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1 IFICÄTION DES RESSOURCES EN EU UREU DE RECHERCHES GÉOLOGIQUES ET MINIÈRES II Vf/'

2 COMITÉ INTERFRICIN D'ÉTUDES HYDRULIQUES (CI.E.H.) P. 369 Ouagadougou (Haute Volta) Tél : ÉTUDE FINNCÉE PR LE FONDS D'IDE ET DE COOPÉRTION DE L RÉPULIQUE FRNÇISE NOTICE EXPLICTIVE DE L CRTE DE PLNIFICTION DES RESSOURCES EN EU DE CÔTE D'IVOIRE, DU GHN, DU TOGO ET DU ÉNIN par M. OURGEOIS GENCE D'ÉTUDES DE GÉOLOGIE PPLIQUÉE L'ÉTRNGER.P Orléans Cedex Tel (38)

3 S O M M I R E VERTISSEMENT 1 RESUME DES THEMES 6RT0GRPHIES 2 VNTPROPOS 5 1 OJET DES CRTES 5 2 THEMES CRTOGRPHIES TOUV GEOGRPHIQUE HWRÛLOGIE Les las de barrage Modulation du traé des ours d'eau en fontion du débit d'étiage. Débits des rues RESSOURCES RENOUVELLES VES QUÍ FERES Détermination des préipitations effiaes (Pf) io Wztkodz lu> que Mthodo. >lmpll{ le Evaluation de la fration infiltrée QUIFERES V1SC0NTTNUS Faiès 1 ithostratigraphiques Ouvrages de référene QUIFERES GENERLISES Réserves exploitables Produtivité Minéralisation de l'eau Ouvrages de référene 22

4 Coût de l'eau Ve.pe.noio d'znzngzz Vzpznòzò d' nve u >e.me.n et d'zntn.2i.en 26 ÖL Le. &OHOLQZ 26 b VzquJjpzmznt dz pompage. 30 i L'zquÁpzmznt motevji EZaboiatton dzi> auiten dz oúx. zt ommznt&lnz 32 i 3 UTILISTION DES CRTES 36 4 CONCLUSION 39 5 ILIOGRPHIE OUVRGES GENERUX ni NOTICES PR PYS :. COTE D'IVOIRE i+5. GHN 60. TOGO 77. ENIN 87

5 LISTE DES TLEUX TLEU 1 : Eoulement souterrain dans 15 sousbassins du Fleuve Volta 13 TLEU 2 : Points d'eau en aquifèresdisontinus de Côte d'ivoire 53 TLEU 3 : Points d'eau en aquifères généralisés de Côte d'ivoire 56 TLEU 4 : Points d'eau en aquifères disontinus au Ghana 72 TLEU 5 : Points d'eau en aquifères généralisés au Ghana 74 TLEU 6 : Points d'eau en aquifères disontinus au Togo. 84 TLEU 7 : Points d'eau en aquifères généralisés au Togo. 85 TLEU 8 : Points d'eau en aquifères disontinus au énin 96 TLEU 9 : Points d'eau en aquifères généralisés au énin 98

6 1 l/ertissement : Leò tkois antes jointes en pohette de la pkészntz notiez, VEUILLE I : Cante dz planifiation des Kes^ouKes en zau dz la Cote. d'ïvoike, VEUILLE 2 : Cahte dz planifiation des Kesi>ouKes en eau du Ghana, du Togo zt du énin, FEUILLE 3 : Cante, de plani^iatájon dzi> KQM>OUKC2Á en <uau de. Cote, d'ivoisie., du Ghana, du Togo et da ínin a in 6$.dime.ntaOi&& Ôtieò, ont doâtintzá, orme. le.uk nom It >uggè.fie., à Kepondfie. aux pnobl&me de. planifiation tiejtatlfa aux K.ei>ouh.o en e.au, t>oute.hxjainz > eá&entiezle.me.nt, oit paji exemple. : En un point dítominí à quel typz d'aqui&èz gé.né.n.aliòé. ou disontinu avoninoui> a^avie.? Quelle. et la natuke. dzt> ohmationò i\ qu< l < t Von.dn.e de. gnjxnde.u dea debitó exploitables? Que.1 et le. tok d'zau outeaine. disponible, dam, tel.? auoie.me.nt dit. : queme ont lu néoenveá exploitables 1 Comment 4e { ait la tieonititution du tok aptiè.i> pftllèvzme.nt d'un zfitain voliane. d'zau, 'est à dine, qusille, est en moyenne. annuejult la neshoune. ie.nouvezable. 1 QueZ dibit p&uton exthjojjvi d'un puiti ou d'un potage, COK Ke.teme.nt exteuté. en an point donné ou e.noke. que.lle. est la pkodutivité. jouknallèkz d'un aptagz? Quzl est le. oût d'exploitation du mztke. ubz d'zau outzkkaine. dans unz Kzgion donnez. Pzuton le. ompakzk au mète. ubz zxtkait dans les Kégions voisines? Ces aktes pzuvznt êtkz utilisées 4zules &an > Iz omplément de ette notiez ; les légendes et avzktisòzmznts qui aompagnent es aktes permettent, en e^et, une ompkékznéion diketz. Il va uti dikz, ependant, qu'une onsultation attentive de le notie pzkmettka d'appkon{ondik et de omplztk es in{ okmation appontées pak les an. tes, d'en ennek les domaines d'utilisation mais ausii les limites, e qui est { 0Kt impoktant.

7 2 RESUME DES THEMES CRTOGRPHIES FEUILLES 1 ET 2 : Dans la zone d'frique objet de notre propos, les terrains ristallins ou sédimentaires aniens, imperméables en profondeur, s'étendent sur de grandes surfaes. L'eau s'aumule inégalement dans les fissures de la tranhe supérieure de la rohe ou dans les produits de déomposition plus ou moins argileux qui la reouvrent sur une épaisseur variable pour former des aquifères disontinus. u ontraire, les ouhes de sables, de grès, de alaires des bassins sédimentaires ôtiers réents qui présentent une bonne ontinuité, onstituent des aquifères généralisés. La nature lithologique des aquifères disontinus a'été représentée par des figurés de ouleur verte aratéristiques haun des prinipaux faiès lithologiques délimités par les artes géologiques. Pour les aquifères généralisés la même ouleur a été onservée en modulant toutefois le figuré en fontion de la réserve exploitable de l'aquifère représenté. Les ressoures en eau superfiielle ont été artographiées et le ours des rivières a été repris en traits bleus ontinus ou pointillés dont l'épaisseur est représentative de la valeur du débit d'étiage médian (exprimé en m 3 /s) obtenu par alul su.r plusieurs années d'observations de la moyenne des débits mensuels les plus faibles,et suseptible d'être atteint une année sur deux. Pendant la période "sèhe" et éoulement provient en totalité des aquifères ; le réseau hydrographique des artes donne l'image d'un minimum relatif du débit des nappes, e qui onstitue un "bon oup d'oeil d'ensemble" sur les possibilités en eau souterraine d'une région. Le débit de rue médian onnu en quelques stations orrespond au plus fort débit journalier observé sur plusieurs années et suseptible d'être atteint, une année sur de\ix. La ressoure renouvelable represente la hauteur d'eau, ou enore le volume par km 2, qui parvient en moyenne annuelle à l'aquifère. Une fration importante des préipitations est reprise par l'évapotranspiration ; le reste se dénomme : préipitations effiaes, ou plus ouramment : pluie effiae, dont une partie ruisselle diretement (ou presque) vers la rivière tandis que l'autre pénètre dans le soussol vers la nappe : 'est la ressoure renouvelable. La légende indique, selon les terrains, l'estimation de la part qui rejoint la nappe et la valeur de la ressoure renouvelable apparaît en trames jaunes et orangées d'intensité variable sur la arte. La réserve exploitable est définie par la légende : la réserve doit être exploitable dans ertaines onditions éonomiques, d'où

8 3 les limites de profondeur adoptées pour les forages et le relevage de l'eau ; en outre, omme il ne s'agit pas de "vider" omplètement l'aquifère, on onviendra que le rabattement ne doit pas dépasser 1/3 de la hauteur d'eau dans le forage et l'on réduira enore e rabattement admissible à l'approhe du littoral en vue de maintenir l'équilibre eau doue eau salée. La réserve exploitable dépendra don du rabattement obtenu et du oeffiient d'emmagasinement loal de la nappe, oeffiient orrespondant sehematiquement au pourentage d'eau réupérable pour un volume unitaire d'aquifère. Les ouvrages de référene des aquifères disontinus : De nombreux puits ou forages ont été reusés dans les aquifères disontinus et les travaux se poursuivent aujourd'hui à un rythme aéléré. Choisis parmi les plus produtifs, 260 points d'eau sont reportés sur les feuilles 1 et 2, repérables par leurs numéros de lassement préédés de la lettre C pour la Côte d'ivoire, G, T et respetivement pour le Ghana, le Togo et le énin. Leurs aratéristiques tehniques : profondeur, profondeur de l'eau, débit, rabattement, débit spéifique sont donnés dans des tableaux réapitulatifs plaés en fin de notie par pays. FEUILLE 3 : La feuille 3 apporte des informations omplémentaires sur les aquifères généralisés ; elle visualise les variations de produtivité, de oût d'exhaure, et de minéralisation de l'eau. La produtivité d'un forage orretement exéuté est par définition égale au produit du débit spéifique par le rabattement maximal admissible. Elle est exprimée en nrvjour. Le débit spéifique est onditionné par la transmissivité loale du système aquifère, et le rabattement maximal admissible est égal au 1/3 de la hauteur d'eau dans le forage ave un maximum de 100 m sous le sol. Pour haun des aquifères généralisés quatre lasses de produtivité sont distinguées, par référene aux résultats des pompages sur les forages existants ; elles apparaissent sur les artes en quatre nuanes différentes, soit sous forme de teinte uniforme lorsque la produtivité est alulée, soit sous forme de hahurage si la produtivité est estimée. Le COÛt d'exploitation du m 3 d'eau est déterminé en supposant quatre types de forages orrespondant aux quatre lasses de produtivité; haque type est défini par ses prinipales aratéristiques et l'on montre que l'inidene du oûtforage rapporté au m 3 d'eau produit, est proportionnel à la profondeur de l'ouvrage. De même l'équipement de pompage adapté à haque ouvrage une pompe à axe vertial ationnée par moteur diesel entraînera un oût de pompage, omprenant les dépenses d'investissement et de fontionnement,proportionnel à la hauteur de relevage du m 3 d'eau pompé. En pratique deux abaques simples permettent un alul rapide du oût d'exploitation du m 3 d'eau.

9 La minéralisation : L'eau étant généralement peu minéralisée, la part faite à la minéralisation est réduite au traé de l'isoone 1 g/1, à quelques kilomètres au Nord du littoral ; en notie, le résidu se ou la résistivité est indiqué dans les tableaux réapitulatifs des points d'eau. Les ouvrages de référene des aquifères généralisés : Une séletion de 180 forages jugés représentatifs des bassins sédimentaires ôtiers a été réalisée. Les forages reportés sur la feuille 3 sont repérables par leur numéro de lassement préédé de la lettre C pour la Côte d'ivoire, G, T et respetivement pour le Ghana, le Togo et le énin. Leurs aratéristiques tehniques : aquifère apté, altitude, profondeur, profondeur de l'eau, répine (longueur diamètre), débit, rabattement, débit spéifique, rabattement admissible, résidu se, sont données dans des tableaux réapitulatifs plaés en fin fin de notie par pays.

10 5 VNTPROPOS : Cette notie expliative omprend une première partie relative à la oneption et au ontenu des artes, suivie de quatre hapitres spéifiques des quatre pays onernés. Les artes de planifiation des ressoures en eau de la Côte d'ivoire, du Ghana, du Togo et du énin ont été réalisées en par le ureau de reherhes géologiques et minières (RGM) à la demande du Comité interafriain d'études hydrauliques (CIEH), au titre d'une onvention en date du 26 juillet 1977 finanée sur rédits du Fonds d'aide et de oopération de la République Française (FC). 1 OJET DES CRTES : Ces artes,destinées prinipalement aux planifiateurs,pourront être onsultées ave profit par les aménageurs en vue d'orienter leurs études de projets. Elles font apparaître la nature, l'extension et les aratéristiques essentielles des deux grandes atégories de nappes existantes en frique de l'ouest : aqui{iè..ej> LUovittnu, loalisés surtout dans les terrains aniens ristallins ou sédimentaires, g&néatii>ti>, onstitués par les ouhes poreuses ou fissurées des bassins sédimentaires ôtiers. Elles ne présentent pas des shémas direteurs régionaux d'aménagement des ressoures, mais des informations élaborées et synthétisées, utilisables omme éléments d'appréiation et de déision par les autorités hargées de planifier et de gérer les ressoures en eau, notamment souterraines. Les hoix de planifiation ne dépendent pas, en effet exlusivement des onditions physiques naturelles artographiables dérites ii, mais aussi de données soioéor.orr.iques relatives aux demandes et aux priorités fixées par la politique de développement de haque pays. 2 THEMES CRTOGRPHIES : Les données relatives aux deux types d'aquifères sont présentées a l'éhelle du 1/ sur la feuille 1 pour la Côte d'ivoire et sur la feuille 2 pour le Ghana, le Togo et le énin. Il s'agit de la repartiión des préipitations effiaes moyennes annuelles, dos ressoures renouvelables qui en déoulent, et du régime d'étiage observe en

11 6 divers points des rivières, qui traduit globalement le débit issu des nappes en ette période, don un débit minimal des nappes souterraines. Grâe aux informations aquises à partir des forages exéutés dans les bassins sédimentaires ôtiers, à plusieurs entaines de mètres deprofondeur parfois, des éléments omplémentaires sont fournis sur les aquifères généralisés, en partiulier : les réserves d'eau souterraine exploitable pour les quatre pays onernés (feuilles 1 et 2), la produtivité de es aquifères représentée en général à 1/ et à 1/ pour la Paléoène (feuille 3), le oût d'exploitation artographie à 1/ en général et à 1/ pour le Paléoène (feuille 3), la minéralisation de l'eau esquissée par le traé de l'isoone 1 g/1 (feuille 3) FONV GEOGRPHIQUE : Le fond géographique des feuilles 1 et 2 est elui des oupures régulières à 1/ : bidjan, obodioulasso ra Lomé PortoNovo, Tamalé et Niamey de la arte internationale du monde publiée en Frane par l'institut géographique national (IGN). Ce fond regroupe le noir et le rouge des feuilles originelles 'est à dire : la toponymie des loalités, les frontières entre états, les limites administratives prinipales, les routes et les voies ferrées, les méridiens et parallèles, les points otés et installations diverses. Comme il n'existe pas de oupures homogènes à l'éhelle du 1/ pour les régions représentées en feuille 3, le fond géographique utilisé est elui du 1/ agrandi photographiquement deux fois HWROLOGIE : Le réseau hydrographique, au sens large, est également elui de la arte internationale du monde. Il omprend les ours d'eau à éoulement permanent ou périodique, les anaux, les zones inondables, maréageuses et les mangroves, le littoral marin, le ontour des lagunes, des las naturels et artifiiels, la toponymie relative aux eaux superfiielles. Le "bleu" des oupures IGN a été repris sur la feuille n 3, sans modifiation pour les artouhes 2.let 4.1 et agrandi photographiquement deux fois sur les artouhes à 1/5Q0 000 : 2.1 et 4.1. Sur les feuilles n 1 et 2 deux modifiations ont été apportées : report des limites et tramage des las de barrages importants onstruits ou projetés,

12 7 traé des fleuves et rivières en tronçons d'épaisseur variable selon le débit d'étiage médian Las de barrages : Sur la feuille n 1 le ontour du la de barrage d'yamé provient de la oupure IGN bidjan. Les limites des las du barrage de Kossou (existant) et des las des barrages projetés de Taabo, uyo et Soubré ont été ajoutées ; elles orrespondent aux esquisses figurant sur un plan fourni par EECI, qui ont été adaptées d'après les ourbes hypsométriques des artes IGN. Sur la feuille n 2 les ontours des las de barrage d'kosombo et de ui sont eux des oupures d'ra, Lomé, PortoNovo et de Tamalé ; préisons que le barrage de ui est toujours en projet. La limite du la de barrage de Nangbeto est tirée d'une esquisse relevée au Servie hydrologique de la Diretion du Génie rural au Ministère de l'eonomie rurale du Togo. Une note de septembre 1974, relative à l'aménagement du Mono, indique le débit qui serait régularisé à Nangbeto et l'utilisation de l'eau pour produire de l'énergie életrique et irriguer les terres. Dans la monographie ORSTOM (publiée ave le onours finanier du CIEH) : "Le bassin du fleuve Volta" (25), les auteurs alulent la puissane fournie au barrage d'kosombo pour un débit régularisé de mvs, qui a été retenu omme vraisemblablement représentatif. Ce débit orrespond à 90 % du module interannuel du fleuve à l'endroit du barrage. Par analogie, les débits régularisés par les autres barrages ont été estimés à 90 % du module interannuel loal de la rivière onernée. Faute d'information sur les douments onsultés, 1'ORSTOM a bien voulu nous indiquer oralement l'utilisation probable de l'eau des divers barrages de la Cote d'ivoire Modulation du traé des ours d'eau en fontion du débit d'étiage Débits des rues : u ours des périodes de pluie intense et pendant les quelques dizaines d'heures qui suivent, le débit élevé des ruisseaux et rivières provient du ruissellement diret ou légèrement retardé; ensuite l'égouttement des terrains se fait progressivement et quelques dizaines de jours après la fin des pluies, toute l'eau qui s'éoule dans la rivière a transité par les rohes en plae ou par elles de leur ouverture d'altération. En prenant haque année le débit moyen mensuel le plus faible, on peut onsidérer que e débit mensuel d'étiage provient presque exlusivement de "l'éoulement souterrain" issu des aquifères. * Numéro de référene bibliographique de la liste donnée en fin de première partie de la notie.

13 Connaître et éoulement mensuel d'étiage en différents points d'un pays, 'est don appréier globalement les débits restitués par les aquifères en es différents points, à l'étiage. Dans les quatre pays étudiés on peut distinguer shématiquement deux types de limats : ZJOL zone, nond, la saison des pluies ave le maximum en août,dure environ 5 mois suivis de 7 mois de saison sèhe d'otobre à avril, dañó L< Sud, il existe deux saisons des pluies : marsjuillet ave maximum en juin et septembrenovembre, ave maximum en otobre, soit 8 mois au total; la "petite saison sèhe" est pratiquement réduite au mois d'août et la "grande saison sèhe" à déembrefévrier. Ces distintions ne sont évidemment pas rigoureuses : au passage des deux zones, les périodes pluvieuses et sèhes sont modifiées et ertaines années, au Nord omme au Sud, les mois ses en moyenne interannuelle peuvent être relativement pluvieux et vie versa. Mais sur l'ensemble de la surfae étudiée le mois d'étiage est fréquemment février ou mars, parfois janvier ou avril, plus rarement déembre ou mai. Les données de base utilisées pour établir la hiérarhisation du traé des ours d'eau proviennent de l'orstom y ompris elles qu'il a obtenues par éhange de doumentation ave le Servie hydrologique du Ghana. Il s'agit des tableaux de débits journaliers aux diverses stations de jaugeage publiés dans les annuaires ou repris, après analyse, dans les monographies. Sur bon nombre de stations on a pu retenir entre 5 et 25 valeurs annuelles d'étiage ; à partir de es hiffres, la valeur médiane a été reherhée et reportée sur les feuilles n 1 ou 2. Pour ertaines stations, observées moins régulièrement ou sur une période plus ourte, on dispose seulement de quelques débits mensuels d'étiage ; le débit médian que l'on en tire est alors présenté omme probable. Enfin, pour la Côte d'ivoire, l'orstom a pu fournir en omplément une série de valeurs approhées provenant de stations réées réemment sur des petits ours d'eau. partir des 208 débits d'étiage insrits sur les feuilles 1 et 2 la position des zones de passage ou seuils des différentes gammes de débits a été fixée d'après la onfiguration loale du réseau hydrographique. Pour failiter la leture, les tronçons de 0,001 à 0,5 m 3 /s, 0,5 à 1 m 3 /s, 1 à 5 m 3 /s, et.. sont alternativement en traits ontinus et pointillés d'épaisseur roissante. On notera qu'à défaut de stations de jaugeage dans la partie amont des rivières, les limites entre tronçons à éoulement périodique ou permanent admises par l'ign ont été onservées. u ontraire des valeurs fiables du débit d'étiage ont entraîné des modifiations dans les deux sens : tireté signifiatif de l'éoulement temporaire transformé en trait ontinu et inversement.

