Sevrage ventilatoire. Sandrine Dray Marseille SRLF 2014

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Sevrage ventilatoire. Sandrine Dray Marseille SRLF 2014"

Transcription

1 Sevrage ventilatoire Sandrine Dray Marseille SRLF 2014

2 Je n ai aucun conflit d intérêt

3

4 Définition Procédure de libération du patient du ventilateur et du tube endotrachéal sans reventilation ou décès dans les 48h après extubation Procédure comportant trois étapes: le pré-requis à l épreuve de ventilation spontanée (VS) l épreuve de VS la période de 48 heures au terme de laquelle le sevrage est considéré comme réussi ou non Conférence de consensus SFAR-SRLF 2001

5 jusqu à 3 tentatives de VS avant succès ou durée entre la première épreuve et le 10% des patients : plusieurs tentatives Sevrage prolongé plus de 3 tentatives de VS ou durée supérieure à 7 jours Sevrage difficile sevrage < 7 jours 20 à 30% des patients : au moins 2 essais Sevrage simple sevrage réussi dès la première épreuve de VS Boles et al, Eur Respir J, % à 80% des patients: 1 er essai Classification des patients en fonction du processus de sevrage

6 Objectifs du sevrage ventilatoire Réduire au maximum la durée de ventilation mécanique invasive (prolongée inutilement) Diminuer les risques de complications Améliorer le pronostic Réduire la durée d hospitalisation et les coût

7 Place du sevrage J-M.Boles et al.,eur Respir J 2007 Ou soins post extubation Place importante

8 Modes of Mechanical Ventilation and Weaning : A National Survey of Spanish Hospitals Esteban et al, Chest 1994; Ely, NEJM 1996 Kollef, CCM 1997 Esteban, JAMA 2002 Durée selon pathologie 50% du temps total de VM Esteban, Chest, 1994

9 Epidémiologie Sevrage = 40 à 50% de la durée de la VM Sevrage simple +++ : 2/3 patients peuvent être sevrés dès la première tentative Sevrabilité «sous-estimée» : 50 % patients autoextubés ne sont pas réintubés Betsebe et al, CCM 1998 Epstein SK, Am J Respir Crit Care Med2000 Réintubation : facteur de risque indépendant, de surmortalité de la mortalité chez les patients ré intubés après une extubation prématurée Epstein SK. Intensive Care Med2002 Epstein SK, Am J Respir Crit Care Med2000

10 Les questions? Quand débuter le sevrage? Comment conduire le sevrage? Sevrage simple = sevrage difficile ou prolongée? Quels critères? Quelles modalités?

11 Quand débuter le sevrage? Le plus tôt possible intérêt d une recherche précoce et quotidienne de sevrabilité? intérêt de dépister les patients à risque d échec?

12 1996 Étude randomisée contrôlée Sevrage : 300 patients Soit méthode conventionnelle Soit évaluation quotidienne de la possibilité de sevrage

13 % Durée SVM 25% Durée VM

14 Comment conduire un sevrage ventilatoire?

15 Consensus 2001, 2007

16 Algorithme et place de l IDE Etape 1 Sevrabilité Etape 2 Epreuve de sevrage Rôle IDE : Screening/jour Epreuve VS Extubation après validation médicale Etape 3 Extubation Conférence de consensus SFAR-SRLF 2001

17 Etape 1 Etape 1 : recherche des critères de sevrabilité capacité à ventiler spontanément à travers la prothèse trachéale? Débute : Dés amélioration maladie causale Dés l arrêt de la sédation Critères + Screening quotidien et précoce Conférences de consensus,2001, 2007 Ely, NEJM, 1996

18 Etape 1 Critères de sevrabilité pré requis à l épreuve de ventilation spontanée Conférence de consensus, 2001 Critères généraux Absence de sédation Absence de vasopresseur Réponse motrice à l ordre simple Critères ventilatoires FiO2 50% PEP 5 cmh2o

19 Etape Etape 2 2 : Epreuve de sevrage Mise en VS du patient Consensus 2001, 2007 Critères sevrabilité + Tube en T VSAI

20 Etape 2 Tube en T ou VSAI? Durée? Pas de différence en terme de réussite du sevrage : Tube en T = AI 6-8cmH2O Matic I, Majeric-Kogler V.Croat Med J 2004 Esteban, AJRCCM, 1997 Kollef MH, Crit Care Med 1997 Sur tube en T 30mn = 120mn Esteban, AJRCCM, 1999 Perren Aet al. N.Intensive Care Med 2002

21 Etape Etape 2 2 : Epreuve de sevrage Mise en VS du patient Consensus 2001, 2007 Tube en T Nez artificiel humidifié Oxygène Volumes non surveillés VSAI Durée : 30mn à 120mn Position ½ assise AI= 7 cmh O Surveillance PEP = 0 Surveillance des volumes et FIO Pression constante Risque sous ou sur assistance ventilatoire 2 2 Résistance sonde Efforts supplémentaires

22 Etape 2 Etape 2 : Epreuve de sevrage Dépister les signes de mauvaise tolérance durant l épreuve Consensus 2001, 2007 SPO2<90% FR>35/min Sueurs Variation +20% Agitation FC ou PAS Troubles de la vigilance

23 Etape 2 Etape 2 : Epreuve de sevrage Dépister les signes de mauvaise tolérance Consensus 2001, 2007 Signes de mauvaise tolérance Reprendre la ventilation avec les paramètres précédant l épreuve. Expliquer au patient pourquoi on reprend la ventilation Rechercher causes de l échec

24 Etape 2 Etape 2 : Epreuve de sevrage Dépister les signes de mauvaise tolérance Consensus 2001, 2007 Signes de mauvaise tolérance capacité à ventiler spontanément sans la prothèse trachéale?

