FORMATIONS 2015 INTER-INTRA Journées d information-réflexion

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1 FORMATIONS 2015 INTER-INTRA Journées d information-réflexion ACTUALITE DES METIERS SPECIALISES COMPETENCES METIERS CORPORATE FINANCE DROIT FINANCIER ET BANCAIRE MANAGEMENT EFFICACITE PROFESSIONNELLE - DEVELOPPEMENT PERSONNEL RESSOURCES HUMAINES Association Association pour la formation du personnel des sociétés financières : Association pour la formation du personnel des sociétés financières :

2 Édito L ASFFOR et la réforme de la formation : Quels points clés de la reforme du 5 mars 2014? - Des enjeux majeurs pour les entreprises : la formation devient un nouveau levier de compétitivité, un outil de professionnalisation. Plus d obligation fiscale, mais une obligation de former renforcée. - De nouvelles dispositions pour les salariés : mise en place d un entretien professionnel biannuel, qui prend ensuite la forme d un bilan de parcours tous les six ans. A défaut, une obligation d abonder le compte personnel de formation peut être exigé pour les entreprises de plus de 50 salariés. - Des opportunités pour les actifs : la réforme permet l accès à la formation à tout moment de sa carrière, par la création du compte personnel de formation (CPF) à compter du 1 janvier 2015, supprimant ainsi le DIF. Ainsi les salariés pourront accéder à leur compte depuis le portail internet suivant : Toutefois, les heures acquises au titre du DIF sont reversées sur le CPF et utilisables avant le 30 décembre De nouveaux modes de financement : une collecte simplifiée et adaptée à la taille des entreprises dont les versements sont dorénavant mutualisés. Jusqu'au 31 décembre 2015, sur les fonds de la collecte 2014 Dispositifs de financement Répartition en pourcentage Nombre de salariés 1 à 9 salariés 10 à 19 Plus de 20 Plan de formation 0,4 0,9 Professionnalisation 0,15 0,4 Congé Individuel de Formation 0,2 Total de la contribution 0,55 Contribution définie en fonction du seuil 1,6 A partir du 31 décembre 2015, sur les fonds de la collecte 2015 Dispositifs de financement Répartition en pourcentage Nombre de salariés 1 à 9 10 à à 299 Plus de 300 Plan de formation 0,4 0,2 0,1 Professionnalisation 0,15 0,3 0,3 0,4 Congé Individuel de Formation 0,15 0,2 0,2 FPSPP* 0,15 0,2 0,2 Compte Personnel de formation 0,2 0,2 0,2 Total de la contribution 0,

3 Plan de formation : quelles évolutions engendrées par la réforme? Les formations non qualifiantes et/ou non certifiantes, visant l adaptation du salarié a son poste de travail (catégorie 1 ) ne sont pas accessibles via le compte personnel de formation. Les employeurs sont tenus, le cas échéant, de les mettre en place dans le cadre du plan de formation. Les bénéficiaires sont désormais, en plus des salariés de l entreprise, les bénévoles et les salariés en arrêt de travail. La réalisation de l action de formation peut se faire désormais à distance Définition de la nature des engagements avec le salarié avant le départ en formation L ASFFOR, à travers son catalogue de formation vous propose de répondre à vos obligations de formation (catégorie1 et 2). L ASFFOR, a créé depuis Octobre 2014, un comité scientifique afin de réfléchir à la mise en place de parcours de formation métiers dans le but de répondre aux nouvelles exigences des critères d éligibilités (CPF). Magalie Portel, Déléguée aux programmes ASFFOR

4 L ASFFOR et les journées d information-réflexion 2015 L ASFFOR est également un lieu d échange et d information privilégié pour les adhérents à travers ses Journées d Information Réflexion (JIR), consacrées à des thèmes d actualité : CRD 4, réforme des statuts des établissements de crédit, financement participatif, impacts opérationnels d EMIR, FATCA, MIFID Les JIR font appel, notamment, à des intervenants opérationnels de la Direction du Trésor, de la Banque de France, de l ACPR, de l AMF, de l EBA, du Ministère de la justice et du secteur privé. Au format d une demi-journée, elles permettent l approfondissement des thèmes abordés et la confrontation des expériences. En prévision, 1 er semestre 2015 : «Gouvernance et contrôle interne» : 10 février 2015 «Transposition CRD4, quel impact sur la liquidité?» 1 er semestre 2015 «Contrôle des pratiques commerciales» 12 Mai 2015 Pour tout renseignement Tel : [email protected]

5 Retour sur le colloque du 21 novembre 2014 : «De la réforme de la Loi de sauvegarde à la jurisprudence des opérations locatives» Deux thèmes d actualité ont conduit l ASFFOR et le cabinet SIGRIST & ASSOCIES à organiser un colloque sur la réforme de la Loi de sauvegarde et la jurisprudence des opérations locatives, au travers, plus particulièrement, des arrêts de la Chambre Mixte de la Cour de Cassation du 17 mai 2013 sur l interdépendance des contrats en location dite financière. Madame Francoise PALLE-GUILLABERT, Délégué Général de l ASF, et Maître Pascal SIGRIST, Avocat, Vice-Président de l ASFFOR, ont souligné les enjeux des thèmes abordés lors de cette journée et les préoccupations qu ils suscitent. Monsieur le Professeur Philippe ROUSSEL-GALLE, Professeur à l Université Paris V, a rappelé qu en matière de procédure collective, le Législateur se devait de trouver un équilibre entre les intérêts divergents, ce qui a permis à la Chancellerie, représentée par Monsieur Patrick ROSSI, Magistrat, chef de bureau Droit de l économie des entreprises, de préciser que dans le cadre de la rédaction de l ordonnance du 12 mars 2014, ses services avaient orienté leurs travaux pour anticiper les difficultés des entreprises ainsi que privilégier la négociation et par conséquent, promouvoir les mesures préventives. Monsieur Patrick ROSSI a précisé qu il avait été procédé à un déplacement du point d équilibre entre le débiteur et les créanciers, pour permettre à ces derniers d être plus impliqués et actifs en phase préventive, sans être amené à en compromettre le sort. Il s est ensuite instauré un débat sur une approche très économique des entreprises en difficultés avec Maître Sophie VERMEILLE. Maître François LEGRAND, Mandataire judiciaire, Président de l IFPPC et Maître Éric ETIENNE- MARTIN, Administrateur judiciaire, ont rappelé que les bailleurs avaient une position déterminante dans le cadre des mesures préventives, notamment au regard du prepack-cession. Rappelant ainsi la position stratégique des bailleurs, les intervenants ont insisté sur la nécessité de recueillir leur collaboration dans cette phase préparatoire, et ont affirmé que la procédure collective, lorsqu elle suit une conciliation, devenait désormais soit l outil permettant de sceller l accord, soit d organiser la cession de l entreprise. Puis, Monsieur Patrick ROSSI a évoqué l existence de projets de Loi et notamment, celui portant sur le droit du crédit-bail en procédure collective, invitant les professionnels à échanger sur ce sujet, alors que le parlement devait autoriser de nouveau le pouvoir exécutif à légiférer par voie d ordonnance en cette matière. L après-midi, Monsieur le Professeur Augustin AYNES, Professeur à l Université Paris XII, s est attaché à remettre en perspective la location dite financière et l interdépendance des contrats telle que posée par la jurisprudence des Chambres Mixtes du 17 mai 2013, avec la réforme du droit des contrats, s interrogeant sur la portée des attendus desdites Chambres.

6 Au-delà du droit positif interne, Monsieur Jean-Michel VENDASSI, Directeur juridique Europe BNP Paribas Lease Group, a présenté le leasing en Europe, pour relever que la régulation portait selon les pays, soit sur l activité, soit sur l opération de financement elle-même, soit sur ces deux domaines, avec des intensités différentes qui amènent à un examen en détail, pour harmoniser chaque approche paneuropéenne. Monsieur Claude NEGRO, Directeur juridique France BNP Paribas Lease Group, et Madame Marie-Laure SOULAINE, Responsable juridique leasing GE Capital France, ont fait part de leurs préoccupations face d une part, à l absence de définition légale ou jurisprudentielle de la location financière et d autre part, à la présomption d interdépendance édictée par ces arrêts des Chambres mixtes du 17 mai 2013 et les conséquences éventuelles de cette jurisprudence sur les opérations de crédit-bail. Monsieur Yves GERARD, ancien Doyen à la Chambre Commerciale de la Cour de Cassation, a entendu replacer la jurisprudence des Chambres Mixtes du 17 mai 2013 dans l historique des positions prises par la Cour de Cassation sur l interdépendance et l indivisibilité des contrats, estimant que des nuances et des aménagements au principe dégagé par la haute juridiction, étaient nécessaires pour tenir compte de chaque situation contractuelle et factuelle. Madame Edith BAUER, Directeur du recouvrement Franfinance, prenant en considération la jurisprudence des Chambres mixtes, a fait part de la préoccupation des professionnels de la location quant au champ d application de celle-ci, qui, s il n était pas suffisamment limité, pourrait entrainer des conditions d accès à ces financements plus étroites pour les professionnels les plus demandeurs. En outre, Madame BAUER a relevé la nécessité pour les professionnels de la location d intégrer ce risque dans leur approche commerciale, notamment dans le choix des partenaires. Monsieur Jacques DARMON, Président du Comité Juridique du Tribunal de Commerce de PARIS, a fait part du souci de sa juridiction de procéder, dans le cadre du principe édicté par la Cour de Cassation, à une appréciation in concreto des litiges qui lui sont soumis, ce qui permet d envisager que le domaine d application de la jurisprudence sur l interdépendance en location financière, soit circonscrit. Monsieur Yves-Marie LEGRAND, Délégué Général Adjoint de l ASF, qui s est réjoui des inflexions possibles de la jurisprudence, a clôturé la journée en soulignant la qualité des débats et des intervenants. Cette journée aura permis aux adhérents de l ASFFOR d échanger, sur deux sujets impactant directement les métiers règlementés ou non, avec des opérationnels avertis et des spécialistes en charge du processus d élaboration de la loi ou de la jurisprudence. Pascal SIGRIST

