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2 SOMMAIRE PAGES PRESENTATION DU GUIDE ET MODE D UTILISATION INTRODUCTION GENERALE Contexte Justification Pertinence du choix de approche par es compétences Processus d éaboration d un guide unique en Santé et Nutrition Objectifs du guide PREMIERE PARTIE : CADRE THEORIQUE 1. Carification conceptuee Qu est ce qu une compétence? Qu est ce qu un paier? Qu est-ce qu un critère? Qu est ce qu un indicateur? Qu est-ce qu une situation d enseignement/ apprentissage? Qu est-ce qu une situation d apprentissage de intégration/situation d intégration Qu est-ce qu une situation d évauation/niveau? Qu est qu une situation/probème? De évauation Définition Différentes formes d évauation Stratégies d évauation d une compétence : Démarche d évauation d une compétence : Etapes d évauation d une compétence Démarches pédagogiques Démarche de résoution de probème : Démarche de carification des vaeurs Pace du thème Santé et Nutrition dans e Curricuum de Education de Base...22 DEUXIEME PARTIE : PARTIE METHODOLOGIQUE ET PRATIQUE 1. Tabeau des compétences Panification des apprentissages Première étape Deuxième étape Troisième étape ANNEXES: EXEMPLES DE FICHES PEDAGOGIQUES TROISIEME PARTIE : DOSSIER DOCUMENTAIRE Lexique Introduction THEME I: MALADIES SOUS THÈME 1 : INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (IST), VIH ET SIDA Infections sexueement transmissibes (IST) Qu est ce qu une IST? Queques données statistiques Modes de transmission Manifestations des IST A- IST avec écouement (exempes: gonococcie ou bennorragie, candidose) B- IST avec ucérations (syphiis, chancre mou) C- IST viraes ( hépatite B, Herpès génita et e VIH/SIDA) Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

3 Conséquences des IST Prévention et traitement des IST L Infection à VIH Définitions Modes de transmission A- La transmission par voie sexuee B- La transmission par voie sanguine C- La transmission de a mère à enfant Les facteurs favorisants Les fausses croyances Evoution de infection à VIH Prévention Prise en charge des personnes vivant avec e VIH Conseis sur e dépistage du VIH Impact du sida Queques données statisitques SOUS THEME 2 : MALADIES PARASITAIRES Paudisme Qu est-ce que e paudisme? Mode de transmission du paudisme Statistiques Manifestations de a maadie Impact du paudisme Prévention du paudisme Parasitoses intestinaes et biharzioses Modes de transmission Prévention et traitement Conséquences des heminthiases Tabeau iustratif de queques parasitoses intestinaes, et urinaire Maadies diarrheiques Modes de transmission Conséquences Traitement Prévention THEME II : NUTRITION SOUS THÈME 1: BESOINS NUTRITIONNELS Besoins nutritionnes de homme Aaitement materne Aimentation compémentaire du jeune enfant SOUS THEME 2: SUIVI PROMOTION DE LA CROISSANCE DE L ENFANT Conduites pratiques de a pesée Interprétation des résutats de a pesée SOUS THÈME 3 : TROUBLES NUTRITIONNELS Manutrition par carence Causes Conséquences Formes de a manutrition aiguë Prise en charge de a manutrition Prévention de a manutrition Manutrition par excés : obésité Facteurs favorisants Manifestations de obésité Conséquences de obésité Prévention de obésité SOUS THÈME 4 : HYGIENE ALIMENTAIRE SOUS THEME 5 : MAUVAISES PRATIQUES CULINAIRES Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

4 THEME III: ENVIRONNEMENT SOUS THEME 1 : EAU Cyce de eau Sources d approvisionnement en eau Eaux souterraines Eaux de surface Quaités d une eau potabe Quaité physique Quaité chimique Quaité Bactérioogique Gestion de eau Approvisionnement en eau Transport Conservation et a consommation Protection des points d eau Dangers d une eau insaubre pour a santé SOUS THEME 2 : HYGIENE 2.1. Hygiène individuee Hygiène corporee Hygiène vestimentaire Hygiène aimentaire Hygiène coective ou du miieu Importance de hygiène pour a santé SOUS THEME 3 : ASSAINISSEMENT 3.1. Gestion des déchets iquides domestiques Gestion des déchets soides ANNEXES EXEMPLES DE FICHES TECHNIQUES SUR L EAU, L HYGIENE, L ASSAINISSEMENT EXEMPLES D OUTILS IEC SUR L EAU, L HYGIENE ET L ASSAINISSEMENT Définition des méthodes SARAR et PHAST La méthode SARAR Reation PHAST/SARAR Objectifs de a méthode PHAST Outis pratiques Situation d hygiène de écoe Péri féca et es parasitoses Hygiène en miieu scoaire Utiisation des atrines Consommation de eau Gestion des points d eau (puits et robinets) Hygiène aimentaire Lavage des mains Exempe d un outi théorique pour e maître Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

5 REMERCIEMENTS Le Chef de a Division du Contrôe Médica Scoaire (DCMS), au nom des Ministres en charge de Education, remercie ensembe des acteurs et des structures pour eur appui technique, matérie et financier à a réaisation du Guide en Santé et Nutrition. I s agit, particuièrement : De a Direction de a Panification et de a Réforme de Education (DPRE) De Institut Nationa d Etude et d Action pour e Déveoppement de Education (INEADE) De a Direction de Enseignement Eémentaire (DEE) Du Secrétariat Permanent du Curricuum (STP) Du Centre Régiona de Eau Potabe et de Assainissement (CREPA) Du Fonds des Nations Unies pour Enfance (UNICEF) De Counterpart Internationa (CPI) Du Comité Nationa de Lutte contre e Sida (CNLS) De a Ceue de Lutte contre a Manutrition du Programme de Renforcement de a Nutrition (PRN) Du Ministère de a Santé, de Hygiène Pubique et de a Prévention Du Ministère de Urbanisme, de Habitat, de Hydrauique et de Assainissement De toutes es personnes ressources qui ont participé à a rédaction et à a vaidation du document. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

6 PREFACE L importance reconnue de a santé à écoe justifie a création d une sous composante Santé et Nutrition dans e Programme Décenna de Education et de a Formation (PDEF), piotée par a Division du Contrôe Médica Scoaire (DCMS) et dont toute a poitique est fondée sur e concept F.R.E.S.H. Pour a mise en œuvre de ce concept qui signifie «Accorder a priorité à a Santé à Ecoe», a DCMS a entrepris des actions en matière de santé et de nutrition afin de contribuer à améioration du rendement scoaire. C est dans ce cadre, que es missions assignées à a DCMS à travers a sous composante Santé et Nutrition, se résument en quatre axes d intervention : i s agit de La définition d une poitique de Santé et Nutrition à écoe ; L approvisionnement en eau potabe et assainissement des écoes ; L instaation chez es apprenants des compétences en Santé et Nutrition ; La mise en pace d un paquet de services en miieu scoaire (déparasitage, suppémentation, boîtes à pharmacie, bocs sanitaires, cantines, offre de services de santé ). A cet effet, dans a mise en œuvre de axe «instaation chez es apprenant(e)s des compétences», a DCMS a éaboré trois guides du maître portant sur : u La utte contre es IST/VIH et SIDA et e paudisme u La utte contre es parasitoses et a manutrition u L eau, hygiène et assainissement. Le présent document est une refonte de ces trois guides. Dans sa conception comme dans ses choix pédagogiques, i s intègre parfaitement dans e curricuum de éducation de base. Ainsi e guide Santé et Nutrition est une contribution majeure à atteinte des objectifs visés dans e Programme Décenna de Education et de a Formation. Cette préface est pour moi e ieu priviégié, pour sauer, au nom du Gouvernement du Sénéga, es Partenaires Techniques et Financiers et équipe de rédaction en eur renouveant ma gratitude pour eur appui précieux à a réaisation de cet oubi destiné à promouvoir es changements de comportements souhaités chez es apprenant (e)s. La prévention par e changement de comportement est une stratégie porteuse d espoir pour protéger tous nos enfants, ceux de Afrique et du monde. Ministre de Enseignement Préscoaire, de Eémentaire, du Moyen Secondaire et des Langues Nationaes Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

7 EQUIPE DE REDACTION PRÉNOM & NOM FONCTION STRUCTURES Pr. Maick SEMBENE Aminata Ndianor MBODJ Codou Fa AW Chef DCMS Responsabe pédagogique Responsabe OEV Fatou Sabee DIOP Responsabe IST/VIH DCMS Khady DIALLO Pape Abdouaye CONTÉ Saïdou Ibrahima SY Fatimata Coumba SALL Responsabe Nutrition Coordonnateur PDEF Responsabe Eau, Hygiène, Assainissement Responsabe Suivi/Evauation Dr. Aiou Abdourahmane DIA Médecin Chef IME de Dakar Aassane NIANE Inspecteur de Enseignement EFI Matam Moussa MBAYE Inspecteur de Enseignement IDEN de Diourbe Babacar Sadikh DIOP Inspecteur de Enseignement IDEN de Kane Ibou NDIATHE Inspecteur de Enseignement IDEN de Matam Ousmane SAMB Inspecteur de Enseignement IDEN de Podor Taa FAYE Inspecteur de Enseignement IDEN de Thiès Vie Cheikhou TOURE Personne Ressource en Education REFORD Mamadou BA Agent d hygiène District Penda SOW Maîtresse sage- femme Sanitaire Matam Fodé CAMARA Ndéye Rokhaya Sourang SY Coordonnateur du Programme d Assainissement Ecoogique Chef de service du Déveoppement Communautaire CREPA CREPA Dr. Pape Amadou Niang Diao Pharmacien, assistant Suivi/Evauation CNLS Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

8 LISTE DES ABREVIATIONS APC BM CNLS CPI CREPA DCMS EDCP EFI EHA ETN ERE EREAH ETR EVF/EMP FRESH IDEN IEC IME OMS PCD PDEF PHAST Approche par es compétences Banque Mondiae Consei Nationa de Lutte contre e Sida Counterpart Internationa Centre Régiona pour Eau Potabe et Assainissement à faibe coût Division Contrôe Médica Scoaire Education aux Droits, à a Citoyenneté et à a Paix Ecoe de Formation des Instructeurs Education à Hygiène et à Assainissement Equipe Technique Nationae Education Reative à Environnement Education Reative à Environnement, à Assainissement à Hygiène Equipe Technique Régionae Education à a Vie Famiiae/Education en Matière de Popuation Focusing Resources on Effective Schoo Heath Inspection Départementae de Education Nationae Information Education Communication Inspection Médicae des Ecoes Organisation Mondiae de a Santé The Partnership for Chid Deveopment (Partenariat pour e Déveoppement de Enfant) Programme Décenna de L Education et de a Formation Participatory Hygiene and Sanitation Transformation (Participation à a Transformation de Hygiène et de Assainissement) PRN REFORD UNESCO UNICEF Programme de Renforcement de a Nutrition Réseau d Etude et de Formation pour e Déveoppement Organisation des Nations Unies pour Education, a Science et a Cuture Fonds des Nations Unies pour Enfance Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

9 PRÉSENTATION DU GUIDE ET MODE D UTILISATION 1. Présentation Le présent guide est conçu pour aider es enseignant(e) s de éémentaire dans e déveoppement des compétences en Santé et Nutrition. I se compose de trois grandes parties : un cadre théorique, une partie méthodoogique et pratique et un dossier documentaire. u Le cadre théorique présente, après introduction générae : des carifications conceptuees des considérations sur évauation des démarches pédagogiques u La partie méthodoogique et pratique porte sur : a décinaison des compétences a panification des apprentissages des exempes de fiches pédagogiques u Le dossier documentaire contient : des informations scientifiques sur des maadies, a nutrition et environnement des outis d information, d éducation et de communication (IEC) sur eau, hygiène et assainissement (outis PHAST) des fiches techniques sur eau, hygiène et assainissement 2. Mode d utiisation Dans sa conception comme dans ses choix pédagogiques, e guide s intègre parfaitement dans e curricuum de éducation de base où tous es thèmes reatifs aux questions de popuation, santé et environnement sont pris en charge. Ce présent guide traite avec pus de détais des thèmes spécifiques iés à a santé, à a nutrition, à eau, à hygiène et à assainissement. A chaque fois que enseignant(e) aborde une compétence ou un objectif du curricuum portant sur ces thèmes, i peut se référer au guide pour approfondir e sujet. De manière pratique, pour préparer une fiche pédagogique, enseignant (e) doit, au niveau de entête de a fiche : Rappeer a compétence de base, e paier, OA et OS qui sont déjà décinés dans a deuxième partie du guide intituée «partie méthodoogique et pratique» ; Formuer une situation probème didactique en rapport avec OS. A a fin de chaque ou des apprentissages, i faut procéder à évauation de OS, des OA c est-à-dire e paier et enfin a CB si tous es paiers ont été déroués. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

10 INTRODUCTION GÉNÉRALE 1. Contexte L Afrique subsaharienne est une zone où sévissent de nombreuses maadies dont a grande vitesse de propagation s expique argement par e manque d information et d éducation des popuations. Les performances scoaires dépendent en bonne partie de état sanitaire et nutritionne des apprenant(e)s. Par aieurs, une bonne éducation peut améiorer a situation sanitaire et nutritionnee des apprenant(e)s, en particuier des fies et es générations futures. C est pourquoi, ors du Forum Mondia sur Education tenu en 2000 à Dakar, dans un effort d incure a Santé et a Nutrition scoaire dans es programmes du secteur de Education, a Banque Mondiae, en coaboration avec UNESCO, UNICEF et OMS a ancé e concept FRESH (Focusing Resources on Effective Schoo Heath) «Accorder a priorité à un programme efficace de santé à écoe». En effet, e Sénéga s est doté d un service de santé scoaire depuis Cette dimension a pris un éan avec avènement du concept FRESH. C est dans ce cadre que fut crée dans e Programme Décenna de Education et de a Formation (PDEF) ( ) une sous composante Santé/Nutrition piotée par a Division du Contrôe Médica Scoaire (DCMS). La DCMS est ainsi chargée de : mettre en oeuvre e Programme FRESH au niveau du secteur de Education déveopper des activités de promotion de a santé dans tous es ordres d enseignement du Sénéga. Coordonner es activités des Inspections Médicaes des Ecoes dans es régions. 2. Justification La mise en oeuvre des activités du Programme FRESH se justifie, entre autres par : e taux de mortaité maternee qui est de 434 pour naissances vivantes (2005) e taux de a mortaité infantie qui est de 47 pour 1000 naissances vivantes 1 e taux de mortaité infanto juvénie qui est de 72 pour naissances vivantes e taux éevé d enfants de moins de cnq ans anémiés (80%) et/ou qui souffrent de manutrition chronique (16%) Cette situation sanitaire défavorabe, affectant en particuier es éèves et es étudiant(e)s, provoque des absences fréquentes et entraîne des contre performances qui hypothèquent es investissements consentis pour Education. C est pourquoi, un des principaux axes du programme FRESH est d instaer chez apprenant(e) des Compétences de Vie Courante en vue de contribuer à améioration de a quaité des enseignements/ apprentissages. C est dans ce cadre que, de 2000 à 2010, trois guides du maître ont été éaborés et pus de maîtres ont été formés autour des trois thèmes: 1 Rapport Préiminaire Enquête Démographique et de Santé à indicateurs mutipes EDS V-MICS, Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

11 Les maadies La nutrition L environnement scoaire C est ainsi que a prévention et a prise en charge correcte des probèmes de santé à travers ces thèmes constituent un défi pour tous es systèmes éducatifs pour es raisons suivantes : q Le paudisme est, certes, curabe mais i n existe aujourd hui aucun traitement efficace pour guérir du VIH et SIDA q Les probèmes d environnement et de nutrition apparaissent de pus en pus importants dans a quête d un bien être physique et menta, surtout à âge où apprenant(e) est d une très grande vunérabiité q La pupart des apprenant(e)s et des membres de a communauté ignorent es modes de transmission et de prévention de ces maadies q La mauvaise santé des apprenant(e)s et des enseignant(e)s est souvent à origine de beaucoup de cas d absentéisme Ainsi, magré es importants moyens mobiisés pour une bonne santé des apprenant(e)s, des enseignant(e)s et de a communauté, de grands défis restent à reever. 3. Pertinence du choix de approche par es compétences Pour reever e défi d une meieure santé des apprenant(e)s qui passe par adoption de comportements favorabes, Approche Par es Compétences (APC) a été adoptée, conformément au curricuum de éducation de base en cours de généraisation. En effet, comme e disait WOLF en 1996, «e taux important des déperditions scoaires dans es systèmes éducatifs africains et a rareté des moyens financiers de nos Etats justifient ampement a nécessité de rendre ces systèmes pus efficients, c est-à-dire orientés vers a résoution de probèmes ou a réaisation de projets qui fassent appe à intégration et au réinvestissement de savoir, savoir-faire et savoir-être». Pus que dans tout autre domaine, a Santé et a Nutrition, à a fois comme cause et comme résutat d une éducation de quaité, ne peuvent être obtenues de manière efficace et durabe qu à travers acquisition de compétences et non de savoirs de type encycopédique qu on récite. Par aieurs, cette option découe de évoution critique de a pédagogie et des sciences de éducation tant au pan internationa que nationa. Et e Sénéga, depuis son indépendance jusqu à nos jours, s est engagé dans pusieurs réformes de programmes où trois approches ont été successivement utiisées : q L entrée par es contenus (1960, 1972, 1979) jugée encycopédique et de type formaiste, surtout basée sur des items peu précis et a restitution des contenus appris. q L entrée par es objectifs ( ) qui atomise es savoirs et es rend artificies. q L Approche Par es Compétences destinée à corriger es insuffisances des approches antérieures sans es excure mais en es intégrant. Ee priviégie surtout une pédagogie de intégration. En Santé et Nutrition, cette approche vise un changement de comportements chez es apprenants (e)s axé sur a prévention. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

12 Enfin, en optant pour APC, e Programme Santé et Nutrition épouse a même démarche pédagogique que e curricuum ; ce qui devrait faciiter sa mise en œuvre par enseignant(e). 4. Processus d éaboration d un guide unique en Santé, Nutrition et Environnement L expérience a montré que a mutipicité des guides dont dispose a DCMS pose des probèmes d expoitation au niveau des enseignant (e)s. Parmi es inconvénients, on peut citer: q Des répétitions entre es différents guides ; q q Des différences dans es schémas d écriture et e niveau de déveoppement des différents guides; Un sentiment de ourdeur et de surcharge de travai chez es enseignant(e)s L éaboration du Guide en Santé, Nutrition et Environnement a regroupé une équipe puridiscipinaire et mutisectoriee composée de spéciaistes en environnement, en santé et en nutrition, de pédagogues dont es rédacteurs du curricuum de éducation de base sous a coordination de a DCMS. Le présent guide a connu un ong processus d éaboration. I a subi des modifications, des retouches et des intégrations qui ont tenu compte de a réaité du terrain mais aussi et surtout de sa conformité avec a démarche d éaboration du curricuum. 5. Objectifs du guide L objectif généra du guide est de permettre aux enseignants (es) de disposer d outis permettant de mieux enseigner es compétences en Santé et Nutrition. De façon pus spécifique, i s agit de : q S approprier a technique de décinaison de a compétence en Santé et Nutrition; q Construire des situations probèmes didactiques en partant des propositions faites dans e guide ; q Eaborer des fiches en s inspirant des exempes fournis dans e guide et en expoitant e contenu du dossier documentaire ou tout autre document utie ; q Mettre en oeuvre es apprentissages seon es exempes proposés ; q Evauer es objectifs et es compétences en Santé, Nutrition et Environnement. Le guide sert aussi de support pour a formation des enseignant(e)s. Cette formation sera conduite par des Equipes Techniques Régionaes (ETR) sous a supervision de Equipe Technique Nationae (ETN). Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

13 PREMIERE PARTIE CADRE THEORIQUE Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

14 1. Carification conceptuee 1.1. Qu est-ce qu une compétence? Le concept de compétence répond à pusieurs définitions: Dans e curricuum de éducation de base, a compétence est définie comme a capacité pour un(e) apprenant(e) à «mobiiser un ensembe intégré de ressources (connaissances, savoir d expérience, des schèmes, des automatismes, des capacités, des savoir-faire, etc.) en vue de résoudre une famie de situations-probèmes». En partant de cette définition, nous retenons qu une compétence en Santé et Nutrition est un ensembe intégré de savoirs, savoir-faire et savoir-être, mobiisés pour résoudre des probèmes courants de Santé, de Nutrition et d Environnement. Sa formuation tient compte des ééments constitutifs suivants : Un verbe traduisant activité de apprenant(e) ; Un contenu sur eque s exerce activité ; Le contexte qui contextuaise a compétence et ui sert de cadre de déveoppement; Un enjeu ou un résutat attendu après instaation de a compétence, qui a rend mesurabe, mais égaement ui donne un sens. Exempe : Intégrer de bonnes habitudes et des actions iées au bien-être dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans e miieu Verbe : Intégrer Contenu : probèmes courants de santé Contexte : miieu (écoe, maison...) Enjeu ou résutat attendu : bonnes habitudes et des actions iées au bien-être dans des situations 1.2. Qu est-ce qu un paier? Un paier est un niveau intermédiaire de contenus, d activités et de situations dans e processus d instaation de a compétence. (Cf. tabeau des compétences) 1.3. Qu est-ce qu un critère? Un critère est défini comme ensembe des quaités qu on attend d une production. Le critère est de ordre de a quaité. Pour s assurer que es apprenants ont satisfait à cette quaité, on a besoin d indicateurs. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

15 1.4. Qu est ce qu un indicateur? Un indicateur est un indice observabe qui renseigne sur e degré de satisfaction de a quaité. I permet d opérationnaiser e critère. I s exprime en termes de pourcentage, de proportion, de nombre, d absence/présence, d existence/non existence Qu est-ce qu une situation d enseignement/ apprentissage? C est a situation à partir de aquee enseignant (e) organise sa séance. Ee indique objectif d apprentissage (OA), e cadre, es situations probèmes, es supports, es ressources, es interactions et orientation de a eçon Qu est-ce qu une situation d apprentissage de intégration/situation d intégration? I s agit d une situation d apprentissage intégrant ensembe des acquis d un objectif d apprentissage ou d un paier. Ee sert généraement de base pour construire a situation d évauation du paier Qu est-ce qu une situation d évauation/niveau? Après un nombre significatif d OA, un ou des paiers d un niveau, ee permet d évauer de manière intégrée es acquis du niveau par rapport à ensembe des OA, du ou des paiers Qu est-ce qu une situation-probème? La situation-probème est un ensembe contextuaisé d informations à articuer pour a réaisation d une tâche déterminée. Ee présente un défi aux apprenant(e)s, mais ne fournit pas toutes es informations nécessaires pour e surmonter. Le défi ne doit pas être au-dessus des possibiités des enfants. Ee est dite: situation-probème didactique quand ee sert de support à des apprentissages nouveaux situation-probème cibe quand ee sert à intégration des apprentissages 2. De évauation 2.1. Définition Rappeons avec DEKETELE que évauation c est : «L action de jauger, à partir d outis de mesure, e degré de maîtrise de connaissances, d habietés ou d aptitudes dans des activités et dans un cadre déterminé» Pour DEKETELE (1989) : «Evauer signifie recueiir un ensembe d informations suffisamment pertinentes, vaides et fiabes et examiner e degré d adéquation entre cet ensembe d informations et un ensembe de critères adéquats aux objectifs fixés au départ ou ajustés en cours de route en vue de prendre une décision» Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

16 Seon Rogers : Les quaités des informations recueiies se résument ainsi: pertinence, vaidité, fiabiité Pertinence des informations Vaidité des informations La question à poser Est-ce que es informations que je choisis de recueiir sont es bonnes informations (en adéquation avec es questions que on se pose)? Est-ce que mon dispositif de recuei d informations garantit que es informations que je recueie sont cees que je décare vouoir recueiir? Ce qui est en jeu Le choix du type d informations à recueiir Le dispositif de recuei d informations, es instruments de recuei, et pus argement a stratégie Fiabiité des informations Est-ce que es conditions du recuei d informations sont tees que es mêmes informations seraient recueiies à un autre endroit, par une autre personne, à un autre moment? Les conditions dans esquees se déroue e recuei d informations 2.2. Différentes formes d évauation Dans a pratique courante, enseignant (e) évaue es productions de ses apprenant (e) s et attribue une note ou une appréciation. Mais i existe aussi une pratique d évauation «éève/éève» appeée évauation mutuee que on peut expoiter au profit de évauation des compétences. Ce qui peut paraître nouveau dans notre système d évauation serait apprenant(e) s évauant ui (ee)-même. Considérons chacune des trois modaités d évauation : L auto-évauation: apprenant(e) évaue sa propre production ou sa compétence en se servant de critères et d indicateurs fournis par enseignant(e) ; L évauation mutuee ou co-évauation: dans a casse, deux ou pusieurs apprenant(e)s évauent eurs productions respectives (échange de copies), en se servant de critères et d indicateurs; L hétéro-évauation : un enseignant(e), évaue a production des apprenant(e)s en se servant de critères et d indicateurs 2.3. Stratégies d évauation d une compétence Démarche d évauation d une compétence A a fin de chaque séance portant sur un ou pusieurs objectif(s), enseignant(e) doit faire une évauation formative pour vérifier e degré de maîtrise des apprentissages et procéder à une remédiation si nécessaire. Ces évauations partiees seront couronnées par une évauation sommative qui convoque ensembe des objectifs de a compétence comme e montre e tabeau ci-contre : Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

