Banque PT, 2000, Math I-A Partie I
|
|
|
- Olivier Petit
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Banque PT,, Math I-A Partie I.) La fonction G de P = (;) R ; > ª dans R de nie par : G(;) = arctan composee de fonctions de classe C.On calcule (;) = (;) = et donc : G(;) =. La fonction G est harmonique sur P. est de classe C sur P, comme = (;) = ( ) (;) =.) Si ' est une application de classe C sur R, alors, par composition, F : (;) > ' F est harmonique sur P si et seulement si : 8(;) P; F (;) = ' (;) = µ ' (;) = ' µ F (;) 3 ' ( ) est de classe C sur P ; donc µ 4 ' µ et donc F (;) = 3 ' µ µ µ ' 4 on pose t = qui est surjective de P sur R et donc F est harmonique sur P si et seulement si : 8t R; t' (t) ( t )' (t) = C'est une equation di erentielle lineaire resoluble d'inconnue ' (t) on prend les primitives 9 R; 8t R; ' (t) = e ln(t) = t 9( ;¹) R ; 8t R; '(t) = arctant ¹ 3.) L'application µ de R dans R de nie par t > arctant arctan est impaire, ainsi que l'application sgn, on se limite µa t R. µ est derivable sur cet intervalle et µ (t) = t =t =t =. µ est constante or µ() = ¼= pour tout reel t non nul, arctan t arctan = sgn(t) ¼ = jzjcos(arg(z)) 4.) Si z = i, (;) P : on a. Comme (;) P, on a > donc Arg(z) ];¼[ = jzj sin(arg(z)) ² Si >, alors Arg(z) ]; ¼ [ et = tan( Arg(z)), donc Arg(z) = arctan = ¼ arctan = ¼ G(;). ² Si <, alors Arg(z) ] ¼ ;¼[ et = tan( Arg(z)) = tan( Arg(z) ¼), avec Arg(z) ¼ ] ¼ ; [ donc Arg(z) ¼ = arctan, d'oµu Arg(z) = ¼ arctan = ¼ ¼ arctan ² Si =, alors Arg(z) = ¼, et G(;) = = ¼ ¼ = ¼ G(;). 8(;) P; G(;) = ¼ Arg( i ) 5.) ² Si >, alors lim! arctan ² Si <, alors lim! arctan = ¼ car tend vers. = ¼ car tend vers. ² Si =, alors G(;) =, et lim! G(;) = g() = ¼ si > si = ¼ si <
2 Z convergence de l'integrale impropre g(t) ( t) dt :On pose µ t > g(t) ( t) et on montre l'integrabilite de µ sur R : ² g est continue par morceau sur R, et comme (;) P on a > donc t > ( t) est continue strictement podsitive.donc la fonction µ est continue par morceau sur R. ² t jµ(t)j! t! ¼ limite ne donc µ est integrable sur R ² De m^eme µ est integrable sur R Calcul : ² pour X > on a : Z X g(t) ( t) dt = ¼ L'integrale Z X Z ( t ) ² Si X tend vers : R µ(t)dt = ¼ ¼ arctan de m^eme Z µ(t) dt = ¼ G(;) g(t) ( t) dt converge dt = ¼ h i X t arctan = ¼ = ¼ G(;) h arctan( X ) arctan i 8(;) P; Z g(t) ( t) dt = ¼ G(;) Partie II.) La conique n'est pas de nie si = ou =. Notons la C. ² si <, on a < et < la conique est vide. ² Si >,on a > et > la conique est l'ellipse de centre O d'ae focal O car >,; son equation est de la forme =, avec a = p, et b = p.la distance focale c veri e c = a b =, donc c =, et les foers a b sont les points (; ) et (; ). ² Si < <, > et < la conique est une hperbole de centre O, d'ae focal O; son equation est de la forme a b =, avec a = p, et b = p.la distance focale c veri e c = a b =, donc c =, et les foers sont les m^emes. Les coniques de la famille F ont m^emes foers (; ) et (; ).) ( ; ) P etant donne, avec 6=, la fonction à : > est de nie sur R n f; g, et est somme de fonctions decroissantes strictement sur chaque intervalle] ; [, ]; [, ou ]; [.à est donc decroissante strictement sur chaque intervalle. ² Sur ]; [ on a lim (Ã) =, lim (Ã) =, et à est continue strictement monotone. La restriction de à µa ]; [ est bijective de ]; [ sur R ² de m^eme la restriction µa ]; [ est bijective de ]; [ sur ] ; [ La conique C de la famille F passe par M ( ; ) P, avec 6=, si et seulement on a Ã( ) = (avec ]; [[]; [);par bijection monotone on a donc deu solutions (et seulement ), l'une dans ]; [ et l'autre dans ]; [. Pour tout point ( ; ) P, avec 6=, il passe eactement une ellipse et une hperbole de la famille F. L'equation Ã( ) = equivaut µa ( ) = ; on a donc =, =
3 Si =, alors une conique de la famille F passe par le point (; ) si et seulement si il eiste un reel de ]; [[]; [ veri ant = soit = >. Pour tout point (; ) P, il passe une conique et une seule de la famille F et c'est une ellipse. 