ZTEF Bugey Plaine de l Ain Côtière
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- Auguste St-Amour
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1 ZTEF Bugey Plaine de l Ain Côtière Diagnostic territorial emploi-formation 2011 Au service du plan d action 2012 Version finale validée par le CST du 13/12/2011 et le CTO du 7/02/2012 Rédaction : Marie-Laure FONTANET DIRECCTE 01 Marie PUPIER CTEF BPAC 1
2 EDITO Le portrait de territoire qui vous est proposé est le premier document de référence produit dans le cadre des nouvelles instances emploi-formation, mises en place à la suite du protocole d accord Etat-Région-Partenaires Sociaux du 23 mai Ces instances ont pour vocation d amplifier la relation entre les acteurs du territoire afin de mieux répondre aux enjeux actuels et futurs en matière d emploi et de formation. Le document proposé se veut être un outil central de ce vaste chantier qui s offre à nous. Elaboré grâce à la participation de tous les acteurs de terrain, il a pour but de partager largement l information disponible sur notre territoire. Support de notre réflexion stratégique, ce portrait de territoire permettra de créer des passerelles entre les domaines de l économie, de l emploi et de la formation. Enfin, et parce que nous déclinerons ensemble ces ambitions en actions, ce document servira à construire les actions de terrain les mieux adaptées à nos enjeux, et au service de tous. Nous remercions chaleureusement toutes les personnes ayant participé à ces travaux, en particulier les Missions Locales, les agences Pôle-Emploi du territoire, les CIO de la ZTEF, la CCI et la CMA de l Ain, L USIE, la Mission Economique de l Ain, le CDPRA du Bugey, le CDRA de la Plaine de l Ain Côtière, le CUCS de la Côtière, Bugey développement, le PIPA, les plateformes d initiatives locales du Bugey et de la Plaine de l Ain. Collectif, ce travail constitue la première étape du chemin que nous parcourrons ensemble en Bonne lecture à tous. M. Le Sous Préfet de Belley Mme la Conseillère Régionale Elue-Pilote du CTEF Frédéric BERNARDO Yvette BRACHET 2
3 SOMMAIRE 1. PRESENTATION DU TERRITOIRE PERIMETRE DE LA ZONE TERRITORIALE EMPLOI FORMATION (ZTEF) GEOGRAPHIE PHYSIQUE DEMOGRAPHIE POPULATION : STRUCTURE ET DYNAMIQUE DU TERRITOIRE REPARTITION SPATIALE DE LA POPULATION GEOGRAPHIE DE L EMPLOI SUR LE TERRITOIRE PROJETS CONTRACTUELS DE TERRITOIRE LES CDRA LES CUCS LE CTEF DU BUGEY PLAINE DE L AIN COTIERE INFRASTRUCTURES- DEPLACEMENT ECONOMIE L EMPLOI SALARIE PAR SECTEUR SUR LE TERRITOIRE STRUCTURE ET EVOLUTION DU NOMBRE D ETABLISSEMENTS QUELQUES DONNEES STRUCTURELLES DYNAMIQUES DES ETABLISSEMENTS ENTRE 2009 ET CONJONCTURE 2011 SUR LES DYNAMIQUES DE CREATION D ETABLISSEMENTS ELEMENTS DE CONJONCTURE SECTEUR DE LA COTIERE : UN TERRITOIRE DYNAMIQUE SECTEUR DE LA PLAINE DE L AIN : DES PROJETS POUR LE SECTEUR DU BUGEY : UN DYNAMISME PLUS CONTRASTE LE SOUTIEN A LA CREATION D ENTREPRISES LES PLATEFORMES D INITIATIVES MISE EN PLACE DE RESEAUX CREAFIL SUR LE TERRITOIRE STRUCTURATION DU TERRITOIRE : PARC INDUSTRIEL ET CLUBS D ENTREPRISES LE PARC INDUSTRIEL DE LA PLAINE DE L AIN LE CLUB D ENTREPRISE DU PIPA BUGEY DEVELOPPEMENT CLUB DE CREATEURS/REPRENEURS D ENTREPRISES DANS LE BUGEY EMPLOI ET CHOMAGE POPULATION ACTIVE SITUATION DU PUBLIC AU REGARD DE LEUR TYPOLOGIE PUBLIC BENEFICIAIRE DU RSA CONTRATS AIDES TYPOLOGIES DE L OFFRE D EMPLOI L EMPLOI INTERIMAIRE EMPLOIS SAISONNIERS : L EMPLOI DANS LES GEIQ : L EMPLOI DANS LES SIAE : LES CHIFFRES DU CHOMAGE TAUX CHOMAGE LA DEMANDE D EMPLOI LES OFFRES D EMPLOI LES OFFRES D EMPLOI ENREGISTREES PAR SECTEURS EN
4 LES OFFRES D EMPLOIS ENREGISTREES EN CUMUL TYPES DE CONTRATS PROPOSES PAR POLE EMPLOI LES BESOINS DE MAIN D ŒUVRE LES METIERS EN TENSION LES ENTREPRISES EN DIFFICULTES CHOMAGE PARTIEL : PLANS SOCIAUX : RUPTURES CONVENTIONNELLES : FORMATION LES NIVEAUX DE FORMATION DE LA POPULATION ACTIVE LLE PUBLIC EN FORMATION SUR LE TERRITOIRE PAR VOIE D ACCES EN 2009/ LES PRINCIPALES FILIERES DE FORMATIONS SUR LE TERRITOIRE LA FORMATION INITIALE HORS ALTERNANCE L OFFRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE LES DISPOSITIFS DE FORMATION DU CONSEIL REGIONAL HORS PROGRAMMATION COLLECTIVE CONVENTIONS INDIVIDUELLES LES CARED COLLECTIFS LES DISPOSITIFS D ORIENTATION DU CONSEIL REGIONAL MINI-STAGES STAGE D EXPERIENCE PROFESSIONNELLE PRESTATION BILAN JEUNE ACTION ORIENTATION FORMATION DISPOSITIFS DE L ETAT COMPETENCES CLES LA VAE FORMATIONS ACHETEES PAR POLE EMPLOI ALTERNANCE APPRENTISSAGE CONTRATS DE PROFESSIONNALISATION
5 1. PRESENTATION DU TERRITOIRE 1.1. Périmètre de la Zone Territoriale Emploi Formation (ZTEF) La ZTEF compte 146 communes, 61 situées sur la plaine de l Ain et la Côtière (territoire du CDRA homonyme) et 85 dans le Bugey (territoire du CDPRA). Les communes de la ZTEF AMBÉRIEU-EN-BUGEY, AMBLÉON, AMBRONAY, AMBUTRIX, ANDERT-ET-CONDON, ANGLEFORT, ARANC, ARANDAS, ARBIGNIEU, ARGIS, ARMIX, ARTEMARE, BALAN, BÉLIGNEUX, BELLEY, BELMONT-LUTHÉZIEU, BÉNONCES, BÉON, BETTANT, BEYNOST, BLYES, BOURG-SAINT-CHRISTOPHE, BOYEUX-SAINT-JÉRÔME, BRÉGNIER-CORDON, BRÉNAZ, BRENS, BRESSOLLES, BRIORD, CERDON, CEYZÉRIEU, CHALEY, CHALLES-LA-MONTAGNE, CHAMPAGNE-EN- VALROMEY, CHARNOZ-SUR-AIN, CHÂTEAU-GAILLARD, CHAVORNAY, CHAZEY-BONS, CHAZEY-SUR-AIN, CHEIGNIEU-LA-BALME, CLEYZIEU, COLOMIEU, CONAND, CONTREVOZ, CONZIEU, CORBONOD, CORLIER, CORMARANCHE-EN-BUGEY, CRESSIN-ROCHEFORT, CULOZ, CUZIEU, DAGNEUX, DOUVRES, ÉVOSGES, FARAMANS, FLAXIEU, GROSLÉE, HAUTEVILLE-LOMPNES, HOSTIAZ, INNIMOND, IZIEU, JOYEUX, JUJURIEUX, LABALME, L'ABERGEMENT-DE-VAREY, LA BOISSE, LA BURBANCHE, LAGNIEU, LAVOURS, LE MONTELLIER, LEYMENT, LHUIS, LOCHIEU, LOMPNAS, LOMPNIEU, LOYETTES, MAGNIEU, MARCHAMP, MARIGNIEU, MASSIGNIEU- DE-RIVES, MÉRIGNAT, MEXIMIEUX, MIRIBEL, MONTAGNIEU, MONTLUEL, MURS-ET-GÉLIGNIEUX, NATTAGES, NEUVILLE-SUR-AIN, NEYRON, NIÉVROZ, NIVOLLET-MONTGRIFFON, ONCIEU, ORDONNAZ, PARVES, PÉROUGES, PEYRIEU, PIZAY, POLLIEU, PONCIN, PRÉMEYZEL, PRÉMILLIEU, PUGIEU, RIGNIEUX-LE-FRANC, ROSSILLON, RUFFIEU, SAINT-ALBAN, SAINT-BENOÎT, SAINT-BOIS, SAINT-CHAMP, SAINT-DENIS-EN-BUGEY, SAINTE-CROIX, SAINTE-JULIE, SAINT-ÉLOI, SAINT-GERMAIN-LES-PAROISSES, SAINT-JEAN-DE-NIOST, SAINT-JEAN-LE-VIEUX, SAINT-MARTIN-DE-BAVEL, SAINT-MAURICE-DE-BEYNOST, SAINT-MAURICE-DE-GOURDANS, SAINT-MAURICE-DE- RÉMENS, SAINT-RAMBERT-EN-BUGEY, SAINT-SORLIN-EN-BUGEY, SAINT-VULBAS, SAULT-BRÉNAZ, SEILLONNAZ, SERRIÈRES-DE-BRIORD, SEYSSEL, SONGIEU, SOUCLIN, SUTRIEU, TALISSIEU, TENAY, THÉZILLIEU, THIL, TORCIEU, TRAMOYES, VAUX-EN-BUGEY, VIEU, VILLEBOIS, VILLIEU-LOYES-MOLLON, VIRIEU-LE-GRAND, VIRIEU-LE-PETIT, VIRIGNIN, VONGNES, PONT D AIN, PRIAY, VARAMBON Ces communes sont rattachées à 14 communautés de communes : Liste des communautés de communes de la ZTEF Communauté de Communes de PONT D AIN PRIAY VARAMBON,Communauté de Communes de la PLAINE DE L AIN,Communauté de Communes du BUGEY VALLEE DE L AIN,Communauté de Communes du CANTON DE MONTLUEL, Communauté de Communes de MIRIBEL ET DU PLATEAU, Communauté de Communes de BELLEY BAS BUGEY, Communauté de Communes de BUGEY ARENE FURANS, Communauté de Communes du COLOMBIER, Communauté de Communes du PLATEAU D HAUTEVILLE, Communauté de Communes RHÔNE CHARTREUSE DE PORTES, Communauté de Communes RHÔNE ET GLAND (Terre d eaux), Communauté de Communes de la VALLEE DE L ALBARINE, Communauté de Communes du VALROMEY, Communauté de Communes du PAYS DE SEYSSEL. La ZTEF s étend sur 13 cantons. Liste des cantons de la ZTEF Belley, Lhuis, Champagne-en-Valromey, Virieu-le-Grand, Hauteville-Lompnès, Seyssel, Ambérieu-en-Bugey, Saint-Rambert-en-Bugey, Lagnieu, Meximieux, Montluel, Miribel. et une partie du canton de Pont d Ain : Pont d Ain, Priay, Varambon. On compte plus qu une commune isolée : Anglefort. On note des évolutions administratives dans le rattachement des communes à des intercommunalités, qui pourraient jouer sur la définition du périmètre. Les communes de Lompnieu et Songieu ont rejoint la communauté de commune du Valromey le 1 er juillet Aussi elles n apparaissent plus comme communes isolées. La commune de Chanay est sorti du Syndicat Mixte du Pays du Bugey et du CDPRA du Bugey et a été rattachée à la communauté de communes de Bellegarde en A ce titre elle devrait se retrouver rattacher à la ZTEF du pays de Gex bassin Bellegardien, Bas Bugey. Enfin, la communauté de communes de Pont d Ain Priay Varambon a rejoint le CDRA Plaine de l Ain Côtière. A ce titre, les communes ont été agrégées à la ZTEF. 5
6 1.2. Géographie physique La ZTEF s étend sur une superficie de 1820,69 km², et représente 31,5% de la superficie du département Démographie Population : structure et dynamique du territoire La ZTEF compte habitants 1 (données INSEE 2008), et représente 32 % de la population du département de l Ain. Son taux de variation annuel moyen, de 1,4%, est supérieur à celui du département (1,3%) 2 et de la région (0,9%) 3. La ZTEF est un territoire d accueil: son solde migratoire est important et supérieur au solde naturel (contrairement à la Région Rhône-Alpes pour qui le solde naturel dépasse le solde migratoire). Cette tendance est plus forte dans le Bugey, alors que le secteur de la Côtière connaît un accroissement important dû au solde naturel. Source : INSEE, Portrait de Territoire La structure de la population est identique à celle de l Ain et de la Région. En revanche, la part des jeunes (de 0 à 14 ans) est beaucoup plus élevée sur la plaine de l Ain et la Côtière : les jeunes de 0 à 14 ans représentent plus de 19% de la population sur ce territoire, contre moins de 15% sur certaines communes du Bugey. A contrario, la part des plus de 75 ans est beaucoup plus élevée dans le Bugey, et représente plus de 8% de la population totale, voir plus de 11 % à Belley, sur le plateau d Hauteville et dans le Valromey Répartition spatiale de la population Le territoire peut se découper schématiquement en 3 zones de densité très différente : - la communauté de communes de Miribel et du plateau, qui présente une densité de population très élevée (> 300 hab/km²), et se trouve intégrée dans le pôle urbain lyonnais (au moins 40% de se population travaille sur la zone ou dans le pôle) 1 Données INSEE Données INSEE Données INSEE Portrait de territoire de la ZTEF/INSEE- Chiffres
7 - La plaine de l Ain, qui fait partie de la grande couronne lyonnaise et subit encore l influence de la proximité de la métropole ; elle présente une densité de population encore assez élevée ( > 80 hab/km²) - Le Bugey, hors canton de Lhuis, qui échappe à l influence lyonnaise et regroupe des communes essentiellement rurales. Il s articule autour de 4 aires urbaines moyennes et petites (moins de et moins de 5000 emplois) : Belley, Hauteville, Seyssel et culoz. Source : données INSEE 2008 Aires urbaines Les 5 communes les plus peuplées de la ZTEF comptabilisent 27,4% de la population de la ZTEF. La stabilisation de leur population se confirme, notamment à Meximieux., sauf pour la ville de Belley qui connaît un taux de croissance de plus de 3% entre 2006 et Communes Nombres d'habitants stat 2006 stat 2007 stat 2008 taux d'accroissement Ambérieu en Bugey ,65% Miribel ,70% Belley ,35% Meximieux ,68% Lagnieu ,77% Source : INSEE 2007 et 2008, traitement PRAO La plaine de l Ain et de la Côtière concentre 70% de la population du territoire, contre 30% pour le Bugey. 7
8 1.4. Géographie de l emploi sur le territoire Les emplois du territoire se concentrent au sein de pôles d attractivité forts constitués par les aires urbaines d Ambérieu 5, de Balan, de Belley, de Culoz et d Hauteville, dont plus de 40% des résidents travaillent dans la commune citée. Les emplois des actifs résident se situent également à Saint Vulbas, dans les communes situées le long de la ligne de chemin de fer Lyon-Ambérieu, En dehors de la ZTEF, les villes de Lyon, de Villeurbanne et de Boug-en-Bresse constituent des pôle d attraction des actifs du territoire, A titre d illustration, la zone d emploi 6 de Lyon attire 26% des résidents de la zone d emploi d Ambérieu (hors secteur Côtière, Bugey, et vallée du Rhône), et Bourg-en Bresse attire 5% des actifs de cette même zone (INSEE, La Lettre, N 152, octobre 2011). Si l on constate que le flux domicile-travail est particulièrement fort sur l axe Lyon- Ambérieu, le Bugey ne subit pas cette influence. Les flux se font davantage au sein de cet «infra» territoire, et vers le pôle de Chambéry ou de la Haute-Savoie. Le pays du Bugey, en dehors des communes de la vallée du Rhône, a d ailleurs été rattaché à la zone d emploi de Chambéry par l INSEE (La lettre, INSEE, N 152- octobre 2011), prouvant l influence de ce pôle urbain sur l emploi dans le Bugey. Les créations d emploi entre 1999 et 2008 se sont concentrées sur la Plaine de l Ain et de la Côtière : Ambérieu-en-Bugey présente une évolution positive de 1297 emplois, Miribel de 1276 emplois et Saint Vulbas de 1821 emplois. Le secteur du Bugey enregistre une évolution positive mais moins importante en nombre et localisée dans les unités urbaines (Belley, Culoz, Hauteville) ; parallèlement, le Bugey compte plus de communes à solde d emploi négatif sur cette période. Source : Portrait de territoire INSEE Aire urbaine : ensemble de communes d un seul tenant concentrant un certain nombre d emploi (de 500 à selon le classement), et pour lequel au moins de 40% de la population résidente ayant un emploi y travaillent. 6 Une zone d emploi est un espace géographique à l intérieur duquel la plupart des actifs résident et travaillent, et dans lequel les établissements peuvent trouver l essentiel de la main d œuvre nécessaire pour occuper les emplois offerts. 8
9 1.5. Projets contractuels de territoire Les CDRA Qu est-ce qu un CDRA? LES CONTRATS DE DEVELOPPEMENT RHÔNE-ALPES (CDRA)sont des contrats qui engagent la Région et des communes ou structures intercommunales pour 5 ans, en vue de mener conjointement des actions de développement local, qui peuvent concerner les domaines de l économie, du tourisme, de l agriculture, du patrimoine... Les contrats s appuient sur un projet de territoire à 10 ans incluant un programme d actions concret à 5 ans. La ZTEF recoupe les territoires de deux CDDRA : - Le CDPRA du Bugey concerne 88 communes. Le contrat, signé avec le Syndicat Mixte du Pays du Bugey en 2006, s achève à la fin de l année Ce contrat a mobilisé une enveloppe financière régionale d environ 4,5 millions d euros sur 5 ans (3,9 M de la Région et 0,55 M du Conseil général). Le taux de réalisation devrait approcher 80%. Ces financement ont été orientés sur : Le volet agricole et forestier ( de subventions) Le volet économique ( soit 15%), avec pour réalisation le soutien à la plateforme d initiatives Bugey Initiatives, au salon Bugey Expo, au club d entreprise Bugey développement, et aux Animation commerciale. Le volet touristique(plus de 20% du budget) Ce contrat est en cours d évaluation. Il sera suivi par la signature d un nouveau contrat, opérationnel au début de l année L agriculture, la forêt et le développement rural constitueront des axes forts de ce prochain contrat. Pour le développement économique y compris l emploi-formation la réflexion commence seulement. L économie de proximité restera sans doute l axe principal. L année 2012 sera consacrée à la révision de la Charte de développement durable (stratégie du territoire à 15 ans). Les acteurs de la ZTEF seront associés à la réflexion du territoire sur les problématiques emploi-formation, par l intermédiaire de l animation CTEF. Ils pourront ainsi participer à l identification des problématiques et la définition d axes de travail du prochain contrat. Le CDRA de la Plaine de l Ain Côtière, qui concerne 61 communes. Il a orienté ses financements sur : L urbanisme (habitat, mobilité, aménagement des coeurs de village) => 50% du budget Le développement touristique culturel et sportif => 30% du budget L économie et l emploi-formation => 20% du budget.pour les deux prochaines années, le budget consacré au développement économique concernera : - L accompagnement de la création d entreprise, via le soutien à des plateformes d initiatives et des pépinières d entreprises ( euros pour les deux années à venir) - L aménagement des zones d activités ( euros pour les deux années à venir) - L amélioration de l adéquation entre l offre et de la demande d emploi ( euros) Sur cette ligne spécifique, le CDRA PAC a déjà financé une étude sur les besoins des entreprises en matière de recrutement et de formation. Les pistes d action proposées pourront être articulées, voire portées, dans le cadre du plan d action emploiformation du territoire. 9
