L étalonnage par traceur Compton, une nouvelle méthode de mesure primaire d activité en scintillation liquide

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L étalonnage par traceur Compton, une nouvelle méthode de mesure primaire d activité en scintillation liquide"

Transcription

1 PH. CASSEE L étalonnage par traceur Copton, une nouvelle éthode de esure priaire d activité en scintillation liquide he Copton source efficiency tracing ethod, a new standardization ethod in liquid scintillation counting Philippe CASSEE et Phuc DO LNE-LNHB (Laboratoire national Henri Becquerel), LIS, CEA-Saclay, F91191 Gif-sur-Yvette Cedex, France, Résué Nous décrivons une nouvelle éthode d étalonnage en scintillation liquide fondée sur l'utilisation d'une source d électrons teporaire créée à l'intérieur du scintillateur par interaction Copton. La source de traceur Copton est esurée par le copteur à scintillation de liquide à triples coïncidences après sélection des événeents utiles grâce à un détecteur de rayonneent gaa. Cet article décrit le principe de la éthode, sa ise en œuvre pratique et les résultats obtenus pour l étalonnage d une source de tritiu. Ces résultats sont coparés à ceux obtenus en utilisant la éthode classique du rapport des coïncidences triples à doubles. Une application possible de cette nouvelle éthode pour des coparaisons internationales est discutée. MOS CLÉS : SCINILLAION LIQUIDE, MESURE D ACIVIÉ, SPECROMÈRE COMPON, RCD. Abstract We describe a new standardization ethod in liquid scintillation counting based on the use of a teporary virtual tracer source created inside the scintillator by Copton interaction. he Copton tracer source is easured by the triple coincidence liquid scintillation counter after selection of the Copton events by a gaa-ray detector. he paper describes the principle of the ethod, the experiental setup and presents the results obtained by this ethod for the standardization of a H solution. hese later results are copared with those obtained using the classical riple to Double Coincidence Ratio ethod. Possible application of this new ethod for international coparisons is addressed. KEYWORDS: LIQUID SCINILLAION, RADIONUCLIDE SANDARDIZAION, COMPON SPECROMEER EFFICIENCY RACING MEHOD, DCR. 1. Introduction Les techniques de esure d'activité eployant une source de référence sont utiles pour des esures coparatives ou pour garder la éoire de l étalonnage d un radionucléide sur une longue période de teps. Un exeple est l'utilisation de chabres d'ionisation avec une source de référence de radiu, dans le cadre du systèe international de référence (SIR) aintenu par le bureau international des poids et esures (BIPM). Pour des radionucléides se désintégrant par transition bêta pure, la éthode généraleent utilisée est la scintillation liquide en référence à un traceur radioactif. Un exeple est la éthode CIEMA/NIS eployant le tritiu coe traceur [1]. Si des esures reproductibles sont nécessaires sur plusieurs dizaines d années, par exeple dans le cadre d'un systèe de référence international, le tritiu n'est pas un traceur judicieux du fait de sa période radioactive relativeent courte (12,2 ans) et égaleent parce que c est un radionucléide difficile à étalonner avec une faible incertitude. Pour des raisons fondaentales liées aux odèles physiques eployés dans la éthode CIEMA/NIS, un traceur de basse énergie avec un spectre calculable est nécessaire et jusqu'ici, aucun radionucléide alternatif de longue période n'a été trouvé. L ÉALONNAGE PAR RACEUR COMPON, UNE NOUVELLE MÉHODE DE MESURE D ACIVIÉ

2 Par ailleurs, des éthodes d étalonnage priaires peuvent être préférées aux éthodes par traceurs si les facteurs de variabilité de la esure sont sous contrôle. En scintillation liquide, la éthode d étalonnage priaire est celle du rapport des coïncidences triples à doubles (RCD) [2]. Cette éthode exige une description correcte de la réponse non-linéaire du scintillateur qui dépend de la coposition de la source scintillante et qui n'est pas facileent reproductible sur une longue période de teps. Pour résoudre ces problèes nous avons développé un copteur à scintillation liquide couplé avec un spectroètre Copton, où une source de référence virtuelle est teporaireent créée au sein du cocktail scintillant par effet Copton. Nous exposerons dans ce qui suit le concept et la réalisation de cette nouvelle éthode de esure ainsi qu un exeple d application à l étalonnage d une source de tritiu. 2. Méthodes de esure par scintillation liquide Les techniques de scintillation liquide (SL) peuvent être eployées pour la esure d'activité de radionucléides quand le calcul du rendeent de détection est possible ou par coparaison avec un étalon. Les avantages principaux de ces techniques résident dans la possibilité de esurer des radionucléides de basse énergie dans une géoétrie de 4π sr avec une préparation de sources relativeent facile. À la différence de la plupart des autres éthodes de esure de radioactivité, la source elle-êe fait partie du détecteur et si une esure précise est nécessaire (c'est-àdire avec une incertitude type relative inférieure à 1 %) les sources scintillantes étalons doivent avoir une coposition siilaire à celle des sources à esurer. Si aucun étalon n est disponible, l'efficacité de détection peut être calculée dans certains cas. Cela est fait en utilisant une odélisation des processus physico-chiiques et statistiques ipliqués dans l'éission de luière, sa détection et le coptage des ipulsions. Ce odèle est connu dans la littérature sous le no de odèle à paraètre libre [], qui représente le rendeent luineux intrinsèque du scintillateur ou, plus préciséent, la valeur oyenne de photoélectrons créés dans chaque photoultiplicateur (PM) après l'absorption d'une unité d énergie dans le scintillateur. Ce odèle peut en pratique être appliqué de deux façons différentes : en déduisant le paraètre libre à partir de la esure d'un traceur (éthode CIEMA/NIS) ou en calculant ce paraètre libre à partir du rapport des coïncidences triples à doubles dans un détecteur à trois PM (éthode RCD). Nous décrivons ici une autre façon d'appliquer le odèle à paraètre libre en scintillation liquide avec l'aide d'une source de traceur virtuelle créée in situ par interaction Copton.. Concept de la source Copton virtuelle La source scintillante à esurer est préparée selon la procédure habituelle et une source d électrons virtuelle est créée teporaireent dans celle-ci par effet Copton. Cette source virtuelle est esurée spécifiqueent pour déduire le rendeent luineux intrinsèque du scintillateur dans ces conditions spécifiques de esure, c'est-à-dire pour ce type de flacon, ce scintillateur, ce volue, cette coposition chiique et ce copteur. Ce rendeent luineux intrinsèque peut être exprié coe le nobre oyen de photons éis par unité d'énergie électronique absorbée par le scintillateur. La source virtuelle est ensuite suppriée et le rendeent luineux intrinsèque précédeent déteriné est eployé pour calculer l'efficacité de détection du radionucléide dans ces conditions de esure spécifiques. L'avantage principal de cette éthode consiste en ce que le traceur est esuré exacteent dans la êe condition que la source à esurer et aussi que l'efficacité de détection ne dépend pas du taux de coptage de ce traceur, ais seuleent sur son spectre, qui est accessible expérientaleent avec une résolution qui ne dépend que de celle du détecteur gaa utilisé. 4. Création de la source virtuelle La source scintillante à esurer, placée à l'intérieur du copteur de scintillation liquide, est éclairée par un rayonneent gaa externe de 59,4 kev produit par une source scellée, filtrée et colliatée de 241 A. Un détecteur de rayonneent gaa est placé sous la chabre optique du copteur SL à angle droit de l incidence du rayonneent gaa. Le détecteur de rayonneent gaa esure les photons diffusés dans la source SL par diffusion cohérente ou par diffusion Copton. Pour les photons Copton, le spectre diffusé est centré sur l énergie correspondant à une diffusion à angle droit, ce qui pour une excitation à 59,4 kev correspond à une valeur d'énergie oyenne de 5,2 kev. Ce spectre Copton est facileent séparé du spectre de diffusion cohérente en eployant un détecteur de rayonneent gaa présentant une résolution en énergie suffisante pour ne pas nécessiter d étape de déconvolution de spectre, coe par exeple un détecteur geraniu ou un détecteur Cde. Le spectre Copton utile est sélectionné par un analyseur onocanal et ce signal est eployé pour valider l'inforation issue des PM du copteur SL. Le copteur SL voit donc toutes les ipulsions de luière créées par des interactions de rayonneent gaa dans la source ais seules celles qui sont en coïncidence avec le signal du sélecteur onocanal de la voie gaa sont enregistrées. Les ipulsions luineuses éises par la désintégration du radionucléide présent dans la source sont égaleent rejetées par le systèe de coïncidence. Cette éthode de esure est rendue possible par la courte durée des ipulsions de luière SL et la probabilité de coïncidences fortuites peut être calculée à partir du taux de coptage non-coïncident des détecteurs. Il faut rearquer que le teps ort du copteur SL est déclenché par toutes les ipulsions luineuses et donc que le taux de coptage d'événeents utiles est faible (en pratique quelques s 1 ), ce qui ipose un teps d acquisition relativeent long pour obtenir une faible fluctuation statistique des coptages. Le 4 REVUE FRANÇAISE DE MÉROLOGIE n 14, Volue

