Le magazine d aquitanis numéro

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1 Édito p.2 Exemples de productions récentes p.6-53 Entretien croisé p Le magazine d aquitanis numéro Qualité architecturale, qualité d usage sont portées par la figure fictive d un habitant théorique, imaginée par le binôme maître d ouvrage/maître d œuvre, l habitant réel étant évidemment le grand absent du projet en gestation. Ce «fantôme» qui hante les imaginations et les discours, ce n est pas un fantôme du passé, mais un «fantôme du futur». Office public de l habitat de la Communauté urbaine de Bordeaux

2 Édito Bernard Blanc Directeur Général d aquitanis «Le fantôme du futur» Ce nouveau numéro d urbanité est presque entièrement consacré à la question des usages qui unit un maître d ouvrage et des maîtres d œuvre dans la réalisation de projets d habitat. Avant que ne s impose ce terme d usage, Daniel Pinson 1 nous dit que c est Henry Lefebvre qui introduisit en 1964, au cœur de la préface de «L habitat pavillonnaire», le terme d appropriation, terme qui connut un succès jamais démenti depuis. L appropriation était l étalon de l existence ou non d une relation quasi-intime de l habitant avec le lieu qui lui était alloué. Daniel Pinson ajoute à propos de cette notion : «Elle testait, si le maître d ouvrage l instituait en critère de qualité d une production architecturale, la réussite d une œuvre». Ainsi, autour de ce critère d appropriation, se liait le sort des deux protagonistes à l initiative du maître d ouvrage! Laissons notre auteur préciser que : «Le concepteur dispose généralement d un programme portant des usages potentiels et c est dans la mesure où il en fait une bonne interprétation que le projet sera approprié». Cette conception se retrouve dans le cadre du cycle de formation, mis en place en 2013 par AMO aquitaine, s agissant du module que j ai eu le plaisir d animer au mois de juin : «La production du logement, en particulier social, est pour le maître d ouvrage un champ d action contraint qu il peut être tentant d aborder par la standardisation de la conception : assujettissant l architecte à une stricte définition programmatique. La rencontre de l architecture peut prendre une autre voie : celle d une exploration et d un dialogue entre le commanditaire et l architecte. Au premier de permettre d explorer de nouvelles façons de faire et de laisser place à l innovation en s assurant de son articulation aux usages : autant pour y répondre que pour les révéler». On pose qu il y aurait un entre-deux entre maître d ouvrage et maître d œuvre : l usage. Mais Jean-Christophe Bailly 2 vient un peu troubler le jeu en affirmant que : «Si le projet répondait de façon mécanique à la commande, comme s il y avait une case à cocher ou un trou à remplir, il n y aurait pas, à proprement parler d architecture. L architecture commence en propre avec la marge, avec le jeu qui habite entre la commande et la réponse. Par rapport à la commande, l architecture, même en le remplissant, doit donner lieu à un écart, une évasion». Alors, on est en droit de se demander : pourquoi faut-il créer un espace d évasion alors que la commande n a jamais, nous semble-t-il, comme visée de régler dans ses moindres détails le projet! L expression de la commande que le programme n épuise pas exige plus qu un jeu : une traduction. Les relations entre maître d ouvrage et maître d œuvre s établissent par une opération de «traduction» ou des chaînes de traductions (transformations successives) par lesquelles chacun se pose en porte-parole et traduit la volonté du collectif constitué, dans un premier temps, par ces deux acteurs que sont le maître d ouvrage et le maître d œuvre. La traduction établit un lien entre des activités hétérogènes et rend le processus de conception intelligible. Ce que nous nous proposons de développer un peu plus loin. Si ce n était pas le cas, on pourrait se poser la question effectivement : est-ce la dimension artistique du maître d œuvre qui forcément viendrait s exprimer aux marges de la commande par son esprit frondeur ou par son immense attachement à «sa liberté» d expression? Est-ce une habitude de ne jamais complètement répondre à la commande et de s accorder cet espace de liberté? Sont-ils, à l instar des artistes contemporains, inscrits dans la modernité car porteurs de «transgressions» aux codes établis, aux usages en vigueur, aux prescriptions et à la commande? Est-ce cela que Rudy Ricciotti 3 veut exprimer lorsqu il nous assène, parlant des architectes, que «leur réflexion, pour exister, doit affronter les normes en vigueur, sécurité codifiée, urbanisme à la règlementation dantesque, droit de la construction, etc» «On est assez loin de l autonomie des artistes, qui est à la fois un paradis et une damnation». Mais entre le paradis et l enfer chacun navigue si l on en croit Tom Wolfe 4 : «Je trouve les rapports actuels entre l architecte et son client en Amérique merveilleusement excentriques, je dirais presque pervers. Autrefois l architecte obtempérait puisque le client en avait donné l ordre». «S ils veulent une maison avec une cheminée au sous-sol et bien ils l auront». Mais après 1945, nos ploutocrates, nos bureaucrates, subissent une inexplicable transformation, les voici devenus timides, réticents. Soudain, les voilà prêts à accepter ce verre d eau glacée lancé en pleine figure, cette gifle tonique, cette réprimande cinglant la graisse de leur âme bourgeoise qu on appelle architecture moderne». Et le temps laisse tout loisir à l usager de venir se mêler de ces (ses) affaires comme à la cité Frugès, réalisation iconique de cette architecture moderne, nous le donne à voir aujourd hui : le «logis exact», privé d usages et transformé en «Sam suffit». Et dans la reconquête des lieux s expriment les trois registres d usage chers à Jean-Michel Léger 5. «Fermetures pour une meilleure intimité, ouvertures pour une meilleure accessibilité, agrandissements pour une meilleure spatialité sont les trois principaux axes des modifications, dans l individuel comme dans le collectif». 1 Pinson,D. Usage. Paru dans «L espace anthropologique», Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n 20-21, mars 2007, Paris : Monum Editions du Patrimoine, p Bailly,J.C. La phrase urbaine. Fiction & Cie. Le Seuil. Paris Ricciotti,R. L architecture est un sport de combat. Textuel. Paris Wolfe,T. Il court, il court le Bauhaus. Les belles Lettres. Paris Léger,J-M. Usage. Editions de la Vilette. Paris Le magazine d aquitanis numéro

