l EXCLUSION, INCLUSION m

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "l EXCLUSION, INCLUSION m"

Transcription

1 EXCLUSION, INCLUSION m education permanente CULTURE ÉDUCATION PERMANENTE

2 «I y a eu une invention de accessibiité comme nouvee forme sociae révéatrice d une conception du traitement de atérité dans notre société.» (1) Réaisation : Service Éducation permanente Question Santé asb Texte : Isabee Dossogne/Question Santé Graphisme : Carine Simon/Question Santé Remerciements à Xavier Anciaux/ asb Pain Pied et à Vincent Snoeck/ asb Gamah Avec e soutien de a DG Cuture - Éducation permanente du Ministère de a Communauté française Éditeur responsabe : Patrick Trefois - 72, rue du Viaduc 1050 Bruxees D/2008/3543/8 2 m

3 La mobiité, une vaeur montante Mobiité : de prime abord, ce mot évoque sans doute des verbes de mouvements comme bouger, se dépacer Pour s approvisionner, pour étudier, pour travaier, pour des services, pour des oisirs, pour des rencontres La mobiité est quotidienne. Être mobie, c est aussi ne pas être invisibe dans a société, c est exister dans espace pubic. Une mobiité sociétae en queque sorte. A contrario, être immobie confine dans un petit espace et isoe des autres. Un «isoement spatia et socia». (2) Oui, dans a société occidentae contemporaine, a mobiité représente une vaeur montante. On entend parer de a mobiité comme d un enjeu pour e déveoppement durabe, pour environnement, pour es entreprises, pour empoyabiité, pour aménagement du territoire Une vaeur et un enjeu transversa : à a fois socia, économique et poitique. Face à immobiité considérée presque comme une déficience, a mobiité est devenue prédominante. 3 m

4 Coroaire, accessibiité de espace et des ieux pubics est aussi devenue un enjeu important. Pus a mobiité devient une exigence, pus accessibiité devient une question cruciae. «Cependant, accès différencié à a mobiité contribue à créer de nouveaux écarts entre individus et groupes sociaux Aors que es groupes es pus précarisés ont un accès imité à a mobiité, es groupes dominants possèdent une grande capacité de déocaisation À opposé, ceux dont aptitude à a mobiité est a pus faibe courent e risque de isoement et de a marginaisation.» (3) Pour es personnes à mobiité réduite, obstace crée e handicap C est dans ce contexte que s inscrivent es revendications à accessibiité de personnes à mobiité réduite (PMR). «Qui sont es PMR (personnes à mobiité réduite)? Les PMR sont des personnes gênées dans eurs mouvements en raison de eur taie, de eur état, de eur âge, d une maadie aux effets handicapants, d un accident, d un handicap permanent ou temporaire. De simpes citoyens en somme.» (4) Des personnes à mobiité réduite demandent accessibiité des espaces et ieux pubics, de services, de oisirs... Ees pensent eurs revendications dans une ogique de droit à a mobiité. I s agit de justice. 4 m

5 Ees affirment que c est environnement construit par es hommes qui es handicape ou non par rapport à accessibiité des ieux et a participation à a société. «C est obstace qui crée e handicap! Devant une rampe, i n y a pas d handicapé. Devant un escaier, i y a un handicapé et un vaide. Ce n est pas état de a personne qui est en cause. Tout a été fait pour a majorité. Est-ce un refet de a démocratie qui fonctionne avec a majorité?» «En effet, ee est révoue époque où on pouvait imaginer que es personnes handicapées constituaient une seue grande probématique. Le handicap n est pas un probème en soi, c est environnement qui e crée. I est dépassé e temps où es handicapés, comme on disait, dépendaient uniquement du Ministre des Handicapés, avec un grand H pour bien montrer qu on avait du respect. Non, e respect, c est d éiminer es situations handicapantes et es discriminations à chaque niveau de compétences.» (5) Accessibiité,(in)dépendance et quaité de vie L accessibiité des ieux pubics, des transports en commun permet de sortir de chez soi, de ne pas se retrouver isoé. On sait que subir un isoement est préjudiciabe à a quaité de vie. Être contraint à immobiité, à isoement peut égitimement provoquer du repi sur soi, de a dépression, de a coère, de agressivité 5 m

6 «Nous constatons, par aieurs, que absence d accès à une mobiité, entraîne un renforcement du sentiment d excusion.» (6) L accessibiité des ieux aux personnes à mobiité réduite eur permet aussi de ne pas avoir recours à aide d un tiers, ee eur donne indépendance dans es dépacements. Effectivement, pour es personnes à mobiité réduite, accessibiité des ieux débouche sur a iberté de choisir entre partir ou rester, entre aer seu ou en compagnie, où aer, avec qui aer... Sans quoi, «Les chances de jouir de a vie seront moindres, es chances (NDLR risques...) de souffrir pus grandes, qui entraîneront des sentiments de pus grande dépendance et d insécurité, majorant anxiété, a cupabiité, auto-dépréciation.» (7) Au-deà des situations individuees, e regard porté dans a société occidentae contemporaine sur indépendance ainsi que sur a mobiité peut aussi infuer sur e bien ou ma être. Indépendance et mobiité y sont des normes vaorisées et... vaorisantes pour ceux qui es exercent. Ne pas pouvoir es atteindre marque d autant pus ceux que environnement désavantage ou excut. «L individuaisme de notre société fait percevoir e fait d être dépendant des autres comme une régression vers un état de faibesse et d anxiété que individu a intériorisé de façon négative.» (8) 6 m

7 Autonomie et indépendance L autonomie et indépendance constituent des questions centraes quand on pare d accessibiité aux personnes à mobiité réduite. Ees touchent à a iberté individuee de se mouvoir, à a possibiité de se dépacer, d occuper espace pubic. À travers expérience des personnes à mobiité réduite, es notions de dépendance, d indépendance et d autonomie émergent de façon singuière. «Autonomie : ce mot est pus véhicué dans e miieu du handicap que ceui d indépendance. Suis-je indépendant? Oui. Indépendant, c est quand je ne dépends de personne pour décider de ma vie. Mais pour certains gestes, j ai besoin d aide. Suis-je autonome? Oui et non, pas toujours. I y a des choses que je ne peux pas faire seu. Mais j ai a capacité de décision. L autonomie, c est pouvoir faire seu. I y a des gens qui n ont pas cette envie de faire seu, qui ne e souhaitent pas. C est un choix personne, une question de personnaité, de choix. Ce qui compte, c est d avoir e choix de faire seu ou pas.» «C est une question de dignité, La différence est déjà difficie à vivre... Ça touche à espérance, au projet, à espoir. Certains disent : Moi, je peux tout faire seu, on en a marre d être des assistés. 7 m

8 On veut faire des iens avec es autres par choix. Pouvoir e faire seu et choisir de faire. L échange doit être biatéra et pas uniatéra. Comme chaisard, je ne pourrais jamais te faire paisir à toi qui m a aidé. Comment te rendre a monnaie? L autonomie, c est ne pas être redevabe, sortir du rapport dominant/ dominé. C est ourd de toujours demander, de toujours être aidé. C est comme cea qu on s isoe. Le déveoppement de accessibiité est une iberté.» «... es PMR sont des personnes comme es autres, dans e sens où ees partagent avec tous eurs concitoyens cette aspiration à automobiité, entendue comme vaorisation générae d une iberté et d une autonomie de dépacements pour chacun d entre nous.» (9) Quand une minorité apporte des atouts à une majorité Depuis de nombreuses années, des associations interpeent, revendiquent, agissent pour accessibiité aux personnes à mobiité réduite, pour a reconnaissance de ce probème. Non seuement en évoquant des probèmes techniques, mais surtout en posant une question sociae et poitique. «Des personnes handicapées miitantes ont porté étendard très haut. Ees ont fait monter a pression très fort : on en a marre de ne pas pouvoir participer à a vie sociae.» Des changements concrets sont advenus : is améiorent accessibiité aux personnes à mobiité réduite. C est e début d un processus à ampifier et à généraiser. 8 m