7 SOMMAIRE ACTUALITE DES METIERS SPECIALISES : FORMATION DES ADMINISTRATEURS ACTUALITE DU DROIT DU CAUTIONNEMENT LE DROIT DES ENTREPRISES EN DIFFICULTES DISPOSITIONS EN VIGEUR EN MATIERE DE CONSTRUCTION FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS EUROPEENNES PRATIQUE DU LOBBYING EUROPEEN EMIR COMPETENCES METIERS : LE CREDIT-BAIL IMMOBILIER ASPECTS JURIDIQUES ET CONTENTIEUX DU CREDIT-BAIL IMMOBILIER ASPECTS JURIDIQUES ET CONTENTIEUX DU CREDIT-BAIL MOBILIER AFFACTURAGE : INITIATION AFFACTURAGE ET SES RISQUES LA PLACE DE L ASSURANCE DANS UNE OPERATION DE CBI APPROCHE DU CREDIT-BAIL MOBILIER ET DES LOCATIONS FINANCIERES LE CREDIT-BAIL, REGLES COMPTABLES ET FINANCIERES PRATIQUE DU CONTROLE INTERNE DANS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT ET LES ENTREPRISES D INVESTISSEMENT AUTHENTIFICATION DES DOCUMENTS D IDENTITE PREVENIR LA FRAUDE RECOUVREMENT : ANALYSE DES DONNEES ET MISE EN PLACE DE STRATEGIES DE RELANCE DIFFERENCIEES RECOUVREMENT DE CREANCES : MARCHES DES PARTICULIERS RECOUVREMENT DES CREANCES AU TELEPHONE INTRA IOB : UN INCONTOURNABLE DU CREDIT A LA CONSOMMATION INTRA CORPORATE FINANCE :. FINANCE D'ENTREPRISE : NORMES IFRS ET ANALYSE FINANCIERE DES ENTREPRISES MATHEMATIQUES FINANCIERES GENERALES SOUS EXCEL-CALCULATRICE HP MATHEMATIQUES FINANCIERES A L USAGE DES CREDITS-BAILLEURS LES FONDAMENTAUX DE L'ANALYSE FINANCIERE ANALYSE FINANCIERE POUR NON SPECIALISTES. REGLEMENTATION ET RATIO PRUDENTIEL : DOSSIER SURFI RATIO DE LIQUIDITE BANCAIRE SOLVABILITE ET GRANDS RISQUES : LE DOSSIER COREP AMF : CONFORMITE AVEC LA REGLEMENTATION POUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDITS DROIT FINANCIER ET BANCAIRE : LES GARANTIES PERSONNELLES ET SURETES MOBILIERES CONNAISSANCE DE L'ENVIRONNEMENT BANCAIRE PREVENTION DU BLANCHIMENT MAITRISER LA PROCEDURE DE SURENDETTEMENT MANAGEMENT : MANAGER ET MOTIVER SON EQUIPE INTRA EFFICACITE PROFESSIONNELLE - DEVELOPPEMENT PERSONNEL : EFFICACITE AU TELEPHONE INTRA GESTION DES CONFLITS ET INCIVILITES VENDRE AU TELEPHONE INTRA REUSSIR SON RAPPORT ANNUEL INTRA MIEUX SE CONNAITRE POUR MIEUX S AFFIRMER BIEN PREPARER ET VIVRE UNE RETRAITE ACTIVE INTRA COMMUNIQUER AVEC LES MEDIAS INTRA RESSOURCES HUMAINES : SENSIBILISER A LA PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

8 FORMATION DES ADMINISTRATEURS DES ETABLISSEMENTS DE CREDIT (EC) ET DES SOCIETES DE FINANCEMENT (SF) Administrateurs, membres du CA, comité d audit Marie Agnès NICOLET Présidente Régulation partners I Environnement règlementaire des EC et SF: les Règles de gouvernance de CRD4 Le rôle des régulateurs, des organes de gouvernance Le rôle de l administrateur et des membres du comité d audit Les comités spécialisés : comité des risques & comité des rémunérations - Les bonnes pratiques et textes réglementaires : 97-02, ordonnance du 20 février 2014 II Quel nouveau soft law de la gouvernance? Contrôle interne et impact sur les activités des adhérents de l ASF : - Positions de l ACPR sur la gouvernance: 2014-P-02, 2014-P07 - Dirigeants effectifs et rôle de l organe de surveillance - Le cas particulier des SAS position ACPR P 04 Règlementation AMF III Analyse de risque Analyser les reportings - Plan de contrôle périodique Rapports de contrôle Cartographie des risques Stress tests VI- Veille règlementaire et veille produits Impacts des nouveautés réglementaires sur les 12 derniers mois Veille en matière de nouveaux produits Etre en conformité avec l article 39 de la loi de séparation des activités bancaires de juillet 2013 Maitriser les nouvelles règles concernant les dirigeants responsables Des e-évaluations amont et aval (QCM)pour valider l acquisition des connaissances 2 Jours : 5 & 6 mars e session : septembre HT (par personne)- hors frais de repas (16 HT) -Formation disponible en intra-devis sur demande-

9 ACTUALITE DU DROIT DU CAUTIONNEMENT Juristes de contentieux, gestionnaires, commerciaux des sociétés financières. Laurent LEMOINE, Magistrat consulaire Ancien Directeur d une société financière Introduction: Une évolution de plus en plus encadrée et complexe Caractères essentiels du cautionnement Unilatéral Accessoire Simple ou solidaire Par acte sous seing privé ou authentique Formation du cautionnement Capacité Objet Cause Montant et durée Moyens de défense des cautions Les altérations de l acte o Vices du consentement o Erreur dans le formalisme o Non-respect du principe de proportionnalité Les fautes du créancier dispensateur de crédit o Manquement au devoir de conseil o Rupture abusive du crédit o Non-respect de l obligation d information o Faute provoquant une perte de recours de la caution La poursuite de la caution Conditions préalables et nécessaires Caution d un débiteur in bonis Caution d un débiteur en difficulté o Les procédures amiables o Les procédures collectives La portée des garanties voisines Les garanties autonomes Les lettres d intention Maitriser les évolutions du droit des cautions De nombreux cas pratiques et quizz de contrôle tout au long de la journée permettent de vérifier l acquisition des connaissances. 1 jour : 10 mars HT (par personne) hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

10 LE DROIT DES ENTREPRISES EN DIFFICULTÉS INCLUANT LA NOUVELLE REFORME (*) de l Ordonnance du 12 mars 2014 applicable au 1 er juillet 2014 Collaborateurs des services contentieux Sabine HUTTLINGER Avocat à la Cour, ancien chef de service juridique de la branche entreprise d une société financière 1. LES PROCÉDURES DE PRÉVENTION AMIABLE 1.1 Le mandat ad hoc * 1.2 La conciliation * 1.21 Les conditions d ouverture 1.22 La mission du conciliateur 1.23 L issue de la procédure de conciliation 2. LES PROCÉDURES CONTENTIEUSES 2.1 Les points communs aux procédures de sauvegarde, de redressement et de liquidation judiciaire 2.11 La cessation des paiements 2.12 Les comités des créanciers * 2.13 Les contrôleurs 2.14 L inventaire 2.15 La déclaration de créances et la forclusion * 2.16 La vérification de créances 2.17 Les contrats en cours et le traitement des créanciers postérieurs au jugement d ouverture * 2.18 La déclaration des créances postérieures au jugement d ouverture 2.2 La sauvegarde, la sauvegarde accélérée et la sauvegarde financière accélérée * 2.21 Les conditions d ouverture de la procédure 2.22 Les organes de la procédure et leur mission 2.23 Le plan de sauvegarde 2.3 Le redressement judiciaire * 2.41 Les organes de la procédure 2.42 Les nullités de la période suspecte 2.43 Le plan de redressement 2.4 Le rétablissement personnel * 2.5 La liquidation judiciaire et la liquidation simplifiée * 2.51 Les organes de la procédure 2.52 Les cessions d actifs 2.53 La clôture de la procédure 2.6 Les poursuites individuelles : 2.61 A l encontre du débiteur 2.62 A l encontre de la caution 2.7 Les revendications et restitutions Comprendre et intégrer de manière concrète les incidences de chacune des procédures sur le recouvrement des créances ainsi que les liens des procédures les unes avec les autres. Analyser la réforme et l impact de la réforme du 12 mars jour : 28 janvier e session : 29 septembre HT (par personne) hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

11 DISPOSITIONS EN VIGUEUR EN MATIÈRE DE CONSTRUCTION D IMMEUBLES A USAGE INDUSTRIEL, PROFESSIONNEL OU COMMERCIAL sensibilisé au droit de la construction Jean-Pierre BIGOT Notaire Un tour d horizon des dispositions en vigueur en matière de construction d immeubles à usage industriel, professionnel ou commercial. Le programme comporte deux parties, correspondant chacune à une journée. I Première journée Identification des contraintes liées au sol : Où construire? Règlement national d urbanisme, PLU, lotissements, ZAC. Du bon usage du certificat d urbanisme Les certificats "a" et "b" Divisions foncières : les procédures de contrôle en vigueur Les détachements non constitutifs de lotissement Le lotissement soumis à déclaration préalable Le permis d aménager le nouveau permis valant division La notion d implantation de bâtiment Peut-on construire dans un lotissement non autorisé? Élaboration de schémas d analyse. II deuxième journée L autorisation d édifier Typologie des autorisations de construire : Constructions hors procédure d autorisation ou de déclaration préalable. Les constructions soumises à déclaration préalable Les constructions saisonnières ou précaires Les constructions soumises à autorisation préalable Évolution du régime de l autorisation de démolir Analyse et suivi des procédures de délivrance: - qui peut demander un permis de construire? - le dispositif d instruction des demandes - la prédétermination des pièces exigées au pétitionnaire. - une garantie de respect des délais? - Incidence des règlementations particulières sur la procédure de délivrance des autorisations de construire (ICPE, CDEC) - A quel moment une autorisation de construire devient-elle définitive? Illustration pratique mise en place d un calendrier de suivi. Reconstruction après sinistre : incertitude ou droit acquis? Changement de destination et changement d affectation Deux législations distinctes, sources de confusion - Les travaux et changements de destination affectant des constructions existantes * soumises à déclaration préalable * soumises à permis de construire - la réglementation spécifique aux implantations de locaux d activité en Ile de France - Changement d affection : un dispositif de protection du logement dans les secteurs de concentration urbaine. Le régime issu de l ordonnance du 8 juin Étude de cas. 2 jours : 27 & 28 janvier e session : 16 & 17 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

12 Fonctionnement des institutions européennes Parce que l inflation des normes et réglementations européennes pèse de plus en plus sur vos activités, la connaissance du fonctionnement des institutions européennes est devenue incontournable. Formation d une journée à Bruxelles organisée par l ASFFOR et réalisée par Euralia, société de conseil en affaires publiques à Bruxelles et à Paris fondée en Objectif de la formation Comprendre le processus normatif et les règles de Fonctionnement des institutions européennes dans une logique opérationnelle. Analyser les dernières réglementations européennes impactant les établissements spécialisés et les projets à venir. Méthode Modules pédagogiques donnant les clés nécessaires pour comprendre le fonctionnement des institutions Européennes et un aperçu de la politique européenne en matière de réglementation du secteur financier. Rencontre privilégiée avec deux protagonistes du processus décisionnel européen: un député spécialiste des thématiques financières et un administrateur de la Direction générale «Marché intérieur et services» de la Commission européenne. Visite du Parlement européen pour se plonger dans L environnement des décideurs européens et du Parlementarisme pour découvrir l histoire du projet européen et le fonctionnement du Parlement. Validation des acquis par un quizz portant sur les deux modules. concerné Directeur Général, Directeur des Affaires Publiques, Directeur du Marketing, Directeur de la Communication, Directeur des Relations Institutionnelles, Directeur des Relations Extérieures, Managers, Juristes. Informations pratiques Dates 2014 : 19 mars, 13 octobre Durée : 1 journée. Localisation : Bruxelles. La formation se déroule dans les locaux d Euralia, situés rue du Luxembourg 19-21, hormis la visite du Parlement, situé place du Luxembourg. Tarifs : 650 euros HT par personne. Une session de formation est organisée pour un minimum de quatre personnes. Programme 9:00 Début de la formation - Présentation d Euralia Module n 1: Les rouages décisionnels de l Union européenne 9:15-11h15: Fonctionnement des institutions Bref historique de la construction européenne Les institutions: Commission, Conseil et Parlement Le processus de décision de l UE 11:30-13:00: Visite du Parlement européen et du Parlamentarium Rencontre avec un député européen, suivi d une commission parlementaire Orientations du Parlement européen sur la politique européenne concernant le secteur financier 13:00: Déjeuner Module n 2: La réforme financière et ses conséquences pour les établissements spécialisés 14:30-16:00: Rencontre institutionnelle Un représentant de la Direction générale «Marché intérieur et services» de la Commission européenne 16:15-18:00: Panorama de l agenda européen pour la législation financière La politique de l UE relative aux services financiers de détail (Union bancaire et Bâle III/CRD IV, intermédiaires de crédit, SEPA...)