3 diagrae du systèe expériental est décrit dans la figure 1. non-détection. Si l'énergie absorbée, E, dans une source SL produit un nobre oyen des photons, la probabilité de détection dans le PM X est : X X = 1 exp( ), X = ( A,B,C ), (1) où X est le rendeent quantique du PM X. Les probabilités de détection pour 2 PM en coïncidences doubles et triples sont respectiveent : X Y exp exp = 1, (2) avec = ( AB,BC, AC ) ; Fig. 1. Principe d un copteur à scintillation liquide utilisant un spectroètre Copton. Le spectre de la source virtuelle peut être directeent déduit du spectre des photons Copton diffusés, esuré en coïncidence avec le copteur SL, en utilisant la relation de conservation de l énergie de l effet Copton en considérant que cet effet est prédoinant avec des électrons peu liés aux atoes du ilieu (la soe des énergies du photon et de l électron Copton est égale à l énergie du photon incident). Ce systèe peut égaleent être eployé pour siuler une source électronique onoénergétique dans le scintillateur, si l'analyseur onocanal est ajusté pour sélectionner une faible plage d énergie du spectre gaa. Cela peret d'exainer la réponse du cocktail scintillant aux électrons de basse énergie et esurer ainsi la nonlinéarité du scintillateur. 5. Mesure de la réponse du scintillateur La réponse du scintillateur à la source virtuelle d électrons peut être déduite de l analyse du spectre d'aplitude des ipulsions des PM. Cette éthode, eployée précédeent par Péron [4] pour analyser la non-linéarité d'un scintillateur liquide, nécessite la déconvolution du spectre d aplitude du PM sur la base de ses fonctions propres, calculées à partir des n- convolutions de la réponse de l électron unique. Cette procédure a été eployée pour une source onoénergétique ais son application à une source polyénergétique n'est pas directe, car le spectre de la source doit égaleent être considéré dans le processus de déconvolution. Ici, nous avons utilisé une autre approche, fondée sur le odèle à paraètre libre en scintillation liquide et sur sa résolution par la éthode du rapport des coïncidences triples à doubles (RCD). En eployant un copteur SL à triples coïncidences, avec des seuils de détection ajustés pour perettre la détection de photons uniques dans chaque canal, la probabilité de détection, pour un PM, de l'ipulsion luineuse éise après absorption d'énergie dans le scintillateur peut être déduite du calcul de la probabilité de = exp A B exp C exp () Et le rendeent de détection pour la soe logique des coïncidences doubles est : ( ) D = 2 (4) = ( AB,BC,AC ) Pour un grand nobre d événeents observés, le rapport des fréquences des coïncidences triples et doubles converge vers le rapport des probabilités de ces coïncidences : = Z = 1 exp, Z X ouy (5) Le nobre oyen de photons éis ultipliés par l'efficacité quantique du PM Z peut être facileent calculée par une transforation logarithique de l'équation (5) : Z = ln, (6) avec = ( AB, BC, AC ), Z X ouy Si l'énergie E varie d'un événeent à un autre (c'est-àdire si les ipulsions de scintillation sont produites avec une source polyénergétique), les équations (1) à (5) doivent être pondérées par le spectre de la source S(E). Le nobre oyen de photons, (E), devient alors une variable non-linéaire de l énergie afin de tenir copte du phénoène de quenching d ionisation. Birks [5], donne une relation sei-epirique pour décrire (E) utilisant le pouvoir d arrêt de l électron, de/dx ainsi qu un paraètre décrivant la non-linéarité du scintillateur, le facteur de Birks, kb : E de ( E) = α, (7) de kb dx où est le nobre oyen de photons éis par unité d'énergie absorbée dans le scintillateur. Cette variable α L ÉALONNAGE PAR RACEUR COMPON, UNE NOUVELLE MÉHODE DE MESURE D ACIVIÉ 5

4 peut être considérée coe le rendeent luineux intrinsèque de la source dans ces conditions spécifiques de esure. Dans ce cas, l équation (5) devient un systèe de fractions rationnelles avec trois inconnues, les trois valeurs X ultipliées par : = Eax 0 S( E ) Eax 0 X = (A,B,C) S( E ) X exp X exp ( E ) de de (8) Le systèe d'équations (8) peut être résolu en iniisant qui exprie la différence entre les rapports des nobres de coïncidences expérientales triples et doubles et les rapports des probabilités de détections associées : = = ( AB,BC,AC ) 2 (9) Cette résolution peut être faite grâce à un algorithe de iniisation ultiparaétrique, coe par exeple le «Downhill siplex» [6]. En résué, si l on connaît le spectre de l'énergie transférée au scintillateur, le nobre oyen de photons éis ultiplié par l'efficacité quantique de chaque PM peut être calculé à partir des rapports des taux de coptages en coïncidences triples et doubles. Ces trois valeurs caractérisent entièreent la réponse de la source scintillante utilisée dans ces conditions expérientales. Elles perettent donc le calcul du rendeent de détection de n'iporte quel radionucléide présent dans la source, connaissant le spectre d'énergie transféré au scintillateur par ce radionucléide. Il faut cependant rearquer que cette éthode ne fonctionne que si le systèe n'est pas saturé, c'est-à-dire si les valeurs de RCD sont inférieures à 1. Cela signifie que la source virtuelle ne doit pas couvrir une trop haute gae d'énergie. En pratique, la gae d énergie coprise entre 1 kev et 10 kev est la plus utile parce que cela correspond à des valeurs de RCD notableent inférieures à l unité et de plus dans une région où la non-linéarité du scintillateur est la plus prononcée. 6. Application à la éthode RCD en esurant la non-linéarité du scintillateur Dans cette application une source teporaire d électrons est créée dans la source SL à esurer en utilisant une source externe de 241 A dont le rayonneent est filtré pour ne laisser passer que des photons gaa de 59,4 kev. L'analyseur onocanal de la voie gaa est ajusté successiveent pour sélectionner un signal gaa dans la gae de 59 kev à 49 kev, qui correspond à la production d électrons Copton d'énergies coprises entre 1 kev et 10 kev dans le scintillateur. La esure de la source est faite pour chaque valeur d'énergie électronique, avec suffisaent de statistique de coptage. La réponse intrinsèque du scintillateur est calculée pour chaque valeur d'énergie électronique, à partir des valeurs de RCD expérientales selon l équation (6). Ces résultats donnent l'efficacité relative quantique de chaque PM, ais aussi la valeur oyenne de photons éis en fonction de l'énergie transférée. Ces données peuvent alors être ajustées à une fonction athéatique siple sans signification physique, coe par exeple une fraction rationnelle, et cette fonction est alors eployée en replaceent de l équation (7) dans la éthode traditionnelle RCD. Le jeu de données peut aussi être ajusté à l'équation (7), pour donner la eilleure évaluation des paraètres libres et du facteur kb qui caractérisent entièreent l enseble de esure dans ces conditions spécifiques. En résué, cette procédure peret l'utilisation de la éthode RCD sans le besoin de choisir ou d ajuster le paraètre kb, phase qui reste le point faible de la éthode RCD classique, particulièreent pour la esure de radionucléides de basse énergie. 7. Application à une esure par traceur avec une source Copton virtuelle Dans cette application une source virtuelle est égaleent créée coe précédeent à l aide d une source de 241 A filtrée pour éettre seuleent du rayonneent à 59,4 kev. Les seuils de l'analyseur onocanal sont ajustés pour sélectionner une gae d'énergie correspondant aux interactions Copton uniques dans le cocktail scintillant. Le spectre est enregistré dans le canal gaa en coïncidence avec le signal de la soe logique des coïncidences doubles du copteur SL et le spectre d'énergie des électrons Copton créés dans le scintillateur est calculé en utilisant la relation de conservation de l énergie dans l'effet Copton. Le systèe d'équations (8) est ensuite résolu pour obtenir la réponse intrinsèque de chaque PM pour cette source spécifique et dans ces conditions de esure. La source externe de 241 A est alors enlevée et la source scintillante est esurée en coïncidences triples et doubles. Le rendeent de détection dans la soe logique des coïncidences doubles est alors calculé grâce à l'équation (4) pondérée par le spectre d'énergie de la source à esurer : = S( E ( ) 2 (10) = ( AB,BC,AC ) D ) Les teres et sont calculés eployant les équations (2) et () où (E) est calculé avec l'équation (7) ou bien en utilisant la réponse intrinsèque de chaque PM obtenue à l étape précédente. Cette éthode d étalonnage par traceur Copton (EC), est dans son principe seblable à la éthode CIEMA/NIS où l'efficacité de détection d'un radionucléide est déduite de la réponse intrinsèque d'une source scintillante déterinée grâce à une source étalon de tritiu. Néanoins, les avantages principaux de la éthode EC sur la éthode CIEMA/NIS sont : 6 REVUE FRANÇAISE DE MÉROLOGIE n 14, Volue