10 Les CUCS Qu est-ce qu un CUCS? Les Contrats Urbains de Cohésion Sociale engagent certaines villes, qui présentent des zones sensibles prioritaires, et l Etat et autres partenaires institutionnels du territoire, pour mener une politique en faveur des quartiers défavorisés. La ZTEF compte 3 Contrats Urbains de Cohésion Sociale classés en niveau 3 (objectif de mise en cohérence du droit commun). Ils concernent : La ville de Montluel sur le quartier de la Maladière La ville de Saint Maurice de Beynost sur le quartier des Folliets La ville de Miribel sur le quartier du Trêve Initialement signés en 2007, les contrats ont vu leur durée prolongée par avenant jusqu en Les trois villes ont récemment mutualisé l animation de leurs politiques. Un poste de chargé de mission est porté par la ville de Montluel pour les trois quartiers. A cette occasion, les orientations prioritaires de leurs politiques ont été redéfinies et concerneront : L accès à l emploi L éducation L accès à la santé La lutte contre la discrimination La participation des habitants Les nouvelles modalités d animation, et les axes prioritaires dégagées justifient en 2012 une articulation de ces actions avec celles des membres des instances emploiformation le CTEF du Bugey Plaine de l Ain Côtière Qu est-ce qu un Contrat Territorial Emploi Formation? Mission de la Région confiée à une structure du territoire, pour animer une démarche de concertation autour de l emploi-formation, et coordonner ses dispositifs de formation ou d accompagnement à l emploi. La Sous-Préfecture a accueilli un nouveau Sous-Préfet le 1 er septembre Frédéric Bernardo remplace Didier Doré, et co-présidera les instances emploi-formation du Bugey Plaine de l Ain Côtière, aux côtés d Yvette Brachet, Conseillère régionale. Le Syndicat Mixte du pays du Bugey n est plus structure porteuse du CTEF. La mission a été confiée à la Communauté de Communes de la Plaine de l Ain Côtière depuis le 1 er juillet
11 1.6. Infrastructures- Déplacement La mobilité est un réel frein à l accès à l emploi sur le territoire. Dans le Bugey, au cœur du triangle Genève-Lyon-Grenoble, mais dépourvu d accès aménagés aux autoroutes ; les dessertes ferroviaires sont peu développées. Sur la Plaine de l Ain et la Côtière, le réseau ferroviaire est plus développé, mais les transports en commun font défaut pour accéder aux diverses zones d activité économiques. Pour apporter des éléments d analyse plus fins sur cette thématique, des études ont été conduites par le CDPRA du Bugey, par le CDRA de la Plaine de l Ain Côtière et les communautés de communes de ce territoire. Aux vues de l ampleur de la thématique, nous n en ferons pas état ici. En revanche, les partenaires du CTEF ont mis en place des outils pour favorise la mobilité des demandeurs d emploi : o Pôle Emploi a augmenté les places de formation au permis de conduire en 2011 o Le territoire comporte deux parcs à mobylette, portés par l association les Brigades Vertes à Belley et l association ENVOL à Ambérieu. 11
12 2. ECONOMIE 2.1. L emploi salarié par secteur sur le territoire EFFECTIFS SALARIES PAR SECTEURS INDUSTRIE MANU 22% 33% COMMERCE REPARATION CONSTRUCTION 8% 10% 10% 17% SERVICES AUX ENTREPRISES SANTE SOCIAL DIVERS Source : prao données 2010, hors emploi agricole et public. On observe : 5 secteurs qui totalisent 78% des emplois salariés. On notera le poids de l emploi industriel sur le territoire ( salariés). Une structure de l emploi inchangée et une quasi stabilité du nombre d emplois entre 2009 et Un nombre d emplois salariés qui reste globalement stable mais qui révèle des variations contrastées selon les secteurs. Ces évolutions restent cependant faibles en volume à l exception : o De l industrie qui représente 1/3 des emplois et perd 400 emplois en un an (2009/2010). o Des services aux entreprises qui gagnent 366 emplois. A noter que c est dans les secteurs des services aux entreprises que sont enregistrées les agences intérimaires dont les missions sont essentiellement proposées pour des postes de production en industrie Structure et évolution du nombre d établissements Quelques données structurelles Les données sur la catégorisation des établissements par secteurs d activité et par taille (source : INSEE- PRAO- données 2010) nous montre que : Les établissements se répartissent dans les 4 principaux secteurs qui emploient sur le territoire, en proportion presque inverse à celui des emplois salariés : les services (50%), le commerce (22%), la construction (16%), l industrie (11%). La majorité des établissements (58%) du secteur industriel dépassent 10 salariés et ce n est que dans ce secteur que l on compte quelques entreprises de plus de 250 salariés. 12
13 Le secteur des services est composé à 70% d établissement sans salariés. Seulement 30% de ces entreprises embauchent du personnel. Le tissu économique du territoires est représenté à 92% par des petites entreprises (moins de 10 salariés). L analyse de la structure de l âge des entreprises montre que le tissu économique de la ZTEF s appuie en majorité sur des entreprises de plus de 10 ans (plus de 35% des entreprises). Les entreprises créées entre 2004 et 2005 sont peu représentées, témoignant soit du faible taux de création, soit d un faible taux de pérennité. La dynamique de création semble se relancer en NOMBRE D ETABLISSEMENTS Source : prao- données 2010 COMMERCE CONSTRUCTION INDUSTRIE SERVICES TOTAL % 59% 54% 56% 38% 42% 66% 69% 58% 62% % 33% 40% 37% 36% 34% 29% 26% 33% 30% % 7% 6% 6% 19% 18% 4% 4% 7% 6% % 1% 1% 0% 5% 5% 1% 1% 1% 1% 250 et + 0% 0% 0% 0% 1% 1% 0% 0% 0% 0% Structure des entreprises par secteur % 26% 4% 1% % 29% 4% 1% % 38% 56% 54% 34% 18% 36% 19% structure entreprise 37% 40% 5% 5% 6% 6% 0% 1% et % 33% 7% 1% % 38% 7% 1% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Age des entreprises du territoire au 1 er janvier Source : INSEE- Portrait de Territoire. 13
14 Dynamiques des établissements entre 2009 et 2010 Comme semblait le suggérer les éléments précédents, on note une nette reprise de la création d établissement entre 2009 et Le taux de création d entreprise sur la ZTEF est de 19,7 en 2010 contre 18 en 2009, soulignant une dynamique positive pour le territoire. Les secteurs présentent les taux de création les plus élevés sont le «commerce, transport et services divers» (23) et la construction (17) 7. De fait, l analyse plus précise des données du PRAO montre une création de 777 établissements par rapport à 2009 essentiellement due au secteur des services aux entreprises. En revanche, on constate une évolution annuelle inversée entre les entreprises de 0 salariés dont le nombre augmente et celui des entreprises de 1 à 9 salariés dont le nombre est en baisse. Le nombre d'entreprises de tailles supérieures reste stable. Cette évolution également constatée dans l Ain et pour la région. Ces données peuvent témoigner d une dynamique de création qui reprend, et sont en cohérence avec une reprise dans le secteur des services, principalement constitué d entreprise sans salariés. La création d entreprise sans salariés semble une tendance de fond, également à l échelle nationale. Elle peut très certainement être mise en lien avec l apparition du statut d autoentrepreneur le 1 er janvier Enfin, un certain nombre de demandeurs d emploi ont pu créer leur activité. Dans une dynamique inverse, on enregistre une légère baisse du nombre d établissements dans le secteur industriel, visible sur les entreprises de 1 à 9 salariés ou de 10 à 49 salariés. Il semble donc que ce soit les PME-PMI qui aient le plus pâti de la crise du secteur. C est le seul secteur qui perd à la fois des emplois et des établissements. NOMBRE D'ETABLISSEMENTS PAR SECTEUR D'ACTIVITE COM M ERCE CONSTRUCTION INDUSTRIE SERVICES 7 Sources : INSEE, portrait de territoire de la ZTEF
15 Conjoncture 2011 sur les dynamiques de création d établissements (sources : Chambre de Commerce et d Industrie et Chambre des Métiers de l Ain/INSEE) Les données territorialisées de la création/reprise des entreprises montrent que le nombre d immatriculations est en augmentation depuis 2009, et que cette reprise se confirme sur la période de référence Cette reprise est essentiellement due à la création d entreprises artisanales qui correspond à 43% des immatriculations et connaît une croissance de 45% entre la période de référence 2009/2010 et 2010/2011. En revanche, on note une baisse des immatriculations des auto-entrepreneurs de 5,5%. Ces constats se confirment lorsqu on analyse l évolution nette de la création d établissements sur la base des données CMA/CCI (différence entre immatriculation et radiation). On compte ainsi en nouveaux établissements dans le secteur marchand hors agriculture. La croissance est uniquement due aux établissements artisanaux. On remarque une stagnation, voire une baisse des créations en auto-entreprenariat, qui ne représente plus que 22% des immatriculations contre 27% sur la période de référence précédente. Pour référence, les auto-entrepreneurs représentaient 82% des entreprises individuelles créées en 2010, en particulier dans le «commerce, transport et services divers». L effet «auto-entrepreneur» semblerait se tasser en Evolution des immatriculations au RCS et RM sur la ZTEF Total immatriculations Immatriculation établissements artisanaux immatriculation autoentrepreneurs /09/2008 au 31/08/ /09/2009 au 31/08/ /09/2010 au 31/08/2011 Etablissements inscrits au RCS Evolution nette du nombre d'établissements /09/2008 au 31/08/ /09/2009 au 31/08/ /09/2010 au 31/08/2011 nombre d'établissements créés total nombre d'établissements créés (hors artisanat et autoentreprenariat) nombre d'établissements artisanaux créés nombre d'établissements créés en auto-entreprenariat 15
16 2.3. Eléments de conjoncture Sources : Mission Economique de l Ain ; CDPRA du Bugey Secteur de la Côtière : un territoire dynamique De nombreuses installations ou développement d entreprises sont prévues en particulier sur la communauté de communes de Montluel (+100 emplois, BT France, DEMES, ABBAX, SAI, EASYCOMPTAGE). A noter, cependant, que le départ d une structure est en discussion sur Miribel. L offre immobilière de ce territoire est assez large pour attirer les entreprises Par ailleurs, les communes et communautés de communes portent de nombreux projets de création ou développement de ZAC : La Boisse, Les Echets, Beynost, Neyron, Montluel Secteur de la Plaine de l Ain : des projets pour 2012 Les entreprises investissent sur la plaine de l Ain. Plusieurs implantations sont envisagées : Le développement immobilier sur Ambérieu-en Bugey de la société COTELAC (textile). La société a un projet de regroupement d activité logistique et de création d'un département de prototypage à coté du siège (+ 15 emplois) L installation récente de plusieurs entreprises sur le Parc Industriel de la Plaine de l'ain : o MAPEI (30 emplois - colle industrielle), o LUOMAN (fabrication de maisons à ossature bois - 30 emplois à terme) Installation de plusieurs petites entreprises sur les programmes d'activité / tertiaire développés par le Syndicat Mixte de la Plaine de l'ain: Le Groupe Carrefour est en passe de quitter le site de Lagnieu et de construire un site plus grand sur le Parc industriel de la Plaine de l Ain Implantation de l entreprise AXEIS 01 en 2011 à Saint Sorlin en Bugey : unité de conception et fabrication de sous ensembles électriques et électroniques (+15 emplois et jusqu à 50 salariés d ici 3 à 5ans). Reprise du site de l ESCAT avec un projet d'un regroupement d'industriels (matériels et équipements ferroviaires) sur l'ancienne zone militaire de l'escat à Ambronay Avancée du projet d implantation de la centrale gaz à cycle combiné par le groupe norvégien Statkraft ( +50 emplois à terme). Le territoire offre encore de nombreuses possibilités d extension foncière : Le PIPA dispose de possibilités d'extension importantes (contact en cours avec les maires de plusieurs communes dans un objectif d'extension du Parc à terme) Quelques parcelles encore disponibles sur plusieurs zones d'activités communales et intercommunales En revanche, si le PIPA dispose de bâtiments logistiques disponibles et d'une offre, l offre immobilière existante est plus faible sur les autres communes, à l'exception de sites tels que Guy Noel ou les anciens locaux de Carrefour à Lagnieu) Le secteur du Bugey : un dynamisme plus contrasté Plusieurs dynamiques d installation ou de développement d entreprises sont en cours : 2 sociétés sont en cours d installation à St Benoit (Hepha - matériel réfractaire, CMF maintenance) avec un potentiel de 20 emplois à terme La société FEMILEC (électricité industrielle) situé à Chazey-Bons a un projet de développement avec, à terme des recrutements potentiels - VOLVO compact Equipment a bénéficié d un projet R1D labellisé par VIAMECA pour la mise au point d un véhicule électrique Une étude de faisabilité est en cours sur création d'une offre touristique sur la commune de Aranc (15 emplois à long terme si projet réalisé)- 16
17 Parallèlement, la MEA accompagne plusieurs projets, faiblement créateurs d emploi. En revanche, il pèse sur le territoire des risques de départ d entreprise, dont les conséquences seraient lourdes. Le Tanneur et Cie Belley (40 salariés environ, racheté en 2011 par Qatar Luxury): réorganiserait son site logistique et de vente direct à Chimilin (Isère) avec transfert d une 20 aine de salariés. La raison de leur départ est liée à l enclavement du territoire. On note également plusieurs rachats d entreprises par des groupes étrangers. L offre immobilière reste plus limitée que sur les autres territoires. On note quelques projets de développement ou de création de ZAC dans les différentes communautés de communes du Bugey, comme l aménagement d une ZA de 6 hectares à Virignin ainsi que la création d un port fluvial avec activités annexes par la CC Belley Bas Bugey. La CNR dispose par ailleurs de réserves foncières qui n ont pas encore été aménagées. Enfin, la CC Belley Bas Bugey a cédé un terrain permettant la création de m2 de surfaces commerciales Le soutien à la création d entreprises Les plateformes d initiatives (Sources : Plateformes d Initiatives Locales Bugey Initiatives et Plaine de l Ain Côtière Initiatives) Les données s'entendent hors prêts NACRE Plaine de l'ain Côtière Initiative Bugey Initiatives TOTAL périmètre CTEF 1er accueil des créateurs (Accueil téléphonique) Nombre de prêts d'honneur acceptés (porteur de projet) Montant moyen des prêts / porteur de projet Effet levier sur l'emprunt bancaire 7,4 5,4 5,9 Emplois créés sur l'ensemble des entreprises financées Pérennité à 5 ans (entreprises créées en 2007 encore en activité aujourd'hui) Non disponible 82% La ZTEF est entièrement couverte par deux plateformes d initiatives : Bugey Initiatives (créée il y a 5 ans) et Plaine de l Ain Côtière Initiatives (créée en 2009). Ces plateforme sont soutenue par les CDRA correspondants. L activité de Plaine de l Ain Côtière Initiatives a connu une réelle montée en puissance, entre 2010 et Elle a financé 13 entreprises sur le premier semestre 2011, contre 10 entreprises en 2010 et 3 entreprises en Sur ces 13 entreprises financées en 2009 et 2010, 7 sont toujours en activité. L effet levier du prêts d honneur est relativement élevé (7,4 contre 7,8 au niveau national. Les entreprises financées par PACI sont majoritairement des entreprises du service aux particuliers (fleuriste, coiffeur, institut de beauté, boulangerie, etc.), puis on trouve les restaurants, les commerces (magasin de vêtements, de produits cosmétiques biologiques, etc.) et enfin l industrie. Environ 1,7 emplois ont été créés par prêt d honneur décaissé. Le nombre d emplois créés est important sur cette période car plusieurs entreprises financées ont créé entre 4 à 8 emplois. En moyenne, les entreprises financées créent 1 à 2 emplois, bien souvent le créateur créé son propre emploi (données nationales). Sur la période 01/10/09 au 30/08/11, les initiatives appuyées se localisent à 60% sur la communauté de communes de la plaine de l Ain, à 19% sur la communauté de communes de Miribel et du Plateau, à 14% sur la communauté dee communes du canton de Montluel, et à 5% sur la communauté de communes Bugey Vallée de l Ain. Ces chiffres sont à relativiser, en raison du faible effectif concerné. 17