9 Des personnes à mobiité réduite expriment des besoins propres. Toutefois, ees montrent aussi qu à partir de eurs exigences, c est espace pour beaucoup de personnes, bien au-deà du seu groupe des personnes à mobiité réduite, qui est améioré. Ainsi une rampe instaée à a demande des personnes à mobiité réduite est utiisée aussi par des personnes âgées, par des femmes enceintes, par des parents avec un andau ou une poussette d enfants, par des voyageurs chargés de vaises, par des sportifs en roer L aménagement d espaces ou de bâtiments pubics demande en fait une prise en compte des minorités dès e début. Imaginer des ieux pubics où tous puissent parvenir, entrer et se mouvoir sans difficutés. Imaginer accessibiité pour a majorité à partir des besoins des minorités, pour réduire e risque d excure des minorités? «On ne peut pas faire des aménagements pour des personnes handicapées qui ne conviennent qu aux personnes handicapées. De quoi va-t-on partir pour contenter tout e monde? De ce dont a besoin une personne en chaise pour circuer dans e bâtiment? Car si ee n y pas accès, aors ee n y va pas. Ces aménagements conviennent à beaucoup de monde. Qui peut e pus, peut e moins. I n y a pas de contre-indications. Tout e monde y gagne.» «L accessibiité des PMR fait partie du déveoppement durabe : ee se situe dans e temps. Avec e vieiissement de a popuation, de pus en pus de personnes profiteront des aménagements.» 9 m

10 La question de accessibiité, émanant des personnes à mobiité réduite, quitte cette seue niche et s impose comme une question concernant tous es pubics, comme une demande de déveoppement d espaces utiisabes et praticabes par tous. Des changements à venir Des changements concrets et profitabes à tous sont dès ors en perspective. «Nous disons que a question de a nécessité de accessibiité ne se pose pus. On ne peut pus imaginer de sectoriser a popuation, que quequ un dise : Ce sont des handics, is n ont qu à rester chez eux. Maintenant cet inconscient coectif nous porte. Au départ, on a cassé a baraque.maintenant, un poitique n ose pas dire qu i ne faut pas faire d aménagements à cause du prix. Surtout, si associatif dénonce derrière ui a discrimination par rapport au handicap.» On remarque aussi que quand accessibiité aux personnes à mobiité réduite commence à être organisée dans un espace ou dans des transports, ceux-ci sont de pus en pus fréquentés par ces personnes. Seon e principe de offre qui crée a demande. Une sorte de cerce vertueux. «Les besoins existent, mais is ne sont pas suffisamment manifestés. I faut susciter utiisation. En aménageant, on crée envie et on diminue es barrières psychoogiques et physiques. I faut un peu de temps pour passer ces barrières. À Liège, une gaerie commerciae est reativement accueiante pour es personnes en chaises rouantes. Et effectivement, on y croise maintenant pein de chaisards. Quequefois des gens disent : À quoi ça sert d aménager, on ne voit jamais d handicapés?. Mais quand on crée des aménagements, es personnes handicapées viennent.» 10 m

11 Tout un pan technique entre en jeu quand i s agit de prévoir accessibiité aux personnes à mobiité réduite. L idée est d en faire une contrainte parmi es autres, comme cee de a protection de environnement, de économie d énergies Dès e départ, dès a conception des espaces et des bâtiments «On a intérêt à travaier au niveau de esquisse quand architecte éabore es pans. Ça doit être une préoccupation dès e début. L état de vaide est un état temporaire. L architecte doit imaginer e jour où i sera moins vaide.» Beaucoup d acteurs sont concernés par cette mise en oeuvre : es pouvoirs pubics, es architectes, es constructeurs, des acteurs économiques, es usagers... «Ce qui reste dur, c est de façon individuee. Par exempe ordre des architectes est convaincu. Mais individueement, certains architectes ne e sont pas. On est face à des réactions individuees. Ce sont es prochaines étapes : sur e terrain, c est un travai de fourmi. Un travai avec es transports, avec es travaux de voirie...» 11 m

12 Construira-t-on encore des escaiers? Un débat entre approches universaiste et différentiaiste... Au départ, i y eut i y a encore a construction d espaces pubics inaccessibes aux personnes à mobiité réduite. Des associations ont dénoncé ces discriminations. Dès ors peu à peu, des aménagements de ieux se réaisent, qui permettent accessibiité aux personnes à mobiité réduite. Aménagements qui s avèrent par aieurs être profitabes à pus de gens On peut se poser a question de évoution des espaces pubics dans e futur. L évoution se fera-t-ee vers a conception d espaces pubics où tout sera accessibe à tous? Construira-t-on des ieux accessibes à tous sans aménagements spécifiques pour es personnes à mobiité réduite? I n y aura aors, par exempe, pus d escaiers... Ou bâtira-t-on des espaces avec une offre d accès différents qui donne à chacun a possibiité et donc e choix d aer ou de ne pas aer? Sans focaisation sur es manières d accéder, objectif sera ainsi d atteindre une égaité des conditions d accessibiité. Chaque personne aura son indépendance dans e dépacement sans que a manière de se dépacer soit signifiante ou discriminante par rapport à une norme. I y aura, par exempe, des ascenseurs, des escaiers, des rampes... Ce thème de accessibiité est une porte intéressante pour débattre de a prise en compte des différences dans un «vivre ensembe». 12 m

13 Penser à un environnement unique qui conviendrait à tout e monde, est ce une utopie? Certains avis soutiennent cette perspective : «... une approche universaiste du handicap interroge es capacités de a société à intégrer toutes es personnes qui a composent quees que soient eurs caractéristiques. Cette tendance rejette tout particuarisme et se traduit dans e sogan Nous sommes tous identiques. À inverse, autre tendance appeée différentiaiste évoque e droit à a différence, voir à une identité de groupe minoritaire. Suivant approche choisie, consciemment ou non, es poitiques mises en oeuvre divergent, e traitement de accessibiité est une iustration remarquabe de nos hésitations entre divers traitements de atérité. Actueement, approche universaiste a a primauté du fait de action conjuguée entre es effets d une mobiisation en faveur du droit à une peine participation de tous es citoyens et de accroissement des pathoogies invaidantes suite à aongement de a durée de vie qui fait des situations de handicap une expérience universee.» (13) «Avant on construisait des bâtiments avec des marches, pus tard on construira des bâtiments sans marche. On ne va pus adapter environnement pour e rendre accessibe, on va rendre environnement accessibe. On va repousser es imites de pus en pus oin et éiminer es différences. C est une évoution possibe grâce au progrès.» 13 m

