L extubation en réanimation : comment éviter les complications?
|
|
|
- Catherine Després
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 L extubation en réanimation : comment éviter les complications? Emmanuel Guérot, Jean-Marc Tadié Service de réanimation médicale, Hôpital Européen Georges Pompidou, 20 rue Leblanc, 75015, Paris, France. Introduction La durée de ventilation mécanique en réanimation est associée à l augmentation de fréquence de la plupart des complications liées à cette technique. Afin de réduire la survenue de ces complications, de nombreux travaux ont été réalisés dans le but d optimiser le sevrage du ventilateur, c est-à-dire l arrêt de l assistance ventilatoire artificielle. L extubation, dernière étape de ce processus de libération du ventilateur, est par contre beaucoup moins étudiée, car considérée le plus souvent comme quasi automatique. Toutefois, les complications directement associées à l extubation, en particulier l échec de celle-ci, c est-à-dire la nécessité de reprendre l assistance ventilatoire, altèrent considérablement le pronostic des patients. L échec d extubation est responsable d une prolongation de la durée de ventilation mécanique et de la durée de séjour en réanimation et, pour certains, d une augmentation de la mortalité [1]. On peut distinguer trois grands types de complications associées à l extubation : les complications laryngo-trachéales, dont le retentissement clinique est très variable ; l échec d extubation, défini par la nécessité de réinstaurer un support ventilatoire artificiel dans les 48 heures suivant une extubation ; enfin les extubations accidentelles, non programmées, qu elles soient le fait du patient lui-même (auto-extubations), ou qu elles compliquent une procédure de soins, et qui peuvent elles-mêmes générer la survenue de complications locales ou générales. 1. Echec d extubation C est la complication majeure de l extubation. Elle est le plus souvent la conséquence d une insuffisance respiratoire aiguë traduisant une incapacité du système respiratoire à fournir un travail adapté aux besoins. Cette inadaptation peut être en rapport avec des lésions laryngo-trachéales importantes obstruant la filière aérienne, que nous détaillerons plus loin, ou liée à d autres causes diminuant les performances du système respiratoire (fatigue musculaire persistante, insuffisance coronaire ou cardiaque, dysfonction diaphragmatique...) ou
2 618 MAPAR 2008 augmentant les besoins (complications infectieuses, notamment respiratoires, entre autres). Ces situations, relevant plus de l échec de sevrage, sortent du cadre de cet exposé, mais ne doivent pas être méconnues en raison de leurs implications pronostiques et thérapeutiques. Elles justifient la rédaction et l application de protocoles stricts définissant les conditions du sevrage, en particulier la détermination du moment, les conditions de réalisation et les critères de jugement des épreuves de ventilation spontanée précédant l extubation. 2. Lésions laryngo-trachéales L introduction et le maintien en place de la sonde d intubation provoquent assez fréquemment des lésions mécaniques liées à la friction et la compression de la sonde sur les structures anatomiques traversées, particulièrement sur les cordes vocales. Ces lésions peuvent être aggravées par des phénomènes ischémiques en rapport avec l hyperpression exercée par le ballonnet de la sonde d intubation ou l état hémodynamique du patient ainsi que par des réactions biochimiques avec les composants des sondes d intubation [2, 3]. Ces lésions peuvent prendre plusieurs aspects, parfois associés entre eux : œdème plus ou moins important, ulcérations, granulomes parfois obstructifs au niveau des cordes vocales ; ulcérations, fausses membranes, sténoses au niveau sous glottique [3, 4]. Des anomalies de mobilité des cordes vocales sont souvent associées aux lésions glottiques, soit par retentissement direct de ces lésions, soit par conséquence du séjour en réanimation (lésions neurologiques, sédation...). Ces lésions peuvent s installer très rapidement, après 12 voire 6 heures de ventilation mécanique [5]. Elles peuvent régresser spontanément, dans un délai variable pouvant aller jusqu à 2 mois [6], parfois après une aggravation retardée de quelques jours [7]. La fréquence de ces lésions varie selon les études, essentiellement en fonction des moyens diagnostiques utilisés (laryngoscopie directe, endoscopie) et du délai observé après l extubation. Elle est cependant très importante, un larynx indemne de lésions n étant retrouvé que dans 12 à 30 % des cas. Le retentissement clinique de ces lésions est le plus souvent faible. Les troubles de déglutition sont quasi constants [8], alors qu un stridor postextubation n est retrouvé que chez environ 20 % des patients, sans retentissement respiratoire majeur pour la majorité d entre-eux. L hétérogénéité des techniques diagnostiques utilisées dans la littérature ne permet pas d identifier de relation nette entre la survenue d un stridor post-extubation et un type particulier de lésion. Nous avons réalisé un bilan endoscopique ORL sytématique dans les 2 heures suivant l extubation chez 134 de nos patients. Aucune lésion n était observée chez 26 % d entre eux, 28 % présentaient un oedème le plus souvent non obstructif, 33 % avaient une ou plusieurs ulcérations et 11 % un ou plusieurs granulomes. Dix huit patients (13 %) ont présenté un stridor post extubation : 13 avaient des lésions ORL (12 œdèmes, 1 granulome), 2 des lésions trachéales et 3 aucune lésion anatomique. Huit de ces patients ont été réintubés et sur la totalité de nos patients, 17 (12 %) ont du être réintubés dans les 48 heures. L échec d extubation était associé à l existence de granulome et surtout d hypomobilité des cordes vocales, alors que la présence d œdème ou d ulcérations n influait pas sur la fréquence de réintubation. L échec d extubation semble donc avant tout lié à l existence de lésions obstruant la filière respiratoire, alors que
