Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociale. Prof ABDELKADER SALMI 2012

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociale. Prof ABDELKADER SALMI 2012"

Transcription

1 Master Actuariat-Finance Master Actuariat-Prévoyance Sociae Prof ABDELKADER SALMI 2012

2 Actuaire L étymoogie du mot "actuaire" est atine (comptabe, rédacteur des ivres de comptes acta), ce terme n'apparaît qu'au XVIII sièce, repris de 'angais"actuary". Le dictionnaire Larousse e définit ainsi: Actuaire : "spéciaiste qui fait des cacus statistiques pour es assurances". Les mots "actuariat" ("fonction d'actuaire. Corps des actuaires") et "actuarie" ("cacu effectué par des actuaires") se définissent par rapport à ceui d'actuaire. De façon un peu pus arge et moderne, es actuaires canadiens proposent: "Spéciaiste de 'anayse et du traitement des impacts financiers durisque". 2

3 Actuaire DéfinitiondeL AIA: «Les actuaires sont des penseurs stratégiques puridimensionnes, formés à a théorie et à appication des mathématiques, des statistiques, de économique, des probabiités et des finances. On es appee des architectes financiers et des mathématiciens sociau parce qu is utiisent eur combinaison particuière d aptitudes anaytiques et administratives pour reever une diversité croissante de défis d ordre financier et socia partout dans e monde.» 3

4 Actuaire Sur e sitewww.beanactuary.orgon trouve une définition de actuaire qui peut se traduire ainsi : «Les actuaires sont des eperts pour évauera probabiité d événements futurs, concevoir de façon créative des mesures pour réduirea probabiité d événements indésirabes, et amenuiser impact des événements indésirabesqui surviennent. Les actuaires sont des professionnes de premier pan pour trouver des façons de gérer e risque.» ass vie 1 4

5 Actuariat L actuariat comprend pusieurs métiers: Conception/adaptation de produits. définition de produits: anayser es risques-définir es garanties-éaborer es ois de mortaité ou de rachat- concevoir es tarifs-définir es méthodes de cacu et es procédures. Adaptation de produits: concevoir es outis d anayseréaiser es études techniques -évauer évoution des risques-proposer des adaptations en termes de tarification et/ou de garanties-évauer évoution des résutats. Marketing: ciber es produits-segmenter a cientèe. ass vie 1 5

6 Actuariat Gestion des contrats. Contrats: assurer e suivi et anayse technique-définir et assurer e suivi du portefeuie- epoiter es résutats techniques-définir es cahiers des charges techniques et informatiques-surveier e portefeuie, déterminer es mesures de redressement. Portefeuie: actuaiser es barèmes de provisionnementdéfinir es besoins de réassurance-cacuer e montant des réserves obigatoires-vérifier es équiibres techniqueséaborer des modèes de rentabiité -mettre en pace des outis de suivi des résutats-contrôer es prévisions de résutats. 6

7 Actuariat Gestion de bian. Comptes: mettre au normes es comptes-réaiser et suivre es comptes mensues -provisionner es engagements. Contrôe de gestion: éaboré des modèes de rentabiité - faire des études de rentabiité -anayser a rentabiité. Actif/passif: suivre évoution des provisions mathématiques -évauer es fonds propres -anayser/suivre des pacements -évauer es portefeuies -concevoir des modèes de prévision -réaiser des scenarios de résutats -proposer des stratégies de gestion, anayser es risques. 7

8 Actuariat Finances. Etudes: anayser es tendances des différents marchésévauer es portefeuies -concevoir des systèmes de piotage -éaborer es outis de suivi. 8

9 Actuariat La majorité des actuaires travaient dans es assurances En France: 9

10 Actuariat La majorité des actuaires travaient dans es assurances Au Canada: 10

11 Définitions de assurance L assurance est généraement définie comme opération par aquee une personne, assureur, s engage à eécuter une prestation au profit d une autre personne, assuré, en cas de réaisation d un événement aéatoire, e risque (ou sinistre), en contrepartie du paiement d une somme, a prime ou cotisation. 11

12 Définitions de assurance La technique assurantiee réside dans a mutuaisation des risques, c'est-à-dire une division du coût des conséquences de sa survenue entre pusieurs. A ce stade, es définitions évoquées ci-dessus sont suffisamment arges pour incure dans e champ de assurance es régimes de sécurité sociae obigatoires qui ne seront pourtant pas traités dans e présent cours (cours de prévoyance sociae). ass vie 1 12

13 Bases de assurance Besoin de sécurité La sécurité est un des besoins fondamentau de être humain. La vie comporte toutefois des risques et des dangers qui peuvent menacer a santé, a vie et es biens que on possède. C est a raison pour aquee es êtres humains ont, depuis toujours, eu recours à assurance pour se protéger contre ce qui pouvait eur arriver. De nos jours, vivre sans assurances dans un pays industriaisé n est pas concevabe. 13

14 Bases de assurance En Suisse, par eempe, hommes et femmes, sont très soucieu de eur sécurité. Chaque habitant suisse consacre pus de francs (environ dhs) au assurances privées (assurances sociaes non comprises), ce qui représente e montant e pus éevé au niveau mondia. 14

15 Bases de assurance Soidarité L assurance repose sur e principe de a soidarité. Un grand nombre de personnes ou d entreprises, eposées au mêmes risques, versent eurs primes à une caisse commune qui doit, en cas de sinistre, fournir a prestation contractueement convenue à assuré qui en est victime. 15

16 Bases de assurance Loi des grands nombres De nos jours, es statistiques fondées sur es mathématiques sont es ééments es pus importants de assurance. La théorie des probabiités et e traitement statistique d un grand nombre de cas particuiers d assurance permettent d étabir certaines certitudes de réguarité, soit a fréquence avec aquee is vont se produire. La oi des grands nombre (LGN) peut être epiquée enprenantejeudedéspoureempe: erésutatd un seu coup de dés dépend du hasard. Mais, si es dés sont jetés un grand nombre de fois, une certaine réguarité se manifeste. 16

17 Bases de assurance Loi des grands nombres LaLGN, neditpas qui seravictimed un événement bien déterminé, mais seuement combien de membres d une communauté e seront. Le hasard en tant que facteur provoquant des dommages assurés devient ainsi une vaeur moyenne pouvant être chiffrée statistiquement. 17

18 Bases de assurance Contrat d assurance Un contrat d assurance offre une couverture d assurance. Cette dernière couvre es conséquences financières d un événement dommageabe. La caractéristique de événement dommageabe est que on ne sait en généra pas s i surviendra et quand i se produira. Dans e contrat d assurance, des choses et des personnes peuvent être assurées contre des événements dommageabes (assurance de choses ou de personnes). ass vie 1 18

19 Bases de assurance Surveiance des assurances La surveiance des assurances a pour objectif principa a protection des assurés. Les entreprises privées d assurances sont pacées sous e contrôe de autorité pubique qui déivre autorisation d opérer et eerce par aieurs des contrôes permanents portant sur eurs activités d assureurs. Ainsi, a protection d assurance et a sovabiité des compagnies d assurances seraient garanties à avenir. 19

20 Bases de assurance Primes/ prestations Toutes es personnes qui font partie d une communauté de risques s acquittent de eur contribution afin de pouvoir venirenaideàceuquisontvictimesd undommage. Cette contribution est a prime qui comprend es ééments suivants: Le risque : cette partie de a prime est cacuée sur des bases mathématiques, des statistiques d assurance, ainsi que des vaeurs empiriques. Cette partie de a prime doit suffire à réger tous es sinistres. Ee se fonde sur a moyenne d une période de ongue durée. 20