13 Pratique du Lobbying Européen Parce que les règlementations européennes impactent fortement votre cœur de métier, la pratique du lobbying devient un instrument de votre compétitivité. Formation d une journée à Paris organisée par l ASFFOR et réalisée par Euralia, société de conseil en affaires publiques à Bruxelles et à Paris fondée en Objectif de la formation Comprendre le processus normatif et les règles de fonctionnement des institutions. Cartographier le jeu des acteurs et mettre en évidence les rapports de force Analyser les méthodes des institutionnels en utilisant les outils de communication adaptés. Méthode Deux modules fournissant aux participants des éléments pour comprendre d une part le processus décisionnel Européen et d autre part le fonctionnement du lobbying à Bruxelles. Dans une logique opérationnelle, les participants sont invités à se mettre dans la peau d un lobbyiste et à préparer un court argumentaire sur un projet de législation financière en vue de le présenter au législateur, ou bien de simuler une négociation entre le Parlement européen, le Conseil des ministres et la Commission européenne (en fonction du nombre de participants). concerné Directeur Général, Directeur des Affaires Publiques, Directeur de la Stratégie, Directeur du Marketing, Directeur de la Communication, Directeur des Relations Institutionnelles, Directeur des Relations Extérieures, Managers, Juristes. Informations pratiques Durée : 1 journée. Localisation : Paris. La formation se déroule dans les locaux de l Asffor, situés au 24 avenue de la Grande Armée. Formation INTRA Programme 9:00 Début de la formation - Présentation d Euralia Module n 1: Fonctionnement des institutions européennes 9:15-11h15: L évolution des institutions L histoire de l intégration européenne Evolution de la codécision et développement du marché intérieur pour le secteur financier: des origines à l Union bancaire 11:30-13:00: Le triangle institutionnel Le triangle législatif: la Commission européenne, le Conseil des ministres, le Parlement européen Et autour: le Conseil européen, la BCE... 13:00: Déjeuner Module n 2: Lobbying et influence à Bruxelles 14:30-16:00: Leviers du lobbying à Bruxelles Règles et pratiques du lobbying européen: qui, quand, Comment? 16:15-18:00: Mettre en place une stratégie d influence Cas pratique: Préparation d un argumentaire à porter auprès du législateur sur un projet de législation financière Ou (en fonction du nombre de participants) Simulation de négociation européenne sur un projet de législation financière Pour plus d informations au sujet d Euralia, rendezvous sur notre site internet:

14 REGLEMENT EMIR : QUELS IMPACTS SUR VOS ACTIVITES? Responsables opérationnels, responsables de la conformité, responsables middle et back offices Charles Henri TAUFFLIEB : Senior Manager Régulation partners Introduction Cadre de la règlementation EMIR I Obligation de compensation Contrats concernés Calendrier de mise en œuvre Principes de fonctionnement : contrepartie centrale (conditions d agrément, exigences applicables, exemption des opérations intra groupe), membre compensateur, marges initiales et de variation Mesures à mettre en œuvre pour se conformer à l obligation de compensation II Techniques d atténuation des risques des dérivés non compensés Confirmation rapide des opérations : calendrier de mise en œuvre, délais à respecter, contrôles à exercer Rapprochement des portefeuilles : fonctionnement, fréquence, modalités, contrôles à instaurer Règlement des différends : délais, procédures de détection, d enregistrement, de règlement et de suivi Compression des portefeuilles : principes, fréquence, seuils Valorisation : fréquence, modèles utilisés (mark to market / mark to model) Échanges de garanties : projet des principes de mis en œuvre, conditions d exemptions des opérations intra groupe III Déclarations aux référentiels centraux Opérations et entités concernées Cas des transactions intra groupe Délais de déclaration Référentiels agréés Contenu des déclarations : informations liées à la contrepartie et au contrat-détail de l ensemble des champs à remplir Modalités de déclaration : directe, déléguée Préalables au plan d action : cartographie des opérations et des systèmes d information, analyse comparative des services proposés (référentiels centraux, prestataire externe) Définition du plan d action Présenter les grands enjeux et impacts de la réforme, maitriser les nouvelles obligations Revenir sur les sujets encore en discussion 1 Matinée : 12 février e session : 16 juin HT (par personne)

15 LE CRÉDIT-BAIL IMMOBILIER Tous cadres désirant connaître ou approfondir le crédit- bail immobilier. André VOLOTER Consultant, ancien Dirigeant Social de sociétés de CBI Philippe LE ROY Responsable Expertise Domaine Immobilier Energie-Environnement d OSEO Sylvie LACOURT, Directeur général adjoint de NATIXIS LEASE LES PRINCIPES GÉNÉRAUX 1 INTRODUCTION - Définition et cadre juridique - Caractéristiques générales - Le succès du CBI «à la française» : historique et poids économique 2 ENVIRONNEMENT JURIDIQUE ET FISCAL - La problématique de base : l écart entre le financier et le fiscal - La pratique - Les atouts du CBI 3 COMPARAISON ENTRE CREDIT HYPOTHÉCAIRE ET CBI APRÈS FISCALITÉ I/S - Pour une entreprise - Pour une SCI L APPROCHE IMMOBILIÈRE L immeuble: du besoin de l entreprise au projet les conséquences du choix d une localisation quel(s) usage(s) du budget au coût final L immeuble: sa valeur pour le crédit-bailleur concepts et définitions méthode d analyse LES ASPECTS FINANCIERS et RÉGLEMENTAIRES Barèmes - types de loyers Refinancement de la société de Crédit-bail immobilier Gestion active d un contrat Tarification Liquidité La réglementation et le traitement des opérations applicables aux sociétés de crédit-bail immobilier sont exposées de façon théorique et illustrées par des exemples concrets tirés de l expérience. L animateur adapte le contenu de ce séminaire en fonction des attentes des participants. Cas pratique - exposé dialogue L objectif pédagogique consiste à donner les moyens au participant de monter un dossier et d appréhender les différentes facettes du crédit-bail immobilier. 3 jours : 4-5 & 6 février e session : septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

16 ASPECTS JURIDIQUES ET CONTENTIEUX DU CRÉDIT-BAIL IMMOBILIER (Approfondissement) Cadres confirmés des Services juridiques et contentieux des établissements de crédit-bail immobilier Hervé SARAZIN, Notaire chez SCP Thibierge. Pascal SIGRIST, Avocat à la Cour. - Bases du crédit-bail immobilier : Législation et réglementation juridiques et fiscales. - Schémas d intervention. - Construction du contrat :. La période de construction.. La période d exploitation. - Contentieux :. L impayé.. Les malfaçons - difficultés pendant la période de construction.. Le redressement et la liquidation judiciaires - cas pratique.. Le replacement de l immeuble ou du contrat. L objectif pédagogique consiste à donner les moyens au participant de monter un dossier et d appréhender les différentes facettes du crédit-bail immobilier. La réglementation et le traitement des opérations applicables aux sociétés de crédit-bail immobilier sont exposées de façon théorique et illustrées par des exemples concrets tirés de l expérience 2 jours : 26 & 27 mars e session : 15 et 16 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

17 ASPECTS JURIDIQUES ET CONTENTIEUX DU CREDIT-BAIL MOBILIER (Approfondissement) Cadres confirmés des services juridiques et contentieux des établissements de crédit-bail mobilier Pascal SIGRIST, Avocat à la Cour. - Rappel des bases du crédit-bail mobilier : Législation et jurisprudence. - Les parties en présence. Le bailleur, le locataire, le fournisseur - Construction du contrat. Choix et commande du matériel, livraison, règlement du prix, location, loyers, utilisation du matériel et transfert des garanties, préservation du droit du bailleur, assurances, option d achat, restitution, résiliation. - Les garanties usuelles La caution, la lettre d intention, la garantie à première demande, la promesse de poursuite de location, la promesse d achat. - Aspects fiscaux du crédit-bail mobilier. Le bailleur, le locataire : comptabilisation des contrats et des loyers, indemnités d assurance, revente de matériel, taxe professionnelle. - Le contentieux en crédit bail mobilier : - L'impayé. - Le litige technique - cas pratique. - Le redressement et la liquidation judiciaires - cas pratique. - Le replacement des biens ou du contrat. La réglementation et le traitement des opérations applicables aux sociétés de crédit-bail mobilier sont exposées de façon théorique et illustrées par des exemples concrets tirés de l'expérience. Présentation des textes de loi. 2 jours : 9 & 10 avril ème session : 22 et 23 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (14 HT) 20% de remise sur un 3ème participant de la même société.

18 AFFACTURAGE (Initiation) Toute personne désirant connaître l affacturage Laurent LEMOINE, Magistrat consulaire Ancien Directeur d une société financière Le contexte Les enjeux du crédit interentreprises Les données réglementaires Le marché Son importance macro-économique La diversité des acteurs Les supports juridiques Subrogation ou cession Dailly Structure contractuelle Les services Les garanties La rémunération Les offres L affacturage classique Les affacturages spécifiques Affacturage confidentiel Reverse factoring Critères de sélection du candidat adhérent Analyse de la qualité de l adhérent Analyse de la clientèle Analyse de l activité Le factor face aux procédures collectives Informations à recueillir Actions à réaliser L affacturage international Les chaînes Le two factor system L objectif pédagogique consiste à donner les moyens au participant de monter un dossier et d appréhender les différentes facettes de l affacturage. 1 jour : 27 janvier e session : 15 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

19 L AFFACTURAGE ET SES RISQUES Toute personne désirant connaître ou approfondir l affacturage Laurent LEMOINE, Magistrat consulaire Ancien Directeur d une société financière 1er jour : Définition des risques Le risque débiteur Sa couverture contractuelle Méthodologie d appréciation Les options de gestion Les risques adhérents Les risques nés du fait du débiteur L exception d inexécution L exception de compensation Le paiement direct Les risques nés du fait des tiers Le principe de l antériorité Le principe de l équivalence La clause de réserve de propriété Les droits du sous-traitant Les risques nés du fait de l adhérent Le défaut d exigibilité des factures Le risque produit 2e jour : Prévention et gestion des risques adhérents Les analyses préalables L analyse qualité de l adhérent L analyse de la clientèle L analyse de l activité Les suivis de gestion Les indicateurs d activité Les informations externes Les outils de protection Les justificatifs Les rétentions Les cautionnements Les dispositifs spéciaux Les procédures collectives et les particularités induites La typologie des actions contentieuses Perfectionnement sur les risques avec une approche pragmatique. 2 jours : 24 & 25 mars e session : 13 & 14 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même

