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1 CANADIE GROS PLAN SUR LA,, S C Exa lim" de declfration des mcidents ExploratiOn desdetis lies aux rapports d1ncid'ents eta rapprentissbge Etabhssement meclulismes pour gerer la pratique non securitaire Numero de convention

2 .+. Defense National nationale Defence IEtre apprecie fait toute la difference. Si la satisfaction et la securite professionnelles sont pour vous des elements importants, injectez une difference dans votre carriere, au sein des Forces canadiennes! Nous offrons aux infirmieres et aux infirmiers autorises, ainsi qu'aux dipl6mes en sciences infirmieres, des emploisa plein temps dotes de salaires concurrentiels et d'avantages hers pair. Vous aurez I'occasion de dispenser des soins sans compromis aux hommes et aux femmes qui servent votre pays. Vous beneficierez egalement d'une excellente formation en soins de sante, administration et leadership. Pour apprecier pleinement la satisfaction d'une carriere en soins infirmiers au sein des Forces canadiennes, communiquez avec nous des aujourd'hui. Combattez avec les Forces canadiennes ReguMre et de reserve Canada

3 SOMMAIRE Mars 2007 I Volume 8 I Numero 3 2 Mot de la redactrice 6 Perspectives 3 Message de la 19 Profil directrice generaie 25 En bref 4 Votre opinion 8 VOTRE LIEN AVEC L'AIIC Abolir les stigmates associes au SIDA L'AIIC offre des ressources pour militer en faveur de la securite des patients Une association vouee a [a sante et au mieux-etre des infirmieres en neonato[ogie, des nouveau-nes et de leur famille ARTICLES REVUS PAR LES PAIRS 11 CERNER LES RISQUES : LES L1MITES DE LA DECLARATION DES INCIDENTS Bien que Ie signalement des incidents procure un apen;:u des problemes organisationnels, cette demarche comporte toutefois des limites quant a son efficacite a definir les risques et a ameliorer la qualite. PAR VANESSA BURKOSKI 15 ETABLIR UNE CULTURE PROPICE ALA DECLARATION DES INCIDENTS ET AL'APPRENTISSAGE DANS LES MILIEUX DE SOINS DE SANTE L'adoption d'une culture favorable a la declaration et a I'apprentissage requiert certaines demarches; les auteurs formulent ici quatre recommandations destinees a aider les leaders du secteur infirmier ace chapitre. PAR LIANNE JEFFS. MADELYN LAW ET G. ROSS BAKER ILLUSTRATION DE LACOUVERTURE KAJN ZERNITSKY I STOCK ILLUSTRATION IGETTY IMAGES 21 UNE APPROCHE SVSTEMIQUE POUR AGIR FACE ALA PRATIQUE CLiNIQUE NON SECURITAIRE DES ETUDIANTS Portrait du processus d'elaboration de mecanismes c1airs et justes tant pour les etudiants que les enseignants visant a rehausser la securite des patients. PAR YVONNE BROWN, KIM NEUDORF, CHRIS POITRAS ET KATHY RODGER

4 MOT DE LA REDACTRICE Saisir les occasions pour passer a/'action Karen McCarthy, redactrice en chef Lors de la Conference sur Ie leadership dans la profession infirmiere tenue Ie mois dernier, la conferenciere Beverly Malone, presidente de la National League for Nursing (aux Etats-Unisl, a rappele que les infirmieres ont besoin de trois choses pour faire leur travail: «leur tete, leurs mains et leur cceur». «N'oubliez jamais votre intellect ala maison!», a-t-elle insiste. En effet, dans Ie contexte actuel, il peut etre difficile de mettre de cote Ie cceur et I'esprit pour celles qui doivent composer avec des charges de travail toujours plus lourdes, des decisions inadequates en matiere de dotation et des ressources et outils insuffisants. Tout cela peut etre fort decourageant. Mais Mm. Malone a aussi dit de ne pas se decourager, et d'etre pretes a saisir toutes les occasions qui se presentent pour faire avancer la profession. Elle a egalement parle de son experience en tant qu'ancienne secretaire generale du Royal College of Nursing (au Royaume-Unil, ou elle a su tirer profit de ses breves rencontres avec Ie premier ministre britannique Tony Blair. S'il est vrai que I'on a rarement la chance de bavarder avec Ie premier ministre Stephen Harper, il est toutefois possible de discuter avec les dirigeants en milieu de travail. Pour faire progresser Ie dossier de la securite des patients, il faut tirer parti de toutes les occasions ou I'on peut faire valoir ses arguments, demontrer les faits et proposer des solutions aupres des leaders et decideurs. II faut encourager la collaboration, I'ouverture de la communication et la mobilisation de tous les joueurs du secteur de la sante. Vous lirez plus loin que I'auteure Vanessa Burkoski affirme que «Les milieux de pratique qui encouragent la prise de decisions partagee et la pratique en collaboration et qui offrent des occasions stimulantes de perfectionnement pourront quant a eux rehausser la pratique infirmiere et favoriser une culture de securite». Mais comment creer des milieux qui inspirent une telle culture? Les auteurs de I'article intitule Etablir une culture propice a la declaration des incidents et a I'apprentissage dans les milieux de soins de sante proposent quatre etapes qui permettront aux infirmieres d'aider leurs organismes a encourager la declaration des evenements indesirables pour ainsi favoriser I'apprentissage. Les auteurs soulignent qu'il est temps «d'agir et de transformer la culture de blame et de silence actuelle en une culture plutot axee sur la declaration et I'amelioration». Notre numero aborde egalement une autre dimension de la securite des patients, soit la preparation de la releve infirmiere. Le comite responsable du programme d'etudes en sciences infirmieres de la Saskatchewan (Nursing Education Program of Saskatchewan) a en effet constate qu'il conviendrait de prevoir des mecanismes uniformises pour gerer les cas d'etudiants affichant un rendement clinique non securitaire. Leurs recommandations reposent sur Ie principe «...que les responsables du programme de formation et les etudiants ont la responsabilite commune d'assurer qu'a la fin de leurs etudes, les diplomes sont en mesure de prodiguer des soins securitaires et competents». R~DACTRICE EN CHEF R~DACTRICE ADJOINTE COUABORATRICE ADJOINTE ALA R~DACTION ET ALA PUBlICIT~ ADJOINTE ALA R~DACTRICE EN CHEF TRADUCTION ET RtvlSION DIFFUSION MISE EN PAGES ET CONCEPTION GRAPHIQUE PUBLICITE COMMERCIALE - Michelle Gameau McCORMICK & ASSOCIATES 5' Avenue, bureau g Chilteauguay (Quebec) J6K 3L5 Telephone : Telecopieur : Courriel IMPRIM~ AU CANADA DOLLCO PRINTING, onawa Karen McCarthy Raymonde Labbe Tara Tosh-Kennedy Jane Alkhouri Natalie Cleroux Raymond Arsenault Consultants inc. Nicole Proulx Accurate Design &Communications ASSOCIATION OES INFIRMIERES ET INFIRMIERS OU CANAOA CHANGEMENT D'ADRESSE ISSN REPRESENTANTS PETITES ANNONCES ET RECRUTEMENT Natalie Cleroux Telephone: , poste 358 ou 1BOO 361-B404Iau Canada) Telecopieur : Courriel : La revue infirmiere canadienne est publiee tous les mois, sauf en juillet, en aoot et en decembre. Les grands articles vedettes font I'objet d'une evaluation adouble insu par des pairs. Les points de vue au les opinions exprimes dans I'editorial ou dans les articles n'engagent que leurs auteurs et ne refletent pas necessairement la politique de I'AIIC. ~AIIC ne sanctionne d'aucune fa~on les affirmations des annonces qu'elle publie, et n'en assume pas la responsabilite. TARIFS D'ABONNEMENT 2007 Canada (saufnb, NL. NS etpel: un an, 37,10 $(TPS comprisel; deuxans, 71,23 $(TPS comprise). NB, NL. NS etpeseulement: un an, 39,90 $ [TVH comprise); deux ans, 76,61 $(TVH comprise). f.-v: un an, 53,00 $; deux ans, 102,00 $. Tout autre pays aj'etranger: un an, 65,00 $; deux ans, 125,00 $. Vente il I'unite, un numero : Canada (saufnb. Nt NS et PEl 6,36 $ {TPS comprisel; NB, NL. NSetPE: 6,84 $ITVH comprisej; f.-v: 8,00 $; Tout autre pays aj'etranger: 9,00 $. Veuillez nous aviser au moins six semaines ai'avance, en donnant vos ancienne et nouvelle adresses ainsi que volre numero de permis. Tel. : ou ; Telec. : Courriel : La revue infinniere canadienne est disponible sur microforme : s'adresser anational Archive Publishing Company, UMI Periodicals in Microform, PO. Box 998, Ann Arbor, Michigan On peut se procurer les numeros de janvier 1975 adecembre Les revues infinniere canadienne et Canadian Nurse ont fusionne en Depuis 2004, la revue infinniere canadienne peut egalement etre consultee en ligne, en version integraie, par I'intermediaire d'ebsco. NUM~RO DE CONVENTION DE LA POSTE-PUBLICATIONS Retoumer toute correspcndance ne pouvant etre livree au Canada a: Service du tirage infinniere canadienne 50, Driveway, Ottawa 10ntarioj Canada, K2P 1E2 Tel. : ou ; Telec. : Le genre feminin, utilise pour simplifier la lecture des articles, inclut tant les hommes que les femmes lorsque Ie contexte s'y prete. 2 infirmiere CANADIENNE