3 Passer commande Réaliser l ouvrage et créer l œuvre (artistique ou pas) s articule peut être autour d une vision partagée des usages possibles des lieux créés. On fait l hypothèse de l utilité de la connaissance des usages à une conception éclairée des projets sur la base d une conviction de la réciprocité entre la forme et l usage. Mais qu en est-il de la séquence usage/programme/projet conduisant de la traduction de l usage en programme, à la commutation de celui-ci en projet. La séquence programme-projet qui réunit maître d ouvrage et maître d œuvre est toujours prolongée par le moment usage, nécessairement. Programme Projet Usage Mais, par la convocation immédiate, par le maître d ouvrage, d une connaissance et pratique des usages, la séquence peut s inverser. Usage Ainsi se règle la pratique entre professionnels au nom des usagers éternels absents, éternelle présence fantomatique. L usager c est le fantôme dans l échange entre les deux acteurs. L usager, c est le «fantôme du futur» d un projet à venir. Dans cet échange entre professionnels, maître d ouvrage et maître d œuvre, s inscrivent dans des «genres 6» distinctifs à l origine et proches dans la pratique. Il y a nécessairement un genre professionnel des maîtres d œuvre. Il y a nécessairement un genre professionnel des maîtres d ouvrage Hlm, comme des maîtres d ouvrage de la promotion privée. Dans une pratique conjointe d activité inscrite dans la durée, ils se rapprochent, ils se crispent, ils s accordent pour partie. Les outils, dont l usage est à la fois situé et générique, jouent un rôle essentiel dans le développement de ces interactions elles-mêmes situées et génériques. La commande est réglée par un «cahier des prescriptions» (comme c est le cas chez aquitanis par exemple) et un programme spécifique à l opération. Ces deux outils médiatisent le dialogue «genre à genre». Un processus Programme Projet Mais pour essayer d aller plus loin et aborder cette question des usages au cœur de la pensée de tout maître d ouvrage et de tout maître d œuvre (préoccupation aussi des élus des territoires sur lesquels les projets s esquissent), nous proposons d emprunter les voies des sciences de gestion ou celles des organisations en mobilisant le concept de processus. Dans ce cadre, nous nous appuyons sur un travail de recherche appliqué au projet de la ZAC Quartier de la Mairie (Projet urbain des Sècheries) sur la commune de Bègles 7, où aquitanis est aménageur, mené avec Philippe Lorino et Marie-Léandre Gomez (ESSEC) depuis décembre Le terme de processus s applique à des configurations «conjointes» (Vernant 8 ) de l action collective, c est-à-dire des configurations caractérisées par l hétérogénéité des compétences mises en œuvre et par des complémentarités pratiques entre l action de plusieurs acteurs, dont l intervention combinée est nécessaire à l atteinte d une visée, du fait notamment de la division du travail. Le processus permet une transaction avec le monde : produire des logements avec un certain niveau de prix et de qualité. Le processus qui nous intéresse et qui lie essentiellement maître d ouvrage et maître d œuvre, dans la phase de conception du projet, est à la fois séquentiel et itératif. Le processus séquentiel classique en marches d escalier caractérisé par le cloisonnement entre métiers et rôles fonctionnels (chaque acteur franchit une marche d escalier en s arrangeant avec le fardeau des décisions prises à chaque étape) conduit à additionner les coûts et les contraintes. Élaboration du programme, d un Guide de conception 1 C est un jeu de rôles convenu dans une vision industrielle de la production du projet. Des chronotopes Conception 2 Réalisation 3 Livraison, installation 4 Parties prenantes du processus, les différents acteurs en dessinent un périmètre virtuel, des bornes et des balises chronologiques, spatiales et sociales, ce que, en critique littéraire, Bakhtine appelle un «chronotope» : «le chronotope détermine l unité artistique d une œuvre littéraire dans son rapport avec la réalité» (Bakhtine, ). «Nous étendrons ici la formulation de Bakhtine en observant, à propos des processus, que le chronotope détermine l unité pratique d une activité collective dans son rapport avec le monde», nous propose Philippe Lorino. Le chronotope exprime l indissolubilité de l espace, lieu de fusion des indices spatiaux et temporels en un tout intelligible et concret. Le temps se condense, devient compact, l espace s intensifie. Les indices du temps se découvrent dans l espace. Celui-ci est perçu et mesuré depuis le temps. Catégorie de la forme et du contenu, le chronotope établit aussi l image de l homme. Le chronotope est l espace-temps, forgé par l auteur d une œuvre littéraire, dans lequel un certain type d action peut se dérouler et faire sens, un certain type de personnage peut prendre forme et agir de manière signifiante, et donc, un récit peut se dérouler de manière intelligible pour un lecteur. Illustrons cela par le chronotope du genre littéraire : «roman de la communauté humaine et retour à la nature ou nostalgie de la nature». Le temps est représenté par le cycle des générations d une même famille, d une même communauté. L espace quant à lui s incarne dans le même lieu d ancrage identitaire pour toutes les générations successives : le village au milieu des plaines et des forêts. Nous étendons ici la formulation de Bakhtine en observant, à propos des processus, que le chronotope détermine l unité pratique d une activité collective dans son rapport avec le monde. C est dans un chronotope particulier que les acteurs font sens du processus. 6 Clot,Y., & Faita,D.(2000). Genres et styles en analyse du travail. Concepts et méthodes. Travailler,4, Lorino,P.Gomez,M-L.Blanc,B. Social innovation as an abductive and dialogical process. Fith International Symposium on Process Organization Studies. Juillet Vernant,D, (1997). Du discours à l action, études pragmatiques. Paris : P.U.F. 9 Bakhtine,M. (1978). Esthétique et théorie du roman. Paris : Gallimard. 3