3 Voies aériennes et ventilation 619 des lésions localisées, non obstructives, bien que pouvant être associées à des signes cliniques, sont mieux tolérées. 3. Intérêt du test de fuite L identification précoce, si possible avant l extubation, des patients exposés au risque de stridor post-extubation pourrait permettre la mise en œuvre de traitements prophylactiques ou au moins de mesures de surveillance rapprochées afin d en limiter les conséquences. Un certain nombre de facteurs associés à la survenue de lésions glottiques a été rapporté : durée prolongée de ventilation mécanique, sévérité et nombre de défaillances d organes, caractère traumatique ou urgent de l intubation, agitation, extubation accidentelle, sexe féminin, taille de la sonde d intubation, hyperpression du ballonnet de la sonde d intubation [3, 6]. Toutefois, le rôle précis de ces facteurs n est pas clairement établi et aucun d entre eux ne paraît suffisamment discriminant. De même, les tests de sevrage usuels et les épreuves de ventilation spontanée avant extubation ne permettent pas le dépistage de ces lésions laryngo-trachéales, la sonde d intubation assurant la perméabilité de la filière respiratoire. Un certain nombre de procédures a donc été proposé afin de prédire l obstruction de la filière respiratoire avant extubation. Une des plus anciennes et des plus étudiées de ces techniques est le test de fuite [9, 10]. Son principe consiste à comparer, en ventilation assistée contrôlée, le volume courant exsufflé ballonnet gonflé et ballonnet dégonflé. La différence entre ces deux valeurs (souvent désignée comme «volume de fuite») peut être exprimée en valeur absolue ou en valeur relative. Plus la fuite est importante, plus l espace disponible autour de la sonde d intubation est grand et plus faible est la probabilité d une obstruction trachéo-laryngée. A l inverse, l absence de fuite témoignerait d un espace réduit autour de la sonde d intubation et d un risque accru d obstruction. De nombreuses équipes ont cherché à valider le caractère prédictif de survenue de stridor post-extubation de cette technique et à déterminer les meilleures valeurs opérationnelles de la fuite [11-16]. L analyse de ces études est difficile. La méthodologie retenue n est pas uniforme : détermination de la valeur de fuite sur la moyenne de 6 cycles, sur les 3 plus faibles valeurs recueillies sur 6 cycles ou sur 10 cycles ; critères de jugement, en particulier définition du stridor post-extubation disparate ; populations d études variables. De plus, il a été démontré que la valeur de la fuite mesurée ne dépend pas que du volume disponible autour de la sonde d intubation, mais aussi du débit inspiratoire et des valeurs de compliance et de résistance des patients [17]. Si ces études sont concordantes pour dire qu une fuite importante est un élément fiable pour écarter le risque de stridor, les résultats sont moins convaincants pour l identification des patients à risque. Certes, la survenue de stridor post-extubation est toujours associée à une valeur de fuite basse, mais les valeurs seuils de fuite retenues varient (entre 110 et 140 ml en valeur absolue ou 12 à 40 % en valeur relative) et sont associées à des valeurs de sensibilité et spécificité très variables, dépendant essentiellement des objectifs des auteurs : élimination du risque d obstruction ou identification des patients à risque de stridor. De plus, lorsqu on utilise la réintubation comme critère de jugement, toutes les études perdent de leurs valeurs opérationnelles avec un
4 620 MAPAR 2008 taux élevé de faux positifs, confirmant que la survenue de stridor post-extubation n est pas constamment source de réintubation. Une fuite faible semble donc permettre de distinguer des patients à plus fort risque de développer un stridor post-extubation, mais ne doit pas faire retarder l extubation. La valeur clinique de ce test reste donc sujette à débat. 