5 MESSAGE DE LA DIRECTRICE GENERALE SOCIETE EOITRICE CONSEIL D'ADMINISTRATION" PRESIDENTE PRESIDENTE DESIGNEE REPRESENTANT DU PUBLIC REPRESENTANT DU PUBLIC REPRESENTANTE DES MEMBRES ADHERENTS REPRESENTANTE DES MEMBRES ADHERENTS DIRECTRICE GENERALE DE LAIIC PRESIDENTES DES ORGANISMES MEMBRES COLLEGE OF REGISTERED NURSES OF BRITISH COLUMBIA COLLEGE AND ASSOCIATION OF REGISTERED NURSES OF ALBERTA SASKATCHEWAN REGISTERED NURSES' ASSOCIATION COLLEGE OF REGISTERED NURSES OF MANITOBA ASSOCIATION DES INFIRMltRES ET INFIRMIERS AUTORISES DE LONTARIO ASSOCIATION DES INFIRMltRES ET INFIRMIERS DU NOUVEAU-BRUNSWICK COLLEGE OF REGISTERED NURSES OF NOVA SCOTIA ASSOCIATION OF REGISTERED NURSES OF PRINCE EDWARD ISLAND ASSOCIATION OF REGISTERED NURSES OF NEWFOUNDLAND AND LABRADOR ASSOCIATION DES INFIRMltRES ET INFIRMIERS AUTORISES DES TERRITOIRES DU NORD-OUEST ET DU NUNAVUT YUKON REGISTERED NURSES ASSOCIATION CONSEILLERES AUPRES DES PRESIDENTES DES ORGANISMES MEMBRES COLLEGE OF REGISTERED NURSES OF BRITISH COLUMBIA COLLEGE AND ASSOCIATION OF REGISTERED NURSES OF ALBERTA SASKATCHEWAN REGISTERED NURSES' ASSOCIATION COLLEGE OF REGISTERED NURSES OF MANITOBA ASSOCIATION DES INFIRMltRES ET INFIRMIERS AUTORISES DE LONTARIO ASSOCIATION DES INFIRMltRES ET INFIRMIERS DU NOUVEAU BRUNSWICK COLLEGE OF REGISTERED NURSES OF NOVA SCOTIA DIRECTION SUPERIEURE DE LAIIC DIRECTRICE GENERALE DIRECTRICE ADJOINTE/DIRECTRICE DES OPERATIONS CHERCHEUR INVITE Directrices POLITIOUES DE SOINS INFIRMIERS POLITIOUES PUBLIOUES/COMMUNICATIONS POLITIOUES DE REGLEMENTATION POLITIOUES INTERNATIONALES ET DU DEvELOPPEMENT Association des infirmiines et infirmiers du Canada Marlene Smadu Kaaren Neufeld Bernie Blais Hubert Gauthier Barbara Shellian Joy Richards Lucille Auffrey Karen Irving Sheila McKay C. Fay Puckett Sheila Dresen Mary Ferguson-Pare Helen Flynn Patricia Pilgrim Kristy Russell Paula Bilton Laurel Brunke Mary-Anne Robinson Donna Brunskill Susan Neilson Doris Grinspun RoxanneTarjan Linda Hamilton ASSOCIATION OF REGISTERED NURSES OF PRINCE EDWARD ISLAND Becky Gosbee ASSOCIATION OF REGISTERED NURSES OF NEWFOUNDLAND AND LABRADOR Jeanette Andrews ASSOCIATION DES INFIRMltRES ET INFIRMIERS AUTORISES DES TERRITOIRES DU NORD-OUEST ET DU NUNAVUT Barb Round YUKON REGISTERED NURSES ASSOCIATION Sue Ness Mary Ellen Gurnham Patricia McGarr Lucille Auffrey Jane Ellis Michael Villeneuve Nora Hammell Janet Davies Louise Sweatman June Webber PUBLICATIONS, REVUES ET INNOVATIONS STRATEGIOUES Karen McCarthy FINANCES ET ADMINISTRATION Brenda Beauchamp INF-Fusion - DIRECTEUR DES OPERATIONS Christophe Kervegant La securite des patients une priorite de premier plan La securite des patients est une question qui occupe une position de premier plan dans les objectifs du secteur canadien de la sante. Ce dossier ne devrait pas - et ne peut pas - etre neglige. Nous devons consolider nos efforts et travailler a ameliorer la securite des patients en mettant en commun nos apprentissages et nos connaissances, tout en faisant valoir la precieuse contribution du secteur infirmier a ce chapitre. Voila pourquoi infirmiiue canadienne explore cette question pour la seconde fois. En effet, Ie numero d'octobre dernier s'est penche sur I'incidence de la dotation en personnel infirmier et sur la necessite de favoriser des soins securitaires, competents et ethiques et de renforcer les activites de recherche. L'AIIC est toujours aussi resolue a faire progresser Ie dossier de la securite des patients et a reaffirmer Ie role de leadership que peuvent jouer les infirmieres a I'echelle nationale. Les infirmieres sont maintenant representees au sein des conseils et comites de I'Institut canadien pour la securite des patients (ICSPl. et I'AIIC communique regulierement avec ces leaders du secteur infirmier afin de les renseigner sur ses activites et ressources, et de leur faire part des questions emergentes. Nous appuyons egalement nombre de projets comme la campagne Des soins de sante plus securitaires maintenant!, laquelle vise la reduction des blessures et des deces associes aux evenements indesirables. Le but de cette campagne, qui celebrera la realisation de sa premiere phase ce mois-ci, a Montreal. est d'ameliorer la securite des patients par I'apprentissage, Ie partage et la mise en ceuvre d'interventions aptes a reduire les incidents evitables. Un milieu plus securitaire pour les patients en est un ou on reconnatt les evenements indesirables et ou on les etudie afin d'en cerner les causes systemiques. Mais une telle demarche necessite la divulgation d'information aux patients. LAIIC comprend que les infirmieres ont un role a jouer a cet egard, mais que, pour ce faire, elles ont besoin de ressources et de soutien. Cest pourquoi l'association travaille presentement avec I'ICSP a etablir des directives interprofessionnelles relatives a la divulgation des renseignements. L'AIIC souhaite voir au Canada un systeme de soins de sante ou la population pourra se faire soigner de fa90n competente et securitaire et dans Ie respect de la deontologie, tout au long du continuum de soins. Et pour que cette vision devienne realite, on devra porter une attention particuliere aux etablissements de soins de longue duree et aux programmes de soins a domicile, deux secteurs qui n'ont pas re9u la meme attention ni beneficie des memes ressources que les autres, a savoir, les h6pitaux de soins de courte duree. Nous, les infirmieres, devons etre vigilantes et continuer de cerner les occasions de militer en faveur de la securite des patients dans tous les secteurs, partout au pays. '1~ fevrier 2007 Lucille Auffrey, inf., M. Sc. info Mars