17 Apprentissages réaisés à partir des objectifs (séances) Evauation formative Remédiation (si nécessaire) Apprentissages réaisés à Remédiation (si partir nécessaire) des objectifs (séances) Evauation formative Remédiation (si nécessaire) Evauation Remédiation de a compétence (si nécessaire) NB: q q L évauation de a compétence est individuee. Chaque éève doit être évaué. Pusieurs situations d évauation de a compétence sont toujours nécessaires pour attester de a maîtrise ou non de a compétence. Recommandation : Dans e domaine de a Santé et de a Nutrition, enseignant(e) doit proposer aussi des situations qui permettent à apprenant(e) d investir es acquis dans e miieu pour contribuer aux changements de comportements. Queques outis d évauation : Les outis d évauation doivent être diversifiés. On peut citer : u Les questions à choix mutipes (QCM) : ce sont des questions auxquees apprenant(e) répond en séectionnant une ou pusieurs réponses ; es autres réponses incorrectes doivent être tout de même vraisembabes ; on es appee des distracteurs. Exempe : Voici des comportements. Coche e bon comportement: q Je partage une ame avec mon camarade pour taier mes onges. q La tatoueuse renouvee e matérie pour chaque femme. q A a maison, mes soeurs partagent a même serviette de bain. q Deux frères utiisent a même brosse à dents. u Echee d attitude : ce sont des instruments d évauation quantitative ou quaitative des attitudes d individus. Les propositions de réponses sont pacées sur une échee aant de attitude a pus favorabe à a moins favorabe. On peut aussi y incure des propositions neutres. Exempe : Que penses-tu d une personne qui veut traiter e paudisme. Devant chaque proposition, mets une croix dans a case qui correspond à ta réponse : Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

18 Items J arrête a prise de médicaments avant a fin du traitement quand je me sens mieux Je respecte a dose prescrite J augmente a dose prescrite pour guérir pus vite Je prends en même temps d autres médicaments sans avis du médecin pour guérir pus vite Je respecte es heures de prise des médicaments Toujours Parfois Jamais Pas du tout d accord Etapes d évauation d une compétence Ees sont au nombre de huit : u Rappeer a compétence ; Exempe : «Résoudre des probèmes courants de santé dans son miieu proche afin de préserver son bienêtre et ceui des autres» u Concevoir des situations d évauation : La situation d évauation doit appartenir à a même famie que a situation d apprentissage de intégration dont ee garde es caractéristiques. La situation d évauation doit contenir un contexte bien défini et une consigne qui indique a tâche à exécuter. Exempe : - Contexte: Ta casse organise une journée de sensibiisation sur es IST/VIH et SIDA - Consigne : Réaise une affiche portant sur 4 mesures préventives pour informer et sensibiiser sur es IST/VIH et SIDA u Rappeer es critères et es indicateurs : Les critères sont déjà définis et figurent après a formuation de chaque compétence de base. Les indicateurs sont formués en fonction de a situation d intégration (apprentissage ou évauation) NB: - I est souhaitabe de ne pas dépasser trois critères pour éviter une correction fastidieuse et mieux assurer indépendance des critères. - Veier à indépendance entre es critères pour ne pas pénaiser ou avantager es apprenant(e)s en es évauant pusieurs fois sur es mêmes apprentissages. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

19 Critères Indicateurs Justesse 4 mesures préventives des IST/VIH et SIDA données sont exactes 3 mesures préventives des IST/VIH et SIDA données sont exactes 2 mesures préventives des IST/VIH et SIDA données sont exactes 1 mesure préventive des IST/VIH et SIDA donnée est exacte Aucune mesure préventive des IST/VIH et SIDA donnée n est exacte Les 4 réponses sont formuées de façon univoque Précision Seues 3 réponses sont formuées de façon univoque Seues 2 réponses sont formuées de façon univoque Seue 1 réponse est formuée de façon univoque Aucune réponse n est formuée de façon univoque u Eaborer un barème de correction I s agit d affecter à chaque niveau de maîtrise un score. A titre d exempe, e barème ci-dessous a été éaboré pour corriger une production d affiche portant sur 4 mesures préventives pour informer et sensibiiser sur es IST/VIH et SIDA Critères Niveau de maîtrise Indicateurs Notes Maîtrise maximae Aucune erreur sur es mesures préventives des IST/VIH et SIDA 8 Justesse Maîtrise minimae 1 erreur sur es mesures préventives 2 erreurs sur es mesures préventives des IST/VIH et Sida 6 4 Absence de maîtrise Maîtrise maximae 3 erreurs sur es mesures préventives des IST/VIH et SIDA 4 erreurs sur es mesures préventives des IST/VIH et SIDA Les 4 réponses sont formuées de façon univoque Précision Maîtrise minimae Seues 3 réponses sont formuées de façon univoque Seues 2 réponses sont formuées de façon univoque 1,5 1 Absence de maîtrise Seue 1 réponse est formuée de façon univoque Aucune réponse reative aux IST/VIH et SIDA n est donnée 0,5 0 Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

20 u Administrer es épreuves d évauation : q présentation de a situation, q présentation de a consigne et des modaités de travai, q exécution de a tâche par apprenant(e) u Recueiir et traiter es informations : q appication du barème q interprétation des données q appréciation u Prendre une décision : C est e moment où enseignant(e) apprécie e niveau de maîtrise de a compétence et décide de attitude à prendre pour a poursuite ou non des apprentissages. Le manque de maîtrise d un seu critère minima suffit pour justifier absence de maîtrise de a compétence. Ce qui entraîne a reprise de tout ou partie de a compétence. Par contre une maîtrise minimae nécessite seuement une remédiation avant e passage à a mise en oeuvre de a compétence suivante. NB : A issue de évauation de a compétence, pour obtenir e score tota de éève, on fait e cumu (bian) des scores parties obtenus au niveau des critères. u Remédiation La remédiation est une étape essentiee de évauation formative qui vise a mise à niveau individuee et/ou coective afin de permettre aux apprenants (es) concernés de poursuivre sans difficutés es apprentissages suivants. En principe, ce sont es critères non maîtrisés qui devront faire objet de remédiation. Seon Roegiers, e processus de remédiation comprend quatre étapes : q q q q Le repérage des erreurs La catégorisation des erreurs La recherche des sources d erreurs (hypothèses) L éaboration et a mise en oeuvre d un dispositif de remédiation. NB : Dans son dispositif, enseignant(e) peut organiser un travai par groupe de niveau ou de besoin. I (ee) peut égaement recourir au tutorat ou au monitorat. Ce dispositif devra incure a mesure progressive de impact de a remédiation pour qu à terme es acunes de apprenant(e) soient effectivement combées 3. Démarches pédagogiques Deux démarches pédagogiques sont présentées dans ce guide : a démarche de résoution de probèmes et a démarche de carification de vaeurs Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

21 3.1. Démarche de résoution de probème Six (06) étapes sont proposées : n Identification du probème : - Découverte de a situation probème en santé, nutrition et environnement et prise de conscience par es apprenant(e)s - Expicitation de a situation probème en santé, nutrition et environnement (en vue de mobiiser es apprenant(e)s dans a recherche de soution) - Organisation du travai. A partir de ce moment, apprenant(e) a une représentation juste du probème à résoudre et fait e ien entre ses connaissances antérieures et es données du probème, incuant es contraintes, pour pouvoir proposer des soutions n Recherche et formuation d hypothèses (propositions de soutions anticipées par es éèves). Les apprenant(e)s imaginent aors différentes soutions probabes et, avec aide de enseignant(e), is (ees) retiennent cees qui sont es pus pausibes et qui sont à eur portée. n Choix d une hypothèse et expérimentation : Les apprenant(e)s, aidé(e)s par enseignant(e), doivent évauer efficacité de a soution retenue. C est une phase de comparaison de a soution à d autres. Si ee s avérait inefficace, enseignant(e) devrait aider es apprenant(e)s à en proposer d autres jusqu à ce que e probème soit résou avec satisfaction. En Santé, Nutrition et Environnement, i se pourrait que enseignant(e) soit obigé(e) de se référer à d autres ressources pour résoudre e probème : technicien de santé ou structure sanitaire ou centre de récupération nutritionnee, spéciaistes sur es questions d eau, d hygiène et d environnement. n Construction et mise en cohérence du savoir en Santé, Nutrition et Environnement : - Expicitation des acquis - Enonciation de principes, règes ou ois, appréciations, décisions et résumés n Réinvestissement, transfert/proongement : - Réinvestissement dans des situations hors de a casse - Transfert dans d autres domaines et champs d apprentissage n Evauation : - Exercices pour es apprentissages ponctues (centrés sur es objectifs). - Situations compexes pour es moments d intégration 3.2. Démarche de carification des vaeurs Ee a pour objet d impiquer apprenant(e) dans un processus actif de formuation et d examen des vaeurs. L objectif décaré est d entraîner intéressé(e) dans une expérience pratique afin qu i «prenne conscience de ses idées propres, ses sentiments propres» qui déterminent son choix et écairent ses décisions de manière déibérée et fondée. L apprenant(e) doit se déterminer ibrement et en parfaite connaissance de cause. On distingue, pour essentie, trois étapes principaes dans a carification des vaeurs : u L identification des vaeurs : - L enseignant(e) présente objet (texte, situation, événement, etc.). Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

22 - L apprenant(e) est invité(e) à identifier es vaeurs et à échanger des informations, des connaissances sur a situation ou événement, objet d étude u L anayse des vaeurs Ee est destinée à aider apprenant(e) à distinguer es données et à es associer au concept, au thème ou à idée discutée. u La synthèse Chaque apprenant(e) exprime ses préférences et ses sentiments sur es objets d appréciation : données, situation, rapports et décision. La réfexion se produit sur es vaeurs et es sentiments dont is ont fait expérience. Eviter tout jugement de vaeur et toute stigmatisation ; es vaeurs sont souvent reatives. 4. Pace du thème Santé et Nutrition dans e Curricuum de Education de Base Le schéma intégrateur choisi pour a rédaction du Curricuum de éducation de base permet d accueiir assez faciement es différents thèmes transversaux. Le thème Santé et Nutrition s intègre dans e curricuum comme e montre e tabeau ci-dessous : Domaine Sous-domaine Activités Thèmes transversaux - Santé Programmes transversaux - EVF/EMP DOMAINE 1 Sous domaine 2 Vivre dans son miieu - Environnement - Popuation - EHA, EREAH - Santé et Nutrition. Education à a science et à a vie sociae Education au déveoppement durabe Vivre ensembe - Genre - Paix, citoyenneté et droits humains - ERE - EDCP - Education à a prévention routière - Différents codes Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

23 DEUXIEME PARTIE PARTIE METHODOLOGIQUE ET PRATIQUE Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

24 1. Tabeau des compétences Compétence de cyce : Intégrer de bonnes habitudes et des actions iées au bien-être dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans e miieu Compétence de base : Etape 1 : Etape 2 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans son miieu immédiat Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans son miieu proche. Etape 3 : Paiers : Etape 1 Niveau 2 Niveau 1 Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans e miieu. Paier 1 : Paier 2 : Paier 3: Paier 4 : Paier 5 : Paier 6 : 1. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu immédiat 2. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être dans des situations de consommation d aiments dans son miieu immédiat 3. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être dans des situations iées à eau, à hygiène et à assainissement dans son miieu immédiat 4. Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes reatives à son bien-être dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu immédiat 5. Intégrer des notions simpes sur es aiments et une bonne hygiène aimentaire reatives à son bien-être dans des situations de consommation d aiments dans son miieu immédiat 6. Intégrer des comportements et des actions simpes de protection des cadres famiia et scoaire reatifs à son bien-être dans des situations iées à eau, à hygiène et à assainissement dans son miieu immédiat Paier 1 : 1. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu proche Etape 2 Niveau 2 Niveau 1 Paier 2 : Paier 3: Paier 4 : Paier 5 : 2. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans son miieu proche 3. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans son miieu proche 4. Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu proche 5. Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans son miieu proche 6. Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans son miieu proche Paier 6 : Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

25 Etape 3 Niveau 2 Niveau 1 Paier 1 : Paier 2 : Paier 3: Paier 4 : Paier 5 : 1. Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans e miieu 2. Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans e miieu 3. Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans e miieu 4. Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans e miieu 5. Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventves reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans e miieu Paier 6 : 6. Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans e miieu Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

26 2. Panification des apprentissages 2.1 Première étape Compétence de base: Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans son miieu immédiat. Critères : n Justesse : a soution fournie par apprenant(e) est exacte n Exhaustivité : a soution donnée par apprenant (e) est compète n Précision : a réponse formuée par apprenant(e) est univoque (caire, sans ambiguïté) Niveau 1 Paier 1 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu immédiat. Apprentissage ponctues: Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Identifier es manifestations du Paudisme Maux de tête, fièvre, vomissements, frissons, sueur Découvrir es signes d une maadie Identifier es manifestations de a biharziose urinaire et des parasitoses intestinaes Biharziose urinaire : q présence de sang dans es urines q doueurs au bas ventre en urinant Parasitoses intestinaes q démangeaisons (anus, peau) q troubes digestifs (nausée ) q envie fréquente d aer aux sees Identifier es modes de transmission du paudisme Piqûres de moustiques Découvrir es modes de transmission d une maadie Identifier es modes de transmission de a biharziose urinaire et des parasitoses intestinaes Biharziose urinaire : Contact de a peau avec des eaux contaminées (ex : faques d eau, mares, acs, marigots) Parasitoses intestinaes: Mains saes, aiments souiés, contact des pieds avec e so (marcher pieds nus) Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

27 Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Identifier es modes de transmission des IST/VIH Contenus Contact avec du sang contaminé (paie, bessure) utiisation d objets pointus/piquants, tranchants souiés, etc. partage de serviettes de bain, de caeçons, de sips, de brosses à dents... Durée Identifier es moyens de prévention du paudisme Destruction des ieux de proifération des moustiques. Utiisation de moustiquaires imprégnées, de moustiquaires Griages au niveau des ouvertures (portes, et fenêtres) Découvrir es moyens de prévention d une maadie Identifier es moyens de prévention de a biharziose urinaire et des parasitoses intestinaes Identifier es moyens de prévention des IST/VIH Biharzioses : q consommation d eau potabe q interdiction de se baigner dans une eau stagnante q interdiction d uriner dans des eaux stagnantes Parasitoses intestinaes : q satisfaction des besoins au ieu indiqué q protection des aiments contre a poussière, es mouches et es cafards q consommation d eau potabe q avage des mains avec de eau et du savon : - à entrée des toiettes - au sortir des toiettes - avant et après e manger - après avoir touché es animaux - après es jeux - au retour à a maison - avant de manipuer es aiments IST : q respect des règes d hygiène corporee avant et après des besoins (sees, urines) q Changement quotidien du petit inge q avage et séchage du petit inge VIH : q ne pas jouer avec des objets piquants / tranchants q ne pas toucher e sang d une personne avec es mains nues q ne pas partager des ames de rasoir ou des objets pointus q ne pas accepter es avances douteuses d une personne pus âgée Situation d intégration (SI) : <<Se référer au cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

28 Niveau 1 Paier 2 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être dans des situations de consommation d aiments dans son miieu immédiat. Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Découvrir des aiments du miieu Objectifs spécifiques Identifier es aiments produits dans e miieu Identifier es aiments es pus consommés dans e miieu Contenus Répertoire des aiments produits dans e miieu (à étabir avec es éèves) Répertoire des aiments es pus consommés dans e miieu dont e ait materne (à étabir avec es éèves) Durée Respecter des règes d hygiène aimentaires Identifier des aiments impropres à a consommation Identifier des aiments à consommer sans risque pour a santé q fruits non mûrs (mangues, cerises, etc.) q aiments avariés, pourris, souiés q aiments exposés à a poussière, aux mouches, etc. (maison, écoe). q fruits mûrs q produits frais q aiments protégés q aiments bien cuits q aiments crus désinfectés Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

29 Niveau 1 Paier 3 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être dans des situations iées à eau, à hygiène et à assainissement dans son miieu immédiat Apprentissages ponctues Objectifs d apprentissage Respecter des règes de gestion rationnee de eau Respecter des règes d hygiène individuee et coective Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Objectifs spécifiques Identifier des sources et des ustensies d approvisionnement en eau de boisson Appiquer es règes de préservation de eau de boisson Appiquer des règes d hygiène corporee Appiquer des règes d hygiène vestimentaire Appiquer des règes d hygiène du miieu Appiquer des règes d hygiène dans utiisation des bocs sanitaires Appiquer des règes d hygiène pour a préservation des bocs sanitaires Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> des sources : puits, robinet, forage des ustensies de transport: gourde, bouteie, pot, etc. Utiisation d un récipient individue Protection des postes d eau (gourde, robinet, canari, etc.) : couverce, inge propre Economie de eau : fermeture des robinets après usage, en cas de coupure Lavage des mains avec de eau et du savon : q En entrant dans es toiettes q En sortant des toiettes q Avant et après e manger q Après avoir touché es animaux q Après es jeux q Au retour à a maison avant de toucher es aiments q Entretien du cuir cheveu (se coiffer, se aver a tête avec du shampoing ou savon) q Contenus Brossage des dents après chaque repas (brosse à dents) Habits bien avés Habits bien repassés Habits qui sentent bon Habits non déchirés Port de chaussures propres Lavage du corps avec de eau et du savon de a tête aux pieds au moins une fois par jour Entretien de a casse : arrosage,baayage, ramassage des ordures Utiisation de corbeies à papier et de poubees avec couverce Satisfaction des besoins au ieu indiqué (urinoir, trou de défécation) Fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après usage Interdiction de : Jeter des objets dans es toiettes : pierres, bâtons, papier, sabes, ordures Jouer dans es toiettes Détériorer es appareis sanitaires Durée Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

30 Niveau 2 Paier 4 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes reatives à son bien-être dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu immédiat. Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Identifier es manifestations du paudisme Maux de tête, fièvre, doueurs articuaires, vomissements, frissons, sueur Découvrir es signes d une maadie Identifier es manifestations des biharzioses Présence de sang dans es urines et des doueurs au bas ventre Identifier es manifestations des parasitoses intestinaes Démangeaisons (anus, peau) Troubes digestifs (constipation, vomissement, diarrhée, nausée ) Identifier es modes de transmission du paudisme Piqures de moustiques Découvrir es modes de transmission d une maadie Identifier es modes de transmission des biharzioses et des parasitoses intestinaes Identifier es modes de transmission des IST/VIH Biharzioses : Contact de a peau avec des eaux contaminées (ex: marigots, mares,faques d eau) Parasitoses intestinaes : Mains saes, aiments souiés, contact des pieds avec e so (marche pieds nus) Par e sang contaminé Par es objets piquants/tranchants souiés de sang contaminé, etc. Manque d hygiène du petit inge Partage de serviettes de bain, de caeçons, de sips, de brosses à dents Découvrir es moyens de prévention d une maadie Identifier es moyens de prévention du paudisme Identifier es moyens de prévention de a biharziose urinaire et es parasitoses intestinaes Utiisation de moustiquaires imprégnées, de moustiquaires au niveau des ouvertures (portes, fenêtres) Griage au niveau des ouvertures (portes et fenêtres) Biharzioses : - Consommation d eau potabe - Baignades conseiées e matin et e soir où e risque d infestation est faibe Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

31 Objectifs d apprentissage Découvrir es moyens de prévention d une maadie Objectifs spécifiques Identifier es moyens de prévention de a biharziose urinaire et es parasitoses intestinaes Identifier es moyens de prévention des IST/VIH Contenus Parasitoses intestinaes : q Satisfaction des besoins au ieu indiqué q Protection des aiments contre es mouches et es cafards q Lavage des mains avec de eau et du savon : - A entrée des toiettes - Au sortir des toiettes - Avant et après e manger - Après avoir touché es animaux - Après es jeux - Au retour à a maison - Avant de toucher es aiments IST : q Respect des règes d hygiène corporee au cours des besoins (sees, urines) q Changement quotidien du petit inge q Lavage et séchage du petit inge VIH : q Ne pas jouer avec des objets pointus/ tranchants q Ne pas toucher e sang d une personne avec es mains nues q Ne pas partager des objets pointus/ tranchants q Ne pas accepter es avances douteuses d une personne pus âgée Durée Situation d intégration : «cf cahier d activités de éève» Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

32 Niveau 2 Paier 5 : Intégrer des notions simpes sur es aiments et une bonne hygiène aimentaire reatives à son bien-être dans des situations de consommation d aiments dans son miieu immédiat Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Découvrir des aiments du miieu Objectifs spécifiques Identifier es aiments produits dans e miieu Identifier es aiments es pus consommés dans e miieu Contenus Répertoire des aiments produits dans e miieu (à étabir avec es éèves) Répertoire des aiments es pus consommés du miieu dont e ait materne (à étabir avec es éèves) Durée Identifier des aiments nuisibes à a santé Fruits non mûrs (mangues, cerises, etc.) Aiments avariés, pourris, souiés Aiments exposés à a poussière, aux mouches (maison, écoe) Respecter des règes d hygiène aimentaire Identifier es aiments à consommer sans risque pour a santé Identifier es groupes d aiments du miieu seon eurs origines (animae, végétae) Fruits mûrs Produits frais Aiments protégés Aiments bien cuits Aiments crus désinfectés Lait materne Deux grandes origines : -Origine animae : ait, viandes, poissons, - Origine végétae : mangues, jujubes, pastèque, carottes, riz, mi, huie, beurre Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

33 Niveau 2 Paier 6 : intégrer des comportements et des actions simpes de protection des cadres famiia et scoaire reatifs à son bien-être dans des situations iées à eau, à hygiène et à assainissement dans son miieu immédiat Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Respecter des règes d hygiène et de gestion rationnee de eau Objectifs spécifiques Identifier des sources et des ustensies d approvisionnement en eau de boisson Appiquer es règes de préservation de eau de boisson Contenus Des sources : puits, robinet, forage, marigot, feuve, rivière, etc. Des ustensies de transport : bassine, seau, canari, fût, etc. Utiisation d un récipient individue pour boire Protection des postes d eau (gourde, robinet, canari, etc.) : couverce, inge propre Economie de eau : fermeture des robinets après usage, en cas de coupure, Utiisation de a quantité juste nécessaire Durée Respecter des règes d hygiène individuee et coective Appiquer des règes d hygiène corporee Appiquer des règes d hygiène vestimentaire Lavage des mains avec de eau et du savon (ister es situations) Lavage du corps avec de eau et du savon de a tête aux pieds au moins une fois par jour ; Entretien du cuir cheveu (se coiffer, se aver a tête avec du shampoing); Brossage des dents après chaque repas (frotte dents, brosse à dents) Habits bien avés Habits bien repassés Habits qui sentent bon Habits non déchirés Port de chaussures propres Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Appiquer des règes d hygiène du miieu Appiquer des règes d hygiène dans utiisation des bocs sanitaires Appiquer des règes d hygiène pour a préservation des bocs sanitaires Situation d intégration <<Cf cahier d activités de éève>> Entretien de a chambre et de a casse Utiisation de corbeies à papier, de poubees avec couverce Satisfaction des besoins au ieu indiqué (urinoir, trou de défécation) Versement de eau dans e trou de défécation après usage, Fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après utiisation Ne pas jeter des objets dans es toiettes : pierres, bâtons, papier, sabes, ordures Ne pas jouer dans es toiettes Ne pas détériorer es appareis sanitaires Ne pas se aver avec du savon dans es bocs sanitaires (pour es fosses septiques) Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

34 2.2 Deuxième étape Compétence de base : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans son miieu proche Critères : u Justesse : a soution fournie par apprenant(e) est exacte u Exhaustivité : a soution donnée par apprenant(e) est compète u Précision : a réponse formuée par apprenant(e) est univoque (caire, sans ambiguïté) Niveau 1 Paier 1 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu proche Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Décrire es compications d une maadie Décrire de mauvaises pratiques face à a maadie Objectifs spécifiques Identifier es compications du paudisme Identifier es compications des biharzioses et des parasitoses intestinaes Identifier es compications des IST/VIH Identifier de mauvais comportements face au paudisme Identifier de mauvais comportements face aux biharzioses et es parasitoses intestinaes Identifier de mauvaises pratiques face aux IST/VIH Situation d intégration <<Cf cahier d activités de éève>> Contenus Signe du paudisme : maux de tête, fièvre, vomissements, frissons, sueur, doueurs articuaires, perte d appétit, affaibissement, Compications : crises convusives, agitation, anémie sévère, convusions, déire, coma Biharzioses intestinaes : augmentation du voume du foie, cirrhose du foie Biharzioses urinaires : anémie sévère, cancer de a vessie Parasitoses intestinaes : anémie, manutrition, occusion intestinae Signes des IST : doueur au niveau des parties intimes (testicues), doueurs au bas ventre, pus qui sort des parties intimes, paie sur es parties intimes Compications : difficuté d avoir des enfants Avoir a fièvre sans se traiter Automédication Non respect des prescriptions médicaes (suivi des traitements, respect des rendez-vous, conseis) Négigence du déparasitage réguier Manque d hygiène corporee et vestimentaire (surtout non port de chaussures) Baignades dans des eaux infestées Consommation d aiments souiés Défécation dans des endroits non indiqués Manque d hygiène des parties intimes et du petit inge Partage des objets souiés (brosse à dents, serviettes, ames, couteaux ) Durée Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

