À lire dans ce numéro :

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "À lire dans ce numéro :"

Transcription

1 N 4 Tranport et déplacement en Martinique Agence D Urbanime et d Aménagement de Martinique À lire dan ce numéro : ur la doctrine p7-48 ur le réaliation et le projet p49-88 Autre regard : Expérience extrarégionale, témoignage et entretien p89-129

2

3 Crédit photo : ADUAM Édito véhicule tranitent au quotidien ur l autoroute, l artère principale de la Martinique. eulement 10 % de actif utilient le tranport en commun pour e rendre au travail et plu de la moitié font leur trajet eul dan leur véhicule. Ce chiffre illutrent clairement combien le condition de circulation et le manque d organiation de tranport pèent lourdement dan la vie quotidienne de martiniquai et en particulier de plu démuni. La ituation et d autant plu criante en Martinique que le territoire inulaire et exigu, l étalement urbain e pouruit, le axe routier ont de plu en plu aturé y compri le chemin communaux réidentiel de plu en plu utilié comme itinéraire de contournement. Le politique d aménagement du territoire et d urbanime ne peuvent plu faire l impae d une réflexion globale qui prenne en compte la problématique de tranport. Le élu e ont donc mobilié et grâce à l impulion donnée en 2011 par la Région Martinique avec la Réforme de Tranport, le cap et déormai fixé à partir d un projet collaboratif aociant le élu et le partenaire. Il et trop tôt pour meurer l efficacité de politique en cour et à venir mai l heure et au changement, notamment au regard de problématique environnementale et ociétale. En effet, la mobilité et devenue une néceité. Elle et fondatrice de réeaux d appartenance, de mode d appropriation de territoire, de façon de e le repréenter. Parce que ce ujet crucial concerne l enemble de e partenaire et tou le martiniquai mai aui en complémentarité de travaux réalié par l Obervatoire Territorial de Tranport de Martinique (O2TM) qu elle pilote, l ADUAM e devait d y apporter a contribution. ommaire Introduction 5 ur la doctrine 7 Le contexte général de tranport en Martinique 7 La place du tranport dan le programme, le plan et le chéma 17 Le contexte légilatif et réglementaire 33 Aini, l Agence propoe dan ce 4 e numéro de Croié une vue d enemble ur la réglementation en matière de tranport et le politique mie en œuvre pour le déplacement elon le mode qu il oient terretre, maritime ou aérien, qui éclairera le élu, technicien et toute peronne intéreée par la ituation de tranport et de déplacement en Martinique. Joëlle Taïlamé Directrice de l ADUAM ur le réaliation et le projet 49 Autre regard 89 Expérience extra-régionale 90 Témoignage et entretien 105 3

4 4

5 Le tranport, une compoante eentielle pour le développement de la Martinique Favorier l utiliation de tranport en commun, développer l intermodalité, inciter à l utiliation de mode de tranport obre, créer de olution alternative à l autoolime Tel ont le grand objectif à atteindre afin de diminuer l empreinte écologique de tranport qui pèe lourd dan le bilan de émiion de gaz à effet de erre et de conommation d énergie finale en Martinique. Le enjeux ont multiple et articulent notamment autour du développement économique et ocial du territoire et de l amélioration du cadre de vie de habitant. Pour y parvenir, de nombreux bouleverement ont à opérer, que ce oit au niveau de élu, de profeionnel ou encore de habitant. C et une nouvelle démarche qui néceite d avoir une viion globale et intégrée de la thématique et une adhéion de tou le acteur, i on veut mettre en place de ytème de tranport qui répondent aux beoin et aux réalité de déplacement (de peronne et de marchandie). La tâche et complexe, mai pa impoible et en particulier face au contexte ocial de ce quelque centaine de tranporteur, qu il conviendra de ne pa négliger. Quelle compétence tranport pour le collectivité et pour faire quoi? Quelle organiation e deinent ur le territoire martiniquai? Quelle obligation ont prévue par le légilateur et comment ont-elle appliquée en Martinique? Quel outil peuvent être mi en place afin d aider à contruire de ytème de tranport durable? Qu en penent le principaux acteur? Ce Croié propoe un enemble d information et de répone adreée principalement aux élu et technicien qui intéreent à la problématique de tranport, l objectif étant de favorier le partage de la connaiance et de uciter le débat. Dan ur la doctrine, le outil légilatif et réglementaire eront examiné. Il agira de voir comment le territoire et organié dan le cadre défini à l échelle nationale et quelle place et accordée aux tranport et déplacement dan le document de planification et de programmation locaux. Il attachera également à clarifier le obligation légilative et réglementaire pour la mie en acceibilité de réeaux, notamment aux peronne handicapée et à mobilité réduite. La econde partie ur le projet et réaliation préente de infratructure et de ytème de tranport réalié ou en projet, dan de fiche thématique claée par mode : terretre, maritime et aérien. Pui dan la troiième partie, Autre, le expérience extrarégionale propoeront de pite de olution aux problématique oulevée notamment par la Réforme de Tranport. La parole era également donnée à diver acteur du territoire (habitant, élu, aociation, artite ) à traver de témoignage et entretien qui permettront de croier le regard et le point de vue. Introduction 5

6 6

7 p Le contexte général de tranport en Martinique La réalité de tranport en Martinique ne peut e comprendre qu en rappelant la tructuration de on territoire. Celui-ci préente deux caractéritique majeure : - une concentration de la population ur la frange littorale, avec cependant quelque dicontinuité liée à la préence de la mangrove (nord-ouet de l île, pointe de ainte-anne, etc.) ; - une armature urbaine qui appuie eentiellement ur le pôle de l agglomération Centre. L expanion de l urbaniation relève de deux phénomène. à l échelle de l île, la croiance tentaculaire e pouruit avec la contitution d une vate périurbaniation concentrique autour du pôle foyalai, avec de extenion notamment ver Cae-Pilote à l Ouet, et ver Le Marin au ud-et. La dynamique urbaine a largement profité aux commune ituée ur un axe La Trinité/ainte- Luce, le Nord de l île connaiant une évolution devenue négative pour pluieur commune. I. Le tranport intérieur : entre réeaux aturé et ou-exploité 1. Le tranport de peronne Le tranport 1 contitue le 3 e pote de dépene dan le budget de ménage martiniquai. En effet, plu de 14 % 2 du budget y ont conacré contre 15 % pour le logement et 16 % pour l alimentation. Cette répartition n et pa la même dan le autre Département d Outre-Mer (DOM). à l échelle infra communale, on aite à un mitage ou la forme d habitat diffu ver le pente et le epace naturel. En même temp que e tranformait le territoire martiniquai, le vate réeau routier calqué ur l organiation de homme et de activité, a favorié le développement de l automobile, lequel n a pa été accompagné d une politique concurrentielle en faveur de tranport collectif. Coincé entre ervice public et intérêt privé, le tranporteur (taxi collectif et bu) ont dû faire face à de difficulté de plu en plu importante au cour de ce 30 dernière année. Ce conflit d intérêt e ont fait reentir aui bien dan le tranport urbain à Fort-de-France, à l hitoire pour le moin chaotique, que dan le tranport interurbain terretre et maritime. L abence de ynergie et de prie en compte de l intérêt collectif et, pour une large part, reponable du malaie de tranport en Martinique. La forte dimenion ociale du problème contitue un enjeu fort de a réolution. POUR + DE PRÉCIION : Le tranport ferroviaire ervaient uniquement aux tranport de la canne à ucre depui le champ juqu à l uine. L epacement de rail de chemin était différent pour prévenir du vol du matériel. Cette particularité, combinée au relief, explique en partie le non-développement d un véritable réeau de voie ferrée. Aini, le tranport occupe le premier pote de dépene de ménage en Guadeloupe et à La Réunion et le deuxième, aprè le logement, en Guyane. En revanche, la Martinique emble aligner ur le tendance obervée dan l Hexagone où le tranport repréente le 3 e pote de dépene de ménage. ur la doctrine 1 Concerne l achat et l entretien de véhicule, le dépene en carburant et le autre dépene 2 ource : INEE, enquête budget famille

8 8 La Martinique compte en 2010 un parc de véhicule particulier et commerciaux de moin de 15 an. 71 % de ménage martiniquai ont équipé d au moin une voiture. Prè de 2/3 d entre eux dipoent d une eule voiture, l autre tier étant équipé d au moin deux véhicule. La voiture particulière et le mode de tranport privilégié. Chiffre clé Réeau routier en 1950 : 753 km Réeau routier en 2012 : km 1 autoroute de 7 km 275 km de route régionale (10) 644 km de route départementale (88) km de route communale 545 km de voirie pour habitant contre km pour habitant dan l hexagone. 80 % de actif martiniquai utilient leur véhicule peronnel pour e rendre au travail. eul 10 % utilient le tranport en commun. Pourquoi le véhicule particulier et-il le mode de tranport privilégié? Quelle offre de tranport et propoée à la population? On dénombre 15 Autorité Organiatrice de Tranport (AOT) ur le territoire martiniquai : 8 AOT exercent une compétence entière Le Département La Communauté d Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) Le yndicat Mixte du tranport en commun en ite propre (TCP) dont le périmètre et circoncrit à celui de la CACEM La Communauté d Agglomération de l Epace ud (CAEM) La commune du Lorrain La commune de La Trinité La commune du Gro-Morne La commune du Robert 7 AOT exercent la eule compétence de tranport colaire La commune de aint-pierre La commune du Morne-Rouge La commune de Bellefontaine La commune du Morne-Vert La commune de Bae-Pointe La commune du Marigot La commune de ainte-marie En comparant le découpage adminitratif du territoire (groupement de commune) avec le aire urbaine, on aperçoit que le déplacement quotidien de Martiniquai affranchient de limite adminitrative et de périmètre de AOT urbaine (AOTU). Le EPCI de la Martinique Aire urbaine de la Martinique Réaliation : ADUAM, 2012 Réaliation : ADUAM, 2012

9 ource : Autorité organiatrice de Tranport Réaliation : Chritelle Celetine, ADUAM, 2012 Deux type de tranport public cœxitent ur le territoire martiniquai : le tranport interurbain et le tranport urbain. Mode de tranport Nombre de réeaux Nbre de commune couverte Organiation Nbre de voyageur en Tranport interurbain Tranport urbain Terretre Maritime Terretre Départ à plein Horaire fixe Horaire fixe Nbre de tranporteur Type de contrat Rique et péril Rique et péril Délégation de ervice public 1.1 L offre de tranport interurbain : le taxi collectif et le navette maritime i le Coneil Général et l AOT en matière de tranport interurbain routier, aujourd hui, cette miion de ervice public et réaliée aux rique et péril de opérateur de tranport contitué par le artian taxi collectif dit taxico (environ 400). Ce tranporteur ont principalement organié en Groupement d Intérêt Economique (GIE). Il en exite prè d un par commune. Une convention, paée avec le Coneil Général, et cenée fixer avec ce GIE le modalité d exploitation de ervice (horaire, itinéraire, fréquence, tarif, amplitude). Dan la réalité, en dehor de tarif, cette convention n et pa repectée : le chauffeur attendent le rempliage de leur bu pour partir, il n y a donc ni horaire, ni fréquence fixé. Il prennent en charge de uager à l intérieur de PTU alor que la convention l interdit. Force et de contater que le ytème hérité de paation de ligne interurbaine de père en fil perdure. En terme de ervice, l offre et limitée avec de temp d attente important en dehor de heure de pointe, une amplitude de ervice faible (quaiment plu de ervice aprè 18h, ervice trè faible le amedi et dimanche) et une vitee fortement dépendante de condition de circulation qui ont médiocre. Le eul vrai atout de ce ytème ont a ouplee et on faible coût d exploitation qui lui permettent de deervir de zone d habitat diffu. L offre de tranport interurbain terretre couvre aini l enemble de commune du territoire mai on organiation ouffre d un manque de fiabilité quant aux horaire de départ qui répondent plu à une logique de rentabilité de trajet qu aux attente de uager. Néanmoin, on peut comprendre ce fonctionnement vu que l activité de ce artian ne repoe que ur le recette de utiliateur. De plu, on compte généralement un tranporteur pour un véhicule. La concurrence et alor trè âpre entre ce dernier. Le tranport maritime de voyageur contituent une alternative intéreante aux tranport collectif routier, étant donné la aturation actuelle du réeau de voirie. Cependant, ce mode et actuellement peu développé, le tranport interurbain maritime ne deervant que le commune de Fort-de-France et de Troi-Ilet. Cette liaion permet principalement aux habitant de la Prequ île du Diamant de rejoindre Fort-de-France, notamment pour e rendre au travail. Le Coneil Général ubventionne le tranport colaire permettant aux élève d utilier ce moyen, mai aui de maintenir le réeau de tranport maritime. Le recul de l activité touritique que connaît la Martinique depui quelque année impacte directement la fréquentation de ce ervice de tranport, autrefoi trè prié par le tourite et le alarié de hôtel de la Pointe du Bout (Troi-Ilet). Le prix unitaire et nettement plu cher que celui du tranport terretre, mai le ervice et beaucoup plu rapide pour rejoindre le centre de Fort-de- France urtout aux heure de pointe. Toutefoi, arrivé aux appontement, la connexion avec le autre mode de tranport n et pa aurée. Ce mode de déplacement mériterait d être développé et intégré à la chaîne multimodale. À noter! Dan le cadre de la démarche de Réforme de Tranport initiée en 2011 par la Région, le Coneil Général anime le groupe de travail en charge de réflexion ur la mie en place d un véritable ervice public de tranport maritime en Martinique, dont le priorité d action attachent à la pérenniation de liaion exitante. De projet de liaion maritime nouvelle ont à l étude et concernent aui bien la baie de Fort-de-France que le rete du territoire. 1 Etimation d aprè une étude réaliée par le Coneil Général en 2006 et chiffre de réeaux urbain excepté celui du Robert 9

10 10 L activité n étant juqu alor pa outenue par une autorité organiatrice, cela a conduit de entreprie à exploiter le tranport maritime interurbain de peronne librement et à leur rique et péril. i depui 2010, le tranport maritime et identifié comme étant du reort du Coneil Général, ce dernier ne ubventionne que le tranport de colaire qui utilient ce mode, une olution ne permettant à l exploitant de pouruivre on activité que temporairement. Aujourd hui, eule une entreprie ur troi a ubité et réalie de liaion entre Fort-de-France et le Troi-Ilet (d autre ociété font plutôt du tranport à la demande ou de excurion et n offrent pa de ervice régulier). a ituation précaire engendre une dégradation du niveau du ervice propoé et il demeure urgent de trouver une olution pérenne pour le voyageur qui utilient le navette maritime tou le moi. 1.2 L offre de tranport urbain : communal et intercommunal L offre en tranport urbain et organiée par ix Autorité Organiatrice de Tranport Urbain (AOT). Cinq ur ix lèvent un verement tranport (VT). eul Le Lorrain n et pa concerné car a population communale et inférieure à habitant et la commune n et pa conidérée comme commune touritique. Un mouvement de mie en place de véritable petit réeaux urbain a été initié par la commune du Gro- Morne à la fin de année 90. On peut comprendre que cette commune, caractériée par de nombreux quartier ruraux diperé, ait été la première à en prendre l initiative uivie par Rivière-alée et Le Françoi notamment. Ce ervice communaux attachent à offrir de liaion entre leur quartier et leur centre-bourg. Deux intercommunalité ur troi ont tructuré leur offre de tranport : le réeau de la CACEM qui et hiérarchié en troi niveaux : - de ligne locale pour une deerte fine de commune reliant le quartier aux centre urbain - de ligne tructurante à grande fréquence - de ligne complémentaire reliant le commune entre elle Le Périmètre de Tranport Urbain (PTU) Le taux de Verement Tranport ur le PTU ource : Coneil Général Martinique Réaliation : ADUAM, 2011 ource : AOTU

11 Avant 1996, le réeau était géré par un Groupement d Intérêt Économique (GIE) compoé de 143 tranporteur indépendant ur la commune de Fort-de-France. À partir du 1 er janvier 2001, le réeau de bu appelé Mozaik a été géré par la CFTU (Compagnie Foyalaie de Tranport Urbain). Une délégation de ervice public et effective depui le 1 er janvier En 2011, la CFTU exploitait 59 ligne de bu pour une longueur totale de 398 kilomètre et tranportait voyageur. L effectif total de la CFTU comprenait 320 peronne. le réeau de l Epace ud qui propoe une deerte radiale de quartier ver le bourg de 12 commune uivant quelque rotation par jour Le nombre de voyageur tranporté chaque année par le tranport collectif en Martinique et etimé à plu de 13,5 million. En première analye, on peut noter que l offre de tranport urbain propoe de ervice au plu prè de attente locale de uager, mai peu de moyen ont mi en œuvre pour favorier le pratique entre le réeaux urbain et l offre interurbaine rete trop aléatoire. Pluieur handicap ont à relever : l organiation de tranport interurbain ne répond pa à la notion de ervice public et ouffre de l abence de upport financier du Coneil Général (qui en et l autorité organiatrice), l organiation de réeaux urbain et interurbain ne favorie pa l intermodalité (le réeaux de tranport collectif urbain, interurbain, maritime et le taxico ne ont phyiquement pa en connexion), le tranport maritime et ou exploité (eule deux commune ont deervie par un réeau de tranport maritime ur 25 commune littorale). Le fonctionnement actuel, encore peu concurrentiel vi-à-vi de l automobile, contitutif du morcellement de la compétence tranport ur le territoire, rend indipenable une nouvelle organiation afin de favorier la mie en œuvre de olution de tranport adaptée aux beoin réel de la population. 2. Le tranport de marchandie dan l île En octobre 2012, on compte 572 tranporteur incrit au regitre du tranport de marchandie. Même i ce quelque 500 tranporteur ont été recené, car incrit ur le regitre de tranport de la DEAL Martinique, il emblerait que cette lite ne oit pa repréentative de la réalité martiniquaie. De plu, il et trè difficile de connaître le type de marchandie tranportée. Il n y a donc pa une grande viibilité ur ce ecteur d activité en Martinique et notamment ur le nombre de tranporteur par filière en dehor du fait qu une large part du tranport de marchandie et réaliée par voie terretre. On compte généralement autant de tranporteur que de camion. Il en réulte de nuiance de bruit, de congetion routière, de pollution, de même que de coût pour l entretien de route. i le territoire martiniquai ouffre d une aturation de e principaux axe routier, le trafic de poid lourd y apporte eniblement a contribution. Prenon l exemple du tranport de matériaux de carrière où l activité et fortement marquée à aint- Pierre. elon le chiffre de l O 2 TM 1, un camion travere la ville de aint-pierre toute le 2mn30. Cela laie préager de nuiance occaionnée notamment en matière de pollution. En effet, aint- Pierre fait partie de ept commune enible définie en fonction de dépaement de valeur limite réglementaire pour le dioxyde d azote (NO 2 ) et le pouière fine dont le diamètre et inférieur à 10μm (PM 10 ). À noter! Concient de enjeux fondamentaux que repréentent le tranport, le Coneil Régional a lancé en eptembre 2011 la Réforme de Tranport, qui e veut une démarche partenariale ayant pour objectif la mie en place d une offre de tranport globale, multimodale et cohérente ur le territoire. Aui, une Conférence de AOT a été créée en 2012 pour traiter de la quetion de la gouvernance globale et aini réfléchir ur l outil le plu adapté à mettre en place pour une meilleure coopération en tranport ur l enemble du territoire. 1 L Obervatoire Territorial de Tranport de Martinique (O 2 TM) a été créé en 2011 dan le cadre de la Réforme de tranport initiée par la Région. Il et adminitré par l Agence d urbanime (ADUAM) 11

12 Le Prêcheur Macouba Grand'Rivière aint-pierre Le Carbet Le Morne-Rouge Le Morne-Vert Bellefontaine Bae-Pointe L'Ajoupa-Bouillon Fond-aint-Deni Cae-Pilote chœlcher Le Lorrain Fort-de-France Le Ane-d'Arlet Le Marigot aint-joeph Gro-Morne Le Troi-Îlet ainte-marie Le Diamant Le Lamentin La Trinité Le Robert Duco Rivière-alée ainte-luce aint-eprit Le Françoi Rivière-Pilote Le Vauclin ainte-anne Le Marin ource : Madininair, 2012 Le zone enible du territoire en matière de pollution La ituation de aint-pierre et aui préoccupante 0 2,5 5 Km que celle de commune ituée ur le axe de circulation à trafic le plu important du territoire. Ce ytème poe un certain nombre de problème organiationnel ur le plan de la getion de tranbordement et de flux : avec une rotation quotidienne, la ditribution finale ver le centrale à béton et le chantier ne peut e faire en flux tendu. Néanmoin le bilan effectué montre l utilité du tranport maritime de marchandie pour la collectivité ; cette utilité jutifie certainement le financement et la réaliation d un plan de retructuration de la profeion de tranporteur par benne, d autant que la baie de coût de tranport de matériaux peut avérer bénéfique pour l enemble de l économie de l île et que le projet œuvre clairement dan le en du développement durable. Le trafic ur le réeau Régional en 2011 Une alternative maritime au tranport de matériaux et enviagée. Au début de année 2000, l étude tranport de marchandie préciait qu une barge de tonne en rotation journalière et équivalente à 180 poid lourd, ce qui équivaut à environ 60 % de flux quotidien. Le coût de manutention et de tockage prennent une place importante dan le coût du ervice maritime et ont difficile à approcher. ource : Coneil Régional Martinique, 2011 Réaliation : ADUAM, 2012 En bref Le tranport intérieur du territoire martiniquai ont caractérié par l utiliation prépondérante de mode terretre, à la foi pour le tranport de peronne et de marchandie. De conflit d uage opèrent ur le réeau routier, entre automobilite, tranport en commun et poid lourd. Ce contexte et à l origine de nuiance telle que la aturation quotidienne du trafic automobile, même en dehor de heure de pointe, aini que de pic de pollution à proximité de axe routier à fort trafic. Afin de déengorger le axe de circulation urchargé, il demeure urgent de orienter ver de nouvelle habitude de déplacement en favoriant l intermodalité et en explorant de mode de tranport plu obre. II.Le tranport extérieur ont tourné ver l Hexagone 1. Le tranport de peronne Globalement en haue depui 2004, le trafic aérien compte paager en 2011 contre en 2004, oit une croiance annuelle moyenne qui avoiine le 1 %. Toutefoi, alor que le nombre de paager commerciaux locaux ur le grand aéroport françai ne cee d augmenter, l aéroport du Lamentin ne connaît qu une faible progreion depui une dizaine d année. D une part, la demande touritique de l hexagone eouffle. D autre part, le trafic aérien martiniquai de paager e caractérie par de flux dominant avec l hexagone, et dont l intenité varie. Il ont trè fort à certain moment de l année : lor de la haute aion touritique hivernale (de décembre à avril), ou encore début juillet (dan le en Fortde-France > Pari) et fin août (dan l autre en). Il ont plu faible le rete du temp. 12

13 Nombre de paager à l aéroport Aimé Céaire Nombre de paager au port de Fort-de-France ource : CCIM, Aéroport Aimé Céaire tatitique, 2011 Réaliation : Chritelle Celetine, ADUAM, 2012 ource : CCIM, Aéroport Aimé Céaire tatitique, 2011 Réaliation : Chritelle Celetine, ADUAM, 2012 ource : DEAL, 2011 Réaliation : Chritelle Celetine, ADUAM, 2012 La libéraliation totale du ciel françai, intervenue en 1997, n a pa encore profité à la création de nouvelle liaion ver le pay de l Union Européenne, de même que celle ver le État-Uni, le Canada et la Région Caraïbe demeurent inuffiante et ont peu adaptée à la demande touritique. Le flux de paager par deerte en 2011 La Martinique doit adapter à une évolution du marché aérien trè rapide et concurrentielle et plu particulièrement au ein de l arc caribéen (aint- Domingue, Cuba). Concernant le tranport maritime, alor qu il y a une quinzaine d année, le port de Fort-de-France était itué au deuxième rang national en nombre de paager de croiière, celui-ci accue depui le année 2000 une baie de a fréquentation. Aini, en 2011, le nombre de paager de croiière et tombé à contre en 2004, oit un recul de 21 % en moyenne par an. Quant au tranport interîle, i la baie et moin rapide, elle atteint tout de même -11 % en moyenne par an depui La concurrence du tranport aérien pourrait expliquer cette diminution progreive. 2. Le tranport de marchandie Le tranport maritime et le principal moyen d approviionnement. L organiation du tranport maritime et la traduction de la ituation de dépendance économique vi à vi de la métropole due en partie au tatut de la Martinique. De ce fait, le échange avec l Europe ont prépondérant et le ligne de cabotage et d opérateur de tranport martiniquai n exitent pa. On aite depui 2007 à une diminution régulière du trafic de marchandie au port de Fort-de-France. D aprè la Chambre de Commerce et d Indutrie Martinique (CCIM), cette baie réulterait de pluieur facteur : la crie économique et financière mondiale, la crie ociale locale et le cyclone Dean. Le trafic augmente en 2010 et retrouve un niveau comparable à celui de 2006, mai repart rapidement à la baie en Noton que 80 % de marchandie proviennent de France hexagonale, le rete e répartiant entre l Europe, la Guadeloupe et la Caraïbe. Par décret du 1 er octobre 2012, le port de Fort-de-France devient Grand Port Maritime de Martinique au 1 er janvier Origine - Detination du trafic aérien de marchandie ource : CCIM, Aéroport Aimé Céaire - tatitique, 2011 Réaliation : Chritelle Celetine, ADUAM,

14 14 ource : DEAL, Port de Fort-de-France, 2011 Réaliation : Chritelle Céletine, ADUAM, 2012 Volume de marchandie au Port de Fort-de-France (en tonne) Le terminal de la Pointe de Grive, mi en ervice en 2003, et aujourd hui pour la Martinique l unique zone de débarquement/embarquement maif du trafic maritime conteneurié. on bon fonctionnement repréente en conéquence un enjeu tratégique pour l économie de l île. En 2011, le port de Fort-de-France e itue au 7 e rang de port françai. L objectif du projet d optimiation pour ce terminal et double : - adapter aux évolution du tranport maritime et exigence de armement pour pérennier la qualité de ervice de la deerte hebdomadaire directe depui l Europe aurée par la CMA-CGM qui garantit aux bananier, indutriel et ditributeur de la Martinique la régularité de export et import ; - Contribuer à maîtrier le coût de paage. Comme pour le tranport maritime, une trè large part de échange par voie aérienne et réaliée avec l Hexagone. En 2011, plu de tonne de marchandie ont été tranportée par voie aérienne depui ou ver la Martinique. Cela repréente 72 % d import contre 28 % d export. ource : CCIM, Aéroport Aimé Céaire tatitique, 2011 Réaliation : Chritelle Celetine, ADUAM, 2012 Crédit photo : Chritelle Céletine, 2006 Vue aérienne du Port de Fort-de-France Vue aérienne de l Aéroport Aimé Céaire de Martinique Crédit photo : ADUAM, 2012 En bref En 2011, on enregitre un trafic de prè d 1,9 million de paager et plu de 8,6 million de tonne de marchandie en Martinique. Ce tranport extérieur ont caractérié par de relation trè importante avec l Hexagone en particulier pour le tranport de marchandie. Le relation avec la Caraïbe exitent mai retent marginale. On peut attendre à une modification de flux obervé avec l ouverture de la troiième éclue du Canal de Panama prévue en En effet, l Aie pourra commercer directement avec la côte Atlantique de l Amérique et atteindra l Europe via le île françaie de DOM.

15 ZOOM UR Le grand port maritime de Fort-de-France Au 1 er janvier 2013, le port de Fort-de-France concédé à la Chambre de Commerce et d Indutrie de la Martinique par décret minitériel du 26 août 1953, change de gouvernance. Le projet de loi portant Réforme de Port d Outre-Mer, à l excluion du tranfert de activité d exploitation d outillage portuaire et de peronnel aocié, inpire eentiellement de dipoition de la loi n du 4 juillet 2008 qui a créé le grand port maritime métropolitain tout en adaptant a gouvernance au contexte particulier de l outre-mer. Le projet de Réforme doit conduire le port maritime d outre-mer relevant de l État, à dipoer d une gouvernance moderniée, compoée d un coneil de urveillance reerré autour de dix-ept membre, offrant une place accrue aux collectivité territoriale, et d un directoire. Le miion ont notamment recentrée ur le fonction d autorité, d aménagement et de promotion de la place portuaire. Leur reponabilité relative aux deerte terretre ont également renforcée. Une dipoition tranitoire précie que le grand port maritime d outre-mer dipoent de ix moi pour adopter leur projet tratégique à compter de leur date de création. D ore et déjà, deux grand objectif ont retenu : favorier le lien entre le développement de port d Outre-Mer et l évolution de territoire ur lequel il ont implanté, par le biai d une repréentation renforcée de collectivité territoriale, faciliter l invetiement dan le projet d infratructure portuaire. 15

16 16 16

17 p La place du tranport dan le programme, le plan et le chéma Lexique de document étudié CPERD PDU PEC PLH PLU PO AR CoT DA Contrat de Projet État Région Département Plan de Déplacement Urbain Plan Énergie Climat Programme Local de l Habitat Plan Local d Urbanime Programme Opérationnel chéma d Aménagement Régional chéma de Cohérence Territoriale chéma Directeur d Acceibilité Forte d une légilation précie et étoffée, la quetion de tranport e retrouve dan de document aui diver que le programme de financement de projet, ceux lié aux thématique environnement et acceibilité, mai également dan le document d urbanime claique comme le CoT et le PLU. Enfin, il exite en particulier un document dédié à la quetion de tranport : le PDU. I. Le DOCUMENT TRATéGIQUE 1. De moyen financier alloué par l Europe pour la mie en œuvre de politique de tranport Le Programme Opérationnel (PO) définit la tratégie de développement du territoire, dont le financement et en partie aumé par le Fond Européen de Développement Régional (FEDER). DIC DPA DPH MDE RCAE chéma Départemental de Itinéraire Cyclable chéma Départemental en faveur de Peronne Agée chéma Départemental en faveur de Peronne Handicapée chéma Martiniquai de Développement Économique chéma Régional Climat Air Énergie La Région Martinique rentre dan l objectif convergence du FEDER, qui vie à accélérer la convergence de État membre et région le moin développé en améliorant le condition de croiance et d emploi par l augmentation et l amélioration de la qualité de invetiement dan le capital phyique et humain, le développement de l innovation et de la ociété de la connaiance, l adaptabilité aux changement économique et ociaux, la protection et l amélioration de la qualité de l environnement aini que l efficacité adminitrative. 17

18 Le PO oriente le quetion de tranport dan on axe dédié à l acceibilité du territoire et plu particulièrement dan le cadre du développement du tranport multimodal et de la moderniation de tranport collectif terretre, maritime et aérien. Le enjeux tratégique défini concernent : la moderniation de tranport urbain et interurbain et notamment le projet de Tranport en Commun en ite Propre (TCP) ; le développement du tranport collectif maritime de peronne et de marchandie ; le renforcement de infratructure de l aéroport pour permettre l accueil journalier d un plu grand nombre de gro porteur. Pour la période , le FEDER avait notamment alloué 83M au projet du TCP, via le Document Unique de Planification 1 (DOCUP). Pour la période , le fond européen doivent ervir à financer le étude, le acquiition foncière et la réaliation de infratructure, de aménagement et de équipement néceaire à la réaliation du TCP, de PDU, et pour le tranport collectif terretre, maritime et aérien. 2. L État, la Région et le Département y contribuent également : le CPERD Le Contrat de Plan état Région Département (CPERD) définit pour a part le projet à mettre en place ur le territoire martiniquai. En matière de tranport,. le CPERD fait le contat que le mitage du territoire et le dééquilibre de l armature urbaine ont aggravé la aturation de infratructure de tranport. Il met en évidence de forte diparité entre le territoire et de priorité différenciée en matière de tranport. Aini : Pour le Centre, le développement de tranport intra et interurbain apparaît incontournable ; Pour le ud Caraïbe, la priorité emble être le développement de activité et notamment de tranport pour favorier le tourime ; Pour le Nord Caraïbe, la néceité d améliorer l offre de tranport et en particulier pour le tranport de marchandie. Aini, la thématique apparaît comme un de levier poible uceptible de contribuer à réduire la fracture géographique entre le différent territoire locaux. ource : Extrait du PO Martinique Réaliation : Chritelle Céletine, ADUAM, 2012 Plan de financement de l axe Acceibilité du territoire Le CPERD dree une lite de opération à réalier ur la période , claée elon troi grand axe : l attractivité et compétitivité ; la dimenion environnementale du développement durable ; la cohéion ociale et territoriale. L action Maitrie de la demande énergétique et développement de énergie renouvelable du PO, bien que ne concernant pa directement le tranport, peut avoir une influence ur la quetion. En effet, cette action recommande une maîtrie de l énergie, en e donnant pour objectif la diminution de l énergie produite ou ubtituée. Cette action pae notamment par une enibiliation auprè du public, et peut être mie en relation avec le meure développée en matière d acceibilité du territoire, dan la meure où il y a une certaine ynergie entre eux (la promotion de tranport urbain propre). PREFECTURE DE LA REGION MARTINIQUE CONTRAT DE PROJET ETAT REGION DEPARTEMENT MARTINIQUE Remplacé en 2007 par le PO 2 Plan de financement de l axe Acceibilité, comprenant à la foi le développement du tranport multimodal et moderniation de tranport collectif terretre, maritime, aérien aini que le déenclavement numérique du territoire. 18

19 Le action en faveur de tranport incrit au CPERD Axe Action en faveur de tranport Coût préviionnel Plan de financement du CPERD Attractivité et compétitivité Dimenion environnementale du développement durable Cohéion ociale et territoriale Inertion de l économie martiniquaie dan on environnement aménagement du port de pêche de Grand Rivière qui permettrait notamment le tranport maritime de peronne (tranport interurbain + port de plaiance) Renforcement de infratructure portuaire le port de Fort-de-France : pour lutter contre la congetion chronique de axe routier (handicap économique pour l île). le tranport maritime et vu comme une alternative au tranport de marchandie eentiellement, mai également une opportunité pour le tranport de paager. Développement de énergie renouvelable & Utiliation rationnelle de l énergie bilan GE, élaboration de programme d action et enibiliation : le tranport repréente 60 % de la conommation totale en énergie en 2005 ; néceité de enibilier la population ur cette thématique. Tranport en Commun en ite Propre tranport public moderne de grande capacité avec pour objectif régularité et rapidité, entre Fort-de-France et Le Lamentin M 11.5 M 4,3 M M état : 1,004 M Département : 22 M Europe : 4 M état : 2,5 M Autre public : 9M état : 3,10 M Région : 0,7 M Département : 0,5 M état : 11,3 M Région : 86 M Département : 11 M Europe : 60 M ource : Extrait du CPERD Martinique Le chéma Martiniquai de Développement économique (MDE) En 2007, ce document propectif formula troi objectif clé à l horizon 2025 : Renforcer et améliorer la viion tratégique et propective du territoire régional, en développant la réactivité et la capacité à mieux gérer le mutation ; ituer l action dan une approche globale et cohérente, en améliorant, optimiant le développement dan toute e dimenion, avec l Homme au centre de toute le préoccupation ; Adoer l enemble de la réflexion à une mie en œuvre coordonnée et partenariale de la politique de développement régional, avec le partenaire potentiel (Union européenne, état, Collectivité territoriale et leur groupement, établiement public et acteur ocio-économique). Ce chéma intègre pluieur axe relatif aux tranport, qu il oient terretre, maritime ou aérien : Valorier le route maritime Modifier le comportement pour une écoreponabilité énergétique Mettre en place un réeau de tranport multimodal Mettre en place une AOT unique Rompre l iolement aérien Le MDE préconiait par exemple l élaboration d un chéma multimodal de tranport (urbain et interurbain, terretre et maritime) définiant le grande orientation néceaire à la mie en place d une politique de tranport. Cet aménagement du réeau de tranport devait e faire dan une optique de développement durable. Il était propoé que le chéma multimodal de tranport urbain oit réalié par une Autorité Organiatrice de Tranport unique. 19