14 9 L'étude des débits de rue, qui n'ont auun rapport ave les eaux souterraines, n'intéresse qu'une soixantaine de stations de jaugeage. Le hiffre retenu est elui du débit annuel de rue médian appelé enore : "à réurrene 2 ans". Il s'agit don du débit journalier le plus élevé de l'année que la rivière est suseptible d'atteindre une année sur deux. Dans un ertain nombre de as, les données disponibles ne permettaient d'obtenir que le débit moyen de la rue annuelle, qui apparaît statistiquement un peu supérieur au débit médian RESSOURCES RENOUVELLES VES QUI FERES : L'eau emmagasinée dans les aquifères est prélevée par l'homme à partir des puits et forages, mais la majeure partie s'éoule vers les soures et rivières, dont le débit en dépend, pour une grande part en toutes saisons,et totalement en période d'étiage. Pour ompenser es sorties d'eau les nappes sont alimentées prinipalement par l'infiltration sur de vastes surfaes d'une fration des préipitations ; aessoirement les apports peuvent provenir des rivières lorsque ellesi traversent des terrains perméables à des otes supérieures à elles des nappes. L'apport diret dû à la pluie dépend de "l'effiaité" de ellei et de la "apaité d'infiltration" du terrain. Pour déterminer la ressoure renouvelable dans un seteur donné, il onvient don de onnaître d'abord la pluie effiae, puis la fration de ellei qui parvient à la nappe. Les hauteurs annuelles de pluies étant données en millimètres, la ressoure renouvelable peut également être exprimée en millimètres par an et transrite en m 3 /km 2 : 1 mm de lame d'eau = m 3 /km 2. Les feuilles 1 et 2 omportent une zonation des pluies effiaes moyennes annuelles données par des ourbes limites de 200 en 200 mm/an ave des ourbes intermédiaires en tiretés : 100 et 300 mm. Selon la valeur de la pluie effiae, sept lasses de ressoures renouvelables ont été définies en fontion de la nature du terrain, les lasses extrêmes étant : inférieure à 50 mm, 'est à dire inférieure à : m 3 /an.km 2, supérieure â 400 mm 5 'est à dire supérieure à : mvan.km 2.

15 Détermination des préipitations effiaes Methode. Les préipitations effiaes (Pf) sont la fration des préipitations (P) qui éhappe à l'évapotranspiration réelle (Er) pour ruisseler diretement vers la rivière ou indiretement après avoir transité dans le terrain, à l'éhelle d'un bassin loal. Pf a été déterminé par bilans mensuels sur 20 ans onséutifs ( ) à partir de la hauteur de pluie réellement tombée pendant le mois onsidéré et de l'évapotranspiration potentielle Ep du lieu, alulée par la formule mensuelle de TURC. Les préipitations sont elles fournies depuis l'origine des stations jusqu'à 1974 inlus, par l'ssoiation pour la séurité de la navigation aérienne en frique et à Madagasar (SECN). Les données sur l'évapotranspiration potentielle Ep ont plusieurs origines : pour la Côte d'ivoire Ep est donné dans la monographie n 50 de l'orstom (3) selon un déoupage en 18 régions, pour le Togo et le énin Ep est emprunté aux artes d'un rapport CIEH de février 1972 par J.C. Prat (23), pour le Ghana, outre les valeurs des Ep reprises dans la monographie du fleuve Volta, une interpolation a pu être faite pour l'ensemble du pays sous forme de 12 artes mensuelles à partir des artes du Togo énin et de Côte d'ivoire mentionnées plus haut. Compte tenu d'une valeur normale de la réserve d'eau failement utilisable par les plantes (RFU), les éléments du bilan lassique effetué sur 20 ans, soit 240 mois onséutifs, sont Ep et P, d'où l'on tire la variation de réserve d'eau dans le sol (VR) le défiit (D) ou l'exédent (Ex) et enfin l'évaporation réelle (Er). La somme des exédents et elles des 12 valeurs Er donne pour haque année Er annuelle et Ex annuel. Conventionnellement RFU est limitée à 100 mm. En effetuant des bilans dans es pays du 1er mars au 28 février, haque année hydrologique se termine par RFU =0. On a don Ex annuel + Er annuelle = P annuelle. Les moyennes sur 20 ans de es trois termes donnent : P moyenne = Er (moyenne) + Ex moyen Ex moyen sur 20 ans orrespond aux préipitations effiaes moyennes annuelles reherhées (Pf). Voii un exemple de bilan par méthode lassique pour la station pluviométrique : bidjanville, année hydrologique ; toutes les valeurs sont exprimées en mm.

16 11 Mois Ep P VR RFU D Ex Er mars avril mai juin juillet août septembre otobre novembre déembre janvier février Totaux En répétant et exerie sur les 19 années suivantes, on obtient 20 valeurs annuelles de Ex, dont la moyenne donne Pf pour es 20 années, soit 880 mm. De même on aura 20 valeurs annuelles de P et de Er pour aluler les moyennes orrespondantes : P moy. et Er moy mm mm Z. Mzthodz près élaboration de 9 bilans omplets sur des stations de Côte d'ivoire, très différentes les unes des autres par les valeurs de P annuelle et de Ep, une remarque est apparue. La hauteur des préipitations moyennes annuelles est toujours supérieure pour la déennie à elle de , de 2 à 30 % soit 14 % de moyenne. Cei entraîne des variations enore plus importantes de Pf pour es deux déennies, soit 4 à 120 % ou 42 % en moyenne. Il en déoule que Pf sera plus représentatif si la période de référene du bilan est longue.

17 12 En appliation de ette remarque, la prise en ompte de la période de mesure des pluies la plus longue possible a été envisagée, tout en reherhant par ailleurs une méthode de bilan plus rapide. Un nouveau bilan a don été tenté pour les 9 stations sur "l'année moyenne" définie par les 12 moyennes "intermensuelles" de pluie "alulées sur les 20 ans. Deux essais ont été faits dans haque as ave RFU = 100, omme habituellement et ave RFU = 0. Il existe une bonne orrélation entre les résultats trouvés par la méthode lassique et la méthode simplifiée utilisant les moyennes interannuelles ave RFU = 0, en soustrayant 32 mm du hiffre obtenu. ve ette méthode rapide l'éart des valeurs, toujours inférieur à 10 %, est limité à 3 % dans la moitié des as. 'Par exemple, à bidjanville, les moyennes mensuelles des préipitations des 20 années sont affihées iaprès et traitées omme préédemment, mais sans tenir ompte de VR, RFU et D. Mois Ep P Ex Er mars avril mai juin juillet août septembre otobre novembre déembre janvier février Totaux

18 13 En bref, e bilan simplifié onsiste à retenir seulement les mois où P > Ep ; la différene entre la somme des valeurs de P et Ep ainsi retenues donnera l'exédent total "brut" qui dépasse ii de 27mm ( ) Pf obtenu par la méthode lassique. Nous avons vu que l'éart moyen sur 9 stations est de 32 mm. Sur bidjan ville : = 875 mm reste très prohe de Pf = 880 mm trouvé plus haut. Outre les 9 valeurs de Pf déterminées par bilans traditionnels en Côte d'ivoire aux stations : d'bidjan, bengourou, ondoukou, ouna, Ferkessédougou, Korhogo, Soubré, Tabou et Yamoussoukro, 201 ont été alulés par la méthode simplifiée soit 210 au total se répartissant ainsi : 59 en Côte d'ivoire, à partir des moyennes mensuelles des pluies depuis l'origine des stations jusqu' à 1967, 50 au Ghana, 56 au Togo, 42 au énin et 3 dans la zone limitrophe de HauteVolta, en utilisant les moyennes annuelles des pluies sur 25 ans ( ) dans 94 as et les moyennes sur 20 ans ( ) dans les 57 autres Evaluation de la fration infiltrée : On détermine indiretement la fration des préipitations effiaes qui parvient à l'aquifère par deux types de méthode : l'étude du réseau naturel de drainage des terrains, l'analyse des hydrogrammes des rivières et l'estimation de "l'éoulement souterrain" assimilée à l'éoulement de base, V anajbjòz du. fiz&zau. d< dnxx.yia.qz implique de travailler sur des artes détaillées à l'éhelle du 1/ à 1/ au minimum; elle ne saurait être appliquée valablement à l'éhelle du 1/ , L'anaZyiz dz hydnoqtiammz > zt Vzhtonoutlon de la onposante "eoul.zme.ylt oouut2.h.obln" varient selon les auteurs, qui proposent une vingtaine de méthodes, dont beauoup sont simples mais partiellement subjetives, ou relativement objetives mais omplexes d'appliation. La onstrution de diagrammes du débit d'étiago mensuel est 3". prinipe faile à mettre en oeuvre. On admet, dar..; e ~as, que le

19 14 débit le plus faible du mois orrespond exlusivement à une période de vidange de l'aquifère qui traduit don bien un éoulement souterrain minimal. La moyenne des 12 débits mensuels d'étiage, ou module d'étiage (Me) est omparée, sur une série d'années de mesures, au module interannuel de l'éoulement total (M) ; la fration Me x 100/M exprimera (par défaut) le pourentage de l'éoulement souterrain (Es) par rapport à l'éoulement total, 'est à dire le "oeffiient d'éoulement souter partir des données de base de la monographie du fleuve Volta, Es a été alulé sur une quinzaine de sousbassins dont la superfiie va de 52 km 2 à km 2 (voir tableau 1). Es varie entre 21 et 66 %. Les valeurs les plus élevées onernent le plus petit bassin versant (Dzogbegan), sur lequel l'éoulement permanent est observé dans de bonnes onditions et les trois plus grands bassins où la régularisation en période de basses eaux est meilleure grâe à la variété géographique des apports. Il ne semble pas que la nature des terrains onditionne diretement Es, e qui ne permet don pas d'attribuer à haun un oeffiient d'éoulement souterrain moyen propre. les grès emmagasinent mieux, don "restituent" mieux l'eau que les terrains ristallins, Es n'apparaît pas très différent à l'aval des bassins shisteux ou granitiques. Des stations d'étude seraient don néessaires pour améliorer les onnaissanes dans e domaine et à défaut de valeurs fiables déduites de mesures il a fallu évaluer la fration infiltrée dans les divers terrains pour élaborer les artes de ressoures renouvelables. Les auteurs qui ont eu à faire e hoix ont des avis très divergents qui s'expliquent en grande partie par une différene de oneption sur les "temps de réponse" à prendre en ompte. Certains pensent que, dans es pays, les altérites reouvrant les deux grandes "familles" de terrains ristallins, les granitoïdes et les shistes (au sens large) ne présentent pas de grande différene vis à vis de l'infiltration. près saturation de la tranhe superfiielle par les premières pluies importantes, l'infiltration vers la nappe se ferait dans des onditions relativement identiques. Dans les deux as l'eau éoulée dans la rivière aurait transité en grande partie par le terrain, soit 80 à 90 % en plaine et 60 à 75 % en zone montagneuse. D'autres auteurs adoptent des pourentages d'infiltration de Ef Sur la station de Nwokuy en HauteVolta, (partie amont de la Volta noive) on a alulé Es 79 %; 75 % du bassin versant sont onstitués dp. grès.

20 TLEU 1 Calul de l'éoulement souterrain dans 15 sousbassins du fleuve Volta Station de jaugeage nnées de mesures Superfiie Sousbassin (km 2 ) Terrains du sousbassin en % Préipitations moyennes (mm) Module inte (m 3 /s) rannuel (M) (mm) Eoulement souterrain(eg) (mm) E s /M en % Dzogbegan u , b6 arkoissi Sh 90 Gr , assari u , olgatanga Gt 90 i , Kpesside KP Gt 65 u , Tiélé u , Pruso Gs 90 Sh , Lama Kara Gt , Nabogo Sh 90 Gs , orgou Gt 70 Sh 15 Gs , Kpesside K Gt 80 u , Prang Sh 70 Gs , Ekumdipe Sh 70 Gs , Lawra GstSh 50 i 25 Gt , Yeji Gt 43 Gs+Sh 36 i , Gs Sh Gt grès infraambriensà ordoviiens shistes infraambriens à ordoviiens ni 1~r\T u = uem et taora i = irrimien

21 16 beauoup plus faibles, de l'ordre de 5 à 1Q %, Ils distinguent les altérites des granites de elles des shistes ; dans le Massif armoriain en Frane, les hydrogrammes des rivières à bassin shisteux indiqueraient un ruissellement ausé, pendant et immédiatement après les pluies,suivi d'un tarissement rapide ; les arènes granitiques fourniraient des débits d'étiage 5 à 10 fois plus élevés que les altérites de shistes. Dans les pays d 'frique de l'ouest, omme en d'autres régions à terrains ristallins, si les débits des forages sont statistiquement aussi élevés en zones shisteuses qu'en zones granitiques, on manque malheureusement d'informations quant à la permanene du débit d'exploitation en période sèhe sur es deux types d'aquifères pour appréier indiretement si la reharge s'y produit de façon identique ou différente. En définitive, il serait illusoire de diversifier à l'exès les pourentages d'infiltration de Pf en fontion de la lithologie. Les artes de ressoures renouvelables sont don faites à partir de trois oeffiients qui, soulignons le bien, ont une signifiation de moyenne : 1/4 des préipitations effiaes pourraient en moyenne s'infiltrer dans les diverses formations shisteuses ou shistogréseuses : les shistes de l'oti, du uem, de l'taora, ainsi que sur les marnes et argiles des bassins sédimentaires. 1/3 des préipitations effiaes s'infiltreraient dans les zones granitiques : granites, gneiss, migmatites, et.. 1/2 des préipitations effiaes s'infiltreraient dans les sables, grès et alaires des bassins sédimentaires, du Continental interalaire (Kandi) et du Voltaïen (Infraambrien à Ordoviien). La zonation des ressoures renouvelables est déterminée en prenant la valeur moyenne des préipitations effiaes entre deux ourbes suessives, valeur qui est affetée de l'un des oeffiients idessus, selon le terrain affleurant. Par exemple entre les ourbes de préipitation effiae 400 et 600 mm, la valeur moyenne est de 500 mm ; en terrain shisteux 500/4 = 125 mm orrespond à la lasse 100 à 150 mm ; on aurait de même : pour les granites 500/3 = 167 mm, dans la lasse 150 à 200 mm, et pour les grès 500/2 = 250 mm, dans la lasse 200 à 300 mm. ien que les feuilles 1 et 2 soient présentées séparément, la zonation a été établie sur un assemblage provisoire en vue d'assurer une ontinuité entre la Côte d'ivoire et le Ghana QUIFERES VTSCOHTWUS : Faiès lithostratigraphiques : Les aquifères disontinus sont identifiés par six faiès lithologiques pour la feuille 1, et treize faiès pour la feuille 2. Les figurés hoisis tendent à représenter la rohe prédominante de haque

22 17 formation, ou à s'en rapproher au mieux lorsque la lithologie est omplexe, dans l'taora et le irrimien par exemple. Pour obtenir une bonne homogénéité, les ontours des formations sont empruntés enssentiellement à la "Carte géologique de la partie méridionale de l'frique de l'ouest" à 1/ C (7). Une simplifiation a été apportée, dans l'optique de nos artes, par regroupement sous un seul faiès : de toutes les rohes ristallines antébirrimiennes ave elles dont l'âge et la nature sont indéterminés, des formations birrimiennes d'origine sédimentaire, des formations birrimiennes d'origine volanosédimentaire, des formations birrimiennes d'origine volanique, de tous les granitoïdes éburnéens, des deux termes du Voltaïen moyen, les Shistes de l'oti et les alaires, dolomies et tillites de base. Sur la feuille n 2 les ontours de la arte géologique susitée ont été modifiés dans la partie septentrionale du bassin voltaïen à partir d'une arte inédite ( 19) tenant ompte des données de la géologie ghanéenne atualisées début Faute d'informations pour définir les réserves exploitables, la produtivité et le oût de l'eau, deux bassins sédimentaires étendus sont présentés omme des aquifères disontinus : il s'agit du bassin voltaïen, sa partie supérieure stable surtout, qui est postérieure à la zone plissée du uem, et du bassin de Kandi onstitué de grès, argiles et sables du Continental interalaire à la base et du Continental terminal au sommet. Malgré ette préaution on retiendra que dans es deux bassins, elui de Kandi en partiulier, une ertaine ontinuité des ouhes des aquifères devrait être mise en évidene par des séries de forages de reonnaissane. Mentionnons pour mémoire les lambeaux isolés de Continental terminal à l'ouest du bassin sédimentaire de Côte d'ivoire et les petits affleurements dévonoarbonifères près du littoral du Ghana. ien qu'il s'agisse de terrains sédimentaires ôtiers, es affleurements isolés de dimension réduite appartiennent à la atégorie des aquifères disontinus Ouvrages de référene : Les aratéristiques des puits et forages de reonnaissane ou d'exploitation de l'eau dans les aquifères disontinus sont répertoriées

23 18 sous forme de tableaux en fin des quatre noties par pays. Certaines publiations ou rapports donnent des indiations relatives à quelques ouvrages ou omportent des listes assez importantes de es aratéristiques. Le hoix des ouvrages de référene reportés sur les feuilles 1 et 2 a été fait en fontion des douments disponibles, omme mentionné plus loin dans la notie relative à haque pays ; 260 ouvrages ont été retenus parmi eux qui ont la plus forte produtivité : en Côte d'ivoire, 104 puits ou forages réents dont le débit spéifique Qs >, 1 m 3 /h/m de rabattement, dont 9 pour lesquels Qs >s 5 m 3 /h/m, au Ghana, 59 forages aniens à Qs >, 1 m 3 /h/m dont 6 à Qs >, 5 m 3 /h/m, au Togo, 18 forages divers dont le débit d'épuisement est prohe ou supérieur à 2 m 3 /h dont 10 à débit ^ 5 m 3 /h, au énin, 79 puits réents dont le débit d'épuisement est égal ou supérieur à 2 m 3 /h, parmi lesquels 11 ont un débit d'épuisement supérieur à 5 m /h kqulferes GENERLISES : Les aquifères généralisés se situent dans ±es deux bassins sédimentaires ôtiers : t bolá&ln o.de.ntaz de Côte d'ivoire et du SudOuest du Ghana présente la forme d'un roissant étiré de 400 km de long et de 40 km de flèhe Son aquifère prinipal est représenté par les sables du Continental terminal, Z.Q. bu> n OHÁtYVtaZ s'étend du SudEst du Ghana au Nigeria, à travers le Togo et le énin. Sur les trois pays étudiés il affete grossièrement la forme d'un triangle retangle de 280 km de base et de 130 km de hauteur. Trois aquifères prinipaux y sont partiellement reonnus : les sables et grès argileux du Continental terminal, les alaires du Paléoène, qui surmontent parfois quelques ouhes sableuses, les sables du Crétaé supérieur. Les dépôts littoraux quaternaires ou plioquaternaires onstitués de vases, limons, argiles et sables renferment de l'eau doue en quantité limitée. Les sables loalement très perméables, peuvent fournir de bons débits en ertaines zones tandis que l'invasion saline apparaîtra rapidement en d'autres seteurs. Le alul des réserves exploitables f de la produtivité et du oût de l'eau n'a don pas été entrepris sur les aquifères littoraux, trop hétérogènes pour être traités à petite éhelle Réserves exploitables : La réserve exploitable d'un aquifère orrespond au volume d'eau