21 Bases de assurance Primes/ prestations Les frais : e consei à a cientèe, a concusion de assurance et e traitement des sinistres occasionnent des frais qui sont répartis entre a communauté des assurés. L épargne : pour es assurances-vie de capitaisation, vient s ajouter objectif de épargne. Une part de a prime vient financer a prestation en espèces convenue pour a fin du contrat. L autre part donne ieu à des intérêts crédités par a compagnie d assurances jouant ici un rôe particuièrement important dans e déveoppement de investissement. 21

22 Bases de assurance Lorsque e cas couvert par assurance survient, a compagnie d assurance doit verser a prestation convenue, à savoir: Prestations en espèces : versements en capita, rentes, indemnités journaières, dédommagements de toute nature. Prestations de services : mesures de défense contre es prétentions injustifiées de tiers à encontre des assurés (en assurance responsabiité civie notamment), protection juridique, consei, aide en cas de sinistre, assistance, ass vie 1 22

23 Cassification de assurance On distingue deu branches principaes au sein du secteur de assurance: Branche vie - Assurances vie ou décès - Assurance de personnes Branche non-vie - Assurance dommages -IARD (Incendie Automobie et Risques Divers) -Assurance des biens I suffit, en effet, d ajouter assurance santé à assurancevie pour aboutir à assurance de personnes. 23

24 Opérations viagères Définition Par opération viagère, on entend une opération dont es fu (montants et / ou échanges des capitau) dépendent de a survie ou du décès d une ou pusieurs personnes. 24

25 Opérations viagères Eempes 1) en contrepartie d une prime fiée, une compagnie d assurance s engage à payer au moment du décès d une personne X une somme fiée à un bénéficiaire désigné Y. 2) en contrepartie d un capita payé à Y, X acquière e droit d entrer en possession au moment du décès de Y d un immeube appartenant à Y. 25

26 Opérations viagères Les opérations viagères dépendent donc de quantités aéatoires à savoir es durées de vie d une ou de pusieurs personnes. Nous nous imiterons dans ce cours au opérations pour esquees a durée de a vie humaine est e seu éément aéatoire. 26

27 Assurance-vie Définition On appee assurance sur a vie (ou assurance-vie) une opération viagère pour aquee es risques iés à a durée aéatoire de a vie humaine sont pris en charge par un organisme spéciaisé (e pus souvent une compagnie d assurance sur a vie) qui es mutuaise dans un ensembe suffisamment étendu d opérations simiaires, de sorte qu on puisse appiquer a oi des grands nombres. Le terme d assurance sur a vie recouvre donc une gamme d opérations pus restreinte que ceui d opération viagère. 27

28 Assurance-vie Eempe L opération décrite dans eempe 1) ci-dessus est une assurance-vie dans a mesure où un des contractants est une compagnie d assurance mutuaisant es risques viagers dans un portefeuie de nombreu contrats simiaires. Par contre, opération décrite dans eempe 2)ci-dessus n est pas une assurance sur a vie puisque, iant deu particuiers, ee n est pas intégrée dans un portefeuie de nombreu contrats simiaires au sein duque es risques viagers seront mutuaisés. ass vie 1 28

29 Assurance-vie Cette théorie a des appications directes en assurance et a des iens étroits avec d autres théories et modèes actuaries et financiers. Le cours présente essentie de a théorie et des techniques actuariees reatives à évauation des contrats d assurance-vie et des rentes viagères. Ces techniques se trouvent sous une forme ou une autre dans un grand nombre de règes, méthodes et ois que es actuaires appiquent tous es jours. 29

30 Assurance-vie «Contrat d'assurance sur a vie : contrat par eque, en contrepartie de versements uniques ou périodiques, 'assureur garantit des prestations dont 'eécution dépend de a survie ou du décès de 'assuré». Dahir n du 25 rejeb1423 (3 octobre 2002) portant promugation de a oi n portant code des assurances. ass vie 1 30

31 Assurance-vie I eiste différents types d assurance-vie tes que: assurance en cas de décès, assurance en cas de vie, assurance «mite» (ce type de contrat combine es deu types précédents) Sur e pan pratique, pour appréhender a survenance et importance d un risque futur, es sciences actuariees font usage des mathématiques, de a statistique et du cacu des probabiités. 31

32 Assurance-vie En assurance-vie à travers e cacu de réserves ou de primes d assurances, es actuaires font appe : A a démographie (risque de mortaité) Au mathématiques financières éémentaires (tau composé, actuaisation, capitaisation) A a finance (ALM, AssetLiabeityManagement ou DFA, DynamicFinancia Anaysisou encore en français, Gestion Actif-Passif) 32

33 LA MORTALITE 1. Tabes de mortaité brutes 2. Probabiités de survie et de décès 3. Espérance de vie 4. Tau instantané de mortaité 5. Tabes de Gompertzet de Makeham 6. Probabiités sur 2 têtes 7. Tabes règementaires 8. Ajustement de tabes 9. vers des tabes prospectives 33

34 1. Tabes de mortaité brutes Principe : à partir d une cohorte initiae à a naissance on suit année après année e nombre de survivants nombre de survivants à ' age ( par convention!!) Age utime : premier âge où pus de survivants ω 0 (par eempe 110 ans en France ) 34

35 1. Tabes de mortaité brutes EXEMPLE: Age () Tabe ()

36 1. Tabes de mortaité brutes La fonction est positive et décroissante. La tabe donne es vaeurs de pour des âges entiers. On distingue : - es tabes de mortaité brutes : résutant de observation ( recensement à un moment) ( par eempe RGPH 2004) - es tabes de mortaité ajustées : tabe ajustée anaytiquement - es tabes d epérience : tabes tenant compte de epérience d un assureur 36

37 1. Tabes de mortaité brutes On distingue aussi : -es tabes de mortaité périodiques : suppose que a mortaité va rester stabe dans e futur - es tabes de mortaité prospectives : intègre une évoution future attendue de a mortaité Dans e suite on travaiera avec des tabes périodiques. 37

38 1. Tabes de mortaité brutes Nombre de décès à âge : d 1 EXEMPLE: d

39 2. Probabiités de survie et décès - Probabiité annuee de décès - quotient de mortaité Probabiité étant en vie à âge de décéder dans année d 1 q EXEMPLE : probabiité à 70 ans de décéder dans année q ,023 39

40 2. Probabiités de survie et décès Les principau facteurs epicatifs des quotients de mortaité sont : - âge - e see - époque - e ieu ( probématique de a segmentation versus a discrimination) 40

41 2. Probabiités de survie et décès Infuence de âge, du see et de époque Hommes (Begique) Âge () q /q , , , , ,4% 30 0, , , , ,2% 50 0, , , , ,2% 80 0, , , , ,6% Femmes (Begique) Âge () q /q , , , , ,2% 30 0, , , , ,5% 50 0, , , , ,4% 80 0, ,1267 0, , ,7% 41

42 2. Probabiités de survie et décès Infuence du ieu Les enquêtes statistiques ont toujours donné des probabiités de décès qui différent d un pays à un autre. La différence est à attribuer certainement au infuences cimatiques et au déveoppement des systèmes de santé. Comparaison entre a Suisse (1958/63) et a France (1960/64) 1000q Âge () Hommes Femmes Suisse France Suisse France 0 24,48 24,28 18,6 18, ,48 0,39 0,29 0, ,67 1,35 0,51 0, ,65 3,58 1,62 1, ,35 22,3 10,12 9, ,19 32,96 16,97 15, ,25 48,57 29,29 26,94 42

43 2. Probabiités de survie et décès Remarque - Ces tau différent mais restent proches. - En revanche, a différence est très significative orsque a comparaison concerne es tau de pays industriaisés et ceu des pays en déveoppement. - L assureur doit adapter e choi de a tabe de mortaité au conditions du pays où i fait ses affaires. - Dans certains pays des tabes de mortaités sont éaborées par régions. Mais dans es cacus de assurance sur a vie, i n est pas usue de tenir compte des variations régionaes de a mortaité. Une même tabe de mortaité est appiquée pour tout un pays. 43