20 LA PLACE DE L ASSURANCE DANS LA COUVERTURE DES RISQUES D UNE OPÉRATION DE CRÉDIT-BAIL IMMOBILIER Les opérationnels chargés de mettre en place et de gérer des opérations de crédits bail immobilier (commerciaux, juristes, chargés d assurance, responsables administratifs) Pascal DESSUET Responsable des Assurances pour les Affaires immobilières à la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE Chargé d Enseignement à l Université de Paris Val-de-Marne (PARIS XII) I - Le choix d une politique de transfert des risques dans le cadre d une opération de crédit-bail immobilier A) L identification des risques d une opération 1) Les risques tenant à la propriété du bien immobilier 2) Les risques tenant à la qualité de Maître d Ouvrage 3) Les risques tenant à la qualité d acquéreur 4) Les risques tenant à la qualité de Bailleur : le non-paiement des loyers 5) Les risques tenant à la qualité de banquier B) Le transfert d une partie des risques vers le marché de l assurance 1) Les risques transférables et l offre assurance : La présentation des polices applicables (TRC, DO, CNR, RC décennal, multirisque incendie, RC Promoteur, etc. 2) Le choix d une politique en matière de transfert : avantages et inconvénients de chaque formule II La mise en œuvre de cette politique : Difficultés et solutions A) Les difficultés quant à la mise en place des couvertures assurances 1) Les difficultés communes aux deux modes de mise en place des garanties : groupe et hors groupe 2) Les difficultés tenant à la gestion des contrats groupes : 3) Les difficultés tenant à la mise en place de couverture en dehors des contrats groupes : B) Les difficultés tenant à la gestion des sinistres 1) Déclaration de sinistre et qualité pour agir 2) Problèmes de fond sur l application des garanties 3) L utilisation de l indemnité C) L anticipation des difficultés par la rédaction de clauses assurances originales et efficaces dans les contrats de créditbail et dans les contrats de construction ainsi que par la mise au point d attestations d assurance modélisées. 1) Clauses de souscription et de sortie du contrat de crédit-bail 2) La clause sur les obligations du crédit-preneur, nonobstant les non garanties du contrat groupe. 3) Clauses assurance sur le contenu des assurances hors groupe 4) Clause sur le mandat de gestion des sinistres et la perception des indemnités Le but de cette formation est de permettre aux participants de prendre conscience de l importance du rôle de l assurance dans une opération de crédit-bail immobilier et de disposer des outils nécessaires pour la mise en place effective des garanties pour chacune des opérations et leur mise en œuvre, en cas de sinistre. Remise d une abondante documentation méthodologique. 2 jours : 7 & 8 avril e session : 6 et 7 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

21 APPROCHE DU CRÉDIT-BAIL MOBILIER ET DES LOCATIONS FINANCIÈRES Employés et cadres (appartenant éventuellement à des établissements n exerçant pas une activité de crédit- bail mobilier) Sabine HUTTLINGER, Avocat à la Cour, ancien chef de service juridique de la branche entreprise d une société financière David LACAILLE Directeur Comptable à la Société Générale Xavier COMMUNEAU Responsable Fiscalité Financière chez le groupe PSA Mikael RAVEL DFDS / DFIS Fiscalité Financière chez PSA PEUGEOT CITROËN I ASPECTS JURIDIQUES : 1 ère journée (Sabine HUTTLINGER) Le cadre juridique du crédit-bail mobilier et des opérations voisines La publicité L information des cautions La reprise du contrat par un tiers L incidence des litiges techniques sur le contrat Le recouvrement des créances en cas de procédure collective du locataire. II - ASPECTS COMPTABLES ET FINANCIERS : 2 e journée (David LACAILLE) Le produit : nature, utilité et importance Nature et définitions Utilité pour les intervenants Importance dans l économie La gestion : principales problématiques Présentation d une organisation Points principaux sur le montage des dossiers Les montages spécifiques La finance : difficultés de synthèse Double comptabilité et réserve latente Les principaux reportings Nouvelles normes : IFRS et CRC III - ASPECTS FISCAUX : 3 e journée (Xavier COMMUNEAU - Mikael RAVEL) Éléments caractéristiques: premier loyer majoré Impôts des sociétés. T.V.A. Contribution Economique Territoriale. Incidence de la localisation du bailleur. Cession du contrat par le bailleur ou le preneur. Titrisation des loyers futurs de contrats de crédit-bail mobilier La législation et la réglementation propres au crédit-bail sont exposées et illustrées par les exemples concrets tirés de l expérience des animateurs. 3 jours : & 12 février e session : & 25 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

22 LE CRÉDIT BAIL, RÈGLES COMPTABLES ET PRUDENTIELLES Collaborateurs devant participer à la comptabilisation des opérations de crédit-bail et assimilées, ainsi qu à l élaboration des états réglementaires et prudentiels Patrick AUTEAU, 30 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaire. Comptabilisation des opérations de crédit-bail et assimilées La comptabilisation selon le Référentiel comptable français : o Comptabilité sociale. o Comptabilité financière. o Méthodes actuarielles pour déterminer la marge financière. o Calcul de la réserve latente. La comptabilisation selon le Référentiel comptable international IAS/IFRS : o Classification des contrats selon la norme IAS17. o Comptabilisation des contrats de location-financement. o Comptabilisation des contrats de location simple. La prise en compte des opérations de crédit-bail dans les reportings réglementaires et prudentiels Les états SURFI. Les états COREP. COEF_LIQU et INFO_LIQU. La centralisation des risques. Maîtriser la traduction comptable des opérations de crédit-bail et assimilées, ainsi que leur impact dans les reportings réglementaires et prudentiels. Beaucoup de cas pratiques sont proposés tout au long de la journée d animation. 1 jour : 18 mars e session : 17 novembre HT (par personne) hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

23 PRATIQUE DU CONTRÔLE INTERNE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LES ENTREPRISES D INVESTISSEMENT Toute personne impliquée dans la mise en place ou le suivi du contrôle interne. Patrick AUTEAU, 30 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaires. I. DÉFINITION ET OBJECTIFS DU CONTRÔLE INTERNE Définition et terminologie Objectifs du contrôle interne II. RÉGLEMENTATION BANCAIRE SUR LE CONTRÔLE INTERNE Risques bancaires Obligations réglementaires spécifiques aux organismes financiers Points clefs du règlement Points de contrôle particuliers III. ARCHITECTURE DU CONTRÔLE INTERNE Étude préalable : connaissance de l entreprise et risques majeurs Filière risques Contrôle permanent Contrôle périodique Contrôle de conformité Responsables du contrôle interne IV. OUTILS DE CONTRÔLE INTERNE Contrôle permanent o Recensement et séparation des fonctions o Cartographie des risques, var, scénarios de crise o Suivi des incidents opérationnels Contrôle périodique o Démarche d audit o Supports techniques, entretiens, questionnaires, techniques de sondage o Audit par cycles d activité V. DOCUMENTATION DU CONTRÔLE INTERNE Documentation générale Documents de procédures Documentation professionnelle Rapports de contrôle interne Maîtriser la terminologie et le contenu du règlement sur le contrôle interne, connaître les principes essentiels d un dispositif de contrôle interne, s approprier des outils de contrôle interne. 2 jours : 8 & 9 avril e session : 7 & 8 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

24 AUTHENTIFICATION DES DOCUMENTS D IDENTITÉ Organismes recevant du public, banques et entreprises de crédits Christophe NAUDIN Spécialisé dans le domaine de la fraude documentaire, Chercheur Université Paris II Formateur de la Gendarmerie Nationale et formateur de la Police Nationale Sûreté internationale formation LES FRAUDES Typologie de la Fraude Méthodologie criminelle Vulnérabilités des professionnels Fausses identités et faux documents Les types de fraude documentaire Identité fictive, substitution d identité, usurpation et vol d identité Analyse juridique (pénale, commerciale, civile) Procédure pénale LE CONTRÔLE DES DOCUMENTS D IDENTITÉ OU DE VOYAGE Les signes de sécurité visible à l œil nu Les signes de sécurité révélés sur les copies Les cartes nationales d identité Les cartes de séjour Les cartes de résident Le contrôle des passeports européens Le cas particulier du permis de conduire français Les documents étrangers MODELÉS DE DOCUMENTS ORIGINAUX Composition des dossiers de prospects La copie des documents d identité Les justificatifs de domicile Copie de documents étrangers Autres documents EXERCICES PRATIQUES SUR DES DOSSIERS DE PROSPECTS Exercices en fonction des besoins des stagiaires Conseils et lutte contre la fraude Mode de réaction juridique Il s agit d apprendre à authentifier avec certitude les pièces d identité lors de la prise en compte d un dossier présenté par un prospect afin de protéger sa société d un sinistre. Le (la) stagiaire apprendra à écarter les pièces présentant des incohérences, des falsifications grossières ou fines, dans un dossier. INDISPENSABLE ET NON OPTIONNEL : Cas pratiques à partir de tous les documents d identité personnels que chaque personne apportera (CNI + Passeport + permis divers + Titres de séjour, etc... ancien ou nouveaux, valables ou périmés). Si possible, venir avec ses propres documents. 1 jour : 5 février e session : 6 octobre HT (par personne) - hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

25 PRÉVENIR LA FRAUDE Contrôleurs internes, juristes, directeurs des affaires juridiques, directeurs qualité, auditeurs internes des sociétés financières et établissements spécialisés. : Nicolas VAN PRAAG Consultant en gestion des risques de contrepartie, ancien crédit-manager et ancien banquier Chargé de cours au groupe HEC Auteur Economica 1/ La notion de fraude Définitions usuelles de la fraude Différents types de fraudes (escroqueries diverses, abus de confiance, détournements de fonds à l insu de la banque par l emploi d opérations en apparence «normales» ) 2/ Le processus déviationniste, mieux comprendre le fraudeur pour mieux le repérer Pourquoi et comment peut-on devenir fraudeur? La théorie générale de la déviance managériale Déviance et compétence Typologie des 40 déviances de base Déviance et sexe de l acteur Lien entre déviances managériales et autres déviances Apports intéressants de la théorie psychanalytique Stratégies types de l acteur déviant Les mécanismes moteurs de l acteur déviant Les mécanismes freinateurs de l acteur déviant Déviances et organisations Déviances systémiques et risques associés Marqueurs de risque liés aux individus (mise en place d un système de Scoring prédictif du comportement déviationniste) Les marqueurs d un bilan éventuellement falsifié 3/ Plan stratégique de lutte antifraude L insuffisance des dispositifs légaux existants Comment allez plus loin dans la prévention? Contrôles formels et contrôles réels L importance d un plan de lutte efficace Différentes techniques de prévention (du recrutement aux actions du contrôle interne) Comment rendre les chartes éthiques efficaces? Permettre aux praticiens de mieux prévenir les fraudes et d identifier les zones à risques au sein de leur organisation par des cas pratiques, exemples réels de fraudes avérées 1 journée : 6 février e session : 6 octobre HT- hors frais de repas 16 HT Date : 2 octobre % de remise sur un 3e participant de la même société