14 Des nuances s expriment : «L associatif défend cette offre intégrée de environnement accessibe mais jamais au détriment des aménagements sectories qui eux s adressent à des personnes qui, sinon, ne pourront jamais sortir. Pus on va déveopper cette offre intégrée, pus offre sectoriee, ee, va se spéciaiser, se préciser. I n y a pas une soution. I ne faut jamais vouoir tout résoudre, i faut vouoir améiorer. Par rapport à environnement, i y a des choses qui ne seront jamais soubes. Aors, je revendique un traitement différencié. Pas de a pitié, pas de a commisération. L accès du Louvre est un bon exempe. I y a des fies d attente différenciées pour es personnes qui ne peuvent pas tenir debout. Si ees ne bénéficient pas de ce traitement différencié, ees ne peuvent pas aer au Louvre... Les traitements différenciés ouvrent e champ des possibiités par rapport à des imites physiques, sensoriees ou inteectuees. Ce n est pas une question de revendications identitaires mais une question d égaité des chances. En tant que personne handicapée, je revendique de pouvoir faire comme tout e monde mais je revendique que on ne me considère pas comme tout e monde. Effectivement je veux faire e maximum tout seu mais je ne suis pas voyant, et je ne veux pas être considéré comme un voyant. Ça fait partie des imites de chacun. Je considère que a cécité apporte des imitations. Je souhaite qu on puisse en tenir compte. Tout e monde a des imitations... On a construit une société qui ne convient à personne.» 14 m

15 Ce qu imposent es égisations actueement On trouve dans e Code waon de aménagement du territoire, de urbanisme et du patrimoine (CWATUP) «e règement généra sur es bâtisses reatif à accessibiité et à usage des espaces et bâtiments ou parties de bâtiments ouverts au pubic ou à usage coectif pour es personnes à mobiité réduite.» En Région bruxeoise, c est dans e Règement régiona d Urbanisme (RRU), qu est mentionnée a égisation sur «accessibiité des bâtiments aux personnes à mobiité réduite.» (10) Dans une étude récente, e Centre pour égaité des chances reève que «Bien qu abondante, a égisation bege en matière d accessibiité des bâtiments ouverts au pubic - reste trop timide et trop peu contraignante ; ee n est pas toujours connue, pas toujours utiisée, pas toujours appiquée, pas toujours respectée, peu ou pas contrôée et sanctionnée ; - ee ne vise pas es bâtiments existants ; - ee reève de chaque compétence régionae et peut manquer de cohérence et de coordination.» (11) «Au travers des paintes qu i reçoit, e Centre est amené à constater a difficuté, voire impossibiité, pour es personnes avec une mobiité réduite d accéder et d utiiser certains bâtiments. Ainsi, parmi es bâtiments es pus souvent cités, on peut retenir es administrations notamment communaes, es infrastructures de sport et de oisirs, es écoes, es cinémas, es théâtres, es cafés, es restaurants, es hôtes, es banques et postes, es caisses et comptoirs des grands magasins, es services de santé, es ascenseurs, es infrastructures de transport (et notamment accès à ceux-ci ).» (12) 15 m

16 Concusions Les personnes à mobiité réduite forment une minorité dans ensembe de a popuation. Leurs revendications à accessibiité contiennent pourtant en puissance une promesse d espaces et de ieux pubics accessibes, pus conviviaux pour tous, d un meieur confort d usage pour e pus grand nombre. Considérant espace pubic comme un bien commun, cette question de accessibiité portée par des personnes à mobiité réduite est une question de justice, de portée générae. D autres personnes éprouvent aussi des difficutés de mobiité dues au manque de ressources financières, à iettrisme, à a vieiesse ou à a non connaissance de a angue pratiquée... Ees risquent aussi insécurisation, isoement ou a marginaisation. À partir de a réaité de accessibiité aux personnes à mobiité réduite, une question gobae qui reste en suspens est a façon dont espace pubic intégrera es différences et es minorités? Évouera t-on vers une optique universaiste, vers une optique différentiaiste ou vers un choix de droits à a différence? La revendication de accessibiité comprend dès ors aussi des questions comme cees de a ocaisation des ieux et des évènements pubics, de a disponibiité des transports en commun, des coûts, de accès à information... Finaement, a perspective contenue dans es revendications de personnes à mobiité réduite à accessibiité est cee d espaces et de transports communs, ouverts et agréabes à tous. Qui ouvre aussi e champ à d autres projets de société décoisonnée comme ceux de intergénérationne, de égaité sociae et de intercuture À imaginer et inventer 16 m

17 «L accessibiité intégrae de environnement bâti impique que chacun puisse voir, entendre et comprendre ce qui s y passe, que chacun puisse être/s y sentir confortabe et en sécurité.» (14) 1 L invention de accessibiité en France entre 1975 et Des poitiques spécifiques aux poitiques d accessibiité : intérêt d une approche socioogique. Murie Larrouy 2 L inégaité face à a mobiité : du constat à injonction, Marie-Héène Bacqué et Syvie Fo, Revue suisse de Socioogie, Vo 33(1), pp idem 2 4 Aires Libres 02-Nov Vincent Snoeck Octobre Marie-Thérèse Coenen, ors de a formation poitique des cadres UCP, e 29 janvier 2004». 7 Handicap : es imites du concept sont-ees encore négociabes? Moncef Marzouki, site web du Consei Nationa pour es Libertés en Tunisie, 8 Autonomie et handicap moteur. Arette Loher-Goupi, éd Chronique sociae, Pierre Lannoy, Des transports actues aux transports pour tous, cooque organisé par Gamah asb, Liège, saon Autonomies, 22 février Accessibiité des bâtiments ouverts au pubic pour es personnes à mobiité réduite, Centre pour égaité des chances et a utte contre e racisme. 12 idem idem 1 14 idem m

18 Pour en savoir pus Site de asb Groupe d Action pour une Meieure Accessibiité aux personnes Handicapées (GAMAH) : Site de asb Pain Pied, bureau d études spéciaisé en aménagements pour es personnes à mobiité réduite : Site du Coectif Accessibiité Waonie-Bruxees (CAWAB) : Étude pubiée par e Centre pour égaité des chances et a utte contre e racisme «Accessibiité des bâtiments ouverts au pubic pour es personnes à mobiité réduite» : detai&id=14&thema=3 Répertoire des transports pour personnes maades et handicapées en régions waonne et bruxeoise, 2005, Atéo (anciennement ACIH) 18 m

19

20 Cette brochure approche e thème de accessibiité de espace et des ieux pubics pour es personnes à mobiité réduite. À ce propos, deux constats se font : ceui de a mobiité qui devient de façon générae une vaeur dominante dans a société occidentae contemporaine et ceui du bénéfice pour un pus grand nombre d individus quand accessibiité aux personnes à mobiité réduite est aménagée. Des défis se dessinent pour avenir : e changement des pratiques succèdera-t-i au changement des mentaités? Ques types d environnement seront bâtis dans e futur? Ces questions concernent beaucoup d acteurs et de pus en pus à une époque où es humains vivent de pus en pus nombreux, de pus en pus vieux... Cette brochure s adresse au tout pubic. Ee est tééchargeabe sur e site 20 m Édition 2008

Vétérinaires : quelles perspectives d activité en 2010?