44 2. Probabiités de survie et décès Infuence de état civi Les études ont montré que es tau de mortaité varient seon état civi des personnes mises en observation. En cassant es états civis par ordre croissant des probabiités de décès, on trouve : marié, veuf, céibataire, divorcé. Les assureurs ne tiennent pas compte en généra de état civi de assuré. En cas de survie on appique des fois des tabes spécifiques au veuves pour e cacu des pensions. 1000q Âge () Marié veuf céibataire Divorcé Ensembe 30 2,16 4,88 4,24 4,89 2, ,56 7,93 7,26 7,64 4, ,85 12,9 14,14 18,98 9, ,48 28,86 28,89 35,86 23, ,79 62,27 66,47 82,06 56,81 44

45 2. Probabiités de survie et décès Infuence de a profession I est évident que certaines professions présentent pus de risques que d autres. Face à cette surmortaité iée à eercice d une profession dangereuse, es assureurs peuvent adopter des positions pus au moins prudentes seon a poitique d acceptation des risques : refuser d assurer (cas etrême); assurer avec certaines restrictions; assurer à des conditions pus onéreuses; assurer sans tenir compte du risque. 45

46 2. Probabiités de survie et décès Infuence spécifique à assurance Séection médicae : Pour contracter une assurance décès, assureur procède en généra soit à un eamen médica de a personne à assurer, soit pour e moins ui faire rempir un questionnaire de santé. Le candidat est : soit accepté si son état physique est jugé bon; soit refusé si son état physique est jugé compromettant; soit assuré tout en procédant à des restrictions; soit accepté mais à des conditions pus onéreuses. Les personnes choisies après contrôe médica présentent des probabiités de décès beaucoup pus faibes par rapport à a popuation générae : on pare aors de séection médicae. 46

47 2. Probabiités de survie et décès Infuence spécifique à assurance Anti-séection : I y a des contrats qui prévoient e paiement de prestations en cas de survie. De tes contrats sont putôt concus par des personnes de bonne santé. I y a aors une séection non pus de a part de assureur mais de a part de assuré ui-même : on pare aors d anti-séection. 47

48 2. Probabiités de survie et décès Infuence spécifique à assurance Invaidité : Certains contrats d assurance sur a vie ne concernent que des personnes qui sont cassées soit actifs soit invaides. L assureur doit utiiser a tabe de mortaité spécifique à chaque popuation. La différence de mortaité est très nette comme e montre eempe suivant : Tabe de mortaité de a caisse Fédérae d'assurance EVK 1970 (Suisse) Âge () 1000q Hommes Femmes actifs invaides actifs invaides 20 0,75 30,00 0,60 15, ,85 39,50 0,98 15, ,50 46,00 1,61 14, ,95 49,50 3,05 8, ,45 50,24 6,90 7,00 48

49 2. Probabiités de survie et décès Probabiité annuee de survie Probabiité étant en vie à âge d être encore en vie à âge 1 p 1 1 q EXEMPLE: probabiité à 70 ans d atteindre 71 ans p ,977 49

50 2. Probabiités de survie et décès Probabiité de survie dans n années : Probabiité étant en vie à âge d être encore en vie à âge n ( ou de décéder après âge n) n p n p p 1 p 2... p n 1 EXEMPLE: probabiité à 40 ans d atteindre 70 ans p40 0,795 50

51 2. Probabiités de survie et décès Probabiité de décès dans es n années Probabiité étant en vie à âge de décéder avant âge n n q n 1 EXEMPLE : probabiité à 40 ans de décéder avant 70 ans q40 n p 0,205 51

52 2. Probabiités de survie et décès Probabiité de décès dans n années Probabiité étant en vie à âge de décéder dans n années entre es âges (n) et (n1) n n n 1 q np q n EXEMPLE : probabiité à 40 ans de décéder entre 70 et 71 ans q ,018 52

53 3. Espérance de vie Définition de espérance de vie à âge : Moyenne à âge du nombre d années restant à vivre Espérance de vie abrégée : (décès en début d année): e ω t q ω t t 1 t 1 t d t Espérance de vie compète : (décès en miieu d année): 0 e e

54 3. Espérance de vie Autre forme de espérance de vie : t t e p ω 1 Dém. : 1 t t t t d t e ) ( 1...) ( t t t t t p p p t d t e

55 3. Espérance de vie Autre forme de espérance de vie : t t e p ω 1 Dém. : 1 t t t t d t e ) ( 1...) ( t t t t t p p p t d t e

56 3. Espérance de vie Eempes d espérance de vie : ( INS Begique) Tabe À 0 ans À 25 ans À 65 ans H ,4 37,3 10,6 H ,1 51,2 15,9 F ,6 39,9 11,6 F ,4 57,2 20,1 56

57 3. Espérance de vie Epression en fonction de a variabe aéatoire «durée de vie future» T() variabe aéatoire durée de vie future d un individu d âge T() âge au décès L espérance de vie est espérance mathématique de cette variabe aéatoire. 57

58 3. Espérance de vie Reations d équivaence : e E ([ T ( ) ]) 0 e E ( T ( )) e 1 2 k p P ( T ( ) > k ) 58

59 4. Tau instantané de mortaité La mortaité est un phénomène continu dans e temps Passer à une écriture en temps continu : [ 0, ω] R La fonction est supposée continue et dérivabe ( à vaeurs entières!) Quotients de mortaités sur un intervae : (0 <h <1) h q h 0 si h 0 59

60 4. Tau instantané de mortaité Si a fonction est dérivabe : 1 h im h 0 h q im h 0 h h 1 d d n d d µ tau instantané de mortaité 1 60

61 4. Tau instantané de mortaité Reation entre probabiité de survie et tau instantané de mortaité : µ t Donc : d n dt t n µ 0 t n dt n [ n ] n t n p n 0 (n n n ) 61

62 4. Tau instantané de mortaité Donc: p n ep( µ n t 0 dt ) On a aussi : q 1 µ 0 1 p 1 ep( ds) s 62

63 5. Tabes de Gompertzet Makeham Ajustement anaytique de tabes brutes de mortaité suivant un modèe epicatif des causes de mortaité. 2 causes principaes de mortaité : ACCIDENT MALADIE Hyp.: indépendant de âge Hyp.: croit eponentieement avec âge 63

64 5. Tabes de Gompertz et Makeham 3 modèes cassiques: - modèe accident: - tau instantané constant - modèe maadie GOMPERTZ (1825) - tau instantané eponentie - modèe accident- maadie MAKEHAM (1860) -tau instantané constant eponentie 64

65 5. Tabes de Gompertzet Makeham Modèe accident : µ A d d n A k e A Popuation décroissant eponentieement 65

66 5. Tabes de Gompertz et Makeham Modèe maadie de GOMPERTZ : µ B c d d n Bc k e Bc n c Popuation décroissant doubement eponentieement 66

67 5. Tabes de Gompertz et Makeham Modèe de MAKEHAM : µ A B c d d n k e ( A A e Bc n c Bc Popuation décroissant sous deu effets ) 67

68 5. Tabes de Gompertz et Makeham Modèe de MAKEHAM ( 2) : Ecriture canonique : Avec: s g k k e te k e A B nc que < 1 s < g g c c > > 1 68

69 5. Tabes de Gompertz et Makeham EXEMPLE de TABLE Makeham : Tabe MR Bege ( tabes hommes rentes) k ,63 s 0, g 0, c 1,

70 5. Tabes de Gompertz et Makeham Avantages et inconvénients de a tabe de MAKEHAM : : ogique epicative : dépend de 4 paramètres : faciité d utiisation ( cf. 2 têtes voir pus oin) - : ne capture pas des phénomènes tes que : - mortaité infantie - bosse des accidents à 20 ans - comportement au grands âges Reste un standard en Begique. 70

