La qualité de la relation banque-pme

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La qualité de la relation banque-pme"

Transcription

1 La qualité de la relati baque-pme Aalyse scriiate d u pit de vue PME Sabria MSAKNI ABBES Faculté des Scieces Eciques et de Gesti de SFAX TUNISIE Uité de Recherche: CODECI Résué La PME est cdérée ce la pierre agulaire de l écie, das tus les pays. L iprtace de cet acteur écique viet du fait de s ptetiel de prducti ai que sa capacité à créer de l epli et sa flexibilité. Mais, la petite taille de ce type d etreprise, etrave s accès au arché fiacier pur se fiacer, ce qui laisse au secteur fiacier bacaire s seul recurs e cas de be. Das cette perspective, a réalisé ue equête auprès d u échatill de PME afi de ieux cerer tre prbléatique. À partir des dées extraites des ACP, us avs ressrtis les variables explicatives de la qualité de la relati etre baque et PME. Mts cléfs--- baque; PME; crét ; fiaceet ; aalyse scriiate. I. INTRODUCTION Plueurs auteurs se st itéressés à la questi du fiaceet bacaire de la PME et à sa relati avec la baque. De breuses études epiriques t été effectuées e vue de ieux cpredre cette relati cplexe. Plueurs éthdes fféretes t été utilisées sel le pays et la spibilité des dées. Certais auteurs t utilisé des dèles écétriques, d autres t prcédé par cllecte de dées e ffusat des questiaires, u trièe grupe a préféré se fcaliser sur l ue des deux parties de la relati de fiaceet PME u baque Ces études t cuvert plueurs pays Mais, qu e est-il pur la PME tuiee? Pur répdre à cette prbléatique us avs efféctué ue étude prtat sur u échatill de 108 PME de fféretes tailles et apparteat à fférets sus-secteur ceci représete 6% de la ppulati ère. Ntre chix s est fcalisé sur la régi de Sfax et ceci est justifié par l iprtace et la représetativité du tissu idustriel das ce Guverrat par rapprt à l écie atiale t 15,3% du ttal des PME idustrielles tuiees. Nus avs alrs régé u questiaire, qui us a été ispiré à partir des études faites à l Observatire Eurpée des PME et à l Istitut de recherche sur les PME au Caada. Ntre travail s est fcalisé essetielleet sur la éthde d aalyse scriiate qui a pur but de scriier, d ppser et de fférecier. C est ue éthde statistique ultieelle qui a pur bjectif d expliquer u caractère qualitatif (apparteace u à u grupe d ividus) par l iteréaire de variables quatitatives explicatives décrivat les ividus. C est ue éthde utilisée taet par les baques pur le scrig. Les bjectifs de l aalyse scriiate st fférets. Sel Reder (1973), l aalyse scriiate vise à résudre deux catégries de prblèes : Cet peut- séparer deux grupes d ividus grâce à l utilisati des critères esurés sur ces ividus? Cet peut- réaffecter ces ividus à leur grupe? Et cet peut- idetifier la classe d u uvel ividu avec la seule caissace de la valeur des critères reteus? II. LA RELATION BANQUE-PME Das ce qui suit, us avs repris les fféretes étapes écessaires à l élabrati de l aalyse scriiate pur la PME e vue de qualifier, das u preier teps, la relati baque PME, et de savir, das u secd teps, quelles st les variables qui itervieet das cette scriiati. Das cette recherche, us avs reteu l aalyse scriiate de Fisher pur avir ue cbiais liéaire ptiale des eilleures variables perettat de stiguer la be relati de la auvaise etre baque et PME. Ce chix se justifie par le fait que, sel plueurs auteurs, taet Bards et Zhu (1997) 1, cette éthde présete des avatages e teres de rbustesses aux fluctuatis cjcturelles et de aiteace. La variable dépedate du dèle, c'est-à-re la ature de la relati, a été «pératialisée» sus la fre de l' "état de la relati". E effet, après la phase explratire, il us est 1 BARDOS, M. et ZHU, W.H. (1997), «Cparais de l aalyse scriiate liéaire et des réseaux de eures, applicatis à la détecti de défaillace d etreprises», Revue de statistiques appliquées, XLV (4), pp. 65-9

2 apparu itéressat de travailler par ctraste. Cette variable est iale et a deux dalités: be relati u auvaise. A. Vérificati de l existece de fféreces etre les susgrupes O vérifie s il existe bie des fféreces etre les grupes grâce à tris icateurs: la yee, le test du F et le Labda de Wilks. Cette preière aalyse peret de déterier quelles st les variables qui st les plus scriiates etre les grupes. A partir du tableau «Tests d'égalité des yees des grupes», peut déterier les variables à reteir dt la gificativité ted vers 0 et le test de Fisher est le plus élevé. Le tableau suivat représete ue partie des variables; vu le bre iprtat de variables, a seuleet pris celles ayat u F élevé et ue gificati faible. TABLEAU I Tests d'égalité des yees des grupes Labda de Wilks F ddl1 ddl Sigi sus secteur,963 4, ,046 taille,99 8, ,005 taille 4,97 3, ,085 taille 6,951 5, ,01 fficultés ifrati,974, ,097 istituti fiacière,961 4, ,04 bacaire fiaceet bacaire,960 4, ,038 rgaises spécialisés,948 5, ,017 pe fiaceet de l4activite,957 4, ,03 bart factr scre,973, ,090 autres ifrati,97 3, ,081 crét paye,889 13, ,000 ctis écique de,961 4, ,041 la PME leteur adiistrative,957 4, ,031 isatisfacti des pe,935 7, ,008 sluti apprpriée,98 8, ,005 taux d itérêt élevé,978, ,13 Les variables qui seblet être les plus scriiates das la ature de la relati du pit de vue de la PME st : «istituti fiacière bacaire», «fiaceet bacaire», «rgaises spécialisés e PME» et «crét payé» «isatisfacti des PME» et «sluti apprpriée». B. Vérificati de la valité de l étude O estie la valité d ue aalyse scriiate à partir des icateurs : Le test de Bx : le M dit être le plus élevé psble. La crrélati glbale : elle se retruve das le tableau «valeurs prpres» (e aexe). La gificativité du test de F et u seuil de gificati devat tedre vers zér Le Labda de Wilks. O bserve le test de Bx grâce au tableau suivat : TABLEAU II Résultats du test M de Bx 157,466 F Apprxiativeet 6,676 ddl1 1 ddl 540,468 Sigificati,000 Teste l'hypthèse ulle d'égalité de atrices de cvariace des ppulatis. A partir de ce tableau, peut cfirer la valité de l aalyse, puisque les tris tests st vérifiés et la gificati est ulle. TABLEAU III Labda de Wilks Test de la u des fctis Labda de Wilks Khi-deux ddl Sigificati e 0 1,60 49,83 6,000 Cefficiets stadarsés Plus la valeur du Labda de Wilks est faible, plus le dèle est b. O bserve égaleet sa gificativité : plus elle ted vers 0, plus le dèle est eilleur. C. Estiati des cefficiets de la fcti scriiate Sel les cefficiets de l estiati rearque que la ature de la relati baque-pme du pit de vue de la PME, déped ptiveet de l histrique de l etreprise avec les istitutis bacaires (IFB), ce qui est déjà etié das la littérature et qui justifie d avatage ce résultat. Ai, le fait de s adresser à la baque e tat que surce de fiaceet privilégié et d etreteir avec cette istituti de bs rapprts sur ue lgue durée peret de créer ue be relati à travers le teps.