3.) Soit M ( ; ) P, avec 6=, et C, C les coniques de F passant par M. La tangente en M µa C est orthogonal au vecteur gradient vecteurs 4 ( µ et µ µ en faisant le produit scalaire : ) = 4 4 = gr^ace au relations precedentes.. Il su±t donc de prouver l'orthogonalite des deu = 4 Les tangentes en un point commun µa deu coniques de F sont orthogonales 4.) La fonction : (u;v) > ch u cosv est de classe C sur (u;v) = chu cosv = (u;v) = chu cosv = donc 8(u;v) R ; (u;v) =, et la fonction est harmonique sur R. De m^eme, la fonction : (u;v) > sh u sinv est de classe C sur R, = u est harmonique sur R. Les fonctions et sont harmoniques sur R 4 = 4 =, donc = ; la fonction La matrice jacobienne de H est donne par les derivees partielles sh ucosv chu sin (u;v) = chu sin v shu cos v D'ou le jacobien : J (u;v) = sh u cos v ch u sin v = sh u sin v sh v sin v = sh u sin v On a donc J (u;v) = () shu = et sin v = () u = et v = [¼]: 5.) Le jacobien de H s'annule au points (;k¼); k Z ² Image par H de la droite u = u : il s'agit de la courbe d'equation = chu cos v = shu sin v ; v R: { si u 6=, on reconna^t une ellipse de centre O, d'equation cartesienne ch u sh u = soit ch u ch u = ; l'ellipse en question est donc C ch u. = cos v { si u =, la courbe s'ecrit ; v R; et on reconna^t le segment d'etremites (; ) et (; ), c'est-µadire les foers communs.. = = cosv ch u ² Image par H de la droite v = v : il s'agit de la courbe d'equation = sinv sh u ; u R: { si v 6= [¼=], on reconna^t une branche d'hperbole d'equation cartesienne cos v sin v = soit cos v cos v = ; l'hperbole en question est donc C cos v ; la branche parcourue est celle situee dans le demi-plan oµu a le signe de cosv remarque :contrairement µa ce que laisse penser le sujet nous n'obtenons pas l'hperbole entiµere. ² = cos v chu { si v = [¼], la courbe s'ecrit = u R (avec sin v = ). On obtient les demi-droites [F) (cas sin v = ) et ( F ] (cas sin v = ). { si v = ¼ [¼], la courbe s'ecrit = = sinv sh u ; u R et on obtient l'ae des ordonnees en entier. 3
4 ² Recherche des images reciproques par H des coniques C, et des aes O, O : Soit C la conique d'equation = ( ]; [[]; [). n o H (C ) = (u;v) R ch ; u cos v sh u sin v =. { Si >, soit u =argch p. On cherche les couples (u;v) tels que ch u cos v ch u sh u sin v sh =, ch u cos v u ch sh u sin v u sh = cos v sin v u µ ch µ u sh, ch cos u v u sh sin v = u La fonction u > ch u cos ch u v sh u sin v est paire et strictement croissante sur R sh u.elle admet donc au plus une racine. Or u = u est racine evidente donc u = u, et tout reel v convient. On obtient donc deu droites. si >, H (C ) = (u;v) R ; u = argch( p ); v R ª { Si ]; [, alors soit v = arccos p. et on cherche les couples (u;v) tels que ch u cos v cos v sh u sin v sin =, ch u cos v v cos v µ cos v, cos v sh u sin v sin = ch u sh u v µ sin ch v u sin sh u = v cos On peut alors etudier v > v cos v ch sin u v sin v sh u sur [;¼=] de derivee strictement negative. Donc on a une seule racine sur [;¼=], v = v. Sur R on a donc sin v = sin v et cos v = cosv soit v = arccos p [¼], ou v = ¼ arccos p [¼] et tout reel u convient.on obtient une in nite de droites. si >, H (C ) = (u;v) R ; v = arccos( p ); u R ª [ (u;v) R ; v = ¼ arccos( p ); u R ª { H ( O) = (u;v) R ; sh u sinv = ª = (u;v) R ; u = ou v = [¼] ª.Ce sont les deu aes de coordonnees { H ( O) = (u;v) R ; ch u cosv = ª = (u;v) R ; v = ¼ [¼]ª.C'est une in nite de droites. ² Montrons que la restriction de H µa ]; [ ];¼[ est une bijection de ]; [ ];¼[ sur P 8( ; ) P; 9!(u ;v ) ]; [ ];¼[;H(u ;v ) = ( ; ) { si 6=, alors par ( ; ) il passe eactement une ellipse C et une hperbole C de la famille F ( > et < < ). D'aprµes l'etude precedente, il eiste un unique reel strictement positif u > tel que l'image reciproque H (C ) soit la droite d'equation u = u. De m^eme, il eiste un unique reel v de ];¼[ tel que l'image reciproque H (K ) de la branche K de C contenant ( ; ) soit la droite d'equation v = v : c'est v = arccos p si >, et v = ¼ arccos p si <. Donc, H ( ; ) = H (C \ K ) = H (C ) \ H (K ) = f(u ;v )g ch u cos v = { si =, alors le sstµeme d'inconnues (u;v) ]; [ ];¼[ : equivaut µa shu sin v = la restriction de H µa ]; [ ];¼[ est une bijection de ]; [ ];¼[ sur P v = ¼= u = argsh( ) 6) En supposant que f est de classe C sur R, f ±H est alors de classe C sur R, et on a successivement (le theorµeme de Schwarz s'applique) : (u;v) = shu (H(u;v)) ch u sin (H(u;v)) 4
5 @ f ± (u;v) = chu (H (u;v)) sh ucos (H (u;v)) sh ucosv ch usin (H(u;v)) sh usin (H(u;v)) ch usin v sh u cos (H (u;v)) ch u sin f ± (u;v) = ch u cosv (H(u;v)) sh u (H(u;v)) et de m^eme : soit sh u cos (H(u;v)) ch u sin (H(u;v)) sh u chu sinv cos (H(u;v)) ± H (u;v) = ch u sinv (H(u;v)) sh u @ f (u;v) = chu (H(u;v)) ch u sin (H(u;v)) ch u sinv sh u (H(u;v)) sh u sin (H(u;v)) shu cosv ( ch f ± (u;v) = ch u cos v (H(u;v)) (H(u;v)) d'oµu (H (u;v)) sh u cos (H(u;v)) ch u sin (H(u;v)) sh u cos (H(u;v)) sh u chu sinv cos (H(u;v)) (f ± H)(u;v) = J(u;v) f (H (u;v)) Si f est harmonique sur P, alors par composition, f ± H est de classe C sur ]; [ ];¼[, et le calcul precedent montre qu'alors (f ± H) = sur ]; [ ];¼[. Donc : Si f est harmonique sur P, la fonction f ±H est harmonique sur ]; [ ];¼[ Partie III Dans toute cette partie l'hpothµese r < b assure que P