Surveillance épidémiologique : application à la détection et la prédiction des épidémies

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Surveillance épidémiologique : application à la détection et la prédiction des épidémies"

Transcription

1 Surveillance épidémiologique : application à la détection et la prédiction des épidémies Philippe Vanhems Service Hygiène Hospitalière, Epidémiologie et Prévention Pôle Santé, Recherche, Risques et Vigilances Hôpital Edouard Herriot et UMR CNRS 5558

2 Plan Introduction et généralités Outils épidémiologiques Outils statistiques Autres outils Conclusion

3

4 First Avian Flu case in Hong Kong, 2005 Evènement sentinelle? WH Seto, 2009

5 Pas vraiment d origine asiatique Pas vraiment aviaire

6 Surveillance des IN en réanimation, C.Clin Sud-est,

7 Détection des épidémies et prédiction Méthodes surtout appliquées aux infections communautaires (nombreuses publications) Peu appliquées aux IN pour la détection Automatisation reposant sur des algorithmes de sélection et d identification de cas Epidémies non clonales vs clonales

8 Détection des épidémies d IN et prédiction Prévoir l'émergence Prévoir l évolution après l'émergence Quelles données? Environnementales Individuelles Microbiologiques Médicaments (ATB) Autres? Surveillance vs signalement (vigilance) Modèles diffèrent selon l agent en cause : virus vs bactérie

9 Complexité de la prédiction en tenant compte des expositions multiples et de leur variation dans le temps

10 R 0 (R 0 =2) 10

11 R 0 (R 0 =3) 11

12 Approches épidémiologiques

13 Place des scores prédictifs NNIS n est pas un score prédictif des ISO mais un outil d ajustement Exemple: Predictive model for surgical site infection risk after surgery for high-energy lower-extremity fractures: Development of the Risk of Infection in Orthopedic Trauma Surgery Score. The NNIS System and SENIC scores were not useful in predicting the risk of infection after fixation of fractures. We propose a new score that incorporates fracture classification, American Society of Anesthesiologists classification, and body mass index as predictors of infection Paryavi, Ebrahim MD et al

14 Etape de construction du score : OR et régression logistique + validation

15 Validation

16 Validation

17 Validation

18 Séries chronologiques ou temporelles Evaluation de l impact de la période précédente sur la période à venir Modèle ARIMA: AutoRegressive Integrated Moving Average

19 Valeur ajoutée des séries chronologiques Principes d utilisation à respecter : choix des séries, transformation des séries, choix du modèle, prévisions Saisonnalité Période d observation et variabilité de la mesure (épidémies) [moyenne et variance stationnaires] Détection des épidémies Outil prédictif et évaluation de la variabilité de la prédiction

20

21 Surveillance syndromique En l absence de données étiologiques précises, les systèmes de surveillance syndromique utilisent un ensemble de données non consolidées (symptômes, motifs de recours aux urgences, diagnostics cliniques, ) qui permettent le suivi permanent de groupes syndromiques. L objectif de ces systèmes qui sont présentés comme non spécifiques mais sensibles est de pouvoir mettre en évidence rapidement une menace pour la santé publique. La surveillance syndromique est ainsi un outil pouvant servir à détecter des épidémies de caractères naturels mais également des épidémies pouvant être d origine malveillante (attaque biologique, chimiques ou nucléaires).

22 Surveillance sanitaire des urgences et des décès

23

24 Gerbier et al, 2013

25 Analyses syndromiques Méthodes «space-time scan statistics (STSS)» et «what s strange about recent event (WSARE)» La méthode de surveillance sélective La méthode de monitoring en temps réel Carnevale RJ, et al. Evaluating the Utility of Syndromic Surveillance Algorithms for Screening to Detect Potentially Clonal Hospital Infection Outbreaks. Journal of the American Medical Informatics Association 2011;18: Zolldann D et al. Assessment of a Selective Surveillance Method for Detecting Nosocomial Infections in Patients in the Intensive Care Department. American Journal of Infection Control 2003; 31: Du, M et al. Real-Time Automatic Hospital-Wide Surveillance of Nosocomial Infections and Outbreaks in a Large Chinese Tertiary Hospital. BMC Medical Informatics and Decision Making 14 (January 29, 2014): 9. doi: /

26 Analyse spatiale Description et distribution des cas Méthodes d analyses spatiales adaptées Comparaisons des taux /risques en fonction du /des lieux

27 Système d information géographique Système d information capable de : collecter, archiver, analyser, visualiser des données «géographiques» Superposition de strates informatives Ex: données démographiques, reliefs, urbanisation, moyens de communication, etc. Logiciels adaptés : ArcGIS (auparavant appelé ArcView GIS), etc,

28

29 N= 102 cas 44 patients 26 enfants 31 employés +1

30

31 ILI cases by wards in 2004/2005 Ward Observed/expected Relative Risk (RR) (95% CI) / / / / / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) Incidence in hospital < incidence in the community Incidence in hospital = incidence in the community Incidence in hospital > incidence in the community

32 ILI cases by wards in 2005/2006 Ward Observed/expected Relative Risk (RR) (95% CI) Incidence in hospital < incidence in the community Incidence in hospital = incidence in the community Incidence in hospital > incidence in the community / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( )

33 ILI cases by wards in 2006/2007 Ward Observed/expected Relative Risk (RR) (95% CI) Incidence in hospital < incidence in the community Incidence in hospital = incidence in the community Incidence in hospital > incidence in the community / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( ) / ( )

34 Approches statistiques

35 Approches statistiques de détection des épidémies Méthode des 2 déviations standards/moyenne Augmentation mensuelle Méthode des sommes cumulées

36 Méthode des 2 déviations standards par rapport à la moyenne Il s agit d établir une moyenne mensuelle ou annuelle du nombre d IN puis de considérer qu un seuil épidémique est atteint ou dépassé lorsque le nombre d IN est supérieur à la moyenne + 2DS (ET)

37

38

39 Méthode d augmentation mensuelle (MAM) (monthly increase tool) Le nombre d IN pour un micro-organisme lors du mois en cours est comparé au nombre total d IN par le même organisme au cours des 2 mois précédents. Une augmentation de 100% du nombre d IN lors du 3 ème mois analysé est considérée comme une période épidémique. Une augmentation 50% du nombre d infections nosocomiales sur les 3 derniers mois est également considérée comme une période épidémique

40

41 Approches informatiques complémentaires aux investigations reposant sur des alertes subjectives M A M (MI) : méthode la plus sensible, détection plus précoce, tenir compte des variations mensuelles.