24 19 que l'on peut y prélever dans des onditions éonomiques réalistes ; elle dépend, en tous points, du oeffiient d'emmagasinement (S) de l'aquifère et du rabattement admissible (Da) sur le puits de aptage. Le roquis idessous illustre les onventions adoptées : i I pontes imperméables aquifer«iz les forages d'exploitation sont omplets, 'est à dire approfondis jusqu'à la base al dl de l'aquifère ; ils ne dépassent pas 600 m de profondeur (limite dl d2) sous la surfae du sol (al a2), dans es forages la hauteur d'eau, H, est égale à la distane vertiale entre le niveau piézométrique au repos hl b2 et le fond de l'ouvrage situé sur hl dl, au ours du pompage, le niveau dynamique (nd) ne doit pas dépasser 100 m sous la surfae du sol (ligne Cl C2) ; Da est don limité de e fait et en outre il ne doit pas dépasser H/3 (ligne bl b3). La surfae hahurée du roquis indique les limites de Da, qui est par ailleurs volontairement réduit en bordure de la plaine littorale pour éviter l'invasion saline. Sur le profil, entre E et F, Da = H/3 ;

25 20 entre F et J, Da est limité par nd = 100 m sous le sol, mais Da dépasse 100 m dans la zone d'artésianisme G H ; entre J et L, Da diminue à l'approhe du littoral. En nappe libre, le oeffiient d'emmagasinement S, est équivalent à la porosité effiae du terrain, omprise généralement entre 1 à 20 %. En nappe aptive, le oeffiient d'emmagasinement à onsidérer est elui qui intervient après une exploitation de longue durée. Le oeffiient S, déterminé par l'interprétation des résultats d'un pompage d'essai lassique de quelques dizaines d'heures, se révèle, dans e as, de l'ordre de 10 5 à Mais après une durée de pompage d'exploitation suffisante, et selon la struture et les dimensions de l'ensemble onstitué par l'aquifère et ses épontes, deux phénomènes pourront ontribuer à ralentir l'évolution du rabattement don à aroître la.valeur réelle de S à prendre en ompte, par rapport à sa valeur apparente immédiate : libération progressive d'une fration de l'eau ontenue dans les ouhes argileuses, s'aompagnant de leur tassement (aquifères semiaptifs ave phénomène de drainane), partiipation de la partie libre de la nappe, et /ou dénoyage partiel de la ouhe aquifère initialement aptive. Les artes de réserves exploitables indiquent les deux termes du alul retenu pour haque nappe : la prodondeur de l'eau et la hauteur H sont évaluées pour aluler Da selon les règles onventionnelles, S moyen est estimé au mieux sur haque aquifère en tenant ompte des oeffiients déduits des pompages d'essai ; en adoptant un S moyen différent, la réserve par km serait' modifiée dans les différentes zones, sans hangement de l'éart relatif entre haune d'elle Produtivité : La produtivité des aquifères figurée sur la feuille 3 représente par zones homogènes, un ordre de grandeur du débit journalier exploitable par un puits ou un forage orretement exéuté. Cette produtivité journalière probable initialement ne prend pas en ompte les modifiations notables suseptibles d'affeter ultérieurement l'ouvrage ou la nappe ; elle diminuerait par exemple, sous l'effet d'un olmatage de la olonne aptante ou d'un abaissement de niveau piézométrique, lié à l'épuisement de la réserve ou aux influenes réiproques de forages trop rapprohés. Les aratéristiques prinipales de l'ouvrage type sont les suivantes :

26 21 il reoupe l'ensemble des ouhes perméables jusqu'à la base de l'aquifère ; il s'agit don d'un forage omplet,dont la profondeur est toutefois limitée à 600 mètres par onvention, il est foré, tube et répine sur des longueurs et diamètres suffisants pour que le débit néessaire puisse y entrer et parvenir à la pompe sans pertes de harge appréiables, la surfae d'ouverture des répines, largement alulée, et le développement bien onduit favorisent au maximum la prodution d'eau sans transport de produits solides. Comme la légende le rappelle, la produtivité d'un forage dépend diretement de son débit spéifique, Qs, et du rabattement maximal admissible, Da. Le débit spéifique est luimime onditionné par la transmissivité loale de l'aquifère et Da est hoisi à l'intérieur des limites déjà adoptées pour élaborer les artes de réserves exploitables au Les listes de points d'eau en aquifères généralisés, annexées aux noties par pays, donnent les aratéristiques des prinipaux ouvrages,utilisées pour établir les artes de produtivité. Chaque fois que le renseignement était disponible, la longueur et le diamètre de la répine ont été indiqués. Sur de nombreux forages en effet, l'aquifère a été apté très partiellement ave quelques mètres de répine de faible diamètre. Le débit spéifique obtenu sur es forages le plus souvent inomplets, n'est don pas représentatif des possibilités loales réelles de l'aquifère. Partant du ontexte hydrogélogique, 'est à dire de l'épaisseur et de la nature des ouhes favorables dérites dans la oupe géologique, la produtivité probable a été évaluée. De même, dans les seteurs dénués de forages, les informations les plus prohes ont été extrapolées en estimant les variations probables de faiès et d'épaisseur des ouhes poreuses ainsi que la profondeur de l'eau et du substratum imperméable. Les mêmes lasses de produtivité ont été hoisies sur les différentes artes qui sont ainsi omparables entre elles : produtivité > m 3 /jour, mvjour < produtivité < m 3 /jour, m 3 /jour < produtivité < m 3 /jour, produtivité > m 3 /jour. Les seuils de valeurs des diverses atégories orrespondent aux débits horaires suivants (en valeurs arrondies) en exploitation 2h h sur 24 ou 20 h sur 24 :

27 22 " supérieur à 210 ou 250 m 3 /h, ompris entre 205 et 210 ou 125 et 250 m 3 /h, ompris entre 50 et 105 ou 60 et 125 m 3 /h, inférieur à 50 ou 60 m 3 /h. La zonation relativement régulière est due au manque de données de base ou à leur impréision fréquente et à l'éhelle du travail ; lorsque l'extrapolation est très forte, sur les nappes du Continental terminal et du Paléoène du bassin oriental en partiulier, un figuré spéial a été utilisé. partir d'informations plus fournies et de bonne qualité, une étude plus détaillée à grande éhelle serait possible ; outre la produtivité des aquifères étudiée ii, elle des nappes littorales et alluviales devrait fournir des renseignements intéressants Minéralisation de l'eau : L'eau des différentes nappes est le plus souvent très peu minéralisée et fréquemment agressive, sauf dans la nappe du Paléoène où la teneur en arbonate de alium augmente. En bordure de la plaine littorale, des las et des lagunes, dont le niveau est prohe de elui de la mer, la minéralisation roit essentiellement par aquisition de hlorure de sodium. La limite au Sud de laquelle l'eau des prinipales nappes atteindrait ou dépasserait 1 gramme par litre de résidu se, a don été esquissée. Sauf protetion loale de l'aquifère par une ouverture imperméable on aura intérêt à éviter la réation de nouveaux ouvrages au Sud de ette ligne et à surveiller l'exploitation de eux qui ont été réalisés : à faible distane au Nord, on limitera les aptages nouveaux et l'on veillera à ne pas provoquer des rabattements trop importants, favorables a l'invasion saline Ouvrages de référene : Parmi les ouvrages intéressant les aquifères généralisés, eux dont les aratéristiques disponibles étaient relativement omplètes ont été regroupés en tableaux plaés en fin des quatre noties par pays ; ils sont positionnés sur les artes 1,2 et 2.1 de la feuille 3. Les renseignements sur es 180 ouvrages sont énumérés en treize ou quatorze olonnes, brièvement expliitées iaprès: olonne n 1 : Les numéros de lassement, par lesquels ils sont reparables sur les artes, ommenent à 201 afin de les distinguer des points d'eau en aquifères disontinus dont le numéro est toujours inférieur à 200 ; la lettre signifiative de haque pays a été onservée : C pour la Côte d'ivoire,

28 23 G,T et respetivement pour le Ghana, le Togo et le énin. olonne n 2 : La désignation est elle du doument onsulté : publiation, rapport, ompterendu du foreur et.. 'est généralement le nom de l'agglomération la plus prohe, omplété parfois par une mention relative au propriétaire ou utilisateur, ou un symbole en lettres et hiffres attribué par le maître d'oeuvre ou par l'auteur de l'inventaire ou du doument de référene ; au Ghana et au énin l'identifiation est double : agglomération et symbole. olonne n 3 : L'aquifère apté est identifié par une ou deux lettres : CT = Continental terminal, P = Paléoène, C = Crétaé supérieur. En Côte d'ivoire, où tous les ouvrages aptent le Continental terminal, ette olonne n'existe pas. olonne n 4 : L'altitude du sol près du forage est indiquée par rapport au niveau de la mer, le hiffre étant entre parenthèses s'il s'agit d'une ""estimation. uune altitude n'est donnée"pour lea forages du Ghana. olonnes n 5 et n 6 : La profondeur du forage, omme la profondeur de l'eau est mesurée a partir du sol naturel sur lequel la sondeuse est installée. Le niveau de l'eau au repos est préédé du signe + pour les forages artésiens, indiquant ainsi la hauteur stabilisée au dessus du sol. olonne n 7 : Elle omporte une double indiation : la longueur, L, de la répine en mètres, et son diamètre, d, en poues. olonne n 8 : Le débit d'essai, le plus représentatif s'il y en a plusieurs, est donné en m 3 /h. olonne n 9 : Le rabattement, er. mètres, est la différene entre la profondeur de l'eau après une ertaine durée de pompage à débit stable et la profondeur de l'eau au repos ; la durée de pompage est presque toujours inonnue. olonne n 10 : Le débit spéifique, en mvh.m, orrespond au quotient entre

29 le débit en m 3 /h, et le rabattement en m. Les valeurs douteuses, par exemple elles qui proviennent d'un rabattement estimé lorsque le doument d'origine indiquait un rabattement nul, sont suivies d'un point d'interrogation. Dans quelques as, le débit spéifique est donné entre parenthèses, par estimation plus représentative que le quotient que l'on déduirait d'un essai non valable. olonne n 11 : La hauteur d'eau H, dans le forage omplet, est alulée par différene entre la profondeur de la base de l'aquifère et la profondeur de l'eau au repos. Sur les forages inomplets elle est parfois estimée par un hiffre entre parenthèses, ou affetée d'un signe > (plus grand que). olonne n 12 : Le rabattement admissible, Da, est alulé selon les règles onventionnelles énonées au olonne n 13 : La produtivité est symbolisée par les lettres,,c et D, qui représentent les quatre lasses de produtivité définies au mais dans l'ordre inverse :. : produtivité inférieure à m 3 /jour,. : produtivité omprise entre et m 3 /jour et... La lettre est plaée entre parenthèses si la lasse est estimée, pare que les (ou une) données des trois olonnes préédentes sont ellesmêmes estimées ou impréises. Le signe X, à ôté du symbole évoque une limitation volontaire de produtivité sur les forages prohes de la plaine littorale en vue de prévenir l'invasion saline. olonne n 14 : Le résidu se de l'eau, en mg/1, est pris tel quel dans la doumentation ou déduit de la résistivité ou de la ondutivité ; en exprimant à 20 C la résistivité R en fi/m et la ondutivité C en u mho/m. le résidu se, en mg/1, sera approximativement égal à : /R si R < 100, ou 0,85 x C si C * , /R si 100 < R < 1 200, ou 0,759 x C si 830 < C <10 000, /R si < R < 3 000, ou 0,716 x C si 330 < C < 830, /R si < R < 6 000, ou 0,77 x C si 170 < C < 330, /R si < R < 20 Q00, ou 0,948 x C si 50 < C < 170, /R si R > , ou 1,365 x C si C < 50.

30 25 Pour le Ghana, le doument onsulté ne donne pas le résidu se, mais la teneur en hlorures, qui figure don en olonne n Coût de l'eau : Le oût moyen d'exploitation du m 3 d'eau souterraine est visualisé sur la feuille 3, en 3, k et "+.1; il est déterminé, onformément aux hypothèses exposées plus loin sur les aquifères dont la produtivité a été préalablement définie. Les hiffres avanés ne sauraient être onsidérés omme très préis mais omme représentatifs de ertaines tendanes à prendre en ompte par les aménageurs, La méthodologie adoptée ii s'inspire de elle qui a été mise au point en 1975 sur le même thème pour les aquifères des états de l'frique Sahélienne (IO). Le oût moyen du m 3 d'eau résulte de deux types de dépenses : les dépenses d'investissement et d'entretien pour l'ouvrage de aptage, et le matériel de relevage d'eau, les dépenses d'énergie pour ationner la pompe Vépzne d'znznqlz. L'énergie onsommée pour relever un m 3 d'eau ne dépend que de la hauteur de relevage, appelée ouramment hauteur manométrique (HMT)et du rendement méanique des moteurs, pompe et transmission. Pour un rendement global fixé par référene à eux qui sont ouramment observés, le oût de l'énergie sera don proportionnel à HMT. HMT est obtenue en évaluant la profondeur de l'eau, en m, dans le puits en pompage ; 'est le niveau dynamique auquel on ajoute 10 m onsidérés omme harge hydraulique minimale de sortie de l'eau à la surfae du sol. L'énergie életrique n'étant pas disponible dans tous les seteurs où l'on peut réer des forages, on suppose don que les pompes sont entraînées par moteur diesel onsommant du gasoil, à raison de 0,2 litre par heval et par heure. En rappelant que, dans les aniens systèmes d'unités : 1 Ch 75 kgm/s, la puissane théorique s'exprimera par P th (Ch) = ï U/s) x H:;T (n) 75

31 26 Si le débit est exprimé en mvh et le rendement égal à : 0,5 la puissane effetive à fournir sera : Q (m 3 /h) x HMT (m) P (Ch) 7,4.10 " 3 x Q x HMT 3,6 x 75 x 0,5 En estimant fin 1977 le prix du litre de gasoil à 100F.CF, le oût de l'énergie pour relever un m 3 d'eau de 1 m, sera environ de : 100 x 0,2 x 7.10" 3 = 0,14 F.CF/m L'abaque de alul résumant ette formule simple ave HMT en absisse et le oût en F.CF en ordonnée, est une droite passant par l'origine (fig. la) Vépe.n eá d'lnveti.bzme.nt tt d'zntsietá.e.n : Ces dépenses omprennent trois postes : le forage livré prêt pour l'exploitation, la pompe et ses aessoires, le moteur et ses aessoires. a. le. oût du { otiage., fiéòujíze. de. {K.<XLÍ> vvu.ab e, présentés en premier, et de {fioáá { XQÁ e.xpoi>e\i> Toutes les évaluations relatives au forage supposent que l'entrepreneur est hargé d'exéuter une ampagne de 10 forages au minimum, haque forage étant éloigné du suivant de 10 km au plus. Dans un soui d'uniformisation on a admis que l'ouvrage était un forage produisant : 50 m 3 /h dans les plages de produtivité de atégorie, 'est à dire inférieure à m 3 /j, 100 m 3 /h.dans les plages de atégorie : à m 3 /j, 200 m 3 /h dans les plages de atégorie C : à m 3 /j, 250 m 3 /h dans les plages de atégorie D : Q > m 3 /j. Tous les forages sont omplets ; ils sont onstitués d'une

32 27 olonne de pompage (Cp) en "asing" PI, entièrement imentée et d'une olonne (Ce) de répines à nervures repoussées en tôle d'aier inoxydable d'épaisseur suffisante pour résister méaniquement aux onditions de mise en plae et d'exploitation ; ette olonne répinée a un diamètre et une longueur ompatibles ave le débit à extraire : la longueur de Cp doit être déterminée au plus juste dans les zones où la hauteur d'eau (H) dans le forage est réduite : si Cp est trop grande, l'aquifère sera masqué et la produtivité diminuera; si Cp est trop faible, la pompe sera trop haute et le rabattement sera limité en onséquene. la longueur de Ce est très généralement de plusieurs dizaines de mètres ave un maximum de 100 mètres ; dans les zones de bordure évoquées au paragraphe préédent la longueur de Ce ne desend jamais audessous de 10 mètres. Pour haque type de forage le diamètre de foration, Df, est homogène sur toute la hauteur ; de même le tubage, de diamètre Dt utilisé pour la olonne de pompage et les répines de diamètre De, employées pour la olonne de aptage sont standardisés.selon la outume es divers diamètres sont exprimés iaprès en poues : forage : Df = 10"3/4 ; Dt = 7"5/8 ; De = 4" forage : Df : 12"1/4 ; Dt = 9"5/8 ; De = 6" forage C : Df = 17"l/2 ; Dt = 13"3/8 ; De = 8" forage D : Df = 17"l/2 ; Dt = 13"3/8 ; De = 10" Nota : Si la pompe doit être installée audessous de 70 m pour les forages D et au dessous de 90 m pour les forages C, la partie supérieure de es deux types de forages sera forée en 20" et tubée en asing 16" jusqu'à 10 m audessous de la position la plus basse prévue pour la pompe. Ces normes tehniques étant posées, les frais variables du forage dépendront de trois atégories de prix unitaires et des longueurs à prévoir dans haque as. Les oûts unitaires sont eux des mètres linéaires (ml) de foratior., de fourniture et pose des tubages, de fourniture et pose des répines, selon les diamètres onventionnels. Les prix unitaires pris en ompte sont eux proposés par les entreprises pour la Côte d'ivoire et le énin au deuxième semestre Ils ont été atualisés à fin 1977 et simplifiés dans leur p~résentatior. ; les prix au ml, en milliers de F. CF, selon les diamètres sont les suivants : FORTION Diamètre 10" 3/4 12" 1/4 17" 1/2 20" 10 3 F.CF

33 28 TUGE Diamètre. 7"5/8 9"5/8 13"3/8 16" ÎO 3 F.CF C CREPINES Diamètre 4" 6" 8" 10" I0 3 F.CF Les frais fixes (Ff) de forage sont onstitués par une série de dépenses présentées dans les devis en montants forfaitaires ou assimilables statistiquement à des forfaits. Il s'agit des frais déoulant de l'amenée et repli du matériel, du déplaement de forage à forage, de la réolte et du lassement pour onservation des éhantillons de terrains, des diagraphies géophysiques néessaires, des imentations, de la mise en plae du filtre de gravillons, des opérations de traitement, développement et pompages,de l'aménagement de la tête de puits par avanttrou, tubeguide, massif de protetion en béton, fermeture adenassée, du ompterendu omplet des travaux dû par l'entrepreneur, des analyses d'eau et... L'inidene de es frais fixes varie ave la produtivité de l'ouvrage et ave sa profondeur : on a admis une inidene onstante Ff selon la atégorie du forage, de 2,5 3,5 4,5 5,5 millions de F.CF selon qu'il s'agit de forage,, C ou D, on a également estimé une inidene "profondeur" F'f(p) de 1 million de F.CF par entaine de mètres de profondeur totale, ave le maximum onventionnel de 6 millions pour la profondeur maximale admise de 600 m. Le oût global du forage s'exprime, ompte tenu de la déomposition des prix adoptés, par la somme : oût de foration Cf, oût de la olonne de pompage Cp, oût de la olonne répinée Ce, frais fixes onstants Ff, frais fixes liés à la profondeur F'f. Si l'on onsidère a priori que la longueur répinée est

34 29 onstante pour une gamme de débits donnée, don pour haque ouvrage type onsidéré, le oût global apparaît omme une fontion linéaire de la profondeur : p ; il peut en effet s'exprimer de la façon suivante : C = Cf + Cp + Ce + Ff + F'f = fi (p) + f 2 (p) + K x + K 2 + f 3 (p) Si en réalité la longueur répinée n'est pas onstante mais suseptible de varier pour s'adapter aux aratéristiques loales de l'aquifère, l'inidene de ette variation sur le oût global s'avère le plus souvent négligeable si l'on onsidère la faible amplitude des éarts de oût obtenus pour différentes longueurs de répines, pour un ouvrage type donné : le forage de 600 m, ave Cp = 550 m, Ce = 50 m oûte 45 MF.CF, le forage de 600 m, ave Cp = 500 m, Ce = 100 m oûte 46,70 MF.CF, le forage de 100 m, ave Cp = 80 m, Ce = 20 m oûte 9,98 MF.CF, le forage de 100 m, ave Cp = 60 m, Ce = 40 m oûte 10,66 MF.CF, le forage D de 600 m, ave Cp = 5 50 m, Ce = 50 m oûte 72,25 MF.CF, le forage D de 600 m, ave Cp = 500 m, Ce = 100 m oûte 76,00 MF.CF, le forage D de 600 m, ave 100 m de Cp 16" substitués à 100 m de 13" 3/8 des deux exemples préédents voit varier son oût de 73,75 MF.CF à 77,50 MF.CF. Pour onnaître l'inidene de es divers oûts de forage sur elui du m 3 d'eau, on a admis, omme ela a été fait pour l'frique Sahélienne, que le forage devrait être amorti en 15 ans, sans prendre en ompte les intérêts d'un emprunt éventuel. Par ailleurs haque forage réalisé est supposé en exploitation 20 heures par jour et 365 jours par an. titre d'exemple en 15 ans le forage D fournira : 250 m 3 /h x 20 x 365 x 15 = 27,375 millions de m 3 d'eau. Le oûtforage du m 3 d'eau variera au maximum de 7 %, pour les quatre forages fitifs D de 600 m différemment omplétés, soit de 2,64 à 2,83 F.CF. L'inidene du oût du forage dans le prix du mètre ube d'eau est visualisé en figure lb par un abaque donnant pour haque type d'ouvrage :,, C ou D 1'inidene,sur e prix, de la profondeur de l'ouvrage.