Vétérinaires : quelles perspectives d activité en 2010? Vétérinaires : quees perspectives d activité en 2010? Edito Arnaud Duet Docteur Vétérinaire Président d Ergone Ergone, nouvee association pour es vétérinaires qui partagent envie d entreprendre, a vouu

Plus en détail

Intégration visuelle des installations de branchement aux bâtiments résidentiels. Guide des bonnes pratiques

Intégration visuelle des installations de branchement aux bâtiments résidentiels. Guide des bonnes pratiques Intégration visuee des instaations de branchement aux bâtiments résidenties Guide des bonnes pratiques Guide des bonnes pratiques Légende s techniques PRINCIPAUX SYMBOLES UTILISÉS RECOMMANDÉ ACCEPTabe

Plus en détail

Le Conseil général, acteur de l insertion

Le Conseil général, acteur de l insertion Le Consei généra, acteur de insertion éditoria Le Consei généra est e chef de fie des poitiques de soidarités dans e Va d Oise. A ce titre, i est notamment responsabe du revenu de soidarité active (RSA)

Plus en détail

GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST. Tél. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mail : info@ceso-gto.com www.ceso-gto.

GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST. Tél. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mail : info@ceso-gto.com www.ceso-gto. GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST Té. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mai : info@ceso-gto.com www.ceso-gto.com Votre tééphonie d entreprise : convergence fixe & mobie Depuis

Plus en détail

Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciliennes

Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciliennes - Préfecture de a région d'ie-de-france Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciiennes Programme d Investissements d avenir (PIA) e PIA 2 éargit es

Plus en détail

clés Les chiffres du commerce Étude réalisée par la Chambre de commerce et d industrie de l Essonne avril 2012 n Repères

clés Les chiffres du commerce Étude réalisée par la Chambre de commerce et d industrie de l Essonne avril 2012 n Repères cés Les chiffres du commerce 0 Étude réaisée par a Chambre de commerce et d industrie de Essonne n Repères n Urbanisme commercia n évoution n bian démographique n consommation des ménages n commerce de

Plus en détail

La nouvelle carrière du personnel judiciaire

La nouvelle carrière du personnel judiciaire La nouvee carrière du personne judiciaire 1 2 Avant-propos Cher ecteur, La manière dont es cours et tribunaux sont administrés est en peine évoution. Une poitique moderne du personne est donc d une extrême

Plus en détail

MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE

MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE Copyright Organisation internationae du Travai 2001 Première édition 2001 Les pubications du Bureau internationa du Travai jouissent de a

Plus en détail

La gestion de la relation client au sein de la PME. Contenu de la présentation. Le CRM outil pour les PME? SOGID SA

La gestion de la relation client au sein de la PME. Contenu de la présentation. Le CRM outil pour les PME? SOGID SA La gestion de a reation cient au sein de a PME Laurent Warichet 2006 SOGID. Tous droits réservés Le CRM outi pour es PME? Contenu de a présentation Qu est-ce que e CRM? Pourquoi a gestion cient? CRM :

Plus en détail

Guide des applications Lexmark ESF

Guide des applications Lexmark ESF Guide des appications Lexmark ESF Aidez vos cients à tirer peinement profit du potentie de eurs équipements Lexmark. Les appications Lexmark ont été conçues pour aider es entreprises à capturer et gérer

Plus en détail

Stratégie pour le développement durable: lignes directrices et plan d action 2008 2011

Stratégie pour le développement durable: lignes directrices et plan d action 2008 2011 Consei fédéra suisse Stratégie pour e déveoppement durabe: ignes directrices et pan d action 2008 2011 Rapport du 16 avri 2008 Impressum Consei fédéra suisse Stratégie pour e déveoppement durabe: ignes

Plus en détail

à des commissions d enquête

à des commissions d enquête Protocoe sur a nomination de juges à des commissions d enquête Adopté par e Consei canadien de a magistrature août 2010 Sa Majesté a Reine du chef du Canada, 2010 Numéro du cataogue : JU14-21/2010 ISBN

Plus en détail

Plate-forme de solutions logicielles Lexmark

Plate-forme de solutions logicielles Lexmark Lexmark Soutions Patform Pate-forme de soutions ogiciees Lexmark La pate-forme de soutions Lexmark est a gamme d appications créée par Lexmark pour proposer des soutions ogiciees efficaces, économiques

Plus en détail

Fête & Buvette Un équilibre à trouver. A l attention des maires, présidents d associations, responsables de débit de boissons temporaires, bénévoles

Fête & Buvette Un équilibre à trouver. A l attention des maires, présidents d associations, responsables de débit de boissons temporaires, bénévoles Fête & Buvette Un équiibre à trouver A attention des maires, présidents d associations, responsabes de débit de boissons temporaires, bénévoes Edition : Février 2011 Nous sommes ensembe responsabes! La

Plus en détail

Une. Centre --------------

Une. Centre -------------- 59 Une Médiathèque Centre Socia (a cuture du ien socia) -------------- Émiie Dauphin Émiie Dauphin est bibiothécaire à a Médiathèque Centre Socia Yves Coppens, une structure hybride, à vocation sociae

Plus en détail

UNICEF/92-5221/Toutounji

UNICEF/92-5221/Toutounji UNICEF/92-5221/Toutounji Pourquoi i est important de communiquer et d utiiser es informations sur L aaitement materne Un bébé nourri au sein est moins souvent maade et mieux nourri qu un bébé à qui on

Plus en détail

Comment s installer aux Canaries

Comment s installer aux Canaries Comment s instaer aux Canaries Aide institutionnee Le gouvernement des Canaries soutient activement es investissements réaisés dans es secteurs stratégiques canariens. Pour ce faire, e département de Investir

Plus en détail

Lexmark Print Management

Lexmark Print Management Lexmark Print Management Optimisez impression en réseau et accès à vos informations avec une soution fexibe. Impression des documents sûre et pratique Fexibe. Libérez es travaux d impression à partir de

Plus en détail

2 juillet 2014-18h00 Mairie de Saint-Priest

2 juillet 2014-18h00 Mairie de Saint-Priest Compte-rendu de a réunion pubique d information dans e cadre de a concertation sur e Pan de Prévention des Risques Technoogiques de Saint-Priest (CREALIS et SDSP) 2 juiet 2014-18h00 Mairie de Saint-Priest

Plus en détail

Jacques Lévy, professeur à l'universités de Reims et à l'institut d'études politiques de Paris, fellow au Wissenschaftskolleg zu Berlin

Jacques Lévy, professeur à l'universités de Reims et à l'institut d'études politiques de Paris, fellow au Wissenschaftskolleg zu Berlin e point sur La cartographie, enjeu contemporain Jacques Lévy, professeur à 'Universités de Reims et à 'Institut d'études poitiques de Paris, feow au Wissenschaftskoeg zu Berin De ce vieux Mercator, à quoi

Plus en détail

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOPIERRE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2011 IDENTIFICATION DES RISQUES LIÉS À L INVESTISSEMENT DANS UNE SCPI Facteurs de risques Avant d effectuer un investissement en

Plus en détail

Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociale. Prof ABDELKADER SALMI 2012

Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociale. Prof ABDELKADER SALMI 2012 Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociae Prof ABDELKADER SALMI 2012 Actuaire L étymoogie du mot "actuaire" est atine (comptabe, rédacteur des ivres de comptes acta), ce terme n'apparaît

Plus en détail

UIDE DU DOCTORANT Pôle de recherchee t d enseignement supérieur 2011-2012

UIDE DU DOCTORANT Pôle de recherchee t d enseignement supérieur 2011-2012 Pôe de recherche et UIDE DU DOCTORANT d enseignement supérieur 2011-2012 L ÉDITO DU PRÉSIDENT Doctorants, vous êtes engagés dans a préparation d une thèse au sein de une des six écoes doctoraes du Pôe

Plus en détail

STAGE STAGE STAGE STAGE STAGE

STAGE STAGE STAGE STAGE STAGE 01 STAGE 03 STAGE 02 STAGE 04 STAGE 05 STAGE I I I - - I Le système de management intégré : es normes ISO 9001/ISO 14001/ OHSAS 18001 Le système de management de quaité : a norme ISO 9001 (Exigences- Audit

Plus en détail

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE 2/03 1 CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE Séance du 20 Novembre 2009 Commission n 2 Administration Générae et Personne Commission n 7 Finances DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL

Plus en détail

DE COMMERCE ET DE GESTION

DE COMMERCE ET DE GESTION Institut DE COMMERCE ET DE GESTION Administration et Direction des Admissions : 9, rue Saint-Lambert 75015 Paris Té. (33) 01 45 58 17 33 Fax. 01 45 58 61 59 Métro Boucicaut (igne 8) ou Convention (igne

Plus en détail

Face au deuil, Vous n êtes pas seul(e) Ce guide vous est proposé par la Caf de Meurthe-et-Moselle et les Associations Deuil Espoir et Favec.

