La qualité de la relation banque-pme

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La qualité de la relation banque-pme"

Transcription

1 La qualité de la relati baque-pme Aalyse scriiate d u pit de vue PME Sabria MSAKNI ABBES Faculté des Scieces Eciques et de Gesti de SFAX TUNISIE Uité de Recherche: CODECI Résué La PME est cdérée ce la pierre agulaire de l écie, das tus les pays. L iprtace de cet acteur écique viet du fait de s ptetiel de prducti ai que sa capacité à créer de l epli et sa flexibilité. Mais, la petite taille de ce type d etreprise, etrave s accès au arché fiacier pur se fiacer, ce qui laisse au secteur fiacier bacaire s seul recurs e cas de be. Das cette perspective, a réalisé ue equête auprès d u échatill de PME afi de ieux cerer tre prbléatique. À partir des dées extraites des ACP, us avs ressrtis les variables explicatives de la qualité de la relati etre baque et PME. Mts cléfs--- baque; PME; crét ; fiaceet ; aalyse scriiate. I. INTRODUCTION Plueurs auteurs se st itéressés à la questi du fiaceet bacaire de la PME et à sa relati avec la baque. De breuses études epiriques t été effectuées e vue de ieux cpredre cette relati cplexe. Plueurs éthdes fféretes t été utilisées sel le pays et la spibilité des dées. Certais auteurs t utilisé des dèles écétriques, d autres t prcédé par cllecte de dées e ffusat des questiaires, u trièe grupe a préféré se fcaliser sur l ue des deux parties de la relati de fiaceet PME u baque Ces études t cuvert plueurs pays Mais, qu e est-il pur la PME tuiee? Pur répdre à cette prbléatique us avs efféctué ue étude prtat sur u échatill de 108 PME de fféretes tailles et apparteat à fférets sus-secteur ceci représete 6% de la ppulati ère. Ntre chix s est fcalisé sur la régi de Sfax et ceci est justifié par l iprtace et la représetativité du tissu idustriel das ce Guverrat par rapprt à l écie atiale t 15,3% du ttal des PME idustrielles tuiees. Nus avs alrs régé u questiaire, qui us a été ispiré à partir des études faites à l Observatire Eurpée des PME et à l Istitut de recherche sur les PME au Caada. Ntre travail s est fcalisé essetielleet sur la éthde d aalyse scriiate qui a pur but de scriier, d ppser et de fférecier. C est ue éthde statistique ultieelle qui a pur bjectif d expliquer u caractère qualitatif (apparteace u à u grupe d ividus) par l iteréaire de variables quatitatives explicatives décrivat les ividus. C est ue éthde utilisée taet par les baques pur le scrig. Les bjectifs de l aalyse scriiate st fférets. Sel Reder (1973), l aalyse scriiate vise à résudre deux catégries de prblèes : Cet peut- séparer deux grupes d ividus grâce à l utilisati des critères esurés sur ces ividus? Cet peut- réaffecter ces ividus à leur grupe? Et cet peut- idetifier la classe d u uvel ividu avec la seule caissace de la valeur des critères reteus? II. LA RELATION BANQUE-PME Das ce qui suit, us avs repris les fféretes étapes écessaires à l élabrati de l aalyse scriiate pur la PME e vue de qualifier, das u preier teps, la relati baque PME, et de savir, das u secd teps, quelles st les variables qui itervieet das cette scriiati. Das cette recherche, us avs reteu l aalyse scriiate de Fisher pur avir ue cbiais liéaire ptiale des eilleures variables perettat de stiguer la be relati de la auvaise etre baque et PME. Ce chix se justifie par le fait que, sel plueurs auteurs, taet Bards et Zhu (1997) 1, cette éthde présete des avatages e teres de rbustesses aux fluctuatis cjcturelles et de aiteace. La variable dépedate du dèle, c'est-à-re la ature de la relati, a été «pératialisée» sus la fre de l' "état de la relati". E effet, après la phase explratire, il us est 1 BARDOS, M. et ZHU, W.H. (1997), «Cparais de l aalyse scriiate liéaire et des réseaux de eures, applicatis à la détecti de défaillace d etreprises», Revue de statistiques appliquées, XLV (4), pp. 65-9

2 apparu itéressat de travailler par ctraste. Cette variable est iale et a deux dalités: be relati u auvaise. A. Vérificati de l existece de fféreces etre les susgrupes O vérifie s il existe bie des fféreces etre les grupes grâce à tris icateurs: la yee, le test du F et le Labda de Wilks. Cette preière aalyse peret de déterier quelles st les variables qui st les plus scriiates etre les grupes. A partir du tableau «Tests d'égalité des yees des grupes», peut déterier les variables à reteir dt la gificativité ted vers 0 et le test de Fisher est le plus élevé. Le tableau suivat représete ue partie des variables; vu le bre iprtat de variables, a seuleet pris celles ayat u F élevé et ue gificati faible. TABLEAU I Tests d'égalité des yees des grupes Labda de Wilks F ddl1 ddl Sigi sus secteur,963 4, ,046 taille,99 8, ,005 taille 4,97 3, ,085 taille 6,951 5, ,01 fficultés ifrati,974, ,097 istituti fiacière,961 4, ,04 bacaire fiaceet bacaire,960 4, ,038 rgaises spécialisés,948 5, ,017 pe fiaceet de l4activite,957 4, ,03 bart factr scre,973, ,090 autres ifrati,97 3, ,081 crét paye,889 13, ,000 ctis écique de,961 4, ,041 la PME leteur adiistrative,957 4, ,031 isatisfacti des pe,935 7, ,008 sluti apprpriée,98 8, ,005 taux d itérêt élevé,978, ,13 Les variables qui seblet être les plus scriiates das la ature de la relati du pit de vue de la PME st : «istituti fiacière bacaire», «fiaceet bacaire», «rgaises spécialisés e PME» et «crét payé» «isatisfacti des PME» et «sluti apprpriée». B. Vérificati de la valité de l étude O estie la valité d ue aalyse scriiate à partir des icateurs : Le test de Bx : le M dit être le plus élevé psble. La crrélati glbale : elle se retruve das le tableau «valeurs prpres» (e aexe). La gificativité du test de F et u seuil de gificati devat tedre vers zér Le Labda de Wilks. O bserve le test de Bx grâce au tableau suivat : TABLEAU II Résultats du test M de Bx 157,466 F Apprxiativeet 6,676 ddl1 1 ddl 540,468 Sigificati,000 Teste l'hypthèse ulle d'égalité de atrices de cvariace des ppulatis. A partir de ce tableau, peut cfirer la valité de l aalyse, puisque les tris tests st vérifiés et la gificati est ulle. TABLEAU III Labda de Wilks Test de la u des fctis Labda de Wilks Khi-deux ddl Sigificati e 0 1,60 49,83 6,000 Cefficiets stadarsés Plus la valeur du Labda de Wilks est faible, plus le dèle est b. O bserve égaleet sa gificativité : plus elle ted vers 0, plus le dèle est eilleur. C. Estiati des cefficiets de la fcti scriiate Sel les cefficiets de l estiati rearque que la ature de la relati baque-pme du pit de vue de la PME, déped ptiveet de l histrique de l etreprise avec les istitutis bacaires (IFB), ce qui est déjà etié das la littérature et qui justifie d avatage ce résultat. Ai, le fait de s adresser à la baque e tat que surce de fiaceet privilégié et d etreteir avec cette istituti de bs rapprts sur ue lgue durée peret de créer ue be relati à travers le teps.