25 Etape 3 Extubation Surmortalité lors de l échec d extubation Intérêt à dépister patients à risque (intubation traumatique, autoextubation, femme )

26 Etape 3 Etape 3 : Extubation Validation médicale Réunir meilleure condition : Information du patient sur le déroulement Position ½ assise et confortable Participation du patient : son avis? Succès extubation 90% vs 10% Perren, Intensive Care Med, 2010

27 Etape 3 Etape 3 : période des 48h Pas de reventilation Consensus 2001, 2007 Signes de tolérance Phase des 48h passée sans reventilation

28 Etape 3 Etape 3 : période des 48h sevrage difficile Consensus 2001, 2007 Signes de tolérance

29 Etape 3 Etape 2 : Epreuve de sevrage Dépister les signes de mauvaise tolérance Consensus 2001, 2007 Signes de mauvaise tolérance persistance d une dépendance ventilatoire partielle ou totale Plusieurs tentatives depuis 30j?

30 Etape 3 Les causes d échec du sevrage Patient Pulmonaires Soignant Sevrage non identifié Sur assistance Autres Trop de sédation Pas de screening

31 2007 RESPIRATOIRES 1. Voies aériennes : bronchonspasme, œdème laryngé 2. Poumon : fonction «échangeur gazeux» 3. Muscles respirateur, diaphragme : «fonction pompe» AUTRES 1. Cardiaques : IVG. 2. Neurologique : neuropathie, trouble de la conscience. 3. Métabolique/nutrition 4. anémie

32 Optimisation du sevrage Intérêt du Protocole : sevrage formalisé Screening quotidien et précoce Épreuve de sevrage/dépister patient à risque Extubation si EVS réussie sans reporter et après validation médicale Quid des protocoles gérés par IDE?

33 Protocole La durée de la VM et progression du SVM plus rapide Groupe Ely et al. Kollef et al. Marelich et al P C P C P C ,5 6 2,9±5,1* 4,2±7,0 2,8* 5,2 Nb patients (n) Durée ventilation mécanique (j) P= groupe protocole, C = groupe contrôle. * :=Protocole p < 0,05 Groupes interventions de sevrage «dirigé par des IDE»

34 Implication des IDE? Pratique courante en Europe aux USA.! Ratio IDE/patient différent! Formation différente

35 pts : 102 protocoles Tube en T 30mn à 120mn Extubation sur avis médical Ratio IDE : 1/2 15 ans d expérience minimum, certifié et formé

36 Conclusion Place importante du sevrage ventilatoire Réussir cette étape +++ Intérêt de standardiser un protocole de sevrage : critères et modalités de sevrage pour uniformiser les pratiques et trouver le meilleur compromis entre 2 risques (VM trop longue/réintubation) IDE? À déterminer selon service Plus qu un protocole IDE : projet d équipe/stratégie globale

37 Réussir en équipe Capacités musculaires Degrés d encombrement médecin kiné Pathologie Possibilités thérapeutiques Risques Paramètres vitaux IDE État physique et psychologique Degrés d encombrement Patient sevré!

38 Je vous remercie de votre attention

NAVA pourquoi pas. Stéphane Delisle RRT, PhD, FCCM Mohamed Ait Si M Hamed, inh. BSc.

NAVA pourquoi pas. Stéphane Delisle RRT, PhD, FCCM Mohamed Ait Si M Hamed, inh. BSc. NAVA pourquoi pas Stéphane Delisle RRT, PhD, FCCM Mohamed Ait Si M Hamed, inh. BSc. 7e Symposium en thérapie respiratoire HSCM 1 décembre 2012 Le mode NAVA o Neurally Adjusted Ventilatory Assist Neuro-Asservissement

Plus en détail

Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi

Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi Dr Patrick Biston, médecin chef de service des soins intensifs du CHU Charleroi A l équipe médico-infirmière des soins intensifs du CHU de Charleroi

Plus en détail

La ventilation non invasive aux soins intensifs

La ventilation non invasive aux soins intensifs La ventilation non invasive aux soins intensifs Martin Lessard MD Service de soins intensifs, CHA Division de soins intensifs adultes Université Laval 3 mars 2011 BiPAP (Bi-level Positive Airway Pressure)

Plus en détail

Le sevrage de la trachéotomie

Le sevrage de la trachéotomie Le sevrage de la trachéotomie Journée de formation «infirmière» et «kinésithérapeute» SKR. Maison de la réanimation Paris 01 / 06 / 2012 Dr G.Beduneau Réanimation Médicale CHU ROUEN gaetan.beduneau@chu-rouen.fr

Plus en détail

Actualité sur la prise en charge de l arrêt cardiaque

Actualité sur la prise en charge de l arrêt cardiaque Actualité sur la prise en charge de l arrêt cardiaque 24 ème Congrès de la Coordination des Infirmiers Anesthésistes et de Réanimation de Caen et sa Région Dr Buléon Clément Pôle Réanimation-Anesthésie-SAMU,

Plus en détail

Perspectives sur les défis du sevrage ventilatoire

Perspectives sur les défis du sevrage ventilatoire 1 de 5 Perspectives sur les défis du sevrage ventilatoire Si vous préférez obtenir cet article en version pdf, cliquez ici,.s il vous plaît. Le sevrage de la ventilation mécanique est un moment important