5 la caractérisation du systèe de esure (c'est-à-dire de la source et du copteur SL) est réelleent faite en utilisant la source à esurer et non avec une autre source contenant le traceur ; le rendeent de détection est déduit du spectre expériental du traceur virtuel et non de son taux de coptage. Un éventuel changeent de l'activité ou de la géoétrie de la source de rayonneent gaa externe n'aura pas d effet sur le résultat ; aucune source radioactive étalon n est utilisée et il n y a donc pas de facteur d incertitude lié à l activité d un étalon ; le rendeent de détection peut égaleent être calculé en eployant la éthode RCD classique à partir du êe jeu de données expérientales. Cela donne une possibilité de contrôle des résultats. 8. Systèe expériental Le systèe expériental a été réalisé par association d'un détecteur geraniu avec le copteur à scintillation liquide RCD1 du LNE-LNHB. Ce copteur, déjà décrit dans la littérature [7], utilise des flacons de scintillation liquide standards de 20 l et trois photoultiplicateurs Burle 8850 PM placés à 120 dans une chabre optique. Une fenêtre ince d'aluiniu est placée au fond de la chabre devant la fenêtre en bérylliu du détecteur geraniu. La distance entre le fond de la fiole scintillante et la fenêtre de détecteur geraniu est de 2 c. Le détecteur geraniu est soaireent blindé avec une feuille de 2 d épaisseur de plob. Un colliateur, coposé d'un cylindre principal percé d un orifice central de 0,8 de diaètre a été inséré à l'intérieur de la chabre optique entre 2 PM et dans le plan foré par leurs axes longitudinaux, coe cela apparaît sur la figure 2. Les rayonneents de basse énergie de 241 A sont filtrés par une feuille de fer. Le blindage de la source et le colliateur sont suffisants pour réduire à un niveau négligeable la détection directe par le détecteur geraniu du rayonneent éis par la source. Le signal du détecteur geraniu est aplifié par un aplificateur de spectroétrie (Intertechnique 7244) et le signal aplifié est connecté à un analyseur ulticanaux (MCA) et en parallèle, à un analyseur onocanal (SCA) (ennelec C450). Le signal MCA peut être enregistré en coïncidence avec le signal SL en coïncidences doubles produit par le odule MAC [8] après retard et ise en fore. Le odule MAC a été odifié pour retarder et ajouter une entrée de veto au signal d autorisation de sortie des signaux coïncidents, coe indiqué en figure. Cette entrée veto est connectée à la sortie du SCA et les signaux sont synchronisés afin de perettre la validation des signaux de coïncidence du odule MAC seuleent si le signal SCA est présent pendant une fenêtre teporelle de coïncidence de 100 ns. Une vue générale du systèe réalisé au LNE-LNHB apparait sur la figure 4. Fig.. Schéa du odule MAC odifié pour l ajout d un signal de veto sur les sorties. 9. Essai et validation de la éthode La éthode a été évaluée par la esure d'une source de tritiu préparée avec le scintillateur liquide coercial Ultia Gold (Perkin Eler). La esure eployant la technique du traceur virtuel a été coparée avec les résultats donnés par la éthode de esure traditionnelle RCD en utilisant le êe copteur (LNHB RCD1). Fig. 2. Chabre optique du copteur à scintillation liquide ontrant le colliateur pour la source 241 A externe. Une source scellée de 1,9 MBq de 241 A est placée dans un cylindre de plob et adaptée sur ce colliateur. Les rendeents de détection calculés avec la éthode RCD classique et avec la éthode du traceur Copton (EC) sont présentés dans le tableau 1, en fonction de la valeur du paraètre kb utilisé dans le calcul de la forule Birks, Équation (7). L'évolution du rendeent de détection en fonction de cette valeur de kb apparaît sur la figure 5 pour les deux éthodes de calcul. L ÉALONNAGE PAR RACEUR COMPON, UNE NOUVELLE MÉHODE DE MESURE D ACIVIÉ 7

6 ableau 1 Calcul du rendeent de détection d une source de H dans l Ultia Gold LS en utilisant la éthode RCD et la éthode EC. kb Méthode RCD Méthode EC Écart relatif (%) en c/mev RCD D RCD D RCD D 0,007 0, , ,27 4 0, , , ,54 1,7 2,89 0,008 0, , , , , , ,20 1,09 2,28 0,009 0, , , ,488 0, , ,87 0,79 1,67 0,01 0, ,54 4 0, , , , ,57 0,50 1,05 0,011 0, , , , ,58 9 0, ,26 0,22 0,49 0,012 0, ,57 0 0, , ,57 1 0, ,02 0,02 0,04 0,01 0, ,54 0,26 1 0,49 6 0,55 5 0,264 0,22 0,22 0,46 0,014 0, ,51 7 0, , ,5 9 0, ,4 0,41 0,84 0,015 0, , , , ,52 6 0, ,67 0,64 1,0 0,560 Rendeent de détection, D 0,555 0,550 0,545 0,540 éthode RCD éthode EC 0,55 0,50 0,525 0,006 0,008 0,010 0,012 0,014 0,016 kb (c/mev) Fig. 4. Systèe de esure associant un copteur à scintillation liquide à triples coïncidences avec un spectroètre Copton pour la ise en œuvre de la éthode EC. Fig. 5. Variation du rendeent de détection en coïncidences doubles d une source scintillante de tritiu pour la éthode RCD et la éthode EC. L exaen de ces résultats conduit aux conclusions suivantes : Coe prévu, le rendeent de détection du tritiu calculé avec la éthode RCD dépend beaucoup de la valeur du paraètre kb. Le rendeent de détection diinue de 4,7 % si la valeur de kb passe de 0,007 c/mev à 0,015 c/mev, plage généraleent adise pour ce paraètre ; La dépendance du rendeent de détection avec la valeur de kb est plus faible que précédeent en utilisant la éthode de calcul par traceur Copton. En considérant la gae de kb précédente, la variation du rendeent de détection du tritiu est de 2,7 %. Cela se constate égaleent sur les pentes des deux courbes de la figure 5 ; Les deux courbes de la figure 5 se croisent et il y a donc une valeur de kb pour laquelle les rendeents de détection calculés avec les deux odèles sont égaux. Cela correspond à une valeur de kb de 0,012 c/mev, qui est siilaire à la valeur précédeent déterinée pour des sources Ultia Gold par défocalisation de notre copteur RCD1 ; On peut qualitativeent expliquer pourquoi la éthode EC est oins dépendante de la valeur de kb que la éthode RCD. Dans la éthode EC, l'équation de Birks est calculée deux fois : une fois pour le traceur Copton et une fois pour le radionucléide à esurer. Cela conduit à une sorte de copensation des inexactitudes du odèle. Ce point a déjà été observé pour la éthode CIEMA/NIS où l'influence de la valeur de kb dans la esure de 8 REVUE FRANÇAISE DE MÉROLOGIE n 14, Volue