18 L activité de Bugey initiatives tend à se stabiliser à une trentaine de prêts par an. L année 2010 et le premier semestre 2011 ont été relativement calmes, avec une tendance au tassement du nombre de projets étudiés. Cette situation est certainement à mettre en lien avec les effets de la crise économique. La tendance actuelle semble à la reprise de l activité économique, avec un nombre plus élevé de premiers contacts. La création d entreprises se fait essentiellement dans les domaines de la construction, du commerce et de l hôtellerie-restauration (chiffres 2010). Ces secteurs semblent encore les secteurs de prédilection des créateurs d entreprises en 2011, en particulier la restauration. L effet levier du prêt d honneur est inférieur à la moyenne nationale. En dehors de la variabilité de cette donnée (un projet important peut avoir un effet important sur ce taux), on peut y voir une certaine frilosité des banques, et l orientation des porteurs de projet «à risque» par celles-ci à la plateforme. La majorité des entreprises financés se situent sur la communauté de communes de Belley Bas Bugey (56%), puis Rhône Chartreuse de Portes (20%), Plateau d'hauteville (8%) et enfin Colombier, Terre d'eaux, Valromey et Albarine (4% chacune). Dans les deux cas, on remarque qu il y a davantage de projets financés sur la communauté de communes d implantation des plateformes d initiatives Mise en place de réseaux CREAFIL sur le territoire Qu est-ce qu un réseau CREAFIL? Un réseau des acteurs de la création d entreprise, à l échelle d un territoire, qui se coordonnent pour offrir une meilleure visibilité de leurs services aux porteurs de projets et une meilleure articulations de leurs activités. La mise en place de ce réseau est accompagnée par la Région Rhône-Alpes. Le réseau CREAFIL Pays du Bugey a été lancé en 2010, le diagnostic a été réalisé et la phase actuelle consiste à mettre en oeuvre le plan d actions : 1) Présenter l intérêt de l accompagnement auprès des porteurs de projets 2) Création d'un club de créateurs/repreneurs d'entreprises 3) Transmission d entreprises et maintien du tissu économique 4) Favoriser l accès à l offre immobilière pour les porteurs de projets La première action, conduite par le Syndicat mixte du Pays du Bugey, vise à éditer une brochure destinée aux porteurs de projets où chaque structure présente ses modalités d accompagnement. Ce document sera notamment diffusé par la porte d entrée mais aussi par les prescripteurs : banquiers, experts-comptables etc. Sans oublier Pôle Emploi membre à part entière du réseau CREAFIL. Dans le cadre de l avenant au CDPRA, une nouvelle fiche-action a été rédigée pour faciliter la mise en œuvre de CREAFIL (taux d intervention de 60%). Cette fiche-action sera mobilisée en 2011 par le Syndicat mixte du Pays du Bugey pour la réalisation de la brochure de présentation des acteurs locaux et départementaux de la création/reprise d entreprises (action I). Le comité de Pilotage du CDRA de la Plaine de l Ain a acté fin 2011 son engagement dans la première phase de mise en œuvre d un réseau CREAFIL sur son territoire, qui débutera par une phase de diagnostic. 18
19 2.5. Structuration du territoire : Parc industriel et clubs d entreprises Le Parc Industriel de la Plaine de l Ain Qu est-ce que le PIPA? Le Parc Industriel de la Plaine de l Ain a été créé il y a 35 ans, dans le cadre des politiques de développement des villes nouvelles. Il propose 900 ha de terrain sur les communes de Blyes, Saint- Vulbas et Sainte-Julie, réservés à l implantation d activités économiques. Aujourd hui la moitié de sa superficie est occupée. Il compte 121 entreprises et génère 4522 emplois fin décembre Sa politique de commercialisation s appuie sur trois principes forts : la diversité des activités implantées, gage de pérennité, le développement durable (premier site certifié ISO (management environnemental) en 2000 et bientôt certifié ISO 2600, qui garantie la responsabilité sociétale des entreprises) la maîtrise du rythme de développement. Le Parc travaille sur les valeurs partagées que sont la qualité, la pérennité et le bien-être au travail. Les trois dernières années sont des années de faible commercialisation et de ralentissement de l activité de commercialisation du Parc. S agissant des constructions 2010, le foncier vendu en 2009 est de 4,7 ha. Celui de 2010 est de 0,5 ha. En revanche, l activité des entreprises reste dynamique et la conjoncture plutôt favorable. Il n y a eu aucune fermeture de sites. En 2010 le Parc a accueilli 19 nouvelles entreprises, dont 8 en bâtiment locatif. Seules 5 entreprises ont quitté le site, qui connaît une augmentation de 13% du nombre d entreprises par rapport à l année précédente. Ces installations ont générées 56 emplois. Parmi ces installations, le secteur le plus pourvoyeur d emploi est sans conteste celui de la logistique avec 21 créations d emplois en CDI pour 2 entreprises. Les autres entreprises ont générées la création d 1 à 2 emplois par structure. L effectif en CDI progresse également, mais plus lentement que le nombre d entreprises (2,3%, soit un total de 3713 CDI). Cette évolution est due à l ouverture de bâtiments locatifs qui accueillent essentiellement des activités de service précitées, et emploient peu d effectif. Aussi, la moyenne des effectifs par entreprise baisse de 33,6 à 30,69. On constate une légère récession de l activité industrielle. Si l industrie est le secteur le plus représenté en nombre d employés, (notamment en CDI), il perd 2,5% de son effectif en CDI sur l année L industrie semble avoir compensé sa perte d effectif en CDI par le recours à l intérim. A l inverse, on constate une forte croissance des effectifs en CDI dans le bâtiment (+36%), mais également dans les services (+14%). Le secteur de la logistique enregistre lui aussi une évolution positive de ses effectifs (2,7%). Ces données confirme les constats faits à l échelle de la ZTEF. Le secteur de la logistique est celui qui emploie le plus d intérimaires. Ses effectifs en intérim augmentent en 2010, sans atteindre pour autant les niveaux d avant la crise. Mais à l échelle du Parc, il est aussi le deuxième employeur en CDI. C est le secteur où les recrutements semblent le plus en tension. A l inverse, les secteurs des services et du bâtiment n ont presque pas recours à l intérim. 19
20 effectif sur le PIPA en CDI en 2010 SERVICES 16% BATIMENT 2% INDUSTRIE 50% LOGISTIQUE 32% Le club d entreprise du PIPA Le club d entreprise du PIPA regroupe 75 entreprises, soit 80% de l effectif des entreprises du Parc. Il a pour vocation à mobiliser les entreprises autour de l innovation, de la créativité, du lien social, du bien-être au travail. Il propose un catalogue de formations autour de la sécurité au travail, de la logistique le management et la bureautique. En revanche, le club travaille encore peu sur la formation qualifiante. Il met en place des systèmes d achats collectifs pour les entreprises (Energie, Déchets industriels,etc ). La commission emploi-formation a été relancée en fin d année 2011, avec, à l étude, un projet de prêt de salariés entre entreprise Bugey Développement L association Bugey Développement, fondée en juillet 2009, représente 43 entreprises du Bugey et 3 collectivités locales, et 3015 salariés. Elle représente des entreprises du secteur industriel, mais aussi les services, le bâtiment, l artisanat, l agriculture. Cette diversité illustre la diversité du tissu économique bugiste. Malgré le départ de 3 entreprises de l association, elle est passée de 38 adhérents en 2010 à 43 adhérents en Si un redémarrage de l activité économique peut être signalé en 2011, peut-être lié au besoin des entreprises à refaire leur stock, l embellie n est pas significative pour les entreprises du Bugey. Les entreprises manquent de visibilité sur leurs marchés et leurs carnets de commande s arrêtent fin Tous les corps de métiers sont touchés par l augmentation du coût des matières premières. L activité reste protégée du fait de la diversité du tissu économique et du caractère patrimoniale de la plupart des entreprises du Bugey. L association est constituée de différentes commissions, dont la commission transport, qui a axé ses actions autour du désenclavement du Bugey : Etude sur les axes routiers à améliorer pour permettre un meilleur accès au Bugey pour les transporteurs. Leur effort s est porté sur l accès à l A43. La proposition sera porté auprès du Conseil général par monsieur Fognini, maire de Belley et conseiller général du canton de Belley. L accès à la communication numérique : Ce travail, suivi par le sénateur Jacques BERTHOU, devrait déboucher sur une rencontre avec les principaux fournisseurs de télécommunication. La commission emploi-formation a commandité : 20
21 Une cartographie des emplois (plan d action du CTEF 2011) a été réalisé par le MEDEF. Des formations à la sécurité et santé au travail, destinée aux chefs d entreprises. En matière de lien écoles-entreprises, Bugey Développement a travaillé avec le CIO sur la création de fiches métiers. (Plan d action CTEF 2011). En 2012, le club appuiera la participation de ses adhérents à l évènement Bugey expo Club de créateurs/repreneurs d entreprises dans le Bugey Inscrit dans le plan d action du CTEF 2011, ce réseau d entrepreneur a vue le jour le 6 juin L objet de ce club est de créer des liens entre créateurs d entreprise, pour échanger sur des problématiques communes. Cette première rencontre a porté sur les relations entrepreneur/banquier. 21
22 3. EMPLOI ET CHOMAGE 3.1. Population active La structure de la population active et son évolution entre 1999 et 2007 sont quasiment identiques à celle de l Ain et de la région. Le taux d activité est en progression, légèrement supérieur à la moyenne régionale. On note une nette augmentation du taux d activité des femmes entre 1999 et 2007, plus importante que la moyenne régionale. L évolution de la population active entre 1999 et 2007 est également marquée par une augmentation importante de la part des moins et 25 et surtout des plus de 45 ans. Parmi ces derniers la part des plus de 50 ans a progressé de façon significative. Ces évolutions se retrouvent à l échelle de l Ain et de la région. Cela signifie qu un plus grand nombre de jeunes, de femmes et de seniors se retrouvent sur le marché du travail Situation du public au regard de leur typologie Public bénéficiaire du RSA Données chiffrées pour l ensemble de la ZTEF : En septembre 2011, 2915 personnes étaient bénéficiaires du RSA. Après une augmentation très importante en 2010, la tendance 2011 est à la stagnation voire à une très légère baisse. Zoom sur les 964 personnes ayant signé un contrat d engagement réciproque a) Insertion socioprofessionnelle : Parmi les personnes qui ont signé un CER, on peut observer que l emploi tient la première place. Il s agit bien sûr de l intention des bénéficiaires à retrouver un emploi, la concrétisation est l objectif. La formation est une demande exprimée aussi de façon importante, et plutôt chez les femmes, donc une perspective à envisager dans le plan d action. Quelle est la formation utile aux femmes pour retrouver un emploi? b) Niveau de formation Plus de la moitié des bénéficiaires du revenu de solidarité active (689) ont des niveaux de formation initiale VI, V et Vbis. Ce qui confirme la nécessité de prendre en compte ce volet formation. c) Expérience professionnelle Les bénéficiaires du revenu de solidarité active ont une expérience professionnelle notable : 55% ont une expérience d au moins 5 ans et seuls 10% n ont jamais travaillé. Etant peu qualifiés, on peut donc effectivement supposer qu ils se sont trouvés face à des licenciements sans possibilité de retrouver un emploi du fait du manque de qualification. Ils ont été victimes de l évolution du marché de l emploi. A nous donc collectivement d apporter des réponses à ce problème. Source : Conseil Général 22
23 d) Mobilité Permis Bourg en Bresse Bugey Côtière - Val de Saône Plaine de l'ain Total B aucun non renseigné B+C autre C Plus de la moitié des personnes ont le permis de conduire. Ce constat pourrait être (avec un affinage plus précis) une piste de travail sur cette une population. Le chemin vers l emploi pourrait-il être plus aisé? Contrats aidés Le nombre de contrats signés a progressé particulièrement pour les CAE. Globalement la structure reste stable en terme de répartition (âge, sexe, niveau de formation, durée de chômage, répartition entre les divers minima sociaux, répartition par employeurs). Rappel : (323 CAE et 193 CIE signés en 2009) CAE : 599 ont été signés dans la ZTEF avec une majorité de contrats pour de femmes (69%) On note cependant quelques évolutions : Les jeunes et les seniors ont un peu moins bénéficié des CAE qu en 2009 (- 4%) Les bénéficiaires des minima sociaux progressent fortement (de 11% à 23,4% des contrats signés) mais toujours pour le RSA (86% des minimas sociaux) Les travailleurs handicapés représentent 9,5% des CAE signés ce qui correspond à leur poids dans la DEFM et même au dessus selon les bassins. CIE : 232 ont été signés dont une majorité pour des hommes (60%) En termes d évolution on remarque : La part des hommes dans les contrats a diminué de 6% La part des jeunes également de 7% La part des bénéficiaires de minimas sociaux a progressé de 4,7% La part des contrats signés par les entreprises de de 9 salariés a baissé de 8% La part des CDI a diminué de 14% et devient le taux le plus bas du département Source : SESE chiffres pour l année
