Dossier d actualité ARCHITECTURE DE L INFORMATION, ARCHITECTURE DES CONNAISSANCES VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 74 Avril /16

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Dossier d actualité ARCHITECTURE DE L INFORMATION, ARCHITECTURE DES CONNAISSANCES VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 74 Avril 2012 1/16"

Transcription

1 n 74 Avri 2012 Sommaire page 2 : Introduction à architecture de information page 5: Se préoccuper de utiisateur et de ses espaces d information page 7: Se préoccuper de accès aux savoirs page 10 : Donner à voir es savoirs page 12 : Sans pour autant concure page 14 : Bibiographie Dossier d actuaité VEILLE ET ANALYSES ARCHITECTURE DE L INFORMATION, ARCHITECTURE DES CONNAISSANCES Face à essor du Web et au rôe majeur des sites internet pour es individus et es organisations, pour a transmission et e partage des connaissances, i ne s agit pus d imaginer seuement des outis performants proposant des interfaces-utiisateur conviviaux : i faut envisager intégraité du processus qui permet à tout individu d accéder à information, à toute information ou pus exactement à information qui ui sera utie. L environnement de information est à échee du Web 2.0..Son traitement, sa canaisation pour une meieure isibiité et un meieur usage, impique une approche gobae - dont a finaité pourra varier (marketing, équité face à information, etc.) - mais qui nécessite une mise en perspective, une vision d ensembe et donc un maître d œuvre, bref un architecte. Par Annie Feyfant Chargée d études et de recherche au service Veie et Anayses La présente synthèse a une particuarité, sans doute inhérente à a spécificité du sujet : expertise retenue et reconnue n est pas principaement académique, ee est surtout e fait de nombreux consutants et professionnes, architectes, designers, etc. Visant à appréhender ce que peut-être architecture de information (AI), peu présente dans a prodution francophone, cette revue de ittérature essaiera de comprendre a formation du concept, es fonctions de AI et son omniprésence. L AI se imite-t-ee au design de site web ou bien se préoccupe-t-ee des conséquences de a massification de information : objectifs de repérabiité, d utiisabiité, d attention portée à expérience de utiisateur? Quees réponses peut apporter AI pour a recherche en sciences humaines et sociaes, pour es apprentissages et accès aux savoirs? Ce dossier n envisage pas tous es aspects de cette architecture des connaissances, notamment a gestion et a diffusion de information (et des connaissances) dans et par es entreprises. Le choix d une approche généraiste, dans un premier temps, puis pus proche du monde de éducation et de a formation, dans un deuxième temps, ne doit pas occuter es fondements de architecture de information, ses domaines de compétences mutipes. 1/16

2 Introduction à architecture de information Seon A. Resmini et L. Rosati (2012), es premières utiisations du concept d architecture de information datent des années Entre design et architecture (d intérieur), es objectifs de ces approches très «orientées utiisateur» visaient à pus de isibiité et de résutats. Durant es années 1980, architecture de information se rapproche de architecture des systèmes d information (infrastructures, couches de données) et a préoccupation du moment tient à émergence des réseaux, ee est une phase du système de conception de information (Ronda León, 2008). L émergence du Web permettait aors d expoiter un grand nombre de données tout en faisant écater es rigidités hiérarchiques au sein des organisations. Queques propositions de définitions L architecture de information est : art et a science d organiser information de tee sorte qu ee soit repérabe, gérabe et utie. On peut aussi a considérer du point de vue de entreprise, comme un ensembe pus vaste d activités incuant des aspects comme architecture de données, e management des métadonnées, c est-à-dire des informations sur es documents ou données (auteur, date, etc.) et e management des connaissances (Baiey, 2002). art et a science d organiser et de cataoguer des sites web, des intranets, des communautés virtuees et des ogicies pour en faciiter utiisation et e repérage ; a conception structuree des espaces d information partagée ; une communauté de pratique émergente fondée sur apport de principes du design et d architecture spécifiques à un environnement numérique (Morvie & Rosenfed, 2006). une «discipine fondamentae qui décrit a théorie, es principes, es directives, es modèes et es facteurs pour gérer information en tant que ressource» (R. et E. Evernden, 2003, cités par Resmini et Rosati. 2012). e processus de conception, de mise en œuvre et d évauation d espaces d information qui soient humainement et sociaement acceptabes pour es personnes concernées (Dion, 2002). Dion insiste sur e côté «tours de main» de AI qui produit des objets au cours d un processus dans eque a conception ne se distingue pas de a fabrication. Pour Resmini et Rosati, on passe d un design d artefacts (d objets fabriqués) à un design du processus ; d un design de produits à un design d expériences : «we do not design interfaces, we do not design singe interactions, we design cross-media experiences» (Resmani et Rosati, 2010). Pour envisager architecture de information pus concrètement, on peut retenir aussi que «architecture de information fait fortement appe à des compétences qui sont cees des bibiothécaires : cassifier information, gérer des masses de ressources parfois hétérogènes, favoriser accès à information en fournissant des outis de recherche ou en aidant es ecteurs à s orienter dans es coections. En retour, ce que architecture de information a à nous apporter, c est son expérience des nouvees technoogies, sa conception spatiae de information, et surtout son côté très user-oriented, centré sur es besoins et es pratiques des usagers» (Bermès, 2004). Les fonctions de architecture de information Dès es premières utiisations du terme «architecture de information», Wurman a posé un de ses principes immuabes, à savoir qu ee a pour fonction de rendre information compréhensibe. «Design and architecture are the basis for a science and art of creating instruction(s) for organized space and for making these understandabe» (Wurman, 1997, cité par Resmani et Rosati, 2011a). «Je pense que es noms que nous utiisons architecture de information, expérience utiisateur, design d interaction, design de service, design de produit sont reativement interchangeabes et dénués d importance. Nous souhaitons tous créer de a satisfaction pour utiisateur, une harmonie et une cohérence visuee, de hauts niveaux d accessibiité à information.» (Kahn, 2010). Trad. : «Nous ne concevons pas des interfaces, nous ne concevons pas simpement des interactions, nous concevons des expériences transmédiatiques.» Trad. : «Le design et architecture sont es bases d une science et de art d inventer des instructions pour un espace organisé et es rendre compréhensibes.» 2/16

3 Trad. : «Simpifier a manière dont es gens naviguent et utiise une information qui est reiée au Web.» Source du tabeau : tabeau 2010 DSIA Research Initiative Methodbrain Dans e cadre du think tank DSIA TM Research Initiative, N. Davis a proposé un tabeau reprenant es fonctions de architecture de information, en décinant es objectifs afférant à chacune des composantes de a phrase suivante : «Simpify how peope navigate and use information that connects to the Web» (Davis, 2010). Concept Objectif de AI Mise en perspective Simpifier Pousser vers une soution intuitive But partagé par tous es UX (user expérience : expérience utiisateur) designers. (ancrage dans étude des interactions homme-machine et e design) Manière (comment) Comment créer des reations uties entre es informations Schéma ogique de cassification, sémantique, reations contextuees : pour améiorer a vaeur des technoogies de information Utiisateurs Navigation Usage Informations Connexion Web Comprendre que es gens sont mutidimensionnes et prendre en compte expérience des utiisateurs derrière une interface Proposer des chemins d accès simpes au travers d une interface utiisateur qui permette à quiconque d atteindre son objectif. Répondre à une exigence d adaptation (fexibiité) des informations Prendre en compte a nature des informations et eurs attributs Les utiisateurs sont avant tout des êtres humains. La fonction de AI prend en compte e pus argement possibe e contexte humain, es comportements qui peuvent impacter es stratégies de AI Cea ne signifie pas que AI incue des anayses inguistiques, des recherches ethnographiques ou des tests d utiisabiité. Une soution AI doit s appuyer sur des personnes compétentes dans ces domaines. Le chemin d accès doit apparaître nature, être efficace Formatage de information répondant à cette fexibiité : e point de vue de utiisateur étant variabe : «author business rues, marketing, communications, systems, etc.». Comprendre a nature des informations : a recherche est une part importante des activités fonctionnees de AI. Observer es modèes de pratiques en igne et es tendances pour vérifier efficacité d une soution AI. L information que on consomme n est pas statique comme a page physique d un ivre. Ee vit, aussi bien statiquement qu en tant qu état émergent sur des postes cients et des serveurs et ee est fournie à a suite de requêtes envoyées à travers des interfaces et des dispositifs mutipes. Cet environnement distribué, dans e domaine de a technoogie de information, pose de nouveaux défis dans a communication, comme dans affichage et e partage de information. Le Web est ce qui distingue en partie es intérêts de architecture d information des pratiques traditionnees de organisation et a gestion physique des artefacts de information. 3/16