42 Méthode des sommes cumulées (CUSUM) Calcul d une incidence des IN mensuelle ou hebdomadaire à partir des données de l année précédente incidence attendue. La différence entre incidence attendue et incidence réelle est alors calculée puis il est effectué un cumul de la différence obtenue aux différences obtenues suivantes. On obtient alors une courbe de tendance.

43 Thèse C. Pelat, 2010

44 Autres sources d information

45

46 Surveillance et alertes Alertes sous forme de mappemonde: Site créé dans le but de notifier géographiquement et en temps réel les alertes épidémiques (ou veille sanitaire sur Haïti par exemple). Carte alimentée par des données officielles (OMS et systèmes de veille entre autres).

47 Google trends : https://www.google.fr/trends/

48

49

50 Conclusion Modèles complexes Déclinaison au quotidien? Validation rétrospective mais prudence concernant la prédiction et sa variabilité Vigilance de terrain reste fondamentale Approches collaboratives

51

52 Nouvelles approches de recherche?

53 Objectif : expérimenter la détection d'un agent infectieux nosocomiale qui est présent en milieu hospitalier.

54 Objectif : expérimenter la détection d'un agent infectieux nosocomiale qui est présent en milieu hospitalier. Méthode : Selles due au C. difficile ont une odeur spécifique. Un chien peut-il être formé à la détection du C. difficile? Beagle de deux ans sans aucune expérience préalable dans la détection. Formation intensive (2 mois) à la détection dans les selles et sur les patients atteint d ICD Selles négatives et positives pour C. difficile.

55 Objectif : expérimenter la détection d'un agent infectieux nosocomiale qui est présent en milieu hospitalier. Méthode : Selles due au C. difficile ont une odeur spécifique. Un chien peut-il être formé à la détection du C. difficile? Beagle de deux ans sans aucune expérience préalable dans la détection. Formation intensive (2 mois) à la détection dans les selles et sur les patients atteint d ICD Selles négatives et positives pour C. difficile. Résultats Identification correcte pour les 50 échantillons positifs et pour 47/50 échantillons négatifs. Sensibilité: 100% Spécificité: 94%

56

57 Limites : quelques fondamentaux Biais de sélection Biais de détection Puissance statistique Facteurs de confusion

58 N Infections à Clostridium difficile, Hôpîtal Edouard Herriot O3 Biais de détection? G3 O3 N1 Prea N1 N3 N3 N1 O3 H1 P R1 N3 P2 P2 N3 G Réa G Réa P1 E5 G4 G4 P2 H3 N3 P2 N3 Pgref H3 N1 Gréa N3 G Réa N3 L1 S1 R1 N1 N3 N3 N3 N3 N3 N3 S2 N1 H3 G3 E3 N1 N3 N3 N3 P2 N1 O3? S1 N1 N3 G4 N3 Prea P1 N3 N3 Nréa P2 N1 O3 G4 N1 N Réa N Acc G Réa N3 Nrea Nrea D2 E3 N1 Nuhcd Pgref Nuhcd G Réa N Réa N3 P1 N acc F2 N1 H4 H4 Nrea N Réa N1 N3 E5 Pgref Pgref N3 R1 V3 N Réa N Réa H3 N acc N3 H3 O3 P2 G4 N3 R1 F2 N3 Prea Nréa Nrea Nrea N3 F1 G4 Nov-06 Dec-06 Jan-07 Feb-07 M ar-07 Apr-07 M ay-07 Jun-07 Jul-07 Aug-07 Sep-07 Oct-07 Nov-07 Dec-07 Jan-08 Feb-08 M ar-08 Apr-08 M ay-08 Inconnu Nosocomial Importé Nosocomial Acquis Mise en culture systématique Communautaire Cas sévère Contamination croisée possible Déménagement Labo Tox- / Cult+ Décès lié à l'icd

59 N Infections à Clostridium difficile, Hôpîtal Edouard Herriot O3 G3 O3 N1 Prea N1 N3 N3 N1 O3 H1 P R1 N3 P2 P2 N3 G Réa G Réa P1 E5 G4 G4 P2 H3 N3 P2 N3 Pgref H3 N1 Gréa N3 G Réa N3 L1 S1 R1 N1 N3 N3 N3 N3 N3 N3 S2 N1 H3 G3 E3 N1 N3 N3 N3 P2 N1 O3 S1 N1 N3 G4 N3 Prea P1 N3 N3 Nréa P2 N1 O3 G4 N1 N Réa N Acc G Réa N3 Nrea Nrea D2 E3 N1 Nuhcd Pgref Nuhcd G Réa N Réa N3 P1 N acc F2 N1 H4 H4 Nrea N Réa N1 N3 E5 Pgref Pgref N3 R1 V3 N Réa N Réa H3 N acc N3 H3 O3 P2 G4 N3 R1 F2 N3 Prea Nréa Nrea Nrea N3 F1 G4 Nov-06 Dec-06 Jan-07 Feb-07 M ar-07 Apr-07 M ay-07 Jun-07 Jul-07 Aug-07 Sep-07 Oct-07 Nov-07 Dec-07 Jan-08 Feb-08 M ar-08 Apr-08 M ay-08 Inconnu Nosocomial Importé Nosocomial Acquis Communautaire Cas sévère Contamination croisée possible Tox- / Cult+ Décès lié à l'icd Mise en culture systématique Déménagement Labo