3 e e e e Iteratial Cferece Buess, Ecics, Marketig & Maageet Research (BEMM 13) TABLEAU IV Cefficiets des fctis scriiates caiques Fcti 1 istituti fiacière bacaire,503 fiaceet bacaire,371 rgaises spécialisés e pe -,678 crét payé,71 isatisfacti des pe -,46 sluti apprpriée -,373 (cstate),000 Cette relati est aus justifiée par l iteté du fiaceet bacaire das l activité de la PME : plus la PME utilise des ressurces de fiaceet bacaire (FINNB), is elle a des prblèes avec cette derière et plus la relati est be. La PME qui détiet déjà u crét ecre rebursé (CRNP) dit etreteir ue be relati avec sa baque afi d avir plus de facilités et de privilèges. Alrs que l isatisfacti des PME (INS) et la variable «slutis apprpriées» (SOLNAPP) t u ipact égatif sur la relati. E d autres teres, plus la PME est isatisfaites des services de sa baque et plus les slutis présetées e cuvret pas les bes spécifiques de la PME, plus la relati est auvaise. Sharpe (1990) et Greebau, Kaatas et Veezia (1989) prétedet qu ue be relati etre la baque et la PME e réduit pas les cûts de fiaceet et stipulet que la baque explite l'ifrati privilégiée déculat d ue relati étrite pur charger des taux d'itérêt élevés, et êe supérieurs à la yee des taux fferts sur le arché. Das la relati etre la baque et la PME, la relati est par ature déséquilibrée e tere de puvir. La PME représete ue très faible part du vlue d'activité de la baque, ce qui cfère à cette derière ue grade partie du puvir. Aders & Weitz (1989) tret qu'il existe, das les relatis etre rgaisatis, ue relati égative gificative etre le déséquilibre de puvir et la ctiuité de la relati. Ceci est chéret avec s prpres résultats qui iquet que plus la PME se set satisfaite, plus la relati est stable. O peut ter aus, à partir de l aalyse du tableau «Tests d'égalité des yees des grupes» l ipact de la leteur adiistrative, qui peut pusser les PME à la ultibacarité qui peret d bteir la rapité recherchée das la répse aux bes de l etreprise. D. Qualité de la représetati La répartiti des PME de tre échatill sel «la ature de la relati» etreteue avec leur baque, us a peris d idetifier ue auvaise relati pur 0% des PME, et ue be relati pur le reste. E étuat le tableau «Résultats du classeet», peut cclure que la qualité de la représetati est be: a eu 85,% des bservatis iitiales classées crrecteet et 84,3% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. Origial Effectif Validécrisé a L aalyse scriiate de la relati baque-pme us a peris, das u preier teps, de valider l existece de fféreces etre les sus-grupes, puis das u secd teps, d idetifier les variables explicatives de cette relati ; esuite elle us a peris de préseter u classeet de tre échatill sel la fcti scriiate. III. % Effectif % TABLEAU V Résultats du classeet b,c NATURE DE LA RELATION Classe(s) d'affectati prévue(s) MAUVAISE BONNE LES DIFFICULTES D OBTENTION D UN CREDIT BANCAIRE Ttal MAUVAISE 14 8 BONNE MAUVAISE 63,6 36,4 100,0 BONNE 9,3 90,7 100,0 MAUVAISE 14 8 BONNE MAUVAISE 63,6 36,4 100,0 BONNE 10,5 89,5 100,0 a. La validati crisée 'est effectuée que pur les bservatis de l'aalyse. Das la validati crisée, chaque bservati est classée par les fctis dérivées de tutes les autres bservatis. b. 85,% des bservatis rigiales classées crrecteet. c. 84,3% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. Après avir aalysé la relati baque-pme et déterié ses cpsates, a vu qu il était essetiel de pusser d avatage la recherche afi d avir ue idée plus claire sur ue relati spécifique qui est le crét et les fficultés de s bteti. Ue aalyse scriiate a été effectuée das ce ses afi d idetifier les variables explicatives affectat la déci de crét. Das ce qui suit, va utiliser la êe prcédure, et les êes étapes que pur la preière aalyse. A. Vérificati de l existece de fféreces etre les susgrupes La variable dépedate du dèle, a été pératialisée sus la fre de l' "existece de fficultés de crét ". E effet, après la phase explratire, il us est apparu itéressat de travailler par ctraste. Cette variable est iale et a deux

4 TABLEAU VI tests d'égalité des yees des grupes sus secteur 1,947 5, ,016 sus secteur,957 4, ,031 sus secteur 3,975, ,099 taille 1,931 7, ,006 taille,958 4, ,034 activité avec étrager,950 5, ,01 fficultés ifrati,950 5, ,00 istituti,981, ,15 guvereetales istituti iteratiale,970 3, ,074 fiaceet bacaire,957 4, ,031 bart factr scre,941 6, ,011 isuffisace des garaties,956 4, ,09 crét payé,960 4, ,039 ctis éciques,961 4, ,041 de la PME aque de trasparece,974, ,096 isatisfacti des pe,937 7, ,009 taux d itérêt élevé,973, ,088 dalités: existece de prblèes de créts u absece de prblèes de crét. A partir du tableau VI peut déterier les variables à reteir dt la gificativité ted vers 0 et le test de F est le plus élevé. Le tableau suivat représete ue partie des variables, vu le bre iprtat de variables, a seuleet pris celles ayat u F élevé et ue gificati faible. B. Vérificati de la valité de l étude Labda de Wilks F ddl1 ddl A partir de ce tableau peut cfirer la valité de l aalyse, puisque les tris tests st vérifiés et la gificati ted vers 0. TABLEAU VII Résultats du test M de Bx 343,043 F Apprxiativeet 3,798 ddl1 66 ddl 64,435 Sigificati,000 Teste l'hypthèse ulle d'égalité de atrices de cvariace des ppulatis. Sigific ati Le test de Labda de Wilks cfire le résultat des tests précédets et cfire la valité de l étude avec ue gificati qui ted vers 0. Test de la u des fctis Labda TABLEAU VIII Labda de Wilks de Wilks Khi-deux ddl Sigificati e0 1,48 73,300 11,000 C. Estiati des cefficiets de la fcti scriiate Sel les cefficiets d estiati présetés par le tableau suivat, la fcti scriiate représetat les variables explicatives de l existece de fficultés pur l bteti d u crét est la suivate: TABLEAU IX Cefficiets des fctis scriiates caiques Fcti taille 1,586 isuffisace des garaties,494 crét paye,35 istituti fiacière bacaire -,40 fiaceet bacaire -,517 fficultés ifrati et gesti,38 leteur adiistrative,643 sluti apprpriées,99 taux d4iteret élevé -,933 plus de spécialisati,617 (cstate),000 Cefficiets stadarsés A partir des résultats bteus, rearque que les fficultés d bteti d u crét, pur les PME de Sfax, st frteet crrélées aux variables suivates: la petite taille (T1) : la petite PME est plus expsée aux bstacles e cas de deade de crét, plus la taille augete et plus les fficultés iuet. l isuffisace de garatie (INGAR) : la garatie représete ue grade fficulté lrs du dépôt d u dser de crét ; ceci e fait que cfirer d avatage le cstat etié das la secti précédete. u crét ecre rebursé (CRNP) : la PME ayat u crét qui est pas ttaleet rebursé est plus expsée à u refus de crét, puisque la baque pred e cdérati l edetteet ttal de l etreprise lrs du traiteet du dser. les fficultés d ifrati et de gesti (DIG) : plus la PME a des fficultés au iveau de la gesti et de la tras de l ifrati à sa baque, is elle a la chace d avir u crét. 1