et donc que f (a r cos µ;b r sin µ) est bien de ni, continu..) ² Dans l'integrale R R f (u;v)dudv, on fait le changement de variables de ni, en passant en polaire de centre (a;b) : = a cos µ = b sin µ Le jacobien est, et le disque ferme de centre (a;b) et de raon r est obtenu pour On a donc f (u;v)dudv = d µz ¼ f (a cos µ;b sin µ)ddµ) = ¼ r µ ¼. m(a;b;) d: ² En emploant la formule de Green-Riemann avec P Q et D =, on obtient : R R f (u;v)dudv = R (u;v) (u;v) dv oµu r est le cercle de centre (a;b) de raon r parcouru dans le sens direct; u = a r cos µ en parametrant le cercle par v = b r sinµ ; µ [; ¼], l'orientation etant celle des µ croissants, on obtient f (u;v)dudv = Z ¼ µ (a r cosµ;b r sin µ)( r sinµ) (a r cosµ;b r sin µ)(r 5
6 Donc : f (u;v)dudv = r Z ¼ µ (a r cosµ;b r sinµ) cosµ (a r cosµ;b r sinµ) sin On doit prouver la continuite d'une integrale µa paramµetre. ² 8µ [; ¼], r > f(a r cosµ;b r sin µ) est continue sur [;b[ (car (a r cos µ;b r sinµ) P ) ² 8r [;b[, µ > f (a r cosµ;b r sin µ) est continue sur [; ¼], donc integrable sure ce segment ² on a domination sur tout segment [;R] [;b[: f est continue sur le compact B(;R) P, donc bornee sur ce compact 8 (r;µ) : [;R] [; ¼] jf (a r cosµ;b r sin µ)j kfk fonction constante donc integrable sur le segment. r > m(a;b;r) est continue sur [;b[ 3.) En emploant le resultat du III.), M(a;b;r) = R r r m(a;b;) d,or R r m(a;b;) d est une primitive. ² L'application > m(a;b;) est continue sur [;b[, donc, par primitive d'une fonction continue, l'application r > m(a;b;)d est de classe C, sur [;b[. Et donc r >M(a;b;r) = r m(a;b;)d est continue sur ];b[. ² Etude de la continuite en : M(a;b;r) f (a;b) = µ r m(a;b;)d r f (a;b) = µ r (m(a;b;) f (a;b))d L'application > m(a;b;) est continue en, et m(a;b;) = f (a;b), donc : M (a;b;r) f (a;b) = µ (m(a;b;) m(a;b; )d r On ecrit la continuite en 8" > ; 9 > ; ) jm(a;b;) m(a;b; )j " Il en resulte : r ) jm(a;b;r) f (a;b)j r " d = " et donc r > M(a;b;r) est continue en 4.) On doit prouver la derivabilite d'une integrale µa paramµetre, que l'on sait ^etre continue. (ar cos µ;br sin µ) On a = (a r cosµ;b r sin µ) cos µ (a r cosµ;b r sin µ) r f etant C on a : ² r f(ar cos µ;br sinµ) continue sur [;b[ ² µ > (ar cos µ;br sinµ) continue sur [; ¼] donc integrable sur ce segment ² On a domination sur tout segment [;R] [;b[: par continuite sur le compact B(;R) on a domination par une constante (idem III..) L'application r > m(a;b;r) est de classe C sur [;b[. En particulier, r > m(a;b;r) est derivable sur ];b[. Sa derivee s'obtient par la rµegle de Leibniz, et on a 8r ];b[; (a;b;r) = R f (a r cosµ;b r sin µ) cosµ (a r cos µ;b r sinµ) sinµ Gr^ace au III ± ), on a encore : 8r m (a;b;r) = ¼ r l'hpothµese r > ne sert que pour le calcul de la derivee, pas pour la classe 5 On a prouve au III 3.) que l'application r > R r m(a;b;) d par quotient par une fonction C non nulle. On calcule (derivation d'un produit et d'une primitive) : R R f (u;v)dudv m(a;b;)d est de classe C sur ];b[ donc aussi r > M (a;b;r) = r 6
7 @M (a;b;r) = 4 r 3 m(a;b;) d r (r m(a;b;r)) = r Partie IV (m(a;b;r) M (a;b;r)).) RSiR f est harmonique sur P, elle est de classe C sur P, et d'aprµes le III 4.), pour tout r de ];b[, ¼ r f (u;v)dudv =. La fonction r > m(a;b;r) est donc constante sur ];b[, et, par continuite, sur [;b[. Comme m(a;b; ) = f (a;b), on a : 8r [;b[; m(a;b;r) = f (a;b). si f est harmonique sur P, alors f veri e la propriete de moenne circulaire sur (a;b;r) =.) Si f veri e la propriete de moenne circulaire sur P, elle est de classe C sur P, et d'aprµes le III.), f (u;v)dudv = ¼ m(a;b;) d = ¼ f (a;b) d = ¼ r f(a;b) d'oµu M(a;b;r) = f (a;b). Si f possµede la propriete de moenne circulaire sur P, elle possµede la propriete de moenne spatiale sur P 3.) Si f veri e la propriete de moenne spatiale sur P, elle est de classe C sur P, 8r ];b[; (a;b;r) =. En utilisant le III 5), il en resulte que pour tout r de ];b[, m(a;b;r) = M (a;b;r) = f (a;b), donc f veri e la propriete de moenne circulaire sur P. Si f possµede la propriete de moenne spatiale sur P, elle possµede la propriete de moenne circulaire sur P 4 Montrons que si f veri e la propriete de moenne spatiale sur P, il en va de m^eme pour.on va passer gr^ace µa precedente par la moenne circulaire : On doit donc montrer : à 8(a;b) P;8r ];b[;f (a;b) = Z! b f (a r cosµ;b r sin µ)dµ ¼ a à =) 8(a;b) P;8r (a;b) = Z! b (a r cosµ;b r sin µ)dµ C'est donc un problµeme de derivation sous le signe R,par rapport µa la variable a : ² a (a r cosµ;b r sin µ est continue ² µ f (a r cosµ;b r sinµ) est continue donc integrable sur le segment [; ¼] (toujours car