3 e e e e Iteratial Cferece Buess, Ecics, Marketig & Maageet Research (BEMM 13) TABLEAU IV Cefficiets des fctis scriiates caiques Fcti 1 istituti fiacière bacaire,503 fiaceet bacaire,371 rgaises spécialisés e pe -,678 crét payé,71 isatisfacti des pe -,46 sluti apprpriée -,373 (cstate),000 Cette relati est aus justifiée par l iteté du fiaceet bacaire das l activité de la PME : plus la PME utilise des ressurces de fiaceet bacaire (FINNB), is elle a des prblèes avec cette derière et plus la relati est be. La PME qui détiet déjà u crét ecre rebursé (CRNP) dit etreteir ue be relati avec sa baque afi d avir plus de facilités et de privilèges. Alrs que l isatisfacti des PME (INS) et la variable «slutis apprpriées» (SOLNAPP) t u ipact égatif sur la relati. E d autres teres, plus la PME est isatisfaites des services de sa baque et plus les slutis présetées e cuvret pas les bes spécifiques de la PME, plus la relati est auvaise. Sharpe (1990) et Greebau, Kaatas et Veezia (1989) prétedet qu ue be relati etre la baque et la PME e réduit pas les cûts de fiaceet et stipulet que la baque explite l'ifrati privilégiée déculat d ue relati étrite pur charger des taux d'itérêt élevés, et êe supérieurs à la yee des taux fferts sur le arché. Das la relati etre la baque et la PME, la relati est par ature déséquilibrée e tere de puvir. La PME représete ue très faible part du vlue d'activité de la baque, ce qui cfère à cette derière ue grade partie du puvir. Aders & Weitz (1989) tret qu'il existe, das les relatis etre rgaisatis, ue relati égative gificative etre le déséquilibre de puvir et la ctiuité de la relati. Ceci est chéret avec s prpres résultats qui iquet que plus la PME se set satisfaite, plus la relati est stable. O peut ter aus, à partir de l aalyse du tableau «Tests d'égalité des yees des grupes» l ipact de la leteur adiistrative, qui peut pusser les PME à la ultibacarité qui peret d bteir la rapité recherchée das la répse aux bes de l etreprise. D. Qualité de la représetati La répartiti des PME de tre échatill sel «la ature de la relati» etreteue avec leur baque, us a peris d idetifier ue auvaise relati pur 0% des PME, et ue be relati pur le reste. E étuat le tableau «Résultats du classeet», peut cclure que la qualité de la représetati est be: a eu 85,% des bservatis iitiales classées crrecteet et 84,3% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. Origial Effectif Validécrisé a L aalyse scriiate de la relati baque-pme us a peris, das u preier teps, de valider l existece de fféreces etre les sus-grupes, puis das u secd teps, d idetifier les variables explicatives de cette relati ; esuite elle us a peris de préseter u classeet de tre échatill sel la fcti scriiate. III. % Effectif % TABLEAU V Résultats du classeet b,c NATURE DE LA RELATION Classe(s) d'affectati prévue(s) MAUVAISE BONNE LES DIFFICULTES D OBTENTION D UN CREDIT BANCAIRE Ttal MAUVAISE 14 8 BONNE MAUVAISE 63,6 36,4 100,0 BONNE 9,3 90,7 100,0 MAUVAISE 14 8 BONNE MAUVAISE 63,6 36,4 100,0 BONNE 10,5 89,5 100,0 a. La validati crisée 'est effectuée que pur les bservatis de l'aalyse. Das la validati crisée, chaque bservati est classée par les fctis dérivées de tutes les autres bservatis. b. 85,% des bservatis rigiales classées crrecteet. c. 84,3% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. Après avir aalysé la relati baque-pme et déterié ses cpsates, a vu qu il était essetiel de pusser d avatage la recherche afi d avir ue idée plus claire sur ue relati spécifique qui est le crét et les fficultés de s bteti. Ue aalyse scriiate a été effectuée das ce ses afi d idetifier les variables explicatives affectat la déci de crét. Das ce qui suit, va utiliser la êe prcédure, et les êes étapes que pur la preière aalyse. A. Vérificati de l existece de fféreces etre les susgrupes La variable dépedate du dèle, a été pératialisée sus la fre de l' "existece de fficultés de crét ". E effet, après la phase explratire, il us est apparu itéressat de travailler par ctraste. Cette variable est iale et a deux

4 TABLEAU VI tests d'égalité des yees des grupes sus secteur 1,947 5, ,016 sus secteur,957 4, ,031 sus secteur 3,975, ,099 taille 1,931 7, ,006 taille,958 4, ,034 activité avec étrager,950 5, ,01 fficultés ifrati,950 5, ,00 istituti,981, ,15 guvereetales istituti iteratiale,970 3, ,074 fiaceet bacaire,957 4, ,031 bart factr scre,941 6, ,011 isuffisace des garaties,956 4, ,09 crét payé,960 4, ,039 ctis éciques,961 4, ,041 de la PME aque de trasparece,974, ,096 isatisfacti des pe,937 7, ,009 taux d itérêt élevé,973, ,088 dalités: existece de prblèes de créts u absece de prblèes de crét. A partir du tableau VI peut déterier les variables à reteir dt la gificativité ted vers 0 et le test de F est le plus élevé. Le tableau suivat représete ue partie des variables, vu le bre iprtat de variables, a seuleet pris celles ayat u F élevé et ue gificati faible. B. Vérificati de la valité de l étude Labda de Wilks F ddl1 ddl A partir de ce tableau peut cfirer la valité de l aalyse, puisque les tris tests st vérifiés et la gificati ted vers 0. TABLEAU VII Résultats du test M de Bx 343,043 F Apprxiativeet 3,798 ddl1 66 ddl 64,435 Sigificati,000 Teste l'hypthèse ulle d'égalité de atrices de cvariace des ppulatis. Sigific ati Le test de Labda de Wilks cfire le résultat des tests précédets et cfire la valité de l étude avec ue gificati qui ted vers 0. Test de la u des fctis Labda TABLEAU VIII Labda de Wilks de Wilks Khi-deux ddl Sigificati e0 1,48 73,300 11,000 C. Estiati des cefficiets de la fcti scriiate Sel les cefficiets d estiati présetés par le tableau suivat, la fcti scriiate représetat les variables explicatives de l existece de fficultés pur l bteti d u crét est la suivate: TABLEAU IX Cefficiets des fctis scriiates caiques Fcti taille 1,586 isuffisace des garaties,494 crét paye,35 istituti fiacière bacaire -,40 fiaceet bacaire -,517 fficultés ifrati et gesti,38 leteur adiistrative,643 sluti apprpriées,99 taux d4iteret élevé -,933 plus de spécialisati,617 (cstate),000 Cefficiets stadarsés A partir des résultats bteus, rearque que les fficultés d bteti d u crét, pur les PME de Sfax, st frteet crrélées aux variables suivates: la petite taille (T1) : la petite PME est plus expsée aux bstacles e cas de deade de crét, plus la taille augete et plus les fficultés iuet. l isuffisace de garatie (INGAR) : la garatie représete ue grade fficulté lrs du dépôt d u dser de crét ; ceci e fait que cfirer d avatage le cstat etié das la secti précédete. u crét ecre rebursé (CRNP) : la PME ayat u crét qui est pas ttaleet rebursé est plus expsée à u refus de crét, puisque la baque pred e cdérati l edetteet ttal de l etreprise lrs du traiteet du dser. les fficultés d ifrati et de gesti (DIG) : plus la PME a des fficultés au iveau de la gesti et de la tras de l ifrati à sa baque, is elle a la chace d avir u crét. 1