5 la leteur adiistrative (LEAD) : sel les PME, la leteur du traiteet de la deade de crét ai que la hiérarchie à suivre est l u des éléets explicatifs de la fficulté d bteti du crét. les slutis apprpriées (SNA) : les ctis et les slutis présetées par le systèe bacaire st jugées par les PME ce iapprpriées aux bes spécifiques de leurs etreprises, ce qui présete ue etrave suppléetaire à l accès au fiaceet essetielleet par le crét. La spécialisati (SPEC) : elle peret de ieux idetifier la ature des PME clietes (risquées u risquées), de préseter des slutis adaptées, et de traiter les dsers au cas par cas. Ceci représete, pur les PME risquées, u icvéiet au fiaceet, puisque leur tuati va ifluecer les décis du baquier. E effet, a rearqué aus que le fait de recurir à des istitutis fiacières bacaires u de se fiacer par d autres yes que ceux de la baque représete u avatage pur l bteti du crét, et iiise d avatage les fficultés qui peuvet subveir lrs d ue deade d u crét. Il est itéresset de ter que l augetati du taux d itérêt est crrélée égativeet à l existece de fficultés de fiaceet par crét, ce qui gifie qu au fur et à esure que l augetati du taux d itérêt (ATXIN) iue, l accès au crét est plus facile. D. Qualité de la représetati Origial Effectif Validécrisé a % Effectif TABLEAU X Résultats du classeet b,c EXISTENCE DE PROBLEME DE CREDIT Classe(s) d'affectati prévue(s) NON OUI Ttal NON OUI NON 94,5 5,5 100,0 OUI 11,8 88, 100,0 NON OUI % NON 93,4 6,6 100,0 OUI 17,6 8,4 100,0 a. La validati crisée 'est effectuée que pur les bservatis de l'aalyse. Das la validati crisée, chaque bservati est classée par les fctis dérivées de tutes les autres bservatis. b. 93,5% des bservatis rigiales classées crrecteet. c. 91,7% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. La répartiti des PME de tre échatill sel le critère «l existece de fficultés das l bteti d u crét», us a peris d idetifier que 84% des PME iterrgées réfute l existece de prblèes u d bstacles das la deade de crét, alrs que seuleet 16% révèlet avir des fficultés de ce gere. E aalysat de près le tableau suivat peut valider cette répartiti puisque la qualité de la représetati bteue est be, a eu 93,5% des bservatis iitiales classées crrecteet et 91,7% des bservatis validéescrisées classées crrecteet. IV. CONCLUSION Les deux aalyses scriiates précédetes us t peris de ieux cerer la qualité de la relati baque-pme et spécifiqueet la relati de crét. O a pu faire ressrtir les variables déteriates expliquat cette dépedace, et esuite déterier les critères à partir desquels u classeet a été effectué. L aalyse us a peris de détecter plueurs variables qui ifluecet la ature de la relati et spécifiqueet l bteti d u fiaceet bacaire pur les PME e Tuie. Ce st les variables tratielles bacaires assciées aux risques des etreprises qu retruve égaleet das le dèle des pays idustrialisés et les variables spécifiques assciées au ctexte du pays. Pur les variables bacaires, les résultats des cfiret d abrd l iprtace de l ifrati, de l histrique, des garaties, du taux d edetteet et du type d etreprise. E dehrs de ces variables, les résultats t aus fait ressrtir l iprtace de la retabilité, l isuffisace des capitaux prpres, le aque de guaraties, le chiffre d affaires et du secteur d activité. REFERENCES [1] A. Berger, ad G.Udell, Sall buess cret availability ad relatiship leg: the iprtace f bak rgaisatial structure, The Ecic Jural, 00, vl. 11, pp [] A. Berger, ad G.Udell, A re cplete cceptual fraewrk fr SME fiace, Jural f Bakig ad Fiace, 006, vl. 30, pp Y. Yrzu, M. Hira, K. Oka, ad Y. Tagawa, Electr spectrscpy stues aget-ptical ea ad plastic substrate iterface, IEEE Trasl. J. Mag. Japa, vl., pp , August 1987 [Digests 9th Aual Cf. Magetics Japa, p. 301, 198]. [3] A. Berger, L. Klapper ad G. Udell, The ability f baks t led t ifratially paque sall buesses, Jural f bakig ad fiace, 001, 5, pp [4] D. Blackwell ad D. Witers, Bakig relatiships ad the effect f itrig la pricig, Jural f Fiacial Research, 1997, vl. 0, pp [5] D.Rivaut-Daset, «la relati baque-etreprise : ue apprche cparée», Revue d Ecie Fiacière, 1991, 16, pp [6] G. Cavas, ad P.S Olva, Bakig relatiships: effect debt ters fr sall Spaish firs, Jural f Sall Buess Maageet, 006, vl. 44, pp [7] H.Bdehr, Shrt ter las ad lg ter relatiships: relatiship leg i early Aerica, Jural f Mey, Cret ad Bakig, 003, vl. 35, pp

6 [8] I. Suday ad S.Owualha, SME s brrwig cstraits ad bakig relatiships i japa, Japa ad the Wrd Ecy, 00, vl.14, pp [9] M. Bards et W.H. Zhu,, «Cparais de l aalyse scriiate liéaire et des réseaux de eures, applicatis à la détecti de défaillace d etreprises», Revue de statistiques appliquées, 1997, XLV (4), pp [10] M. Béchir, T. Najah ad J. B.Nuget, Tuia s Leg Prgra t SMEs: Aaty f a Istitutial Failure, Sall Buess Ecics, 001, vl.17 (4), pp J. Clerk Maxwell, A Treatise Electricity ad Magetis, 3rd ed., vl.. Oxfrd: Clared, 189, pp [11] P.AgeliI, Di Salv, ad G. Ferri, Availability ad cst f cret fr sall buesses: custer relatiships ad cret cperatives, Jural f Bakig ad Fiace, 1998, vl., pp [1] R. Wats, ad N.Wils,, Sall ad Meu Size eterprise fiacig: A te se f the Epirical Iplicatis f Peckig Order, Jural f Buess ad Accutig, 00, Vl. 9, Issue 3/4, pp [13] T.Apteker, Les relatis baques-pme : u éclairage thérique sur les stratégies pur les baques fraçaises, Revue Baque et Stratégie, 1996, 130, Septebre. [14] T.Beck ad A. Deirguc-Kut, Sall ad eu-ze eterprises: Access t fiace as a grwth cstrait, Jural f Bakig & Fiace, 006, vl. 30, pp K. Elissa, Title f paper if kw, upublished.

Option Informatique Arbres Binaires de Recherche

Option Informatique Arbres Binaires de Recherche Opti Irmatique Arbres Biaires de Recherche 1 Cstruire u cdage, c est à dire ue applicati partielle de K das les euds d u arbre biaire T 1 2 Écrire la cti decde, qui pred e argumet ue cle k, u arbre T,

Plus en détail

Entrée à Sciences Po ADMISSION AU COLLÈGE UNIVERSITAIRE 2014 MATHÉMATIQUES durée de l épreuve : 3 h

Entrée à Sciences Po ADMISSION AU COLLÈGE UNIVERSITAIRE 2014 MATHÉMATIQUES durée de l épreuve : 3 h Etrée à Scieces Po ADMISSION AU COLLÈGE UNIVERSITAIRE 2014 MATHÉMATIQUES durée de l épreuve : 3 h A P M E P Les calculatrices sot autorisées Exercice Vrai-Faux 8 poits Pour chacue des affirmatios suivates,

Plus en détail

Comment utiliser ce que vous POSSÉDEZ pour réduire ce que vous DEVEZ

Comment utiliser ce que vous POSSÉDEZ pour réduire ce que vous DEVEZ Commet utiliser ce que vous POSSÉDEZ pour réduire ce que vous DEVEZ Survol du compte Mauvie U La majorité des Caadies gèret leurs fiaces comme suit : 1. Ils déposet leur reveu et autres actifs à court

Plus en détail

UNIVERSITE MONTESQUIEU BORDEAUX IV. Année universitaire 2006-2007. Semestre 2. Prévisions Financières. Travaux Dirigés - Séances n 4

UNIVERSITE MONTESQUIEU BORDEAUX IV. Année universitaire 2006-2007. Semestre 2. Prévisions Financières. Travaux Dirigés - Séances n 4 UNVERSTE MONTESQUEU BORDEAUX V Licece 3 ère aée Ecoomie - Gestio Aée uiversitaire 2006-2007 Semestre 2 Prévisios Fiacières Travaux Dirigés - Séaces 4 «Les Critères Complémetaires des Choix d vestissemet»

Plus en détail

Compte Sélect Banque Manuvie Guide du débutant

Compte Sélect Banque Manuvie Guide du débutant GUIDE DU DÉBUTANT Compte Sélect Baque Mauvie Guide du débutat Besoi d aide? Preez quelques miutes pour lire attetivemet votre Guide du cliet. Le préset Guide du débutat vous facilitera l utilisatio de

Plus en détail

La classification de données quantitatives avec SPAD

La classification de données quantitatives avec SPAD La classificatio de doées quatitatives avec SPAD SPAD effectue toujours ue ACP de la matrice des doées quatitatives X " p avat de faire la classificatio des idividus. Les méthodes de classificatio s appliquet

Plus en détail

C Services Réseaux 1. INTRODUCTION... 3. 1.1 Objectif... 3 1.2 Scope... 3 2. ORGANISATION... 4

C Services Réseaux 1. INTRODUCTION... 3. 1.1 Objectif... 3 1.2 Scope... 3 2. ORGANISATION... 4 Table des matières 1. INTRODUCTION... 3 1.1 Objectif... 3 1.2 Scpe... 3 2. ORGANISATION... 4 2.1 Fctis de service itere... 4 2.2 Iteracti avec le prestataire... 5 2.3 Ifrmati du prestataire... 6 3. SERVICES...