4. Place de la corticothérapie L existence de lésions œdémateuses, d allure inflammatoire, des cordes vocales a fait proposer depuis de nombreuses années l utilisation de corticoïdes en cas de stridor post-extubation, à visée curative ou préventive. Les nombreuses études réalisées posent un certain nombre de problèmes méthodologiques : absence constante d examen ORL fiable, absence de critères stricts de réintubation, critères de jugement variables (stridor post-extubation, «œdème» mal défini plus ou moins visualisé en cas de réintubation, échec d extubation), protocoles étudiés très variables (doses, durée d administration, caractère préventif ou curatif...). Alors que les études les plus anciennes sont plutôt négatives [18] quelques études récentes [19, 20] sont plus positives, montrant que la corticothérapie pourrait réduire la survenue de stridor post-extubation, voire de réintubation. Toutefois, ces études utilisent de fortes doses de corticoïdes (au moins 80 mg de méthylprednisolone), administrées au moins 12 heures, voire 24 heures, avant l extubation, avec le risque de retarder celle-ci. Par ailleurs, le taux de réintubation après extubation observé dans ces études est plus élevé que dans les études ne montrant pas de bénéfice des corticoïdes. Enfin, ces travaux ne fournissent d évaluation ORL précise des lésions constatées, alors que les corticoïdes n ont aucune action sur des lésions ischémiques ou nécrotiques. Ainsi, s il apparaît clairement que l utilisation de faibles doses de corticoïdes juste avant l extubation ou en cas de survenue de stridor n est pas efficace, l administration prophylactique de fortes doses de corticoïdes particulièrement sur des populations à fort taux de réintubation peut être considérée. L utilisation du test de fuite pour identifier des patients à risque et la réalisation d un bilan ORL post-extubation immédiat pour distinguer des lésions œdémateuses accessibles à la corticothérapie pourrait améliorer l efficience de l utilisation des corticoïdes. 5. Extubations accidentelles La survenue d une extubation accidentelle, peut être la conséquence d une action, volontaire ou non, du patient lui-même, ou venir compliquer la réalisation d une procédure de soins (mobilisation, toilette, transport...). Dans tous les cas, son caractère brutal, non programmé, vient alourdir et modifier la charge en soins de l équipe soignante. A ce titre, quelles que soient les conséquences pour le patient, elle doit être considérée comme une véritable complication, mais aussi comme un élément d évaluation de la qualité des soins délivrés dans une unité. Les extubations accidentelles sont relativement fréquentes (2 à 6 % des patients, 6 à 20 incidents/1000 jours de ventilation), imposent la réintubation dans 50 % des cas et sont associées à une prolongation du séjour en réanimation et à l hôpital, sans modification réelle de la mortalité [21, 22]. Le devenir des patients est en fait très dépendant de leur tolérance à l extubation. Les patients
5 Voies aériennes et ventilation 621 ne nécessitant pas de réintubation ont une évolution constamment favorable, posant la question d une prolongation inutile de la ventilation mécanique et d un défaut d identification de leur sevrage de la ventilation mécanique. A l opposé, les patients devant être réintubés présentent une altération notable de leur devenir, nécessitant alors le développement de stratégies visant à éviter ces incidents. Si toutes les extubations compliquant un acte de soins doivent être considérées comme évitables, l auto-extubation par le patient est parfois plus difficile à analyser. Les patients présentant une auto-extubation sont plus souvent agités ou confus et plus souvent soumis à une contention mécanique ou à une sédation par benzodiazépines que ceux ne présentant pas cette complication [23]. Ces données semblent indiquer que ces patients sont souvent correctement identifiés comme étant à risque d auto-extubation par les équipes soignantes, mais que les stratégies préventives (contention ou sédation) ne sont pas adaptées. C est pourquoi des programmes d analyse de ces incidents ont été proposés, soit spécifiquement dédiés à ce type de complications, soit inclus dans des programmes d assurance qualité plus larges [23-25]. La déclaration spontanée d incidents prédéterminés est organisée, afin qu après chaque incident, une analyse complète des circonstances de survenue soit réalisée pour permettre la mise en place d améliorations ou de mesures correctives. Ces stratégies, proches des réunions de morbi-mortalité, ont permis dans plusieurs situations de réduire de 50 % la fréquence des extubations accidentelles [23-25]. Conclusion L extubation, souvent banalisée, peut être associée à des complications mettant parfois en jeu le pronostic des patients. Une meilleure connaissance et une analyse systématique de celles-ci doivent permettre la rédaction de protocoles encadrant précisément ce geste afin d en améliorer la sécurité. Références bibliographiques [1] Epstein SK, Ciobotaru RL, Wong JB. Effect of failed extubation on the outcome of mechanical ventilation. Chest 1997;112: [2] Mehta S. Tracheal tube cuff pressure. Anaesthesia 1989;44: [3] Thomas R, Kumar EV, Kameswaran M, Shamim A, AlGhamdi S, Mummigatty AP, Okafor BC. Post intubation laryngeal sequelae in an intensive care unit. J Laryngol Otol 1995;109:313-6 [4] Deslée G, Brichet A, Lebuffe G, Copin MC, Ramon P, Marquette CH. Obstructive fibrinous tracheal pseudomembrane. A potentially fatal complication of tracheal intubation. Am J Respir Crit Care Med 2000;162: [5] Hartley M, Vaughan RS. Problems associated with tracheal extubation. Br J Anaesth 1993;71:561-8 [6] Colice GL, Stukel TA, Dain B. Laryngeal complications of prolonged intubation. Chest 1989;96: [7] Vila J, Bosque MD, Garcia M, Palomar M, Quesada P, Ramis B. Endoscopic evolution of laryngeal injuries caused by translaryngeal intubation. Eur Arch Oto-Rhino-Laryngol 1997;254(S1): [8] DeLarminat V, Montravers P, Dureuil B, Desmonts JM. Alteration in swallowing reflex after extubation in intensive care unit patients. Crit Care Med 1995;23: [9] Adderley RJ, Mullins GC. When to extubate the croup patient : the leak test. Can J Anaesth 1987;34:304-6 [10] Fisher MM, Raper RF. The cuff-leak test for extubation. Anaesthesia 1992;47:10-2
