concertation avec les acteurs en charge de la programmation des zones urbanisables. 46
48 47
49 DIAGNOSTIC Une offre cinématographique en profonde évolution Le Pays de Rennes compte, à fin 2006, 12 cinémas soit 37 salles pour fauteuils. ROMAZY MEGA CGR fauteuils FEINS SENS DE BRETAGNE VIEUX VY SUR COUESNON MONTREUIL SUR ILLE GUIPEL AUBIGNE ANDOUILLE NEUVILLE SAINT GONDRAN LANGOUET VIGNOC MONTREUIL LE GAST SAINT MEDARD SUR ILLE SAINT GERMAIN SUR ILLE SAINT AUBIN D'AUBIGNE GAHARD TRISKEL 198 fauteuils ERCE PRES LIFFRE GAUMONT fauteuils ARVOR 424 fauteuils CHASNE SUR ILLET GEVEZE CHEVAIGNE ST SULPICE MELESSE MOUAZE LA FORET LA MEZIERE PARTHENAY LIFFRE DE BRETAGNE CLAYES LA CHAPELLE BETTON DES FOUGERETZ PACE MONTGERMONT THORIGNE SAINT GILLES SAINT FOUILLARD GREGOIRE ACIGNE CESSON LA CHAPELLE SEVIGNE THOUARAULT L'HERMITAGE CINTRE VEZIN BRECE LE RHEU MORDELLES RENNES LA BOUEXIERE SERVON SUR VILAINE ST MICHEL 300 fauteuils DOURDAIN EUROPALACES fauteuils FOYER 300 fauteuils LE VERGER COLOMBIER fauteuils CHAVAGNE CINE TNB 482 fauteuils GRA ND LOGIS 419 fauteuils CHANTEPIE NOYAL ST JACQUES SUR VILAINE DE LA LANDE DOMLOUP CHART RES DE BRETAGNE CHATEAUGIRON VERN SUR NOYAL CHATILLON SEICHE BRUZ SAINT AUBIN SUR SEICHE DU PAVAIL NOUVOITOU SAINT ERBLON PONT PEAN SAINT ARMEL BOURGBARRE ORGERES CORPS NUDS PARADISIO 182 fauteuils SEVIGNE 293 fauteuils CHANCE ESPERA NCE 337 fauteuils Depuis 2001, le contexte concurrentiel a évolué avec l ouverture en 2003 du Multiplexe Mega CGR à la Mézière, en 2005 le transfert du cinéma Espérance de Chartres de Bretagne. En 2007, intervient la finalisation des travaux d extension du TNB (+110 fauteuils)soit un gain total de fauteuils. S ajoute à cela une autorisation accordée en 2004 pour la création en centre-ville sur l Esplanade Charles de Gaulle d un nouvel équipement cinématographique (2 870 fauteuils) à l enseigne Europalaces. Son ouverture interviendra courant 2008 et s accompagnera de la fermeture de l actuel cinéma Gaumont. A cette échéance, l offre globale du Pays de Rennes atteindra fauteuils. 48
50 DIAGNOSTIC A fin 2006, les cinémas du Pays de Rennes ont enregistré entrées. L analyse comparée des niveaux de fréquentation locaux et nationaux met en évidence des évolutions globalement positives et tout à fait parallèles. L année 2003 fait figure d exception : le Pays de Rennes affiche une progression de 6 % qui est pour l essentiel le fait du Méga CGR. Million d entrées- Pays de Rennes 2,2 2,0 1,8 1,6 1,4 1,2 1,0 1,96 1,81 1,76 1,65 1,56 1,58 1,56 1,38 1,38 1, Million d entrées- France , Avec un fauteuil pour 49 habitants sur le Pays de Rennes, on constate, malgré le renforcement de l offre, un niveau d équipement 8 et de fréquentation 9 en retrait par rapport aux unités urbaines de à habitants ( 1 fauteuil pour 46 habitants) Population Densité Fauteuils Indice Fréquentati Montpellier / 35 hab 6.79 Grenoble / 44 hab 5.29 Angers /42 hab 5.75 Rennes * / 49 hab 4.30 Moyenne 1/ 46 hab Le niveau d équipement est approché par l indicateur Nombre de fauteuils / Population Le niveau de fréquentation est approché par l indice Nombre d entrées / Population
51 PRINCIPE Un équipement à conforter en cohérence avec les besoins d une population en croissance Les perspectives de croissance démographique du territoire et l évolution attendue de l offre à horizon 2008 (ouverture Europalaces, fermeture Gaumont, extension du TNB ) posent le cadre du développement de l'équipement cinématographique du Pays de Rennes. Les partenaires s accordent pour la durée de la charte à faire progresser l offre cinématographique du Pays de Rennes en fonction des deux paramètres suivants : Le taux de croissance démographique attendu sur la zone de chalandise L augmentation de la fréquentation liée à l effet Multiplexe Les effets combinés de ces deux paramètres vont conduire à un élargissement un marché potentiel susceptible d'évoluer entre 2.8 et 3.2 millions d'entrées à horizon fin Aussi, les signataires retiennent-ils l accueil d un nouvel équipement cinématographique sur le Sud de l agglomération rennaise sur la base d un format de l ordre de fauteuils. Le site d implantation prévu est le pôle Sud Rocade de Chantepie, le multiplexe constituant un des éléments forts de son développement. Sa mise en œuvre pourra intervenir d ici
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