Plus en détail

La France, à l écoute des entreprises innovantes, propose le meilleur crédit d impôt recherche d Europe

La France, à l écoute des entreprises innovantes, propose le meilleur crédit d impôt recherche d Europe 1/5 Trois objectifs poursuivis par le gouveremet : > améliorer la compétitivité fiscale de la Frace > péreiser les activités de R&D > faire de la Frace u territoire attractif pour l iovatio Les icitatios

Plus en détail

TS Intervalle de fluctuation et estimation Cours

TS Intervalle de fluctuation et estimation Cours Aée 2013/2014 TS Itervalle de fluctuatio et estimatio Cours est u etier aturel o ul et p est u réel de l itervalle 0 ; 1. I Itervalle de fluctuatio Cotexte : Das ue populatio, la proportio d idividus présetat

Plus en détail

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation 1 / 9 Chap. 6 : Les pricipaux crédits de trésorerie et leur comptabilisatio Le cycle d exploitatio des etreprises (achats stockage productio stockage vetes) peut etraîer des décalages de trésorerie plus

Plus en détail

Calibration bayesienne et prédiction de réglages. Marc Sancandi CESTA-DEV/SIS «Incertitudes et Simulation» 3-4 Octobre 2007

Calibration bayesienne et prédiction de réglages. Marc Sancandi CESTA-DEV/SIS «Incertitudes et Simulation» 3-4 Octobre 2007 Calibratio bayesiee et prédictio de réglages Marc Sacadi CEA/CESTA Séiaire «Icertitudes et Siulatio», DIF 3-4 Octobre 2007 CESTA-DEV/SIS «Icertitudes et Siulatio» 3-4 Octobre 2007 1 Qu est-ce que la «prédictio

Plus en détail

La calculatrice est autorisée. Le sujet comporte un total de 5 exercices. ( ) ( ) ( )

La calculatrice est autorisée. Le sujet comporte un total de 5 exercices. ( ) ( ) ( ) Aée 01-013 Mathématiques Décembre 01 Durée : 3 heures BAC blac N 1 La calculatrice est autorisée. Le sujet comporte u total de 5 exercices. Les élèves e suivat pas l eseigemet de spécialité traiterot les

Plus en détail

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation Chap. 6 : Les pricipaux crédits de trésorerie et leur comptabilisatio Les etreprises ot souvet besoi de moyes de fiacemet à court terme : elles ot alors recours aux crédits bacaires (découverts bacaires

Plus en détail

Lycée Fénelon Sainte-Marie Préparation Science-Po/Prépa HEC

Lycée Fénelon Sainte-Marie Préparation Science-Po/Prépa HEC Lycée Féelo aite-marie Préparatio ciece-po/prépa HEC Foctios Versio du juillet 05 Eercice d degré : racies et coefficiets O rappelle que si l équatio a + b + c = 0 ( a 0 ) adet deu racies α et β (évetuelleet

Plus en détail

Intérêt simple CHAPITRE. Sommaire

Intérêt simple CHAPITRE. Sommaire HAPTRE térêt simple Sommaire A B D E F G H J K L Notio d itérêt Formule fodametale de l itérêt simple Durée de placemet exprimée e mois Durée de placemet exprimée e jours alculs sur la formule fodametale

Plus en détail

ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE

ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE ADMISSION AU COLLEGE UNIVERSITAIRE Samedi mars 204 MATHEMATIQUES durée de l'épreuve : 3h - coefficiet 2 Le sujet est uméroté de à 5. L'aexe est à redre avec la copie. L'exercice Vrai-Faux est oté sur 8,

Plus en détail

ENQUETE TRIMESTRIELLE SUR LES TAUX DEBITEURS. Méthodologie d élaboration

ENQUETE TRIMESTRIELLE SUR LES TAUX DEBITEURS. Méthodologie d élaboration ENQUETE TRIESTRIELLE SUR LES TAUX DEBITEURS éthdlgie d élabratin Nvebre 20 Bank Al-aghrib ène depuis juin 2006 une enquête sur les taux débiteurs pratiqués par les banques. Cette enquête renseigne sur

Plus en détail

Salon. 3 & 4 octobre. de la femme. éthique &naturel

Salon. 3 & 4 octobre. de la femme. éthique &naturel Sl de l femme éthique &turel 3 & 4 ctbre Dmie de l Bruerie Vir Slfemme de l 3e édit i évlue Après le succès des 2 précédetes ées à Mtud et L Rivière ù le sl ccueilli e tut 80 expsts et evir 2000 visiteurs.

Plus en détail

Comparaison des méthodes d indexation d images par le contenu dans les domaines de luminance et transformés

Comparaison des méthodes d indexation d images par le contenu dans les domaines de luminance et transformés MADA-ETI, ISSN 0-0673, Vol., 0 www.aarevues.gov.g Coparaiso es éthoes iexatio iages par le coteu as les oaies e luiace et trasforés Raafiarisoa M. H., Rakotoraia T. E., Rakotoiraho S. 3 Laboratoire e Télécouicatio,

Plus en détail

le billet vert Autocall EUR/USD investir n Profiter d une possible appréciation du dollar américain

le billet vert Autocall EUR/USD investir n Profiter d une possible appréciation du dollar américain ivestir Autocall EUR/USD Feu vert pour le billet vert Profiter d ue possible appréciatio du dollar américai U coupo uique évetuel de 8% brut la 1 re aée à 40% brut la 5 e aée U capital garati à 100% à

Plus en détail

Chap. 5 : Les intérêts (Les calculs financiers)

Chap. 5 : Les intérêts (Les calculs financiers) Chap. 5 : Les itérêts (Les calculs fiaciers) Das u cotrat de prêt, le prêteur met à la dispositio de l empruteur, à u taux d itérêt doé, ue somme d arget (le capital) qu il devra rembourser à ue certaie

Plus en détail

Cryptographie et algorithmique

Cryptographie et algorithmique F.Gaudo 1 er ovembre 2010 Table des matières 1 Avat de commecer 2 2 Préformattage d'u texte pour aalyse 3 2.1 Élimiatio de la poctuatio et des espaces das u texte................. 3 2.2 Formatage du texte

Plus en détail

Le meilleur scénario pour votre investissement

Le meilleur scénario pour votre investissement ivestir Best Strategy 2012 Le meilleur scéario pour votre ivestissemet U ivestissemet diversifié U coupo uique de 0% à 50% brut* à l échéace Ue courte durée : 4 as et demi Votre capital garati à l échéace

Plus en détail

Correction des exercices sur la nature ondulatoire de la lumière

Correction des exercices sur la nature ondulatoire de la lumière CORRECTION EXERCICES TS /5 CHAPITRE 3 Correctio des exercices sur la ature odulatoire de la lumière Correctio exercice : idice d u verre et réfractio. La radiatio = 530 m est verte et la radiatio = 680

Plus en détail

Evaluation d impact: Passer des promesses à l acte

Evaluation d impact: Passer des promesses à l acte Evaluatin d impact: Passer des prmesses à l acte Fnds Natinal pur la Prmtin de la Jeunesse (FNPJ) au Senegal Le cas des Tut Petits Credits (TPC) Cheikh Diaw, Aminata Diuf, Drew Gardiner, Antine Legrand,

Plus en détail

= e 1, où e est la base des logarithmes népériens ; la relation de récurrence : n I N, u n+1

= e 1, où e est la base des logarithmes népériens ; la relation de récurrence : n I N, u n+1 ERREURS D'ARRONDIS ET CALCULATRICES par Christia Vassard et Didier Trotoux L'idée de cet article ous a été ispirée par u exemple illustrat ue cotributio de Jea-Michel Muller ("Ordiateur e quête d'arithmétique"

Plus en détail

Baccalauréat S Nouvelle-Calédonie 7 mars 2014

Baccalauréat S Nouvelle-Calédonie 7 mars 2014 Durée : 4 heures Baccalauréat S Nouvelle-Calédoie 7 mars 2014 A. P. M. E. P. EXERCICE 1 Commu à tous les cadidats 4 poits Cet exercice est u QCM questioaire à choix multiple. Pour chaque questio, ue seule

Plus en détail

Renseignements et monitoring. Renseignements commerciaux et de solvabilité sur les entreprises et les particuliers.