comme r < b on dans P ) ² On prend [A;B] R ; par continuite de(a;µ) (a r cosµ;b r sin µ) sur le compact (a;µ) [A;B] [; ¼] la fonction est domine par une constante integrable sur le segment [; ¼]. On peut appliquer la formule de (a;b) = Z (a r cos µ;b r sinµ) dµ possµede les proprietes de moenne circulaire et spaciale sur P On procµede de m^eme pour demontrer possµede la propriete de moenne spatiale sur P en prenant [A;B] R et en derivant par rapport µa b. Si f veri e la propriete de moenne spatiale sur P, il en va de m^eme pour ses derivees partielles d'ordre En iterant cette propriete, on montre veri ent aussi la propriete de moenne spatiale sur P. Par linearite f la veri e aussi. Si f veri e la propriete de moenne spatiale sur P, il en va de m^eme pour 5.) Si f veri e la propriete de moenne circulaire sur P, alors pour tout (a;b) de P, et tout r de ];b[, (a;b;r) =. D'aprµes le III 4:), cela implique R R f (u;v)dudv=. D'aprµes larquestion R precedente, f veri e R la propriete de moenne spatiale sur P, donc pour tout (a;b) de P, et tout r de ];b[, ¼ r f (u;v)dudv = ¼ r RD r f (a;b)dudv = f (a;b). On a donc : pour tout (a;b) de P, f (a;b) =, et f est harmonique sur P. f est harmonique ssi f veri e la propriete de moenne circulaire ssi f veri e la propriete de moenne spaciale. a 7
Planche n o 22. Fonctions de plusieurs variables. Corrigé
Planche n o Fonctions de plusieurs variables Corrigé n o : f est définie sur R \ {, } Pour, f, = Quand tend vers, le couple, tend vers le couple, et f, tend vers Donc, si f a une limite réelle en, cette
Chapitre 3. Quelques fonctions usuelles. 1 Fonctions logarithme et exponentielle. 1.1 La fonction logarithme
Chapitre 3 Quelques fonctions usuelles 1 Fonctions logarithme et eponentielle 1.1 La fonction logarithme Définition 1.1 La fonction 7! 1/ est continue sur ]0, +1[. Elle admet donc des primitives sur cet
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable
Eo7 Fonctions de plusieurs variables Eercices de Jean-Louis Rouget Retrouver aussi cette fiche sur wwwmaths-francefr * très facile ** facile *** difficulté moenne **** difficile ***** très difficile I
Développements limités, équivalents et calculs de limites
Développements ités, équivalents et calculs de ites Eercice. Déterminer le développement ité en 0 à l ordre n des fonctions suivantes :. f() e (+) 3 n. g() sin() +ln(+) n 3 3. h() e sh() n 4. i() sin(
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable T : pour travailler et mémoriser le cours.
Eo7 Fonctions de plusieurs variables Eercices de Jean-Louis Rouget Retrouver aussi cette fiche sur wwwmaths-francefr * très facile ** facile *** difficulté moenne **** difficile ***** très difficile I
Continuité et dérivabilité d une fonction
DERNIÈRE IMPRESSIN LE 7 novembre 014 à 10:3 Continuité et dérivabilité d une fonction Table des matières 1 Continuité d une fonction 1.1 Limite finie en un point.......................... 1. Continuité
Limites finies en un point
8 Limites finies en un point Pour ce chapitre, sauf précision contraire, I désigne une partie non vide de R et f une fonction définie sur I et à valeurs réelles ou complees. Là encore, les fonctions usuelles,
I. Polynômes de Tchebychev
Première épreuve CCP filière MP I. Polynômes de Tchebychev ( ) 1.a) Tout réel θ vérifie cos(nθ) = Re ((cos θ + i sin θ) n ) = Re Cn k (cos θ) n k i k (sin θ) k Or i k est réel quand k est pair et imaginaire
* très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile ***** très difficile I : Incontournable T : pour travailler et mémoriser le cours
Exo7 Continuité (étude globale). Diverses fonctions Exercices de Jean-Louis Rouget. Retrouver aussi cette fiche sur www.maths-france.fr * très facile ** facile *** difficulté moyenne **** difficile *****
Développements limités. Notion de développement limité
MT12 - ch2 Page 1/8 Développements limités Dans tout ce chapitre, I désigne un intervalle de R non vide et non réduit à un point. I Notion de développement limité Dans tout ce paragraphe, a désigne un
Image d un intervalle par une fonction continue
DOCUMENT 27 Image d un intervalle par une fonction continue La continuité d une fonction en un point est une propriété locale : une fonction est continue en un point x 0 si et seulement si sa restriction
Fonctions de plusieurs variables
Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme
Comparaison de fonctions Développements limités. Chapitre 10
PCSI - 4/5 www.ericreynaud.fr Chapitre Points importants 3 Questions de cours 6 Eercices corrigés Plan du cours 4 Eercices types 7 Devoir maison 5 Eercices Chap Et s il ne fallait retenir que si points?