35 30 b L' LqLiipe.me.nt de pompage. : II se ompose dans tous les as, d'une pompe à axe vertial de type lta ou équivalent, de aratéristiques adaptées au débit a relever selon HMT, de sa olonne de refoulement et autres aessoires. La pompe étant supposée amortie sur inq ans, il est prévu en outre une série de pièes de rehange et une provision de main d'oeuvre pour les remises en état périodiques. Le oût annuel de l'équipement de pompage en millions de F. CF en fontion de HMT évalué à partir des prix moyens Frane atualisés à juin 1977 est le suivant pour haque type de forage : H M T Forage 0,30 0,55 0,80 1,20 Forage 0,35 0,63 1,54 Forage C 0,47 0,90 1,40 2,30 Forage D 0,55 1,13 1,80 2,86 Entre les quatre valeurs dehmt l'évolution peut être onsidérée omme pratiquement linéaire. L'2.quÂ.pe.m2.nt mote.u : II est onstitué par un moteur diesel refroidi par air ave aessoires de transmission et pièes de rehange ; une provision pour la main d'oeuvre d'entretien et de réparation de e moteur, qui doit tourner pendant 4 ans, est également prise en ompte dans les oûts initiaux. On utilise huit moteurs de puissane variable selon le débit à extraire et HMT limitée par onvention à 110 m. La puissane maximale et le oût annuel orrespondant en millions de F.CF, estimé pour haque moteur, fin 1977, sont donnés dans le tableau suivant :

36 31 C V MF. CF C V MF. CF 10 0, , , , , , ,20 II est faile de traer pour les quatre atégories de forages, l'abaque du oût annuel de l'équipement de pompage et l'abaque du oût annuel de l'équipement moteur en fontion de HMT, à partir des prix indiqués. L'abaque du oût de l'équipement moteur omprend une série de paliers ; ainsi pour le forage exploité à 100 ni 3 /h, d'après la formule : P = x Q x HMT, on utilisera : un moteur de 10 CV pour HMT < 14 m ; oût : 0,75 MF.CF/an, un moteur de 20 CV pour 14 < HMT < 2 8 m ; oût : 0,85 Ml'. CF/an, un moteur de 32 CV pour 28 < HMT < 45 m ; oût : 0,95 MF.CF/an, un moteur de 48 CV pour 45 < HMT < 68 m ; oût : MF.CF/an, un moteur de 70 CV pour 68 < HMT < 100 m ; oût : 1,13 MF.CF/an, un moteur de 100 CV pour 100 < HMT < 110 m ; oût : 1,33 MF. CF/an, Les deux abaques ayant les mêmes oordonnées, HMT en absisse et le oût annuel en ordonnée, on peut additionner er. tout point les hiffres obtenus pour aboutir à un seul abaque en 4 diagrammes du oût du matériel de pompage (pompe et moteur thermique). Dans le shéma d'exploitation déjà énoné on pompe : sur les forages : 50 (m 3 /h) x 20 x 365 = m 3 /an, sur les forages : 100 (m 3 /h) x 20 x 365 = m 3 /an,

37 32 sur les forages C : 200 (m 3 /h) x 20 x 365 = m 3 /an, sur les forages D : 250 (m 3 /h) x 20 x 365 = m 3 /an. Partant de es volumes annuels et de l'abaque idessus on trae un nouvel abaque de <r>ût du matériel de pompage par m 3 d'eau en fontion de HMT. Les ourbesenveloppes des 4 graphes obtenus sont transformées, ave une marge d'erreur très faible, en 3 droites aratéristiques des forages types,, C et D (onfondus en une même droite). Lorsque HMT varie de 10 à 110 m, le oût du matériel de relevage qui dépend grossièrement pour moitié de l'équipement de pompage et pour moitié de l'équipement moteur variera ainsi : 2,90 à 6 F.CF pour les forages, 1,50 à 3,90 F.CF pour les forages, 0,85 à 3,10 F.CF pour les forages C et D. Le oût de l'énergie étant luimême proportionnel à HMT on obtient finalement l'abaque du diagramme a (fig. 1), qui donne le oût de l'extration du m 3 d'eau (pompe + moteur + énergie) en fontion de HMT EJùiboiatLon d& átázò do. oût < X omm&n <i tii : L'élaboration de es artes implique la onsultation de divers douments de base : les aratéristiques des forages regroupés dans les tableaux ommentés au , l'hypsométrie des artes géographiques, les artes et oupes géologiques disponibles, les artes préalablement établies pour ette étude et les douments provisoires qu'elles ont néessités, tels que les esquisses sur la géométrie et la piézométrie des aquifères. Partant de là, on détermine sur quelques entaines de points représentatifs : la lasse de débit,, C ou D, d'après la arte de produtivité, la profondeur du forage, la profondeur de l'eau, le rabattement probable et par onséquent la hauteur de refoulement HMT. Sur haque point ainsi défini, on alule le oût du m 3 d'eau par addition des résultats lus sur les abaques du diagramme 1 b(fig.l).

38 20 Diogromme a COUTRELEVGE DU M 3 D 1 EU EN FONCTION DE HMT ET DU TYPE DE FORGE Figure DE L'ENERGiE DMS LE COUT DE RELEVGE 5 Houttur <t«rauvage HMT (m) < u. o u o "È por o o CoilItf Diogramme b COUTFORGE DU M 3 D* EU EN FONCTION DE L PROFONDEUR ET DU / & TYPE DE FORGE / yx y/ 1 0 Profondeur du forog» (m)! 1 I I I I

39 Comme es abaques le laissaient prévoir, le oût du m 3 d'eau déoule prinipalement de la hauteur du relevage. En onséquene le oût de l'eau est essentiellement lié à la profondeur sous le sol à laquelle le niveau dynamique se stabilise dans le forage : à faible profondeur, faible oût. Dans les dépressions où l'eau est artésienne les oûts s'abaissent audessous de 5 F.CF/m 3. u fur et à mesure que l'altitude roît, les oûts passent dans les tranhes de 5 à 10, 10 à 15, 15. à 20 F.CF/m 3. Les oûts supérieurs à 20 et surtout à 30 F.CF onernent les zones d'altitude élevée où le niveau de l'eau est profond, ou bien la frange ôtière à nappe mine, peu produtive, impliquant 2 à 3 forages pour obtenir les 50 m 3 /h reherhés. Certains utilisateurs pourront penser que les oûts obtenus s'éloignent de la réalité, soit qu'ils paraissent trop élevés, ou plus probablement trop faibles. On peut aboutir à des oûts plus bas à partir d'un puits heureusement très produtif réalisé "à bas prix", exploité ave une pompe életrique alimentée par le réseau dans des onditions avantageuses. u ontraire on trouverait des oûts supérieurs en s'éartant de nos hypothèses initiales : le oût d'un forage unique est évidemment supérieur à elui d'une série de 10, faute d'étude préalable et de surveillane des travaux, l'ouvrage médiorement exéuté et peu produtif oûtera davantage à l'exploitant, surtout si le pompage est limité à quelques heures par jour, la prise en onsidération du oût de refoulement dans un réservoir élevé, à plus forte raison du oût de distribution dans le réseau, les pertes inévitables, les àoups de fontionnement, le hoix d'un matériel de relevage inadapté d'entretien très oûteux, l'inidene de l'amortissement d'un emprunt, et.. onstitueraient évidemment des fateurs de majoration de oût. Il faudrait faire une multitude de artes pour obtenir les oûts réels en fontion d'une multitude d'hypothèses d'exploitation. Les artes présentées ii reposent sur quelques hypothèses simples et réalistes, identiques pour tous les aquifères, afin de failiter la omparaison des résultats. Elles donnent une tendane reflétant assez bien e que l'on onnaît des aratéristiques des diverses nappes. On peut les utiliser telles quelles ou voir éventuellement l'inidene de quelques modifiations. Par exemple, en augmentant tous les oûts onstitutifs ; forage, pompe, moteur, énergie, de 20 %, le oût du m 3 d'eau augmente évidemment de 20 % et les gammes de oût deviennent respetivement : inférieur à

40 35 6 F.CF/m 3, entre 6 et 12 F, entre 12 et 18 F, entre 18 et 24 F, entre 24 et 36 F, supérieur à 36 F, sans hangement de la zonalité des artes. partir des abaques de la figure 1 on peut faire varier l'un quelonque des 4 fateurs. Le diagramme b donne le oût des divers forages selon leur profondeur ; on obtiendrait aisément des droites intermédiaires en prenant par exemple en x = 600 m : y^ = 4 F pour le forage exploité à 150 m 3 /h et yz 6,50 F pour le forage exploité à 75 m 3 /h. Sur le diagramme a on lit diretement le oût brut de l'énergie et par différene ave les trois droites du haut, le oût du matériel de pompage ; ainsi pour x = 60 m, sur un forage l'extration de l'eau revient à 11,10 F/m 3, dont 8,40 F pour l'énergie, e qui laisse 11,10 8,40 = 2,70 F pour le matériel, à répartir pour moitié pour la pompe et le moteur, soit 1,35 F/m 3 pour haun. Dans l'exemple du paragraphe préédent, supposons que la profondeur du forage soit de 300 m en onservant HMT = 60 m : l'eau extraite oûtera par m 3 : 2,75 F de forage et 11,10 F de pompage, soit 13,85 F au total. Une majoration de e prix de 20 % entraîne un supplément de 2,77 F, e qui ramène le m 3 à 16,62 F. En affetant le supplément à l'un ou l'autre des éléments onstitutifs du oût, on peut entre autre : faire un deuxième forage identique, ou doubler le prix du matériel de pompage ou s'offrir deux équipements moteurs supplémentaires, ou augmenter de 33 % le oût de l'énergie, ou exploiter le forage 10 h par jour au lieu de 20, pendant la même durée de 15 ans, en admettant que la pompe et le moteur à l'arrêt ne oûte rien. L'hypothèse d'exploitation à 20 h par jour et 365 jours par an étant l'une des plus ontraignantes, il peut être utile d'examiner, omme dans le dernier exemple, la durée minimale journalière de pompage pour amortir le forage en 15 ans, en utilisant le supplément prouré par l'augmentation de 20 % du oût du m 3 d'eau. Pour les quatre atégories de forages, profonds de 500, 300 ou 100 m, voii les fourhettes de temps journalier de pompage ( en heures et déimales) si l'on relève l'eau de 20 et 100 m, sauf sur les forages profonds de 100 m ou le relevage est de 20 et 60 m : Forages de : 500 m 300 m 100 m Classe : 14,6 à 11,5 h 13,7 à 9,6 h 11,25 à 8 h Classe : 14,2 à 9,4 h 13,1 à 8 h 10,4 à 6,7 h Classe C : 13,6 à 8,3 h 12,3 à 6,5 h 9,2 à 5,3 h Classe D : 13,1 à 7,6 h 11,8 à 5,9 h 8,7 à 4,8 h

41 36 En affetant le supplément de 20 % à l'amortissement du forage, la durée onventionnelle de pompage de 20 h/jour peut don être ramenée de 5 à 15 h pour des as extremes ; l'inidene ausée du relevage est soulignée par es hiffres : un faible relevage de 20 m entraîne un faible oût du m 3, don un faible supplément utilisable pour l'amortissement du forage ; un relevage de 60 à 1Q0 m permet au ontraire de ramener le temps de pompage entre 5 et 10 h/jour, 11 fois sur 12 dans l'exemple étudié. 3 UTILISTION DES CRTES : Quelques exemples d'utilisation des artes sont proposés à titre indiatif, a partir de données purement imaginaires : Problème n J : En Côte d'ivoire une zone industrielle de quelques entaines d'hetares doit être aménagée à 7 km environ au NordOuest de alou. On prévoit une alimentation à partir de l'eau souterraine à raison de m 3 /jour pompés en 10 heures haque jour et Z00 jours par an. Ce prélèvement estil possible et dans quelles onditions? Les feuilles 1 et 3 montrent que la zone industrielle se situera sur la nappe des sables du Continental terminal : ressoures renouvelables : m 3 /an.km 2, réserves exploitables : m 3.km 2, Produtivité possible par forage : à m 3 /jour, Coût du m 3 d'eau au : 10 à 15 F.CF Le débit.annuel sera de x 300 = 1,8 Mm 3. Si l'on envisage de ne pas entamer les réserves (au delà du strit néessaire pour le rabattement à réer pour le aptage), la surfae néessaire au renouvellement moyen annuel du volume prélevé sera : / = 4,5 km 2, ette surfae équivaut à elle d'un retangle de 4,5 x 1 km ou à elle d'un erle de 1,2 km de rayon. Il sera néessaire de faire 3 forages du type C, apables de fournir haun 200 m 3 /h. Si l'aquifère et la surfae de l'impluvium sont parfaitement homogènes le prélèvement de haque forage sera ompensé par l'infiltration sur.1,5 km 2, et les forages seront situés toutes hoses étant égales par ailleurs au sommet d'un triangle equilateral de J.,4 km de ôté ou alignés à 1,4 km les uns des autres. Si l'eau est à 40 m de profondeur et le rabattement de 20 m, ave 1 kg de pression en sortie de pompe : HMT = 70 m. En supposant un

42 37 forage de 120 m, le oûtforage sera théoriquement de 0,90 F.CF/m 3 et le oût de pompage de 12 F.CF/m 3, d'après la figure 1. Comme le forage débitera m 3 /an au lieu de , et si son amortissement reste fixé à 15 ans, le oûtforage sera de : 0,90 x 1 460/600 =2,19 F.CF ; le oût du m 3 d'eau passera don de 12,90 à 14,19 F.CF, soit 10 % d'augmentation. Problème n 2 : Dans l'exemple préédent, le maître d'oeuvre a préféré, pour des raisons pratiques, aligner ses trois forages à 1,4 km de distane les uns des autres, le long de la route limitrophe du terrain. Un peu plus tard un agriulteur installe luimême une série de forages sur le terrain voisin et de e fait prélève le tiers des ressoures renouvelables qui ompensaient à l'origine les prélèvements de la zone industrielle. Pendant ombien de temps les industriels pourrontils maintenir leur exploitation en épuisant progressivement la réserve exploitable? Les industriels pompent 1,8 Mm 3 /an ompensée par l'eau réinfiltrée sur 1,8/0,4 = 4,5 km*. L'agriulteur fait une pontion de 1,8/3 = 0,6 Mm 3 /an sur la ressoure renouvelable de la zone industrielle ; les industriels devront don entamer la réserve exploitable qui s'étend à la vertiale de l'aire d'influene de leurs 3 forages sur 4,5 km 2. l'aplomb de ette surfae la réserve exploitable donnée par la arte est de : 2,5 x 4, 5 V = 11,25 Mm 3. La réserve tiendra théoriquement pendant : 11,25/0,6 = 18,75 années En pratique le niveau dynamique des forages industriels s'abaissera progressivement, le débit de haque forage diminuera et l'on devra abaisser éventuellement les pompes, si la ompletion du forage le permet, et augmenter éventuellement la puissane des moteurs, ou plus simplement augmenter la durée journalière de pompage a débit réduit. Il est probable que, bien avant l'épuisement de la réserve, l'extension des ônes d'influene des 3 forages tendra vers un nouvel équilibre. Il est également probable que si e nouvel équilibre s'annonçait très différent de l'équilibre prévu avant l'installation de l'agriulteur, il serait rentable de faire un quatrième forage d'appoint dans une zone non influenée. ien que l'irrigation néessite généralement de gros volumes d'eau pendant une période relativement ourte, il faut espérer, l'influene étant réiproque, que l'agriulteur s'efforerait dans la mesure du possible d'éviter ette perturbation.

43 38 utres problèmes envisageables : En aquifère généralisé on peut onevoir d'autres problèmes sur l'utilisation judiieuse des ressoures renouvelables et des réserves exploitables pour divers types de projets. insi au énin et au Togo, où les ressoures renouvelables sont réduites dans le Sud en raison de la faible moyenne interannuelle des préipitations^, on pourrait définir la surfae de répartition d'une série de forages qui devraient fournir un ertain débit pendant une durée déterminée, en admettant l'utilisation totale ou partielle des réserves exploitables. Imaginons qu'au énin, dans le seteur d'issaba djahouéré, (voir oupe en feuille 2) où la produtivité des sables rétaés est bonne et le oût de l'eau inférieur à 10 F.CF/m 3, on ait besoin de 1 million de m 3 d'eau par an pour irriguer 400 hetares de éréales, en pompant 20 heures par jour pendant 4 mois, soit 420 m 3 /h environ. Dans e seteur les ressoures renouvelables inférieures a m 3 /km 2 et par an, sont don réduites ; mais à moyen terme la zone d'affleurement des sables, au Nord, interviendra et l'on peut admettre que les m 3 /an et par km 2 seront atteints. Il suffira d'une superfiie de 20 km 2 un retangle de 1 m de longueur et de 2 mm de largeur à l'éhelle de la feuille 2 pour reevoir l'infiltration orrespondante. Deux forages de 210 m 3 /h fourniront le débit voulu. Implantés à haque extrémité du terrain retangulaire de 4 x 1 km par exemple, on peut supposer que l'aire d'influene des pompage ne dépasserait pas 2 km de rayon autour de haque forage, e qui représenterait en aquifère isotrope, 2 erles de 12,5 km 2 = 25 km 2 au total. Sur une déennie d'exploitation à préipitations défiitaires, supposons que 10 % du prélèvement (1 Mm 3 ) ne soient pas ompensés par la reharge ; si e volume était pris dans la réserve exploitable sur les 25 km 2, soit m 3 /km 2, il entraînerait un abaissement moyen de niveau de 4 m ave S supposé égal à 1 %. L'ordre de grandeur est tout à fait vraisemblable, mais une étude plus approfondie serait utile avant réalisation du projet pour préiser la valeur S à moyen et long terme. 51 S était 5 fois plus faible, l'abaissement théorique serait 5 fois plus fort. Si au ontraire une réalimentation intervient, au niveau de l'ouémé par exemple, l'abaissement pourrait être beauoup plus limité. u Ghana, où les réserves exploitables des aquifères otiers sont peu importantes, il serait possible d'évaluer le débit optimal a extraire par des forages bien répartis, à distane suffisante du littoral afin d'éviter les arrivées d'eau salée. Ce débit dépend du renouvellement interannuel des ressoures. Il serait prudent, pour tenir ompte des années sèhes de baser l'extration globale sur 60 à 70 % de la ressoure renouvelable interannuelle en admettant que la réserve exploitable soit solliitée au ours des années très défiitaires.