Face au deuil, Vous n êtes pas seul(e) Ce guide vous est proposé par la Caf de Meurthe-et-Moselle et les Associations Deuil Espoir et Favec. Face au deui, Vous n êtes pas seu(e) Ce guide vous est proposé par a Caf de Meurthe-et-Mosee et es Associations Deui Espoir et Favec. 1 Edition 2011 ÉDITO Soutenir et accompagner Soutenir a fonction parentae

Plus en détail

ARTENARIAT. 59 e Congrès. 28 octobre 1 er novembre

ARTENARIAT. 59 e Congrès. 28 octobre 1 er novembre Vaence ARTENARIAT 2015 59 e Congrès 28 octobre 1 er novembre En 2015, e congrès de UIA se tient à Vaence du 28 octobre au 1 er novembre sur es thèmes suivants : 2015 59 e Congrès 28 octobre au 1 er novembre

Plus en détail

NOTRE MISSION NOTRE APPROCHE NOTRE ÉQUIPE NOTRE MARCHÉ. Confiance. Professionnalisme. Confidentialité

NOTRE MISSION NOTRE APPROCHE NOTRE ÉQUIPE NOTRE MARCHÉ. Confiance. Professionnalisme. Confidentialité www.cobus.net NOTRE MISSION Fournir à nos cients des soutions appropriées, sécurisées et bénéfiques Mettre en pace des soutions restant rentabes sur e ong terme et faciitant ensembe du processus de gestion

Plus en détail

Rejoignez le. No 1 mondial. de la franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY. www.subwayfrance.fr

Rejoignez le. No 1 mondial. de la franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY. www.subwayfrance.fr Rejoignez e No 1 mondia de a franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY www.subwayfrance.fr *SUBWAY est e numéro 1 mondia de a restauration, en nombre de restaurants. 2015 Doctor s Associates

Plus en détail

Manuel d'utilisation de Wapam

Manuel d'utilisation de Wapam Manue de 'utiisateur de Wapam Tabe des matières 1Wapam, une recherche de motifs par automates pondérés...3 2Tutorie : un exempe simpe d'utiisation...3 Utiisation avec Rdisk...3 Utiisation sans Rdisk...6

Plus en détail

Aspects de l ergonomie des interfaces. Utilisabilité

Aspects de l ergonomie des interfaces. Utilisabilité Aspects de ergonomie des interfaces. Utiisabiité René PATESSON CREATIC Centre de Recherches en Ergonomie Appiquée aux Technoogies de Information et de a Communication ULB-SISH (Section Informatique et

Plus en détail

LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS

LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS Guide de préparation d un programme de promotion du avage des mains au savon BANQUE MONDIALE The Internationa Bank for Reconstruction and Deveopment/The Word

Plus en détail

Préparation au financement climatique

Préparation au financement climatique Programme des Nations Unies pour e déveoppement A servicio de as personas y as naciones Préparation au financement cimatique Un cadre pour comprendre ce que signifie être «prêt» à utiiser e financement

Plus en détail

Développement du leadership :

Développement du leadership : Livre banc Déveoppement du eadership : es tendances de demain Auteur : Nick Petrie Version : décembre 2011 TABLE DES MATIÈRES 3 3 5 6 7 10 29 30 32 À propos de 'auteur Experts consutés dans e cadre de

Plus en détail

Le recours à l Aide complémentaire santé : les enseignements d une expérimentation sociale à Lille

Le recours à l Aide complémentaire santé : les enseignements d une expérimentation sociale à Lille Document de travai Working paper Le recours à Aide compémentaire santé : es enseignements d une expérimentation sociae à Lie Sophie Guthmuer (LEDa-LEGOS, Université Paris-Dauphine) Forence Jusot (LEDa-LEGOS,

Plus en détail

De la caractérisation à l identification des langues

De la caractérisation à l identification des langues De a caractérisation à identification des angues Séection de conférences données ors de a 1 ère journée d étude sur identification automatique des angues, Lyon, 19 janvier 1999 avec e soutien de Association

Plus en détail

UIDE DU DOCTORANT 2014 2015

UIDE DU DOCTORANT 2014 2015 UIDE DU DOCTORANT 2014 2015 ÉDITO Doctorants, Vous êtes engagés dans a préparation d une thèse au sein d une écoe doctorae d Université Paris-Est (UPE). Vous postuez ainsi au dipôme e pus éevé en France

Plus en détail

MÉCÉNAT PARTICIPATIF : tous à l œuvre! Cérémonie de décoration de donateurs de la culture

MÉCÉNAT PARTICIPATIF : tous à l œuvre! Cérémonie de décoration de donateurs de la culture MÉCÉNAT PARTICIPATIF : tous à œuvre! Cérémonie de décoration de donateurs de a cuture mardi 9 décembre 2014 Ministère de a Cuture et de a Communication Communiqué de presse Feur Peerin reance a poitique

Plus en détail

Conception et réalisation d une sectorisation

Conception et réalisation d une sectorisation Conception et réaisation d une sectorisation OBJECTIF : mise en pace d un outi cohérent permettant de mesurer es voumes transitant dans e système de manière fiabe Une attention particuière doit être portée

Plus en détail

Votre guide d utilisation

Votre guide d utilisation Réaisez et éditez en igne vos certificats et ordres d assurance Votre guide d utiisation Ce nouve outi vous permet, sur vos contrats Cargo Feet ou Transfeet : de saisir et de transmettre à Covéa Feet,

Plus en détail

La transformation du centre informatique. Les enjeux économiques, écologiques et métiers des centres informatiques

La transformation du centre informatique. Les enjeux économiques, écologiques et métiers des centres informatiques La transformation du centre informatique Les enjeux économiques, écoogiques et métiers des centres informatiques IBM & Schneider Eectric - La transformation du centre informatique Savez-vous que? La mise

Plus en détail

Bouclier sanitaire : choisir entre égalité et équité?

Bouclier sanitaire : choisir entre égalité et équité? Document de travai Working paper Boucier sanitaire : choisir entre égaité et équité? Une anayse à partir du modèe ARAMMIS Thierry Debrand (Irdes) Christine Sorasith (Irdes) DT n 32 Juin 2010 Reproduction

Plus en détail

Analyse et Conception. 4. Cas d Utilisation et la phase de l acquisition des besoins

Analyse et Conception. 4. Cas d Utilisation et la phase de l acquisition des besoins Anayse et Conception 4. Cas d Utiisation et a phase de acquisition des besoins Petko Vatchev Université de Montréa Septembre 2003 2 Sommaire Cas d Utiisation? Structure d CdU Techniques UML Mise en œuvre

Plus en détail

Université libre FACULTÉ DES SCIENCES DE LA MOTRICITÉ. Kinésithérapie et réadaptation. Education physique. Ostéopathie.