Chapitre 7 : Intégration sur un intervalle quelconque
Universités Paris 6 et Paris 7 M1 MEEF Analyse (UE 3) 2013-2014 Chapitre 7 : Intégration sur un intervalle quelconque 1 Fonctions intégrables Définition 1 Soit I R un intervalle et soit f : I R + une fonction
DÉRIVÉES. I Nombre dérivé - Tangente. Exercice 01 (voir réponses et correction) ( voir animation )
DÉRIVÉES I Nombre dérivé - Tangente Eercice 0 ( voir animation ) On considère la fonction f définie par f() = - 2 + 6 pour [-4 ; 4]. ) Tracer la représentation graphique (C) de f dans un repère d'unité
I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES
I - PUISSANCE D UN POINT PAR RAPPORT A UN CERCLE CERCLES ORTHOGONAUX POLES ET POLAIRES Théorème - Définition Soit un cercle (O,R) et un point. Une droite passant par coupe le cercle en deux points A et
Chapitre 6. Fonction réelle d une variable réelle
Chapitre 6 Fonction réelle d une variable réelle 6. Généralités et plan d étude Une application de I dans R est une correspondance entre les éléments de I et ceu de R telle que tout élément de I admette
Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples
45 Fonctions de plusieurs variables : dérivés partielles, diérentielle. Fonctions composées. Fonctions de classe C 1. Exemples Les espaces vectoriels considérés sont réels, non réduits au vecteur nul et
Dérivation : cours. Dérivation dans R
TS Dérivation dans R Dans tout le capitre, f désigne une fonction définie sur un intervalle I de R (non vide et non réduit à un élément) et à valeurs dans R. Petits rappels de première Téorème-définition
EXERCICE 4 (7 points ) (Commun à tous les candidats)
EXERCICE 4 (7 points ) (Commun à tous les candidats) On cherche à modéliser de deux façons différentes l évolution du nombre, exprimé en millions, de foyers français possédant un téléviseur à écran plat
Exercices - Fonctions de plusieurs variables : corrigé. Pour commencer
Pour commencer Exercice 1 - Ensembles de définition - Première année - 1. Le logarithme est défini si x + y > 0. On trouve donc le demi-plan supérieur délimité par la droite d équation x + y = 0.. 1 xy
Exo7. Limites de fonctions. 1 Théorie. 2 Calculs
Eo7 Limites de fonctions Théorie Eercice Montrer que toute fonction périodique et non constante n admet pas de ite en + Montrer que toute fonction croissante et majorée admet une ite finie en + Indication
Différentiabilité ; Fonctions de plusieurs variables réelles
Différentiabilité ; Fonctions de plusieurs variables réelles Denis Vekemans R n est muni de l une des trois normes usuelles. 1,. 2 ou.. x 1 = i i n Toutes les normes de R n sont équivalentes. x i ; x 2
FONCTIONS DE PLUSIEURS VARIABLES (Outils Mathématiques 4)
FONCTIONS DE PLUSIEURS VARIABLES (Outils Mathématiques 4) Bernard Le Stum Université de Rennes 1 Version du 13 mars 2009 Table des matières 1 Fonctions partielles, courbes de niveau 1 2 Limites et continuité
Calcul intégral élémentaire en plusieurs variables
Calcul intégral élémentaire en plusieurs variables PC*2 2 septembre 2009 Avant-propos À part le théorème de Fubini qui sera démontré dans le cours sur les intégrales à paramètres et qui ne semble pas explicitement
Fonctions de plusieurs variables
Maths MP Exercices Fonctions de plusieurs variables Les indications ne sont ici que pour être consultées après le T (pour les exercices non traités). Avant et pendant le T, tenez bon et n allez pas les
t 100. = 8 ; le pourcentage de réduction est : 8 % 1 t Le pourcentage d'évolution (appelé aussi taux d'évolution) est le nombre :
Terminale STSS 2 012 2 013 Pourcentages Synthèse 1) Définition : Calculer t % d'un nombre, c'est multiplier ce nombre par t 100. 2) Exemples de calcul : a) Calcul d un pourcentage : Un article coûtant
NOTATIONS PRÉLIMINAIRES
Pour le Jeudi 14 Octobre 2010 NOTATIONS Soit V un espace vectoriel réel ; l'espace vectoriel des endomorphismes de l'espace vectoriel V est désigné par L(V ). Soit f un endomorphisme de l'espace vectoriel
Chapitre VI Fonctions de plusieurs variables
Chapitre VI Fonctions de plusieurs variables 6. 1 Fonctions différentiables de R 2 dans R. 6. 1. 1 Définition de la différentiabilité Nous introduisons la différentiabilité sous l angle des développements
Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale
Chapitre 7 Théorème du point fixe - Théorème de l inversion locale Dans ce chapitre et le suivant, on montre deux applications importantes de la notion de différentiabilité : le théorème de l inversion
Bac Blanc Terminale ES - Février 2011 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures)
Bac Blanc Terminale ES - Février 2011 Épreuve de Mathématiques (durée 3 heures) Eercice 1 (5 points) pour les candidats n ayant pas choisi la spécialité MATH Le tableau suivant donne l évolution du chiffre
I. Ensemble de définition d'une fonction
Chapitre 2 Généralités sur les fonctions Fonctions de références et fonctions associées Ce que dit le programme : Étude de fonctions Fonctions de référence x x et x x Connaître les variations de ces deux
Mais comment on fait pour...