Renseignements et monitoring. Renseignements commerciaux et de solvabilité sur les entreprises et les particuliers. Reseigemets et moitorig. Reseigemets commerciaux et de solvabilité sur les etreprises et les particuliers. ENSEMBLE CONTRE LES PERTES. Reseigemets Creditreform. Pour plus de trasparece. Etreteir des rapports

Plus en détail

Votre compte Manuvie Un peut continuer à travailler... même lorsque vous ne le pouvez pas L ASSURANCE CRÉDIT MANUVIE UN

Votre compte Manuvie Un peut continuer à travailler... même lorsque vous ne le pouvez pas L ASSURANCE CRÉDIT MANUVIE UN Votre compte Mauvie U peut cotiuer à travailler... même lorsque vous e le pouvez pas L ASSURANCE CRÉDIT MANUVIE UN Sas reveu, auriez-vous ecore ue maiso? Si vous avez des dettes à rembourser, ue blessure

Plus en détail

La modélisation du risque de crédit dans le cas de portefeuilles «low default»

La modélisation du risque de crédit dans le cas de portefeuilles «low default» ARTICLE METHODOLOGIQUE La mdélisatin du risque de crédit dans le cas de prtefeuilles «lw default» Ex : financements dédiés aux cllectivités lcales et territriales, aux grands crprates, à une clientèle

Plus en détail

trouve jamais dans les concepts généraux que ce qu on y met

trouve jamais dans les concepts généraux que ce qu on y met ,QIRUPDWLTXHQRUPHHWWHPSV,VDEHOOH%R\GHQV Présetatio par Marie-Ae Chabi Réuio PIN 15 javier 2004 /HVEDVHVGHGRQQpHVHPSLULTXHV Collectio fiie et structurée de doées codifiées, textuelles ou multimédia, destiées

Plus en détail

PLATEFORME GREETERCITY.COM 2.0

PLATEFORME GREETERCITY.COM 2.0 PLATEFORME GREETERCITY.COM 2.0 FICHE TECHNIQUE DECEMBRE 2010. LE CONTEXTE Les utils de cmmunicatin et de gestin dévelppés par les rganisatins de greeters de par le mnde snt assez cmparables : Chaque rganisatin

Plus en détail

MARQUE DE FABRIQUE DE COMMERCE OU DE SERVICE

MARQUE DE FABRIQUE DE COMMERCE OU DE SERVICE 15 rue des Miimes - CS 50001-92677 COURBEVOIE Cedex Pour vous iformer : INPI Direct 020 210 211 Pour déposer par télécopie : +33 (0)1 56 65 6 00 Code de la propriété itellectuelle - Livre VII Veuillez

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STG. Spécialités : Mercatique, Comptabilité et Finance d Entreprise, Gestion des systèmes d information.

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STG. Spécialités : Mercatique, Comptabilité et Finance d Entreprise, Gestion des systèmes d information. BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STG Spécialités : Mercatique, Comptabilité et Fiace d Etreprise, Gestio des systèmes d iformatio. SESSION 2012 ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES Mercatique, comptabilité et fiace d etreprise

Plus en détail

Les salaires équitables et la responsabilité sociale des entreprises

Les salaires équitables et la responsabilité sociale des entreprises C y c l e d e 7 c o f é r e c e s Les salaires équitables et la resposabilité sociale des etreprises 18 avril 20 jui 2012 Faculté des scieces écoomiques et sociales Départemets d écoomie de sociologie

Plus en détail

2012-2013. Moment Factory INDICATEURS D ATTRACTIVITÉ

2012-2013. Moment Factory INDICATEURS D ATTRACTIVITÉ 2012-2013 Faits saillants À vtre tur de chisir Mment Factry INDICATEURS D ATTRACTIVITÉ Mment Factry le Grand Mtréal 02 LE GRAND MONTRÉAL : DES ATOUTS QUI FONT LA DIFFÉRENCE 01 UNE MAIN-D ŒUVRE HAUTEMENT

Plus en détail

Séquence 8. Suites arithmétiques et géométriques. Sommaire

Séquence 8. Suites arithmétiques et géométriques. Sommaire Séquece 8 Suites arithmétiques et géométriques Sommaire Pré-requis Suites arithmétiques Suites géométriques Sythèse du cours Exercices d approfodissemet Séquece 8 MA Ced - Académie e lige Pré-requis A

Plus en détail

Cours 8 : Applications pratiques de la programmation linéaire

Cours 8 : Applications pratiques de la programmation linéaire Cours 8 : Applicatios pratiques de la prograatio liéaire Christophe Gozales LIP6 Uiversité Paris 6, Frace Pla du cours Cours 8 : Applicatios pratiques de la prograatio liéaire 2/23 1 Jeux à deux joueurs

Plus en détail

N Titre. Dans la présente Instruction, le terme «Marges» couvre la notion de risque de négociation.

N Titre. Dans la présente Instruction, le terme «Marges» couvre la notion de risque de négociation. N Titre LCH.Clearnet SA Instructin V.4-1 COUVERTURES DES TRANSACTIONS DE PENSIONS LIVREES TRIPARTITES (Méthde de calcul des Cuvertures) CHAPITRE 1 CHAMP D APPLICATION Article 1 Dispsitins générales Dans

Plus en détail

UNIVERSITÉ DE SFAX École Supérieure de Commerce

UNIVERSITÉ DE SFAX École Supérieure de Commerce UNIVERSITÉ DE SFAX École Supérieure de Commerce Aée Uiversitaire 2003 / 2004 Auditoire : Troisième Aée Études Supérieures Commerciales & Scieces Comptables DÉCISIONS FINANCIÈRES Note de cours N 3 Première

Plus en détail

SIDEX, soutien individualisé aux démarches à l export pour les PME/TPE

SIDEX, soutien individualisé aux démarches à l export pour les PME/TPE SIDEX, soutie idividualisé aux démarches à l export pour les PME/TPE SIDEX est ue aide spécifiquemet destiée aux PME et TPE fraçaises. Souple et très simple d accès, elle leur permet de fialiser u projet

Plus en détail

Augmentation de la demande du produit «P» Prévision d accroître la capacité de production (nécessité d investir) Investissement

Augmentation de la demande du produit «P» Prévision d accroître la capacité de production (nécessité d investir) Investissement Augmetatio de la demade du produit «P» Prévisio d accroître la capacité de productio (écessité d ivestir) Ivestissemet Etude de retabilité du produit «P» Jugemet de l opportuité et de la retabilité du

Plus en détail

Polynésie Septembre 2002 - Exercice On peut traiter la question 4 sans avoir traité les questions précédentes.