5 la leteur adiistrative (LEAD) : sel les PME, la leteur du traiteet de la deade de crét ai que la hiérarchie à suivre est l u des éléets explicatifs de la fficulté d bteti du crét. les slutis apprpriées (SNA) : les ctis et les slutis présetées par le systèe bacaire st jugées par les PME ce iapprpriées aux bes spécifiques de leurs etreprises, ce qui présete ue etrave suppléetaire à l accès au fiaceet essetielleet par le crét. La spécialisati (SPEC) : elle peret de ieux idetifier la ature des PME clietes (risquées u risquées), de préseter des slutis adaptées, et de traiter les dsers au cas par cas. Ceci représete, pur les PME risquées, u icvéiet au fiaceet, puisque leur tuati va ifluecer les décis du baquier. E effet, a rearqué aus que le fait de recurir à des istitutis fiacières bacaires u de se fiacer par d autres yes que ceux de la baque représete u avatage pur l bteti du crét, et iiise d avatage les fficultés qui peuvet subveir lrs d ue deade d u crét. Il est itéresset de ter que l augetati du taux d itérêt est crrélée égativeet à l existece de fficultés de fiaceet par crét, ce qui gifie qu au fur et à esure que l augetati du taux d itérêt (ATXIN) iue, l accès au crét est plus facile. D. Qualité de la représetati Origial Effectif Validécrisé a % Effectif TABLEAU X Résultats du classeet b,c EXISTENCE DE PROBLEME DE CREDIT Classe(s) d'affectati prévue(s) NON OUI Ttal NON OUI NON 94,5 5,5 100,0 OUI 11,8 88, 100,0 NON OUI % NON 93,4 6,6 100,0 OUI 17,6 8,4 100,0 a. La validati crisée 'est effectuée que pur les bservatis de l'aalyse. Das la validati crisée, chaque bservati est classée par les fctis dérivées de tutes les autres bservatis. b. 93,5% des bservatis rigiales classées crrecteet. c. 91,7% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. La répartiti des PME de tre échatill sel le critère «l existece de fficultés das l bteti d u crét», us a peris d idetifier que 84% des PME iterrgées réfute l existece de prblèes u d bstacles das la deade de crét, alrs que seuleet 16% révèlet avir des fficultés de ce gere. E aalysat de près le tableau suivat peut valider cette répartiti puisque la qualité de la représetati bteue est be, a eu 93,5% des bservatis iitiales classées crrecteet et 91,7% des bservatis validéescrisées classées crrecteet. IV. CONCLUSION Les deux aalyses scriiates précédetes us t peris de ieux cerer la qualité de la relati baque-pme et spécifiqueet la relati de crét. O a pu faire ressrtir les variables déteriates expliquat cette dépedace, et esuite déterier les critères à partir desquels u classeet a été effectué. L aalyse us a peris de détecter plueurs variables qui ifluecet la ature de la relati et spécifiqueet l bteti d u fiaceet bacaire pur les PME e Tuie. Ce st les variables tratielles bacaires assciées aux risques des etreprises qu retruve égaleet das le dèle des pays idustrialisés et les variables spécifiques assciées au ctexte du pays. Pur les variables bacaires, les résultats des cfiret d abrd l iprtace de l ifrati, de l histrique, des garaties, du taux d edetteet et du type d etreprise. E dehrs de ces variables, les résultats t aus fait ressrtir l iprtace de la retabilité, l isuffisace des capitaux prpres, le aque de guaraties, le chiffre d affaires et du secteur d activité. REFERENCES [1] A. Berger, ad G.Udell, Sall buess cret availability ad relatiship leg: the iprtace f bak rgaisatial structure, The Ecic Jural, 00, vl. 11, pp [] A. Berger, ad G.Udell, A re cplete cceptual fraewrk fr SME fiace, Jural f Bakig ad Fiace, 006, vl. 30, pp Y. Yrzu, M. Hira, K. Oka, ad Y. Tagawa, Electr spectrscpy stues aget-ptical ea ad plastic substrate iterface, IEEE Trasl. J. Mag. Japa, vl., pp , August 1987 [Digests 9th Aual Cf. Magetics Japa, p. 301, 198]. [3] A. Berger, L. Klapper ad G. Udell, The ability f baks t led t ifratially paque sall buesses, Jural f bakig ad fiace, 001, 5, pp [4] D. Blackwell ad D. Witers, Bakig relatiships ad the effect f itrig la pricig, Jural f Fiacial Research, 1997, vl. 0, pp [5] D.Rivaut-Daset, «la relati baque-etreprise : ue apprche cparée», Revue d Ecie Fiacière, 1991, 16, pp [6] G. Cavas, ad P.S Olva, Bakig relatiships: effect debt ters fr sall Spaish firs, Jural f Sall Buess Maageet, 006, vl. 44, pp [7] H.Bdehr, Shrt ter las ad lg ter relatiships: relatiship leg i early Aerica, Jural f Mey, Cret ad Bakig, 003, vl. 35, pp

6 [8] I. Suday ad S.Owualha, SME s brrwig cstraits ad bakig relatiships i japa, Japa ad the Wrd Ecy, 00, vl.14, pp [9] M. Bards et W.H. Zhu,, «Cparais de l aalyse scriiate liéaire et des réseaux de eures, applicatis à la détecti de défaillace d etreprises», Revue de statistiques appliquées, 1997, XLV (4), pp [10] M. Béchir, T. Najah ad J. B.Nuget, Tuia s Leg Prgra t SMEs: Aaty f a Istitutial Failure, Sall Buess Ecics, 001, vl.17 (4), pp J. Clerk Maxwell, A Treatise Electricity ad Magetis, 3rd ed., vl.. Oxfrd: Clared, 189, pp [11] P.AgeliI, Di Salv, ad G. Ferri, Availability ad cst f cret fr sall buesses: custer relatiships ad cret cperatives, Jural f Bakig ad Fiace, 1998, vl., pp [1] R. Wats, ad N.Wils,, Sall ad Meu Size eterprise fiacig: A te se f the Epirical Iplicatis f Peckig Order, Jural f Buess ad Accutig, 00, Vl. 9, Issue 3/4, pp [13] T.Apteker, Les relatis baques-pme : u éclairage thérique sur les stratégies pur les baques fraçaises, Revue Baque et Stratégie, 1996, 130, Septebre. [14] T.Beck ad A. Deirguc-Kut, Sall ad eu-ze eterprises: Access t fiace as a grwth cstrait, Jural f Bakig & Fiace, 006, vl. 30, pp K. Elissa, Title f paper if kw, upublished.

Comment utiliser ce que vous POSSÉDEZ pour réduire ce que vous DEVEZ

Comment utiliser ce que vous POSSÉDEZ pour réduire ce que vous DEVEZ Commet utiliser ce que vous POSSÉDEZ pour réduire ce que vous DEVEZ Survol du compte Mauvie U La majorité des Caadies gèret leurs fiaces comme suit : 1. Ils déposet leur reveu et autres actifs à court

Plus en détail

UNIVERSITE MONTESQUIEU BORDEAUX IV. Année universitaire 2006-2007. Semestre 2. Prévisions Financières. Travaux Dirigés - Séances n 4

UNIVERSITE MONTESQUIEU BORDEAUX IV. Année universitaire 2006-2007. Semestre 2. Prévisions Financières. Travaux Dirigés - Séances n 4 UNVERSTE MONTESQUEU BORDEAUX V Licece 3 ère aée Ecoomie - Gestio Aée uiversitaire 2006-2007 Semestre 2 Prévisios Fiacières Travaux Dirigés - Séaces 4 «Les Critères Complémetaires des Choix d vestissemet»

Plus en détail

Compte Sélect Banque Manuvie Guide du débutant

Compte Sélect Banque Manuvie Guide du débutant GUIDE DU DÉBUTANT Compte Sélect Baque Mauvie Guide du débutat Besoi d aide? Preez quelques miutes pour lire attetivemet votre Guide du cliet. Le préset Guide du débutat vous facilitera l utilisatio de

Plus en détail

La France, à l écoute des entreprises innovantes, propose le meilleur crédit d impôt recherche d Europe

La France, à l écoute des entreprises innovantes, propose le meilleur crédit d impôt recherche d Europe 1/5 Trois objectifs poursuivis par le gouveremet : > améliorer la compétitivité fiscale de la Frace > péreiser les activités de R&D > faire de la Frace u territoire attractif pour l iovatio Les icitatios

Plus en détail

Calibration bayesienne et prédiction de réglages. Marc Sancandi CESTA-DEV/SIS «Incertitudes et Simulation» 3-4 Octobre 2007

Calibration bayesienne et prédiction de réglages. Marc Sancandi CESTA-DEV/SIS «Incertitudes et Simulation» 3-4 Octobre 2007 Calibratio bayesiee et prédictio de réglages Marc Sacadi CEA/CESTA Séiaire «Icertitudes et Siulatio», DIF 3-4 Octobre 2007 CESTA-DEV/SIS «Icertitudes et Siulatio» 3-4 Octobre 2007 1 Qu est-ce que la «prédictio