4 Avec augmentation du nombre d utiisateurs actifs et a mutipicité des modes d interactions entre es informations, c est un véritabe défi pour architecture de information que de pouvoir faciiter organisation et a mise en reation inteigentes des informations. Les soutions doivent envisager a confrontation à des dispositifs simpes ou mutipes, à a diversité inguistique et cognitive des utiisateurs et à un comportement humain variant avec es circonstances (Davis, 2010). Les différentes facettes de architecture de information Dion distingue a «petite AI» et a «grande AI». La première serait proche des sciences de information, des probématiques de cassification, d organisation et de recherche d information, proche des préoccupations des bibiothécaires, par exempe. La seconde, pus ambitieuse, prendrait en compte es différents niveaux d information et eurs espaces, avec une approche utiisateur, intérêt fondamenta de architecte de information (Dion, 2002). Pusieurs textes mettent accent sur un risque de «friction conceptuee» reative à une architecture de information orientée expérience utiisateur qui se imiterait à «du déveoppement de site web» (Resmini et Rosati, 2012). Leganza différencierait ainsi une AI (nobe) structurant ensembe des données informationnees à échee de entreprise et une «user experience IA» ou une «web IA» qui s apparenterait au design de information pour un site web, un portai ou une appication «interface utiisateur». Cette manière d appréhender AI est souvent iée à des probématiques de stratégies d entreprise, qui tendraient à réduire AI à des préoccupations de nature putôt technoogique (Resmini et Rosati, 2012). «L architecture de information consiste à comprendre a structure de information qui forme un site ou une appication. La reconnaissance des apports de architecture de information est iée aux objectifs de transparence et de résutats mesurabes. Si e cient souhaite que es utiisateurs soient en mesure de trouver information qu is veuent, de voir ce qui est disponibe, d effectuer des choix écairés, d améiorer expérience utiisateur, aors architecture de information du site ou de appication est cruciae. La différence de disposition face à ces objectifs aux États- Unis et au Royaume-Uni, par rapport à a France, est sans doute due à des différences cuturees. Je crois qu en France impact est bien davantage vaorisé que a transparence pour utiisateur» (Kahn, 2010). Le ou es métiers de architecture de information I y a deux manières d aborder architecture de information, soit par e processus ui-même soit par ses acteurs, es architectes de information. Pour Wurman, qui est un designer, e but des architectes de information (qu i considère putôt comme des designers de information), c est de «rendre information pus simpe, pus directe et prioritairement pus compréhensibe». Un architecte de information, c est un individu qui organise es modèes inhérents aux données, rendant cair ce qui est compexe ; une personne qui struc- 4/16

5 ture ou cartographie es informations pour permettre à autrui de trouver son chemin personne vers e savoir ou encore un professionne (en émergence au 21 e sièce) dont activité se focaise sur es besoins de carté, de compréhension et sur a science de organisation de information (Wurman, cité par Jacob et Loehrein, 2009). Pour e Coectif francophone sur architecture de information, i s agit de faire appe à deux types d expertise, des spéciaistes de organisation et du repérage de information et des spéciaistes de expérience utiisateur. Une histoire de ponts et de canaux L état actue du panisphère informationne et des usages rend encore abyrinthique information non architecturée. C est pourquoi une des fonctions des architectes de information est de créer des ponts, des passerees, des passages au travers des murs pour donner pus de cohérence dans nos «digita dweings» (habitations numériques) (Resmini, 2011). Les architectes de information construisent des ponts entre : es utiisateurs et es contenus (répondre aux besoins) ; a stratégie et a tactique (passer de abstrait au concret) ; es unités et es discipines (faciiter a coaboration) ; es pateformes et es protocoes (faire des croquis qui prennent en compte a totaité des médias et réseaux) ; a recherche et a pratique (utiiser es méthodes et outis de a recherche, aimenter a conception) (Morvie, 2011). Se préoccuper de utiisateur et de ses espaces d information À partir de 2005, utiisateur devient un «prosumer» (producteur d information ET consommateur : producer AND consumer). Or, architecture de information, considérée du seu point de vue du contenu du web, ne répond pus aux préoccupations de ce producteur-consommateur peu famiiarisé avec des environnements toujours pus compexes et un voume d informations difficiement maitrisabe. De même que information et e mutimédia, architecture de information devient une dimension omniprésente (pervasive). On envisage aors a conception d espaces (ieux) d information, comme processus «permettant une interaction entre une informatique ubiquitaire et e design de service, où architecte de information considère a coecte, organisation et a présentation de information comme des tâches simiaires à cees de architecte confronté à a conception d une bâtiment, [ un et autre travaiant] dans des espaces de conception pour exister, vivre, travaier, jouer» (Resmini et Rosati, 2012). Prendre en compte expérience de utiisateur «Avec avènement des patesformes mobies et des médias sociaux notamment, AI n est pus excusivement iée au web et son focus se dépace gradueement de a notion de système vers cee de service à une communauté d utiisateurs» (Archinfo). L utiisateur n est pus un individu isoé, ses pratiques sont infuencées par environnement, certes, mais aussi par es pratiques des autres individus de a communauté à aquee i appartient ou à aquee i s associe. I s agit aussi et surtout de prendre en compte utiisateur à tous es étages (étapes) de architecture. 5/16

6 En 2000, J.J. Garrett propose, sous a forme d un diagramme dont a pertinence sembe faire unanimité, es «ééments de expérience utiisateur». Ce schéma a pour objectif de carifier es reations terminoogiques entre approche du Web comme système d information (diffusion d informations sous forme de documents hypertextes) et cee du Web comme interface ogiciee (appications distantes). Dans cette représentation, on aborde à a fois architecture de information, a structure et organisation conceptuee du contenu - «notez que a structure conceptuee n est pas identique à a structure de navigation» - mais aussi a conception d interaction : «comment utiisateur traverse des tâches définies et quees sont es étapes discrètes qui structurent ces tâches» (Garrett, 2002). Pour Information Architecture Institut (dont Garrett est e co-fondateur), expérience utiisateur (UX, pour User experience) est a «quaité de expérience d une personne pendant son interaction avec un produit, un ieu, un site web, ou quoi que soit qui est e fruit d un design préaabe» (Coectif francophone sur AI). L UX est subjective, évauative ; ee dépace e curseur de aspect matérie (fonction, présentation) à aspect humain (sentiments, comportements). En outre, expérience utiisateur met accent sur a dynamique ; c est un phénomène tempore, axé sur e présent et e changement au fi du temps (Hassenzah, 2008). Pour Hartman et Sutciffe, cette attention portée à a dynamique et au changement, de même que importance fuctuante des différentes composantes expérientiees, iées à des tâches à accompir ou à un état psychoogique momentané, seraient négigées dans a recherche de conviviaité/utiisabiité (Hartman & Sutciffe, cités par Hobbs, Fenn & Resmini, 2010). Maîtriser information La surcharge informationnee Aux États-Unis, BASEX chiffre a baisse de productivité due à a surcharge informationnee à 900 biions de doars. Pour N. Davis, a surcharge d information peut contribuer à a diminution de utiisabiité, à a fois du site et de architecture de information sousjacente. L écart entre a quantité d informations que on produit ou récupère et cee que on utiise ou juge utie augmente exponentieement. Le pus grand probème ne serait pas a surabondance d information mais un défaut de fitrage de cee-ci. Une information fitrée n excue pas abondance. Twitter est un des exempes de ce fitrage visant à ne retenir que essentie : (Davis, 2012). La visibiité et a repérabiité Bien souvent a notion de visibiité est associée à cee de référencement, de e-réputation ou de diffusion de information. Pour es webmestres et communicants, «a visibiité fait efficacité». C est pourquoi, seon a fonction ou e rôe de expert à qui vous vous adressez, a repérabiité (findabiity) ne sera rien d autre que a recherche de visibiité. Ee est souvent entendue comme optimisation des pages pour un meieur positionnement par es moteurs de recherche (Search Engine Optimization). Pour es architectes de information, a repérabiité est «habieté des utiisateurs à identifier un site pertinent et à naviguer dans es pages du site pour découvrir et rechercher es informations pertinentes» (Morvie, 2005). C est e degré par eque un objet peut être faciement trouvé ou ocaisé, ou encore e niveau de prise en compte, par un système ou un environnement, de a signaisation, a navigation ou a recherche d information (Morvie). L utiisabiité BASEX est une société de conseis américaine spéciaisée dans e management de information. Ee propose notamment des outis d évauation de cette surcharge informationnee dans es entreprises. «Le design d information croise pusieurs discipines tees que a sémioogie graphique, a sémiotique, a psychoogie cognitive, a cartographie, a socioogie, a Gestat théorie ou a Psychoogie de a forme, etc. Ses champs d appication es pus connus sont : identité visuee sous toutes ses formes, a représentation cartographique, information voyageurs, a signaétique dont cee des musées et expositions. La conception des annuaires tééphoniques ou des encycopédies et des dictionnaires sont des exempes où e design d information est appiqué» (Wikipedia). Pusieurs recherches ont anaysé es reations entre structure de site web et faciité de navigation pour utiisateur. La concep- 6/16