Plus en détail

VENTILATION MECANIQUE DE L ASTHME AIGU GRAVE. Ducos Guillaume DESC Réanimation Médicale Mars 2009

VENTILATION MECANIQUE DE L ASTHME AIGU GRAVE. Ducos Guillaume DESC Réanimation Médicale Mars 2009 VENTILATION MECANIQUE DE L ASTHME AIGU GRAVE Ducos Guillaume DESC Réanimation Médicale Mars 2009 EPIDEMIOLOGIE En France 3-4 millions d asthmatiques 50 000 à 100000 AAG services d urgence 8000 à 16 000

Plus en détail

quelques points essentiels

quelques points essentiels actualisation de la conférence d experts sur l intubation difficile: SFAR, SRLF, SFMU, ADARPEF, CARO et CARORL quelques points essentiels Ann Fr Anesth Reanim 2008;27:3-14 - ventilation au masque difficile

Plus en détail

XXI e CONFÉRENCE DE CONSENSUS EN RÉANIMATION ET EN MÉDECINE D URGENCE

XXI e CONFÉRENCE DE CONSENSUS EN RÉANIMATION ET EN MÉDECINE D URGENCE Réanimation 2001 ; 10 : 697-8 2001 Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés S1624069301001979/FLA CONFÉRENCE DE CONSENSUS SOCIÉTÉ DE RÉANIMATION DE LANGUE FRANÇAISE XXI e

Plus en détail

8/28/2013. L inhalothérapie aux soins critiques. Objectifs. Rôles de l inhalothérapeute. Objectifs

8/28/2013. L inhalothérapie aux soins critiques. Objectifs. Rôles de l inhalothérapeute. Objectifs Objectifs Connaître le rôle de l inhalothérapeute dans les unités de soins critiques Connaître les dispositifs d oxygénation et d humidification Connaître les modes et principes de la ventilation (invasive,

Plus en détail

Quand et comment je stimule le diaphragme. GOThA Nice 16 mai 2009

Quand et comment je stimule le diaphragme. GOThA Nice 16 mai 2009 Quand et comment je stimule le diaphragme F Le Pimpec-Barthes, HEGP Paris Introduction Stimulation phrénique implantée (SPI) Cortex Cerebral Tronc cérébral Viabilité neuro musculaire périphérique Motoneurones

Plus en détail

Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques

Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques SIP Août 2010 Route : 354 Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques Août 2010 1 Table des matières 1. Présentation du service p 3 2. Pathologies les plus courantes aux SIP. P 5 3. Objectifs de stage p

Plus en détail

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE N de version: 01 Date d'application: Réf.: CMUB- Pagination : 1 de 9 COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE Protocole N 41 Rédacteurs Dr V.HAMELIN, urgentiste Chenôve ; Dr L. QUEUDET, urgentiste Dijon

Plus en détail

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE. PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE. PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE DU PREHOSPITALIER AU DECHOCAGE PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel 1 ère JPMU Décembre 2007 QU EST CE QU UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE (TCG)

Plus en détail

Réanimation Cardio-pulmonaire Recommandations ERC 2010 ALS. Blaise Degueldre

Réanimation Cardio-pulmonaire Recommandations ERC 2010 ALS. Blaise Degueldre Réanimation Cardio-pulmonaire Recommandations ERC 2010 ALS Blaise Degueldre Objectifs du cours Le participant sera capable de : Effectuer une reconnaissance précoce et un appel à l aide, De réaliser une

Plus en détail

Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux

Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Je déclare n avoir aucun conflit d intérêt en lien avec cette présentation

Plus en détail

Faculté de Médecine - Nice Sophia Antipolis - UFR de Médecine Centre Hospitalier Universitaire de Nice

Faculté de Médecine - Nice Sophia Antipolis - UFR de Médecine Centre Hospitalier Universitaire de Nice DIPLOME UNIVERSITAIRE DE SOINS INFIRMIERS EN REANIMATION Faculté de Médecine - Nice Sophia Antipolis - UFR de Médecine Centre Hospitalier Universitaire de Nice Comité pédagogique : Pr C Ichai, Dr JC Orban,

Plus en détail

Circulaire pour les codeuses et codeurs

Circulaire pour les codeuses et codeurs 14 Santé Nr. 9 février 2011 Circulaire pour les codeuses et codeurs A) La ventilation mécanique : règle valable au 1.1.2011 En vue de l établissement des règles de la ventilation invasive pour 2012, nous

Plus en détail

Référentiel de compétences de l infirmière de réanimation

Référentiel de compétences de l infirmière de réanimation Réanimation DOI 10.1007/s13546-011-0242-2 RÉFÉRENTIEL / GUIDELINES Référentiel de compétences de l infirmière de réanimation Guide to required skills for the intensive care nurse SRLF et Springer-Verlag

Plus en détail

Le système ventilatoire et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados

Le système ventilatoire et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Le système ventilatoire et ses atteintes Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Objectif: A la fin de la séquence, vous serez capable de : 1. décrire le système ventilatoire 2. d expliquer

Plus en détail

Au nom de toute l équipe des soins intensifs, nous vous souhaitons la bienvenue au sein de notre unité. 1. Présentation de l unité

Au nom de toute l équipe des soins intensifs, nous vous souhaitons la bienvenue au sein de notre unité. 1. Présentation de l unité Au nom de toute l équipe des soins intensifs, nous vous souhaitons la bienvenue au sein de notre unité. 1. Présentation de l unité L unité des soins intensifs de la Clinique Générale Saint-Jean est une

Plus en détail

Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques

Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques Contrôle difficile non prévu des voies aériennes: photographie des pratiques B. Dureuil, PG. Yavordios, A. Steib Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs (Absence de conflits d intérêts sur le sujet)

Plus en détail

Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences

Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences 52 e congrès national d anesthésie et de réanimation. Infirmiers. Infirmier(e)s d urgence 2010 Sfar. Tous droits réservés. Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences F. Fays, P. Hausfater

Plus en détail

REANIMATION EN SALLE DE NAISSANCE

REANIMATION EN SALLE DE NAISSANCE REANIMATION EN SALLE DE NAISSANCE D après «A summary of changes in paediatric and neonatal resuscitation ti guidelines from the International liaison Commitee on Resuscitation document» Paediatr Child

Plus en détail

QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES?

QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES? QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES? Cliquez pour modifier le style des sous titres du masque MARIE CHRISTINE MERSCH MASSEUR KINESITHERAPEUTE Service de Réadaptation

Plus en détail

Drainage thoracique. Stéphanie ABRAS - IDE Dr Antoine ROCH. Réanimation Médicale Hôpitaux Sud - Marseille

Drainage thoracique. Stéphanie ABRAS - IDE Dr Antoine ROCH. Réanimation Médicale Hôpitaux Sud - Marseille Drainage thoracique Stéphanie ABRAS - IDE Dr Antoine ROCH Réanimation Médicale Hôpitaux Sud - Marseille Plan Rappels anatomiques Indications et leur diagnostic Types de drainages Réalisation Surveillance

Plus en détail

L arrêt cardiaque sur le terrain. Guillaume BOIS SDIS 68

L arrêt cardiaque sur le terrain. Guillaume BOIS SDIS 68 L arrêt cardiaque sur le terrain Guillaume BOIS SDIS 68 Epidémiologie de l AC extra-hospitalier 36-128/10 5 hbts/an. Europe : - 38/10 5 dont 17/10 5 FV. - Survie AC : 5,2 (Tartu, Estonie) à 20 % (Stavanger,

Plus en détail

Référentiel de compétences et d aptitudes du masseur kinésithérapeute de réanimation (MKREA) en secteur adulte

Référentiel de compétences et d aptitudes du masseur kinésithérapeute de réanimation (MKREA) en secteur adulte Réanimation DOI 10.1007/s13546-011-0243-1 RÉFÉRENTIEL / GUIDELINES Référentiel de compétences et d aptitudes du masseur kinésithérapeute de réanimation (MKREA) en secteur adulte Guide to skills and abilities

Plus en détail

LES SOINS INFIRMIERS AUX PATIENTS INTUBES / VENTILES

LES SOINS INFIRMIERS AUX PATIENTS INTUBES / VENTILES LES SOINS INFIRMIERS AUX PATIENTS INTUBES / VENTILES Surveillance technique du respirateur Surveillance clinique et biologique du patient Surveillance de la jonction machine / patient Autres éléments de

Plus en détail

GESTION DE L EXTUBATION L UNE INTUBATION DIFFICILE

GESTION DE L EXTUBATION L UNE INTUBATION DIFFICILE GESTION DE L EXTUBATION L APRES UNE INTUBATION DIFFICILE Dr Hélène H JAUMAIN-VAILLANT Clinique anesthésie sie réanimation r Hôpital Roger Salengro CHRU de LILLE INTRODUCTION Les complications respiratoires

Plus en détail

Service de Soins Intensifs

Service de Soins Intensifs CLINIQUE SAINT-JEAN ASBL Service de Soins Intensifs a santé au coeur de Bruxelles CLINIQUE SAINT-JEAN Brochure d accueil Soins Intensifs Clinique Saint-Jean a.s.b.l. Boulevard du Jardin Botanique, 32 1000

Plus en détail

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION Session ide Géraldine POUTISSOU, Nadia BOUAMARIA, Christelle MIENNE (Pole de Neurochirugie Secteur de Réanimation CHRU de Lille) Surveillance, effets secondaires, sevrage de la sédation SURVEILLANCE, EFFETS

Plus en détail

Le Défibrillateur semi-automatique ou D.S.A. Décembre 2006-SAMU 76B

Le Défibrillateur semi-automatique ou D.S.A. Décembre 2006-SAMU 76B Le Défibrillateur semi-automatique ou D.S.A. 1 La mort subite Affections cardio-vasculaires : 1ere cause de mortalité en France (32% des décès) Problème de santé publique «c est une mort non prévisible

Plus en détail

A. ANDRO 1, C. MESTON 2, N. MORVAN 3

A. ANDRO 1, C. MESTON 2, N. MORVAN 3 Chapitre 121 La ventilation non invasive (VNI) de l enfant A. ANDRO 1, C. MESTON 2, N. MORVAN 3 1. Définition La VNI se définit comme une technique destinée à augmenter la ventilation alvéolaire sans utiliser

Plus en détail

Monitoring du SDRA Simple ou compliqué? Jean-Christophe M Richard, MD PhD

Monitoring du SDRA Simple ou compliqué? Jean-Christophe M Richard, MD PhD Monitoring du SDRA Simple ou compliqué? Jean-Christophe M Richard, MD PhD Emergency and Pre-Hospital divisions SAMU 74 INSERM UMR 955 Eq13 REVA: European Network on Mechanical Ventilation CONFLICTS OF

Plus en détail

EVACUATION DES SECRETIONS SUBGLOTTIQUES :