6 622 MAPAR 2008 [11] Miller RL, Cole RP. Association between reduced cuff leak volume and post extubation stridor. Chest 1996;110: [12] Engoren M. Evaluation of the cuff-leak test in a cardiac surgery population. Chest 1999;116: [13] DeBast Y, DeBacker D, Moraine JJ, Lemaire M, Vandenborght C, Vincent JL. The cuff leak test to predict failure of tracheal extubation for laryngeal edema. Intensive Care Med 2002;28: [14] Jaber S, Chanques G, Matecki S, Ramonatxo M, Vergne C, Souche B, Perrigault PF, Eledjam JJ. Post-extubation stridor in intensive care unit patients. Intensive Care Med 2003;29:69-74 [15] Kriner EJ, Shafazand S, Colice GL. The endotracheal tube cuff-leak test as a predictor for postextubation stridor. Respir Care 2005;50: [16] Chung YH, Chao TY, Chiu CT, Lin MC. The cuff-leak test is a simple tool to verify severe laryngeal edema in patients undergoing long-term mechanical ventilation. Crit Care Med 2006;34: [17] Priniakis G, Alexopoulou C, Mamidakis E, Kondili E, Georgopoulos D. Determinants of the cuff-leak test : a physiological study. Critical Care 2005;9:R24-R31 [18] Darmon JY, Rauss A, Dreyfuss D, Bleichner G, Elkharrat D, Schlemmer B, Tenaillon A, Brun- Buisson C, Huet Y. Evaluation of risk factors for laryngeal edema after tracheal extubation in adults and its prevention by dexamethasone : a placebo-controlled, double-blind, multicenter study. Anesthesiology 1992;77: [19] Cheng KC, Hou CC, Huang HC, Lin SC, Zhang H. Intravenous injection of methylprednisolone reduces the incidence of postextubation stridor in intensive care unit patients. Crit Care Med 2006;34: [20] François B, Bellissant E, Gissot V, Desachy A, Normand S, Boulain T, Brenet O, Preux PM, Vignon P. 12-h pretreatment with methylprednisolone versus placebo for prevention of postextubation laryngeal oedema : a randomised double-blind trial. Lancet 2007;369: [21] Krinsley JS, Barone JE. The drive to survive : unplanned extubation in the ICU. Chest 2005;128:560-6 [22] Bouza C, Garcia E, Diaz M, Segovia E, Rodriguez I. Unplanned extubation in orally intubated medical patients in the intensive care unit : a prospective cohort study. Heart Lung 2007;36:270-6 [23] Birkett KM, Southerland KA, Leslie GD. Reporting unplanned extubation. Intensive Crit Care Nurs 2005;21:65-75 [24] Richmond AL, Jarog DL, Hanson VM. Unplanned extubation in adult critical care. Quality improvement and education payoff. Crit Care Nurse 2004;24:32-7 [25] Frezza EE, Carleton GL, Valenziano CP. A quality improvement and risk management initiative for surgical ICU patients : a study of the effects of physical restraints and sedation on the incidence of self-extubation. Am J Med Qual 2000;15:221-5
La ventilation non invasive aux soins intensifs
La ventilation non invasive aux soins intensifs Martin Lessard MD Service de soins intensifs, CHA Division de soins intensifs adultes Université Laval 3 mars 2011 BiPAP (Bi-level Positive Airway Pressure)
Le sevrage de la trachéotomie
Le sevrage de la trachéotomie Journée de formation «infirmière» et «kinésithérapeute» SKR. Maison de la réanimation Paris 01 / 06 / 2012 Dr G.Beduneau Réanimation Médicale CHU ROUEN [email protected]
NAVA pourquoi pas. Stéphane Delisle RRT, PhD, FCCM Mohamed Ait Si M Hamed, inh. BSc.
NAVA pourquoi pas Stéphane Delisle RRT, PhD, FCCM Mohamed Ait Si M Hamed, inh. BSc. 7e Symposium en thérapie respiratoire HSCM 1 décembre 2012 Le mode NAVA o Neurally Adjusted Ventilatory Assist Neuro-Asservissement
Actualité sur la prise en charge de l arrêt cardiaque
Actualité sur la prise en charge de l arrêt cardiaque 24 ème Congrès de la Coordination des Infirmiers Anesthésistes et de Réanimation de Caen et sa Région Dr Buléon Clément Pôle Réanimation-Anesthésie-SAMU,
quelques points essentiels
actualisation de la conférence d experts sur l intubation difficile: SFAR, SRLF, SFMU, ADARPEF, CARO et CARORL quelques points essentiels Ann Fr Anesth Reanim 2008;27:3-14 - ventilation au masque difficile
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète.
Ischémie myocardique silencieuse (IMS) et Diabète. A propos d un cas clinique, sont rappelés: - les caractères cliniques et pronostiques de l IMS chez le diabétique, - la démarche de l identification de
Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques
Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques B. Dureuil, PG. Yavordios, A. Steib Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs (Absence de conflits d intérêts sur le sujet)
Faut-il faire une corticothérapie prophylactique avant une césarienne élective pratiquée à 38 SA?
Faut-il faire une corticothérapie prophylactique avant une césarienne élective pratiquée à 38 SA? (césarienne élective = césarienne pratiquée "à froid", en dehors du travail) C Dageville réanimation néonatale,
Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI?