20 20 Le MDE prévoyait la création d une AOT unique dè Ce n et qu à partir de 2012, dan le cadre de la Réforme de Tranport, qu une réflexion ur la mie en place d une AOT unique et ur e modalité de mie en œuvre et lancée. Dan le domaine du tranport aérien, le MDE viait l amélioration de la réglementation du ciel européen et caribéen et notamment l augmentation de la fréquence du trafic aérien, pour rompre l iolement aérien de l île. Le développement du tranport aérien et vu comme un levier de développement économique qui pourrait favorier par exemple le tourime et la mobilité de invetieur. II. LE CHEMA environnementaux 1. Le Plan Climat : entre cénario tendanciel et volontarite Une étude 1 de quantification de GE a été menée ur le territoire martiniquai. Elle a permi d élaborer un programme d action couvrant le différent ecteur émetteur de GE. Cette étude imagine deux cénario à l horizon 2025 : un cénario tendanciel contruit comme le prolongement de la tendance actuelle en matière de politique énergétique ; un cénario volontarite, dan lequel la collectivité engage dan la maîtrie de conommation d énergie et de émiion de GE. En matière de tranport, le cénario volontarite e traduit par la baie ignificative de l utiliation de la voiture particulière, aujourd hui reponable de 2/3 de émiion de GE ayant pour origine le tranport. 1 En 2006, l ADEME a initié une réflexion pour une programmation partenariale de lutte contre le émiion de gaz à effet de erre (GE). 1 EXPLICIT, Étude de quantification de émiion de gaz à effet de erre à l échelle de la Martinique, phae propective, 2007, 62p. ource : Extrait du Plan Climat Martinique, ADEME, 2006 Parc automobile Tranport interurbain de voyageur Tranport urbain de voyageur Tranport routier de marchandie Tranport aérien de marchandie et de voyageur Le meure concernant le tranport dan le Plan Climat cénario Tendanciel cénario Volontarite Pouruite de la diééliation du parc juque 50 % du marché - Augmentation de déplacement - Augmentation de la aturation du trafic - Diminution de la vitee moyenne - Mobilité en haue : 3,5 déplacement/ habitant/jour - Part modale de la voiture particulière élève à 67 %. uit l évolution tendancielle de la période Gain de 1 % d économie de carburant pour chaque vol - Réduction du trafic automobile de 25 % via l augmentation de 25 % du taux de rempliage de véhicule particulier - Report modal - Vitee moyenne maintenue - Mobilité maintenue à 3,1 déplacement/habitant/jour. - Report modal de véhicule particulier ver le TCP - Part modale de la voiture particulière réduite à 50 % - Augmentation du taux de rempliage de véhicule particulier et de tranport en commun - Renouvellement du parc automobile au profit de véhicule performant et économe % du tonnage tranporté depui t-pierre par la route ont tranféré ver du tranport maritime - Renouvellement du parc au profit de véhicule performant et autonome Gain de 10 % d économie de carburant pour chaque vol Tranport maritime table +40 % par rapport à 2005 ynthèe de cénario à l horizon 2025 * TEP : Tonne Équivalent Pétrole +17 % de TEP* par rapport à % de émiion de GE par rapport à % de TEP* par rapport à % de émiion de GE par rapport à

21 ource : ADEME-Explicit, 2007 Depui la loi Grenelle, le collectivité de plu de habitant, ont l obligation de réalier avant le 31 décembre 2012 un Plan Climat énergie Territorial (PCET), i celui-ci n et pa déjà intégré dan le chéma Régional Climat Air énergie (RCAE). La CACEM et l Epace ud travaillent d ore et déjà à l élaboration de leur PCET. 2. Le chéma Régional Climat Air énergie : la uite logique du Plan Climat Depui 2011, la Région Martinique a lancé une réflexion ur on chéma Régional du Climat, de l Air et de l Energie (RCAE), dont l obligation de réaliation a été intaurée par la loi Grenelle en Le RCAE fixe, à l échelon du territoire et aux horizon 2020 et 2050, le orientation permettant d atténuer le effet du changement climatique et de y adapter et permettant de prévenir ou de réduire la pollution atmophérique ou d en atténuer le effet. Le objectif du RCAE ont : la maîtrie de la demande énergétique la réduction de émiion de gaz à effet de erre (GE) par grand ecteur le développement de énergie renouvelable la limitation de émiion de polluant atmophérique la qualité de l air l adaptation aux changement climatique Le conommation d énergie finale par ecteur 2% 8% 15% 63% Bâtiment réidentielle Tertiaire Tranport (hor aérien) Indutrie Agriculture En partant du contat que le ecteur de tranport et le principal conommateur d énergie (63 % de la conommation en énergie finale hor aérien) et qu il et reponable de la plu grande part de émiion de GE (42 % hor aérien), il apparait néceaire d améliorer l efficacité énergétique de tranport et d en limiter l impact en terme d émiion de GE. Le RCAE a élaboré de orientation en faveur de tranport, à avoir : Orienter la politique d aménagement du territoire pour réduire le beoin de déplacement : Coordonner le démarche d élaboration de plan d urbanime Denifier l epace autour de axe de tranport Organier l offre de report modal notamment par le interconnexion : Coordonner et renforcer la coopération entre le AOT L objectif et d aboutir d ici 2020 à 15 % de baie de conommation d énergie pour le ecteur de tranport. 3. Le chéma Départemental de Itinéraire Cyclable (DIC) : une initiative difficile à développer Le Code de l Environnement tipule dan on article art. L228-2 qu à l occaion de réaliation ou de rénovation de voie urbaine, à l exception de autoroute et voie rapide, doivent être mi au point de itinéraire cyclable pourvu d aménagement ou forme de pite, marquage au ol ou couloir indépendant, en fonction de beoin et contrainte de la circulation. Adhérent de l aociation de département cyclable depui 2001, le Coneil Général a lancé, en novembre 2003, le chéma Directeur de Itinéraire Cyclable (DIC). Dan l optique de mettre en œuvre une politique active d aménagement en faveur de deux roue, le DIC prévoyait de conacrer au minimum un million d euro par an à l étude et l aménagement d itinéraire cyclable, en priorité ur le réeau routier départemental. Ce chéma fait le contat d une pratique du vélo qui accroît ce dernière année, en particulier pour le pratique de port et de loiir. Deux enjeux majeur émanent du DIC : Améliorer le confort et la écurité de deux roue Augmenter l uage d un moyen de tranport peu coûteux, non polluant et économe en epace. Différent type de pratique ont été pri en compte : pratique de promenade à allure modérée ; pratique utilitaire ; pratique portive ; pratique de tourime. 21

22 ource : DIC, Coneil Général, 2003 Troi attente principale de cyclite ont été conidérée : la écurité, le confort et la poibilité de tationnement. Pour l intant, la écurité et la préoccupation principale. En effet, la demande en tationnement et aujourd hui inexitante, car la poibilité même de e déplacer à vélo en écurité et quai-inexitante. Au regard de contrainte (relief, configuration de la voirie, climat ), le DIC recene cinq zone prioritaire pour le aménagement cyclable, devant faire l objet d aménagement pécifique adapté au territoire et à la demande. Le cinq zone prioritaire pour le aménagement cyclable Prequ île du Diamant en incluant ainte-luce Pointe ud Centre atlantique (prequ île de la caravelle) Zone Nord autour de aint-pierre Agglomération Centre - Équipement pour tourite - Deerte de bourg pour la population locale - Équipement portif (VTT) - Équipement de tourime littoral - Équipement pour tourite nature - Aménagement pour le habitant (Le Robert / Le Vauclin / Le Françoi) - Liaion entre aint-pierre et Le Prêcheur en produit d appel - Beoin de la population locale (plaine du Lamentin étendue à Rivière-alée et Duco notamment) Le DIC prévoyait 55 million d invetiement pour 150 km de voie cyclable. Le bilan du DIC a recené 3,4 million d euro inveti pour 7,2 km d aménagement cyclable, réalié en 7 an. Le même bilan augure d un futur difficile pour le DIC ; Compte tenu de la conjoncture actuelle, le programme de aménagement cyclable era interrompu en III. LE OUTIL DE PLANIFICATION et d urbanime 1. Le Plan de Déplacement Urbain (PDU), pilier de la prie de déciion en matière de tranport Le PDU a fait l objet d un proceu légilatif long et complexe, pour arriver à a forme actuelle. Créé en 1982 par la LOTI, il et renforcé ucceivement par le loi LAURE et RU. C et un document de planification du tranport de peronne et de marchandie au ein d un périmètre de tranport urbain (PTU), réalié par l AOT. incrivant dan une démarche globale, le PDU traite également de activité annexe au tranport, comme le tationnement et l acceibilité. Aujourd hui, il n exite qu un eul PDU en Martinique, celui de la CACEM. Datant du 12 décembre 2003, il néceite d être révié ou peu. L Epace ud et également en train de réalier le ien. La CCNM n a pa entamé de démarche dan ce en, n ayant pa la compétence tranport, mai la quetion de tranport rete l une de e préoccupation, avec le choix de la thématique tranport en compétence optionnelle. La CCNM prévoit l élaboration d un chéma de déplacement et de tranport à l échelle du territoire communautaire, avec troi niveaux : Tranport terretre (Tranport Collectif Urbain et Inter-urbain) ; Tranport maritime (paager et matériaux Port de Grand-Rivière) ; Tranport aérien (Aérodrome de Bae-Pointe) La réaliation d une Enquête Ménage Déplacement (EMD) apparaît néceaire pour évaluer le beoin de mobilité de habitant, ce type d enquête e voulant en effet une photographie de tou le déplacement réalié par le habitant d un territoire un jour de emaine. (définition CERTU). uite aux recommandation de l ADUAM qui pilote le groupe de travail O 2 TM, dan le cadre de la démarche globale de la Réforme de Tranport, il a été décidé de réalier une EMD ur l enemble du territoire martiniquai d octobre 2013 à février Le chéma d Aménagement Régional (AR), document de référence de l aménagement du territoire Réalié ou l autorité du Coneil Régional, le AR fixe le orientation générale en matière de développement durable, de mie en valeur du territoire et d environnement dan le région d outre-mer. 1 Bilan du DIC ; Direction de l Economie et de l aménagement du territoire, Coneil Général Martinique, décembre

23 ZOOM UR Le PDU de la CACEM Approuvé en décembre 2003, le PDU de la CACEM devrait faire l objet d une réviion prochainement. Cependant, une connaiance précie de déplacement et néceaire pour adapter le PDU aux beoin réel de la population. Il paraît de plu important de réalier un bilan ur la mobilité de habitant de l Agglomération Centre uite à la mie en place du réeau de tranport urbain Mozaïk en État de lieux Orientation tratégique 4 axe d action à mettre en œuvre Budget préviionnel Le Orientation ynthétique du PDU de la CACEM 2003 La mobilité de habitant de la CACEM et plu faible que celle de autre urbain ; La part de tranport en commun et plu élevée malgré une offre peu développée ; La ville et envahie par la voiture, de telle orte que le embouteillage ont ytématique aux heure de pointe et qu on a une aturation de place de tationnement ; le mode routier et conidéré elon le nuiance qu il produit. Limiter l étalement urbain, dan une démarche de tratégie globale ; Tranformer l offre et favorier l uage de tranport en commun ; Aménagement de l epace public de manière à favorier la écurité et le confort de mode doux et à limiter la voiture aux déplacement où elle et le plu indipenable ; Gérer le tationnement pour inciter à l uage de tranport en commun. Néceité d une attitude préventive face aux difficulté de déplacement ; Mie en place d un réeau performant de tranport en commun à deux échelle : celle de l agglomération et avec l extérieur ; Améliorer le réeau de voirie et a getion via le partage de l epace notamment ; Utilier le politique de tationnement comme levier de tranfert modal (interdiction de tationnement + tarification). Dépene : - Coût de fonctionnement : 86,4 /per/an, oit environ 15 M /an pour la Communauté d Agglomération - Invetiement : 15 M /an - Coût total : 30 M /an. Recette : - ubvention (Europe, État, collectivité) : etimée à 7,5 M /an - Autofinancement : etimé à 22,5 M /an - Emprunt : nul elon la imulation du PDU L objectif du AR et de contituer le cadre d une planification à an, tout en repectant le principe de ubidiarité vi-à-vi de compétence communale et intercommunale. Pour cela, il détermine la detination générale de différente partie du territoire de la région et notamment l implantation de grand équipement d infratructure et de communication routière. (art. L du CGCT). C et un document majeur qui impoe aux document locaux d urbanime. ur la quetion de tranport, le AR martiniquai, actuellement oppoable, préconie de rationalier en l étendant, le réeau de communication an lequel armature urbaine et activité économique ne pourront trouver leur fonctionnement optimum ; comme l un de troi axe majeur d action, montrant on intérêt pour la quetion de tranport. Outre le amélioration d envergure expoée dan le parti d aménagement, qui prévoit notamment la mie à niveau ou le développement de équipement routier, portuaire et aéroportuaire, et de liaion maritime interne, le réeau routier exigera de intervention ponctuelle intéreant directement le développement touritique. Le AR a fait en 2008 l objet d un bilan par l ADUAM, ur la bae duquel le principe d une réviion a été voté. En 2012, le AR et en cour de réviion. Malgré la volonté de rééquilibrage du territoire en faveur de zone délaiée, le bilan du AR oberve que l Agglomération Centre apparaît plu favoriée par le politique contractuelle préente et à venir ( ) que pendant la période , au niveau de financement notamment. Ratio CACEM/ Rete de la Martinique ur la mie en œuvre de objectif relatif à l armature urbaine Crédit urface Population Emploi 3/1 0,2/1 0,75/1 1,4/1 ource : Bilan du AR, ADUAM,

24 Le bilan du AR ur le orientation en tranport Orientation Préconiation Réaliation Bilan ur le territoire de l agglomération foyalaie Réalier ou améliorer le liaion inter-pôle (entre centre-ville, zone indutrielle, grand équipement) Tranformer radicalement le ytème de tranport en commun (diverification de upport : maritime, terretre, ite propre ) et création d un TCP pour contrer le trafic de voiture particulière Création du réeau de tranport en commun Mozaïk en 2006 Le TCP prévu pour 2006, ne devrait pa voir le jour avant Équipement portuaire (+ chéma de Mie en Valeur de la Mer) Réaménager le port de Fort-de-France (commerce, indutrie et paager) Port de commerce : décentralié au Robert, à t Pierre (pour le tranport de granulat) Port de plaiance : Étang Z Abricot, chœlcher, Le Lamentin, Le Robert, Le Françoi aini qu un terminal croiière à aint-pierre. Gare maritime au Lamentin Extenion de l aéroport du Lamentin ectoriation quai complète en 2007 avec un terminal conteneur et extenion à l étude En projet mai an programme opérationnel au Robert. Port du Françoi réalié, aménagement léger au Lamentin, projet à l étude à l Étang Z Abricot et au Robert. Port de aint-pierre accueille du tranport inter-île Pôle indutrialo-portuaire de la Pointe de Carrière qui rete à écurier et à adapter aux nouvelle demande Pa de ecteur commercial à La Trinité ni à aint-pierre. Pa d avancée ur la quetion du tranport maritime de voyageur. Équipement aéroportuaire Pite d atterriage Nord Atlantique (aviation légère) Toujour au tade de projet Traduit le difficulté rencontrée par le Nord Atlantique en matière de tourime. Améliorer le réeau actuel dan le zone aturée et dangereue et adaptation de la trame routière aux néceité de développement de l armature urbaine Mie à 2X2 voie et l aménagement de carrefour tratégique Augmentation notable du trafic routier, en l abence de l émergence de tranport alternatif efficace : congetion du trafic qui étale et aturation du centre-agglomération. L objectif de rééquilibrage enver le Nord et le ud de l île via le activité n et pa poible car le réeau rete polarié autour de la deerte de l agglomération centre. ource : Bilan du AR, ADUAM, 2008 Aménager et développer un réeau de communication interne Créer de liaion terretre tranverale pour permettre la deerte de pôle de deerrement. Repener l organiation de tranport : Tranport en commun de peronne Tranport maritime peronne Tranport maritime marchandie entre aint-pierre et Fort-de-France Aménagement de carrefour tratégique de la RN1, RN5 qui et confortée en 2x2 voie Pa de cohérence de réeaux de tranport collectif entre eux. L organiation du tranport en commun routier interurbain n a pa évolué

25 3. La viion de tranport dan le chéma de Cohérence Territoriale (CoT) D aprè l article du Code de l urbanime, le chéma de Cohérence Territoriaux (CoT) expoent le diagnotic établi au regard de préviion économique et démographique et de beoin répertorié en matière de développement économique, d aménagement de l epace, d environnement, d équilibre ocial de l habitat, de tranport, d équipement et de ervice. Il préentent le projet d aménagement et de développement durable retenu, qui fixe le objectif de politique publique d urbanime en matière d habitat, de développement économique, de loiir, de déplacement de peronne et de marchandie, de tationnement de véhicule et de régulation du trafic automobile. Le territoire et couvert par troi EPCI qui ont chacun engagé l élaboration de leur CoT : celui de la CACEM et de l Epace ud ont toujour en cour d élaboration et eront de CoT Grenelle, celui de la CCNM a été arrêté en juin 2012 et era approuvé au cour du premier emetre En l état actuel de la légilation, le CoT ont le outil de mie en cohérence de toute le politique publique mie en œuvre et doivent, entre autre, intégrer le orientation de PDU. Le CoT de la CACEM et en cour d élaboration. à ce tade d avancement, on diagnotique fait apparaître le élément uivant : - de déplacement en majorité intra-communautaire, - la population e critallie ur le difficulté de circulation et de tationnement, ur la faiblee de tranport collectif, - la pollution et le rique d accident ont relativement élevé. 25

26 ZOOM UR La prie en compte du tranport dan le CoT de la CCNM Le élément du Diagnotic - un trafic routier eentiellement ver l agglomération centre - abence d échange entre façade Atlantique et Caraïbe - un taux de motoriation en forte croiance - un réeau routier aturé et de temp de trajet long - de tranport en commun quai abent Le Projet d Aménagement et de Développement Durable (PADD) Améliorer le infratructure routière via : - de egment interurbain (locaux, interne à la CC ou régionaux) - de egment urbain : pour mieux deervir le centre de ville de aint-pierre et Le Lorrain et le libérer du tranit Développer le tranport maritime (TM) : - Côté Caraïbe : > TM de marchandie par barge depui aint-pierre et Le Prêcheur ver Fort-de-France > TM public de peronne entre aint-pierre et Fort-de-France (avec deerte éventuelle du Carbet, Bellefontaine et Cae-Pilote) - Côté Atlantique : > TM touritique autour de port de La Trinité, Grand Rivière et du Robert, et une deerte ver la Dominique depui Grand Rivière, quand cette dernière era rendue plu acceible par la route. Le Document d Orientation Générale (DOG) Paer de l organiation communale de tranport public à au moin une organiation intercommunale en propoant une nouvelle organiation de tranport public de peronne Développer le tranport public routier : > Créer une armature de tranport public qui appuie ur la mie en place de centre d échange dan le ville principale en connexion avec le quartier et le bourg d autre commune Le tranport maritime de marchandie : > Mettre en place le tranport de matériaux de carrière de aint-pierre par voie maritime à l horizon Urbaniation, tranport public et mode actif : > Favorier le mode de tranport actif par l aménagement de la trame viaire (vélo, marche) > Favorier le projet urbain déjà ou prochainement deervi par le tranport en commun > Favorier le renouvellement urbain dan un périmètre de 500 mètre autour de centre d échange. > Mettre en place de règle de tationnement diuaif pour le nouveaux réident notamment - Hiérarchier la voie : > Diociation de flux de circulation en milieu urbain par de aménagement de route nationale ource : CoT CCNM, TETRA DBW, 2012 Réaliation : ADUAM, 2012 ource : CoT CCNM, TETRA DBW, 2012 Réaliation : ADUAM,

27 ZOOM UR La prie en compte du tranport dan le CoT de l Epace ud Le élément du Diagnotic - une forte demande de mobilité - une offre en tranport en commun eentiellement routière et inuffiante - une majorité de tranport individuel Le Projet d Aménagement et de Développement Durable (PADD) Rendre le territoire acceible à tou dan la pluralité de mode de tranport : - tendre ver une complémentarité de réeaux de tranport terretre et maritime - deervir en tranport maritime la prequ île du Diamant et la Baie du Marin - organier de tranport urbain ur le territoire intercommunal dan le troi bain de vie identifié Le Document d Orientation et d Objectif (DOO) > Le action en tranport dan le cadre du DOO ont en cour de définition ource : CoT CAEM, TETRA DBW, 2011 Réaliation : ADUAM, 2011 À noter! La démarche Intercot /AR Dan le cadre du vate mouvement de planification patiale initié par la loi RU, la quetion de la pertinence de périmètre de CoT a ouvent été poée face à la difficulté de faire coïncider le territoire officiel de planification et la réalité ociale et fonctionnelle de territoire urbain, de territoire vécu. La néceaire adéquation entre périmètre et enjeux induit par le développement urbain a trouvé une olution à traver la mie en place d InterCoT. Ce nouvelle démarche de réflexion tranverale, de contenu différent elon le territoire, ont pour principe la reconnaiance d un epace vécu compoé d epace interdépendant et la mie en place d un lieu d échange aini que de mie en ynergie et en cohérence de projet de territoire. L InterCoT aborde le différente thématique que ont la démographie, le migration réidentielle et alternante, l agriculture, le mobilité, l économie, l aménagement commercial Depui 2011, l Agence d Urbanime et d Aménagement de Martinique anime l InterCoT-AR. i le premier éminaire a été conacré à la thématique de l urbanime commercial, celle de déplacement repréente un enjeu majeur que l InterCoT-AR de Martinique e devra de traiter. 27

28 28 4. Le Programme Locaux de l Habitat (PLH) et la quetion de déplacement Le Programme Locaux de l Habitat ont défini dan le Code de la Contruction et de l Habitation à l article L302-1 comme établi par un établiement public de coopération intercommunale pour l enemble de e commune membre. [ ] Le Programme Local de l Habitat définit, pour une durée de ix an, le objectif et le principe d une politique viant à répondre aux beoin en logement et en hébergement, à favorier le renouvellement urbain et la mixité ociale et à améliorer l acceibilité du cadre bâti aux peronne handicapée en aurant entre le commune et entre le quartier d une même commune une répartition équilibrée et diverifiée de l offre de logement. 5. Le Plan Locaux d Urbanime (PLU), un réel intérêt pour la quetion de tranport Le plan locaux d urbanime expoent le diagnotic établi au regard de préviion économique et démographique et précient le beoin répertorié en matière de développement économique, d agriculture, d aménagement de l epace, d environnement, d équilibre ocial de l habitat, de tranport, d équipement et de ervice. (art. L du Code de l Urbanime) Une étude de Projet d Aménagement et de Développement Durable (PADD) de certain PLU de Martinique réaliée en 2008 par l ADUAM montre que l intérêt pour la quetion de tranport peut varier d une commune à l autre. Ce objectif et ce principe tiennent compte de l évolution démographique et économique, de l évaluation de beoin de habitant actuel et futur, de la deerte en tranport, de équipement public, de la néceité de lutter contre l étalement urbain et de option d aménagement déterminée par le chéma de cohérence territoriale. À l exception du PLH de l Epace ud qui a été arrêté en eptembre 2012, le autre PLH ont en cour d élaboration. De manière générale, la thématique tranport emble être abordée de façon trè econdaire voire pa du tout. 28

29 La quetion de tranport et définie comme une priorité par certaine commune : Le Ane-d Arlet Fort-de-France Le Lamentin Le Lorrain aint-eprit ainte-luce L orientation tranport et déplacement comme axe prioritaire Le élu initent ur la notion de déenclavement de la commune (tranport maritime, urbain, amélioration de l accè aux ite) La commune rappelle plu pécifiquement la compatibilité avec le PDU et on ambition de privilégier le tranport collectif (TCP comme projet central) Deux orientation majeure : organier la deerte du Grand Bourg et repener le déplacement lien fort avec le PDU La commune évoque le principe de fonctionnement qui traite de tout ce qui et lié à la mobilité et aux infratructure routière (hiérarchiation du réeau viaire, inertion de liaion douce ) Troi objectif ont défini. Il agit de réduire la circulation en centre bourg à traver la réaliation du contournement ud, donner plu de place aux piéton et développer le tranport en commun. La commune a exprimé a volonté d améliorer le relation et deerte inter-quartier ource : Le projet d aménagement de la Martinique vu à partir de PLU et de leur PADD, Tableau n 17, ADUAM, 2008 Cela ne veut pa dire que la quetion de tranport et éludée dan le PLU de toute le autre commune, qui peuvent y intéreer comme objectif econdaire : ource : Le projet d aménagement de la Martinique vu à partir de PLU et de leur PADD, Tableau n 18, ADUAM, 2008 Bellefontaine Le Françoi Le Robert chœlcher La Trinité Le Troi-Îlet L orientation tranport et déplacement comme objectif econdaire améliorer la traverée de la RN2, interface entre le bourg et le front de mer améliorer le condition de déplacement tant par la réutiliation du canal, l offre en tationnement, l amélioration de déplacement piéton, le traitement de infratructure de manière indirecte, la thématique tranport et abordée à traver : - la precription ur le entrée de ville, avec la volonté de création d une gare maritime mixte ur le front de mer et d une gare routière - la precription ur le renouvellement et renforcement de pôle urbain, au niveau de action ur le cadre de vie (améliorer l offre de tationnement, le confort de piéton) futur réeau de tranport en commun affiché comme l armature de l urbaniation, et diver aménagement lié au front de mer tationnement et déplacement abordé pour évoquer la tructuration de l epace urbain central création d aire de tationnement ou aménagement d aire exitante reliée aux opération de renouvellement urbain dan le bourg Enfin, certaine commune ne tiennent pa compte de la quetion de tranport dan leur PLU. C était notamment le ca en 2008 de commune de Rivière-alée et du Marin. Cependant, malgré l intégration de la problématique de tranport dan le PLU, dan la pratique, le amélioration engendrée ont actuellement faible, le aménagement tardant à être réalié. 29

30 IV. LE CHéma en faveur de tranport acceible L acceibilité et une quetion ancienne, mai elle n et officiellement intégrée aux document ur le tranport qu avec la loi handicap de 2005, qui rend obligatoire la création d un chéma directeur d acceibilité aini que l élaboration d une annexe acceibilité lor de toute élaboration, modification ou mie en réviion d un PDU, comme évoqué précédemment. 1. Le chéma Directeur d Acceibilité Le chéma Directeur d Acceibilité (DA), créé par l article 45 de la loi pour l égalité de droit et de chance de 2005, fixe la programmation de la mie en acceibilité de ervice de tranport et définit le modalité de l acceibilité de différent type de tranport. Elaboré par le Coneil Général de Martinique, ce DA aurait du être publié au plu tard en Il et actuellement en cour de validation. 2. Le chéma Départementaux en faveur de Peronne Handicapée et de Peronne Agée : une prie en compte de tranport difficilement traduite Dan cette recherche d une meilleure acceibilité, le Coneil Général a établi deux chéma, pour le peronne handicapée (DPH) et pour le peronne âgée (DPA), dan lequel il fait la lite d orientation tratégique pour le année à venir. 2.1 Le chéma Départemental en faveur de Peronne Handicapée (DPH) Le chéma Départemental en faveur de Peronne Handicapée (DPH) de la Martinique fixe le orientation pour la période En particulier, dan on axe intitulé Améliorer l accompagnement à domicile et le cadre de vie de peronne handicapée et favorier leur autonomie, la quetion de déplacement et abordée dan le cadre d une action viant à Mettre en place de olution de tranport adaptée aux beoin de peronne handicapée et de peronne âgée. Le orientation du DPH de Martinique e baent ur le orientation 2008 de l État ur la quetion de tranport : Le problème du tranport occupe une place importante. Le poibilité de déplacement conditionnent pour une large part, la participation à la vie ociale. Elle ont en Martinique un facteur limitant. L acuité du problème du tranport n offre pa de perpective à court terme. Le ervice exitant ont concentré eentiellement dan l agglomération du Centre. Le orientation tratégique de l État en matière d intégration ociale et profeionnelle affirment qu il faut atifaire le beoin en terme de mobilité de PMR, et donc aménager la voirie et améliorer le tranport. L État prévoit de plu d aocier le aociation de peronne handicapée aux commune et communauté d agglomération pour avoir à terme un impact ignificatif ur le deux domaine que ont le aménagement public et le tranport collectif, car la quetion de déplacement contitue également un enjeu important. 2.2 Le chéma Départemental en faveur de Peronne Agée (DPA) Le chéma Départemental en faveur de Peronne Agée de la Martinique, ur le même principe que le DPH, recene une érie d orientation en faveur de peronne âgée. uite à une enquête du Coneil Général auprè de peronne âgée vivant à domicile en Martinique (2008), il apparaît que : 12 % de ondé utilieraient de ervice de tranport. Il exite de plu une forte demande, puique 14 % de peronne interrogée affirment avoir beoin de ervice de tranport alor qu elle n y ont pa accè. Il y a une véritable attente en matière d adaptation de logement et tranport. Le orientation en matière de tranport ont reprie dan l axe 1 Améliorer le cadre de vie de peronne âgée et aurer la reconnaiance de métier du maintien à domicile, action 5 mettre en place de olution de tranport adaptée aux beoin de peronne handicapée et de peronne âgée, tranverale aux ecteur de peronne âgée et du handicap

31 ZOOM UR Modalité de mie en œuvre de action relative aux déplacement dan le dph et dpa Établir un état de lieux de dipoitif exitant par ecteur géographique et identifier le ecteur prioritaire è è è è è Réunir un groupe de travail de repréentant aociatif de chaque type de handicap afin d identifier le modalité idoine du dipoitif d aide à la mobilité de peronne handicapée Mettre en place un cahier de charge pour : Impuler le initiative privée et multiforme Renforcer le dipoitif exitant ; Identifier de ource de financement enibilier le intervenant de tranport collectif (tranporteur, chauffeur de taxi ) à la pécificité de différent type de handicap Mettre en place de meure financière incitative (bon de réduction, tarif pécialié, abonnement) Intégrer ce réflexion au ein du chéma départemental de tranport et du chéma d acceibilité Le bénéfice attendu pour ce deux chéma ont de faciliter le déplacement de peronne âgée et en ituation de handicap pour leur permettre de lutter contre l iolement qu elle peuvent connaître et favorier l inertion profeionnelle pour le PMR. En 2012, on contate cependant qu aucune avancée n a été recenée ur la mie en œuvre de action incrite dan ce chéma. 31

32 32

33 p Le contexte légilatif et réglementaire Le point de repère légilatif Loi d Orientation de Tranport Intérieur (LOTI) Loi apin Loi ur l Air et l Utiliation Rationelle de l Energie (LAURE) Loi olidarité et Renouvellement Urbain (RU) Loi pour l égalité de droit et de chance Loi Grenelle II Code de Tranport Organiation de ervice de tranport Mie en concurrence de marché de tranport collectif public Utiliation rationnelle de l énergie dan le tranport : PDU et itinéraire cyclable Renforcement de plan de déplacement urbain et création du yndicat mixte RU Acceibilité de peronne à mobilité réduite aux tranport et epace public Engagement national pour l environnement implification du droit en matière de tranport La quetion de tranport en France et devenue un problème récurrent à partir du XX e iècle. En effet, dè 1934 un décret-loi ur la coordination de tranport ferroviaire et routier et édicté. Cette quetion de tranport va dè lor faire l objet d une légilation fournie et détaillée qui aboutit en 2010 à la création du Code de Tranport (CT), dan une volonté de implification du droit françai (Ordonnance n du 28 octobre 2010). Texte de référence en la matière, il codifie en effet un certain nombre d article de loi et code relatif à la quetion de tranport, intégrant notamment le code de l aviation civile, de port maritime et du travail maritime. I. La LOTI La loi n du 30 décembre 1982 d Orientation de Tranport Intérieur, dite LOTI, marque la néceité de légiférer ur la quetion du tranport public notamment, à un moment où le développement de la voiture emble ne pa avoir de limite. La LOTI et parfoi conidérée comme le texte fondateur en matière de tranport en France, fixant notamment le principe généraux de l organiation de ervice public de tranport. Le principe fondateur de la LOTI exprimé en on article 1, affirme que le ytème de tranport intérieur doit atifaire le beoin de uager dan le condition économique, ociale et environnementale le plu avantageue pour la collectivité, tout en donnant à l uager le droit de e déplacer et la liberté d en choiir le moyen aini que la faculté qui lui et reconnue d exécuter lui-même le tranport de e bien ou de le confier à l organime ou à l entreprie de on choix. Le tranport devient donc une véritable miion de ervice public. Cette loi donne également la poibilité aux Autorité Organiatrice de Tranport (AOT) de créer de Plan de Déplacement Urbain (PDU) dont l objectif et, à l origine, une utiliation plu rationnelle de la voiture et [ ] la bonne inertion de piéton, de véhicule à deux roue et de tranport en commun. Cette loi évoque la promotion de tranport collectif et de mode alternatif, mai le moyen de diuaion pour l utiliation de la voiture particulière ne ont pa réellement affiché. Depui le année quatre-vingt, d autre document officiel ont venu compléter la LOTI pour précier la légilation et la réglementation en matière de tranport de peronne et de marchandie quelque oit le mode (terretre, maritime ou aérien). elon le code de tranport (art L1221-1), l intitution et l organiation de ervice de tranport public régulier et à la demande ont confiée, dan le limite de leur compétence, à l État, aux collectivité territoriale et à leur groupement en tant qu autorité organiatrice. 33

34 34 1. Le tranport routier de peronne et trè encadré 1.1 L organiation : le AOT Le Groupement de Autorité Reponable de Tranport (GART), définit clairement le miion de autorité organiatrice de tranport (AOT) qui ont : d organier le tranport public, créer de deerte, choiir de mode de getion et de mode technique d exploitation de ervice, établir une tarification, contractualier de convention avec le tranporteur, de réalier et gérer le infratructure et tou le équipement affecté au tranport. Pluieur niveaux de gouvernance exitent avec de compétence pécifique à chaque AOT. Pour ce qui concerne la Martinique, i troi échelon de collectivité ont repréenté ur le territoire, (cf. tableau ci-deou), c et le Département qui a la compétence tranport. Néanmoin, d aprè la loi n du 27 juillet 2011 relative aux collectivité territoriale de Guyane et de Martinique, la Collectivité Territoriale de Martinique uccédera au Département et à la Région Martinique par addition de ce deux entité et de leur compétence d ici Cette nouvelle collectivité aura donc la compétence tranport dévolue actuellement au Département. ource : Code de Tranport Réaliation : Lou Vignaud, ADUAM, 2012 AOT Commune et Groupement Département Région Champ de compétence Compétence de différente autorité organiatrice de Tranport Tranport public urbain dan le Périmètre de Tranport Urbain (PTU) - Tranport public routier interurbain - Tranport maritime - Tranport de colaire handicapé Tranport à la Demande (TAD)Tranport colaire - Tranport collectif ferroviaire régional - Tranport routier à l échelle régionale - Dan le Région d outre-mer : le ervice aurant le deerte eentielle au développement économique

35 1.2 Le financement du tranport urbain de peronne Le verement tranport (VT) et une taxe qui et levée par le autorité organiatrice de tranport ur le entreprie de plu de neuf alarié localiée dan le PTU dan l optique de financer le tranport en commun. L article 55 de la loi Grenelle II modifie le Code général de collectivité locale (CGCT) et ouvre la poibilité, hor île-de-france, de lever le verement tranport (VT) dan le territoire de moin de habitant comprenant une ou pluieur commune claée commune touritique et de majorer de 0,2 point le VT pour ceux de plu de habitant comprenant une ou pluieur commune claée commune touritique. Le Fond d Invetiement Routier et de Tranport (FIRT) et une taxe pécifique de conommation ur le carburant. Le recette ont affectée aux meure d amélioration du réeau routier. La Région aure la getion de recette de cette taxe et la répartition entre le différente collectivité. Le établiement public de coopération intercommunale (EPCI) regroupant plu de habitant et ayant mi en place un ervice de tranport urbain ont également éligible au verement d une part de cette taxe. ZOOM UR Le taux du VT D aprè l article art. L du Code Général de Collectivité Territoriale (CGCT), le taux de verement et fixé ou modifié par délibération du coneil municipal ou de l organime compétent de l établiement public, dan la limite de : 0,20 % de alaire lorque la population et inférieure à habitant et que le territoire comprend une ou pluieur commune claée commune touritique 0,55 % de alaire lorque la population et comprie entre et habitant ; 0,85 % de alaire lorque la population et comprie entre et habitant et que l autorité organiatrice de tranport urbain a décidé de réalier une infratructure de tranport collectif en ite propre ; 1 % de alaire lorque la population et upérieure à habitant ; 1,75 % de alaire lorque la population et upérieure à habitant et que l autorité organiatrice de tranport urbain a décidé de réalier une infratructure de tranport collectif en mode routier ou guidé. Toutefoi, le communauté de commune et communauté d agglomération ont la faculté de majorer de 0,05 % le taux maxima u mentionné. Cette faculté et également ouverte aux communauté urbaine, aux métropole et aux autorité organiatrice de tranport urbain auxquelle a adhéré une communauté urbaine, une métropole, une communauté d agglomération ou une communauté de commune. De plu, dan le territoire comprenant plu de habitant et une ou pluieur commune claée commune touritique au en du code du tourime, le taux applicable peut être majoré de 0,2 %. 1.3 Certaine pécificité de DOM ont prie en compte Le Règlement Européen du 23 octobre 2007 ur le obligation de ervice public (OP) laie aux autorité organiatrice le libre choix du mode de getion de ervice de tranport. En effet, une AOT a le choix entre aumer directement le ervice public de tranport, ou alor déléguer a getion à un organime pécifique du ecteur public ou à un organime relevant du droit privé. Dan le premier ca, l AOT peut exécuter le ervice public de tranport par e propre moyen ou alor l attribuer à un opérateur interne juridiquement ditinct de la collectivité ou condition : - la collectivité doit exercer ur l opérateur interne un contrôle imilaire à celui qu elle exerce ur e propre ervice ; 35