Mais comment on fait pour... Toutes les méthodes fondamentales en Maths Term.S Édition Salutπaths Table des matières 1) GÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS...13 1.Comment déterminer l'ensemble de définition
Développements limités usuels en 0
Développements limités usuels en 0 e x sh x ch x sin x cos x = + x! + x! + + xn n! + O ( x n+) = x + x3 3! + + xn+ (n + )! + O ( x n+3) = + x! + x4 4! + + xn (n)! + O ( x n+) = x x3 3! + + ( )n xn+ (n
Mathématiques I Section Architecture, EPFL
Examen, semestre d hiver 2011 2012 Mathématiques I Section Architecture, EPFL Chargé de cours: Gavin Seal Instructions: Mettez votre nom et votre numéro Sciper sur chaque page de l examen. Faites de même
Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 2007
Correction du Baccalauréat S Amérique du Nord mai 7 EXERCICE points. Le plan (P) a une pour équation cartésienne : x+y z+ =. Les coordonnées de H vérifient cette équation donc H appartient à (P) et A n
Exprimer ce coefficient de proportionnalité sous forme de pourcentage : 3,5 %
23 CALCUL DE L INTÉRÊT Tau d intérêt Paul et Rémi ont reçu pour Noël, respectivement, 20 et 80. Ils placent cet argent dans une banque, au même tau. Au bout d une année, ce placement leur rapportera une
3 Approximation de solutions d équations
3 Approximation de solutions d équations Une équation scalaire a la forme générale f(x) =0où f est une fonction de IR dans IR. Un système de n équations à n inconnues peut aussi se mettre sous une telle
Nombre dérivé et tangente
Nombre dérivé et tangente I) Interprétation graphique 1) Taux de variation d une fonction en un point. Soit une fonction définie sur un intervalle I contenant le nombre réel a, soit (C) sa courbe représentative
Problème 1 : applications du plan affine
Problème 1 : applications du plan affine Notations On désigne par GL 2 (R) l ensemble des matrices 2 2 inversibles à coefficients réels. Soit un plan affine P muni d un repère (O, I, J). Les coordonnées
Continuité en un point
DOCUMENT 4 Continuité en un point En général, D f désigne l ensemble de définition de la fonction f et on supposera toujours que cet ensemble est inclus dans R. Toutes les fonctions considérées sont à
Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre
IUFM du Limousin 2009-10 PLC1 Mathématiques S. Vinatier Rappels de cours Fonctions de plusieurs variables, intégrales multiples, et intégrales dépendant d un paramètre 1 Fonctions de plusieurs variables
Exercice 1 Trouver l équation du plan tangent pour chaque surface ci-dessous, au point (x 0,y 0,z 0 ) donné :
Enoncés : Stephan de Bièvre Corrections : Johannes Huebschmann Exo7 Plans tangents à un graphe, différentiabilité Exercice 1 Trouver l équation du plan tangent pour chaque surface ci-dessous, au point
Capes 2002 - Première épreuve
Cette correction a été rédigée par Frédéric Bayart. Si vous avez des remarques à faire, ou pour signaler des erreurs, n hésitez pas à écrire à : [email protected] Mots-clés : équation fonctionnelle, série
Exercices - Polynômes : corrigé. Opérations sur les polynômes
Opérations sur les polynômes Exercice 1 - Carré - L1/Math Sup - Si P = Q est le carré d un polynôme, alors Q est nécessairement de degré, et son coefficient dominant est égal à 1. On peut donc écrire Q(X)
8.1 Généralités sur les fonctions de plusieurs variables réelles. f : R 2 R (x, y) 1 x 2 y 2
Chapitre 8 Fonctions de plusieurs variables 8.1 Généralités sur les fonctions de plusieurs variables réelles Définition. Une fonction réelle de n variables réelles est une application d une partie de R
FONCTION EXPONENTIELLE ( ) 2 = 0.
FONCTION EXPONENTIELLE I. Définition Théorème : Il eiste une unique fonction f dérivable sur R telle que f ' = f et f (0) =. Démonstration de l'unicité (eigible BAC) : L'eistence est admise - Démontrons
Intégration et probabilités TD1 Espaces mesurés Corrigé
Intégration et probabilités TD1 Espaces mesurés Corrigé 2012-2013 1 Petites questions 1 Est-ce que l ensemble des ouverts de R est une tribu? Réponse : Non, car le complémentaire de ], 0[ n est pas ouvert.
Résolution d équations non linéaires
Analyse Numérique Résolution d équations non linéaires Said EL HAJJI et Touria GHEMIRES Université Mohammed V - Agdal. Faculté des Sciences Département de Mathématiques. Laboratoire de Mathématiques, Informatique
Cours d Analyse. Fonctions de plusieurs variables
Cours d Analyse Fonctions de plusieurs variables Licence 1ère année 2007/2008 Nicolas Prioux Université de Marne-la-Vallée Table des matières 1 Notions de géométrie dans l espace et fonctions à deux variables........
MATHÉMATIQUES EN PREMIER CYCLE PRÉSENTATION DU PROGRAMME
Notre cadre de réflexion MATHÉMATIQUES EN PREMIER CYCLE PRÉSENTATION DU PROGRAMME La proposition de programme qui suit est bien sûr issue d une demande du Premier Cycle : demande de rénovation des contenus
Logique. Plan du chapitre
Logique Ce chapitre est assez abstrait en première lecture, mais est (avec le chapitre suivant «Ensembles») probablement le plus important de l année car il est à la base de tous les raisonnements usuels
Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions
Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mathématiques année 2011-2012 Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Ce que nous verrons dans ce chapitre : un exemple d équation différentielle y = f(y)
Première partie. Préliminaires : noyaux itérés. MPSI B 6 juin 2015
Énoncé Soit V un espace vectoriel réel. L espace vectoriel des endomorphismes de V est désigné par L(V ). Lorsque f L(V ) et k N, on désigne par f 0 = Id V, f k = f k f la composée de f avec lui même k
Baccalauréat S Antilles-Guyane 11 septembre 2014 Corrigé
Baccalauréat S ntilles-guyane 11 septembre 14 Corrigé EXERCICE 1 6 points Commun à tous les candidats Une entreprise de jouets en peluche souhaite commercialiser un nouveau produit et à cette fin, effectue
Commun à tous les candidats
EXERCICE 3 (9 points ) Commun à tous les candidats On s intéresse à des courbes servant de modèle à la distribution de la masse salariale d une entreprise. Les fonctions f associées définies sur l intervalle