7 tion des interfaces utiisateurs ne peut être déconnectée de évauation de utiisabiité de (infra)structure. Pour Jacob et Loerhein, i est difficie de se préoccuper de a structure de information, à a fois sur e fond et sur a forme, tout en conservant une cohérence conceptuee (Jacob & Loerhein, 2009). Une approche «architecture de information» peut répondre à a préoccupation d une meieure prise en compte de utiisateur et de ses activités. «L idée de déconnecter es technoogies de information de a vie des citoyens, de séparer architecture de information de utiisabiité, sera sans doute jugée, dans vingt ans, comme un paradigme dégénératif, une bizarrerie ou un hoquet historique» (Dion, 2002). La vision gobaisante de architecture de information n envisage pas utiisateur comme un individu isoé dans sa quête d information. Certains chercheurs font un paraèe entre a construction d espaces d information et approche faite en socioogie des «tiers ieux» (ou troisièmes ieux), qui se différencient du ieu de travai ou de a résidence personnee et qui «caractérisent notre environnement» et infuencent nos modes de vie : «e café du coin, e centre commercia, e devant de égise, a bibiothèque, e parc où on promène son chien, peuvent être caractérisés de tiers ieux» (d après R. Odenburg, cité par V. Audette-Chapdeaine, 2009). C est à ces nouveaux espaces, cette autre dimension que se trouvent confrontés es architectes de information ou es designers. Car is doivent envisager des tiers ieux numériques qui soient, comme ceux évoqués par Odenburg, des ieux «essenties à a démocratie et à a participation citoyenne, [qui] permettent aux membres d une communauté de tisser des iens, d échanger de information et des points de vue et de s organiser pour éventueement mener des actions citoyennes» (Odenburg, cité par Audette-Chapdeaine, 2009). Se préoccuper de accès aux savoirs Les différentes préoccupations istées cidessus prennent tout eur sens dès ors que nous nous rapprochons du monde de éducation et de a formation, de accès aux connaissances, aux savoirs. Construire une (cyber)structure permettant à information de circuer, de se aisser voir sur un site, sur une pate-forme pédagogique ou dans un manue numérique, c est faciiter acquisition des connaissances pour es éèves, es étudiants, es apprenants adutes (en formation ou en activité dans toute organisation). L ingénierie pédagogique doit ajouter queques matériaux à édifice pour s adapter aux acquis, compétences et expériences d un pubic particuier : es apprenants. L apprentissages vu par es informaticiens et es didacticiens Dans es années 1990, a préoccupation de utiisateur a donné naissance aux EIAH (environnements informatiques pour apprentissage humain). «Le champ scientifique des EIAH concerne es environnements informatiques dont a finaité expicite est de susciter et d accompagner apprentissage humain. Ces travaux convoquent des spéciaistes de discipines aussi diverses que a psychoogie, es sciences de éducation, a didactique, informatique, es sciences sociaes, ergonomie...» (Cooque EIAH 2011). La recherche est «fondamentaement puridiscipinaire», es équipes ou chercheurs sont surtout supportés par des départements d informatique ou de didactique des mathématiques et des sciences (LIG, Grenobe ; LIRDEF, Montpeier ; EDUC- TICE, Lyon ; STEF, Cachan ; LabSTICC, Brest), des départements de sciences de information et de a communication (Laboratoire Paragraphe, Paris ; LISEC, Strasbourg). Les thématiques de recherche sont fortement marquées par ingénierie pédagogique, es dimensions didactiques de EIAH ou encore es appications éducatives du Web 2.0. «L objet des travaux de recherche reatifs aux environnements 7/16

8 informatiques pour apprentissage humain est d étudier es situations pédagogiques informatisées et es ogicies qui permettent ces situations» (Tchounikine, 2009). Mais i ne suffit pas de monter des scénarios pédagogiques, de concevoir des outis et d y former es enseignants, i faut aussi prendre en compte apprenant et respecter es objectifs de repérabiité, utiisabiité, etc. Un des premiers écueis de apprentissage via e Web est ceui de a isibiité : ecture à écran, en terme d appréhension, de compréhension, de motivation à a ecture. L apprentissage de écrit éectronique L anayse des résutats des évauations PISA 2009 a permis à OCDE de produire une série de documents sur es «éèves en igne». L un d entre eux porte pus particuièrement sur a compréhension de écrit éectronique. Pour OCDE «comprendre écrit, c est non seuement comprendre et utiiser des textes écrits, mais aussi réféchir à eur propos et s y engager» (OCDE, 2011). Cette capacité devrait permettre à chacun de réaiser ses objectifs, de déveopper ses connaissances et son potentie, et de prendre une part active dans a société. Par aieurs, es auteurs de anayse notent qu une «ecture pus fréquente de textes éectroniques entraînerait une améioration de a performance en compréhension de écrit éectronique qui, à son tour, se traduirait par un pus grand paisir de a ecture et une améioration de a performance en compréhension de écrit sur papier» (Vayssettes, 2012). propriés. (Kotay, 2011). «Les appications numériques devraient nous permettre de faire pus avec un texte que de simpement e ire du début à a fin, d y insérer des annotations que d autres pourront ire ou e ier à d autres textes éectroniques» (Burnard, 2009). Au risque de détourner es propos de L. Burnard, cette revendication de nouvees pratiques offertes par e numérique conforte approche «architecture de information» : comment avec un ensembe de documents d une autre nature adapter ecture, écriture et apprentissages et utiiser es potentiaités du numérique pour apprendre autrement? L apprentissage et son design Au deà des outis, i s agit bien de prendre en main ces nouveaux environnements afin de es configurer pour un apprentissage réussi. On y retrouvera tous es fondements d un Système d Apprentissage Mutimédia Interactif (SAMI), très en vogue en notamment au Québec- : a communication, a sémiotique, a systémique de a technoogie éducationnee et bien entendu apprentissage. Pour que ces systèmes soient pédagogiques, es concepteurs définissaient un certain nombre de facteurs favorabes aux apprentissages : «a motivation, e rythme individue, a participation, interaction, a perception, organisation des messages, a structuration du contenu, e choix des méthodes pédagogiques, a stratégie de organisation des ressources, e guidage, a répétition d activités variées, es exercices adaptés, appication des connaissances acquises, a connaissance immédiate des résutats et e rôe des contacts humains» (Marton, 1994). «Ces outis informatiques doivent être des systèmes inteigents au sens qu is doivent s adapter à utiisateur pour personnaiser enseignement. Is doivent être capabes de fournir des expications appropriées à apprenant, et donc d effectuer un diagnostic de ses connaissances pour éaborer un modèe de apprenant. Is doivent égaement s adapter aux spécificités de apprenant, au niveau de eurs interfaces et de eur fonctionnaités, en particuier dans des situations de handicap, ou dans des situations d apprentissage coaboratif» (Guin, Jean- Daubias et George, 2010). Seon François Lombard, objet de a systémique de a technoogie éducationnee est «a conception, a réaisation et impantation de systèmes, de matéries et de procédés d enseignement et d apprentissage» (2007). Les performances énoncées dans cette étude sont étroitement iées à cees d une «bonne» architecture de information : capacité à ocaiser (repérabiité); capacité à anayser et évauer (utiisabiité); capacité à naviguer et traiter des textes de différents formats (visibiité). Cea rejoint a définition de a ittératie numérique (digita iteracy) donnée par T. Kotay, comme étant a capacité de utiisateur à organiser ses connaissances auto-construites (user-generated) quand on ui donne es outis ap- Depuis, e Web 2.0 a transformé usage du mutimédia pour en faire un ensembe de composants au service de a transmission des connaissances. S en distinguent deux grands vecteurs de transmission : es environnements «institutionnes», comme es pates-formes pédagogiques, et tous es ieux de partages coaboratifs ou non (bogs, wiki, etc.). On pourrait reprocher aux environnements d apprentissage institutionnes d être structurés en fonction des besoins et objectifs des insti- 8/16