6 VOTRE OPINION Nous pouvons - et devons - en faire davantage J 'ai recemment regarde Ie documentaire An Inconvenient Truth, et je crains maintenant que moi et bien d'autres infirmieres n'en fassions pas assez pour la sante et Ie mieux-etre de la population mondiale. Nous sommes des agents de changement. Nous sommes respectees dans nos collectivites. Nous pouvons nous eduquer sur les fa<;:ons de proteger notre planete, de ralentir Ie rechauftement climatique et d'assurer la qualite de I'eau afin d'enseigner ces notions it la population. Je suis maintenant sensibi lisee it la quantite de produits toxiques qui remplissent nos paniers d'epicerie chaque semaine, comme les produits de nettoyage, les savons et les shampoings. Beaucoup de ces produits contiennent des substances chimiques, ajoutees pour les parfumer ou en prolonger la duree de vie, qui agissent comme des deregulateurs endocriniens dans I'environnement. Ces produits chimiques, egalement presents dans les pesticides de pelouse et de jardin, imitent ou bloquent les fonctions hormonales normales. Chez les poissons et les amphibiens, ces produits entrainent I'infecondite ou la feminisation. Pourquoi acceptons-nous de prendre de tels risques et d'utiliser des produits potentiellement dangereux pour notre sante? Je suis egalement preoccupee par notre surutilisation d'antibiotiques pour favoriser la croissance des animaux. Les porcs, les vaches et les poulets consomment 70 p. 100 de tous les antibiotiques produits aux Etats-Unis. Cet emploi abusif entraine la formation de souches pathogenes pharmacoresistantes. En tant que consommateurs, nous devons exiger que la viande soit exempte d'antibiotiques. J'aimerais beaucoup lire dans vos pages des lettres d'infirmieres qui ont su changer les choses. Je suis persuadee que de tels temoignages pourraient toutes nous inspirer it entreprendre des projets communautaires pour mieux proteger notre planete et favoriser la sante de toutes les populations. -Ann McGoey, fa. (cat. spec.). B. Sc. int., M. Sc. inf. Thunder Bay (Ont.) catie.cajinfirnniers.htnnl En partenariat... avec ACIIS ~ Miser davantage sur les infirmieres en sante du travail J 'ai ete etonnee d'apprendre recemment que seulement un pour cent des eftectifs infirmiers canadiens travaillent dans Ie secteur de la sante du travail. Comme les Canadiens consacrent de longues heures it leuremploi, la mise it contribution d'un plus grand nombre d'infirmieres en sante du travail (1ST) pourrait grandement ameliorer la sante et Ie rendement de la population active. Connaissant bien les obligations des employeurs en matiere de diligence raisonnable, les 1ST pourraient voi r au respect des lois en la matiere, et pourraient meme aider it resoudre des problemes qui ont souvent de lourdes consequences financieres. En eftet, les employeurs qui cherchent it reduire I'absenteisme et it ameliorer la sante et Ie rendement de leur personnel apprecieraient la valeur que peut procurer une 1ST au sein de leur organisation. (Les resultats d'un projet d'analyse cootsavantages de I'embauche d'ist mene par l'ontario Occupational Health Nurses Association [OOHNAJ seront publies au printemps prochain.) Les infirmieres et employeurs qui veulent en savoir davantage sur cette specialite dynamique et stimulante peuvent se renseigner aupres de I'OOHNA (www.oohna.on.ca) ou de l'association canadienne des infirmieres et infirmiers en sante du travail (www.cohna-aciist.cal. - Marilyn Crummey, fa, CST{C) Frankford (Ont.) 4 infirmiere CANADIENNE

7 Proteger les infirmieres contre les dangers Pour eviter que les infirmieres en soins communautaires ou adomicile ne se retrouvent dans des situations potentiellement dangereuses, sans se questionner, je crois que votre article Se doucher ou pas? (novembre 2006) aurait do egalement traiter de la question de la securite et du mieux-etre en milieu de travail. Bien que Rosanne Beuthin se soit sentie en securite lorsqu'elle s'est douchee chez sa cliente, je suis d'avis que les infirmieres n'ont pas les donnees ni I'experience necessaires pour pouvoir juger si un milieu est securitaire ou non. Travaillant moi-meme dans Ie domaine du mieux-etre et de la securite en milieu de travail, je sais que se sentir en securite et etre vraiment hors de danger sont deux notions bien differentes. Comme Ie sentiment de securite est souvent un jugement intuitif et spontane qui varie selon la perception et Ie niveau de confort des gens, il peut souvent etre fausse - beaucoup d'infirmieres peuvent se sentir ai'aise dans des circonstances pourtant potentiellement dangereuses. La determination de la securite d'un endroit necessite une analyse beaucoup plus approfondie que celie que peuvent effectuer les infirmieres. Celles d ne devraient donc jamais acceder a des demandes qui pourraient les rendre vulnerables ou entralner des dangers pour elles ou autrui sans se questionner ou s'informer davantage. 5e doucher chez les clients ne devrait pas avoir sa place en soins communautaires et a domicile; cela ne devrait meme pas etre une option. En fait, les infirmieres ne devraient meme jamais utiliser les salles de bain des clients. Un isolement inverse adequat aurait ete tout aussi efficace dans Ie cas cite dans I'article, puisque les allergenes presents sur la personne de I'infirmiere n'auraient pu entrer en contact avec la cliente. Et si la douche etait vraiment indispensable, et que I'autorite sanitaire en avait accepte les risques, alors une deuxieme infirmiere aurait do etre presente. Prendre une douche chez un client, surtout lors d'une visite initiale, expose les infirmieresa des dangers. Beneficiez-VOU5 d'une protection? Tous les membres de 10 profession infirmiere devroient ovoir une protection responsobilite professionnelle. La Societe de protection des infirmieres et infirmiers du Canada est Ie pour vous!* Communiquez avec nous pour obtenir une consultation gratuite 'Seulemenf pour infirmieres ef infirmiers admissibles. ({ en route vers la categorie specialisee/ IA(CS) )} Programme ontorien de formation des infirmieres etinfirmiers proticiens en soins de sante primaires PROGRAMMES OFFERTS Temps plein ou temps partiel, Fran<;ais Programme de certificat lip pour infirmieres et infirmiers titulaires d'un grade universitaire (12 mois atemps plein) Programme combine de maltrise M.5c.(Sc.1 nf.)/cert.iip Possibilite d'equivalences - evaluation et reconnaissance des acquis (ERA) Composantes majeures d'enseignement adistance Aussi disponibles: des cours de formation continue pour les infirmieres et infirmiers praticiens. - Eleanor M. Elston, inf., BTech., MCE Coordonnatrice des delegues syndicaux, British Columbia Nurses' Union Autorite sanitaire de rile de Vancouver, soins communautaires etadomicile Victoria (C. -B.) ~~ ~') Consortiu.m national. de formation en sante Volet Universite d'ottawa Veuillez visiter notre site Web: RENSEIGNEMENTS Universite d'ottawa Francine Drouin (613) poste 8443 Mars

8 PERSPECTIVES TITRE: Promotion de la sante au Canada et au Quebec, perspectives critiques (2006). ISBN 10 : AUTEURS: Sous la direction de Michel O'Neill, Sophie Dupere, Ann Pederson et Irving Rootman EOITEUR : Les Presses de l'universite Laval SOMMAIRE : Depuis la Charte d'ottawa de 1986, la promotion de la sante a profondement influence I'evolution des systemes de sante partout au monde. Plus de 80 auteurs, incluant les experts les plus reconnus sur les scenes internationale, canadienne et quebecoise de milme que des auteurs des generations montantes, analysent de maniere critique la promotion de la sante au Canada et au Quebec ainsi que son influence internationale depuis pages. Egalement disponible sous Ie titre Health Promotion in Canada. Critical Perspectives (2nd ed., 2007). COOT: 49,00 $ POUR PLUS O'INFORMATION : Distribution de Iivres Univers, 845, rue Marie-Victorin, Levis, QC, G7A 3S8. Tel. : ou S-7474; telec.: ; wwwpulaval.com TITRE: Soins infirmiers aux arnes en perte d'autonomie : Une approche adaptee aux CHSLD (2006). ISBN AUTEUR: Sous la direction de Philippe Voyer EOITEUR : Editions du Renouveau Pedagogique Inc. SOMMAIRE: S'appuyant sur les resultats d'etudes scientifiques, ce livre traite de themes importants pour la pratique infirmiere aupres des alnes en perte d'autonomie. 664 pages. COOT: 89,95 $ POUR PLUS O'INFORMATION : Editions du Renouveau Pedagogique Inc., 5757, rue Cypihot, Saint-Laurent, QC, H4S 1R3. Tel. : ou ; INDEX DES ANNONCEURS Defense nationale 2 9 couv. INF-Fusion. 14 Meloche Monnex couv. Programme ontarien de formation des infirmieres et infirmiers praticiens en soins de sante primaires 5 Reseau canadien d'info-traitements sida 4 Societe de protection des infirmieres et infirmiers du Canada TYCO Healthcare 7 Bourses de stage sur la securite des patients Les bourses de stage sont un moyen efficace d'encourager la formation en matiere de securite des patients. L'lnstitut canadien pour la securite des patients (ICSP) invite les organismes apresenter leurs demandes s'ils desirent permettrealeurs etudiants de participeraun travail sur la securite des patients. Les bourses visent asoutenir Ie travail des etudiants, dans toutes les professions de la sante ainsi que dans d'autres disciplines en lien avec la securite des patients (sciences sociales, sciences de I'activite physique, psychologie, ergonomie et autres). Le but est de creer de nouvelles occasions d'apprentissage cooperatif liees au mandat de I'ICSP. Les etudiants doivent etre les principaux intervenants dans la realisation des taches impliquant la securite des patients dans chaque projet. La personne qui supervisera les travaux de I'etudiant peut faire la demande. Les superviseurs peuvent provenir d'organismes, tels que les universites, les regions sanitaires, les hopitaux, les gouvernements provinciaux ou territoriaux, les organisations non gouvernementales et les organismes sans but lucratif interesses aavoir acces ades ressources additionnelies pour augmenter leur fonds de contrepartie et pour permettreades etudiantsaparticipera un travail sur la securite des patients. L'organisme requerant doit fournir des fonds de contrepartie en argent, et non sous forme de don en nature. La bourse de I'ICSP peut atteindre 1500$ par mois pendant quatre mois. Les fonds de I'ICSP doivent etre utilises seulement pour la remuneration de I'etudiant. La date limite de soumission des demandes est Ie 29 mars Pour plus d'information, visitez : _2007_-_200B]r.html. Dave Hancock, ministre de la Sante et du Mieux-etre de I'Alberta, en presence de representants du Conseil canadien d'agrement des services de sante (CCASSI au debut fevrier, ai'ouverture officielle d'un nouveau bureau satellite aedmonton. Le bureau sera dirige par Donna Hutton (au centre). Wendy Nicklin, presidente et directrice genera Ie du CCASS (il droitel, etait egalement presente. Histoires de securite : partage de donnees probantes La securite dans les faits: donnees sur les services infirmiers et la securite des patients relate I'experience de gestionnaires et de responsables de politiques, qui appliquent les principes de la prise de decisions eclairee par les donnees probantes dans les domaines des services infirmiers et de la securite des patients. Ces courts resumes, ecrits en langage clair, presentent des anecdotes sur la fa<;:on d'optimiser I'effectif disponible, les competences, la formation ou encore I'experience dans I'attribution des taches et dans la gestion du personnel infirmier. En fait, ces resumes iliustrent des exemples concrets en lien avec les recommandations de la synthese sur la dotation en personnel infirmier et la securite des patients, Allier dotation et securite. Pour en savoir davantage, visitez : ww.chsrf.ca/research_themes/nlop_stories_safetyjphp. 6 infirmiere CANADIENNE