24 3.3. Typologies de l offre d emploi L emploi intérimaire Source : UT de l Ain- données départementales- Remontée du recours à l intérim : ETP entre et et un nombre d ETP qui dépasse celui de Les offres sont proposées dans les secteurs habituellement consommateurs. Total des offres : 6127 ETP dont Industrie : 3397 Transport : 676 Commerce : 715 Source : DADS Emplois saisonniers : L emploi saisonnier représente une part faible de l activité dans la mesure où l activité touristique d été comme d hiver est peu présente. On dénombrait pour la saison emplois pour la zone d emploi de Belley et 436 pour celle d Ambérieu. Belley devant son chiffre plus important à l activité générée par les vendanges. Ce type de contrats bénéficie essentiellement aux femmes et aux jeunes. Le secteur du sport et de l animation concentre beaucoup de ce type d offres L emploi dans les GEIQ : il existe un GEIQ implanté sur la ZTEF qui recouvre le secteur sanitaire et social et une présence forte du GEIQ BTP (siège à Bourg en Bresse). Le GEIQ BTP obtient de bons résultats et place notamment des adultes dont des seniors L emploi dans les SIAE : Source : UT de l Ain 2010 ACI AI EI Nombre de structures Nombre de salariés présents Femmes Hommes DELD 1 an 37% 50% 83% Jeunes 20% 23% 18% 45 ans et+ 33% 35% 18% RSA 56% 34% 78% TH 19.5% 12% 0% Nombre de sorties Sorties 28.6% 49% 40% dynamiques Dont emploi durable 9.2% 26% 0% Les publics en difficultés sont bien représentés dans les SIAE avec des disparités selon le type de structure. Les résultats en termes de sorties sont très variables selon le type de SIAE. 24
25 L accent a été mis depuis 2009 sur la formation des publics afin d améliorer l accès à l emploi qui reste l axe de progrès majeur. Nb : Les données concernant uniquement l antenne de l ETTI Aintérim aire de la Côtière ne sont pas identifiées dans les données statistiques de la structure. Evolutions survenues en 2011 : A Belley : L entreprise d insertion CATM s est installée en Janvier. Elle a actuellement 4,5 postes d insertion. L ACI «les Brigades vertes» a complété son activité par la création courant 2011 d un jardin de cocagne qui doit faciliter l embauche d un public féminin à terme il y aura 8 postes en insertion. Sur la Côtière : L AI Côtière Services travaille à un projet de création d ACI spécialisée dans le textile (collecte tri revente). Elle espère débuter effectivement son activité en mars Dans un premier temps il y aurait 8 postes d insertion. Ce projet a fait l objet d un comité de suivi dans le cadre des actions du SPEL. A Ambérieu : ENVOL a crée un ESAT en complément de son activité d ACI et d EI Les CTA 8 ont travaillé à la mise en œuvre locale de l accord cadre régional Etat Pôle Emploi IAE (action du SPEL). Ces structures ont fait un effort important de formation, grâce à la programmation collective mise en place par L USIE (Union des Structures d Insertion par l Economie), créée en Les 6 chantiers du territoire ont mobilisé leurs salariés sur de la formation, pour un total de 97 salariés formés, sur des modules courts : espace vert, propreté, service aux personnes, préparation aux concours paramédicaux, etc 3.4. Les chiffres du chômage Taux chômage DECEMBRE 2007 DECEMBRE 2008 DECEMBRE 2009 DECEMBRE 2010 Z.E AMBERIEU 5% 5.9% 7.9% 7.4% Z.E BELLEY 5.7% 6.5% 9.2% 8.5% AIN 4.8% 5.6% 7.5% 6.7% REGION 6.5% 6.9% 8.9% 8.3% Source : Direccte01 Un taux de chômage en baisse légère mais constante depuis décembre Si la baisse est constatée jusqu en décembre 2010 les chiffres de la DEFM indiquent une remontée depuis plusieurs mois (cf. partie sur la demande d emploi) Nb : Le taux de chômage est calculé pour les zones d emploi, ce qui signifie que la Côtière n apparaît pas ici et que cela dépasse les contours de la ZTEF. Ce chiffre donne donc une indication partielle. En juin 2011 les zones d emploi ont été redessinées ce qui ne permettra pas de comparaison à l avenir. 8 CTA : Comité technique d animation, mis en place par les Pôle Emploi, pour optimiser la coordination des acteurs de l insertion 25
26 La demande d emploi A Données générales Structure de la demande d emploi par sexe : DEFM PAR SEXE AOUT 2010 JUILLET 2011 HOMME FEMME TOTAL HOMME évolution FEMME évolution TOTAL Ambérieu ,01% ,10% 3213 Belley ,72% ,96% 2289 Meximieux ,42% ,74% 3409 TOTAL ,94% ,95% 8911 L évolution du chômage des femmes est en hausse contrairement à celui des hommes. Globalement, les femmes représentent 55,2% de la DEFM de la ZTEF en juillet 2011 contre 54 % en septembre 2010 et 53% en septembre À Belley La demande d emploi masculine est dans une phase de régression trois fois plus importante que celle des femmes. A Ambérieu une relative stabilité est constatée pour les hommes (+1%) alors que chez les femmes on enregistre en un an 5 % d augmentation de la demande d emploi féminine. A Meximieux les femmes sont là encore plus touchées mais dans une plus faible proportion par rapport aux hommes. L accroissement de la DEFM sur les 12 mois porte sur 141 femmes mais sur aucun homme. Bien au contraire puisque nous marquons un retrait de 38 personnes. Source : Pôle Emploi Niveaux de formation des demandeurs d emploi: Niveaux de ZTEF AIN REGION formation JUIN 2011 EVOL 2011/2010 JUIN 2011 EVOL 2011/2010 JUIN 2011 EVOL 2011/2010 NIVEAU VI 10% 0% 12% -7% 11% +1% NIVEAU V BIS 7% +3% 7% -4% 6% 1+% NIVEAU V 44% +2% 42% -3% 38% +3% NIVEAU IV 20% +7% 19% +3% 20% +5% NIVEAU III 11% +5% 11% +1% 12% +4% NIVEAU I ET II 8% +19% 9% +9% 12% +8% Source : prao- données 2010 Le chômage progresse pour tous les niveaux de formation pour la ZTEF alors que la moyenne du département est plus favorable : o Aux publics peu qualifiés dont le nombre baisse par rapport à o Aux publics de niveaux IV et plus dont la progression est plus faible. Les publics de niveaux I et II connaissent une progression du chômage importante mais aussi bien plus élevée que celle constatée pour l Ain et pour la région. 26
27 DEFM par secteurs d activités : DEFM Cat 123- abc- Total Ambérieu Belley Meximieux Total Ambérieu Belley Meximieux A/A-1 Services à la personne et a la collectivité ,93% Commerce, vente et grande distribution ,01% Industrie ,33% Support à l'entreprise ,80% Transport et logistique ,36% Construction, bâtiment et travaux publics ,86% Total des 6 premiers secteurs TOTAL Source : Pôle-Emploi ,41% La demande d emploi sur la ZTEF (catégorie 1, 2 et 3) augmente de 2,4% sur 12 mois (de juillet 2010 à juillet 2011) et touche personnes en juillet 2011, soit une (+ 160 personnes). Cet accroissement bien que toujours présent est moins élevé que sur la période précédente : + 7,4%. Il convient néanmoins de rappeler que la demande d emploi s élevait à personnes en mars 2008 (toutes catégories confondues), niveau relativement faible qu on est loin de retrouver aujourd hui avec environ 1400 personnes en plus. La Côtière concentre pour cette année le plus grand nombre de demandeurs d emplois et connaît la plus forte progression (+ 10,6%) Belley par contre, amorce une baisse de 6 %. A Ambérieu une relative stabilité s est installée. Evolution de la demande d emploi sur la ZTEF (entrées-sorties): Au troisième trimestre 2010, les nouvelles inscriptions (DEE) diminuent tout en restant supérieures aux reprises d activité (DES). Nous assistons dès février 2011 à une inversion de cette tendance ; excepté en juillet 2011 où la courbe de la DEE repasse au dessus de celle de la DES. Si les nouvelles inscriptions ont diminué sur la période (de à 1164), les reprises d activité ont également diminué (de 944 à 893). Ces deux indicateurs suivent une tendance identique à celle de l an dernier. Cependant, l effet ciseau constaté l an dernier entre la courbe des inscriptions et celle des reprises d emplois n a plus lieu d être. En effet seul le mois de juillet 2011 traduit une crise sur le marché de l emploi, contrairement aux autres mois de l année. Cette donnée est donc à pondérer avec la saisonnalité que représente la période estivale. 27
28 août-10 sept-10 oct-10 nov-10 déc-10 janv-11 févr-11 mars-11 avr-11 mai-11 juin-11 juil-11 Ambérieu voit sa DEFM augmenter de 7%(rythme d augmentation identique à 2010), Meximieux augmente de plus de 11%(accroissement du rythme) Belley régresse de près de 4% par rapport à l année 2010 Demande d emploi enregistrée par secteur géographique : Analyse des données de juillet 2010 à juillet Toujours avec la réserve de données non désaisonnalisées, la DEE de la zone de Belley enregistre une baisse quasiment constante depuis octobre 2010 ; ainsi sur l année de référence une baisse de 7 % est constatée. Pour Meximieux (Côtière) et Ambérieu la DEE reste stable par rapport à Globalement, la DEE enregistre une légère diminution de 2 % sur la ZTEF. Les facteurs d inscription (licenciements, fins de contrats, fin de mission intérim...) semblent se stabiliser. Sorties de demandeurs d emplois par secteur géographique : Analyse des données de juillet 2010 à juillet DEE DES Toujours avec la réserve de données non désaisonnalisées, la DES est en baisse sur l ensemble de la zone. Meximieux et Belley (Pays du Bugey) avoisine les -12% et Ambérieu tend vers les -9%. Avec des entrées et sorties stables voire en baisse, l ensemble de la zone marque une relative stabilisation de la demande d emploi. Globalement, la DES enregistre une baisse de 10 % sur la ZTEF traduisant encore cette année la difficulté des entreprises à recruter compte tenu de leur manque de visibilité sur leurs marchés ; néanmoins la situation est moins préoccupante que l an dernier (-35 % en 2010). 28
29 B Les jeunes reçus par les missions locales MISSION LOCALE DU SECTEUR DE LA COTIERE 630 jeunes ont été en contact avec la MLJ de la Côtière durant la période de référence (septembre 2010-août 2011), contre 665 pour la période précédente soit une baisse de 5 %. 232 jeunes vus pour la première fois contre 293 sur la période précédente, soit une baisse de 20 %. Constats : Au premier accueil, la proportion d homme a légèrement baissé passant de 53 % (155) à 46 % (106) contre une augmentation inversement proportionnelle des femmes passant de 47 % (138) à 54 % (125). En valeur absolue, le nombre de femmes en premier accueil baisse très faiblement (-9%) alors que le nombre d hommes baisse très sensiblement (-31%). Trois hypothèses : La reprise de l emploi et de l intérim sur la Côtière, cette reprise bénéficié prioritairement aux hommes 66% contre 34% pour les filles. Le paysage partenarial de la MLJ a beaucoup changé durant cette période, en effet une certaine instabilité est constatée principalement au sein des 3 centres sociaux (départ des 3 directions, fermeture d 1 centre) le relais n a de fait plus fonctionné auprès des jeunes. Cela amène la MLJ à devoir aller au devant de l ensemble de ces structures afin de recréer du lien et mener ensemble des actions de mobilisation. Le niveau de formation supérieur : Nous constatons sur le site de la Côtière, une part plus importante de jeunes de niveau 5 et plus comparativement aux sites de Bourg et de Trévoux. Jeunes de niveau 5 et plus Côtière : 82 % du premier accueil - 76,5% des jeunes en contact Trévoux : 79 % du premier accueil - 74 % des jeunes en contact Bourg + Zone rurale : 72.5 % du premier accueil- 70 % des jeunes en contact Situation au premier accueil 192 jeunes soit 85 % sont en recherche d emploi lors de leur premier contact avec la MLJ 62% sont inscrits à PE contre 55% l année dernière. Les jeunes issus des quartiers CUCS sont à 62 % «non inscrits» à PE. Pôle Emploi constitue une porte d entrée importante pour les jeunes inscrits à la MLJ. Reste que 74 jeunes soit 38 % ne sont pas inscrits à Pôle Emploi, il faut donc accorder une certaine attention, vigilance aux chiffres du chômage. Les demandes exprimées lors du premier accueil Les jeunes se rendent à la MLJ avec le souhait d être accompagné dans : leur recherche d emploi : => 44% leur orientation professionnelle : => 35% leur intégration en formation qualifiante : => 21% 29
30 Les secteurs professionnels souhaités lors du premier accueil 32 % des jeunes s adressant à la MLJ pour la première fois n ont pas la vision claire du métier qu ils souhaiteraient exercer ce pourcentage augmente au fil des entretiens. Que le souhait soit de se former ou de trouver du travail, les secteurs professionnels exprimés sont majoritairement dans les secteurs professionnels suivant : Commerce et vente 21 % Service à la personne 17 % (petite enfance, sécurité) Industrie : 8 % Support à l entreprise : 10 % BTP : 9 % Accompagnement emploi formation Orientation ; (année précédente : 57 jeunes) 7% de notre public soit 44 jeunes ont bénéficié d une prestation d orientation (27 F / 17 H) Atelier projet : 23 jeunes (13 F / 10 H) Bilan de compétence : 21 jeunes (14 F / 7 H) Immersion en entreprise : (année précédente : 20 jeunes) 3 % de notre public soit 14 jeunes ont bénéficié d une période d immersion (8 F / 6 H) EMT : 11 jeunes (6 F / 5 H) Mini stage 3 jeunes (2 F / 1 H) Entrée en formation : (année précédente : 86 jeunes) 14 % de notre public soit 85 jeunes ont débuté une situation formation (55 F / 30 H) dont 15 issus des quartiers CUCS. phase de mobilisation : 46 jeunes (année précédente : 43 jeunes) o dont AOF 39 jeunes (année précédente : 39 jeunes) DI : 27 jeunes / FLE : 3 jeunes / OP : 8 jeunes phase de PQ / Qualification : 42 jeunes (année précédente : 43 jeunes) o dont 5 Conventions Individuelles Principaux secteur prof : santé : aide soignante aide à la personne et aux collectivités : sécurité, auxiliaire de vie commerce vente Compétences clefs : 7 jeunes La délocalisation de l outil compétence clefs au Collège de Montluel, sur une période définie de test a été une bonne chose, même si une interruption de l enveloppe a stoppé la démarche durant plusieurs mois. Nous souhaitons au-delà de cette période expérimentale que cet outil puisse de façon pérenne s installer sur ce territoire. Entrée en emploi : (année précédente : 32,5% soit 216 jeunes 255 situations) 40 % de notre public soit 251 jeunes ont accédé à l emploi générant 318 situations emploi Les chiffres de l emploi sur la Côtière semblent bons puisque 251 jeunes sur 630 ont accédé à un emploi (soit 40% pour 32% en 2010). Le CDD est la voie principale d accès à l emploi : 67% Le CDI représente 20% des contrats Les CUI représentent 5% et l alternance 7% 30
31 Les 4 principaux domaines professionnels exercés Nbre jeunes % 1 : COMMERCE, VENTE ET GRANDE DISTRIBUTION 68 27,09% 2 : INDUSTRIE 42 16,73% 3 : SERVICES A LA PERSONNE ET A LA COLLECTIVITÉ 33 13,15% 4 : TRANSPORT ET LOGISTIQUE 31 12,35% Nbre jeunes concernés ,00% Premier accueil MISSION LOCALE BUGEY PLAINE DE L AIN Sur la même période de l année précédente, le chiffre des nouveaux accueils était de 905, c est donc une nouvelle augmentation de 17.5% que l on observe cette année. La part la plus importante reste celle des ans avec 55.3%, en légère augmentation de 2.7 points. Les mineurs, quant à eux, représentent toujours la même proportion, 14.14% contre 14.94% l an dernier. Les niveaux VI et Vbis sont en recul, passant de 23.76% à 21.23% ; il en va de même pour les niveaux V, 42.98% en 2010 pour 41.44% en Même si ces variations sont relativement faibles, il faut remarquer qu elles profitent aux niveaux IV et plus qui passent de 33.26% à 37.31%. La proportion entre les sites d Ambérieu et Belley est respectivement de 71% et 29%. Accueil global L accueil dans sa globalité augmente également avec 2025 jeunes reçus sur la période, contre 1807 sur la période de diagnostic précédente, soit une progression de 12%. Les jeunes accueillis sur les permanences sont en augmentation, 10.5%, consécutivement à un choix de renforcement de l accueil de proximité (augmentation de la fréquence de certains lieux d accueil). La proportion des niveaux IV et plus baisse sur l accueil global/au 1 er accueil. Les programmes d accompagnement renforcé tels que CIVIS et PPAE sont effectivement centrés sur les niveaux VI et Vbis qui s en trouvent plus représentés dans le suivi. Les niveaux IV accèdent plus facilement à l emploi même sur des recrutements de postes à bas niveau de qualification. Les mineurs sont également moins représentés sur ce segment, sortants du système scolaire, ils sont souvent intégrés par la MGI pour démarrer une nouvelle année scolaire. Mesures emploi formation Les jeunes dans l accès à l emploi Les services à la personne et à la collectivité recouvrent le plus grand nombre d emplois occupés par les jeunes. La logistique arrive en seconde place avec notamment les postes de préparateurs de commandes sur la plaine de l Ain. Enfin, l industrie et l hôtellerie restauration arrivent en troisième position. Viennent ensuite le commerce, la santé et l agriculture. 31