9 tutions ou des enseignants et non de ceux des apprenants. Ainsi, Peter, Leroy et Leprêtre évoquent évoution des pratiques des pates-formes d apprentissage aux réseaux sociaux. Les premières donnent un accès aux ressources pédagogiques très structuré et imité (en terme d accès et en terme de voume d informations). Les seconds ont pour spécificité e mode individue de production et de pubication, organisation et e traitement coectifs d un grand voume d informations avec un accès pus ouvert. Mais on ne peut s appuyer efficacement sur cette technoogie Web 2.0 que si on définit une infrastructure intégrant et combinant tous es ééments susceptibes de constituer un environnement propice aux apprentissages et utiisabe aussi bien par es apprenants que par es enseignants (Peter et a., 2011). Les équipes de recherche du réseau des «universités ouvertes», comme par exempe e Centre for research in education and educationa technoogy, sont porteuses de nombreuses recherches sur ces thématiques. Dans a sphère francophone, i est difficie de trouver une traduction adéquate pour expression «design for earning». On rencontre a notion de «design pédagogique», souvent utiisée dans e cadre de a formation à distance, dont équivaent angais serait putôt «instructiona design». Égaement appeé ingénierie pédagogique, ce processus est a panification d un certain nombre d étapes visant à concevoir un système d apprentissage (efficace), mais avec une approche «outis» : anayse des besoins, formaisation d un cahier des charges (objectifs, stratégies et moyens pédagogiques), déveoppement, impantation, évauation (Harvey et Loisee, 2009). L apprentissage connecté L architecture de information prend tout son sens orsqu i s agit d utiiser es potentiaités du Web pour faciiter es apprentissages, permettre de motiver es apprenants ou faciiter acquisition de tee ou tee connaissance ou compétence, avec idée de devoir construire un édifice autour d une conception gobae de éducation. Comme e dit H. Jenkins : «Nous vivons un moment historique dans a transformation et e recadrage de a création et du partage des connaissances, dans a vie sociae, poitique et économique et dans une connectivité généraisée. I y a un arge accord sur notre besoin de nouveaux modèes éducatifs adaptés à ce moment historique, et pas simpement de nouveaux modèes pour écoe, mais des visions entièrement nouvees mieux adaptées à a compexité, a connectivité et a rapidité croissantes de notre nouvee société de a connaissance.» (H. Jenkins, cité et traduit par JM Saaün, 2012). Les recherches et initiatives sur apprentissage connecté font toutes référence à des concepts d équité (donner accès à éducation à tous es jeunes, c est faire avancer e monde), de participation (s engager, contribuer pour améiorer es environnements d apprentissage, a vie en communauté), de ien socia ( apprentissage est significatif orsqu i est intégré dans es reations sociaement vauées, par un partage des pratiques, de a cuture et de identité) (Jenkins, 2012). Pour J. Heutte, es réseaux, comme espaces conçus pour apprendre aux autres, favorisent «a synchronisation cognitive et es connaissances connectives» (Heutte, 2011). Puisqu i se réfère aux travaux de G. Siemens ou F. Guité, i peut être intéressant d étudier es facettes de architecture de information au regard d une approche connectiviste. Pour Siemens, es principes de base du connectivisme sont es suivants : apprentissage et a connaissance sont issus de sources mutipes ; apprentissage est un processus interconnectant des nœuds spéciaisés ou des sources d information ; Les apprentissages peuvent s appuyer sur des dispositifs non-humains ; La capacité à apprendre (davantage) est pus cruciae que ce que on sait actueement ; Encourager et maintenir des connexions est nécessaire pour faciiter apprentissage en continu ; L habieté à repérer des connexions entre des domaines, des idées et des 9/16

Guide des applications Lexmark ESF

Guide des applications Lexmark ESF Guide des appications Lexmark ESF Aidez vos cients à tirer peinement profit du potentie de eurs équipements Lexmark. Les appications Lexmark ont été conçues pour aider es entreprises à capturer et gérer

Plus en détail

Intégration visuelle des installations de branchement aux bâtiments résidentiels. Guide des bonnes pratiques

Intégration visuelle des installations de branchement aux bâtiments résidentiels. Guide des bonnes pratiques Intégration visuee des instaations de branchement aux bâtiments résidenties Guide des bonnes pratiques Guide des bonnes pratiques Légende s techniques PRINCIPAUX SYMBOLES UTILISÉS RECOMMANDÉ ACCEPTabe

Plus en détail

Lexmark Print Management

Lexmark Print Management Lexmark Print Management Optimisez impression en réseau et accès à vos informations avec une soution fexibe. Impression des documents sûre et pratique Fexibe. Libérez es travaux d impression à partir de

Plus en détail

Plate-forme de solutions logicielles Lexmark

Plate-forme de solutions logicielles Lexmark Lexmark Soutions Patform Pate-forme de soutions ogiciees Lexmark La pate-forme de soutions Lexmark est a gamme d appications créée par Lexmark pour proposer des soutions ogiciees efficaces, économiques

Plus en détail

La nouvelle carrière du personnel judiciaire

La nouvelle carrière du personnel judiciaire La nouvee carrière du personne judiciaire 1 2 Avant-propos Cher ecteur, La manière dont es cours et tribunaux sont administrés est en peine évoution. Une poitique moderne du personne est donc d une extrême

Plus en détail

à des commissions d enquête

à des commissions d enquête Protocoe sur a nomination de juges à des commissions d enquête Adopté par e Consei canadien de a magistrature août 2010 Sa Majesté a Reine du chef du Canada, 2010 Numéro du cataogue : JU14-21/2010 ISBN

Plus en détail

Vétérinaires : quelles perspectives d activité en 2010?

Vétérinaires : quelles perspectives d activité en 2010? Vétérinaires : quees perspectives d activité en 2010? Edito Arnaud Duet Docteur Vétérinaire Président d Ergone Ergone, nouvee association pour es vétérinaires qui partagent envie d entreprendre, a vouu

Plus en détail

Une. Centre --------------

Une. Centre -------------- 59 Une Médiathèque Centre Socia (a cuture du ien socia) -------------- Émiie Dauphin Émiie Dauphin est bibiothécaire à a Médiathèque Centre Socia Yves Coppens, une structure hybride, à vocation sociae

Plus en détail

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOPIERRE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2011 IDENTIFICATION DES RISQUES LIÉS À L INVESTISSEMENT DANS UNE SCPI Facteurs de risques Avant d effectuer un investissement en

Plus en détail

La gestion de la relation client au sein de la PME. Contenu de la présentation. Le CRM outil pour les PME? SOGID SA

La gestion de la relation client au sein de la PME. Contenu de la présentation. Le CRM outil pour les PME? SOGID SA La gestion de a reation cient au sein de a PME Laurent Warichet 2006 SOGID. Tous droits réservés Le CRM outi pour es PME? Contenu de a présentation Qu est-ce que e CRM? Pourquoi a gestion cient? CRM :

Plus en détail

UIDE DU DOCTORANT Pôle de recherchee t d enseignement supérieur 2011-2012

UIDE DU DOCTORANT Pôle de recherchee t d enseignement supérieur 2011-2012 Pôe de recherche et UIDE DU DOCTORANT d enseignement supérieur 2011-2012 L ÉDITO DU PRÉSIDENT Doctorants, vous êtes engagés dans a préparation d une thèse au sein de une des six écoes doctoraes du Pôe

Plus en détail

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE 2/03 1 CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE Séance du 20 Novembre 2009 Commission n 2 Administration Générae et Personne Commission n 7 Finances DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL

Plus en détail

Aspects de l ergonomie des interfaces. Utilisabilité

Aspects de l ergonomie des interfaces. Utilisabilité Aspects de ergonomie des interfaces. Utiisabiité René PATESSON CREATIC Centre de Recherches en Ergonomie Appiquée aux Technoogies de Information et de a Communication ULB-SISH (Section Informatique et

Plus en détail

Analyse et Conception. 4. Cas d Utilisation et la phase de l acquisition des besoins