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10 ABOLIR LES STIGMATES, ASSOCIES AU SIDA Un groupe de participantes, en compagnie de Deloris Russell (rangee arriere, quatrieme personnel reunies pour discuter des attitudes et comportements infirmiers qui perpetuent les stigmates. La therapie antiretrovirale (TAR). un traitement de plus en plus accessible et abordable dans les pays les plus touches par Ie VIH, suscite un nouvel espoir de vie. En ameliorant I'etat de sante de fa<;:on significative, la TAR permet aux personnes seropositives de mener une vie productive aupres de leur famille et dans leur collectivite, et d'envisager I'avenir avec espoir. Mais etant donne la grande disponibilite de la TAR, comment se fait-il que tant de gens continuent de mourir? Cette situation est grandement attribuable aux puissants stigmates associes au VI H, lesquels entratnent I'isolement, Ie rejet, la violence verbale et physique et, par consequent, la reticence ase faire soigner. Depuis son apparition, Ie VIH est entoure de stigmates en raison de son taux eleve de mortalite, de ses origines meconnues et de ses liens per<;:us avec I'homosexualite et les travailleurs du sexe. Meme aujourd'hui, les gens qui vivent avec Ie VIH sont souvent blames d'avoir agi de fa<;:on immorale. L'AIIC et la Democratic Nursing Organisation of South Africa (DENOSA) se sont penchees sur I'incidence des stigmates entourant Ie VIH dans Ie cadre de I'lnitiative des infirmieres du Canada et de l'afriquedu Sud contre Ie VIH/SIDA. Deloris Russell, gestionnaire de I'AIIC dans ce projet, a recemment anime un atelier destine au personnel de I'initiative, en Afrique du Sud, afin d'explorer les attitudes et les comportements d'infirmieres qui perpetuent ces stigmates et de reunir des donnees a ce sujet. Les participantes ont pu ensuite retourner dans leurs milieux hospitaliers et travailler achanger ces attitudes. Un des principaux obstacles cernes est la perception generalisee que, etant donne la nature de leur profession, les infirmieres devraient savoir prendre les precautions necessaires pour eviter d'etre infectees. Etant donne cette croyance, celles qui sont atteintes du VIH hesitent ensuite 8 se faire soigner. ({ II s'agit 18 d'un mythe qui cache toutefois une parcelle de verite, explique Mme Russell. On trouve en Afrique du Sud de I'information de grande qualite sur Ie VIH. Mais les infirmieres hesitent souvent 8 avouer qu'elles ne connaissent pas bien ce sujet. Si on ne leur offre pas I'occasion de perfectionner leurs connaissances, il peut etre difficile pour elles d'acceder 8 I'information dont elles ont besoin.» Or, de la formation sur Ie VIH n'est offerte que depuis recemment. 8 infirmiere CANADIENNE

11 «On trouve en Afrique du Sud de I'information de grande qualite sur Ie VIH. Mais les infirmieres hesitent souvent aavouer qu'elles ne connaissent pas bien ce sujet.» Un autre obstacle a surmonter est I'absence de discussion ouverte sur la sexualite. Le VIH se transmet surtout par les relations heterosexuelles. La plupart des femmes en Afrique du Sud ne sont pas a I'aise face au sujet de la sexualite, qu'elles designent en parlant de «ce que font un homme et une femme maries» ou de «ce que I'on s'attend de vous dans Ie mariage». Celles qui parlent ouvertement de sexe sont per<;:ues comme des femmes immorales et sont aussit6t marginalisees. De plus, les femmes de ces regions n'ont souvent pas la possibilite de «negocier» des pratiques sexuelles sans risque, et ne savent donc pas comment enseigner ces principes a leurs consceurs. Ainsi, meme si elles connaissent les risques, elles ne peuvent se proteger adequatement parce qu'il leur est impossible de demander a leur partenaire d'utiliser Ie condom. II devient donc urgent d'abolir les stigmates au sein de la communaute infirmiere, et d'inciter les femmes a se faire tester et soigner, non seulement pour epargner leur vie, mais aussi pour assurer Ie maintien des ressources humaines, si essentielles en cette periode de crise. Selon Thembeka Gwagwa, directrice generale de la DENOSA: «Ce n'est que lorsque les infirmieres auront compris que Ie VIH et Ie SIDA sont des maladies comme toutes les autres que la nation entiere pourra commencer a lutter contre les stigmates. La societe considere les infirmieres avec grande admiration - elles sont comme des modeles a suivre, surtout en matiere de sante. Mais si elles ne sont pas pretes a parler ouvertement, alors elles ne pourront pas convaincre les autres d'en faire autant.» L'AIIC offre des ressources pour militer en faveur de la securite des patients Les etudes et initiatives en milieu de travail visant la securite des patients s'i nteressent generalement au secteur des soins de courte duree; elles cherchent habituellement a analyser des incidents juges critiques et a y reagir. L'AIIC milite depuis longtemps pour etendre ces travaux a d'autres secteurs et integrer la recherche a la pratique, notamment aux chapitres des ressources humaines de la sante et de la securite des patients. L'AIIC tient a fournir aux infirmieres les ressources dont elles ont besoin a cet egard. Par exempie, Ie Guide de ressources en matiere de securite du patient lance en 2004 est une base de donnees sur Internet destinee a guider les infirmieres qui cherchent de la documentation fiable et perti-... nente au sujet de la securite des patients. Ce guide contient plus de references ainsi que des liens vers d'autres organismes et documents (on peut y acceder en cliquant sur «Pratique infirmiere», sur Ie site de I'AIIC). On trouve egalement sur Ie site des enonces de position portant sur la securite des patients et sur les decisions relatives a la dotation en personnel visant la prestation de soins infirmiers securitaires. Des sommaires de recherche revelant qu'une dotation adequate en infirmieres aurait une incidence sur la viabilite du systeme de sante et sur la securite des patients sont egalement disponibles. Ces ressources sont destinees a aider les employeurs et les infirmieres a mieux comprendre les resultats de recherche et ales appliquer. DECLARATION DES INCIDENTS L'AIIC a entame des discussions avec I'lnstitut canadien pour la securite des patients (ICSP) sur la necessite d'etablir des lignes directrices pancanadiennes en ce qui concerne la divulgation d'incidents indesirables pour aider les infirmieres a remplir leurs obligations deontologiques. L'AIIC travaille presentement, de concert avec I'ICSP, a etablir de telles directives. Participent egalement a ce projet des representants de la Societe de protection des infirmieres et infirmiers du Canada et autres professionnels de la sante. Le defi sera de definir des lignes directrices pouvant s'appliquer dans tous les contextes - et non seulement en soins de courte duree - et permettant d'orienter Ie travail en equipes interprofessionnelles. Une version preliminaire sera presentee aux intervenants partout au pays, au printemps, en vue d'obtenir leur adhesion; un document definitif sera depose cet automne, dans Ie cadre du congres Halifax 7: The Canadian Healthcare Safety Symposium. Mars