36 - l opérateur doit réalier l eentiel de on activité avec la collectivité actionnaire dan le cadre de pretation dite in houe. Le contrat peut être directement attribué à l opérateur pour de contrat inférieur à 1 million /an (ou km/an) ou inférieur à 2 million (ou km/an) il agit de petite et moyenne entreprie (PME) n exploitant pa plu de 23 véhicule. Noton que le euil de la loi apin en droit françai ont trè nettement inférieur : HT ur la durée totale du contrat ou HT par an ur 3 an maximum. Dan le deuxième ca, l AOT délègue à un opérateur la getion de on ervice public de tranport. Le contrat de tranport peut être conclu ou 2 forme juridique elon le mode de rémunération retenu : Marché Public ou Délégation de ervice Public (DP). > Mémo ur la loi APIN La démarche de mie en concurrence e fait en quatre étape : Le AOT peuvent déléguer le ervice de tranport public à un tranporteur. Dan ce ca, la loi n du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la tranparence de la vie économique et de procédure publique, dite loi APIN, applique. Elle affirme dan on article 38 que dan toute procédure de paation de contrat de getion déléguée d un ervice public de tranport doit être mie en place une procédure de publicité permettant la préentation d offre concurrente. Appel à candidature è è è Conultation de propoition Négociation elon le critère de élection élection de la olution la plu atifaiante i le contexte actuel fait état d une généraliation de la contractualiation entre collectivité et opérateur en getion déléguée, y compri dan le ca d attribution directe aux entité conidérée comme de opérateur interne, la tendance et au retour de la getion directe notamment au traver de ociété Publique Locale (PL). Il exite quelque meure particulière aux Département d Outre-Mer (DOM) pour tenir compte de leur pécificité. Notamment, l article L du Code de Tranport aouplit la réglementation pour le tranport public de moin de 9 place permettant aini de cadrer l activité de artian taxi collectif, plu communément dit taxico, qui utilient de véhicule adapté aux caractéritique phyique du territoire. Dan le département d outre-mer, le condition d accè à l activité de tranporteur public routier de peronne ont aménagée en ce qui concerne le condition de capacité profeionnelle et de capacité financière pour le artian exploitant peronnellement un eul véhicule automobile comportant, outre le iège du conducteur, huit place aie au maximum, ou pour le entreprie qui n utilient qu un eul véhicule de ce type. 1.4 Le tranport colaire Le tranport colaire et défini dan le Code de l Éducation (CE) comme un ervice public régulier, dont l organiation et le fonctionnement ont à la charge du Département. À l intérieur de PTU, une convention et paée entre l AOT et le Département, fixant le condition de financement du tranport colaire au ein du périmètre. Par convention, l organiation de tranport colaire peut être confiée par le Département ou l AOT à de commune, le établiement public de coopération intercommunale, le yndicat mixte, établiement d eneignement, aociation de parent d élève et aociation familiale. Enfin, i le tranport et organié par l établiement d eneignement et qu il et réervé aux élève et peronnel, on parle alor de ervice privé de tranport routier non urbain de peronne. Concernant le élève en ituation de handicap, l article R du CE définit que le tranport de ce élève relève de la compétence du Coneil Général. Cependant, i un élève en ituation de handicap 36

37 ne peut accéder à l établiement colaire le plu proche, c et la collectivité reponable de l établiement qui a la charge du tranport de l élève, c età-dire la commune pour le école, le Département pour le collège et la Région pour le lycée. Par délibération du 18 novembre 2010, le Coneil Général de Martinique prévoit que dan le ca où le tranport d un élève handicapé, dont le taux d invalidité avéré et upérieur à 50 %, et auré par a famille, il doit lui verer une indemnité kilométrique à hauteur de 0.49 /km. 2. Le flou juridique du tranport maritime et clarifié en 2010 Juqu à une période trè récente, aucune autorité organiatrice n avait été déignée pour le tranport maritime interurbain de peronne dan le texte. Le Code de Tranport (CT) paru en 2010, et venu clarifier le contexte du tranport maritime. En effet, l article L du CT aigne clairement au Coneil Général la charge d organier le tranport maritime régulier public de peronne et de bien pour la deerte de île. Une pécificité de Département d Outre-Mer en matière de tranport maritime de marchandie concerne le règle relative aux tranport réervé entre le port de département d outre-mer et ceux de la France hexagonale, de aint-barthélemy et de aint-martin et entre le port de département d outre-mer entre eux. Elle ont fixée par l Article 258 du code de douane qui tipule que ce tranport doivent être réalié uniquement par de navire exploité par de armateur d un État membre de la Communauté Européenne ou ayant pri part à l accord ur l Epace économique européen. Le affaire maritime peuvent cependant déroger à cette règle pour qu un navire aure un tranport déterminé. > Mémo ur le tranport inter-île Dan le Code de Tranport (art. L5431-2), le condition du tranport inter-île ont définie comme uit : La collectivité territoriale organiatrice en charge du tranport maritime régulier public peut fixer de obligation de ervice public concernant le port à deervir, la régularité, la continuité, la fréquence, la capacité à offrir le ervice et la tarification pour le ervice régulier à detination de île ou entre île. Ce obligation de ervice public appliquent de façon non dicriminatoire à toute le entreprie. Elle peut en outre conclure, ur une bae non dicriminatoire, de contrat de ervice public afin que oit fourni un niveau de ervice uffiant. Ce contrat peuvent, en particulier, porter ur : 1 De ervice de tranport répondant à de norme fixée de continuité, de régularité, de capacité et de qualité ; 2 De ervice de tranport complémentaire ; 3 De ervice de tranport à de prix et de condition déterminée, notamment pour certaine catégorie de peronne ou pour certaine liaion ; 4 De adaptation de ervice aux beoin effectif. 37

38 38 3. Le tranport aérien et régi par de règle internationale La réglementation en matière de tranport aérien de peronne et régie par de règle internationale. D aprè le dipoition de l article L131-1 du Code de l Aviation Civile, on retiendra que le aéronef peuvent circuler librement au-deu de territoire françai. Cependant, le trafic aérien doit adapter aux condition particulière liée à la ituation extra périphérique et de département d outre-mer de la Martinique, malgré l abence de légilation particulière. Depui la loi n du 27 mai 2009 pour le Développement Économique de Outre-Mer (LODEOM), une politique nationale de continuité territoriale a été adoptée pui reprie depui par le code de tranport. Le dipoitif de continuité territoriale mi en place en Martinique conite en une aide, pour le réident martiniquai qui ouhaitent e déplacer ver l hexagone, pour l achat d un billet aller/retour valable une foi par année civile. Tout comme le tranport aérien de peronne, le tranport aérien de marchandie et oumi à de règle internationale. En particulier, la Convention de Varovie, ignée le 12 Octobre 1929, propoe l unification de certaine règle relative au tranport aérien international. Elle règle notamment le rapport juridique de tranporteur aini que leur reponabilité. La econde Convention, dite de Montréal, a été ignée le 25 eptembre Elle modifie en partie la Convention de Varovie. Dan a verion du 28 mai 1999, elle précie notamment le reponabilité aini que le indemniation que doivent verer le tranporteur en ca de dommage (mort ou léion ubie par de paager). Que dit le Code de tranport (article L1803-2, 3, 4)? Le peronne ayant leur réidence habituelle en Guadeloupe, en Guyane, à la Martinique, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, en Polynéie françaie, à La Réunion, à aint-barthélemy, à aint-martin, à aint- Pierre-et-Miquelon et à Walli-et-Futuna peuvent bénéficier, ou condition de reource, du fond de continuité territoriale, qui finance de aide à la continuité territoriale (aide detinée à financer une partie de titre de tranport de peronne entre leur collectivité de réidence et le territoire métropolitain) aini que de aide detinée aux étudiant de l eneignement upérieur, aux élève du econd cycle de l eneignement econdaire et de aide liée aux déplacement jutifié par la formation profeionnelle en mobilité. Crédit photo : Chritelle Céletine, ADUAM, 2012 Aide pour la continuité territoriale : le condition d accè 2012 en Martinique ource : LADOM Réaliation Chritelle Céletine, ADUAM 2012 Le quotient familial du demandeur et compri entre et Aide imple de de l état et 40 du Coneil Régional Martinique Le quotient familial du demandeur et inférieur à Aide majorée de de l état et 80 du Coneil Régional Martinique NB : Le quotient familial obtient en diviant le revenu annuel net global impoable par le nombre de part du foyer fical

39 II. Environnement et tranport : une légilation récente Le développement de la Martinique n et pa contradictoire avec la protection de l environnement à condition qu elle accompagne d une politique forte et cohérente de getion économe de reource naturelle, de lutte contre la pollution, et de prévention de atteinte irréverible aux milieux écologique et aux ite. Cette prie en compte de l environnement et tout à fait eentielle dan le domaine enible de déplacement. Le impact ur le milieu naturel (mangrove notamment), ur le activité humaine et le cadre de vie commencent à être mi en évidence. 1. La première prie en compte de tranport dan le quetion environnementale dan le année 1990 : la LAURE La loi n du 30 décembre 1996 ur l air et l utiliation rationnelle de l énergie(laure), rend le Plan de Déplacement Urbain (PDU) obligatoire dan le Périmètre de Tranport Urbain (PTU) inclu dan le agglomération de plu de habitant. Elle précie dan on article 28.1 au moin ix orientation pour le PDU : Diminuer le trafic automobile ; Développer le tranport collectif et de moyen de déplacement économe et le moin polluant ; Aménager et exploiter le réeau principal de voirie d agglomération, afin de rendre plu efficace on uage, en favoriant la éparation modale ; Organier et revoir la tarification du tationnement ur le domaine public ; Repener le tranport et la livraion de marchandie de façon à en réduire le impact ur la circulation et l environnement ; Encourager le entreprie et le collectivité publique à favorier le tranport de leur peronnel, notamment par l utiliation de tranport en commun et du covoiturage. L article 20 de la LAURE (qui renvoie au Code de l Environnement depui 2000) affiche la promotion de mode de déplacement doux et notamment le vélo : lor de réaliation ou de rénovation de voie urbaine, à l exception de autoroute et voie rapide, doivent être mi au point de itinéraire cyclable pourvu d aménagement ou forme de pite, marquage au ol ou couloir indépendant, en fonction de beoin et contrainte de la circulation. 2. La loi RU renforce le orientation de la LAURE La loi n du 13 décembre 2000 relative à la olidarité et au Renouvellement Urbain, dite loi RU, intéree à la quetion de déplacement en venant renforcer le rôle du PDU, le rendant plu contraignant que précédemment complétant aini le orientation prévue par la LAURE. La loi RU préconie aini le partage modal de la voirie pour aurer la écurité de tou et notamment de uager de mode doux (piéton et cyclite). Dan une optique de développement durable intégrant l apect ocial à la thématique de tranport, l article 123 de la loi RU veut favorier l accè aux tranport urbain à un public à faible revenu, en propoant la mie en place d une tarification réduite d au moin 50 % ur le réeaux de tranport urbain. 39

40 Afin de répondre aux nouveaux beoin de déplacement de uager du au phénomène de périurbaniation qui contribue à l allongement de migration quotidienne, le énat a propoé que la loi RU permette à pluieur AOT de e réunir dan un yndicat mixte de tranport (MTC RU, cf. zoom ur ). Cette meure vie à faciliter le déplacement quotidien, qui ne e limitent pa toujour au périmètre de tranport urbain (PTU). Fin 2011, 12 yndicat mixte ont été créé en France depui la parution de la loi RU. Le yndicat Mixte loi RU MTC RU Compétence facultative Taux de VTa yndicat Mixte de Tranport de Alpe Maritime (YMITAM) - - Réaliation : Lou Vignaud, ADUAM, 2012 yndicat Mixte de Tranport en Commun de l Hérault (MTCH) organiation de ervice de tranport urbain yndicat Mixte de Tranport en Commun de l Oie (MTCO) - yndicat Mixte de la Mobilité Durable (YMOD) de Charente Maritime (ex MCTCM) yndicat Mixte de Tranport uburbain de Nancy (MT) yndicat Mixte pour l Intercommunalité de Tranport de l Agglomération Mancelle (MITAM) yndicat Mixte Intermodal Régional de Tranport (MIRT - Nord Pa de Calai) yndicat Mixte de Tranport Public du Bain d Alè (MTBA) yndicat Mixte de Tranport de l Et de l Étang de Berre (MITEEB) De 0,4 à 0,5 % De 0,2 à 0,4 % - - organiation de ervice de tranport uburbain et à la demande organiation de ervice de tranport inter PTU - 0,5 % - - getion de équipement et infratructure organiation de ervice de tranport inter PTU et à la demande yndicat Mixte de Tranport de Bouche du Rhône (MTBR) NR* NR* * NR : non reneigné yndicat Mixte de Tranport Fil Vert (Tarbe) NR* 0,30 % 0,5 % - Prè de la moitié de ce yndicat mixte exercent de compétence facultative eentiellement tournée ver l organiation de ervice de tranport. Néanmoin, tou n ont pa intauré de Verement Tranport additionnel (VTa), le financement provenant de contribution de membre. Dan le cadre de la démarche de Réforme de Tranport, un groupe de travail dédié aux réflexion ur le quetion de gouvernance globale et de complémentarité de réeaux a étudié la faiabilité ur la mie en place d une telle tructure ur le territoire. Le premier travaux ont fait apparaître pluieur contat : eule la Communauté de Commune du Nord de la Martinique (CCNM) erait aujettie au VTa, ce dernier ne pouvant appliquer ur le PTU de plu de habitant. Or, le PTU de la CACEM et celui de l Epace ud ont chacun plu de habitant ; le recette de cette taxe ur la partie du territoire la moin pourvue en entreprie de plu de neuf alarié ne uffiraient qu à honorer le dépene de fonctionnement du yndicat Mixte ; il erait donc difficile pour cette tructure de ortir du cadre de e compétence obligatoire et aini porter de projet tel que l organiation de ervice de tranport. 40

41 ZOOM UR Le yndicat Mixte Loi RU L objectif de ce yndicat et de rendre plu attractif l utiliation de réeaux de tranport en le unifiant et le harmoniant. Compétence obligatoire Compétence facultative - Coordination de ervice de tranport - Organiation de ervice de tranport régulier et à la demande - Information ur le réeaux - Tarification coordonnée - Réaliation et getion d équipement et d infratructure de tranport ource : Loi RU, 2000 Réaliation : Chritelle Céletine, ADUAM, 2012 La loi RU précie que le yndicat mixte RU peuvent être financé via un verement tranport additionnel (VTa) applicable dan tout epace à dominante urbaine d au moin habitant incluant une ou pluieur commune centre de plu de habitant, dè lor que ce yndicat aocie au moin la principale autorité compétente pour l organiation de tranport urbain. Ce verement tranport doit être inférieur à 0,5 % et ne doit pa empiéter ur le VT urbain déjà intitué ur le PTU. Le groupe de travail a donc conclu que la mie en place d une telle tructure ur le territoire, participerait à la complexification de niveaux de gouvernance déjà en place. 3. Le loi Grenelle : ver une conception intégrée du développement durable dan le tranport L objectif du légilateur et d aurer une cohérence d enemble de la politique de tranport, pour le voyageur et le marchandie, en repectant le engagement écologique. Pour y parvenir, la loi Grenelle II préconie de faire évoluer le infratructure de tranport et le comportement. Il agit de meure eentiellement d ordre réglementaire, au coût économique et adminitratif trè limité. Grenelle II a introduit de dipoitif incitatif pour modernier le péage autoroutier comme développer le péage an arrêt ur le autoroute afin de réduire le bouchon et de fluidifier le trafic ou moduler le tarif de péage en fonction de performance environnementale de poid lourd. La loi encourage également l expérimentation du péage urbain dan le agglomération de plu de habitant. À traver ce texte il agit de développer le véhicule électrique et hybride rechargeable en encourageant la création et l entretien de infratructure de charge néceaire à l uage de ce véhicule, pour le collectivité locale, le habitation et le lieux de travail. 41

42 Afin de développer de mode alternatif à la route pour le tranport de marchandie, Grenelle II procède eentiellement d une clarification juridique de reponabilité qui donnera le moyen aux autorité portuaire de maifier leur deerte et contribuera au développement du fret ferroviaire. Le meure favoriant le développement de tranport collectif urbain et interurbain concernent plu particulièrement la Martinique. Pour ce dernier, la loi Grenelle II vie à : - unifier la gouvernance de tranport en outremer, - clarifier le compétence autorité organiatrice de tranport afin d améliorer la planification et la getion de tou le mode de tranport, - accélérer la réaliation de projet de tranport collectif urbain en étendant la poibilité d avoir recour à une procédure d urgence pour contruire de infratructure de tranport collectif, - développer le recour à l auto-partage 1 en créant un label pécifique, - intituer, ou certaine condition, une taxe forfaitaire ur le produit de la valoriation de terrain nu et de immeuble bâti réultant de la réaliation d infratructure de tranport collectif en ite propre (cf. zoom ur ) - favorier l adhéion d un yndicat mixte de tranport à un yndicat mixte RU, - donner aux communauté de commune et d agglomération la compétence pour organier un ervice de mie à dipoition de vélo en libreervice Le meure en faveur du tranport dan la loi Grenelle II Meure - Développement du tationnement payant/ limité pour favorier l accè aux tranport public - Compétence tranport obligatoire pour le Communauté d Agglomération et Communauté Urbaine ource : Loi Grenelle II Réaliation : Lou Vignaud, ADUAM, 2012 Développement de tranport collectif urbain et périurbain Péage autoroutier Développement de mode alternatif à la route pour le tranport de marchandie - En Guadeloupe, Martinique et Guyane, une AOT unique peut être déignée et un périmètre unique de tranport délimité par décret - L autopartage et une pratique reconnue dan un texte de loi - Encadrement du verement tranport - Organiation de péage autoroutier - Organiation du ytème ferroviaire - Intauration de péage urbain dan le agglomération de plu de habitant. 1 L auto-partage et un ytème par lequel une ociété, une agence publique, une coopérative, une aociation ou même un individu met à la dipoition de membre du ervice d autopartage une flotte de véhicule. 42

43 ZOOM UR La taxe forfaitaire ur le produit de la valoriation de terrain nu et de immeuble bâti réultant de la réaliation d infratructure de tranport collectif en ite propre ur l idée que la mie en œuvre d une infratructure de tranport participe à la valoriation de bien immobilier deervi et qu une partie de cette plu value peut retourner à la puiance publique. L article 64 de la loi Grenelle complète le Code général de Impôt en donnant la poibilité aux autorité organiatrice de tranport urbain, hor Ile de France, d intituer une taxe forfaitaire ur le produit de la valoriation de terrain nu et de immeuble bâti réultant de la réaliation d infratructure de tranport collectif en ite propre devant faire l objet d une déclaration d utilité publique ou ( ) d une déclaration de projet. La taxe et detinée excluivement au financement de la réaliation, du réaménagement ou de la moderniation de équipement et infratructure de tranport. Elle et affectée au budget de l AOT ou, lorqu elle et intituée par l État, à l agence de financement de infratructure de tranport de France (AFITF). L entrée en vigueur de la taxe ne peut intervenir plu de 2 an aprè la publication ou l affichage de la DUP (déclaration d utilité publique). La taxe et éligible pendant 15 an au maximum, la date d entrée en vigueur et a durée de mie en œuvre étant préciée dan la délibération qui l intitue. Cette taxe applique à la première ceion à titre onéreux de terrain nu ou d immeuble bâti intervenue aprè la mie en ervice de l infratructure concernée. Un certain nombre d excluion ont définie par le texte : - vente à certain organime d habitat ocial comme le organime HLM et vente à certain organime public en vue d une ceion à l un de ce organime, - tranfert de propriété dan le cadre d expropriation, - vente par le getionnaire d infratructure de tranport collectif ferroviaire ou guidé, vente de terrain déjà oumi à taxation car rendu contructible du fait de leur claement par un PLU ou par un document d urbanime, - 1 re vente en l état futur d achèvement (VEFA), - 1 re vente aprè l achèvement d immeuble bâti lorqu il n y a pa eu de VEFA. Elle et due par le vendeur. Le périmètre de la taxe et défini par l AOT : il et au plu de m autour d une tation de tranport collectif créée ou deervie par la nouvelle infratructure de tranport ou d une entrée de gare ferroviaire. Le taux de la taxe et défini par la loi. Il varie en fonction de la ituation de bien concerné : il ont entièrement itué à moin de 800 mètre d une entrée de gare de voyageur prévue pour le projet d infratructure au titre duquel la taxe et intituée, le taux et de 15 % pour le AOTU, 5 % pour la Région, 5 % pour l État ; il ont entièrement itué entre 800 et mètre d une entrée de gare, le taux et de 7,5 % pour le AOTU, 2,5 % pour la Région, 2,5 % pour l État. Le montant total de ce taxe ne peut excéder 5 % du prix de ceion. Pour juger de l opportunité d utilier ce nouveaux mode de financement, le AOT doivent identifier le travaux qu il permettront de financer pour atteindre le objectif de développement durable découlant du Grenelle de l environnement. Certain pay ont développé de ytème de taxation de la plu-value foncière, oit par la revente de terrain à la uite de la mie en place d une infratructure de tranport (Bréil, Danemark, etc.), oit par le développement d activité commerciale et immobilière autour de projet d infratructure (Japon, Turquie, UA, etc.). Aini, le métro de Copenhague a été financé à 50 % par la vente de terrain pour un montant total de 800 M, le rete étant financé par le impôt foncier et le recette tarifaire. À Londre, on a aité à une haue de prix de terrain dan un rayon de 900 m autour de chacune de 11 nouvelle tation de la ligne de métro Jubilee valoriée à 13 Md pour un coût de contruction de la ligne de 3,5 Md. En France, l Intitut d Aménagement et d Urbanime (IAU) d Îlede-France a fait une imulation du rendement de cette taxe pour le projet de rocade de tranport en commun défini au drif. elon le hypothèe de calcul, ce rendement aurait été d environ 1 million d euro par an. 43

44 III. L acceibilité de ytème de tranport, une nouvelle préoccupation du légilateur Le ytème de tranport doit atifaire le beoin de uager et rendre effectif le droit qu a toute peronne, y compri celle dont la mobilité et réduite ou ouffrant d un handicap, de e déplacer et la liberté d en choiir le moyen (Code de Tranport, art. L1111-1). 1. La loi pour l égalité de droit et de chance comme texte de référence La loi n du 11 février 2005 pour l égalité de droit et de chance, la participation et la citoyenneté de peronne handicapée apporte une définition claire du handicap : contitue un handicap, au en de la préente loi, toute limitation d activité ou retriction de participation à la vie en ociété ubie dan on environnement par une peronne en raion d une altération ubtantielle, durable ou définitive d une ou pluieur fonction phyique, enorielle, mentale, cognitive ou pychique, d un polyhandicap ou d un trouble de anté invalidant. Elle identifie alor 4 grand type de handicap : - Peronne déficiente motrice, utiliatrice d un fauteuil roulant, - Peronne ayant de déficience auditive, incluant la urdité et le malentendant, - Peronne ayant de déficience viuelle, incluant la cécité et le malvoyant, - Peronne ayant de déficience intellectuelle, incluantle trouble pychique et mentaux. La loi pour l égalité de droit et de chance étend on domaine d influence à la quetion de déplacement, dan on volet ur l acceibilité de lieux public et la participation à la vie citoyenne. Pour garantir la participation de peronne handicapée à la vie de la cité, elle crée de obligation de mie en conformité. Aini, l enemble de bâtiment public et le tranport public devront être rendu acceible aux peronne en ituation de handicap d ici le 12 février 2015 au plu tard de même que tou le bâtiment collectif neuf. D autre dipoition prévue par l article L du Code Général de Collectivité Territoriale (CGCT) viennent renforcer le meure de la loi de 2005, afin de connaître l état d acceibilité du cadre bâti exitant, de la voirie, de epace public et de tranport. En effet, doivent être créée : une commiion communale pour l acceibilité aux peronne handicapée dan le commune de habitant et plu, une commiion intercommunale pour l acceibilité aux peronne handicapée dan le établiement public de coopération intercommunale (EPCI) de habitant et plu qui ont compétent en matière de tranport ou d aménagement de l epace. Noton que le commune membre de EPCI peuvent confier à la commiion intercommunale toute ou partie de e miion. Néanmoin, i le deux commiion cœxitent, elle doivent veiller à être cohérente entre elle. Depui l ordonnance n du 28 octobre 2010, la loi pour l égalité de droit et de chance a été reprie dan le Code de Tranport (CT). Afin d encadrer la mie en acceibilité de la chaîne du déplacement (le cadre bâti, la voirie, le aménagement de epace public, le ytème de tranport et leur intermodalité), le légilateur a prévu l élaboration de document de planification et de programmation : le chéma Directeur d Acceibilité (DA) et le Plan de mie en Acceibilité de la Voirie et de Epace public (PAVE). 44

45 DA (chéma Directeur d Acceibilité) PAVE (Plan de mie en Acceibilité de la Voirie et de Epace public) à établir avant février 2008 à établir avant le 22 décembre 2009 Le DA fixe le dipoition uceptible de rendre acceible aux peronne handicapée et à mobilité réduite l enemble de circulation piétonne et de aire de tationnement d automobile ituée ur le territoire. Il fait partie intégrante du PDU quand il exite. Le PAVE fixe la programmation de la mie en acceibilité de ervice de tranport et définit le modalité de l acceibilité de différent type de tranport. État de lieux en Martinique : ur le 8 AOT, eul le Coneil Général a élaboré on chéma directeur d acceibilité (DA). État de lieux en Martinique : ur le 34 commune, eule Fort-de-France et de Troi-Ilet ont enclenché l élaboration de leur PAVE 11 février 2015 : Mie en acceibilité de ytème de tranport 1 er janvier 2015 : Mie en acceibilité de établiement recevant du public ource : Loi pour l égalité de droit et de chance, 2005, AOT, commune, 2012 Réaliation : Chritelle Céletine, ADUAM, 2012 D aprè l obervatoire interminitériel de l acceibilité et de la conception univerelle, au 1 er juillet 2012 : 86 % de commiion communale pour l acceibilité ont été créée ; 73 % de commiion intercommunale ont été créée ; 64 % de PAVE ont en cour d élaboration ou ont été adopté ; 61 % de DA ont été adopté tou type d AOT confondu. droit de paager dan le tranport par autobu et autocar garantit l accè au tranport routier Aménagement pour l accè aux fauteuil roulant au Carbet Crédit photo : ADUAM 2. L acceibilité du tranport routier : une obligation européenne En dehor de dipoition prévue par la loi de l égalité de droit et de chance de 2005, le règlement (UE) n 181/2011 du Parlement européen et du Coneil du 16 février 2011 concernant le collectif aux peronne à mobilité réduite (PMR) dan le même condition qu aux autre voyageur, notamment en matière de prix. 45

46 3. Une acceibilité théoriquement obligatoire du tranport maritime La loi de 2005 n et pa le eul document légilatif intéreant aux quetion d acceibilité : aini, le Parlement européen, dan on Règlement (UE) n 1177/2010 du Coneil du 24 Novembre 2010, concernant le droit de paager voyageant par mer ou par voie de navigation intérieure, précie que : lor de l adoption de déciion concernant la conception de nouveaux port et terminaux et dan le cadre de travaux de rénovation majeure, le organime reponable de ce intallation devraient prendre en compte le beoin de peronne handicapée et de peronne à mobilité réduite, notamment en ce qui concerne l acceibilité. L information concernant ce mode de tranport doit de plu être acceible à tou et à tou le handicap. De plu, l arrêté du 4 novembre 2011 portant modification de l arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la écurité de navire rend l acceibilité pour tou obligatoire pour le infratructure et véhicule de Tranport Public Maritime (TPM). 4. Tranport aérien : le futur aménagement acceible Le règlement européen (CE) n 1107/2006 du Parlement et du Coneil du 5 juillet 2006 intéree aux droit de peronne handicapée et de peronne à mobilité réduite lorqu elle voyagent via le tranport aérien. Ce règlement précie que le peronne handicapée et à mobilité réduite jouient de leur libre circulation au même titre que tou le autre citoyen et également dan le cadre de tranport aérien. De même, la contruction de nouveaux aéroport et la réaliation de réaménagement important doivent tenir compte de l acceibilité aux peronne handicapée et à mobilité réduite. Enfin, ce règlement demande également l accè à l information aini qu une aitance pour le PMR lor de leur déplacement en tranport aérien. En ca de manquement aux obligation en matière de tranport aérien de ce public, de anction ont prévue par le décret n du 22 décembre 2008 relatif aux anction applicable aux manquement aux obligation en matière de tranport aérien de peronne handicapée et de peronne à mobilité réduite. 46

47 ynthèe ur la doctrine laie percevoir une organiation de tranport de peronne qui, mie en place par couche ucceive, e traduit aujourd hui en Martinique par une cohabitation de ytème qui fonctionnent, mai qui retent côte à côte, an ynergie, ni cohérence globale. Le tranport de marchandie n et pa moin complexe, on en connaît urtout le impact (ralentiement de la circulation et pollution) et on en aura certainement plu à l iue de l étude ur la logitique de tranport de marchandie actuellement en cour de réaliation. D une façon générale, ce organiation apparaient largement perfectible, alor que dan le même temp le texte foionnent. Cette 1 re partie laie aui entrevoir le perpective qui offrent à nou à traver le orientation de document tratégique propoé par le élu locaux. Troi ujet y apparaient comme prioritaire : la quetion du tranport maritime, le TCP et le tranport de marchandie. Le équipement tructurant, le port, l aéroport ont traité uniquement dan le Programme Opérationnel (PO), le Contrat de Plan État Région Département (CPERD) et le chéma d Aménagement Régional (AR), alor qu on oberve de nouvelle préoccupation plu liée au mode de vie, comme le partage de la voirie, l epace public, le tationnement, la denification et la quetion énergétique, notamment dan le document intercommunaux (Plan de déplacement Urbain-PDU- et chéma de cohérence Territoriale-CoT-) ou tranveraux (chéma Régional Climat Air Energie (RCAE)). Mai le lien direct entre tranport et habitat n exite dan aucun de Programme Locaux de l Habitat (PLH) réalié ou en cour de réaliation, dan lequel la problématique de tranport et totalement abente. Enfin le préoccupation d ordre organiationnel telle le liaion bourg/quartier et inter quartier retent eentiellement communale et le report modal n et évoqué que dan le RCAE. La quetion de tranport occupe donc une place importante dan l enemble de programme, plan et chéma examiné, une place qui évolue ver de préoccupation environnementale et ociétale. Cependant, le décalage rete encore important entre le intention affichée et le réaliation concrète. 47

48 48

49 Avant propo Une meilleure acceibilité à tou le lieux de vie exige une politique de déplacement globale et cohérente : politique de tationnement, partage de la voirie, priorité à la circulation de bu, offre alternative à la voiture particulière En partageant l epace public entre le différent mode de tranport, en offrant de alternative à la eule pratique de l automobile comme le montrent le exemple qui vont uivre, on créera le condition d une plu grande mobilité. Ce ur le réaliation et projet n et pa un état de lieux exhautif de tou le équipement relatif aux tranport et déplacement en Martinique. Il préente ou forme de fiche ynthétique 16 exemple de réaliation dont l objectif et de montrer de façon concrète où nou en omme ; il ont regroupé par type de tranport : terretre, maritime et aérien. On obervera que le ytème et infratructure de tranport terretre de peronne ont trè largement répandu ur le territoire et bien repréenté : gare, mode doux, tranport colaire Noton que pour ce qui concerne le ervice de tranport de voyageur, leur principale caractéritique ont uivie régulièrement par l'obervatoire Territorial de Tranport de Martinique (O2TM) qui en publie le réultat annuel. En matière de tranport terretre de peronne, le projet de Tranport en Commun en ite Propre (TCP) qui doit voir le jour en 2015 a été choii en a qualité d équipement tructurant qui viendra bouleverer en partie l'organiation de tranport telle qu elle exite aujourd hui. Le tranport terretre de marchandie et le grand abent de cette deuxième partie du fait du manque de donnée fiable. Le tranport maritime de voyageur et préenté à traver de exemple pri à différente échelle : celle de la Baie de Fort-de-France, de île voiine proche et à une échelle plu vate dan le cadre de activité de croiière. Le tranport maritime de marchandie et illutré à traver l'exemple de l'activité du Robert à Reynoird. Un clin d œil au tranport aérien pour nou rappeler notre inularité. Le exemple choii mettent en évidence no forte relation avec l Hexagone et no rapport plu que réervé avec le autre île de la Caraïbe. Nou avon maintenu la fiche ur la liaion aérienne Roiy Charle de Gaulle, encore opérationnelle il y quelque moi et récemment interrompue. ur le réaliation et projet 49

50 50

51 Le tranport terretre 51

52 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème PROJET DE TCP Crédit photo : Région, 2012 FORT-DE-FRANCE / LE LAMENTIN Identification 52 AOT : yndicat Mixte TCP Maître d'ouvrage tatutaire : yndicat Mixte TCP Maître d'ouvrage : Région Martinique, Département Martinique et CACEM

53 IGN Litho3D 2010 Dillon Californie Acajou Place Mahault La Lézarde Pointe imon Aéroport Carrère mètre Tracé du TCP Route nationale Route départementale Chiffre-clé Nombre de ligne 2 Nombre de point d arrêt Ligne 1 : 13 Ligne 2 : 15 Capacité du matériel roulant Amplitude horaire Fréquence (Heure de Pointe HP, Heure Creue HC, Nuit N) 140 place Lundi à amedi : 5h30 à 22h Dimanche et férié : 6h30 à 22h HP : 6 mn HC : 15 mn N : 1h Financement de invetiement Département 2% PPP 25% CACEM MTCP 4% 4% Région 33% Fréquentation annuelle (attendue) 9 million voyageur Longueur de voie réervée Ligne 1 : 9.2 km Ligne 2 : 12.8 km Date préviionnelle de mie en œuvre Décembre 2015 Coût (Invetiement) Europe 26% Etat 6% Réultat attendu L'ambition de ce projet et d'offrir aux uager un ytème de tranport performant à un prix adapté et d apporter de olution et de perpective aux tranporteur en place par une nouvelle organiation globale du tranport. On etime que le TCP aura une fréquentation de l'ordre de voyageur par jour. L'origine de uager era multiple : 60 % eront iu du report modal de tranport collectif, 34 % du report modal de la voiture particulière ver le TCP, 6 % eront de paager induit. ource : Région,

54 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème PITE CYCLABLE 500 mètre aint-pierre / prêcheur Élément de contexte Organiation Le chéma Directeur de Itinéraire Cyclable approuvé en octobre 2004 prévoyait la réaliation de 9 kilomètre de voie verte dan le Circuit Littoral Caraïbe du ecteur Tour de la Pelée. Maître d'ouvrage : Département Martinique Date de création La création de cet itinéraire a été penée pour une utiliation touritique et de loiir. L objectif et de relier, par le itinéraire propoé, le zone de loiir (plage, itinéraire de randonnée ) et le ite hitorique d intérêt patrimoniaux (muée, ruine ). Identification 0 Le circuit Littoral Caraïbe uit le tracé de la RD10 partant du Bourg de aint-pierre juqu au Prêcheur à l Ane Couleuvre. ur le 9 kilomètre prévu, eul 1,4 kilomètre de pite cyclable ont été réalié. Le DIC prévoyait une poibilité d extenion du circuit littoral Caraïbe ver le Carbet dan l optique d une diminution du trafic de poid lourd grâce à la mie en place d un ervice de tranport maritime de matériaux par barge.