4 La construction d un bâtiment se joue dans des récits distincts. D une part le chronotope de la phase d élaboration du programme (qui peut être sous-tendue par un cadrage de règles dans un «Guide de conception» par exemple (comme c est le cas pour aquitanis) avec ses cadres temporel (démarrage avec l expression des attendus du programme et l imposition de règles à prendre en compte), spatial (les bureaux du maître d ouvrage, le bureau d études) et socio-organisationnel (ingénieur bureau d études, directeur du développement, monteurs d opération et directeur général). Dans ce cadre par exemple, la finalisation d une nouvelle version du «Guide de conception» se réalise lors de rencontres avec plusieurs architectes ayant l habitude de travailler sur des projets d aquitanis. Au cours d une récente réunion, les débats nourris se sont focalisés sur une des rubriques du Guide, «Prolongement extérieur des logements», dans laquelle il est préconisé pour le maître d œuvre : (défendue par les architectes), la transparence depuis l extérieur du logement nuisant à l intimité de l occupant (défendue par le maître d ouvrage). Des usages ou attendus sont ainsi convoqués pour affirmer les positions de chacune des parties prenantes du processus dans sa phase de conception réglée par ce Guide. Le chronotope de la phase de conception, avec ses cadres temporel (démarrage avec l expression d un projet ou d une intention, aboutissement avec la «réunion de transfert» où les équipes de conception transmettent le dossier aux équipes de réalisation), spatial (les bureaux du maître d ouvrage, ceux du maîtres d œuvre et des BE), et socio-organisationnel (monteur d opération, architecte, ingénieur bureau d études). Il y a d autre part le chronotope de la réalisation avec ses cadres temporel (démarrage avec la réunion de transfert, aboutissement avec la remise de l ouvrage au client), spatial (le chantier), socio-organisationnel (équipes de chantier, chef de chantier, conducteurs de travaux). Dimensions : balcons d environ 8 m 2 de surface minimale, large et fonctionnel : 1,80 m minimum, hors gardes corps Confort : tous les balcons sont couverts, y compris derniers niveaux (protection solaire et intempéries) Intimité : pas de gardes corps «transparents» (barreaudage, vitrages clairs, ) qui suscitent la pose de canisses par les occupants Fonctionnalité : prévoir une zone extérieure à l abri des vues, pouvant être appropriée comme rangement ou espace de séchage du linge Et il y aurait un quatrième chronotope celui de la livraison/installation liant équipe de gestion de proximité et habitants avec, là aussi, ses cadres temporel (moment de la livraison, de la remise des clés et de l installation des nouveaux occupants), spatial (la résidence), socioorganisationnel (conducteur de travaux, gestionnaire de site, responsable d agence et habitants). Les «atmosphères» et les cultures sont contrastées : on passe du monde des bureaux au monde du chantier, puis à celui de la résidence comme lieu habité. Les compétences et les missions sont nettement séparées. Une illustration possible est donnée par l opération Innova réalisée par l agence Lacaton & Vassal architectes pour le compte de Silène à Saint-Nazaire livrée en 2011 et que j avais eu le bonheur d initier dans sa phase de conception. Dans l espace spatio-temporel de chacun des chronotopes s incarnent des systèmes de signification et des systèmes de valeurs dans lequel le processus se déploie et fait sens : l optimisation technique et économique, les préoccupations développement durable, l allocation de ressources, l ordonnancement temporel des tâches et les conceptions des usages portés par les différents acteurs. Mais dans le chronotope conception, les acteurs peuvent s accorder à sur-déterminer les éléments techniques et financiers et rester à la surface de la question des usages car ces derniers sont déjà très prescrits dans les typologies du programme et les plans des logements (qui aujourd hui remet en question la séparation jour/nuit qui est progressivement devenue un type car correspondant à l usage social de la montée du confort et de l intimité, alors que d autres distributions sont possibles). Avec le séquencement du processus en marches d escalier et cette distribution des rôles sur des acteurs différents, on est plutôt de fait dans une conception industrielle de la réalisation d un projet et on court le risque d enfermer chaque «genre professionnel» (en particulier ceux du maître d ouvrage, du maître d œuvre, des gestionnaires et des habitants) dans son registre «d expertise», ou du moins de maîtrise de la situation. Ainsi, seraient mis bout à bout quatre «chronotopes» porteurs de dimensions axiologiques différentes et donc possiblement antagonistes. Vers un processus itératif, ouvert, narratif Pour surmonter cet écueil, il faut considérer que le processus peut être aussi itératif, car au fur et à mesure que l on avance dans les différentes phases, de l élaboration du programme à la phase de conception (esquisse, APS, APD, Pro ) et ensuite la phase de livraison/installation, pourrait s établir un processus coopératif dans lequel les acteurs font des choix conjoints et pourraient ainsi, par leur dialogue ouvert, dégager des marges de manœuvre techniques et financières pour s accorder sur les usages souhaités. On le sait, cette démarche est déjà présente dans nombre de moments de conception de projets mais avec quelle intensité et sur quelle durée et fréquence? Consacre-t-on autant d énergie à cela que l économiste à chiffrer la faisabilité économique de l opération? Que l ingénieur béton à calculer de manière précise les descentes de charge? Si à la valeur «transparence», que chaque acteur défend, on ajoute celle «d intimité», cela génère un frottement entre acteurs : la transparence depuis l intérieur du logement donnant aux habitants éclairement et vues lointaines Au fur et à mesure que l on avancerait dans les phases de conception du projet les allers et retours sur les usages devraient s intensifier. On pourrait, sans trop de difficultés, coopérer plus et mieux pour identifier, pour optimiser la valeur d usage à un coût accessible. Dans cette perspective, les acteurs du processus, formant une «communauté de processus», seraient en capacité d opérer un retour réflexif, une enquête sur leur propre activité collective conjointe. 4 Le magazine d aquitanis numéro