35 Niveau 1 Paier 2 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans son miieu proche Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Découvrir es différents groupes d aiments Identifier es types d aiments du miieu proche Identifier es fonctions des aiments Aiments du miieu Aiments constructeurs: viandes, poissons, oeufs, fromages, ait, arachides, niébés, pois... Aiments énergétiques : beurre, huie, sucre, pain, riz, mi... Aiments protecteurs: orange, pomme, mangue, tomates fraiches, carottes, pastèques, meons, choux, feuies de bissap, de haricots, néverdaye... Respecter des règes d hygiènes aimentaires Identifier es principaes manifestations de a manutrition par carence et de a manutrition par excès Identifier es caractéristiques d une bonne ration aimentaire poids stationnaire de enfant excès de poids, difficutés dans es mouvements Riche: présence de tous es nutriments Variée : diversification de aimentation Equiibrée : présence de tous es nutriments en proportions suffisantes Saine : non nuisibe à a santé Suffisante : qui répond aux besoins nutritionnes de homme Situation d intégration << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

36 Niveau 1 Paier 3 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans son miieu proche Apprentissages ponctues: Objectifs d apprentissage Respecter des règes d hygiène et de gestion rationnee de eau Objectifs spécifiques Identifier des techniques simpes de traitement d une eau douteuse Appiquer es règes de préservation de eau de boisson Décantation, fitration Contenus protection des postes d eau :gourde, bouteies, canaris, fûts, seaux, bassines, bassins (utiisation de capsues, de bouchons, de inge propre, de couverces économie de eau : fermeture des robinets après usage en cas de coupure, décaration des fuites d eau utiisation de a quantité juste nécessaire Durée Respecter des règes d hygiène individuee et coective Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Appiquer des règes d hygiène corporee Appiquer des règes d hygiène vestimentaire Appiquer des règes d hygiène du miieu Appiquer es règes d utiisation des bocs sanitaires Appiquer es règes de préservation des bocs sanitaires Situation d intégration << cf cahier d activités de éève>> avage du corps avec de eau et du savon de a tête aux pieds au moins une fois par jour entretien du cuir cheveu (se coiffer, se aver a tête avec du shampoing) ; brossage des dents après chaque repas (brosse à dents) coupure des onges à ras usage de mouchoir habits bien avés habits bien repassés habits qui sentent bon habits non déchirés port de chaussures propres entretien de a casse, de a cour de écoe utiisation de corbeies à papier et de poubees avec couverce satisfaction des besoins au ieu indiqué (urinoir, trou de défécation) versement de eau dans e trou de défécation après usage fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après utiisation Interdiction de : jeter des objets dans es toiettes : pierres, bâtons, papier, sabes, ordures jouer dans es toiettes détériorer es appareis sanitaires s enfermer à cé dans es toiettes Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

37 Niveau 2 Paier 4 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bienêtre et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans son miieu proche Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Décrire es compications d une maadie Identifier es compications du paudisme Identifier es compications des biharzioses et des parasitoses intestinaes Signes du paudisme : Maux de tête, fièvre, doueurs articuaires, vomissements, frissons, sueur Compications : crises convusives, agitation, déire, coma, mort Biharzioses : augmentation du voume du foie Parasitoses intestinaes : anémie, manutrition Identifier es compications des IST/VIH difficuté d avoir des enfants, mort Décrire de mauvais comportements face à a maadie Identifier de mauvais comportements face au paudisme Identifier de mauvais comportements face aux biharzioses Identifier de mauvais comportements face aux IST/VIH avoir a fièvre sans se traiter traitement tardif automédication non respect de a prescription médicae manque d hygiène des parties intimes et du petit inge Situation d intégration << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

38 Niveau 2 Paier 5 : Intégrer de bonnes habitudes reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans son miieu proche Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Découvrir es fonctions des d aiments Objectifs spécifiques Identifier es aiments de a région Identifier es groupes d aiments seon eur fonction Aiments consommés dans a région Aiments es pus consommés dans a région Contenus Aiments du groupe 1 (croissance) : viandes, poissons, oeufs, fromages, produits aitiers, arachides, niébés, pois... Aiments du groupe 2 (énergie): beurre, huie, sucre, pain, riz, mi Aiments du groupe 3 (résistance aux maadies): orange, pomme, mangue, tomates, carottes, pastèques, meons, choux Durée Respecter des règes d hygiène aimentaires Découvrir es conséquences de excès aimentaire Découvrir es conséquences de a manutrition sévère Obésité : excès de poids, fatigue au moindre effort, difficutés dans es mouvements oedèmes, chute de cheveux, manque d appétit, diarrhée perte de poids, peau pissée, yeux enfoncés raentissement de a croissance, Découvrir es caractéristiques d une bonne ration aimentaire Riche Variée Equiibrée Saine Suffisante Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

39 Niveau 2 Paier 6 : Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans son miieu proche Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Respecter des règes d hygiène et de gestion rationnee de eau Objectifs spécifiques Identifier des techniques simpes de traitement d une eau douteuse Appiquer es règes de préservation de eau de boisson Contenus décantation, fitration, ébuition Protection des postes d eau : gourde, bouteies, canaris, fûts, seaux, bassines, bassins (utiisation de capsues, de bouchons, de inge propre, de couverces économie de eau : fermeture des robinets après usage en cas de coupure Utiisation de a quantité juste nécessaire Durée Respecter des règes d hygiène individuee et coective Appiquer des règes d hygiène corporee Appiquer des règes d hygiène vestimentaire avage du corps avec de eau et du savon de a tête aux pieds au moins une fois par jour entretien du cuir cheveu (se coiffer, se aver a tête avec du shampoing) ; brossage des dents après chaque repas (brosse à dents) coupure des onges à ras habits bien avés habits bien repassés habits qui sentent bon habits non déchirés port de chaussures propres usage de mouchoir Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Appiquer des règes d hygiène du miieu Appiquer es règes d utiisation des bocs sanitaires Appiquer es règes de préservation des bocs sanitaires Situation d intégration : << cf cahier exercices de éève>> Entretien de a casse et aentours, de a cour de écoe Utiisation de poubees satisfaction des besoins à endroit indiqué (urinoir, trou de défécation) versement de eau dans e trou de défécation après usage fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après usage Interdiction de : jeter des objets dans es toiettes : pierres, bâtons, papier, sabes, ordures jouer dans es toiettes détériorer es appareis sanitaires sair s enfermer à cé dans es toiettes Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

40 2.3. Troisième étape Compétence de base : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans e miieu. Critères : u Justesse : a soution fournie par apprenant(e) est exacte u Exhaustivité : a soution donnée par apprenant(e) est compète u Précision : a réponse formuée par apprenant (e) est univoque (caire, sans ambiguïté) Niveau 1 Paier 1 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans e miieu Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Découvrir e paudisme Découvrir es biharzioses et es parasitoses intestinaes Découvrir es IST/VIH Objectifs spécifiques Identifier es signes, es causes et es compications du paudisme Identifier es mesures préventives du paudisme Identifier es signes, es causes et es compications des biharzioses et des parasitoses intestinaes Identifier es mesures préventives des Biharzioses et parasitoses intestinaes Identifier es signes, es modes de transmission des IST signes : maux de tête, fièvre, vomissements, frissons, sueur, doueurs articuaires, perte d appétit, affaibissement, cause : piqûre d anophèe compications : crises convusives, agitation, coma, mort Utiisation de a moustiquaire imprégnée Assainissement du miieu (destruction des sites arvaires, désherbage, désinfection...) Référence dès es premiers signes Signes et causes (NB : Cf. étapes précédentes) Compications : des biharzioses : augmentation du voume du foie des parasitoses intestinaes : anémie, Lutte contre e péri féca : entretien des toiettes, hygiène des mains, utiisation correcte des toiettes, hygiène des aiments, interdiction des baignades dans des eaux stagnantes Contenus Signes : Bennorragie : doueurs au moment d uriner, pus qui sort des parties intimes (chez homme); parfois picotements chez a femme. Syphiis : paie indoore sur es parties intimes Modes de transmission communs : - vio, rapports sexues non protégés - mauvaise hygiène des parties intimes et du contenu petit inge, - échange d objets souiés de sang contaminés (syphiis) Compications : - Pour a bennorragie : difficuté d avoir des enfants - Pour a syphiis : paraysie générae, foie, mutiation des doigts, hémorragie interne, enfant syphiitique à a naissance, avortement Durée Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

41 Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Identifier es signes et es modes de transmission du VIH Identifier es mesures préventives des IST et du VIH Contenus Seu e test de dépistage peut confirmer a présence du VIH. Modes de transmission: rapports sexues non protégés, sang contaminé, partage d objets souiés de sang contaminé, de a mère à enfant Abstinence jusqu au mariage Refus de partager es objets tranchants et/ou piquants Respect des règes d hygiène des parties intimes et du petit inge Méfiance des avances des personnes pus âgées Durée Identifier es signes, es modes de transmission et es compications du choéra Signes du choéra: sees fréquentes et très iquides et granuées, accompagnées de vomissements Modes de transmission : consommation d aiments souiés, manque d hygiène des mains et de a vaissee Compications : déshydratation, mort Découvrir e choéra et a dysenterie amibienne Identifier es signes, es modes de transmission et es compications de a dysenterie amibienne Signes : sees gaireuses et sanguinoentes, maux de ventre aigus, faux besoins d aer aux sees Modes de transmission : consommation d aiments souiés, manque d hygiène des mains et de a vaissee Compications : manutrition, perforation intestinae Identifier es mesures préventives du choéra et de a dysenterie amibienne Lutte contre e péri féca (utiisation correcte des toiettes) Lavage des fruits et des égumes consommés crus avec de eau javeisée ou permanganatée Protection des aiments contre es mouches, cafards et a poussière Lavage des mains avec de eau et du savon Consommation de eau potabe Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

42 Niveau 1 Paier 2 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans e miieu Apprentissage ponctues : Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Découvrir es différents nutriments Identifier es différents nutriments Identifier a composition du ait materne et ses avantages matières azotées (protides) matières grasses (ipides) gucides (sucres) vitamines ses minéraux es nutriments du ait materne : protides, gucides, ipides, ses minéraux, vitamines, eau es avantages de aaitement materne économique, hygiénique, nutritif, ien affectif, protecteur Identifier es rôes des nutriments dans organisme Protides : construction et réparation Lipides : énergie Gucides : force muscuaire Ses minéraux et vitamines : protection contre es maadies Respecter des règes d hygiène aimentaire Indiquer es signes et es compications iées aux carences aimentaires Kwashiorkor: oedèmes, chute de cheveux, manque d appétit, diarrhée... Marasme : poids insuffisant, peau pissée, yeux enfoncés, nerveux, appétit Carences minéraes : manque d iode : goitre (crétinisme, avortement, mort), manque de fer: anémie... Avitaminoses : Avitaminose A : raentissement de a croissance, troubes de a vision, exposition aux infections. Avitaminose C : exposition aux infections, gencive qui saigne. Avitaminose D ; fragiité des os Excès de poids : papitations cardiaques, diabète, hypertension artificiee Identifier es caractéristiques d une bonne ration aimentaire Variée : aimentation diversifiée Equiibrée : présence de tous es nutriments en proportions suffisantes Saine : non nuisibe à a santé Suffisante : bonne couverture des besoins nutritionnes de homme Situation d intégration : «cf cahier d activités de éève» Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

43 Niveau 1 Paier 3 : Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans e miieu. Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Respecter des règes d hygiène et de gestion rationnee de eau Objectifs spécifiques Identifier des techniques de traitement d une eau douteuse Appiquer des règes de préservation eau de boisson décantation, fitration, ébuition Contenus Protection des postes d eau : gourde, bouteies, canaris, fûts, seaux, bassines, bassins, puits (utiisation de capsues, de bouchons, de inge propre, de couverces) Economie de eau: fermeture des robinets après usage en cas de coupure, décaration des fuites d eau Utiisation de a quantité juste nécessaire Réduction du débit des robinets Durée Respecter des règes d hygiène individuee et coective Appiquer des règes d hygiène corporee Appiquer des règes d hygiène vestimentaire Appiquer des règes d hygiène du miieu Lavage des mains avec de eau et du savon Lavage du corps avec de eau et du savon de a tête aux pieds au moins une fois par jour Entretien du cuir cheveu (se coiffer, se aver a tête avec du shampoing) ; Brossage des dents après chaque repas (brosse à dents) coupure des onges à ras habits bien avés habits bien repassés habits qui sentent bon habits non déchirés port de chaussures propres changement et entretien réguiers du petit inge Entretien de a casse, de écoe et de ses aentours, du quartier Utiisation de poubees Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Utiiser systématiquement et correctement des bocs sanitaires interdiction de faire ses besoins en dehors des bocs sanitaires satisfaction des besoins au ieu indiqué (urinoir, trou de défécation) versement de eau dans e trou de défécation après usage fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après usage Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

44 Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Maintenir propres es bocs sanitaires Appiquer es règes de préservation Nettoiement quotidien des bocs sanitaires Utiisation de produits d entretien (détergents, désinfectants) Utiisation de matérie d entretien (gants, baais, serpiières, brosses) Mise sur pied de brigades d hygiène Interdiction de détériorer es appareis sanitaires en jetant des objets dans es toiettes (pierres, bâtons, papier, sabes, ordures) en jouant dans es toiettes en répandant des excrétas dans es bocs sanitaires Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

45 Niveau 2 Paier 4 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans e miieu Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Découvrir e paudisme Identifier es signes, es causes et es compications du paudisme Identifier es mesures préventives du paudisme signes : maux de tête, fièvre, vomissements, frissons, sueur, doueurs articuaires, perte d appétit, affaibissement, cause : piqûre de anophèe femee compications : crises convusives, agitation, coma, mort Utiisation de a moustiquaire imprégnée Assainissement du miieu (destruction des sites arvaires, désherbage, désinfection...) Référence dès es premiers signes Découvrir es biharzioses et es parasitoses intestinaes Identifier es signes, es causes et es compications des biharzioses et des parasitoses intestinaes Rappe signes, causes - compications Biharzioses : cancer de a vessie Parasitoses intestinaes : - intestins bouchés (occusions intestinaes) - sortie de anus (proapsus) - anémie est cause de faibes performances scoaires Découvrir es IST/VIH Identifier es mesures préventives des biharzioses et des parasitoses intestinaes Identifier es signes, es modes de transmission et es compications des IST Lutte contre e péri féca : hygiène corporee, des mains et vestimentaire (port de chaussures, ne pas se baigner dans des eaux stagnantes, consommation d aiments non souiés Signes : Bennorragie : doueurs au moment d uriner, pus qui sort des parties intimes (chez homme); parfois picotement chez a femme. Syphiis: paie indoore sur es parties intimes Modes de transmission communs aux deux maadies : vio, rapports sexues non protégés mauvaise hygiène des parties intimes et du petit inge (bennorragie), échange d objets souiés de sang contaminés (syphiis, VIH) Compications : - pour a bennorragie : difficutés d avoir des enfants, difficutés d uriner (chez homme) - pour a syphiis : paraysie générae, hémorragie interne, mutiation des doigts, foie, enfant syphiitique à a naissance Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

46 Objectifs d apprentissage Découvrir es IST/VIH Découvrir e choéra et a dysenterie amibienne Objectifs spécifiques Identifier es modes de transmission du VIH Identifier es mesures préventives des IST et du VIH Identifier es signes, es modes de transmission et es compications du choéra Identifier es signes, es modes de transmission et es compications de a dysenterie amibienne Contenus Modes de transmission: rapports sexues non protégés, sang contaminé, partage d objets souiés de sang contaminé, de a mère à enfant Faire e test de dépistage Abstinence jusqu au mariage Eviter de partager es objets tranchants et/ou piquants Respecter es règes d hygiène des parties intimes et du petit inge Se méfier des avances des personnes âgées Signes du choéra: sees fréquentes, très iquides et granuées, vomissements Modes de transmission : consommation d aiments souiés, manque d hygiène des mains et de a vaissee Compications : déshydratation, mort Signes : sees gaireuses et sanguinoentes, maux de ventre aigus, faux besoins d aer aux sees Modes de transmission consommation d aiments souiés, manque d hygiène des mains et de a vaissee Compications : mauvaise absorption des nutriments, perforation intestinae Durée Mener des actions de mobiisation sociae pour utter contre es maadies Identifier es mesures préventives du choéra et de a dysenterie amibienne Informer son entourage sur es maadies Inciter es personnes maades à se rendre aux structures de santé dès es premiers signes de maadie Lutte contre e péri féca (utiisation correcte des toiettes) Laver es fruits et es égumes consommés crus avec de eau javeisée ou permanganatée Protection des aiments contre es mouches, cafards et a poussière Lavage des mains avec de eau et du savon Boire de eau potabe Signes, causes, conséquences et prévention des maadies : paudisme, biharzioses, choéra, dysenterie amibienne, IST/VIH (causeries, sketch, paidoyer, affiches) Interdiction de automédication Accompagnement d une personne maade vers une structure sanitaire dès es premiers signes Conseis pour e respect de a prescription médicae S impiquer dans es actions d assainissement du miieu Investissement humain : désherbage, entretien des bocs sanitaires, éimination des faques d eau et des tas d ordures... Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

47 Niveau 2 Paier 5 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de consommation d aiments dans e miieu. Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Découvrir es différents nutriments Objectifs spécifiques Identifier es différents nutriments Identifier a composition du ait materne Identifier es rôes des nutriments dans organisme Contenus matières azotées (protides) matières grasses (ipides) sucre et amidon (gucide) vitamines ses minéraux Présence de tous es nutriments (insister sur es avantages de aaitement materne) - Protides : construction et réparation - Lipides : énergie - Gucides: force muscuaire - Ses minéraux et vitamines : protection contre es maadies Durée Respecter des règes d hygiène aimentaire Identifier es signes et es compications iées aux carences et à excès aimentaire Identifier es caractéristiques d une bonne ration aimentaire Compications : Kwashiorkor: oedèmes, chute de cheveux, manque d appétit, diarrhée... Marasme : poids insuffisant, peau pissée, yeux enfoncés, nerveux, appétit Carences minéraes : manque d iode : goitre (crétinisme, avortement, mort) Manque de fer: anémie... Avitaminoses : Avitaminose A: raentissement de a croissance, troubes de a vision, exposition aux infections Avitaminose C: exposition aux infections, gencive qui saigne... Avitaminose D ; fragiité des os Excès : papitations cardiaques, diabète, hypertension Variée: aimentation diversifiée Equiibrée : présence de tous es nutriments en proportions suffisantes Saine : non nuisibe à a santé Suffisante : bonne couverture besoins nutritionnes de homme Découvrir es pratiques cuinaires Indiquer es bonnes pratiques cuinaires Légumes : Consommés crus, es aver à eau javeisée ou permanganatée Epuchage superficie Trempage de courte durée : pas pus de 5 mn Cuisson: introduction des égumes dans a marmite à ébuition, ouverture de a marmite Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

48 Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Découvrir es pratiques cuinaires Indiquer es bonnes pratiques cuinaires Poissons et viandes : La vage rapide avant congéiation Décongéation sans trempage Lavage rapide si aiment n est pas congeé au départ Bien cuire Huies et graisses : respect du temps de cuisson : dès que huie commence à tourner, mettre aiment utiisation des restes pas pus de 2 fois Limitaon de a consommation d huie Indiquer es mauvaises pratiques cuinaires Légumes et fruits : Consommés crus sans désinfection à eau javeisée ou permanganatée Epuchage profonde Trempage de ongue durée: pus de 5mn Introduction des égumes dans a marmite avant ébuition, ouverture de a marmite Poissons et viandes : congéation sans avage décongéation et trempage proongés Huies et graisses : non respect du temps de cuisson huie fume pusieurs réutiisations des restes d huie utiisation excessive d huie ors des préparations des repas Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

49 Niveau 2 Paier 6 : Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans e miieu Apprentissages ponctues : Objectifs d apprentissage Respecter des règes d hygiène et de gestion rationnee de eau Objectifs spécifiques Appiquer des techniques de traitement d une eau douteuse Appiquer des mesures de préservation de eau de boisson Contenus Techniques : décantation, fitration, ébuition, javeisation Entretien des réserves d eau : avage des récipients, curage des puits,... Utiisation de récipients adaptés Economie de eau : fermeture des robinets après usage en cas de coupure, décaration des fuites d eau Utiisation de a quantité juste nécessaire Réduction du débit des robinets Durée Respecter des règes d hygiène individuee et coective Appiquer des règes d hygiène corporee Appiquer des règes d hygiène vestimentaire Appiquer des règes d hygiène du miieu Lavage des mains avec de eau et du savon Lavage du corps avec de eau et du savon de a tête aux pieds au moins une fois par jour Entretien du cuir cheveu ; Brossage des dents après chaque repas (brosse à dents) coupure des onges à ras habits bien avés habits bien repassés habits qui sentent bon habits non déchirés port de chaussures propres changement et entretien réguiers du petit inge Entretien de a casse, de écoe et de ses aentours, du quartier, du viage... Utiisation de corbeies à papier et de poubees munies de couverce Vidange réguière des corbeies à papier et de poubees Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Appiquer des règes d utiisation des bocs sanitaires interdiction de faire ses besoins en dehors des bocs sanitaires satisfaction des besoins aux endroits indiqués (urinoir, trou de défécation) versement de eau dans e trou de défécation après usage fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après usage Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

50 Objectifs d apprentissage Objectifs spécifiques Contenus Durée Maintenir propres es bocs sanitaires Nettoiement quotidien des bocs sanitaires Utiisation de produits d entretien (détergents, désinfectants) Utiisation de matérie d entretien (gants, baais, serpiières, brosses) Mise sur pied de brigades d hygiène Suivi réguier des opérations de nettoiement Appiquer des règes de préservation des bocs sanitaires Ne pas détériorer es appareis sanitaires : en jetant des objets dans es toiettes (pierres, bâtons, papier, sabe, ordures) en jouant dans es toiettes en répandant des excrétas dans es bocs sanitaires Mener des actions en faveur de a résoution des probèmes d assainissement du miieu Sensibiiser son entourage sur es probèmes d assainissement du miieu S impiquer dans des actions d assainissement du miieu Bonnes pratiques d utiisation et d entretien des ouvrages assainissement Impication dans des actions de «set séta» Participation à des actions d évacuation correcte et /ou destruction Situation d intégration : << cf cahier d activités de éève>> Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

51 ANNEXES EXEMPLES DE FICHES PEDAGOGIQUES Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

52 Un exempe de fiche sur aimentation Etape 1 Compétence de base : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bienêtre dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans son miieu immédiat. Critère d évauation de a compétence : Justesse : a soution fournie par apprenante(e) est exacte Exhaustivité : a soution donnée par apprenant(e) est compète Précision : a réponse formuée par apprenant(e) est univoque (caire, sans ambiguïté) Niveau 2 Paier 5 : Intégrer des notions simpes sur es aiments et une bonne hygiène aimentaire reatives à son bien-être dans des situations de consommation d aiments dans son miieu immédiat Objectif d apprentissage : Respecter des règes d hygiène aimentaire Objectif spécifique : Identifier es groupes d aiments du miieu seon eurs origines (animae, végétae) Situation-probème didactique :Divers aiments consommés dans e miieu sont présentés sur une tabe devant es éèves. Regroupe es aiments seon eur origine. ETAPE DE LA DÉMARCHE Part du maitre ACTIVITES Part des éèves MODALITES SUPPORTS PEDFAGOGIQUES ET MOYENS ETAPE DE LA DÉMARCHE Mobiisation des pré-requis et des préacquis Pose des questions sur es aiments qui sont consommés dans e miieu Enumèrent des aiments consommés dans e miieu Rapidement en pénière Questions / Réponses Répertoire des aiments consommés dans e miieu Contact avec a situation probème (imprégnation) - Présente es aiments disposés sur a ou es tabe(s) - Aide à organisation en groupes de travai - Invite es éèves à es observer S organisent en groupes d observation - Observent es aiments exposés En pénière: Présentation devant a casse ou En groupe : divers aiments par groupe Divers aiments du miieu Questions / Réponses Les aiments sont identifiés Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

53 ETAPE DE LA DÉMARCHE Anayse ACTIVITES Part du maitre Part des éèves - Donne des consignes de travai (regroupement des aiments seon des critères choisis par es éèves) - Donne des consignes de travai (regroupement des aiments par origine) - Accompagne es éèves dans exécution des consignes - Regroupent es aiments (à partir de critères de eur choix) - Présentent eurs résutats et donnent es critères de regroupement - Regroupent es aiments par origine (à partir de critères donnés par e maître) MODALITES - En groupe - Pénière (présentation des résutats) - En groupe SUPPORTS PEDFAGOGIQUES ET MOYENS -Divers aiments du miieu - Questions/ Réponses ETAPE DE LA DÉMARCHE - Des aiments regroupés seon des critères trouvés par es éèves - Des aiments regroupés par origine seon des critères donnés par e maître Synthèse - Conduit a vaidation des regroupements qui respectent es critères donnés en fonction des origines (animae, végétae) - Participent à a vaidation des regroupements qui respectent es critères donnés Pénière - Questions/ Réponses - Discussions Deux grandes origines : - origine animae : ait, viande, poisson, produits aitiers - origine végétae : mangue, jujube, pastèque, carotte, riz, mi, huie, beurre, niébé, haricot Exercices : cf cahiers d activités de éève Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