EVACUATION DES SECRETIONS SUBGLOTTIQUES : La Pneumonie Acquise sous Ventilation Mécanique (PAVM) est une pneumonie nosocomiale qui se développe après plus de 48 heures d intubation endotrachéale. 1 Il s agit de l infection la plus fréquemment

Plus en détail

Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à

Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à plat dos, inconscient Glasgow 3, à 20 mètres d une

Plus en détail

Exsufflation et drainage thoracique

Exsufflation et drainage thoracique Exsufflation et drainage thoracique Où, quand, comment? Dr Alain Meyer Service de réanimation chirurgicale Hôpital de Hautepierre A comprendre Le pneumothorax simple seul ne tue pas Le pneumothorax suffocant

Plus en détail

PREVENTION DES TRAUMATISMES DENTAIRES LORS DE L ACCES AUX VOIES AERIENNES SUPERIEURES

PREVENTION DES TRAUMATISMES DENTAIRES LORS DE L ACCES AUX VOIES AERIENNES SUPERIEURES PREVENTION DES TRAUMATISMES DENTAIRES LORS DE L ACCES AUX VOIES AERIENNES SUPERIEURES Patrick-Georges Yavordios Clinique Convert 01000 Bourg en Bresse Introduction L es traumatismes dentaires représentent

Plus en détail

Consignes de remplissage - Grille de recueil - Thème DAN2

Consignes de remplissage - Grille de recueil - Thème DAN2 Généralisation 2014 d un recueil d indicateurs pour l amélioration de la qualité et de la sécurité des soins dans les établissements de santé de soins de courte durée Consignes de remplissage - Grille

Plus en détail

Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille

Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille SOMMAIRE I. L arrêt cardiaque extra-hospitalier. II. L arrêt cardiaque intra-hospitalier.

Plus en détail

La chaîne de survie résume les étapes qui conditionnent la survie à l arrêt cardio-respiratoire

La chaîne de survie résume les étapes qui conditionnent la survie à l arrêt cardio-respiratoire Grâce au don du Rotary Club de Pont sur Yonne (http://www.rotary-pont-sur-yonne.com/), la commune dispose d un défibrillateur entièrement automatisé (DEA), en libre accès au magasin petit casino VIVAL,

Plus en détail

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE Introduction générale : L Homme, pour vivre, a besoin de se nourrir. La nutrition fait appel à différentes fonctions que sont l alimentation, la respiration

Plus en détail

Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral

Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prise en charge initiale des patients adultes atteints d accident vasculaire cérébral - Aspects paramédicaux - Synthèse des recommandations JUIN 2002 Service des

Plus en détail

Stratégies ventilatoires au cours du SDRA

Stratégies ventilatoires au cours du SDRA Stratégies ventilatoires au cours du SDRA DESC Réanimation Médicale Lyon 26 Janvier 2010 C. Guérin Réanimation Médicale, Hôpital de la Croix-Rousse Université de Lyon Inserm 630 LYON, France 1 Introduction

Plus en détail

Formation continue Programmes DPC. Institut Régional de Formation du CHU de REIMS

Formation continue Programmes DPC. Institut Régional de Formation du CHU de REIMS 2016 Formation continue Programmes Institut Régional de Formation du CHU de REIMS Le CHU et l IRF de Reims Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims assure une triple mission de soins, de formation

Plus en détail

URGENCES. Les prises en charge spécifiques de la noyade. Chapitre 100. 1. Définition de la noyade par l OMS. 2. Épidémiologie

URGENCES. Les prises en charge spécifiques de la noyade. Chapitre 100. 1. Définition de la noyade par l OMS. 2. Épidémiologie Chapitre 100 Les prises en charge spécifiques de la noyade E. MATHON 1, J.-C. AYMARD 2, M. KRETLY 3, J. LEVRAUT 4 1. Définition de la noyade par l OMS D après l OMS, «la noyade est une insuffisance respiratoire

Plus en détail

Prise en charge infirmière D un polytraumatisé

Prise en charge infirmière D un polytraumatisé D un polytraumatisé v Pose d un collier cervical v Déshabillage avec découpage des vêtements si nécessaire v Pose de l 02 au masque v Prise des constantes (TA, pls, saturation, score de glasgow) v Evaluation

Plus en détail

La surveillance neurologique en réanimation médicale

La surveillance neurologique en réanimation médicale CONGRES ANNUEL DU CIRNE «L approche neurologique en réanimation» 11 OCTOBRE 2013 La surveillance neurologique en réanimation médicale Réanimation Médicale HCC Aurélie Baudesson Aurore Bihin Delphine Rué

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie. Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence

Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie. Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence Problèmes très fréquents en gériatrie Fréquence des pathologies aboutissant à des pbes de prise alimentaire:

Plus en détail

Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine

Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine Cours de réanimation pédiatrique Objectifs du cours À la fin de ce cours le participant sera en mesure de discuter : -Les évidences scientifiques supportant les recommandations pour le PALS et comment

Plus en détail

Montage, démontage, test et suivi des respirateurs

Montage, démontage, test et suivi des respirateurs 04/10/2007 Page 1/10 Rédaction : JB. CHABLE (IDE) Vérification : C. Thomé (IDET) Approbation : Dr. M. Sirodot 1 BUT Ce document a pour but de s assurer du bon fonctionnement des appareils de ventilation

Plus en détail

Urgence de terrain : conduite à tenir Actualisation de la réanimation cardio-pulmonaire

Urgence de terrain : conduite à tenir Actualisation de la réanimation cardio-pulmonaire Urgence de terrain : conduite à tenir Actualisation de la réanimation cardio-pulmonaire Docteur Jean-Pierre PERTEK Chef de service d anesthésie réanimation L arrêt cardio-respiratoire est un événement