12 ...1& I PROFll: NOUVEAU GROUPE Al'AIIC Une association vou8e a la sante et au mieux-etre des infirmieres en neonatologie, des nouveau-nes et de leur famille L'Association prevoit organiser sa premiere assemblee annuelle ce printemps, a Ottawa, et cherche presentement a recruter des membres d'un bout a I'autre du pays 'Association canadien ne des infirmieres et infirmiers en neonatologie, L connue sous I'acronyme CANN, a ete etablie a J'issue du cinquieme congres international des infirmieres en neonatologie tenu a Ottawa, en mai Les deleguees ont en effet constate que la creation d'un regroupement permettrait de mieux faire valoir leurs interets et d'unifier les effectifs dans I'ensemble du pays. Un petit groupe de benevoles des diverses regions du pays qui faisaient partie du comite organisateur du colloque ont ainsi siege au conseil interimaire charge d'etablir la CANN et de la constituer en corporation. Incorporee Ie 1 r mai 2006, l'association a officiellement debute ses activites Ie 11 juillet 2006, et a recemment joint I'AIIC en tant que nouveau groupe. L'Association a pour mission de promouvoir I'art et la science des soins infirmiers neonataux; d'offrir aux infirmieres en neonatologie I'occasion de partager leurs connaissances, experiences et idees avec d'autres prestateurs de soins ici et a I' etranger; de participer aux decisions provinciales, territoriales, nationales et internationales et a I'etablissement des politiques visant les soins aux nouveau-nes et a leur famille; de promouvoir I'application des connaissances afin de favoriser I'efficacite et I'innovation en soins infirmiers neonataux et I'amelioration des politiques de sante, tout en militant en faveur d'une meilleure qualite de vie personnelle et professionnelle pour les infirmieres en neonatologie; et d'approfondir Ie champ de pratique, les normes de soins, les lignes directrices et les indices de reference utilises en soins infirmiers neonataux afin d'assurer Ie maintien des competences et la responsabilisation. L'Association prevoit organiser sa premiere assemblee annuelle ce printemps, a Ottawa, et cherche presentement a recruter des membres d'un bout a I'autre du pays. Elle souhaite solliciter des gens interesses a partager leur expertise et leurs idees au sein de comites deja en place ou nouvellement formes. Pour en savoir davantage, visitez Ie wwwneonatalcann.ca. 10 infirmiere CANADIENNE

13 AUTEURE : , ARTICLE REVU PAR LES PAIRS VANESSA BURKOSKI, IA (CAT. SPEC.), B. Sc. inf.,m. Sc. info Cerner les risques : les limites de la declaration des incidents Les rapports d'incidents prepares par les praticiens de la sante apres un evenement clinique indesirable ou un ecart aux pratiques normales sont une source courante de donnees sur la securite des patients (Boxwala et co[l., 2004). La declaration des incidents permet en effet de cerner [es lacunes du systeme en vue d'ameliorer la securite des patients et la qualite des soins (Pronovost, Nolan, Zeger, Miller et Rubin, 2004). Mais si [e signalement des incidents procure un apen,u des prob[emes organisationnels, cette demarche comporte toutefois des limites quant a son efficacite a definir les risques et aameliorer la qua lite. L'exactitude des donnees liees aux risques issues des rapports d'incidents serait grandement amelioree si les systemes etaient mis au point a plusieurs egards : reduction des biais, convivialite accrue, encodage et terminologie uniformises et analyse des donnees agregees. Parallelement, I'adhesion aune culture de securite inciterait davantage Ie personnel adeclarer les incidents. COLLECTE DE DONNEES ET DECLARATION D'INCIDENTS Plusieurs elements en lien avec la cueillette des donnees et la preparation des rapports d'incidents peuvent biaiser les donnees relatives a la securite des patients (Johnson, 2003). Comme Ie personnel infirmier declare beaucoup plus d'incidents que Ie corps medical, la gestion des risques et de I'amelioration du rendement tend it s'interesser davantage a la pratique infirmiere (Johnson). Toutefois, il faut considerer que comme les infirmieres sont souvent ~ La declaration des incidents permet de recueillir d'importantes donnees de gestion des risques pour cerner et gerer les causes d'erreurs en milieu de soins de sante. Toutefois, I'efficacite de cette demarche est souvent compromise en raison de facteurs lies a la structure meme des systemes utilises. En eftet, les donnees biaisees, la convivialite des systemes, I'uniformite de la terminologie, I'encodage et les lacunes de I'analyse de donnees agregees sont autant de facteurs qui peuvent fausser I'information relative aux risques. Tant que les systemes de declaration d'incidents ne seront pas ameliores et que la securite ne sera pas mise a I'avant-scene, Ie signalement des incidents n'offrira qu'un bref apen,u des risques et des mesures requises d'amelioration de la qualite. Les milieux de pratique qui encouragent la prise de decisions partagee et la pratique en collaboration et qui offrent des occasions stimulantes de perfectionnement pourront quant a eux rehausser la pratique infirmiere et favoriser une culture de securite. MOTSCLES erreurs, declaration des incidents, securite des patients Mars

14 . plus, des questions pratiques, comme un manque de formation du personnel ou de temps pour remplir des rapports, un acces limite aux formulaires necessaires ou I'impossibilite de decrire tous les details d'un evenement dans certains systemes informatises peuvent aussi contribuer afausser Ie nombre ou Ie type d'incidents signales (Johnson). II faut noter que certains ne rapportent pas les incidents de peur d'etre blames ou parce qu'ils ne croient pas qu'il y a lieu de les declarer. D'expliquer Pronovost et coil. (2004). les avantages de la declaration des incidents sont mal compris dans Ie secteur de la sante, ou I'exercice est considere, it tort, comme punitif, et axe sur les gens plutot que sur les systemes. Les rapports d'incidents procurent ainsi une approximation du volume et du type d'incidents qui surviennent vraiment dans Ie secteur de la sante; ils ne servent ainsi qu'it fournir un bref aperc;:u de I'etendue du probleme. Les ecarts deceles entre Ie nombre reel d'incidents et Ie nombre d'evenements signales constituent un defi pour les organismes de sante qui cherchent it minimiser les risques reels et potentiels et amettre de I'avant des mesures d'amelioration de la qualite pour y faire face. beaucoup plus nombreuses dans les etablissements de soins de sante et qu'elles ceuvrent plus souvent aupres des patients, elles sont plus susceptibles de voir et de signaler des incidents. L'analyse des donnees est donc biaisee lorsque les proportions des effectifs a I'ceuvre et I'etendue des soins prodigues aux patients par les diverses disciplines ne sont pas prises en consideration au moment d'interpreter les donnees (Johnson). Ce phenomene peut brosser un tableau fausse des risques reels et potentiels associes aux divers groupes de prestateurs et domaines cliniques, et entratner des initiatives de gestion des risques et d'amelioration du rendement mal ciblees. Selon Johnson (2003), un examen manuel de dossiers de patients par des gestionnaires cherchant adenombrer les evenements iatrogenes medicamenteux a revele un nombre d'incidents considerablement plus eleve que Ie nombre de rapports reellement produits, indiquant ainsi une disparite entre la quantite (et Ie type) d'incidents survenus et Ie nombre d'incidents etant signales en contexte de soins de sante. Ces ecarts peuvent etre attribues a plusieurs facteurs. D'abord, les praticiens ne peuvent pas toujours deceler les erreurs au moment ou elles surviennent puisque les effets indesirables peuvent se manifester plus tard (Johnson). De ANALYSE DES DONNEES Les systemes de declaration actuels ne permettent pas d'exploiter tous les avantages potentiels que pourraient procurer les donnees agregees obtenues une fois les rapports d'incidents et autres sources de donnees liees aux risques combines. Selon Boxwala et coil. (2004). Ie produit final d'un rapport d'incident est generalement une combinaison de donnees structurees et de texte non structure dont Ie contenu se limite a la description d'un evenement isole. Presentement, les outils qui permettraient de combiner des textes libres et des donnees structurees a d'autres sources d'une fac;:on efficace et fiable sont insuffisants (Boxwala et coli.). Bien que bon nombre de metaits aux patients puissent etre evites, Ie signalement de ces metaits ne pourra entratner des ameliorations significatives tant qu'on n'utilisera pas des donnees normalisees liees aux variables potentiellement afferentes, par exemple, sur I'organisme et la prestation des soins (Pronovost et coil., 2004). Les systemes de declaration des incidents et de classification des donnees liees aux risques varient egalement d'une unite de soins it I'autre, ce qui restreint leur utilite au moment d'analyser la securite des patients en ce qui a trait aux systemes et aux procedes (Boxwala et coil., 2004). De plus, les evenements sentinelles requierent habituellement plusieurs rapports rediges en fonction de criteres varies (Boxwala et coil.). Les systemes de declaration ne sont pas 12 infirmiere CANADIENNE