7 radionucléides bêta purs est plus faible que dans la éthode RCD. C'est aussi pourquoi, avec la éthode CIEMA/NIS, la valeur de kb a une influence considérable dans le calcul de l'efficacité de détection de radionucléide se désintégrant par capture électronique vers un niveau fondaental, coe 55 Fe, parce que dans ce cas, l'énergie produite par la capture électronique est presque onoénergétique (environ 6 kev pour 55 Fe) et la copensation précédeent entionnée ne peut pas s opérer. Cela étant dit, la éthode EC reste sensible à la valeur du paraètre kb ais trois éthodes peuvent cependant être utilisées pour lever cette dépendance : Par la coparaison entre les éthodes EC et RCD, en choisissant la valeur du paraètre kb pour laquelle les rendeents calculés avec les deux éthodes sont égaux. Cela correspond au point d intersection des courbes de la figure 5 ; Par variation du rendeent de détection du copteur à scintillation liquide par défocalisation des PM ou utilisation de filtres gris coaxiaux de la source. La valeur optiale du paraètre kb est celle qui conduit à rendre l activité de la source indépendante du rendeent de détection. C est la éthode traditionnelleent utilisée avec la éthode RCD ; En esurant in situ la réponse du scintillateur et en replaçant la fonction de Birks par une corrélation epirique ajustée sur les résultats expérientaux obtenus avec des sources d électrons Copton onoénergétiques, coe décrit Utilisation de la éthode EC pour l extension du systèe international de référence aux radionucléides se désintégrant par transition bêta pure ou par capture électronique vers un niveau fondaental Le coité consultatif des rayonneents ionisants (CCRI(II)) a identifié depuis longteps la nécessité de développer un systèe de coparaison international d activité pour les radionucléides se désintégrant par transition bêta pure ou par capture électronique. Un systèe de référence existe déjà pour les radionucléides éetteurs gaa (Systèe International de Référence, SIR). Il est fondé sur l utilisation de chabres d ionisation en référence à des étalons de longue période (sources de radiu). Ce principe n est cependant applicable qu aux éetteurs gaa. Un groupe de travail ad hoc du CCRI (II) a été constitué pour développer un SIR utilisable pour les radionucléides n éettant pas de photons gaa. Il seble qu'il y ait un consensus pour eployer des techniques de scintillation liquide, ais jusqu'ici, aucune éthode satisfaisante n'a été retenue. Cela résulte principaleent du fait que les deux éthodes d étalonnage traditionnelles en SL, i.e. la éthode RCD et la éthode CIEMA/NIS, rendent nécessaire l utilisation d un scintillateur de référence et qu à ce jour, aucun scintillateur ne répond coplèteent à ce besoin. Nous pensons que la éthode EC pourrait constituer un bon principe pour l extension du SIR aux radionucléides non-éetteurs gaa. En effet, elle ne nécessite pas de scintillateur de référence car les caractéristiques intrinsèques de chaque source peuvent être esurées in situ. On pourrait objecter que l'inconvénient principal de cette éthode EC est la nécessité d eployer un copteur SL spécifique avec PM associé à un détecteur de rayonneent gaa. Nous avons prouvé dans ce papier que la construction d'un tel détecteur reste possible par la odification ineure d'un copteur RCD classique. De plus, l'utilisation d'un copteur SL développé au laboratoire est, à notre avis, la eilleure garantie d avoir un instruent de esure sous contrôle. Ce n'est pas le cas des copteurs SL coerciaux qui sont surtout conçus pour des applications de esure à bas niveau d activité et qui sont essentielleent des boîtes noires pour l'utilisateur. 11. Conclusion Nous avons ontré qu il était possible de créer teporaireent au sein d une source scintillante existante, un traceur virtuel par effet Copton à partir d une source externe de 241 A et d un détecteur gaa fonctionnant en coïncidence avec un copteur à scintillation liquide à triple photoultiplicateurs. Cette source virtuelle peut être eployée pour étudier in situ la réponse non-linéaire du scintillateur liquide dans la gae d énergie coprise entre 1 kev et 10 kev. Cette source virtuelle peut égaleent être utilisée coe traceur pour calculer le rendeent de détection d un radionucléide de spectre connu. Cette dernière éthode, appelée éthode d Etalonnage par raceur Copton (EC) a été utilisée avec succès pour la esure d'une source de tritiu en coparaison avec la éthode traditionnelle RCD. L'association de ces deux éthodes donne une façon siple d'optiiser le paraètre de non-linéarité du scintillateur, le facteur de Birks, kb, utilisé pour le calcul de rendeent de détection en scintillation liquide. Coe la éthode EC peret la caractérisation in situ de la source SL à esurer, nous pensons qu'elle pourrait être eployée dans un systèe de référence international pour des éetteurs bêta, sans exiger la ise au point d un scintillateur de référence. Elle pourrait aussi être utilisée pour conserver sur une longue période, la éoire d un étalonnage de radionucléides non-éetteurs gaa. Références [1] GRAU MALONDA A. et GARCIA-ORAÑO E., Evaluation of counting efficiency in liquid scintillation counting of pure β-ray eitters, Int. J. Appl. Radiat. Isot.,, 1982, [2] BRODA R., POCHWALSKI K. et RADOSZEWSKI., Calculation of liquid-scintillation detector efficiency, Appl. Radiat. Isot., 9(2), 1988, L ÉALONNAGE PAR RACEUR COMPON, UNE NOUVELLE MÉHODE DE MESURE D ACIVIÉ 9

8 [] GRAU MALONDA A., Free paraeter odels in liquid scintillation counting, CIEMA Editions, Madrid, [4] PÉRON M.N. et CASSEE P., Study of liquid scintillator response to low-energy electrons with a Copton coincidence experient, Nucl. Instr. Meth. Phys. Res., A69, 1996, [5] BIRKS J.B., he theory and practice of scintillation counting, Pergaon Press, Oxford, 1964, 187. [6] PRESS W.H., EUKOLSKY S.A., VEERLING W.. E FLANNERY B.P., Nuerical recipes in Fortran 77, Cabridge University Press, Seconde édition, 1992, 402. [7] CASSEE P. et VAIN R., Experiental evaluation of DCR odels for the PM liquid scintillation counter, Nucl. Instr. Meth., A12, 1992, [8] BOUCHARD J. et CASSEE P., MAC : an electronic odule for the processing of pulses delivered by a three photoultiplier liquid scintillation counting syste, Appl. Radiat. Isot., 52, 2000, Article reçu le 19 octobre 2007 ; version révisée reçue le 7 juillet REVUE FRANÇAISE DE MÉROLOGIE n 14, Volue

Arrondissage des résultats de mesure. Nombre de chiffres significatifs

Arrondissage des résultats de mesure. Nombre de chiffres significatifs BUREAU NATIONAL DE MÉTROLOGIE COMMISSARIAT À L'ÉNERGIE ATOMIQUE LABORATOIRE NATIONAL HENRI BECQUEREL Note technique LNHB/04-13 Arrondissage des résultats de esure Nobre de chiffres significatifs M.M. Bé,

Plus en détail

LES CHIFFRES SIGNIFICATIFS ET LES INCERTITUDES

LES CHIFFRES SIGNIFICATIFS ET LES INCERTITUDES Une prédiction de certains écoloistes : Les poissons devraient avoir disparu en 048! LES CHIFFRES SIGNIFICATIFS ET LES INCERTITUDES Les rèles suivantes s appliquent pour tous les calculs ipliquant des

Plus en détail

5 La résistance électrique

5 La résistance électrique 5 La résistance électrique 5.1 La nature de la résistance électrique Expérience : Appliquons une tension U à un fil de cuivre de longueur et de diaètre connus et esurons l intensité du courant I. Ensuite,

Plus en détail

Mécanique : Cinématique du point. Chapitre 1 : Position. Vitesse. Accélération

Mécanique : Cinématique du point. Chapitre 1 : Position. Vitesse. Accélération 2 e B et C 1 Position. Vitesse. Accélération 1 Mécanique : Cinéatique du point La écanique est le doaine de tout ce qui produit ou transet un ouveent, une force, une déforation : achines, oteurs, véhicules,

Plus en détail

Problème I : Microscope à force atomique

Problème I : Microscope à force atomique Problèe I : Microscope à force atoique Ces dernières années, de nouvelles techniques dites de "icroscopies à chap proche" se sont développées pour étudier les surfaces. Pari ces techniques, le icroscope

Plus en détail

Université de Thessalie Département d Aménagement, D Urbanisme et Développement Régional

Université de Thessalie Département d Aménagement, D Urbanisme et Développement Régional Université de Thessalie Départeent d Aénageent, D Urbanise et Développeent Régional Enseignant : As. Pr. Marie-Noelle Duquenne II. Les Méthodes de Classification Ces éthodes ont pour objectif de parvenir

Plus en détail

Travaux pratiques Informatique

Travaux pratiques Informatique Preière S Travaux pratiques Inforatique. Questions ouvertes - : Lieu de points - : Distance iniale - : Fonctions inconnues -4 : Médianes? -5 : Droites d un triangle -6 : S-TS banque exos /04-7 : Cercle

Plus en détail

Paradoxe de Galiléo Galiléï Chute dans l'air

Paradoxe de Galiléo Galiléï Chute dans l'air Paradoxe de Galiléo Galiléï Chute dans l'air Abstract L'intention de cet article est d'apporter un éclaircisseent sur la légendaire expérience de Pise en explicitant le calcul de la chute de graves dans

Plus en détail

( ) ( ) U. c,e. Remarque : On s intéressera quasiment systématiquement à un système au repos dans le référentiel d étude. tot

( ) ( ) U. c,e. Remarque : On s intéressera quasiment systématiquement à un système au repos dans le référentiel d étude. tot herodnaique Le paragraphe I. est consacré à l introduction (d une partie) du vocabulaire de base de la therodnaique. Dans le paragraphe II., l étude d un sstèe particulier, le gaz parfait, peret une preière

Plus en détail

Principes et mise en œuvre

Principes et mise en œuvre A Principes et ise en œuvre 1 DÉFINITIONS ET MÉTHODES A 1.1 Définitions D après l Afnor (FD X 60-000), «la aintenance est l enseble de toutes les actions techniques, adinistratives et de anageent durant

Plus en détail

OBJECTIFS. I. A quoi sert un oscilloscope?