Plus en détail

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation 1 / 9 Chap. 6 : Les pricipaux crédits de trésorerie et leur comptabilisatio Le cycle d exploitatio des etreprises (achats stockage productio stockage vetes) peut etraîer des décalages de trésorerie plus

Plus en détail

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation

Chap. 6 : Les principaux crédits de trésorerie et leur comptabilisation Chap. 6 : Les pricipaux crédits de trésorerie et leur comptabilisatio Les etreprises ot souvet besoi de moyes de fiacemet à court terme : elles ot alors recours aux crédits bacaires (découverts bacaires

Plus en détail

Intérêt simple CHAPITRE. Sommaire

Intérêt simple CHAPITRE. Sommaire HAPTRE térêt simple Sommaire A B D E F G H J K L Notio d itérêt Formule fodametale de l itérêt simple Durée de placemet exprimée e mois Durée de placemet exprimée e jours alculs sur la formule fodametale

Plus en détail

ENQUETE TRIMESTRIELLE SUR LES TAUX DEBITEURS. Méthodologie d élaboration

ENQUETE TRIMESTRIELLE SUR LES TAUX DEBITEURS. Méthodologie d élaboration ENQUETE TRIESTRIELLE SUR LES TAUX DEBITEURS éthdlgie d élabratin Nvebre 20 Bank Al-aghrib ène depuis juin 2006 une enquête sur les taux débiteurs pratiqués par les banques. Cette enquête renseigne sur

Plus en détail

Renseignements et monitoring. Renseignements commerciaux et de solvabilité sur les entreprises et les particuliers.

Renseignements et monitoring. Renseignements commerciaux et de solvabilité sur les entreprises et les particuliers. Reseigemets et moitorig. Reseigemets commerciaux et de solvabilité sur les etreprises et les particuliers. ENSEMBLE CONTRE LES PERTES. Reseigemets Creditreform. Pour plus de trasparece. Etreteir des rapports

Plus en détail

PLATEFORME GREETERCITY.COM 2.0

PLATEFORME GREETERCITY.COM 2.0 PLATEFORME GREETERCITY.COM 2.0 FICHE TECHNIQUE DECEMBRE 2010. LE CONTEXTE Les utils de cmmunicatin et de gestin dévelppés par les rganisatins de greeters de par le mnde snt assez cmparables : Chaque rganisatin

Plus en détail

trouve jamais dans les concepts généraux que ce qu on y met

trouve jamais dans les concepts généraux que ce qu on y met ,QIRUPDWLTXHQRUPHHWWHPSV,VDEHOOH%R\GHQV Présetatio par Marie-Ae Chabi Réuio PIN 15 javier 2004 /HVEDVHVGHGRQQpHVHPSLULTXHV Collectio fiie et structurée de doées codifiées, textuelles ou multimédia, destiées

Plus en détail

Le meilleur scénario pour votre investissement

Le meilleur scénario pour votre investissement ivestir Best Strategy 2012 Le meilleur scéario pour votre ivestissemet U ivestissemet diversifié U coupo uique de 0% à 50% brut* à l échéace Ue courte durée : 4 as et demi Votre capital garati à l échéace

Plus en détail

Chap. 5 : Les intérêts (Les calculs financiers)

Chap. 5 : Les intérêts (Les calculs financiers) Chap. 5 : Les itérêts (Les calculs fiaciers) Das u cotrat de prêt, le prêteur met à la dispositio de l empruteur, à u taux d itérêt doé, ue somme d arget (le capital) qu il devra rembourser à ue certaie

Plus en détail

UNIVERSITÉ DE SFAX École Supérieure de Commerce

UNIVERSITÉ DE SFAX École Supérieure de Commerce UNIVERSITÉ DE SFAX École Supérieure de Commerce Aée Uiversitaire 2003 / 2004 Auditoire : Troisième Aée Études Supérieures Commerciales & Scieces Comptables DÉCISIONS FINANCIÈRES Note de cours N 3 Première

Plus en détail

trouve ton équilibre

trouve ton équilibre trouve to équilibre www.bee-secure.lu FR Trouver so équilibre Es-tu allé à u cocert ou à la piscie récemmet? A quad remote ta derière recotre avec des amis? Combie de temps passes-tu sur les réseaux sociaux?

Plus en détail

Evaluation d impact: Passer des promesses à l acte

Evaluation d impact: Passer des promesses à l acte Evaluatin d impact: Passer des prmesses à l acte Fnds Natinal pur la Prmtin de la Jeunesse (FNPJ) au Senegal Le cas des Tut Petits Credits (TPC) Cheikh Diaw, Aminata Diuf, Drew Gardiner, Antine Legrand,

Plus en détail

Les salaires équitables et la responsabilité sociale des entreprises

Les salaires équitables et la responsabilité sociale des entreprises C y c l e d e 7 c o f é r e c e s Les salaires équitables et la resposabilité sociale des etreprises 18 avril 20 jui 2012 Faculté des scieces écoomiques et sociales Départemets d écoomie de sociologie

Plus en détail

capital en fin d'année 1 C 0 + T C 0 = C 0 (1 + T) = C 0 r en posant r = 1 + T 2 C 0 r + C 0 r T = C 0 r (1 + T) = C 0 r 2 3 C 0 r 3...

capital en fin d'année 1 C 0 + T C 0 = C 0 (1 + T) = C 0 r en posant r = 1 + T 2 C 0 r + C 0 r T = C 0 r (1 + T) = C 0 r 2 3 C 0 r 3... Applicatios des maths Algèbre fiacière 1. Itérêts composés O place u capital C 0 à u taux auel T a pedat aées. Quelle est la valeur fiale C de ce capital? aée capital e fi d'aée 1 C 0 + T C 0 = C 0 (1

Plus en détail

SUR LA MULTIPLICATION DE SÉRIES ABSOLUMENT CONVERGENTES

SUR LA MULTIPLICATION DE SÉRIES ABSOLUMENT CONVERGENTES Det Kgl. Daske Videskaberes Selskab. Mathematisk-fysiske Meddelelser. I, 4. SUR LA MULTIPLICATION DE SÉRIES ABSOLUMENT CONVERGENTES PAR DES SÉRIES SOMMABLES PAR LA MÉTHODE DE CESÀR O PA R A. F. ANDERSE

Plus en détail

Augmentation de la demande du produit «P» Prévision d accroître la capacité de production (nécessité d investir) Investissement

Augmentation de la demande du produit «P» Prévision d accroître la capacité de production (nécessité d investir) Investissement Augmetatio de la demade du produit «P» Prévisio d accroître la capacité de productio (écessité d ivestir) Ivestissemet Etude de retabilité du produit «P» Jugemet de l opportuité et de la retabilité du

Plus en détail

Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale

Sociétés Non Financières - taux endettement - % PIB, valeur nominale T1 1999 T4 1999 T3 2000 T2 2001 T1 2002 T4 2002 T3 2003 T2 2004 T1 2005 T4 2005 T3 2006 T2 2007 T1 2008 T4 2008 T3 2009 T2 2010 T1 2011 T4 2011 T3 2012 T2 2013 Accmpagner le muvement de désintermédiatin

Plus en détail

Polynésie Septembre 2002 - Exercice On peut traiter la question 4 sans avoir traité les questions précédentes.