15 toujours en mesure d'extraire et de compiler toutes les donnees liees aux risques associees aun evenement donne (Johnson, 2003). Par consequent, I'analyse des causes d'incidents similaires ou dissemblables au moyen de rapports offrant des points de vue differents est compromise (Boxwala et coil.). L'incapacite d'analyser des donnees interdependantes generees par les rapports d'incidents nuit a la comprehension des risques sous-jacents et a I'elaboration de strategies d'amelioration du rendement (Boxwala et coil.). La combinaison des donnees tirees des rapports d'incidents et d'autres sources pourrait toutefois permettre de mieux comprendre les enjeux lies a la securite a vaste echelle, notamment en ce qui concerne la coordination interdisciplinaire, la communication et I'interdependance des politiques et des processus de soins (Boxwala et coil.). Lagregation de donnees variees en matiere de risques permettrait aux organismes de mieux evaluer si leurs modes de prestation des soins sont securitaires et de cerner ou des ameliorations de la qualite doivent etre apportees. Mais les donnees structurees et codees contenues dans les rapports d'incidents informatises utilisent de la terminologie et des modeles qui different d'un systeme ai'autre, compliquant ainsi I'agregation et I'analyse subsequente des donnees (Boxwala et coil., 2004). II convient d'uniformiser les rapports d'incidents, et leur taxonomie, si I'on veut pouvoir cerner avec plus grande exactitude les causes reelles d'evenements indesirables dans nos etablissements de sante. CULTURE ORGANISATIONNELLE Un principe qui emane de la plupart des ouvrages est celui que les erreurs medicales sont inherentes dans Ie secteur de la sante, et ne sont que rarement causees par des transgressions individuelles (Kuhn et Youngberg, 2002). Selon la Joint Commission on Accreditation of Healthcare Organizations, aux Etats-Unis (citee dans McLaughlin, 2001), les leaders de la sante doivent encourager la declaration des incidents et recommander que la notion de blame individuel soit eliminee en faveur d'un objectif plutot axe sur I'amelioration proactive des procedes et des systemes organisationnels. Le Conseil canadien d'agrement des services de sante a c1airement affirme que les organismes de soins de sante doivent developper une culture centree sur la securite en etablissant des priorites et des «pratiques organisationnelles requises )} (POR) appropriees. Pour pouvoir etre agrees sans condition, les organismes doivent demontrer que des mecanismes et procedes visant arenforcer la capacite des prestateurs de soins aprodiguer des soins securitaires sont en place. Coordonner les modes de transfert des renseignements sur les clients entre les soignants et les patients, limiter et normaliser Ie nombre de concentrations de medicaments disponibles et offrir au personnel une formation annuelle sur la securite des patients sont quelques exemples des POR qui, une fois implantees, favoriseront I'amelioration des systemes organisationnels plutot que la condamnation des gens pour les erreurs commises. Letablissement d'une culture de soins securitaires repose avant tout sur la maniere dont les gestionnaires reagissent face aux erreurs. Selon Dunn (2003). un milieu propice au signalement volontaire sans blame et ala prevention des erreurs est Ie pilier de la culture de la securite. On est peu sensibilise au nombre d'evenements indesirables qui surviennent dans Ie secteur de la sante parce que beaucoup d'erreurs ne sont pas signalees par Ie personnel, de crainte d'etre sanctionne. II est beaucoup plus probable que les incidents lies ala securite des patients et les evenements sentinelles soient signales dans un milieu ouvert et juste (Milligan et Dennis, 2004). Or, la declaration de ces incidents est une fagon de mieux cerner et comprendre les risques organisationnels presents - leurs types, leur ampleur, etc. - et de detinir les mesures d'amelioration de la qualite qui permettraient de les attenuer (Milligan et Dennis). REPERCUSSIONS POUR LE SECTEUR INFIRMIER Selon Armstrong et Laschinger (2006). les infirmieres qui ceuvrent dans des milieux de pratique qui leur offrent les moyens d'agir en favorisant la participation a la prise de decisions, Ie travail en collaboration et la communication ouverte font etat de soins infirmiers de haute qualite dans leurs unites. Un dialogue constructif entre tous les prestateurs de soins est necessaire a I'etablissement de plans d'intervention efficaces pour les patients et de regimes therapeutiques clairs. Le recours a des equipes interdisciplinaires aide a consolider I'information relative aux services et aux interventions therapeutiques prodigues ou planifies et a cerner les risques potentiels associes aux services offerts par I'ensemble des professionnels, dans toutes les unites. Le fait d'elaborer les plans en equipe permet de reduire l'ambiguyte et la probabilite d'erreurs. Offrant une perspective beaucoup plus large, la coordination des soins constitue un bon point de depart pour planifier des interventions axees sur la qualite, la securite et I'amelioration des resultats chez les patients. Or, I'analyse de donnees combinees permet aux infirmieres et aux autres prestateurs de soins de decouvrir les sources d'erreurs avec plus d'efficacite et de fiabilite. En etablissant des conditions de travail qui favorisent Ie travail en equipe et I'echange de I'information, les organismes pourront assurer des occasions stimulantes de formation qui appuieront la pratique infirmiere professionnelle et enrichiront la prestation de soins aux patients. La mise en commun des legons tirees a la suite d'evenements sentinelles et leur transformation en strategies concretes destinees a ameliorer les modes de prestation des soins aux patients sont des moyens efficaces pour motiver Ie personnel et Ie faire adhererades pratiques securitaires et de qualite. Les organismes qui offrent aux prestateurs de soins Ie soutien et les ressources c1iniques necessaires pour leur permettre de prodiguer des soins de qualite peuvent tirer profit des occasions propices ala definition des incidents, etaleur prevention, de maniere aetablir une solide culture de securite. ~ Mars

16 Nos systemes actuels presentent des limites qui entrainent des repercussions considerables sur la securite des patients et I'amelioration de la qualite. CONCLUSION Selon Johnson (2003). les systemes de declaration des incidents servent souvent seulementaconfirmer les doutes quant aux causes d'erreurs medicales et non aproposer des solutions immediates. En fait, I'efficacite de la declaration des incidents a cerner les risques avec exactitude semble surestimee. Nos systemes actuels presentent des limites qui entratnent des repercussions considerables sur la securite des patients et I'amelioration de la qualite. Nous devons ameliorer nos systemes de declaration des incidents si nous voulons etre en mesure de reperer les risques avec une precision accrue. VANESSA BURKOSKI, IA (CAT SPEC.), B. sc. INF, M. sc. INF, EST CANDIDATE AU DOCTORAT DU PROGRAMME DADMINISTRATION DE LA SANTE A C UNIVERSITY OF PHOENIX, DANS CARIZONA, ET EST VISITEUSE AU CONSElL CANADIEN D'AGREMENT DES SERVICES DE SANTE. ELLE A ETE DIRECTRICE DES SERVICES D'URGENCE ET DE SOINS INTENSIFS A CHOPITAL REGIONAL DE WINDSOR, EN ONTARIO. REFERENCES Armstrong, K.J. et Laschinger, H. (2006). Structural empowerment, magnet hospital characteristics, and patient safety culture: Making the link. Journal ofnursing Care Quality, 21 (2), Boxwala, A.A., Dierks, M., Keenan, M., Jackson, S., Hanscom, R., Bates, D.W. et coil. (2004). Organization and representation of patient safety data: Current status and issues around generalizability and scalability. Journal of the American Medical Informatics Association. 11 (6), Dunn, D. (2003). Incident reports: Correcting processes and reducing errors [version electroniquei. Association of Operating Room Nurses Journal, 78(2), Johnson, C.W. (2003). How will we get the data and what will we do with it then? Issues in the reporting of adverse healthcare events. Quality & Safety in Health Care, 12(Suppl. 2), ii64-ii67. Kuhn, A.M. et Youngberg, B.J. (2002). The need for risk management to evolve to assure a culture of safety. Quality & Safety in Health Care, 11(2), McLaughlin, S. (2001). Safety first: JCAHO's new patient safety standards to affect environment of care. Health Facilities Management. 14(9), 26-28,30. Milligan, F. et Dennis, S. (2004). Improving patient safety and incident reporting. Nursing Standard, 19(7), Pronovost, PJ., Nolan, T., Zeger, S., Miller, M. et Rubin, H. (2004). How can clinicians measure safety and quality in acute care? The Lancet, 363(9414), FUSiOn LA louie PREMIERE RESSOJjRCE WEB CON~UE POUR LES INFIRMIERES ET INFIRMIERS DU CANADA, EST MAINTENANT EN LlGNE! Visitez Ie site pour acceder a!'information fia ble et ajour dont vous avez besoin pour soutenir votre pratique des soins infirmiers, gerer votre carriere et communiquer avec des collegues et des experts de la sante. pour un acces immediat a la Collection Cochrane, aux outils e-cps et e-therapeutics et a la bibliotheque STAT! Ref Electronic Medical Library pour la precision d'une information mise ajour sur de multiples sujets, que I'AIIC et son comite revisent et approuvent en totalite ~ pour des outils d'auto-evaluation permettant de gerer Ie maintien des competences requises Avas MARQUES, PREl, CLIQUEZI Branchez-vous des maintenant sur pour faire I'experience du seul site Web canadien cree par et pour les infirmieres et infirmiers du Canada. INF-FUSION EST UNE INITIATIVE DE L'ASSOCIATION DES INFIRMIERES ET INFIRMIERS DU CANADA.,. ASSOCIAIION DES INFlRM'~"S ET INFI~MIE~S DU CANADA... CANADIAN NURSES ASSOCIAnON 14 infirmiere CANADIENNE