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE L ARRÊT CARDIO RESPIRATOIRE AVANT L ARRIVEE DU MEDECIN REANIMATEUR. ARCO 2009-2011 Blois, Chartres, Dreux, Orléans, Saint Malo 1

PRISE EN CHARGE DE L ARRÊT CARDIO RESPIRATOIRE AVANT L ARRIVEE DU MEDECIN REANIMATEUR. ARCO 2009-2011 Blois, Chartres, Dreux, Orléans, Saint Malo 1 PRISE EN CHARGE DE L ARRÊT CARDIO RESPIRATOIRE AVANT L ARRIVEE DU MEDECIN REANIMATEUR ARCO 2009-2011 1 INTRODUCTION Première rencontre en octobre 2009 dans le cadre de l A.R.C.O. Après intervention du

Plus en détail

FAISONS DES ECONOMIES DEVELOPPONS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE!!!

FAISONS DES ECONOMIES DEVELOPPONS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE!!! FAISONS DES ECONOMIES DEVELOPPONS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE!!! Clément GUYONAUD (Interne) Christophe CRACCO (PH) Réanimation Polyvalente CH d Angoulême ARCO 11 février 2014 Aucun conflit d intérêt Mme S,

Plus en détail

L atteinte respiratoire lors de polyhandicap

L atteinte respiratoire lors de polyhandicap L atteinte respiratoire lors de polyhandicap Jean-Christophe Dubus, Marion David Unité de Pneumologie et Médecine Infantile, CRCM pédiatrique & CNRS, URMITE 6236 CHU Timone-Enfants, Marseille Sujet difficile

Plus en détail

Si mon cœur a moins de 70 ans

Si mon cœur a moins de 70 ans Si mon cœur a moins de 70 ans Deux infirmiers témoignent Sébastien Bodson IGSIU Jean-Noël Koch IGSIU, ECCP CHU de Liège 1 2 Organisation Ressources humaines Equipement Plateaux techniques Chirurgie cardio-vasculaire

Plus en détail

Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes

Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes d intubation endotrachéale chez l enfant. Gaëlle Vottier 1,3 (Sous la direction du Pr Stéphane Dauger 1,3 ) (En

Plus en détail

Spirométrie. De quoi s agit-il? Aspects pratiques. Description

Spirométrie. De quoi s agit-il? Aspects pratiques. Description Spirométrie De quoi s agitil? La spirométrie est un examen indolore, très reproductible et fort simple qui reste le principal test de fonction respiratoire. C est un outil essentiel du suivi de la mucoviscidose

Plus en détail

Traitement chirurgical dans l hypertension artérielle

Traitement chirurgical dans l hypertension artérielle Traitement chirurgical dans l hypertension artérielle pulmonaire Pr. Abid Abdelfatteh XXIème Journée Nationale de Médecine Interne 30 Octobre 2010- Monastir Introduction L HTAP est caractérisée par anormale

Plus en détail

Mobilisation des connaissances en «réanimation urgences transfusion» Janvier 2007

Mobilisation des connaissances en «réanimation urgences transfusion» Janvier 2007 Mobilisation des connaissances 1- Quand est devenue la Réanimation une spécialité à part entière? Selon quel texte réglementaire 2- Donnez la définition d une unité de réanimation 3- Quel est l effectif

Plus en détail

D-18925-2010. À vos côtés en soins intensifs

D-18925-2010. À vos côtés en soins intensifs D-18925-2010 À vos côtés en soins intensifs 2» Apporter des soins de qualité dans cet environnement stressant est tout sauf facile. «L unité de soins intensifs, un environnement de guérison Les soins intensifs

Plus en détail

Aline Fallet IDE. Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard

Aline Fallet IDE. Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard Aline Fallet IDE Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard L évoca'on d une méningite se fait sur les signes cliniques suivants Céphalées 87% Nausées 74% Raideur de nuque 83% Température

Plus en détail

LISTE DES PRODUITS ET DES PRESTATIONS REMBOURSABLES (LPPR) POUR LE TRAITEMENT DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE

LISTE DES PRODUITS ET DES PRESTATIONS REMBOURSABLES (LPPR) POUR LE TRAITEMENT DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE LISTE DES PRODUITS ET DES PRESTATIONS REMBOURSABLES (LPPR) POUR LE TRAITEMENT DE L INSUFFISANCE RESPIRATOIRE Code Désignation OXYGENOTHERAPIE A LONG TERME EN POSTE FIXE Date JO Entente préalable Surveillance

Plus en détail

Programme de réhabilitation respiratoire

Programme de réhabilitation respiratoire Programme de réhabilitation respiratoire Dr Jean-Marc Perruchini Service de Réhabilitation R respiratoire, Clinique de Médecine Physique Les Rosiers 45, Bd Henri Bazin, 21002 DIJON Cedex Mle Carine Lopez

Plus en détail

Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs?

Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs? Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs? Dr Christophe TRIVALLE Service de Gérontologie et Soins Palliatifs Hôpital Paul Brousse «Nombre de débats actuels initiés par

Plus en détail

Toux psychogène? Dr Bertrand DELAISI Unité de Pneumologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré - Paris

Toux psychogène? Dr Bertrand DELAISI Unité de Pneumologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré - Paris Toux psychogène? Dr Bertrand DELAISI Unité de Pneumologie Pédiatrique Hôpital Robert Debré - Paris Conflits d intérêt Pour la communication présentée: Bénéfice d un des auteurs par une firme : - Soit directement

Plus en détail

Présentation de l'activité

Présentation de l'activité Présentation de l'activité 1) Vous avez dit Endurance? L'activité de course d'endurance est souvent appelée "endurance" Définitions de l'endurance: (On trouve différentes définitions suivant les sources

Plus en détail

seminaires iris Comment augmenter la survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers?

seminaires iris Comment augmenter la survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers? Comment augmenter la survie des arrêts cardiaques extra hospitaliers? Pierre Mols MD PhD Service des Urgences et du SMUR 13 janvier 2015 Predictors of survival from out-of-hospital cardiac arrest: a systematic

Plus en détail

Société Française de Médecine d Urgence

Société Française de Médecine d Urgence Société Française de Médecine d Urgence et Société Française d Anesthésie et de Réanimation Société de Réanimation de Langue Française Conseil Français de Réanimation Cardio-pulmonaire Club des Anesthésistes-Réanimateurs

Plus en détail

Anesthésie pour la chirurgie thoracique (laser exclu)

Anesthésie pour la chirurgie thoracique (laser exclu) Anesthésie pour la chirurgie thoracique (laser exclu) Auteur O Kurdi Version 1.0 Date de réalisation 19 Janvier 2007 Type d interventions usuelles et durée moyenne Lobectomie: 3H (4H si curage ganglionnaire)

Plus en détail

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS Dr Mourot cardiologue Hôpital d Auxerre le 31 mars 2012 PLAN DE LA PRESENTATION ASSOCIATION

Plus en détail

LE SCOPE 1 BUT 2 DOMAINE D APPLICATION

LE SCOPE 1 BUT 2 DOMAINE D APPLICATION Procédures en réanimation 29/10/2007 Page 1/7 Rédaction : IDE Séverine Marmilloud Vérification :IDE Thomé C. Chable J-B Approbation : Dr Sirodot Michel 1 BUT Moniteur permettant la surveillance continue

Plus en détail

Séquence maladie: insuffisance cardiaque. Mieux connaître l insuffisance cardiaque Vivre avec un DAI

Séquence maladie: insuffisance cardiaque. Mieux connaître l insuffisance cardiaque Vivre avec un DAI Séquence maladie: insuffisance cardiaque Mieux connaître l insuffisance cardiaque Vivre avec un DAI Janvier 2012 Finalité de l atelier: Présentation de la séance Cette séance a pour buts de vous permettre

Plus en détail

La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin

La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin PSYCHIATRE CLINIQUE ANOUSTE (Bordeaux) Thérapeute Comportemental et Cognitif Enseignant à l IRCCADE La dépression Un des principaux problèmes

Plus en détail

Tabagisme et pratique sportive

Tabagisme et pratique sportive Tabagisme et pratique sportive Colloque sport/prévention/santé 2014 20 novembre 2014 Dr Fabien PEYROU, Médecin Addictologue, Médecin du Sport Antenne Médicale de Prévention du Dopage d Aquitaine AMPD CHU

Plus en détail

Journée d échanges ETP BPCO. 16 décembre 2014 La Baume-les-Aix MATINEE

Journée d échanges ETP BPCO. 16 décembre 2014 La Baume-les-Aix MATINEE Journée d échanges ETP BPCO 16 décembre 2014 La Baume-les-Aix MATINEE Matinée Quelle place donner au sevrage tabagique sur l évolution de la BPCO et sur la prise en charge du patient? Impact du sevrage

Plus en détail

Automatisation de la ventilation mécanique

Automatisation de la ventilation mécanique Automatisation de la ventilation mécanique Données récentes François LELLOUCHE, MD, PhD Centre de recherche de l Institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec 13 Juin 2015 CONFLITS

Plus en détail

État caractérisé par une dilatation anormale des espaces aériens au delà de la

État caractérisé par une dilatation anormale des espaces aériens au delà de la Emphysèmes Excès d air Emphysème et dyspnée. Définition: État caractérisé par une dilatation anormale des espaces aériens au delà de la bronchiole terminale, accompagnée d une destruction des cloisons

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DE FORMATION INITIATEUR PISCINE FNPSA (IP)

RÉFÉRENTIEL DE FORMATION INITIATEUR PISCINE FNPSA (IP) RÉFÉRENTIEL DE FORMATION INITIATEUR PISCINE FNPSA (IP) 1 - Prérogatives de l initiateur piscine - enseignement de l'apnée (cours en salle), - encadrement d entraînements piscine (nombre de binômes laissé

Plus en détail

Fiche descriptive de l indicateur : Tenue du dossier anesthésique (DAN)

Fiche descriptive de l indicateur : Tenue du dossier anesthésique (DAN) Définition Score individuel Score global Echantillon Critère d inclusion Fiche descriptive de l indicateur : Tenue du dossier anesthésique (DAN) Cet indicateur évalue la tenue du dossier anesthésique.

Plus en détail

Lecture préparatoire du cours de DEA

Lecture préparatoire du cours de DEA www.activecanadian.com ACTIVE Lecture préparatoire du cours de DEA Active Canadian vous souhaite la bienvenue à la formation de gestion d urgence des arrêts cardiaque. Pendant ce cours vous allez pratiquer

Plus en détail

Interfaces pour la ventilation non invasive de l enfant: critères de choix et surveillance Isabelle PIN. Pédiatrie. CHU de Grenoble D. Zerillo et l équipe de VNI. AGIRàdom. Grenoble Les différentes interfaces

Plus en détail

La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter?