55 IGN Litho3D mètre Tracé de pite cyclable Route nationale Route départementale Chiffre-clé Longueur de voie verte prévue 9 kilomètre Longueur de voie verte réaliée 1,4 kilomètre dont : mètre linéaire réalié à la Pointe la Mare mètre linéaire réalié à aint-pierre Fréquentation Faible ou abente Coût de travaux à noter De difficulté foncière ont été rencontrée 1000 ml d'aménagement réalié en 2006 à la Pointe La Mare notamment au quartier Philomène contruit ur le 50 pa géométrique. Une étude parcellaire a été lancée en 2011 avant le début de travaux. En 2012, le Département a interrompu la programmation de aménagement cyclable Pite cyclable Propoée Exitante 350 ml d'aménagement réalié en 2006 à aint-pierre-la Galère pour de raion conjoncturelle mètre

56 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème GARE MULTIMODALE POINTE IMON FORT-DE-FRANCE Organiation Identification AOT : Département Martinique Maître d ouvrage : Commune de Fort-de-France et Département Martinique Maître d œuvre : Département Martinique Date de création : 2003 La gare maritime de la Pointe imon regroupe 32 ligne de tranport interurbain radiale et 396 véhicule de tranport de type taxi collectif. Le uager dipoent d un ervice d'accueil et d'information ur ite, notamment ur le amplitude horaire de ervice. Le ligne ont bien identifiée grâce aux numéro de ligne indiqué aini que le commune de detination. Depui le nouvel aménagement, on note une amélioration de fréquence de départ et donc une réduction du temp d attente de paager. 56 On y retrouve également deux appontement qui accueillent un ervice de tranport maritime compoé de troi ligne à detination de Troi-Ilet. La écurité dan la gare a été améliorée avec l aitance de policier et la préence de agent du getionnaire de la gare. à venir Le projet de TCP prévoit que la Pointeimon oit le terminu du TCP à Fort-deFrance, mai an intégration dan la gare multimodale. Cependant, un arrêt dan chaque en et prévu au droit de la gare.

57 IGN Litho3D 2010 La avane Gare multimodale de la Pointe imon Gare multimodale Route Régionale Route départemantale mètre Chiffre-clé Nombre de ligne Capacité du matériel roulant Capacité du matériel navigant Amplitude horaire Fréquentation annuelle (attendue) 32 terretre 3 maritime 700 taxico (ite de tockage) 60 taxico (ite clientèle) 60 à 150 place 2 navette par linéaire de quai donc 4 navette maximum Lundi à Vendredi : 6h à 18h30 amedi : 6h30 à 13h 9 million de voyageur uperficie m² Coût (Invetiement) ubvention Coneil Général : (64,4 %) Union Européenne : (35,6 %) 57

58 Crédit photo : ADUAM, 2012 TRANPORT COLAIRE Agglomération centre Organiation Identification AOT : CACEM Date de création : 2006 Depui eptembre 2012, un nouveau réeau de tranport colaire a été mi en place ur le territoire de l agglomération Centre. Il e compoe de 108 ligne contre le 126 qui avaient été mie en place en En effet, certaine ligne qui faiaient double emploi avec le réeau urbain ont été upprimée. Le Lamentin : 41 circuit pour 2427 élève abonné Aujourd'hui, le ervice du matin et du oir et ceux de la mi-journée ont été intégré dan un eul et même marché permettant de faire de économie d échelle. Le réeau colaire-urbain de la CACEM et uivi et contrôlé par une équipe dédiée de quatre contrôleur et d'un chef de corp. Toute le emaine, un planning de contrôle et établi. Dan cette nouvelle organiation, on compte 105 circuit de tranport colaire qui e déclinent ur le territoire comme uit : 58 Fort-de-France : 17 circuit pour 1554 élève abonné chœlcher : 16 circuit pour 589 élève abonné aint-joeph : 31 circuit pour 986 élève abonné Une collaboration étroite entre la Police Nationale et le corp de contrôle de la CACEM, ur le territoire de ville de Fortde-France et du Lamentin, permet, en ca de problème d incivilité grave, de faire appel à l aide de force de l ordre.

59 Crédit photo : ADUAM, 2012 Crédit photo : ADUAM, 2012 Chiffre-clé Procédure Marché Public Nombre de pretataire 20 Nombre d établiement deervi 61 Nombre d élève tranporté ( ) Nombre de ligne 108 Tarification Troi formule d abonnement menuel : - JUNIOR 1 : 26 (maternelle et primaire) - JUNIOR 2 : 30 (collège et lycée, utiliation du ervice le matin et le oir) - JUNIOR 3 : 35 (collège et lycée, utiliation du ervice le matin, la mi-journée et le oir) Tou le abonnement colaire ont valable ur l enemble du réeau Coût (Fonctionnement) ubvention Coneil Général : Recette à retenir Coût brut du tranport colaire par élève et par an : 1 443,30 Participation départementale par élève et par an (auf maternelle) : 185,00 Coût moyen pri en charge par la CACEM par élève et par an : 1017,00 Participation moyenne de parent : 27 % du coût réel du tranport colaire. 59

60 TRANPORT COLAIRE epace ud Crédit photo : ADUAM, 2012 Identification AOT : CAEM Date de création : 2009 Élément de contexte à la création de la CAEM en 2005, e moyen logitique, humain et financier ne lui ont pa permi d exercer directement a compétence tranport ur l intégralité de on territoire. Depui le 1 er janvier 2009, le ervice de tranport colaire à l'échelle communale ont entièrement géré par l Epace ud. Le Département a conenti à pouruivre juqu'en 2014 l organiation du tranport colaire ur le liaion intracommunautaire (entre le commune de l'epace ud). Organiation Une équipe de contrôleur aermenté de l Epace ud veille quotidiennement au repect de norme règlementaire et environnementale et à l amélioration de la qualité du ervice rendu. Pour la écurité de élève, de véhicule récent d'une moyenne d'âge de 6 an ont utilié. L'Epace ud a renforcé le contrôle de ervice, mi en place un règlement intérieur et amélioré le repect de horaire de ramaage de élève. 60 à venir Courant 2013 : - getion informatiée de incription (formalité d'incription et paiement en ligne) - matérialiation de nouveaux point d arrêt et l'intallation d abri bu écurié - meilleure acceibilité à l'information (itinéraire, point d arrêt, horaire, etc.) à moyen terme : - centraliation de formalité d incription et de paiement par la mie en place d un guichet unique Retauration colaire et Tranport colaire - contruction de nouvelle gare et l'amélioration de gare exitante ur le territoire de l Epace ud à horizon 2015 : - fuion de réeaux de tranport colaire et de tranport urbain dan un cadre juridique global permettant d aouplir l accè aux différent ervice propoé aux uager et un meilleur accompagnement de profeionnel - élargiement de la gamme tarifaire - mie en place d une billettique

61 Crédit photo : ADUAM, 2012 Crédit photo : ADUAM, 2012 Chiffre-clé Procédure Marché Public Nombre de pretataire 25 Nombre d établiement deervi 70 Nombre d élève tranporté ( ) Nombre de ligne 120 Tarification 1 abonnement menuel : 15 Nombre de véhicule Capacité du matériel roulant Kilométrage annuel Coût (Fonctionnement) ubvention Recette nnuelle 80 autocar 9 à 70 place km (HT) Coneil Général : non perçue Coneil Régional (dotation du FIRT) : non perçue Participation de uager : Verement Tranport (VT) : 2.6 million (pour l exercice global de la compétence tranport) à retenir - Coût moyen du trajet : 0,37 Participation moyenne de l uager 20 % du coût réel du tranport colaire. 61

62 TRANPORT COLAIRE MARTINIQUE Crédit photo : ADUAM, 2012 Organiation Identification AOT : Département Martinique Le Département et reponable de l organiation de tranport de peronne hor de périmètre de tranport urbain (PTU) mi en place par le commune ou le communauté d agglomération du Centre et de l Epace ud. Il finance le tranport de élève ver le école primaire, collège, lycée et certain établiement pécialié elon cinq modalité : Type A : ervice interurbain pécialement mi en place pour le tranport de élève, Type B : prie en charge financière en l abence de Type A, Type H : ervice aménagé pour le élève gravement handicapé colarié de la maternelle aux étude upérieure (véhicule anitaire léger-vl, ambulance, taxi, tranport de peronne à mobilité réduite-tpmr, ervice pécial exécuté par l entreprie Tranport Boniface), 62 Type U : ervice péciaux urbain organié par le mairie poédant un PTU et le communauté d agglomération, Type M : ervice de tranport maritime de colaire (deerte Troi-îlet/Fortde-France exploitée par la compagnie Madinina Vedette). à venir Afin de faire évoluer l enemble de marché de tranport colaire, une régie départementale de recette a été créée pour que le Département aure la getion directe de la part parentale et qu il oit en meure de reverer aux tranporteur l intégralité de leur rémunération (part départementale et parentale confondue). Cette régie devrait être pleinement opérationnelle à compter de la rentrée D autre dipoition ont prévue comme la géolocaliation de véhicule pour le uivi de l exécution de ervice et l information en temp réel de uager.

63 Crédit photo : ADUAM, 2012 Crédit photo : ADUAM, 2012 Chiffre-clé Procédure Marché Public Nombre de pretataire 38 Nombre d établiement deervi 52 (1 école primaire, 21 collège, 30 lycée) Nombre d élève tranporté ( ) Nombre de ligne Nombre de véhicule Capacité du matériel roulant Coût (Fonctionnement) 119 dont 1 ervice pour élève handicapé 233 autocar 48 place (HT) à retenir Le parent aquittent en moyenne 29 % du coût réel du tranport 63

64 Élément de contexte Crédit photo : ADUAM, 2012 tranport urbain gro-morne Identification AOT : Commune du Gro Morne Exploitant : Compagnie Antillaie de Tranport Date de création : 1994 Conciente de difficulté de déplacement rencontrée par a population, la commune du Gro-Morne a décidé d offrir à e habitant une olution de déplacement dan une logique de complémentarité avec l offre interurbaine exitante. L'objectif étant d éviter que le habitant aient recour à un véhicule peronnel ou à la marche à pied ur de longue ditance. Aini, dè 1994 le Gro-Morne a intauré une politique de tranport urbain de peronne qui viait à faciliter le déplacement de la population entre le quartier et le bourg tou le jour de la emaine et d aurer le tranport colaire de élève. Organiation Le réeau e compoe actuellement de ept ligne de tranport urbain qui relient le quartier au bourg de la commune. 64 à venir Une nouvelle ligne (ligne n 8) va être créée courant Cette ligne a une double finalité: deervir et interconnecter la petite couronne et le centre-bourg afin de déengorger ce dernier, favorier le rabattement de voiture ver le parking du tade, largement ou exploité actuellement, qui era utilié comme un parking relai notamment. Le territoire étant fortement contraint ur le plan topographique, une étude et actuellement en cour de réaliation a6 n de meurer l'acceibilité du réeau aux peronne à mobilité réduite (PMR). En fonction de réultat, de olution de tranport à la demande eront expérimentée. Par ailleur, le nouveaux véhicule qui viendront compléter la flotte du réeau Trala eront prédipoé à l accueil de PMR.

65 Crédit photo : ADUAM, 2012 Crédit photo : ADUAM, 2012 Chiffre-clé Nom du réeau Procédure Trala Délégation de ervice Public Nombre de ligne 7 Nombre de point d arrêt 238 Nombre de véhicule 10 Capacité du matériel roulant 42 place (4 bu de 19 et 6 bu de 23) Amplitude horaire Fréquence (Heure de Pointe HP, Heure Creue HC) Lundi à Vendredi : 6h à 18h amedi : 6h30 à 12h Dimanche : 6h30 à 11h30 HP : 45mn à 1h HC : 1h30 Tarification 1 abonnement menuel : 35 (ticket unitaire : 1.20 ) Fréquentation annuelle (2011) Coût (préviionnel 2012) ubvention (2011) Recette voyageur - Invetiement : Fonctionnement : (contribution forfaitaire préviionnelle) Participation de uager : Publicité : Verement Tranport (VT) :

66 Crédit photo : ADUAM, 2012 tranport urbain la trinité Élément de contexte Identification AOT : Commune de La Trinité Exploitant : Compagnie de Tranport de la Caravelle et du Nord Date de création : 2006 Le tranport urbain tel qu il était organié depui le année 1950, n était pa à la hauteur de enjeux de Trinité au regard de on tatut de ou-préfecture et de a vocation touritique et événementielle. Une réflexion a donc été initiée par un groupe de travail compoé de tranporteur et de technicien communaux dont le travaux ont abouti fin En 2005, le projet a été lancé et le réeau de tranport urbain Touché Viré a vu le jour début L'enemble de quartier ont deervi en tenant compte de leur poid démographique en direction du bourg. à venir 66 Troi grande action pour le tranport de voyageur ont en cour de réaliation ou en projet : 1. Intégration du ytème de tranport colaire au ytème de tranport urbain qui vie troi objectif : permettre de réalier de économie d échelle en articulant le réeau de tranport colaire au réeau de tranport urbain et d avoir un eul cocontractant ; répondre à la demande de uager colaire et non colaire du réeau de tranport urbain rencontrant de problème de capacité aux heure de pointe notamment ; permettre à l uager d avoir accè à un ervice intégré à moindre coût. 2. La mie en place d un ytème de billettique unifié dan le bu urbain et colaire 3. L'allocation de moyen humain upplémentaire en vue d'une part, de faire face, à la néceité de mieux commercialier l offre tranport et d autre part, de faciliter le contrôle ur le réeau

67 Crédit photo : ADUAM, 2012 Crédit photo : ADUAM, 2012 Chiffre-clé Nom du réeau Procédure Touché Viré Délégation de ervice Public Nombre de ligne 9 Nombre de point d arrêt 200 Nombre de véhicule 10 Capacité du matériel roulant 68 place (6 bu de 28, 3 bu de 22 et 1 bu de 18) Amplitude horaire Fréquence (Heure de Pointe HP, Heure Creue HC) Tarification Fréquentation annuelle (2011) Coût Recette annuelle (moyenne) Lundi à Vendredi : 5h30 à 20h HP : 15mn à 1h HC : 45mn à 1h (3 rotation par jour pour la ligne 9) Ticket unitaire : 1.30 (tarif dégreif en fonction de carnet de ticket acheté) voyageur - Invetiement : Fonctionnement : Participation de uager : Verement Tranport (VT) :

68 68

69 Le tranport maritime 69

70 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème GARE MARITIME INTER-ÎLE FORT-DE-FRANCE Élément de contexte Identification Maître d'ouvrage : CCIM Date de création : Juin 2010 En 1993, la réhabilitation d un ancien hangar du quai Ouet a amélioré l accueil, l embarquement et le débarquement de paager de l inter-île. Le condition requie de confort pour le paager et de rationaliation de l exploitation ont conduit la CCIM, conceionnaire du port, à réalier une gare intégrant le norme actuelle de mie en réeau, de écurité et de ûreté. Entrepri en 1999, le travaux de rénovation ont duré plu de dix an du fait d aléa technique et conjoncturel. Organiation 70 Conçu par l architecte erge Gunot, le terminal et doté d un bâtiment moderne, tourné ver l extérieur et adapté aux exigence du développement de trafic inter-île dan la grande région Caraïbe. Au rez-de-chauée, un hall central de 557m² peut accueillir 1000 paager. On y trouve 3 billetterie et 4 banque d enregitrement dont 1 pour le coli lourd, deervie par un tapi convoyeur. L infratructure répond aux exigence de peronne à mobilité réduite. Une zone encloe de écurité centralie l enemble de dipoitif adéquat. Au nord du hall, un epace circulaire abrite 4 boutique. Au 1er niveau, acceible par ecalier ou aceneur, e trouvent le filtre de police et de douane aini qu un retaurant avec vue ur le Fort aint-loui. Une alle d attente et d embarquement a été aménagée de banc, d un bar et et éclairée naturellement par un ytème olarpot diffuant la lumière du oleil an échauffement. Une courive extérieure, abritée, donne accè à 2 ecalier pour embarquer. La poe d une paerelle reliant le bâtiment directement aux navire et prochainement enviagée. Le bureaux de compagnie maritime, de ervice de Douane, de la Police et de Frontière et du ervice aux paager de la Direction de Conceion Portuaire e ituent au 2e niveau. Une foi paé le filtre de police, l accè en alle de bagage et direct et de a facilitent la livraion rapide de bagage. La climatiation et générée par un tockage de glace.

71 IGN Litho3D 2010 le Haut du Port Gare maritime inter île mètre Gare maritime Route Régionale Route départemantale Chiffre-clé Longueur du quai Hauteur d eau Capacité d accueil Nombre de compagnie 160m 7m 2 navire de 450 place (900 paager) 1 (Expre de Ile) Nombre de liaion hebdomadaire 8 Fréquentation annuelle (2011) paager Nombre d ecale (2011) 369 Répartition du trafic Coût (Invetiement) Fort-de-France/Pointe-à-Pitre : 46 % Fort-de-France/ ainte-lucie : 33 % Fort-de-France/La Dominique : 17 % (gare : et parking : ) ubvention FEDER : (30 %) À retenir En 1989, Caribbean Expre inaugure la deerte maritime entre la Martinique et la Guadeloupe. Devenue une A en 2011, la compagnie appelle alor Expre de île. Elle et la eule compagnie à ce jour à deervir la ligne, d autre expérience n ayant pu être pérenniée. Le trafic et aionnier avec de pic d affluence à l occaion de vacance colaire. Dan le cadre de l initiative communautaire ITERREG-B, l objectif et d obtenir une cohéion dan la getion et le fonctionnement du terminal d accueil inter-île et d avoir une meilleure traçabilité de l itinéraire de paager. À venir Afin développer le trafic inter-île, la CCIM ouhaite attirer d autre compagnie de tranport déireue d exploiter intelligemment de nouvelle detination et d alterner le rotation déjà exitante offrant aini un ervice plu étalé dan le temp. 71

72 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème APPONTEMENT 50 mètre Crédit photo : JEAN, 2012 AINT-PIERRE AOT : Département Martinique Maître d'ouvrage : Département Martinique Exploitant : JEAN Expre de île 72 Organiation Depui 2010, la commune de aint-pierre dipoe d une liaion maritime à detination de île de la Guadeloupe et de la Dominique. La volonté de développer une alternative à la gare maritime de Fort-de-France a conduit au choix de aint-pierre comme ite d implantation. L apect touritique lié au caractère hitorique de la commune aini que le projet du Grand aint-pierre ont été déterminant dan cette déciion. La compagnie Jean aure le liaion entre aint-pierre et l archipel de la Guadeloupe alor que la Dominique et deervie par l Expre de île. Il faut compter troi liaion hebdomadaire au départ de aint-pierre. Le tarif propoé à partir de aint-pierre ont moin cher qu au départ de Fort-deFrance en raion notamment d un niveau de taxe inférieur au port de aint-pierre. Identification Élément de contexte 0

73 IGN Litho3D 2010 Appontement de aint-pierre Route nationale 0 50 mètre Chiffre-clé Longueur du quai Hauteur d eau Capacité du matériel navigant 36 m 7 m 437 place (1 bateau) Nombre de compagnie 1 Nombre de liaion hebdomadaire Fréquentation annuelle (2011) Tarification Coût (Invetiement) 1 (Lundi) paager (5 030 en provenance de la Guadeloupe, au départ pour la Guadeloupe) Aller imple : 69 (contre 75,10 au départ de Fort-de-France) A/R : 70 (contre 109,10 au départ de Fort-de-France) (gare : et parking : ) ubvention FEDER : (30 %) à retenir Malgré la atifaction de utiliateur de nombreux paager préfèrent arriver directement à Fort-de-France pour éviter le inconvénient de circulation rencontré ur le axe routier reliant aint-pierre à l agglomération centre. aint-pierre ouffre également d un manque d infratructure tel qu un parking, véritable frein pour certain utiliateur. 73

74 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème TRANPORT DE PAAGER DE CROIIERE 0 50 mètre Fort-de-France Élément de contexte 74 La première étape a conité à deerrer ce contrainte en réaliant à proximité immédiate du centre-ville un terminal pécialié pour accueillir imultanément 2 navire de croiière et 80 % de paager en tranit. Maître d'ouvrage : état Date de création : 1992 En 1990, la Chambre de Commerce et d Indutrie de la Martinique (CCIM) en liaion avec le ervice de l état et le partenaire portuaire a mi au point un chéma Directeur d Aménagement et de Développement tendant à optimier le ite du port de Fort-de-France et à créer en dehor, d autre équipement lui permettant d aurer on développement à moyen et long terme. Identification Organiation L appontement croiière de la Pointe imon contruit en 1992 peut accueillir de navire de 200 m de long dan a partie ouet et 268 m dan a partie et. Il et dédié à la croiière de tranit.

75 IGN Litho3D 2010 Terminal de croiière de la pointe imon Route nationale Voie communale 0 50 mètre Chiffre-clé Longueur du quai Hauteur d eau Capacité 268 m 10.5 m 1 navire de 200 m de long (partie Ouet) et 268 m (partie Et) (environ paager) Nombre de croiiérite (2011) 149 Nombre d ecale (2011) 74 Origine de paager (2011) Europe : 45 % - UA : 38 % - Canada : 14 % Amérique du ud : 0.77 % - Caraïbe : 0.70 % Coût (Invetiement) ubvention FEDER : 43 %Région : 29 % Port : 28 % À venir Le projet d augmentation de capacité e décline en troi volet : - Augmentation de la urface de la plate-forme de débarquement/embarquement pour pouvoir accueillir le tourite en nombre plu important dan de bonne condition. Le projet comporte le doublement de la urface de la plate-forme, prolongée ur 52 m ver le large contre 15 m actuellement. - Renforcement de l accotage par l édification de deux duc d Albe d accotage en amont et aval du front d accotage. Bitubulaire, il peuvent aborber,chacun, une énergie de 285t.m contre 160t.m actuellement. Chaque duc d Albe aini créé pourra retenir, à lui eul, un navire de tonne. L epacement de futur duc d Albe pourra convenir à de navire affichant juqu à 450 m de longueur. - Renforcement de l amarrage par deux duc d Albe d amarrage upplémentaire. Avec le renforcement de a capacité d amarrage et d accotage, il pourra accueillir de navire de 450 m de long oit 6000 paager. Le travaux permettront de traiter le méga yacht. 75

76 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème Pointe du bout Ane Mitan Ane à l'âne 500 mètre TRANPORT TRANBAIE FORT-DE-FRANCE / TROI-îLET Élément de contexte Identification AOT : Département Martinique Maîtrie d'ouvrage : Département Martinique Exploitant : Vedette Madinina Organiation Le réeau de tranport maritime e compoe de troi ligne permettant d aurer la liaion entre le Troi-Ilet et Fort-de-France : L1 : Pointe imon (Fort-de- France) ver le Bourg de Troi-Ilet, L2 : Pointe-imon ver la Pointe du Bout aux Troi-îlet, L3 : Pointe imon ver l Ane à l Ane et l Ane Mitan aux Troi-Ilet. Autrefoi trè fréquenté par le tourite, cette deerte fonctionnait tou le jour de la emaine et juqu'en 2005, troi ociété de tranport maritime exploitaient ce réeau. 76 Aujourd'hui, eule une entreprie exploite le réeau de tranport maritime. Le deerte propoée juqu'alor ont été réduite au regard de la baie de fréquentation du réeau, du mode d'exploitation aux rique et péril du tranporteur. 0 Bourg de Troi-îlet Compte tenu du potentiel qu'offre la Martinique en matière de tranport maritime et de la néceité d'une telle deerte, de travaux ont actuellement en cour afin de trouver de olution pour la pérenniation de cette liaion tranbaie. Dan un econd temp, le élu ouhaitent e pencher ur le développement d'un véritable réeau de tranport maritime de peronne ur l'enemble du territoire et en particulier ur la côte caraïbe moin expoée à la houle.

77 IGN Litho3D 2010 Fort-de-France Pointe du bout Autoroute Route nationale Route départementale Ane Mitan Bourg de Troi-îlet mètre Ane à l'âne Chiffre-clé Nombre de ligne 3 Nombre de point d arrêt 5 Nombre de navette maritime 9 Capacité du matériel navigant Amplitude horaire Fréquence (Heure de Pointe HP, Heure Creue HC) Fréquentation annuelle (2011) Tarification Durée de la traverée ubvention (2011) 60 à 150 place Lundi à Vendredi : 5h50 à 20h amedi : 6h à 13h HP : 30 mn HC : 1h voyageur dont colaire Aller imple : 5 A/R : 7 1 abonnement réervé aux réident : 10 ticket A/R (55 ) - 20 ticket A/R (90 ) 1 abonnement colaire : 25 ticket A/R (70 ) 20 mn Coneil Général (ubvention du tranport colaire) :

78 IGN Bdtopo 2004 au 1/ ème 0 50 mètre TRANPORT DE MARCHANDIE LE ROBERT Élément de contexte L'appontement Reynoird a été créé par la ociété Biométal en 1980 qui depui 1998 en a confié la getion à la ociété Exploitation de l Appontement du Robert (EAR). Identification Maître d'ouvrage : Biométal Date de création : 1980 Tou le an, ce ont en moyenne tonne de marchandie qui tranitent via cet appontement dont 11 % de gravier, 59 % d acier et 20 % de céréale. L importation repréente 70 % du trafic et provient eentiellement d Europe. Le 30 % de marchandie exportée partent à detination de l'arc Antillai depui Haïti juqu'à la Guyane Françaie. 78 Aujourd'hui, 5 ociété utilient cette plateforme pour le tranport de marchandie. Le tranport par barge préente un grand avantage pour le entreprie qui importent ou exportent de marchandie, car elle ont localiée au Robert, à proximité du ite de l'appontement Reynoird. Cela réduit conidérablement la ditance parcourue par le camion et donc le coût pour le entreprie. Il y a en moyenne 3 à 4 barge par moi qui appontent. Chacune d entre elle néceite 4 à 10 camion pour aurer le chargement ou le débarquement de marchandie. Cet appontement préente un inconvénient technique. En effet, le faible tirant d eau de moin de troi mètre ne permet pa de recevoir de navire de grande taille.

79 IGN Litho3D 2010 Appontement Reynoird Voie communale 0 50 mètre Chiffre-clé Dimenion du quai Tirant d eau Capacité d'accueil Longueur : 11 m Largeur : 15 m 2,70 m 1 navire de 12 m de long Nombre de rotation menuelle 3 à 4 Tonnage annuel (2011) Type de marchanide tranportée Gravier, acier, céréale uperficie terre-plein m 2 Crédit photo : CCIM,

80 80

81 Le tranport aérien 81

82 82 PARI ADUAM 2012 FORT-DE-FRANCE LIGNE PARI ROIY/FORT-DE-FRANCE Identification Conceionnaire : ociété Aéroportuaire Martinique Aimé Céaire (AMAC) Élément de contexte ix an aprè l échec de la compagnie de l alliance kyteam qui avait tenté l expérience de vol Pari Charle de Gaulle ver le Antille, Air France e lance à nouveau dan l aventure. La liaion aérienne Fort-de-France - Pari Charle de Gaulle et ouverte en novembre 2011 dan l optique d attirer de tourite européen ur le territoire martiniquai. Le profeionnel du tourime martiniquai voient, par le biai de cette nouvelle deerte, une opportunité de éduire à nouveau le européen. Organiation Depui novembre 2011, une deerte hebdomadaire relie Pari Roiy Charle de Gaulle à Fort-de-France. Dan l'autre en, deux deerte hebdomadaire relient Fort-de-France à Pari Roiy Charle de Gaulle. Le choix de l horaire au départ de Roiy a été réalié de manière à ce que le paager européen n aient pa plu de 2 heure d ecale à l aéroport.

83 Google Earth, 2012 Pari Fort-de-France Chiffre-clé Nombre de compagnie 1 (Air France) Capacité du matériel volant 472 iège : en économie - 14 en affaire - 36 en prémium 19 % 51 % Nombre de liaion hebdomadaire 1 au départ de Roiy Charle-de-Gaulle (vendredi) 2 au départ de Fort-de-France (vendredi et amedi) Fréquentation annuelle (2012) paager À venir Une nouvelle compagnie, XL Airway, lancera mi-décembre 2012 troi nouvelle rotation hebdomadaire depui Pari Roiy Charle de Gaulle, le mardi, jeudi et dimanche. Une concurrence vive annonce, car cette nouvelle compagnie propoe de tarif trè inférieur aux prix habituel et à partir de 399 l aller-retour. 83

84 84 O C É A N A T L A N T I Q U E R É P U B L I Q U E D O M I N I C A I N E P O R T O - R I C O G U A D E L O U P E Google image M E R D E C A R A I B E D O M I N I Q U E M A R T I N I Q U E A I N T E - L U C I E B A R B A D E O C É A N P A C I F I Q U E G U Y A N E LIAION CARAÏBE ARC ANTILLAI Identification Conceionnaire : ociété Aéroportuaire Martinique Aimé Céaire (AMAC) Élément de contexte Le Comité Martiniquai du Tourime (CMT) fait état de ix compagnie aérienne qui relient la Martinique à la Caraïbe. Nénamoin, le detination deervie 'amenuient au fil du temp, ce dernière année ayant été trè difficile pour ce compagnie qui exploitent le marché du tranport aérien Caribéen. Par exemple, la compagnie Air Caraïbe a connu de difficulté ur on réeau régional et a été contrainte de upprimer fin 2012 troi de e ligne régionale à detination de la Guyane, Cuba et le Bréil. Organiation La Martinique et reliée à 10 detination caribéenne. Le laion le plu fréquente et qui attirent le plu de paager ont réaliée entre la Martinique et la Guadeloupe.

85 Google Earth, 2012 République dominicaine Porto-Rico Guadeloupe Dominique Martinique ainte-lucie Barbade Guyane Chiffre-clé Nombre de compagnie Capacité moyenne matériel volant 6 (Air Antille Expre, Air Caraïbe, Air France, American Eagle, Avior, LIAT) 160 place maximum (Air France) 70 place maximum (toute le autre compagnie) 22 % 56 % Nombre de detination caraïbe directe 6 Fréquentation annuelle (2011) paager Trafic de paager entre la Martinique et la Caraïbe Guadeloupe 71% Guyane 12% Caraibe Internationale 17% À retenir La compagnie American Eagle, filiale d American Airline, prévoit, d ici le moi de mar 2013, de upprimer e vol entre Fort-de-France et Miami en paant par Puerto Rico. La ociété mère ne era pa en meure de prendre le relai immédiat par la uite, n ayant pa d aéronef d une capacité adaptée à cette deerte. Le paager annuel qui e rendent à Puerto Rico via cette compagnie bénéficient d une deerte quotidienne directe aujourd hui. Il devront déormai compter plu de temp de vol avec de correpondance pour un coût troi foi plu élevé qu'actuellement, i aucune olution n et trouvée d ici là. Detination Nombre d'ecale Nombre de vol hebdomadaire Nombre de compagnie Antigue Barbade Cayenne Pointe-à-Pitre Port au Prince aint-domingue aint-martin ainte Luce an Juan Trinidad

86 86 PARI EUROPE ADUAM 2012 GUADELOUPE FORT-DE-FRANCE CAYENNE TRANPORT DE MARCHANDIE MARTINIQUE / CARAIBE / EUROPE Identification Conceionnaire : ociété Aéroportuaire Martinique Aimé Céaire (AMAC) Élément de contexte Généralement privilégié pour le tranport de marchandie fragile ou à durée limite de conommation, le tranport de fret par voie aérienne ne repréente qu'une partie infime du volume de marchandie tranportée annuellement depui où à detination de la Martinique. Il ne repréente qu une infime partie du volume total de marchandie tranportée (0,4 % en 2011 ; le principaux flux étant réalié par voie maritime. Organiation Une dizaine d entreprie ont baée dan la zone de fret de l aéroport Aimé Céaire pour traiter la prie en charge ou la livraion de marchandie.

87 Google Earth, 2012 Europe France Guadeloupe Martinique Guyane Chiffre-clé Nombre de compagnie 5 (Aérocargo, Air Caraïbe Cargo, Air France, Ait Air Cargo, Jet Fret) Capacité de tockage de la zone de fret 20 à tonne Tonnage de marchandie (2001) Fréquentation annuelle (2011) tonne (2 753 Pote, Fret) paager Tonne de marchandie importée en 2011 Autre Pote ,8 0, ,7 0, À retenir L'Aociation Logitique Européenne etime que le coût moyen d'un kilo tranporté par avion et de 114 à l'importation et 122 à l'exportation contre 1,15 à l'import et 1,90 à l'export, tou autre mode confondu. Tonne de marchandie exportée en Autre Pote ,6 28 0,

88 88

89 Avant propo i le chapitre précédent donne une viion de la ituation de tranport en Martinique ou un angle plutôt technique, le Autre regard la complètent en apportant au lecteur de élément plu qualitatif. A conidérer comme de exemple dont pourront inpirer ceux qui interviennent ur la quetion de tranport, cinq expérience ont retenu notre attention : celle de la ociété Publique Locale de aumur Loire Développement, le tranport maritime de voyageur Water Taxi ervice à Trinidad, la centrale d information Mobilinfo, le projet d amélioration d acceibilité piétonne de la Gare de aint-etienne Le Clapier et enfin le téléphérique de Medellín. Dan le interview de la dizaine d acteur interrogé, en plu de la pertinence de leur propo, tant au niveau de contat que de olution propoée, on retiendra un vœu quai unanime Autre regard 89

90 ource : Google image Comment exploiter un réeau de tranport urbain? L exemple d une ociété Publique Locale (Communauté d Agglomération aumur Loire Développement) Crédit photo : Google image > Donnée clé Population : Nombre de commune : 32 Nombre de ligne régulière : 19 dont 7 uniquement ur la ville de aumur 1 ervice de tranport à la demande (TAD) acceible aux peronne à mobilité réduite Nombre de circuit de tranport colaire : 24 Nombre d abonné colaire : Nombre d utiliateur du TAD : Nombre de voyageur : (2011) Flotte : 57 bu et car Coût global de fonctionnement : 4,2 million (avant la mie en place de la PL) > CONTEXTE Par déciion du Coneil Communautaire du 23 eptembre 2010, la Communauté d Agglomération aumur Loire Développement (CALD) a décidé de créer une ociété Publique Locale pour l exploitation et la getion de on réeau de tranport urbain. L exploitation du réeau urbain confiée par délégation de ervice public au Groupement Momentané d Entreprie (GME) compoé de la ociété de Tranport Urbain aumuroi (TU) et de la Compagnie de Tranport de aumur, et donc arrêtée en juillet

91 > Localiation ite > Decription du mode de getion La CALD a tranformé la ociété d Economie Mixte la TU en une ociété Publique Locale, aumur Agglobu, dont le capital et détenu à 90 % par la Communauté d Agglomération aumur Loire Développement et à 10 % par la Ville de aumur. En choiiant ce nouveau mode d exploitation, la collectivité viait troi objectif principaux : - améliorer le ervice rendu aux utiliateur du réeau de tranport urbain, - obtenir une forte réactivité de l exploitant lor de la refonte du réeau de tranport urbain en juillet 2012, - réalier de économie ur le coût du ervice de tranport (etimée entre et par an d aprè Mobilicité). Le premier bilan réalié par la CALD uite à la mie en place de la PL et poitif. Aini, la fréquentation du réeau de tranport urbain a augmenté de 5 % environ, l offre kilométrique a été optimiée. Autre point important, la collectivité enregitre une économie de ur le coût total du ervice comparativement à l ancien mode de getion. Bilan en chiffre - Pour le ligne régulière, km ont été réalié en 2011 contre en Pour le TAD, km réalié en 2011 contre en voyage en 2011 contre en 2010 ource : Google image Point ur la légilation! La loi du 28 mai 2010 pour le développement de ociété Publique Locale crée l article L du CGCT, elon lequel : Le collectivité territoriale et leur groupement peuvent créer, dan le cadre de compétence qui leur ont attribuée par la loi, de ociété publique locale dont il détiennent la totalité du capital. Ce ociété ont compétente ( ) pour exploiter de ervice public à caractère indutriel ou commercial ou toute autre activité d intérêt général. Ce ociété exercent leur activité excluivement pour le compte de leur actionnaire et ur le territoire de collectivité territoriale et de groupement de collectivité territoriale qui en ont membre. Ce ociété revêtent la forme de ociété anonyme ( ) et ont compoée ( ) d au moin deux actionnaire. ( ) voyage en 2011 contre en

92 92 Pour aller plu loin Une PL et une ociété créée par deux collectivité territoriale minimum qui en détiennent la totalité du capital. Le collectivité territoriale peuvent lui confier l exploitation de ervice public en tant qu opérateur interne an mie en concurrence dè lor que : - le pouvoir adjudicateur exerce ur la PL un contrôle analogue à celui qu il exerce ur e propre ervice. - la PL réalie l eentiel de on activité pour le collectivité qui la détiennent. - cette miion d intérêt général exécute dan le périmètre de compétence de collectivité territoriale actionnaire i la CALD et la Ville de aumur ont été le première collectivité à e lancer dan la création d une PL pour l exploitation de tranport public, 8 autre groupement de collectivité e ont lancé également. Aini, en juin 2012, 9 PL ont été créé ou ont en cour de création pour la getion de tranport public. Le PL tranport créée ou en cour de création en France en 2012 PL Collectivité Territoriale membre Date de création aumur Agglobu - Communauté d Agglomération aumur Loire Développement (90 %) - Ville de aumur (10 %) 2011 ud Bourgogne Tranport Mobilité - Département de aône-et-loire (95 %) - Région Bourgogne (5 %) 2011 TRAN D'un point à l'autre Maubeuge Val de ambre Tranlande ud Rhône Alpe Déplacement Drôme Ardèche Tranfench Baie d'armor Tranport ource : ociété Publique Locale, 50 quetion - répone, AGIR, Communauté d Agglomération de la Région Nazairienne et de l Etuaire(75 %) - Ville de aint-nazaire(14,6 % ) - Département Loire Atlantique (5 %) - Autre commune (5,4 %) - Département du Tarn - Commune de Gaillac - yndicat Mixte du Val de ambre (90 %) - Communauté d Agglomération de Maubeuge (10 %) - Département de Lande (60 % ) - Grand Dax (40 % ) - Département de la Drôme (46 %) - yndicat Mixte Valence Drôme Déplacement (27%) - Région Rhône Alpe (18 %) - Département de l Ardèche (9 %) - yndicat Mixte de Tranport Urbain de Thionville-Fench - Agglomération Val de Fench - aint-brieuc Agglomération (98 %) - Département de Côte d Armor (2 %) En cour En cour

93 ource : Crédit photo : Google image Crédit photo : Google image 93

94 Crédit photo : Comment organier un ervice de tranport maritime? L exemple du Water Taxi ervice (Trinidad) > CONTEXTE Crédit photo : > Donnée clé Nombre de commune deervie : 2 Flotte : 4 catamaran de 41 m Capacité du matériel navigant : 402 place Nombre moyen journalier de paager : Amplitude horaire : L à V 6h-19h Nombre de rotation : eize départ journalier Tarification : 15 dollard Trinidadien oit moin de 2 (aller imple) Coût invetiement : 252 million de dollard Coût fonctionnement : 115 million de dollard trinidaiden Afin de réduire la congetion du trafic le long de l axe Nord/ud, l état trinidadien a décidé en 2005 de confier la mie en œuvre d une deerte maritime reliant Point Fortin à Diego Martin à la National Infratructure Development Company (NIDCO). L objectif principal de ce projet était d offrir un mode de tranport alternatif entre Port-of-pain la capitale et le econde ville du pay, an Fernando et Point Fortin dan la baie du Golfe de Paria > Organiation Ce ervice de navette maritime appelle Water Taxi. En décembre 2008, la première phae du ervice a été lancée avec l inauguration de la ligne reliant an Fernando à Port of pain a été inaugurée avec une flotte de troi navire de deuxième main en ervice. Ce dernier ont été remplacé en octobre 2010 par une quatre catamaran à grande vitee de 41 m. Ce ervice fournit une alternative de tranport confortable et permet de relier le cœur de la capitale (quartier Water Front) en mn contre 2 à 3h avec la voiture tout en évitant le traditionnel embouteillage. De nombreux trinidadien du ud qui travaillent à Port of pain (Nord) ont choii cette olution qui leur permet de gagner du temp et du confort. 94

95 > Localiation ite De correpondance bu ont poible et de parking gratuit ont à dipoition pour le voiture. En juillet 2012, le terminal maritime ud de an Fernando a été inauguré. Il agit d une gare maritime de deux étage avec de bureaux pour le peronnel, un epace billetterie, une cafétéria et une zone de maintenance. il était prévu d étendre ce ervice à d autre ville côtière (ligne Chaguana-Point Fortin), le gouvernement actuel a décidé de réétudier l opportunité d une extenion de ligne mai aui de e pencher ur le fonctionnement du ervice actuel. En effet, comme de nombreue liaion maritime, le ervice de bateau-taxi entre Portof-pain et an Fernando et lourdement ubventionné an être véritablement rentable. Pour cette raion, le gouvernement actuel réfléchit à la manière d augmenter le recette et de diminuer le dépene. Parmi le option à l étude, on peut citer l augmentation du tarif ou la diminution de départ aux heure creue. Comme ouvent, la quetion du choix entre la rentabilité du tranport maritime de paager, et le ervice à offrir au citoyen e poe. Crédit photo : Crédit photo : Google image ource : Google image Crédit photo : 95

96 96 ource : Google image Comment mutualier le information en matière de déplacement? L exemple de la centrale de mobilité Mobilinfo (yndicat Intercommunal de Tranport Urbain du oionnai) > CONTEXTE La Communauté d Agglomération du oionnai (CA) et compoée de 28 commune pour habitant environ. Elle a confié la getion de on ervice public de tranport au yndicat Intercommunal de Tranport Urbain oionnai (ITU). Crédit photo : Pour plu de reneignement conultez: En plu de commune de l Agglomération, le ITU compte également 17 commune complémentaire ituée dan de communauté aux périmètre contigü à la CA à avoir : Bucy-le-Long, Braye, Chaudun, Chivre-Val, Ciry-alogne, Clamecy, Dommier, Fontenoy, Margival, Miy-ur-Aine, Neuville-ur-Margival, Pernant, Rozière-ur-Crie, aconin-et-breuil, Tartier, Terny-orny et Vuillery. Le membre du ITU décident de créer une centrale de déplacement qui répertorie le ervice de tranport qui exitent et deervent le territoire. L idée étant de centralier dan un même lieu l enemble de information ur le offre de tranport offerte à la population. Il agit de ervice de tranport urbain, de tranport à la demande, de tranport interurbain, de tranport régional, le artian taxi et de covoiturage.