5 Ce mouvement itératif pourrait s ouvrir à l ensemble du processus y compris la dernière séquence de livraison/appropriation intégrant alors l usager réel. Ainsi, par leur retour réflexif sur l activité collective, les acteurs dessineraient sa configuration spatiale, temporelle et socio-organisationnelle qui permettrait d englober les différents chronotopes disjoints du processus d origine. Dans tous les cas, les usages, au cœur des débats, sont portés par la figure fictive d un habitant théorique, imaginé par les participants, l habitant réel étant évidemment le grand absent du projet à ce stade. Ce «fantôme» qui hante les imaginations et les discours, ce n est pas un fantôme du passé, mais un «fantôme du futur». Comment passer du fantôme du futur au personnage réel? Il serait crucial de gérer ce passage, non comme une rupture, un évènement instantané, une marche d escalier, retrouvant ainsi la séquentialité que l on cherche à dépasser, mais comme une transition progressive, faisant naître l habitant réel, par ses pratiques et ses usages, par touches successives, selon un processus itératif : Comme sur la ZAC Quartier de la Mairie à Bègles où la Charte fondatrice entre les différents opérateurs prévoit la création d une trame végétale dès la livraison des bâtiments, mais laisse en jachère chacun des îlots résidentiels qui seront ainsi paysagés, jardinés, installés par les communautés de résidents. Soulignons que ce retour réflexif des acteurs sur leur processus est possible lorsqu il est déclenché par une situation de doute ou d insatisfaction : la conviction floue que l on pourrait mieux cerner les usages, et que le processus ne correspond pas de manière totalement satisfaisante (et on en est souvent loin) aux attentes du monde à son égard. Le sens global du processus est mis en question, il se fissure. Comment reconstruire le sens du processus? Pour cela on peut emprunter un concept développé par C.S. Peirce pour dire que le retour réflexif sur l élaboration du projet démarre par un raisonnement abductif : face à une situation non-conforme aux attentes, les acteurs doivent construire une nouvelle hypothèse : le cadre narratif dans le cadre duquel la situation rencontrée leur redevient intelligible et actionnable. Ce raisonnement abductif, «Il y a pour cela un nom plus familier que l abduction, ce n est ni plus ni moins que la supposition» nous dit Peirce, fait appel à la créativité, à l imagination et à des registres interprétatifs inhabituels. Cela fut le cas avec la remise à plat du projet urbain des Sécheries dans le cadre de la ZAC Quartier de la Mairie sur la commune de Bègles. L hypothèse formulée pour obtenir une offre de logements de l ensemble des promoteurs privés/publics «plus grands et moins chers» étant de prendre un temps long (une année) pour, ensemble, tous acteurs confondus (aménageur, promoteurs, paysagiste, urbaniste conseil, élus, techniciens de la collectivité concessionnaire), s accorder sur les enjeux et les usages du projet. Ainsi le processus est devenu narratif. Avant de manier des chiffres et des plans, on commence par manier des mots, des textes, des récits écrits ou en images (photos, films). Pourquoi? Parce que les participants au projet tentent de construire ensemble le récit de l expérience future d habiter là, telle que la vivront demain les acteurs de chair et d os, mais telle que la vivent pour l instant des personnages fictifs dans leur imagination et leurs discours. C est une narration à plusieurs voix. Il faut donc trouver les voies et les moyens de construire un récit commun à partir de rôles et de langages distincts. Problème qui ne se posait pas dans un processus séquentiel, dans lequel chacun pouvait s enfermer dans la réalisation de sa part du travail dans une technicité et un langage qui lui étaient propres. arc en rêve centre d architecture Bordeaux, en charge d animer les ateliers, a de fait concentré ses efforts sur le développement d un langage et d une démarche narrative partagés, à travers les films, les images, les jeux, le tout aboutissant au Cahier Fondateur, cristallisation de ce langage commun. Cette démarche doit être comprise comme inachevée à ce stade parce qu un nouvel acteur, le futur résident, va joindre sa voix à cette narration polyphonique, et qu il va falloir l intégrer dans la construction du récit ; c est même par lui que ce récit imaginaire va boucler sur le réel. Comme sur le projet à venir du Grand Parc où le bâtiment en location laissera la possibilité pour les futurs locataires de terminer leur logement et de s accorder sur les usages des parties communes (distributions, coursives ) entre usages partagés et usages privatifs. Ce devrait être ainsi un processus ouvert. La réalisation effective des travaux puis l occupation des lieux doivent être vues comme un prolongement de la conception du projet. En d autres termes, l usage est une conception prolongée, ce que devrait faciliter le fait de laisser inachevés certains attributs de l immeuble et de son proche environnement. Dans ce nouveau type de processus visé qui manifeste en cela une philosophie de service plutôt que la philosophie industrielle du logement classique le résident ne doit pas être un consommateur passif, mais un co-concepteur actif. A l évidence c est le cas dans les projets d habitat participatif mais cela peut l être aussi dans une approche plus conventionnelle du locatif comme nous l envisageons prochainement sur le site du Grand Parc tel qu évoqué. Mais ce peut être aussi assez simplement en favorisant, par les gestionnaires de site, une enquête après installation auprès des résidents sur les usages avérés et en mettant en place une boucle de retour d expérience venant alimenter la phase de conception opération après opération. Cette conception du processus ouvert tord le cou à cette vision qui se répand de plus en plus, et somme toute assez taylorienne, de tri-partition des responsabilités et activités entre maître d ouvrage, maître d œuvre et maître d usage. Il nous apparaît plus fructueux, au lieu de découper un peu plus le processus et de distribuer encore plus les rôles, de chercher à imbriquer les contributions des acteurs en gardant dans tout projet une part de non réalisé pour que la phase de conception étendue au-delà de la livraison ouvre une possibilité de participation des habitants, alors à ce moment acteurs du processus étendu. Le principe d abduction comme déclencheur du processus L enquête réflexive collective Comment partager cette notion d usage et faire entrer le «fantôme du futur» dans le processus de conception/réalisation/gestion de l ouvrage? Comment opérer cette transformation du processus séquentiel en un processus itératif, ouvert et narratif liant de multiples acteurs aux compétences distinctes si ceux-ci ne se mobilisent pas de manière coopérative pour enquêter ensemble sur le processus et le transformer? La situation s apparente à un projet d apprentissage collectif, étayé par la constitution d une communauté pédagogique au sein de laquelle se joue la construction d une expérience commune nouvelle comme cela a été le cas sur la ZAC Quartier de la Mairie. C est ce type de communauté que le philosophe pragmatiste Dewey 10 baptisait «communauté d enquête», réunie, non autour d une pratique commune, mais dans une enquête collective mobilisant des pratiques hétérogènes. Elle nécessite une reconstruction de l expérience pour rétablir une nouvelle continuité, c est «l enquête» qui répond à la transformation contrôlée (ou dirigée) d un processus séquencé pour en convertir les éléments en un tout unifié. La théorie de l enquête, s inscrit dans une logique de la reconstruction de l expérience. En fait, ce qui se joue dans le processus, ce n est pas la conception de systèmes techniques (produire du logement), mais celle de l activité collective, processus vivant et partiellement imprévisible. Si la performance technique et économique est au bout du mouvement productif, l usage est dans l engagement continu, dans l action de l acteur (collectif) compétent et réflexif. Maintenant, place à quelques exemples d une production récente d aquitanis où, à deux voix, maître d œuvre et maître d ouvrage, nous tentons de vous faire partager notre «stylisation» commune de nos genres professionnels respectifs. Nous ouvrons la possibilité d une enquête réflexive collective sur notre production conjointe de lieux de vie où seul le «fantôme du futur» pourra en dessiner l urbanité. Vue d artiste du futur quartier des Sècheries à Bègles ( Diane Berg) 10 Dewey John, Logique. La théorie de l enquête, Paris, PUF,

6 réécriture // qualité des logements // création d un front urbain Bordeaux générosité // surface en plus coproduction de la performance bioclimatique et de l usage des lieux individualisation intégration dans l environnement Un programme singulier né d une approche sensible de l esprit des lieux, une réécriture architecturale de l habitat typique du quartier guidée par la générosité de l usage. Maître d œuvre : Atelier Provisoire Maître d ouvrage : aquitanis Gestion : aquitanis agence Bordeaux Nord Construction de 18 maisons mitoyennes (PLUS et PLAI) à ossature bois 1 T3, 15 T4 et 2 T5 BBC (Bâtiment Basse Consommation) SHON (surface hors œuvre nette) : m 2 Livraison : novembre 2013 L Atelier Provisoire Bordeaux Créé en 1994 à Bordeaux, l Atelier Provisoire est devenu dix ans plus tard une coopérative ouvrière de production qui regroupe 6 architectes. La simplicité de l évidence mise au carré. La maison en bande dans un jeu subtil de partition des espaces entre la plus grande intériorité et la plus conviviale extériorité. Comme dans une échoppe bordelaise typique : entrer par la rue, franchir la courette protectrice, déposer ses courses dans la cuisine, s installer dans le séjour en double hauteur, prendre ses aises dans le jardin d hiver, puis sortir sur le jardin-patio et le plus de celles-là : ressortir sur une venelle. On avance ainsi dans le dispositif spatial comme on entre dans un théâtre : derrière la scène et derrière le rideau il y a encore un espace à découvrir. Rue du Petit Cardinal Echop est situé dans le quartier de La Bastide, sur la rive droite bordelaise, à l angle de la rue du Petit Cardinal et de la rue Raymond Poincaré. Le programme occupe une parcelle rectangulaire de 100 mètres de long par 30 mètres de large. À proximité immédiate des grands équipements de quartier comme le Groupe scolaire de La Benauge, la crèche et la piscine Galin, le secteur est caractérisé par la présence de maisons «en bandes» à un étage sur rez-de-chaussée. TRAM CITY STADE CRÈCHE Bordeaux - Bastide 2014 Google 6 Le magazine d aquitanis numéro