OBJECTIFS. I. A quoi sert un oscilloscope? OBJECTIFS Oscilloscope et générateur basse fréquence (G.B.F.) Siuler le fonctionneent et les réglages d'un oscilloscope Utiliser l oscilloscope pour esurer des tensions continues et alternatives Utiliser

Plus en détail

Déterminations ultra précises de et g avec des oscillations de Bloch dans un réseau optique

Déterminations ultra précises de et g avec des oscillations de Bloch dans un réseau optique Photographie du 1 er auteur en noir et banc NOM ASSOCIÉ Déterinations ultra précises de et g avec des oscillations de Bloch dans un réseau optique High precision deterinations of α and g using Bloch oscillations

Plus en détail

TP Bonus : Simulation de variables aléatoires

TP Bonus : Simulation de variables aléatoires IMIS : Master 1 Université Paris Est Marne la Vallée TP Bonus : Siulation de variables aléatoires 1. Siulation de lois Dans les applications, on a souvent besoin de générer de façon artificielle (à l aide

Plus en détail

Séminaire Francilien de Sûreté de Fonctionnement - 22 février 2013

Séminaire Francilien de Sûreté de Fonctionnement - 22 février 2013 Séinaire Francilien de Sûreté de Fonctionneent - 22 février 2013 Les défaillances de cause coune Doinique VASSEUR EDF R&D Claart Plan Introduction Quelques odèles possibles Les principes de l estiation

Plus en détail

CONDUCTIMÉTRIE 1. CONDUCTIVITÉ DE 3 ÉLECTROLYTES

CONDUCTIMÉTRIE 1. CONDUCTIVITÉ DE 3 ÉLECTROLYTES Travaux pratiques de chiie physique I Fournier Coralie, Chappuis Eilie Groupe E 5..29 CONDUCTIMÉTRIE. CONDUCTIITÉ DE ÉLECTROLYTES. But Déduire par conductiétrie si une solution d électrolytes suit la loi

Plus en détail

2.1 Comment fonctionne un site?

2.1 Comment fonctionne un site? Coent fonctionne un site? Dans ce chapitre, nous allons étudier la liste des logiciels nécessaires à la création d un site ainsi que les principes de base indispensables à son bon fonctionneent. 2.1 Coent

Plus en détail

EXERCICE II : LE TELEPHONE "POT DE YAOURT" (5 points)

EXERCICE II : LE TELEPHONE POT DE YAOURT (5 points) USA 2005 EXERCICE II : LE TELEPHONE "POT DE YAOURT" (5 points) A l'ère du téléphone portable, il est encore possible de couniquer avec un systèe bien plus archaïque L'onde sonore produite par le preier

Plus en détail

CHAPITRE VII - LE COMPTE DE CAPITAL FIXE

CHAPITRE VII - LE COMPTE DE CAPITAL FIXE CHAPITRE VII - LE COMPTE DE CAPITAL FIXE 1. La foration brute de capital fixe... 135 2. La consoation de capital fixe et les autres postes du copte de capital fixe.. 139 Le copte spécifique de l agriculture

Plus en détail

Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. www.alternativesjournal.ca/people-and-profiles/web-exclusive-ela-alumni-make-splash

Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. www.alternativesjournal.ca/people-and-profiles/web-exclusive-ela-alumni-make-splash Une personne de 60 kg est à gauche d un canoë de 5 de long et ayant une asse de 90 kg. Il se déplace ensuite pour aller à droite du canoë. Dans les deux cas, il est à 60 c de l extréité du canoë. De cobien

Plus en détail

Modélisation de coiffures naturelles à partir des propriétés physiques du cheveu

Modélisation de coiffures naturelles à partir des propriétés physiques du cheveu Modélisation de coiffures naturelles à partir des propriétés physiques du cheveu F Bertails, B Audoly, B Querleux, M-P Cani, F Leroy et J-L Lévêque EVASION, Laboratoire GAVI-IMAG/INIA, Grenoble Laboratoire

Plus en détail

GarageBand Premiers contacts Comprend une présentation complète des fenêtres GarageBand, ainsi que des leçons pas à pas conçues pour vous aider à

GarageBand Premiers contacts Comprend une présentation complète des fenêtres GarageBand, ainsi que des leçons pas à pas conçues pour vous aider à GarageBand Preiers contacts Coprend une présentation coplète des fenêtres GarageBand, ainsi que des leçons pas à pas conçues pour vous aider à utiliser GarageBand 1 Table des atières Préface 7 Preiers

Plus en détail

Chapitre 5: Oscillations d un pendule élastique horizontal

Chapitre 5: Oscillations d un pendule élastique horizontal 1 re B et C 5 Oscillations d'un pendule élastique horizontal 40 Chapitre 5: Oscillations d un pendule élastique horizontal 1. Définitions a) Oscillateur écanique * Un systèe écanique qui effectue un ouveent

Plus en détail

Mosaïque d images multi résolution et applications

Mosaïque d images multi résolution et applications Université Luière Lyon École Doctorale Inforatique et Mathéatiques de Lyon Nuéro : _ _ _ _ _ _ _ _ THESE pour obtenir le grade de Docteur en Inforatique présentée par Lionel Robinault Mosaïque d iages

Plus en détail

PHS1101 Mécanique pour ingénieurs

PHS1101 Mécanique pour ingénieurs PHS1101 écanique pour inénieurs Contrôle périodique 1 Hier 01 «Spécial Déénaeent» Question 1: k Déénaeent PHS1101 nc. 51-1-159 C Question 1: Dans les annonces publicitaires de Ford F150, on annonce fièreent

Plus en détail

L indice des prix à la consommation

L indice des prix à la consommation L indice des prix à la consoation Base 2004 Direction générale Statistique et Inforation éconoique 2007 L indice des prix à la consoation Base 2004 = 100 La Direction générale Statistique et Inforation

Plus en détail

MECANIQUE QUANTIQUE Chapitre 3: Solutions stationnaires de l équation de Schrödinger

MECANIQUE QUANTIQUE Chapitre 3: Solutions stationnaires de l équation de Schrödinger MCANIQU QUANTIQU Capitre : Solutions stationnaires de l équation de Scrödinger Pr. M. ABD-FDI Université Moaed V-V Agdal Faculté des Sciences Départeent de Pysique Année universitaire 7-8 8 Filières SM-SMI

Plus en détail

Théorie cinétique des gaz

Théorie cinétique des gaz Théorie cinétique des gaz I Pression cinétique On considère un gaz parfait foré de N olécules onoatoiques, chacune de asse, en équilibre à la tepérature T dans une enceinte de volue V On cherche à déteriner

Plus en détail

LA DEMI-VIE EN RADIOACTIVITE. UN OUTIL POUR RESOUDRE DES PROBLEMES

LA DEMI-VIE EN RADIOACTIVITE. UN OUTIL POUR RESOUDRE DES PROBLEMES LA DEMI-VIE EN RADIOACTIVITE. UN OUTIL POUR RESOUDRE DES PROBLEMES Groupe Mathéatiques et Sciences Physiques au Lycée IREM de Toulouse Michèle Fauré, Pierre López, Monique Mandleur, Monique Sosset Rédacteur

Plus en détail

ETUDE DE L ATTENUATION DES ONDES ULTRASONORES. APPLICATION AU CONTROLE NON DESTRUCTIF DES

ETUDE DE L ATTENUATION DES ONDES ULTRASONORES. APPLICATION AU CONTROLE NON DESTRUCTIF DES N d ordre 006-ISA-009 Année 006 Thèse ETUDE DE ATTENUATION DES ONDES UTRASONORES. AIATION AU ONTROE NON DESTRUTIF DES SOUDURES EN AIER INOXYDABE AUSTENITIQUE présentée devant Institut National des Sciences

Plus en détail

Première S2 Chapitre 20 : probabilités. Page n 1 2007 2008

Première S2 Chapitre 20 : probabilités. Page n 1 2007 2008 Preière S2 Chapitre 20 : probabilités. Page n De tous teps, les hoes se sont intéressés aux jeux de hasard. La théorie des probabilités est une branche des athéatiques née de l'étude des jeux de hasard

Plus en détail

- MANIP 2 - APPLICATION À LA MESURE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE

- MANIP 2 - APPLICATION À LA MESURE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE - MANIP 2 - - COÏNCIDENCES ET MESURES DE TEMPS - APPLICATION À LA MESURE DE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE L objectif de cette manipulation est d effectuer une mesure de la vitesse de la lumière sur une «base

Plus en détail

ÉTUDE BDC LES CINQ FACTEURS CLÉS ET LES CINQ PIÈGES À ÉVITER POUR RÉUSSIR EN AFFAIRES

ÉTUDE BDC LES CINQ FACTEURS CLÉS ET LES CINQ PIÈGES À ÉVITER POUR RÉUSSIR EN AFFAIRES ÉTUDE BDC LES CINQ FACTEURS CLÉS ET LES CINQ PIÈGES À ÉVITER POUR RÉUSSIR EN AFFAIRES Seaine de la PME BDC 2014 Résué --------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

Correction du «Brevet Blanc» de mathématiques Lundi 26 mars 2012

Correction du «Brevet Blanc» de mathématiques Lundi 26 mars 2012 orrection du «revet lanc» de athéatiques Lundi 26 ars 2012 TIVITÉS NUMÉRIQUES (12 points) Exercice 1 Pour chaque ligne du tableau ci-dessous, choisir et entourer la bonne réponse pari les trois proposées.

Plus en détail

La direction chorale en bref

La direction chorale en bref La direction chorale en bref Guy Barblan Table des atières Introduction......................................... p.2 Le directeur......................................... p.2 La chorale..........................................