Polynésie Septembre 2002 - Exercice On peut traiter la question 4 sans avoir traité les questions précédentes. Polyésie Septembre 2 - Exercice O peut traiter la questio 4 sas avoir traité les questios précédetes Pour u achat immobilier, lorsqu ue persoe emprute ue somme de 50 000 euros, remboursable par mesualités

Plus en détail

Dénombrement - Combinatoire Cours

Dénombrement - Combinatoire Cours Déombremet - Combiatoire Cours La combiatoire (ou aalyse combiatoire) étudie commet compter des objets. Elle fourit des méthodes de déombremet particulièremet utiles e probabilité. U des pricipaux exemples

Plus en détail

La Gestion de projet Web

La Gestion de projet Web La Gestin de prjet Web Définitin de gestin de prjet Gérer et animer un prjet, être chef de prjet c est d abrd savir en négcier l bjectif mais aussi prévir. Pur cela, il faut savir mettre en œuvre les utils

Plus en détail

SUR LA MULTIPLICATION DE SÉRIES ABSOLUMENT CONVERGENTES

SUR LA MULTIPLICATION DE SÉRIES ABSOLUMENT CONVERGENTES Det Kgl. Daske Videskaberes Selskab. Mathematisk-fysiske Meddelelser. I, 4. SUR LA MULTIPLICATION DE SÉRIES ABSOLUMENT CONVERGENTES PAR DES SÉRIES SOMMABLES PAR LA MÉTHODE DE CESÀR O PA R A. F. ANDERSE

Plus en détail

TP R : méthodes statistiques élémentaires

TP R : méthodes statistiques élémentaires M2 IFMA et MPE TP R : méthodes statistiques élémetaires À la fi de la séace vous déposerez vos scripts R das la boîte de dépôt de votre espace Sakai : http://australe.upmc.fr/portal. 1 Importatio des doées

Plus en détail

DEVOIR SURVEILLE DE MATHEMATIQUES 3 heures Probabilités conditionnelles - Suites géométriques - fonctions exponentielles Calculatrice autorisée

DEVOIR SURVEILLE DE MATHEMATIQUES 3 heures Probabilités conditionnelles - Suites géométriques - fonctions exponentielles Calculatrice autorisée DEVOIR SURVEILLE DE MATHEMATIQUES 3 heures Probabilités coditioelles - Suites géométriques - foctios epoetielles Calculatrice autorisée Termiale ES123 Eercice 1 : 5 poits Partie A : Ue agece de locatio

Plus en détail

Chapitre 3 Détermination de la taille de l'échantillon

Chapitre 3 Détermination de la taille de l'échantillon Chapitre 3 Détermiatio de la taille de l'échatillo Lorsqu o prélève u échatillo pour estimer u paramètre, o court toujours le risque de découvrir u peu trop tard que l'échatillo prélevé est trop petit

Plus en détail

trouve ton équilibre

trouve ton équilibre trouve to équilibre www.bee-secure.lu FR Trouver so équilibre Es-tu allé à u cocert ou à la piscie récemmet? A quad remote ta derière recotre avec des amis? Combie de temps passes-tu sur les réseaux sociaux?

Plus en détail

I. Quitte ou double. Pour n = 1 : C 0 + (2p 1) E (M k ) = C 0 + (2p 1) E (M 1 ) = E (C 1 ) d après le 1. Soit n N tel que E (C n ) = C 0 + (2p 1)

I. Quitte ou double. Pour n = 1 : C 0 + (2p 1) E (M k ) = C 0 + (2p 1) E (M 1 ) = E (C 1 ) d après le 1. Soit n N tel que E (C n ) = C 0 + (2p 1) Corrigé ESSEC III 008 par Pierre Veuillez Das certaies situatios paris sportifs, ivestissemets fiaciers..., o est ameé à miser de l arget de faço répétée sur des paris à espérace favorable. O se propose

Plus en détail

en 2014, je deviens rge guide pratique tous métiers travaux d amélioration énergétique énergies renouvelables

en 2014, je deviens rge guide pratique tous métiers travaux d amélioration énergétique énergies renouvelables e 2014, je devies rge tous métiers travaux d amélioratio éergétique éergies reouvelables e 2014, je devies rge rge, c est quoi? Vous avez sas doute déjà etedu parler de la metio RGE. Ce sige de qualité

Plus en détail

Statistique descriptive bidimensionnelle

Statistique descriptive bidimensionnelle 1 Statistique descriptive bidimesioelle Statistique descriptive bidimesioelle Résumé Liaisos etre variables quatitatives (corrélatio et uages de poits), qualitatives (cotigece, mosaïque) et de types différets

Plus en détail

Éléments finis de joint mécaniques et éléments finis de joint couplés hydromécanique

Éléments finis de joint mécaniques et éléments finis de joint couplés hydromécanique Titre : Élémets fiis de joit mécaiques et élémets fi[...] Date : 28/10/2014 Pae : 1/10 Élémets fiis de joit mécaiques et élémets fiis de joit couplés hydromécaique Résumé : Cette documetatio porte sur

Plus en détail

Haut Conseil de la santé publique

Haut Conseil de la santé publique Haut Cnseil de la santé publique AVIS relatif à la vaccinatin par le vaccin pneumcccique cnjugué 11 décembre 2009 Vaccin pneumcccique cnjugué Un nuveau vaccin pneumcccique cnjugué (Prevenar 13 ), cmpsé

Plus en détail

Suites arithmétiques et Géométriques. Exemple 1. La suite des nombres 1, 3, 5, 7, 11, 13. ou la suite des nombres 100, 110, 121, 133.1, 146.41...

Suites arithmétiques et Géométriques. Exemple 1. La suite des nombres 1, 3, 5, 7, 11, 13. ou la suite des nombres 100, 110, 121, 133.1, 146.41... Sites arithmétiqes et Géométriqes Nos allos cosidérer des sites de ombres réels Exemple La site des ombres,, 5, 7,, o la site des ombres,,,, 464 Défiitio/Notatio : La site est e gééral oté ( ) (o ( v )

Plus en détail

capital en fin d'année 1 C 0 + T C 0 = C 0 (1 + T) = C 0 r en posant r = 1 + T 2 C 0 r + C 0 r T = C 0 r (1 + T) = C 0 r 2 3 C 0 r 3...

capital en fin d'année 1 C 0 + T C 0 = C 0 (1 + T) = C 0 r en posant r = 1 + T 2 C 0 r + C 0 r T = C 0 r (1 + T) = C 0 r 2 3 C 0 r 3... Applicatios des maths Algèbre fiacière 1. Itérêts composés O place u capital C 0 à u taux auel T a pedat aées. Quelle est la valeur fiale C de ce capital? aée capital e fi d'aée 1 C 0 + T C 0 = C 0 (1

Plus en détail

1 ère année > Programme

1 ère année > Programme Istitut Supérieur de Plasturgie d Aleço 1 ère aée > Programme Igéieur Polymères & Composites L igéieur ISPA est u expert e Polymères et Composites ayat ue visio globale de l etreprise lui permettat de

Plus en détail

Travaux dirigés G33 Dimensionnement 2 séances Enseignant : Anthony Busson.

Travaux dirigés G33 Dimensionnement 2 séances Enseignant : Anthony Busson. Travaux dirigés G33 Dimesioemet 2 séaces Eseigat : Athoy Busso. Exercice 1 : O cosidère u web switch et 3 serveurs web. Le web switch reçoit les requêtes http proveat des cliets et les répartit de maière

Plus en détail

SECONDAIRE : ÉCONOMIE DISTRIBUTION DU REVENU AU CANADA : ACTIVITÉ 1 DE 2

SECONDAIRE : ÉCONOMIE DISTRIBUTION DU REVENU AU CANADA : ACTIVITÉ 1 DE 2 SECONDAIRE : ÉCONOMIE DISTRIBUTION DU REVENU AU CANADA : ACTIVITÉ 1 DE 2 Objectif : Cette activité se divise en deux parties. Dans la première activité, les élèves cmprendrnt ce qu est le revenu. Ils explrernt

Plus en détail

FIBRE OPTIQUE ETUDE DU GUIDAGE. Guidage du faisceau lumineux. Etude de la réflexion à l interface cœurgaine. Loi de Descartes à l interface :

FIBRE OPTIQUE ETUDE DU GUIDAGE. Guidage du faisceau lumineux. Etude de la réflexion à l interface cœurgaine. Loi de Descartes à l interface : FIBRE OPTIQUE Ue fibre optique ulti ode à saut d idie est ostituée du œur, d idie de réfratio.507 et d ue gaie d idie.48. Ces deux parties sot asseblées selo ue struture oaxiale (voir shéa). ETUDE DU GUIDAGE

Plus en détail

PRÉSENTATION DU CONCEPT E-LOSTBAG

PRÉSENTATION DU CONCEPT E-LOSTBAG PRÉSENTATION DU CONCEPT E-LOSTBAG 1 1- LES CHIFFRES Aujurd hui, 82 000 bagages snt perdus chaque jur dans le mnde, 13 % ne snt jamais retruvés. La première cause de perte est due aux étiquettes arrachées.