26 RECOUVREMENT : ANALYSE DES DONNÉES & STRATÉGIES DE RELANCES Manager recouvrement amiable, contentieux, surendettement Jean Jacques LE FLEM Consultant, ancien responsable distribution et gestion des impayés d une société financière. 1- Les enjeux Modernisation des fonctions de recouvrement, deux modèles de recouvrement Actions porteuses de résultats et Diagnostic recouvrement Les principaux bénéfices liés à la mise en place de best practices 2- Le suivi des données décisionnelles Indicateurs clés de performance (KPIS) et suivi Observation aux différentes étapes du processus Entrées au recouvrement et seuil de solde recouvrement Entrées au recouvrement et encours des dossiers Durée de gestion hors recouvrement depuis la dernière sortie Effets des règles d entrée et de sortie Sorties précoces du Recouvrement Durée de gestion avant sortie du recouvrement Qualité des sorties du recouvrement Récidive et probabilité de transfert au contentieux Suivi générationnel 1er impayé et effet des actions automatiques Matrice de transition et Intérêt d un suivi par agrégat 3- L utilisation des scores Scores de recouvrement et Segmentation Grille de score générique de recouvrement, liste des variables Les variables d un score spécifique Répartition par déciles et Choix des segments Segmentation et son application, le choix des Segments Mise en place de stratégies Champion / challenger Programmation des actions (batchs) Module décisionnel de calcul de score et de segmentation, programmation des actions Possibilité d affecter des scores différents en fonction du segment Une meilleure allocation des moyens Niveau de risque compte, Stratégies Importance de l exposition au risque dans la stratégie 4- Les Facteurs clés de succès Facteurs clés et exemple de recommandations Cette formation a pour objectif de poser les problématiques pour traiter ensuite des méthodologies. 2 journées : 10 & 11 mars e session : 6 & 7 octobre 2015 Tarif : 1100 HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société -Formation disponible en intra-devis sur demande-

27 Chargés de recouvrement Managers de recouvrement RECOUVREMENT DE CREANCES : MARCHE DES PARTICULIERS Emile FURIO Consultant, ancien Directeur du recouvrement particulier, Professionnels & Entreprises, d une grande banque de réseau Identification du procès de Gestion des risques o Valeur ajoutée de chaque niveau d intervention o Identifier les différentes missions du chargé de recouvrement amiable Intégrer les droits et devoirs du créancier o Impact sur le coût du risque o Taux d escompte, pénalités de retard o Les clauses contractuelles protectrices o Gestion des moyens de paiement Apprendre à négocier o Évaluer le rapport de force, se fixer des objectifs o Formaliser une procédure : o Renforcer la relation client par le traitement des litiges o Déterminer des seuils, mettre en demeure o Étape de la relance téléphonique Conditions de réussite et efficacité o Diagnostiquer l encours client o Identifier les causes de retard internes et externes Déchéance du terme et traitement du contentieux o Cas particulier du surendettement Acquérir une approche couts/rentabilité o Savoir piloter l activité : indicateurs de performance de recouvrement o Traitement interne ou sous-traitance o Gestion pour compte propre ou cessions de créances Objectifs de formation Identifier l importance de chaque étape du recouvrement amiable Analyser les droits et devoirs du créancier, le cadre juridique de la relance & celui du surendettement Appréhender les bons outils de gestion Cette formation sera ponctuée de nombreux cas pratiques, et de quizz 1 journée : 10 février e session : 24 septembre 2015 Tarif : 880 HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

28 LE RECOUVREMENT DES CRÉANCES AU TÉLÉPHONE (mieux analyser chaque situation pour apporter une réponse adaptée) Personnel du service comptable et commercial des établissements de crédit. Quand la cible est le particulier uniquement, le traitement des objections est adapté ainsi que le vocabulaire. pour une efficacité accrue, le nombre de participants sera limité à 9 Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. - Le dérapage du crédit client. - L intégration du téléphone dans le processus de recouvrement. - La maîtrise de l expression dans l entretien de recouvrement : La diplomatie - La clarté - L écoute active pour cerner le client (velléitaire, de bonne foi, fuyant...) - Les questions pour vérifier la situation du client et obtenir des informations - La reformulation. - La préparation de l appel de recouvrement : L étude du dossier - Déterminer le bon client - L historique du compte, les habitudes de règlement, les mesures déjà prises - L adaptation au type de client : bon client, négligent occasionnel ou chronique, mauvais payeur - Les sommes impliquées et les types de crédit, l ancienneté des impayés, le nombre d échéances ; la progressivité du discours - L argumentation : les arguments présentant les avantages du règlement pour le client (ou les inconvénients). - Les étapes de l appel de recouvrement : Se présenter - Donner la raison de son appel - Poser des questions - Enchaîner avec la question du règlement - Proposer des modalités de règlement, ou un plan de régularisation, si nécessaire - Répondre aux objections réelles et prétextes - Conclure l appel (rappeler la nécessité du règlement ou récapituler les modalités du plan de régularisation). - Le suivi de l appel de recouvrement. - Le mécanisme de mesure de l action de recouvrement. - La communication inter personnelle dans l entretien de recouvrement : Fonctions de la relation d entretien dans le recouvrement. - Mieux se connaître : qui je suis, qui est mon client. - Comment je communique avec mon client, quel est mon style? - Quelles sont mes attitudes vis-à-vis de mes clients : attitude positive gagnant/gagnant. Faire prendre conscience de l impact du téléphone dans le recouvrement des créances. Développer le sens de l écoute, découvrir les différents types de comportement des clients et activer les règlements. - Exposé de l animateur. - Travail actif en sous-groupes sur des thèmes précis : le vocabulaire, la réponse aux objections. - Auto-diagnostic. - Appels téléphoniques de recouvrement en réel (prévoir à cet effet des cassettes enregistrées avant le stage et/ou des états informatiques). - La journée de suivi consiste en l exploitation de cassettes d entretien enregistrées dans les semaines suivant le stage. Ce suivi permet de vérifier l acquis du stage, de rectifier les erreurs et renforcer les réflexes positifs. : Formation disponible en intra : devis sur demande

29 IOB : UN INCONTOURNABLE DU CREDIT A LA CONSOMMATION FORMATION NIVEAU III Toute personne ayant à proposer un crédit à la consommation sur le lieu de vente ou à distance et pour laquelle une formation conforme aux dispositions règlementaires V Emile FURIO Consultant, ancien Directeur du Recouvrement particulier, Professionnels & Entreprises, d une grande Banque de Réseau. Jean Jacques LE FLEM Consultant, ancien responsable distribution et gestion des impayés d une société financière. 1- Présentation générale du crédit à la consommation Loi LAGARDE retour de la mise en application, le rapport Athling Renforcement des obligations & Responsabilités des intermédiaires qu est-ce qu un intermédiaire de crédit? Quelles sont ses obligations? Les différents types de crédit à la consommation Caractéristiques financières du crédit à la consommation Modalités de garantie des crédits à la consommation Régime applicable au crédit à la consommation 2- Étapes dans la Distribution du crédit à la consommation Remise de documents Devoir d explication Formation du contrat de crédit Droits et obligations du conjoint de l emprunteur Contrôles et sanctions Conséquences d un éventuel défaut de paiement de l emprunteur 3- Prévention du surendettement Caractéristiques des situations de surendettement Grands principes des procédures de traitement du surendettement Loi Hamon : les class-actions, pouvoirs de la DGCCRF, le fichier positif, le e-commerce Cette formation a pour objectif de donner les moyens au participant de maîtriser le nouveau régime applicable au crédit à la consommation et d appréhender les différentes étapes dans la distribution d un crédit sur le lieu de vente ou à distance, en application de l article L du code de la consommation. Méthode : la présentation de la réglementation sera illustrée par des exemples concrets tirés de l expérience. Un quizz de contrôle permettra d évaluer les acquis. Une attestation de formation répondant aux exigences réglementaires sera remise à chaque participant. : Formation disponible en intra : devis sur demande

30 NORMES IFRS ET ANALYSE FINANCIÈRE DES ENTREPRISES Analystes crédit, Analystes Financiers, Directeurs crédit, ou toute personne impliquée dans la fonction crédit aux entreprises Nicolas VAN PRAAG Consultant en gestion des risques de contrepartie, ancien crédit-manager et ancien banquier Chargé de cours au groupe HEC Auteur Economica o o Rappels introductifs relatifs aux IFRS Origine des normes IFRS Qui est concerné? Quand faut-il publier des comptes IFRS? Présentation des 41 normes IFRS et interprétations Exemples L industrie aéronautique Le groupe W Le processus de convergence entre les IFRS et les French GAAP L instruction fiscale du 30 décembre 2005 applicable au 1er janvier 2005 Conséquences sur l analyse financière Comment utiliser les règles IFRS pour fausser l information financière? Principaux ratios sensibles et points à surveiller Intérêts et limites du scoring entreprises o Présentation d un cas o Nouvelles techniques de gestion d encours de crédit Les risques liés au cas W Permettre une lecture plus sûre des comptes IFRS Présentation PowerPoint de chaque règle et exploration minutieuse d un cas typique où les IFRS 2 jours : 9 & 10 avril e session : 7 et 8 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société

31 MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES GÉNÉRALES SOUS CALCULATRICE HP & SOUS EXCEL Commerciaux, assistants de gestion, contrôleurs de gestion, responsables des opérations, directions comptable et financière, toute personne souhaitant mieux maîtriser les calculs financiers à l'aide des calculatrices ainsi que sur EXCEL. Nicolas VAN PRAAG Chargé de cours à l Université de Paris-Dauphine et au groupe HEC, Consultant en Finance Auteur Economica INTRODUCTION Présentation des objectifs du séminaire RAPPELS DES NOTIONS DE BASE Les principales références de taux d intérêt Les taux courts administrés Les taux de marché (EONIA, T4M, TAM) Les taux EURIBOR Les taux longs Les taux LIBOR (autres devises) Le suivi quotidien des taux d intérêt Les sources de renseignement LES DIFFERENTS TYPES DE TAUX La notion de taux nominal annuel La notion de taux nominal périodique La notion de taux proportionnel La notion de taux équivalent La notion de taux effectif La notion de taux effectif global La notion de TRI Exemples de montages et vérifications sous HP EXEMPLES Calculs d'actualisation et de capitalisation de cash flow fixe et variable Détermination d'une échéance de remboursement ou de loyer (mensualité, trimestrialité, annuité) Détermination d'un taux d'emprunt ou de financement Détermination d'une durée, d'une valeur résiduelle (crédit-bail) Différents calculs de remboursements anticipés Monter un tableau d'amortissement d'un emprunt ou d'un leasing avec et sans premier loyer majoré Les fonctions taux effectif et taux nominal Cas de montage à flux variables Cas de montages à paliers simples et complexes Projets financiers et calculs de TRI et de VAN Utiliser une calculatrice financière ou EXCEL pour résoudre l'ensemble des calculs financiers utiles. Aspects théoriques et pratiques étudiés au travers de slides Power Point et de cas réels. 2 jours : 10 & 11 février e session : 22 & 23 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3ème participant de la même société.