Analyse et Conception. 4. Cas d Utilisation et la phase de l acquisition des besoins Anayse et Conception 4. Cas d Utiisation et a phase de acquisition des besoins Petko Vatchev Université de Montréa Septembre 2003 2 Sommaire Cas d Utiisation? Structure d CdU Techniques UML Mise en œuvre

Plus en détail

l EXCLUSION, INCLUSION m

l EXCLUSION, INCLUSION m EXCLUSION, INCLUSION m education permanente CULTURE ÉDUCATION PERMANENTE «I y a eu une invention de accessibiité comme nouvee forme sociae révéatrice d une conception du traitement de atérité dans notre

Plus en détail

Comment s installer aux Canaries

Comment s installer aux Canaries Comment s instaer aux Canaries Aide institutionnee Le gouvernement des Canaries soutient activement es investissements réaisés dans es secteurs stratégiques canariens. Pour ce faire, e département de Investir

Plus en détail

Internet : Création de pages Web et contenus en ligne

Internet : Création de pages Web et contenus en ligne Internet : Création de pages Web et contenus en igne «Internet : Création de pages Web et contenus en igne» Objectifs : Créer un site Internet simpe sans avoir à connaître e angage informatique. Découvrir

Plus en détail

DE COMMERCE ET DE GESTION

DE COMMERCE ET DE GESTION Institut DE COMMERCE ET DE GESTION Administration et Direction des Admissions : 9, rue Saint-Lambert 75015 Paris Té. (33) 01 45 58 17 33 Fax. 01 45 58 61 59 Métro Boucicaut (igne 8) ou Convention (igne

Plus en détail

ARTENARIAT. 59 e Congrès. 28 octobre 1 er novembre

ARTENARIAT. 59 e Congrès. 28 octobre 1 er novembre Vaence ARTENARIAT 2015 59 e Congrès 28 octobre 1 er novembre En 2015, e congrès de UIA se tient à Vaence du 28 octobre au 1 er novembre sur es thèmes suivants : 2015 59 e Congrès 28 octobre au 1 er novembre

Plus en détail

NOTRE MISSION NOTRE APPROCHE NOTRE ÉQUIPE NOTRE MARCHÉ. Confiance. Professionnalisme. Confidentialité

NOTRE MISSION NOTRE APPROCHE NOTRE ÉQUIPE NOTRE MARCHÉ. Confiance. Professionnalisme. Confidentialité www.cobus.net NOTRE MISSION Fournir à nos cients des soutions appropriées, sécurisées et bénéfiques Mettre en pace des soutions restant rentabes sur e ong terme et faciitant ensembe du processus de gestion

Plus en détail

Conception et réalisation d une sectorisation

Conception et réalisation d une sectorisation Conception et réaisation d une sectorisation OBJECTIF : mise en pace d un outi cohérent permettant de mesurer es voumes transitant dans e système de manière fiabe Une attention particuière doit être portée

Plus en détail

Rapport d activités 2013

Rapport d activités 2013 Rapport d activités 213 1 1 1.1 Sudoc... p. 5 Nouvee convention de participation au Sudoc... p. 5 Sudoc professionne... p. 5 Sudoc pubic... p. 5 Ouverture de Coodus pour une simpification de exemparisation...

Plus en détail

Le Conseil général, acteur de l insertion

Le Conseil général, acteur de l insertion Le Consei généra, acteur de insertion éditoria Le Consei généra est e chef de fie des poitiques de soidarités dans e Va d Oise. A ce titre, i est notamment responsabe du revenu de soidarité active (RSA)

Plus en détail

Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciliennes

Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciliennes - Préfecture de a région d'ie-de-france Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciiennes Programme d Investissements d avenir (PIA) e PIA 2 éargit es

Plus en détail

Préparation au financement climatique

Préparation au financement climatique Programme des Nations Unies pour e déveoppement A servicio de as personas y as naciones Préparation au financement cimatique Un cadre pour comprendre ce que signifie être «prêt» à utiiser e financement

Plus en détail

Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociale. Prof ABDELKADER SALMI 2012

Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociale. Prof ABDELKADER SALMI 2012 Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociae Prof ABDELKADER SALMI 2012 Actuaire L étymoogie du mot "actuaire" est atine (comptabe, rédacteur des ivres de comptes acta), ce terme n'apparaît

Plus en détail

Sécurité Lexmark pour les imprimantes et MFP compatibles avec les solutions

Sécurité Lexmark pour les imprimantes et MFP compatibles avec les solutions Sécurité Lexmark pour es imprimantes et MFP compatibes avec es soutions Améioration de a sécurité de vos documents et vos données d entreprise En terme de sécurité, votre organisation doit être assurée

Plus en détail

Jacques Lévy, professeur à l'universités de Reims et à l'institut d'études politiques de Paris, fellow au Wissenschaftskolleg zu Berlin

Jacques Lévy, professeur à l'universités de Reims et à l'institut d'études politiques de Paris, fellow au Wissenschaftskolleg zu Berlin e point sur La cartographie, enjeu contemporain Jacques Lévy, professeur à 'Universités de Reims et à 'Institut d'études poitiques de Paris, feow au Wissenschaftskoeg zu Berin De ce vieux Mercator, à quoi

Plus en détail

La transformation du centre informatique. Les enjeux économiques, écologiques et métiers des centres informatiques

La transformation du centre informatique. Les enjeux économiques, écologiques et métiers des centres informatiques La transformation du centre informatique Les enjeux économiques, écoogiques et métiers des centres informatiques IBM & Schneider Eectric - La transformation du centre informatique Savez-vous que? La mise

Plus en détail

STAGE STAGE STAGE STAGE STAGE

STAGE STAGE STAGE STAGE STAGE 01 STAGE 03 STAGE 02 STAGE 04 STAGE 05 STAGE I I I - - I Le système de management intégré : es normes ISO 9001/ISO 14001/ OHSAS 18001 Le système de management de quaité : a norme ISO 9001 (Exigences- Audit

Plus en détail

Stratégie pour le développement durable: lignes directrices et plan d action 2008 2011

Stratégie pour le développement durable: lignes directrices et plan d action 2008 2011 Consei fédéra suisse Stratégie pour e déveoppement durabe: ignes directrices et pan d action 2008 2011 Rapport du 16 avri 2008 Impressum Consei fédéra suisse Stratégie pour e déveoppement durabe: ignes

Plus en détail

Manuel d'utilisation de Wapam

Manuel d'utilisation de Wapam Manue de 'utiisateur de Wapam Tabe des matières 1Wapam, une recherche de motifs par automates pondérés...3 2Tutorie : un exempe simpe d'utiisation...3 Utiisation avec Rdisk...3 Utiisation sans Rdisk...6

Plus en détail

Automobile et aéronautique

Automobile et aéronautique Soutions et systèmes de marquage et de codage Automobie et aéronautique Nous avons conscience des difficutés particuières auxquees vous devez faire face sur vos ignes de production Dans 'industrie automobie

Plus en détail

De la caractérisation à l identification des langues

De la caractérisation à l identification des langues De a caractérisation à identification des angues Séection de conférences données ors de a 1 ère journée d étude sur identification automatique des angues, Lyon, 19 janvier 1999 avec e soutien de Association

Plus en détail

LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS

LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS Guide de préparation d un programme de promotion du avage des mains au savon BANQUE MONDIALE The Internationa Bank for Reconstruction and Deveopment/The Word

Plus en détail

Rejoignez le. No 1 mondial. de la franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY. www.subwayfrance.fr

Rejoignez le. No 1 mondial. de la franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY. www.subwayfrance.fr Rejoignez e No 1 mondia de a franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY www.subwayfrance.fr *SUBWAY est e numéro 1 mondia de a restauration, en nombre de restaurants. 2015 Doctor s Associates

Plus en détail

UIDE DU DOCTORANT 2014 2015

UIDE DU DOCTORANT 2014 2015 UIDE DU DOCTORANT 2014 2015 ÉDITO Doctorants, Vous êtes engagés dans a préparation d une thèse au sein d une écoe doctorae d Université Paris-Est (UPE). Vous postuez ainsi au dipôme e pus éevé en France

Plus en détail

Université libre FACULTÉ DES SCIENCES DE LA MOTRICITÉ. Kinésithérapie et réadaptation. Education physique. Ostéopathie.