7 Boulevard Jules Simon, en limite Ouest de la Cité de la Benauge, on trouve un ensemble construit au début du XX e siècle, bien antérieur à la cité des années Il s agit d un alignement de maisons ouvrières, à rez-de-chaussée sur entresol, construites en pierres et briques, implantées à quelques mètres en retrait de la rue, et bloquées aux extrémités par deux corps à un étage. La particularité de cet ensemble vient de la régularité d origine, (une grille, un portail, une porte, une fenêtre, un perron et une marquise pour toutes les maisons) à laquelle s ajoute un élément de variation présent dès l origine : une couleur différente pour chaque grille. Après quoi, la distinction et l individualisation des habitations se sont faites au fil du temps par transformations successives : certaines marquises sont devenues auvents ou vérandas, des volets sont apparus, des plantations ont poussé. La richesse provient du simple fait que malgré la répétitivité, on peut désigner chaque maison individuellement, par un attribut qui lui est spécifique. LE + Premier programme aquitanis dont l ossature, le bardage des pignons, des volets battants et des huisseries sont 100% pin des Landes 7

8 La forme architecturale du programme des maisons d Echop tient dans la relation qu elle entretient avec le lieu. Ce dernier, apparemment sans qualités particulières, révèle à l observation la présence de plusieurs caractères qui lui sont propres. Ceux-ci ont donné sa physionomie au projet et génèrent sa singularité. >> Les maisons sont situées à la limite de deux systèmes urbains D un côté, le quartier d échoppes en pierre avec ses alignements de faible hauteur sur rue. De l autre, la Cité de la Benauge avec ses barres de logements collectifs et son parc. Les maisons adoptent une typologie très simple en bande qui fait écho aux deux formes qui l entourent. L alignement construit en étage côté rue présente une hauteur similaire à celle des maisons existantes qui lui font face. Le côté jardin en rez-de-chaussée prolonge les qualités paysagères de la Cité. >> À l origine, le terrain est une vaste esplanade en grave ordinaire plantée de platanes. L un d entre eux, plus grand que les autres, se distingue. Conservé, il provoque une interruption de l alignement qui ménage un passage entre les maisons. L entrée, c est le grand platane! Jean-Christophe Garcia Les maisons sont à R+1 côté rue et côté allée de platane, le volume redescend en RDC pour retrouver l échelle du piéton. Jean-Christophe Garcia Jean-Christophe Garcia À noter : le stationnement se gère hors parcelle, via des emplacements existants le long de la rue du Petit cardinal. Les deux blocs de logements s organisent de part et d autre du platane. L espace créé devient partagé, lieu de rencontres et de discussions ; les boîtes à lettres sont regroupées là, un banc et des luminaires sont installés. 8 Le magazine d aquitanis numéro

9 >> L implantation en bande et son interruption produisent trois modalités de déplacement autour et dans le projet. Ces modalités sont aussi trois perceptions du lieu successives et différentes. Le premier mode de déplacement est celui de la rue, sur les trottoirs le long des façades ou dans un véhicule. Le deuxième mode est celui des passages ; passage public dans l intervalle au niveau du platane ; mais aussi passages privés au niveau de chaque maison dont les portes vitrées offrent autant de vues et de traversées. Le troisième mode est enfin celui du chemin qui longe le fond des jardins, chemin d usage identifié et préservé avec son alignement de jeunes platanes. Il est le prolongement de tous les autres cheminements paysagés qui sillonnent la Cité et lui confèrent sa qualité d usage. Le projet ménage sur la parcelle une superficie de terrain à usage public. L entrée naturelle depuis la rue, par le passage entre les blocs matérialisé par l arbre, offre un accès vers la contre-allée cheminant derrière les maisons à usage piéton pour les habitants des maisons mais aussi pour le voisinage. Jean-Christophe Garcia Le pin maritime des Landes est utilisé pour l ossature bois mais aussi le bardage des pignons, des volets battants et des huisseries. A l intérieur, le projet revendique des surfaces cohérentes avec la structure bois ; les revêtements divers ne sont ainsi utilisés qu en cas de besoin impératif (acoustique par exemple), les parois en bois demeurant la plupart du temps visibles. >> Les matériaux du projet sont faits d emprunts aux constructions qui l entourent. Les grands panneaux de fibre ciment gris blanc renvoient à la minéralité des maisons de pierre et aux différents revêtements en plaques des barres de logements. Le bois des bardages et des volets, le métal laqué des clôtures et des marquises, rappellent le caractère domestique des maisons avoisinantes. 9

10 Les différentes qualités d usage des maisons d Echop se répartissent dans les trois corps qui constituent chaque logement. Cette répartition confère au projet sa forme singulière en coupe, lisible dans les longs profils en bois qui forment le passage du grand platane. plan du T4 Jean-Christophe Garcia Les pièces de services sont orientées au nord tandis que les pièces de vie sont tournées vers le Sud. Le côté de la rue est celui tourné vers le nord. Le long alignement de la façade est tenu en retrait par une étroite succession de volumes en bois et de courettes qui séparent les maisons les unes des autres. Chacune de ces dernières est séparée du trottoir par une grille et un portail d accès et distribue d un côté le volume en bois, abri des bacs à déchets, de l autre des marches et un perron d entrée dans la cuisine abrité par une marquise en verre. Ce dispositif compact produit une mise à distance entre la rue et les pièces du rez-de-chaussée tournées de ce côté. Il forme aussi, à l échelle de la rue, une séquence d échelle intermédiaire qui adoucit l alignement strict des façades planes. Jean-Christophe Garcia Surface habitable : 88,3m 2 Surface annexes : > jardin d hiver 15,3m 2 > perron : 1,4m 2 Surface extérieure : jardin : 36,7m 2 Les maisons mitoyennes sont toutes prolongées par un jardin privatif individuel. 10 Le magazine d aquitanis numéro