Qui et quand opérer au cours du traitement de l EI? Gilbert Habib Département de Cardiologie - Timone Marseille 7es JNI Bordeaux, 8 juin 2006 Université de la Méditerranée Faculté de Médecine de Marseille
TITRE : «Information et consentement du patient en réadaptation cardiovasculaire»
TITRE : «Information et consentement du patient en réadaptation cardiovasculaire» MC Iliou, R Brion, C Monpère, B Pavy, B Vergès-Patois, G Bosser, F Claudot Au nom du bureau du GERS Un programme de réadaptation
Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon
Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice
REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES
Première Journée du Centre Intégré Nord Francilien de prise en charge de l obésité de l adulte et de l enfant REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES
QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES?
QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES? Cliquez pour modifier le style des sous titres du masque MARIE CHRISTINE MERSCH MASSEUR KINESITHERAPEUTE Service de Réadaptation
Consignes de remplissage - Grille de recueil - Thème DAN2
Généralisation 2014 d un recueil d indicateurs pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans les établissements de santé de soins de courte durée Consignes de remplissage - Grille
8/28/2013. L inhalothérapie aux soins critiques. Objectifs. Rôles de l inhalothérapeute. Objectifs
Objectifs Connaître le rôle de l inhalothérapeute dans les unités de soins critiques Connaître les dispositifs d oxygénation et d humidification Connaître les modes et principes de la ventilation (invasive,
Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques
SIP Août 2010 Route : 354 Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques Août 2010 1 Table des matières 1. Présentation du service p 3 2. Pathologies les plus courantes aux SIP. P 5 3. Objectifs de stage p
A. ANDRO 1, C. MESTON 2, N. MORVAN 3
Chapitre 121 La ventilation non invasive (VNI) de l enfant A. ANDRO 1, C. MESTON 2, N. MORVAN 3 1. Définition La VNI se définit comme une technique destinée à augmenter la ventilation alvéolaire sans utiliser
MONITORING PÉRI-OPÉRATOIRE DE L'ISCHÉMIE CARDIAQUE. Dary Croft 9 mai 2013
MONITORING PÉRI-OPÉRATOIRE DE L'ISCHÉMIE CARDIAQUE Dary Croft 9 mai 2013 Plan Épidémiologie en chir. non-cardiaque Aspects techniques de l ECG Rappel critères ECG de l'ischémie Principe de monitoring per-op
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller
Dr Pierre-François Lesault Hôpital Privé de l Estuaire Le Havre
Dr Pierre-François Lesault Hôpital Privé de l Estuaire Le Havre «Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions» R. Kipling??? Geste d angioplastie en 2014 plus de limites
compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte
Influence des paramètres de non compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte C. Defrance, K. Warin-Fresse, G. Fau, P. Guérin, B. Delasalle, P.D. Crochet La non compaction
Ordonnance collective
Centre de Santé et de Services sociaux de Québec-Nord NUMÉRO DE L ORDONNANCE: OC-31 Ordonnance collective Nom de l ordonnance: Initier des analyses de laboratoire pour le suivi de la clientèle présentant
Accidents des anticoagulants
30 Item 182 Accidents des anticoagulants Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Diagnostiquer un accident des anticoagulants. Identifier les situations d urgence et planifier leur prise en charge. COFER
Faut-il encore modifier nos pratiques en 2013?
Anti-agrégants, anticoagulants et Endoscopie digestive Faut-il encore modifier nos pratiques en 2013? Christian Boustière, Marseille ANGIOPAS Essai de phase II randomisé multicentrique évaluant l efficacité
Échelle comportementale de douleur (CPOT) (Gélinas et al., AJCC 2006 ;15(4) :420-427) Indicateur Score (0 à 8) Description
Échelle comportementale de douleur (CPOT) (Gélinas et al., AJCC 2006 ;15(4) :420-427) Indicateur Score (0 à 8) Description Expression faciale Détendue, neutre 0 Aucune tension musculaire observable au
NAVELBINE voie orale
DENOMINATION DU MEDICAMENT & FORME PHARMACEUTIQUE NAVELBINE voie orale CARACTERISTIQUES Dénomination commune : vinorelbine Composition qualitative et quantitative : Statut : A.M.M. A.T.U. Classe ATC :
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases
Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux
Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Je déclare n avoir aucun conflit d intérêt en lien avec cette présentation
PRISE EN CHARGE DES LESIONS SPINCTERIENNES ANALES DU POST-PARTUM : DU CURATIF AU PREVENTIF
PRISE EN CHARGE DES LESIONS SPINCTERIENNES ANALES DU POST-PARTUM : DU CURATIF AU PREVENTIF Laurent ABRAMOWITZ Unité de proctologie médico-chirurgicale Hôpital Bichat Claude Bernard 95, Rue de Passy 75016
Notions de base Gestion du patient au bloc opératoire
Notions de base Gestion du patient au bloc opératoire Vieillissement de la population Augmentation du nombre de patients porteurs de stimulateurs cardiaques et défibrillateurs implantables Augmentation
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
Evaluation d un nouveau vidéo endoscope bronchique à usage unique avec canal opérateur en réanimation
Evaluation d un nouveau vidéo endoscope bronchique à usage unique avec canal opérateur en réanimation Mémoire de DESC de réanimation Soutenu le 10 décembre 2014 par le Dr Julie Mankikian Directeur de mémoire:
Groupe 1 somnovni 12/12/14
Recommandations HAS 2014! Pas encore parues indications VNI! Indication VNI en cas d une hypoventilation alveolaire = Hypercapnie : " PtCO2 nocturne > 50 mmhg " Et/ou d une PaCO2 diurne > 45 mmhg! Cas
PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS
PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS Dr Mourot cardiologue Hôpital d Auxerre le 31 mars 2012 PLAN DE LA PRESENTATION ASSOCIATION
Les grands syndromes. Endoscopie trachéo-bronchique. Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY
Les grands syndromes Endoscopie trachéo-bronchique Professeur D. ANTHOINE CHU de NANCY 1 Endoscopie souple avec pince et brosse (fibroscopie) 2 Endoscopie Arbre bronchique normal Bifurcation trachéobronchique
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. 75 Pas de conflits d intérêts. Définitions Pré éclampsie Définitions
Qu avez-vous appris pendant cet exposé?