54 Un exempe de fiche sur environnement Etape 2 Compétence de base : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bienêtre et à ceui des autres dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans son miieu proche. Critère d évauation de a compétence : Justesse : a soution fournie par apprenant(e) est exacte Exhaustivité : a soution donnée par apprenant(e) est compète Niveau 2 Paier 6 : Intégrer des comportements et des actions simpes reatifs à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de préservation de environnement dans son miieu proche Objectif d apprentissage : Respecter des règes d hygiène dans a gestion des bocs sanitaires Objectif spécifique : Appiquer es règes d utiisation des bocs sanitaires Situation-probème didactique : Une ou des image(s) qui montre(nt) des toiettes très saes : porte d entrée ouverte, des excrétas à côté du trou de défécation, trou de défécation ouvert, des mouches qui puuent. Propose des règes d utiisation pour garder es toiettes propres. ETAPE DE LA DÉMARCHE Part du maitre ACTIVITES Part des éèves MODALITES SUPPORTS PEDFAGOGIQUES ET MOYENS ETAPE DE LA DÉMARCHE Mobiisation des pré-requis et des pré-acquis Pose des questions sur e vécu et expérience des éèves Rendent compte de eur propre expérience et de eurs connaissances sur es toiettes qu is utiisent ou qu is ont vues Rapidement en Pénière Questions/ Réponses Expériences des éèves par rapport à des toiettes de eur vécu : bien ou ma entretenues Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

55 ETAPE DE LA DÉMARCHE Contact avec a situation - probème (imprégnation) Anayse ACTIVITES Part du maitre Part des éèves - Présente a où es image (s) des toiettes très saes - Donne des consignes d observation ibre Conduit observation dirigée : - Oriente es observations des éèves - Pose des questions - Carifie à a demande des éèves Observent ibrement a ou es image (s) - Observent attentivement a ou es image (s) - Rendent compte de eurs observations - Répondent aux questions - Posent des questions MODALITES - En pénière : Présentation devant a casse ou - En groupe : une image par groupe En pénière - Travai individue Ou - En groupe SUPPORTS PEDFAGOGIQUES ET MOYENS Situation/probème didactique (images) Questions / Réponses - Situation /probème didactique (images) - Questions / Réponses ETAPE DE LA DÉMARCHE Contenu de image bien compris par es éèves Synthèse - Aide à recenser es idées justes - Articue es idées et apporte des informations compémentaires - Conduit éaboration du message à retenir - Participent au recensement des idées justes - Participent à éaboration du message à retenir - Discussions en pénière - Expications /Présentation - Productions de groupes - Questions / Réponses - Papier PADEX, tabeau chevaet, kraft, scotch, marqueurs, tabeau noir, craie - Iustrations (dossier documentaire, images, panches scientifiques, etc.) Règes d utiisation des bocs sanitaires : - satisfaction des besoins à endroit indiqué (urinoir, trou de défécation) - versement de eau dans e trou de défécation après usage - fermeture des portes des toiettes et du trou de défécation après usage Exercices : cf cahier d activités de éève Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

56 Un exempe de fiche sur es maadies Etape 3 Compétence de base : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes iées à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de résoution de probèmes courants de santé dans e miieu Critères d évauation de a compétence : Justesse : a soution fournie par apprenant(e) est exacte Exhaustivité : a soution donnée par apprenant(e) est compète Niveau 1 Paier 1 : Intégrer de bonnes habitudes et des actions simpes préventives reatives à son bien-être et à ceui des autres dans des situations de utte contre des maadies dans e miieu Objectif d apprentissage : Découvrir e paudisme Objectif spécifique : Identifier es mesures préventives du paudisme Situation-probème didactique : Aux aentours de écoe, i y a beaucoup de moustiques Que faitesvous pour es éiminer durabement? ETAPE DE LA DÉMARCHE Mobiisation des pré-requis et des pré-acquis ACTIVITES Part du maitre Part des éèves Pose des questions sur e vécu et sur e niveau d information des éèves par rapport au paudisme Rendent compte de eur propre expérience et de eurs connaissances sur a maadie MODALITES Rapidement en pénière (Questions / Réponses) SUPPORTS PEDFAGOGIQUES ET MOYENS - Questions / Réponses ETAPE DE LA DÉMARCHE Représentations des éèves sur a maadie recueiies : Mode de transmission, de traitement, de prévention, manifestations, compications Contact avec a situationprobème (imprégnation) - Présente a Situationprobème didactique (aide à appropriation de a situationprobème didactique) - aide à organisation des éèves - S organisent en groupes - Préparent e matérie d observation et de prise de notes - S accordent sur es modaités de visite En pénière : - échanges maître/éèves - discussions et négociations entre éèves -Situation probème didactique - Questions /Réponses - Situation didactique comprise - Consignes de travai compris - Règes de sécurité partagée - Eèves organisés en groupes - Tâches respectives déterminées - Moyens Mobiisés Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

57 ETAPE DE LA DÉMARCHE Anayse Sur e site ACTIVITES Part du maitre Part des éèves - Supervise activité - Reste à a disposition des éèves - Veie à a sécurité - Circuent, observent, discutent, prennent notes - Soicitent e maître en cas de besoin MODALITES - Observation individuee - Echanges maître/éèves (aide du maître pendant observation) SUPPORTS PEDFAGOGIQUES ET MOYENS - Site - observation ibre - Cahiers, styos, crayons, ardoises... - discussions - interview, entretien ETAPE DE LA DÉMARCHE Observations faites par es éèves Le maître et es éèves retournent à écoe et se avent es mains avec de eau et du savon avant d entrer en casse En casse - aide à organisation des éèves - supervise a mise en commun au sein des groupes - anime a restitution - anime es discussions autour des productions - reconstituent es groupes - mettent en commun eurs notes (une production de groupe) - préparent a restitution : rapporteur, modaités - restituent (es rapporteurs compétés es autres membres) - discutent autour des productions Mise en commun des notes au sein des groupes - Pénière de restitution - Discussions - notes des éèves - productions de groupes - Papier PADEX, tabeau chevaet, kraft, scotch, marqueurs, tabeau noir, craie - Notes des éèves mises en commun et stabiisées au sein des groupes - Productions des groupes présentées et discutées Synthèse - Aide à recenser es idées justes - Articue es idées et apporte des informations compémentaires - Conduit éaboration du message à retenir NB : Le maître peut recourir à une personne ressource - Participent au recensement des idées justes - Participent à éaboration du message à retenir - Discussions en pénière Questions / Réponses - Expications /Présentation - Productions de groupes - Papier PADEX, tabeau chevaet, kraft, scotch, marqueurs, tabeau noir, craie - Iustrations (dossier documentaire, images, panches scientifiques, etc.) Mesures préventives du paudisme : - Utiisation de a moustiquaire imprégnée - Assainissement du miieu (destruction des gîtes arvaires, désherbage, désinfection ) - Référence dès es premiers signes Exercices : cf cahier d activités de éève Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

58 TROISIEME PARTIE DOSSIER DOCUMENTAIRE Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

59 LEXIQUE Affection : Aimentation : Amibe : Anémie : Anophèe : Ankyostome : Atération de a santé ; maadies Action, manière de fournir ou de prendre de a nourriture Protozoaire des eaux douces ou saées, des sos humides, se dépaçant grâce à des pseudopodes, dont certaines espèces parasitent intestin de homme. diminution du nombre des gobues rouges dans e sang Moustique dont a femee peut transmettre e paudisme Ver parasite de intestin grêe de homme, fréquent dans es pays chauds, qui provoque une anémie chronique Anthropométrique: reatif à anthropométrie qui est un ensembe de procédés de mensuration des diverses parties du corps humain Antirétroviraux : Contre es rétrovirus (médicaments) Antisepsie : Destruction des micro-organismes pathogènes capabes de provoquer des infections; ensembe des méthodes concourant à cet effet Antiseptique : Se dit d un agent, d un médicament utiisé pour antisepsie Ascaris : Ver parasite de intestin grêe de homme, du cheva, du porc etc. Assainissement (OMS) : «Action visant améioration de toutes es conditions qui, dans e miieu physique de a vie humaine, peuvent infuer ou infuent défavorabement sur e bien être physique, menta et socia» Assainissement : «Processus par eque a communauté arrive à obtenir et maintenir un environnement propre et sain par érection de barrières appropriées pour empêcher instaation ou a transmission des maadies» ; Asymptomatique : Sans es signes de manifestation de a maadie Avitaminose : Ensembe de troubes dus à une carence en vitamines Biharzie : Ver parasite du système circuatoire de homme responsabe de a biharziose Biharziose = Schistosomiase : Infection parasitaire due aux biharzies, atteignant intestin, e rectum, e foie ou apparei urinaire Cancer : Maadie due à a mutipication indéfinie de ceues indifférenciées échappant au contrôe de organisme Côon : Partie de intestin comprise entre intestin grêe et e rectum Compostage : Préparation du compost, consistant à aisser fermenter des résidus agricoes ou urbain (ordures ménagères) avant eur incorporation au so Conjonctivite : Infammation du banc de oei Bactéries : Etre vivant uniceuaire, sans noyau individuaisé Décantation : Action de débarrasser un iquide de ses impuretés en es aissant se déposer au fond d un récipient Déchets : Résidu de tout processus de consommation, de transformation ou de production de matières destinées à abandon ou au rejet : déchets iquide, soide ou gazeux Déparasiter : Se débarrasser d un parasite Dépister : Détecter une maadie atente grâce à des examens médicaux Désinfection : Destruction des micro-organisme d un ieu, d un objet, de a partie externe du corps humain Détergent : Produit permettant d éiminer d un miieu soide es saissures qui y adhèrent par eur mise en suspension ou en soution Diabète : maadie se manifestant par une abondante éimination d urine et une soif intense Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

60 Diarrhée : Dysenterie : Eau : Eaux Usées : Eaux Vannes: Ebuition : Emission fréquente de sees iquides ou pâteuses de causes diverses Maadie infectieuse bactérienne ou parasitaire, provoquant une coique avec des sees gaireuses et sanguinoentes Liquide incoore transparent, inodore et insipide, qui constitue un miieu indispensabe à a vie Eaux ayant fait objet d une utiisation domestique ou industriee. Eaux usées issues des WC, des bassins à vidange etc. Etat d un iquide qui bout Eimination des ordures : c est évacuation après tri des ordures par incinération ou enfouissement ou compostage. Les objets non éiminés après tri peuvent faire objet de rénovation ou de recycage. Endémie : Maadie ou infection qui sévit dans une région ou popuation déterminée Enfouissement : Action de mettre en terre, Epidémie / pandémie : déveoppement rapide d une maadie contagieuse chez un grand nombre d individus dans une région donnée Excrément : résidus soides de a digestion évacués par anus Excréta : sees ou fèces humains associés à de urine Exhaure: Action d évacuer es eaux drainées dans une mine ou une carrière Fébrie : qui a de a fièvre Fièvre : Eévation anormae de a température centrae du corps, accompagnée de troubes Fièvre Jaune : maadie virae aigue. La fièvre jaune reste toujours une cause importante de maadies hémorragiques dans pusieurs pays africains et sud-américains, magré existence d un vaccin efficace. Fitration : Procédé de séparation des constituants d un méange qui possède une phase iquide et une phase soide au travers d un miieu poreux. Forage : Trou creusé dans a Terre et équipement du trou tes es tubages. On fore pour exporer et expoiter e sous-so. Par exempe des forages sont réaisés pour trouver et expoiter des ressources naturees enfouies (eau, pétroe, ressources minières) Fosse : Creux réaisé dans a terre par homme ou a nature Goitre : Le goitre est une augmentation de voume, souvent visibe, de a gande thyroïde; e goitre est une affection extrêmement fréquente. Heminthiase : Une heminthiase est un terme désignant es maadies causées par des vers parasites intestinaux, es heminthes Hôte intermédiaire : qui abrite momentanément e parasite Hygiène : L hygiène est un ensembe de mesures destinées à prévenir es infections et apparition de maadies infectieuses. Ee se base essentieement sur trois actions : e nettoyage et a détersion ; a désinfection ; a conservation. Hypertension Artériee : L hypertension artériee, ou HTA, est définie par une pression artériee trop éevée. Le patient porteur d une HTA est un hypertendu. Hypertrophie : C est e déveoppement trop important d une partie du corps ou d un organe. L hypertrophie désigne augmentation de voume d un organe en rapport avec es modifications anatomiques dues à des atérations de son fonctionnement et ceci de manière variabe. Hypotension Artériee : L hypotension artériee, est définie par une pression artériee trop basse. Le patient porteur d une Hypotension artériee est un hypotendu. Impuvium : espace sous forme d entonnoir aménagé au niveau des toitures des cases et qui permet de recevoir es eaux de puie Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

61 Incidence : Incinération : Infarctus: Infection : Javeisation : Latrine : conséquence pus ou moins directe de queque chose, répercussion, effet Consiste à brûer es ordures pour protéger environnement ; ee doit se faire dans des dispositifs appropriés (fosse d incinération, incinérateur, fûts percés). Un infarctus est défini par a mort brutae et massive de ceues (nécrose irréversibe d une partie d un organe), en rapport avec un manque d oxygène (ié à un thrombus (coronaire e pus souvent)). déveoppement d un germe pathogène dans organisme (bactéries, virus, etc.) Procédé de stériisation de eau consistant à ajouter a quantité suffisante d eau de jave pour oxyder es matières organiques c est un endroit sommairement aménagé pour contenir et évacuer es excréments Latrine Améiorée : Une atrine améiorée à fosse ventiée est un type de atrine dérivé de a atrine à fosse simpe et destiné à paier es imitations de cee-ci, en particuier es probèmes de mauvaises odeurs et des mouches. Pour cea, une ventiation est ajoutée et certaines règes sont ajoutées pendant a construction. On trouve égaement e nom de atrine améiorée à fosse auto-ventiée ou LAA en abrégé, mais acronyme angais VIP est égaement très souvent utiisé, abrégé de Ventiated Improved Pit atrine. Larve : forme ibre apparaissant à écosion de oeuf et présentant avec a forme adute de son espèce des différences importantes Lévirat: coutume seon aquee a ou es épouses d un homme deviennent à sa mort a ou es épouses de son ou de ses frères Microbe : Un micro-organisme ou microbe vivant. I est généraement invisibe à œi nu et ne peut être observé qu à aide d un microscope. Mousque : invertébré aquatique ou des ieux humides au corps mou portant sur sa face dorsae un manteau souvent couvert d une coquie et sur sa face verticae un pied Morbidité : rapport du nombre des maades sur une popuation donnée et pendant un temps déterminé (ex : morbidité paustre) Mortaité : rapport entre e nombre de décès et e nombre des individus d une popuation pour un temps et un ieu donnés (ex : mortaité infantie) Nappe : - Une nappe d eau souterraine est un réservoir nature d eau contenue dans une roche aquifère, et éventueement expoitabe. - Une nappe phréatique est une nappe d eau souterraine peu profonde. - Une nappe de charriage est une structure tectonique, en géoogie. Nutrition: Processus par eque es organismes vivants utiisent es aiments pour assurer eur croissance et eurs fonctions vitaes Obésité : - L obésité est état d une personne souffrant d une hypertrophie de a masse adipeuse 1, qui se traduit par un excès de poids, réparti de façon généraisée dans es diverses zones grasses de organisme. - L obésité a été reconnue comme une maadie en 1997 par OMS. Cette organisation définit «e surpoids et obésité comme une accumuation anormae ou excessive de graisse corporee qui peut nuire à a santé». Sa prévention est un probème de santé pubique dans es pays déveoppés. Ee peut avoir des répercussions importantes sur a santé de individu. Occusion intestinae : obstruction de intestin qui interrompt e transit des matières fécaes et des gaz Onchocercose : L onchocercose (ou cécité des rivières) est une fiariose cutanée, due à un nématode parasite Onchocerca vovuus qui peut vivre jusqu à quatorze années dans e corps humain. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

62 Ouvrages d assainissement: système de gestion de déchets : coecte, évacuation et de traitement des eaux usées ménagères (ex : eau de essive, eau de cuisine, eau de douche) et des excrétas Paudisme : Le paudisme est une parasitose due à un protozoaire transmis par a piqûre de a femee d un moustique, anophèe, provoquant des fièvres intermittentes. Le Pasmodium faciparum est un parasite responsabe du paudisme. Parasitose : Une parasitose est un terme désignant ensembe des maadies dues à des parasites, ou maadies parasitiques. Pasma : Partie iquide du sang Point d eau : source d approvisionnement en eau dans e miieu (forage, puits, robinet, borne fontaine, feuve, mare, marigot, es impuviums) Poution : Introduction d agents ou de phénomènes nocifs de nature à modifier es caractéristiques d un miieu sain : poution chimique, poution gazeuse, poution sonore Postes d eau potabe : récipients utiisés pour a conservation et a protection de eau de boisson ; i peut s agir d un fût, de canaris traditionnes ou améiorés, de seau couvert ou tout autre récipient simiaire. Prénuptia : qui précède e mariage Prévaence : Rapport entre e nombre de personnes atteintes d une maadie sur e nombre de personnes saines dans une popuation à un moment donné Proapsus du rectum : Dépacement pathoogique du rectum vers e bas Prophyaxie: Prévention Prostate : C est une arge gande de apparei génita mascuin. Sa fonction principae est de sécréter et de stocker e iquide sémina, un des constituants du sperme Puits : trou vertica creusé dans e so et souvent maçonné pour atteindre a nappe aquifère souterraine. PVVIH : personne vivant avec e VIH Recycage : consiste à transformer es matières récupérées pour produire une matière de quaité identique ou non. Rénovation : consiste à nettoyer es objets récupérés pour es réutiiser. Robinet : Un robinet est, en pomberie et en robinetterie, un apparei métaique permettant e contrôe et/ou arrêt d un fuide. Pour une utiisation appiquée aux appareis domestiques (utiisant généraement de eau), i est souvent muni d un fitre. Sarcome de Kaposi : cancer déveoppé aux dépens d un tissu conjonctif Sédentarité : Un mode de vie sédentaire, d une manière générae, est un mode de vie caractérisé par une fréquence faibe voire nue de dépacements. Séroogie : Etude du sérum Séropositif : statut d une personne chez aquee on a détecté es anticorps contre e VIH. Le test de dépistage du VIH de cette personne sera positif. Séropositivité : caractère séropositif Séropravaence : Nombre de personnes dans une popuation donnée qui répond positivement à des tests sériques spécifiques. Ee est souvent présentée sous forme de pourcentage ou encore de cas ramené à une popuation de individus. Sororat: système où a soeur cadette de épouse décédée vient rempacer cee-ci auprès du mari Symptomatique: Avec es signes de a maadie Système Autonome : La mise en pace d un assainissement non coectif permet de traiter de manière individuee es eaux usées domestiques. Ce système est utiisé dans es cas où a Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

63 connexion à un système d épuration coectif est impossibe et où e terrain e permet. L assainissement autonome est préconisé pour es habitations isoées qui ne peuvent être reiées (coût trop éevé) au réseau d assainissement coectif Système Coectif : L assainissement coectif est ceui qui est pris en charge intégraement. I n y a pas de technique d assainissement non-coectif à proprement parer. Ténia: Le ténia ou tænia (genre Taenia) est un ong ver parasite de intestin, appeé couramment ver soitaire. Les ténias sont des vers pats rubanés et segmentés, hermaphrodites, appartenant à a casse des Cestodes, parasites du tube digestif des vertébrés. On distingue deux espèces de ténias touchant être humain : - Tænia saginata (ténia inerme), dont hôte intermédiaire est e boeuf; -Taenia soium (ténia armé), dont hôte intermédiaire est e porc. Transmission transcutanée : agent pathogène pénètre organisme à travers a peau Tubercuose : La tubercuose est une maadie infectieuse transmissibe et non immunisante, avec des signes ciniques variabes. Ee est provoquée par une mycobactérie du compexe tubercuosis correspondant à différents germes et principaement Mycobacterium tubercuosis (ou Bacie de Koch; BK). Virus : Particue microscopique infectieuse possédant un seu type d acide nucéique (ADN ou ARN) qui ne peut se répiquer qu en pénétrant dans une ceue et en utiisant sa machinerie ceuaire. Les virus sont en généra des germes pathogènes. Vitamines hydrosoubes : vitamines qui se dissovent dans eau Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

64 INTRODUCTION Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

65 Ce dossier documentaire est e produit d une équipe puridiscipinaire de spéciaistes des questions de santé, de nutrition et d environnement ; mais aussi de pédagogues. I est constitué par es parties scientifiques des guides 2 éaborés entre 2000 et 2004 par a Division du Contrôe Médica Scoaire (DCMS). Le dossier est destiné aux enseignants qui doivent utiiser comme source documentaire durant es préparations pédagogiques reatives à introduction des compétences en santé, nutrition et environnement dans es enseignements/apprentissages. Tirées de a ittérature et réactuaisées sur a base des données disponibes au Sénéga, en Afrique et dans e monde, ces pages documentaires se veuent simpes et pratiques. Tout en respectant a rigueur scientifique des thèmes traités, es rédacteurs ont tenté de simpifier es contenus proposés afin de es rendre accessibes à tous es enseignant(e)s. I eur appartient de es adapter aux besoins éducatifs des apprenant(e) s qui en définitive, en sont es principaux bénéficiaires. Ce document est composé de trois thèmes : u Les maadies u La nutrition u L environnement Chaque thème est subdivisé en sous thèmes: u Thème I : es maadies avec deux sous thèmes: Sous thème I : es IST/ VIH et sida, Sous thème II : es maadies parasitaires dont e paudisme u Thème II : a nutrition avec cinq sous thèmes : Sous thème I : es besoins nutritionnes; Sous thème II : e suivi promotion de a croissance ; Sous thème III : es troubes nutritionnes; Sous thème IV : hygiène aimentaire Sous thème V : es mauvaises pratiques cuinaires. u Thème III : environnement avec trois sous thèmes : Sous thème I : a gestion de Eau ; Sous thème II : éducation à Hygiène ; Sous thème III : éducation à Assainissement. Les informations scientifiques contenues dans ce dossier compètent cees déjà existantes et sont oin d être exhaustives. NB : Ees sont fournies à titre indicatif. En pus, es enseignant(e)s ont a possibiité de s informer à partir de documents comme : n «Les enfants pour a santé» ; n «Savoir pour sauver» ; n ou tout autre document utie. 2- I s agit des guides du maitre portant sur : a utte contre es IST/sida et e paudisme / La gestion de eau, éducation à hygiène et à assainissement / La utte contre es carences nutritionnees et es parasitoses intestinaes / La utte contre es maadies bucco dentaires. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

66 THEME I MALADIES Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

67 SOUS THÈME 1 : INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (IST), VIH ET SIDA 1.1. Infections sexueement transmissibes (IST) Qu est-ce qu une IST? Une Infection Sexueement Transmissibe (IST) se traduit par a pénétration dans organisme d un agent pathogène (microbe) à travers une reation sexuee non protégée avec une personne infectée. Les IST sont considérées comme des maadies honteuses. I existe trois types d IST : - es IST avec écouement (exempe a gonococcie ou a bennorragie) ; - es IST avec ucération (exempe a syphiis, e chancre mou) ; - es IST viraes (exempe : e VIH/sida, hépatite B, Herpes génita). Remarque : certaines IST peuvent être contractées en dehors de toute reation sexuee Queques données statistiques Au Sénéga : en 2009, cas d IST ont été notifiés (Rapport Division de Lutte contre es IST et e Sida / Ministère de a Santé, de Hygiène pubique et de a Prévention (MSHP) Modes de transmission On distingue trois (3) principaux modes de transmission : - a transmission sexuee (homosexuee et hétérosexuee) est e principa mode de transmission (90% des cas) - a transmission par e sang contaminé et par es objets tranchants et/ou piquants souiés de sang contaminé (ames, seringues, aiguies, etc.) ex : syphiis et sida - a transmission de a mère à enfant pendant a grossesse, au moment de accouchement et pendant aaitement Remarques : 1- Au Sénéga, tout sang transfusé est sécurisé ; 2- I est conseié à toute femme enceinte de se faire dépister du VIH/sida et de a syphiis ors des consutations prénataes; 3- Le manque d hygiène des parties intimes et du petit inge peut entraîner des démangeaisons, des irritations : d où possibiité d instaation des germes responsabes des IST. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

68 Manifestations des IST A- IST avec écouement (exempes: gonococcie ou bennorragie, candidose) u La gonococcie Ee est aussi appeée bennorragie. Ee survient 4 à 6 jours après e contact avec e microbe (gonocoque). Ee se manifeste par : q un écouement de pus au niveau de orifice urinaire (méat urétra) ; q des pertes jaunes, verdâtres, fuides chez a femme ; q une odeur fade ; des brûures en urinant d où e nom de chaude pisse (chez homme) ; q des doueurs pendant es rapports sexues. La gonococcie est souvent siencieuse chez a femme car es signes peuvent passer inaperçus. Bennorragie chez homme u La candidose : Ee est pus fréquente chez es femmes et se manifeste par : C est une infection causée par un champignon : e Candida abicans. Ee est pus fréquente chez es femmes et se manifeste par : - un écouement banchâtre au niveau des parties génitaes, sans odeur et qui ressembe à du ait caié - des démangeaisons très intenses. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