17 , Etablir une culture propice ala declaration des incidents et a I'apprentissage dans les milieux de soins de sante Les donnees relatives au fardeau des blessures causees par des evenements indesirables revelent que la securite des patients doit etre amelioree dans les organismes canadiens de soins de sante (Baker et coil., 2004; Forster et coil., 2004). Les chercheurs ont en effet etabli des liens entre la dotation en personnel, la vie professionnelle des infirmieres et I'exposition des patients aux risques (Aiken, Clarke, Cheung, Sloane et Silber, 2003; McGillis Hall, Doran et Pink, 2004; Tourangeau, Cranley et Jeffs, 2006). II convient d'apporter des changements aux chapitres de la dotation, des milieux de travail, des protocoles de soins et des communications si I'on veut ameliorer la securite du personnel et des patients. Mais pour ce faire, les infirmieres et autres professionnels de la sante devront etablir un c1imat propice it I'apprentissage face aux problemes constates qui favorise la proposition de solutions visant une prestation de soins plus securitaire (Marshall et Romano, 2005). La creation de milieux favorables a I'apprentissage est devenue une priorite dans plusieurs pays. L'Organisation mondiale de la Sante, par exemple, tente de detinir des normes et strategies internationales visant la declaration des incidents et la mise it profit des erreurs afin d'accrottre la securite des patients. En 2005, Ie Conseil canadien d'agrement des services de sante (CCASS) a etabli des normes destinees it promouvoir la declaration et I'apprentissage suivant un evenement indesirable ou un accident evite de justesse. L'article qui suit presente un aper9u des principaux defis lies it I'etablissement d'une culture propice it la declaration et ai'apprentissage au sein des organismes de soins de sante, et s'appuie sur les principes qui emanent d'ouvrages portant sur la culture de securite, sur I'apprentissage organisationnel et sur les facteurs humains. Une fois reunis, ces principes forment Ie fondement necessaire ala formulation des mesures que devront prendre les infirmieres et autres professionnels pour promouvoir et appuyer une telle culture. DEFIS Malgre les efforts de creation d'un «climat d'apprentissage» (Morath et Leary, 2004). la culture du blame est predominante dans notre systeme de sante. Les resultats d'une etude menee par Ie CCASS (2005) revelent que certains organismes de soins de sante n'ont toujours pas de systemes de declaration des evenements indesirables et des accidents evites de justesse et que, chez ceux qui en utilisent, les le90ns tirees de ces incidents n'ont pas entratne de changements dans la pratique ou dans les politiques. La culture organisationnelle determine non seulement comment les dirigeants gerent la declaration des erreurs et I'analyse des evenements indesirabies au evites de justesse, mais aussi comment Ie personnel se comporte dans de telles circonstances (Carroll, Rudolph et Hatakenaka, 2002). La culture du blame mene a la peur puisque les prestateurs craignent alors d'etre tenus personnellement et professionnellement ~ Mars

18 ARTICLE REVU PAR LES PAIRS ~ RESUME La securite des patients est une question importante dans Ie secteur canadien de la sante, tel qu'en temoignent les objectifs du Conseil canadien d'agrement des services de sante. L'atteinte de ces objectifs necessitera des efforts concertes dans taus les organismes de sante. Afin d'aider les leaders infirmiers a developper une culture propice a la declaration des evenements indesirables et des accidents evites de justesse et favoriser I'apprentissage des le<;ons qui en decoulent, les auteurs explorent ici les defis a5urmonter et formulent quatre recommandations qui, une fois mises en ceuvre, aideront nos leaders aanalyser les lacunes et aapporter les ameliorations requises pour rehausser la securite dans nos contextes de soins de sante. MOTSCLES evenements indesirables, accidents evites de justesse, securite des patients, declaration et apprentissage responsables de leurs erreurs. Lorsque Ie personnel redoute qu'un incident risque d'entrainer une poursuite judiciaire ou des mesures disciplinaires, il n'est pas porte a declarer les incidents et, par consequent, il devient impossible d'analyser les erreurs, d'en tirer des legons et d'apporter les changements necessaires. Pour etre accredites, les organismes canadiens de soins de sante doivent demontrer la mise en place de mecanismes permettant de cerner, signaler, evaluer et gerer les evenements sentinelles et les accidents evites de justesse, d'en analyser les causes et de preparer des rapports afferents (CCASS, 2007). De plus, Ie CCASS exige au moins une analyse prospective chaque annee, ainsi que la mise en ceuvre d'ameliorations ou de changements appropries et coherents. Les objectifs en matiere de securite des patients et les «pratiques organisationnelles requises )} (par) sont consideres comme d'importants leviers au leadership infirmier et aux efforts d'amelioration de la securite des patients au sein des organismes de sante. Le tableau 1 donne un apergu des par liees a la declaration et a I'apprentissage. (Pour obtenir la liste complete des objectifs en matiere de securite des patients et des par, priere de visiter Ie \IY\IY\IY. ccass.ca.) PASSER A L'ACTION II est temps d'agir et de transformer la culture de blame et de silence actuelle en une culture plutot axee sur la declaration et I'amelioration. Mais pour etablir et maintenir une telle culture, il conviendra de prendre les quatre mesures suivantes : 1. Creer un climat securitaire au sein des organismes pour signaler les evenements indesirables et les accidents evites de justesse et pour en tirer des le90ns. La fagon dont reagit la direction d'un etablissement face aux evenements indesirables et evites de justesse peut soit renforcer la culture de secret et de blame, soit favoriser une LIANNE JEFFS, IA., M. Sc. MADELYN LAW, M.A. G. ROSS BAKER, Ph. D. culture de communication ouverte permettant la declaration des incidents, I'apprentissage, la prevention et la responsabilisation (Morath et Leary, 2004). Mais il ne faut pas croire qu'un systeme de declaration des incidents peut a lui seul encourager Ie personnel a signaler ses erreurs, ni que la seule diffusion de rapports d'incidents peut mener a I'apprentissage organisationnel. Reason (1997) decrit quatre elements essentiels ai'etablissement d'une culture de securite: declaration (encourager Ie personnel a signaler les erreurs et les accidents evites de justesse); justice (etablir un climat de confiance ou les gens sont incites a fournir des renseignements essentiels en matiere de securite, voire recompenses, mais jamais sanctionnes); souplesse (faire appel aceux qui ont I'expertise necessaire, peu importe I'ordre hierarchique prevu); apprentissage (assurer que les gens peuvent et souhaitent comprendre les donnees issues du systeme de declaration puis apporter les changements requis). Les prestateurs qui evoluent dans une culture juste et souple (ou la peur et Ie blame n'ont pas leur place) sont beaucoup plus susceptibles de tirer des legons des evenements indesirables et des accidents evites de justesse signales. La culture de securite peut etre demontree par des symboles ou objets visibles (par I'affichage de messages, d'objectifs et de plans strategiquesl, par la communication des va leurs collectives preconisees en matiere d'apprentissage et de declaration des incidents, ou par Ie biais de gestes ou de messages - c'est comme 98 qu'on fait les choses ici -vehiculant des convictions sous-jacentes (Schein, 2004). 2. Montrer par {'exemple. Les leaders du secteur infirmier sont bien places pour renforcer la declaration des incidents, I'apprentissage et I'amelioration de la securite a I'echelle du systeme. lis doivent s'engager a definir des pratiques securitaires, a assurer I'adoption de celles-ci et a sensibiliser les prestateurs de premiere ligne a la securite (Leonard et Frankel, 2006). Le simple fait de rencontrer et de cotoyer Ie personnel de premiere ligne afin de discuter de la securite des patients peut temoigner de I'engagement des leaders, et meme permettre de transformer les preoccupations en changements organisationnels concrets (Morath et Leary, 2004; Frankel et call., Etablir un climat de responsabilisation reciproque et renforcer la capacite d'apprentissage organisationnelle decoulant du signalement d'evenements indesirables et d'accidents evites de justesse. La declaration des incidents doit etre pergue comme faisant partie du continuum de responsabilisation et d'apprentissage (Aspden, Corrigan, Wolcott et Erickson, 2004). La responsabilisation en matiere de declaration des incidents est etroitement liee aux obligations legislatives et reglementaires auxquelles sont tenus les professionnels de -' inlirmiere CANADIENNE