97 > Localiation ite > Decription du ite CA DU OIONNAI ource : Google image Un ite internet a été créé qui reprend l enemble de information de chaque réeau et offre de tranport diponible. Un opérateur et chargé de reneigner la population par le biai d un numéro vert (appel gratuit depui un pote fixe). ont répertorié globalement par ervice de tranport différente information importante, telle que : le horaire la tarification le ligne le plan de réeaux le correpondance le point de vente le réervation Concernant le tranport à la demande, le peronne qui ouhaitent utilier ce ervice doivent contacter la centrale au plu tard 1 heure avant le déplacement. Le coordonnée de artian taxi du territoire ont également reneigné dan une rubrique du ite internet. Pour le covoiturage, une plateforme exite en local, mai l accè aux ite de covoiturage à plu grande échelle et également diponible (départementale et nationale). Concernant le tranport à plu grande échelle notamment en train, de lien ont ytématiquement réalié ver le ite concerné. Le ite internet bénéficie du label bronze AcceiWeb, le déficient viuel malvoyant ont la poibilité de vocalier le page grâce à un ytème qui permet de lire le contenu de la page web en haut de page. Un choix de menu d affichage qu il oit tandard, contraté ou avec une augmentation de la taille de caractère par exemple. Crédit photo : Crédit photo : Pour aller plu loin Le centrale de mobilité favorient l information ur le offre de tranport diponible ur un territoire et participent à la enibiliation et à l accompagnement de la population ur le ytème de tranport à emprunter. Ce ytème contituent pour le collectivité une opportunité pour : optimier et valorier l offre de ervice de tranport exitant ur le territoire, développer l offre de mobilité alternative par la mie à dipoition de moyen de mobilité complémentaire, mettre en réeau le acteur de la mobilité et aurer un rôle de coordination et d interface avec d autre collectivité, uciter et accompagner le initiative de acteur de la mobilité et de générateur de déplacement (entreprie, collectivité, équipement public ) en matière de management de la mobilité, mieux comprendre et répondre de manière plu adaptée à la diverité de beoin de mobilité ur le territoire, aurer un rôle d interface entre le uager et le collectivité. Elle participent à une meilleure liibilité de offre de tranport diponible ur un territoire donné et favorient l attractivité d un territoire. 97

98 Crédit photo : Google image Comment améliorer l acceibilité piétonne de infratructure de tranport? L exemple du projet Bahn-Ville (aint-etienne) > Contexte Crédit photo : Expérimenter de nouvelle façon de faire de l aménagement et du développement urbain autour de gare? C et l objectif du projet franco-allemand Bahn Ville 2, recherche-action qui vie à promouvoir un urbanime orienté ver le rail. Valorier le invetiement fait ur le ligne ferroviaire régionale par de meure d accompagnement dan le domaine de l urbanime, optimier le condition d acceibilité aux gare de ce ligne, améliorer la qualité du ervice rendu aux uager dan le lieux d échange autour de ce gare, telle ont le ambition de ce projet. Choiie parmi pluieur ite preenti, la région téphanoie contitue le terrain d expérimentation françai de Bahn Ville 2. La raion de ce choix tient à l exitence d une dynamique créée par l amélioration de l offre ferroviaire périurbaine, uceptible d interagir de manière intéreante avec le dynamique de développement du territoire. Il agit de mettre en avant le lien important qu il exite entre le notion d urbanime et de tranport. > Decription du ite Le travaux mené dan le cadre du projet Bahn Ville entendaient aider à mieux traiter le epace de la gare et e abord pour favorier l accè à la 98

99 > Localiation ite gare, la qualité de cheminement qui ont propoé pour y accéder, la rendre attractive et hopitalière et mieux l intégrer à la ville. Il a été validé que le gare contituent non eulement le porte d entrée du réeau de tranport, en participant de on image et de on attractivité, mai elle ont aui partie prenante de l epace urbain. à retenir Il a été contaté, lor de l étude, une faiblee voire une abence de la prie en compte de la problématique de déplacement dan le projet de renouvellement urbain. Pour répondre au cloionnement entre le développement de réeaux de tranport et le proceu de projet urbain, la préconiation du projet Bahn Ville ne conite pa à propoer une olution technique généraliable, mai plutôt à contruire une approche baée ur la coordination de outil d aménagement. à NOTER ource : Google image En plu de thématique de confort et de écurité, de remarque récurrente ont été faite concernant la ignaliation de infratructure de tranport, qui en dehor de grand axe routier ne ont pa indiquée et donc plu difficile à trouver pour le piéton. La ignalétique n et donc pa à pener eulement pour le véhicule, mai aui pour le autre mode de déplacement. La qualité de cheminement piéton entre la gare et la ville contitue, comme l offre de tranport proprement dite, un élément important d attractivité du tranport. C et pourquoi, l attention portée aux epace itué à proximité de gare et la priorité donnée aux mode doux contituent le principale orientation du projet Bahn Ville. Grâce à une approche qualitative de la perception que le uager ont de leur parcour à pied, il a pu être établi un diagnotic de la qualité de l acceibilité piétonne de gare. Dan leur choix d itinéraire à pied, une énorme majorité d uager enquêté choiit d aller au plu direct ou au plu rapide, même il empruntent pour cela le parcour le plu court en temp mai pa le plu ympa. Quant aux rare uager qui dient changer d itinéraire, en fonction du jour, de l heure, de leur contrainte temporelle ou de leur humeur, il le font généralement pour dipoer d un agrément upérieur, lié à la recherche d animation ou de ervice mai aui d une certaine tranquillité, notamment par rapport aux bruit de la circulation. En ont découlé de propoition concrète pour améliorer le cheminement piéton d accè à la gare et à e abord, qui repoent ur une certaine exigence dan la prie en compte de apiration légitime de piéton aini que ur de principe de bae qui touchent à la foi à l aménagement et à la getion de epace urbain. Cinq critère ont pu être identifié : - ambiance : dan un cadre agréable - fluidité : e déplacer an interruption, an heurt, an obtacle, an détour - écurité (et ûreté) : en toute quiétude, an danger - ervice (offre) : en trouvant ur on chemin le maximum de ervice - liibilité : ver une detination (la gare) facilement identifiable et repérable > Réaliation De nombreue intervention ont été engagée pour requalifier le epace public, améliorer le voie de circulation et optimier le tationnement. Un parcour urbain continu, depui la gare du Clapier rénovée juqu au centre-ville, organie avec le réaménagement de voie et de place qui améliore le déplacement en privilégiant le mode doux et le tranport en commun et renforce l attractivité commerciale. 99

100 100 Crédit photo : Photobucket Comment le tranport peut-il impacter l epace public? L exemple du téléphérique comme vecteur d intégration ociale et de mutation de l epace public (Medellín, Colombie) > Contexte Crédit photo : Poma > Donnée clé Population : 2,4 million d habitant Nombre de ligne : 3 Nombre de voyageur : /jour 12 million/an Amplitude horaire 20h/jour Tarification : 0.85 et 0.90 UD (abonnement énior, étudiant) Coût (invetiement) : 227 million d Dan le année 1990, Medellín, en Colombie, ou le joug de cartel de la drogue, devient la ville la plu dangereue du monde avec meurtre par an. Deuxième ville de Colombie, elle e itue dan la vallée de l Aburra, environnée de hauteur où ont localié le quartier pauvre, barrio, qui ne peuvent être deervi par de tranport public. L importance de dénivelé rendait impoible ou non rentable un tranport par bu. La municipalité lance en 2006 la contruction d une télécabine pour ortir la ville de cet enfer. Accompagné d un ambitieux programme urbain, ocial et économique, ce métrocâble permet de déenclaver le quartier le plu dangereux en le reliant au centre ville. Le ytème a rencontré un grand uccè en déenclavant le quartier deervi et a contribué à une importante chute de la criminalité. La population a fortement été impliquée dan ce projet, ce qui a favorié l appropriation de ce ytème de tranport. > Decription du ite Intallé en complément au métro pour permettre d accéder aux quartier le moin développé de la ville, Metrocable et un ytème monocable de télécabine détachable dont la vitee et de 16 km/h. C et un ytème

101 > Localiation ite comparable aux infratructure de tation de ki, modifié pour en accroître la capacité. Chaque cabine et équipée d un éclairage et d un ytème de communication. Le débit maximal et de paager par direction par heure. Troi ligne exitent, le ligne J, K et. Il et apparu, dè la conception, trè important de créer une interconnexion avec le autre mode de tranport et donc de relier ce ytème aux autre ligne de tranport déjà implantée (bu, métro ). Le uager gagnent non eulement du temp lor de leur déplacement ver d autre quartier de la ville, mai le gain principal et éc onomique, puique avec leur ticket, le uager du Métrocable peuvent enuite utilier le rete du réeau de tranport de la ville (métro, BRT (Bu Rapid Tranit). ource : Google image Le téléphérique, conçu comme un véritable mode de tranport de mae, et devenu à la foi un vecteur propre de mobilité aucune émiion de CO2, mai aui un outil de déenclavement de quartier le plu pauvre. Economique, écologique, ûr, néceitant peu de travaux, le câble éduit pour a capacité à franchir le obtacle naturel, rivière ou dénivelé et éviter la contruction d ouvrage d art coûteux. Un kilomètre de câble coûte deux foi moin cher que le tram. on débit n et certe pa celui d un métro, mai il peut tranporter, elon le modèle, juqu à voyageur par heure. Toutefoi, à Medellín, aucun urvol d habitation privée n et effectué. C et l un de principaux obtacle à ce mode de tranport, outre on impact viuel ur le payage. Ligne K J L Année Longueur (Km) 2 2,6 4,8 Nombre de tation Nombre de pylône Nombre de cabine Capacité de cabine Capacité paager/heure Nombre de voyageur quotidien Vitee max (km/h) Fréquence de cabine (econde) Durée du trajet 07:00 10:00 14:00 Amplitude 19h/jour 19h/jour 16h/jour Coût mie en oeuvre (en dollard u) 26 million 50 million 25 million > Avantage - Contruction facile - Faible conommation d énergie - Implantation poible dan de condition topographique difficile - Implantation de pylône néceite peu d epace néceaire pour (pa de création de voirie) > Inconvénient - oumi aux condition atmophérique (le vent fort ne permettant pa l utiliation de ce ytème) - Incapacité à prendre le virage 101

102 102 Crédit photo : Calo Andre Ecobar Gutierrez, Architecte Avant Aprè Créit photo : ociété Métrocable Crédit photo : Calo Andre Ecobar Gutierrez, Architecte Créit photo : ociété Métrocable Crédit photo : Calo Andre Ecobar Gutierrez, Architecte Crédit photo : Calo Andre Ecobar Gutierrez, Architecte

103 Pour aller plu loin On l aocie volontier à la montagne et au ki et beaucoup moin au travail et à l urbanité... imple à contruire, efficace pour éviter le relief et le cour d eau, le téléphérique et un mode de tranport moin onéreux et plu écologique que bien d autre, comme le métro, le train ou la voiture. Depui de année, le urbanite du monde entier tentent de trouver de alternative facile, efficace et pa chère. Le téléphérique et en train de gagner le ville. Londre a inauguré pour le Jeux olympique de 2012 on Emirate Air Line, 34 cabine perchée à 90 m de hauteur pour franchir la Tamie au-deu de Greenwich. Barcelone a e oeuf pour gravir la colline de Montjuïc, comme Coblence pour traverer le Rhin et atteindre la forteree d Ehrenbreittein La lite de ville équipée de téléphérique ne cee de allonger. La France et en retard. Elle fut pourtant l une de pionnière lorqu elle inaugura à Grenoble, en 1934, la télécabine de la Batille, à vocation touritique, pour relier le centre-ville à un fort militaire ur le contrefort de la Chartreue, à 476 m d altitude. Pluieur projet ont été abandonné ce dernière année, notamment à Iy-le-Moulineaux, ou la preion de riverain réfractaire à l idée de voir leur habitation urvolée par de benne. En 2011, à La Réunion, un projet de téléphérique devait relier aint-leu à Cilao ur 22 kilomètre. Le coût financier de ce tranport était de 150 million et aurait offert de nombreue alternative pour le tranport notamment le déenclavement de Cilao. Afin que le projet puie e concrétier, de nombreux défi peritent, comme la problématique du foncier pour le tronçon entre aint-leu et Troi Bain. De plu, le projet de téléphérique devra obtenir la pleine collaboration du Parc National afin de préerver l environnement et obtenir l aval de adminitration. Toutefoi, La Réunion poède de téléphérique à Grand-Bain et à Takamaka, utilié par le peronnel et le matériel de la centrale appartenant à EDF. Le principal atout de ce mode de tranport et qu il conomme moin d énergie que l hélicoptère, mai le climat tropical, et peu propice à ce type de déplacement en raion de vent. Téléphérique de Londre Crédit photo : Google image 103

104 104

105 Témoignage et entretien Daniel Chomet Préident de la Commiion Développement Durable Tranport - énergie du Coneil Régional La répartition de compétence tranport ur le territoire e traduit ouvent pour l uager par un manque de facilité dan on déplacement Quel état de lieux pouvez-vou faire ur le tranport de voyageur et de marchandie en Martinique? La ituation et difficile : Pour le tranport de voyageur, 30 an de décentraliation depui la LOTI (loi d orientation de tranport intérieur du 30 décembre 1982) et juqu au début de année 2000, une autorité organiatrice quaiunique, le Département. Pour autant un véritable réeau interurbain de tranport n a pa u émerger au cour de cette période. L arrivée, à partir de année 2000, de différent réeaux urbain et notamment celui de la CACEM qui a u e créer dan une logique d accompagnement et d intégration de tranporteur en place, a permi de doter le Centre d un véritable ervice public de tranport à un prix attractif pour le uager. Aujourd hui, il nou faut aller plu loin et réuir collectivement cette mutation ur tout le territoire : compléter l offre de tranport terretre par un tranport maritime là où il et pertinent ; créer l articulation, la hiérarchiation et la complémentarité entre le réeaux en préence ; implifier le déplacement de uager entre le différent mode et réeaux de tranport, et accompagner la profeion dan cette évolution. Pour le tranport de marchandie, il nou faut également trouver de olution. La déficaliation a eu pour conéquence de développer l offre. Or, dan le même temp l internaliation de pretation de tranport par un tranport en compte propre concurrentiel et la contraction de la demande de tranport liée à la crie, créent le condition d une urabondance de l offre. Le opérateur, majoritairement compoé d entreprie uniperonnelle, ne dipoant que d un eul camion, ont peu de marge d adaptation pour rétablir leur ituation financière, et le règle de maintien dan la profeion (récemment durcie par le paquet routier européen ) interviennent comme de couperet (upenion et retrait de licence, incapacité de pouruivre leur activité, rique de radiation) et créent de forte tenion ociale comme nou l avon vu encore récemment. Dan un contexte inulaire où le ditance ont limitée et le marché fermé, le pouvoir public doivent développer le condition d une régulation équilibrée. Un accompagnement ocio-économique et de nouvelle perpective doivent être offert aux opérateur. L atout maritime doit pouvoir être exploité pour le tranport de marchandie. Cette complexité, nou conduit à développer une approche partenariale ytémique, la Réforme de Tranport, dont le but et de mettre en place un tranport multimodal cohérent, optimié et ocialement reponable tant pour le tranport de voyageur que de marchandie. Car même i la Région n a pa de compétence directe en matière de tranport, le ujet et uffiamment eentiel pour notre vie quotidienne, notre économie et notre environnement pour qu elle e place en reponabilité ur cette quetion. 105

106 elon vou, quel ont le principaux frein au développement du tranport en commun ur le territoire? J en voi troi principaux : - la tructure territoriale, - la fragmentation de compétence et l abence de coordination de réeaux, - l exigence de tranition de opérateur hitorique du tranport. Tout d abord, j évoquerai la ingularité et le paradoxe de notre tructure territoriale : un territoire trè dene (353 hab/km² - oit la région la plu dene aprè l île de France), mai un habitat peu compact qui ne favorie pa l optimiation de réeaux : deerte de quartier, de morne ouvent complexe, de infratructure et une offre de tationnement qui facilitent l uage de la voiture, malgré la congetion. Le econd point renvoie à la répartition de compétence qui, pour l uager, e traduit ouvent par un manque de facilité dan on déplacement : pluieur réeaux, pluieur ticket, de horaire et de lieux de correpondance non coordonné. Le manque de fiabilité de l offre de tranport et l abence d information ont également de ource d incertitude, qu il faudra lever i l on veut développer le tranport en commun. Le troiième point, de loin le plu complexe à réoudre, il agit de l intégration de tranporteur exitant et qui pendant de année ont contribué au ervice public de tranport, an aucune intervention publique. Ce profeionnel ont confronté à la réduction de leur périmètre d activité, uite à l émergence de nouveaux périmètre de tranport urbain et de nouvelle autorité organiatrice qui ont toute lattitude pour définir le mode d organiation de réeau qu elle ouhaitent ur leur territoire. En fonction de choix qu elle opèrent, par rapport aux tranport en préence ur leur territoire, elle peuvent placer le tranporteur dan l impoibilité de pouruivre leur activité. La reponabilité de tou doit e ituer dan une logique globale où intégration et accompagnement ocio-économique doivent être conjugué pour apporter une répone ocialement acceptable à la tructuration de réeaux de tranport public. Quelle action ont été mie en œuvre ou ont programmée par la Région Martinique afin d apporter de répone face aux dyfonctionnement recené? Quelle amélioration, réultat ecompté? La Région a, depui un an, lancé la Réforme de Tranport. La première action concrète et traduite par la mie en place d un obervatoire de déplacement (O 2 TM), animé par l ADUAM. Deux publication de chiffre-clé du tranport ont été éditée dan le cadre du travail partenarial intauré. D autre chantier ont ouvert : L étude ur l état de lieux du tranport de marchandie et de la logitique qui démarre en janvier 2013 : elle ervira à mieux cerner la ituation actuelle, à définir le évolution enviageable et mettre en place le olution d accompagnement ocio-économique aini que le condition d émergence d un tranport maritime complémentaire au tranport routier, notamment ur l axe nord-caraibe. L enquête ménage déplacement, portée par l O 2 TM, dont le lancement et prévu en Il agit, au traver d une enquête auprè de la population de connaître préciément la façon dont le martiniquai e déplacent. Cette enquête inédite ur tout le territoire permettra de dipoer d une véritable photographie et d aider à la prioriation et la tructuration de réeaux de tranport. Le tranport maritime : en matière de voyageur, le Département va conforter le ligne exitante en définiant de véritable obligation de ervice public pour l opérateur. La mie en place de ce ervice public doit intervenir d ici la fin du premier trimetre En matière de tranport de marchandie, le perpective et moyen de mie en œuvre eront propoé à partir de l étude ur l état de lieux que j évoquai précédemment. La Conférence de AOT a été mie en place en mai 2012 et et déjà réunie deux foi. Elle a vocation à travailler à la contitution d une tructure unique de getion du tranport en Martinique. Une réflexion et également amorcée en interne à la Région, ur l opportunité de lancer un plan de déplacement d adminitration, afin d améliorer notamment le déplacement domicile-travail, limiter leur impact environnemental et favorier le progrè ocial au ein de l organiation. 106

107 Quelle évaluation du coût global de action mie en œuvre? Quelle part du budget du Coneil Régional et conacrée à la quetion de tranport? Le action mie en œuvre e chiffrent déjà à Le étude menée permettront de hiérarchier le action et de calibrer le budget à mettre en œuvre tant pour le invetiement que pour l exploitation, la maintenance, l entretien et le fonctionnement. Elle erviront également au dimenionnement de l accompagnement ocio-économique permettant ce évolution. an compter l important effort d invetiement que la Région réalie dan le cadre du projet de TCP, chiffré à 332 M et où la Région doit préfinancer quaiment 80 % de la charge. Y a-t-il de action qui prennent en compte non eulement le quetion de tranport mai également l articulation avec le développement durable et l urbanime? Le tranport e itue néceairement au carrefour de préoccupation d aménagement, de développement durable, d urbanime et de cadre de vie. Le action de report modal (terre/mer), le développement du tranport en commun, l approche qualitative de l inertion et de aménagement urbain autour du projet de TCP, la réflexion ur le Plan de déplacement d adminitration régional ont autant d illutration concrète de cette prie en compte. Concernant le tranport de voyageur, la Martinique compte 15 AOT dont 5 qui ont mi en place leur réeau de tranport, an aucune homogénéité et coordination entre eux. elon vou, quel dipoitif ou politique publique doivent être mi en œuvre pour apporter de olution à la foi pour le utiliateur de réeaux, le exploitant/artian taxico et le collectivité? La recherche d une tructure unique de getion du tranport à la Martinique fait partie de no priorité. Dan le même temp, nou n en faion pa la eule quetion centrale, ni le préalable aux néceaire amélioration attendue par l enemble de no concitoyen. Il agit avant tout de créer un outil efficace pour avancer ur la cohérence et la complémentarité de réeaux, la tarification et l information, au ervice de utiliateur du tranport en commun actuel et à venir. La Réforme de Tranport et un dipoitif partenarial qui va permettre de définir et hiérarchier le politique publique dan un ouci de cohérence et d efficience de réeaux. Quelle et votre poition ur la mie en place d une AOT unique en Martinique? Quelle prie en compte poible du tranport routier de marchandie? Le problématique de tranport de bien et de peronne, le quetion de mobilité ont en interaction avec le tratégie d aménagement, d urbanime et néceitent une articulation de certaine compétence dévolue à différent niveaux territoriaux. Le évolution ociale, comme par exemple le vieilliement de la population, doivent également nou guider dan la définition de politique de déplacement. Pour le tranport de marchandie, le agglomération ont par exemple une approche de cette quetion dan le cadre de leur PDU, et il n y a pa à proprement parler d autorité organiatrice pour le tranport de marchandie. La Région a un certain nombre de reponabilité également en la matière (AR, RCAE, chéma d infratructure et déplacement, copréidence du Comité Régional de Tranport ). La notion de l AOT unique doit être contruite comme un outil d efficacité de politique publique au ervice de la population et non comme une fin en oi ; il faut être pragmatique dan la définition de l outil qui era mi en place pour qu il oit gage d efficacité. Pour plu de reneignement, contactez : Coneil Régional de la Martinique Direction de l Environnement et de Politique Territoriale Rue Gaton Defferre - C Fort-de-France Cedex & / * 107

108 Le polluant qui cauent le plu de ouci ont ceux qui ont en lien avec la circulation automobile téphane Gandar Directeur de Madininair Quel et le rôle de Madininair? La Loi ur l air de 1996 (LAURE) a rendu obligatoire, dan le agglomération de plu de habitant, la mie en place d un réeau de meure de qualité de l air. J ai été amené à mettre en place, en Martinique, la tructure qui allait uivre le polluant réglementaire en continu. Il agit conformément à la Loi LAURE d une aociation agréée par le Minitère de l Environnement de l époque. Le rôle principal de Madininair et de mettre en place un ytème de meure qui permet de uivre en continu la qualité de l air et notamment le polluant réglementaire. Le uivi de meure de polluant autre que réglementaire et venu enrichir le panel d obervation de Madininair, pour répondre notamment aux ca d urgence ou aux ca un peu plu pécifique de la Martinique. Parallèlement, Madininair a la charge de communiquer ur la qualité de l air repiré au quotidien, mai aui de prévenir la population en ca de dépaement de différent euil de anté (européen, françai, locaux). De manière plu générale, Madininair réalie de étude ur la qualité de l air pour différent interlocuteur (Etat, collectivité, bureaux d étude, indutriel ) dan le cadre d un grand projet d aménagement, d urbanime, de tranport ou encore à la demande d un indutriel (étude d impact ur un ite indutriel par exemple). Aini, nou avon réalié en 2006 une étude ur le tracé du Tranport en Commun en ite Propre (TCP) avant a mie en ervice. L idée étant de meurer le effet uite à la mie en œuvre de ce dernier et notamment de voir i le TCP pourrait réuir à rectifier le tir ur le point noir identifié, notamment ur l Avenue Bihop, l Autoroute et la Rocade. On epère tou que le Tranport en Commun en ite Propre (TCP) era utilié et qu il permettra une diminution du nombre de véhicule en circulation. Comment organie Madininair pour meurer le concentration de polluant ur le territoire? Madininair compte aujourd hui une équipe d une dizaine de alarié travaillant aui bien ur le étude que ur la partie technique. Cette dernière concerne le deux grand enjeux que ont le tation fixe de meure et le tation mobile. Le tation fixe de meure ont répartie ur le territoire elon de étude qui ont permi d en déterminer le emplacement tratégique. Ce tation meurent en continu un certain nombre de polluant réglementaire dan de zone urbaniée, ou encore proche du trafic automobile mai également dan de zone qui ont un impact potentiel indutriel par exemple. Elle ont localiée ur le territoire de la CACEM qui contitue la zone la plu peuplée, la plu circulante, la plu active, la plu indutrialiée. Le autre commune de la Martinique ont dotée d un 108

109 dipoitif mobile qui permet de réalier de étude ponctuelle ou de évaluation de la qualité de l air. L objectif pour ce dernière et d aboutir à une appréciation jute de la qualité de l air et de on évolution au fil de année. Madininair réalie également un autre panel de meure avec un moyen plu indirect que pour le tation fixe et mobile et qui et baé ur la chimie. Ce moyen permet de dipoer de point ur l enemble du territoire pour répondre aux ollicitation de différent interlocuteur, par exemple dan le cadre de la réaliation d une cartographie de la qualité de l air pour le uivi d un polluant particulier. Le demande concernent urtout la qualité de l air extérieur, mai depui quelque année, le volet ur l air intérieur et de plu en plu réclamé. Aini, afin de répondre à l enjeu national de qualité de l air dan le crèche et dan le école, nou avon réalié en une vate campagne de meure dan ce établiement. De même, nou pouvon être amené à répondre à la demande de certain indutriel ou privé afin de meurer la qualité de l air dan leur locaux. Quel type de polluant Madininair doit meurer au quotidien? Une étude filaire ur le axe de plu de véhicule/ jour a également été réaliée dan le cadre de l élaboration du chéma Régional Climat Air Energie (RCAE). L objectif étant d identifier le long de ce axe, le concentration de dioxyde d azote (NO2), le polluant le plu repréentatif de la circulation automobile. Le zone à enjeux pour ce qui concerne la qualité de l air ont été également définie, à avoir le principaux axe entrant de la ville de Fort-de- France aini que la Rocade qui et le principal axe entrant autoroutier. Le alizé jouent-il un rôle dan la diperion de gaz à effet de erre (GE) émi? Ce critère peut-il contituer un motif valable pour ne pa maîtrier et vouloir réduire le émiion de GE ur le territoire? Bien évidemment, le alizé ont un rôle de diperion, mai ce qui et eentiel à retenir, c et que le émiion d un territoire comme celui de la Martinique et plu particulièrement comme celui de la CACEM où on atteint un trafic de véhicule/jour ur un de e axe routier, (chiffre upérieur à celui de la population de Fort-de-France), et un exemple aez unique en on genre. Parmi le polluant réglementaire, il y a d abord la bae de polluant lié à la circulation automobile : le oxyde d azote, le particule en upenion inférieure à 10 µm (micron) ou à 2,5 µm, le benzène également. Il y a le polluant plu marqueur de pollution indutrielle comme le dioxyde de oufre, le métaux lourd, le hydrocarbure aromatique. De polluant un peu plu diparate tel que le monoxyde de carbone ou encore l ozone qui e tranforme avec le évènement atmophérique qui peuvent urvenir. Le polluant qui cauent le plu de ouci ont ceux qui ont en lien avec la circulation automobile. Il faut avoir également à l eprit que le particule fine inférieure à 10µm regroupent l enemble de particule en upenion, qu elle proviennent de la circulation automobile, de l activité indutrielle ou encore de phénomène naturel comme le brume de able déertique qui ont un impact anitaire important. Quel ont le principaux point noir en matière de pollution atmophérique en Martinique? Quel point ont principalement impacté par la pollution automobile? Depui pluieur année, de tation de meure fixe ont ituée le long de axe à fort trafic de la CACEM, à la foi ur l autoroute, le route nationale et le départementale comme la Rocade par exemple. Nou avon ur le territoire de la CACEM le même problématique que n importe quelle agglomération de plu de habitant. Nou avon jute cette chance que le polluant ne retent pa trop longtemp au contact de la population, néanmoin, le émiion retent identique. Cependant, le peronne qui habitent à proximité de la Rocade ne bénéficient pa de bienfait de alizé, trop expoée à de flux de circulation trè important. En Métropole, le population ont généralement à pluieur kilomètre de tel axe. L apect poitif de alizé touchent le peronne habitant de zone plu éloignée de grand axe de circulation. On note quand même que dan le temp, le concentration relevée en terme de dioxyde d azote ont de plu en plu élevée. Le alizé jouent parfoi un rôle négatif car il apportent de brume de able déertique, qui font que le concentration en particule fine de la Martinique ont plu importante que celle de la Métropole. Même i elle ont moin toxique que le particule diéel, ce particule fine en quantité importante rentrent dan le ytème repiratoire. Il a été prouvé qu elle ont de impact ur le ytème repiratoire et cardio-vaculaire. Le alizé remettent ce particule en upenion de manière permanente. 109

110 Pour la partie indutrielle, le acteur ont compri trè rapidement la problématique et la localiation géographique de centrale a été penée en prenant en compte l effet dipereur de alizé ur la côte caraïbe pour que le émiion oient orientée ver la mer plutôt que ver le ecteur habité. Noton que la centrale thermique de Bellefontaine et le 7e émetteur à l échelle nationale en matière d hydrocarbure aromatique et celle de Pointe de Carrière, le 11e. Quelle ont le conéquence en ca de dépaement de euil réglementaire? Quelle action poible pour la Préfecture Martinique? Le euil réglementaire ont défini par arrêté préfectoraux, avec de meage de recommandation anitaire qui ont été validé par l AR (l Agence Régionale de anté) notamment. Certaine meure mie en place ailleur emblent difficilement applicable ur le territoire, notamment concernant la circulation alternée. Cela ignifie également qu il faudrait rendre le tranport gratuit pour certain et avoir pluieur parking relai. Et-ce que cela aura un impact fondamental dan la baie de concentration meurée? La quetion rete poée. Par contre, je ui favorable à un rôle plu répreif ur le brûlage à l air libre, car il y a encore un manque de prie de concience de impact de ce pratique qui rajoutent de grande quantité de particule dan l atmophère. Ce qui et ûr c et qu il va falloir informer la population ur le meure obligatoire et bien leur expliquer le enjeux. On part du principe que ce polluant ont un effet ur la anté identique à d autre territoire. Le recommandation anitaire ont relativement claique. Elle ont d abord orientée ur de population enible au départ. Ce arrêté fixent un certain nombre de euil à ne pa dépaer. En fonction de relevé en continu, Madininair va déclencher ce procédure d information, de recommandation et même d alerte pour informer la population ur le comportement à adopter et de recommandation anitaire pour le peronne le plu enible. Ce comportement ont an obligation, car nou ne pouvon faire que de recommandation. On ne peut impoer par exemple d arrêter de brûler de déchet organique et autre matière à l air libre, de différer certain déplacement lorque c et poible ou encore de covoiturer. Concernant le concentration de dioxyde d azote, 2012 contitue un tournant. Aujourd hui, l arrêté préfectoral de la Martinique prévoit l information et le recommandation en ca de pic de pollution, mai ne prévoit pa de meure d urgence à mettre en œuvre i le euil ont dépaé. Ce ont de meure qui vont devenir obligatoire et intégrée d ici la fin La Direction de l Environnement, de l Aménagement et du Logement (DEAL) va être amenée à réfléchir avec le collectivité aux meure d urgence à intégrer dan cet arrêté préfectoral. Doit-on prévoir la circulation alternée? Doit-on prévoir de vitee limite? Doit-on rendre obligatoire de meure préventive? Par exemple, il n et pa recommandé aux enfant de faire du port en ca de pic de pollution du aux particule fine. Le recommandation ont uivie dan quelque école, mai cette pratique n et pa généraliée. Pour plu de reneignement, contactez : Madininair 31, rue du Pr. Raymond Garcin Route de Didier Fort-de-france & * 110