44 39 La onnaissane des aratéristiques hydrauliques des nappes en divers points et elles des onditions limites, en partiulier la réaliiiientation par les rivières, permettrait en deuxième phase de préiser 1'évaluation. En aquifère disontinu des quatre pays, on onstatera très généralement que les faibles volumes d'eau prélevés annuellement dans une région à partir de quelques entaines de forages sont remplaés par l'infiltration sur une surfae théoriquement très petite. insi 250 forages exploités manuellement à 20 m 3 /jour et 365 jours par an fournissent m 3 /an. Dans les zones les moins arrosées, où la ressoure renouvelable est inférieure à m 3 /an.km 2, en prenant le hiffre pessimiste de m 3 /an.km 2, il suffit de : 1 825/25 * 73 km 2, e qui orrespond à un arré de 8,6 mm de ôté à l'éhelle de la arte à 1/ CONCLUSION : La notie expose les onditions d'élaboration, le ontenu et la façon d'utiliser les artes. Répétons qu'il s'agit de douments de synthèse qui ne sauraient fournir tous les éléments préis et détaillés néessaires à une étude loale omplète de projet. On onsidérera par ailleurs : que la densité et la qualité des données de base onditionnent la validité de la synthèse qui en déoule loalement, que la fiabilité du renseignement fourni par les différents thèmes représentés est d'autant plus grande que l'aire de référene est étendue. Pour répondre au titre de l'étude résumons en quelques hiffres les résultats du alul des ressoures renouvelables et des réserves exploitables, qui sont détaillés dans les noties spéifiques à haque pays. Les ressoures en eau renouvelables totales (Rr) sont exprimées en km 3 /an = milliards de m 3 /an : le premier nombre donne Rr pour l'ensemble du pays ; le seond distingue la part qui va aux aquifères généralisés, traduite ensuite en débit moyen annuel équivalent (m 3 /s). Le dernier nombre indique les réserves exploitables, Rex, des aquifères généralisés, en km 3 également. Côte d'ivoire : Rr = 37,0 kmvan (dont 2,1 = 67 m 3 /s) ; Rex = 7,0 km 3 Gh an a : Rr = 26,3 km 3 /an (dont 0,3 = 9 m 3 /s) ; Rex = 0,4 km 3

45 Togo : Rr = 5,7 kmvan (dont 0,16 = 5,0 m 3 /s) ; Rex = km 3 énin : Rr = 13,1 kmvan (dont 0,9 = 28,3 m 3 /s) ; Rex = 5,25 km 3 Dans ette région d'frique aux préipitations intenses, l'importane des ressoures renouvelables est assez rassurante : en revanhe le"volant" des réserves exploitables est relativement limité en raison de la superfiie des bassins sédimentaires qui est ellemême. assez réduite. On tiendra ompte de ette remarque au stade du hoix des zones de aptage, qui seront étudiées d'une manière plus approfondie pour définir les onditions réelles d'exploitation. Selon son objetif, l'exploitant pourra onsidérer différemment es deux paramètres : elui qui désire un débit garanti sur une longue durée prélèvera seulement une fration de la ressoure renouvelable, 'est à dire de l'apport annuel moyen à la nappe, elui qui doit pomper un volume notable en 10 ou 15 ans pourrait entamer fortement le stok des réserves loales ; e stok se reonstituerait ultérieurement en immobilisant alors une partie du flux d'entrée, les ressoures renouvelables. Les artes permettent d'aller audelà de es résultats globaux et haun pourra reprendre les alul de Rr ou Rex dans la zone qui l'intéresse, qu'il s'agisse d'une région administrative ou mieux d'une région naturelle, le bassin versant d'une rivière par exemple.

46 ILIOGRPHIE OUVRGES GENERUX (1) lbinnz M. ox Catany G. [1972) Evaluation rapide et artographie des ressoures en eaux souterraines d'une grande région (appliation au Venezuela) ull. RGM Setion III, n 2. (2) fthambault J. ( 7960) Les eaux souterraines de l'frique oidentale Ed. erger Levrault, Nany. (3) vg.na.z < t at. (7977) Le milieu naturel de la Cote d'ivoire Ors tom Mémoire n 50, (4) atik J. (7973) Use of representative and experimental athments for the assesment of hydrologial data of afrian tropial basins UNESCO WMO IHS Madrid (5) aumgaxne., ReÁheJtt R. ( 7973) Carte des pluies effiaes de l'frique 1/ Extrait de :The world water balane.ed.elsevier. (6) U>aZdi R. (7967) Etude statistique des forages et arte hydrogéologique des régions à substratum éruptif et métamorphique en frique oidentale. Rapp. RGM DK 67 14, arh. CIEH Ouagadougou. (7) lanhot., Vumat, J.P., Papon. (7973) Carte géologique de la partie méridionale de 1'.frique de l'ouest. Ed. RGM. (8) RGM [1968] Hydrogéologie des rohes eruptives et métamorphiques en zones tropiales et arides. Huit notes onsarées à e thème sont rédigées par R. licdldi (3 notoj>) J. Tonkeu> m z < J. Mahgout, 8. Ge.oh.gz, F. Lelona <>t J. Ltmolnz, H. Vlot?., E.V. SuÁZCzynlil. ull. RGM, 2ème série, setion III, n 2 et Z (9) 8RGM [1973] Ressoures en eau souterraine des grès et des arènes du Massif armoriain Travail o l l e t i f du SGR fk ta.gyl< Payó dz a iolful. Rapp. RGM 73 SGN 002 PL. (10) 8RGM (Î975) Cartes de planifiation pour l'exploitation des eaux souterraines de l'frique sahélienne : Produtivité des nappes Qjébits de prodution initiaux des ouvrages aptants) ptitude des eaux à l'irrigation Coût moyen de aptage et d'exploitation de l'eau souterraine. Fonds d'aide et oopération (11) 8RGM (7976)Carte de planifiation des ressoures en eau souterraine des états membres du CIEH de l'frique soudanosahélienne. Rapp. RGM 76 GE 009, arh. CIEH Ouagadougou. (12) 8URGEP (7972) Etude omparative des avantages respetifs des puits et forages dans les régions a substratum ristallin d'frique de l'ouest. ull, de liaison CIEH n

47 (13) Caòtany G. {1963) Traité pratique des eaux souterraines. Ed. Dunod. (14) Caòtany G., VdLahazLínz ouittin 0. z Magat J. ( 7973) Evaluation etartographie des ressoures en eau souterraine renouvelables. Eléments du bilan de l'eau en Frane. Rapp. RGM 73 SGN 244 ME. (15) Caòtany G., Margot J., tblnut M. e Vulanjozilio. ouwun 0. (1970) Evaluation rapide des ressoures en eau d'une région. tes Conv. int. aque sotterane Palermo. (16) Comité. tehnique, do. Ve.au. de fiztagnz (I9 75) nnuaire hydrologique régional (17) V2QatLi< fi R. (7977) Détermination des paramètres hydrodynamiques de la nappe souterraine du bassin versant de Korhogo, d'après les variations de son niveau piézométrique. ull. RGM 2ème série 3 setion III n 3 et (18) VeJiany F. (7965) Hydrogéologie des régions à substratum shisteux du Ghana, du Nigeria et de Côte d'ivoire et programme de travaux en Côte d'ivoire Rapp RGM DX 65 l. (19) Vonnot M. (7975) Première reherhe de phosphate dans le bassin voltaien du Ghana. Rapp. RGM 75 SGN 300 GEO. (20) Engalin M. (7975) Rôle de la fraturation dans la reherhe des eaux souterraines dans les granites de l'frique oidentale. ull, de liaison CIEH n 20 février (21) Gtxinaiid F. (7975) Eléments pour une orientation nouvelle de la reherhe des eaux souterraines dans les régions à substratum métamorphique ou éruptif de l'frique oidentale. ull.de liaison CIEH n 21 mai (22) L2.YICÍI P.P. (7977) Données nouvelles sur l'hydrogéologie des régions à substratum métamorphique ou éruptif. Enseignements tirés de la réalisation de 900 forages en Côte d'ivoire.c.. ad. Se. Paris t. 285 ( ) série D. (23) L&moim L. zt Pfiat J.C. (7972) Cartes d'évapotranspiration potentielle alulée d'après la formule de L. Tur pour les pays membres du CIEH Ouagadougou. Neuf fasiules fasiule n 5 Togo Dahomey. Rapp. CIEH. (24) IKoKgaX. J. Trad. (7973) Variantes dans les oneptions de ressoures exploitables. Rapp. RGM inédit 73 SGN 290 ME. Trad, de : lternative yield onepts In : Ground water management. merioam soiety of ivil engineering (SCE). Manuals and report on engineering pratie, n 40 3 hap. III. (25) ^onlod F., Pouyaud., Szhtt P. (7977) Le bassin du fleuve Volta. Orstom Paris. Monographie hydrologique n 5.

48 (26) OUbtom (7970) Monographie hydrologique du bassin du Niger. Trois parties: artes, graphiques, tableaux. Paris Orstom/CIEH. (27) Ofitom {datus vaàabtu) nnales hydrologiques et nnuaires hydrologiques. (28) Pèaadee^á P«(7975) Essai de mise en prodution des aquifères orofonds. Rapport n 1 Calul du oeffiient d'emmagasineront par l'évaluation du ompatage des formations. Rapp. RGM 75 SGN 184 ME. (29) Rambet. (7977) ppliation de l'analyse des hydrogrammes des ours d'eau à l'évaluation de l'éoulement souterrain. Deux rapp. RGM 71 SGN 389 HID et 72 SGN 371 ME. (30) Ramfae/tí 8.,(7973) Reherhes sur la signifiation hydrogéologique de la densité de drainage. ppliation à la détermination et à la artographie de l'éoulement souterrain. Rapp. RGM 73 SGN 422 ME. (31) Rampon G. (7973) Calul automatique des "bilans d'eau" déadaires et annuels par la méthode de Tur. Variations du "solde de la pluie effiae". Rapp. RGM 73 SGN 373 ME.

49 NOTICES PR PYS Côte d'ivoire Ghana Togo énin

50 COTE D'IVOIRE

51 NOTICE EXPLICTIVE DE L COTE D'IVOIRE La Côte d'ivoire ouvre une superfiie de km 2. Les terrains appartiennent en très grande partie au sole ristallin antéambrien à l'exeption du bassin sédimentaire ôtier qui représente km 2, dont oupés par des las et lagunes. 1 CRCTERES GENERUX DES QUI FERES 1.1. LE SOCLE /TECMRIEW : Les termes les plus aniens du sole sont des granites, des gneiss et des migmatites datés du Préambrien inférieur (nteirrimien). u Préambrien moyen et supérieur (irrimien) sont rattahées des formations métamorphiques très généralement d'origine sédimentaire, onstituées prinipalement de shistes (s.l) plus rarement de grès et de onglomérats et loalement d'origine volanosédimentaire ave des tufs, brèhes, rohes vertes et shistes. Les formations métamorphiques sont réparties en bandes plus ou moins larges orientées NNESSO et omportant de nombreuses intrusions granitiques. L'eau souterraine est emmagasinée dans la partie supérieure altérée ou fraturée de es diverses rohes et dans les produits de déomposition qui les reouvrent. Les ressoures sont disontinues liées à l'existene de strutures pièges LE SSIN COTTER : Les sédiments du bassin ôtier s'épaississent graduellement du Nord au Sud pour atteindre 150 à 200 m de puissane maximale à la vertiale des lagunes. e niveau apparaît une faille majeure E.O. au Sud de laquelle les forages pétroliers ont reonnu plusieurs milliers de mètres de dépôts marins du Crétaé moyen et supérieur et du Tertiaire. Les formations superfiielles, qui seules présentent un intérêt du point de vue des ressoures en eau, sont subdivisées sur la base de onsidérations géomorphologiques. L< Á haut plateaux (40 à 100 m) au Nord des lagunes sont onstitués de formations détritiques du Continental terminal. Cet ensemble équivalent latéral du MioPlioène et probablement d'une partie du Crétaé supérieur, surmonte le sole, soit diretement sur la plus grande partie de sa surfae, soit par l'intermédiaire de quelques mètres de Paléoène ou de Maestrihtien marin "s'avançant" un peu audelà des lagunes jusqu'à la faille majeure.

52 D'après G. GuérinVilleaubreil ( 49) le Continental terminal est onstitué de sable souvent grossier peu argileux à la partie inférieure, et d'argile versiolore sablogréseuse surmontée de sable argileux latéritique à la partie supérieure. LQJ> baò pzate.auk situés immédiatement au Sud des lagunes et dont l'altitude est omprise entre 8 et 12 m sont onstitués de formations quaternaires d'origine marine lagunaire et ontinentale. la base et reposant sur le Continental terminal érodé, le Quaternaire est représenté par une série argileuse marine d'épaisseur variable suivant les points, mais pouvant atteindre une quarantaine de mètres. Suèdent à ette série des argiles et tourbes à interalations sableuses lagunai res (une dizaine de mètres), ellesmêmes surmontées par une série sablo argileuse ontinentale provenant vraisemblablement de l'épandage de matériaux issus du Continental terminal puissant d'une vingtaine de mètres. ofidovib òaht2.ux d'origine marine séparés des bas plateaux par une dénivelée de quelques mètres bordent l'oéan et leur altitude varie de façon générale entre 2 et 6 m. Les sables qui onstituent es ordons (quaternaires à atuels) sont puissants en moyenne d'un quarantaine de mètres. ZaguneJ) orrespondent à un anien réseau hydrographique atuellement ennoyé. Les dépôts lagunaires qui omblent e réseau essentiellement vaseux, présentent une épaisseur onsidérable (base des vases à moins 50 m sous le deuxième pont d'bidjan). Les formations du Continental terminal au Nord des lagunes reèlent un aquifère généralisé exploité entre autre pour l'approvisionnement en eau d'bidjan. Les bas plateaux et les ordons sableux reèlent des nappes à eau doue dont l'exploitation est rendue déliate par l'existene de biseaux salés (oéans et lagunes). titre d'illustration la figure 1 C regroupe quelques oupes lithologiques de forages identifiés par leur numéro de lassement (tableau 3 iaprès et feuille 3). 2 RESSOURCES EN EU : 2.7. LE SOCLE NTECMRIEW LES QUJtERES VISCObITWUS : Depuis longtemps des puits et des forages solliitent les aquifères disontinus, mais en 1975 la réalisation de points d'eau potable a été déidée, à raison d'un point d'eau par village de 100 à 900 habitants et d'un point d'eau supplémentaire par 600 habitants dans les agglomérations plus importantes. Fin novembre 1977, puits ou forages déjà exéutés permettaient aux responsables de la Diretion entrale de l'hydraulique de faire ertaines onstatations ( 48) résumées iaprès.

53 Figure 1C Coupes lithologiques de forages dans le Continental terminal de Côte d'ivoire d'après G. GUERINVILLEUREIL Oi C 201 C 221 C 225 C 226 C228.. '. '. C 233 C 235 Y xxxxv E o o o et * o o o o o» o o o a» o o o o Sables Graviers Eau Vases 110 Sables argileux rgües ois lignifié rènes granitiques 52Z 120 1

54 49 Dans les rohes grenues, l'eau est emmagasinée dans les fissures de la rohe saine ou dans les arènes de la rohe déomposée par altération. La ouhe d'altération atteint 20 à 30 m d'épaisseur moyenne, les valeurs extrêmes se situant entre 10 et 60 m dans la majorité des as. Les venues d'eau les plus importantes se loalisent dans les arènes propres (sans argile) au ontat de la rohe saine, et la transmissivité de es nappes varie généralement entre ÎO 4 et 10* m 2 /seonde. Dans les rohes shisteuses du irrimien la ouverture argileuse est habituellement peu perméable et les débits les plus intéressants sont obtenus par aptage de la partie supérieure de la rohe saine, surtout si ellei est rihe en quartz détritique ou produits volaniques et si l'épaisseur de la ouhe d'altération est réduite Les tehniques de aptage : Les puits de 1 m de diamètre sont reusés par des foreuses de type CalweH qui travaillent dans les terrains friables à des profondeurs ne dépassant pas 25 m le plus souvent. En as de suès, l'extration de l'eau peut se faire ave une pompe ou même ave un seau. Les forages sont réalisés à l'air, soit par perussion au marteau fond de trou, soit à la rotation au triône. La progression est rapide et les outils peuvent broyer les rohes dures jusqu'à une entaine de mètres de profondeur. Tandis qu'une reonnaissane en diamètre réduit est néessaire avant de foner le puits à sa dimension finale, le forage entrepris diretement au diamètre définitif, est equipé pour l'essai áe prodution si le débit obtenu en ours de foration est suffisant. Statistiquement les responsables onstatent qu'il faut faire 3 trous de reonnaissane avant de reuser 2 puits exploitables tandis que sur une série de 474 forages, 85 % sont positifs Les ressoures disponibles : Les volumes prélevés sur les ouvrages solliitant les aquiféres disontinus sont modestes, si on les ompare à eux qui se réinfiltrent en moyenne interannuelle. Les ressoures renouvelables des terrains ristallins de Côte d'ivoire seraient en effet les suivantes selon les diverses zones artographiées (infiltration onsidérée égale à 50 % de la pluie effiae alulée) : INFILTRTION NNUELLE MOYENNE. RESSOURCES RENOUVELLES < 50 mm 0,025 m X X 10 6 m 2 = Mm 3 50 à 100 mm 0,075 m X X 10 6 m 2 = Mm à 150 mm 0,125 m X X 10 6 m 2 = Mm à 200 mm 0,175 m X X 10 6 m 2 = 'Mm à 300 mm 0,250 m X X 10 6 m 2 = Mm à 400 mm 0,350 m X X 10 m 2 = Mm 3 TOTL Mm 3

55 50 Le total arrondi de 35 km 3 orrespond à un débit moyen interannuel de m 3 /s, ou enore à une lame d'eau équivalente de 112 mm sur les km 2 onernés, (la superfiie des plans d'eau n'a pas été soustraite dans les aluls) LE SSIN C0TIER LES QUI FERES GENERLISES : Les km 2 du bassin sédimentaire se divisent approximativement en : km 2 de plans d'eau (lagunes et las), km 2 de terrains quaternaires littoraux (bas plateaux et ordons sableux), km 2 de terrains du Continental terminal dont 500 km 2 estimés pour la bordure nord non aquifère (biseau se) La nappe des formations quaternaires littorales (bas plateaux et ordons sableux) : Emmagasinée dans les sables de la partie supérieure, elle est exploitée à partir de puits et de petits forages suseptibles de fournir quelques m 3 /h à quelques dizaines de m 3 /h d'eau doue. Des horizons de sables grossiers très perméables présentent loalement une forte produtivité et l'on ite ( 49) l'un des forages de Treihville (quartier sud d'bidjan bas plateau près de C 233) répine en 10" de 12 à 24 m qui donne 210 m 3 /h ave 3,10 m de rabattement. En e point le terme inférieur argileux (f 1.1.2) protège la nappe ontre la remontée de l'eau salée sousjaente. Dans un autre forage dans la presqu'île de Vridi (ordon sableux) par ontre»1'existene d'un biseau salé a été identifié en profondeur, la salure passant de moins de 100 mg/1 à 25 g/1 dans une série homogène sableuse. Le renouvellement de la ressoure onsidéré globalement, où l'on a admis que 50 % de la pluie effiae parvenait à la nappe, est omparativement très important, soit 640 Mur*, équivalents à 20 m 3 /s ou enore à une lame d'eau de 640/1 800 = 0,35 m. titre de omparaison l'ordre de grandeur des prélèvements effetués serait de 10 Mm 3 /an aptés il est vrai sur un seteur limité Le Continental terminal : Le Continental terminal est mieux onnu dans la partie entrale du bassin qu'aux deux extrémités où la densité des points d'eau est enore assez faible. D'après les quelques forages qui ont atteint le sole, on a tendane, pour la synthèse, à imaginer la surfae struturale de eluii omme assez régulière. En réalité la prospetion géophysique et