32 PRINCIPAUX TYPE DE CONTRAT NOMBRE DE JEUNES CDD ,40% CDD intérim ,07% CDI 76 8,46% CUI CAE 97 10,8% CUI CIE 14 1,56% Créations d entreprises 11 1,2% Total 898 Une des caractéristiques récurrentes de notre secteur se retrouve dans les types de contrats signés par les jeunes : une place importante du travail temporaire qui représente 30%. Le CDD est à 30% également. Un total donc de 60% de contrats dits précaires. Les emplois en CDI ne représentent que 13% des postes occupés par les jeunes. Si l on étudie un peu plus les situations d emploi, on se rend compte que ces 898 jeunes entrés sur un emploi ont eu 1000 situations différentes. C'est-à-dire autant de missions intérimaires, CDD, CDD saisonnier renouvelés par petites périodes successives, cela renforce la notion de précarité évoquée ci-dessus. Les jeunes de niveau IV et plus Demandes au premier accueil La demande d aide à la recherche d emploi ne représente que 27% contre 31% de la demande pour l ensemble des premiers accueils. Les demandes concernant la formation et les projets professionnels en général représentent 64%. A noter une faible demande portant sur l alternance. Les situations des jeunes de niveau IV et plus Nb : Ces situations sont calculées sur tous les jeunes de niveau IV et plus vus sur la période, non pas sur le premier accueil comme ci-dessus. Ils sont en emploi pour 36.5% quand la globalité de l accueil y est pour 32% et sont souvent en recherche d emploi (42.49%) ces 2 chiffres pouvant recouvrir parfois les mêmes personnes. Là encore, les contrats en alternance sont peu représentés. Ils accèdent à la formation dans la même proportion que la globalité des jeunes accueillis. Même si on note quelques différences assez peu marquées, la plus forte étant de 4 points pour les accès à l emploi, il semble que les problématiques des jeunes de niveau IV soient sensiblement les mêmes que celles des autres niveaux. 32
33 Typologie des baccalauréats NOMBRE DE JEUNES Baccalauréat général 122 Baccalauréat professionnel 95 Baccalauréat professionnel agricole 23 Baccalauréat technologique Les trois types de baccalauréats sont répartis de manière égales sur les jeunes de niveau IV accueillis pour la première fois à la Mission Locale, environ un tiers pour chaque (Général professionnel ou technologique). Les bacs généraux sont plus souvent obtenus (92%). Les bacs professionnels agricoles sont assez peu souvent obtenus (69,57%). On reste sur des taux d obtention du diplôme plutôt bons. On peut donc penser que c est un manque d adaptation du diplôme au marché du travail qui amène les jeunes à se tourner vers la Mission Locale. Source : Missions locales Bugey Plaine de l Ain et Bresse Dombes Val de Saône C Public travailleurs handicapé Les demandeurs d emploi reconnus Travailleurs Handicapées DEFM cat.1, 2,3 AMBERIEU BELLEY MEXIMIEUX Aout Aout Evolution N/N-1 12% 5% 20% Les demandeurs d emplois reconnus travailleurs handicapés sont en augmentation sur la totalité de la zone (+12%). Belley est en retrait avec une augmentation de seulement 5 %, Ambérieu est dans la moyenne locale. A contrario Meximieux connait une forte augmentation avec + 20 % d inscrits. La question se pose quant à la possible réinsertion de ces personnes dans le monde du travail. Source : Pôle Emploi 33
34 Cap Emploi Analyse départementale de l activité Cap Emploi 01 de janvier à septembre Précisions préalables essentielles : Les personnes reçues par CAP EMPLOI sont orientées par Pôle Emploi ou par la Maison Départementale des Personnes Handicapées, de fait l analyse proposée ne concerne qu une partie seulement des bénéficiaires de l obligation d emploi inscrits à Pôle Emploi. Une étude de la DEFMTH départementale serait à conduire en parallèle pour vérifier la tendance ci-dessous. Les résultats présentés ci-dessous sont à mettre en perspective avec les objectifs de prise en charge définis par la convention annuelle de cotraitance signée avec Pôle Emploi. Cette convention définit le volume d accompagnement des bénéficiaires de l obligation d emploi délégué à Cap Emploi pour l année Ces volumes ont été diminués de 17% en début 2011 pour passer de 700 à 578 personnes. Ils ont été revus à la hausse courant juin 2011 pour revenir au volume de 2010 soit 700 accompagnements. Cette variation a entrainé une baisse des prises en charge sur le 1 er semestre. a) Les demandes de prise en charge Le nombre de personnes accueillies par CAP EMPLOI est en diminution sur le premier semestre du fait de la baisse des objectifs PPAE, mais le volume ayant été réévalué au 30 juin 2011, il est raisonnable de penser que le flux des personnes prises en charge par le service en fin d année 2011 sera identique à Cette baisse de chiffre ne correspond pas à une diminution du nombre des demandeurs d emploi bénéficiaires de l obligation d emploi pour le département de l Ain, ni à une diminution des besoins sur le terrain. Au niveau départemental, le DEFMTH est en augmentation constante depuis 2010 et les besoins d accompagnements afférents également. Période du 1/1 au 1/09 de l année Personnes accueillies Personnes prises en charge b) Les personnes accompagnées par Cap Emploi Dossiers actifs au septembre Pays de Gex - Bassin Bellegardien - Ht Bugey Bresse - Dombes - Val de Saône Bugey - Plaine de l'ain Côtière Total Le nombre de personnes en accompagnement depuis le début 2011 est en baisse 31%. La baisse des volumes à prendre en charge explique en partie cette évolution. Autre point de vigilance : A fin septembre 2011, le nombre de fermetures de dossier est supérieur au chiffre de l ensemble de l année Une analyse du nombre de fermetures des dossiers et des motifs laisse apparaître une augmentation sensible des fermetures pour des motifs de longues maladies (16%) et pour absence aux rendez vous (15%). 34
35 c) Caractéristiques des publics pris en charge Quelques points d évolution notables : Augmentation de l âge des personnes prises en charge : La tendance de prise en charge d un public de plus en plus âgé se poursuit puisque 32,5% des personnes prises en charge ont plus de 50 ans contre 27% en 2010 et 20% en La disparition de la dispense de recherche d emploi impacte fortement l activité de Cap Emploi puisque les salariés vieillissants sont souvent touchés par des problèmes de santé. Un faible niveau de qualification : Les personnes accueillies sont pour 77% d entre elles peu ou pas qualifiées avec un niveau inférieur ou égal à un niveau V. Une augmentation de la durée d inscription : 20% des personnes accompagnées sont inscrites depuis plus de 12 mois à pôle emploi lors de leur prise en charge. Les DELD depuis 24 mois et plus, passent à 10% des prises en charge. Des parcours plus longs : La nature des parcours ouverts évolue également puisqu on constate une augmentation de 16% des prises en charge dans le cadre d un accompagnement renforcé. En 2011, 76 % des personnes accueillies sont diagnostiquées comme relevant d accompagnements longs qui nécessiteront un travail d élaboration de projet professionnel et/ou de formation avant toute démarche d accès vers l emploi. Une évolution des attentes lors de la prise en charge : Lors de leur prise en charge, 66% des personnes sollicitent le service Cap Emploi en vue d un appui à l accès à l emploi direct. Les demandes d aide à l élaboration d un projet professionnel et / ou de formation sont en diminution au moment du démarrage du parcours. Il s agit là d un état des lieux des demandes du public lors de leur inscription et non des besoins effectivement repérés par les chargés de mission. d) L accès à la formation On constate une baisse notable des entrées en formation qui est liée à la suppression des actions collectives de formations aux nouvelles technologies (60 personnes handicapées concernées en 2010), à un changement de la demande des personnes qui priorisent l emploi à la qualification, mais aussi aux modifications des modalités d intervention de l AGEFIPH (Changements qui ont nécessité un temps d appropriation par les équipes). Parallèlement, les chargés de missions Cap Emploi se sont rapidement saisis des formations Compétences Clés. Les personnes handicapées ont largement intégré ce dispositif sur les différentes ZTEF puisqu elles représentent presque 20% des entrées en formation quand leur poids dans la DEFM est de l ordre de 8%. Formation Remises à niveau Professionnalisantes Remises à niveau Bugey - Plaine de l'ain - Côtière Total Total AIN par année Professionnalisantes 35
36 e) L accès à l emploi : Une baisse des entrées en emploi depuis le début de l année. Sont particulièrement concernés les petits contrats et les missions intérimaires. Les contrats durables supérieurs à 6 mois sont en hausse de 10% par rapport à 2010 et ce malgré la disparition du plan de soutien de l AGEFIPH et des aides afférentes. La mise en place d un chargé de mission dédié de la relation entreprise depuis 2010 au sein de Cap Emploi 01 semble être un facteur facilitant concernant l insertion professionnelle durable des personnes handicapées. Entrée emploi débutées Janvier à Janvier à Janvier septembre 09 septembre 2010 septembre 2011 Bugey - Plaine de l'ain Côtière Total AIN Source : Cap emploi à 3.5. Les offres d emploi Les offres d emploi enregistrées par secteurs en secteurs représentent 75% des offres recueillies par Pôle Emploi Autre; 1706 Adm.entreprise ; 518 BTP ; 564 HCR ; 627 Transport/Logistique ; 1241 Santé; 670 Services pers.et collectivités ; 863 Commerce; 714 Transport/Logistique Services pers.et collectivités Commerce Santé HCR BTP Adm.entreprise Autre Source : PRAO-offres collectées par Pôle Emploi en 2010 par domaine de métiers Le domaine du Transport et de la Logistique est un important pourvoyeur d offre sur le territoire. Cette classification ne fait pas apparaître le poids de l industrie dans les offres d emploi. Néanmoins, les métiers de l électricité, de la mécanique, de l industrie des process et de la maintenance, souvent exercées dans le cadre d une activité industrielle, représentent 1215 offres en Les offres d emplois enregistrées en cumul Il convient de rappeler que les offres et les demandes déposées à Pôle Emploi ne 36
37 représentent qu une partie du marché de l emploi. On constate en 2011 une relative stabilité sur le marché du travail côté offre Des disparités territoriales sont à noter : Après sa forte progression de l an dernier au niveau des offres (+52 %), Ambérieu présente globalement une régression de près de 35 % par rapport au 3 ème trimestre 2010 (OEE en cumul). Cette baisse se matérialise plus particulièrement sur les secteurs du transport et de la logistique, de l industrie et du commerce. A contrario, Belley et la Côtière progresse. Belley enregistre une augmentation de presque 5 % sur son volume d offres enregistrées. On assiste à une explosion du secteur transport logistique qui à lui seul à plus que doublé son nombre d offres. La Côtière après une année 2010 stagnante en terme de recueil d offres, connaît une belle embellie avec une augmentation globale de 10 % de ses offres. Cette augmentation est également centrée sur le secteur du transport et de la logistique (+50 %) mais aussi sur le secteur de l installation et maintenance qui double son volume. Le BTP après une baisse significative l an dernier reste stable cette année Types de contrats proposés par Pôle Emploi En se plaçant en cumul des offres enregistrées par Pôle Emploi à la fin de chaque 3ème trimestre, on assiste en 2011 à une baisse des CDD de près de 10% et à une augmentation des CDI de 6% par rapport à l année 2010.Les contrats intérimaires transitant par les offres de Pôle emploi tend à régresser de près de 7 % par rapport à l an dernier. Les contrats saisonniers quant à eux font un bond de plus de 31%. Source : Pôle Emploi 3.6. Les besoins de main d œuvre A partir de la répartition sectorielle des Déclarations Préalables à l Embauche (DPAE) par Pôle-Emploi Nb :Les DPAE concernent tout type de contrat : du saisonnier au CDI en passant par l intérim et les CDD plus ou moins longs. Il s agit donc d un indicateur à manipuler avec précaution. Les DPAE ont progressé globalement de 25 % sur la période. On note la poursuite de la progression que l intérim a engagé l an dernier puisque ce secteur augmente de près de 35% ses DPAE. Ce secteur reste le premier recruteur sur la totalité de la ZTEF, avec une augmentation pour Ambérieu en Bugey de + 40%, Belley + 56% et près de 15 % en plus sur la Côtière. (Données paradoxales si on les compare aux types de contrat enregistrés par le biais des offres de Pôle emploi) L augmentation de l intérim traduit généralement un signe de redémarrage de l activité économique, mais peut laisser penser que les entreprises restent frileuses dans le cadre de la pérennité des embauches. L industrie se redresse avec une augmentation d un peu plus de 15 %, l agriculture poursuit la chute initiée l an dernier (-18%), le bâtiment amorce une bonne reprise (+23%) quand au commerce il poursuit son augmentation (+15%). 37
38 La zone d Ambérieu est le secteur qui se redresse le plus en termes de DPAE (+35%), Belley et Meximieux sont dans la petite moyenne avec respectivement +19% et + 11%. Il est aisé de constater qu il y a un corollaire inversement proportionnel entre les offres enregistrées et les DPAE de chaque secteur. En effet avec un nombre d offres enregistrées équivalent à l an dernier, notre territoire connaît toutefois une augmentation de près de 25 % des déclarations préalables à l embauche les métiers en tension Les métiers les plus en tension sur la ZTEF (présentant des difficultés de recrutement pour les entreprises en décembre 2010) indice de tension Evolution N/N-1 v1z : Infirmiers, sages femmes 7 = S0z : bouchers, charcutiers, boulangers 5 - J3z : conducteurs de véhicules 4,9 = B1Z : Ouvriers qualifiés des TP, béton et extraction 4,3 + S1Z : Cuisiniers 4 = V5Z : Professionnels de l'action culturelle, sportive et surveillants 4 + C1z : Ouvriers qualifiés de l'électricité et électronique 4 + G1Z : techniciens et agents de maîtrise de la maintenance 3,8 + Source : DIRECCTE Rhône-Alpes - Les difficultés de recrutement décembre 2010 NB : ces données calculées en fonction du nombre d offre d emploi et du nombre de demandeurs qualifiés pour cet emploi dans les fichiers de Pôle-Emploi. Ces indicateurs présentent donc des limites, qu il convient de prendre en compte : - données issues de l année n-1 - Saisonnalité de certains métiers - Nombre d offres que le métier représente - L employeur peut trouver des candidats en requalifiant son offre - Il peut exister des demandeurs d emploi qualifiés mais qui ne veulent plus exercer dans leur domaine (source : DT PE 01) 3.8. Les entreprises en difficultés Chômage partiel : Le nombre d heures utilisées a considérablement diminué par rapport à 2010 mais reste beaucoup plus élevé qu avant la crise de septembre Années JANV MAI 2010 JANV MAI 2011 Nbre.d heures Source : La Direccte 01 38
39 Plans sociaux : ils en nombre réduit : 2 en 2010 sur la Côtière et 1 à Ambérieu en Bugey en 2011 concernant 53 personnes Ruptures conventionnelles : elles sont plus nombreuses que les licenciements économiques (données départementales). Le nombre de ruptures conventionnelles en hausse sur la ZTEF entre 2009 et 2010 : 2009 : : : 453 à fin août Source : UT de l Ain 39