Optimisation non linéaire Irène Charon, Olivier Hudry École nationale supérieure des télécommunications
Optimisation non linéaire Irène Charon, Olivier Hudry École nationale supérieure des télécommunications A. Optimisation sans contrainte.... Généralités.... Condition nécessaire et condition suffisante
Angles orientés et fonctions circulaires ( En première S )
Angles orientés et fonctions circulaires ( En première S ) Dernière mise à jour : Jeudi 01 Septembre 010 Vincent OBATON, Enseignant au lycée Stendhal de Grenoble (Année 006-007) Lycée Stendhal, Grenoble
Université Paris-Dauphine DUMI2E 1ère année, 2009-2010. Applications
Université Paris-Dauphine DUMI2E 1ère année, 2009-2010 Applications 1 Introduction Une fonction f (plus précisément, une fonction réelle d une variable réelle) est une règle qui associe à tout réel x au
FctsAffines.nb 1. Mathématiques, 1-ère année Edition 2007-2008. Fonctions affines
FctsAffines.nb 1 Mathématiques, 1-ère année Edition 2007-2008 Fonctions affines Supports de cours de mathématiques de degré secondaire II, lien hpertete vers la page mère http://www.deleze.name/marcel/sec2/inde.html
Cours d Analyse 3 Fonctions de plusieurs variables
Université Claude Bernard, Lyon I Licence Sciences, Technologies & Santé 43, boulevard 11 novembre 1918 Spécialité Mathématiques 69622 Villeurbanne cedex, France L. Pujo-Menjouet [email protected]
Cours d Analyse I et II
ÉCOLE POLYTECHNIQUE FÉDÉRALE DE LAUSANNE Cours d Analyse I et II Sections Microtechnique & Science et génie des matériaux Dr. Philippe Chabloz avril 23 Table des matières Sur les nombres. Les nombres
Programme de la classe de première année MPSI
Objectifs Programme de la classe de première année MPSI I - Introduction à l analyse L objectif de cette partie est d amener les étudiants vers des problèmes effectifs d analyse élémentaire, d introduire
Fonctions de deux variables. Mai 2011
Fonctions de deux variables Dédou Mai 2011 D une à deux variables Les fonctions modèlisent de l information dépendant d un paramètre. On a aussi besoin de modéliser de l information dépendant de plusieurs
Représentation géométrique d un nombre complexe
CHAPITRE 1 NOMBRES COMPLEXES 1 Représentation géométrique d un nombre complexe 1. Ensemble des nombres complexes Soit i le nombre tel que i = 1 L ensemble des nombres complexes est l ensemble des nombres
1 radian. De même, la longueur d un arc de cercle de rayon R et dont l angle au centre a pour mesure α radians est α R. R AB =R.
Angles orientés Trigonométrie I. Préliminaires. Le radian Définition B R AB =R C O radian R A Soit C un cercle de centre O. Dire que l angle géométrique AOB a pour mesure radian signifie que la longueur
DURÉE DU JOUR EN FONCTION DE LA DATE ET DE LA LATITUDE
DURÉE DU JUR E FCTI DE LA DATE ET DE LA LATITUDE ous allons nous intéresser à la durée du jour, prise ici dans le sens de période d éclairement par le Soleil dans une journée de 4 h, en un lieu donné de
Cours3. Applications continues et homéomorphismes. 1 Rappel sur les images réciproques
Université de Provence Topologie 2 Cours3. Applications continues et homéomorphismes 1 Rappel sur les images réciproques Soit une application f d un ensemble X vers un ensemble Y et soit une partie P de
Continuité d une fonction de plusieurs variables
Chapitre 2 Continuité d une fonction de plusieurs variables Maintenant qu on a défini la notion de limite pour des suites dans R n, la notion de continuité s étend sans problème à des fonctions de plusieurs
n N = u N u N+1 1 u pour u 1. f ( uv 1) v N+1 v N v 1 1 2 t
3.La méthode de Dirichlet 99 11 Le théorème de Dirichlet 3.La méthode de Dirichlet Lorsque Dirichlet, au début des années 180, découvre les travaux de Fourier, il cherche à les justifier par des méthodes
Raisonnement par récurrence Suites numériques
Chapitre 1 Raisonnement par récurrence Suites numériques Terminale S Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Raisonnement par récurrence. Limite finie ou infinie d une suite.
Développement décimal d un réel
4 Développement décimal d un réel On rappelle que le corps R des nombres réels est archimédien, ce qui permet d y définir la fonction partie entière. En utilisant cette partie entière on verra dans ce
Dérivation : Résumé de cours et méthodes
Dérivation : Résumé de cours et métodes Nombre dérivé - Fonction dérivée : DÉFINITION (a + ) (a) Etant donné est une onction déinie sur un intervalle I contenant le réel a, est dérivable en a si tend vers
F411 - Courbes Paramétrées, Polaires
1/43 Courbes Paramétrées Courbes polaires Longueur d un arc, Courbure F411 - Courbes Paramétrées, Polaires Michel Fournié [email protected] http://www.math.univ-toulouse.fr/ fournie/ Année 2012/2013
Calcul différentiel. Chapitre 1. 1.1 Différentiabilité
Chapitre 1 Calcul différentiel L idée du calcul différentiel est d approcher au voisinage d un point une fonction f par une fonction plus simple (ou d approcher localement le graphe de f par un espace
La fonction exponentielle
DERNIÈRE IMPRESSION LE 2 novembre 204 à :07 La fonction exponentielle Table des matières La fonction exponentielle 2. Définition et théorèmes.......................... 2.2 Approche graphique de la fonction
Baccalauréat ES/L Métropole La Réunion 13 septembre 2013 Corrigé
Baccalauréat S/L Métropole La Réunion 13 septembre 2013 Corrigé A. P. M.. P. XRCIC 1 Commun à tous les candidats Partie A 1. L arbre de probabilité correspondant aux données du problème est : 0,3 0,6 H
Correction du baccalauréat ES/L Métropole 20 juin 2014
Correction du baccalauréat ES/L Métropole 0 juin 014 Exercice 1 1. c.. c. 3. c. 4. d. 5. a. P A (B)=1 P A (B)=1 0,3=0,7 D après la formule des probabilités totales : P(B)=P(A B)+P(A B)=0,6 0,3+(1 0,6)
Fonctions de plusieurs variables. Sébastien Tordeux
Fonctions de plusieurs variables Sébastien Tordeux 22 février 2009 Table des matières 1 Fonctions de plusieurs variables 3 1.1 Définition............................. 3 1.2 Limite et continuité.......................