Polynésie Septembre 2002 - Exercice On peut traiter la question 4 sans avoir traité les questions précédentes. Polyésie Septembre 2 - Exercice O peut traiter la questio 4 sas avoir traité les questios précédetes Pour u achat immobilier, lorsqu ue persoe emprute ue somme de 50 000 euros, remboursable par mesualités

Plus en détail

I. Quitte ou double. Pour n = 1 : C 0 + (2p 1) E (M k ) = C 0 + (2p 1) E (M 1 ) = E (C 1 ) d après le 1. Soit n N tel que E (C n ) = C 0 + (2p 1)

I. Quitte ou double. Pour n = 1 : C 0 + (2p 1) E (M k ) = C 0 + (2p 1) E (M 1 ) = E (C 1 ) d après le 1. Soit n N tel que E (C n ) = C 0 + (2p 1) Corrigé ESSEC III 008 par Pierre Veuillez Das certaies situatios paris sportifs, ivestissemets fiaciers..., o est ameé à miser de l arget de faço répétée sur des paris à espérace favorable. O se propose

Plus en détail

Statistique descriptive bidimensionnelle

Statistique descriptive bidimensionnelle 1 Statistique descriptive bidimesioelle Statistique descriptive bidimesioelle Résumé Liaisos etre variables quatitatives (corrélatio et uages de poits), qualitatives (cotigece, mosaïque) et de types différets

Plus en détail

Les prix de l électricité en France : évolutions passées et perspectives

Les prix de l électricité en France : évolutions passées et perspectives Les prix de l électricité en France : évlutins passées et perspectives A l heure ù la Cmmissin Eurpéenne vient de publier un rapprt cmplet sur les prix de l énergie en Eurpe, présentant leur évlutin sur

Plus en détail

Haut Conseil de la santé publique

Haut Conseil de la santé publique Haut Cnseil de la santé publique AVIS relatif à la vaccinatin par le vaccin pneumcccique cnjugué 11 décembre 2009 Vaccin pneumcccique cnjugué Un nuveau vaccin pneumcccique cnjugué (Prevenar 13 ), cmpsé

Plus en détail

PHASE 1 : choix et définition du sujet du TM.

PHASE 1 : choix et définition du sujet du TM. PHASE 1 : chix et définitin du sujet du TM. Le chix du sujet est une partie imprtante du TM. Ce chix se fait durant la 1 ère phase. La prblématique du thème cncerne le rapprt entre la chimie et la vie

Plus en détail

Résumé Les particularités des machines à sous et leur incidence sur le comportement des joueurs compulsifs

Résumé Les particularités des machines à sous et leur incidence sur le comportement des joueurs compulsifs Résumé Les particularités des machines à sus et leur incidence sur le cmprtement des jueurs cmpulsifs K. Finlay 1 H. H. C. Marmurek V. Kanetkar J. Lnderville Sujet de la recherche Quelques recherches laissent

Plus en détail

Faites prospérer vos affaires grâce aux solutions d épargne et de gestion des dettes

Faites prospérer vos affaires grâce aux solutions d épargne et de gestion des dettes Faites prospérer vos affaires grâce aux solutios d éparge et de gestio des dettes Quelques excelletes raisos d offrir des produits bacaires et de fiducie à vos cliets Vous avez la compétece écessaire pour

Plus en détail

FORMATION SUR «CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION»

FORMATION SUR «CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION» FORMATION SUR «CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION» DU 18 AU 23 MAI 2015 TUNIS (TUNISIE) CLOUD COMPUTING : CONCEPTS, TECHNOLOGIES ET APPROCHES DE MIGRATION Les bjectifs de

Plus en détail

-------oooooo------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE POUR LES PROPOSITIONS DE CHAQUE VILLE

-------oooooo------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE POUR LES PROPOSITIONS DE CHAQUE VILLE PROJET DE GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DECHETS MUNICIPAUX ET DANGEREUX POUR REDUIRE LES EMISSIONS DE POLLUANTS ORGANIQUES PERSISTANTS NON INTENTIONNELS -------------- CADRE DES TERMES DE REFERENCE

Plus en détail

Deuxième partie : LES CONTRATS D ASSURANCE VIE CLASSIQUES

Deuxième partie : LES CONTRATS D ASSURANCE VIE CLASSIQUES DEUXIEME PARTIE Deuième partie : LES CONTRATS D ASSURANCE VIE CLASSIQUES Chapitre. L assurace de capital différé Chapitre 2. Les opératios de retes Chapitre 3. Les assuraces décès Chapitre 4. Les assuraces

Plus en détail

Procédure d installation

Procédure d installation Prcédure d installatin «Prjet SuriQuat» WSSW/SuriQuat- 12 rue des Pies 38360 Sassenage inf@suriquat.cm / www.suriquat.cm 1 CONFIGURATION...3 2 INSTALLATION DE SURIQUAT...4 3 MISE A JOUR DE SURIQUAT...6

Plus en détail

Examen final pour Conseiller financier / conseillère financière avec brevet fédéral. Recueil de formules. Auteur: Iwan Brot

Examen final pour Conseiller financier / conseillère financière avec brevet fédéral. Recueil de formules. Auteur: Iwan Brot Exame fial pour Coseiller fiacier / coseillère fiacière avec brevet fédéral Recueil de formules Auteur: Iwa Brot Ce recueil de formules sera mis à dispositio des cadidats, si écessaire. Etat au 1er mars

Plus en détail

Proposition de Veille Internet Campagnes Electorales 2012

Proposition de Veille Internet Campagnes Electorales 2012 Prpsitin de Veille Internet Campagnes Electrales 2012 Pur tut savir sur ce que les respnsables plitiques, candidats à l électin Présidentielle, candidats aux électins législatives disent de vus et sur

Plus en détail

II LES PROPRIETES DES ESTIMATEURS MCO 1. Rappel : M1 LA REGRESSION : HYPOTHESES ET TESTS Avril 2009

II LES PROPRIETES DES ESTIMATEURS MCO 1. Rappel : M1 LA REGRESSION : HYPOTHESES ET TESTS Avril 2009 M LA REGRESSION : HYPOTHESES ET TESTS Avril 009 I LES HYPOTHESES DE LA MCO. Hypothèses sur la variable explicative a. est o stochastique. b. a des valeurs xes das les différets échatillos. c. Quad ted

Plus en détail

Divorce et séparation

Divorce et séparation Coup d oeil sur Divorce et séparatio Être attetif aux besois de votre efat Divorce et séparatio «Les premiers mois suivat u divorce ou ue séparatio sot très stressats. Votre patiece, votre cohérece et

Plus en détail

Trucs et astuces pour joindre des données statistiques à l Atlas et réaliser une carte personnalisée

Trucs et astuces pour joindre des données statistiques à l Atlas et réaliser une carte personnalisée Trucs et astuces pur jindre des dnnées statistiques à l Atlas et réaliser une carte persnnalisée 1. Organisatin des statistiques spatiales dans Excel Assurez-vus d avir des statistiques pur l un des territires

Plus en détail

www.laplacedelimmobilier-pro.com

www.laplacedelimmobilier-pro.com www.laplacedelimmobilier-pro.com La Place de L Immobilier Pro est ue base de doées accessible par iteret, créée par la société HBS Research, dot la vocatio est d accroître la performace des professioels

Plus en détail

2. Trouvez la version du firmware que vous souhaitez télécharger dans la rubrique Boot From CD, correspondant à votre modèle de SSD.

2. Trouvez la version du firmware que vous souhaitez télécharger dans la rubrique Boot From CD, correspondant à votre modèle de SSD. Changements apprtés par le firmware: Fiabilité du prduit amélirée Réslutin de l anmalie causant de brèves pauses intermittentes chez certains utilisateurs. INTRODUCTION Ce dcument décrit la prcedure permettant

Plus en détail

THEDATASAFE MEDIA KIT. Information concernant THEDATASAFE... 2 Q&A - Pitch... 2

THEDATASAFE MEDIA KIT. Information concernant THEDATASAFE... 2 Q&A - Pitch... 2 MEDIA KIT Infrmatin cncernant THEDATASAFE... 2 Q&A - Pitch... 2 Qui smmes-nus?... 2 Purqui avns-nus créé cette cmpagnie?... 2 Ntre campagne de financement lancée le 17 nvembre 2014... 3 Clôture réussie

Plus en détail

OBTENEZ LES SERVICES DONT VOUS AVEZ BESOIN OÙ QUE VOUS SOYEZ

OBTENEZ LES SERVICES DONT VOUS AVEZ BESOIN OÙ QUE VOUS SOYEZ OBTENEZ LES SERVICES DONT VOUS AVEZ BESOIN OÙ QUE VOUS SOYEZ Grâce à la directive «services», les cnsmmateurs purrnt accéder plus facilement à une gamme de services plus large et de meilleure qualité à

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION DE LA FORMULE QUIETUDE PLUS

NOTE DE PRESENTATION DE LA FORMULE QUIETUDE PLUS NOTE DE PRESENTATION DE LA FORMULE QUIETUDE PLUS Buygues immbilier est un acteur majeur de l immbilier neuf. Nus smmes à vs côtés pur vus guider dans vtre chix d investissement tut en respectant vs prirités.