71 5. Tabes de Gompertzet Makeham Aternative : doube tabe de Makeham : prendre en compte a ongévité des rentiers µ A B c ( 0 0 µ D E f ( 0 ) < ω) ( par eempe prendre f < c ) 71

72 5. Tabes de Gompertz et Makeham Modèe de HELIGMAN- POLLARD : Objectif : prendre en compte a mortaité infantie et a bosse des accidents. Modéisation directe du q ( à vaeurs dans (0,1)!!): q /(1 q ) A ( B) C De E(n n F) 2 G H Mortaité en bas âge Bosses des accidents Mortaité normae 72

73 6. Probabiités sur 2 têtes Probabiités reatives à un coupe de personnes d âge et y : Hypothèse ( discutabe ) : indépendance des durées de vie a) Probabiité pour que es 2 têtes soient encore en vie dans n années: n p y n p n p y 73

74 6. Probabiités sur 2 têtes b) Probabiité pour qu au moins une des 2 têtes soit encore en vie dans n années : n p y n p n p y n p y c) Probabiité pour que es 2 têtes soient décédées dans n année : n q y 1 n p y 74

75 6. Probabiités sur 2 têtes Notion d âge moyen : Substituer à un coupe d âges et y un coupe de même âge et ayant a même probabiité de survie (Objectif : rempacer une tabe à doube entrée par une tabe à une entrée ). n p mm n p y En généra, m dépend non seuement de et de y mais aussi de n. 75

76 6. Probabiités sur 2 têtes Cas particuier : Tabe de MAKEHAM Montrons que dans ce cas âge moyen ne dépend que des deu âges de départ. n n c n g k s 76 ( 1) n c c n c c n n n g s g k s g k s p 1) ( 1) ( 2 1) ( ) ( n y n n m c c n c c n c c n g s g s g s m est aors soution de équation :

77 6. Probabiités sur 2 têtes C est à dire : c m c m n( 2 c c y c 2 y ) / n c On a aussi dans Makeham : µ m µ 2 µ y 77

78 7. Tabes régementaires (beges) - Tabes de Makeham utiisées en assurance avec distinction : - Hommes / Femmes - Phénomène d antiséection : tabes différentes tenant compte du comportement de assuré à a souscription d un contrat d assurance Opérations de genre vie Opérations de genre décès 78

79 7. Tabes régementaires beges H F VIE MR MR-5 FR FR-5 DECES MK FK FK (1992) 79

80 7. Tabes régementaires beges Tabes hommes : MK k ,59 s 0, g 0, c 1, MR k ,63 s 0, g 0, c 1, MR-5 : rajeunissement de 5 ans sur MR 80

81 7. Tabes régementaires beges Tabes femmes : FK k ,39 s 0, g 0, c 1, FK c 1, FR k ,56 s 0, g 0, c 1, FR-5 : rajeunissement de 5 ans sur FR 81

82 8. Ajustement de tabes Passage d une tabe de mortaité brute ( observations brutes issue d un recensement) à une tabe ajustée ( par eempe un ajustement de Makeham). Différentes techniques eistent : - Méthode de King et Hardy et variantes - Méthode des moindres carrés Objectif : obtenir des estimateurs des constantes de Makeham ( k,s,g,c) à partir des observations des. 82

83 8. Ajustement de tabes Méthode des moindres carrés : ˆ brut k s g c??? Dans une tabe de Makeham, on a : c c g p s 1 1 α n( p ) ns c ( c 1 1)n( ) g 83

84 8. Ajustement de tabes En posant : On a : α a ( c 1) n(1/ g) b n s b a c En passant une seconde fois au ogarithme : n( α b) n ac na nc 84

85 8. Ajustement de tabes Méthode des moindres carrés sur es observations : S N 0 (n(ˆ α b) na nc) -Pour chaque vaeur de b ( c est à dire de s), a procédure moindres carrés donne une estimation des paramètres de régression n a et n c ainsi qu un coefficient de corréation. - On choisit a vaeur de b donnant e meieur coefficient de corréation 2 85

86 9. vers des tabes prospectives Les tabes de mortaité cassiques supposent impicitement que a mortaité future sera identique à cee observée aujourd hui. Par eempe pour quequ un ayant aujourd hui 20 ans en 2012 et qui aura 60 ans en 2052, si on doit cacuer sa probabiité de mourir entre 60 et 61 ans, on utiise es probabiités correspondantes de quequ un ayant aujourd hui 60 ans que on projette à identique. 86

87 9. vers des tabes prospectives Evoution du q à 60 ans ( H) ( tabes brutes INS) : , , , , , , ,

88 9. vers des tabes prospectives Tabes prospectives : tabes introduisant une améioration progressive de a mortaité. Les tau de mortaité ne dépendent pus seuement de âge mais aussi de a date de naissance. Deviennent des fonctions de 2 variabes (,t) µ (t) tau instantané de mortaité de quequ un ayant âge au temps t 88

89 9. vers des tabes prospectives (0) µ Tau de mortaité observé à instant initia ˆ µ ( t) Projection pour estimer es tau futurs de mortaité. Par eempe, améioration eponentiee de a mortaité identique à chaque âge et partant d une tabe de Makeham : µ ( t) ( A Bc ) e βt 89

90 9. vers des tabes prospectives Pour un individu d âge initia en t, a probabiité de survie après n années (en tn) est aors donnée par : n ds s t t p ) ) ( ep( ) ( µ 90 n s s s t n s t s s n ds e B c Ae e ds e B c A ds s t t p 0 0 ) ( 0 ) ) ( ep( ) ) ( ep( ) ) ( ep( ) ( β β β β µ

91 9. vers des tabes prospectives Aternative : convergence vers une tabe imite : βt βt µ (t) (A Bc ) e (1 e )(C Df ) Tabe initiae Tabe asymptotique 91

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds immobiier canadien CIBC Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent

Plus en détail

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOPIERRE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2011 IDENTIFICATION DES RISQUES LIÉS À L INVESTISSEMENT DANS UNE SCPI Facteurs de risques Avant d effectuer un investissement en

Plus en détail

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOPIERRE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2012 IDENTIFICATION DES RISQUES LIÉS À L INVESTISSEMENT DANS UNE SCPI Facteurs de risques Avant d effectuer un investissement en

Plus en détail

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOPIERRE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOPIERRE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2013 IDENTIFICATION DES RISQUES LIÉS À L INVESTISSEMENT DANS UNE SCPI Facteurs de risques Avant d effectuer un investissement en

Plus en détail

Vétérinaires : quelles perspectives d activité en 2010?

Vétérinaires : quelles perspectives d activité en 2010? Vétérinaires : quees perspectives d activité en 2010? Edito Arnaud Duet Docteur Vétérinaire Président d Ergone Ergone, nouvee association pour es vétérinaires qui partagent envie d entreprendre, a vouu

Plus en détail

Fonds commun d obligations canadiennes Impérial. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Fonds commun d obligations canadiennes Impérial. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d obigations canadiennes Impéria Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds pour eercice cos e 31 décembre 2014 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire

Plus en détail

PRIMOVIE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOVIE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOVIE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2012 INVESTISSEZ INDIRECTEMENT EN PARTS DE SCPI PRIMOVIE est une SCPI qui a pour objectif d accompagner es différentes étapes de a vie

Plus en détail

Fonds indice boursier européen CIBC. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Fonds indice boursier européen CIBC. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Fonds indice boursier européen CIBC Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds pour eercice cos e 31 décembre 2014 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent

Plus en détail

Standards Européens de Jeu Responsable L exemple des loteries

Standards Européens de Jeu Responsable L exemple des loteries Standards Européens de Jeu Responsabe L exempe des oteries Perinde van Dijken, Dééguée Jeu Responsabe, Loterie Romande Raymond Bovero, Directeur des programmes Jeu Responsabe & Déveoppement durabe, La