Structures algébriques
Structures algébriques 1. Lois de composition s Soit E un ensemble. Une loi de composition interne sur E est une application de E E dans E. Soient E et F deux ensembles. Une loi de composition externe
Correction de l examen de la première session
de l examen de la première session Julian Tugaut, Franck Licini, Didier Vincent Si vous trouvez des erreurs de Français ou de mathématiques ou bien si vous avez des questions et/ou des suggestions, envoyez-moi
1S Modèles de rédaction Enoncés
Par l équipe des professeurs de 1S du lycée Parc de Vilgénis 1S Modèles de rédaction Enoncés Produit scalaire & Corrigés Exercice 1 : définition du produit scalaire Soit ABC un triangle tel que AB, AC
Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire
Cours 02 : Problème général de la programmation linéaire Cours 02 : Problème général de la Programmation Linéaire. 5 . Introduction Un programme linéaire s'écrit sous la forme suivante. MinZ(ou maxw) =
Les travaux doivent être remis sous forme papier.
Physique mathématique II Calendrier: Date Pondération/note nale Matériel couvert ExercicesSérie 1 : 25 septembre 2014 5% RH&B: Ch. 3 ExercicesSérie 2 : 23 octobre 2014 5% RH&B: Ch. 12-13 Examen 1 : 24
Cours de mathématiques
DEUG MIAS premier niveau Cours de mathématiques année 2003/2004 Guillaume Legendre (version révisée du 3 avril 2015) Table des matières 1 Éléments de logique 1 1.1 Assertions...............................................
Optimisation des fonctions de plusieurs variables
Optimisation des fonctions de plusieurs variables Hervé Hocquard Université de Bordeaux, France 8 avril 2013 Extrema locaux et globaux Définition On étudie le comportement d une fonction de plusieurs variables
Axiomatique de N, construction de Z
Axiomatique de N, construction de Z Table des matières 1 Axiomatique de N 2 1.1 Axiomatique ordinale.................................. 2 1.2 Propriété fondamentale : Le principe de récurrence.................
Sujet proposé par Yves M. LEROY. Cet examen se compose d un exercice et de deux problèmes. Ces trois parties sont indépendantes.
Promotion X 004 COURS D ANALYSE DES STRUCTURES MÉCANIQUES PAR LA MÉTHODE DES ELEMENTS FINIS (MEC 568) contrôle non classant (7 mars 007, heures) Documents autorisés : polycopié ; documents et notes de
Chafa Azzedine - Faculté de Physique U.S.T.H.B 1
Chafa Azzedine - Faculté de Physique U.S.T.H.B 1 Définition: La cinématique est une branche de la mécanique qui étudie les mouements des corps dans l espace en fonction du temps indépendamment des causes
Examen optimisation Centrale Marseille (2008) et SupGalilee (2008)
Examen optimisation Centrale Marseille (28) et SupGalilee (28) Olivier Latte, Jean-Michel Innocent, Isabelle Terrasse, Emmanuel Audusse, Francois Cuvelier duree 4 h Tout resultat enonce dans le texte peut
Calcul différentiel sur R n Première partie
Calcul différentiel sur R n Première partie Université De Metz 2006-2007 1 Définitions générales On note L(R n, R m ) l espace vectoriel des applications linéaires de R n dans R m. Définition 1.1 (différentiabilité
CCP PSI - 2010 Mathématiques 1 : un corrigé
CCP PSI - 00 Mathématiques : un corrigé Première partie. Définition d une structure euclidienne sur R n [X]... B est clairement symétrique et linéaire par rapport à sa seconde variable. De plus B(P, P
Fonctions de plusieurs variables et applications pour l ingénieur
Service Commun de Formation Continue Année Universitaire 2006-2007 Fonctions de plusieurs variables et applications pour l ingénieur Polycopié de cours Rédigé par Yannick Privat Bureau 321 - Institut Élie
= 1 si n = m& où n et m sont souvent des indices entiers, par exemple, n, m = 0, 1, 2, 3, 4... En fait,! n m
1 épartement de Physique, Université Laval, Québec Pierre Amiot, 1. La fonction delta et certaines de ses utilisations. Clientèle Ce texte est destiné aux physiciens, ingénieurs et autres scientifiques.
Moments des variables aléatoires réelles
Chapter 6 Moments des variables aléatoires réelles Sommaire 6.1 Espérance des variables aléatoires réelles................................ 46 6.1.1 Définition et calcul........................................
Fonctions de plusieurs variables et changements de variables
Notes du cours d'équations aux Dérivées Partielles de l'isima, première année http://wwwisimafr/leborgne Fonctions de plusieurs variables et changements de variables Gilles Leborgne juin 006 Table des
BACCALAUREAT GENERAL MATHÉMATIQUES
BACCALAUREAT GENERAL FEVRIER 2014 MATHÉMATIQUES SERIE : ES Durée de l épreuve : 3 heures Coefficient : 5 (ES), 4 (L) 7(spe ES) Les calculatrices électroniques de poche sont autorisées, conformement à la
Fonctions homographiques
Seconde-Fonctions homographiques-cours Mai 0 Fonctions homographiques Introduction Voir le TP Géogébra. La fonction inverse. Définition Considérons la fonction f définie par f() =. Alors :. f est définie
Chapitre 11. Séries de Fourier. Nous supposons connues les formules donnant les coefficients de Fourier d une fonction 2 - périodique :
Chapitre Chapitre. Séries de Fourier Nous supposons connues les formules donnant les coefficients de Fourier d une fonction - périodique : c c a0 f x dx c an f xcosnxdx c c bn f xsinn x dx c L objet de
NOMBRES COMPLEXES. Exercice 1 :
Exercice 1 : NOMBRES COMPLEXES On donne θ 0 un réel tel que : cos(θ 0 ) 5 et sin(θ 0 ) 1 5. Calculer le module et l'argument de chacun des nombres complexes suivants (en fonction de θ 0 ) : a i( )( )(1