Plus en détail

Le service 3 D Secure sert à sécuriser vos paiements sur Internet en vous demandant de vous authentifier

Le service 3 D Secure sert à sécuriser vos paiements sur Internet en vous demandant de vous authentifier A qui sert le service 3 D Secure VISA et MasterCard? Le service 3 D Secure sert à sécuriser vs paiements sur Internet en vus demandant de vus authentifier lrs de chaque paiement afin de s'assurer que vus

Plus en détail

Examen final pour Conseiller financier / conseillère financière avec brevet fédéral. Recueil de formules. Auteur: Iwan Brot

Examen final pour Conseiller financier / conseillère financière avec brevet fédéral. Recueil de formules. Auteur: Iwan Brot Exame fial pour Coseiller fiacier / coseillère fiacière avec brevet fédéral Recueil de formules Auteur: Iwa Brot Ce recueil de formules est à dispositio olie et sera doé aux cadidats lors des exames oraux

Plus en détail

Plans d action et contrôles supplémentaires engagés depuis le début de l'année 2008 dans la banque de financement et d investissement

Plans d action et contrôles supplémentaires engagés depuis le début de l'année 2008 dans la banque de financement et d investissement Plans d actin et cntrôles supplémentaires engagés depuis le début de l'année 2008 dans la banque de financement et d investissement Dès la décuverte de la fraude en janvier 2008, Sciété Générale a immédiatement

Plus en détail

GUIDE INSTALLATION IAS

GUIDE INSTALLATION IAS Guide d installatin IAS 1 IMPACT TECHNOLOGIES se réserve le drit de mdifier à tut mment le cntenu de ce dcument. Bien que l exactitude des renseignements qu il cntient sit cntrôlée avec sin, IMPACT TECHNOLOGIES

Plus en détail

Terrain de jeu Analogie au sport professionnel

Terrain de jeu Analogie au sport professionnel Terrain de jeu Analgie au sprt prfessinnel USO : US Oynnax Rugby : management dans le sprt Le 9 décembre 2009, Olivier Nier, entraîneur de l USO, Pr D2 de rugby, réalisait dans le cadre d une cnférence

Plus en détail

2 ième partie : MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES

2 ième partie : MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES 2 ième partie : MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES 1. Défiitios L'itérêt est l'idemité que doe au propriétaire d'ue somme d'arget celui qui e a joui pedat u certai temps. Divers élémets itervieet das le calcul

Plus en détail

LES MESURES CLÉS DU PROJET DE LOI ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

LES MESURES CLÉS DU PROJET DE LOI ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE LES MESURES CLÉS DU PROJET DE LOI ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE Qu est-ce que l Écoomie sociale et solidaire? Coopératives Etreprises sociales Scop Fiaceurs sociaux Scic CAE Mutuelles Coopératives d etreprises

Plus en détail

KDJHU HQHUJ\ manuel de l'xwlolvdteur tebis

KDJHU HQHUJ\ manuel de l'xwlolvdteur tebis manuel de l' teur tebis SOMMAIRE SOMMAIRE Page 1. PRESENTATION GENERALE DU SITE HAGER-ENERGY... 2 2. CONNEXION AU SITE... 3 3.... 4 3.1 COMPTE... 4 3.2 PAGE D ACCUEIL... 5 3.3 APPAREILS... 5 3.4 MON LOGEMENT...

Plus en détail

Kluwer ERP Dashboard - VERO. www.kluwer.be/software

Kluwer ERP Dashboard - VERO. www.kluwer.be/software Kluwer ERP Dashbard - VERO www.kluwer.be/sftware Table des matières INFORMATIONS UTILES... 2 COMMENT UTILISER LE DASHBOARD... 4 LE CONTENU DU DASHBOARD... 6 LES CHIFFRES ET LES INDICATEURS... 6 LES GRAPHIQUES...

Plus en détail

Déroulement de la certification énergétique PEB de votre bâtiment

Déroulement de la certification énergétique PEB de votre bâtiment Dérulement de la certificatin énergétique PEB de vtre bâtiment La certificatin énergétique de vtre habitatin se dérulera en 2 étapes : visite de vtre habitatin et relevé de ses caractéristiques ensuite,

Plus en détail

Guide d aide à la rédaction d un essai

Guide d aide à la rédaction d un essai Guide d aide à la rédactin d un essai Un essai peut avir plusieurs bjectifs, mais la structure de base reste la même quel qu en sit le sujet. Vus puvez l écrire afin de discuter d un pint de vue particulier

Plus en détail

Chapitre 3 : Fonctions d une variable réelle (1)

Chapitre 3 : Fonctions d une variable réelle (1) Uiversités Paris 6 et Paris 7 M1 MEEF Aalyse (UE 3) 2013-2014 Chapitre 3 : Foctios d ue variable réelle (1) 1 Lagage topologique das R Défiitio 1 Soit a u poit de R. U esemble V R est u voisiage de a s

Plus en détail

domovea energie tebis

domovea energie tebis dmvea energie tebis SOMMAIRE SOMMAIRE Page 1. INTRODUCTION... 2 1.1 OBJET DU DOCUMENT... 2 2. L'ARCHITECTURE DE COMPTAGE... 3 2.1 LES OBJETS UTILISES POUR LE COMPTAGE... 3 2.2 LES PRODUITS HAGER PROPOSANT

Plus en détail

Pour répondre au besoin de sécurité juridique et de prévisibilité, la Loi type devrait traiter des questions suivantes:

Pour répondre au besoin de sécurité juridique et de prévisibilité, la Loi type devrait traiter des questions suivantes: Descriptin de la prpsitin du Canada cncernant l élabratin d une Li type sur les règles de cmpétence et de cnflits de lis en matière de cntrats de cnsmmatin dans le cadre de la CIDIP-VII Dans le cadre de

Plus en détail

HEC. Gilles Mauffrey. METHODES QUANTITATIVES AVEC EXCEL Programmation linéaire, programmation dynamique, simulation, statistique élémentaire

HEC. Gilles Mauffrey. METHODES QUANTITATIVES AVEC EXCEL Programmation linéaire, programmation dynamique, simulation, statistique élémentaire HEC Gilles Mauffrey METHODES QUANTITATIVES AVEC EXCEL Programmatio liéaire, programmatio dyamique, simulatio, statistique élémetaire La Modélisatio LA MODELISATION Modèle et typologie des modèles. La otio

Plus en détail

Impact des réformes financières en cours dans le monde bancaire. Olivier Motte - Public Affairs 12 juillet 2010

Impact des réformes financières en cours dans le monde bancaire. Olivier Motte - Public Affairs 12 juillet 2010 Impact des réfrmes financières en curs dans le mnde bancaire Olivier Mtte - Public Affairs 12 juillet 2010 1. Un nuveau cadre institutinnel Internatinal G 20 (puvirs exécutifs) + Cnseil de Stabilité Financière

Plus en détail

Centre d expertise en analyse environnementale du Québec PROTOCOLE POUR LA VALIDATION ET LA VÉRIFICATION D UNE MÉTHODE D ANALYSE EN MICROBIOLOGIE

Centre d expertise en analyse environnementale du Québec PROTOCOLE POUR LA VALIDATION ET LA VÉRIFICATION D UNE MÉTHODE D ANALYSE EN MICROBIOLOGIE Cetre d expertise e aalyse eviroemetale du Québec Programme d accréditatio des laboratoires d aalyse PROTOCOLE POUR LA VALIDATION ET LA VÉRIFICATION D UNE MÉTHODE D ANALYSE EN MICROBIOLOGIE DR-12-VMM Éditio

Plus en détail

Gestion de la rémunération et de la masse salariale

Gestion de la rémunération et de la masse salariale Chapitre 1 - COMPRENDRE LE MARCHÉ Gestin de la rémunératin et de la masse salariale Cpyright 2009 CXP. 1 All rights reserved. Reprductin r distributin f this dcument, in any frm, is expressly prhibited

Plus en détail

LE WMS EXPERT DE LA SUPPLY CHAIN DE DÉTAIL

LE WMS EXPERT DE LA SUPPLY CHAIN DE DÉTAIL LE WMS EXET DE LA SULY HAIN DE DÉTAIL QUELS SNT LES ENJEUX DE LA SULY HAIN? garatir la promesse cliet es derières aées, la distributio coaît ue véritable mutatio avec l évolutio des modes de cosommatio.