40 4. FORMATION 4.1. Les niveaux de formation de la population active (source : PRAO) On note une augmentation du niveau de formation général de la population active, semblable à celle de l Ain et de la région mais il existe un écart toujours en défaveur de la zone où le niveau de formation reste plus bas que la moyenne régionale et où l écart s accentue encore pour les niveaux III et plus A noter également une baisse des taux de scolarisation des 2-5 ans et des ans sur la ZTEF entre 1999 et 2008 (source INSEE). Niveau de formation de la population active non scolarisée de la ZTEF Niveau III et + 14% 20% Niveau IV 12% 16% 2007 Niveau V 28% 28% 1999 Niveau VI 36% 45% 0% 10% 20% 30% 40% 50% Niveau de formation de la popualtion active non scolarisée de l'ain Niveau III et + 16% 22% Niveau IV 12% 16% 2007 Niveau V 27% 28% 1999 Niveau VI 36% 44% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 40
41 4.2. Lle public en formation sur le territoire par voie d accès en 2009/2010 (source : PRAO) L effectif en dernière année de formation sur le territoire (apte à intégrer le marché du travail) a augmenté de 6,5 % entre et , passant de 1574 stagiaires à 1679 stagiaires. Il représente 26% de l effectif en formation du département, soit un peu plus que l année précédente. Effectif en dernière année de formation par voie d'accès sur la ZTEF Effectif en dernière année de formation par voie d'accès- Comparaison AIN/ZTEF Demandeurs d'emploi 3% 10% Demandeurs d'emploi 10% 16% Apprentis 39% 42% 2009/ /2009 Apprentis 32% 39% AIN ZTEF Scolaires 51% 55% Scolaires 51% 51% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% La formation initiale professionnelle ou technologique reste la voie d accès prioritaire aux formations professionnelles. La part de l apprentissage est importante, et supérieure à celle de l Ain (651 apprentis en dernière année de formation dans les entreprises du le territoire en 2010). A noter que ces données montrent que le nombre de lieux de stage a augmenté, puisque l effectif est enregistré en fonction de la localisation de l employeur. Elle ne témoigne pas forcément d une extension de l offre de formation sur le territoire. On remarque également que la formation continue augmente de façon significative entre ces deux années de référence. L offre s est donc étoffée. Elle reste encore inférieure au niveau départemental et régional les principales filières de formations sur le territoire 7 filières de formation sont particulièrement représentées sur le territoire (plus de 100 personnes formées par an par filière). Parmi ces 7 filières, 4 se dégagent tout particulièrement : le nettoyage et l aide aux personnes, la gestion administrative, le bâtiment et travaux publics, et la santé. Filières de formation professionnelles les plus représentées sur la ZTEF Autres nettoyage et services aux personnes santé gestion administrative commerce et vente électricité et électronique bâtiment et travaux publics agriculture et aménagement 13% 10% 13% 9% 7% 12% 7% 30% 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 41
42 Domaines de métiers Scolaires Apprentis Formation continue Total bâtiment et travaux publics % par voie d'accès 32% 68% 0% 100% gestion administrative % par voie d'accès 56% 9% 36% 100% santé % par voie d'accès 67% 12% 22% 100% nettoyage et services aux personnes % par voie d'accès 91% 2% 7% 100% Notons que les formations au service à la personne se font essentiellement par voie scolaire, sur 5 lieux de formation (Ambérieu-en-Bugey, Saint Sorlin-en-Bugey, Montluel, Miribel, Belley). Les formations aux métiers du bâtiment et des travaux publics sont principalement représentées par la voie de l apprentissage. Les filières de formation aux métiers de la gestion administrative (secrétaires, comptables, employés administratifs, cadres administratifs et dirigeants d entreprises) sont bien représentés par la voie scolaire, et par la formation continue. Il faut cependant remarquer que la formation continue concerne principalement la création d entreprise. Ces 4 filières de formation correspondent aux emplois les plus représentés sur le territoire. En revanche, les métiers du transport et de la logistique n ont pas de filière de formation spécifique, alors qu ils représentent 11% des emplois recensés sur le territoire. Les formations de conducteurs de machine ne sont cependant pas toutes référencées dans les données statistiques disponibles. Les filières gestion administratives, construction, commerce-vente correspondent à 3 domaines d activité pour lesquels la création d établissements est forte. Seulement 4 domaines de métiers n ont pas de formations dédiées sur le territoire : Métiers des industries des textiles, de l'habillement et du cuir Métiers de l'imprimerie et de la communication graphique Métiers de la comptabilité Métiers de l'informatique Les quelques personnes en formation sur le territoire sont formés en apprentissage et ont un employeur sur la ZTEF. Il ne s agit pas de métiers particulièrement en tension, en dehors des métiers du cuir, représentés par les entreprises de maroquinerie à Belley. Pour combler ce manque, la Région a financé plusieurs formations sur la maroquinerie via le dispositif CARED 9, suite à la demande d une entreprise du territoire La formation Initiale hors alternance Source : PRAO et CIO Les formations professionnelles et technologiques par voie scolaire préparent majoritairement aux métiers : - du nettoyage et des services aux personnes (23% des effectifs- 195 personnes), en baisse par rapport à l année précédente, - de la gestion administrative (14% des effectifs- 118 personnes), en hausse par rapport à l année précédente, 9 CARED : Contrat d Aide au Retour à l Emploi Durable. Contrat signé entre la Région et un organisme de formation, sous réserve de promesses d embauches d au moins six mois des bénéficiaires de la formation. 42
43 - de la santé (13% des effectifs- 115 personnes) en hausse par rapport à l année précédente, En revanche,le territoire propose des possibilités de formations dans de nombreux autres secteurs : l agriculture, de l énergie et du génie climatique, de l électricité et de l électronique, du bâtiment, de la mécanique, du bois et de l ameublement, du commerce, de la santé et du social, de l hôtellerie/restauration, de l administration. La qualification la plus élevée qui puisse être obtenue sur le territoire est de niveau 3 (BAC+2). Les filières de formation par niveau se répartissent comme suit : Diplôme d'etat; 2 BTS; 4 CAP; 8 BAC PRO; 15 Il faut cependant noter la fermeture prochaine de deux sections de formation dépendantes de l Education Nationale, sur le territoire: CAP Installateur Thermique au Lycée Professionnel (LP) du Bérard à Ambérieu: cette section connaît pourtant un large succès. L offre d formation dans le domaine du génie climatique se déplace vers une entrée minimale dans la filière au niveau Bac Pro. Le BTS fluide-énergie-environnement a en effet été créé il y a 2 ans. Le Bac Pro technicien d usinage au Lycée Professionnel du Bérard à Ambérieu : Les sections seront regroupées au sein d un pôle situé au lycée professionnel de Carriat à Bourg-en-Bresse, avec une diminution de la capacité d accueil global. Cette section avait du mal à se remplir sur le territoire. Ces fermetures s ajoutent à la fermeture de la filière «assistant de gestion PME-PMI» au lycée du Bugey à Belley. En parallèle, le territoire pourrait voir l ouverture de 4 sections : BAC PRO métallerie au LP du Bérard. Cette filière représente de nombreuses possibilités d insertion ; la suite de parcours était demandée par les élèves de CAP. Brevet Professionnel Fleuriste, au CECOF à Ambérieu : l objectif est de créer une filière complète allant du CAP au BP. CAP Chocolatier, à la demande des professionnels, en vue de proposer une filière complète, le BTS existant déjà. Section d enseignement professionnel au lycée de La Boisse, sur la Côtière. 43
44 4.5. L offre de formation professionnelle continue (les chiffres mentionnés ne tiennent pas compte des effectifs formés sur des financements Pôle-Emploi et ne comprennent pas les CARED collectifs) Sources : PRAO, effectif 2009/2010. Qui sont les personnes formées? Les demandeurs d emploi de moins de 26 ans représentent 51% du public formé, soit un part plus importante que dans l Ain et la Région. Public prioritaire de la Région, les dispositifs de formation essentiellement financés par l Etat (hors formation AFPA) semblent ainsi remplir leurs objectifs. L effectif en formation continue a triplé par rapport à l année précédente. Ce chiffre est également en augmentation dans l Ain. Il peut être liée à une augmentation du recours au dispositif régional des «conventions individuelles» ; depuis 2009, Pôle-Emploi ne propose plus de formation individualisée de ce type, et les demandes ont pu se reporter sur ce dispositif. Par ailleurs, la Région a lancé un nouveau marché pour les parcours qualifiant en Il se peut que la mise en place du marché ait retardé la mise en œuvre effective des formations en 2009, expliquant cette forte augmentation. L offre de formation s est diversifiée : alors que les formations en 2008/2009 n ont concerné que 3 domaines de métier (agriculture et aménagement, santé,autres), les demandeurs d emploi concernés ont pu accéder à des formations dans 12 domaines de métiers en 2009/2010. Les effectifs ont augmenté dans le domaine de métiers de la santé, et diminué dans celui de l agriculture et aménagement. Les effectifs majoritaires se retrouvent : - Dans les métiers de la gestion administrative (75 personnes formées) : il s agit essentiellement des préparations à la création d entreprise. - Dans les métiers de la santé (37 personnes formées) : il s agit essentiellement de préparations aux concours des métiers de la santé. - Dans les métiers de l électronique (13 personnes formées) - Les métiers du nettoyage et des services aux personnes (14 personnes formées) A noter l apparition de formations «Transport-Logistique» qui ont concerné 10 personnes. Il s agit de formation certainement financées dans le cadre des conventions individuelles, et qui comprennent essentiellement des formations au permis poids lourd et taxi Les dispositifs de formation du Conseil Régional hors programmation collective Conventions individuelles Qu est-ce que le dispositif «conventions individuelles?» Les conventions individuelles est un dispositif permettant d acheter des formations individuelles. Cette modalité d achat vient en complément de la programmation qualifiante de la Région, qui est collective, et de l offre de l AFPA. L objectif est de permettre à un jeune en insertion ou au public adulte demandeur d emploi, d acquérir un premier niveau de qualification pour accéder à l emploi durable, en l absence d une formation collective correspondante sur le territoire. Au niveau régional Le recours à ce dispositif a augmenté de 20% par an depuis Davantage de budget a été consacré à ce dispositif, et le coût moyen des formations a sensiblement diminué d année en année (2576 euros en 2011). Une convention sur deux est prescrite par le réseau des missions locales. La mise en place du «CARED créateur» d entreprise a permis d augmenter le recours à ce dispositif et la part d homme bénéficaires. Le réseau des Pôle Emploi a de plus en plus recours aux conventions individuelles. 44
45 Les principaux secteurs d activités sur lesquels des stagiaires se forment sont le service aux personnes et aux entreprises, le transport-logistique, le BTP. L industrie arrive bien après dans les formations mises en place. Le coût horaire des formations signées dans le cadre d un CARED (avec promesse d embauche ou création d activité) n a cessé de croître. Les CARED créateurs se font principalement dans 4 domaines : Transport-Logistique : la formation de taxi est très demandée. En 2011 elle se positionne comme la troisième formation financée ; la formation d auxiliaire ambulancier, le permis poids-lourds et les justificatifs 3,5T sont bien représentés. Hôtellerie restauration, ( formation permettant d obtenir le «permis d exploitation») BTP, Coiffure-esthétique, uniquement financé dans le cadre de CARED La demande de BPJEPS (qui prépare aux métiers d animateur dans une association, un club sportif, une entreprise, une collectivité territoriale).arrive en première position en Dans le secteur sanitaire, on note une augmentation de budget entre 2010 et 2011 de euros à euros. Au niveau de la ZTEF Le dispositif des «conventions individuelles» est le seul dispositif de qualification géré au niveau du territoire. On note une augmentation de l enveloppe disponible et des consommations depuis 3 ans. Comparaison de la consommation de l enveloppe CI/ années Enveloppe CI attribuée Enveloppe CI consommée %Consommation Proche de 100% 72% 85% Date de référence dec-2011 janv-11 nov-11 Secteurs de formation Secteurs de formation Transport logistique Artisanat Electricité Sport et culture Agriculture et aménagement Coiffure, esthétique Commerce Service à la personne/entreprise informatique métiers de bouche Bâtiment, Travaux public Hôtellerie Le spectre des formations est large. Il s agit forcément de formation qualifiantes, validées par un titre. On constate néanmoins une prédominance du secteur du Transport et de la logistique, avec des formation de taxi et de permis poids lourd (une seule formation de préparateur de commande). 45
46 Les conventions individuelles 2011 en chiffres Au 5 décembre 2011, il y avait : 45 bénéficiaires. 26 CARED (formation engagée avec un contrat d embauche à la clé), soit 60% des conventions individuelles Les points positifs de ce dispositif Une bonne consommation de l enveloppe Seul dispositif de formation individuel 60% des formations débouchent de façon certaine sur un emploi Les CARED collectifs Qu est-ce qu un CARED? Les Contrat d Aide au Retour à l Emploi Durable est une convention signée entre la Région et un organisme de formation, qui permet de financer une action de formation collective à la demande d un employeur, sous réserve que celui-ci s engage à embaucher les demandeurs d emploi au moins 6 mois. 93 personne ont été formées via ce dispositif sur la ZTEF, à la demande de 5 entreprises : o ADECCO à Ambérieu : cariste d entrepôt o Les maroquineries Hermès à Belley : maroquinier o Recrutement service, à Belley : monteur-câbleur o Le GEIQ Alphée à Saint Sorlin : pré-qualification aux métiers de la dépendance o La base logistique d Intermarché aux Echets : préparateur de commande Dans l Ain, ce dispositif n est quasiment mis en œuvre que sur le territoire du Bugey Plaine de l Ain Côtière, preuve que les entreprises ont une meilleure connaissance de ce dispositif que sur les autres territoires Les dispositifs d orientation du Conseil Régional Un certain nombre de dispositifs, permettant d accompagner la définition de projet professionnel ou l insertion des demandeurs d emploi sont gérés au niveau des CTEF Mini-stages Nombre de MS consommés : 44/45 Nombre de MS Consommés : 56/56 (prévision) Nombre de jeunes : 41 Nombres de jeunes : 56 Répartition F/H : 19/22 Répartition F/H : 25/22 Sorties 38% en emploi, 16% en poursuite hors emploi, 52% SS Sorties 38% en emploi, 28% en poursuite hors emploi et 34% sans solution Sans Solution 52% CDI 5% CDD 16% Alternance 9% Intérim 2% Poursuite hors emploi 16% Sans solution 34% Poursuite hors emploi 28% CDI 2% CDD 19% Alternance 13% Intérim 4% 46