Université libre FACULTÉ DES SCIENCES DE LA MOTRICITÉ. Kinésithérapie et réadaptation. Education physique. Ostéopathie. Kinésithérapie et réadaptation Education physique Ostéopathie Prévention santé Université ibre de Bruxees FACULTÉ DES SCIENCES DE LA MOTRICITÉ Pathoogies du sport 1 Locaux d enseignement, de recherche

Plus en détail

IVM : Voice to email. IVM : Voice to email

IVM : Voice to email. IVM : Voice to email Siemens IVM : Voice to emai IVM : Voice to emai 1 HiPath Xpressions Compact : Voice to emai............................. 3 1.1 Introduction.......................................................... 3 1.2

Plus en détail

MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE

MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE Copyright Organisation internationae du Travai 2001 Première édition 2001 Les pubications du Bureau internationa du Travai jouissent de a

Plus en détail

GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST. Tél. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mail : info@ceso-gto.com www.ceso-gto.

GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST. Tél. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mail : info@ceso-gto.com www.ceso-gto. GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST Té. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mai : info@ceso-gto.com www.ceso-gto.com Votre tééphonie d entreprise : convergence fixe & mobie Depuis

Plus en détail

clés Les chiffres du commerce Étude réalisée par la Chambre de commerce et d industrie de l Essonne avril 2012 n Repères

clés Les chiffres du commerce Étude réalisée par la Chambre de commerce et d industrie de l Essonne avril 2012 n Repères cés Les chiffres du commerce 0 Étude réaisée par a Chambre de commerce et d industrie de Essonne n Repères n Urbanisme commercia n évoution n bian démographique n consommation des ménages n commerce de

Plus en détail

La conception et les spécifications peuvent être modifiées sans préavis.

La conception et les spécifications peuvent être modifiées sans préavis. La conception et es spécifications peuvent être modifiées sans préavis. LTD KXTDA30_FR_200_v.indd 2 3/2/0 3:3:0 PM Système PBX IP hybride KX-TDA30 LTD KXTDA30_FR_200_v.indd 3 3/2/0 3:3:02 PM TABLE DES

Plus en détail

Fête & Buvette Un équilibre à trouver. A l attention des maires, présidents d associations, responsables de débit de boissons temporaires, bénévoles

Fête & Buvette Un équilibre à trouver. A l attention des maires, présidents d associations, responsables de débit de boissons temporaires, bénévoles Fête & Buvette Un équiibre à trouver A attention des maires, présidents d associations, responsabes de débit de boissons temporaires, bénévoes Edition : Février 2011 Nous sommes ensembe responsabes! La

Plus en détail

Système PBX IP hybride

Système PBX IP hybride Système PBX IP hybride KX-TDA30 La conception et es spécifications peuvent être modifiées sans préavis. FrenchPan_NEW MASTER_FA.indd -3 /6/09 9:0:0 AM Pour a mise en pace d un environnement de communications

Plus en détail

NUANCE The experience speaks for itself

NUANCE The experience speaks for itself NUANCE The experience speaks for itsef Comparatif des soutions PDF Professiona Compatibiité Compatibe avec Microsoft Windows XP (32 bits), Vista (32 et 64 bits) et Windows 7 (32 et 64 bits) Compatibe avec

Plus en détail

Développement du leadership :

Développement du leadership : Livre banc Déveoppement du eadership : es tendances de demain Auteur : Nick Petrie Version : décembre 2011 TABLE DES MATIÈRES 3 3 5 6 7 10 29 30 32 À propos de 'auteur Experts consutés dans e cadre de

Plus en détail

Face au deuil, Vous n êtes pas seul(e) Ce guide vous est proposé par la Caf de Meurthe-et-Moselle et les Associations Deuil Espoir et Favec.

Face au deuil, Vous n êtes pas seul(e) Ce guide vous est proposé par la Caf de Meurthe-et-Moselle et les Associations Deuil Espoir et Favec. Face au deui, Vous n êtes pas seu(e) Ce guide vous est proposé par a Caf de Meurthe-et-Mosee et es Associations Deui Espoir et Favec. 1 Edition 2011 ÉDITO Soutenir et accompagner Soutenir a fonction parentae

Plus en détail

Une grille pour évaluer la qualité de vos données et choisir votre outil de D Q M

Une grille pour évaluer la qualité de vos données et choisir votre outil de D Q M DOSSIER BASES DE DONNEES PAR VIRGINIE GOASDOU~ (EDF R&D), SYLVAINE NUGIER (EDF R&D), BRIGITTE LABOISSE (AID) ET DOMINIQUE DUQUENNOY (AID) Une grie pour évauer a quaité de vos données et choisir votre outi

Plus en détail

Dossier d actualité PISA : CE QUE L ON EN SAIT ET CE QUE VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 66 Oct. 2011. Une évaluation qui polarise l attention 1/18

Dossier d actualité PISA : CE QUE L ON EN SAIT ET CE QUE VEILLE ET ANALYSES. Sommaire. n 66 Oct. 2011. Une évaluation qui polarise l attention 1/18 n 66 Oct. 2011 Sommaire page 1 : Une évauation qui poarise attention page 3 : Ce que PISA peut nous apprendre sur enseignement page 9 : PISA et e piotage des systèmes éducatifs page 14 : Bibiographie Dossier

Plus en détail

Le recours à l Aide complémentaire santé : les enseignements d une expérimentation sociale à Lille

Le recours à l Aide complémentaire santé : les enseignements d une expérimentation sociale à Lille Document de travai Working paper Le recours à Aide compémentaire santé : es enseignements d une expérimentation sociae à Lie Sophie Guthmuer (LEDa-LEGOS, Université Paris-Dauphine) Forence Jusot (LEDa-LEGOS,

Plus en détail

UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES FACULTÉ DE PHARMACIE SCIENCES PHARMACEUTIQUES COSMÉTOLOGIE ET DERMOPHARMACIE PHARMACIE OFFICINALE PHARMACIE D INDUSTRIE

UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES FACULTÉ DE PHARMACIE SCIENCES PHARMACEUTIQUES COSMÉTOLOGIE ET DERMOPHARMACIE PHARMACIE OFFICINALE PHARMACIE D INDUSTRIE SCIENCES PHARMACEUTIQUES COSMÉTOLOGIE ET DERMOPHARMACIE PHARMACIE OFFICINALE PHARMACIE D INDUSTRIE PHARMACIE HOSPITALIÈRE UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES FACULTÉ DE PHARMACIE BIOLOGIE CLINIQUE 1 DES PROGRAMMES

Plus en détail

2 juillet 2014-18h00 Mairie de Saint-Priest

2 juillet 2014-18h00 Mairie de Saint-Priest Compte-rendu de a réunion pubique d information dans e cadre de a concertation sur e Pan de Prévention des Risques Technoogiques de Saint-Priest (CREALIS et SDSP) 2 juiet 2014-18h00 Mairie de Saint-Priest

Plus en détail

UNICEF/92-5221/Toutounji

UNICEF/92-5221/Toutounji UNICEF/92-5221/Toutounji Pourquoi i est important de communiquer et d utiiser es informations sur L aaitement materne Un bébé nourri au sein est moins souvent maade et mieux nourri qu un bébé à qui on

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d actions US Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le

Plus en détail

Nouveaux modules encastrables Visio Line, Design, très performants et vraiment économiques

Nouveaux modules encastrables Visio Line, Design, très performants et vraiment économiques Nouveaux modues encastrabes Visio Line, Design, très performants et vraiment économiques Queque soit votre projet - Restaurant d Entreprise ou d Université, Restauration commerciae, vente à emporter,

Plus en détail

Des solutions technologiques pour des systèmes hautes performances

Des solutions technologiques pour des systèmes hautes performances Des soutions technoogiques pour des systèmes hautes performances Job Number Job Information ORIGINATED BY / DATE STUDIO POC 20662 Corporate Brochure - FRENCH Vicki 09-11 - 2011 Vicki/Laura Cient Job SIZE

Plus en détail

TSP 6500/7000 SÉRIE. Spécifications Chariots tridirectionnels à nacelle élevable

TSP 6500/7000 SÉRIE. Spécifications Chariots tridirectionnels à nacelle élevable C TSP 6500/7000 SÉRIE Chariots tridirectionnes à nacee éevabe C Série TSP 6500 / 7000 Chariots tridirectionnes à nacee éevabe Aée disponibe min. Jeux fonctionnes Fourches non téescopiques 4.33a 4.33 Longueur

Plus en détail

Gamme Everio 2012. www.jvc.net/everio-2012s/ www.jvc.eu

Gamme Everio 2012. www.jvc.net/everio-2012s/ www.jvc.eu Gamme Everio 2012 www.jvc.net/everio-2012s/ www.jvc.eu www.jvc-asia.com www.jvc-me.com Restez en contact Everio vous permet désormais de rester en contact avec votre entourage, qu i se trouve à côté de

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds immobiier canadien CIBC Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent

Plus en détail

de suivi et d évaluation de la participation des enfants

de suivi et d évaluation de la participation des enfants TROUSSE À OUTILS DU SUIVI ET DE L ÉVALUATION DE LA PARTICIPATION DES ENFANTS LIVRET 5 Outis de suivi et d évauation de a participation des enfants Save the Chidren a des activités dans pus de 120 pays.