Qu avez-vous appris pendant cet exposé? Karl VINCENT, DC IFEC 2010 Diplôme Universitaire de Méthodes en Recherche Clinique Institut de Santé Publique d Epidémiologie et de développement ISPED Bordeaux
23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement
23. Interprétation clinique des mesures de l effet traitement 23.1. Critères de jugement binaires Plusieurs mesures (indices) sont utilisables pour quantifier l effet traitement lors de l utilisation d
LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS
LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pr. Alessandra Bura-Rivière, Service de Médecine Vasculaire Hôpital Rangueil, 1 avenue Jean Poulhès, 31059 Toulouse cedex 9 INTRODUCTION Depuis plus de cinquante ans, les héparines
Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance?
Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance? Ajaccio 12 mai 2012 F. Carré Université Rennes 1 Hopital Pontchaillou Inserm UMR 1099 Les «tests» chez le sportif Exploration performance
S. Kernéis, T. Ancelle, V. Naneix-Laroche, N. Amrane, JP. Leroy, T. Hanslik, O. Launay
Etude AMARCOR Tolérance et immunogénicité du vaccin contre la fièvre jaune chez des sujets recevant une corticothérapie par voie générale : étude de cohorte observationnelle S. Kernéis, T. Ancelle, V.
CEPHALEES POST-BRECHE DURALE. Post Dural Puncture Headache (PDPH)
CEPHALEES POST-BRECHE DURALE Post Dural Puncture Headache (PDPH) G. Buzançais Dr E. Morau 6 Mars 2013 Plan Introduction Physiopathologie Traitements Conclusion Définitions Brèche durale Ponction de dure-mère
Prise en charge de l embolie pulmonaire
Prise en charge de l embolie pulmonaire Dr Serge Motte Liège 06.12.14 - Laack TA et Goyal DG, Emerg Med Clin N Am 2004; 961-983 2 PLAN Diagnostic Prise en charge: Phase aiguë: analyse de gravité Choix
FMC, EPP et Accréditation : adieu! Bonjour le Développement Professionnel Continu
FMC, EPP et Accréditation : adieu! Bonjour le Développement Professionnel Continu Bertrand Dureuil Pôle Réanimations R Anesthésie sie et SAMU CHU Rouen Fédération des Spécialit cialités s MédicalesM Absence
Urgent- information de sécurité
Urgent- information de sécurité Risque augmenté de décès cardiovasculaire chez les patients insuffisants cardiaques chroniques symptomatiques avec une fraction d'éjection du ventricule gauche (FEVG) altérée,
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe
Épreuve d effort électrocardiographique
Épreuve d effort électrocardiographique J. Valty Diagnostic des coronaropathies. Pronostic après infarctus du myocarde. Indications particulières. Risques de l épreuve d effort? 1- Épreuve positive : segment
QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE?
QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? TABLES DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2014 La FMH encourage la traduction et la redistribution de
Échographie normale et pathologique du grand pectoral
Échographie normale et pathologique du grand pectoral JL Brasseur, N Gault, B Mendes, D Zeitoun-Eiss, J Renoux, P Grenier G H Pitié-Salpêtrière Introduction La pathologie du grand pectoral est relativement
ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité
Hôpitaux Universitaires de Genève ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Introduction (1) L IVG chirurgicale est
L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest
L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu id & Société L état des lieux d un pari Le Rapport Cordier 1 Biomarqueurs prédictifs 2 L axe 5 du Cancéropole Nord Ouest Cancers, Individu & Société
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? H Le Hors-Albouze Urgences pédiatriques Timone enfants Marseille Traumatismes crâniens (TC) de l enfant Grande fréquence même si incidence réelle mal
J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1)
J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1) (1) Pôle d Imagerie, service de Radiologie, CHU Caen (2) Pôle Cardio-thoracique, service de Chirurgie
EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE
EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE Etape n 1 : Faire l état des lieux Identifier la situation
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT QUELS RÉSULTATS POUR LE RECEVEUR? QUELS RISQUES POUR LE DONNEUR? DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT CONCERNER CHACUN /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau
Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau de soins palliatifs du Québec, Montréal Julia Sohi
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
Incontinence anale du post-partum
Incontinence anale du post-partum Laurent Abramowitz Unité de proctologie médico-chirurgicale de l hôpital Bichat, Paris Et cabinet libéral Prévalence Inc anale France (1) : 11% > 45 ans Damon et al (2):Pop
Traitement de l hépatite C: données récentes
Traitement de l hépatite C: données récentes J.-P. BRONOWICKI (Vandœuvre-lès-Nancy) Tirés à part : Jean-Pierre Bronowicki Service d Hépatogastroentérologie, CHU de Nancy, 54500 Vandœuvre-lès-Nancy. Le
Que sont les. inhibiteurs?