69 B - IST avec ucérations (syphiis, chancre mou) u La syphiis Ee survient 3 à 4 semaines après e contact avec e microbe (e tréponème pae) et se manifeste chez homme par une paie propre, indoore sur e sexe. C est une infection qui s accompagne de gangions sur es pis (entre cuisse et au bas ventre). Queques temps après e chancre disparaît même sans traitement. Le maade se croit guéri, cependant a maadie évoue. Le microbe passe dans e sang et a maadie peut se généraiser. Chancre syphiitique au niveau de a verge Chez a femme, ee passe généraement inaperçue à cause de a constitution de ses parties génitaes. u Le chancre mou Le chancre mou se manifeste par a présence de petits boutons sur e pénis chez homme ou sur a vuve chez a femme. Le microbe responsabe est e bacie de Ducrey. Ces boutons se transforment en ucérations étendues et profondes. Ces ucérations sont très dououreuses et très prurigineuses. Si a personne atteinte de chancre mou gratte es parties atteintes, a maadie se répandra immédiatement dans toute a partie génitae. Chancre mou avec de petites ucérations sur a verge Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

70 C- IST viraes ( hépatite B, herpès génita et e VIH/Sida) u L hépatite B L agent responsabe est e virus de hépatite B. La contamination se fait principaement par voie sexuee ou sanguine. En effet, es sécrétions ou iquides corpores qui permettent de transmettre e virus sont e sang, e sperme, es sécrétions vaginaes, a saive et es iquides issus d une paie. Pour qu i y ait transmission, i faut donc qu un de ces iquides chez e maade passe dans e sang d une personne saine. La transmission de a mère à enfant est aussi possibe. L hépatite B se manifeste par des céphaées et des doueurs articuaires. Ee peut entraîner a jaunisse, a cirrhose et e cancer du foie. u L Herpès génita I est causé par un virus : Herpes simpex de type 2. L herpès génita est caractérisé par apparition de petites vésicues dououreuses sur es organes sexues. Ces vésicues sont transparentes et rempies de iquide. I se manifeste par des poussées sous forme de picotements, de démangeaisons, de sensations de brûures et une «ourdeur» du sexe. u Le VIH et e sida (Voir chapitre 1.2) Conséquences des IST Une IST non ou ma traitée peut entraîner des compications que sont : une stériité ; une contamination de enfant pendant a grossesse ou à accouchement ; un avortement ; un accouchement prématuré ; un mort né ; une porte ouverte au VIH ; a jaunisse, a cirrhose et e cancer du foie dans e cas de hépatite virae Prévention et traitement des IST Toutes es IST autres que cees viraes (Hépatite B, Herpes génita, VIH/Sida) sont des infections curabes. u La prévention q Prévention des IST au niveau individue Ee repose sur: abstinence de tout rapport sexue jusqu au mariage; a bonne fidéité au sein du coupe ; Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

71 e respect des règes d hygiène corporee, vestimentaire et des garnitures pendant es règes; utiisation correcte des préservatifs de bonne quaité ; e dépistage précoce des IST ; e traitement du ou des partenaires sexues en cas d infection ; Eviter e partage de couverts et de verres (dans e cas de hépatite B) a utte contre es mariages précoces a utte contre es rapports sexues précoces ; a promotion des tests prénuptiaux ; hygiène corporee (partie intime) : - e avage des mains avec de eau et du savon avant et après avoir touché es parties intimes ; - e avage des parties intimes externes avec de eau et du savon ordinaire et terminer par a partie anae chez a femme; - e avage des parties intimes avec de eau et du savon après une reation sexuee - pendant es périodes de règes, changer réguièrement es garnitures (environ quatre fois par jour) et bien aver es parties intimes. hygiène du petit inge (en coton) - changer es sips et es caeçons tous es jours ; - es aver avec de eau et du savon, bien es rincer ; - es faire sécher au soei ou es repasser avec un fer chaud et es ranger dans un endroit propre et sec. Remarque : un excès de propreté au niveau des parties intimes peut favoriser es infections génitaes chez a femme q Prévention des IST au niveau coectif C est a mobiisation de toutes es composantes de a société dans des campagnes d information et de sensibiisation. Ces campagnes doivent respecter es vaeurs moraes, sociaes et cuturees et amener es personnes infectées à se faire traiter dans des structures de santé. Pusieurs activités de sensibiisation peuvent être menées. Exempes : causeries, conférences, exposés, théâtre, émissions interactives, etc. Remarque : pour hépatite B, i existe un vaccin sûr et efficace permettant de prévenir infection. Ce vaccin administré en trois piqûres, fournit une protection chez 90 à 95 % des personnes vaccinées. Se faire vacciner est e meieur moyen de réduire e risque de contracter hépatite B. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

72 q Traitement des IST Les IST ne doivent pas être considérées comme des maadies honteuses. Dépistées tôt et traitées, ees guérissent dans a pupart des cas. Pour cea, si on constate un seu des signes suivants : écouement génita inhabitue ; démangeaisons ou picotements ; boutons sur es parties sexuees ; gangions au niveau de aine ; doueurs ors des rapports sexues ; paies ou bouton indoore sur es parties sexuees ; des boutons et tâches sur a peau, en particuier, paume des mains ou pante des pieds. On doit penser à une IST et aer vite sans honte avec sa, son ou ses partenaires se faire consuter dans une structure de santé proche. Le traitement prescrit doit être suivi avec sa, son, ses partenaires jusqu à a guérison compète. Remarque : i faut éviter des médicaments non prescrits par un personne médica (automédication) Infection à VIH Définitions Le VIH est e Virus de Immunodéficience Humaine découvert pour a première fois en 1983 pour e VIH-1 et en 1986 pour e VIH-2. Le sida est a maadie causée par e VIH. C est e Syndrome de Immunodéficience Acquise. Syndrome : ensembe de signe d une maadie Immunodéficience : affaibissement du système de défense de organisme Acquise : survenue au cours de a vie à cause de infection par e VIH Modes de transmission I existe trois modes de transmission du VIH : A. La transmission par voie sexuee Ee peut être hétérosexuee ou homosexuee. La transmission hétérosexuee a ieu entre un homme et une femme. La transmission homosexuee a ieu entre deux personnes de même sexe. La transmission sexuee (homo et hétérosexuee) est e principa mode de transmission. Remarque : La transmission du VIH de homme infecté vers a femme non infectée est pus facie que a transmission de a femme infectée vers homme non infecté. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

73 B. La transmission par voie sanguine Ee se fait par a pénétration du VIH dans organisme d une personne saine à travers a transfusion d un sang contaminé ou par utiisation d objets tranchants et/ou piquants souiés par du sang contaminé (ame, seringue, aiguie) à travers certains actes (circoncision, excision, scarification, tatouage, épiage, rasage, pose de greffage, piercing, etc). C. La transmission de a mère à enfant Une mère peut transmettre e virus à son enfant. Cette transmission se fait : pendant a grossesse à travers e pacenta; au moment de accouchement à travers es sécrétions vaginaes de a mère ou par bessures éventuees ors de aaitement materne Les facteurs favorisants âge : es jeunes sont particuièrement exposés au risque de contracter es IST et e VIH pour es raisons suivantes : - es tissus immatures des organes génitaux - a sexuaité précoce - a banaisation de acte sexue - Les abus sexues provoquant des ésions surtout chez a fie ; ce qui constitue une porte ouverte au VIH e muti partenariat, homosexuaité ; a non utiisation du préservatif; a difficuté de recourir aux soins médicaux en cas d infection génitae ; Certaines pratiques traditionnees : - excision, a scarification, e tatouage - e évirat et e sororat ; ignorance des modes de transmission du VIH/sida; automédication en cas d infection génitae ; a pauvreté ; a prostitution ; a mobiité des popuations (guerre, exode rura, migration) ; a mauvaise hygiène de vie (acooisme, drogue, etc.). Remarques : - Les IST/VIH/sida ont des voies de transmission communes et es mêmes moyens de prévention - Les IST provoquent apparition de ésions pouvant constituer une porte d entrée pour e VIH Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

74 Les fausses croyances Queques situations qui ne sont pas à risque de contamination : Etre piqué par un moustique ; se serrer a main ; manger ensembe ; boire dans e même verre ; jouer ou travaier ensembe ; un bisou sur a joue ; toucher a sueur ; jeter un sort (être marabouté) dormir dans e même it ; partager es toiettes ; échanger des vêtements Evoution de infection à VIH De infection par e VIH au stade Sida, individu passe par pusieurs phases : u Primo-infection Ee survient en généra 4 à 6 semaines après e contact avec e virus. On a rarement des signes à cette étape. Parfois on note une fièvre pseudo grippae. A ce stade es tests de dépistage (qui déterminent si oui ou non on a es anticorps contre e virus dans e sang) sont négatifs : on pare de «fenêtre séroogique». Remarque : Dés que organisme est en contact avec e virus, quee que soit a phase, a personne porteuse peut transmettre e virus. Schéma de évoution de infection à VIH Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

75 u Séropositivité asymptomatique (sans signes extérieurs) Cette période peut être ongue en moyenne de 3 à 10 ans. A cette phase, on n observe aucun signe aors que es risques de transmission du VIH sont très importants. Les tests séroogiques (tests de dépistage) révèent a présence d anticorps anti-vih. On pare aors de personne vivant avec e VIH (PVVIH). On note une baisse progressive de immunité de organisme. u Phase de sida-maadie Cette phase est caractérisée par une baisse importante de immunité ce qui favorise apparition d infections dites opportunistes. Exempe : tubercuose, candidoses, diarrhées chroniques, dermatoses, cancer. On pare de maade du sida qui coïncide avec a dernière phase pouvant entraîner a mort. Remarque : avec a prise des médicaments antirétroviraux (ARV) cette phase est retardée Prévention Le VIH/sida est un probème mondia de santé pubique dont expansion est rapide. La difficuté d accès au traitement pour es pays en déveoppement accentue ampeur de a pandémie. Le sida est une maadie iée aux comportements à risque. Seu un changement de comportement peut nous protéger et imiter ce féau en attendant a découverte du vaccin. Le VIH/sida se transmet par voie sexuee, sanguine et de a mère à enfant, ainsi a prévention doit se situer à ces trois niveaux u Prévention de a transmission sexuee Les reations sexuees occasionnees et mutipes non protégées constituent un risque éevé de transmission du VIH. Pour prévenir ce type de transmission, i faut adopter des comportements responsabes : abstinence sexuee en dehors du mariage ; bonne fidéité dans e coupe ; utiisation correcte de préservatifs de bonne quaité en cas de rapports sexues occasionnes ; vagabondage sexue à éviter; précocité des rapports sexues à éviter reation sexuee intergénérationnee à éviter promotion du dépistage voontaire prénuptia. u Prévention de a transmission par voie sanguine La transmission par transfusion est très rare de nos jours du fait du dépistage systématique du sang des donneurs. Pour prévenir cette transmission, i faut : utiiser des seringues et aiguies à usage unique, utiiser du matérie stériisé à eau de jave diuée, par a chaeur (ex : ébuition). éviter e partage de ame et d aiguie ors des séances de rasage, d épiation, de pose de greffage Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

76 u Prévention de a transmission mère-enfant Une mère peut transmettre e virus à son enfant. Cette transmission se fait pendant a grossesse à travers e pacenta; au cours de accouchement à travers es sécrétions vaginaes de a mère ou par bessures éventuees pendant aaitement materne. Aujourd hui, on peut prévenir infection des nouveau-nés par e dépistage précoce des femmes et a prise d ARV. On ne guérit pas du sida. La prévention est e meieur remède. Faisons des tests de dépistage pour connaître notre statut séroogique Prise en charge des personnes vivant avec e VIH La prise en charge est un ensembe d attitudes et de mesures visant à aider et à soutenir es personnes vivant avec e VIH ou es maades du sida. Pour vivre positivement eur état, ces personnes ont besoin de prise en charge médicae, nutritionnee, psychosociae. Ees ne doivent être ni victimes de stigmatisation ni de discrimination. Les médicaments antirétroviraux sont disponibes et gratuits au Sénéga depuis Is permettent de raentir a progression de a maadie et de proonger a vie des PVVIH mais n empêchent pas a contamination. Les recherches sont en cours pour trouver un vaccin efficace contre a maadie. Par contre, es infections opportunistes qui surviennent dans es différentes phases peuvent être soignées et guéries. Le miieu scoaire assure a formation, encadrement et éducation des enfants et des adoescent(e)s. Ainsi, éducation présente un profi adéquat dans a prise en charge psychosociae des personnes infectées et/ou affectées par e VIH et sida. L éducation doit impuser chez es éèves une dynamique qui doit aboutir à : - a participation active dans a utte contre e VIH/sida; - information et a sensibiisation de eur entourage ; - a coaboration et e soutien des personnes vivant avec e VIH. Toutes ces dispositions ont pour but de imiter a progression de infection à VIH dans e miieu scoaire Conseis sur e dépistage du VIH Le dépistage est une démarche préventive qui offre opportunité à une personne de connaître de façon confidentiee son statut séroogique. u La signification du test Avant de faire e test de dépistage, a personne doit bénéficier d un counseing (préparation, sensibiisation pour préparer a personne à éventuaité d un résutat positif) effectué par un travaieur socia ou une personne quaifiée. I est fait avant et après e test de dépistage. 1. Si e test est positif : I y a présence d anticorps anti-vih dans e sang. La personne concernée sera référée vers une structure de santé où ee pourra bénéficier d une prise en charge. Si a personne est séropositive, ee peut devenir un ambassadeur pour a utte contre infection à VIH. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

77 2- Si e test est négatif : On note une absence d anticorps anti-vih dans e sang. La personne concernée peut devenir un ambassadeur pour a prévention de infection à VIH 3. Si e résutat est indéterminé : Eviter tout risque de contamination du VIH (rapports sexues non protégés, utiisation des objets tranchants ou piquants souiés) et refaire e test dans un déai d un mois. -LES 10 BONNES RAISONS DU DEPISTAGE 1- connaître son statut séroogique et ne pus être dans e doute 2- avoir des informations fiabes sur e VIH et évauer ses risques d infection face au VIH 3- bénéficier de conseis en vue d adopter des comportements responsabes à moindre risque 4- mieux panifier sa vie et son avenir 5- connaître son statut négatif et e préserver ou vivre positivement avec son statut positif 6- protéger sa/son partenaire 7- réduire e risque de transmission du VIH à son enfant 8- protéger a communauté 9- bénéficier d une prise en charge gobae et précoce en cas de séropositivité 10- Etre un ambassadeur de a utte contre e VIH/Sida LE DEPISTAGE EST UN ACTE CITOYEN I peut être effectué dans tous es hôpitaux, tous es centres de santé, certains postes de santé, a pupart des centres conseis ados (CCA) et dans tous es centres de dépistage voontaire et anonyme (CDVA) du Sénéga. On peut égaement effectuer dans es structures confessionnees (Centre de promotion de a santé) et ONG (ASBEF, etc.) NB : LE DEPISTAGE EST GRATUIT ET ANONYME AU SENEGAL Impact du sida u Impact économique Baisse de a productivité qui entraîne un taux de dépendance économique éevé. La prise en charge des maades ou des personnes vivant avec e VIH est très coûteuse. u Impact démographique Au Sénéga 0,7% de a popuation reproductive est touchée (popuation sexueement active et en âge de procréer «15-49 ans») par e VIH 2. La réduction du nombre d individus au sein de cette popuation se traduit par une diminution du capita reproducteur : risque de a déformation de a pyramide des âges et une baisse de espérance de vie. u Impact sur offre d éducation 2. Source : rapport annue du Pan Nationa Mutisectorie de Lutte contre e Sida 2008 Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

78 Le pus important effet du VIH/sida sur Education est a diminution du nombre d enseignant(e)s expérimentés disponibes. Cette baisse est iée à un taux d infection éevé parmi es enseignant(e)s. Dans es pays es pus affectés d Afrique, environ 10% des enseignant(e)s mourront au cours des cinq prochaines années (BM 2002). L UNICEF estime qu environ éèves de enseignement éémentaire en Afrique subsaharienne ont perdu eurs enseignant(e)s à cause du Sida au cours de année 1999 et que e VIH/sida a rendu vunérabe 14 miions d enfants de moins 15 ans (données de 2003). La quaité de éducation peut souffrir du stress psychoogique, du traumatisme et de a discrimination dont sont victimes es enseignant(e)s infectés par e VIH. Ce décin de a quaité des enseignements pourrait renforcer es tendances à a baisse du taux d accès à offre éducative. u Impact sur a demande d éducation Les femmes séropositives auront une fertiité réduite et a transmission du VIH mère enfant va accroître e taux de mortaité infantie dans certains pays d Afrique. L effet critique du VIH est aussi son impact sur e taux d inscription rée et d abandon à cause du nombre d orpheins et d enfants infectés et/ou affectés. u Impact de a méconnaissance du VIH et sida Bien que mis en danger par e VIH et SIDA, éducation en ee même offre un des principaux espoirs de utte contre épidémie et ses conséquences négatives. La Banque Mondiae (2002) rapporte que près de a moitié des femmes non scoarisées en Afrique subsaharienne n ont aucune connaissance de base sur e VIH et SIDA et par conséquent ne savent pas comment se protéger et protéger eurs enfants Queques données statistiques En 2009, ONUSIDA estimait à 2,6 miions e nombre de nouveaux cas d infection au VIH, et un tota de 33,3 miions dont 22,5 miions en Afrique subsaharienne soit 67,6 %. ESTIMATION DES ADULTES ET DES ENFANTS INFECTES PAR LE VIH DANS LE MONDE EN 2009 Tota : 33,3 miions (31,4 miions - 35, miions) Source : rapport ONUSIDA Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

79 Nombre de personnes vivant avec e VIH en 2009 Tota 33,3 miions (31,4-35,3 miions) Adutes 30,8 miions (29,4-32,6 miions) Femme 15,9 miions (14,8-17,2 miions) Enfants de moins de 15 ans 2,5 miions (1,6-3,4 miions) Nouvees infections à VIH en 2009 Tota 2,6 miions (2,3-2,8 miions) Adutes 2,2 miions (2,0-2,4 miions) Enfants de moins de 15 ans ( ) Décès dus au sida en 2009 Tota 1,8 miions (1,6-2,1 miions) Adutes 1,6 miions (1,4-1,8 miions) Enfants de moins de 15 ans ( ) Source : rapport ONUSIDA 2010 PREVALENCE DU VIH AU SENEGAL EN FONCTION DE L AGE ET DU SEXE FEMMES HOMMES REGIONS Fies Tota Garçons Tota Tota 15 à 24 ans Femme 15 à 24 ans Homme % DAKAR 0,3 0,8 0 0,5 0,6 DIOURBEL 0 0, ,1 FATICK 1,2 0,9 0 0,9 0,9 KAOLACK 0, ,2 0,7 KOLDA 2,3 2,8 0 1,1 2 LOUGA 0,5 0, ,5 MATAM 0 0,5 0 0,8 0,6 ST LOUIS 0 0, ,4 TAMBA 0 0,3 1,2 0,5 0,4 THIES 0,4 0,4 0 0,3 0,4 ZIGUINCHOR 0,6 3,4 0 0,8 2,2 TOTAL % 0,4 0,9 0,1 0,4 0,7 Source : Enquête Démographique et de Santé (EDS IV 2005) Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

80 SOUS THEME 2 : MALADIES PARASITAIRES 2.1. Paudisme Qu est-ce que e paudisme? Le paudisme est une maadie fébrie due à un parasite appeé Pasmodium qui vit dans es gobues rouges. Le paudisme est très répandu en Afrique et reste un probème de santé pubique majeur. Seon Organisation Mondiae de a Santé environ 40% de a popuation mondiae, habitant essentieement dans es pays es pus pauvres du monde, est exposé au paudisme Au Sénéga comme dans a majorité des pays au sud du Sahara, e paudisme représente 35% des motifs de consutation (EDS-IV), et demeure endémie et a première cause de morbidité et de mortaité chez es enfants de 6 à 59 mois et es femmes enceintes Mode de transmission du paudisme Le parasite responsabe du paudisme est transmis à Homme par intermédiaire d un moustique infecté: anophèe femee. Lorsque anophèe infecté pique un Homme maade porteur de Pasmodium dans son sang, i absorbe e parasite qui va se déveopper dans son estomac, puis dans ses gandes saivaires. En piquant un Homme sain, anophèe ui transmet aors a maadie. Le Pasmodium, introduit dans organisme, va se déveopper d abord au niveau du foie, puis se ocaiser et se mutipier au niveau des gobues rouges. Ces gobues vont finir par écater; ibérant ainsi e parasite et des produits responsabes de a fièvre. Le déai entre a piqûre et apparition de a maadie varie entre 10 et 14 jours. L anophèe se nourrit de sang. I pique e soir, se repose à intérieur ou à extérieur des habitations, pond ses œufs qui se transforment en arves dans es eaux stagnantes (gîtes arvaires) Statistiques u Dans e monde : - Le paudisme tue un miion de personnes chaque année, surtout es enfants de moins de 5 ans. - Trois mie (3000) personnes meurent chaque jour de paudisme. - Cinq cent miions (500 miions) de personnes souffrent de paudisme chaque année. - Pus de enfants meurent chaque année de paudisme. u En Afrique : Quatre vingt pour cent (80%) des cas de paudisme et 90% des décès par paudisme surviennent en Afrique. Le paudisme est responsabe d un quart des décès d enfants en Afrique. u Au Sénéga (données statistiques de 2010 du Progamme Nationa de Lutte contre e Paudisme (PNLP) Au Sénéga, e paudisme est a première cause de consutation, de morbidité et de mortaité. - Nombre de cas : cas recensés en Morbidité : 3,07% - Mortaité : 574 cas de décès soit 4,4% Toutes es régions sont concernées avec un maximum de cas observés au niveau des zones inondées pendant es périodes de forte puie. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

81 2.1.4 Manifestations de a maadie Un sujet atteint de paudisme a de a fièvre qui survient par à coup, des maux de tête, des doueurs au niveau des articuations. Les périodes de fièvre sont en généra accompagnées de frisson, de sueurs, de nausées, de vomissements, de diarrhée surtout chez enfant. Non traité ou ma traité, e paudisme peut évouer vers des compications : - une anémie sévère - refus de téter - des vomissements sévères - une fièvre éevée supérieure à 40 degrés - une atteinte du cerveau (crises convusives, agitations et déires) pouvant entraîner e décès du maade (neuro paudisme) - avortement chez a femme enceinte ou faibe poids à a naissance Remarques: Le diagnostic du paudisme est fait maintenant par des TDR (test de diagnostique rapide) dans tous es centres de santé. Si e test est positif, e patient est atteint de paudisme Impact du paudisme Le paudisme entretient a pauvreté et nuit au déveoppement - I réduit a production agricoe et es revenus des famies qui sont déjà très pauvres - Le coût direct et indirect du paudisme pour Afrique est estimé à 2 miions de doars US par an - Les pertes économiques dues au paudisme ont été estimées à 12 miiards de doars US en Le paudisme a un effet sur a quaité des enseignements par une augmentation de absentéisme des éèves. Traitement (se référer au personne de santé ou reais communautaire) Prévention du paudisme Pour utter contre e paudisme: i faut : - dormir sous une moustiquaire imprégnée à ongue durée d action (MILDA) - assainir e miieu en évitant es eaux stagnantes et en supprimant tout objet susceptibe de contenir de eau. Ces objets sont des ieux de proifération des moustiques: (herbes, pneus, immondices, dépotoir des objets usés, etc.) - référer précocement es cas de fièvre (consuter rapidement un agent de santé). D autres méthodes existent comme: - Aspersion Intra Domiciiaire (AID): ee consiste à puvériser intérieur des chambres avec un insecticide efficace par es services spéciaisés (service d hygiène) ; - pratique de cuture des pantes dites à arve dans es maisons (maïs) à éviter ; - utiisation de matériaux imprégnés (rideaux, griages aux fenêtres) pour se protéger contre es piqûres des moustiques. Remarques: q Les enfants et es femmes enceintes doivent dormir toujours sous une moustiquaire imprégnée car is sont pus vunérabes. q Les femmes enceintes doivent prendre à titre préventif un antipaudique à a structure de santé sous a supervision du personne et seon es normes et protocoe en vigueur. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

82 2.2 Parasitoses intestinaes et biharzioses Ees sont aussi appeées heminthiases (maadies des vers) et on estime à travers e monde environ 2 miiards e nombre de sujets atteints par ces maadies dont 300 miions gravement et 155 mie décès chaque année 3. Les heminthiases représentent pus de 40% de a charge morbide imputabe aux maadies tropicaes dans e monde, paudisme non compris (OMS, 1999). Les heminthiases comprennent: - Les géo heminthiases : ce sont des parasitoses dus à des vers provenant du so. Ees sont très répandues dans es régions tropicaes et intertropicaes, en particuier chez es popuations pauvres - Les biharzioses ou schistosomiases présentent en revanche une distribution beaucoup pus focae Modes de transmission Vers intestinaux: La transmission des vers intestinaux se fait généraement par voie orae. Les oeufs excrétés dans es matières fécaes contaminent e so, ou es sources d eau dans es zones où assainissement est inexistant ou insuffisant. Ainsi, infection humaine se produit par ingestion d oeufs présents sur es mains ou aiments contaminés. Chez e sujet infecté, es oeufs ou es arves se transforment en vers adutes qui produisent à eur tour d autres oeufs (ou arves). Schéma : cyce de transmission des maadies iées au péri féca PORTEUR DE LA MALADIE (1) (2) MATIERES FECALES AVEC MICROBES (3) MAINS (4) SOL EAU (5) ALIMENTS (7) MOUCHES (6) SUJET RECEPTIF A LA MALADIE (8) 3. utte contre es heminthiases chez es enfants d âge scoaire : guide à intention des responsabes des programmes de utte Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