56 51 quelques forages réents font apparaître des môles résistants surélevés et des surreusements qui doivent entraîner des variations loales d'épaisseur et de faiès du Continental terminal. Une étude sur les ressoures en eau utilisables pour l'alimentation de la ville d'bidjan ( 55) donne des informations sur les aratéristiques hydrauliques de la nappe dans sa partie entrale : les transmissivités seraient faibles à moyennes dans le Nord du bassin, soit T = 1 à 4 x 10* 3 m 2 /s. Elles seraient fortes à très fortes dans la zone d'bidjan ave 10 2 <T<3 x 10^mVs, le oeffiient d'emmagasinement, S, a été déterminé en deux points de la zone est (7 à 8 km au N.E. du plateau d'bidjan) S = 14% sur le forage Z.E. II et S = 9% sur Z.E. III. L'étude ( 52) d'une zone d'une vingtaine de km d'extension estouest, à l'ouest d'diaké, montre que loalement T varierait entre 2 x 10** et 3 x 10 2 m 2 /s.. QuatiXÍ d&& Q.OXXX : L'eau du Continental terminal est très peu minéralisée puisque le résidu se varie le plus ouramment entre 40 et 150 mg/1 ; elle est toujours très agressive, ave un ph voisin de 4,5, une teneur en C0 2 de 90 mg/1, 1 à 4 mg de Ca+Mg, 3 à 6 mg/1 de HCO 3, 7 à 14 mg de Cl et 10 mg/1 de SiO 2. Pour s'alimenter en eau potable en 1976, la ville d'bidjan a fait une pontion de 50 Mm 3 ( m 3 /j) sur la nappe du Continental terminal ; il est probable que e volume représente au moins 50 % du prélèvement global atuel, soit 100 Mm 3 /an sur tout le bassin. Les planifiateurs estimant que la apitale aurait besoin de 250 à 300 Mm 3 à l'horizon 2 000, ont entrepris des études de faisabilité dans ette optique. Pour le Continental terminal onsidéré dans son ensemble, elles sont alulées sur la base d'une infiltration égale à 50 % de la pluie effiae : INFILTRTION^NNUELLE RESSOURCES RENOUVELLES 200 à 300 mm 300 à 400 mm > 400 mm 0,250 m x x 10 6 m 2 = 300 Mm 3 0,350 m x x 10 6 m 2 = 980 Mm 3 0,425 m x x 10 6 m 2 = 850 Mm 3 TOTL Mm 3

57 52 Ces Mm 3 orrespondent à un débit moyen annuel de 67 m 3 /s ou enore à une lame d'eau équivalente de 0,35 m. Les réserves exploitables (Rex) déduites des différentes tranhes de rabattement admissible indiquées sur la feuille 1, ave S = 10 % seraient de l'ordre de Mm 3 : Da > 30 m ; Rex = 3,3 Mm 3 x 570 = Mm 3 20 m < Da < 30 m ; Rex = 2,5 Mm 3 x 710 = Mm 3 10 m < Da < 20 m ; Rex = 1,5 (ta 3 x = Mm 3 Da < 10 m ; Rex = 0,5 Mm 3 x = 1 ^60 Mm 3 Total Mm 3 Les ressoures renouvelables et les réserves exploitables du Continental terminal apparaissent onsidérables et une augmentation des prélèvements est parfaitement possible, e qui est onfirmé par le débit de débordement de la nappe donnant naissane a une série de soures, en partiulier dans le thalweg du ano, à l'ouest d'bidjan. 3 OUVRGES DE REFERENCE : 3.J. LE SOCLE NTECMRIEU LES QÜIFERES VISCONTTNUS : Les puits et forages de reonnaissane ou d'exploitation sont répertoriés ave leurs aratéristiques sous forme de tableaux réapitulatifs (tableaux 2) et positionnés sur la feuille 1. Ont été séletionnés : 104 puits ou forages réents dont le débit spéifique Qs >, 1 m 3 /h/m, 9 puits ou forages pour lesquels Qs >, 5 m 3 /h/m LE SSIN COTTER LES QUIFERES GENERLISES : Parmi les ouvrages existants, eux dont les aratéristiques disponibles étaient relativement omplètes ont été regroupés en tableaux réapitulatifs (tableaux 3) et positionnés sur la arte 1 de la feuille 3. u total 60 forages ont été séletionnés pour la Côte d'ivoire.

58 COTE D'IVOIRE POINTS D'EU EN QUIFERES DISCONTINUS Tableau 2 Numéro de Classement Désignation latitude Coedorinée» N. longitude 0 Profondeur ouvrage (m) Profondeur fs! De'bit (mvh) Rabattemen (m) Pébit Terrain aquifère C C # 2U 25* # U UO Ul * Koriani Ouoman II Katogo Kasseregué Niamatogola Nienesso Dassimble Kafongo Dohiriguekaha Pindokaha Kapa TafiréSante Linguekoro Kolon Guinteguela Madina Dioman Doualla Darakolondougou Offiakaha Kawakaha Kouakoukaha Lougbonou Kolokaha ngolokaha Latokaha Niagbo Tiemorokaha aradougoudiéri Niantibo Ouarebo Pokoundougou Teguepe Tienengboueobo onieredougou Tienguedougou Gbadougou Kagbonon Kawolo Kongodian Lafigue Foumbolo Hangorosso Mouina Sifié Diamalazué Diamalazuébouakro Petessou Sakassou (Presid.) P* P P P P P P P P P 10 03' 10 08' 10 09' 10 17' go 17i 9 13' go 23' 9 08' go 28' go 09i go 28' go ou " 8«16' 8 17' 8 17' 8 08' 8 07' 8 17' 8 13' 8 OU 1 8 OU' 8 03' 8 06' 8 31' 8 37' 8 U8' 8 30' 8 06' 8 12' 8 o 2U ' 8 28' 8 27' 8 22' 8 23' 8 19' 8 15' 8 18' 8 17' 8 38' 8 00' 7 50' 7 58' 7 35' 7 35' 7 o 3U ' 10" 40" U0" 50" 10" 35" 25" 25" U0" 10" 10" 20" 20" 10" U0" 10" 10" 10" 10" 15" 50" 05" U5" 05" 7 o U4 1 22' 07' 5 38' 7 44' 7 24' 5 49' 5 36' 5 23' 5 52' 5 42' 5 09' 4 35' 7 12' 7 18' 7 24' 7 32' 32' 5 09' 5 08' 5 14' 5 14' 5 15' 5 14' 5 10' 5 23' 5 09' 5 12' 5 39' 5 44" 5 57' 5 51' 5 56' 5 47' 4 43' 4 45' 4 20' 4 24' 4 30' 4 37' 4 23' 4 33' 42' Sö So 35' 5 35' 5 04' 5 17' 20" 15" 40" 15" 15" 40" 15" 52" 15" 40" 25" 20" 10" 40" 20" 10" 50" 10" 20" 05" 55" 15" 20" 50" 20" 25" 25" 05" 36,00 37,00 65,85 41,80 17,30 31,16 51,70 55,80 36,20 57,15 35,50 17,40 38,00 13,80 13,80 32,37 18,75 14,60 28,15 86,70 43,00 51,30 55,00 40,02 50,52 17,40 48,15 27,00 59,00 22, ,00 40,50 19,50 17,50 17,80 17,55 66,15 72,00 44,15 20,25 46,00 41,55 22,65 13,53 12,32 20,00 37,65 11,23 5,40 11,76 9,51 10,70 7,05 7,80 5,10 6,55 6,90 1,98 10,22 13,60 4,10 9,20 12,25 8,64 4,63 15,08 9,29 13,45 15,30 10,02 7,89 32,08 10,40 23,07 19,74 5,45 10,51 12,82 14,61 14,05 8,81 8,58 10,04 8,12 17,98 20,33 9,86 13,14 11,32 23,95 14,75 3,84 3,79 18,06 7,67 1,20 1,20 1,26 1,20 0,50 2,90 0,60 3,00 1,05 0,90 1,10 1,30 2,40 2,50 3,25 7,10 2,40 5,00 3,00 1,20 2,40 1,50 7,00 1,25 3,00 4,30 1,50 1,30 13,00 1,20 1,30 2,80 2,80 2,50 1,50 2,50 1,50 1,50 1,30 2,50 0,50 0,48 1,09 1,14 0,56 0,30 2,29 0,58 1,67 0,44 0,90 0,95. 0,59 0,60 0,82 0,72 0,95 0,66 2,34 2,47 1,24 1,59 0,34 4,18 0,58 1,12 1,66 1,13 0,67 0,94 1,22 3,30 1,50 0,75 5,06 0,00? 1,29 1,06 2,25 1,56 1,32 0,90 0,97 0,88 1,15 0,97. 1,17 0,29 2,00 2,50 1,10 1,10 2,14 1,67 1,27 1,03 1,80 2,39 1.1E 2,20 1,67 1,22 1,39 1,05 1,52 1,02 1,01 2,62 4,46 7,06 1,20 5,17. 1,07 1,44 1,33 10,40 1,33 2,46 1,30 1,73 2,57 > 5,00 2,64 1,24 1,60 1,14 2,78 1,03 1,14 1,30 1,55 1,11 8,60 gneiss granite granite granite granite altéré gneiss granite granite granite altéré granite granite arène granite gneiss gneiss gneiss granite granite arène granite? granite? granite? granite? granite? granite? arène granite? arène granite? arène granite? granite? granite? arène arène granite? arène granite? granite? granite? arène granite? granite granite arène arène arène granite? CO

59 COTE Numéro de Classement # 65« * » D'IVOIRE Désignation e&bessou Kan (Gare) hokokro Pindikro N'Guyakro Satamasokoura (3) Satamasokoura (5) Satama Sokoro PehekanHouebli Toulepleu Denan ogrenyoa Guesseyo Lokoyo Tézié onon Doudioulasso Mahibouo Gueguepalenyoa Dikouehipalenyoa Godelilié onyoa obia Tipadipa Godiabré Payopa Logobia Gagnoa Evêhé OnyTabré Djedjediguepa Kakouezo Magbehiguepa rodoumé Zahiboyo rihi Lossomi Ziprikou aompa ayo ta bouakakro Tatissou Dabouzra Degbezré Garango ambara Garango Kontera Kaviessou Koffi oniozra Peya Yoho P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P latitude ' 33' 39' 37' 18' 54' 54' 54' 28' 34' 32' 04' 06' 07' 23' 55' 55' 03' 12' 03' 02' 04' 04' 30' 06' ' 10' 12' 14' 18' 26' 25' 27' 25' 24' 28' 27' 28' 25' 56' 59' 57' 57' 56' 57' 57' POINTS Coordor N. 50" 10" 50" 50" 10" 10" 20" 50" 10" 20" 45" 10" 50" 50" 13" 15" 10" 45" 35" 50" 40" 40" 40" 15" 15" 45" 20" 20" 10" 40" 20" 50" 20" 10" 50" 50" 10" 20" 40" D 1 EU EN nées longitude ' 57' 05' 47' 59' 21' 21' 31' 28' 25' 16' 01' 00' 02' 18' 02' 02' 55' 51' 52' 05' 49' 50' 57' 55' 45' 47' 58' 57' 51' 57' 49' 42' 52' 54' 47' 50' 48' 57' 06' 06' 59' 39' 48' 48' 58' 57' 34' o. 40" 40" 40" 50" 25" 20" 20" 10" 20" 25" 15" 50" 05" 35" 45" 50" 50" sois" 35" 20" 20" 25" 20" 50" 50" 35" 50" 45" QUIFERES DISCONTINUS Profondeur ouvrage (m) 43,00 18,70 45,00 43,42 98,15 51,50 40,00 15,38 14,90 17,00 24,00 21,10 22,40 20,80 25,91 44,20 45,02 24,50 17,70 16,90 19,00 19,00 18,80 15,50 13,40 24,10 23,50 21,40 18,90 19,90 24,80 17,80 18,60 24,10 26,60 26,20 21,20 26,60 26,90 48,65 54,62 54,00 49,56 16,66 41,88 53,50 33,50 17,68 Profondeur «SI 4,93 13,04 8,80 15,70 23,28 6,52 6,69 4,50 7,20 7,35 14,90 17,30 16,00 14,00 17,16 4,74 12,40 17,50 7,90 8,10 13,60 13,90 12,40 9,00 6,70 16,00 16,40 9,30 9,70 13,10 18,30 14,10 12,20 19,20 20,50 19,80 13,70 20,20 19,00 15,19 6,19 24,03 13,29 8,60 6,43 6,70 17,30 6,90 Débit (mvh) 2,10 1,50 4,00 8,00 2,10 2,40 2,50 1,30 6,75 9,00 2,20 8,25 2,50 0,85 1,05 8,50 7,60 2,10 Rabattemmi (m) 1,79 0,72 2,22 2,86 1,11 1,83 2,44 0,99 0,80 0,81 0,34 0,90 0,98 1,23 1,23 0,80 0,70 0,90 0,70 0,90 0,40 0,80 0,70 0,80 0,80 0,90 0,90 0,80 0,60 0,80 1,47 3,32 0,50 0,64 0,95 1,19 4,22 0,07 0,66 1,17 2,08 1,80 2,80 1,90 1,31 1,02 1,32 1,25 1,24 2,94 1,11 1,02 5,48 7,31 1,25 1,43 1,11 1,43 1,11 2,50 1,25 1,43 1,25 1,25 1,11 1,11 1,25 1,67 1,25 1,50 2,48 5,00 1,33 1,10 7,14 1,80 30,00 1,51 je n) Tableau 2. Terrain oquifère granite? arène? granite? granite? granite? granite? granite? arène amphibolite migmatite granite granite granite granite migmatite granite? granite? granite? granite? granite? granite? granite? granite? granite? granite? granodiorite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite arène arène granite? granite? granite 7 arène

60 COTE D'IVOIRE POINTS D'EU EN QUIFERES DISCONTINUS Tableau 2 Numéro de Classement Désignation Coordonnées latitude N. longitude 0. Profondeur ouvrage (m) Profondeur fini Debit (mvh) Rabattement (m) Qébit Terrain aquifère C 100 C 101 C 102 C 103 C 104 Semimbo inoufla Koumodji Manoufla Paabenefla Porabenefla Trikata Didayakro 6 o 6 o 6 o 6 o 6 o 6 o 40' 38' 38' 34' 33' 40' 24' 10" 50" 20" 10" 40" 50" 5 53' ' 5 54«10' 5 49' 20' 5 47' 10' 5 54' 10' 4 49' 20" 24,40 20,07 15,15 23,65 17,42 25,54 26, ,88 12,00 10,90 16,54 11,54 18,05 19,03 14,88 1,20 1,50 1,20 1,25 2,80 0,96 1,14 0,48 1,21 0,90 1,20 0,98 0,64 1,04 1,05 2,08 1,24 1,11 1,27 4,37 arène arène arène arène arène arène arène granite? en (Ji # Les points d'eau sont généralement des forages ; les puits sont désignés par la lettre P Débit spéifique égal ou supérieur â 5 V

61 COTE D'IVOIRE Numero de Classement C 201 C 202 C 203 C 204 C 205 C 206 C 207 C 208 C 209 C 210 C 211 C 212 C 213 C 214 C 215 C 216 C 217 C 218 C 219 C 220 C 221 C 222 C 223 C 224 C 225 C 226 C 227 C 228 C 229 C 230 C 231 C 232 C 233 C 234 C 235 C 236 C 237 C 238 C 239 C 240 C 241 C 242 C 243 C 244 C 245 C 246 C 2*7 C 248 POINTS D 1 EU DES DESIGNTION de l'ouvrge Ousrou Ousrou kredio Dabou (E. normale) Opoyonem Orgaf Toupah (SPH) Songon ttié Songon gban Cosrou Vieux adien Yohouli Orbaf oubo Petit adien Vieux Ousrou ddah Yassap Lopou F.2 Debrimou ingerville djaméingerville ingerville bidjandjamé sud bidjandjaroé sud bidjandjamé nord bidjandjamé nord 3 bidjancoody bidjan zone est 2 bidjan zone est 3 bidjan Sopradav bidjan Uniwax Treihville Sofala bobovilxe nyamaville Cafai nono YopougonGare diopodoumé ndokoi diopoto 2 badjikouté Dabré nna Grand lépé regbo kandjé puits 2 ltitude Im) 3 (t 98) (+ 85) (+ 35) (+ 9) (+ 100 ) (t 24,7) (+ 52) (+ 74) (+ 16) (t 13) (+ 50) (+ 110 ) (+ 29) (+ 40) (+ 15) (+ 80) (+ 3) (+ 87) (+ 80) (+ 40) (+ 6) (+ 48) (+ 95) (+ 36) '(+ 34) (t 60,5) + 52,67 (+ 47) t 59, ,90 (+ 52) (+ 75) (+ 8) + 91,53 (+ 93) + 91,76 (t 74) (+ 41) (+ 72) (+ 18,5) (+ 80) (+ 25) ( + 27) (* 30) (+ 5) (+ H8) (+ 6) (+ 5) QUIFERES GENERLISES : nappe des sables du 4 Profondeur ouvrage (m) 70,00 75,45 42,80 34,00 83,00 44,50 63,00 45,80 32,50 28,50 52,30 62,60 29,70 46,00 37,50 42,00 13,00 52,00 60,24 40,00 36,50 54,00 143,00 90,00 87,00 93,00 108,36 80,00 90,40 147,00 69,00 147,00 84,50 92,50 117,50 54,00 65,50 54,00 70,50 38,00 55,50 40,45 35,50 34,00 13,00 22, ,00 Profondeur eau (m) 47,50 48,40 17,30 0,60 58,50 11,70 28,00 36,00 1 7,80 28,00 19,50 12,25 28,40 5,60 12,80 2,00 34,30 40,70 21,50 4,00 34,60 87,50 34,00 32,00.53,60 46,50 39,00 42,00 31,20 37,70 63,00 5,20 44,50 69,00 35,00 50,00 35,00 50,00 16,40 39,00 20,00 24,00 22,30 2,50 3,00 4,10 2,40 Cre'pine longueur diamè re l m. if 3 4,1 6 4,0 5 4,4 6 4,0 5 4,0 5 ess; i 3,0 5 4,1 6 4,0 6 2,0 5 4,1 5 3,0 5 2,1 4 2,6 5 7,0 5 3,0 4 10,0 14,2 5 19,2 21,5 '0 20, ,0 8 17, , ,0 5,9 15,0 10,0 "M 5 3,0 4,0 6 4,0 5 4,0 3 5,9 3 3,1 5 3,1 4 3,1 5 4,2 5 3,2 5 5,5 5 M 4 4,2 4 Debit (mvh) 7,0 12,0 11,0 >16,0 11,0 11,0 18,0 9,0 15,8 12,0 20,0 11,0 15,0 10,5 13,0 10,5 8,0 8,0 15,0 9,0 130,0 15,0 150,0 185,0 200,0 181,0 250,0 200,0 247,7 246,0 70,0 110,0? 95,0 10,0 22,8 8,0 9,0 14,0 11,0 7,1 11,2 12,24 11,0 12,0 3,6 9,0 10, Débit nudainmini spéifique (m) (mvh/m) 2,6 2,0 9,0 4,0 1,75 11,50 0,9 1,4 5,0 3,8 3,0 4,5 2,25 3,6 14,0 3,0 4,1 1,1 2,0 2,8 2,0 2,3 13,5 4,5 4,0 12,0 10,0 5,0 10,05 15,36 1,5 4,6 6,5 23,0 7,9 7,0 2,5 3,0 3,6 1,0 2,5 1,5 3,25 1,25 5,75 1,75 2,0 2,69 6,00 1,22 > 4,00 6,29 0,96 20,00 6,43 3,15 3,16 6,66 2,44 6,66 2,92 0,93 3,50 1,95 7,27 7,50 3,21 65,00 6,52 11,10 41,11 50,00 15,10 25,00 40,00 24,60 16,00 46,60 23,90 14,60 (8,0) 2,89 1,14 3,60 4,67 3,05 7,10 4,48 8,16 3,38 9,60 0,63 5, Continental terminal Hauteur l0 epu ;H (m) > 22,50 > 27,00 > 26,00 > 33,00 > 22,50 > 33,00 > 35,00 > 9,80 > 2 > 22,00 (75,00) > 43,00 > 17,50 > 18,00 > 32,00 > 29,00 > 18,00 (45,00) (85,00) 32,50 > 19,00 54,00 56,00 55,00 39,00 62,00 > 4 > 48,00 115,00 > 3 84,00 48,00 48,00 18,00 > 15,00 > 19,00 > 2 > 22,00 (48,00)?? (50,00)? 15,00? (54,00) II ta battement 12 admissible (m) Produtivité > 7,5 > 9,0 > 8,6 > 11,0 > 7,5 > 11,0 > 11,5 > 3,2 > 7,0 > 7,3 (25,0) > 14,0 > 6,0 > 6,0 > 11,0 > 10,0 > 6,0 (15,0) (28,0) 11,0 > 6,3 18,0 18,0 18,0 13,0 20,7 > 13,7 > 16,0 38,0 > 10,0 28,0 16,0 16,0 6,0 > 5,0 > 6,3 > 7,0 > 7,0 (16,0)?? (16,7)? 5,0? (18,0) (D) () () () (C) () () x x () () () (C) D (D) (D) D D (D) D D D D D D C (C) x x (C) x x Tableau 3 Résidu l3 se (mg/1)