Que sont les inhibiteurs? TABLE DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2010 La FMH encourage la redistribution de ses publications à des
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)
La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux
La recherche clinique de demain ne se fera pas sans les paramédicaux Marc Beaumont, kinésithérapeute - 5ème journée inter régionale GIRCI - Tours, 3 juin 2015 Qu est ce que la recherche clinique? «une
Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans.
Le Test d effort L'épreuve du test d'effort est un examen effectué en général par un cardiologue ou un médecin du sport. Le test d'effort permet de mesurer le rythme cardiaque, la pression artérielle,
MIEUX COMPRENDRE CE QU EST UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL AVC
MIEUX COMPRENDRE CE QU EST UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL AVC SOMMAIRE UN QUIZ POUR FAIRE UN POINT SUR MES CONNAISSANCES Un quiz pour faire un point sur mes connaissances 3 Vrai Faux Qu est-ce que l on
Comment évaluer. la fonction contractile?
Comment évaluer la fonction contractile? Pr Xavier MONNET Service de réanimation médicale Hôpital de Bicêtre Assistance publique Hôpitaux de Paris Conflit d intérêt Pulsion Medical Systems CAP PiCCO Echocardiographie
Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale :
Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale : Docteur DARY Patrick, Cardiologue, Praticien Hospitalier Centre Hospitalier de St YRIEIX - Haute Vienne 87500 Situé
LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation.
LASER DOPPLER INTRODUCTION La technique qui utilise l effet Doppler à partir d un faisceau laser est l une des seules qui permette d enregistrer en continu le reflet de la perfusion superficielle de tissus
Migraine et Abus de Médicaments
Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive
La mesure de la réserve coronaire
Revues Générales Qu est-ce que la FFR? Comment l utiliser? réalités Cardiologiques # 291_Janvier/Février 2013 Résumé : La mesure de la réserve coronaire (FFR : Fractional Flow Reserve) s est imposée depuis
Maternité et activités sportives
Maternité et activités sportives L obstétricien est de plus en plus souvent interrogé sur les avantages et les risques de maintenir ou de débuter une APS ou de loisir pendant la grossesse. Transformations
e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé
e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,
Session Diagnostic. organisme gestionnaire du développement professionnel continu. www.cardiosleep.fr
Session Diagnostic organisme gestionnaire du développement professionnel continu www.cardiosleep.fr UN CONSTAT 1 patient sur 3 est atteint de Troubles Respiratoires du Sommeil (TRS) en cardiologie. Les
Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie
Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2007, 50 113 Commission de l exercice professionnel et Groupe de réflexion Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie
Docteur, j ai pris froid!
Dr j ai pris froid: Objectifs Docteur, j ai pris froid! Jean-Paul Humair Avec la contribution de MC Kramer Colloque SMPR 21.12.2011 Connaitre l épidémiologie des infections des voies respiratoire sup (IVRS)
Chapitre 1 : Introduction à la rééducation périnéale
Chapitre 1 : Introduction à la rééducation périnéale 1. Historique. Kegel (1949). Bourcier (1970). 1985 : reconnaissance officielle d acte de MK. Développement de la MK périnéale : facteur éco/p sociale
Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire
Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique
Cas clinique Enquête autour d un cas IDR vs IGRA Pr Emmanuel Bergot
Cas clinique Enquête autour d un cas IDR vs IGRA Pr Emmanuel Bergot Service de Pneumologie, CHU Côte de Nacre Centre de compétence régionale de l HTAP UMR INSERM 1086 «Cancers et Préventions», Université
Mise en place de la composante technique d un SMSI Le Package RSSI Tools BOX
Mise en place de la composante technique d un SMSI Le Package RSSI Tools BOX PLAN 1 INTRODUCTION...3 1.1 OBJECTIF...3 1.2 FONCTIONNALITES...3 2 DESCRIPTION TECHNIQUE DE LA PLATE-FORME...4 2.1 ARCHITECTURE...4
Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC. Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014
Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014 Un AVC toutes les 4 minutes 1 130 000 AVC par an en France 1 770 000 personnes ont été victimes
Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale
Transplantation pulmonaire et mucoviscidose Optimiser la prise en charge médicale Dr Isabelle Danner-Boucher CRCM adulte de Nantes Unité de Transplantation Thoracique 11èmes Journées Scientifiques de la
Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009