Plus en détail

Octobre 2010 INDICE S&P/TSX 60 VIX MÉTHODE DE CALCUL DE L INDICE

Octobre 2010 INDICE S&P/TSX 60 VIX MÉTHODE DE CALCUL DE L INDICE Octobre 00 IDICE S&P/SX 60 VIX MÉHODE DE CALCUL DE L IDICE able des atières Introduction 3 Aperçu 3 Construction de l indice 4 Méthodes utilisées 4 Établisseent de la valeur du VIX à partir des options

Plus en détail

Tolérance aux fautes-2 Serveurs à haute disponibilité

Tolérance aux fautes-2 Serveurs à haute disponibilité École Doctorale de Grenoble Master 2 Recherche Systèes et Logiciel Disponibilité des s Tolérance aux fautes-2 Serveurs à haute disponibilité Sacha Krakowiak Université Joseph Fourier Projet Sardes (INRIA

Plus en détail

Une programmation opératoire robuste

Une programmation opératoire robuste Une prograation opératoire robuste Sondes HAMMAMI Maître Assistante, ESTI, Laboratoire d Autoatique de Grenoble ENSIEG - deddes2002@yahoo.fr Pierre LADET Professeur, Laboratoire d Autoatique de Grenoble

Plus en détail

La métrologie du ph au LNE : état de l art et perspectives. Metrology of ph at LNE: state of the art and perspectives

La métrologie du ph au LNE : état de l art et perspectives. Metrology of ph at LNE: state of the art and perspectives La étrologie du p au LNE : état de l art et perspectives Metrology of p at LNE: state of the art and perspectives Rachel CAMPION et Cédric RIVIER Laboratoire national de étrologie et d essais (LNE), rue

Plus en détail

L'énergie, le travail, la puissance et le rendement

L'énergie, le travail, la puissance et le rendement L'énergie, le travail, la puissance et le rendeent I. L énergie On ne sait pas définir préciséent le concept général d'énergie. Par contre on sait définir l'énergie : cinétique liée à la vitesse d'un corps

Plus en détail

Etude vibro-acoustique de machines synchrones à aimants à bobinage dentaire

Etude vibro-acoustique de machines synchrones à aimants à bobinage dentaire Conférence EF 11, Belfort, Décebre 11 Électrotechnique du Futur 14&15 décebre 11, Belfort Etude vibro-acoustique de achines synchrones à aiants à bobinage dentaire M. FAKAM, M. HECQUET, V. LANFRANCHI*,

Plus en détail

Etude expérimentale des modes d onde de surface piégés

Etude expérimentale des modes d onde de surface piégés Etude expérimentale des modes d onde de surface piégés P. J. COBELLI a, P. PETITJEANS a, A. MAUREL b, V. PAGNEUX b,c a. Laboratoire de Physique et Mécanique des Milieux Hétérogènes, UMR CNRS 7636 Ecole

Plus en détail

GRAFCET. 1- Structure générale. CPGE / Sciences Industrielles pour l Ingénieur C60 Cours GRAFCET. Divergence en OU

GRAFCET. 1- Structure générale. CPGE / Sciences Industrielles pour l Ingénieur C60 Cours GRAFCET. Divergence en OU C60 GRAFCET 1- Structure générale Etape initiale : généraleent associée à une attente ou à une ise en réérence de la partie opérative Réceptivité : cobinaison d inorations reçues par la partie coande et

Plus en détail

DOSSIER SUR LE SECTEUR DES NOMS DE DOMAINE VOLUME 11 - NUMÉRO 4 - JANVIER 2015

DOSSIER SUR LE SECTEUR DES NOMS DE DOMAINE VOLUME 11 - NUMÉRO 4 - JANVIER 2015 DOSSIER SUR LE SECTEUR DES NOMS DE DOMAINE VOLUME 11 - NUMÉRO - JANVIER 2015 RAPPORT DE VERISIGN SUR LES NOMS DE DOMAINE LEADER MONDIAL DU SECTEUR DES NOMS DE DOMAINE ET DE LA SÉCURITÉ D'INTERNET, VERISIGN

Plus en détail

Etude salaires : le marketing s'en sort bien

Etude salaires : le marketing s'en sort bien Page 1/5 Etude salaires : le arketing s'en sort bien Public- le i:» 12 2013 pai ('ATI IF RI M; UFrRTFHISi Selon l'étude Maesina Marketing Search/Aon Hewitt, les arketers ont vu leur réunération progresser

Plus en détail

Simulation numérique de systèmes quantiques ouverts en grande dimension

Simulation numérique de systèmes quantiques ouverts en grande dimension 5 Rapport de projet de fin d étude Julien Roussel Élève ingénieur Départeent IMI Siulation nuérique de systèes quantiques ouverts en grande diension Stage réalisé au sein du Cerics et du CAS du er ars

Plus en détail

La détérioration des termes de l échange 1 Bernard Conte 2002

La détérioration des termes de l échange 1 Bernard Conte 2002 La détérioration des teres de l échange des pays du Sud Bernard Conte el : conte@u-bordeau4.fr site web : http://conte.u-bordeau4.fr Les pays du Sud seraient inéluctableent frappés par la détérioration

Plus en détail

LA MESURE DE MASSE POUR LA DÉTERMINATION DE PÉRIODES RADIOACTIVES

LA MESURE DE MASSE POUR LA DÉTERMINATION DE PÉRIODES RADIOACTIVES LA EURE DE AE POUR LA DÉTERINATION DE PÉRIODE RADIOACTIVE CEA ACLAY, DEN/DAN/DPC ervice d Études Analytiques et de Réactivité des urfaces Laboratoire de développement Analytique Nucléaire Isotopique et

Plus en détail

Utiliser Internet Explorer

Utiliser Internet Explorer 5 Utiliser Internet Explorer 5 Utiliser Internet Explorer Internet Explorer est le plus utilisé et le plus répandu des navigateurs web. En effet, Internet Explorer, couraent appelé IE, est le navigateur

Plus en détail

Planification d expériences séquentielle pour l analyse de sensibilité

Planification d expériences séquentielle pour l analyse de sensibilité Planification d expériences séquentielle pour l analyse de sensibilité Loïc Le Gratiet 1,2 & Mathieu Couplet 1 & Bertrand Iooss 1,3 & Luc Pronzato 2 1 EDF R&D, 6 quai Watier, 78 401 Chatou 2 Laboratoire

Plus en détail

LICENCE SCIENCES ET TECHNOLOGIES 2011-2012 Semestre 1 Q1MI1005 «Physique et Ingénieries» OPTIQUE ET IMAGES : COURS

LICENCE SCIENCES ET TECHNOLOGIES 2011-2012 Semestre 1 Q1MI1005 «Physique et Ingénieries» OPTIQUE ET IMAGES : COURS LICENCE SCIENCES ET TECHNOLOGIES 20-202 Seestre QMI005 «Physique et Ingénieries» OPTIQUE ET IMAGES : COURS PLAN U COURS PARTIE : Lois fondaentales de l optique géoétrique et systèes iageurs siples Les

Plus en détail

Géocomposites TERRADRAIN

Géocomposites TERRADRAIN Géocoposites TERRADRAIN Soaire 2 Introduction 3 Certifications 4 Qu est-ce que TERRADRAIN? 5 Pourquoi utiliser TERRADRAIN? 5 Graphiques coparatifs 6 TERRADRAIN M 7 TERRADRAIN W 8 TWINDRAIN 9 Tableau des

Plus en détail

Prise en compte d information pour l estimation de quantiles agrégés.

Prise en compte d information pour l estimation de quantiles agrégés. Prise en copte d inforation pour l estiation de quantiles agrégés. Véronique Maue-Deschaps 1 & Andrés Cubéros 2 & Esterina Masiello 1. 1 Université de Lyon, Université Lyon 1, Institut Caille Jordan ICJ

Plus en détail

THESE. Applications des algorithmes d'auto-organisation à la classification et à la prévision

THESE. Applications des algorithmes d'auto-organisation à la classification et à la prévision UNIVERSITE PARIS I PANTHEON SORBONNE U.F.R. DE MATHEMATIQUES et INFORMATIQUE Année 999 THESE Pour obtenir le rade de DOCTEUR DE L'UNIVERSITE PARIS I Discipline : Mathéatiques Présentée et soutenue publiqueent

Plus en détail

- I - Fonctionnement d'un détecteur γ de scintillation

- I - Fonctionnement d'un détecteur γ de scintillation U t i l i s a t i o n d u n s c i n t i l l a t e u r N a I M e s u r e d e c o e ffi c i e n t s d a t t é n u a t i o n Objectifs : Le but de ce TP est d étudier les performances d un scintillateur pour

Plus en détail

La boite de vitesse a variation continue CVT

La boite de vitesse a variation continue CVT Epreuve de Sciences Industrielles pour l Inge nieur La boite de vitesse a variation continue CVT Durée : h. Calculatrices autorisées. Docuents interdits. Ce sujet coporte 9 pages. Présentation La boite

Plus en détail

Arrêté du 17 avril 2015 relatif à l agrément des modalités de prise en compte des systèmes Cylia et Xiros dans la réglementation thermique 2012

Arrêté du 17 avril 2015 relatif à l agrément des modalités de prise en compte des systèmes Cylia et Xiros dans la réglementation thermique 2012 MINISTÈRE DE L ÉOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURALE ET DE L ÉNERGIE Aénageent nature, logeent MINISTÈRE DU LOGEMENT, DE L ÉGALITÉ DES TERRITOIRES ET DE LA RURALITÉ _ Direction de l habitat, de l urbanise et

Plus en détail

ISOTHERMES DE SORPTION : MODELES ET DETERMINATION SOMMAIRE

ISOTHERMES DE SORPTION : MODELES ET DETERMINATION SOMMAIRE ISOTHERMES DE SORPTION : MODELES ET DETERMINATION SOMMAIRE 1 DEFINITIONS 1.1 Teneur en eau 1. Activité de l eau ISOTHERMES DE SORPTION 3.1 Définition 3. Fores et odèles des isotheres de sorption 3 3 METROLOGIE

Plus en détail

Détermination de l activité alpha/bêta globale dans les filtres de prélèvement atmosphériques. Journées utilisateurs LNHB.