60 N Infections à Clostridium difficile, Hôpîtal Edouard Herriot? O3 G3 O3 N1 Prea N1 N3 N3 N1 O3 H1 P R1 N3 P2 P2 N3 G Réa G Réa P1 E5 G4 G4 P2 H3 N3 P2 N3 Pgref H3 N1 Gréa N3 G Réa N3 L1 S1 R1 N1 N3 N3 N3 N3 N3 N3 S2 N1 H3 G3 E3 N1 N3 N3 N3 P2 N1 O3 S1 N1 N3 G4 N3 Prea P1 N3 N3 Nréa P2 N1 O3 G4 N1 N Réa N Acc G Réa N3 Nrea Nrea D2 E3 N1 Nuhcd Pgref Nuhcd G Réa N Réa N3 P1 N acc F2 N1 H4 H4 Nrea N Réa N1 N3 E5 Pgref Pgref N3 R1 V3 N Réa N Réa H3 N acc N3 H3 O3 P2 G4 N3 R1 F2 N3 Prea Nréa Nrea Nrea N3 F1 G4 Nov-06 Dec-06 Jan-07 Feb-07 M ar-07 Apr-07 M ay-07 Jun-07 Jul-07 Aug-07 Sep-07 Oct-07 Nov-07 Dec-07 Jan-08 Feb-08 M ar-08 Apr-08 M ay-08 Inconnu Nosocomial Importé Nosocomial Acquis Communautaire Cas sévère Contamination croisée possible Tox- / Cult+ Décès lié à l'icd Mise en culture systématique Déménagement Labo

61 N Infections à Clostridium difficile, Hôpîtal Edouard Herriot O3 G3 O3 N1 Prea N1 N3 N3 N1 O3 H1 P R1 N3 P2 P2 N3 G Réa G Réa P1 E5 G4 G4 P2 H3 N3 P2 N3 Pgref H3 N1 Gréa N3 G Réa N3 L1 S1 R1 N1 N3 N3 N3 N3 N3 N3 S2 N1 H3 G3 E3 N1 N3 N3 N3 P2 N1 O3 S1 N1 N3 G4 N3 Prea P1 N3 N3 Nréa P2 N1 O3 G4 N1 N Réa N Acc G Réa N3 Nrea Nrea D2 E3 N1 Nuhcd Pgref Nuhcd G Réa N Réa N3 P1 N acc F2 N1 H4 H4 Nrea N Réa N1 N3 E5 Pgref Pgref N3 R1 V3 N Réa N Réa H3 N acc N3 H3 O3 P2 G4 N3 R1 F2 N3 Prea Nréa Nrea Nrea N3 F1 G4 Inconnu Nosocomial Importé Nosocomial Acquis Communautaire Cas sévère Nov-06 Dec-06 Jan-07 Feb-07 M ar-07 Apr-07 M ay-07 Jun-07 Jul-07 Aug-07 Sep-07 Oct-07 Nov-07 Dec-07 Jan-08 Feb-08 M ar-08 Apr-08 M ay-08 Contamination croisée possible Tox- / Cult+ Décès lié à l'icd Mise en culture systématique Déménagement Labo

62

63

64 Définition des objectifs de la surveillance Décrire un pb de santé publique Définir des priorités d'action Objectifs quantifiés de prévention Choix d'une stratégie d'action Evaluation des actions de prévention Suggérer des pistes de recherche Plusieurs objectifs possibles 64

65 Points méthodologiques Définition des évènements Collecter les données Management des données Analyse des données Communiquer les résultats

66 Prédiction des récidives Etudes cas-témoins emboitées dans une surveillance Cas présentant une récidive Cas sans récidive avec suivi identique Ex : Infection à C. difficile ICD communautaire vs nosocomial 2 hospitalisations dans les 60j précédents, Utilisation d un TTT suppresseur de l acidité gastrique Utilisation de fluoroquinolones ou autre ATB à risque au moment des symptômes Age Séjour en réanimation : effet protecteur Zylberberg MD et al, 2014

67 Données biologiques (Laboratory based) Grand volume d informations Totaux mensuels de germes générant des seuils quantitatifs d agents identifiés Visualisation de cas extrêmes (outliers) suspects de cas épidémiques Typage : unité de temps, de lieu, individu Objectifs : définition de taux appropriés et des tendances Sensibilité suffisante pour détecter des épidémies

68

69 Distribution d une variable continue (ex : taux)

LES VIGILANCES REGLEMENTAIRES AUX HOSPICES CIVILS DE LYON. Pr Philippe Vanhems Pôle d Activité Médicale Santé, Recherche, Risque et Vigilances

LES VIGILANCES REGLEMENTAIRES AUX HOSPICES CIVILS DE LYON. Pr Philippe Vanhems Pôle d Activité Médicale Santé, Recherche, Risque et Vigilances LES VIGILANCES REGLEMENTAIRES AUX HOSPICES CIVILS DE LYON Pr Philippe Vanhems Pôle d Activité Médicale Santé, Recherche, Risque et Vigilances PAM Santé, Recherche, Risques et Vigilances (S2RV) Créé en

Plus en détail

Systèmes d'information Hospitaliers et Infections Associées aux Soins : intérêt et limites Approche médico économique à partir des données du SIH

Systèmes d'information Hospitaliers et Infections Associées aux Soins : intérêt et limites Approche médico économique à partir des données du SIH Systèmes d'information Hospitaliers et Infections Associées aux Soins : intérêt et limites Approche médico économique à partir des données du SIH Isabelle DURAND ZALESKI Utilisation du SIH Pour identifier

Plus en détail

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion

Plus en détail

Utilisation des données de l Assurance maladie pour évaluer l impact sanitaire des contaminations fécales de l eau du robinet : forces et limites

Utilisation des données de l Assurance maladie pour évaluer l impact sanitaire des contaminations fécales de l eau du robinet : forces et limites Utilisation des données de l Assurance maladie pour évaluer l impact sanitaire des contaminations fécales de l eau du robinet : forces et limites C. Galey, L. Rambaud, P. Pirard, S. Gora, A. Guillet, Y.