62 COTE D'IVOIRE POINTS D' EU DES QUIFERES GENERLISES : nappe des sables du Continental terminal Tableau 3 Numero de Classement C 249 C 250 C 251 C 252 C 253 C 254 C 255 C 256 C 257 C 258 C 259 C 260 DESIGNTION de l'ouvrge Ebimpé Oguedoumé Ono Sali F 1 Ono Sali F 3 onoua Siaa F 1 brobakro Kouakoukro Nzikro rahimakro Larabia Ehania antenne F 1 Ehania usine F 2 ltitude (m) (+ 85) (+ 2) (+ 15) (+ 19) (+ 35) (+ 58) + 77,9 (+ 76,8) (+ 115 ) (+ 106 ) Profondeur ouvrage (mf 58,00 13,00 1*6,50 148,27 57,00 52,90 71,30 58,70 89,50 100,85 66,70 55,00 Profondeur eau (m) 30,30 5,00 8,80 16,40 39,00 50,56 40, ,85 29,60 11,80 Crépine I longueur diamètre} m. 4,1 5 3,1 4 11, ,0 14 6, ,1 5 5,5 6 0,3 5 4».1 8 8,0 12,0 12 Débit (mvh) 12,0 8,8 200,0 300,0 100,0 6,0 2,8 3,33 8,8 5,82 50,0 100,0 Rabattement (m) 6,5 0,4 6,5 10,0 7,5 1,3 0,62 6,0 4,5 2,37 6,0 6,0.Débit spéifique (m3/h/m) 1,85 22,00 30,70 30,00 13,30 (15,00) 4,52 0,55 ( 5,00) 2,45 8,33 16,66 Hauteur epu : H fm) 25,00 60,00 (45,00) (45,00) (100,00) (120,00) (75,00) (60,00) (45,00) (90,00) (50,00) (50,00) 10 Rabattement admissible (m) 8,0 20,0 (15,0) (15,0) (33,0) (40,0) (25,0) (20,0) (15,0) (30,0) (16,6) (16,6) 12 Produtivité x (C)x (C)x (D) (D) () () () () (C) (D) Résidu se (mg/l) i en Les données rassemblées dans e tableau sont expliitées en notie, paragraphe

63 58 ILIOGRPHIE COTE D'IVOIRE (41) acuid J.V. (7967) Reonnaissanes hydrogéologiques en arènes granitiques par sondages életriques en moyenne Côte d'ivoire. Publ. CIEH. (42) NETV/ERH. rhives lassées des points d'eau de Côte d'ivoire du ureau national d'études tehniques et de développement, département : Evaluation des ressoures hydrauliques. bidjan. (43) tianat V..V. (7977) Note sur le bassin sédimentaire de Côte d'ivoire. Doument inédit de la Diretion des Hydroarbures, Ministère des Mines de Côte d'ivoire. (44) CamenZû J., fahy J.C., Ht at» (7976) Premiers résultats de la ampagne destinée à l'alimentation en eau des villages de la "oule du Caao" en Côte d'ivoire. L CIEH n 26 août (45) Camahlo J., Vahy J.C., Haubtft M. (7976) Premiers résultats des forages destinés à l'alimentation en eau des villages réalisés dans le irrimien de la Côte d'ivoire. ONU. Conférene des Nations Unies sur l'eau Mar del Plata (rgentine) 1425 mars (46) Vo.Qatti.Z R. (Í975) Interprétation des variations naturelles du niveau des nappes souterraines. ppliation aux données provenant du bassin versant de Korhogo Côte d'ivoire. Rapp. RGM 75 SGN 383 ME. (47) VçJtanij F. (J966) Mission hydrogéologique des régions à substratum shisteux (Côte d'ivoire). Rapport de fin de mission' Rapp. RGM DK (48) Fahy J.C. (Í977) Le programme d'hydraulique villageoise en Côte d'ivoire : Premiers résultats aquis après 18 mois de travaux. Note inédite DCH, Ministère des Travaux Publis. (49) Gaé.HÁ.n\JÁJJÍ<Lauhfilait G. (7 962) Hydrogéologie en Côte d'i v o i r e. Mémoire RGM n 20. (50) MUZZafiy J.C. (7964) Carte hydrogéologique de reonnaissane au 1/ de la Côte d'ivoire. Paris RGM/SODEMI. (51) Ma/îXn L., Taòtzt J.P. (1972) Le Quaternaire du l i t t o r a l et du plateau Continental de Côte d'ivoire. Rôle des mouvements tetoniques et eustatiues. sso. Sénégal. Et. Quatern. Ouest fri. ull, de liaison Sénégal n (52) P taud G. (7970) Etude hydrogéologique du Continental terminal dans la région d'diaké. Loalisation d'une zone favorable à l'implantation d'un forage d'exploitation d'une eau de table d'exellente qualité. Rapp. S ODE 141 n 248.

64 59 (53) SSIF [dl\)zftj>] Coupes tehniques et géologiques de forages de la Soiété afriaine de sondages, injetions, forages de Côte d'ivoire bidjan. (54) SCET IVOIRE e ai. (1977) Carte piézométrique à 1/ de la nappe du Continental terminal de la région d'bidjan s.l. Do. inédit SCETIVOIRE. (55) SÖGREH zt ai. (7972) Ville d'bidjan Etudes préliminaires à l'établissement des projets d'alimentation en eau et d'assainissement d'bidjan. Rapport n 10 : Etudes des ressoures en eau. Rapp. PNUDOMS Ministère des travaux publis de Cote d'ivoire 3 préparé par 50GREH, réf. R

65 GHN

66 61 NOTICE EXPLICTIVE DU GHN La superfiie du Ghana est de km 2. Le sole infraambrien et les formations infraambriennes et primaires oupent km soit 98,50 % de la surfae du Ghana. Les deux bassins sédimentaires ôtiers s'étendent sur km 2, dont km 2 sont attribuables aux lagunes et dépôts littoraux réents. 1 CRCTERES GENERUX DES QUI FERES : J.I. LE SOCLE WTECMRIEN ET LES FORMTIONS INFRCMRIEWNES ET PRIMIRES : D'après P. Sonnendruker ( 69) les km 2 orrespondant au sole et formations infraambriennes et primaires se répartissent ainsi : affleurements ôtiers devonoarbonifères : km 2 s 0,5 % du pays, bassin voltaïen infraambrien et ambroordoviien : km 2 = 49,6 % (uem, taora, Oti, Obosum), formations métamorphiques du irrimien : km = 23,2 % (Préambrien moyen et supérieur), sole ristallin (Préambrien inférieur) : km 2 = 25,2 %. Si l'on néglige les formations extrêmement limitées du Devono Carbonifère (marnes, grès, alaireá les prinipales aratéristiques lithostratigraphiques des formations idessus envisagées sont les suivantes : Sole préambrien et formations du irrimien : Les terrains les plus aniens du sole qui orrespondent au Dahomeyen des artes du Ghana sont des granites, des gneiss, des migmatites, des rohes basiques ou aides diverses indifféreniées. Les formations métamorphiques du irrimien déjà évoquées en Côte d'ivoire ont été bien étudiées au Ghana depuis le sièle dernier grâe aux nombreux travaux de prospetion et d'exploitation minières, qui se poursuivent ativement (or, diamant, manganèse et bauxite). Les formations d'origine sédimentaire et volanique, métamorphisées et plissées intensément, omprennent des shistes variés, des phyllades,des grauwakes, des quartzites, e t.. Le Tarkwaien, défini à Tarkwa, tend atuellement à être

67 62 rattahé au irrimien, dont il représenterait ur. faiès plus gréseux et quartzitique ave passages onglomératiques assin voltaien : II est lassiquement subdivisé du point de vue strutural en deux domaines : un domaine stable à l'ouest, un domaine mobile à l'est orrespondant au uem et à l'taora. Les dépôts du bassin s'étendraient de 1'Infraambrien au CambroOrdoviien et les équivalenes stratigraphiques ave les séries plissées et métamorphisées de l'taora font enore l'objet de reherhes. Dans le domaine ouest l'épaisseur des formations qui augmente d'ouest en Est atteindrait environ m au maximum : U50 m pour la partie supérieure à prédominante gréseuse : les Grès de l'obosum, m pour la partie moyenne à prédominante shisteuse : les Shistes de l'oti, 650 m pour les Grès de base. Le uem pourrait être l'équivalent du Voltaien moyen et l'tara (les "Togo séries" des artes ghanéennes) orrespondrait au Voltaien inférieur. Les formations du sole antéambrien ainsi que les formations infraambriennes et primaires ne ontiennent que des ressoures en eau souterraine disontinues, liées à des strutures loales LES SSINS C0T1ERS : Le bassin du SudOuest : Dans le SudOuest du Ghana les sables argiles et grès du Continental terminal ouvrent une superfiie estimée à 560 km 2, et onstituent un aquifère généralisé sauf en bordure de sole ou existe un biseau se Le bassin de Keta : Sur les km 2 du bassin de Keta, sont ouverts par les lagunes, les plans d'eau et les dépôts réents du delta de la Volta. ien qu'il soit possible d'obtenir de petits débits d'eau doue dans es dépôts réents et dans les formations sousjaentes, on admettra en première approhe qu'au Nord de ette zone il reste km 2, dont 900 d'aquifères exploitables et 100 de biseau se.

68 63 Le Continental terminal sabio argileux, les alaires paléoènes, et les sables du Crétaé supérieur onstituent 3 aquifères généralisés distints superposés. 2 RESSOURCES EN EU : 2.7. LE SOCLE NTECM8RIEN ET LES FORMTIONS IWFRCMRIEWWES ET PRIMIRES : Etude statistique des résultats des forages : En raison de la simpliité struturale, de l'extension et de l'épaisseur des Grès de l'obosum et des Grès de base, il semble a priori possible de mettre en évidene des aquifères ontinus dans le Voltaien stable. La démonstration reste à faire, puisqu'une note réente ( 70) itant une étude statistique de 1969 ( 65) souligne que 16 % seulement des forages d'eau effetués au Ghana onernent ette région peu peuplée du bassin voltaien. Les débits des forages sont du même ordre de grandeur que eux des forages intéressant les autres aquifères disontinus. En profondeur, l'eau serait par ailleurs assez minéralisée. Il faudrait don faire des reherhes pour définir les zones où la salure demeure admissible et la produtivité intéressante. Les hiffres fournis par le rapport ité plus haut ( 65) ont été reportés sur des diagrammes présentés i.après. Les figures IG à 3G montrent la relation entre la profondeur du forage et le débit obtenu pour les trois grandes atégories de terrains aniens, et à titre de omparaison, la figure 4G exprime la même relation sur les forages desaquifères général isés. La figure 5G traduit en pourentages les résultats d'une série de tableaux indiquant, selon la formation aptée, le nombre de forages situés dans inq lasses de débits (exprimés en gallons impériaux par heure) ; la statistique porte sur forages. Les figures illustrent bien les aratéristiques es différents terrains : dans les granites du sole ristallin (figure 1 G) la grande majorité des forages se situe, en profondeur, entre 20 et 80rr., et en débit entre 0,5 et 15 m Vh ; les 5 débits les plus élevés ne proviennent pas des forages les plus profonds. dans le irrimien (figure 2 G) les points sont un peu plus étalés : entre 20 et 100/120 m pour la profondeur et entre 0,5 et 30 m^/h pour les débits ; les débits supérieurs à 15 mvn orrespondent aux profondeurs de 40 à 80 n en majorité. dans les formations du bassin voltaien, dans le uem et l'taora (figure 3 G), les points orrespondant aux forages dans le ueir: et l'taora ont une répartition identique à elles des points représentatifs des forages du domaine

69 O \ O ««r*\: % in'... 4.» :.. * < * '. ' Débit en m 3 /heure Ffetation débitpr>fondeur sur une série de forages réalisés au GHN avant 1969 * Forages Jans les terrain's granitiques et antébirrim ens indifféreniés 40,_ 100 C O : *,

70 D Débit en m 3 /heure I Relation débitprofondeur sur une série de forages réalisés au GHN avant 1969 Forages dans les terrains birrimiens 40 1 # 4 1 Ä... 1 m. m i...+ %. _ 60 fl) E 5 I 4,_ 100 i 1 1 i e :! ^ I.I 140 \~T~ ' I 200 Ni O

71 Débit en m 3 /heure 40 1 " """ F lelation débitpro fondeur sur une série de forages réalisés au GHN avant 1969 Forages dans les terrains voltaiens s.s. et UE m + taora O J ) E o o o 40 so 80 too ( 1 M i t 'V.* ^ # * à i ^ â # # 140 ISO m # / \ lu C CJ

72 Débit en m 3 /heure O Relation débitprofondeur sur une série de forages réalisés au GHN avant 1969 ' Forages dans les terrains rétaés et tertiaires t S CD rondeur o ! i r 140 _ C Q

73 67 stable, les débits les plus élevés appartiennent à e dernier de même que les plus grandes profondeurs, qui ne sont jamais liées à de forts débits. La figue 5 G montre quelles sont les hanes d'obtenir un bon débit selon les formations. Le "risque"d'avoir moins de 0,27 m 3 /h de 20 à 25 % pour trois formations sur quatre,tombe au dessous de 10 % pour le irrimien. Pour les autres tranhes : la probabilité de 17 à 21 % est don pratiquement identique dans les granites, pour le bassin voltaien, il y a 28,5 % de probabilité de rester dans les deux plus faibles et 47 % d'atteindre les 'deux plus fortes, pour le irrimien les pourentages idessus passent à 18 et 73 %. Il serait souhaitable de mieux onnaître les données de base, les onditions dans lesquelles les débits retenus ont été déterminés, la durée du pompage, la nature de l'équipement du forage et.. L'idéal serait de omparer les débits spéifiques obtenus sur des puits préalablement bien développés, après une durée identique de pompage à 3 ou 4 débits stables. Ces statistiques onernent des forages réalisés avant 1969 et des programmes de plusieurs milliers de forages sont en ours de préparation ou d'exéution. u Nord du pays, dans la Upper region, forages seront réalisés avant 1980 par Ghana Water and Sewerage Corporation travaillant de onert ave des équipes anadiennes (CDE). u ours de la première phase de juin 1974 à février 1977, forages aompagnés de 550 sondages de reonnaissane ont été réalisés en zone rurale ; en zones urbaines, après reonnaissane par 335 sondages, 60 forages d'exploitation à équiper d'une pompe méanique ont été réalisés (.71). En zone rurale, il est admis que le forage est positif s'il est exploitable ave une pompe manuelle qui débite 0,5 à 2 m 3 /h, mais il n'est pas rare d'obtenir 5 à 10 m 3 /h, parfois 20, le reord s'élevant à une inquantaine de m 3 /h pour un forage aptant l'eau d'arènes granitiques près de Puisiga. Le pourentage de suès varie entre 90 et 95 % dans les granites, 80 à 90 % dans les granodiorites, 50 à 60 % dans les gneiss, shistes, phyllites et ardoises, 70 à 75 % dans les rohes volaniques métamorphisées. Dans les zones urbaines les forages positifs doivent fournir au moins 5 m 3 /h et les débits maximaux ne semblent pas dépasser 15 à 20 m 3 /h. Seule olgatanga, le heflieu de la région, fait appel à l'eau de rivière pour son alimentation, les autres agglomérations utilisant l'eau souterraine des aquifères disontinus.

74 Figure 5G Résultats statistiques sur 1197 forages réalisés au GHN avant 1969 Pourentage de forages dans inq lasses de débit 1 en terrains granitiques et antébirrimiens indifféreniés : 433 forages 2 en terrains birrimiens : 287 forages 3 en terrains voltaiens s. I : 374 forages 4 en terrains rétaés et tertiaires : 103 forages 50 % 40% 30%j 20 % Débit en m 3 /heure Débit en gallons par heure

75 69 Signalons enore que dans la Upper region les transmissivités des terrains aquifères atteindraient les valeurs maximales de 7.10~ l+ m 2 /s, tandis qu'à 16 km de olgatanga, la transmissivité des alluvions de la Volta blanhe seraient de 3 à m 2 /s Ressoures renouvelables : Pour les aquifères disontinus elles sont indiquées idessous, selon les surfaes onernées : INFILTRTION NNUELLE MOYENNE RESSOURCES RENOUVELLES < 50 inm 0,025 m X X 10 6 m 2 = 375 Mm 3 50 à 100 mm 0,075 m X X 10 6 m 2 = Mm à 150 mm 0,125 m X X 10 6 m 2 = Mm à 200 mm 0,175 m X X 10 6 m Mm à 300 mm 0,250 m X X 10 6 m 2 = Mm à 400 mm 0,350 m X 800 X lo^rn 2 = 280 Mm 3 TOTL Mm 3 Le total arrondi à 26 km 3 orrespond à un débit moyen de 825 m 3 /s, ou enore à une lame d'eau équivalente de 112mm sur les km 2 intéressés(surfae des plans d'eau non déduite). Comparativement le débit extrait des forages en aquifères disontinus du Ghana était, en 1963, estimé à m 3 /jour = 0,45 m 3 /s ( 64) Les bassins ôtiers quifères généralisés du bassin du SudOuest : D'après H.E. Gill ( 64), en 1964, 31 forages réussis sur 34 réalisés dans le Continental terminal donnaient en moyenne 12,73 m 3 /h ; les deux meilleurs débits s'élevaient à 2 7,3 et 36,4 m 3 /h et l'auteur signalait qu'il devait être possible d'obtenir de plus forts débits à partir de forages orretement exéutés et développés. L'eau analysée sur 15 forages, selon le même auteur, révélait une faible minéralisation, soit 10 à 25 mg/1 de hlorures, tandis que ette teneur augmentait sur les forages prohes de la mer.