32 MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES A L USAGE DES CREDIT-BAILLEURS Commerciaux, assistants, contrôleurs de gestion, responsables des opérations, directions comptable et financière Nicolas VAN PRAAG Chargé de cours à l Université de Paris-Dauphine et au groupe HEC, Consultant en Finance Auteur Economica INTRODUCTION Présentation des objectifs du séminaire RAPPELS DES NOTIONS DE BASE Les principales références de taux d intérêt Les taux courts administrés Les taux de marché (EONIA, T4M, TAM) Les taux EURIBOR Les taux longs Les taux LIBOR (autres devises) Le suivi quotidien des taux d intérêt Les sources de renseignement LES DIFFÉRENTS TYPES DE TAUX La notion de taux nominal annuel La notion de taux nominal périodique La notion de taux proportionnel La notion de taux équivalent La notion de taux effectif La notion de taux effectif global La notion de TRI Exemples de montages et vérifications sous HP LES MARGES La notion de marge brute La notion de marge frontale La marge réelle / coût des fonds La notion de marge actuarielle EXEMPLES DE MONTAGES Caractéristiques générales des montages Cas 1 Leasing simple sans premier loyer majoré Cas 2 Leasing avec premier loyer majoré Cas 3 Leasing avec ballon final (VR enfermée) Cas 4 et 4 bis Leasing à paliers Cas 5 Impact de la commission d apporteur d affaires Cas 6 Impact des frais de dossier Cas 7 impacts de délai de paiement du fournisseur Cas 8 La facturation des intérêts débiteurs au preneur à bail au titre des intérêts liés au paiement des acomptes au fournisseur par le crédit-bailleur Cas 9 Impact du reversement au crédit-bailleur d une partie des primes d assurance payées par le preneur à bail Cas 10 CAS FINAL intégrant toutes ces données Cas 11 Ajustement de la valeur résiduelle / offres concurrentes Cas 12 Ajustement de la durée / offres concurrentes Cas 13 Baisse de la commission d apport / offres concurrentes Mieux expliciter les barèmes aux clients ou aux apporteurs d affaires (réseau), utiliser une calculatrice HP, optimiser les barèmes en fonction des contraintes client et des objectifs de rentabilité. Mieux maîtriser les calculs de marges en fonction des spécificités de chaque montage. 2 jours : 3 & 4 mars e session : 19 & 20 novembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

33 LES FONDAMENTAUX DE L ANALYSE FINANCIÈRE Cadres des services d engagement, Cadres commerciaux, comités de crédits, responsables d unités d exploitation. Ce stage suppose une bonne connaissance des techniques comptables de base Philippe MIGNAVAL Institut d Études politiques de Paris, Diplômé d Études Supérieures Comptables et Financières, Consultant RAPPEL DES MECANISMES ET INFORMATIONS COMPTABLES o Rappel des principes et des règles comptables o Les grands agrégats de l actif : L actif immobilisé L actif circulant o Les grands agrégats du passif : Les capitaux propres, la situation nette, l actif net, les autres fonds propres Les provisions pour risques et charges Les dettes Les comptes de régularisation et les écarts de conversion o o Étude du compte de résultat Résultat d exploitation, résultat financier, résultat exceptionnel L ANALYSE DE L ACTIVITÉ ET DE LA RENTABILITÉ o L étude des charges et des produits. Le seuil de rentabilité o L analyse de la formation des résultats et les soldes intermédiaires de gestion o Le concept d autofinancement. o Rentabilité économique et rentabilité financière o La comparaison des comptes de résultat dans le temps L ANALYSE DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE, DE LA LIQUIDITÉ ET DE LA TRÉSORERIE o Retraitements : passage du bilan comptable au bilan fonctionnel financier o Fonds de roulement net global o Besoin en fonds de roulement o Solde de trésorerie o Étude comparative des bilans UNE APPROCHE COMPLÉMENTAIRE DE L ANALYSE DU RISQUE : LA MÉTHODE DES FLUX FINANCIERS o Les limites de l approche traditionnelle séparant compte de résultat et bilan o Le Free Cash Flow (FCF) o L excédent de trésoreries d exploitation (ETE) o Le tableau des emplois ressources, méthode anglo-saxonne LES ÉLÉMENTS D UNE GESTION FINANCIÈRE PRÉVISIONNELLE o Du tableau de financement au plan de financement o Le plan de trésorerie prévisionnelle SYNTHÈSE ET CONCLUSION : APPRÉCIATION DU RISQUE GLOBAL o La prévention des difficultés des entreprises par la méthode des scores o La notation de la Banque de France et la notation bancaire o Interprétation des clignotants d alerte Participative, la méthode repose sur des exercices et cas pratiques 2 jours : 19 & 20 mars e session : 5 et 6 novembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

34 ANALYSE FINANCIÈRE POUR NON-SPÉCIALISTES Cadres commerciaux, Cadres des services d engagement, cadres des services juridiques Ce stage suppose une première connaissance des techniques comptables de base Philippe MIGNAVAL Institut d Études politiques de Paris, Diplômé d Études Supérieures Comptables et Financières, consultants Les différentes formes juridiques d entreprises RAPPEL DES MECANISMES ET INFORMATIONS COMPTABLES o Rappel des principes et des règles comptables o Les grands agrégats de l actif : L actif immobilisé L actif circulant o Les grands agrégats du passif Les capitaux propres, la situation nette, l actif net, les autres fonds propres Les provisions pour risques et charges Les dettes Les comptes de régularisation et les écarts de conversion o Étude du compte de résultat o Résultat d exploitation, résultat financier, résultat exceptionnel Les points clés de l analyse financière : Les soldes intermédiaires de gestion Les grands équilibres du bilan Les principaux ratios utiles L analyse par les flux ETE et tableau de financement Cas d application Analyse financière et nouvelles tendances «qualitatives» Notations BDF et notation bancaire Rappeler un certain nombre d évolutions juridiques relatives au droit des sociétés Montrer les critères principaux relatifs à la solvabilité potentielle et future des adhérents Montrer les apports des approches qualitatives en matière d analyse de risque Rappeler les principaux ratios utiles en analyse financière Alternance de cas et de théorie 2 jours : 11 & 12 février e session : 13 & 14 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

35 DOSSIER SURFI OBLIGATIONS D INFORMATION À DESTINATION DES AUTORITÉS PRUDENTIELLES ET MONÉTAIRES Services comptables et financiers. Patrick AUTEAU, 40 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaires. PREMIÈRE JOURNÉE structure du dossier déclaratif. Rappels sur l environnement bancaire Rappels sur le cadre comptable bancaire Le contenu du dossier SURFI, Les blocs de tableau Les taxonomies, Les contrôles Le dispositif Onegate DEUXIÈME JOURNÉE étude analytique des états o Documents périodiques o Documents publiables o États monétaires o États divers Approche de la réglementation prudentielle La réforme quinquennale Comprendre la logique des états réglementaire à destination des autorités prudentielles et monétaires, en détailler le contenu pour en maîtriser la cohérence et l articulation 2 jours : 11 & 12 février e session : 21 au 22 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

36 LIQUIDITÉ BANCAIRE SOUS BÄLE 3 LCR & NSFR Responsables en charge des états prudentiels, Analystes des risques bancaires, Services comptables et financiers des établissements de crédit et des sociétés de financement. Patrick AUTEAU, 40 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaire. La gestion du risque de liquidité - Définition du risque de liquidité - La réglementation prudentielle applicable aux établissements de crédit o LCR o NSFR - La réglementation prudentielle applicable aux sociétés de financement o L approche standard : le coefficient de liquidité. o L approche interne Analyse des ratios de liquidité - Le LCR : o Les actifs hautement liquides o Les flux de sortie o Les flux d entrée - Le NSFR : o Les financements stables disponibles o Les financements stables exigés - Le coefficient de liquidité : o Opérations actifs et passifs o Engagements de hors bilan o Pondération des risques Les obligations de reporting Les obligations des établissements de crédit : o Le contenu du reporting européen o Fréquence et délais de remise - Les obligations des sociétés de financement o COEF_LIQU o INFO_LIQU 1 jour : 9 février e session : 3 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même Société

37 RATIO DE SOLVABILITÉ : LE DOSSIER COREP Responsables en charge des états prudentiels, Analystes des risques bancaires, toute personne devant participer à l élaboration des tableaux CO-REP. Patrick AUTEAU, 30 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaires. Les textes réglementaires (arrêtés et instructions) o Les arrêtés du 20 février 2007 de transposition de la directive CRD, o Les instructions de l Autorité de contrôle prudentiel. La structure de l approche prudentielle o Le ratio ou l exigence minimale de fonds propres : risque de crédit et risque opérationnel, o Le contrôle prudentiel par l approche interne, o Les obligations d informations financières. Le dossier CO-REP o Les établissements assujettis, o Périodicité, forme et délais de remise. Les tableaux de reporting : analyse détaillée o L État CA de synthèse du ratio de solvabilité, o Les états relatifs au risque de crédit, o Les états relatifs aux risques de marché, o Les états relatifs au risque opérationnel, o Les états complémentaires. Exemples chiffrés d application o État CA, calcul du ratio o État CR SA, risque de crédit méthode standard, o Etat OPR, risques opérationnels. Maîtriser l établissement des tableaux de reporting du ratio de solvabilité (dossier CO-REP). 2 jours : 12 & 13 mars e session : 24 et 25 septembre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

38 AMF : CONFORMITE AVEC LA REGLEMENTATION POUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT Juristes des Établissements de crédit Responsables de la conformité et du contrôle interne Chargés d affaires Patrick Auteau 30 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaire Programme Introduction à la conformité o Le nouveau cadre réglementaire européen : le système européen de surveillance financière (SESF) et les autorités de surveillance européennes (ABE, AEMF, AEAPP, CERS) o Les obligations réglementaires françaises o Benchmark des organisations et réglementations internationales o Le rôle de la conformité par rapport aux autres fonctions de contrôle Missions et enjeux de la fonction Conformité o Définir les règles et procédures de la fonction Conformité o Assurer la veille réglementaire o Donner un avis sur les nouveaux produits o Etablir la cartographie des risques de non-conformité o Mettre en place les contrôles permanents adaptés o Organiser la remontée des dysfonctionnements Procédures à suivre Enjeux des remontées de dysfonctionnement à la filière Conformité Cas pratiques Déploiement d un dispositif adapté en fonction de son activité et de son organisation o Conformité des activités de crédit : o Maintenance du dispositif de veille réglementaire o Connaissance du client et de son profil de risque o Adéquation de la tarification au profil de risque o Distribution des produits d épargne : o Epargne réglementée : respect des règles de plafonnement et de non-cumul o Dispositif d information des épargnants Objectifs de formation Cerner et analyser la réglementation AMF Mettre en place des procédures en adéquation Évaluer l impact et les enjeux des évolutions réglementaires 1 journée : 16 mars e session : 2 octobre 2015 Tarif : 990 HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