111 Le jeune rencontrent de difficulté dan leur déplacement lié à l emploi et à la anté Quetion aux Miion locale de Martinique Raphaëlle AUGUTIN : Reponable de la Miion Locale du Nord (MILNORD) Béatrice BALDARA MARIMOUTOU : Directrice de la Miion Locale du Centre (MILCEM) Margarita LOUIY-LOUI : Reponable de la Miion Locale de l Epace ud,(mle), antenne du Françoi Combien de jeune ont uivi par vo miion locale repective? Raphaëlle AUGUTIN : La Miion Locale du Nord de la Martinique uit environ 7000 jeune de moin de 25 an. Béatrice BALDARA MARIMOUTOU : Créée en 2006, la MILCEM accompagne environ 4900 jeune de 16 à 25 an réidant ur le territoire de la CACEM qui ont en recherche d emploi, de qualification ou encore rencontrant d autre problématique. Margarita LOUIY-LOUI : Ce ont plu de jeune âgé de 16 à 25 an, en 2011, qui ont uivi par la miion locale de l Epace ud et regroupé uivant troi antenne. L antenne du Françoi occupe de jeune habitant le Françoi, le Vauclin et le aint-eprit. L antenne du Marin accompagne le jeune habitant le Marin, Rivière-Pilote et ainte-anne. Enfin, l antenne de Rivière-alée uit le autre jeune qui habitent Rivière-alée, Duco, le Troi-Ilet, le Ane d Arlet, le Diamant et ainte-luce. Comment et organié le tranport ur votre territoire? Le jeune que vou uivez ont-il de difficulté à e déplacer? Augutin R. : Il n y a pa de ervice de tranport réellement organié ur le territoire de la Communauté de Commune du Nord de la Martinique (CCNM) et encore moin d offre entre le Nord Atlantique et le Nord Caraïbe. Quelque exception exitent avec le Gro-Morne et La Trinité où l offre de tranport permet aux jeune de e déplacer dan leur commune. La miion locale a dû adapter à ce contexte. Dan le commune où il n y a pa d offre de tranport répondant aux beoin, le jeune ont généralement convoqué le matin. Le jeune rencontrent de difficulté dan leur déplacement lié à l emploi et à la anté. Ce difficulté e traduient chez certain par un entiment de laitude et d abandon. C et un environnement défavorable aux jeune qui connaient le monde de l entreprie, qui ont mature et prêt à travailler. On oberve deux comportement : oit il partent en France ou alor il retent chez eux an emploi. Baldara B. : Le jeune que nou uivon ont eentiellement à aurer de déplacement intra CACEM donc ur un territoire aujourd hui qui a tabilié une organiation efficace de tranport de uager. Lorqu il agit d accompagner un jeune en inertion, la mobilité n et pa jute phyique et géographique : cette capacité, voire aptitude à e déplacer (en Martinique ou ailleur du rete), facilite la mobilité intellectuelle, culturelle et ociale. Aui, pour nou, cet enjeu et déterminant. Un jeune qui a de difficulté à e déplacer oit pour de démarche adminitrative, pour un atelier que nou metton en place ou pour une formation décroche du parcour d inertion. Il faut aui comprendre que nou avon de jeune qui ne peuvent pa faire face à ce budget de déplacement au quotidien. Factuellement, 75 %de jeune en accompagnement ont an moyen de locomotion. LOUIY-LOUI M. : L offre de tranport de l Epace ud et organiée uivant troi bain et et complétée par 111

112 le réeau Bel Paaj du Françoi, Mi voi a du Vauclin et iyaj de Duco. Le aint-eprit et la eule commune qui ne dipoe pa d offre tructurée ur on territoire. Le jeune de la miion locale de l Epace ud rencontrent de difficulté pour e déplacer que ce oit pour e rendre à la miion locale, pour de démarche de propection, pour la formation et pour l emploi. Plu pécifiquement, le jeune qui dépendent de l antenne du Françoi ont de difficulté pour e rendre au aint-eprit (manque de réeau interurbain), au Lamentin, à Fortde-France et au Robert pour le formation. La difficulté et également financière, car pour aller du Vauclin ver Fortde-France, un jeune doit débourer 10,40 par jour. Le aint-eprit et une commune trè enclavée. Le jeune qui y habitent n ont pa d offre de tranport diponible pour rejoindre le Françoi et l offre propoée pour Rivière-alée et peu adaptée. Un tranporteur privé fait la navette aint- Eprit, Rivière-alée, Troi-îlet ; cependant, le horaire de ramaage ont inadapté pour ce public (un départ trè tôt le matin qui contrate avec le horaire d ouverture de adminitration et peu de rotation). Depui 2012, une liaion et poible avec la commune de Duco. Il faut noter également que le GRETA (GRoupement d ETAbliement public d eneignement) qui mobilie un certain nombre de formation du PRFPJ (Programme Régional de Formation Profeionnelle pour le Jeune), itué à Rivière- Pilote, n et pa bien deervi en tranport en commun, ce qui rend difficile l accè à ce formation par le jeune de commune le plu éloignée (Ane d Arlet, Vauclin, notamment). Pour le jeune qui dépendent de l antenne du Marin, pluieur obtacle ont été relevé. Par exemple, il et difficile pour le jeune de ainte-anne de e rendre à Fort-de- France pour le formation et action partenariale. Beaucoup de quartier de Rivière-Pilote ne ont pa deervi par le ervice de tranport urbain en place. L amplitude horaire de fonctionnement du ervice n et pa adaptée : le retour au domicile n étant pa poible, le jeune refuent catégoriquement de participer aux formation. Il n y a pa de lien entre le tranport du Bain Ane d Arlet / Troi-Ilet / Diamant et celui de Rivière-Pilote / Rivière-alée / ainte-luce. Il et donc difficile pour le jeune habitant le premier bain, de rejoindre l antenne de la miion locale de Rivière-alée. Quelle olution avez-vou pu mettre en place? Augutin R. : De dipoitif d aide ont mi en place par le biai de financement de la Direction Départementale du Travail de l Emploi et de la Formation Profeionnelle (DDTEFP) ou encore via le fond d aide aux jeune (FAJ) qui et en partie utilié pour l aide à la mobilité de ce dernier. Grâce au Fond pour l Inertion Profeionnelle de Jeune (FIPJ), il a été poible de mettre en place une action en faveur de l autonomie de jeune à traver une formation pécifique pour le permi de conduire qui intègre un réapprentiage de fondamentaux. Cette action et detinée à de jeune éloigné du dipoitif colaire depui longtemp et qui cumulent de réelle autre difficulté. Baldara B. : Deux olution principale ont été apportée : le ticket mobilité et l accompagnement à l obtention de permi B. Grâce à l exitence d un partenaire clé, la Compagnie Foyalaie de Tranport Urbain (CFTU) et on réeau Mozaïk, d une part et le financement de l Etat et du Coneil Régional d autre part, le dipoitif ticket mobilité a été mi en place et vie à accorder aux jeune, de titre de tranport adapté à la nature de déplacement qu il auront à effectuer ou l angle d un parcour actif d inertion (pour une formation, un tage, le premier moi d un emploi ou de démarche adminitrative pécifique). Aprè une montée en charge depui 2007 (entre 2007 et 2010 plu de 4000 titre de tranport ont été ditribué aux jeune) qui a permi à la MILCEM de mieux évaluer le beoin annuel, d analyer la nature de flux et voire de pic, nou avon aujourd hui que la demande concerne environ 1000 à 1500 jeune ur l année pour de trajet qui vont être en majorité répétitif ur une période (action de formation, atelier) et cette demande et en forte croiance. L accompagnement à l obtention de Permi B et prionié pour certain jeune car il ont réellement beoin du permi dan le cadre de leur inertion (métier dan la retauration, etc ) et doivent devenir autonome. En 2010, avec le partenariat d une auto-école, 13 jeune ont pu en bénéficier, grâce à l utiliation du Fond d Inertion Profeionnel pour la Jeunee (FIPJ). Au-delà de ce dipoitif ciblé, nou mobilion aui un outil le Fond d Aide aux Jeune (FAJ) ubventionné par le Coneil Général pour financer de demande individuelle de jeune. En revanche, nou omme parfoi confronté à de déplacement hor territoire CACEM pour lequel nou n avon pa toujour le olution adéquate et nou mobilion le outil à notre dipoition. LOUIY-LOUI M. : eul le jeune étant incrit dan le dipoitif du Contrat d Inertion dan la Vie ociale (CIVI) ont pu bénéficier d une aide pour la mobilité à traver le titre 112

113 de tranport du réeau urbain de l Epace ud dan le cadre du fond pour l inertion profeionnelle de jeune (FIPJ). D autre ont pu en bénéficier par le biai du fond d aide aux jeune (FAJ) lor de commiion d attribution afin de pallier notamment le retard de verement de rémunération de jeune (gérée par l Agence de ervice et de Paiement) qui participent aux formation du PRFPJ. Deux grande action ont été réaliée : premièrement nou avon acheté de titre de tranport (au prix de vente au public) ur le différent réeaux exitant ur le territoire afin de faciliter le déplacement de jeune ur le territoire de l Epace ud. Enuite, nou avon réalié une action permi de conduire pour 13 jeune en eul ix e ont préenté au code et eul deux ont réui l épreuve du code et du permi de conduire. Certain jeune ont rencontré de difficulté et ont été contraint d abandonner. Il faut noter que certain frein étaient lié à la difficulté de e rendre à l auto école. D aprè vou, quelle autre olution pourraient être enviagée pour favorier la mobilité et donc l inertion profeionnelle de jeune? et intégrer une action citoyenne de ce dernier en retour. Il faudrait également renforcer le partenariat avec l Agence de l Outre Mer pour la Mobilité (LADOM) pour le jeune qui ne ont pa ou le dipoitif CIVI et qui ne peuvent pa bénéficier de aide à la mobilité. Dan le cadre d un déplacement en France pour un entretien profeionnel ou une formation, l idée erait de trouver un financement pour le tranport de jeune (billet d avion + train). Par ailleur, il pourrait être intéreant que dan le cadre de formation PRFPJ que la omme allouée aux jeune pour le tranport oit directement verée à un réeau de tranporteur choii par appel d offre pour aurer le tranport de jeune ver le dite formation. Cela aurait pour conéquence immédiate une prie en charge totale et gratuite du trajet de jeune ver leur centre de formation. Il pourrait être aui poible de conventionner avec le tranporteur colaire la prie en charge de jeune ou tatut de la formation profeionnelle qui e rendent directement ver le lieux de formation. Augutin R. : Pour la Miion Locale du Nord, je pene que deux grande action pourraient être réaliée. En effet, une convention tripartite pourrait être ignée entre le commune, le yndicat de tranport et la miion locale pour avoir de réduction ur le coût de trajet pour le jeune qui doivent propecter pour un emploi ou e rendre ur leur lieu de formation. à terme, la mie en place d une carte de tranport à tarif réduit pour le jeune en inertion pourrait être une pite de olution. Enfin, une deerte plu fine de commune favorierait le déenclavement de certain quartier. Baldara B. : Nou continuon aujourd hui à optimier notre collaboration avec la CFTU ur ce volet. Depui quelque moi, une auto-école ociale exite ur le territoire et a vocation aui à adapter à de public en voie d inertion. LOUIY-LOUI M. : Je pene qu il faudrait négocier avec la CACEM afin d obtenir de titre de tranport du réeau Mozaïk pour faciliter le déplacement de jeune ver le centre de formation localié ur le territoire de la CACEM. De plu, de carte carburant pourraient être délivrée aux jeune dipoant de véhicule et qui intéreent aux ecteur de l hôtellerie-retauration, boulangerie pâtierie par exemple. En effet, face à l abence d offre de tranport aux horaire extrême (tôt le matin et tard le oir), certain jeune ont contraint de refuer de offre d emploi ou de formation, étant démotivé par le frein lié à la mobilité. Afin de maximier le chance de jeune dan le cadre de l action permi de conduire, il faudra veiller à trouver de auto-école plu acceible aux jeune Pour plu de reneignement, contactez : Miion Locale du Nord de la Martinique 137 allée de Cocotier Immeuble Adan Manarde LE ROBERT & * MIIOn Locale du Centre de la Martinique 54 Chemin de Chataignier Lot le horizon, Acajou LE LAMENTIN & * [email protected] MIIOn Locale EPACE ud 31 rue du Général de Gaulle RIVIèRE-ALÉE & * [email protected] 113

114 enibilier le élève dè le plu jeune âge Michelle de Thoré Chef de bureau Etude et Propective de la Direction de Tranport du Coneil Général de Martinique Quelle ont vo miion au ein du Coneil Général? Je ui chargée de action de moderniation du tranport, du développement de infratructure et de action d environnement. L environnement et un domaine que le Département a choii de développer pour répondre aux objectif de l Agenda 21 notamment dan e action concernant la promotion de l éco-mobilité. L article 10 de loi Grenelle 1 prévoit une réduction de émiion de Gaz à Effet de erre (GE) de 20 % d ici Cette diminution pae par la mie en œuvre d action de type Plan de Déplacement Etabliement colaire (PDE). Comment e poitionne le Coneil Général pour inciter à la mie en place de PDE? Dan le cadre de on Agenda 21, le Coneil Général développe actuellement de expérimentation PDE. La volonté et de enibilier le élève dè le plu jeune âge, dè la 6 e, pui de réalier plu tard, au lycée, une évaluation de leur pratique et leur rappeler quelque notion. Pour l année colaire , nou avon commencé un programme d expérimentation avec 12 établiement colaire qui e ont porté volontaire. Il y a un fort engouement autour de cette action : une dizaine d autre établiement colaire e ont déjà propoé pour la rentrée Noton que tou le établiement n ont pa la configuration adéquate à ce type d action qui néceite la préence : - d un cheminement piéton dan le règle de écurité avec la préence de trottoir ; - d un parcour écurié ur une ditance d un minimum d 1 km ; - d adulte encadrant le élève. L action Carapate e compoe idéalement de 60 élève (70 grand maximum) et il faut compter 1 encadrant pour 5 élève. Anciennement nommée Pédibu, le Carapate a été labellié par l ADEME qui a repri l idée de la Caravane à pied. L objectif et de montrer aux élève l intérêt de la marche à pied pour préerver l environnement. Ceux qui ont participé à ce expérimentation étaient principalement véhiculé par leur parent. Le parcour ont été réalié ur de ditance allant d 1km juqu à 2,5 km. L action Carapate a été uivie d un débat éco-animation où il et propoé aux élève de calculer et de comparer le rejet de CO2 dan l atmophère en fonction de différent mode de tranport utilié (voiture, vélo, deux roue, marche à pied ) et la ditance parcourue, d aprè une méthode mie en place par l ADEME. à cet intant, le faible impact environnemental de la marche à pied peut alor être mieux perçu par ce dernier. La différence de rejet en CO2 dan l atmophère entre la marche à pied et le dépoe minute de parent devant l établiement colaire a aini été démontrée aux élève. Face à cette différence ignificative, on aite à une enibiliation immédiate de élève. La pratique a montré que ce débat étaient trè intructif avec une forte participation de élève; certain allant juqu à faire l éducation de leur parent ur ce quetion par la uite. 114

115 Quel ont le avantage à réalier une telle démarche auprè de établiement colaire? Quel lien avec l Education Nationale? D aprè le retour de établiement colaire, pluieur avantage e déclinent : - mettre en place une action pédagogique concernant l environnement, nouvelle matière qui inère progreivement dan le programme colaire. La mie en œuvre d une telle action a un effet boule de neige ur le autre établiement colaire qui ouhaitent également adhérer à la démarche expérimentale, - montrer aux élève le effet de la dépene phyique produite par la marche à pied, qui et un enjeu de anté (dépene calorique, diminution de l eoufflement, enation de bien-être, plu de concentration à l école et de meilleur réultat d aprè certaine évaluation réaliée dan l Hexagone ), - un fort engouement de chef d établiement face à l ajout d une nouvelle action au programme colaire, - un engouement de la part de certain parent qui ouhaitent participer à l encadrement de cette action, - éducation de parent encadrant du Carapate qui e rendent compte du bien fondé de cette action et de effet poitif ur l environnement. Quel ont le principaux frein à la mie en place de PDE en Martinique? Il n y en a pa vraiment en dehor de contrainte inhérente à la écurité du parcour face à l abence de trottoir le long de route permettant l accè aux établiement colaire. Ce contexte pénalie la généraliation d action Carapate dan le établiement colaire et participe au entiment de peur de parent qui redoutent de laier leur enfant réalier le trajet domicile - école à pied, même i le dipoitif et bien encadré. En effet, lor de action carapate, ont mobilié de policier municipaux et de technicien du Coneil Général, ce dernier chargé de faire la circulation. Une autoriation préfectorale et néceaire et le élève ont muni de gilet jaune réfléchiant. Il y a une politique d aménagement du Coneil Général qui devrait redémarrer prochainement et pourrait apporter de olution pour palier ce manque. Quel délai ont néceaire pour la mie en œuvre d un PDE? Quelle ont le étape à uivre? - Premier contact entre le Coneil Général et le chef d établiement qui ouhaite expérimenter le PDE. L objectif et de fixer une date pour la mie en œuvre de l action Carapate et expoer le premier jalon de la convention Département/Etabliement qui devra être mie en place. - ignature de la convention entre la Préidente du Coneil Général et le chef de l établiement, - Accompagnement de profeeur de cience de la Vie et de la Terre (VT) et d Education Phyique et portive (EP) (généralement) qui vont participer à l action, - Information de parent par le chef d établiement et demande d autoriation pour la participation de l élève à l action Carapate, - Réunion entre le Coneil Général et le profeeur participant 3 emaine avant la mie en œuvre de l action, et ditribution de upport pédagogique ur l éco-mobilité et le Carapate, - enibiliation de élève participant à l action par le profeeur avec le upport de communication tranmi par le Coneil Général, - Action carapate, - Eco-animation uite à l action, au plu tard le lendemain. Avez-vou eu connaiance de la mie en place d expérimentation de PDE dan un ou pluieur établiement colaire en Martinique? Quelle concluion et quelle uite ont été donnée? Deux établiement ouhaitent mettre en place un PDE de façon régulière au Vauclin et au Françoi.Ce deux établiement eront accompagné au cour de l année colaire pour étudier le modalité de pérenniation du PDE. Il e traduira par la formation de encadrant et de peronnel de l établiement colaire qui auront la charge de olliciter le parent d une emaine ur l autre pour encadrer l action. La périodicité retenue pour l établiement du Françoi et d une foi par emaine avec la poibilité de renouveler l action pluieur foi dan la emaine en fonction de l emploi du temp de élève. Le chef d établiement du Vauclin et particulièrement intéreé par la démarche et ouhaite intaurer cette pratique pluieur foi par emaine dan on établiement colaire. Pour plu de reneignement, contactez : Coneil Général de la Martinique Direction de Tranport - Centre Delgrè Fort-de-France Le délai de mie en œuvre d un PDE et d un moi et demi. Le étape ont généralement le uivante : &

116 Le attente et le beoin en terme d aménagement ne ont pa du tout le même uivant le type de handicap Max Louion Vice-Préident de l aociation Madinina Acce ervice Quel et le rôle de l aociation Madinina Acce ervice? Madinina Acce ervice et la eule aociation travaillant ur le thème de l acceibilité qui oit reconnue par le autorité publique ur le territoire martiniquai. L aociation vie à propoer un ervice d aide aux peronne en ituation de handicap et cela dan tou le domaine : adminitratif, loiir, travail aini que dan la vie quotidienne. i une peronne et dan l incapacité de e déplacer, le membre de l aociation e déplacent afin d étudier la demande de cette dernière et apporter de olution concrète à e beoin. Comme l accè au tranport en commun à partir du domicile de la peronne. L aociation eaie de faciliter l accè au Tranport de Peronne à Mobilité Réduite (TPMR) en apportant de information aux peronne en ituation de handicap et en facilitant le contact avec ce entreprie de tranport. Votre aociation et-elle aociée aux réflexion en matière d acceibilité de tranport ou de la chaîne de déplacement initiée par le collectivité? L aociation travaille en lien avec un grand nombre d acteur public comme le Coneil Régional, le Coneil Général, ou encore la CACEM. Madinina Acce ervice a eentiellement un rôle de coneil, d aide et d accompagnement auprè de ce établiement ur la thématique de l acceibilité de Peronne à Mobilité Réduite (PMR). Le plu ouvent, il agit de réflexion ur la mie aux norme de aménagement de Etabliement Recevant du Public (ERP) et de la voirie, mai aui ur la problématique de tranport. Par exemple, le commune de Fort-de-France, du Lamentin et de chœlcher ont ollicité l aide de Madinina Acce ervice afin de réalier leur plan de mie en acceibilité de la voirie et de epace public (PAVE). Notre démarche d accompagnement e traduit par la réaliation de réunion uivie de pluieur viite ur le terrain qui nou permettent de propoer pluieur olution d aménagement répondant aux norme d acceibilité. L autorité publique peut aini choiir la olution la plu adaptée à e beoin. Notre expertie permet également de faire connaître l enemble de type de handicap qui ne e limite pa aux eule peronne en fauteuil roulant. En effet, il exite de peronne ouffrant de handicap viuel (mal voyant et non voyant), ou encore de handicap auditif (ourd et muet). Cela permet de mieux comprendre que le attente et le beoin en terme d aménagement ne ont pa du tout le même uivant le type de handicap. Le 20 octobre 2012 a eu lieu la journée de l acceibilité. Avez-vou engagé de action lor de cet évènement et dan quel but? Nou avon effectivement organié pluieur évènement lor de cette journée. L objectif principal était de enibilier tout un chacun aux problème d acceibilité que le peronne handicapée peuvent rencontrer dan la vie de tou le jour, en prenant le bu, en e déplaçant dan la rue ou encore en accédant à un Etabliement Recevant du Public 116

117 (ERP). Chaque étape d un trajet a été pointée du doigt, de la ortie du domicile juqu à la detination finale. Qu en et-il reorti? Cet évènement a raemblé beaucoup de partenaire privé et public tel que le commune de la CACEM, le réeau de bu Mozaik, la Pote, certain lycée pour ne citer que ceux-là. Il fut trè bien accueilli par le public, volontaire et intéreé par cette problématique. Beaucoup de peronne valide ont accepté de e prendre au jeu et de e retrouver dan un fauteuil roulant l epace d une heure et certain chauffeur de bu ont appri comment aider une peronne handicapée à monter dan le bu avec on fauteuil. Le peronne préente ont pu oberver le difficulté qu une PMR pouvait rencontrer ur un trajet paraiant tout à fait normal. Certain ont pu en faire l expérience en e mettant dan la peau d une peronne handicapée moteur, en prenant place dan un fauteuil roulant. Il e ont alor rendu compte de difficulté de déplacement due notamment aux aménagement actuel de la voirie. L un de trajet conitait par exemple à partir de la Mairie de Fort-de-France, d aller prendre le bu pour aller à Cluny en paant par diver ERP tel que la Pote ou un fat-food. Le difficulté à accéder à certaine activité (nautique par exemple) ont été également démontrée au regard d un mauvai aménagement de ite. En attendant la prochaine journée de l acceibilité, l aociation era peut-être amenée à réitérer l expérience plu ouvent. Quelle ont le principale difficulté en matière de déplacement rencontrée par le adhérent de votre aociation? Le difficulté ont innombrable, c et un véritable parcour du combattant pour e déplacer. Pour prendre l exemple d une peronne en fauteuil roulant voulant prendre le bu, la première difficulté commence lorqu il faut acheter on ticket. Le guichet de la Pointe-imon ont itué ur un trottoir inacceible aux fauteuil roulant. L accè aux abri bu poe le même problème. Dan le bu, i un epace et prévu pour accueillir un fauteuil roulant, aucun bu n et équipé d un ytème pour faire monter et decendre de celui-ci. De plu, rien ne permet de maintenir le fauteuil en place lor de freinage bruque. Pour le déplacement en milieu urbain, de nombreux problème ont identifié. La largeur du trottoir ne permet pa toujour un accè aux fauteuil roulant. Certain trottoir ont équipé de bateaux, c et à dire de pente permettant l accè aux fauteuil roulant, mai ce aménagement retent ponctuel. Par exemple, un trottoir aménagé de bateaux menant à un paage piéton peut déboucher ur un trottoir an cet accè handicapé en face. La peronne e retrouve ur la chauée, vulnérable. Le TPMR ont une olution fiable pour e déplacer, cependant l apect financier rete encore un frein trè important. Le prix varie en fonction de la ditance à parcourir, du temp entre l aller et le retour. Le prix pour un eul déplacement et exorbitant. Pour la plupart de peronne. La ignalétique viuelle et onore et aui inexitante et ne permet pa aux déficient viuel et auditif de e déplacer en écurité. Il doivent ouvent demander de l aide aux autre peronne car le aménagement en place ne ont pa adapté. elon vou, quelle ont le olution à mettre en œuvre à l horizon 2015 pour le tranport le peronne handicapée ou à mobilité réduite? Bien ûr, certaine répone paraient évidente, le problème cité précédemment montrent un beoin d aménagement de tructure de tranport, de accè aux guichet, aux arrêt de bu et aux bu eux-même. Le aménagement de la voirie ont aui à développer afin que le déplacement puient e faire de façon autonome et urtout an danger pour l uager. La création de cheminement ou itinéraire piéton pour le PMR et peronne handicapée emble être une olution trè intéreante. Ceci pae aui par l aménagement d équipement onore, notamment au niveau de paage piéton, permettant aux peronne ouffrant d un handicap viuel de e déplacer en écurité. Le chauffeur de bu devraient avoir une formation ur l aide à l accè au bu pour le PMR. Le peronnel de ervice public devrait être formé pour qu il oit capable de reneigner ur le itinéraire piéton à emprunter aini que le ite acceible. Cela pourrait le enibilier aux problème d acceibilité et rendre le déplacement plu aié. Enfin une enibiliation accrue auprè du public et de tou le partenaire erait intéreante. On a contaté que cette problématique e tranforme vite en cercle vicieux. En effet le peronne handicapée ne ortent pa ou peu car la plupart de établiement ont inacceible, mai du coup le commerçant et le reponable de ERP dient que le aménagement ne ervent à rien car il n y a pa de PMR qui y viennent. Pour plu de reneignement, contactez : Madinina ACCE ERVICE Avenue alvador Allende, Cité Dillon, Bât. J, Ec Fort-de-France &

118 Le tranport de matériaux en Martinique et un tranport 100 % routier Jean-Jacque Brichant Tréorier de la CCIM Préident de la Commiion Formation de la CCIM Comment qualifieriez-vou le tranport de matériaux en Martinique? Pour l heure le contat et clair, il agit d un tranport 100 % routier avec plu de trajet de camion benne et toupie par an ur le territoire. On note un paage de camion toute le 2 minute 30 à aint-pierre. La route reliant aint- Pierre à Fort-de-France et envahie par le camion benne, ce qui rend la circulation difficile et et à l origine de nombreux déagrément : bruit, pollution, pouière etc. Quelle olution préconier? Le carrier ont mi en place un ytème de tranport par barge qui, à l origine, avait pour but de développer leur exportation, au regard de la demande croiante de autre île de la Caraïbe en matière première (pouzzolane et ponce). Le première barge ont été utiliée dan le année 2000 ur deux ite, le premier et le plu important à aint-pierre pour le matériaux cité précédemment, mai également au Robert pour l exportation de gravillon. Le nombre de barge utiliée pour convoyer le marchandie aurait pu croître avec l augmentation de exportation, mai ce dernière ont été limitée dan le but de contrôler l impact écologique de carrière notamment autour de la Montagne Pelée. Il avère que l utiliation de barge permettrait à long terme de fournir une olution concrète face aux nombreux camion qui envahient le territoire, notamment entre aint-pierre et Fort-de-France. Ce ytème de tranport et trè avantageux, notamment en matière de coût. En effet, tranporter une groe quantité de marchandie permet de réalier de économie : plu on tranporte de matériaux en même temp, plu l opération avère moin coûteue. Il contribue à diminuer l impact écologique de l activité, une barge tranportant en moyenne tonne, cela repréente l équivalent de 100 camion. Il et donc évident que l utiliation de barge réduit conidérablement l empreinte écologique du tranport routier de marchandie. On etime que ur un total de T de matériaux extrait par an dan le Nord Caraïbe, T tranitent ver le Centre et principalement ver Fort-de-France. Cela équivaut à T de matériaux à tranporter par jour, oit l équivalent d une barge, contre 140 aller/retour de camion (pour une moyenne de 20 T par camion). Quelle perpective pour la mie en œuvre d un tranport local de matériaux par barge? Une commiion Bâtiment et Travaux Public (BTP) fut créée au ein de la CCIM, avec comme objectif de faire évoluer cette problématique en lien avec le différente ocié- 118

119 té du BTP avec un volet important : le tranport maritime de matériaux. L idée exite depui longtemp, il y a déjà eu de expérimentation. Par exemple, une expérience de tranport par barge de aint-pierre à Fort-de-France a été menée. On a pour cela utilié la plateforme de l hydrobae dan le port de Fort-de-France comme zone de tockage et de ditribution. Cette expérience pourrait être pérenniée, mai le choix du ite de la plateforme n et pa le meilleur emplacement. Aujourd hui, c et dan le cadre du Grand aint-pierre que l on ouhaite faire évoluer cette démarche. Le projet a pour but principal de développer la ville et de limiter le tranport routier qui repréente un frein pour le développement de aint-pierre. Il a donc été créé un atelier Viion auquel participe notamment le Coneil Général, le Coneil Régional, la DEAL, la CCIM aini que le carrier concerné par cette initiative. À long terme, la volonté et de upprimer le camion de tranport de matériaux de route et de limiter leur utiliation à de déplacement d un ou deux kilomètre aux abord de carrière et de zone de tockage. Deux olution ont à l étude, d une part le contournement routier du centre ville de aint-pierre. Cette olution n et pa privilégiée puiqu elle néceite un invetiement élevé et ne ferait que déplacer le problème an réduire le nombre de camion en circulation ur le territoire. D autre part, le tranport de matériaux par barge entre aint- Pierre et Fort-de-France. L idée étant de faire émerger un tranport maritime complémentaire au tranport terretre. Une étude ociale a été lancée en octobre 2012 par la Région et era uivie d une étude logitique collaborative avec troi carrier (dan le but de rentabilier l utiliation de barge) afin d évaluer la faiabilité du projet. Par ailleur, il faut noter que le barrière ont nombreue. Le principal problème vient de l indiponibilité du foncier pour créer une ou pluieur zone de tockage et de ditribution où le matériaux pourront être déchargé et entrepoé. Nou omme également confronté aux problème de zone inondable qui ont nombreue ur la côte Caraïbe. Noton que le carrier craignent une ouverture à la concurrence i l on crée une zone d appontement de barge qui permettrait aux autre île d exporter de matériaux ver la Martinique. Enfin, le entreprie de BTP, bétonnier et autre entreprie utiliant ce matériaux ont le principaux intéreé car ce ont eux qui organient le tranport routier de matériaux. Mai leur nombre (etimé à 800, dont 500 enregitré ur le regitre de tranporteur de marchandie) et leur diparité ur le territoire fait qu il et difficile de le intégrer aux dicuion. Pour plu de reneignement, contactez : Chambre du COMMERCE et d InDUTRIE de la Martinique 50, rue Ernet DEPROGE Fort-de-France & * 119

120 Colette Ranély Vergé-Dépré Maître de conférence, Géographie Directrice-Adjointe du Laboratoire AIHP-Géode Caraïbe, UAG Il exite trè peu de ligne directe avec no voiin anglophone et aucune avec le île néerlandaie, car tou le échange e font avec la partie françaie Quel et le rôle d AIHP-GEODE? Le laboratoire AIHP Géode (Archéologie Indutrielle, Hitoire, Patrimoine Géographie Développement Environnement de la caraïbe), réunit à la foi de eneignant chercheur de géographie et d hitoire aini qu un petit groupe de cientifique. Il réalie de projet de recherche ur le identité caraïbe qui ont abordée ou deux angle principaux, à avoir d une part le territoire et le ociété et d autre part, le patrimoine et l environnement. Quelle et la ituation de ligne aérienne qui deervent la Martinique? La Martinique e trouve dan une poition originale au ein du bain Caraïbe, puique 90 % de liaion e font avec le territoire françai. Parmi elle, 60 % de liaion ont réaliée uniquement avec la métropole. Le rete e fait eentiellement avec la Guadeloupe et dan une moindre meure la Guyane. Il n exite aucune liaion directe avec le Etat-Uni, une ecale à Porto-Rico et néceaire. Cela n a pa toujour été le ca, la ituation a ubi une évolution importante ce 30 dernière année. Il exitait dan le année 80 de ligne directe pour le état-uni, eentiellement de ligne touritique. Mai la baie de la fréquentation touritique à conduit à la fermeture de ce ligne. Aujourd hui la grande majorité de tourite viennent de Métropole. Comment qualifieriez-vou le lien entre la Martinique et e voiin caribéen? Comme expliqué précédemment, il exite trè peu de ligne directe avec no voiin anglophone et aucune avec le île néerlandaie, car tou le échange e font avec la partie françaie. Ceci explique urtout par un contexte hitorique particulier de Caraïbe, où durant de iècle de coloniation, chaque île fonctionnait directement avec leur métropole et limitait le échange avec le autre île qui ne dépendaient pa du même groupe géopolitique. Le infratructure aéroportuaire ont-elle uffiante pour accueillir de nouvelle ligne? Cela laie eulement 10 % de trafic à l international, avec quelque liaion pour le île le plu proche, telle que ainte-lucie, La Barbade, Porto-Rico et Haïti. Il et donc néceaire pour rejoindre toute autre detination de réalier une, deux voire troi ecale pour atteindre de territoire qui ne ont pourtant pa i éloigné géographiquement. Tout à fait, l aéroport Aimé Céaire et loin d être aturé. De infratructure ont été contruite dan le milieu de année 90 pour faire de île françaie un hub, c et à dire une plateforme d éclatement, mai cela a échoué. L aéroport dipoe donc d une capacité bien upérieure à celle utiliée aujourd hui. 120

121 Comment favorier l attractivité du territoire au regard de effort grandiant en matière de politique touritique? En ce qui concerne la Métropole, le tourite ont bien préent et dipoent de uffiamment de moyen pour e rendre en Martinique de façon aiée. L objectif aujourd hui et d arriver à diverifier la clientèle touritique du territoire, mai cela et trè difficile. De campagne ont déjà été lancée en Amérique du Nord auparavant afin d attirer un nouveau public, mai le Antille françaie ubient la concurrence de île voiine qui poèdent pluieur avantage. Tout d abord la vie y et moin chère, il n y a pa la barrière de la langue et elle poèdent un produit touritique identique aux île françaie. Je pene aui qu il y a une inadéquation entre l offre et la demande touritique en Martinique, notamment au niveau de l hôtellerie. Pour plu de reneignement, contactez : AIHP-GEODE Faculté de Lettre et cience Humaine Campu de chœlcher - BP chœlcher Cedex & www1.univ-ag.fr/aihp-geode 121

122 Le tationnement de urface et aturé et il et occupé trè tôt par le pendulaire qui retent garé toute la journée Maurice Vallée Directeur de ecteur de Vinci Park Quelle ont vo miion au ein de Vinci Park? Ma fonction au ein de Vinci Park e décline en deux miion principale. La première conite à manager et exploiter le 6 parc de tationnement que nou poédon à Fort-de- France. La deuxième articule autour du développement de ce parc et à la création de nouveaux. Comment caractérieriez vou le tationnement à Fort-de-France? On note un entiment de pénurie de place de tationnement qui n et pa jutifié. Je prend l exemple de place de tationnement de urface du boulevard du Général de Gaulle qui ont ouvent occupée alor que le taux de rempliage moyen du parking en ouvrage à proximité, Lafcadio Hearn, n excède pa le 50 %. Le tationnement de urface et aturé et il et occupé trè tôt par le pendulaire qui retent garé toute la journée. Il y a là un véritable problème de réglementation, car il n et pa rare que le pendulaire ne payent que deux euro par jour en évitant le contrôle. Je pene qu il faudrait mettre en place une répreion plu forte et parallèlement propoer de olution alternative. Je pene par exemple à de olution qui exitent déjà : le parc relai de Dillon et de Bellevue. à quel type d utiliation adree le tationnement en ouvrage? Quelle différence avec le tationnement en urface? à Fort-de-France, il exite de parc centraux detiné à un tationnement de courte durée ur la voirie. Il ont detiné aux chaland qui ne retent pa longtemp. Le parc plu éloigné du centre ville ont eux detiné à une clientèle pour une moyenne ou longue durée. Le principe et le même pour le tationnement en ouvrage, cela dépend de a localiation géographique. En 2011 a eu lieu un renforcement de contrôle et une augmentation du prix de amende, quel effet cela a-t-il eu ur le tationnement dan le parking en ouvrage et ur le tationnement en voirie? Il et trè difficile de meurer l impact de ce politique, d autant que ce action ont été biaiée par certaine meure prie par la ville de Fort-de-France au cour de cette même période. En effet, le tationnement autrefoi payant et devenu gratuit le mercredi aprè-midi, le vendredi aprè-midi et le amedi. Toutefoi il et clair que quelque peronne e ont rabattue ur le tationnement en ouvrage à caue de l augmentation du prix de contravention. 122