Plus en détail

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales :

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales : HYGIENE HOSPITALIERE INFECTIONS NOSOCOMIALES OU INFECTIONS LIEES OU ASSOCIEES AUX SOINS? Par Monsieur Diène BANE, Ingénieur qualité et Gestion des Risques, Master en Ingénierie des Systèmes de Santé et

Plus en détail

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES Enseignement du Deuxième Cycle des Etudes Médicales Faculté de Médecine de Toulouse Purpan et Toulouse Rangueil Module I «Apprentissage de l exercice médical» Coordonnateurs Pr Alain Grand Pr Daniel Rougé

Plus en détail

Méthode et exemples d application. Congrès SFSE - Jeudi 15 décembre 2011

Méthode et exemples d application. Congrès SFSE - Jeudi 15 décembre 2011 Exploitation des données de remboursement de médicaments de la Cnam-TS pour l'investigation rétrospective d'épidémie de Gastro-Enterites Aigues d origine hydrique Méthode et exemples d application Congrès

Plus en détail

Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA

Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes à l hôpital et en MRS: Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Prof. Dr. Youri Glupczynski Unité d Hygiène hospitalière & Laboratoire de

Plus en détail

Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen

Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen Gestion d un cas de portage d entérocoque résistant aux glycopeptides (ERG- ERV) Jean-Christophe Richard Véronique Merle CHU de Rouen IXème Journée régionale de Prévention des infections associées aux

Plus en détail

Cas groupés de médiastinites en chirurgie cardiaque : Enquête cas-témoins

Cas groupés de médiastinites en chirurgie cardiaque : Enquête cas-témoins Cas groupés de médiastinites en chirurgie cardiaque : Enquête castémoi Ludovic Lassel, Marion Olivier, Gilles Antoniotti, Anne Carbonne, Pascal Astagneau. CCLIN Paris Nord Qu est ce qu une médiastinite?

Plus en détail

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux

Plus en détail

ÉVOLUTION DE L'ACCIDENTALITÉ ROUTIÈRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE Valeurs cumulées sur les 12 derniers mois avec courbe de tendance

ÉVOLUTION DE L'ACCIDENTALITÉ ROUTIÈRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE Valeurs cumulées sur les 12 derniers mois avec courbe de tendance ÉVOLUTION DE L'ACCIDENTALITÉ ROUTIÈRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE Valeurs cumulées sur les 12 derniers mois avec courbe de tendance Définition Un accident corporel (mortel ou non mortel) de

Plus en détail

Guinée - Epidémie de la Maladie à virus Ebola Rapport de la Situation Epidémiologique Maladie a Virus Ebola en Guinée 07 Juin 2015

Guinée - Epidémie de la Maladie à virus Ebola Rapport de la Situation Epidémiologique Maladie a Virus Ebola en Guinée 07 Juin 2015 Rapport de la Situation Epidémiologique Maladie a Virus Ebola en Guinée 7 Juin 215 I. Points saillants Deux (2) nouveaux cas confirmés ont été notifié ce jour dans les préfectures de Forécariah et de Kindia

Plus en détail

Albane Crassous Franck-Olivier Mallaval Marianne Combaz. Contexte

Albane Crassous Franck-Olivier Mallaval Marianne Combaz. Contexte GESTION D UNE EPIDEMIE DE DERMATITES LIEES A CIMEX LECTULARIUS DANS UNE UNITE DE SOINS DU CENTRE HOSPITALIER SPECIALISE DE LA SAVOIE : RETOUR D EXPERIENCE Albane Crassous Franck-Olivier Mallaval Marianne

Plus en détail

Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives

Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives Surveillance des toxi-infections alimentaires collectives Données de la déclaration obligatoire, 2012 En 2012, 1 288 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) ont été déclarés en France,

Plus en détail

Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut

Il est bien établi que le réseau d eau hospitalier peut Les micro-organismes de l eau impliqués dans les infections nosocomiales Depuis 2001 chez Pall, en charge de l information scientifique et réglementaire dans les domaines d applications couverts par la

Plus en détail

Surveillance des toxi infections alimentaires collectives

Surveillance des toxi infections alimentaires collectives Nombre de foyers Surveillance des toxi infections alimentaires collectives Données de la déclaration obligatoire, 2011 En 2011, 1 153 foyers de toxi infections alimentaires collectives (Tiac) ont été déclarés

Plus en détail

CINQUIEME ANNEE. SEMESTRE 9.

CINQUIEME ANNEE. SEMESTRE 9. CINQUIEME ANNEE. SEMESTRE 9. Dénomination du Module HIGIENE, TECHNOLOGIE ET SECURITE ALIMENTAIRE Unité temporelle SEMESTRE 9 Cr. ECTS 22 Caractère OBLIGATOIRE Matières M1 TECHNOLOGIE, HYGIENE ET CONTRÔLE

Plus en détail

ARLIN Nord-pas de Calais

ARLIN Nord-pas de Calais PLAN DE MAITRISE D UNE EPIDEMIE Date : 07/07/11 Page : 1/15 REDACTION VERIFICATION APPROBATION ARLIN Nord-pas de Calais NOM : Fonction : Visa : NOM : Fonction : Visa : NOM : Fonction Visa : I. OBJET Proposer

Plus en détail

Infections nosocomiales: quelles définitions? L avis du CTINILS

Infections nosocomiales: quelles définitions? L avis du CTINILS XVII ème Congrès national de la Société d Hygiène Hospitalière Nantes 1 er et 2 juin 2006 Infections nosocomiales: quelles définitions? L avis du CTINILS G. Beaucaire, Président du CTINILS Service de gestion

Plus en détail

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE 1 LA POLITIQUE QUALITE-GESTION DES RISQUES Depuis 2003, la Direction s engage à poursuivre, la démarche qualité et à développer une gestion