Plus en détail

Consultations publiques sur la sécurité : les recommandations des commissaires

Consultations publiques sur la sécurité : les recommandations des commissaires ÉTÉ 2014 VOLUME 16, NUMÉRO 2 Taxi Le Journa Consutations pubiques sur a sécurité : es recommandations des commissaires UN PRINTEMPS CHARGÉ LE BTM CONSULTE SES PARTENAIRES VERS UNE POLITIQUE POUR L INDUSTRIE

Plus en détail

MÉCÉNAT PARTICIPATIF : tous à l œuvre! Cérémonie de décoration de donateurs de la culture

MÉCÉNAT PARTICIPATIF : tous à l œuvre! Cérémonie de décoration de donateurs de la culture MÉCÉNAT PARTICIPATIF : tous à œuvre! Cérémonie de décoration de donateurs de a cuture mardi 9 décembre 2014 Ministère de a Cuture et de a Communication Communiqué de presse Feur Peerin reance a poitique

Plus en détail

4 RESEAUX LOCAUX : ETHERNET, TOKEN-RING,...

4 RESEAUX LOCAUX : ETHERNET, TOKEN-RING,... hapitre 4 1 RESEAUX LOAUX : ETHERNET, TOKEN-RING,... Ethernet : buts - non buts 2 uts réseau mutipoint sans priorité avec coisions faibe coût Non-buts contrôe d erreur fu dupex sécurité priorité déterminisme

Plus en détail

ATLAS FORESTIER INTERACTIF DU GABON VERSION PILOTE Document de Synthèse

ATLAS FORESTIER INTERACTIF DU GABON VERSION PILOTE Document de Synthèse MINISTÈRE DE L ECONOMIE FORESTIÈRE, DES EAUX, DE LA PÊCHE ET DE L AQUACULTURE RAPPORT WRI ATLAS FORESTIER INTERACTIF DU GABON VERSION PILOTE Document de Synthèse Atas forestier interactif du Gabon (version

Plus en détail

SAGEM F@st TM 2404/2444 Guide d Instaation Rapide Sommaire Présentation... 1 Pack... 2 Raccordements... 3 Instaation à partir du CD-ROM... 4 Instaation Wi-Fi... 5 Instaation Ethernet... 8 Instaation suppémentaire...

Plus en détail

Votre guide d utilisation

Votre guide d utilisation Réaisez et éditez en igne vos certificats et ordres d assurance Votre guide d utiisation Ce nouve outi vous permet, sur vos contrats Cargo Feet ou Transfeet : de saisir et de transmettre à Covéa Feet,

Plus en détail

Parlons d avenir. Ingénieur Télécom ParisTech. Innover et entreprendre dans un monde numérique

Parlons d avenir. Ingénieur Télécom ParisTech. Innover et entreprendre dans un monde numérique Parons d avenir Ingénieur Téécom ParisTech Innover et entreprendre dans un monde numérique INNOVER DANS UN MONDE NUMÉRIQUE À Téécom ParisTech, vous trouverez : Première grande écoe française d ingénieurs

Plus en détail

Une introduction à l analyse discriminante avec SPSS pour Windows

Une introduction à l analyse discriminante avec SPSS pour Windows Une introduction à anayse discriminante avec SPSS pour Windows Dominique DESBOIS INRA-ESR Nancy et SCEES 5 rue de Vaugirard, 7573 Paris Cedex 5. Fax : +33 49 55 85 00 Mé :desbois@jouy.inra.fr RÉSUMÉ :

Plus en détail

La solution à tous les besoins en tuyauterie des secteurs du pétrole, du gaz, de la pétrochimie, de l industrie nucléaire et de la construction

La solution à tous les besoins en tuyauterie des secteurs du pétrole, du gaz, de la pétrochimie, de l industrie nucléaire et de la construction La soution à tous es besoins en tuyauterie des secteurs du pétroe, du gaz, de a pétrochimie, de industrie nucéaire et de a construction navae IPP Group - stockistes, fabricants et transformateurs ; a soution

Plus en détail

SYMBIOSES. Comment changer les comportements? Jeter des idées sur le papier p.6. n o 70 mars, avril, mai 2006

SYMBIOSES. Comment changer les comportements? Jeter des idées sur le papier p.6. n o 70 mars, avril, mai 2006 Bureau de dépôt Bruxees X Begique-Begïe P.P. Bruxees X 1/2241 n o 70 mars, avri, mai 2006 SYMBIOSES Le magazine de Éducation reative à Environnement (ErE) Comment changer es comportements? Jeter des idées

Plus en détail

NCH Software Pixillion - Convertisseur de fichiers image

NCH Software Pixillion - Convertisseur de fichiers image NCH Software Pixiion - Convertisseur de fichiers image Ce manue a été créé pour être utiisé avec Pixiion - Convertisseur de fichiers image Version 2.xx NCH Software Support technique Si vous rencontrez

Plus en détail

SOMMAIRE. Vous souhaitez embaucher dans votre entreprise un ou plusieurs apprenti(e)s. INFOS APPRENTISSAGE 04. 06.

SOMMAIRE. Vous souhaitez embaucher dans votre entreprise un ou plusieurs apprenti(e)s. INFOS APPRENTISSAGE 04. 06. SOMMAIRE INFOS APPRENTISSAGE 04. 06. 07. L APPRENTISSAGE INDUSTRIEL LE PARCOURS DE L APPRENTISSAGE INDUSTRIEL LES MÉTIERS ET DIPLÔMES PRÉPARÉS DANS LES CENTRES DE FORMATION DE LA BRANCHE EN ÎLE-DE-FRANCE

Plus en détail

Les écarts des coûts hospitaliers sont-ils justifiables? Réflexions sur une convergence tarifaire entre les secteurs public et privé en France

Les écarts des coûts hospitaliers sont-ils justifiables? Réflexions sur une convergence tarifaire entre les secteurs public et privé en France Document de travai Working paper Les écarts des coûts hospitaiers sont-is justifiabes? Réfexions sur une convergence tarifaire entre es secteurs pubic et privé en France Zeynep Or (Irdes) Thomas Renaud

Plus en détail

Structures dynamiques Listes chaînées

Structures dynamiques Listes chaînées TC Informatique Structures de données abstraites PC N 4 30 Novembre 2000 François Siion Structures dynamiques Listes chaînées http://w3.edu.poytechnique.fr/informatique Représenter un ensembe d'ééments

Plus en détail

Payer peut nuire à votre santé : une étude de l impact du renoncement financier aux soins sur l état de santé

Payer peut nuire à votre santé : une étude de l impact du renoncement financier aux soins sur l état de santé Document de travai Working paper Payer peut nuire à votre santé : une étude de impact du renoncement financier aux soins sur état de santé Pau Dourgnon (Irdes, Université Paris-Dauphine-LEDa-LEGOS) Forence

Plus en détail

Notre gamme de chaudières pour fioul et gaz Technologie à condensation Technologie basse température Boilers Accessoires.

Notre gamme de chaudières pour fioul et gaz Technologie à condensation Technologie basse température Boilers Accessoires. Venir nous voir De près Notre gae de chaudières pour fiou et gaz De oin Technoogie à condensation Technoogie basse température Boiers Accessoires Interca Wärmetechnik GmbH A Seeenkamp 0 2791 Lage Aemagne

Plus en détail

Informations techniques. Transmetteurs et communication VEGAMET 381 VEGAMET 391 VEGAMET 624 VEGAMET 625 VEGASCAN 693

Informations techniques. Transmetteurs et communication VEGAMET 381 VEGAMET 391 VEGAMET 624 VEGAMET 625 VEGASCAN 693 Informations techniques Transmetteurs et communication VEGAMET 8 VEGAMET 9 VEGAMET 64 VEGAMET 65 VEGASCAN 69 Sommaire Sommaire Description du produit.....................................................................................

