Evaluation de la prise en charge des suicidants au CHRU de TOURS

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1 Evaluation de la prise en charge des suicidants au CHRU de TOURS Dr F Dubois-Carmagnat Dr M Fillatre CPU- URGENCES TOURS 1

2 1- Présentation du contexte Etude réalisée en 2002 et 2003 Au CHRU de Tours, la ville de Tours comportant habitants environ Pas de CHS. 4 services de psychiatrie adulte au CHRU, dont un universitaire, un service de pédopsychiatrie. Les services de psychiatrie sont sur des sites différents 2

3 Présentation du contexte Jusqu au début 2003 : 2 lieux d accueil des urgences : Bretonneau et Trousseau Depuis juin 2003 un seul lieu d urgences: les urgences psychiatriques étant au sein des urgences. 9 lits d HCD ouverts: aucun lit «flèché psychiatrie», mais possibilité d accéder à ces lits en fonction des places. 3

4 Présentation du contexte Existence également de 2 cliniques privées sur la région avec lesquelles il existe une collaboration quasi-quotidienne à partir des urgences. Activité depuis l ouverture des nouvelles urgences: environ 400 consultations par mois. Approximativement 4 tds par jour. Ne sont pas comptabilisées les suicides et les tds adressées directement dans les services somatiques. 4

5 Déroulement de l audit clinique Mobilisation des intervenants Deux périodes d évaluation: 30 patients en avril 2002 et 30 patients en mai 2003 Assoçié au travail d une thèse sur les modalités de prise en charge des suicidants L hypothèse de travail : après une évaluation qualitative des pratiques, les intervenants concernés proposeront des modifications et les appliqueront. 5

6 Déroulement de l audit clinique Les critères d inclusion: 30 patients hospitalisés aux urgences à la suite d une TDS. Questionnaire d évaluation rempli par le psychiatre qui avait examiné le patient Utilisation du questionnaire de l ANAES; issu des recommandations de pratique clinique: 16 critères qui explorent la prise en charge pendant le séjour, les contacts pris et la préparation de la sortie. 6

7 Questionnaire ANAES Début de prise en charge aux urgences examen somatique réalisé aux urgences 1ier entretien psychiatrique dans les 24H confidentialité patient revu par un psychiatre Même psychiatre pendant les entretiens Evaluation du risque de récidive proches du patient reçus Evaluation de la situation sociale Hospitalisation dans un service approprié contacts préalables à la sortie 7

8 Questionnaire ANAES Coordination des décisions Le patient quitte l hôpital avec un RDV pris Envoi du CR d hospitalisation information au patient sur coordonnées de contacts 24/24 Référent informé de la venue du patient au RDV 8

9 Principaux résultats du premier tour Certains sont très satisfaisants dans certains domaines: Examen systématique médical et prise en charge aux urgences Examen psychiatrique systématique dans les 24H Hospitalisation dans un service approprié Confidentialité de l entretien 9

10 Principaux résultats du premier tour Les autres résultats étaient plus mitigés dans l ensemble et ont permis de proposer des possibilités d amélioration. Un critère était nettement négatif et obtenait un mauvais résultat:»un référent s est informé de la venue du patient au RDV» 10

11 Les remarques des participants Nécessité de pouvoir revoir plusieurs fois le suicidants--> pouvoir garder les patients 72H si possible Nécessité de la présence de psychiatres aux urgences et rôle du médecin traitant Risque de récidive toujours évalué mais critères non inscrits Difficulté de prise en charge due à la durée d hospitalisation limitée aux urgences et la nécessité de «vider les lits» 11

12 Commentaires Evaluation de la situation sociale Secteurs saturés--> patients hospitalisés en dehors de leur secteur Manque de personnel aux urgences Coordinnation urgentistes/psychiatres Difficultés à obtenir un RDV de consultation avant la sortie du patient Consultation parfois seulement téléphonique de l entourage 12

13 Ce qui nous a semblé nécessaire Une petite unité dans laquelle les patients pourraient rester 72h pour une évaluation plus globale( unité non étiquettée psychiatrie) Une augmentation en temps médical et paramédical La mise en place d une lettre type, un annuaire, du papier un crayon facilement disponible dans le bureau de consultation Un carton type avec les coordonnées des CMP et des urgences 13

14 La mise en oeuvre Les petits moyens: le collège des psychiatres en septembre-octobre 2002 Les grands moyens: la fiche CPOM; la transmission des résultats auprès du directeur de la psychiatrie Evaluation à un an Cette étude nous a surtout permis d avoir des données objectives et chiffrées des problèmes que nous connaissions déjà 14

15 Le deuxième tour Un seul site d urgences avec un Ph psychiatre sénior sur place Pour les résultats très satisfaisants du premier tour: ils le restaient au second Les petits moyens avaient été mis en place; plus de contacts avant la sortie du patient et les pratiques étaient reconnus et instituées. La prise en charge était plutôt satisfaisante 15

16 Le deuxième tour Parmi les points négatifs: toujours la difficulté de devoir gérer un patient en moins de 24h empêchant ainsi le bon déroulement de la prise en charge et de l évaluation globale de la situation. Pose le problème de la position du médecin face au patient. Souligne à nouveau la coopération étroite urgentistes-psychiatres et pose la question du référent. 16

17 Commentaires et conclusions Etudes effectuées en pleine restructuration des urgences de l hôpital de Tours ce qui peut expliquer un biais des résultats et l absence de différence statistiquement significative entre les deux recueils Pose le problème de la mobilisation de tous les intervenants dans ce type d étude et du temps à y consacrer. 17

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