17 èmes Journées des Statisticiens des Centres de Lutte contre le Cancer 4 ème Conférence Francophone d Epidémiologie Clinique Essais cliniques de phase 0 : état de la littérature 2006-2009 Q Picat, N
Référentiel de compétences et d aptitudes du masseur kinésithérapeute de réanimation (MKREA) en secteur adulte
Réanimation DOI 10.1007/s13546-011-0243-1 RÉFÉRENTIEL / GUIDELINES Référentiel de compétences et d aptitudes du masseur kinésithérapeute de réanimation (MKREA) en secteur adulte Guide to skills and abilities
Question 5 Difficult airway algorithms and management Question 5
Disponible en ligne sur www.sciencedirect.com Annales Françaises d Anesthésie et de Réanimation 27 (2008) 41 45 Conférence d experts Stratégies et algorithmes de prise en charge d une difficulté de contrôle
Monitoring du SDRA Simple ou compliqué? Jean-Christophe M Richard, MD PhD
Monitoring du SDRA Simple ou compliqué? Jean-Christophe M Richard, MD PhD Emergency and Pre-Hospital divisions SAMU 74 INSERM UMR 955 Eq13 REVA: European Network on Mechanical Ventilation CONFLICTS OF
Laetitia SELLAM. Mémoire pour l obtention du DES de pédiatrie. CHU Clermont Ferrand. 9 octobre 2009
Devenir à court terme des prématurés nés entre 24 SA et 26 SA: l expérience Clermontoise Mémoire pour l obtention du DES de pédiatrie 9 octobre 2009 Laetitia SELLAM CHU Clermont Ferrand Introduction Amélioration
Urgence de terrain : conduite à tenir Actualisation de la réanimation cardio-pulmonaire
Urgence de terrain : conduite à tenir Actualisation de la réanimation cardio-pulmonaire Docteur Jean-Pierre PERTEK Chef de service d anesthésie réanimation L arrêt cardio-respiratoire est un événement
LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES. Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris
LES CO-INFECTIONS VIH-VHC. EPIDEMIOLOGIE, INTERFERENCES Patrice CACOUB La Pitié Salpêtrière, Paris 8 Avant l introduction des traitements antirétroviraux hautement actifs (HAART), la majorité des patients
Tests de détection de l interféron γ et dépistage des infections tuberculeuses chez les personnels de santé
Tests de détection de l interféron γ et dépistage des infections tuberculeuses chez les personnels de santé Réunion GERES du 6 juillet 2007 : D Abiteboul,, E Bouvet, A Buonaccorsi,, G Carcelain,, M Domart-Rançon,
Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand?
Quantification de l AgHBs Pouquoi? Quand? Michelle Martinot-Peignoux Service d Hépatologie Hôpital Beaujon Université Paris-Diderot INSERM U-773/CRB3 Clichy-France Plan Introduction Applications Cliniques
PRINCIPE ET FONCTIONNEMENT DES DÉFIBRILLATEURS AUTOMATIQUES IMPLANTABLES (DAI)
PRINCIPE ET FONCTIONNEMENT DES DÉFIBRILLATEURS AUTOMATIQUES IMPLANTABLES (DAI) 2 Défibrillateur Automatique Implantable SOMMAIRE Introduction Indications Principe du DAI Historique Composants et structure
Quelles sont les maladies hautement contagieuses susceptibles d être hospitalisées en réanimation en France?
53 e congrès national d anesthésie et de réanimation. Infirmiers. Infirmier(e)s de réanimation 2011 Sfar. Tous droits réservés. Quelles sont les maladies hautement contagieuses susceptibles d être hospitalisées
*smith&nephew IV3000 Pansement pour cathéters réactif à l'humidité. Le pansement idéal pour cathéters
Le pansement idéal pour cathéters IV3000 diminue sensiblement le risque d infection en maintenant sec le site de ponction. IV3000 est jusqu à 8 fois plus efficace en terme d évaporation d humidité que
Accueil du nouveau-né en cas d accouchement extra-hospitalier
1 Accueil du nouveau-né en cas d accouchement extra-hospitalier Chabernaud JL. SMUR pédiatrique (SAMU 92), CHU Antoine-Béclère (AP-HP) 157, rue de la Porte de Trivaux 92141 Clamart. Tél : 01-45-37-46-14
B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs
B06-1 B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs L ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d un membre entraînant une ischémie tissulaire. Elle constitue
Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs?
Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs? Dr Christophe TRIVALLE Service de Gérontologie et Soins Palliatifs Hôpital Paul Brousse «Nombre de débats actuels initiés par
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
CONTRAINTES PSYCHOLOGIQUES ET ORGANISATIONNELLES AU TRAVAIL ET SANTE CHEZ LE PERSONNEL SOIGNANT DES CENTRES HOSPITALIERS:
CONTRAINTES PSYCHOLOGIQUES ET ORGANISATIONNELLES AU TRAVAIL ET SANTE CHEZ LE PERSONNEL SOIGNANT DES CENTRES HOSPITALIERS: Infirmier(e)s et aides soignant(e)s ETUDE ORSOSA État de santé, conditions de travail
INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper
INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 3 septembre 2008
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 3 septembre 2008 PRIVIGEN 100 mg/ml, solution pour perfusion Flacon en verre de 50 ml (CIP: 572 790-7 Flacon en verre de 100 ml (CIP: 572 791-3) Flacon en verre de 200