39 LES GARANTIES PERSONNELLES ET LES SURETÉS MOBILIÈRES Les gestionnaires, les commerciaux, les juristes débutants. Sabine HUTTLINGER, Avocat à la Cour Ancien chef de service juridique d une société financière. I.LES SÛRETES PERSONNELLES 1.LE CAUTIONNEMENT 1.11 Cautionnement consentis par une société 1.12 Cautionnement consentis par une personne physique 1.13 Incidence du régime matrimonial de la caution 1.14 Obligation d information de l obligation principale 2.LA GARANTIE AUTONOME 2.1 Champ d application 2.2 Qualité des garants et pouvoirs 2.3 Validité de la garantie 2.4 Effets de la mise en jeu de la garantie autonome 3.LA LETTRE D INTENTION 3.1 Définition 3.2 Portée de la lettre d intention II. LES SÛRETES MOBILIERES II.1 LE GAGE DE MEUBLES CORPORELS 1.1 Le droit commun du gage 1.2 Les gages spéciaux 1.21 Le gage portant sur un véhicule automobile 1.22 Le gage de l outillage et du matériel d équipement 1.23 Le gage des stocks II.2 LE NANTISSEMENT DE BIENS INCORPORELS 1.Le nantissement de créances 1.1Le droit commun du nantissement de créances 1.2Le nantissement de créances professionnelles 2.Le nantissement de meubles incorporels autres que les créances 2.1Le nantissement de parts sociales 2.2Le nantissement de compte d instruments financiers II.3 TABLEAU DE SYNTHESE III. LA CLAUSE DE RESERVE DE PROPRIETE 1. Conditions de validité 2. Nature et existence des biens revendiqués 3. Conflits avec les droits des tiers Permettre de rédiger et de mettre en place les garanties appropriées afin de sécuriser les financements. Enseignement pratique et interactif basé sur des cas concrets. Support didactique remis en fin de journée. 1 jour : 16 avril e session : 8 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

40 CONNAISSANCE DE L ENVIRONNEMENT BANCAIRE Nouveaux collaborateurs et jeunes diplômés ayant besoin de connaître les bases de la gestion bancaire Patrick AUTEAU, 30 années d expérience dans le domaine bancaire et financier, diplômé d expertise comptable, Formateur-Conseil en réglementation et comptabilité bancaire. Le rôle des banques dans l économie La fonction d intermédiation financière La fonction paiement L intermédiation bancaire L intermédiation de marché La politique monétaire Les différentes catégories d opérations Les opérations de banque Les prestations d investissement Les opérations connexes Les différentes catégories d établissement Les établissements de crédit Les sociétés financières Les entreprises d investissement Les établissements de paiement Les établissements de monnaie électronique La réglementation comptable bancaire Les spécificités de la comptabilité bancaire Le plan comptable bancaire (PCEC) Les états financiers publiables Le reporting SURFI La réglementation prudentielle applicable aux banques Les risques bancaires Les ratios prudentiels Le contrôle interne La gestion bancaire L analyse financière d un établissement de crédit, Le pilotage des risques. Comprendre l activité bancaire et l organisation de la profession. Alternance de la théorie et de la pratique, avec beaucoup de cas proposés tout au long de la journée d animation. 2 jours : 22 & 23 janvier e session : 16 & 17 septembre HT (par personne) hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

41 PRÉVENTION DU BLANCHIMENT Approche des dispositions à prendre au sein des institutions financières Correspondants TRACFIN, responsables anti-blanchiment des Institutions Financières, déontologues, compliance officers, chargés de clientèle, responsables de back-office Cabinet AUDISOFT Consultants Les mécanismes du blanchiment des capitaux Les différentes étapes Le rôle des institutions nationales et internationales Les obligations réglementaires o Approche par les risques (classification) o Diligences normales, allégées, renforcées o Déclaration de soupçon o Personnes politiquement exposées. Les risques et sanctions Le dispositif de contrôle interne Le questionnaire de l Autorité de Contrôle prudentiel RISQUES LIES AUX ACTIVITÉS SPÉCIFIQUES DES SOCIÉTÉS FINANCIÈRES ET AUX PRESTATAIRES DE SERVICES D INVESTISSEMENT Les procédures à mettre en place En matière de connaissance du client (KYC): définition des profils En matière de surveillance des opérations et des comportements atypiques: utilité d outils automatisés de détection. En matière de constitution de dossiers et d archivage En matière de déclaration de soupçon En matière de formation Comprendre les mécanismes du blanchiment et le rôle des institutions financières. Mesurer les enjeux et les risques. Appréhender l ensemble des obligations réglementaires. Réaliser la classification des risques de blanchiment. Disposer d un cadre d analyse des risques de blanchiment par type d activités ainsi que des éléments de procédures à mettre en place. Présentation interactive à partir de cas concrets ainsi que des pratiques de place en matière de prévention. 1 jour : 12 février e session : 15 octobre HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

42 MAITRISER LA PROCEDURE DE SURENDETTEMENT Collaborateurs du service surendettement, recouvrement Managers du service surendettement Emile Furio Consultant, ancien Directeur du recouvrement amiable et judiciaire et du surendettement sur les marchés de Particuliers, Professionnels & Entreprises, d une grande banque de réseau Programme Saisine de la commission de Surendettement o Composition et prérogatives de la commission o Modalités de saisine de la commission o Dépôt et délai du dossier, étude de sa recevabilité o Réponse de la commission et position du débiteur o Le FICP et les moyens de paiement, durée du fichage, le droit au compte Les différentes orientations du dossier de surendettement Plan conventionnel, moratoire Approche budgétaire par la BDF : le reste à vivre o L élaboration du plan conventionnel de redressement : durée, modalités o Notions de bonne et mauvaise foi o Les mesures de recommandations de la commission, la force exécutoire o L impact des différentes mesures pour les créanciers Abandon intérêts, réduction ou abandon du capital Plan de rétablissement personnel non judiciaire et judicaire o Critères et conditions de mise en œuvre par la commission o Pouvoirs du juge d instance, conséquences pour le surendetté Rôles et Pouvoirs des différents acteurs : La commission, le juge de l exécution, les créanciers o La vérification des créances o La suspension des voies d exécution o Homologation par le juge des mesures recommandées. Garanties et impact des mesures d orientation o Situation familiale, professionnelle et patrimoniale du débiteur o Les conséquences sur le patrimoine du surendetté o Le créancier détenteur d un gage, d une réserve de propriété o Cas particulier de la caution o Cas particulier de l entrepreneur individuel. Objectifs de formation Maitriser la procédure de surendettement aux plans juridiques et opérationnels Analyser les différentes lois encadrant le surendettement Maitriser les enjeux financiers pour les prêteurs Méthode Étude de cas spécifiques à partir d une phase d immersion dans vos équipes pour mieux appréhender les spécificités 1 journée : 6 mars e session : 11 juin HT- HT (par personne) - hors frais de repas (16 HT) 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

43 MANAGER ET MOTIVER SON ÉQUIPE Tous publics Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. 1) La motivation Définition de la motivation Les effets positifs de la motivation Repérer les causes de démotivation et les faux problèmes L énergie positive pour une meilleure synergie d équipe 2) La communication : écouter, comprendre, expliquer et informer Les trois vecteurs de la communication Bien se connaitre pour mieux communiquer avec l équipe Comprendre et se faire comprendre de chacun et de l équipe Utiliser la dynamique gagnant L écoute active outil de considération L empathie et l assertivité outils de facilitation Oser confronter l équipe pour comprendre ce qui se passe Le conflit comme outil de résolution 3) La pratique du travail en équipe Donner des objectifs personnels et un objectif commun connus de tous Définir le rôle du manager et de chacun des membres de l équipe Distinguer l erreur de la faute Savoir gérer les conflits dans l équipe le plus tôt possible Faire des points réguliers sans tomber dans la réunionite Acquérir des outils de motivation d équipe Aborder l équipe avec le plus de sérénité Optimiser le travail de l équipe et être partenaire Respecter l équipe et chacun des membres de l équipe Situations proposées par les participants et mises en situation Alternance d apports théoriques et d autodiagnostics de comportement Formation disponible en intra : devis sur demande

44 EFFICACITE AU TELEPHONE Tous publics Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. 1. Connaître et s approprier les techniques de communication Les fondamentaux de la communication Le schéma de communication Les trois vecteurs de communication : la voix, la gestuelle, le message Les techniques d efficacité au téléphone La reformulation - outil de vérification L écoute active - outil de considération Le questionnement - outil de connaissance et de dialogue 2. Les comportements efficaces L empathie : outil de facilitation et de compréhension de l autre L affirmation de soi : outil de stabilisation et de tranquillité 3. La méthodologie de l entretien Les différentes étapes de l entretien Améliorer sa communication interpersonnelle avec son dirigeant, ses collègues, les clients de l entreprise, en face à face et/ou au téléphone, lors de situations conflictuelles ou difficiles. Accroître sa capacité d écoute Apports méthodologique de l intervenant, autodiagnostic de communication, travaill en sousgroupe. Formation disponible en intra : devis sur demande

45 VENDRE AU TÉLÉPHONE Back-office, services clientèle, opérateurs de plates-formes téléphoniques (call centers) pour une efficacité accrue, le nombre de participants sera limité à 9 Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. 1. La préparation de l appel La préparation technique : rechercher les informations, cibler les clients... La préparation matérielle : outils, argumentaires, agenda... La préparation psychologique : se concentrer, se convaincre et se motiver 2. L appel et les étapes de l entretien de vente au téléphone La prise de contact avec le client L utilisation des techniques d efficacité au téléphone, pour comprendre et découvrir le client Le décodage des motivations du client pour le convaincre La méthodologie de l argumentation Le traitement des objections du client Les techniques de conclusion 3. Le suivi de l appel Actualiser le fichier Planifier l agenda en relance, si vous n avez pas vendu Gestion du suivi personnalisé Gestion de la relance téléphonique Augmenter la production des commerciaux Savoir bien cibler le(s) client(s) en portefeuille Développer un comportement commercial lié à la technique de vente par téléphone Maîtriser les techniques d efficacité de la vente par téléphone Apports didactiques de l intervenant Entraînements individualisés au téléphone en réel Auto-diagnostic de son style de vente Afin de gagner du temps, chaque participant enregistre des entretiens avec des clients avant le stage, analyse des entretiens pour faire ressortir les points forts, les points à améliorer, prendre conscience des comportements à modifier en face du client, améliorer sa propre technique d entretien et se rapprocher d un entretien optimal. : Formation disponible en intra-devis sur demande

46 GESTION DES CONFLITS ET INCIVILITÉS INTRA Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. Pour toute adaptation de votre besoin de formation, prise en compte de votre charte de déontologie, cas pratiques propres a votre activité, merci de prendre contact avec Magalie Portel : Pour tout renseignement ou projet formation Tel : [email protected]

47 GESTION DES CONFLITS ET INCIVILITÉS Tous publics Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. La compréhension des situations d agression Les facteurs individuels et sociaux générateurs d agressivité Le stress induit par les agressions verbales Définition du stress et conséquences Les solutions face aux agressions La gestion de ses propres émotions et de celles des autres La communication comme outil de prévention Les 3 vecteurs de communication pour faciliter l échange L art du dialogue ou la conduite des entretiens Les techniques d efficacité au téléphone Les outils pour gérer les situations difficiles avec efficacité La reformulation Le questionnement L empathie L affirmation de soi La stratégie pour traiter les incivilités Du conflit au dialogue Séparer les faits des opinions Rester ferme sur ses positions Utiliser un langage d apaisement Check-list des incivilités Alternance d apports théoriques et d autodiagnostics de comportement A la fin de la session, chaque participant décide d un axe de progrès 2 jours : 9 & 10 février e session : 16 et 17 novembre HT (par personne) - hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3e participant de la même société.