Plus en détail

La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand

La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle coût-efficace? Gabriel Birgand 1 Quelles questions se poser? 1. La stratégie de maîtrise des BHRe est-elle efficace? 2. Combien coûtent les colonisations/infections

Plus en détail

La grippe A (H1N1) 2009 à Mayotte : mise en place d une surveillance épidémiologique face à la menace de pandémie

La grippe A (H1N1) 2009 à Mayotte : mise en place d une surveillance épidémiologique face à la menace de pandémie Bull. Soc. Pathol. Exot. (211) 14:114-118 DOI 1.17/s13149-1-112-6 ÉPIDÉMIOLOGIE / EPIDEMIOLOGY La grippe A (H1N1) 29 à Mayotte : mise en place d une surveillance épidémiologique face à la menace de pandémie

Plus en détail

Expertise Médicale en Maladies Infectieuses

Expertise Médicale en Maladies Infectieuses Expertise Médicale en Maladies Infectieuses Dr Stéphane CHADAPAUD SNMInf Centre Hospitalier de Hyères 1 ers EGI - 14/01/2011 - PARIS Différentes juridictions françaises Ordre administratif Traite les problèmes

Plus en détail

Les Infections Associées aux Soins

Les Infections Associées aux Soins Les Infections Associées aux Soins Dr Catherine Sartor EOH Conception Assistance Publique Hôpitaux de Marseille Ecole IFSI, Marseille, 12 septembre 2014 Définitions 2007 Infection Nosocomiale (IN) 1999

Plus en détail

La mise en œuvre de Centres de services -

La mise en œuvre de Centres de services - Association Française pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing escm. La mise en œuvre de Centres de services - Retour d expérience Crédit Agricole Corporate and Investment Bank Julien KOKOCINSKI

Plus en détail

Définition de l Infectiologie

Définition de l Infectiologie Définition de l Infectiologie Discipline médicale clinique Spécialisée. Prise en charge des Maladies Infectieuses et Tropicales. Actuelles, émergentes ou ré-émergentes. Référents dans le cadre d un maillage

Plus en détail

Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise

Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise Gestion d une épidémie de KPC : retour d expérience : investigation et gestion de crise Dr G. ANTONIOTTI Direction des Risques Coordonnateur Risques Infectieux Générale de Santé, Paris Atelier A5 Société

Plus en détail

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée, 2 Table des matières Table des matières...2 Note technique...3 Résumé...4 1. Guinée...6 2. Conakry... 13 3. Boffa... 21 4. Coyah... 23

Plus en détail

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre

Plus en détail

Études épidémiologiques analytiques et biais

Études épidémiologiques analytiques et biais Master 1 «Conception, évaluation et gestion des essais thérapeutiques» Études épidémiologiques analytiques et biais Roxane Schaub Médecin de santé publique Octobre 2013 1 Objectifs pédagogiques Connaitre

Plus en détail

TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014

TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014 TUTORAT UE 4 2014-2015 Biostatistiques Séance n 6 Semaine du 03/11/2014 Epidémiologie Mme Fabbro-Peray Séance préparée par les tuteurs du TSN QCM n 1 : Choisir la ou les proposition(s) exacte(s). A. Parmi

Plus en détail

La gestion des risques en hygiène hospitalière

La gestion des risques en hygiène hospitalière La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,

Plus en détail

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Semaine 13, 215 Table des matières Table des matières...2 Note technique...3 Résumé...4 1. Guinée...6 2. Conakry... 13 3. Boffa... 21 4.

Plus en détail

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale Transplantation pulmonaire et mucoviscidose Optimiser la prise en charge médicale Dr Isabelle Danner-Boucher CRCM adulte de Nantes Unité de Transplantation Thoracique 11èmes Journées Scientifiques de la

Plus en détail

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Semaine 12, 215 Table des matières Table des matières...2 Note technique...3 Résumé...4 1. Guinée...6 2. Conakry... 13 3. Boffa... 21 4.

Plus en détail

BOURSE DE RECHERCHE QUICK : SECURITE ET HYGIENE ALIMENTAIRE

BOURSE DE RECHERCHE QUICK : SECURITE ET HYGIENE ALIMENTAIRE BOURSE DE RECHERCHE QUICK : SECURITE ET HYGIENE ALIMENTAIRE Professionnels de la restauration rapide : Perception et mise en pratique des recommandations d hygiène pour une maîtrise du risque infectieux

Plus en détail

VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts

VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts FICHE TECHNIQUE VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts 1. OBJET Cette instruction de prise en charge a pour objectif

Plus en détail

DERIVES SUR ACTIONS ET INDICES. Christophe Mianné, Luc François

DERIVES SUR ACTIONS ET INDICES. Christophe Mianné, Luc François DERIVES SUR ACTIONS ET INDICES Christophe Mianné, Luc François Sommaire Notre activité Nos atouts La gestion du risque Conclusion 2 Notre activité 3 Les métiers Distribution de produits dérivés actions

Plus en détail

Docteur José LABARERE

Docteur José LABARERE UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 1 : Epidémiologie descriptive Docteur José LABARERE Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING

CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING CALCUL D UN SCORE ( SCORING) Application de techniques de discrimination LES OBJECTIFS DU SCORING SÉLECTION DES RISQUES PRÉVISION DES DÉFAUTS SUIVI ET CONTRÔLE Pierre-Louis GONZALEZ Différents types de

Plus en détail

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU Michèle WOLF, MCU-PH, Direction de la qualité, de la coordination des risques et des relations avec les usagers,

Plus en détail

Score au MMSE et capacité à conduire UMF ST-HUBERT

Score au MMSE et capacité à conduire UMF ST-HUBERT Score au MMSE et capacité à conduire SANDRA DEMERS, R1 UMF ST-HUBERT Quelques statistiques Accidents automobiles chez les 75 ans et plus: 9,7% des accidents avec décès au Québec 8% des accidents avec blessés

Plus en détail

Annexe 4 Pondération des indicateurs et score agrégé du tableau de bord des infections nosocomiales pour les activités 2012