Plus en détail

Demandes de prêt REER FAQ

Demandes de prêt REER FAQ Demades de prêt REER FAQ Commet soumettre des demades de prêt REER e lige 1. Commet puis-je accéder à l outil e lige? Pour accéder à l outil e lige, redez-vous à l adresse mauvie.ca/pretreer. Etrez votre

Plus en détail

PROJET DE MONTE CARLO SUJET 1: LE PRICING

PROJET DE MONTE CARLO SUJET 1: LE PRICING LE Age KHOURI Nadie M MMD PROJE DE MONE ARLO SUJE : LE PRIING Selim ZOUGHLAMI QUESION : Supposos d abord que X est u mouvemet browie W t G([ 0, ]) Alors W0 G( 0 ) suit ue loi N(0,0) et doc W 0ps 0 Esuite,

Plus en détail

Les prix de l électricité en France : évolutions passées et perspectives

Les prix de l électricité en France : évolutions passées et perspectives Les prix de l électricité en France : évlutins passées et perspectives A l heure ù la Cmmissin Eurpéenne vient de publier un rapprt cmplet sur les prix de l énergie en Eurpe, présentant leur évlutin sur

Plus en détail

Bac Blanc Terminale L - Février 2015 Épreuve de Spécialité Mathématiques (durée 3 heures)

Bac Blanc Terminale L - Février 2015 Épreuve de Spécialité Mathématiques (durée 3 heures) Exercice 1 (5 poits) Bac Blac Termiale L - Février 015 Épreuve de Spécialité Mathématiques (durée 3 heures) Questio 1 : La populatio d'ue ville baisse de 1 % tous les as pedat 10 as. Elle est doc multipliée

Plus en détail

PHASE 1 : choix et définition du sujet du TM.

PHASE 1 : choix et définition du sujet du TM. PHASE 1 : chix et définitin du sujet du TM. Le chix du sujet est une partie imprtante du TM. Ce chix se fait durant la 1 ère phase. La prblématique du thème cncerne le rapprt entre la chimie et la vie

Plus en détail

ERES LFP PATRIMOINE FLEXIBLE

ERES LFP PATRIMOINE FLEXIBLE Epargne Retraite Et Salariale ERES LFP PATRIMOINE FLEXIBLE Rapprt Annuel au 28 mars 2013 - Identificatin de l OPCVM Nature juridique Classificatin Affectatin des résultats Orientatin de placement Changements

Plus en détail

Le montant des intérêts acquis est la différence entre la valeur acquise et le capital placé :

Le montant des intérêts acquis est la différence entre la valeur acquise et le capital placé : http://maths-scieces.fr OPÉRATIONS FINANIÈRES A INTÉRÊTS OMPOSÉS I) Itérêts et valeur acquise Défiitio U capital est placé à itérêts composés lorsque le motat des itérêts produits à la fi de chaque période

Plus en détail

I. (2 points) III. (2 points)

I. (2 points) III. (2 points) ère S Cotrôle du vedredi 7 mars 05 (0 mi) Préom : Nom : Note : / 0 II ( poits) Soit ABC u triagle isocèle e A tel que AB AC 8 cm et BC 5 cm O ote I le milieu de [AC] Calculer BI (valeur exacte) I ( poits)

Plus en détail

-------oooooo------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE POUR LES PROPOSITIONS DE CHAQUE VILLE

-------oooooo------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE POUR LES PROPOSITIONS DE CHAQUE VILLE PROJET DE GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DECHETS MUNICIPAUX ET DANGEREUX POUR REDUIRE LES EMISSIONS DE POLLUANTS ORGANIQUES PERSISTANTS NON INTENTIONNELS -------------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE

Plus en détail

LES HOTELS DE PARIS Société Anonyme au capital de 10.000.000 euros Siège social : 20, avenue Jules Janin 75116 PARIS 388 083 016 RCS PARIS

LES HOTELS DE PARIS Société Anonyme au capital de 10.000.000 euros Siège social : 20, avenue Jules Janin 75116 PARIS 388 083 016 RCS PARIS LES HOTELS DE PARIS Sciété Annyme au capital de 10.000.000 eurs Siège scial : 20, avenue Jules Janin 75116 PARIS 388 083 016 RCS PARIS RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L'ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE

Plus en détail

Remise à Niveau Mathématiques

Remise à Niveau Mathématiques Mathématiques RAN - Calcul et raisoemet Remise à Niveau Mathématiques Première partie : Calcul et raisoemet Exercices Page sur 9 RAN Calcul et raisoemet Ex - Rev 04 Mathématiques RAN - Calcul et raisoemet

Plus en détail

AVANT PROPOS. Cet ouvrage pourra intéresser également les enseignants de ce niveau.

AVANT PROPOS. Cet ouvrage pourra intéresser également les enseignants de ce niveau. AVANT PROPOS Cet ouvrage propose aux élèves de classes termiales (fraçais) S (spécialité math) des rappels et des complémets de cours assez complet, aisi que des problèmes et des exercices corrigés. Les

Plus en détail

Votre atout sous-traitance

Votre atout sous-traitance Vre au sus-raiace www.ar-services.fr www.ar-services.fr INDUSTRIE Câblage - Cecique Câbles seris e faisceaux élecriques Cffres e armires élecriques Briers e ceceurs pur aérauique, éergie, élécms Câbles

Plus en détail

/RJLTXHERROpHQQH. Symbole (norme IEC 1 ) x

/RJLTXHERROpHQQH. Symbole (norme IEC 1 ) x /RJLTXHERROpHQQH I. Défiitios I.. Variable biaire O appelle variable biaire (ou logique), ue variable preat ses valeurs das l esemble {0, }. Eemple : état d u iterrupteur, d u bouto poussoir, la présece

Plus en détail

Résumé Les particularités des machines à sous et leur incidence sur le comportement des joueurs compulsifs

Résumé Les particularités des machines à sous et leur incidence sur le comportement des joueurs compulsifs Résumé Les particularités des machines à sus et leur incidence sur le cmprtement des jueurs cmpulsifs K. Finlay 1 H. H. C. Marmurek V. Kanetkar J. Lnderville Sujet de la recherche Quelques recherches laissent

Plus en détail

FORMATION INNOVATION MANAGEMENT

FORMATION INNOVATION MANAGEMENT FORMATION INNOVATION MANAGEMENT Atelier de 3 jurs «Réinventer sn activité» à destinatin de chefs d entreprises Dates : 24/11, 08/12 et 09/12 Lieu : Chambre de Cmmerce du Luxemburg Frais d'inscriptin :

Plus en détail

Finance ÉTIENNE G. HARB, IRYNA VERYZHENKO, ASTRID MASSET, PHILIPPE MURAT

Finance ÉTIENNE G. HARB, IRYNA VERYZHENKO, ASTRID MASSET, PHILIPPE MURAT OPENBOOK LICENCE / BACHELOR Fiace ÉTIENNE G. HARB, IRYNA VERYZHENKO, ASTRID MASSET, PHILIPPE MURAT Sommaire Avat-propos... VII Chapitre L eviroemet fiacier... XIV Partie Fiace d etreprise 22 Chapitre 2

Plus en détail

Avenant N 2 au règlement «PRIX DE L OBSERVATOIRE DU BONHEUR» Etudes et recherches sur les représentations du bonheur 23 mars 2015

Avenant N 2 au règlement «PRIX DE L OBSERVATOIRE DU BONHEUR» Etudes et recherches sur les représentations du bonheur 23 mars 2015 Avenant N 2 au règlement «PRIX DE L OBSERVATOIRE DU BONHEUR» Etudes et recherches sur les représentatins du bnheur 23 mars 2015 Ainsi que prévu à sn article 8, la Sciété rganisatrice suhaite mdifier le