47 Secteur d activité Secteur d activité Autres 32% Industrie 5% Autres 30% Industrie 6% Services 0% Commerce 63% Service 4% Commerce 60% Usage du MS : Découvrir un ou plusieurs métiers Valider un projet professionnel Usage du MS : Découvrir un ou plusieurs métiers Valider un projet professionnel PO INTS POSITIFS POINTS A AMELIORER PERSPECTIVES Seulement 2 ruptures Bonne qualité de prescription d accompagnement en amont par les MLJ De meilleurs résultats en alternance grâce au MS Moins de sorties sans solution Peu de stages en industrie- Utiliser les MS pour faire découvrir les métiers de la métallurgie Stage d expérience professionnelle Consommation : 48 mois/48 mois Consommation : 45 mois/78 mois Nombres de jeunes : 13 Nombre de jeunes : 13 Répartition F/H : 8/5 Répartition F/H : 6/6 (sur 12 stagaires) Sorties 4 en emploi, 3 en poursuite hors emploi et 6 sans solution Sorties (fin sept) 8 en emploi, 3 sans solution CDI; 1 Stage en cours ; 2 CDI; 1 Sans Solution; 6 Alternance; 3 Poursuite hors emploi; 3 Sans solution; 3 Intérim; 0 Alternance; 6 47
48 Secteur d activité Secteur d activité Industrie; 2 Industrie; 4 Services; 5 Commerce; 2 Service; 8 Commerce; 4 POINTS POSITIFS POINTS A AMELIORER PERSPECTIVES De nombreuses entrées en apprentissage Plus de sorties positives Prestation bilan jeune Formations difficiles à mettre en place en raison du faible volume horaire (15h) SEP supplémentaires non utilisés en raison d un report de vote Utiliser les SEP supplémentaires sur des métiers en tension Consommation : 30 PBJ/ 37 Consommation : 32 PBJ/34 au 20 octobre 2011 Nombre de prestations sans suite : 6 Nombre de prestations sans suite : 4 Nombres de jeunes ayant effectué un BJ : 30 Nombres de jeune ayant effectué un BJ : 32 POINTS POSITIFS POINTS A AMELIORER PERSPECTIVES Bonne consommation de l enveloppe Peu de prestations sans suite Coordination du dispositif entre CIBC-CABC-MLJ Peu d évaluation du dispositif, peu d infos sur les suites de parcours Une étude de la suite de parcours de la cohorte de jeunes entré en PBJ de janvier à Juin Action Orientation Formation Consommation en 2009/2010 et 2011/2012 Programmation 2009/2010 Programmation 2010/2011 voté en Nombre d'heures commandées Nombres d'heures réalisées en programmation Coût horaire 6,96 7,02 Nombre de stagiaires Nombre de parcours Nb Localisation 3 4 Montant total , ,88 Les actions orientations formation sont des parcours de 3 à 4 mois, qui permettent à des demandeurs d emploi de travailelr leur projet professionnel, tout en travaillant sur les savoirs de bas et habiletés sociales. Ces actions sont collectives. POINTS POSITIFS DIFFICULTES PERSPECTIVES Une solution utilisée par tous les Difficulté à construire des Evolution vers le marché 48
49 prescripteurs Outil unique sur le territoire Meilleur partenariat entre prescripteur et OF groupes suffisamment nombreux sur le territoire rural de la ZTEF Besoins fluctuants compétences premières en Dispositifs de l Etat Compétences clés 2010 année complète Fin septembre 2011 Total des prescriptions Prescriptions Pôle Emploi 67.5% 74.3% Prescriptions Missions 17% 13.6% locales Prescriptions Cap Emploi 15.6% 12.2% Part des niveaux prioritaires 22% 28% (VI et V bis) Part des TH 26% 21% Part des minimas sociaux 16.5% 20% Objectif visé : emploi 63.7% 59.6% Durée moyenne de formation Le dispositif compétences clés passé sous forme de marché public en juillet 2009 a connu une montée en charge assez longue et chaotique. On note une montée en charge manifeste entre 2010 et 2011 passant de 212 pour l année 2010 à 532 prescriptions à fin septembre. Le marché a bénéficié en septembre 2010 d une simplification de la prescription qui a grandement favorisé celle-ci provoquant même des phénomènes de stop and go aux moments de transition entre les bons de commande. Le principal prescripteur est Pôle Emploi, l objectif majoritaire est l accès à l emploi. Les publics prioritaires sont bien représentés ainsi que les travailleurs handicapés et les bénéficiaires de minima sociaux. Les femmes sont majoritaires puisqu elles représentent 75% des prescriptions. Les actions initiées par le SPEL depuis 2009 pour accroître la prescription, améliorer la couverture géographique, augmenter les prescriptions pour les personnes les plus en difficultés (dont les personnes illettrées, les jeunes, les salariés des SIAE) ont commencé à porter leur fruits et les actions se poursuivront en Source : ROSACE 49
50 La VAE D La VAE individuelle 2009 ZTEF 2010 ZTEF AIN 2010 Nbre de PRIC Nbre de personnes informées Nbre d entretiens conseil = 400 Part des femmes 72% 62% % Part des niveaux VI 12% 16% + 29% Part des niveaux V 41% 32% % Part des chômeurs 52% 45% + 45% Part des salariés 44% 48% + 44% Part des seniors 23% 31% ++ 29% Bien que le nombre de personnes informées ait considérablement progressé, la VAE reste un processus qui a du mal à parvenir à son terme. On note en évolution annuelle une progression intéressante des seniors et des personnes de niveau V mais une part moins importante des femmes et des demandeurs d emploi. A noter également que la part des personnes intérimaire est de 0% (1% en 2009). E La VAE collective Les actions de VAE collectives menées-dans le cadre du SPEL- auprès des demandeurs d emploi inscrits dans les métiers du sanitaire et social ont permis de renforcer l accompagnement, d effectuer de nombreux entretiens et de réaliser les premières étapes. Cependant, là encore la durée du processus a fait que de nombreuses personnes ne l ont pas mené à son terme. L action qui va débuter avec les demandeurs d emploi seniors des sites d Ambérieu et Meximieux Côtière tirera les enseignements de cette première expérience afin de mener plus de candidats à la validation. L action prévue par la DIRECCTE et le DAVA( action incluse dans le plan d actions du SPEL) concernant la mise en place en octobre 2011 de VAE pour les personnes de l éducation nationale en CAE principalement pour les postes d AVS n a pas encore débuté. Source : PRAO, réso VAE Formations achetées par Pôle Emploi 10 Mois d août total AFPR POE AFC AIF Années Ambérieu /Belley / / 7 AIN AFC : Action de Formation Conventionnée/ POE : Préparation Opérationnelle à l Emploi/ AFPR : Action de Formation Préalable au recrutement/ AIF : Action Individuelle de Formation 50
51 La majorité des achats de formation concerne les AFPR (action formation préalable au recrutement). Ce dispositif proche du CARED et complété par la POE (préparation opérationnelle à l emploi) a subi une baisse de consommation au premier semestre 2011due en très grande partie à une exigence accrue des critères d éligibilité. Les actions AFC dédiées aux jeunes ont vu leur budget diminuer entre 2010 et Source : Pôle Emploi 4.9. Alternance apprentissage Contrats signés Campagne Campagne TOTAL CMA CCI SECTEURS PROF. Alimentation 14% 15.5% Bâtiment 32% 30.5% Industrie 20% 23% Services 33% 30% TAILLE ENTREPRISES 0 salariés 9.6% 8.6% 0 à10 salariés 59% 59% SEXE Hommes 74% 76% Femmes 26% 24% AGE - 21 ANS 78% 85% +21 ANS 22% 15% NIVEAU FORMATION Niveau V 47.6% 47% Niveau IV 33% 29% RUPTURES Sources : CMA CCI La structure des contrats reste celle des années précédentes. Le nombre de contrats a progressé, ainsi que la part des moins de 21 ans. Le nombre de rupture a considérablement diminué entre les deux campagnes. Les ruptures concernaient essentiellement les contrats signés par les entreprises de la CMA pour les jeunes de ans et les secteurs du bâtiment et de l alimentation. Cela reste vrai en 2011 dans des proportions moindres. Zoom : quelle insertion professionnelle pour les apprentis du territoire? L étude conduite par la Région Rhône-Alpes sur l insertion des apprentis 7 mois après leur sortie de formation (effectif sorti en 2009), nous montre : o Que les apprentis sortis d un CFA du territoire ont préparé un diplôme de niveau V-IV-III o Que le taux d insertion professionnelle est plus élevé pour les niveaux III (94%) que pour les niveaux inférieurs o Que l emploi à plein temps est la condition d emploi prioritaire, en particulier pour les niveaux élevés o L emploi durable est majoritaire (CDI, Armée, à son compte), mais plus largement représenté dans les niveaux III. 51
52 contrats de professionnalisation Nombre de contrats signés Campagne Campagne TOTAL Secteurs géographique Côtière 50% 44.5% Ambérieu 34% 36.8% Belley 15% 18.7% Taille des entreprises 0 à 20 salariés 47% 51% Dont 1-9 salariés 30% 33% (30% de -5) 250 salariés et + 24% 15% sexe Hommes 58% 65.3% femmes 42% 34.7% Age - de 26 ans 85% 85% + de 26 ans 15% 15% Dont 45 ans et+ 3% 4% Niveau de formation Niveau v 28% 23% Niveau IV 24% 30.6% Niveaux III et + 43% 42% Lieu résidence du salarié Ain 43% 44% Hors département 47% 46% GEIQ 7 8 La structure a peu évolué. A noter que l augmentation des contrats a bénéficié aux hommes, aux personnes de niveau IV et aux entreprises du secteur de Belley. La répartition en termes de taille d entreprise a légèrement bougé avec un recul des très grandes entreprises. Dans le cadre du plan d actions du SPEL, la mission locale Bugey plaine de l Ain a initié avec la DDCS et «Ain profession sports et culture» une action visant la mise en place d un parcours de professionnalisation dans les métiers du sport et de l animation. Ce travail se poursuit et associe également H3S dans le cadre de son développement en tant que centre de formation (Plateau d Hauteville-Lompnes). Source : ARIANE/Apprentissage : Campagnes et hors agriculture et fonction publique territoriale Pour mémoire : les contrats d apprentissage dans la fonction publique étaient au nombre de 42 et de 300 environ pour le secteur agricole pour tout le département en 2010 et il n y a pas de contrats de professionnalisation dans la fonction publique territoriale dans l Ain. 52
53 SIGLES ACI : Atelier Chantier d Insertion AFC : Action de Formation Conventionnée AFPR : Action de Formation Préalable au recrutement AI : Association Intermédiaire AIF : Action Individuelle de Formation CARED : Contrat d Aide au retour à l Emploi Durable CC : Communauté de Communes. CDDRA : Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes CDPRA : Contrat de Developpement de Pays Rhône-Alpes CFA : Centre de Formation des Appentis CTA : Comité Technique d Animation CTEF : Contrat Territorial Emploi Formation CUCS : Contrat Urbain de Cohésion Sociale CUI : Contrat unique d insertion DDCS : Direction Départementale de la Cohésion Sociale DEE : Demandeurs d Emploi Entrant DEFM : Demandeurs d Emploi en Fin de Mois DES : Demandeurs d Emploi Sortant DPAE : Déclaration Préalable A l Embauche EI : Entreprise d insertion ESAT : Etablissement et Service d Aide par le Travail L USIE : Union des Structures d Insertion par l Economie MLJ : Mission Locale Jeune PIPA : Parc Industriel de la Plaine de l Ain POE : Préparation Opérationnelle à l Emploi PRAO : Pôle Rhône-Alpes de l orientation SPEL : Service Public de l Emploi Local VAE : Validation des Acquis de l expérience ZTEF : Zone Territoriale Emploi Formation 53
54 ANNEXES ANNEXE 1 : LES NIVEAUX DE FORMATION Niveau VI et V bis : sorties en cours de 1er cycle de l'enseignement secondaire (6ème à 3ème) ou abandons en cours de CAP ou BEP avant l'année terminale. Niveau V : sorties après l'année terminale de CAP ou BEP ou sorties de 2nd cycle général et technologique avant l'année terminale (seconde ou première). Niveau IV : sorties des classes de terminale de l'enseignement secondaire (avec ou sans le baccalauréat). Abandons des études supérieures sans diplôme. Niveau III : sorties avec un diplôme de niveau Bac + 2 ans (DUT, BTS, DEUG, écoles des formations sanitaires ou sociales, etc.). Niveaux II et I : sorties avec un diplôme de niveau supérieur à bac+2 (licence, maîtrise, master, dea, dess, doctorat, diplôme de grande école). 54
55 ANNEXE 2 OFFRE LOCALE DE FORMATION PROFESSIONNELLE ZTEF Bugey, Plaine de l Ain, Côtière Version 2011 FORMATION INITIALE Généralités Les trois voies d orientation : Dans le système de formation initiale (hors apprentissage), il existe trois grandes voies de formation, la voie générale, la voie technologique, la voie professionnelle. Dans leur conception, la première conduit logiquement mais non obligatoirement vers des études supérieures longues, la deuxième vers des études supérieures courtes, la troisième vers des études professionnelles au niveau du bac professionnel. Cependant, il faut retenir que le système n'est pas rigide, des passerelles permettent de passer d'une voie à l'autre, à tous les pallier d orientation. D autre part, de plus en plus d élèves de bac. Professionnels poursuivent des études supérieures courtes, principalement en BTS. La voie professionnelle : L'offre de formation professionnelle (à ne pas confondre avec la voie professionnelle) concerne les formations préparant aux diplômes professionnels suivant: - CAP certificat d'aptitude professionnel - Bac Pro. Baccalauréat professionnel - BTS brevet de technicien supérieur Remarques sur l'offre de formation dépendant de l'éducation nationale et de l enseignement supérieur : - Le BP (Brevet professionnel) est un diplôme national de niveau IV qui atteste l'acquisition d'une haute qualification dans l'exercice d'une activité professionnelle définie à caractère industriel, artisanal, commercial, administratif ou social. C'est un diplôme de la formation continue. Il peut cependant être préparé directement après un CAP obtenu par la voie de l apprentissage sans rupture de parcours). - Les formations technologiques de type STG (sciences et techniques de gestion) ou STI (sciences et technologies industrielles) ne sont pas considérées comme professionnelles et elles doivent être prolongées par des études complémentaires qualifiantes, le plus logiquement 55
56 vers des BTS ou des DUT (diplôme universitaire de technologie) - formations supérieures courtes en 2 ans - pour assurer une bonne insertion professionnelle. Ces types de Bac constituent donc un premier palier. - La licence professionnelle est un diplôme délivré par une université de niveau bac + 3, qui devient une poursuite d'étude naturelle après un BTS ou un DUT. Elle donne une qualification adaptée à l'insertion professionnelle, en inscrivant l'organigramme des études supérieures en France dans le système européen LMD (Licence -Master - Doctorat). - Les Masters professionnels (BAC +5) et les diplômes de grandes écoles ou d'écoles spécialisées complètent en grande partie le tableau général des formations qualifiantes. Autres formations : Le BM (Brevet de Maîtrise) ou BTM (brevet technique des métiers) est délivré par les Chambres de métiers. C est un titre de la filière de formation artisanale. Référence du secteur des métiers pour la qualification du chef d entreprise artisanale, il sanctionne une double qualification : la maîtrise technique du métier et la qualification de chef d entreprise artisanale. On accède au Brevet de Maîtrise à partir d un titre ou diplôme de niveau V dans le métier considéré et d une expérience professionnelle de 3 ans. Le CQP est un Certificat de Qualification Professionnelle, qui atteste, comme son nom l indique, d une qualification professionnelle. Créés et délivrés par les branches professionnelles, les Certificats de Qualification Professionnelle permettent aux salariés d acquérir une qualification opérationnelle reconnue. Le CQP n est pas un diplôme en tant que tel reconnu par l Education Nationale, mais il est créé par une branche professionnelle, donc reconnu par la convention collective ou l accord de branche auquel il se rattache. Le CQP est accessible aux jeunes en formation initiale, aux demandeurs d emploi et aux salariés ayant une expérience minimale de trois ans, dans le cadre de la formation continue ou de la VAE. Le Contrat d'apprentissage : Il s'agit d'un contrat de formation en alternance d'une durée de un à trois ans. Il concerne tout jeune de 16 à 25 ans. La formation est générale et plus théorique au centre de formation (CFA) et plus pratique en entreprise. L'alternance est variable selon le niveau des diplômes et les modalités particulières d'organisation pédagogique. Elle est généralement d'une semaine en CFA pour trois semaines en entreprise pour les CAP. Pour les Baccalauréats professionnels et les BTS, la durée de formation en centre de formation est plus longue. Il existe des formules mixtes de formation : certains diplômes de deux ans par exemple, peuvent être organisés avec une première année sous statut scolaire et une deuxième année par la voie de l'apprentissage. La formation est gratuite et rémunérée. La rémunération est équivalente à un pourcentage du Smic qui varie de 25 % à 78 %, en fonction de l'âge et de l'ancienneté dans le contrat. L'employeur bénéficie d'exonérations de cotisations patronales et salariales et d'aides à la formation. 56