Annexe 4 Pondération des indicateurs et score agrégé du tableau de bord des infections nosocomiales pour les activités 2012 Annexe Pondération des indicateurs et score agrégé du tableau de bord des infections nosocomiales pour les activités 2012 Le document explicite la pondération de chaque item servant au calcul des indicateurs

Plus en détail

Docteur José LABARERE

Docteur José LABARERE UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 3 : Epidémiologie étiologique Docteur José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37

Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37 Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37 Les CAP français en 2009 Réponse téléphonique Toxicovigilance Flesch Françoise QU EST CE QU UN CENTRE ANTIPOISON Art D.711-9-1 1 (Décret

Plus en détail

Présentation générale du Programme

Présentation générale du Programme Contexte Le Propias fait suite à Plan stratégique national 2009-2013 de prévention des infections associées aux soins Programme national de prévention des infections nosocomiales 2009-2013 (Propin) Programme

Plus en détail

PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE

PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE PRISE EN CHARGE D'UN PATIENT ATTEINT OU SUSPECT DE CLOSTRIDIUM DIFFICILE PG SPI SUR 014 v1 2011 1/5 OBJET Conduite à tenir dans le cadre de l'arrivée d'un patient atteint ou suspect de portage de Clostridium

Plus en détail

ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE

ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE ENQUETE NATIONALE DE PREVALENCE MODULE REGIONAL PORTAGE DIGESTIF EBLSE ET EPC PROTOCOLE www.rhc-arlin.com 1 CONTEXTE La prévalence de la colonisation digestive à EBLSE pour les patients des établissements

Plus en détail

Vaccinations pour les professionnels : actualités

Vaccinations pour les professionnels : actualités Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS +++++ Pas assez de recul???

Plus en détail

Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012

Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012 Programme National de Prévention des infections associées aux soins en ES, 2009-2012 Pr Coordonnateur Groupe de Pilotage du Programme National de Lutte contre les Infections Nosocomiales Séminaire National

Plus en détail

Analyse des incidents

Analyse des incidents Analyse des incidents Formation B-Quanum 26/06/2012 N. Jacques Coordinatrice Qualité CMSE Introduction Contexte Contrat SPF Coordinateur qualité Médecine nucléaire Hôpital = Entreprise à Haut Risque Efficacité

Plus en détail

Réunion publique/téléconférence

Réunion publique/téléconférence Réunion publique/téléconférence Dorval Cornwall Kingston Watertown Oswego Burlington Rochester Kingston/Oswego Téléconférence: 1-877-413-4814 486 9841 (français) 447 9980 (anglais) Appeler entre 18h45-18h55

Plus en détail

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée

Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Situation Epidémiologique Hebdomadaire Epidémie d Ebola en Guinée Semaine 1, 21 Table des matières Table des matières... 2 Note technique... 3 Résumé... 4 1. Guinée... 6 2. Conakry... 13 3. Boffa... 18

Plus en détail

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique Jean-Marie BOHER, PhD, Institut Paoli-Calmettes, Marseille Novembre 2011 Typologie

Plus en détail

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent

Prescription des IPP en Gériatrie. Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Prescription des IPP en Gériatrie Journée interrégionale du DESC de Gériatrie 28 mars 2008 Dr SEITE Florent Inhibiteurs de la pompe à protons Mécanisme d action : Inhibition de H+/K+ ATPase diminution

Plus en détail

La vaccination des personnes âgées

La vaccination des personnes âgées La vaccination des personnes âgées et les recommandations du calendrier vaccinal 2009 concernant les personnels et les résidents des EHPAD. Journée du CCLIN Paris Nord du 6 mai 2009 Dr Albert SCEMAMA Vaccination

Plus en détail

REUNION PRESSE JEUDI 13 FEVRIER 2014. Contact presse CAPmedias / Anne COPEY 01 83 62 55 49 / 06 80 48 57 04 anne.copey@capmedias.

REUNION PRESSE JEUDI 13 FEVRIER 2014. Contact presse CAPmedias / Anne COPEY 01 83 62 55 49 / 06 80 48 57 04 anne.copey@capmedias. REUNION PRESSE JEUDI 13 FEVRIER 2014 Contact presse CAPmedias / Anne COPEY 01 83 62 55 49 / 06 80 48 57 04 anne.copey@capmedias.fr SOMMAIRE LE MARCHE DU PNEUMATIQUE EN FRANCE EN 2013 (Sources : ventes

Plus en détail

Soins infirmiers et gestion des risques

Soins infirmiers et gestion des risques Soins infirmiers et gestion des risques I. Principe de précaution Hippocrate disait «soulager le malade et ne pas lui nuire» Cet adage «primun non cere» est le principe de la base de la médecine II. La

Plus en détail

PROCEDURE ENREGISTREMENT

PROCEDURE ENREGISTREMENT Page 1 sur 7 ANNULE ET REMPLACE LES DOCUMENTS SUIVANTS référence 04/PR/001/02/V01 04/PR/001/02/V02 04/PR/001/02/V03 04/PR/001/02/V04 04/PR/001/02/V05 04/PR/001/02/V06 04/PR/001/02/V07 04/PR/001/02/V08

Plus en détail

L ANALYSE TECHNIQUE. TradingCity.biz

L ANALYSE TECHNIQUE. TradingCity.biz L ANALYSE TECHNIQUE Initiation TradingCity.biz 1 Analyse Technique " L analyse technique est l étude de l évolution d un marché principalement sur base de graphique, dans le but de prévoir les futures

Plus en détail

Tests de détection de la production d Interferon gamma pour le diagnostic des infections tuberculeuses

Tests de détection de la production d Interferon gamma pour le diagnostic des infections tuberculeuses Tests de détection de la production d Interferon gamma pour le diagnostic des infections tuberculeuses Recommandations de l HAS Lille le 23 Octobre 2007 Tuberculose infection et tuberculose-maladie Contact