Université libre FACULTÉ DES SCIENCES DE LA MOTRICITÉ. Kinésithérapie et réadaptation. Education physique. Ostéopathie. Kinésithérapie et réadaptation Education physique Ostéopathie Prévention santé Université ibre de Bruxees FACULTÉ DES SCIENCES DE LA MOTRICITÉ Pathoogies du sport 1 Locaux d enseignement, de recherche

Plus en détail

TSP 6500/7000 SÉRIE. Spécifications Chariots tridirectionnels à nacelle élevable

TSP 6500/7000 SÉRIE. Spécifications Chariots tridirectionnels à nacelle élevable C TSP 6500/7000 SÉRIE Chariots tridirectionnes à nacee éevabe C Série TSP 6500 / 7000 Chariots tridirectionnes à nacee éevabe Aée disponibe min. Jeux fonctionnes Fourches non téescopiques 4.33a 4.33 Longueur

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

Automobile et aéronautique

Automobile et aéronautique Soutions et systèmes de marquage et de codage Automobie et aéronautique Nous avons conscience des difficutés particuières auxquees vous devez faire face sur vos ignes de production Dans 'industrie automobie

Plus en détail

UNICEF/96-0224/Toutounji

UNICEF/96-0224/Toutounji UNICEF/96-0224/Toutounji Pourquoi i est important de communiquer et d utiiser es informations sur La prévention des accidents LA PRÉVENTION DES ACCIDENTS Chaque année, 750 000 enfants meurent des suites

Plus en détail

Octobre 2011 ALIMENTAIRE. DOSSIER SANTé SécURITé N 4. Proximité : le retour. Rachat de contrat assurance-vie = danger

Octobre 2011 ALIMENTAIRE. DOSSIER SANTé SécURITé N 4. Proximité : le retour. Rachat de contrat assurance-vie = danger V O T R E M @ G A Z I N E D I N F O R M A T I O N M U T U A L I S T E N 4 Octobre 2011 DOSSIER SANTé SécURITé ALIMENTAIRE MUTUALITé Proximité : e retour MES DROITS ET MOI Rachat de contrat assurance-vie

Plus en détail

Dossier d actualité ARCHITECTURE DE L INFORMATION, ARCHITECTURE DES CONNAISSANCES VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 74 Avril 2012 1/16

Dossier d actualité ARCHITECTURE DE L INFORMATION, ARCHITECTURE DES CONNAISSANCES VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 74 Avril 2012 1/16 n 74 Avri 2012 Sommaire page 2 : Introduction à architecture de information page 5: Se préoccuper de utiisateur et de ses espaces d information page 7: Se préoccuper de accès aux savoirs page 10 : Donner

Plus en détail

UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES FACULTÉ DE PHARMACIE SCIENCES PHARMACEUTIQUES COSMÉTOLOGIE ET DERMOPHARMACIE PHARMACIE OFFICINALE PHARMACIE D INDUSTRIE

UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES FACULTÉ DE PHARMACIE SCIENCES PHARMACEUTIQUES COSMÉTOLOGIE ET DERMOPHARMACIE PHARMACIE OFFICINALE PHARMACIE D INDUSTRIE SCIENCES PHARMACEUTIQUES COSMÉTOLOGIE ET DERMOPHARMACIE PHARMACIE OFFICINALE PHARMACIE D INDUSTRIE PHARMACIE HOSPITALIÈRE UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES FACULTÉ DE PHARMACIE BIOLOGIE CLINIQUE 1 DES PROGRAMMES

Plus en détail

SOMMAIRE. Vous souhaitez embaucher dans votre entreprise un ou plusieurs apprenti(e)s. INFOS APPRENTISSAGE 04. 06.

SOMMAIRE. Vous souhaitez embaucher dans votre entreprise un ou plusieurs apprenti(e)s. INFOS APPRENTISSAGE 04. 06. SOMMAIRE INFOS APPRENTISSAGE 04. 06. 07. L APPRENTISSAGE INDUSTRIEL LE PARCOURS DE L APPRENTISSAGE INDUSTRIEL LES MÉTIERS ET DIPLÔMES PRÉPARÉS DANS LES CENTRES DE FORMATION DE LA BRANCHE EN ÎLE-DE-FRANCE

Plus en détail

de l'aide à la Personne Malade et à son Entourage

de l'aide à la Personne Malade et à son Entourage Annonce du diagnostic "j'ai besoin d'aide" Mon séjour à 'hopita Scoarité et empoi Ma vie au jour e jour Aidants: j'aide et j'ai besoin d'aide Liois: je veux m'engager de 'Aide à a Personne Maade et à son

Plus en détail

Rapport d activités 2013

Rapport d activités 2013 Rapport d activités 213 1 1 1.1 Sudoc... p. 5 Nouvee convention de participation au Sudoc... p. 5 Sudoc professionne... p. 5 Sudoc pubic... p. 5 Ouverture de Coodus pour une simpification de exemparisation...

Plus en détail

Serrurier Métallier. Thionville l Hayange l l s. Moyeuvre /Grande. Montigny les Metz l l l s. Morhange l s s. Verny. l l s Jarville l.

Serrurier Métallier. Thionville l Hayange l l s. Moyeuvre /Grande. Montigny les Metz l l l s. Morhange l s s. Verny. l l s Jarville l. Serrurier Métaier Formations 2009/2010 Lorraine 54 - Meurthe-et-Mosee 55 - Meuse 57 - Mosee 88 - Vosges Verdun k 55 Bar-e-Duc k Landres Briey Thionvie Hayange s Pont-à-Mousson k 54 Nancy Tou Moyeuvre /Grande

Plus en détail

Nouveaux modules encastrables Visio Line, Design, très performants et vraiment économiques

Nouveaux modules encastrables Visio Line, Design, très performants et vraiment économiques Nouveaux modues encastrabes Visio Line, Design, très performants et vraiment économiques Queque soit votre projet - Restaurant d Entreprise ou d Université, Restauration commerciae, vente à emporter,

Plus en détail

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S Observatoire Ipsos-LogicaBusiness Consulting/Crédit Agricole Assurances Des attitudes des Européens face aux risques Fiche technique Ensemble : 7245 répondants

Plus en détail

Sécurité Lexmark pour les imprimantes et MFP compatibles avec les solutions

Sécurité Lexmark pour les imprimantes et MFP compatibles avec les solutions Sécurité Lexmark pour es imprimantes et MFP compatibes avec es soutions Améioration de a sécurité de vos documents et vos données d entreprise En terme de sécurité, votre organisation doit être assurée

Plus en détail

Système PBX IP hybride

Système PBX IP hybride Système PBX IP hybride KX-TDA30 La conception et es spécifications peuvent être modifiées sans préavis. FrenchPan_NEW MASTER_FA.indd -3 /6/09 9:0:0 AM Pour a mise en pace d un environnement de communications

Plus en détail

Une grille pour évaluer la qualité de vos données et choisir votre outil de D Q M