83 Dans e cas de ankyostomiase infection humaine, se fait par voie transcutanée ors de a marche pieds nus, es arves infectantes pénètrent dans organisme à travers a peau. Biharzioses ou schistosomiases : I existe deux formes de biharzioses: urinaire et intestinae. Ees se transmettent généraement ors d une baignade dans des eaux douces contenant des mousques infestés dans un marigot, mare, feuve. Une température de 18 à 28 degrés est nécessaire pour e déveoppement des mousques, hôtes intermédiaires de agent responsabe de a maadie Prévention et traitement Is sont axés sur: - améioration de assainissement qui vise à imiter a transmission en réduisant a contamination du so et de eau (se référer à a partie Eau, Hygiène Assainissement) ; - Education sanitaire qui vise à réduire a transmission et a réinfection en encourageant es comportements favorabes à a santé ; - a prophyaxie qui consiste à administrer un médicament anti parasitaire chez tout individu à partir d un an, seon es normes et protocoe en vigueur ; Le traitement médicamenteux qui vise à baisser a morbidité en réduisant a charge des vers entraîne une améioration immédiate de a santé et du déveoppement de enfant ; et dans e cas des biharzioses, évite apparition de séquees irréversibes à âge adute (ex : cancer de a vessie) Conséquences des heminthiases Les heminthiases peuvent: - affecter état nutritionne (ex. anémie) ; - affecter a croissance ; - diminuer es facutés inteectuees (ex. baisse des performances scoaires) ; - provoquer des compications nécessitant une intervention chirurgicae (occusion intestinae, proapsus du rectum). Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

84 2.2.4 Tabeau iustratif de queques parasitoses intestinaes et urinaires Modes de contamination Facteurs favorisants Manifestations Prévention Mains saes des porteurs de kystes Légumes ou fruits consommés crus et souiés par es amibes (engrais humain ou eau d arrosage provenant des égouts) Cimat chaud et humide Mauvaise utiisation d engrais humain comme fertiisant du so Péri féca Dysenterie : Doueurs abdominaes Faux besoins de déféquer Sees gaireuses et contenant du sang Au niveau Coectif q Traiter es porteurs sains et es maades q Eviter a contamination des points d eau par es sees en utiisant des atrines q Améiorer approvisionnement en eau par a construction de puits et de forages q Utiiser à domicie de eau potabe q Lutter contre es mouches et es cafards q Informer et sensibiiser es popuations, notamment es éèves pour éviter es comportements à risque. q Bien entretenir es toiettes Au niveau individue q Laver es mains avec de eau et du saon au retour de écoe, après es sees et avant es repas q Protéger es aiments contre es mouches, es cafards, a poussière : i faut aors es couvrir et es garder dans un garde-manger propre ou un réfrigérateur ou encore dans un endroit propre et aéré q Laver es aiments consommés crus (fruits et égumes) correctement avant a consommation (se référer à a partie hygiène aimentaire) q Déparasitage seon es normes et protocoe en vigueur Amibiase Amibe dysenterie Un organisme uniceuaire mesurant microns de diamètre Maadies Agent pathogène Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

85 Ankyostome (petit ver rond, banchâtre, mesurant 10 à 18cm) de ong Ascaris (ver rond banchâtre ou rose pouvant mesurer 20 cm de ong Tenia (ver pat avec pusieurs anneaux et mesurant 4 à 10 m de ong) Modes de contamination Par voie cutanée Lors de a marche pieds nus - Fruits et égumes souiés par es œufs d ascaris - Eau de boisson souiée - En mangeant de a viande de porc ou de bœuf contaminée et cuite insuffisamment Facteurs favorisants Cimat chaud et humide Péri féca Promiscuité Pauvreté Péri féca Température Comprise entre 10 et 35 C Herbes souiées consommées par es animaux Manifestations Prévention Toux Doueurs abdominaes Vomissements et diarrhée Anémie IDEM Eviter a marche pieds nus Démangeaisons Nervosité Troubes digestifs (diarrhée ou constipation, perte de appétit, doueurs abdominaes) Troubes digestifs Bouimie Troubes nerveux (insomnie, ou somnoence irritabiité, inattention en casse) Troubes cutanés (démangeaison) IDEM Ne consommer que de a viande contrôée par es services techniques de éevage Bien cuire a viande Teniases Maadies Agent pathogène Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

86 Biharzies ou systozomes (vers pats mesurant entre 1 et 2 cm Modes de contamination Voie transcutanée (ex : ors des baignades dans es eaux contaminées ) Facteurs favorisants Facteurs cimatiques : une température de 18 à 28 C est nécessaire pour e déveoppement des mousques dans eau douce Facteurs écoogiques : présence d eau (mare, marigot) Facteurs socio-écono miques : manque d eau potabe, péri féca Facteurs hydro agricoes : construction de barrages, irrigation, drainage Manifestations Prévention Le sujet infesté éprouve un besoin de se gratter à a suite de a piqûre due à a pénétration du parasite à travers a peau Des doueurs en urinant, La biharziose urinaire se manifeste par a présence de queques gouttes de sang à a fin des urines et une fréquence éevée de besoin d uriner La biharziose intestinae se manifeste par des maux de ventre, des envies fréquentes d aer à a see et une diarrhée sanguinoente Au niveau communautaire q Traiter es popuations exposées une fois par an q Eviter a contamination des points d eau par es urines et es sees par a promotion et utiisation des atrines q Améiorer approvisionnement en eau par a construction de puits et de forages q Utiiser à domicie de eau potabe q Pénétrer dans eau e matin ou tard e soir au moment où ee est a moins infectante q Lutter contre es mousques en asséchant, en drainant ou en désherbant es points d eau ou en utiisant un produit chimique, approprié. L inconvénient de a utte chimique est son coût éevé et sa toxicité pour es poissons. q Informer et sensibiiser es popuations, notamment es éèves pour éviter es comportements à risques Au niveau individue q Eviter e contact direct avec es eaux contaminées en portant des bottes et des gants. Remarque : eau contaminée par es biharzies conservée pendant 24 heures n est pus contaminante Biharzioses Maadies Agent pathogène Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

87 Queques types de vers : Anguiues Ankyostome Ascaris Ver rond de 2 à 3 mm de ong Oxyures Ver rond banchâtre. Les adutes mesurent 8 à 15 mm. Ténia Ver rond banc-rosé, a femee mesure environ 20 cm et e mae 15 cm. Trichocéphae Ver rond banchâtre, a femee mesurent 1 cm et e mae 3 mm. Ver pat, segmenté, de 4 à 10 mètre de ong. Ver rond de 3 à 5 cm de ong, formé d une grosse extrémité postérieure et d une extrémité antérieur fiiforme. Systozomes Mae Femee Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

88 2.3 Maadies diarrhéiques Ce sont des maadies qui se manifestent entre autres par une diarrhée: choéra, dysenterie, etc. La diarrhée, est caractérisée par une émission fréquente de sees iquides (au moins 3 fois/jour) de nature différente seon agent responsabe de a maadie. Parmi ces maadies on peut citer : e choéra, causé par e vibrion choérique : sees fréquentes très iquides et granuées accompagnées de vomissements ; a dysenterie, causée par amibe: sees gaireuses et sanguinoentes Modes de transmission Les maadies diarrhéiques sont iées aux mauvaises conditions d hygiène individuee et coective. Ees sont transmises par: Les mains saes Les aiments souiés par es microbes L eau de boisson souiée Les mouches et cafards Une évacuation inadéquate des matières fécaes est un facteur favorisant de a transmission des maadies diarrhéiques Conséquences La diarrhée présente deux conséquences majeures : u La déshydratation surtout chez e jeune enfant à cause des pertes importantes en eau et ses (éectroytes) 4. La déshydratation se manifeste par: Yeux enfoncés; Agitation et irritabiité; Léthargie ou inconscience; Incapacité de boire ou de téter ou difficuté de boire ; Soif vive; Pi cutané abdomina; Évoution rapide vers a mort par déshydratation ula manutrition à cause du refus de s aimenter de enfant diarrhéique, mais aussi des pertes en micronutriments Traitement I consiste d abord à rempacer es pertes d eau et de ses par réhydratation par voie orae (R.V.O). Ee s obtient par utiisation des sachets de ses de réhydratation orae (S.R.O) habitueement distribués par OMS et UNICEF. I faut égaement: Continuer à aimenter e sujet atteint de diarrhée. Si c est un nourrisson, continuer aaitement au sein 4 Exempes ses éectroytes: Sodium, Cacium, Bicarbonate, etc Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

89 Augmenter es iquides : par exempe, donner eau de bouiie de riz, soupe de égumes, bouiie enrichie, décoction de pain de singe non sucré, de eau potabe, ait caié, Donner aussi du Lait-Huie-Sucre (LHS) Composition du LHS (unité de mesure identique pour es 03 produits exempe tasse de thé): - 06 mesures de ait entier - 01 mesure d huie - 03 mesures de sucre - 01 mesure de pâte - 07 mesures d eau Si a diarrhée persiste, amener enfant à a structure sanitaire a pus proche. En cas d épidémie de choéra toute diarrhée doit amener individu à se faire consuter à a structure sanitaire a pus proche. Remarques: 1. Actueement, une formue de SRO «améiorée» est utiisée sur recommandation de OMS et UNICEF dans a prise en charge de a diarrhée aigüe non choérique Dans cette nouvee formue, es concentrations en gucose et en sodium sont réduites et entraînent une diminution de 20% du voume des sees et de 30% incidence des vomissements. 2. Une suppémentation en zinc est recommandée dans a prise en charge de a diarrhée aiguë chez enfant car ee diminue a durée de épisode diarrhéique, e voume des sees et améiore es fonctions immunoogiques. La suppémentation en zinc chez e nourrisson de moins de 6 mois permet de prévenir de nouveaux épisodes de diarrhée dans es deux à trois mois suivants (pour es doses se référer aux normes et protocoes en vigueur) 3. Faire a promotion de a consommation d aiments riches en zinc (ex.: foie de veau, jaune d oeuf, viande de boeuf, soja, crustacés, haricot sec, enties, pain compet, poisson gras...) Prévention 1. Se aver es mains avec de eau potabe et du savon avant de préparer à manger, avant de servir a nourriture, et avant de manger ; 2. Se aver es mains avec de eau potabe et du savon à a sortie des toiettes ; 3. Protéger es aiments contre es mouches, a poussière, etc. ; 4. Conserver es aiments dans un garde - manger ou un réfrigérateur ou encore dans un endroit propre et aéré ; 5. Garder eau de boisson dans un récipient propre muni de couverce ; 6. Laver tout aiment consommé cru avec de eau javeisée; 7. Promouvoir a construction et utiisation correcte des atrines ; 8. Rendre e miieu propre (évacuation correcte des déchets soides et iquides) ; 9. Promouvoir aaitement materne excusif jusqu à 6 mois. 10. Bien faire cuire a viande (de bœuf ou de porc) avant de a consommer. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

90 THEME II NUTRITION Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

91 SOUS-THÈME 1: BESOINS NUTRITIONNELS 1.1. Besoins nutritionnes de Homme Pour vivre, travaier correctement et rester en bonne santé, i faut satisfaire quotidiennement es besoins nutritionnes. Ces besoins sont couverts par une aimentation suffisante, équiibrée, saine et réguière. C est ce qu on appee une ration aimentaire. Ee varie en fonction de activité, de âge, du sexe, de état physioogique, sanitaire et nutritionne. La ration doit couvrir ensembe des besoins nutritionnes en apportant à organisme tous es nutriments dont i a besoin pour un bon déveoppement. Ces nutriments proviennent des aiments que nous consommons. Ces aiments peuvent être cassés en trois groupes. Besoins nutritionnes Groupes d aiments correspondants Nutriments correspondants Rôes des nutriments Aiments riches en ces nutriments Besoin de Construction et de Réparation aiments de construction et de réparation - protéines - constructeur, réparateur - protéines d origine animae : viande, poisson, fruits de mer, oeuf, ait et dérivés sauf e beurre - protéines d origine végétae : niébé, enties, haricots, arachide, petits pois... Besoin Energétique aiments énergétiques - gucides et ipides -maintien de a température du corps à 37 c - activité muscuaire et inteectuee - gucides: - sucre et aiments ou boisson riches en sucre - céréaes: riz, mi, maïs, sorgho... - racines et tubercues: manioc, igname, patate douce, pomme de terre... - ipides : graisses et corps gras Besoin de Protection aiments de protection - vitamines et ses-minéraux - protection contre es maadies - fruits et égumes: mangue, carotte, ditakh, orange, etc. -feuies vertes: saade, mboum, bissap, etc. I faut aussi boire de eau potabe en moyenne 1.5 /jour. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

92 CONSTRUCTION (croissance - entretien) Protides ENERGIE (force - chaeur) Viandes Bœuf, mouton, pouet, gibier, porc, chèvre... Poissons frais, séché, crustacés, mousques... Œufs de poue, de cane, de pintade... Légumineuses Produits du ait arachides, nièbé, pois, enties... (aiments que on écosse) ait frais ou caié, yaourt, fromage... Gucides Lipides Graines Sucres Tubercues Graisses Sorgho, mi, riz, mais, fonio, bé... sucre, mie, confiture... manioc, patate, taro, pommes de terre, igname huie d arachide, huie de pame, karité, beurre... PROTECTION (résistance aux maadies) Vitamines Ses minéraux Feuies manioc, nièbé, baobab, patate, neverdie, chou, épinard, saade, oseie... Légumes verts et rouges carotte, courge, poivron, tomate, bissap, gombo, haricot, navet, aubergine... Fruits papaye, pomme de cajou, de cayor, mangue, orange, pain de singe, goyave, citron, ananas... Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

93 Les besoins aimentaires varient en fonction de âge, du sexe, de activité physique et de a zone cimatique. La pyramide aimentaire ci dessous représente es différents groupes d aiments. Leur importance dans notre aimentation évoue seon es étages de a pyramide (pus on descend dans a pyramide vers a base, pus i faut consommer de ce groupe d aiments) Huie, graisses, sucres, friandises Lait, produits aitiers, poissons, viandes, œufs, égumineuses Céréaes, pommes de terre Fruits, égumes Eaux, boissons sans sucres Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

94 1.2 Aaitement materne Le ait materne est e meieur aiment du nourrisson, car c est un aiment compet. Le premier ait appeé coostrum de coueur jaunâtre est très riche en anticorps qui e protègent des infections et détruisent es bactéries et virus nocifs. I est recommandé de donner excusivement e ait materne à enfant jusqu à 6 mois. L aaitement materne excusif repose sur es principes suivants : 1. L enfant est mis au sein dans es 30 mn qui suivent accouchement 2. L enfant est mis au sein jusqu à âge de 6 mois 3. L enfant ne reçoit pas d aiments autres que e ait materne 4. L enfant peut recevoir des médicaments (sur prescription médicae) Avantages de aaitement materne excusif L aaitement materne excusif assure une nutrition parfaite à enfant; I ui fournit a meieure aimentation possibe pour son déveoppement physique et menta car i apporte tous es nutriments (protéines, gucides, ipides, vitamines, ses minéraux) et de eau dont enfant a besoin pendant es premiers mois de sa vie. Le ait materne est tout à fait adapté aux besoins nutritionnes du nourrisson Le ait materne contient es anticorps qui aident à protéger e bébé contre es maadies, Les enfants nourris au sein sont moins affectés en cas de diarrhée ou d infection que es bébés nourris au biberon L aaitement materne excusif maximise effet contraceptif chez a mère I réduit e risque d hémorragie post-partum 5, de cancer de ovaire ou du sein ; I renforce a reation affective entre a mère et enfant à cause du contact direct entre eux ; I permet d économiser de argent (pas d achat de produits de substitution du ait materne) et du temps. NB : Pour maximiser a prise de ait materne, i est important que a maman adopte une position appropriée. q Bébé face à a mère q Ventre contre ventre q Tête du bébé dans e même axe que e corps q Le bras de a mère soutient tout e corps du bébé Remarque L aaitement au sein est argement répandu au Sénéga. 98 % des femmes aaitent eur enfant dés a naissance. Cependant 34,1% seuement pratiquent aaitement materne excusif (AME) jusqu à 6 mois (Enquête Démographique et de Santé IV, 2005)..5. Post-partum : après accouchement. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

95 1.3. Aimentation compémentaire du jeune enfant u De a naissance à 6 mois, tous es besoins nutritionnes de enfant sont entièrement couverts par e ait materne. u A partir du 6ème mois, i faut commencer à introduire d autres aiments car e ait materne ne suffit pus pour couvrir es besoins nutritionnes de enfant : C est a préparation au sevrage. I commence au moment où enfant prend des aiments autres que e ait materne jusqu au jour où cessera définitivement aaitement au sein. I faut aors ui donner des bouiies et autres aiments qui compèteront apport nutritionne du ait materne. Une bonne aimentation compémentaire doit répondre aux normes suivantes: q e nombre de fois que enfant mange ou a fréquence (F) q a quantité d aiments consommés à chaque fois (Amount) (A) q a densité nutritive des repas (D) q L utiisation de énergie et des nutriments par organisme qui est iée aux maadies, infestations et a biodisponibiité des aiments (U) C est e principe «FADU» Les aiments fournis à enfant doivent reposer sur e principe des méanges mutipes. L aimentation de compément doit comporter: Un aiment énergétique de base: mi, riz, maïs, Un aiment énergétique suppémentaire : huie végétae, graisse, sucre Un aiment riche en protéine : ait, oeuf, poisson, viande, égumineuse. Un aiment riche en micronutriments (vitamines et ses minéraux) : fruits et égumes. Les bouiies doivent être préparées avec des farines fermentées pendant au moins 12 heures ou précuites ce qui faciite eur digestion et augmente eur apport énergétique. Conduite rationnee de aimentation du jeune enfant. u De 6 à 8 mois Aaiter au sein souvent et aussi ongtemps que enfant e récame jour et nuit Donner systématiquement de a bouiie épaisse et enrichie avec de huie ou du beurre, ou avec de a pâte d arachide, ou du ait, ou avec de a poudre de poisson sec ou fumé, etc. La bouiie doit être donnée 3 fois/jour avec aaitement au sein et 5 fois/jour sans aaitement au sein Donner du «seppi» : sauce ou du bouion contenant égumes, poisson ou viande préevés du pat famiia et écrasés dans un bo en évitant es épices Donner un fruit oca de saison (exempe sous forme de jus : mangue, ditax, papaye, banane, orange, pain de singe, citron etc... u De 9 mois à 11 mois Aaiter au sein souvent et aussi ongtemps que enfant e récame jour et nuit Donner 3 repas principaux par jour q q q Petit déjeuner: aax, ou sombi enrichi avec du ait, ou du ait avec pain Déjeuner: pat famiia (éviter es épices) servi dans un bo individue (10 à 12 cuierées à soupe) Dîner: pat famiia servi dans un bo individue (même ration) Donner 2 goûters /jour entre es principaux repas ex ait caié sucré, beignet, biscuit, yaourt, pain tartiné, oeuf dur etc. etc. Donner un fruit oca de saison : mangue, ditax, papaye, banane, orange, pain de singe, citron Donner de eau potabe Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

96 u De 12 mois à 24 mois et pus Aaiter au sein souvent et aussi ongtemps que enfant e récame jour et nuit Donner 3 repas principaux par jour u Petit déjeuner aax, ou sombi enrichi avec du ait, ou du ait avec pain u Déjeuner: pat famiia (éviter es épices) servi dans un bo individue (12 à 15 cuierées à soupe) u Dîner: pat famiia servi dans un bo individue (même ration) Donner de eau potabe Donner 2 goûters /jour entre es principaux repas : ait caié sucré enrichi avec de huie, beignet, biscuit, yaourt, pain tartiné, oeuf dur etc. Donner un fruit oca de saison : mangue, ditax, papaye, banane, orange, pain de singe, citron, etc. Remarques: - Les matières grasses (beurre, huies) permettent d augmenter a vaeur énergétique de a bouiie. - Poursuivre aaitement materne jusqu à 2 ans. En généra, à partir de 2 ans, c est e sevrage tota ou abactation - I faut veier à ce que enfant reçoive, une aimentation variée, suffisante, saine et qui ui apporte tous es nutriments. Cette attention particuière permet d éviter a survenue de maadies nutritionnees. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

97 SOUS-THÈME 2 : SUIVI PROMOTION DE LA CROISSANCE DE L ENFANT Le suivi promotion de a croissance de enfant consiste à fournir des informations réguières sur état nutritionne des enfants de 0 à 5 ans en vue de prendre des décisions pour améiorer ou maintenir eur santé. I permet de suivre et d identifier es changements qui interviennent dans e temps à travers a pesée. I permet de détecter précocement a manutrition. I faut profiter de cette occasion pour : donner des conseis appropriés à a mère seon état nutritionne de enfant, déparasiter et e suppémenter en Vitamine A en fonction des normes et protocoes en vigueur. 2.1 Conduites pratiques de a pesée déterminer âge de enfant nettoyer a baance, a tarer faire enever es vêtements de enfant aider a mère à pacer correctement enfant sur a baance ire e poids puis enregistrer demander à a mère de reprendre enfant matériaiser e poids sur a fiche de suivi de a croissance tracer a courbe pondérae Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

98 2.2 Interprétation des résutats de a pesée La fiche de croissance comporte trois zones de coueurs différentes (verte, jaune et rouge). a Zone verte : e poids de enfant est suffisant pour son âge a Zone jaune : e poids est insuffisant pour âge de enfant a Zone rouge : e poids de enfant est gravement insuffisant Pour apprécier a croissance de enfant i faut anayser a tendance de a courbe de croissance 1.Si a courbe de croissance de enfant est située dans a bande verte on peut dire que enfant a une croissance normae: 2. I y a probème de croissance si : a courbe de croissance de enfant féchit, a courbe stagne i y a un redressement brusque de a courbe a courbe de croissance de enfant est dans a zone jaune ou zone rouge Si un probème de croissance se présente, référer enfant au niveau des structures sanitaires pour une prise en charge. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

99 Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

100 SOUS-THÈME 3 : TROUBLES NUTRITIONNELS Les troubes nutritionnes sont définis comme étant un état pathoogique résutant de a carence ou de excès reatif ou absou d un ou de pusieurs nutriments essenties, Cet état peut se manifester ciniquement ou n être déceabe que par des anayses biochimiques, anthropométriques. Nous avons ainsi deux types de manutrition : Manutrition par carence ; Manutrition par excès. 3.1 Manutrition par carence Ee peut se présenter sous pusieurs formes : L insuffisance pondérae qui se mesure par indice poids/âge qui permet d apprécier a manutrition en généra ou de voir ampeur du déficit de poids de enfant par rapport au poids de référence pour son âge Le retard de croissance qui est déterminé par indice taie/âge appeé aussi indice de manutrition chronique qui compare a taie de enfant à a taie de référence pour son âge L émaciation ou a maigreur qui est déterminée par a mesure du périmètre brachia ou par indice poids/taie) qui compare e poids de enfant au poids de référence pour sa taie Les carences en micronutriments dont es pus fréquentes sont es avitaminoses A, es anémies ferriprives et es Troubes Dus à a Carence en Iode (TDCI). Is sont e pus souvent déterminés par des signes ciniques Causes Ces états carenties peuvent être dus à pusieurs facteurs dont: une insuffisance d apports aimentaires ; un mauvais état de santé (infections notamment) ; une mauvaise absorption des aiments par organisme ; Conséquences un raentissement de a croissance physique ; un retard d ossification mais sans effet sur a dentition ; une augmentation de a charge de morbidité un retard dans e déveoppement inteectue et menta un accroissement du taux de mortaité infantie Parmi es états carenties es pus fréquents chez es enfants de 6 mois 59 mois on peut citer a manutrition aiguë, et anémie. C est pour cea au Sénéga, conformément à a poitique de nutrition de Etat, es interventions sont pus tournées vers a prise en charge de a manutrition aiguë Ee existe sous deux formes. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

101 3.1.3 Formes de a manutrition aiguë La forme modérée: a Manutrition Aiguë Modérée (MAM) qui est sournoise et ne s accompagne pas de signes ciniques. La forme sévère: a Manutrition Aiguë Sévère (MAS) qui s accompagne souvent de signes ciniques spécifiques. Le kwashiorkor et e marasme sont es deux formes es pus graves de a MAS. Ee est pus fréquente chez es enfants de moins de deux ans. Enfants atteints de kwashiorkor Enfants atteints de marasme Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