Plus en détail

Extrait du Guide Pratique des Représentants du Personnel

Extrait du Guide Pratique des Représentants du Personnel Extrait du Guide Pratique des Représetats du Persoel Partie 5 - Moyes mis à dispositio des ititutios représetatives du persoel 5-4 Les heures de délégatio et la liberté de déplacemet A) Les heures de délégatio

Plus en détail

- Le service aux tables. - Le service rapide & commande pour emporter. - Le service à l auto. - La livraison. o Voir le feuillet Livraison.

- Le service aux tables. - Le service rapide & commande pour emporter. - Le service à l auto. - La livraison. o Voir le feuillet Livraison. Pint De Vente Lgiciel de gestin Les Lgiciels Velce, Vtre gestinnaire La versatilité, la simplicité et la rapidité de ntre pint de vente, ne fnt pas qu amélirer vtre service à la clientèle, elles permettent

Plus en détail

3.1 Différences entre ESX 3.5 et ESXi 3.5 au niveau du réseau. Solution Cette section récapitule les différences entre les deux versions.

3.1 Différences entre ESX 3.5 et ESXi 3.5 au niveau du réseau. Solution Cette section récapitule les différences entre les deux versions. 3 Réseau Le réseau costitue u aspect essetiel d u eviroemet virtuel ESX. Il est doc importat de compredre la techologie, y compris ses différets composats et leur coopératio. Das ce chapitre, ous étudios

Plus en détail

Laboratoire GEOLOC Département COSYS IFSTTAR, Centre de Nantes

Laboratoire GEOLOC Département COSYS IFSTTAR, Centre de Nantes Laboratoire GEOLOC Départeet COSYS IFSTTAR, Cetre de Nates Navigatio de véhicules terrestres Fusio de doées ulti-capteurs et carte uérique David Bétaille GEOLOC CNIG, 16 octobre 2014 1 Axes de recherche

Plus en détail

Échantillonnage et estimation

Échantillonnage et estimation Stage «Nouveaux programmes de Termiale S» - Ho Chi Mih-Ville Novembre 202 Échatilloage et estimatio Partie C - Frédéric Barôme page Échatilloage et estimatio Partie C : Capacités et exercices-types. Rappelos

Plus en détail

SÉRIES STATISTIQUES À DEUX VARIABLES

SÉRIES STATISTIQUES À DEUX VARIABLES 1 ) POSITION DU PROBLÈME - VOCABULAIRE A ) DÉFINITION SÉRIES STATISTIQUES À DEUX VARIABLES O cosidère deux variables statistiques umériques x et y observées sur ue même populatio de idividus. O ote x 1

Plus en détail

Cours : Le choix des investissements grâce à l actualisation : La VAN (Valeur Actualisée Nette) et le TIR (Taux Interne de Rendement)

Cours : Le choix des investissements grâce à l actualisation : La VAN (Valeur Actualisée Nette) et le TIR (Taux Interne de Rendement) Cours : Le choix des ivestissemets grâce à l actualisatio : La VAN (Valeur Actualisée Nette) et le TIR (Taux Itere de Redemet) 1 La VAN, la Valeur Actualisée (ou Actuelle) Nette e aveir certai 11 La comparaiso

Plus en détail

[http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 10 juillet 2014 Enoncés 1. Exercice 6 [ 02475 ] [correction] Si n est un entier 2, le rationnel H n =

[http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 10 juillet 2014 Enoncés 1. Exercice 6 [ 02475 ] [correction] Si n est un entier 2, le rationnel H n = [http://mp.cpgedupuydelome.fr] édité le 1 juillet 14 Eocés 1 Nombres réels Ratioels et irratioels Exercice 1 [ 9 ] [correctio] Motrer que la somme d u ombre ratioel et d u ombre irratioel est u ombre irratioel.

Plus en détail

S euls les flux de fonds (dépenses et recettes) définis s ent l investissement.

S euls les flux de fonds (dépenses et recettes) définis s ent l investissement. Choix d ives i s s eme e cer iude 1 Chapire 1 Choix d ivesissemes e ceriude. Défiiio L es décisios d ivesissemes fo parie des décisios sraégiques de l erepris e. Le choix ere différes projes d ivesisseme

Plus en détail

Gestionnaire de Prêts Margill 4.1

Gestionnaire de Prêts Margill 4.1 Gestinnaire de Prêts Margill 4.1 A P E R ÇU DES FENÊTRES E T DES P R I N CIPALES F ONCTIONNALITÉS avec Table des matières 2 Fenêtre Principale Fenêtre recherche de dnnées Fenêtre du Dssier Dnnées Calculer

Plus en détail

Chap 10 : L évaluation et la valorisation du potentiel de l équipe commerciale

Chap 10 : L évaluation et la valorisation du potentiel de l équipe commerciale Chap 10 : L évaluatin et la valrisatin du ptentiel de l équipe cmmerciale I. L évaluatin du ptentiel de l équipe A. Les enjeux de l évaluatin Les enjeux : Pur l évaluateur : Faire le bilan de l année :

Plus en détail

PROCESSUS DE CERTIFICATION DES MONITEURS JE NAGE INFORMATIONS POUR LES MAITRE ÉVALUATEURS

PROCESSUS DE CERTIFICATION DES MONITEURS JE NAGE INFORMATIONS POUR LES MAITRE ÉVALUATEURS PROCESSUS DE CERTIFICATION DES MONITEURS JE NAGE INFORMATIONS POUR LES MAITRE ÉVALUATEURS NOTE: Les mniteurs qui suivent la frmatin de mise à niveau et de mise à niveau à distance ne snt pas tenus de remplir

Plus en détail

MIGRATION VERS L'OMNIPCX OFFICE R9.1

MIGRATION VERS L'OMNIPCX OFFICE R9.1 Bulletin Technique Release 9.1 MIGRATION VERS L'OMNIPCX OFFICE R9.1 Ce dcument décrit la prcédure de migratin d'un système R3.1, R4.1, R5.1, R6.1, R7.1, R8.x, R9.0 vers un système OmniPCX Office R9.1 Histrique

Plus en détail

Les solutions mi-hypothécaires, mi-bancaires de Manuvie. Guide du conseiller

Les solutions mi-hypothécaires, mi-bancaires de Manuvie. Guide du conseiller Les solutios mi-hypothécaires, mi-bacaires de Mauvie Guide du coseiller 1 2 Table des matières Itroductio... 5 La Baque Mauvie...5 Le compte Mauvie U...5 Le compte Sélect Baque Mauvie...5 1. Les solutios

Plus en détail

CONSOLIDATION DES COMPTES - PRINCIPES. Exposés des principes liés aux participations et aux contrôles des sociétés, Exercices corrigés, Synthèse.

CONSOLIDATION DES COMPTES - PRINCIPES. Exposés des principes liés aux participations et aux contrôles des sociétés, Exercices corrigés, Synthèse. CONSOLIDATION DES COMPTES - PRINCIPES Objectif(s) : Présentatin des principes écnmiques et juridiques relatifs à la cnslidatin des cmptes dans les grupes de sciétés, Ntins : périmètre de cnslidatin, purcentage

Plus en détail

- 07 - LE TABLEAU DE BORD REMONTEE DES COMPTES. Outils de gestion prévisionnelle, d'analyse financière et du contrôle de gestion. TABLE DES MATIERES

- 07 - LE TABLEAU DE BORD REMONTEE DES COMPTES. Outils de gestion prévisionnelle, d'analyse financière et du contrôle de gestion. TABLE DES MATIERES - 07 - LE TABLEAU DE BORD REMONTEE DES COMPTES Objectif(s) : Pré requis : Mdalités : Présentatin du tableau de brd, Principes de la remntée des cmptes. Outils de gestin prévisinnelle, d'analyse financière

Plus en détail

Expertises juridiques et entreprises dans la Région Nord - Pas de Calais : quels besoins? Quelles réponses? Quelle adéquation?