19 TABLEAU 1: PRATIQUES ORGANISATIONNEllES REOUISES OU CCASS EN MATIERE OE OECLARATION ET 0'APPRENTISSAGE Pratiques organisationnelles requises Lien avec les normes du CCASS en vigueur Etablir un mecanisme de declaration Processus qui permet de cerner, signaler, evaluer et gerer les 8venements sentinelles (L&P 13.1) des 8venements indesirables reels et Enqu~te sur ce qui a cause I'evenement (L&P 13.2) potentiels comprenant un processus Processus qui permet de cerner, signaler, evaluer et gerer les accidents 8vites de justesse (L&P 13.9) de suivi approprie. Processus qui permet de deceler, signaler et consigner les incidents tel5 que les 8venements sentinelles, indesirables et 8vites de justesse (HPC 1.4; AC, ASI, AMB, ARTC, CC, CFHS, CHS, esc, CTC, CWS, DO, FNIAS, FNICHS, HC, LTC, MC, MH, RH, SAG 3.4, ARTL 3.51 Realiser un processus d'analyse Culture axee sur I'amelioration de la qualite (L&P 16.1) prospective de la securite des Ressources et formation pour appuyer les activites d'amelioration de la qualite (L&P 16.2) patients chaque annee (p. ex., Reduction au minimum des risques et dangers (ENV 3.1) analyse des modes de defaillance et Evaluation et amelioration regulieres de la qualite (HPC 1.1; AC, ABI, AMB, ARTC, CC, CFHS, CHS, de leurs effets) et mettre en ceuvre CSC, CTC, CWS, DO, FNIAS, FNICHS, HC, LTC, MC, MH, RH, SAG 3.11 les ameliorations et les changements Mesures necessaires pour que les clients soient proteges contre les accidents, les blessures et les qui s'imposent. infections (HPC 10.6; FNIAS 12.3; AC, AMB, CC, CSC, CTC, DO, HC, LTC, MC, MH, SAG 13.3; ABI, ARTC, RH 13.4; CFHS, CHS, FNICHS Source: Conseil canadien d'agrement des services de sante, 2007 la sante dans leur pratique. Quant a I'apprentissage, on parle ici de creer des structures et des demarches qui permettront de tirer des lec;ons des evenements indesirables et des accidents evites de justesse (Berta et Baker, 2004). Pour ce faire, les organismes peuvent employer I'une des strategies suivantes : reconnaitre la valeur de I'information externe puis assimiler et appliquer Ie savoir, ce qu'on appelle «I'absorptivite)} (Cohen et Levinthal, 1990), ou institutionnaliser I'utilisation des nouvelles connaissances afin de rehausser la «capacite de retention)} (Berta et Baker, 2004). Pour tirer profit des erreurs et incidents, les organismes devront affiner leurs modes d'examen et d'interpretation des donnees relatives aux evenements indesirables ou evites de justesse ainsi que leurs fac;ons d'appliquer les lec;ons tirees (Daft et Weick, 1984). La profession infirmiere peut jouer un role important a cet egard : d'abord, en cernant les erreurs et les quasi-erreurs, ce que Argyris et Schon (1978) et Tucker et Edmondson (2003) appellent I'apprentissage en boucle simple, et ensuite, en tant que membres d'equipes multidisciplinaires, en participant a la modification des conditions, des normes et des systemes sous-jacents qui contribuent aux erreurs et aux quasi-erreurs (apprentissage en boucle double). Une fois tous ces elements reunis, les infirmieres pourront promouvoir I'apprentissage en boucle triple (diffusion de I'apprentissage en boucle double et de I'experience acquise au-dela de I'organisme) et quadruple (partage de I'information a I'echelle mondiale) (Runciman et coil., 2006). Les leaders du secteur infirmier peuvent aussi favoriser la responsabilisation reciproque, c'est-a-dire, d'une part, veiller a ce que Ie personnel communique les problemes de securite observes, et d'autre part, s'assurer que les prestateurs sont ecoutes et que leurs preoccupations sont prises en consideration (Morath et Leary, 2004). Le fait d'obtenir de la retroaction sur I'apprentissage permet de mieux comprendre les mesures d'amelioration du rendement qui doivent etre prises collectivement (Berta et Baker, 2004). En publiant les lec;ons tirees des evenements indesirables, les organismes pourront contribuer davantage a I'examen et a I'analyse des causes d'incidents. Legende: ABI Lesions cerebrales acquises AC Soins de courte duree AMB Soins ambulatoires ARTC Services c1iniques de procreation medicalement assistee ARTL Services de laboratoire de procreation medicalement assistee CC Oncologie CFHS Services de sante des Forces canadiennes CHS Services de sante communautaires CSC Services de sante du Service correctionnel du Canada CTC Soins intensifs CWS Services d'aide ai'enfance DO Deficits du developpement cognitif, comportemental ou psychosocial ENV Gestion de I'environnement FNIAS Services de toxicomanie des Premieres nations et des Inuits FNICHS Services de sante communautaires des Premieres nations et des Inuits HC Soins et services adomicile HPC So ins palliatifs et de fin de vie HR Gestion des ressources humaines 1M Gestion de I'information L&P Leadership et partenariat LTC Soins longue duree MC Obstetrique et perinatalite MH Sante mentale RH Readaptation SAG Toxicomanie et dependance au jeu 4. Concevoir des outils de declaration et d'analvse des incidents qui tiennent compte des facteurs humains. Les outils utilises doivent respecter certains principes lies aux facteurs humains, dont I'uniformite des mecanismes et la convivialite des systemes. La normalisation des definitions, des categories et de la terminologie en matiere de securite des patients permettra aux divers organismes de sante de mettre en place des systemes de declaration capables de cerner les principales lacunes (Carroll et coil., 2002), permettant ainsi aux organismes : de decouvrir des tendances locales; de cerner des schemes de comportement organisationnel; de prevoir les lacunes eventuelles; >- Mars

20 d'apprendre des erreurs et d'apporter les changements requis afin d'eviter que des evenements semblables ne se reproduisent (Tamuz, Thomas et Franchois, 2004; Tsatsoulis et Amthauer, 2003). On doit egalement assurer I'uniformite dans d'autres elements du systeme; on devra notamment limiter Ie type des donnees, prevoir un index d'evaluation des risques permettant de determiner la probabilite d'un evenement et sa gravite, permettre une description narrative de I'evenement, assurer la cueillette des donnees necessaires a la classification des causes fonda mentales, et inclure une description des lec;ons tirees de I'evenement (Aspden et coil., 2004). De plus, il est imperatif que les leaders du secteur infirmier assurent la disponibilite d'outils conviviaux, normalises et conformes aux exigences du CCASS, qu'ils appuient la declaration des evenements indesirables et des accidents evites de justesse en temps opportun, et qu'ils s'assurent que les organismes puissent apprendre les le(fons qui s'imposent. CONCLUSION Les leaders du secteur infirmier peuvent jouer un role important dans la creation de milieux de travail qui encouragent les praticiens et les gestionnaires a signaler les evenements indesirables et les accidents evites de justesse et aen tirer des le(fons. En mettant en ceuvre les quatre recommandations presentees ici, nos leaders seront en mesure d'analyser les lacunes et d'apporter les ameliorations requises pour en venir a des milieux de soins de sante plus securitaires pour les patients et Ie personnel. L/ANNE JEFFS, la., M. Sc., EST DIRECTRICE DE LA RECHERCHE CL/NIQUE! SOINS INFIRMIERSA L'HOPITAL ST. MICHAEL, TORONTO (ONTARIO). ELLE EST CANDIDATE AU DOCTORAT DU PROGRAMME D'EVALUATlON, GESTION ET POL/TIQUES DE SANTE, A LA FACUL TE DE MEDECINE DE L'UNIVERSITE DE TORONTO. MADELYN LA~ M. A., EST CHARGEE DE COURS EN SCIENCES DE LA SANTE COMMUNAUTAIRE A LA FACULTE DES SCIENCES APPLIQUEES DE LA SANTE DE L'UNIVERSITE BROCK, ST. CATHARINES (ONTARIO). ELLE EST INSCRITE AU PROGRAMME DE OOCTORAT EN EVALUATION, GESTION ET POL/TIQUES DE SANTE A LA FACULTE DE MEDECINE DE L'UNIVERSITE DE TORONTO. ROSS BAKER, Ph. D., EST PROFESSEUR EN EVALUATION, GESTION ET POL/TIQUES DE SANTE A LA FACULTE DE MEDECINE DE L'UNIVERSITE DE TORONTO. REFERENCES Aiken, L.H., Clarke, S.P., Cheung, R.B., Sloane, D.M. et Silber, J. (2003). Educational levels of hospital nurses and surgical patient mortality. Journalof the American Medical Assodation, 290(12), Argyris, C. et Schon, DA (1978). Organizational learning: A theory of action perspective. Reading, Mass.: Addison-Wesley. 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