Plus en détail

LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE. Prof. G. DURANT

LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE. Prof. G. DURANT LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE Prof. G. DURANT La Belgique (11 millions d habitants) est un pays fédéral. Le financement est organisé au niveau national sauf le financement des infrastructures

Plus en détail

STACCINI Pascal UFR Médecine Nice Université Nice-Sophia Antipolis

STACCINI Pascal UFR Médecine Nice Université Nice-Sophia Antipolis 3.2 : S initier à l organisation, la mise en œuvre et l utilisation d un système d information Chapitre 3 : Systèmes d information Systèmes d information hospitaliers (S.I.H.) STACCINI Pascal UFR Médecine

Plus en détail

ANNUEL RAPPORT RAPPORT ANNUEL 2003. Institut 2004

ANNUEL RAPPORT RAPPORT ANNUEL 2003. Institut 2004 Institut 2004 RAPPORT ANNUEL RAPPORT ANNUEL 2003 2003 ISSN : 1 630-828X Tirage : 8 000 exemplaires Prix : 2,81 Imprimé par CARACTERE SAS - Aurillac Dépôt légal : octobre 2004 Institut de veille sanitaire

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

La cartographie des risques outil fédérateur de pilotage: exemple d'application dans un groupement d'établissements. Marc MOULAIRE

La cartographie des risques outil fédérateur de pilotage: exemple d'application dans un groupement d'établissements. Marc MOULAIRE La cartographie des risques outil fédérateur de pilotage: exemple d'application dans un groupement d'établissements. Marc MOULAIRE Définitions Successivement la cartographie a été: L'Art de dresser les

Plus en détail

HENDRICH FALL RISK MODEL (HFRM)

HENDRICH FALL RISK MODEL (HFRM) HENDRICH FALL RISK MODEL (HFRM) Hendrich, A. L., Bender, P. S., & Nyhuis, A. (2003). Validation of the Hendrich II Fall Risk Model: a large concurrent case/control study of hospitalized patients. Appl.Nurs

Plus en détail

Le point de vue d une administration hospitalière Inka Moritz, Secrétaire générale

Le point de vue d une administration hospitalière Inka Moritz, Secrétaire générale Spécialistes en santé publique? Le point de vue d une administration hospitalière Inka Moritz, Secrétaire générale Le CHUV est l employeur de 10 000 personnes Budget 1,4 milliard de frs 2 1 des 5 Hôpitaux

Plus en détail

EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD

EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD Dr. Nathalie MAUBOURGUET Lundi 24 novembre 2008 Ministère de la Santé, Salle Laroque Séminaire National sur l Organisation de la Prévention des Infections

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES

MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES Conduite à tenir pour la prise en charge des personnes présentant un syndrome ou une suspicion de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)

Plus en détail

Coordination de la Gestion des risques. Bilan - Programme

Coordination de la Gestion des risques. Bilan - Programme Coordination de la Gestion des risques Bilan - Programme La démarche Mise en place en 2007 Regroupe l ensemble des Vigilances Sanitaire. Associe le programme CLIN Associe les risques liés aux vigilances

Plus en détail

Techniques émergentes en microbiologie clinique: conséquences sur l organisation des laboratoires

Techniques émergentes en microbiologie clinique: conséquences sur l organisation des laboratoires Techniques émergentes en microbiologie clinique: conséquences sur l organisation des laboratoires Alain Bonnin, Frédéric Dalle, Coralie L Ollivier - Laboratoire de Parasitologie-Mycologie, CHU de Dijon

Plus en détail

Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS

Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES DEB : DECOUVERTE DU LOGICIEL EVIEWS INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS FORMATIONS METHODES ECONOMETRIQUES VAR : MODELES

Plus en détail

LA RECHERCHE INFIRMIERE: une exigence professionnelle / cas concret. La recherche infirmière. Cas concret : où se déroule-t-il?

LA RECHERCHE INFIRMIERE: une exigence professionnelle / cas concret. La recherche infirmière. Cas concret : où se déroule-t-il? LA RECHERCHE INFIRMIERE: une exigence professionnelle / cas concret 2ème journée infirmier(e)s / sages-femmes Université des Sciences de la Santé 20 novembre 2004 Stéphanie OGER 1 La recherche infirmière

Plus en détail

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines Hôpital de jour (HDJ) Permet des soins ou examens nécessitant plateau

Plus en détail

N o d organisme. Rendement actuel Cible Justification de la cible

N o d organisme. Rendement actuel Cible Justification de la cible Plan qualité 2015-2016 pour Soins continus Bruyère Objectifs et initiatives d amélioration BUT Mesure Changement Initiatives prévues Dimension de la qualité Objectif Mesure/indicateur Unité/population

Plus en détail

Résultats annuels Exercice clos au 30 avril 2015. 18 juin 2015

Résultats annuels Exercice clos au 30 avril 2015. 18 juin 2015 Résultats annuels Exercice clos au 30 avril 2015 18 juin 2015 1 Alan Parker Président 2 Agenda i. Synthèse ii. iii. iv. Comptes annuels Les 4D Initiatives de croissance 3 Synthèse 4 Nouvelle Confiance

Plus en détail

SP4 - SESSION PARALLÈLE 1 PREVENTION DU RISQUE INFECTIEUX ET GESTION DES RISQUES

SP4 - SESSION PARALLÈLE 1 PREVENTION DU RISQUE INFECTIEUX ET GESTION DES RISQUES SP4 - SESSION PARALLÈLE 1 PREVENTION DU RISQUE INFECTIEUX ET GESTION DES RISQUES CP-04 ARTICULATION HYGIENE ET GESTION DES RISQUES DUMAY M.-F., SOFGRES, PARIS La politique nationale de santé s est largement

Plus en détail

RADAR : REPÉRER LES SIGNES DU DELIRIUM ET D UNE PERTURBATION DE L ÉTAT MENTAL EN 7 SECONDES

RADAR : REPÉRER LES SIGNES DU DELIRIUM ET D UNE PERTURBATION DE L ÉTAT MENTAL EN 7 SECONDES RADAR : REPÉRER LES SIGNES DU DELIRIUM ET D UNE PERTURBATION DE L ÉTAT MENTAL EN 7 SECONDES Philippe Voyer, inf., PhD I Université Laval I Centre d excellence sur le vieillissement de Québec-Unité de recherche