Plus en détail

PRIMOVIE. Société Civile de Placement Immobilier

PRIMOVIE. Société Civile de Placement Immobilier PRIMOVIE Société Civie de Pacement Immobiier Primonia REIM Septembre 2013 INVESTISSEZ INDIRECTEMENT EN PARTS DE SCPI PRIMOVIE est une SCPI qui a pour objectif d accompagner es différentes étapes de a vie

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d obigations à court terme Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication

Plus en détail

Intégration visuelle des installations de branchement aux bâtiments résidentiels. Guide des bonnes pratiques

Intégration visuelle des installations de branchement aux bâtiments résidentiels. Guide des bonnes pratiques Intégration visuee des instaations de branchement aux bâtiments résidenties Guide des bonnes pratiques Guide des bonnes pratiques Légende s techniques PRINCIPAUX SYMBOLES UTILISÉS RECOMMANDÉ ACCEPTabe

Plus en détail

Comment s installer aux Canaries

Comment s installer aux Canaries Comment s instaer aux Canaries Aide institutionnee Le gouvernement des Canaries soutient activement es investissements réaisés dans es secteurs stratégiques canariens. Pour ce faire, e département de Investir

Plus en détail

La nouvelle carrière du personnel judiciaire

La nouvelle carrière du personnel judiciaire La nouvee carrière du personne judiciaire 1 2 Avant-propos Cher ecteur, La manière dont es cours et tribunaux sont administrés est en peine évoution. Une poitique moderne du personne est donc d une extrême

Plus en détail

à des commissions d enquête

à des commissions d enquête Protocoe sur a nomination de juges à des commissions d enquête Adopté par e Consei canadien de a magistrature août 2010 Sa Majesté a Reine du chef du Canada, 2010 Numéro du cataogue : JU14-21/2010 ISBN

Plus en détail

Fonds immobilier canadien CIBC. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Fonds immobilier canadien CIBC. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Fonds immobiier canadien CIBC Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds pour eercice cos e 31 décembre 2014 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent rapport

Plus en détail

shp Nous donnons de la vie à votre prévoyance i n d i v i d u e l. s û r. s o u p l e C o n c e p t s d e p r é v o y a n c e r é f l é c h i s

shp Nous donnons de la vie à votre prévoyance i n d i v i d u e l. s û r. s o u p l e C o n c e p t s d e p r é v o y a n c e r é f l é c h i s shp C o n c e p t s d e p r é v o y a n c e r é f é c h i s Nous donnons de a vie à votre prévoyance i n d i v i d u e. s û r. s o u p e Bien pus qu un fournisseur de prestations de prévoyance «SHP est

Plus en détail

Fonds d actions valeur canadiennes CIBC. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Fonds d actions valeur canadiennes CIBC. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Fonds d actions vaeur canadiennes CIBC Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds pour eercice cos e 31 décembre 2014 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent

Plus en détail

l'oiseau Bleu HÉBERGEMENT ET INSERTION Synthèse du Projet Associatif

l'oiseau Bleu HÉBERGEMENT ET INSERTION Synthèse du Projet Associatif 'Oiseau Beu HÉBERGEMENT ET INSERTION Synthèse du Projet Associatif Le projet associatif de Oiseau Beu a été éaboré en 2010 et adopté par e Consei d administration du 20 septembre 2010 Introduction Ce projet

Plus en détail

Politique du patrimoine

Politique du patrimoine Poitique du patrimoine 3025 1807 7407 3025 1807 7407 333, avenue Acadie Dieppe, N.-B. E1A 1G9 tééphone: 877.7900 info@dieppe.ca dieppe.ca PRÉAMBULE Le déveoppement d une Poitique du patrimoine pour a Vie

Plus en détail

Le Conseil général, acteur de l insertion

Le Conseil général, acteur de l insertion Le Consei généra, acteur de insertion éditoria Le Consei généra est e chef de fie des poitiques de soidarités dans e Va d Oise. A ce titre, i est notamment responsabe du revenu de soidarité active (RSA)

Plus en détail

13 1 3cas cas de de GRH

13 1 3cas cas de de GRH 13 cas de GRH management sup management - ressources humaines 13 cas de GRH Études de cas d entreprises avec corrigés détaiés Eine Nicoas Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-058736-0 Sommaire Tabeau synoptique

Plus en détail

NOTRE MISSION NOTRE APPROCHE NOTRE ÉQUIPE NOTRE MARCHÉ. Confiance. Professionnalisme. Confidentialité

NOTRE MISSION NOTRE APPROCHE NOTRE ÉQUIPE NOTRE MARCHÉ. Confiance. Professionnalisme. Confidentialité www.cobus.net NOTRE MISSION Fournir à nos cients des soutions appropriées, sécurisées et bénéfiques Mettre en pace des soutions restant rentabes sur e ong terme et faciitant ensembe du processus de gestion

Plus en détail

Élevons la voix! Mesures pour lutter contre les comportements d intimidation et de cyberintimidation

Élevons la voix! Mesures pour lutter contre les comportements d intimidation et de cyberintimidation Éevons a voix! Mesures pour utter contre es comportements d intimidation et de cyberintimidation Introduction L intimidation est un probème compexe et dououreux, pour eque i n existe pas de soution facie.

Plus en détail

Fonds commun de revenu de dividendes canadiens Impérial. Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Fonds commun de revenu de dividendes canadiens Impérial. Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun de revenu de dividendes canadiens Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication

Plus en détail

Aide au logement et emploi

Aide au logement et emploi REVENUS Aide au ogement et empoi Cédric Afsa Parmi es aocataires du RMI sans conjoint ni enfant, ceux qui bénéficient d une aide au ogement reprennent pus souvent que es autres une activité. Ce résutat

Plus en détail

TUNISIE RAPPORT NATIONAL SUR LES ENFANTS NON SCOLARISÉS

TUNISIE RAPPORT NATIONAL SUR LES ENFANTS NON SCOLARISÉS TOUS À L ÉCOLE MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD INITIATIVE MONDIALE EN FAVEUR DES ENFANTS NON SCOLARISÉS RÉSUMÉ TUNISIE RAPPORT NATIONAL SUR LES ENFANTS NON SCOLARISÉS OCTOBRE 2014 2015 UNICEF Bureau régiona,

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d obigations internationaes Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication

Plus en détail

Notice d information VCF EQUILIBRE ÉDITION 2015 NON CADRES

Notice d information VCF EQUILIBRE ÉDITION 2015 NON CADRES Notice d information VCF EQUILIBRE ÉDITION 2015 NON CADRES LES DISPOSITIONS GÉNÉRALES // OBJET Le présent contrat a pour objet de rembourser, dans e cadre d une couverture d entreprise, tout ou partie

Plus en détail

Durée d arrêt de travail, salaire et Assurance maladie : application microéconomique à partir de la base Hygie

Durée d arrêt de travail, salaire et Assurance maladie : application microéconomique à partir de la base Hygie Document de travai Working paper Durée d arrêt de travai, saaire et Assurance maadie : appication microéconomique à partir de a base Hygie Mohamed Ai Ben Haima (Irdes) Thierry Debrand (Irdes) DT n 42 Septembre

Plus en détail

DE COMMERCE ET DE GESTION

DE COMMERCE ET DE GESTION Institut DE COMMERCE ET DE GESTION Administration et Direction des Admissions : 9, rue Saint-Lambert 75015 Paris Té. (33) 01 45 58 17 33 Fax. 01 45 58 61 59 Métro Boucicaut (igne 8) ou Convention (igne

Plus en détail

Le recours à l Aide complémentaire santé : les enseignements d une expérimentation sociale à Lille

Le recours à l Aide complémentaire santé : les enseignements d une expérimentation sociale à Lille Document de travai Working paper Le recours à Aide compémentaire santé : es enseignements d une expérimentation sociae à Lie Sophie Guthmuer (LEDa-LEGOS, Université Paris-Dauphine) Forence Jusot (LEDa-LEGOS,