Détermination de l activité alpha/bêta globale dans les filtres de prélèvement atmosphériques. Journées utilisateurs LNHB. Détermination de l activité alpha/bêta globale dans les filtres de prélèvement atmosphériques S. Brun, J.C. Rémy, S. Scapolan Journées utilisateurs LNHB 5 décembre 2013 Direction des Sciences de la Matière

Plus en détail

CH.9 ÉNERGIES exercices - correction

CH.9 ÉNERGIES exercices - correction CH.9 ÉNERGIES exercices - correction SAVOIR SON COURS ❶ Choisir la bonne réponse : Enoncés Réponse A Réponse B Réponse C ❶ L énergie de position d un objet ❷ Lorsqu un objet tobe augente quand son altitude

Plus en détail

NOTICE EXPLICATIVE DE LA DECLARATION TRIMESTRIELLE DES SALAIRES

NOTICE EXPLICATIVE DE LA DECLARATION TRIMESTRIELLE DES SALAIRES Madae, Monsieur, Pour vous aider à bien copléter cet iprié, nous vous invitons à lire attentiveent la présente notice. La lecture de votre déclaration de ain d'œuvre est autoatisée, aussi nous vous recoandons

Plus en détail

Calibration bayesienne et prédiction de réglages. Marc Sancandi CESTA-DEV/SIS «Incertitudes et Simulation» 3-4 Octobre 2007

Calibration bayesienne et prédiction de réglages. Marc Sancandi CESTA-DEV/SIS «Incertitudes et Simulation» 3-4 Octobre 2007 Calibratio bayesiee et prédictio de réglages Marc Sacadi CEA/CESTA Séiaire «Icertitudes et Siulatio», DIF 3-4 Octobre 2007 CESTA-DEV/SIS «Icertitudes et Siulatio» 3-4 Octobre 2007 1 Qu est-ce que la «prédictio

Plus en détail

Abstract. Key-words: The flowshop problem, Heuristics, Job scheduling, Total flowtime.

Abstract. Key-words: The flowshop problem, Heuristics, Job scheduling, Total flowtime. Abstract Since the flowshop scheduling proble has found to be an NP-coplete proble, the developent of heuristic algoriths that give better solutions becoe necessary. In this paper we discuss how to resolve

Plus en détail

Équations générales des milieux continus

Équations générales des milieux continus Équations générales des ilieux continus Jean Garrigues 1 ai 212 ii Avant-propos L objectif de ce cours est d établir les équations générales régissant tous les ilieux continus, qu ils soient solides ou

Plus en détail

Lentilles Détermination de distances focales

Lentilles Détermination de distances focales Lentilles Détermination de distances focales Résumé Les lentilles sont capables de faire converger ou diverger un faisceau lumineux. La distance focale f d une lentille caractérise cette convergence ou

Plus en détail

nova La solution pour les techniques du bâtiment.

nova La solution pour les techniques du bâtiment. nova La solution pour les techniques du bâtient. Chères lectrices, chers lecteurs, Seul ce qui est utile au client a une raison d être sur le arché. Depuis plus de 25 ans, la philosophie de Plancal est

Plus en détail

Classification supervisée multi-étiquette en actes de dialogue : analyse discriminante et transformations de Schoenberg

Classification supervisée multi-étiquette en actes de dialogue : analyse discriminante et transformations de Schoenberg Classification supervisée ulti-étiquette en actes de dialogue : analyse discriinante et transforations de Schoenberg Christelle Cocco 1 1 Université de Lausanne christelle.cocco@unil.ch Abstract This work

Plus en détail

Détermination de quantités de matière

Détermination de quantités de matière Chiie chapitre Déterination de quantités de atière A. Prélever des quantités de atière Activités préparatoires Doc. 1 Étiquette présente sur un flacon de butanone. On souhaite prélever une quantité n =

Plus en détail

nova LA SOLUTION POUR LES TECHNIQUES DU BÂTIMENT.

nova LA SOLUTION POUR LES TECHNIQUES DU BÂTIMENT. nova LA SOLUTION POUR LES TECHNIQUES DU BÂTIMENT. Chères lectrices, chers lecteurs, Seul ce qui est utile au client a une raison d être sur le arché. Depuis plus de 25 ans, la philosophie de Plancal est

Plus en détail

La métrologie des rayonnements ionisants au service de la santé. The metrology of ionizing radiation at the service of health

La métrologie des rayonnements ionisants au service de la santé. The metrology of ionizing radiation at the service of health Ph. BLANCHIS J.-M. BORDY La métrologie des rayonnements ionisants au service de la santé The metrology of ionizing radiation at the service of health Philippe BLANCHIS, Jean-Marc BORDY, Marc DENOZIÈRE,

Plus en détail

GRAPHITE ELLOR POUR L USINAGE PAR ÉLECTROÉROSION. Une gamme complète de nuances, depuis les graphites universels jusqu aux graphites à micro-grains

GRAPHITE ELLOR POUR L USINAGE PAR ÉLECTROÉROSION. Une gamme complète de nuances, depuis les graphites universels jusqu aux graphites à micro-grains GRAPHITE ELLOR POUR L USINAGE PAR ÉLECTROÉROSION Une gae coplète de nuances, depuis les graphites universels jusqu aux graphites à icro-grains 2 Une gae coplète de graphites pour l usinage par électroérosion

Plus en détail

Les bases de données. Historique

Les bases de données. Historique 1 Les bases de données Aujourd hui indispensables dans tous les systèes de gestion de l inforation, les bases de données sont une évolution logique de l augentation de la deande de stockage de données.

Plus en détail

Conduite CASAFLEX pour chauffage de proximité et à distance. La qualité pour assurer l avenir

Conduite CASAFLEX pour chauffage de proximité et à distance. La qualité pour assurer l avenir Conduite CASAFLEX pour chauffage de proxiité et à distance La qualité pour assurer l avenir U EA NOUV U EA Con ne opti cteur is é NOUV Conduite CASAFLEX pour chauffage de proxiité et à distance pour systèes

Plus en détail

Introduction. Applications récentes. Cavité Fabry-Perot en mode pulsé Asservissement d une cavité en mode pulsé

Introduction. Applications récentes. Cavité Fabry-Perot en mode pulsé Asservissement d une cavité en mode pulsé F. Zoer Introduction Cavité Fabry-Perot en ode pulsé Asservisseent d une cavité en ode pulsé Applications récentes Spectroscopie Interaction laser-électron Expression du chap d un faisceau laser à blocage

Plus en détail

La modélisation collective de l offre de travail

La modélisation collective de l offre de travail La odélisation collective de l ore de travail Mise en perspective et application aux données britanniques Andrew Clark * Hélène Couprie ** Caterine Soer *** Cet article rappelle l iportance de la odélisation

Plus en détail

Calcul d'un flux de particules, émises par une source ponctuelle isotrope, à travers une surface plane et application à un radiamètre cylindrique

Calcul d'un flux de particules, émises par une source ponctuelle isotrope, à travers une surface plane et application à un radiamètre cylindrique Radioprotection 01 Vol 47, n 3, pages 375 à 385 DOI: 101051/radiopro/01006 Article Calcul d'un flux de particules, émises par une source ponctuelle isotrope, à travers une surface plane et application

Plus en détail

Une approche pour rendre calculable P(Y/X) Ricco RAKOTOMALALA. Ricco Rakotomalala Tutoriels Tanagra - http://tutoriels-data-mining.blogspot.

Une approche pour rendre calculable P(Y/X) Ricco RAKOTOMALALA. Ricco Rakotomalala Tutoriels Tanagra - http://tutoriels-data-mining.blogspot. Une approche pour rendre calculable P(Y/X) Ricco RAKOTOMALALA Tutoriels Tanagra - http://tutoriels-data-ining.blogspot.fr/ 1 PLAN 1. Fondeents probabilistes, MMV et Estiateurs. Évaluation «epirique» 3.

Plus en détail

«Stratégies d investissement dans les obligations canadiennes et américaines»

«Stratégies d investissement dans les obligations canadiennes et américaines» Note «Stratégies d investisseent dans les obligations canadiennes et aéricaines» Nabil T. Khoury L'Actualité éconoique, vol. 53, n 1, 1977, p. 106-113. Pour citer cette note, utiliser l'inforation suivante

Plus en détail

Les nombres pairs sont donnés par

Les nombres pairs sont donnés par 9 8 97 89 79 7 9 7 7 7 7 7 67 9 7 99 9 9 9 6 79 67 97 9... 9 87 7 9 9 6 9 7 9 6 7 9 9 67 97 99 8 7 6 7 9 7 9 7 89 79 69 79 8 8 9 7 7 77 9 8 7 67 7 7 6 7 9 Forules pour les nobres preiers JEAN-PAUL DELAHAYE

Plus en détail

Cahier de vacances en Mathématiques 2014

Cahier de vacances en Mathématiques 2014 Cahier de vacances en Mathéatiques 214 Sup PTSI, Lycée Ferdinand Buisson, Voiron 29 juin 214 Table des atières I Notations 2 1 Signification de quelques syboles 3 1.1 Abréviations..............................