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Méthode d analyse prospective des risques : exemple en pharmacie hospitalière. Prof. Pascal BONNABRY

Méthode d analyse prospective des risques : exemple en pharmacie hospitalière. Prof. Pascal BONNABRY Méthode d analyse prospective des risques : exemple en pharmacie hospitalière Prof. Pascal BONNABRY Formation des cadres au management «Gérer les incidents en milieu hospitalier» Genève, 19 novembre 2012

Plus en détail

Malaises. Chutes du sujet âgé. Chutes. Malaise et chute? Attitude pratique. Evaluer les conséquences

Malaises. Chutes du sujet âgé. Chutes. Malaise et chute? Attitude pratique. Evaluer les conséquences Chutes du sujet âgé S. Moulias Unité de Court Séjour Gériatrique Hôpital Ambroise Paré Boulogne Billancourt Malaises indisposition ou incommodité générale vague et imprécise syncope lipothymie vertige

Plus en détail

Points méthodologiques Adapter les méthodes statistiques aux Big Data

Points méthodologiques Adapter les méthodes statistiques aux Big Data Points méthodologiques Adapter les méthodes statistiques aux Big Data I. Répétition de tests et inflation du risque alpha II. Significativité ou taille de l effet? 2012-12-03 Biomédecine quantitative 36

Plus en détail

Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : Résultats préliminaires

Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : Résultats préliminaires Evaluation des coûts de dépistage d Entérocoques Résistants aux Glycopeptides : culture versus PCR Résultats préliminaires J. Assoukpa, L. Dupraz, D. Lecointe UFHHLIN, Centre Hospitalier Sud Francilien,

Plus en détail

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Il y a 35 ans Circulaire du 18 octobre 1973 CLI Pas de définition de l infection nosocomiale

Plus en détail

Gestion obligataire passive

Gestion obligataire passive Finance 1 Université d Evry Séance 7 Gestion obligataire passive Philippe Priaulet L efficience des marchés Stratégies passives Qu est-ce qu un bon benchmark? Réplication simple Réplication par échantillonnage

Plus en détail

Objectifs pédagogiques Lecture critique d article

Objectifs pédagogiques Lecture critique d article Objectifs pédagogiques Lecture critique d article groupe V Evaluer les applications cliniques Evaluer les applications cliniques 21 ) Discuter la ou les décisions médicales auxquelles peuvent conduire

Plus en détail

LECTURE CRITIQUE 1 ER PAS

LECTURE CRITIQUE 1 ER PAS 1 LECTURE CRITIQUE D UN ARTICLE SCIENTIFIQUE 1 ER PAS FORUM PCI 20,05,14 MJ Thévenin / Inf. EPIAS/ SMPH BUTS ET ORGANISATION DE LA PRÉSENTATION Utiliser une grille de lecture critique d un article Comprendre

Plus en détail

Résultats. COMPArative Follow-up Schedule with Home Monitoring

Résultats. COMPArative Follow-up Schedule with Home Monitoring Suivi à distance des stimulateurs cardiaques par télécardiologie Première étude prospective randomisée Investigateur principal: COMPAS Pr. Philippe MABO CHU Rennes, Université Rennes I, Unité Inserm 642,

Plus en détail

Modèle de budget mensuel

Modèle de budget mensuel Modèle de budget mensuel Ce modèle de budget a été créé pour vous aider à vous fixer un budget adapté à votre situation. Que vous épargniez en vue de votre mariage ou de l arrivée d un enfant, établir

Plus en détail

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous?

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? Promouvoir l utilisation sécuritaire des médicaments Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? My-Lan Pham-Dang, MSc. Formatrice ISMP Canada 10 juin 2010 Hôpital Général Juif Institute

Plus en détail

Exposé n 5: Bases IMS, Thalès Quel apport pour la sécurité d emploi des médicaments?

Exposé n 5: Bases IMS, Thalès Quel apport pour la sécurité d emploi des médicaments? 5 avril 2011 «Pharmaco-épidémiologie» Exposé n 5: Bases IMS, Thalès Quel apport pour la sécurité d emploi des médicaments? Dr Philippe Tcheng Vice-Président Affaires Publiques et Gouvernementales France

Plus en détail

Infection à VIH et Sida à La Réunion

Infection à VIH et Sida à La Réunion Tableau de bord Tableau de bord Infection à VIH et Sida à La Réunion CIRE océan Indien Novembre 2011 Contexte Contexte national Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité en 2009 est estimé

Plus en détail

S adapter à un nouvel environnement. Historique. Conduite de projet. Choix retenu : cabinet d architecture Brunet Saunier PARIS

S adapter à un nouvel environnement. Historique. Conduite de projet. Choix retenu : cabinet d architecture Brunet Saunier PARIS S adapter à un nouvel environnement Historique Création de groupes de travail 2000. Concours d architectes 2001 : 3 candidats. APS : Avant Projet Sommaire 2002. APD : Avant Projet Détaillé 2003. Premier

Plus en détail

Gestion des épidémies en FAM et MAS. 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015

Gestion des épidémies en FAM et MAS. 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015 Gestion des épidémies en FAM et MAS 2 ère réunion annuelle FAM/MAS 20 mars 2015 Rappels En EMS, le risque infectieux est présent, avec cumul des différents aspects de ce risque: Infections communautaires:

Plus en détail

Estimations définitives des prix pour les bobines d acier laminé à chaud européens, reconnues par le secteur

Estimations définitives des prix pour les bobines d acier laminé à chaud européens, reconnues par le secteur Estimations définitives des prix pour les bobines d acier laminé à chaud européens, reconnues par le secteur Marchés concernés Rejoignez la tendance Si vous êtes activement impliqué sur le marché des tôles

Plus en détail