Plus en détail

Stratégie pour le développement durable: lignes directrices et plan d action 2008 2011

Stratégie pour le développement durable: lignes directrices et plan d action 2008 2011 Consei fédéra suisse Stratégie pour e déveoppement durabe: ignes directrices et pan d action 2008 2011 Rapport du 16 avri 2008 Impressum Consei fédéra suisse Stratégie pour e déveoppement durabe: ignes

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds d actions américaines de croissance Renaissance Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 28 février 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf

Plus en détail

prévention collective santé travail 2015-2016

prévention collective santé travail 2015-2016 cedest Conseier Humain, prévenir pour demain Conseier Humain, prévenir pour demain prévention coective santé travai 2015-2016 évauation - consei - sensibiisation - formation Évaue Évaue Conseie Sensibiise

Plus en détail

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE 2/03 1 CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE Séance du 20 Novembre 2009 Commission n 2 Administration Générae et Personne Commission n 7 Finances DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL

Plus en détail

Edmond de Rothschild Real Estate SICAV

Edmond de Rothschild Real Estate SICAV Edmond de Rothschid Rea Estate SICAV Assembée Générae Extraordinaire 27 février 2014 www.edr-reaestatesicav.ch Ordre du jour de Assembée générae extraordinaire 1. Approbation du regroupement des compartiments

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d actions canadiennes Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d actions US Impéria Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 30 juin 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le

Plus en détail

Le coût social de l alcool, du tabac et des drogues illicites en 2000

Le coût social de l alcool, du tabac et des drogues illicites en 2000 addictoogie Le coût socia de acoo, du tabac et des drogues iicites en 2000 Phiippe Fenogio Maître de conférences à université de Nancy II Véronique Pare Maître de conférences à université de Panthéon-Sorbonne

Plus en détail

Financement participatif. Euro-méditerranéen

Financement participatif. Euro-méditerranéen Qui n'a pas été à a recherche de financements pour créer ou déveopper son activité et s'est heurté aux critères des financeurs que 'on pourrait au mieux quaifier de rigides au pire de frieux, voire d'inadaptés?

Plus en détail

Les trophées de l international

Les trophées de l international Les trophées de internationa 2012 La CCI Essonne organise e 22 novembre 2012 Les trophées de internationa qui seront remis au moment du 11e forum de internationa avec, comme pays invité d honneur, a Chine.

Plus en détail

Guide Fiscal 2013. Impôt sur le revenu

Guide Fiscal 2013. Impôt sur le revenu Suppément gratuit au Faire Face n 718 d avri 2013. Mis à jour par Juie Charpin, conseière technique au service juridique droit des personnes et des famies, sous a direction de Linda Aouar, directrice juridique

Plus en détail

Élevons la voix! Plan d action pour la lutte contre les comportements d intimidation et de cyberintimidation

Élevons la voix! Plan d action pour la lutte contre les comportements d intimidation et de cyberintimidation Éevons a voix! Pan d action pour a utte contre es comportements d intimidation et de cyberintimidation Éevons a voix! Pan d action pour a utte contre es comportements d intimidation et de cyberintimidation

Plus en détail

Arrêts maladie : comprendre les disparités départementales

Arrêts maladie : comprendre les disparités départementales Document de travai Working paper Arrêts maadie : comprendre es disparités départementaes Mohamed Ai Ben Haima (Irdes) Thierry Debrand (Irdes) Camie Regaert (Irdes) DT n 39 Février 2011 Reproduction sur

Plus en détail

Rejoignez le. No 1 mondial. de la franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY. www.subwayfrance.fr

Rejoignez le. No 1 mondial. de la franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY. www.subwayfrance.fr Rejoignez e No 1 mondia de a franchise *! Créez votre entreprise en Franchise avec SUBWAY www.subwayfrance.fr *SUBWAY est e numéro 1 mondia de a restauration, en nombre de restaurants. 2015 Doctor s Associates

Plus en détail

La Qualité de Vie au Travail

La Qualité de Vie au Travail - Livre banc - Tout savoir sur La Quaité de Vie au Travai Voir autrement es risques psychosociaux avec e concept de a Quaité de Vie au Travai (QVT) Sommaire Edito... Panorama sur a Quaité de Vie au Travai...

Plus en détail

Manuel d'utilisation de Wapam

Manuel d'utilisation de Wapam Manue de 'utiisateur de Wapam Tabe des matières 1Wapam, une recherche de motifs par automates pondérés...3 2Tutorie : un exempe simpe d'utiisation...3 Utiisation avec Rdisk...3 Utiisation sans Rdisk...6

Plus en détail

Lexmark Print Management

Lexmark Print Management Lexmark Print Management Optimisez impression en réseau et accès à vos informations avec une soution fexibe. Impression des documents sûre et pratique Fexibe. Libérez es travaux d impression à partir de

Plus en détail

DT n 26. Document de travail Working paper. Thierry Debrand (Irdes) Nicolas Sirven (Irdes) Juin 2009

DT n 26. Document de travail Working paper. Thierry Debrand (Irdes) Nicolas Sirven (Irdes) Juin 2009 Document de travai Working paper Quees sont es motivations des départs à a retraite en Europe : situation personnee, famiiae, professionnee, ou rôe de a protection sociae? Thierry Debrand (Irdes) Nicoas

Plus en détail

SOMMAIRE. Enquête Gender Directive 31/05/2012 2

SOMMAIRE. Enquête Gender Directive 31/05/2012 2 1 SOMMAIRE Introduction Les points clés Présentation des participants à l enquête Les hypothèses de tarification en assurance vie Les hypothèses de tarification en assurance non-vie Les impacts sur le

Plus en détail

Préparation au financement climatique

Préparation au financement climatique Programme des Nations Unies pour e déveoppement A servicio de as personas y as naciones Préparation au financement cimatique Un cadre pour comprendre ce que signifie être «prêt» à utiiser e financement

Plus en détail

Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Fonds d actions américaines de croissance Renaissance Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds pour 'exercice cos e 31 août 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire

Plus en détail

Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds Fonds canadien de titres à revenu fie Frontières pour 'eercice cos e 31 août 2014 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire

Plus en détail

Outlook. Apprenez exactement ce dont vous avez besoin Progressez à votre rythme Téléchargez les exercices. Joan Lambert et Joyce Cox

Outlook. Apprenez exactement ce dont vous avez besoin Progressez à votre rythme Téléchargez les exercices. Joan Lambert et Joyce Cox Outook Microsoft 2010 Maîtrisez rapidement Outook 2010 avec e ivre officie de Microsoft Press Apprenez exactement ce dont vous avez besoin Progressez à votre rythme Tééchargez es exercices Joan Lambert

Plus en détail

Les marchés des sociétés d Hlm

Les marchés des sociétés d Hlm Les marchés s des sociétés s d Hmd LES MARCHES DES SOCIETES D HLM LES PRINCIPES GENERAUX LES EVOLUTIONS LE CHAMP D APPLICATION Les organismes d Hm sont des pouvoirs adjudicateurs - soit soumis au code

Plus en détail

www.kaeser.com Compresseurs à pistons secs Série DENTAL Débit 65 à 950 l/min Pression 10 bar

www.kaeser.com Compresseurs à pistons secs Série DENTAL Débit 65 à 950 l/min Pression 10 bar www.kaeser.com Compresseurs à pistons secs Série DENTA Débit 65 à 950 /min Pression 10 bar Pourquoi des compresseurs dentaires KAESER? Ce qui importe e pus aux utiisateurs de compresseurs dentaires, c'est

Plus en détail

Afrique du Sud Angola Botswana Comores Lesotho Madagascar Malawi Maurice Mozambique Namibie Seychelles Swaziland Zambie Zimbabwe