57 Présentation par filière, Sous statut scolaire ou sous statut d apprenti de Niveau V au niveau III En rouge : établissements publics En vert : établissements privés Formation initiale sous statut scolaire Formation par apprentissage Agriculture, élevage, aménagement forêt BAC Pro Production Horticole MFR la Saulsaie Mel : [email protected] BAC pro Conduite et gestion de l exploitation agricole (opt. Système à dominante culture) MFR la Saulsaie Chimie Biologie BTS Bio analyses et contrôles Lycée Plaine de l Ain Mel : ce [email protected] Energie, génie climatique BTS Fluide Energie LP Bérard Lycée plaine de l Ain Mel : [email protected] BAC PRO Technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques LP Bérard - Ambérieu BAC PRO Technicien du froid et du conditionnement d air LP du Bugey Mel : [email protected] 57
58 Electricité, Electronique BAC Pro Electrotechnique, énergie, équipements communicants LP du Bugey - LP Bérard BAC PRO Electrotechnique, énergie, équipements communicants CFA académique, LP du Bugey, Belley BAC Pro Systèmes électroniques numériques LP Bérard Bac pro systèmes électroniques numériques SEP du Lycée Lamartine - Belley BAC Pro maintenance des équipements industriels LP Bérard CAP Préparation et réalisation d ouvrages électriques LP Bérard Bâtiment BAC PRO Ouvrages du Bâtiment Aluminium, verre, matériaux de synthèse - LP Bérard CAP serrurier métallier LP Bérard Bois Ameublement BAC pro technicien constructeur bois LP Bérard Bac pro Technicien de scierie MFR Cormaranche CAP Constructeur Bois : mobilier et agencement LP Bérard BTS Charpente-couverture MFR Cormaranche Mel : [email protected] BAC Pro technicien Menuisier Agenceur MFR Cormaranche BP Charpente MFR Cormaranche CAP Charpentier bois MFR Cormaranche 58
59 CAP conducteur opérateur de scierie MFR Cormaranche CAP Menuiserie MFR Cormaranche CAP Ebéniste CFA du CECOF Mel : [email protected] Mécanique BTS Mécanique et automatismes industriels Lycée Plaine de l'ain BTS technico-commercial équipements et systèmes Lycée Plaine de l Ain BAC PRO sur 2 ou 3 ans Maintenance de véhicules automobiles CFA du CECOF CAP Maintenance des véhicules automobiles (option véhicules particuliers) CFA du CECOF BAC PRO Maintenance des équipements industriels LP Bérard Commerce, Vente BAC Pro Commerce LP Bérard CAP Employé de commerce multi spécialités LP Bérard CAP Employé de vente spécialisé LP privé St Joseph, Miribel Mel : [email protected] BAC PRO Technicien vente et conseils qualité en produits alimentaires CFA du CECOF BAC PRO Commerce CFA du CECOF CAP Employé de commerce multi spécialités CFA du CECOF CAP employé de vente spécialisé (options A produits alimentaires et B produits d'équipements courants) CFA du CECOF CAP Fleuriste CFA du CECOF 59
60 Administration, gestion, secrétariat, comptabilité BAC PRO Gestion Administration LP Bérard Hôtellerie, Restauration, Alimentation CAP Agent polyvalent de restauration LP privé St Joseph - Miribel BTM Pâtissier CFA du CECOF BAC PRO Boulanger/pâtissier BAC PRO Boucher, charcutier/traiteur MFR Balan Mel : [email protected] BP Boucher CFA du CECOF BP Boulanger CFA du CECOF BP Cuisinier MFR Balan - CFA du CECOF BP Restaurant MFR Balan - CFA du CECOF MC Cuisinier en Desserts de Restaurant MFR Balan CFA du CECOF MC Pâtissier Glacier Chocolatier Confiseur MFR Balan - CFA du CECOF MC Charcutier traiteur CFA du CECOF CAP Restaurant CFA du CECOF MFR Balan CAP Pâtisserie CFA du CECOF MFR Balan CAP Cuisine MFR Balan -CFA du CECOF CAP Charcutier traiteur CFA du CECOF CAP Boucher CFA du CECOF CAP Boulanger CFA du CECOF CAP agent polyvalent de restauration CFA académique, LP du Bugey 60
61 Santé, Social, Soin BAC PRO Accompagnement, soin et services à la personne (opt. En structure) LP du Bugey BAC PRO Accompagnement, soin et services à la personne (opt. en structure) LP St-Joseph, Miribel BTS Services en Espace Rural MFR la Saulsaie Mel : [email protected] BP Coiffure - CFA du CECOF CAP Coiffure - CFA du CECOF BAC PRO Services aux personnes et aux territoires LEAP St-Sorlin MFR de la Dombes CAPA Services en Milieu Rural LEAP de St Sorlin en Bugey DE d Auxiliaire de vie sociale MFR, de la Dombes, Montluel DE d Auxiliaire de puériculture LEAP de St Sorlin 61
62 FORMATION CONTINUE Généralités La formation professionnelle continue a pour objet : - de favoriser l insertion ou la réinsertion professionnelle des travailleurs, - de permettre leur maintien dans l emploi, - de favoriser le développement de leurs compétences et l accès aux différents niveaux de la qualification professionnelle, - de contribuer au développement économique et culturel et à leur promotion sociale. La FC est notamment financée par les entreprises et gérée par des organismes paritaires collecteurs agréés OPCA. Formation tout au long de la vie : Dans une perspective de formation professionnelle ou personnelle, il est possible d'alterner des périodes de formation et d'activité. En France, les personnes tout au long de leur vie, peuvent avoir accès à la formation. Formation tout au long de la vie avec l éducation nationale : Salariés, demandeurs d'emploi et, plus largement, tous les adultes désireux de se former, de faire un bilan de compétences ou de faire valider leur expérience peuvent trouver des réponses à l'éducation nationale. Aux niveaux scolaire et universitaires, des formations diplômantes et qualifiantes sont ouvertes à tous les publics adultes qui souhaitent reprendre des études ou compléter leur formation. Toutes les modalités de formation Quelles que soient la forme et la durée de son contrat de travail, le salarié peut se former en tout ou partie pendant le temps de travail. Le statut du salarié pendant la formation (sa rémunération, sa protection sociale, ses obligations à l égard de l employeur ou encore le mode de prise en charge des coûts de la formation) dépend du cadre juridique dans lequel il se trouve : - plan de formation de l entreprise, - congé individuel de formation (CIF), - droit individuel à la formation (DIF), pratiques/formationprofessionnelle 62
63 Présentation par organisme de formation GRETA BOURG AMBERIEU - Site d Ambérieu Contact : Bâtiment - CAP Installateur sanitaire - BAC PRO Energétique - Menuiserie Aluminium - Electricité du bâtiment - Métallerie - Energies renouvelables Travaux publics (nouveau) - Monteurs de réseaux (qualifiant) Mécanique - Construction - Soudage - Usinage Sanitaire et social - Préparation aux concours sanitaires et sociaux: aides-soignantes, infirmiers, auxiliaire puériculture. - Service à la personne - Formation des assistantes maternelles Tertiaire - CAP Employé de vente - Bureautique Langues Cours d anglais, d italien, d espagnol : Ouverts à tous publics, financements divers. En potentiel Divers financements possible selon les formations : s informer - Financements entreprise (1%) dans le cadre de plan de formation, congé individuel de formation, droit individuel formation, contrat de professionnalisation - Financements région : stage qualifiant, promotions sociale, CARED 63
64 Répertoire des modules potentiellement mobilisables Spécialités dans lesquelles peuvent être mobilisées rapidement des ressources formation disponibles afin de répondre à des problématiques d'emplois ou de métiers en tension. - Métiers en tension - Pérennisation d emplois précaires, - Développement de qualifications dans des secteurs d activité économiques à promouvoir Etablissement/Organisme : Greta Bourg Ambérieu_ Descriptions des ressources formations potentiellement mobilisables Métiers en tension Monteurs réseaux (travaux publics) Spécialisation énergies renouvelables Services à la personne Pérennisations emplois Activités promouvoir à Développement de la qualification monteurs réseaux dans les TP Développement des modules énergies renouvelables Professionnalisation des personnes travaillant dans le secteur du service à la personne ou souhaitant s orienter vers ce secteur (formations diplômantes (DEAVS, CAP petite enfance), formations qualifiantes portant sur techniques hygiène des locaux, techniques culinaires, communication et positionnement professionnel, connaissance du secteur social.) Développement des compétences clés et savoir de base pour sécuriser les parcours (maths, français, bureautique, anglais) Valorisation du dispositif promotion sociale et professionnelle 64
65 GRETA VAL BUGEY LEMAN Antenne de Belley Contact : Prévention et Sécurité - Habilitation électrique (BOV et BR) : module interentreprises et inter- entreprise - Sauveteur secouriste du travail. Modules intra et interentreprises - Prévention et lutte contre l incendie. Module intra- entreprises Hôtellerie Restauration - HACCP : normes d hygiène alimentaire dans les cuisines de collectivité - Ateliers cuisine Sanitaire et social - Formation des assistantes maternelles. Action 126 h, financée par le conseil général de l Ain. - Agent d accompagnement des personnes âgées et personnes dépendantes. - Préparation aux concours sanitaires et sociaux : aides- soignantes, infirmiers, moniteurs. Langues Electrotechnique Bureautique - Cours d anglais, d italien, d espagnol : collectifs en cours du soir et en intra- entreprise. Modules de 40 heures. Cours ouverts aux Rmistes, aux salariés, aux individuels, demandeurs d emploi. Entrée en formation à tout moment. Financement Etat, conseil général, entreprises, individuel - Cours de Français Langue Etrangère pour publics d origine étrangère. - Moniteur- câble électrotechnique action qualifiante. Financement Assedic et Adecco. (Projet 2 ème trimestre 2009). - Bac pro électrotechnique et TFCA. - Logiciels pack office - Remise à niveau mathématiques et français - Préparation aux concours administratifs, à la demande. 65
66 Répertoire des modules potentiellement mobilisables Spécialités dans lesquelles peuvent être mobilisées rapidement des ressources formation disponibles afin de répondre à des problématiques d'emplois ou de métiers en tension. Etablissement/Organisme : GRETA Val Bugey Leman Métiers en tension Descriptions des ressources formations potentiellement mobilisables Secteur sanitaire et social : - préparation aux concours «métiers du sanitaire» : aide-soignant, auxiliaire de puériculture, infirmier, ambulancier. Action région parcours qualifiant - agent d accompagnement de personnes âgées Dispositif CARED région. - Préparation aux concours sanitaires et sociaux : AS, aux de puér, moniteur-éducateur, éducateur. Dispositif PSP (Promotion Sociale et Professionnelle) Action Région. - Préparation aux concours sanitaires et sociaux dans le cadre du dispositif «compétences clés». Financement DRTEFP Activités promouvoir Divers autres à Qualification des personnels intérimaires - formation en montage câblage d armoires électriques - Bac pro électrotechnique et TFCA (Technicien du Froid et du Conditionnement d Air) en contrat de professionnalisation à partir de septembre Démarche VAE collective à promouvoir auprès des salariés. Projet qui s inscrit dans la GPEC et la sécurisation des parcours. Dispositif compétences clés - en GRETA Il propose une offre souple de formation personnalisée et adaptée en termes de contenus de rythme, d horaires, à destination de public divers. L atelier peut aider à remettre à jour des connaissances, à se mettre à niveau, à préparer un concours, un examen, à améliorer ses performances au travail 66
67 Sites d Ambérieu et Belley - Développement personnel Mathématique Expression française Préparation aux concours administratifs B et C - Langues Anglais Italien Espagnol - Bureautique Site de Hauteville : Antenne - Anglais en cour du soir dans le cadre de la promotion sociale et professionnelle VAE (Validation des acquis de l expérience) Accueil et information sur la VAE : Les CIO d Ambérieu en Bugey et de Belley. Ils assurent des séances d information collectives et des entretiens approfondis dans le cadre du premier accueil du public concerné. Accompagnement VAE : GRETA Bourg Ambérieu (site d Ambérieu) GRETA VAL BUGEY LEMAN (Antenne de Belley) - Sur tout diplôme de l Education nationale du CAP au BTS. 12 h ou 15 h. - Le diplôme d Educateur spécialisé, moniteur éducateur, éducateur technique. - Le diplôme d aide-soignante + module de 70 h obligatoire PS : pour les diplômes des Affaires sociales et le module de 70 h, le GRETA est habilité par la DRASS. MFR Balan : Labellisation VAE des CQP I.H. Jury VAE (en vue de la validation) : site d Ambérieu en Bugey Maintenance des équipements industriels Agent vérificateur des appareils extincteur 67
68 CECOF (centre de formation d apprentis à Ambérieu en Bugey) Téléphone : Intégration possible dans le cadre de la formation continue dans toutes les formations dispensées au CFA, quel que soit le statut et le mode de financement, en particulier : - MC cuisine - CQP cuisinier et service restaurant - CQP Technicien électricien électron. Auto (post bac pro) - CAP Vente alimentaire - CAP Vente multi spécialités Contrats de professionnalisation pour toutes les formations sauf celles préparant au CAP Formations d une durée d un an en général (dispensées avec aménagements en fonction du parcours antérieur) Congé individuel de formation (CIF) : intégration aux classes d apprentis dans toutes les formations - Boucher - Boulanger - Restaurant - Cuisinier - Coiffeur Les BP (Brevet professionnel) en apprentissage ou contrat pro. et autres statuts) - Pâtisserie BTM (Brevet de technicien des métiers - formation en deux ans) CQP Assistant de gestion (restaurant) D une manière générale toutes les formations peuvent être adaptées en fonction du profil professionnel antérieur des personnes. Il s articule alors autour d un tronc commun d enseignements et de l alternance. L ensemble de l Offre de formation : 68
69 LES MFR (Maisons Familiales et Rurales) MFR de la Dombes Tel MFR la Saulsaie Tel MFR Cormoranche en Bugey Tel MFR Balan Tel Formations continues courtes à destination des professionnels de l aide à domicile - Préparation aux concours d entrée aide-soignante, auxiliaire de puériculture - Préparation aux concours d entrée d école d infirmière. Pour toutes les formations existantes : charpente - couverture menuiserie - - Intégration possible des jeunes dans une formation jusqu à 26 ans en contrat de professionnalisation. - Intégration des adultes en parcours individualisé sous divers financements. CQP Agent de Restauration Répertoire des modules potentiellement constituables L objectif serait de pouvoir mobiliser rapidement des ressources formation disponibles afin de répondre à des problématiques d'emplois ou de métiers en tension. Etablissement/Organisme : MFR Balan Descriptions des ressources formations potentiellement mobilisables Métiers en tension PATISSERIE Pérennisations emplois REPRISE ENTREPRISE AIN Activités promouvoir à PROFESSIONNALISATION DES PERSONNELS (CHOCOLATERIE / CONFISERIE) LYCEE (LEAP) ST SORLIN - Espace formation avenir Tel Prépa concours Aide-soignante Auxiliaire de puériculture CAP Petite enfance Formation en alternance d un an 69
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