123 De quel levier dipoez-vou pour inciter l utiliation de parking en ouvrage? Le principal levier pae par la tarification, qui et bien entendu trè importante pour le client. Nou propoon différent abonnement et gamme tarifaire afin de répondre aux beoin à la foi de réident, mai aui de pendulaire. De plu, nou eayon aui de mettre en avant le avantage du tationnement en ouvrage en comparaion du tationnement ur voirie, tel que la écurité ou encore l éclairage. Nou propoon aui de ervice complémentaire pour le confort de client, tel que le lavage automobile, aini que le prêt de parapluie ou encore le tationnement gratuit le jour de l anniveraire etc. L idée étant ici d offrir un ervice de qualité au client qu il ne retrouvera pa en voirie. elon vou, quelle ont le meure à mettre en place pour améliorer la ituation du tationnement à Fort-de-France? Il faudrait commencer par éliminer le entiment de pénurie de place de tationnement chez le commerçant et le chaland. La recherche d une place de tationnement peut aujourd hui prendre un temp conidérable à Fort-de- France. Il faudrait faire ortir du centre ville le véhicule ventoue tout en leur propoant une alternative, comme le parking en proche périphérie du centre ville ou encore le parking relai. En règle générale, ce peronne n utilient pa leur véhicule pour e déplacer en journée, mai eulement pour leur trajet domicile travail. Ce qui montre bien qu il ne ont pa à leur place en centre ville. Il faut qu il laient la place aux chaland qui ont normalement le principaux bénéficiaire du tationnement de courte durée en centre ville. La principale action à mener pae par un renforcement du contrôle du tationnement, afin que le règle oient repectée. Le taux de paiement et trè faible ur la voirie et cela pourrait également éviter le tationnement auvage trè répandu à Fort-de-France. Pour plu de reneignement, contactez : VINCI Park Rue du Gouverneur Ponton Fort-de-France &

124 C et injute et révoltant d être tributaire d une voiture! Françoi Gabourg Auteur de dein atirique Que penez-vou de la ituation de tranport en Martinique? J ai un avantage, j ai un véhicule, j ai un déavantage, j ai un véhicule. Je pene qu il y a beaucoup trop d embouteillage. Il ymbolient l état d eprit individualite du martiniquai. Il y a beaucoup trop de voiture parce qu on n a pa uggéré de projet. Peut-être n et-ce pa uniquement une hitoire de martiniquai? Dan le fait, on n a pa tiré profit de l hitoire de ce pay ; plutôt que d organier, ceux qui gèrent le tranport public et privé nou ont mi dan une foe où on doit e débrouiller. Le fait de n avoir pa géré le tranport en commun a poué le gen à l individualime : chacun à a voiture, elle tient un rôle important dan la ociété, comme une orte de totem, plutôt qu être conidérée comme un imple outil de tranport. Vou dite que le tranport n a pa été maîtrié? Mai comment l artite que vou ête aurait imaginé le tranport? Le choe le plu imple ont le plu belle telle le rivière qui ymbolient la anté, le bien-être. On pourrait retrouver ce bien-être en circulant à pied. Nou n avon pa uffiamment de trottoir. J aurai aimé aller de chœlcher à ainte-anne à pied, à vélo, en roller En tou ca, ne pa utilier de véhicule. Une Martinique où la priorité et au piéton? C et évident. Il et révoltant aujourd hui que l on inquiète pour no enfant qui circurlent à pied et qui peuvent e faire renverer par une voiture. Je pene aui aux peronne âgée qui ne peuvent plu conduire et qui ont tributaire de quelqu un pour le véhiculer. Il erait intéreant qu elle puient e déplacer à pied de façon autonome. Le piéton devraient être au centre de tout. C et pour cela qu il y a une orte d échec, pa eulement du tranport, mai de l organiation de la ociété. On peut imaginer un avenir pour le tranport où on rete nou-même, en fonction de ce que nou voulon. Que voulez-vou? Quel erait votre rêve? Je me voi dan de epace qui peuvent être trè moderne, où il pourrait y avoir de immeuble. Pour reter dan l imaginaire, j aimerai retrouver ma rivière, le papillon La nature dan la ville et la ville donnée aux piéton? Oui, ce qui n empêche pa la préence d un tranport en commun. Et ce tranport en commun, vou le voyez comment? 124

125 Il faudrait retituer de l epace aux piéton pour qu il puient circuler en toute écurité. Imaginez un tranport en commun qui oit créatif. il fallait réumer en quelque mot la ituation actuelle et l avenir idéal, que diriez-vou? Je voudrai m adreer à de individu et non à de automobilite! J imagine de voie rapide, mai également de voie piétonne pour circuler en toute écurité et un tranport en commun qui oit plu créatif. J ai envie d être en harmonie avec l environnement. J ai pri un vieux monieur en top dan une montée, c et dommage, il n y avait pa d arbre pour l abriter du oleil Pour plu de reneignement, contactez : FRANçOI GABOURG C.Cial Lafontaine Terreville chœlcher & * 125

126 Pour moi, la voiture rime avec évaion, mieuxêtre, tranquillité d eprit et repect de a phère peronnelle Quetion à de actif ayant un emploi Quel mode de tranport utiliez-vou quotidiennement pour vou rendre au travail? Pourquoi avez-vou fait ce choix? Jean-Chritophe R. : J habite aux Ane d Arlet et je travaille à chœlcher à la Pointe de Jaham. Pour me rendre ur mon lieu de travail, je prend la voiture depui le Ane d Arlet pour aller à l Ane à l Ane (Troi-Ilet) où je prend la navette maritime pour Fort-de-France. Enuite, je monte à pied juqu à chœlcher ou alor je prend le bu. J ai an doute fait ce choix par habitude, car j ai toujour pri le tranport en commun et toujour eayé de le prendre. Quand je ui venu habiter en Martinique, j ai choii de m éloigner de mon lieu de travail pour profiter d une meilleure qualité de vie. En plu, il était poible de e déplacer aez implement ver Fort-de-France via la navette maritime. À l époque, je travaillai à 10 minute à pied de l embarcadère, aujourd hui la ituation et plu compliquée, car je travaille beaucoup plu loin, ce qui m oblige à multiplier le tranport en commun. Aujourd hui, je ne ai pa i j aurai opté pour faire de tel trajet quotidien. En plu du trajet en voiture, et de la navette, je ui parfoi obligé de marcher 25 à 30 minute pour me rendre ur mon lieu de travail, ce qui repréente beaucoup. inon, le tranport maritime et un tranport en commun extrêmement agréable, et ce erait encore mieux il pouvait arrêter aux Ane d Arlet. Didier C. : J utilie mon véhicule peronnel pour me rendre au travail. J habite au Lamentin et je travaille au Françoi. Le tranport ne ont pa du tout organié entre la CACEM et l Epace ud de manière régulière. Mon véhicule me permet d aller d un point à un autre an avoir la contrainte de getion de temp et de m inquiéter de la diponibilité du tranport à toute heure de la journée. J ai fai également ce choix car ma voiture et le moyen le plu ûr de repecter le exigence liée à mon travail, car j ai beaucoup de rendez-vou profeionnel ur le territoire martiniquai. Et pui pour moi, la voiture rime avec évaion, mieux-être, tranquillité d eprit et de repect de a phère peronnelle. i je devai utilier le tranport en commun, il me faudrait effectuer trop de correpondance. Je devrai marcher 10 minute pour rejoindre l arrêt de bu le plu proche pour prendre un bu pour rejoindre le rond point de Mangot Vulcin. Et là je devrai attendre le bon taxi collectif pour aller au Françoi pui marcher une dizaine de minute pour me rendre ur mon lieu de travail. Le temp d attente du taxi collectif peut être trè aléatoire, ce dernier ne paant pa à heure fixe, je n ai aucune certitude d être à l heure à mon travail. De plu, il et plu difficile d aller au Françoi qu à Fort-de-France le matin et inverement le oir, le temp d attente peuvent être trè long. Il me faudrait partir de chez moi dè 5h30 le matin pour trouver le bon taxi collectif et être ûr d être à l heure, alor que je commence à 7h. En utiliant ma voiture, je par ver 6h45 le matin. Le calcul et donc vite fait! Quelle difficulté rencontrez-vou lor de ce déplacement? Jean-Chritophe R. : Il y a une énorme dégradation du ervice et du tranport maritime. Il y a 13 an, il y avait troi com- 126

127 pagnie et une navette tou le 1/4 d heure. Aujourd hui, il n y a plu qu une compagnie et c et un bateau toute le heure quand tout va bien. Tout retard entraine une attente d 1h pour la prochaine navette. Beaucoup de peronne qui prenaient la navette avec moi ont arrêté de la prendre pour ce raion. Il y a beaucoup de lycéen de Troi-Ilet qui utilient la navette et qui ont ce même problème aujourd hui. Il ont ûr d avoir un trè gro retard il ratent leur navette habituelle. Le bateaux qui ont ûr ont ceux du matin et du oir, car il y a une certitude de tranporter du monde. uivant le imprévu, il peut être difficile d emprunter le ligne du milieu de la journée pour rentrer ver le Troi-Ilet. De plu, à partir du moi de eptembre, le bu ont rempli par de étudiant et élève à l heure où je doi le prendre. 90 % de peronne qui utilient le bu decendent à Bellevue. Je ui obligé d attendre parfoi 30 minute avant de pouvoir prendre un bu, alor qu il y a au moin 4 ligne qui deervent mon arrêt. Le peronne qui comme moi veulent être tranportée à de arrêt plu loin n arrivent pa à monter dan un bu. Il manque quelque choe pour tranporter ce étudiant. C et pareil pour le retour il et réalié aux horaire de ortie de lycée. Du coup, je fai ytématiquement le trajet Fort-de-France / Pointe de Jaham à pied de eptembre à décembre, pourtant une ligne péciale campu exite. Plutôt que d attendre 1/2h le temp que tout ce monde oit parti, je préfère marcher pendant ce 25 à 30 minute que j aurai paé à attendre. Je met entre 55 minute et 1h30 pour me rendre au travail. En deou d 1h, le temp de trajet et pychologiquement acceptable, mai paé 1h10, cela devient difficile. Cumulé ur la emaine, cela commence à faire beaucoup en temp de tranport. D un autre côté, je mettrai beaucoup plu de temp i je venai en voiture en dehor de vacance colaire. Didier C. : Le embouteillage ont la principale difficulté que je rencontre ur la route. Il me faut toujour partir plu tôt pour anticiper le éventuelle perturbation de la circulation. Il y a toujour de travaux ur la route et beaucoup de ralentiement inutile créé à caue de comportement curieux de certain automobilite ou encore de peronne qui roulent ur la voie de gauche à 20km/h et qui gênent le bon déroulement de la circulation. Quel et votre budget menuel pour vo déplacement domicile-travail? Jean-Chritophe R. : Je dépene plu de 100 par moi. Pour l utiliation de ma voiture, j ai quand même 24 kilomètre par jour, dont 50 en carburant. Didier C. : Mon budget menuel et d environ 240 par moi, car j ai de déplacement profeionnel. Ce coût concerne uniquement me dépene en carburant. avez-vou que votre employeur a l obligation de vou rembourer 50 % de votre abonnement menuel de tranport en commun que vou utiliez pour vou rendre au travail? Jean-Chritophe R. : Oui. J en ai jutement fait la demande qui et retée an répone. Certaine tructure rembourent déjà de abonnement notamment pour la navette maritime, mai pa la mienne. Didier C. : Non. Je ne le avai pa. Je ne ui pa certain que je erai gagnant, vu que j aurai une partie de trajet en bu Mozaïk et une autre avec le taxico, ce dernier ne propoant pa d abonnement. elon vou quelle amélioration devraient être apportée par le autorité organiatrice pour favorier l utiliation de tranport en commun? Jean-Chritophe R. : Pour le tranport maritime, il faut une miion de ervice public pour qu il arrêtent de upprimer de navette quand le bateaux ne ont pa rempli à certain horaire. an quoi, on finira par e retrouver avec deux bateaux le matin et deux bateaux le oir et ce era un ervice qui va mourir. Pour qu il fonctionne, il faut que le ervice oit aidé, et continu afin de répondre aux beoin de la population : aller chercher e enfant à la ortie de cour, profiter d une ballade en bateau, aller à une réunion à une heure particulière. Une offre diponible qui nou permette de choiir ce mode de tranport et pour qu il oit moin contraignant et plu attractif. De plu, beaucoup de voiture partent de Ane d Arlet ver l Ane à l Ane. Mettre un point d arrêt aux Ane d Arlet ou encore au Diamant pourrait être une olution. Tou le endroit que je connai et qui ont de baie de ce type y ont organié un tranport maritime fort. Avec le temp, je contate que ce ervice et en train de tomber, ce qui va à l encontre de l évolution de notre ociété où on ouhaite valorier tout ce qui et tranport en commun. Didier C. : Pluieur élément m encourageraient à utilier le tranport en commun. Il faudrait que le autorité organiatrice de tranport mettent en place de olution en tranport imple avec le moin de correpondance poible et avec une offre régulière et une ponctualité quai-parfaite de bu. Le horaire entre le réeaux devront être coordonné afin de réduire le temp d attente. De plu, il faudrait mettre en place une tarification globale qui permette d utilier le deux réeaux de tranport de la CACEM et de l Epace ud an urcoût. Enfin, le ervice devront pouvoir fonctionner au moin juqu à 20h. 127

128 On ne gagne pa de temp en prenant le bu, au contraire Quetion à de étudiant Quel mode de tranport utiliez-vou quotidiennement pour vou rendre à l univerité? Pourquoi avez-vou fait ce choix? Marjorie J. : Je réide à Cae-Pilote et je réalie le trajet juqu à l univerité en voiture. J utilie ma voiture par commodité, cela me permet de gagner en temp et en flexibilité. Etant une ancienne utiliatrice de tranport en commun j ai pu voir une nette différence dan me déplacement. Par exemple, le trajet domicile-étude qui néceitait avant 1h ou 1h30 en tranport en commun ne me prend plu aujourd hui que 15 minute environ en voiture. Utilier le tranport en commun repréente trop de contrainte pour moi. à certaine occaion, j ai dû partir plu tôt de cour le oir pour avoir la correpondance en taxi-collectif et pouvoir rentrer chez moi. Je n utilierai le tranport en commun eulement en ca de néceité, i l on me upprime ma voiture pour une raion ou pour une autre. Thierry T. : J habite au Gro-Morne et je vai à l univerité tou le jour en utiliant le tranport en commun. Mon trajet e découpe en troi étape. La première conite à prendre un taxi-collectif pour me rendre juqu à aint-joeph, je monte enuite dan un bu Mozaïk juqu à Fort-de- France (Pointe-imon), pui dan un autre juqu à l univerité. J ai choii ce mode de tranport car je n ai pa de voiture particulière et je ne ouhaitai pa prendre un appartement à la réidence univeritaire pour de raion pécuniaire et de confort. Quelle difficulté rencontrez-vou lor de ce déplacement? Marjorie J. : La principale difficulté et la congetion de route, en heure de pointe ou encore lorqu il y a de travaux et qu une voie et fermée. Thierry T. : Tout d abord le temp de trajet, puique je met en moyenne deux heure pour me rendre à l univerité et deux heure upplémentaire pour en revenir, ce qui repréente 4h de tranport en commun par jour. Bien ûr il exite de alternative qui pourraient rendre mon trajet plu facile, en prenant un taxi collectif directement juqu à Fort-de-France par exemple, mai cela me couterait trop cher. Il y a enuite un manque de confort dan le bu au cour du trajet entre aint-joeph et Fort-de-France : le bu, parfoi bondé et le route inueue rendent le voyage pénible lorqu on et debout. J ai aui obervé un manque de ponctualité du bu. Il m et arrivé troi foi depui le moi de eptembre d attendre un bu qui n et jamai venu et donc de devoir attendre 20 ou 30 minute upplémentaire juqu au uivant. De plu le bu ont trop ouvent victime de embouteillage, ce qui ne me permet pa de prévoir une heure d arrivée précie, et m oblige à partir en avance. 128

129 Quel et votre budget menuel pour vo déplacement domicile-étude? Marjorie J. : Je dépene entre 50 et 70 euro en eence par moi, mai cela comprend d autre trajet peronnel, je dirai donc que je dépene entre 40 et 60 euro par moi pour me trajet domicile-étude. Thierry T. : Mon budget varie entre 50 et 60 euro par moi avec mon abonnement Mozaïk et le frai de taxi-collectif. Le forfait Mozaïk a ubi une augmentation de 5 euro, le prix ne me emble pa exceif, mai il et frutrant de devoir payer plu cher an pour autant voir d amélioration dan le réeau et l offre de tranport. Concernant le tarif de taxi-collectif, le coût et plutôt table, mai il rete trop cher pour de grande ditance régulière. elon vou quelle amélioration devraient être apportée par le autorité organiatrice pour favorier l utiliation de tranport en commun? Marjorie J. : Il faudrait que le horaire oient plu régulier, avec une meilleur fréquence et une amplitude plu large, notamment pour le taxi-collectif et urtout que cela oit moin chronophage. De plu le intempérie ont un problème, le abri bu ne protègent pa trè bien de la pluie, urtout il y a du vent. Thierry T. : Il faudrait avoir de fréquence régulière à horaire fixe de taxi collectif, car elle ont aujourd hui trè aléatoire et peuvent varier de 10 à 45 minute d attente an aucune poibilité de préviion. Il faudrait créer plu de ite propre pour le bu, afin qu il ne oient pa gêné par la circulation automobile. Le problème vient de là, on ne gagne pa de temp en prenant le bu, au contraire. Lorque j utiliai la voiture particulière familiale il y a quelque année, le trajet durait eulement 45 minute, alor que je met 2h aujourd hui en tranport en commun. C et elon moi la principale raion pour laquelle le gen privilégient la voiture particulière. 129

130 130 Perpective Quel facteur peuvent influencer notablement l évolution de la mobilité dan le vingt année à venir à la Martinique? i la tendance actuelle e pouruit, en ce qui concerne la périurbaniation, l étalement urbain et le mitage du territoire martiniquai, le effet négatif continueront également. La diminution du temp de travail entraîne une augmentation de activité, et donc de déplacement, de plu en plu diperé dan le temp et dan l epace. Le développement de entité urbaine, où la proximité n et plu forcément phyique, avec e différent apect (par exemple le e-commerce) induirait plutôt une augmentation de la mobilité en nombre et en ditance. Le évolution démographique, par exemple le vieilliement de la population, auront de effet difficilement préviible ur la mobilité, dont le réultat final n et pa évident. Le taxi collectif martiniquai, qui, a une époque, vivaient urtout grâce à de niche de clientèle, voient ce niche perdre rapidement de l importance : peronne âgée, alarié à faible revenu, femme. Il e retrouvent donc en ituation concurrentielle avec la voiture. De plu en plu, on prendra le tranport collectif il ont efficace, et non pa par obligation. Le innovation technique de toute orte permettront que exprime encore plu fortement l exercice de la liberté individuelle, avec toute le conéquence préviible ur le mode de vie et donc ur le mobilité. certaine detination, certaine heure, d autre mode que la voiture apparaient plu performant pour l uager martiniquai, et aui pour le collectivité. De la même manière, pour certaine niche de mobilité qui commencent à émerger, le gen ne demanderont plu à poéder une voiture, mai à dipoer de ervice de mobilité automobile à la carte (cf. autopartage). II ne faut pa oublier qu à tout calibrer pour la voiture, on rend progreivement l île invivable pour le habitant ayant ou non une voiture à leur dipoition. Le principe d équité ociale exigent donc de ne pa orienter ver le tout voiture et de faciliter l uage de mode autre que l automobile. Le problème de pollution locale ou planétaire (effet de erre), de bruit, de qualité d epace public, d inécurité routière finiront bien par influer négativement ur la demande de mobilité automobile, mai quand, et dan quelle proportion? Certe, il y a de tendance lourde, mai le politique tant au niveau national que local, peuvent tenter d inverer, au moin partiellement, la tendance forte à l automobiliation et aini enclencher une inflexion ignificative et durable. Toutefoi, il et poible que le poeeur de voiture arrivent, progreivement, à diocier poeion et uage. En effet, pour certain motif,

131 Et i à la queue leu-leu, pare-choc contre pare-choc, matin, midi et oir, même proceion, même comportement grégaire d auto-mouton-bilite chacun derrière on volant, rageant, petant ou tentant de faire paer le temp en zappant la radio ou en fredonnant Alor, on e prête à rêver de olution alternative, certaine fantaiite, d autre plu réalite, on pae de l hélicoptère dan le air à de moto pour tou, de navette maritime à l heure aux tranport collectif meianique, pite cyclable généraliée ou voie de gauche vraiment repectée, auto-partage, loto-mwen é ta-w, loto-w é ta-mwen co-voiturage, batjé, konpè, koté ou ka alé? é aou chimen-mwen! e prêter à rêver et urauter en e faiant klaxonner par le ouba derrière qui nou prie gentiment, en aluant notre manman, de regarder devant et de tout implement avancer, ne erait-ce que ur le 5 mètre uivant Makandja 131

132 TABLE DE MATIèRE Partie 1 : ur la doctrine 7 Chapitre 1 Le contexte général de tranport en Martinique 7 I. Le tranport intérieur : entre réeaux aturé et ou-exploité 7 1. Le tranport de peronne 1.1 L offre de tranport interurbain : le taxi collectif et le navette maritime L offre de tranport urbain : communal et intercommunal 2. Le tranport de marchandie dan l île 11 II. Le tranport extérieur ont tourné ver l hexagone Le tranport de peronne Le tranport de marchandie 13 Chapitre 2 La place du tranport dan le programme, le plan et le chéma 17 I. Le document tratégique De moyen financier alloué par l Europe pour la mie en œuvre de politique de tranport L Etat, la Région et le Département y contribuent : le CPERD Le chéma Martiniquai de Développement Economique (MDE) 19 II. Le chéma environnementaux Le Plan Climat : entre cénario tendanciel et volontarite Le chéma Régional Climat Air Energie : uite logique du Plan Climat Le chéma Départemental de Itinéraire Cyclable (DIC) : une initiative difficile à développer 21 III. Le outil de planification et d urbanime Le Plan de déplacement Urbain : pilier de la prie de déciion en matière de tranport Le chéma d Aménagement Régional : document de référence de l aménagement du territoire La viion de tranport dan le chéma de Cohérence Territoriale (CoT) Le Programme Locaux de l Habitat (PLH) et la quetion de déplacement Le Plan Locaux d Urbanime (PLU), un réel intérêt pour la quetion de tranport 28 IV. Le chéma en faveur de tranport acceible Le chéma Directeur d Acceibilité Le chéma Départementaux en faveur de Peronne Handicapée et Peronne Âgée : une prie en compte de tranport difficilement traduite Le chéma Départemental en faveur de Peronne Handicapée (DPH) Le chéma Départemental en faveur de Peronne Âgée (DPA) 30 Chapitre 3 Le contexte légilatif et réglementaire 33 I. La LOTI Tranport routier de peronne et trè encadré L organiation : le AOT Le financement du tranport urbain de peronne Certaine pécificité de DOM ont prie en compte Le tranport colaire Le flou juridique du tranport maritime et clarifié en Le tranport aérien et régi par de règle internationale II. Environnement et tranport : une légilation récente La première prie en compte de tranport dan le quetion environnementale dan le année 1990 : la LAURE La loi RU renforce le orientation de la LAURE Le loi Grenelle : ver une conception intégrée du développement durable dan le tranport 41 III. L acceibilité de ytème de tranport, une nouvelle préoccupation du légilateur La loi pour l égalité de chance comme texte de référence L acceibilité du tranport routier : une obligation européenne Une acceibilité théoriquement obligatoire du tranport maritime Tranport aérien : le futur aménagement acceible 46 Partie 2 : ur le réaliation et le projet 49 Le tranport terretre 51 Projet TCP, Fort-de-France-Lamentin Pite cyclable, aint-pierre-prêcheur 54 Gare multimodale Pointe imon, Fort-de-France 56 Tranport colaire, Agglomération-Centre 58 Tranport colaire, Epace ud 60 Tranport colaire, Martinique 62 Tranport urbain, Gro-Morne 64 Tranport urbain, La Trinité 66 Le tranport maritime 69 Gare maritime inter-île, Fort-de-France 70 Appontement, aint-pierre 72 Tranport de paager de croiière, Fort-de-France 74 Tranport maritime tranbaie, Fort-de-France/Troi-Ilet 76 Tranport de marchandie, Robert 78 Le tranport aérien 81 Ligne Pari, Roiy-Fort-de-France 82 Liaion Caraïbe, Arc Antillai 84 Tranport de marchandie, Martinique-Caraïbe-Europe

133 Partie 3 : Autre 89 Expérience extra-régionale 89 Comment exploiter un réeau de tranport urbain? L exemple d une ociété Publique Locale aumur Loire Développement Comment organier un ervice de tranport maritime? L exemple du Water Taxi ervice Trinidad Comment mutualier le information en matière de déplacement? L exemple de la centrale de mobilité Mobilinfo yndicat Intercommunal de Tranport Urbain du oionnai Comment améliorer l acceibilité piétonne de infratructure de tranport? L exemple du projet Bahn-Ville aint-etienne Comment le tranport peut-il impacter l epace public? L exemple du téléphérique comme vecteur d intégration ocial et de mutation de l epce public Medellín, Colombie Témoignage et entretien 105 Daniel CHOMET, Préident de la Commiion Développement Durable, Tranport, énergie du Coneil Régional Martinique téphane GANDAR, Directeur de Madininair Quetion aux Miion locale de Martinique Michelle DE THORé, Chef de bureau Étude et Propective de la Direction de Tranport du Coneil Général de Martinique Max LOUION, Vice-préident de l aociation Madinina Acce ervice Jean-Jacque BRICHANT, Tréorier de la CCIM, Préident de la Commiion Formation de la CCIM Colette RANELY-VERGE-DEPRE, Maître de conférence, Géographie, Directrice-Adjointe du Laboratoire AIHP-Géode Caraïbe, UAG Maurice VALLéE, Directeur de ecteur de Vinci Park Françoi GABOURG, Auteur de dein atirique Quetion à de actif ayant un emploi Quetion à de étudiant Perpective 130 Table de matière 132 Le igle utilié 134 Quelque lecture pour aller plu loin 135 Le mobilité ur la toile 135 Remerciement

134 Le igle utilié ADEME : Agence de l Environnement et de la Maîtrie de l Energie AOT : Autorité Organiatrice de Tranport AOTU : Autorité Organiatrice de Tranport Urbain AR : Agence Régionale de anté BTP : Bâtiment et Travaux Public CACEM : Communauté d Agglomération du Centre de la Martinique CAEM : Communauté d Agglomération du ud de la Martinique CCNM : Communauté de Commune du Nord de la Martinique CCIM : Chambre de Commerce et d Indutrie de la Martinique CERTU : Centre d Étude ur le Réeaux, le Tranport, l Urbanime et le contruction publique CFTU : Compagnie Foyalaie de Tranport Urbain CG : Coneil Général CGCT : Code Général de Collectivité Territoriale CIVI : Contrat d Inertion dan la Vie ociale CMA-CGM : Compagnie Maritime d Affrètement Compagnie Générale Maritime CO 2 : Dioxyde de carbone CPERD : Contrat de Projet État Région Département CR : DEAL : Coneil Régional Direction de l Environnement, de l Aménagement et du Logement DDTEFP : Direction Départementale du Travail de l Emploi et de la Formation Profeionnelle DOCUP : DOCument Unique de Programmation DOG : Document d Orientation Générale DOM : Département d Outre Mer DOO : Document d Orientation et d Objectif DREAL : Direction Régionale de l Environnement, de l Aménagement et du Logement DUP : Déclaration d Utilité Publique EMD : Enquête Ménage Déplacement EP : Éducation Phyique et portive ERP : Établiement Recevant du Public FAJ : Fond Européen de Développement Économique FIPJ : Fond d Inertion Profeionnel pour la Jeunee GART : Groupement de Autorité reponable de Tranport GE : Gaz à Effet de erre GIE : Groupement d Intérêt Economique GRETA : Groupement d ETAbliement public d eneignement Km : Kilomètre HC : Heure Creue HP : Heure Pleine LADOM : Agence de l Outre-Mer pour la mobilité LAURE : Loi ur l Air et pour l Utiliation Rationnelle de l Energie LOTI : Loi d Organiation de Tranport Intérieur Ml : Mètre linéaire MILCEM : Miion Local du Centre MILNORD : Miion Local du Nord MLE : Miion Locale de l Epace ud NO 2 : Dioxyde d azote O 2 TM : Obervatoire Territorial de Tranport de Martinique PADD : Projet d Aménagement et de Développement Durable PAVE : Plan d Acceibilité de la Voirie et de Epace public PCET : Plan Climat Énergie Territorial PDE : Plan Déplacement Établiement colaire PDU : Plan de Déplacement Urbain PEC : Plan Énergie Climat PLH : Programme Local de l Habitat PLU : Plan Local d Urbanime PMR : Peronne à Mobilité Réduite PM 10 : Particule fine à 10μm PO : Programme Opérationnel PRFPJ : Programme Régional de Formation Profeionnelle pour le Jeune PTU : Périmètre de Tranport Urbain RN : Route Nationale AR : chéma d Aménagement Régional CoT : chéma de Cohérence Territoriale DA : chéma Directeur d Acceibilité DIC : chéma Départemental de Itinéraire Cyclable DPA : chéma Départemental en faveur de Peronne Agée DPH : chéma Départemental en faveur de peronne handicapée MRU : yndicat Mixte type loi RU MDE : chéma Martiniquai de Développement Économique MVM : chéma de Mie en Valeur de la Mer RADDT : chéma Régional d Aménagement et de Développement Durable du Territoire RCAE : chéma Régional Climat Air Énergie RU : (loi) Loi olidarité et Renouvellement Urbain VT : cience de la Vie et de la Terre T : Tonne Tep : Tonne équivalent pétrole TC : Tranport en Commun TCP : Tranport Collectif en ite Propre TPMR : Tranport pour Peronne à Mobilité Réduite VT : Verement Tranport VTa : Verement Tranport additionnel 134

135 Quelque lecture pour ALLER plu loin Analye comparative dan le ytème locaux de tranport de voyageur, CERTU, août 2001 Étude de faiabilité pour la mie en place d un ervice public de ervice public de tranport maritime et fluvial pour la mie en place d un ervice de tranport maritime et fluvial de paager en Martinique, Coneil Régional Martinique, novembre 2006 Étude ur le tranport maritime de matériaux de carrière, Coneil Régional Martinique, février 2009 Information multimodale en Martinique : état de lieux en 2011, CERTU, eptembre 2011 Obervatoire n 15 Le chiffre clé du tranport, ADUAM, décembre 2011 Obervatoire n 17 Quelle action ont mie en œuvre contre l autoolime en Martinique?, ADUAM, eptembre 2012 Le plan d acceibilité de la voirie et de epace public, analye et retour d expérience, CERTU, eptembre 2011 Plan Climat Martinique, ADEME, décembre 2007 Plan de déplacement Urbain, CACEM, décembre 2003 Rapport de l Obervatoire interminitériel de l Acceibilité et de la Conception univerelle au Premier minitre, juillet 2012 chéma départemental de Itinéraire Cyclable, Coneil Général Martinique, octobre 2004 Le mobilité ur la toile Le PDU de la Communauté d Agglomération du Centre de Martinique ite officiel de la commune du Gro-Morne et lien ver le réeau de tranport urbain Trala ite officiel du réeau de tranport de la Communauté d Agglomération du centre de la Martinique ite officiel de l Aéroport Martinique Aimé Céaire et lien ver le tatitique ite officiel du Port de Fort de France ite officiel de Madininair ite de tranport interurbain du département ite officiel du ervice de tranport tranbaie ite officiel du Centre d Étude ur le Réeaux, le Tranport, l Urbanime et le contruction publique ite officiel du Minitère et lien ver le lite de entreprie incrite aux regitre marchandie et voyageur Le ite officiel du groupement de autorité reponable de tranport 135

136 REMERCIEMENT Béatrice BALDARA MARIMOUTOU, Directrice de la Miion locale du Centre Béatrice BELLAY, Directrice de Tranport de l Epace ud Carlo Andre ECOBAR GUTIERREZ, Architecte Colette RANELY-VERGE-DEPRE, Maître de conférence, Géographie Directrice-Adjointe du Laboratoire AIHP-Géode Caraïbe, UAG Daniel CHOMET, Préident de la Commiion Développement Durable, Tranport, énergie du Coneil Régional de Martinique Didier CELETINE, Coneiller en inertion de la Miion Locale de l Epace ud Emmanuel DUFEE, Reponable commercial de la compagnie JEAN Emmanuel PERRIN, Chef de projet mobilité tranport au CETE de Lyon Franck NUMERIC, Chargé de projet TCP du Coneil Régional de Martinique Françoi Gabourg, Auteur de dein atirique Geneviève PILON, Chef du ervice Animation Commerciale et Promotion du Port Jean-Chritophe ROUILLé, ervice IG à la DEAL Martinique Jean-Jacque BRICHANT, Élu dan l équipe du Préident Baudouin, Tréorier de la CCIM, membre du Bureau et Préident de la Commiion Formation de la CCIM Jeica TOUMON, Urbanite, politologue, pécialiée en coopération régionale Jérôme NETORET, Technicien à la Direction de Tranport du Coneil Général de Martinique Karine RUCORT, Aitante de Direction à la Direction de Déplacement de la CACEM Lucienne MOTOR, Reponable du ervice de marché à la Direction de Tranport de l Epace ud Margarita LOUIY-LOUI, Reponable de la Miion locale de l Epace du ud antenne du Françoi Marjorie JOLBIT, Étudiante en lettre moderne à l UAG Maurice VALLéE, Directeur de ecteur de Vinci Park Max LOUION, Vice-Préident de l Aociation Madinina Acce ervice Michelle DE THORé, Chef de bureau Étude et Propective de la Direction de Tranport du Coneil Général de Martinique Pierre LAFONTAINE, Adjoint au chef du ervice ingénierie du Grand Port Maritime de la Martinique Pierre-Matthieu RIVOLLIER, Directeur Achat et Logitique Groupe Laguarigue A Raphaëlle AUGUTIN, Reponable de la Miion locale du Nord téphane GANDAR, Directeur de Madininair ully BOURGEOI, Reponable de tranport colaire du Coneil Général de Martinique ylvie KIN-FOO, Chargée de Miion Tranport du Coneil Régional de Martinique Thierry THORET, Étudiant à l UAG Valérie FLORINE, Reponable du ervice tranport de Trinité M me COURY, Chef du bureau Étude et Propective du Coneil Général de Martinique Le comité de lecture de l ADUAM 136

137 croié N 4 Février 2013 Directrice de publication et de l étude : Joëlle Taïlamé Chargée de l étude : Chritelle CELETINE, Ela GARNIER Ont participé à la rédaction : Lou VIGNAUD, Alexandre COLA-DE-FRANC, Joëlle Taïlamé Cartographie : Cénia Borrero, Chritophe Clairi, George Login Comité de lecture : Myrlène Blacodon, Damien Théodoe, Alexandre COLA-DE-FRANC, Joëlle Taïlamé Photo non créditée : Photothèque ADUAM Mie en page : Kiron_Key, Kno972, Chritelle CELETINE, Ela GARNIER Impreion : DREAMPRINT ADUAM Agence D Urbanime et d Aménagement de Martinique 30 boulevard du Général de Gaulle Fort-de-France Tél. : Fax :

138 Cimetière et mode d inhumer Agence D Urbanime et d Aménagement de la Martinique A lire dan ce numéro : ur la doctrine p6-9 ur le commune p Autre regard : Expérience extra régionale, témoignge et entretien p Croié n 1 Croié n 2 Croié n 3 Cimetière et mode Le énergie renouvelable Denité et forme urbaine d inhumer en Martinique réidentielle en Martinique

Progressons vers l internet de demain

Progressons vers l internet de demain Progreon ver l internet de demain COMPRENDRE LA NOTION DE DÉBIT La plupart de opérateur ADSL communiquent ur le débit de leur offre : "512 Kb/", "1 Méga", "2 Méga", "8 Méga". À quoi ce chiffre correpondent-il?