102 TABLEAU ILLUSTRATIF D AUTRES CARENCES NUTRITIONNELLES Les carences en micronutriments es pus fréquemment rencontrées sont résumées dans e tabeau cidessous. Carences En vitamine A (Avitaminose A Causes Manifestations Prévention - consommation insuffisante de a vitamine A - augmentation des besoins en vitamine A (infections) - héméraopie ou troube de a vision crépuscuaire ; - tâche de bitôt (tâche banchâtre au niveau de a cornée) ; - ésions cornéennes; - retard de a croissance; - affaibissement du système immunitaire Consommer des aiments riches en vitamines A: - huie de pame; - foie ; - viande ; - poisson; - œuf ; - ait ; - feuies vert-foncé ; - huie de foie de poisson - fruits et égumes - rouges, orangés; - beurre ; - administrer des capsues de vitamine A aux enfants et accouchées récentes seon es normes et protocoe en vigueur En Fer - Régime aimentaire pauvre en Fer - pertes en fer iées aux parasitoses et à des saignements divers - maadies infectieuses anémie qui entraîne : - diminution de a capacité de travai - augmentation du taux de a mortaité maternee - augmentation du taux de a mortaité infantie - naissance prématurée - petit poids à a naissance - baisse des performances scoaires - faibe résistance face aux infections - fatigue - vertiges consommer des aiments riches en fer : - égumineuses - feuies vertes - céréaes - oeuf - viande - tamarin - fonio - poisson, - etc. NB: En présence de a vitamine C, e fer d origine végétae est mieux absorbé par organisme. - se déparasiter seon es normes et protocoe en vigueur - ne prendre du thé ou du café, que 30 mn après e repas car is inhibent e fer d origine végétae En Iode - Aimentation pauvre en iode - e goitre - e crétinisme - e petit poids à a naissance - es maformations - a baisse des performances inteectuees - insuffisance de a production de ait - avortement consommer des aiments riches en iode : - produits haieutiques frais poisson de mer, crustacés, mousques - se iodé (bien conserver dans un pot fermé) Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

103 PROMOTIONS DE LA CONSOMMATION D ALIMENTS RICHES EN FER Le fer permet d éviter surtout chez es femmes enceintes et es enfants a survenue de anémie nutritionnee. I protège égaement contre es infections. Augmenter a consommation en aiments riches en fer (viande, feuies vertes foncées, poissons, œufs, égumes et fruits secs ). Eviter a consommation d aiments contenant des inhibiteurs (café, thé) surtout avec es repas Queques aiments riches en fer - égumineuses (niébé, haricot, petits pois, enties) ; - viande ; - poisson ; - fruits de mer ; - abats (foie, rognon) - feuies vertes foncées (mbum, baobab, bissap, manioc) ; L absorption intestinae est favorisée par a présence de vitamine C (orange, citron ) Nota bene : i faut aussi veier à a prévention du paudisme avec notamment es moustiquaires imprégnées.. FICHE I.E.C PROMOTION D ALIMENTS RICHES EN MICRONUTRIMENTS PROMOTIONS DE LA CONSOMMATION D ALIMENTS RICHES EN VITAMINES A La vitamine A est essentiee pour a croissance et e déveoppement de enfant. Ee augmente a résistance aux infections comme a rougeoe, es infections respiratoires, e paudisme et es maadies de a peau. Ee protège es enfants contre a cécité. Queques aiments riches en vitamine A - Beurre - Lait - Œufs - Foie - Poisson - Feuies vertes foncées (manioc, mbum, haricot ) - Fruits et égumes jaunes orangés (tomates, mangues, papayes, carottes ) - Mais jaune ; - Huie de pame. PROMOTIONS DE LA CONSOMMATION DU SEL IODE L iode est indispensabe à a croissance, au déveoppement et à a maturation du cerveau de enfant. Les poissons de mer et es coquiagesont des teneurs éevées en iode. Cependant, a consommation de se iodé est une manière simpe et efficace pour avoir un apport adéquat en iode. Promotion Se Iodé Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet 2011 Femme atteinte de goitre 103

104 Kwashiorkor : I se manifeste par: - une présence d œdèmes surtout au niveau des deux pieds, de a chevie, de a partie inférieure des jambes, des mains et du visage. L enfant est bouffi ; - une perte de poids masquée par es œdèmes ; - une décooration des cheveux qui se défrisent et tombent ; - un manque d appétit ; - un caractère grognon, enfant est triste ; - e baonnement du ventre ; - des ésions cutanées qui entraînent une dépigmentation de a peau ; - une diarrhée traînante. En absence de traitement diététique adapté (régime), enfant est exposé aux infections et même à a mort. Marasme: I se manifeste par: - une importante perte de poids aant parfois jusqu à 60 % du poids norma ; - une fonte du tissu graisseux sous-cutané et des musces ; - des yeux enfoncés dans es orbites ; - un aspect de vieiard ; - des cheveux normaux ; - enfant s intéresse à ce qui entoure et conserve son appétit Prise en charge de a manutrition Ee consiste en : - une prise en charge nutritionnee avec des Aiments Thérapeutiques Prêt à Empoi (ATPE) - un traitement des infections associées -une prise en charge avec des préparations à base de produits ocaux Prévention de a manutrition La prévention de a manutrition aiguë repose sur: - a promotion de aaitement materne excusif pendant es 6 premiers mois de a vie de enfant; - aimentation compémentaire à partir du 6ème mois. - Le suivi promotion de a croissance - La suppémentation en vitamine A I faut égaement utter contre es infections par: - a vaccination (ex rougeoe) - e déparasitage contre es parasitoses intestinaes à partir d un an seon es normes et protocoe en vigueur - e respect des règes d hygiène pour éviter a diarrhée. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

105 3.2 Manutrition par excès : obésité L obésité est une augmentation anormae du poids par rapport à âge et à a taie. Ee est iée à des apports aimentaires excessifs par rapport aux besoins nutritionnes de individu Facteurs favorisants - Facteurs sociaux économiques: dans es sociétés en voie de déveoppement a fréquence de obésité est pus grande dans es groupes sociaux aisés. - Les facteurs géographiques: I y a pus d obésité en miieu urbain qu en miieu rura. - La sédentarité: activité physique réduite contribue au déveoppement de obésité Facteurs psychoogiques propres à un enfant: un enfant qui se sent isoé, qui est triste et qui a des difficutés scoaires peut rechercher refuge dans a nourriture La structuration de a famie: obésité est fréquente chez es cadets mais aussi chez es enfants de famie mono parentae Manifestations de obésité On distingue deux types d obésité: - Obésité centrae (forme pomme): a surcharge pondérae se ocaise surtout au niveau de abdomen. C est a forme a pus grave: risque de morbidité pus éevée - Obésité périphérique (forme poire): a surcharge pondérae se ocaise surtout au niveau des hanches, des cuisses et fesses Conséquences de obésité Ees sont graves car obésité favorise: - inconfort physique et psychoogique ; - instaation de hypertension artériee ; - es risques de infarctus (crise cardiaque) ; - apparition du diabète ; - risque de cancer du sein, de a prostate, et du coon ; - probèmes articuaires ; - diminution de espérance de vie ; - chez a femme enceinte obésité favorise a naissance d enfant post mature et hypertrophique (poids éevé à a naissance) Prévention de obésité Ee repose surtout sur: - Une aimentation adaptée aux besoins nutritionnes ; - Une augmentation de a consommation des fruits et égumes (400g/j) ; - Une réduction de a consommation des aiments énergétiques ; - a diminution des portions (quantités) tout en respectant es repas réguiers et équiibrés ; - augmentation de activité physique Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

106 SOUS-THÈME 4 : HYGIENE ALIMENTAIRE Comment avoir une bonne hygiène aimentaire? Se aver es mains avec de eau propre et du savon: n avant de préparer e repas ; n avant et après e manger. Bien protéger es aiments: - protéger es aiments contre es mouches, es cafards, a poussière: i faut aors es couvrir et es garder dans un garde-manger, ou dans un réfrigérateur, ou encore dans un endroit propre et aéré; n respecter es dates de péremption des aiments: boites de conserve, ait, beurre, oeuf, fromage, etc. et détruire tout aiment périmé; n éviter es aiments présentant des moisissures ; n éviter a rupture de a chaîne de froid. n tout aiment consommé cru (fruits et égumes) doit être avé correctement avant a consommation Exempe : n aver a saade dans de eau javeisée à raison de trois gouttes par itre n Les faire tremper dans cette eau pendant 5 à 10 minutes n Bien rincer à eau propre et caire, es égoutter avant de es consommer n Boire toujours de eau potabe. Si ee est suspecte, a fitrer, a faire bouiir, ou a désinfecter à raison de trois gouttes d eau de jave par itre: attendre 30 minutes avant a consommation n Acheter toujours du poisson frais n Consommer toujours es fruits de mer frais n Respecter es règes d hygiène pendant a préparation et a consommation des aiments (se aver proprement avant de préparer es repas, utiiser des ustensies propres, porter une coiffe/fouard et des habits propres, présenter es aiments dans des assiettes propres et couvertes) ; Les aiments ne doivent pas être manipués par des personnes atteintes de maadies contagieuses (ex tubercuose). Règes à respecter pour a vente des aiments à écoe Les vendeuses d aiments doivent subir annueement une visite médicae et être détentrices d une carte sanitaire déivrée par inspection médicae des écoes ou e médecin chef de district attestant eur aptitude à vendre des aiments. n n n n n n n Les aiments vendus doivent être exposés sur une surface éevée: tabe, tabouret et non à même e so ; Is doivent être exposés dans un garde manger propre; Is doivent être manipués soit avec une cuière, ou une fourchette ou tout autre instrument propre et adapté; I est interdit systématiquement d enveopper es aiments avec un embaage inapproprié (papier ramassé, «embaage papier ciment» ; e directeur de écoe doit contrôer es papiers d embaage et doit quotidiennement faire e tour des vendeuses pour s assurer que es aiments vendus sont de bonne quaité; toutes es vendeuses doivent porter des coiffes ou mouchoir de tête, avoir une bonne hygiène corporee et vestimentaire ; e service régiona d hygiène en accord avec e médecin chef de inspection médicae des écoes ou du district doit passer réguièrement dans es étabissements scoaires pour un contrôe de quaité des aiments ; Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

107 SOUS-THEME 5 : MAUVAISES PRATIQUES CULINAIRES Ce sont des pratiques qui font perdre à aiment certains nutriments soit pendant a préparation des repas ou ors de a cuisson. Parfois ors de a cuisson, aiment se dégrade et fait apparaître certains produits néfastes à organisme (exempe huie réutiisée et chauffée à haute température). Tabeau iustratif de mauvaises pratiques cuinaires Mauvaises pratiques Conséquences Conduite à tenir Trempage proongé: consiste à faire tremper pendant pus de 10 mn es aiments dans eau (ex égumes) Perte des vitamines hydrosoubes: vitamines B et, C - Laver correctement aiment. S i s agit des égumes es aver dans eau javeisée (trois gouttes/itre) entre 05-10mn ; bien es rincer et es garder dans un récipient propre et couvert jusqu à utiisation chauffage proongé : Ex : Laisser fumer huie Décongéation : Faire tremper dans eau des produits surgeés Les produits toxiques pour organisme peuvent se déveopper surtout si huie est réutiisée. A chaque type d huie correspond une température de chauffage Les microbes vont se mutipier (e froid ne es tue pas) et is vont pénétrer dans toute a matière - Respecter a température de chauffage de huie - Ne jamais aisser fumer huie - Eviter de réutiiser pus de deux fois une huie - Faire une décongéation rapide (micro-ondes) - Ou sortir e produit du freezer et e pacer dans e réfrigérateur jusqu à décongéation totae, cea permet d éviter a proifération des microbes Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

108 THEME III ENVIRONNEMENT Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

109 SOUS-THEME 1 : EAU 1.1 Cyce de eau L eau circue en permanence dans atmosphère sur a terre et sous a terre, entraînée dans un cyce sans fin. Sous effet de a chaeur du soei, eau des mers, des feuves et des acs s évapore et devient de a vapeur d eau qui forme es nuages. Les nuages sont poussés par e vent. Lorsqu is s éèvent et traversent des zones froides, a vapeur d eau se condense. Ee retombe sur e so, sous forme de puie, de neige ou de grêe. La chute d eau de atmosphère vers a terre est appeée : précipitation. Seon a nature du so, une partie des eaux de précipitation ruissee ou s infitre dans e sous-so. Ee ressort par es sources et aimente es feuves, qui eux-mêmes retournent à 1a mer et e cyce recommence. C est e cyce de eau. Schéma du cyce de eau : Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

110 1.2 Sources d approvisionnement en eau I existe deux principaes sources d approvisionnement en eau: n es eaux souterraines et ; n es eaux de surface Eaux souterraines Ees comprennent es eaux contenues dans e sous-so : Les nappes et es sources. Ees aimentent es puits et es forages. Au Sénéga, on distingue quatre nappes principaes: n Une nappe phréatique ou nappe peu profonde située sur e ittora Nord dans a zone des Niayes, a zone Centre (Kaoack, Sokone, Kaffrine et Koumpentoum) et dans a zone Sud (Koda et Véingara) avec une profondeur variant de 2 à 3 m; n Une nappe intermédiaire profonde que on rencontre dans e Nord (Louga, Kébémer, Mékhé, Thiès, Diourbe et Fatick) de profondeur variant de 50 à 150 m; n n La nappe profonde qui couvre étendue du territoire sénégaais de profondeur variant de m (Matam et Ndiass) à 600 m (Linguère et Tambacounda); La nappe du soce qui se trouve à Est dans a zone de Bake, Kidira et Goudiry et au Sud-est dans a zone de Kédougou ( m). Par aieurs, on note existence de a nappe peu profonde infra-basatique 1 : située dans es régions de Thiès et de Dakar (2 à 3m) Eaux de surface Ees comprennent es systèmes hydrographiques et es eaux de ruisseement Le Sénéga présente deux systèmes hydrographiques majeurs: n e feuve Sénéga ; n e cours supérieur du feuve Gambie. A ces deux principaux systèmes, i faut ajouter e système du feuve Casamance et e cours supérieur du feuve Kayanga (Anambé) avant son entrée en Guinée-Bissau. En outre, e Sénéga dispose de 3 principaux acs: es acs de Guiers, Tanma et ac Rose. Les autres cours d eau ont uniquement des écouements non permanents. Ce sont es estuaires du Saoum, Sine et Car- Car ; et une série de petites rivières côtières: Bargny, Yene Tode, Toubab Djaao, Guéréo, Somone, Baing, Nianing, Mbodjène et Joa Fadiouth. I existe aussi des bassins de rétention aménagés où eau peut exister en permanence Quaités d une eau potabe Une eau potabe doit être impide, sans germes pathogènes et sans parasites. C est une eau propre à a consommation. 1- infra-basatique signifie à intérieur des faies de a roche basatique Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

111 Une eau potabe doit avoir certaines quaités: n physique ; n chimique et ; n bactérioogique. n n n Quaité physique impide; inodore, sans saveur Quaité chimique L eau potabe doit: n contenir sans excès certains ééments minéraux (Magnésium, Chorures, Sufates et fuor); n être exempte de toutes substances toxiques ou métaux ourds (Pomb, Arsenic, Cyanure) ; n être pauvre en nitrates. Un taux éevé de nitrates dans eau est dangereux pour a santé des popuations Quaité Bactérioogique Une eau destinée à a consommation ne doit contenir aucun germe pathogène (Escherichia coi, Streptocoques fécaux ou entérocoque, Costridium perfringens). La quaité bactérioogique, au niveau des eaux souterraines peu profondes, est généraement moins bonne que cee des eaux profondes qui sont suffisamment fitrées par es sos qu ees traversent. Les eaux de surface : puie, feuves, acs sont habitueement souiées par es déchets (es ordures, es excréments et a poution industriee) iés à a vie humaine et animae Gestion de eau C est ensembe des précautions à prendre dans approvisionnement, e transport, a conservation et a consommation de eau. Lorsque que eau est de quaité douteuse, (eaux de sources, mares, rivières, etc), on procède aors à son traitement. L utiisation d impuvium 2 pour récupérer es eaux de puies est une pratique ancienne au Sénéga. La consommation des eaux de puie est déconseiée en zones industriees à cause de a poution. Aieurs, queques précautions doivent être prises avant eur utiisation, par exempe: fitrer, javeiser, bouiir, etc Approvisionnement en eau Toutes es précautions doivent être prises pour éviter que eau ne soit souiée au moment de approvisionnement. 2. Impuvium : dispositif de coecte et de stockage des eaux de puie. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

112 Les moyens es pus fréquemment utiisés pour approvisionnement en eau sont: n es seaux ; n es bassines (en aiage et en pastique) ; n es fûts (pastiques et métaiques) ; n es bidons Transport Pour éviter a contamination de eau pendant son transport, i faut utiiser un récipient propre et bien couvert. Les récipients es pus utiisés sont: n n Les seaux, bassines ou caebasses; Les chambres à air; n Les outres ; n Les bidons Conservation et a consommation Le matérie utiisé pour a conservation et a consommation ainsi que a durée de stockage peuvent être à origine de a poution de eau. Les dispositions suivantes sont à prendre pour éviter toute contamination de eau: n aver quotidiennement es récipients avec du savon ou de a cendre et de eau de jave ; n bien rincer e récipient et égoutter ; n n suréever es postes d eau potabe 3 pour éviter eurs souiures; utiiser des gobeets individues. Pour e stockage et a distribution, i ne faut pas utiiser des récipients ou des tuyaux en cuivre, zinc ou pomb. Les récipients en terre cuite (canari) ou es cuves en ciment ou en pastique conviennent mieux. La consommation excusive d eau de puie sans apport compémentaire de minéraux indispensabes tes que iode, pose à ong terme des probèmes de santé. Les étapes de traitement sont a décantation, a fitration et a désinfection. (Voir fiche technique nº2) Protection des points d eau Ee consiste à protéger environnement des points d eau afin de préserver eur quaité. (Voir fiche technique nº 3) Les différents points d eau qu on peut rencontrer au Sénéga: n Les puits et forages ; n es bornes fontaines; n es eaux de surface : feuves, acs, mares, marigots, etc. ; n es robinets ; 3. Postes d eau potabe signifie tout récipient utiisé pour a conservation de eau de boissons Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

113 n es impuviums. La protection des puits, des eaux de surface, des robinets, des bornes fontaines et des impuviums consiste à a prise de dispositions adéquates à: n eur impantation pour certains points d eau, notamment es puits ; n eur isoement des zones de poution (cimetières, dépôts d ordures, atrines etc.) ; n utiisation de moyens d exhaure propres et appropriés; n évacuation des eaux stagnantes et de ruisseement. Remarques : Les atrines doivent être au moins à 15 m en ava des points d eau dans es sos sabonneux. Pour certains sos fissurés, même 90 m seront insuffisants. Le point d eau doit être éoigné des sites de poution comme es ieux d activités, de essive, de vaissee L absence d une bonne gestion et protection des points d eau peut être source de maadies. 1.6 La préservation de a quaité d une eau potabe Pour préserver a quaité de eau potabe i suffit de queques changements dans nos habitudes quotidiennes pour utter à a fois contre e gaspiage et contre a poution. Pour utter contre e gaspiage, i faut : n éviter de aisser couer inutiement es robinets n réparer rapidement es fuites d eau, car une chasse d eau ma régée peut représenter un gaspiage de 100 m3 par an Pour utter contre a poution i faut : n Avoir es comportements appropriés durant approvisionnement, e transport, e stockage et a consommation de eau (voir a gestion de eau) n n n choisir es produits de avage es moins pouants et réduire a quantité utiisée éviter de jeter des détritus dans es sources d approvisionnement de eau potabe faire vérifier que es eaux usées de a maison passent soit par une instaation d assainissement individue soit par des égouts qui aboutissent à a station d épuration. 1.7.Dangers d une eau insaubre pour a santé L eau est source de vie mais contaminée ee peut être source de mort. Le manque d eau contribue à émergence de maadies tees que: n Les maadies dermatoogiques (gae) et ocuaires (trachome, conjonctivite) ; n Les maadies transmises par es poux et es puces; n Les maadies diarrhéiques tees que : es diarrhées et dysenteries (causées par bactéries, parasites ou virus), e choéra, es fièvres typhoïdes et para-typhoïdes ; Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

114 Ces maadies peuvent provoquer a déshydratation qui, non traitée, peut entraîner a mort au bout de quatre jours ; n Les parasitoses et d autres maadies tees que : hépatite A et a poiomyéite. L eau peut contenir des agents pathogènes et transmettre ainsi de nombreuses maadies: n toutes es maadies à transmission féco-orae 4 ; n es biharzioses (urinaires et intestinaes) au cours des contacts brefs ou proongés avec es étendues d eau infectées ; n a maadie du ver de Guinée ou «dracuncuose». Toutes es maadies infectieuses transmises par eau, à exception du ver de guinée, sont iées à sa poution par des excréta 5 (de maades ou porteurs sains) d origine humaine L eau abrite souvent des vecteurs de maadies comme ceux qui transmettent: n Le paudisme ; n La fièvre jaune ; n n L onchocercose. Les biharzioses 4. Féco-orae : vecteur provenant des excréta et transmis par voie orae 5. Excréta : ce sont e fèces et urines humaines Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

115 SOUS THEME 2 : HYGIENE C est ensembe des règes et des pratiques destinées à améiorer et à préserver état de santé et de confort des individus. Ee recherche es conditions optimaes d environnement pour utter entre autres contre a propagation des maadies infectieuses. Ee nécessite d être compétée par des moyens de prévention tes que es vaccinations. Ee comporte entre autres : hygiène individuee et hygiène coective. 2.1 Hygiène individuee Ee concerne hygiène : corporee, vestimentaire et aimentaire Hygiène corporee Ee permet de maintenir notre corps propre pour éviter certaines maadies. Comment avoir une bonne hygiène corporee? n se aver chaque jour avec de eau propre et du savon de a tête aux pieds avec un frottoir ; n se aver es mains avec de eau et du savon; ( voir fiche technique nº1) n à a sortie des toiettes ; n avant de préparer es repas ; n avant et après e manger ; n après toutes activités ; n après es jeux ; n au retour à a maison ; n après avoir touché des objets saes ou des animaux. n se brosser es dents tous es jours après es repas ; (utiiser une brosse à dents ou un cure dents); n ne jamais ouvrir une bouteie avec es dents ; n ne pas boire du chaud et du froid successivement ; n nettoyer et couper es onges des pieds et des mains chaque semaine ; n porter des chaussures propres ; n se coiffer et se aver a tête ; n effectuer des exercices physiques (sport, jeux, marche, oisirs ) Hygiène vestimentaire Ee permet de maintenir nos habits propres. Comment avoir une bonne hygiène vestimentaire? n porter toujours des habits propres ; n aver es habits, es sécher toujours au soei et es repasser au fer chaud, car a chaeur tue es microbes ; n éviter de partager e petit inge, e aver, e repasser quotidiennement et e bouiir réguièrement; n aver réguièrement es chaussettes ; n éviter de partager es serviettes ; n cirer ou nettoyer convenabement es chaussures ; n exposer chaque semaine au soei es couvertures et es mateas. n éviter d utiiser du petit inge synthétique Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

116 2.1.3 Hygiène aimentaire Se référer à a partie nutrition où cette rubrique est abordée 2.2 Hygiène coective ou du miieu C est ensembe des règes et pratiques destinées à améiorer et à préserver notre cadre de vie. Ee se rapporte entre autres : n à évacuation et e traitement des ordures ménagères n à a gestion de eau ; n au traitement des eaux usées ; n à a utte contre es vecteurs de maadies et autres hôtes de germes pathogènes ; n à hygiène des denrées aimentaires, etc. 2.3 Importance de hygiène pour a santé Une bonne hygiène suppose une quantité d eau suffisante, de bonne quaité et un assainissement adéquat. Le manque d eau favorise émergence de certaines maadies tees que : n es maadies diarrhéiques et e choera ; n es maadies dermatoogiques et ocuaires (ou des yeux); n e manque d hygiène corporee et vestimentaire favorise a proifération des poux qui, en pus des désagréments qu is entraînent par eux-mêmes (démangeaisons, ésions de grattage), sont des vecteurs de maadies comme e typhus exanthématique et a fièvre récurrente ; n e manque d hygiène, principaement des mains, des aiments et de eau, favorise a transmission des maadies diarrhéiques dont e choéra. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

117 SOUS-THEME 3 : ASSAINISSEMENT L assainissement consiste en a gestion des déchets iquides et soides Gestion des déchets iquides domestiques. On appee déchets iquides domestiques, es eaux issues des WC/atrines, des douches et des travaux domestiques (essive, cuisine, etc.). Ees sont toutes appeées Eaux Usées domestiques (EU). L évacuation des déchets iquides se fait par des ouvrages d assainissement appropriés 6. On distingue deux (2) systèmes d évacuation des eaux usées domestiques: Système autonome : I est constitué du système semi coectif et du système individue. n Le système semi coectif est composé d ouvrages qui coectent et évacuent es eaux usées domestiques (eaux usées ménagères et excrémentiees) d un ensembe de concessions vers une fosse commune ou une station pour traitement n Le système individue est composé d ouvrages qui coectent et évacuent es eaux usées domestiques dans une fosse et/ou un puisard construits dans a concession. n Les ouvrages individues sont : n es atrines simpes dites traditionnees ; n es atrines améiorées (VIP) 7 ; n es atrines à chasse manuee (à eau) ; n es atrines Ecosan 8. (Techniques d entretien voir fiche 4) n bacs à aver ou avoir puisard n douches etc. Système coectif dit cassique dont es ouvrages d assainissement sont branchés à un réseau (canaisations) d égouts qui évacue es déchets vers une station d épuration (Cambérène à Dakar, par exempe) pour traitement avant réutiisation ou rejet dans a nature (mer, rivière etc.) Gestion des déchets soides La gestion des déchets soides est un processus qui consiste: n à a pré-coecte : baayage, ramassage des déchets n au conditionnement à domicie dans une poubee fermée: e conditionnement des déchets pourrissabes peut se faire par saupoudrage à a cendre ou par congéation en attendant évacuation. n à a coecte et à évacuation: c est e ramassage des ordures et eur évacuation vers es déchargements et es ieux de traitement. La coecte est habitueement effectuée par des services pubics, semi-pubics ou privés. Ee se fait par: n poubees, bacs à ordures, etc. n brouettes, charrettes, benne- tracteurs, ou par camions à benne. Le ramassage des ordures doit être quotidien afin d éviter es mauvaises odeurs, a proifération des cafards, des mouches, des rats, des vermines, etc. 6. Ouvrages d assainissement : système pour évacuer es déchets iquides. 7. VIP : Ventiated improved pit : Latérine améiorée à fosse ventiée 8. Ecoogica Sanitation : assainissement écoogique Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