11 La cuisine est ouverte sur la courette, le séjour tourné vers le jardin. L escalier glissé entre les deux pièces mène à l étage qui s élève côté rue. Il débouche sur une surface «en plus», une mezzanine à l usage laissé libre (salle de jeux, bureau, coin-télé, chambre d appoint ). Elle profite de la lumière de la fenêtre de toit ouverte vers le ciel et dispose d une large ouverture en bandeau sur la double hauteur du séjour, la grande pièce où l on se rassemble. Les maisons sont traversantes à la fois à la vue, à la lumière mais aussi au passage avec une entrée principale côté jardin et une deuxième de service située à l opposé côté rue du Petit Cardinal (à l exception du T3). Jean-Christophe Garcia La pièce de vie est en double hauteur et se prolonge à l étage par un espace évolutif qui participe à l individualisation des intérieurs des maisons les uns par rapport aux autres. Jean-Christophe Garcia Jean-Christophe Garcia Le côté du chemin est celui du jardin, au Sud. Une grande pièce extérieure toute vitrée, s intercale entre lui et le séjour. Cet espace de transition entre le dedans et le dehors, d une superficie de 16 m 2 environ, peut s ouvrir ou se fermer à la demande et participe à la régulation thermique de l habitat. C est une «pièce à tout faire» ; entrer, poser ses chaussures, son manteau, manger à l abri de la pluie, protéger les plantes en hiver, jouer, bricoler Dans le jardin, des emmarchements et une rampe en bois relient la maison au sol et forment des plateaux où l on peut s asseoir ou poser des objets. Le jardin est séparé du chemin par une haie interrompue par des panneaux de bois. Ils abritent les compteurs d énergie et un portail que les enfants peuvent pousser pour aller jouer dans le chemin à l ombre des platanes. 11

12 continuité urbaine // paysage urbain partagé // évolution des typologies renouvellement // formes architecturales // procédés industriels Les Cyprès Cenon ouverture // intégration végétal et minéral vide et plein conversion // variation lumière // volumes Tout en respectant les données de base d un plan d aménagement existant et en favorisant un renouvellement des formes architecturales, le projet s est donné l ambition de qualifier simultanément les usages habitants à l échelle du site et à l échelle du logement. Le mode constructif a été étudié dans le but d offrir une véritable capacité d évolution au projet, en utilisant de façon assumée des procédés et mises en œuvre industriels. Maître d œuvre : Schurdi-Levraud & Poole Architectes Maître d ouvrage : aquitanis Gestion : aquitanis agence Hauts de Garonne Construction de 74 logements 37 PLS, 35 PLUS CD, 2 PLAI, 6 T1, 18 T2, 32 T3 et 18 T4 Schurdi-Levraud & Poole Architectes Bordeaux Schurdi-Levraud & Poole Architectes Le site Tours du Grand Pavois avant démolition Certification H&E Niveau HQE SHON (surface hors œuvre nette) : 2 311m 2 Livraison : Octobre 2012 Chacun des projets du cabinet fait partie d une ligne de travail guidée par des situations et des contextes différents. C est l ensemble de ce travail qui est significatif et rend compte de la variété des projets abordés (logements collectifs, immeubles de bureaux, aménagement ). Rue Mendès France Le quartier du 8 mai 1945 est situé sur la partie haute de la ville, à proximité de la rocade, et dans la Zone Franche Urbaine des «Hauts de Garonne». Ce quartier était à l origine une ZUP avec une forme urbaine datée faite de barres et de tours. Des problématiques sociales lourdes nuisaient fortement à l attractivité du quartier qui comptait une mobilité résidentielle élevée. Le projet de renouvellement urbain engagé en 2004 est aujourd hui achevé. Il s est orienté, outre les interventions sur les patrimoines bâtis, vers la diversification de l habitat par l offre d une palette de produits la plus large possible, la redynamisation du quartier en bénéficiant de l effet de l arrivée du tramway, la requalification des espaces pour le rendre attractif et le faire évoluer vers un urbanisme à l échelle humaine. L îlot des Cyprès se trouve sur l emplacement d anciennes tours du Grand Pavois qui ont été démolies en 2008, dans un environnement où ont vu le jour quelques 140 logements, dont 80 logements locatifs sociaux intermédiaires ou en accession à la propriété, construits par aquitanis Google DigitalGlobe Imagery May 10, 2012 Cenon 12 Le magazine d aquitanis numéro

13 Le projet affirme ainsi clairement l idée de la construction d un paysage urbain en tant que tel, vivant et convivial, offrant une «qualité d usage partagée» à tous les logements. Enjeux d aquitanis Schurdi-Levraud & Poole Architectes Dans le cadre de l opération de renouvellement urbain du quartier du Grand Pavois à Cenon, un plan d aménagement, en correspondance avec le PLU, a été défini en même temps que les dessertes automobiles et piétonnes. L organisation de l ensemble des espaces a été élaborée sous la forme d un lotissement et les pratiques résidentielles ont été scénarisées à l échelle du quartier. Le programme des Cyprès a porté sur la construction de 74 logements collectifs sur l un des îlots du site. Le plan de masse correspondant proposait des emprises constructibles clairement définies sous la forme de deux corps de bâtiments rectilignes et homogènes R+3 implantés en «peigne». La structure bâtie devait être conçue pour sa capacité d évolution permettant la recomposition des typologies de logements. Qualités d usage à l échelle du site Le vide central situé entre les deux corps de bâtiments a été considéré comme un enjeu majeur du projet, pensé comme devant être un espace public de qualité (des vues, un parcours, un aménagement urbain et paysagé, de l espacement, le respect des intimités). Ce jardin «grandeur nature» devait bénéficier à l ensemble des logements et permettre d assurer les liaisons de cet ensemble résidentiel avec le quartier et la ville. La totalité des places de stationnement est donc intégrée aux constructions de façon à assurer pleinement la vocation piétonne et paysagère de ce grand vide traversant. Les stationnements sont localisés en sous-sol (demi-enterrés côté rue du 8 mai 1945 et enterrés côté voie nouvelle). En utilisant la déclivité existante, la mise à niveau du terre-plein central avec les halls d entrée du RDC a permis de répartir l ensemble des déblais/remblais sur site, tout en répondant clairement à l accessibilité de plain-pied des logements (personnes à mobilité réduite, piétons, vélos). La répartition des rampes d accès automobiles aux extrémités arrière de la parcelle garantit la prédominance végétale et paysagère de ce grand vide central. L aménagement extérieur est traité dans l idée d un paysage intérieur en relation directe avec les façades des logements. Les espaces plantés, les différents traitements de sols, le tracé des cheminements et mobiliers urbains, dialoguent avec les trames constructives des bâtiments (5m80). Le parcours central est conçu comme un grand «pas japonais» à l échelle de la parcelle. Les espaces plantés alternent avec des aires de repos plus minérales conçues comme des respirations, des traversées permettant l accès direct aux halls d entrée. Cette approche affirme l idée d un projet traitant simultanément habitations et espace public, toujours dans le but d assurer la continuité urbaine avec le quartier et d intensifier les usages. Dans cet esprit, les espaces entourant les bâtiments ne sont pas clôturés puisqu à usage public. Il s agit ici de rejeter définitivement l idée de «barres de logements dans un espace public indifférencié ou à l inverse résidentialisé», au profit de celle de la formation d un «îlot ouvert paysagé et traversant, connecté avec son environnement urbain». 13