Plus en détail

Trouver des sources de capital

Trouver des sources de capital Trouver de ource de capital SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Emprunt garanti et non garanti Vente de part de capital Programme gouvernementaux Source moin courante SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Quelque principe

Plus en détail

La lettre. La Gestion des filiales dans une PME : Bonnes Pratiques et Pièges à éviter. Implantations à l étranger : Alternatives à la création

La lettre. La Gestion des filiales dans une PME : Bonnes Pratiques et Pièges à éviter. Implantations à l étranger : Alternatives à la création Doier : Getion d entreprie 42 La Getion de filiale dan une PME : Bonne Pratique et Piège à éviter Certaine PME ont tout d une grande. entreprie. A commencer par la néceité d avoir de filiale. Quel ont

Plus en détail

Le compte épargne temps

Le compte épargne temps 2010 N 10-06- 05 Mi à jour le 15 juin 2010 L e D o i e r d e l a D o c 1. Définition Sommaire 2. Modification iue du décret n 2010-531 3. Principe du compte épargne temp Bénéficiaire potentiel Alimentation

Plus en détail

RETIRER DE L ARGENT DE VOTRE SOCIÉTÉ

RETIRER DE L ARGENT DE VOTRE SOCIÉTÉ LETTRE MENSUELLE DE CONSEILS DESTINÉS À MAXIMALISER LE FLUX DE REVENUS RETIRÉS DE VOTRE SOCIÉTÉ OPTIMALISATION DU MOIS Déterminer le taux du marché... Si votre ociété vou vere un intérêt, elle doit de

Plus en détail

Cap Maths. Guide de l enseignant. Nouveaux programmes. cycle. Roland CHARNAY Professeur de mathématiques en IUFM

Cap Maths. Guide de l enseignant. Nouveaux programmes. cycle. Roland CHARNAY Professeur de mathématiques en IUFM Cap Math CP 2 cycle Guide de l eneignant Nouveaux programme SOUS LA DIRECTION DE Roland CHARNAY Profeeur de mathématique en IUFM Marie-Paule DUSSUC Profeeur de mathématique en IUFM Dany MADIER Profeeur

Plus en détail

Le paiement de votre parking maintenant par SMS

Le paiement de votre parking maintenant par SMS Flexibilité et expanion L expanion de zone de tationnement payant ou la modification de tarif ou de temp autorié peut e faire immédiatement. Le adree et le tarif en vigueur dan le nouvelle zone doivent

Plus en détail

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité Mon Univerité Numérique Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 1 2 4 6 7 23 24 26

Plus en détail

Produire moins, manger mieux!

Produire moins, manger mieux! Raak doier d Alimentation : o Produire moin, manger mieux! Nou voulon une alimentation de qualité. Combien de foi n entendon-nou pa cette revendication, et à jute titre. Mai i tout le monde et d accord

Plus en détail

La direction des solidarités Se loger à Moissy

La direction des solidarités Se loger à Moissy La direction de olidarité Se loger à Moiy La direction de olidarité La Source - Place du Souvenir - BP24-77550 Moiy-Cramayel cedex Tél. : 01 64 88 15 80 - Fax : 01 64 88 15 26 QU EST CE QUE LA GUP LA GESTION

Plus en détail

COMMUNE DE FELLETIN. P R O C E S V E R B A L D U C O N S E I L M U N I C I P A L Séance ordinaire du jeudi 8 septembre 2011

COMMUNE DE FELLETIN. P R O C E S V E R B A L D U C O N S E I L M U N I C I P A L Séance ordinaire du jeudi 8 septembre 2011 R E P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E DEPARTEMENT DE LA CREUSE ARRONDISSEMENT D AUBUSSON COMMUNE DE FELLETIN P R O C E S V E R B A L D U C O N S E I L M U N I C I P A L Séance ordinaire du jeudi 8 eptembre

Plus en détail

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité Mon Univerité Numérique Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 1 2 4 6 7 23 24 26

Plus en détail

Impact de l éolien sur le réseau de transport et la qualité de l énergie

Impact de l éolien sur le réseau de transport et la qualité de l énergie 1 Impact de l éolien ur le réeau de tranport et la qualité de l énergie B. Robyn 1,2, A. Davigny 1,2, C. Saudemont 1,2, A. Anel 1,2, V. Courtecuie 1,2 B. Françoi 1,3, S. Plumel 4, J. Deue 5 Centre National

Plus en détail

Courrier Fédéral @ @ N 320 EDITORIAL INDUSTRIE PLUS LOIN QUE NOS DROITS. PUBLICITE page 8. Adresse du site de la FTM-CGT. http://www.ftm-cgt.

Courrier Fédéral @ @ N 320 EDITORIAL INDUSTRIE PLUS LOIN QUE NOS DROITS. PUBLICITE page 8. Adresse du site de la FTM-CGT. http://www.ftm-cgt. Courrier Fédéral N 320 du 13.10.12 au 19.10.12 @ @ Adree du ite de la FTM-CGT http://www.ftm-cgt.fr Fédération de travailleur de la métallurgie CGT ISSN 0152-3082 EDITORIAL Aprè la journée de mobiliation

Plus en détail

Somm@ire. Édito. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Somm@ire. Édito. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité 1 2 4 6 Depui maintenant ept an, l Univerité Numérique Pari Île-de France vou accompagne dan la découverte de

Plus en détail

info-réseau Un projet partagé Chaque situation locale est particulière, mais toutes répondent à un même projet, Sommaire Éditorial

info-réseau Un projet partagé Chaque situation locale est particulière, mais toutes répondent à un même projet, Sommaire Éditorial info-réeau Journal d information du Comité National de Liaion de Régie de Quartier 62 N juillet 2014 Un projet partagé Sommaire 2-3 En direct de Régie À Libourne (33) et à Saint-Pierre-d Albigny (73) Portrait

Plus en détail

Projet de Réforme des Transports

Projet de Réforme des Transports Projet de Réforme des Transports Stratégie globale et focus sur l AOT unique/habilitation Septembre 2012 DGA BTP DEPT -Mission Transport Mobilité Eléments de contexte - Les contraintes du territoire -Insularité

Plus en détail

Cadeaux d affaires, cadeaux d entreprises, objets publicitaires www.france-cadeaux.fr - [email protected]

Cadeaux d affaires, cadeaux d entreprises, objets publicitaires www.france-cadeaux.fr - services@france-cadeaux.fr Siège France Cadeaux 84 rue de Courbiac 17100 Sainte 00 33 (0)5 46 74 66 00 RC.424 290 211 00012 Cadeaux d affaire, cadeaux d entreprie, objet publicitaire www.france-cadeaux.fr - [email protected]

Plus en détail

Ventilation à la demande

Ventilation à la demande PRÉSENTATION Ventilation à la demande Produit de pointe pour ventilation à la demande! www.wegon.com La ventilation à la demande améliore le confort et réduit le coût d exploitation Lorque la pièce et

Plus en détail

TP6 : ALIMENTATION A DECOUPAGE : HACHEUR SERIE ET CONVERTISSEUR STATIQUE ABAISSEUR DE TENSION

TP6 : ALIMENTATION A DECOUPAGE : HACHEUR SERIE ET CONVERTISSEUR STATIQUE ABAISSEUR DE TENSION P6 : ALIMNAION A DCOUPAG : HACHUR SRI CONVRISSUR SAIQU ABAISSUR D NSION INRODUCION Le réeau alternatif indutriel fournit l énergie électrique principalement ou de tenion inuoïdale de fréquence et d amplitude

Plus en détail

LE LIVRET DE L AIDANT

LE LIVRET DE L AIDANT LE LIVRET DE L AIDANT Vou accompagnez un parent âgé à domicile Ce livret et fait pour vou! Information, coneil, adree utile pour vou aider et vou accompagner au quotidien www.orpea.com www.afer.ao.fr www.afer.ao.fr

Plus en détail

Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité 1 2 4 6 Mon Univerité Numérique 7 Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 23 24 26 28 Édito

Plus en détail

Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité 1 2 4 6 Mon Univerité Numérique 7 Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 23 24 26 28 Édito

Plus en détail

Sciences et technologies de l information et de la communication

Sciences et technologies de l information et de la communication Science et technologie de l information et de la communication 174 page Contexte général 176 page 5 appel à projet en 2013 ChIST-ERA Edition 2013 Call 2012 Contenu numérique et interaction - CONTINT Infratructure

Plus en détail

unenfant Avoir en préservant ses droits

unenfant Avoir en préservant ses droits Avoir unenfant en préervant e droit Guide adreant aux travailleue et travailleur du ecteur public du réeau de la anté et de ervice ociaux Le comité de condition féminine de la La mie à jour de ce guide

Plus en détail

Dossier. Vtech, leader en France. Lexibook, leader en Europe

Dossier. Vtech, leader en France. Lexibook, leader en Europe Doier Par Yoan Langlai La tablette pour enf Si 6 million de tablette devraient e vendre cette année en France (préviion GfK), on etime à 1 million le nombre de vente de tablette pour enfant en 2013. Sur

Plus en détail

Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité 1 2 4 6 Mon Univerité Numérique 7 Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 23 24 26 28 Édito

Plus en détail

Caractérisation de l interface Si/SiO 2 par mesure C(V)

Caractérisation de l interface Si/SiO 2 par mesure C(V) TP aractériation de l interface Si/SiO par meure (V) aractériation de l interface Si/SiO par meure (V) Introduction p I Effet de champ à l interface Si/SiO p Fonctionnement d une capacité MOS p Principe

Plus en détail

MIPOLAM EL. gerflor.fr

MIPOLAM EL. gerflor.fr MIPOLAM EL gerflor.fr MIPOLAM EL Électronique Salle propre et térile Santé, Plateaux technique 2 Une gamme complète de produit pour tou locaux enible aux rique ESD L électricité tatique L électricité tatique

Plus en détail

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité Mon Univerité Numérique Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 1 2 4 6 7 23 24 26

Plus en détail

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité

Édito. Somm@ire. Mon Université Numérique. Édito. L Université Numérique Paris Île-de-France Les formations UNPIdF Mobilité Somm@ire Édito Édito L Univerité Numérique Pari Île-de-France Le formation UNPIdF Mobilité Mon Univerité Numérique Rue de Fac Droit de uager et identité numérique Gloaire Webographie 1 2 4 6 7 23 24 26

Plus en détail

BAREME sur 40 points. Informatique - session 2 - Master de psychologie 2006/2007

BAREME sur 40 points. Informatique - session 2 - Master de psychologie 2006/2007 BAREME ur 40 point Informatique - eion 2 - Mater de pychologie 2006/2007 Bae de donnée PRET de MATERIEL AUDIO VISUEL. Remarque : Le ujet comporte 7 page. Vérifier qu il et complet avant de commencer. Une

Plus en détail

CATALOGUE FORMATIONS 2015. Écoles Universitaires de Management

CATALOGUE FORMATIONS 2015. Écoles Universitaires de Management CATALOGUE FORMATIONS 2015 École Univeritaire de Management 2 Offre publique de formation en GESTION & MANAGEMENT 60 ANS d experience 45 000 Etudiant Plu de 1 000 Partenariat..à l international 2 500 Eneignantchercheur

Plus en détail

ASSURANCE AUTO. conditions générales

ASSURANCE AUTO. conditions générales ASSURANCE AUTO condition générale VOTRE CONTRAT Le contrat d'aurance auto ditribué par idmacif.fr et auré par Macifilia, SA au capital de 8 840 000, entreprie régie par le code de aurance - RCS Niort n

Plus en détail

Catalogue des FORMATIONS

Catalogue des FORMATIONS Catalogue de FORMATIONS 2015 Service Formation 17 cour Xavier Arnozan CS 71305 33082 Bordeaux Cedex Tél. 05 56 79 64 11 [email protected] Reponable Béatrice HÉNOT Aitante Nathalie MÉLÉDO Anne-Marie

Plus en détail

EPFL 2010. TP n 3 Essai oedomètrique. Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilias Nafaï Weil Florian

EPFL 2010. TP n 3 Essai oedomètrique. Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilias Nafaï Weil Florian 1 EPFL 2010 Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilia Nafaï Weil Florian 11 Table de matière Ø Introduction 3 Ø Objectif 3 Ø Déroulement de l eai 4 Ø Exécution de deux palier de charge 6 Ø Calcul

Plus en détail

Le journal des entreprises locales

Le journal des entreprises locales Ouvert 251 rue de Belfort Centre Commercial le Trident (à côté de Darty) Mulhoue Dornach Pour votre anté, mangez au moin cinq fruit et légume par jour. www.mangerbouger.fr N 13 ept./oct. 2014 Le journal

Plus en détail

N à voir Date moi Année Nom_source Type_source Auteur Titre Url_bdd Langue_ Pays Texte_original Texte_traduit. Computers

N à voir Date moi Année Nom_source Type_source Auteur Titre Url_bdd Langue_ Pays Texte_original Texte_traduit. Computers N à voir Date moi Année Nom_ource Type_ource Auteur Titre Url_bdd Langue_ Pay Texte_original Texte_traduit 1 11/15/2013 11 2013 Blog_Bit_New_York_Time Expert_blog Quentin_Hardy Amazon Bare It http://bit.blog.nytime.com/20

Plus en détail

s 1 un skatepark public 100 pages pour arrêter d improviser Une publication de l EuroSIMA / préface de Tony Hawk

s 1 un skatepark public 100 pages pour arrêter d improviser Une publication de l EuroSIMA / préface de Tony Hawk Contruire 1 un katepark public 100 page pour arrêter d improvier Une publication de l EuroSIMA / préface de Tony Hawk 2 3 Contruire un katepark public 100 page pour arrêter d improvier Une publication

Plus en détail

CATALOGUE FORMATIONS 2014. Écoles Universitaires de Management

CATALOGUE FORMATIONS 2014. Écoles Universitaires de Management CATALOGUE FORMATIONS 2014 École Univeritaire de Management 2 Le IAE ont le garant d une offre publique de formation en getion et management, alliant, dan une culture pécifique et un même état d eprit,

Plus en détail

numéro 2 avril 2006 PORTRAIT Les services techniques p. 14 SCOLARITÉ Lycée et nouveau groupe scolaire p. 16 CARNAVAL p.5 SOCIAL TRANSPORTS

numéro 2 avril 2006 PORTRAIT Les services techniques p. 14 SCOLARITÉ Lycée et nouveau groupe scolaire p. 16 CARNAVAL p.5 SOCIAL TRANSPORTS CARNAVAL p.5 PORTRAIT Le ervice technique p. 14 SCOLARITÉ Lycée et nouveau groupe colaire p. 16 SOCIAL TRANSPORTS ENFANCE Obtenez un numéro Bu : ligne 34 Incrire mon enfant unique départemental p. 15 à

Plus en détail

Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. www.lifeinsuranceinsights.com/life-insurance-2/what-will-your-hobby-cost-you.

Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. www.lifeinsuranceinsights.com/life-insurance-2/what-will-your-hobby-cost-you. Erwan, d une mae de 65 kg, fait un aut de Bungee. Il tombe de 0 m avant que la corde du bungee commence à étirer. Quel era l étirement maximal de la corde i cette dernière agit comme un reort d une contante

Plus en détail

LOGEMENT P. 02 À 05 Cité U, studio, coloc... Les étudiants ont le choix. ZOOM P. 05 Le logement intergénérationnel

LOGEMENT P. 02 À 05 Cité U, studio, coloc... Les étudiants ont le choix. ZOOM P. 05 Le logement intergénérationnel PARCOURS Supplément formation & emploi du Petit Bulletin n 843 /// Mai 2012 Alexi Coroller Supplément réalié avec l Univerité de Grenoble ÉTUDIANT, LA COURSE DE FOND LOGEMENT P. 02 À 05 Cité U, tudio,

Plus en détail

Projet. Courbe de Taux. Daniel HERLEMONT 1

Projet. Courbe de Taux. Daniel HERLEMONT 1 Projet Courbe de Taux Daniel HERLEMONT Objectif Développer une bibliothèque en langage C de fonction relative à la "Courbe de Taux" Valeur Actuelle, Taux de Rendement Interne, Duration, Convexité, Recontitution

Plus en détail

Conception de convertisseurs DC/DC à base de MEMS

Conception de convertisseurs DC/DC à base de MEMS onception de convertieur D/D à bae de MEMS S. Ghandour To cite thi verion: S. Ghandour. onception de convertieur D/D à bae de MEMS. Micro and nanotechnologie/microelectronic. Univerité Joeph-Fourier -

Plus en détail

Nature du marché (services, travaux, fournitures, presta. Intellectuelles, maîtrise d'œuvre) forfaitaire; marché à M. négocié, bons de commande;

Nature du marché (services, travaux, fournitures, presta. Intellectuelles, maîtrise d'œuvre) forfaitaire; marché à M. négocié, bons de commande; Coneil général du 3 octobre 201 archive départementale Objet Dépouiérage et reconditionnement en boîte conervation document d'archive pour le beoin du Coneil général Seineet Nom du Nature (ervice, travaux,

Plus en détail

Parcours Hydrologie-Hydrogéologie. Apport des méthodes d infiltrométrie à la compréhension de l hydrodynamique de la zone non-saturée des sols.

Parcours Hydrologie-Hydrogéologie. Apport des méthodes d infiltrométrie à la compréhension de l hydrodynamique de la zone non-saturée des sols. Univerité Pierre et Marie Curie, École de Mine de Pari & École Nationale du Génie Rural de Eaux et de Forêt Mater Science de l Univer, Environnement, Ecologie Parcour Hydrologie-Hydrogéologie Apport de

Plus en détail

2014-2015 COLLÉGIENS / LYCÉENS / ÉTUDIANTS /ADULTES

2014-2015 COLLÉGIENS / LYCÉENS / ÉTUDIANTS /ADULTES 2014-2015 COLLÉGIENS / LYCÉENS / ÉTUDIANTS /ADULTES Édito Dan une époque en perpétuelle mutation, il et néceaire de e former, voire d évoluer ou d acquérir un diplôme à tout âge ; pour vou éclairer dan

Plus en détail

Trilax. Données Faits. La spécificité de ce siège tient à la découverte qu il faut trois points d articulation

Trilax. Données Faits. La spécificité de ce siège tient à la découverte qu il faut trois points d articulation Donnée Fait La pécificité de ce iège tient à la découverte qu il faut troi point d articulation pour aurer au corp un outien ergonomique efficace dan toute le poition. vou relaxe et vou accompagne comme

Plus en détail

L avenir du territoire. se prépare aujourd hui. Communes. Notre série : VISION

L avenir du territoire. se prépare aujourd hui. Communes. Notre série : VISION CdC Contact Info LE MAGAZINE DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU BASSIN DE MORTAGNE-AU-PERCHE L avenir du territoire e prépare aujourd hui >>> Un Plan local d Urbanime Intercommunal (PLUI) et en cour d élaboration.

Plus en détail

Gestion des services IT Foundation basée sur la norme ISO/CIE 20000

Gestion des services IT Foundation basée sur la norme ISO/CIE 20000 Guide de Préparation Getion de ervice IT Foundation baée ur la norme ISO/CIE 20000 Édition Novembre 2013 Copyright 2013 EXIN All right reerved. No part of thi publication may be publihed, reproduced, copied

Plus en détail

Guide de configuration d'une classe

Guide de configuration d'une classe Guide de configuration d'une clae Viion ME Guide de configuration d'une clae Contenu 1. Introduction...2 2. Ajouter de cour...4 3. Ajouter de reource à une leçon...5 4. Meilleure pratique...7 4.1. Organier

Plus en détail

Modélisation d une section de poutre fissurée en flexion

Modélisation d une section de poutre fissurée en flexion Moéliation une ection e poutre fiurée en flexion Prie en compte e effort tranchant Chritophe Varé* Stéphane Anrieux** * EDF R&D, Département AMA 1, av. u Général e Gaulle, 92141 Clamart ceex [email protected]

Plus en détail

Boas-vindas. Welkom. Bienvenido. Étudier. Bem-vindo. à Montpellier, Bienvenue. Welcome. GUIDE pratique. Willkommen. Bem-vindo.

Boas-vindas. Welkom. Bienvenido. Étudier. Bem-vindo. à Montpellier, Bienvenue. Welcome. GUIDE pratique. Willkommen. Bem-vindo. Welkom Boa-vinda Étudier Bienvenido Bem-vindo à Montpellier, Nîme, Perpignan Bienvenue Welcome Willkommen Benvenuto Bem-vindo GUIDE pratique POUR LES Étudiant internationaux EDITION 2015 SOMMAIRE 1 Préentation

Plus en détail

SERVICE PUBLIC DE WALLONIE

SERVICE PUBLIC DE WALLONIE SERVICE PUBLIC DE WALLONIE Evaluation la tratégie régionale wallonne en matière programme opérationnel à caractère durable dan le ecteur fruit et légume Cahier Spécial Charge n MP2012_Eval_PO_2012 Rapport

Plus en détail

Table des matières. Introduction. 1

Table des matières. Introduction. 1 Avant propo Le travail préenté dan ce mémoire a été réalié au ein du laboratoire d électromécanique de Compiègne (LEC) ou la direction de Monieur Jean Paul Vilain dan le cadre d une convention indutrielle

Plus en détail

Le réseau essentiel pour les RPs et les journalistes

Le réseau essentiel pour les RPs et les journalistes Le réeau eentiel pour le RP et le journalite Biographie Interet Coverage Analyi Note ur le publication Tou le Journalite Le Département Etabliez le bon contact Gorkana a pour but de mettre en relation

Plus en détail

Prudence, Epargne et Risques de Soins de Santé Christophe Courbage

Prudence, Epargne et Risques de Soins de Santé Christophe Courbage Prudence, Epargne et Rique de Soin de Santé Chritophe Courbage ASSOCIATION DE GENÈVE Introduction Le compte d épargne anté (MSA), une nouvelle forme d intrument pour couvrir le dépene de anté en ca de

Plus en détail

L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail

L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail Thème : Transport durable Orientation : Faire évoluer les pratiques de mobilité L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail par aire urbaine et département hors aires urbaines La part

Plus en détail

Du diagnostic au Plan d Actions

Du diagnostic au Plan d Actions PDU DE LA COMMUNAUTE D AGGLOMERATION DE ROYAN ATLANTIQUE (CARA) 2013-2022 Du diagnostic au Plan d Actions Réunions Publiques Automne 2012 1 Déroulé de la séance Rappel de la démarche (loi, diagnostic,

Plus en détail

Journée d information du 5 novembre 2012. Mobilité Multimodale Intelligente Urbanisme, tourisme, logistique urbaine. économiques

Journée d information du 5 novembre 2012. Mobilité Multimodale Intelligente Urbanisme, tourisme, logistique urbaine. économiques Journée d information du 5 novembre 2012 Mobilité Multimodale Intelligente Urbanisme, tourisme, logistique urbaine économiques Gabrielle LABESCAT Principales tendances du tourisme urbain impactant la mobilité

Plus en détail

La lutte des classes a ses hauts et ses bas. En France, il faut. reconnaître une grande capacité de mobilisation. Après avoir manifesté contre le

La lutte des classes a ses hauts et ses bas. En France, il faut. reconnaître une grande capacité de mobilisation. Après avoir manifesté contre le numéro 3 - novembre 2013 Pour le accage du mon capitalite 50 cent La lutte clae a e haut et e ba. En France, il faut Sommaire P.1 Édito Internationale l autérité P.2 Pacification et tranformation d un

Plus en détail

[Texte] GLOSSAIRE DU CDT. [Texte]

[Texte] GLOSSAIRE DU CDT. [Texte] GLOSSAIRE DU CDT AGENCE NATIONALE POUR LA RENOVATION URBAINE (ANRU) L agence nationale pour la rénovation urbaine est un établissement public industriel et commercial, créé par l article 10 de la loi d

Plus en détail

Mémoire sur l industrie du taxi

Mémoire sur l industrie du taxi Mémoire sur l industrie du taxi Présenté à la : Commission permanente du conseil d agglomération sur l environnement, le transport et les infrastructures et Commission permanente du conseil municipal sur

Plus en détail

Introduction aux algorithmes de bandit

Introduction aux algorithmes de bandit Mater MVA: Apprentiage par renforcement Lecture: 3 Introduction aux algorithme de bandit Profeeur: Rémi Muno http://reearcher.lille.inria.fr/ muno/mater-mva/ Référence bibliographique: Peter Auer, Nicolo

Plus en détail

Business Connect. La solution UCaaS de Telindus

Business Connect. La solution UCaaS de Telindus Buine Connect Le magazine d information de Telindu n 21 Novembre 2013 The Telindu new magazine No. 21 November 2013 La olution UCaaS de Telindu MY Collaboration The UCaaS olution From Telindu De olution

Plus en détail

PLAN SEISME ANTILLES

PLAN SEISME ANTILLES Direction générale de la prévention des risques PLAN SEISME ANTILLES Note de synthèse Bilan 2008 et perspectives 2009-2010 Présent pour l avenir Ministère de l écologie, de l énergie, du développement

Plus en détail

Gérard COLLOMB et ses équipes sont à l écoute de vos sollicitations et de vos demandes, car la Ville de demain se construit évidemment avec vous.

Gérard COLLOMB et ses équipes sont à l écoute de vos sollicitations et de vos demandes, car la Ville de demain se construit évidemment avec vous. Madame, Monsieur, Dans un courrier électronique en date du 10 février 2014, vous nous avez interrogés en matière de transition énergétique et de lutte contre le changement climatique. Nous vous prions

Plus en détail

Test électoral 2014 de la RTBF

Test électoral 2014 de la RTBF ÉLECTIONS 2014 Test électoral 2014 de la RTBF L AVIS DES PRINCIPAUX PARTIS FRANCOPHONES EN MATIÈRE DE MOBILITÉ NIVEAU FÉDÉRAL Les voitures de société doivent être taxées plus fortement Il s agit avant

Plus en détail

pour une métropole solidaire et attractive

pour une métropole solidaire et attractive pour une métropole solidaire et attractive A l origine de Paris Métropole 5 décembre 2001 : premier débat à la Maison de la RATP o 400 acteurs publics du cœur de l agglomération o réunis pour envisager

Plus en détail

Guide méthodologique

Guide méthodologique Communauté d Agglomération de NIORT du GRAND NANCY PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS Plan de Déplacement Entreprise Guide méthodologique Septembre 2007 m u n i c i p a l i t é s e r v i c e 7 1, a v e n u e

Plus en détail

Le réseau de transport public du

Le réseau de transport public du Un nouveau réseau de transport structurant pour la Région Capitale Le projet soumis au débat : 155 kilomètres de métro automatique en double boucle, pour relier rapidement Paris et les pôles stratégiques

Plus en détail

Incarner un aéroport différent, à taille humaine

Incarner un aéroport différent, à taille humaine Incarner un aéroport différent, à taille humaine Notre aéroport dispose d un des plus forts potentiels de développement en Europe. Notre ambition est d incarner un aéroport différent. A taille humaine.

Plus en détail

SCHÉMA DIRECTEUR DES IMPLANTATIONS PORTUAIRES ET ACTIVITÉS DE LOISIRS DU CANAL DE L OURCQ

SCHÉMA DIRECTEUR DES IMPLANTATIONS PORTUAIRES ET ACTIVITÉS DE LOISIRS DU CANAL DE L OURCQ SCHÉMA DIRECTEUR DES IMPLANTATIONS PORTUAIRES ET ACTIVITÉS DE LOISIRS DU CANAL DE L OURCQ 1 OBJET DU SCHÉMA DIRECTEUR Une démarche partenariale du Département de la Seine-Saint-Denis, avec les collectivités

Plus en détail

TRAVAUX D ÉTÉ 2015. Pour vous déplacer cet été sur les RER a et c suivez le guide

TRAVAUX D ÉTÉ 2015. Pour vous déplacer cet été sur les RER a et c suivez le guide TRAVAUX D ÉTÉ 2015 Pour vous déplacer cet été sur les RER a et c suivez le guide UN «GUIDE PRATIQUE» POUR PRÉPARER VOS DÉPLACEMENTS DE L ÉTÉ Pour faire face aux travaux prévus sur les lignes A et C du

Plus en détail

FILIÈRE TRANSPORT-LOGISTIQUE. Enjeux et questionnements Paroles d'acteurs. Synthèse

FILIÈRE TRANSPORT-LOGISTIQUE. Enjeux et questionnements Paroles d'acteurs. Synthèse FILIÈRE TRANSPORT-LOGISTIQUE Enjeux et questionnements Paroles d'acteurs Synthèse avril 2004 Source : Agence de développement et d'urbanisme de Lille Métropole - 2004 2 L Agence de développement et d urbanisme

Plus en détail

Comité de Pilotage Ligne Nouvelle Provence Côte d Azur 23 septembre 2013

Comité de Pilotage Ligne Nouvelle Provence Côte d Azur 23 septembre 2013 Comité de Pilotage Ligne Nouvelle Provence Côte d Azur 23 septembre 2013 E-LGVPACA.1-PRG-CPI.C08-PRD-RFF-00001 Comité de Pilotage du 23 septembre 2013 Ordre du jour du COPIL : Conclusions du rapport de

Plus en détail

CONTRAT DE PRESENCE POSTALE TERRITORIALE 2014-2016

CONTRAT DE PRESENCE POSTALE TERRITORIALE 2014-2016 Département Administration Paris, le 3 mars 2014 et Gestion Communales VP/AH/Note 11 Affaire suivie par Véronique PICARD CONTRAT DE PRESENCE POSTALE TERRITORIALE 2014-2016 La continuité - maintien du montant

Plus en détail

N O R D - P A S D E C A L A I S

N O R D - P A S D E C A L A I S NORD-PAS DE CALAIS NORD-PAS DE CALAIS Ensemble pour une éco-rénovation responsable de notre habitat Avant-propos Dans une région où le poids du parc de logements anciens publics et privés prédomine, l

Plus en détail

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER LE DISPOSITIF DE FINANCEMENT EUROPÉEN LEADER AU SERVICE DE L ATTRACTIVITÉ TERRITORIALE LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : Le programme LEADER est un outil au service de la mise en œuvre du projet de territoire

Plus en détail

Projet de loi «Engagement national pour l environnement» Guide «simplifié» des principales mesures

Projet de loi «Engagement national pour l environnement» Guide «simplifié» des principales mesures Projet de loi «Engagement national pour l environnement» Guide «simplifié» des principales mesures Titre 1 : Bâtiments et urbanisme Chapitre 1 : amélioration de la performance énergétique des bâtiments

Plus en détail

La stratégie développement durable de Nov@log. Alan Fustec Directeur du domaine d actions stratégiques développement durable

La stratégie développement durable de Nov@log. Alan Fustec Directeur du domaine d actions stratégiques développement durable La stratégie développement durable de Nov@log Alan Fustec Directeur du domaine d actions stratégiques développement durable Sommaire Un mot sur le partenariat Nov@log-Lucie Introduction : contexte Conséquence

Plus en détail

Guideanimation. Bibliothèque Départementale de la Sarthe 41 rue de Bellevue 72000 Le Mans. Tél. 02 43 54 11 70 Fax 02 43 54 11 79

Guideanimation. Bibliothèque Départementale de la Sarthe 41 rue de Bellevue 72000 Le Mans. Tél. 02 43 54 11 70 Fax 02 43 54 11 79 Bibliothèque Départementale e la Sarthe 41 rue e Bellevue 72000 Le Man Tél. 02 43 54 11 70 Fax 02 43 54 11 79 mél : [email protected] Site : www.b.cg72.fr b Eito L image une bibliothèque, au-elà e la

Plus en détail

APPEL A PROJETS FEDER QUARTIER DEMONSTRATEUR BAS CARBONE. Programme Opérationnel FEDER 2014 2020

APPEL A PROJETS FEDER QUARTIER DEMONSTRATEUR BAS CARBONE. Programme Opérationnel FEDER 2014 2020 APPEL A PROJETS FEDER QUARTIER DEMONSTRATEUR BAS CARBONE Programme Opérationnel FEDER 2014 2020 Axe 3 «conduire la transition énergétique en Région Nord Pas de Calais» Investissement Prioritaire 4e «en

Plus en détail

TER 2020 : VERS UN NOUVEL ÉQUILIBRE

TER 2020 : VERS UN NOUVEL ÉQUILIBRE TER 2020 : VERS UN NOUVEL ÉQUILIBRE DOSSIER DE PRESSE SNCF CONTACTS PRESSE Clément Nourrit - 01 53 25 76 56 - [email protected] Gaëlle Rual - 01 53 25 74 83 - [email protected] TER 2020 : VERS

Plus en détail

LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020

LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020 LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS 2014-2020 CONNAÎTRE les programmes européens Pour faire face à la crise et aux grands défis de l Union européenne, ses Etats membres ont adopté en 2010 la Stratégie

Plus en détail

Pose de la passerelle de la future gare «Entzheim-Aéroport»

Pose de la passerelle de la future gare «Entzheim-Aéroport» DOSSIER DE PRESSE 24 juin 2008 Tram-train Strasbourg-Bruche-Piémont des Vosges Pose de la passerelle de la future gare «Entzheim-Aéroport» Strasbourg, le 24 juin 2008 Dossier de presse Tram-train Strasbourg-Bruche-Piémont

Plus en détail

Stratégie et développement du groupe SOGARIS en logistique urbaine pour l agglomération parisienne

Stratégie et développement du groupe SOGARIS en logistique urbaine pour l agglomération parisienne Stratégie et développement du groupe SOGARIS en logistique urbaine pour l agglomération parisienne Christophe RIPERT, Directeur immobilier, SOGARIS Cette présentation porte sur des exemples concrets d

Plus en détail

Projet Nador West Med

Projet Nador West Med ROYAUME DU MAROC Projet Nador West Med NOTE DE PRESENTATION SOMMAIRE Mai 2014 Sommaire EXECUTIVE SUMMARY 3 PARTIE I - PRESENTATION GENERALE DU PROJET NWM 5 1. Positionnement stratégique du Projet 2. Composantes

Plus en détail

Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux

Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux Engagés, à vos côtés, pour créer des solutions de mobilité sur mesure, inventives et performantes Le groupe

Plus en détail

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services 1 Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services Pays Cœur de Flandre I Phase II La formulation de la stratégie Région Nord Pas de Calais Avril 2013 Région Communauté Nord Pas de

Plus en détail

LUTTER CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

LUTTER CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE Asnières bénéficie d'une excellente connexion au réseau de transports en commun de l Île-de-France. Toutefois, le territoire génère de nombreux déplacements motorisés et supporte les déplacements pendulaires

Plus en détail

Intervenant : Séverin Poutrel, BURGEAP

Intervenant : Séverin Poutrel, BURGEAP Capacités d accueil, aménagements commerciaux, mutabilité foncière : des outils concrets pour construire un SCOT intégrant les vulnérabilités énergétiques et climatique Intervenant : Séverin Poutrel, BURGEAP

Plus en détail

Quelle qualité de l air au volant? Premiers éléments de réponse en Ile-de-France

Quelle qualité de l air au volant? Premiers éléments de réponse en Ile-de-France Quelle qualité de l air au volant? ---------------------------- Les automobilistes sont nettement plus exposés à la pollution atmosphérique que les piétons, même à proximité des grands axes. Tel est le

Plus en détail

Éditorial. des ministres

Éditorial. des ministres PROJET STRATÉGIQUE Éditorial des ministres Nous avons souhaité fin 2012 que la douane établisse un projet stratégique à horizon 2018 afin qu elle poursuive son processus d évolution... Les principaux secteurs

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement. Paris, le 15 avril 2015

DOSSIER DE PRESSE. Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement. Paris, le 15 avril 2015 DOSSIER DE PRESSE Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement Paris, le 15 avril 2015 Contact presse Service de presse du ministère du Logement, de l Égalité des

Plus en détail

Réseau des bibliothèques du Pays de Pamiers Guide du Numérique

Réseau des bibliothèques du Pays de Pamiers Guide du Numérique Réau d bibliothèqu du Pay d Pamir Guid du Numériqu Sit Intrnt du réau d lctur http://www.pamir.raubibli.fr C qu vou pouvz fair dpui notr it Intrnt : EXPLORER LE CATALOGUE : Plu d 80 000 documnt ont à votr

Plus en détail

L autopartage en trace directe : quelle alternative à la voiture particulière?

L autopartage en trace directe : quelle alternative à la voiture particulière? L autopartage en trace directe : quelle alternative à la particulière? Résultats de la première enquête sur l impact d un service d autopartage en trace directe (le cas d Autolib ) Cette étude réalisée

Plus en détail

Développement du télétravail, Quel rôle pour les acteurs publics? Sylvie Mathon, CETE Nord Picardie

Développement du télétravail, Quel rôle pour les acteurs publics? Sylvie Mathon, CETE Nord Picardie 3ième journée d'étude nationale Nouveaux Services à la Mobilité Tours, 04 octobre 2012. Développement du télétravail, Quel rôle pour les acteurs publics? Sylvie Mathon, CETE Nord Picardie Un travail prospectif

Plus en détail

Roulons En Ville à Vélo

Roulons En Ville à Vélo Contribution au débat public sur la politique des transports dans la vallée du Rhône et l arc languedocien Roulons En Ville à Vélo Pour une prise en compte des modes doux et des transports en commun Notre

Plus en détail