118 Traitement: e traitement s effectue notamment par : u L incinération : incinération est une technique de transformation par action du feu. Incinérer signifie «réduire en cendres». L incinération est utiisée comme technique pour e traitement de déchets au moyen d un incinérateur de déchets. C est une technique de gestion des déchets. Avant d incinérer es déchets i est nécessaire de procéder au tri des matières en éiminant cees qui ne sont pas consumabes. : objets en fer, en pastique en verre etc. u L enfouissement : Les ordures ménagères qui ne peuvent être ni recycées, ni récupérées, ni vaorisées doivent être traités par éimination des déchets qui nuisent à environnement comme e matières chimiques ou toxiques avant enfouissement L enfouissement constitue ainsi exutoire fina et obigatoire de toute fiière de traitement des déchets ménagers. u Le compostage est «un procédé bioogique nature qui s effectue dans des conditions contrôées et qui transforme a matière organique en humus, appeé «compost». I est surtout un mode de recycage de déchets et nécessite peu d investissements. I peut concerner 15 à 20 % des déchets organiques produits par es ménages. Compostage : (voir fiche technique : p. 123) Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

119 ANNEXES EXEMPLES DE FICHES TECHNIQUES SUR L EAU, L HYGIENE, L ASSAINISSEMENT Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

120 FICHE N 01 : LAVAGE DES MAINS Dispositifs Matérie Techniques Lavage des mains - supports didactiques (photos et dessins) - ave main: - bassine et bouioire - fût ou seau accroché à un support cimenté ou en fer. - eau ; - savon ; - utiiser de eau propre et du savon ; - utiiser une bouioire rempie d eau et une bassine pour recueiir eau de avage ; - éviter de ponger es mains dans eau de avage ; - bien frotter es mains avec du savon ; - rincer es mains avec de eau propre ; - évacuer eau de avage dans un FICHE N 02 : TRAITEMENT D UNE EAU DOUTEUSE Dispositifs Matérie Traitement d une eau douteuse - Linge propre ou tamis fin - Canaris à fitres ou récipient récepteur - Charbon - Gravier ou sabe fin propre - Source d énergie pour ébuition éventuee - Eau de jave - Décanter - Fitrer - Désinfecter par javeisation ou par ébuition 1. Décantation : aisser eau se reposer afin de favoriser e dépôt des matières soides au fond du récipient. Ee ne suffit pas à rendre une eau potabe. 2. Fitration : ee permet de retenir es particues et certains germes. Ee peut se faire à aide de canaris-fitres, de tamis ou de inge. Techniques 3. Désinfecter : ee consiste à détruire es germes pathogènes par ébuition ou par javeisation 3.1 Javeisation : - Pour eau souterraine : mettre trois gouttes d eau de jave dans un itre d eau ; - Pour eau de surface : mettre quatre gouttes d eau de jave dans un itre d eau ; - Remuer pour rendre homogène ; - Laisser reposer pendant 30 mn ; - Mettre dans un récipient propre et bien protégé. 3.2 Ebuition - Faire bouiir eau pendant 15 à 20 mn ; - Laisser refroidir ; - Fouetter eau pour oxygéner avec un fouet, une cuière ou tout autre instrument propre ; - Mettre dans un récipient propre et bien protégé. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

121 FICHE N 03 : PROTECTION ET ASSAINISSEMENT DES POINTS D EAU Dispositifs Comment protéger es points deau? Matérie Supports didactiques (photos et dessins) Techniques 1. a protection et assainissement des puits consiste à : - Entourer e puits d une côture contre es animaux pour un rayon de quinze mètres au moins ; - Situer abreuvoir en dehors du périmètre de protection ; - Ne permettre aucune autre activité autour du puits (inge, bain, vaissee, etc.) ; - Eoigner es sources de poution (cimetières, dépôts d ordures, atrines, etc.). Les atrines doivent être au moins à 15 mn (attention dans certains sos fissurés même 90 m seront insuffisants) ; - Interdire utiisation des récipients personnes (une seue corde et un seu récipient doivent être réservés à cet usage) ; - Instaer un treui ou autre système de manière à ce que e seau et a corde ne soient pas posés à même e so et pour éviter que es utiisateurs ne se penchent au-dessus du puits ; - Construire une margee d au minimum 1 m de hauteur, une dae antibourbier bétonnée sur e pourtour avec une pente et un drain 17 pour coecter es eaux dans un puisard ou vers des pantes, etc. ; - Couvrir e puits et instaer (si possibe) une pompe manuee ; - Instaer un dispositif d évacuation des eaux stagnantes et de ruisseement; 2. La protection et assainissement des robinets et bornes fontaines - Eviter es points bas inondabes pour son empacement ; - Respecter un périmètre de protection d un rayon de 10 m autour du point d eau où inge, avage, dépôts de déchets seront proscrits ; - Evacuer es eaux stagnantes et de ruisseement vers un puisard ; - Baayer périodiquement es aentours des robinets et des bornes fontaines. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

122 FICHE N 04 : ENTRETIEN DES LATRINES ET DES TOILETTES Dispositifs Matérie Entretien des atrines (traditionnees et amiorées) entretien des toiettes à chasse d eau - Eau - Baai et baai brosse - Serpiière - Gants - Détergent (savon, savon en poudre ou iquide,) - Antiseptique (eau de jave) - Grési Techniques - Baayer es saetés et es évacuer à ma poubee ; - Désinfecter avec de eau de jave ou de grési - Méanger eau avec e savon ; - Asperger e pancher ; - Brosser e pancher ; - Rincer ; - Sécher Consignes d entretien - Avoir un baai destiné uniquement à entretien des atrines ; - Nettoyer chaque jour e pancher avec e moins d eau possibe ; - Verser un peu de grési pour chasser es mauvaises odeurs et es repties ; - Ne pas verser es eaux usées domestiques et es ordures dans es fosses ; - Ne jamais se doucher dans es atrines ; - Mettre à intérieur de a cabine un pot de cendre ; - Mettre de a cendre après chaque utiisation ; - Maintenir toujours fermée a porte de a cabine ; - Bien couvrir e trou de défécation après utiisation avec un couverce muni d une manche ; - Vérifier réguièrement si e griage du tuyau de ventiation est en pace ou n est pas troué ; - Vérifier si e tuyau de ventiation est encore en bon état - Enever es toies d araignée réguièrement ; Toiette à chasse d eau - Disposer d un matérie de nettoyage destiné uniquement à ouvrage ; - Laver quotidiennement e pancher avec du savon ou détergent, ou de a cendre et de eau de jave ; - Laver proprement a chaise ; - Tirer a chasse d eau après utiisation ; - Ne pas verser es ordures dans a fosse ; - Ne pas se doucher dans a toiette ; Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

123 FICHE N 05 : LE COMPOSTAGE Dispositifs Matérie Comment composter des déchets - pee - râteau - toie, fim pastique ou des sacs en pastique - cache-nez - gants - arrosoir Techniques - trier es déchets en séparant es matières putrescibes de cees non putrescibes ; - es entasser dans un endroit ; - creuser deux trous de 1 m de profondeur et 2 m de argeur chacun pour y disposer des matières organiques ; - aterner une couche de matière organique, de cendres, de sabe et de feuies mortes jusqu à ce que e trou se rempisse ; - ajouter une couche de déjection d animaux, (ex: bouse de vache), terre simpe, cendre, etc. - répéter jusqu à sept (7) couches - arroser avec 5 arrosoirs pour 20 bassines de déchets ; - recouvrir a couche avec une natte et / ou une toie ; - éviter que épaisseur de a couche organique dépasse 50 cm; - aisser reposer 2 mois au moins. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

124 ANNEXES EXEMPLES D OUTILS IEC SUR L EAU, L HYGIENE ET L ASSAINISSEMENT Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

125 EDUCATION A L HYGIENE EN MILIEU SCOLAIRE PAR LA METHODE PHAST 1. Définition des méthodes SARAR ET PHAST Ce sont des méthodes axées «sur a personne qui apprend» et constituent aors un moyen d amener es communautés à assumer une pus grande responsabiité dans a gestion de eur existence et de eur environnement. Ees mettent accent sur e déveoppement des capacités humaines à choisir, panifier, créer, organiser, évauer et à prendre des initiatives. 1.1 Méthode SARAR Ee est conçue en 1983 par Lyra Srinivasen, docteur en Sciences de Education d origine indienne, c est une approche participative «axée sur a personne qui apprend». Ee priviégie a créativité, e déveoppement de auto estime, a confiance en soi et en ses ressources potentiees et réees. L acronyme SARAR repose sur 5 principes sous-jacents définis par auteur de a manière suivante : u S «Sef Esteem», (a confiance en soi). Lorsque es communautés découvrent eurs aptitudes à a créativité et à anayse, eur confiance en ees-mêmes augmente et ees croient davantage en eurs potentiaités. Leur sentiment d auto-estime en est renforcé. u A «Associative Strenghts», (dynamique de groupes, a force d association). Lorsque es communautés mettent en commun eurs idées et s unissent pour trouver des soutions aux probèmes auxques ees sont confrontées, eur sentiment d être efficaces se renforce ainsi que esprit d équipe. u R «Resourcefuiness», ( ingéniosité, esprit d initiative). Une communauté qui a de a créativité et de a ressource peut trouver dans son environnement des voies et des soutions à a pupart des probèmes auxques ee est confrontée. u A «Action Panning», (a panification des actions). La panification de action est essentiee. Lorsqu un groupe de personnes panifie, entreprend des actions appropriées, des changements importants peuvent s opérer. u R «Responsabiity». Quand une communauté décide de réaiser des actions concrètes, ee doit assumer a responsabiité du suivi indispensabe pour garantir e succès. Le SARAR se démarque de éducation conventionnee qui se focaise sur e transfert des connaissances. De même, i s oppose aux attitudes directives qui créent des bocages et n incitent pas souvent à a réfexion et à a créativité. C est une méthode qui veut conciier création de technoogie et intervention d animation. Aors que a méthode SARAR peut s appiquer dans tous es domaines d activités humaines, a méthode PHAST quant à ee, est essentieement centrée sur e domaine de eau, hygiène et assainissement. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

126 1.2 Reation PHAST/SARAR Le PHAST est une adaptation du SARAR dans e domaine de eau, de hygiène et de assainissement. I vise à encourager a participation communautaire dans améioration des comportements en matière d hygiène, de gestion des ouvrages d eau et d assainissement. Le PHAST est un acronyme angais (Participatory Hygiene And Sanitation Transformation), en français Participation à Améioration de Hygiène et de Assainissement. Les principes du PHAST sont es mêmes que ceux du SARAR. La méthode PHAST soutient que es communautés possèdent une expérience et des connaissances dans e domaine de hygiène et de assainissement. Ees doivent déterminer eurs priorités dans ces domaines. La méthode participative SARAR/PHAST propose des outis théoriques dont es enseignements contribuent à auto-formation des agents de déveoppement. Ee offre aussi des outis pratiques qui servent de support pour mener es activités avec es communautés suivant es différentes étapes de mise en œuvre d un projet. Ces outis ont pendant ongtemps été utiisés excusivement par es communautés. I a fau attendre 2003, pour voir eur introduction à écoe grâce au partenariat entre e ministère de éducation et e Programme Eau Long Terme (PLT), mis en œuvre par ONAS et AGETIP dans e cadre du PAQPUD Objectifs de a méthode PHAST La méthode participative proposée à travers es outis PHAST concourt à susciter chez es apprenants(es) et autres acteurs de a communauté scoaire de bons réfexes d hygiène. n De manière spécifique, ee eur permet : n D identifier des situations à risques sanitaires et des pratiques d hygiène corporee, aimentaires et du miieu ; n D anayser ces situations à risques sanitaires par rapport à état de santé des apprenants(es) n De rechercher et de mettre en pace des soutions pour prévenir et éviter ces situations à risques sanitaires. 1.4 Outis pratiques Ces outis peuvent être utiisés en casse et/ ou dans a communauté. Is sont égaement utiisés pour susciter des réfexes d hygiène chez es apprenants(es) Situation d hygiène de écoe Outis : Carte communautaire ou carte de écoe u Fonction : outi d investigation et de panification. I permet aux apprenants : n De représenter eur miieu et de faire ressortir ses probèmes ; n De recenser eurs ressources disponibes, de es anayser et de es expoiter ; n D anayser es priorités. 9. Programme d Améioration des Quartiers Péri Urbains de Dakar Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

127 u Objectifs q Permettre aux apprenants (es) de projeter dans espace eur propre vision de eur écoe ; q Représenter toutes es infrastructures d eau et d assainissement disponibes dans écoe. Matérie : I faut Une grande feuie de papier, des marqueurs, des images fexibes ou des matériaux représentant différents aspects et ééments des réaités scoaires u q u Durée : 2 heures Procédure Demander aux apprenant(e)s de travaier en groupes ou de s organiser autour d une surface de travai qui peut être vue par tous ; q Demander aux apprenants (es) de choisir queques uns parmi eux (1 à 3 personnes) pour matériaiser espace de écoe en faisant participer tout e monde ; q La carte peut être suivie ou précédée d une visite environnementae qui permet de a compéter. u q Ce même exercice peut être appiqué pour d autres questions spécifiques devant faire objet d une intervention spécifique. I s agira aors d une carte thématique. Exempe : a carte des infrastructures d assainissement. NB : La carte communautaire comme outi d investigation ne peut fournir des informations exhaustives, i faut avoir recours au guide d entretien, guide d observation des apprenants(es), au questionnaire si on veut avoir des données reatives aux attitudes et comportements des apprenants(es) en matière d hygiène, d eau et d assainissement Péri féca et es parasitoses I est important de connaitre es principes de transmission des maadies diarrhéiques et es barrières pouvant boquer eur propagation. Qu est ce qui provoque a diarrhée? q Des germes présents dans es excrétas humains qui pénètrent dans organisme par voie digestive q Ces germes peuvent être présents dans eau, a nourriture ainsi que sur es mains souiées ou sur des objets saes. Que faire pour enrayer es maadies diarrhéiques? q Boquer es voies de transmission par un assainissement adéquat résutant d une combinaison d infrastructures adéquates (systèmes d eau et d assainissement appropriés) et de comportements adéquats. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

128 Trois règes d hygiène pour boquer es voies de contamination : q Eimination efficace des excrétas, en particuier chez es nourrissons, es jeunes enfants et es personnes souffrant de diarrhée ; q Evacuation des excrétas en utiisant es systèmes appropriés (bocs sanitaires, atrines) q Laver es mains avec de eau et du savon après défécation, après contact avec es sees, avant de manger et de toucher es aiments. Outi : Les voies de contamination et barrières u Fonction : outi d investigation. u Objectifs : - Aider es apprenant(e)s et es autres acteurs de a communauté scoaire à connaitre es risques sanitaires iés aux excrétas ; - Amener es apprenant(e)s à identifier es modes de propagation des maadies à partir des excrétas ; - Permettre aux apprenant(e)s de trouver es principaes barrières pour éviter a consommation. u Matéries : Papier kraft, markers et images des voies de contamination et des barrières, coe ou tout autre moyen. u Durée : 2 heures u Procédure q Répartir a casse en sous-groupes de 8 à 9 apprenant(e)s ; q Faire identifier une à une es images par es apprenant (e)s. s accorder cairement sur ce que représente chaque image ; q Demander aux éèves de constituer es différentes voies possibes de contamination. En d autres termes, quees sont es voies que peuvent suivre es microbes pour nous rendre maades? Lorsque e travai est terminé, enseignant invite es sous-groupes à expiquer eurs «diagrammes», faciiter es échanges et es questions. q Une fois es voies découvertes, faire identifier es images de a prévention ; q Demander aux apprenant (e)s de trouver es barrières qui vont permettre d éviter cette (ces) maadie(s). NB : Si e temps e permet et si es éèves manifestent un enthousiasme pour exercice, on peut casser es barrières par ordre de faciité de mise en oeuvre. I ne faut pas perdre de vue que enseignant(e) doit être e moins directif possibe : Hygiène en miieu scoaire : Utiisation des atrines Outi : Histoire à hiatus u Fonction : outi de panification u Objectifs : q Favoriser a participation des apprenant(e)s au processus de panification dans environnement de écoe. q Montrer comment es supports visues peuvent permettre aux éèves de définir des actions à mener Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

129 pour améiorer eur cadre de vie ou pérenniser utiisation des ouvrages d eau et d assainissement seon e thème choisi. u Matéries : Deux images représentants deux situations : une situation moins bonne «probématique» à présenter avant et une situation améiorée après. u u Durée : 45 mn à 1h Procédure q Répartir a casse en sous-groupes de 8 à 10 apprenant(e)s. q Présenter image de a situation probématique aux apprenant(e)s et es inviter à a décrire, commenter et anayser ce qu is voient. L anayse peut porter sur a situation d ensembe en donnant es principaes raisons ; q Demander aux apprenant(e)s d imaginer es raisons de a situation représentée sur image ; q Introduire image «de a situation améiorée» en donnant aux apprenant(e)s e temps de discuter, de compéter eurs suggestions et de noter es améiorations importantes réaisées ; q Instaurer ensuite une discussion sur des actions à mener et es démarches à entreprendre pour passer de a situation à probèmes à a situation nouvee améiorée ; q Demander aux apprenant(e)s de définir es rôes et responsabiités de chacun par rapport aux actions à entreprendre pour améiorer a situation et a mise en pace d un système de suivi des actions. NB : i faut noter que de façon spontanée, es éèves peuvent réaiser activité sous forme d histoire. L éève inspiré peut raconter son histoire aux autres qui peuvent enrichir en a compétant. Les éèves peuvent égaement anayser es situations sous forme de jeux de rôes (sketch) : Consommation de eau : Gestion des points d eau(puits et robinets) : Hygiène aimentaire Outi : Trois pies de cartes assorties u Fonction : outi d anayse u Objectifs : - Déveopper a capacité d anayse (comment appréhender) et de recherche de soutions des apprenant(e)s ainsi que eurs aptitudes à étabir es reations entre différentes situations ; - Cerner a conception et a perception des apprenant(e)s reatives aux pratiques d hygiène et d assainissement; - Amener es apprenant(e)s à examiner es pratiques d hygiène courantes et eurs incidences positives ou négatives sur a santé. u Matéries : Un ensembe de 9 à 12 images qui iustrent des comportements / situations d hygiène reatifs à a gestion de eau, à a consommation de eau potabe et à a conservation des points d eau. Ces images pourraient être interprétées comme «mauvaises», «moins bonnes» et «bonnes du point de vue de hygiène, de a santé et de a gestion. u Durée : 30 à 45 mn Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

130 u Procédure : q Répartir a casse en sous-groupes de 5 à 8 apprenant(e)s ; q Faire identifier es images par es apprenant(e)s en es présentant une à une pour s accorder sur a isibiité; q Demander aux apprenant(e)s de casser, de répartir e ot de cartes qu is viennent d identifier en trois catégories : «mauvaise», «moins bonne» et «bonne» ; q Poser des questions ou susciter un débat sur e cassement, es justifications, es expications en tenant compte des nuances qui ressortent sur es images ; q Afin d approfondir anayse, enseignant(e) peut demander aux apprenants(e)s de se situer par rapport à ces trois catégories de situations. En fait, i s agit de repérer es règes d hygiène et d assainissement qui prévaent dans écoe et notamment dans a communauté ; q Terminer exercice en faisant une synthèse qui doit porter sur importance des règes d hygiène et d assainissement à respecter par es apprenant(e)s de même que a communauté : Lavage des mains Outi : Tabeau à pochettes u Fonction : outi d investigation, de panification et d évauation u Objectifs : Aider es apprenant(e)s à travers des outis simpes à se rendre compte de eur situation, à anayser et s i ya ieu à opérer des choix pour une améioration. u Matéries : q Dans sa forme a pus simpe, e tabeau à pochette est une grande feuie à papier ou un tissu qui comporte des rangées de pochettes, généraement quatre pacées horizontaement et six à dix pacées verticaement. Une série d images qui traduit des situations diverses sur esquees on a besoin d informations et située au dessus de a rangée supérieure des pochettes. q Des bouts de papiers ou de caioux seront pacés dans es pochettes à titre de buetins de vote. u Durée : 1 heure Procédure q Instaer e tabeau en expiquant aux apprenant(e)s e mode de séection des options en introduisant e buetin de vote dans a pochette correspondant à option choisie. L information recherchée peut être reative aux différentes sources d approvisionnement en eau, aux modes de gestion des excréta ou aux pratiques de avage des mains ; q Inviter es apprenant(e)s à voter et attirer eur attention sur e caractère confidentie (on peut par exempe tourner e tabeau à pochettes pour qu i ne soit pas visibe au groupe) ; q A a fin du vote, e dépouiement (comptage des buetins) est fait par d autres apprenant(e)s. u Le groupe anayse ensuite a signification des données recueiies par exempe, pourquoi tant (ou si peu) d apprenant(e)s choisissent une option donnée pour e avage des mains. Si non, quees autres options préfèrent-is? Que est effet de ces choix sur eur santé et eur bien-être? Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

131 Tabeau à pochette sur e avage des mains Avant de manger Après de manger Au retour de Ecoe A a sortie des toiettes Avec savon Sans savon Avec savon Sans savon Avec savon Sans savon Avec savon Sans savon Garçons Fies Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

132 1.4.9 : Exempe d un outi théorique pour e maitre Outi : L échee de résistance / d ouverture aux changements u Objectifs : n Iustrer d une manière simpe e fait que es membres de a communauté scoaire réagissent différemment à idée de changer te ou te aspect de eur réaité ; n L échee permet de situer différents niveaux de résistance aux changements ainsi que a nature de ces résistances ; n Déduire de cette anayse es types d approche qui seraient es pus appropriés quand on travaie avec des personnes réceptives, ou au contraire résistantes aux changements. u Matérie Un tabeau noir ou une grande feuie de papier sur aquee on dessine une échee à sept paiers ou étapes de résistance au changement ou d acceptation/ ouverture. (Parfois, i est possibe de recenser huit étapes en ajoutant une positive au bout de échee). La résistance a forte est pacée au bas de échee (cee où individu ne reconnait pas existence d un probème). L attitude a pus ouverte est à extrême droite. Les différentes étapes sont : n I n y a pas de probèmes : satisfait des choses tees qu ees sont, ne voit aucune raison de changer; n I y a peut être un probème, mais je n y peux rien (ce n est pas ma responsabiité) : opinion que a résoution du probème est entre es mains de Dieu, du gouvernement, ou d un queconque agent extérieur ; n Oui, i y a un probème, mais je doute de ma capacité à e résoudre : doute quant aux soutions proposées : domaine technique, parrainage, capacité, etc. n Oui, i y a un probème, mais j ai peur de perdre a face : craintes parfois fondées concernant d éventuees pertes de positions sociaes ou économiques; n C est vrai, c est un probème, je suis intéressé à e comprendre davantage : es réponses sont de pus en pus ouvertes, témoignent de pus de confiance en soi et viennent de personnes désireuses d apprendre, de s informer et d améiorer eur savoir - faire ; n Je suis prêt pour action ; n Je suis prêt à démontrer a soution aux autres et paider pour e changement. Procédure n Pendant apprentissage, enseignant(e) peut recenser a réaction des apprenant(e)s par rapport aux changements à apporter ; n L enseignant(e) peut essayer de catégoriser ces réactions (négatives ou positives) sur es papiers de échee. Cea ui permettra de voir par rapport à ces réactions, quee méthode, que outi utiiser pour vaincre es résistances des apprenant(e)s du bas de échee ou pour encourager ceux des paiers 5 et 7 ; n Demander quees vaeurs peuvent avoir es méthodes participatives pour es gens aux différents étages de échee. u NB : Du paier 1 à 4, i faut utiiser es méthodes participatives qui sont surtout centrées sur a personne. Exempe : SARAR/PHAST, MARP, GRAAP, etc. et éventueement du théâtre. Du paier 5 à 7, on peut utiiser es méthodes didactiques qui sont surtout centrées sur e message: maquette, photos, diapositives, fims, affiches, etc. Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

133 Mise en page, Infographique, Impression Avitech Impressions : 83 Rue Ng, Ngor Amadies N 91 Té [email protected] Août 2011 Guide Santé, Nutrition et Environnement / Juiet

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