Plus en détail

Six pattes pour gravir le podium

Six pattes pour gravir le podium OLYMPIADES DE SCIENCES DE L INGÉNIEUR 11 Si pattes pour gravir le podiu Christian Garreau [1] Pour la preière finale nationale des Olypiades, le ercredi 11 ai 11 sur le site de PSA à Poissy, le preier

Plus en détail

Réseaux Évidentiels pour la fusion de données multimodales hétérogènes : application à la détection de chutes

Réseaux Évidentiels pour la fusion de données multimodales hétérogènes : application à la détection de chutes Réseaux Évidentiels pour la fusion de données ultiodales hétérogènes : application à la détection de chutes Paulo Arando Cavalcante Aguilar To cite this version: Paulo Arando Cavalcante Aguilar. Réseaux

Plus en détail

Placo, une solution pour chaque pièce de la maison.

Placo, une solution pour chaque pièce de la maison. Nvelles solutions pr les cobles www.ttplaco.co Placo, une solution pr chaque pièce de la aison. Décvrez des solutions qui rendent plus facile l aénageent de vos cobles. Transport et anutention facilités

Plus en détail

SYSTÈMES CRYPTOGRAPHIQUES

SYSTÈMES CRYPTOGRAPHIQUES SYSTÈMES CRYPTOGRAPHIQUES Signature électronique Eanuel Bresson Ingénieur de l Areent Départeent d inforatique École norale supérieure %XWGHODVLJQDWXUH Reproduire les caractéristiques d une signature anuscrite

Plus en détail

Convention entre : Le Syndicat intercommunal pour l'assainissement de la Région de Pontoise Et La Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise

Convention entre : Le Syndicat intercommunal pour l'assainissement de la Région de Pontoise Et La Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise ANNEXE A LA DELIBERATION DU CONSEIL DU 29 MARS 211 Convention entre : Le Syndicat intercounal pour l'assainisseent de la Région de Pontoise Et La Counauté d'aggloération de Cergy-Pontoise Etude en-vue

Plus en détail

Solution Examen final

Solution Examen final Solution Eaen inal Intellience Artiicielle II I-7587 Jeudi 29 avril 2004 De 8h30 à h20 en salles L-255 out docuent est peris. Le nobre de points accordés à chacune des questions est inscrit entre parenthèses.

Plus en détail

Système High-Stil. Cloisons et doublages de grande hauteur

Système High-Stil. Cloisons et doublages de grande hauteur Systèe HighStil Cloisons et dblages de grande hauteur Gae Profilés techniques Systèe HighStil Systèe pr cloisons et dblages de grande hauteur o Description Le systèe HighStil est coposé de rails et de

Plus en détail

Perrothon Sandrine UV Visible. Spectrophotométrie d'absorption moléculaire Étude et dosage de la vitamine B 6

Perrothon Sandrine UV Visible. Spectrophotométrie d'absorption moléculaire Étude et dosage de la vitamine B 6 Spectrophotométrie d'absorption moléculaire Étude et dosage de la vitamine B 6 1 1.But et théorie: Le but de cette expérience est de comprendre l'intérêt de la spectrophotométrie d'absorption moléculaire

Plus en détail

Vous trouverez les réfrigérateurs et congélateurs Liebherr partout où service et conseil vont de pair.

Vous trouverez les réfrigérateurs et congélateurs Liebherr partout où service et conseil vont de pair. Vous trouverez les réfrigérateurs et congélateurs Liebherr partout où service et conseil vont de pair. Vous trouverez toutes les inforations nécessaires relatives aux appareils encastrables, intégrables

Plus en détail

La mémoire C HAPITRE S EPT. 7.1 Qu est-ce que la mémoire? 166. 7.2 L utilisation de la mémoire à court terme 169

La mémoire C HAPITRE S EPT. 7.1 Qu est-ce que la mémoire? 166. 7.2 L utilisation de la mémoire à court terme 169 La éoire C HAPITRE S EPT 7.1 Qu est-ce que la éoire? 166 Les types de éoires 166 Vue d enseble des processus éoriels 168 7.2 L utilisation de la éoire à court tere 169 La éoire iconique 169 La éoire à

Plus en détail

Votre Club,à votre manière! Personnalisez vos réunions de club

Votre Club,à votre manière! Personnalisez vos réunions de club Votre Club,à votre anière! Personnalisez vos réunions de club Votre Club, à votre anière! Personnalisez vos réunions de club Est-ce que vos réunions de club sont tout ce qu elles peuvent être? Il est facile

Plus en détail

BULLETIN TECHNIQUE. Renseignements sur la conception et l installation. Panneaux de plancher Weyerhaeuser EDGE MC et EDGE GOLD MC

BULLETIN TECHNIQUE. Renseignements sur la conception et l installation. Panneaux de plancher Weyerhaeuser EDGE MC et EDGE GOLD MC Panneaux de plancher eyerhaeuser EDGE MC et EDGE GOD MC Renseigneents sur la conception et l installation Page 1 de 17 Table des atières Panneau de plancher eyerhaeuser Edge Gold MC de qualité supérieure

Plus en détail

La planification en cas d inaptitude. Vous avez le pouvoir d agir!

La planification en cas d inaptitude. Vous avez le pouvoir d agir! La planification en cas d inaptitude. Vous avez le pouvoir d agir! Août 2015 Jaie Golobek Directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale Services consultatifs de gestion de patrioine CIBC

Plus en détail

Conception d un Correcteur RST Adapté aux Consignes Sinusoïdales: Application à un Convertisseur AC/DC

Conception d un Correcteur RST Adapté aux Consignes Sinusoïdales: Application à un Convertisseur AC/DC Conception d un Correcteur RST dapté aux Consignes Sinusoïdales: pplication à un Convertisseur C/DC Saantha LCROIX Laboratoire de Génie Electrique de Paris LGEP / SPEE-Labs, CNRS UMR 857, SUPELEC, Université

Plus en détail

CHAPITRE I Modélisation d un panneau solaire 2012

CHAPITRE I Modélisation d un panneau solaire 2012 1 I.Généralités sur les cellules photovoltaïques I.1.Introduction : Les énergies renouvelables sont des énergies à ressource illimitée. Les énergies renouvelables regroupent un certain nombre de filières

Plus en détail

Simulation numérique de la réponse d un pieu en cours de battage

Simulation numérique de la réponse d un pieu en cours de battage Siulation nuérique e la réponse un pieu en cours e battage Philippe LEPERT Ingenieur Division Géotechnique et Mécanique es Chaussées Laboratoire Central es Ponts et Chaussées Daniel MEIGNEN Technicien

Plus en détail

Quantification en tomographie d émission

Quantification en tomographie d émission Quantification en tomographie d émission Irène Buvat Imagerie et Modélisation en Neurobiologie et Cancérologie UMR 8165 CNRS - Paris 7 - Paris 11 buvat@imnc.in2p3.fr http://www.guillemet.org/irene Séminaire

Plus en détail

Les ions nitrate dans l eau. Type de ressources : Activité : résolution de problème à partir de résultats expérimentaux

Les ions nitrate dans l eau. Type de ressources : Activité : résolution de problème à partir de résultats expérimentaux PhysiqueChimie Programme de Terminale S Les ions nitrate dans l eau Thème : Agir Economiser les ressources et respecter l environnement Contrôle de la qualité par dosage Type de ressources : Activité :

Plus en détail

Les Ateliers XS. Des formations courtes, personnalisées et opérationnelles pour vous lancer rapidement sur le Web!

Les Ateliers XS. Des formations courtes, personnalisées et opérationnelles pour vous lancer rapidement sur le Web! Les Ateliers XS Des forations courtes, personnalisées et opérationnelles pour vous lancer rapideent sur le Web! «J entends et j oublie ; je vois et je e souviens ; je fais et je coprends» Confucius 1 Pourquoi

Plus en détail

NOTICE EXPLICATIVE DE LA DECLARATION TRIMESTRIELLE DES SALAIRES

NOTICE EXPLICATIVE DE LA DECLARATION TRIMESTRIELLE DES SALAIRES Madae, Monsieur, Pour vous aider à bien copléter cet iprié, nous vous invitons à lire attentiveent la présente notice. La lecture de votre déclaration de ain d'œuvre est autoatisée, aussi nous vous recoandons

Plus en détail

Etude géothermique du Sud de l Algérie

Etude géothermique du Sud de l Algérie Revue des Energies Renouvelables Vol. 9 N 4 (2006) 297-306 Etude géotherique du Sud de l Algérie S. Ouali 1, A. Khellaf 1 et K. Baddari 2 1 Centre de Développeent des Energies Renouvelables, B.P. 62, Route

Plus en détail