48 COMMUNIQUER AVEC LES MÉDIAS Direction Générale, Direction de la Communication, Assistantes de direction Jean-Christophe MOREAU, Gérant JCh Moreau Consultants A été précédemment Directeur Conseil chez is Consultants, et DG de Weber Shandwick, groupe américain leader mondial de la communication sensible I/ Introduction sur l environnement qui constitue la vitrine de votre image de marque Votre site internet Votre présence sur les réseaux sociaux, les forums d échanges La presse papier II/ comment et à quel moment communiquer des informations financières? Les moments clés : annonces de résultats, opérations financières Constituer et faire vivre un fichier presse Créer un communiqué de presse et le diffuser Gérer un entretien avec un journaliste Savoir évaluer les retombées presse III/ Savoir identifier l impact d une communication financière et institutionnelle dans le temps Calculer le ROI d une opération de communication financière Web et image financière Étude de cas : réalisation d un communiqué de presse Maîtriser les relations presse est devenu indispensable pour gérer l image et la réputation de son entreprise. Cette formation a pour but de donner des clés et des réponses pratiques aux personnes qui peuvent être en contact avec les médias. : -Formation disponible en intra-devis sur demande-

49 RÉUSSIR SON RAPPORT ANNUEL Direction Générale, Direction Financière, Direction de la Communication, Secrétariat général Jean-Christophe MOREAU, Gérant JCh Moreau Consultants A été précédemment Directeur Conseil chez is Consultants, et DG de Weber Shandwick, groupe américain leader mondial de la communication sensible 1 ère journée Les enjeux de communication financière du Rapport annuel Les différentes cibles du rapport annuel et leurs attentes Construire les messages adaptés aux données financières Organiser le Rapport Annuel Connaître la chaine graphique Budgéter Étude de cas : réaliser un «chemin de fer» 2 e journée Les grandes étapes de la réalisation Répartir les missions de chacun Les points à surveiller Internet et Rapport annuel Étude de cas : réaliser un rétro planning La réalisation d un Rapport Annuel est un important enjeu d image, qui mobilise un grand nombre de personnes au sein de l entreprise : au travers d une méthodologie originale et de cas pratiques, le stage a pour but de donner aux participants les clés pour produire cet outil de communication essentiel. : -Formation disponible en intra-devis sur demande-

50 MIEUX SE CONNAITRE POUR MIEUX S AFFIRMER Tous publics Lionelle CLOOS, Consultante en management, communication et relations interpersonnelles. Etablir des relations positives avec les autres : L'importance des comportements dans la vie professionnelle et personnelle Mieux se connaître pour mieux s affirmer : Les grands types de comportements Développer sa capacité à s affirmer : savoir dire non lors d'une réclamation injustifiée; savoir faire des compliments, savoir donner des directives claires, apprendre à recevoir des critiques et apprendre à en faire. Les avantages de l'affirmation de soi L'écoute active pour rester calme et tranquille et pour aller dans une relation gagnant/gagnant Mieux se connaître grâce à une typologie de comportements Acquérir des outils pour analyser les réactions des autres et y faire face Etude de cas apportés par les participants Simulation à partir de cas concrets Apports théoriques de l'intervenant selon les besoins des participants Partage d'expériences 2 jours ;3 & 4 février e session : 5 et 6 novembre HT (par personne) - hors frais de repas 16 HT 20% de remise sur un 3ème participant de la même société. -Formation disponible en intra-devis sur demande-

51 BIEN PREPARER ET VIVRE UNE RETRAITE ACTIVE Tous publics Marc KAISER Consultant La retraite : comment s y prendre? - Les grands principes de la retraite en France et la loi de Les conditions de départ proposées par l entreprise, - Le fonctionnement du système : la retraite du régime de base (CNAV) et la retraite des caisses complémentaires (ARCCO et AGIRC) - Quand, comment et à qui s adresser pour faire faire des évaluations et demander ses retraites? - Le calcul des montants : le nombre de trimestres pour la CNAV et le nombre de points pour les caisses complémentaires, le cas particulier des "carrières longues". - Les compléments familiaux liés au nombre d enfants, - Quand, comment les retraites sont-elles versées? Leur fiscalité? - Les retraites de réversion : conditions et calcul des montants Les aspects financiers et fiscaux - Quelles sont les principales règles juridiques du droit patrimonial et leurs conséquences? - La gestion du patrimoine : règles de base - Droit et fiscalité des successions : donations & successions - Conjuguer placements et objectifs personnels Elaborer son projet de vie - Réussir sa fin de carrière De l'intérêt de garder son dynamisme jusqu'au dernier jour Comment conserver sa motivation? Transmission de savoir-faire - La retraite : un changement incontournable Pourquoi est-ce un changement? Qu est-ce qu un changement? La retraite : une réalité nouvelle qui s annonce - La retraite : de nouvelles possibilités qui s offrent Construire de nouveaux repères et projets en fonction de ses acquis et de son potentiel : Les projets : Les rêves, les aspirations, les projets de toujours ou d aujourd hui, Passer de «l envie de faire» au «vouloir faire» puis à «faire» Se définir un cadre temporel Les freins à l action : les alibis contre l action, les positions de vie, Vérifier la faisabilité des projets - La retraite : recherche d un nouvel équilibre personnel physique, intellectuel et psychique Rythme et intensité des activités : variété et fréquence Trouver un équilibre par la nature des activités : dépense d énergie et énergie de constitution - Elaborer son contrat personnel «projet de vie» Définir ses idées, ses envies, ses projets, ses objectifs Vérifier la faisabilité de ses projets Les méthodes et moyens à mettre en place La calendarisation des actions, Le suivi et les actions correctives 2 jours Formation disponible en intra-devis sur demande-

52 SENSIBILISER A LA PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX Responsables RH- Présidents de CHSCT : Mme Marie-Béatrice THOMAS Consultante RH-RS Comprendre les risques psychosociaux Cerner les enjeux humains, économiques, juridiques et sociaux de la prévention des RPS Décrypter les définitions officielles et le contexte légal : stress, harcèlement et violence au travail Comprendre les 3 approches du stress au travail : biologique, transactionnelle et socio-organisationnelle Exercice d application : quizz et partage d expérience Repérer les risques psychosociaux Repérer le stress par ses effets sur la santé : sur le comportement au quotidien et au travail Repérer les différents facteurs de risques : sources de tension pouvant entraîner un déséquilibre ressenti entre les exigences au travail et les ressources pour y faire face Repérer les facteurs de risques liés au travail (modèle ANACT) : tensions du côté des contraintes du travail, des changements de travail, des valeurs et des exigences du salarié, des relations et des comportements Exercice d application : vidéo d une situation sous contrainte (INRS) : travail individuel débriefing collectif Prévenir les risques psychosociaux Appliquer les 3 niveaux de prévention : Primaire : agir en amont pour limiter les sources de stress Secondaire : limiter les conséquences du stress au travail Tertiaire : accompagner en aval les salariés victimes du stress Associer les acteurs de la prévention du stress professionnel dans les établissements de crédit : les procédures, outils et indicateurs d alerte ; le rôle des acteurs concernés et les dispositifs de suivi Exercice d application : travail en sous groupe puis débriefing collectif Mettre en place une démarche de prévention des risques psychosociaux Construire des indicateurs pertinents liés : à différents facteurs, au fonctionnement de l entreprise, à la santé et la sécurité Alerter à temps et s appuyer sur l organisation interne de l entreprise Faire face à une situation de crise : gérer les violences internes et externes ; accompagner l individu ou le collectif en souffrance Intégrer la prévention des risques dans son activité au quotidien Exercice d application : construction d une grille propre à son activité (modèle INRS) Mesurer les enjeux de la prévention des risques psychosociaux Repérer et prévenir les risques psychosociaux Identifier les actions de prévention possibles : Formation disponible en intra-devis sur demande- --

53 BULLETIN D INSCRIPTION A retourner à l ASFFOR 24, avenue de la Grande Armée PARIS CEDEX 17 Téléphone Télécopie [email protected] - site : Nous vous remercions de bien vouloir remplir 1 bulletin par stage Stage Intitulé du stage date Participants M. Mme. Nom Prénom fonction dans l entreprise 20% de remise à partir du 3e participant d une même société à un stage Nom de la société Société Adresse Téléphone Télécopie Responsable de l inscription Fonction : M/Mme Si facturation par les AGEFOS ou OPCAREG ou autres / Nom : Le contrat de prestation de services doit nous être adressé dans les meilleurs délais. CONDITIONS GÉNÉRALES Obligations des parties : Suivant l article L du code du travail, en cas d inexécution de l inscription par la société, l ASFFOR se réserve le droit de percevoir des frais d annulation selon le barème ci-dessous : - moins de 7 jours avant le début de la session : 100 % du prix total - entre 15 jours et 7 jours avant le début de la session : 50 % du prix total. Il est rappelé que les frais d annulation ne sont pas imputables par la société sur la contribution à la formation professionnelle continue. RÈGLEMENT La société réglera à l ASFFOR, sur présentation de la facture, le montant des frais de formation correspondants imputable sur la contribution obligatoire à la formation professionnelle ainsi que les frais de repas éventuels (soit 16 HT) refacturés. Il est rappelé que seuls ont accès aux stages les salariés des sociétés adhérentes de l ASFFOR ayant acquitté la cotisation annuelle (350 HT). Le cas échéant, le prix du stage est donc majoré de ce montant. Date ; Signature ;

54 Être membre ASFFOR Votre Association de formation, vous donne la possibilité de la faire évoluer puisque vous devenez un adhérent ASFFOR dès qu un de vos collaborateurs s inscrit à une formation INTER ou INTRA. Depuis 2013, cette adhésion, vous offre la possibilité de participer à une Matinée-Conférence destinée à rassembler les Responsables Formation & -Directeurs des Ressources Humaines autour d un sujet d actualité «métier» avec le meilleur expert du moment. L ASFFOR c est un Conseil d Administration engagé et constitué d opérationnels, de formateurs et d avocats. Ce Conseil est composé de 12membres. Composition du Conseil d Administration : Laurent LEMOINE-Président de l ASFFOR-Formateur Bruno PIERARD- Vice-Président Financière d Uzès Pascal SIGRIST- Vice-Président-Avocat Françoise PALLE-GUILLABERT-Administrateur-Délégué-ASF Philippe AIRAUD-Trésorier-CM-CIC Yves Marie LEGRAND-Directeur-ASF Laurent SURIRAY-Directeur Commercial- Sogebail Jean Marie BESNARDEAU- DRH-Crédit Logement Sabine HUTTLINGER-Avocat Mathieu de SEAUVE- Directeur financier-ifcic Nicolas PECOURT-Directeur de la communication externe- Crédit Foncier Patrick AUTEAU-Formateur BULLETIN D'ADHESION Je soussigné, Agissant en qualité de : De l'établissement : Déclare adhérer à l'asf FORMATION - ASFFOR N Siret : N TVA : FR , dont je Connais et accepte les statuts. Je verse à l'appui de ma demande d'adhésion, la cotisation de 350 euros HT en un chèque bancaire ou postal n... A : Le :

55 ASFFOR 24 Avenue de la Grande Armée Paris Cedex 17 N Siret : TVA : FR Pour tout renseignement ou projet formation Tel : [email protected]

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