La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter? La Bronchiolite du nourrisson : Quand faut-il s inquiéter? Une maladie virale épidémique La bronchiolite aigüe représente le tableau le plus fréquent de l infection respiratoire basse chez le nourrisson.

Plus en détail

Elisée 150 Manuel patient Français

Elisée 150 Manuel patient Français Elisée 150 Manuel patient Français Respiratory Care solutions Making quality of care easy * *Solutions ResMed en ventilation Améliorer la qualité des soins Respiratory Care solutions Making quality of

Plus en détail

Le patient oncologique au soins intensifs. Détresse respiratoire et support ventilatoire. AP Meert. Institut Jules Bordet.

Le patient oncologique au soins intensifs. Détresse respiratoire et support ventilatoire. AP Meert. Institut Jules Bordet. Le patient oncologique au soins intensifs. Détresse respiratoire et support ventilatoire. AP Meert. Institut Jules Bordet. Epidémiologie Etiologies Diagnostic Causes d IRA selon le délai dans les hémopathies

Plus en détail

La BPCO en milieu professionnel Quelques clés pour agir

La BPCO en milieu professionnel Quelques clés pour agir Société Française de Médecine du travail La BPCO en milieu professionnel Quelques clés pour agir Ce qu est la BPCO Une maladie chronique inflammatoire des bronches due au tabac mais aussi à certaines expositions

Plus en détail

CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur

CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur D. BERTIN*, J. MIRBEY**, C.NAMBOT*, S.SERRI* * Clinique St Vincent BESANCON ** Clinique Ste Marthe DIJON APDCA Association Pour le Développement de la

Plus en détail

Point d étapes du projet MASTER pour la formation d infirmier anesthésiste

Point d étapes du projet MASTER pour la formation d infirmier anesthésiste Point d étapes du projet MASTER pour la formation d infirmier anesthésiste Danie Boudiguet Juillet 2011 Point d'étapes MASTER IADE juillet 2011 1 Activités IADE issues du travail DGOS 1. Préparation et

Plus en détail

Des bronches à l appropriation

Des bronches à l appropriation Histoire de la réhabilitation r respiratoire : Des bronches à l appropriation En hommage au Professeur Christian Préfaut Pr. Grégory Ninot Directeur, laboratoire EA4206 Conduites Addictives, de Performance

Plus en détail

DEA, 3 lettres encore trop méconnues

DEA, 3 lettres encore trop méconnues DEA, 3 lettres encore trop méconnues Trois lettres de l alphabet peu connues des professionnels de la santé. Trois lettres qui peuvent sauver la vie. D.E.A: Défibrillateur externe automatisé. Malheureusement

Plus en détail

Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge. Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil

Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge. Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil Syndrome Cave Supérieur: Prise en charge Patrick BAGAN Chirurgie Thoracique et Vasculaire Hôpital Victor Dupouy, Argenteuil Medical Observations and Inquiries, 1757; Vol 1, pp 323-357 Symptômes observés

Plus en détail

ASTHME DU PETIT ENFANT

ASTHME DU PETIT ENFANT ASTHME DU PETIT ENFANT DÉFINITION 3 épisodes dyspnéiques avec sibilants avant l âge de 3 ans (Tabachnik et Levinson - 1981) Indépendamment : du statut atopique de l âge de début des facteurs déclenchants

Plus en détail

Ventilation mécanique à domicile

Ventilation mécanique à domicile RÉVISION DE CATÉGORIES HOMOGÈNES DE DISPOSITIFS MÉDICAUX Ventilation mécanique à domicile Dispositifs médicaux et prestations associées pour traitement de l insuffisance respiratoire Date de validation

Plus en détail

Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance?

Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance? Test de terrain ou test de laboratoire pour la performance en endurance? Ajaccio 12 mai 2012 F. Carré Université Rennes 1 Hopital Pontchaillou Inserm UMR 1099 Les «tests» chez le sportif Exploration performance

Plus en détail

Cancer et dyspnée: comment peut-on soulager? Dr Lise Tremblay 10 mai 2010

Cancer et dyspnée: comment peut-on soulager? Dr Lise Tremblay 10 mai 2010 Cancer et dyspnée: comment peut-on soulager? Dr Lise Tremblay 10 mai 2010 Objectifs Comprendre la physiopathologie de la dyspnée Connaître les traitements disponibles pour soulager la dyspnée Définir la

Plus en détail

ÉLECTRISATION, ÉLECTROCUTION ET FOUDROIEMENT

ÉLECTRISATION, ÉLECTROCUTION ET FOUDROIEMENT ÉLECTRISATION, ÉLECTROCUTION ET FOUDROIEMENT Marc Bertin-Maghit Centre des Brûlés, Hôpital Édouard Herriot Hospices Civils de Lyon Journée de formation en réanimation et urgences vitales S.R.L.F. Paris,

Plus en détail

Le défibrillateur. Dr Hamdi BOUBAKER

Le défibrillateur. Dr Hamdi BOUBAKER Le défibrillateur Dr Hamdi BOUBAKER Défibrillation ou Choc électrique externe le défibrillation: geste consistant à faire passer volontairement et brièvement un courant électrique dans le cœur en cas des

Plus en détail

Rapid response team (Equipe mobile d urgence)

Rapid response team (Equipe mobile d urgence) Rapid response team (Equipe mobile d urgence) D. Benoit, MD, PhD Department of Intensive Care Medicine Ghent University Hospital Chaine de survie intra hospitalière Intervention précoce avant l admission

Plus en détail