14 Qualité d usage à l échelle du logement La structure bâtie est avant tout conçue pour sa capacité d évolution possible en termes de typologie et de programme. Hormis les noyaux verticaux positionnés en partie centrale, les points porteurs ont été minimisés selon une trame constructive régulière et les gaines centralisées de façon à offrir cette évolutivité. Au même titre qu il est possible de convertir des grands logements en petits logements et inversement, la possibilité à moyen terme d envisager une reconversion en bureaux a été initiée dès la phase concours. Le recours à des procédés de façade industrialisés va dans le sens de cette logique tertiaire appliquée au logement. Concernant l approche du projet par la définition du «vide» de l espace public, le travail sur des formes bâties (le «plein» de la forme urbaine) aborde la création d un espace habitable à grande échelle induit par l implantation des deux barres parallèles (prédéfinie par l étude urbaine préliminaire). S éloigner de cet effet «grand ensemble», déjà vu et tant redouté, a été un des objectifs majeurs dans la définition morphologique de ces deux corps de bâtiments. L implantation est conforme aux emprises prédéfinies par le plan d aménagement parce que rationnelles et qualitatives. Mais elle est revisitée par un travail sur la combinatoire des logements de façon à ce que ces derniers bénéficient de la diversité habitante qu offrent les différentes hauteurs de bâti, loggias, circulations verticales ainsi que la dynamique spatiale induite par les diverses découpes, avancées et pentes de toiture. Parallèlement, les qualités d usage de chaque logement ont été recherchées. Les appartements sont traversants afin de profiter pleinement de la double orientation Est-Ouest des bâtiments. L organisation et la distribution des parties nuit sont organisées au profit des pièces de vie commune. Les cuisines sont systématiquement ouvertes sur les séjours. Ceux-ci se prolongent sur des loggias de 12m 2 avec une profondeur de 2m de manière à optimiser l habitabilité des terrasses et l ensoleillement des séjours. Ces espaces extérieurs donnent sur le jardin central. Tous les appartements possèdent des rangements intégrés aux chambres, des celliers techniques connectés aux cuisines et des garages/boxs privatifs de 15m 2 en sous-sol qui contribuent à la qualité d usage de chaque logement. Par la mise en avant des critères qualitatifs (ensoleillement, surfaces, économie d énergie) ainsi que l esthétique contemporaine, le logement social se voit valorisé. Schurdi-Levraud & Poole Architectes T3 Surface habitable : 73,5m 2 Surface extérieure : balcon : 10,8m 2 N 14 Le magazine d aquitanis numéro

15 Schurdi-Levraud & Poole Architectes 15

16 insertion urbaine // écriture architecturale individualisation des logements Floirac fragmentation // appropriation // quadruple orientation // sobriété des matériaux Un programme d habitat collectif conçu comme «un mille-feuille d habitats individuels groupés» qui, au travers de volumes simples imbriqués les uns aux autres, reprend les figures de l immeuble et de la maison comme des icônes, simplifiées et modernisées. Maître d œuvre : Marjan Hessamfar & Joe Vérons architectes associés Maître d ouvrage : aquitanis Une écriture fragmentée a-priori coûteuse (mais au final tenue dans son prix) qui autorise une libre circulation, une forme de promenade intérieure entre espaces collectifs, semi-privatifs et privatifs. Des rues intérieures pour le jeu protégé des enfants, des coursives pour flâner, se rencontrer mais un dispositif suffisamment complexe pour s éviter aussi. Etre présent et être à distance, le dispositif architectural génère cette urbanité contemporaine. Gestion : aquitanis agence Hauts de Garonne Construction de 36 logements collectifs familiaux et locaux d activités 9 T2, 18 T3 et 9 T4 THPE - certification H&E BBC (Bâtiment Basse Consommation) SHON (Surface hors œuvre nette) : m 2 Livraison : septembre 2013 Marjan Hessamfar & Joe Vérons architectes associés Bordeaux Marjan Hessamfar et Joe Vérons créent leur agence en Ils sont lauréats du prix de la première œuvre de l Equerre d Argent en 2008 pour l école maternelle Jean- Jaurès de Cenon en Gironde. Les questions écologiques sont, depuis la genèse, au cœur de leur pratique. MHJV Avenue de la Libération Le projet est situé au pied des coteaux, le long d une avenue dans le Bas-Floirac, secteur en cours de restructuration par aquitanis dans le cadre du Grand projet des villes des Hauts de Garonne. + = Floirac N 16 Le magazine d aquitanis numéro

17 Les volumes maçonnés bénéficient soit d un enduit taloché fin avec toitures terrasses, soit d un bardage vertical bois ajouré avec toiture à deux pans bardée dans la continuité de la façade. Le rez-de-chaussée comporte également un bardage vertical bois ajouré. Arthur Péquin Le contexte du projet conduit à prendre en considération plusieurs échelles : l échelle de la ville, l échelle de l appartement et l échelle intermédiaire de l espace collectif. Dès lors, nous avons orienté notre travail sur la notion de transition urbaine. Notre proposition se veut l expression de cette transition entre de l habitat individuel groupé, des ensembles plus denses en R+5 et des coteaux verts et boisés. Par la segmentation des volumes et l alternance de vides et de pleins, l éventuel effet de masse des barres est évité. Les Rives de Gravette recompose une échelle familière en autant d entités lisibles et identifiables qui s agencent les unes aux autres pour former un ensemble hétéroclite et varié. Ce jeu est une conversation avec le passant, avec l habitant, il utilise les figures usuelles d une culture urbaine partagée par tous. L immeuble est ici l icône d un immeuble ; la maison est ici l archétype de l imaginaire collectif, telle qu un jeu de Monopoly la représente. Espaces extérieurs Afin d assurer la bonne insertion de l îlot à l échelle du territoire, le projet d aménagement paysager est conçu en écho avec les espaces voisins réalisés dans le Bas-Floirac : > au Sud, le projet d espace public de l avenue de la Libération dessinant un cordon boisé descendant des coteaux, > au Nord, la création d un quartier résidentiel développé sous la forme d une imbrication de lanières végétales et de bandes de programmes. Fractionnés en plusieurs sous-espaces, les aménagements extérieurs déclinent une palette végétale diversifiée qui rend lisible les différentes fonctionnalités du site. 17