Une grille pour évaluer la qualité de vos données et choisir votre outil de D Q M DOSSIER BASES DE DONNEES PAR VIRGINIE GOASDOU~ (EDF R&D), SYLVAINE NUGIER (EDF R&D), BRIGITTE LABOISSE (AID) ET DOMINIQUE DUQUENNOY (AID) Une grie pour évauer a quaité de vos données et choisir votre outi

Plus en détail

Un guide du bailleur : pourquoi?...3

Un guide du bailleur : pourquoi?...3 édition 2012 SOMMAIRE Un guide du baieur : pourquoi?...3 Avant a ocation Que type de ocation puis-je proposer ou accepter?...4 Quees conditions pour mon ogement mis en ocation?...5 Quees aides pour améioration

Plus en détail

de l'économie à l'aménagement du territoire Rapport d'activités Société Financière Lorient Développement Capital investissement

de l'économie à l'aménagement du territoire Rapport d'activités Société Financière Lorient Développement Capital investissement de 'économie à 'aménagement du territoire Rapport d'activités 2011 Société Financière Lorient Déveoppement Capita investissement AUDELOR, outi d action outi de réfexion La production d un rapport d activité

Plus en détail

ENQUETE PERMANENTE AUPRES DES MENAGES * EN COTE D'IVOIRE (EPAM) 1985-88. Informations de base pour les usagers

ENQUETE PERMANENTE AUPRES DES MENAGES * EN COTE D'IVOIRE (EPAM) 1985-88. Informations de base pour les usagers Banque mondiae/ Institut nationa de a statistique de Côte d'ivoire ENQUETE PERMANENTE AUPRES DES MENAGES * EN COTE D'IVOIRE (EPAM) 1985-88 Informations de base pour es usagers 8 août 1996 * En angais:

Plus en détail

Dossier d actualité PISA : CE QUE L ON EN SAIT ET CE QUE VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 66 Oct. 2011. Une évaluation qui polarise l attention 1/18

Dossier d actualité PISA : CE QUE L ON EN SAIT ET CE QUE VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 66 Oct. 2011. Une évaluation qui polarise l attention 1/18 n 66 Oct. 2011 Sommaire page 1 : Une évauation qui poarise attention page 3 : Ce que PISA peut nous apprendre sur enseignement page 9 : PISA et e piotage des systèmes éducatifs page 14 : Bibiographie Dossier

Plus en détail

IVM : Voice to email. IVM : Voice to email

IVM : Voice to email. IVM : Voice to email Siemens IVM : Voice to emai IVM : Voice to emai 1 HiPath Xpressions Compact : Voice to emai............................. 3 1.1 Introduction.......................................................... 3 1.2

Plus en détail

ATLAS FORESTIER INTERACTIF DU GABON VERSION PILOTE Document de Synthèse

ATLAS FORESTIER INTERACTIF DU GABON VERSION PILOTE Document de Synthèse MINISTÈRE DE L ECONOMIE FORESTIÈRE, DES EAUX, DE LA PÊCHE ET DE L AQUACULTURE RAPPORT WRI ATLAS FORESTIER INTERACTIF DU GABON VERSION PILOTE Document de Synthèse Atas forestier interactif du Gabon (version

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds immobiier canadien CIBC Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent

Plus en détail

GROUPE DE SPECIALISTES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS (CJ-S-CH) QUESTIONNAIRE POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS

GROUPE DE SPECIALISTES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS (CJ-S-CH) QUESTIONNAIRE POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS Strasbourg, 17 février 2010 [cdcj/cdcj et comités subordonnés/ documents de travail/cj-s-ch (2010) 4F final] CJ-S-CH (2010) 4F FINAL GROUPE DE SPECIALISTES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS (CJ-S-CH)

Plus en détail

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Prise de position de Caritas_mars 2011 Migration: un plus pour la Suisse En bref: Quel est l effet de

Plus en détail

Internet : Création de pages Web et contenus en ligne

Internet : Création de pages Web et contenus en ligne Internet : Création de pages Web et contenus en igne «Internet : Création de pages Web et contenus en igne» Objectifs : Créer un site Internet simpe sans avoir à connaître e angage informatique. Découvrir

Plus en détail

SYMBIOSES. Comment changer les comportements? Jeter des idées sur le papier p.6. n o 70 mars, avril, mai 2006

SYMBIOSES. Comment changer les comportements? Jeter des idées sur le papier p.6. n o 70 mars, avril, mai 2006 Bureau de dépôt Bruxees X Begique-Begïe P.P. Bruxees X 1/2241 n o 70 mars, avri, mai 2006 SYMBIOSES Le magazine de Éducation reative à Environnement (ErE) Comment changer es comportements? Jeter des idées

Plus en détail

Passez au gaz et faites des économies dès aujourd hui gasnetworks.ie

Passez au gaz et faites des économies dès aujourd hui gasnetworks.ie Le gaz nature, a soution a moins chère et a pus rapide pour votre entreprise Passez au gaz et faites des économies dès aujourd hui gasnetworks.ie Les avantages financiers du changement au gaz nature Seon

Plus en détail

E.2.14 ACTIVITES ECONOMIQUES

E.2.14 ACTIVITES ECONOMIQUES E.2.14 ACTIVITES ECONOMIQUES Source : JLR-Conseis, 2006 E.2.14.1 Données gobaes Zone éargie L activité économique en zone éargie (cf. paragraphe «présentation des zones d études» au début de état initia)

Plus en détail

La conception et les spécifications peuvent être modifiées sans préavis.

La conception et les spécifications peuvent être modifiées sans préavis. La conception et es spécifications peuvent être modifiées sans préavis. LTD KXTDA30_FR_200_v.indd 2 3/2/0 3:3:0 PM Système PBX IP hybride KX-TDA30 LTD KXTDA30_FR_200_v.indd 3 3/2/0 3:3:02 PM TABLE DES

Plus en détail

Lombalgies chroniques non spécifiques

Lombalgies chroniques non spécifiques Lombagies chroniques non spécifiques Dr Y.-A. VIMONT @FMC36 11 avri 2013 «La Gourmandine» Ciquez pour modifier e stye des sous-titres du masque INTRODUCTION Probématique fréquente et compexe Enjeux humains

Plus en détail

Création. d Entreprises. Offres immobilières. les opportunités à saisir en ZUS et ZFU. (Vente & Location)

Création. d Entreprises. Offres immobilières. les opportunités à saisir en ZUS et ZFU. (Vente & Location) Création d Entreprises Offres immobiières es opportunités à saisir en ZUS et ZFU (Vente & Location) Location & Vente en Zone Franche Urbaine Quartier du Neuhof Strasbourg Disponibiité : immédiate Activité

Plus en détail

Serrurier Métallier. Formations 2010/2011. Lorraine 54 - Meurthe-et-Moselle 55 - Meuse 57 - Moselle 88 - Vosges. Landres s. Thionville.

Serrurier Métallier. Formations 2010/2011. Lorraine 54 - Meurthe-et-Moselle 55 - Meuse 57 - Moselle 88 - Vosges. Landres s. Thionville. Serrurier Métaier Formations 2010/2011 Verdun 55 Bar-e-Duc s Landres s Briey Thionvie Hayange s s Pont-à-Mousson Tou 54 Nancy 57 Verny Montigny es Metz s s Jarvie Morhange s Lunévie Behren es Forbach Sarreguemines

Plus en détail

Les écarts des coûts hospitaliers sont-ils justifiables? Réflexions sur une convergence tarifaire entre les secteurs public et privé en France

Les écarts des coûts hospitaliers sont-ils justifiables? Réflexions sur une convergence tarifaire entre les secteurs public et privé en France Document de travai Working paper Les écarts des coûts hospitaiers sont-is justifiabes? Réfexions sur une convergence tarifaire entre es secteurs pubic et privé en France Zeynep Or (Irdes) Thomas Renaud

Plus en détail

Si on reparlait de la distribution du crédit sur les lieux de vente...