Plus en détail

Un guide du bailleur : pourquoi?...3

Un guide du bailleur : pourquoi?...3 édition 2012 SOMMAIRE Un guide du baieur : pourquoi?...3 Avant a ocation Que type de ocation puis-je proposer ou accepter?...4 Quees conditions pour mon ogement mis en ocation?...5 Quees aides pour améioration

Plus en détail

Passez au gaz et faites des économies dès aujourd hui gasnetworks.ie

Passez au gaz et faites des économies dès aujourd hui gasnetworks.ie Le gaz nature, a soution a moins chère et a pus rapide pour votre entreprise Passez au gaz et faites des économies dès aujourd hui gasnetworks.ie Les avantages financiers du changement au gaz nature Seon

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

REVUE DE PRESSE Juillet - Août - Septembre 2009

REVUE DE PRESSE Juillet - Août - Septembre 2009 Sécuriser / Optimiser / Anayser utiisation intern REVUE DE PRESSE Jui - Août - Septembre 2009 Contacts presse CYMBIOZ OLFEO Laëtitia Berché Emiie Neige aitiaberche@cymbiozcom eneige@ofeocom Té : 01 42

Plus en détail

Contacts électriques AE 08.01. Contact électrique sec à aimant Type 821 1) Seuil d'alarme inductif Type 831 Relais amplificateur Bloc relais

Contacts électriques AE 08.01. Contact électrique sec à aimant Type 821 1) Seuil d'alarme inductif Type 831 Relais amplificateur Bloc relais AE 08.0 Accessoires Contacts éectriques Conformité Contact éectrique sec à aimant Type 8 ) Seui d'aarme inductif Type 8 Reais ampificateur Boc reais Utiisation Les contacts éectriques permettent d'ouvrir

Plus en détail

SPRITE 2015. ALPINE SPORT CRUZER SR www.spritecaravans.com SPIRIT OF ADVENTURE

SPRITE 2015. ALPINE SPORT CRUZER SR www.spritecaravans.com SPIRIT OF ADVENTURE SPRITE 2015 SPIRIT OF ADVENTURE Sprite Après-ventes Lorsque vous achetez une caravane Sprite, vous achetez pus qu une caravane. Vous bénéficiez égaement du service Supercare, a principae organisation Après

Plus en détail

E.2.14 ACTIVITES ECONOMIQUES

E.2.14 ACTIVITES ECONOMIQUES E.2.14 ACTIVITES ECONOMIQUES Source : JLR-Conseis, 2006 E.2.14.1 Données gobaes Zone éargie L activité économique en zone éargie (cf. paragraphe «présentation des zones d études» au début de état initia)

Plus en détail

Guide d utilisation 3173 3246

Guide d utilisation 3173 3246 MO1007-FB Guide d utiisation 3173 3246 Féicitations pour e choix de cette montre CASIO. Appications Les capteurs de cette montre mesurent a direction, a pression barométrique, a température et atitude.

Plus en détail

Guide d utilisation 5117

Guide d utilisation 5117 MO0912-FA Guide d utiisation 5117 Famiiarisation Féicitations pour achat de cette montre CASIO. Pour tirer e meieur parti de votre achat, veuiez ire attentivement cette notice. Exposez a montre à une umière

Plus en détail

de l'aide à la Personne Malade et à son Entourage

de l'aide à la Personne Malade et à son Entourage Annonce du diagnostic "j'ai besoin d'aide" Mon séjour à 'hopita Scoarité et empoi Ma vie au jour e jour Aidants: j'aide et j'ai besoin d'aide Liois: je veux m'engager de 'Aide à a Personne Maade et à son

Plus en détail

Si on reparlait de la distribution du crédit sur les lieux de vente...

Si on reparlait de la distribution du crédit sur les lieux de vente... Buetin de 'UFC-QUE CHOSR de 'ÀN Association sans but ucratif, régie par a oi de 1901 et agréée pour ester en Justice affiiée à a Fédération Nationae d'ufc-que Choisir affiiée à 'Union Régionae Rhône-Apes

Plus en détail

de l'économie à l'aménagement du territoire Rapport d'activités Société Financière Lorient Développement Capital investissement

de l'économie à l'aménagement du territoire Rapport d'activités Société Financière Lorient Développement Capital investissement de 'économie à 'aménagement du territoire Rapport d'activités 2011 Société Financière Lorient Déveoppement Capita investissement AUDELOR, outi d action outi de réfexion La production d un rapport d activité

Plus en détail

Serrurier Métallier. Thionville l Hayange l l s. Moyeuvre /Grande. Montigny les Metz l l l s. Morhange l s s. Verny. l l s Jarville l.

Serrurier Métallier. Thionville l Hayange l l s. Moyeuvre /Grande. Montigny les Metz l l l s. Morhange l s s. Verny. l l s Jarville l. Serrurier Métaier Formations 2009/2010 Lorraine 54 - Meurthe-et-Mosee 55 - Meuse 57 - Mosee 88 - Vosges Verdun k 55 Bar-e-Duc k Landres Briey Thionvie Hayange s Pont-à-Mousson k 54 Nancy Tou Moyeuvre /Grande

Plus en détail

Ford transit custom kombi

Ford transit custom kombi Ford transit custom kombi Conçu dans un souci de durabiité, testé pour sa robustesse Comme tous es Ford Transit, a durabiité est inscrite dans es gènes du Transit Custom Kombi. Grâce à un programme de

Plus en détail

Serrurier Métallier. Formations 2010/2011. Lorraine 54 - Meurthe-et-Moselle 55 - Meuse 57 - Moselle 88 - Vosges. Landres s. Thionville.

Serrurier Métallier. Formations 2010/2011. Lorraine 54 - Meurthe-et-Moselle 55 - Meuse 57 - Moselle 88 - Vosges. Landres s. Thionville. Serrurier Métaier Formations 2010/2011 Verdun 55 Bar-e-Duc s Landres s Briey Thionvie Hayange s s Pont-à-Mousson Tou 54 Nancy 57 Verny Montigny es Metz s s Jarvie Morhange s Lunévie Behren es Forbach Sarreguemines

Plus en détail

Nouveaux dispositifs de formation et construction identitaire d adultes en formation

Nouveaux dispositifs de formation et construction identitaire d adultes en formation Nouveaux dispositifs de formation et construction identitaire d adultes en formation Bernadette Charlier Université de Fribourg (Suisse) Bernadette.charlier@unifr.ch Notre contribution présente et discute

Plus en détail

Intégration architecturale des équipements

Intégration architecturale des équipements Consei d Architecture, d Urbanisme et d Environnement de a Seine-Maritime Soesia, Société Eternit Intégration architecturae des équipements iés aux énergies renouveabes Intégration architecturae des équipements

Plus en détail

Bouclier sanitaire : choisir entre égalité et équité?

Bouclier sanitaire : choisir entre égalité et équité? Document de travai Working paper Boucier sanitaire : choisir entre égaité et équité? Une anayse à partir du modèe ARAMMIS Thierry Debrand (Irdes) Christine Sorasith (Irdes) DT n 32 Juin 2010 Reproduction

Plus en détail

Management de l Innovation

Management de l Innovation Management de l Innovation Mention du Master Sciences et Technologies de l Université Pierre et Marie Curie Directeur du Département de Formation : Patrick Brézillon Contact secrétariat : 01 44 39 08 69

Plus en détail

1. INTRODUCTION On voit apparaître depuis quelques années des codes de calcul de tenue à la mer des navires par la méthode des singularités utilisant

1. INTRODUCTION On voit apparaître depuis quelques années des codes de calcul de tenue à la mer des navires par la méthode des singularités utilisant . INTRODUCTION On voit apparaître depuis queques années des codes de cacu de tenue à a mer des navires par a méthode des singuarités utiisant a fonction de Green de diffraction-radiation avec vitesse d

Plus en détail

Octobre 2011 ALIMENTAIRE. DOSSIER SANTé SécURITé N 4. Proximité : le retour. Rachat de contrat assurance-vie = danger

Octobre 2011 ALIMENTAIRE. DOSSIER SANTé SécURITé N 4. Proximité : le retour. Rachat de contrat assurance-vie = danger V O T R E M @ G A Z I N E D I N F O R M A T I O N M U T U A L I S T E N 4 Octobre 2011 DOSSIER SANTé SécURITé ALIMENTAIRE MUTUALITé Proximité : e retour MES DROITS ET MOI Rachat de contrat assurance-vie

Plus en détail