Expertises juridiques et entreprises dans la Région Nord - Pas de Calais : quels besoins? Quelles réponses? Quelle adéquation? Expertises juridiques et entreprises dans la Régin Nrd - Pas de Calais : quels besins? Quelles répnses? Quelle adéquatin? EDHEC Survey Etude réalisée par Sarah CUNY, Charltte GARD, Mandana LATIFI, Camille

Plus en détail

One Office Voice Pack Vos appels fixes et mobiles en un seul pack

One Office Voice Pack Vos appels fixes et mobiles en un seul pack Uique! Exteded Fleet Appels illimités vers les uméros Mobistar et les liges fixes! Oe Office Voice Pack Vos appels fixes et mobiles e u seul pack Commuiquez et travaillez e toute liberté Mobistar offre

Plus en détail

Solutions de pilotage énergétique pour les bâtiments d activité professionnelle

Solutions de pilotage énergétique pour les bâtiments d activité professionnelle Slutins de piltage énergétique pur les bâtiments d activité prfessinnelle Efficiency Builder CONFIDENTIEL - Prpriété de Bnext Energy BNEXT ENERGY: HISTORIQUE ET CHIFFRES CLÉS Entrée à l incubateur Midi

Plus en détail

RECHERCHE DE CLIENTS simplifiée

RECHERCHE DE CLIENTS simplifiée RECHERCHE DE CLIENTS simplifiée Nous ous occupos d accroître votre clietèle avec le compte Avatage d etreprise Pour trouver des cliets potetiels grâce à u simple compte bacaire Vous cherchez des idées

Plus en détail

TITRE PROFESSIONEL Agent de Prévention en Évènementiel (APE)

TITRE PROFESSIONEL Agent de Prévention en Évènementiel (APE) En partenariat avec l EMSP Centre canin ASPF TITRE PROFESSIONEL Agent de Préventin en Évènementiel (APE) PARTICIPANTS PRÉREQUIS PUBLICS CONCERNÉS 12 persnnes maximum Être âgé de 18 ans Tus publics Avir

Plus en détail

Inégalités souvent rencontrées

Inégalités souvent rencontrées Iégalités souvet recotrées Recotres Putam 004 Uiversité de Sherbrooke Jea-Philippe Mori Théorie Certaies iégalités sot deveues célèbres e raiso de leur grade utilité Elles sot aussi souvet au coeur de

Plus en détail

Les nouveaux relevés de compte

Les nouveaux relevés de compte Ifo CR Les ouveaux relevés de compte Les relevés de compte actuels du Crédit Agricole de Champage-Bourgoge sot issus de la migratio iformatique sur le GIE AMT e 2001 : petit format (mais A4 pour les Professioels),

Plus en détail

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T

Plus en détail

Changez pour Gas Natural Fenosa en toute liberté et en toute simplicité

Changez pour Gas Natural Fenosa en toute liberté et en toute simplicité Changez pur Gas Natural Fensa en tute liberté et en tute simplicité Savez-vus que depuis 2004 vus puvez chisir vtre furnisseur de gaz naturel? Le marché du gaz naturel pur les prfessinnels a été libéralisé

Plus en détail

Utiliser les activités de cours de Moodle : le Questionnaire

Utiliser les activités de cours de Moodle : le Questionnaire Utiliser les activités de curs de Mdle : le Questinnaire CETTE PROCEDURE DÉCRIT LA MISE EN PLACE ET L UTILISATION DE L ACTIVITÉ DE COURS «QUESTIONNAIRE». PRE-REQUIS : Prcédure «Démarrer sur Mdle» DÉFINITION

Plus en détail

FEUILLE D EXERCICES 17 - PROBABILITÉS SUR UN UNIVERS FINI

FEUILLE D EXERCICES 17 - PROBABILITÉS SUR UN UNIVERS FINI FEUILLE D EXERCICES 7 - PROBABILITÉS SUR UN UNIVERS FINI Exercice - Lacer de dés O lace deux dés à 6 faces équilibrés. Calculer la probabilité d obteir : u double ; ue somme des deux dés égale à 8 ; ue

Plus en détail

Chap I : Economie d'entreprises

Chap I : Economie d'entreprises Chap I : Ecnmie d'entreprises Au sens large, le terme entreprise s'utilise pur des prjets uniques mais d'apparence risquée u difficile (par exemple, un grand vyage u une recherche scientifique), car il

Plus en détail

Consolidation. C r é e r un nouveau classeur. Créer un groupe de travail. Saisir des données dans un groupe

Consolidation. C r é e r un nouveau classeur. Créer un groupe de travail. Saisir des données dans un groupe Cosolidatio La société THEOS, qui commercialise des vis, exerce so activité das trois villes : Paris, Nacy et Nice. Le directeur de la société souhaite cosolider les résultats de ses vetes par ville das

Plus en détail

Rentrée 2015-2016. Horaires Fonds documentaires Les ressources et les services Les conditions d emprunts

Rentrée 2015-2016. Horaires Fonds documentaires Les ressources et les services Les conditions d emprunts Rentrée 2015-2016 Hraires Fnds dcumentaires Les ressurces et les services Les cnditins d emprunts 1. L équipe Dc : Sarah Etchart-Cuvreur, respnsable du Centre de Dcumentatin, Anne Besnard, dcumentaliste

Plus en détail

Mécanismes de protection contre les vers

Mécanismes de protection contre les vers Mécaismes de protectio cotre les vers Itroductio Au cours de so évolutio, l Iteret a grademet progressé. Il est passé du réseau reliat quelques cetres de recherche aux États-Uis au réseau actuel reliat

Plus en détail

SyGEMe: Géo-Monitoring et gestion de l eau potable

SyGEMe: Géo-Monitoring et gestion de l eau potable SyGMe: U systèe itelliget de gestio de l eau potable SyGMe: Géo-Moitorig et gestio de l eau potable S Stéphae Storelli, CRM hierry Bussie, PFL SyGMe: U systèe itelliget de gestio de l eau potable S Structure

Plus en détail

S-PENSION. Constituez-vous un capital retraite complémentaire pour demain tout en bénéficiant d avantages fiscaux dès aujourd hui.

S-PENSION. Constituez-vous un capital retraite complémentaire pour demain tout en bénéficiant d avantages fiscaux dès aujourd hui. S-PENSION Costituez-vous u capital retraite complémetaire pour demai tout e bééficiat d avatages fiscaux dès aujourd hui. Sommaire 1. Il est temps de predre l iitiative 4 2. Profitez dès aujourd hui des

Plus en détail

Limites des Suites numériques

Limites des Suites numériques Chapitre 2 Limites des Suites umériques Termiale S Ce que dit le programme : CONTENUS CAPACITÉS ATTENDUES COMMENTAIRES Limite fiie ou ifiie d ue suite. Limites et comparaiso. Opératios sur les ites. Comportemet

Plus en détail

RÈGLES ORDINALES : UNE GÉNÉRALISATION DES RÈGLES D'ASSOCIATION

RÈGLES ORDINALES : UNE GÉNÉRALISATION DES RÈGLES D'ASSOCIATION RÈGLES ORDIALES : UE GÉÉRALISATIO DES RÈGLES D'ASSOCIATIO SYLVIE GUILLAUME ALI KHECHAF 2 RÉSUMÉ: La plupart des mesures des règles cocere les variables biaires et écessite pour les autres types de variables

Plus en détail

ANIMATION D UNE SESSION DE FORMATION INTER

ANIMATION D UNE SESSION DE FORMATION INTER Sessin Interentreprises «Cnstruire et négcier l accrd d entreprise Frmatin & GPEC» - suite Réfrme FPC 5 mars ANIMATION D UNE SESSION DE FORMATION INTER «METTRE EN PLACE UN ACCORD D'ENTREPRISE FORMATION/COMPETENCES»

Plus en détail