Si on reparlait de la distribution du crédit sur les lieux de vente... Buetin de 'UFC-QUE CHOSR de 'ÀN Association sans but ucratif, régie par a oi de 1901 et agréée pour ester en Justice affiiée à a Fédération Nationae d'ufc-que Choisir affiiée à 'Union Régionae Rhône-Apes

Plus en détail

Consultations publiques sur la sécurité : les recommandations des commissaires

Consultations publiques sur la sécurité : les recommandations des commissaires ÉTÉ 2014 VOLUME 16, NUMÉRO 2 Taxi Le Journa Consutations pubiques sur a sécurité : es recommandations des commissaires UN PRINTEMPS CHARGÉ LE BTM CONSULTE SES PARTENAIRES VERS UNE POLITIQUE POUR L INDUSTRIE

Plus en détail

SPRITE 2015. ALPINE SPORT CRUZER SR www.spritecaravans.com SPIRIT OF ADVENTURE

SPRITE 2015. ALPINE SPORT CRUZER SR www.spritecaravans.com SPIRIT OF ADVENTURE SPRITE 2015 SPIRIT OF ADVENTURE Sprite Après-ventes Lorsque vous achetez une caravane Sprite, vous achetez pus qu une caravane. Vous bénéficiez égaement du service Supercare, a principae organisation Après

Plus en détail

NCH Software Pixillion - Convertisseur de fichiers image

NCH Software Pixillion - Convertisseur de fichiers image NCH Software Pixiion - Convertisseur de fichiers image Ce manue a été créé pour être utiisé avec Pixiion - Convertisseur de fichiers image Version 2.xx NCH Software Support technique Si vous rencontrez

Plus en détail

LBE Ordinateurs et Internet Programme 8. Auteur: Richard Lough Rédaction: Maja Dreyer Traduction : Yann Durand

LBE Ordinateurs et Internet Programme 8. Auteur: Richard Lough Rédaction: Maja Dreyer Traduction : Yann Durand LBE Ordinateurs et Internet Programme 8 Auteur: Rédaction: Maja Dreyer Traduction : Yann Durand Personnages: Beatrice (fille adolescente), John (garçon adolescent), Ordinateur (voix électronique off) Clips

Plus en détail

2. Ordinaire ou domestique, nous en sommes tous responsables

2. Ordinaire ou domestique, nous en sommes tous responsables MAGAZINE DE LA FÉDÉRATION DES PARCS NATURELS RÉGIONAUX DE FRANCE - DÉCEMBRE 2010 - N 66 U N E A U T R E V I E S I N V E N T E I C I FOCAL Année internationae de a biodiversité : 2. Ordinaire ou domestique,

Plus en détail

Guide d utilisation 3173 3246

Guide d utilisation 3173 3246 MO1007-FB Guide d utiisation 3173 3246 Féicitations pour e choix de cette montre CASIO. Appications Les capteurs de cette montre mesurent a direction, a pression barométrique, a température et atitude.

Plus en détail

Structures dynamiques Listes chaînées

Structures dynamiques Listes chaînées TC Informatique Structures de données abstraites PC N 4 30 Novembre 2000 François Siion Structures dynamiques Listes chaînées http://w3.edu.poytechnique.fr/informatique Représenter un ensembe d'ééments

Plus en détail

Payer peut nuire à votre santé : une étude de l impact du renoncement financier aux soins sur l état de santé

Payer peut nuire à votre santé : une étude de l impact du renoncement financier aux soins sur l état de santé Document de travai Working paper Payer peut nuire à votre santé : une étude de impact du renoncement financier aux soins sur état de santé Pau Dourgnon (Irdes, Université Paris-Dauphine-LEDa-LEGOS) Forence

Plus en détail

L'accessibilité en questions

L'accessibilité en questions L'accessibilité en questions ( ) c est notre société toute entière que nous aidons à respirer, à mieux vivre, à être plus humaine. Jacques Chirac Interview télévisée du 14 juillet 2002 Sommaire L éditorial

Plus en détail

Ford transit custom kombi

Ford transit custom kombi Ford transit custom kombi Conçu dans un souci de durabiité, testé pour sa robustesse Comme tous es Ford Transit, a durabiité est inscrite dans es gènes du Transit Custom Kombi. Grâce à un programme de

Plus en détail

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin Apprendre, oui... mais à ma manière Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin La motivation scolaire prend son origine dans les perceptions qu un étudiant a de lui-même, et celui-ci doit jouer

Plus en détail

Intégration architecturale des équipements

Intégration architecturale des équipements Consei d Architecture, d Urbanisme et d Environnement de a Seine-Maritime Soesia, Société Eternit Intégration architecturae des équipements iés aux énergies renouveabes Intégration architecturae des équipements

Plus en détail

Parlons d avenir. Ingénieur Télécom ParisTech. Innover et entreprendre dans un monde numérique

Parlons d avenir. Ingénieur Télécom ParisTech. Innover et entreprendre dans un monde numérique Parons d avenir Ingénieur Téécom ParisTech Innover et entreprendre dans un monde numérique INNOVER DANS UN MONDE NUMÉRIQUE À Téécom ParisTech, vous trouverez : Première grande écoe française d ingénieurs

Plus en détail

L accessibilité universelle : Un engagement de la Ville de Montréal Des réalisations concrètes (Version en langage simplifié) Édition 2010

L accessibilité universelle : Un engagement de la Ville de Montréal Des réalisations concrètes (Version en langage simplifié) Édition 2010 L accessibilité universelle : Un engagement de la Ville de Montréal Des réalisations concrètes (Version en langage simplifié) Édition 2010 Table des matières Lexique... 5 Mot du maire Gérard Tremblay...

Plus en détail

Chapitre 15. La vie au camp

Chapitre 15. La vie au camp Chapitre 15. La vie au camp Chapitre 15. La vie au camp 227 1. Intensité de la vie du camp 230 2. Loin de la maison 230 A. Sentiment de sécurité 230 B. Les coups de cafard de l enfant 231 227 Un camp,

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d actions US Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le

Plus en détail

Conseil de l Europe. Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015

Conseil de l Europe. Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015 Conseil de l Europe Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015 Un plan sur la façon d améliorer les choses pour les personnes handicapées en Europe Version facile à lire Information et Participation

Plus en détail

«Ne laissons pas le psoriasis s installer entre nous» Psoriasis : état des lieux des connaissances et représentations des Français

«Ne laissons pas le psoriasis s installer entre nous» Psoriasis : état des lieux des connaissances et représentations des Français «Ne laissons pas le psoriasis s installer entre nous» Psoriasis : état des lieux des connaissances et représentations des Français Résultats de l étude Enquête Ipsos - Juillet 011 Etude élaborée dans le

Plus en détail

Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE

Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE Directorate-General for Communication PUBLIC OPINION MONITORING UNIT Bruxelles, 28 avril 2014 Flash Eurobaromètre du Parlement européen (EP EB395) LA JEUNESSE EUROPEENNE EN 2014 SYNTHESE ANALYTIQUE Couverture

Plus en détail