Plus en détail

Application «Calculs» Application «Graphiques» Application «Tableur et listes» FR

Application «Calculs» Application «Graphiques» Application «Tableur et listes» FR TI Nspire Documet de Formatio T3 Walloie TI-Nspire Le tout e u des mathématiques Suites umériques La loi de Verhulst Applicatio «Calculs» Applicatio «Graphiques» Applicatio «Tableur et listes» FR Formatios

Plus en détail

Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale

Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale T1 1999 T4 1999 T3 2000 T2 2001 T1 2002 T4 2002 T3 2003 T2 2004 T1 2005 T4 2005 T3 2006 T2 2007 T1 2008 T4 2008 T3 2009 T2 2010 T1 2011 T4 2011 T3 2012 T2 2013 Accmpagner le muvement de désintermédiatin

Plus en détail

Exercices - Variables aléatoires discrètes : corrigé. Variables discrètes finies - Exercices pratiques

Exercices - Variables aléatoires discrètes : corrigé. Variables discrètes finies - Exercices pratiques Variables discrètes fiies - Exercices pratiques Exercice - Loi d u dé truqué - L2/ECS -. X pred ses valeurs das {,..., 6}. Par hypothèse, il existe u réel a tel que P (X k) ka. Maiteat, puisque P X est

Plus en détail

MATHÉMATIQUES Corrigé

MATHÉMATIQUES Corrigé Exame de ovembre 009 Exame du premier trimestre Le 30 ovembre 009 Classes de ère STG Durée 3 heures MATHÉMATIQUES Corrigé Note aux cadidats L emploi des calculatrices est autorisé (circulaire 99 86 du

Plus en détail

COUR DE CASSATION R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E. Audience publique du 7 janvier 2014 Rejet M. ESPEL, président.

COUR DE CASSATION R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E. Audience publique du 7 janvier 2014 Rejet M. ESPEL, président. COMM. IK COUR DE CASSATION Audience publique du 7 janvier 2014 Rejet M. ESPEL, président Purvi n B 12-29.190 Arrêt n 13 F-D R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS LA COUR DE CASSATION,

Plus en détail

Mise en place d un espace numérique de travail Quickplace

Mise en place d un espace numérique de travail Quickplace Mise en place d un espace numérique de travail Quickplace Une fis l espace créé par le CRDP, il y a un certain nmbre de travaux à prévir avant de puvir l utiliser avec les étudiants. D une manière générale,

Plus en détail

École de technologie supérieure

École de technologie supérieure École de techologie supérieure Mat 165-04 Algèbre liéaire et aalyse vectorielle A-015 Michel Beaudi michel.beaudi@etsmtl.ca Liste d exercices à faire e T.P./Caledrier des évaluatios Itroductio au cours

Plus en détail

sirona.com La famille d appareils ORTHOPHOS XG Des radiographies en toute confiance.

sirona.com La famille d appareils ORTHOPHOS XG Des radiographies en toute confiance. sira.cm RADIO La famille d appareils ORTHOPHOS XG 2D Des radigraphies e tute cfiace. 02 I 03 Ue qualité d image exceptielle avec capteur CsI égalemet dispible e HD Simple à utiliser iclus u lgiciel ituitif

Plus en détail

Faites prospérer vos affaires grâce aux solutions d épargne et de gestion des dettes

Faites prospérer vos affaires grâce aux solutions d épargne et de gestion des dettes Faites prospérer vos affaires grâce aux solutios d éparge et de gestio des dettes Quelques excelletes raisos d offrir des produits bacaires et de fiducie à vos cliets Vous avez la compétece écessaire pour

Plus en détail

1/ ETUDE ASYMPTOTIQUE D'UNE MARCHE ALEATOIRE ENTRE DEUX ETATS

1/ ETUDE ASYMPTOTIQUE D'UNE MARCHE ALEATOIRE ENTRE DEUX ETATS CHAPITRE 4 MATRICES ET SUITES 1/ ETUDE ASYMPTOTIQUE D'UNE MARCHE ALEATOIRE ENTRE DEUX ETATS 11/ Présetatio et modélisatio O cosidère u système ui peut se trouver soit das u état A, soit das u état, et

Plus en détail

Chapitre 6 Les groupes au cœur de LinkedIn

Chapitre 6 Les groupes au cœur de LinkedIn Chapitre 6 Les grupes au cœur de LinkedIn Purqui les grupes snt-ils assimilés au cœur de LinkedIn? Parce que ce snt les grupes qui génèrent le plus d interactins. C est au sein des grupes que vus puvez

Plus en détail

Examen final pour Conseiller financier / conseillère financière avec brevet fédéral. Recueil de formules. Auteur: Iwan Brot

Examen final pour Conseiller financier / conseillère financière avec brevet fédéral. Recueil de formules. Auteur: Iwan Brot Exame fial pour Coseiller fiacier / coseillère fiacière avec brevet fédéral Recueil de formules Auteur: Iwa Brot Ce recueil de formules sera mis à dispositio des cadidats, si écessaire. Etat au 1er mars

Plus en détail

DOCUMENTATION DES SPIP MUTUALISES A USAGE PEDAGOGIQUE

DOCUMENTATION DES SPIP MUTUALISES A USAGE PEDAGOGIQUE DOCUMENTATION DES SPIP MUTUALISES A USAGE PEDAGOGIQUE Les sites disciplinaires utilisent désrmais SPIP en installatin mutualisée. Ce chix répnd à plusieurs impératifs aussi bien éditriaux que techniques.

Plus en détail

FORMATION SUR «CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION»

FORMATION SUR «CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION» FORMATION SUR «CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION» DU 18 AU 23 MAI 2015 TUNIS (TUNISIE) CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION Les bjectifs de

Plus en détail

Programme de surveillance : Développement professionnel Document explicatif

Programme de surveillance : Développement professionnel Document explicatif Prgramme de surveillance : Dévelppement prfessinnel Dcument explicatif DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL Questinnaire d aut-inspectin«(qai) Plan d atteinte des standards (PAS) Plan de prise en charge du patient

Plus en détail

Université de Provence 2011 2012. Planche 6. Nombres réels. Suites réelles. Nombres réels.

Université de Provence 2011 2012. Planche 6. Nombres réels. Suites réelles. Nombres réels. Uiversité de Provece 011 01 Mathématiques Géérales I Plache 6 Nombres réels Suites réelles Nombres réels Exercice 1 Mettre sous forme irréductible p/q les ratioels suivats (les chiffres souligés se répètet

Plus en détail

Rappels sur les calculs financiers. Bibliographie indicative. Bodie, Merton & Thibierge, 2002, Finance, Pearson education.

Rappels sur les calculs financiers. Bibliographie indicative. Bodie, Merton & Thibierge, 2002, Finance, Pearson education. Uiversité de Nice-Sophia Atipolis Istitut Uiversitaire de Techologie Nice-Côte d Azur Départemet Gestio des Etreprises et des Admiistratios Gestio Fiacière Les objectifs pricipaux Maîtriser les cocepts

Plus en détail

URGENT : AVERTISSEMENT DE SECURITE Erreur du code-barres à l étiquette n 23 WIZARD 2

URGENT : AVERTISSEMENT DE SECURITE Erreur du code-barres à l étiquette n 23 WIZARD 2 PerkinElmer Singapre Pte Ltd 28 Ayer Rajah Crescent #04-01/08 Singapre 139959 C. Reg. N. 199707113D Phne 65 6868 1688 Fax 65 6779 6567 www.perkinelmer.cm 13 Mai 2015 URGENT : AVERTISSEMENT DE SECURITE

Plus en détail

Luxembourg, le 25 février 2008. Le processus de Bologne et les carrières auprès de la Fonction publique. Dossier de presse

Luxembourg, le 25 février 2008. Le processus de Bologne et les carrières auprès de la Fonction publique. Dossier de presse Luxemburg, le 25 février 2008 Le prcessus de Blgne et les carrières auprès de la Fnctin publique Dssier de presse 1 Le prcessus de Blgne et les carrières auprès de la Fnctin publique Le prcessus de Blgne

Plus en détail