Afrique du Sud Angola Botswana Comores Lesotho Madagascar Malawi Maurice Mozambique Namibie Seychelles Swaziland Zambie Zimbabwe Afrique du Sud Angoa Botswana Comores Lesotho Madagascar Maawi Maurice Mozambique Namibie Seychees Swaziand Zambie Zimbabwe 124 Rapport goba 2010 du HCR Le directeur de écoe d Osire (Namibie), Caros Sukuakueche,

Plus en détail

L'Atelier BNP Paribas. les. [ au Patriot Act américain ],

L'Atelier BNP Paribas. les. [ au Patriot Act américain ], Vote es Sans open Comment Conscients égyptiens es Diffusion : 30000 Page : 26 Périodicité : Mensue Taie : 8122 % LEJOURNALDES3_235_26_22pdf 3027 cm2 HERVE REYNAUD 11??! 1 111111111"M Les nouvees technoogies

Plus en détail

STAGE STAGE STAGE STAGE STAGE

STAGE STAGE STAGE STAGE STAGE 01 STAGE 03 STAGE 02 STAGE 04 STAGE 05 STAGE I I I - - I Le système de management intégré : es normes ISO 9001/ISO 14001/ OHSAS 18001 Le système de management de quaité : a norme ISO 9001 (Exigences- Audit

Plus en détail

Face au deuil, Vous n êtes pas seul(e) Ce guide vous est proposé par la Caf de Meurthe-et-Moselle et les Associations Deuil Espoir et Favec.

Face au deuil, Vous n êtes pas seul(e) Ce guide vous est proposé par la Caf de Meurthe-et-Moselle et les Associations Deuil Espoir et Favec. Face au deui, Vous n êtes pas seu(e) Ce guide vous est proposé par a Caf de Meurthe-et-Mosee et es Associations Deui Espoir et Favec. 1 Edition 2011 ÉDITO Soutenir et accompagner Soutenir a fonction parentae

Plus en détail

La gestion de la relation client au sein de la PME. Contenu de la présentation. Le CRM outil pour les PME? SOGID SA

La gestion de la relation client au sein de la PME. Contenu de la présentation. Le CRM outil pour les PME? SOGID SA La gestion de a reation cient au sein de a PME Laurent Warichet 2006 SOGID. Tous droits réservés Le CRM outi pour es PME? Contenu de a présentation Qu est-ce que e CRM? Pourquoi a gestion cient? CRM :

Plus en détail

Conduction électrique

Conduction électrique Conduction éectrique. Courant éectrique.1. Intensité Dans a première partie de ce cours nous nous sommes intéressés aux charges éectriques immobies (éectrostatique). Or i existe des miieux avec des charges

Plus en détail

Physique générale I Examen Janvier 2014 Prof. J-Ph. Ansermet. A. L anneau et le ressort (4/10 points) 20 janvier 2014-12h15-15h15

Physique générale I Examen Janvier 2014 Prof. J-Ph. Ansermet. A. L anneau et le ressort (4/10 points) 20 janvier 2014-12h15-15h15 Physique générae I Examen Janvier 014 Prof. J-Ph. Ansermet 0 janvier 014-1h15-15h15 Nom : Prénom : N Sciper : A. L anneau et e ressort (4/10 points) Un objet de masse m, considéré comme un point matérie

Plus en détail

Programmer une expérience en statistiques

Programmer une expérience en statistiques Programmer une expérience en statistiques En casse de seconde, simuation d une expérience aéatoire. On peut utiiser a cacuatrice pour simuer e ancer simutané de deux dés. Puis faire un programme pour que

Plus en détail

1. Pourquoi dois-je souscrire à un contrat d assurance?

1. Pourquoi dois-je souscrire à un contrat d assurance? 1. Pourquoi dois-je souscrire à un contrat d assurance? Parce ce que je suis exposé à des risques dont les causes sont multiples et les conséquences imprévisibles. 2. Que signifie la notion de risque?

Plus en détail

GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST. Tél. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mail : info@ceso-gto.com www.ceso-gto.

GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST. Tél. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mail : info@ceso-gto.com www.ceso-gto. GARDEZ UNE TECHNOLOGIE D AVANCE GROUPE TELECOMS DE L OUEST Té. : 05 46 30 07 30 Fax : 05 46 30 07 37 Mai : info@ceso-gto.com www.ceso-gto.com Votre tééphonie d entreprise : convergence fixe & mobie Depuis

Plus en détail

LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS

LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS LE MANUEL DE L INITIATIVE DE LAVAGE DES MAINS Guide de préparation d un programme de promotion du avage des mains au savon BANQUE MONDIALE The Internationa Bank for Reconstruction and Deveopment/The Word

Plus en détail

Partie 1 Techniques de bases de données simples

Partie 1 Techniques de bases de données simples Partie 1 Techniques de bases de données simpes 1 Exporer une base de données Access 2010...3 2 Créer des bases de données et des tabes simpes... 45 3 Créer des formuaires simpes... 77 4 Afficher des données...101

Plus en détail

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds

Rapport intermédiaire de la direction sur le rendement du fonds Fonds Chine pus Renaissance Rapport intermédiaire de a direction sur e rendement du fonds pour a période cose e 28 février 2015 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire Le présent

Plus en détail

UNE NOUVELLE OFFRE DE FORMATION

UNE NOUVELLE OFFRE DE FORMATION SE FORMER POUR AGIR UNE NOUVELLE OFFRE DE FORMATION 3 Dans cette période compexe, de nombreux défis nous attendent dans es entreprises et es administrations. Pour y faire face, a formation est un des

Plus en détail

Régime économique et fiscal général

Régime économique et fiscal général Régime économique et fisca généra Le système fisca espagno est moderne et compétitif. La pression fiscae (e pourcentage des impôts et de a sécurité sociae par rapport au PIB) y est inférieure de quatre

Plus en détail

Cemont lance SILVER CF une nouvelle gamme de brasures d'argent sans cadmium pour la plomberie, le sanitaire, le froid, la climatisation

Cemont lance SILVER CF une nouvelle gamme de brasures d'argent sans cadmium pour la plomberie, le sanitaire, le froid, la climatisation Saint Ouen 'Aumône, e 19 février 2008 Cemont ance une nouvee gamme de brasures d'argent sans cadmium pour a pomberie, e sanitaire, e froid, a cimatisation Contacts : Direction de a Communication Georges

Plus en détail

UNICEF/92-5221/Toutounji

UNICEF/92-5221/Toutounji UNICEF/92-5221/Toutounji Pourquoi i est important de communiquer et d utiiser es informations sur L aaitement materne Un bébé nourri au sein est moins souvent maade et mieux nourri qu un bébé à qui on

Plus en détail

LA GAMME JCB TELETRUK JCB INDUSTRIE

LA GAMME JCB TELETRUK JCB INDUSTRIE LA GAMME JCB TELETRUK JCB INDUSTRIE Le chariot éévateur industrie e pus poyvaent au monde Prenez un chariot éévateur industrie compact. Ajoutez une fèche téescopique et une transmission hydrostatique.