18 + = Démarche environnementale Il importait que la fragmentation et la diversité ne soient pas factices, qu elles ne relèvent pas seulement d un effet de façade, qu elles ne soient pas qu une promesse. Les 36 logements du projet sont répartis de manière régulière sur trois niveaux et en 12 plots ayant pour base 12 modules de 4 appartements (2 T3, 1 T2 et 1 T4) autour d un noyau de circulation. L architecture produite par l agence Marjan Hessamfar et Joe Vérons architectes associés est marquée également dès les premières esquisses par une démarche de qualité environnementale de nature à respecter et enrichir le cadre dans lequel les projets s insèrent, mais aussi à assurer aux futurs occupants, un confort et une maîtrise des dépenses énergétiques. Pour la construction de cette opération, cela s est traduit par la conception d habitations à orientations multiples, l agencement intelligent de volumes, la proposition de solutions techniques performantes Notre attention s est tout particulièrement portée sur le dessein des espaces de distribution et de circulation. Le cheminement depuis la rue jusqu à sa porte palière constitue autant d étapes au quotidien qui participent de l appropriation. Nous avons voulu que les entrées d immeubles se fassent, non par une porte en rez-de-chaussée, mais par un glissement dans les interstices entre les fragments. Cela confère ainsi aux espaces de distributions extérieurs et aux coursives, un statut particulier, semi-privatif, intimiste. Les connexions verticales centrales autorisent une distribution en impasse des logements. Entre les différents volumes habités, des espaces extérieurs non clôturés se dessinent, révélant leurs potentiels créatifs et leurs multiples capacités d usage. Chacun est libre, sans «vis-à-vis» et sans passage, d aménager «son espace» comme bon lui semble. En fragmentant les volumes, nous avons opté pour des logements indépendants pouvant souvent bénéficier d une quadruple orientation et d un éclairement maximal car mieux réparti. Cela assure les habitants de disposer d une lumière directe à plusieurs moments de la journée, qui varie selon les espaces. Les séjours, principaux lieux de vie, sont tous à double voire triple orientation. Au bout de chaque coursive, un rideau de camouflage blanc sépare les vastes terrasses des maisons (entre 9 et 20m 2 ). Celles-ci se sont nichées entre les volumes et se décalent par un jeu de quinconce, afin de bénéficier d une double hauteur et de lumière naturelle. Ces espaces extérieurs permettent d accroître de manière significative la surface du logement. Afin d intimiser les logements par rapport à la rue, le rez-de-chaussée est réservé aux locaux d activités, comprenant : - 2 commerces - 1 agence de proximité aquitanis - 1 poste de police - 1 salle de réunion de la Ville de Floirac - 19 box de stationnement privatifs. Arthur Péquin N 18 Le magazine d aquitanis numéro

19 Arthur Péquin Coupe sur l entrée des logements 19

20 cadre de vie privilégié // insertion urbaine et paysagère image forte // ensemble locatif et en accession Bordeaux Bastide minéral // bois // vue lumière // volume harmonie Botanica constitue une réponse urbaine intéressante en termes d insertion et de fonctionnement, en harmonie avec le Jardin botanique dont il est mitoyen. Ensemble et pourtant bien distincts, le programme réunit des logements locatifs et en accession, destinés à des typologies de foyers très différentes. Maître d œuvre : Atelier d architecture Franck Hammoutène Maître d ouvrage : aquitanis Gestion : aquitanis agence Bordeaux Nord Commercialisation (logements en accession sociale) : axanis (filiale accession d aquitanis) 95 logements collectifs dont 55 locatifs (PLUS) et 40 en accession sociale (dont 9 en locationaccession). Logements locatifs : 5 T1, 10 T2, 25 T3 et 15 T4 En accession : 10 T1, 8 T2, 18 T3 (locationaccession) et 4 T4 Certification Habitat & Environnement (H&E) option THPE. SHON (Surface hors œuvre nette) : 7 413,95 m 2 Livraison : novembre 2013 Atelier d architecture Franck Hammoutène Paris Franck Hammoutène s impose comme une figure majeure de l architecture contemporaine. Dès son premier projet dans les années 1980, il imprime sa marque à l ensemble de ses chantiers (logements à Bercy, musée de la Cité de la musique à Paris ). En 2006, l Hôtel de ville de Marseille enfoui et recouvert d une place publique lui vaut une nouvelle fois les honneurs du Prix de l Equerre d Argent. Franck Hammoutène Sur une emprise foncière propriété d aquitanis, il s agissait de concevoir un ensemble cohérent combinant des logements sociaux et des logements en accession. Au-delà de la diversification de l offre en matière d habitat sur Bordeaux et plus particulièrement sur ce secteur en transformation, la situation particulièrement attractive du programme appelait un projet fort en termes d image architecturale en harmonie avec l environnement végétal et bâti. Rue Raymond Lavigne Sur la rive droite de Bordeaux dans un quartier en pleine mutation, un terrain d une surface d environ 4800 m 2, situé le long du Jardin botanique, apparaissait comme une dent creuse au milieu d une zone résidentielle déjà constituée. Il constituait le cadre idéal pour un projet ambitieux. La configuration de la parcelle toute en longueur plaçait le projet entre le jardin d une part et la rue d autre part. Ces deux franges imposaient des conditions d installation sur site radicalement différentes : au Sud, vue dégagée et calme de l environnement végétal et au Nord, confrontation des vis-à-vis et continuité des accompagnements bâtis. Il s agissait de faire profiter chaque logement d une vue généreuse sur un environnement privilégié, avec en point de mire, les berges de Garonne et à portée de vue le Jardin Botanique, site unique en France et lauréat du Prix européen du paysage Rosa Barba. Botanica permet de bénéficier des atouts de 11 hectares d espaces verts qui entourent la résidence, mais également d un quartier, Cœur de Bastide, à la situation stratégique où se côtoient commerces, services, résidences et équipements emblématiques (Pôle universitaire de gestion, le siège du journal Sud-Ouest, le complexe cinématographique du Mégarama aménagé dans l ancienne gare d Orléans ). Bordeaux Bastide 2014 Google DigitalGlobe Jardin botanique 20 Le magazine d aquitanis numéro

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