Plus en détail

De la caractérisation à l identification des langues

De la caractérisation à l identification des langues De a caractérisation à identification des angues Séection de conférences données ors de a 1 ère journée d étude sur identification automatique des angues, Lyon, 19 janvier 1999 avec e soutien de Association

Plus en détail

Analyse et Conception. 4. Cas d Utilisation et la phase de l acquisition des besoins

Analyse et Conception. 4. Cas d Utilisation et la phase de l acquisition des besoins Anayse et Conception 4. Cas d Utiisation et a phase de acquisition des besoins Petko Vatchev Université de Montréa Septembre 2003 2 Sommaire Cas d Utiisation? Structure d CdU Techniques UML Mise en œuvre

Plus en détail

ormation en Art-thérapie

ormation en Art-thérapie Association Française de Recherches et Appications des Techniques Artistiques en Pédagogie et Médecine Association oi 1901 agréée par e Ministère de a Jeunesse Education Popuaire. AFRATAPEM ECOLE D ART-THÉRAPIE

Plus en détail

ARTENARIAT. 59 e Congrès. 28 octobre 1 er novembre

ARTENARIAT. 59 e Congrès. 28 octobre 1 er novembre Vaence ARTENARIAT 2015 59 e Congrès 28 octobre 1 er novembre En 2015, e congrès de UIA se tient à Vaence du 28 octobre au 1 er novembre sur es thèmes suivants : 2015 59 e Congrès 28 octobre au 1 er novembre

Plus en détail

Guide pratique. destiné aux services d urgence pour l identification, l accueil et l accompagnement de patients suicidaires

Guide pratique. destiné aux services d urgence pour l identification, l accueil et l accompagnement de patients suicidaires Guide pratique destiné aux services d urgence pour identification, accuei et accompagnement de patients suicidaires Coophon Rédaction : AZ Sint-Lucas & Vokskiniek, CHU Brugmann, CHR La Citadee, Cabinet

Plus en détail

Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciliennes

Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciliennes - Préfecture de a région d'ie-de-france Programme d investissements d avenir Innovation urbaine Accompagnement des candidatures franciiennes Programme d Investissements d avenir (PIA) e PIA 2 éargit es

Plus en détail

Modélisation du stockage et déstockage d énergie dans un composite chargé avec un matériau à changement de phase

Modélisation du stockage et déstockage d énergie dans un composite chargé avec un matériau à changement de phase Modéisation du stockage et déstockage d énergie dans un composite chargé avec un matériau à changement de phase Moussa AADMI *1, Mustapha KARKRI 2, Abedewaheb TRIGUI 2, Mimoun ELHAMMOUTI 1, Magai FOI 2

Plus en détail

Dossier de veille de l IFÉ

Dossier de veille de l IFÉ n 102 Juin 2015 Sommaire Page 2 : Les difficutés des éèves révéées par es évauations Page 7 : À a recherche d une pus grande maitrise des pratiques d enseignement Page 17 : L apprentissage des mathématiques

Plus en détail

Chapitre 2 ÉTUDES EMPIRIQUES DES CONVENTIONS DE SERVICES BANCAIRES AU ROYAUME-UNI ET EN FRANCE. COMITÉ CONSULTATIF Rapport Exercice 2002 2003 289

Chapitre 2 ÉTUDES EMPIRIQUES DES CONVENTIONS DE SERVICES BANCAIRES AU ROYAUME-UNI ET EN FRANCE. COMITÉ CONSULTATIF Rapport Exercice 2002 2003 289 Chapitre 2 ÉTUDES EMPIRIQUES DES CONVENTIONS DE SERVICES BANCAIRES AU ROYAUME-UNI ET EN FRANCE COMITÉ CONSULTATIF Rapport Exercice 2002 2003 289 1. Les conventions de services bancaires au Royaume-Uni

Plus en détail

Intégration des statistiques sectorielles en Afrique Guide de planification d un Système Statistique National intégré

Intégration des statistiques sectorielles en Afrique Guide de planification d un Système Statistique National intégré EDUCATION HEALTH Intégration des statistiques sectoriees en Afrique Guide de panification d un Système Statistique Nationa intégré Version 1.0, Novembre 2007 GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

Plus en détail

Bouclier sanitaire : choisir entre égalité et équité?

Bouclier sanitaire : choisir entre égalité et équité? Document de travai Working paper Boucier sanitaire : choisir entre égaité et équité? Une anayse à partir du modèe ARAMMIS Thierry Debrand (Irdes) Christine Sorasith (Irdes) DT n 32 Juin 2010 Reproduction

Plus en détail

Application des SVMs basés sur l algorithme SMO pour la détection d anomalies cardiaques

Application des SVMs basés sur l algorithme SMO pour la détection d anomalies cardiaques SETIT 007 4 th Internationa Conference: Sciences of Eectronic, Technoogies of Information and Teecommunications March 5-9, 007 TUNISIA Appication des SVMs basés sur agorithme SMO pour a détection d anomaies

Plus en détail

LE Chapitre I : Rappels généraux. Chapitre 13 Les câbles

LE Chapitre I : Rappels généraux. Chapitre 13 Les câbles E Chapitre I : appes générau. Chapitre 3 es câbes 38 Cacuer une structure : de a théorie à 'eempe Iustration au recto et photos ci-dessous : Mât haubané de mètres servant de soutien au tieu cassé de Doyon

Plus en détail

Fonds commun d actions internationales Impérial. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds

Fonds commun d actions internationales Impérial. Rapport annuel de la direction sur le rendement du fonds Fonds commun d actions internationaes Impéria Rapport annue de a direction sur e rendement du fonds pour eercice cos e 31 décembre 2014 Tous es chiffres sont en doars canadiens, sauf indication contraire

Plus en détail

SMO. Ma mutuelle 100 % Comme je veux À CONSERVER : Bulletin d adhésion. l Fiche d information sur les prestations 2011. l Statuts

SMO. Ma mutuelle 100 % Comme je veux À CONSERVER : Bulletin d adhésion. l Fiche d information sur les prestations 2011. l Statuts Ma mutuee 100 % Comme je veux À CONSERVER : Buetin d adhésion Fiche d information sur es prestations 2011 Statuts Règement Intérieur Règement Mutuaiste SMO La iberté protectrice À chacun ses besoins, à

Plus en détail

Une. Centre --------------

Une. Centre -------------- 59 Une Médiathèque Centre Socia (a cuture du ien socia) -------------- Émiie Dauphin Émiie Dauphin est bibiothécaire à a Médiathèque Centre Socia Yves Coppens, une structure hybride, à vocation sociae

Plus en détail

Semestre I / 2012. Catalogue G E R C E. Formation professionnelle continue

Semestre I / 2012. Catalogue G E R C E. Formation professionnelle continue G R C Cataogue Semestre I / 2012 Formation professionnee continue Cataogue Semestre I / 2012 Formation professionnee continue Formation professionnee continue _2 _3 Préface Magré un environnement économique

Plus en détail

Market Data Feed. Des données constamment actualisées

Market Data Feed. Des données constamment actualisées Market Data Feed Des données constamment actuaisées Market Data Feed (MDF) de SIX Teekurs est un fux en temps rée standardisé qui fournit des données consoidées dans un format uniformisé, quee que soit

Plus en détail

Une introduction à l analyse discriminante avec SPSS pour Windows

Une introduction à l analyse discriminante avec SPSS pour Windows Une introduction à anayse discriminante avec SPSS pour Windows Dominique DESBOIS INRA-ESR Nancy et SCEES 5 rue de Vaugirard, 7573 Paris Cedex 5. Fax : +33 49 55 85 00 Mé :desbois@jouy.inra.fr RÉSUMÉ :

Plus en détail

Conception et réalisation d une sectorisation

Conception et réalisation d une sectorisation Conception et réaisation d une sectorisation OBJECTIF : mise en pace d un outi cohérent permettant de mesurer es voumes transitant dans e système de manière fiabe Une attention particuière doit être portée

Plus en détail

MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE

MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE MUTUELLES DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MICRO-ENTREPRENEURS GUIDE Copyright Organisation internationae du Travai 2001 Première édition 2001 Les pubications du Bureau internationa du Travai jouissent de a

Plus en détail

Dossier-guide sur la redevabilité des programmes. Une ressource de Save the Children

Dossier-guide sur la redevabilité des programmes. Une ressource de Save the Children Dossier-guide sur a redevabiité des programmes Une ressource de Save the Chidren Save the Chidren travaie dans pus de 120 pays. Nous sauvons des vies d enfants. Nous nous battons pour eurs droits. Nous

Plus en détail