76 70 Les ressoures renouvelables y sont relativement élevées ; par suite de l'importane des préipitations, plus de 400 mm (50 % de la pluie effiae) atteindraient la nappe du Continental terminal en moyenne interannuelle, soit : 0,425 m x 560 km 2 = 238 millions de m 3. Les reserves exploitables alulées sur 500 km 2, en supposant un rabattement admissible moyen de 5 m et un oeffiient d'emmagasinement de 10 % s'élèveraient : 0,500 m x 500 km 2 = 250 millions de m 3. Le. a&in dit KeXa : Les trois aquifères ontenus dans le Continental terminal, le Paléoène et Crétaé supérieur sont exploités. Le débit moyen étant plus élevé sur les forages ôtiers intéressants le Paléoène: 21,6 m 3 /h ave des extrêmes de 5 à' 55 m 3 /h. Sur une bonne partie de ette région le sol est à quelques mètres au dessus du niveau de la mer ; la surfae piézométrique est don ellemême faiblement positive et la prudene s'impose à l'exploitant qui veut éviter l'invasion des nappes par le sel. Les ressoures renouvelables y sont prohes de 50mm en moyenne interannuelle, soit : 0,050 m x km 2 = 50 millions de m 3. D'après les données de la feuille 2, les réserves exploitables seraient : pour le Continental terminal : 0,15 Mm 3 x 47 km 2 = 7 Mm 3 pour le Paléoène : 0,60 Mm 3 x 8 km 2 = 5 Mm 3 et : 0,20 Mm 3 x 590 km 2 = 118 Mm 3 pour le Crétaé supérieur : 0,10 Mm 3 x 30 km 2 = 3 Mm 3 Total = 133 Mm 3 Par addition des hiffres obtenus sur les aquifères exploitables des deux bassins on trouve : Ressoures renouvelables des aquifères généralisés : 288 Mm 3 équivalents à 9,14 m 3 /s, Ressoures exploitables des aquifères généralisés : 383 Mm 3. En 1963 le prélèvement annuel était estimé à m 3 / jour = 0,135 T. /s sur l'ensemble des forages exploités dans les deux bassins (3 64).

77 Till apparaît don que les prélèvements peuvent être augmentés dans le SudOuest surtout où la reharge est importante, à partir de forages bien implantés et bien exéutés pour produire les débits néessaires ave de faibles rabattements, de façon à éviter l'avanée des eaux salées. 3 OUVRGES DE REFERENCE : 3.7. LE SOCLE WTECMRIEN ET LES FORMTIONS INFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Les puits et forages de reonnaissane ou d'exploitation sont répertoriés ave leurs aratéristiques sous forme de tableaux réapitulatifs (tableaux i+) et positionnés sur la feuille 2. Ont été séletionnés : 59 forages à débit spéifique Qs >> 1 m 3 /h/m de rabattement, 6 forages pour lesquels Qs. 5 m 3 /h/m LES SSINS C0T1ERS : Parmi les ouvrages existants, eux dont les aratéristiques disponibles étaient relativement omplètes ont été regroupés en tableaux réapitulatifs (tableaux 5) et positionnés sur les artes 1,2 et 2.1 de la feuille 3. u total 45 forages ont été séletionnés pour le Ghana.

78 GHN Numero de Classement G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G G i » * » 35« Désignation Nandom Nandom Hapa urufu Dasima Djarwia Kapulima TUJDU R.H. Tumu M.S. Tumu P.O. Lilixia Sekai Sandema Sandema Paga Natumgo Doba Doba Sherigu Zantigui aie Sakpa Singa erekum erekum Dormaahenkro Wenhi Henhi Kumasi Efiduasi Sekodumase Yakasi Enhi Enhi Enhi jum sankwangwa sankwangwa kropong awdia ogoso D ia so gona Dunkwa Dunkwa Dunkwa Komenda NL NL NL NL NT NT NT NT NT NT NT NT NN NN N NN N NN NZ N N N N C W W w w H W W W W W w w H H POINTS latitude ' 51' 59' 32' 37' 55' 58' 52' 52' 52' 47' 43' 44' 44' 59' 57' 53' 53' 55' 09" 07' 53' 46' 27' 27' 17' 45' 44' 42' 50' 59' 49' 49' 49' ' 49' ' 38' 34' 09' 09' 58' 58" 58' 03' D 1 EU EN QUIFERES DISCONTINUS Coordonnées N. 10" 10" 10" 10" 20" 55" 55" 55" 50" 50" 50" 25" 10" 50" 20" 20" 20" 45" 45" 45" 15" 10" 25" longitude ' 46' 42' 52' 15' 08' 04' 59' 59' 59' 06' 02' 17' 17' 06' 57' 02' 02' 56' 40' 36' 20' 03'' 35' 35' 53' 06' 06' 38' 24' 52' 52' 49' 49 ' 49' 39' 26' 26' 05' 06' 01' 09' 08' ' 47' 30' 10" 40" 20" 50" 15" 15" 15" 45" 45" 10" 20" 20" 10" 40" 50" 10" 45" 15" 10" 20" 25" 25" 25" 10" 10" 10" 45" 20" 45" 45" 45" Profondeur ouvrage (m) 54,90 54,90 42, ,75 27,75 19,21 39,65 25,01 30,50 26,53 32,94 38,73 27,45 21,35 26,23 35,07 23,79 20,74 31,11 16,77 45, ,60 88,45 49,71 39,95 67,10 42,70 60,10 91,50 76,25 76,25 76,25 76,25 73,20 76,25 76,25 41,17 47,27 43,61 65,88 76,25 76,25 54,90 47,27 76,25 Profondeur eau (m) 9,15 4,57 7,01 0,91 3,05 6,40 5,80 3,96 3,35 2,44 1,52 1,52 2,75 12,81 3,66 3,05 0,30 4,57 9,45 5,49 3,66 H,90 7,62 4,57 13,72 3,05 18,30 0,00 9,15 1,52 10,67 2,75 2,75 1,83 2,44 10,67 6,71 2,44 1,52 2,13 0,91 14,03 15,25 1,52 7,93 0,00 16,47 0,30 Debit (mvh) 10,91 11,36 15,27 8,18 10,91 8,18 6,36 13,64 10,91 13,64 3,18 5,45 3,18 10,91 12,73 9,09 22,18 14,55 11,36 16,37 9,86 16,37 34,46 29,10 22,18 24,09 27,28 27,28 1,91 19,27 27,28 16,64 18,41 19,68 13,46 9,09 31,82 13,64 25,50 11,86 19,30 22,18 14,10 27,20 8,18 36,37 5,45 Rabattement (m) 3,05 6,40 3,35 8,23 8,23 2,75 6,10 4,88 3,05 6,10 0,10? 4,57 2,44 5,49 9,15 4,57 22,26 3,96 10,06 14,33 8,23 6,40 13,72 18,00 0,50? 12,20 5,49 15,25 0,91 10,67 25,92 5,80 3,35 2, ,15 22,57 8,23 16,77 4,88 18,91 10,37 13,72 12,20 2,75 9,15 3,05 Tableau 4 Terrain aquifère phyllites du irrimien phyllites du irrimien shistes et grauwakes shistes birrimiens granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite granite et gneiss granite et gneiss phyllites birrimiens grès argileux voltaiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens grès voltaiens grès voltaiens shites birrimiens granite altéré shistes et grès voltaiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites.shistes birrimiens phyllites.shistes birrimiens phyllites.shistes birrimiens granite birrimien phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens phyllites birrimiens grès et shistes sekondiens I

79 GHN POINTS D 1 EU EN QUIFERES DISCONTINUS Tableau 4 Numero de Classement Designation Coordonnées latitude N. longitude 0 Profondeur ouvrage (m) Profondeur eau (m) De'bit (mvh) Rabattement (m) Terrain aquifère G 49 G 50 G 51 G 52 G 53 G 54 G 55 G 56 G 57 # G 58 G 59 Swedru betifi betifi Mpraeso Ntronang boabo Oda dim Swedru sene Saduasi Dodowa W 22 E 3 E 6 E 1 E 44 E 35 E 23 E 28 E 27 P 9 P ' 40' 40' 35' 23' 5 57' S» 56' 50" 5 54' 15" 5 57' 5 51' 5 53' ' 45' 45' 44' 06' 56' 58' 01' 45" 45" 0 55* 45" 0 07' 0 06' 45" 99,12 44,22 50,32 31, ,25 76,25 38, ,03 79,00 0,30 3,96 9,76 7,01 8,23 9,45 18,30 0,61 7,01 14,95 5,49 2,73 13,64 31,09 13,64 10,91 14,55 25,00 12,27 21,82 4,54 11,36 1,22 13,72 7,01 11,90 8,85 11,60 9,45 9,76 0,50 2,75 3,66 granite grès voltaiens grès voltaiens grès voltaiens quartzites.phyllites tarkwaien phyllites,shistes birrimiens phyllites,shistes birrimiens phyllites,shistes birrimiens phyllites,shistes birrimiens gneiss et quartzite gneiss et quartzite CO O = lrrimien Débit spéifique égal ou supérieur & 5ra 3 /h par mètre de rabattement

80 Numero de Classement GHN POINTS D 1 EU DES QUIFERES GENERLISES : assin otier du S.O.(Western region) Tableau 5a DESIGNTION de f OUVRGE quifère Profondeur ouvrage (m) Profondeur eau (m) Crépine longueur diamètre; Debit (mvh) Robottement (m) 9.Débit spéifique mvh/m Hauteur eau ih (m) 10 Robottement admissible (m) 12 Produtivité Chlorures (m'g/l) 13 G 201 G 20* G 203 G 204 G 205 G 206 G 207 G 208 G 209 G 210 G 211 G 212 G 213 G 214 G 215 Half ssini Half ssini Half ssini Tehinta Ndumswaso onyeri lenda Tikwabo I eyin tuabo Eikwe iyinasi Ngaliahi Esiama Kikam 3 71 W 49 W 2 W 53 W 5 W 43 W 72 W 63 W 66 W 60 W 57 W 79 W 6 W 7 CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT 43,93 59,47 79,30 79,30 80,82 58,56 79,30 70,15 70,15 77,16 50, ,13 49,71 47,30 2,44 2,44 1,83 37,51 46,66 3,97 55,20 12,50 3,66 3,66 4,88 3,96 6,40 21,35 20,40 m. 12,64 22,20 14,54 9,00 9,00 36,40 6,82 10,86 11,86 19,28 23,82 15,60 29,00 27,30 19,00 0,50? 6,71 0,91 2,13 0,30? 0,30 30,80 7,32 17,69 3,66 52,15 14,95? 0,30 25,00? 3,30 15,90 4,20 30,00 36,00? 22,36 0,35 1,62 1,09 6,50 0,30 1,94 27,00 63,00 41,5 57,0 77,4 > 42,0 > 34,0 54,6 24,0 57,0 66,0 73,0 45,0 45,0 57,0 28,0 27,0 13,8 19,0 25,8 14,0 11,0 14,5 8,0 19,0 22,0 14,3 15,0 15,0 19,0 9,0 9,0 x x x () x x x x x x 110 tr I Les données rassemblées dans e tableau sont expliitées en notie, paragraphe 254

81 Numero de Classement G 217 G 218 G 219 G 220 G 221 G 222 GHN POINTS D'EU DES DESIGNTION de l"ouvrge Dzodze Dzodze Kuli Keta nloga nyanui 2 K 61 K 5 TK 1 TK I K 39 K 22 quifère ç 3 QUIFERES GENERLISES : assin sedimentare ôtier du S.E Profondeur ouvrage (m) 96,68 45,14 81,13 145, ,01 Profondeur Crépine eau li longueur (m) [ diamètre; 29,89 m ' 32,33 28,36 2,74?? ii Debit (mv h) 5,45 7,27 4,73 4,55?? 7 8 Rabattement Im) 8,54 0,64? 38,70 0,12 1,83 2,48 abai donné : abai donné : 9.Débit spéifique (m3/h/m) Hauteur ' eau; H Cm) ;au salée :i= îo g/i VOLT region ii Robattement admissible (m) Tableau 5 b 12 Produtivité Chlorures (mg/l) G 223 G 224 G 225 G 226 G 227 G 228 G 229 G 230 G 231 G 232 G 233 G 234 G 235 G 236 G 237 G 238 G 239 G 240 G 241 bor hime Nogopo venofeme Tsiame tiavi nyako bolave Weta drume Kliko Kpoglo Hatsukope flao Denu gbosome fiadenyba lekusu Vodza K 35 K 40 K 35 K 33 K 34 K 32 K 55 K 31 K 30 TK 12 K 44 K 46 K 29 K 41 K 49 K 43 K 52 K 28 K 26 p p p p p p p p p p p p p p p p p p p 86,31 77,47 208,31 95,16 126,27 236,37 176,60 153,11 121,39 71,67 184,52 89,06 208,92 289,75 265,00 201,30 226,92 165,90 159,82 24,40 8,54 5,18 11,59 5,49 3,05 0,91 4,57 15,86 16,16 7,93 25,62 15,86 1,22? 3,66 0,31 0,91 0,61 10,73 22,91 31,82 13,64 21,37 11,36 40,46 35,82 17,91 13,64 23,64 15,00 23,18 18,18 15,36 31,82 27,28 18,18 18,64 8,84 1,21 1,22 18,90 2,13 14,90 11,28 1,21 18,91 1,13 6,10 1,86 3,35 12,07 5,50 6,52 7,01 2,55 8,54 1,60 6,40 3,69 3,05 4,92 2,44 9,50 33,85 0,54 a bai donné : 2,44 13,04 5,18 5,26 21,35 0,85 17,69 1, sau salée (10) (10) (10) ( 5) ( 5) ( 5) (20) 18 (30) 21 (15) (10) (20) (10) ( 5) ( 5) x (C) () x x en I G 242 G 243 G 244 G 245 Kuhinu Wuti Hut i Déme TK 7 TK 13 TK 12 TK 16 CT CT CT CT 52,76 74,42 83,57 92,11 35,07 25,92 25,62 18,30 13,64 12,27 10,00 13,64 10,67 7,62 3,66? 1,28 1,61 2, () Les données rassemblées < Sans e tableau se>nt expliitées en notie, paragraph e 254

82 76 ILIOGRPHIE GHN (61) kputi enjamin N. (1975) Geologial struture and evolution of Keta basin. Report N 75/3 Ghana geologial Survey Department ra. (62) nnan Yoftki R. ( 7977 ) Geology of the vol ta ian basin. Summary of urrent ideas. Speial bulletin for oil exploration. Geologial Survey department ra. (63) annzfunan R.R., tobfiah K., HeJtquayzTzttzh..H.(7972) Introdution à une arte des eaux souterraines du Ghana. ull, liaison CIEH n 12 février 19?'3. (64) &ÍÍZ H.E. (7969) groundwater reonnaissane of the Republi of Ghana, with a desription of geohydrologi provines. Geologial Survey watersupply paper 1757K United States government printing offie Washington. (65) HatzaNrfhan and QjJSC (7969) The ourene of groundwater (in Ghana) rh. GWSC ra. (66) Junne.fi U.R. (7940) Geology of the Gold Coast and western Togoland. Gold Coast geologial Survey ull. 12. (67) Khan H.H., [1970) Cretaeous and Tertiary roks of the Ghana, with a historial aount of oil exploration. Ghana geologial Survey, ull. n 40. (68) MaLlafU..M. (7969) Preliminary study of geology and groundwater exploration ; exemples of appliation in west fria. Inter frian Comittee for hydrologie studies June (69) Sonnzndfiu.die.fi P. (7967) Synthèse or Côte d'ivoire L'or au Ghana. Etude géologique et éonomique. Comparaison ave la Côte d'ivoire. Rapp. SODEMI n 193. (70) X (7973) Les problèmes de la mise en valeur des ressoures en eaux souterraines du bassin sédimentaire des Volta. ull, de liaison CIEH n 15. (71) Wasidfiop and òocíatz Ltd (7977) Ghana upper region (CID) Water supply Projet. Phase 1. Hydrogeologial report based on 1460 well supplies. July Prepared by WL Wardrop and ssoiates Ltd for Ghana Water and Sewerage Corporation (GWSC).

83 TOGO

84 78 NOTICE EXPLICTIVE DU TOGO Les deux millions d'habitants sont établis très inégalement sur les km 2 du pays : 1/3 vit sur les km 2 du bassin sédimentaire ôtier, où se situent les aquifères généralisés produtifs, les deux autres tiers vivent sur les 94 % restants du territoire, où les aquifères sont disontinus dans les km 2 de terrains ristallins aniens et les km 2 de Voltaien (s.l.). 1 CRCTERES GENERUX DES QUIFERES : /./. LE SOCLE PRECMRIEN ET LES FORMTIONS INFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Les teano tazz n& anien!) sont antébirrimiens. Ils omprennent une grande variété de rohes grenues et métamorphiques : des granites et granodiorites, des amphibolites, pyroxénites et gabbros, des quartzites, des miashistes, des migmatites, des gneiss, et.. Le baò6<ln \)otta e.n "òtabze." (f Ghana ) infraambrien à ordoviien, qui est largement développé au Ghana, se prolonge ii par ses deux termes inférieur et moyen : les Grès de base, appelés loalement Grès de Dapango, et les Shistes de l'oti. Les { Ofunation 6k togsi< &UeÁ isohrones du domaine "mobile", le uem fortement plissé et l'taora plissé et métamorphisé, prennent en eharpe le pays dont ils onstituent les reliefs les plus ausés LE SSIN CUTIER : Dans le bassin ôtier les séries sont mieux individualisées qu'au Ghana. Si le QQ.ta.C U.péSu.e.u (Maestrihtien) n'affleure pas au Togo, il a été reonnu par de nombreux forages qui aptent l'eau emmagasinée dans ses horizons sableux ( 85 et 88). Le PaZe.oe.ne., ave ses alaires et marnes sableuses aquifères et I'Eoene, rihe en gisements de phosphates, sont visibles sur 350 km, La ouverture, parfois assez mine de sables et argiles rouges du ContU.ne.ntaZ teminaz, disordante sur les termes préédents, s'étend sur 80 % du bassin. titre d'illustration, la figure 1 T présente la suession lithologique à Sanguéra (forage T 222 du tableau 7 iaprès) et la disposition monolir.ale des terrains entre Kouvé et titogon.

85 Figure 1T LU if) T«rr«soblttjs«gris«Sabia org l«uk SobJe rr j gros «r graviers rgil» tmornpà passéefsableuses rgil* b«ig«rgile Feuilltféeà passées soueuses SaU«, sabl» a^ileox rgil» gns» f»jílgí Marn«Feuilleté«Calaire déhifiqu«toqoyomus wwfrtedi Mo<~ne sableuse Marne Coloir«Sable argileux débra harbonneux Calaire gr«s«ux Mom* sableuse Calaire Mame sableuse RuQoqtob*oerino moroépholo r o LOME Situation du forage et de la oupe O :z a_ Coupe du forage de SNGUER : T 222 Coupe struturale KOUVÉTITOGON daprès M. SLNSKY

86 80 Les (Ldimentò fííuyitá s'étalent sur 220 km 2 en bordure de la ôte ; sur 10 à 20 m, les sables prédominent à la partie supérieure, tandis que sur 20 à 30 m au dessous les argiles sont plus abondantes. 2 RESSOURCES EN EU : 2.1. LE SOCLE PRECMRIEN/ ET LES FORMTIONS INFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Un inventaire des ressoures en eau souterraine intéressant les 3/4 du Togo ( 84) indique, qu'en aquifères disontinus, les puits profonds généralement de moins de 10 m tarissent en saison sèhe pendant inq à six mois de l'année. Les meilleurs résultats obtenus a partir de deux petites ampagnes de forages de reonnaissane sont présentés dans le tableau 6. La première ampagne s'est déroulée dans les années 1965 à 1967 ; sur 17 sondages désignés FI à F17 le débit est faible sur les numéros 2, 3, 4 et 6 tandis qu'il est prohe ou supérieur à 2 m 3 /heure sur les 13 autres (voir point Tl à T14, sauf T6 du tableau 6). En 1972 une deuxième série de forages, profonds généralement de 30 à 40 m,ont donné de faibles débits ompris entre 0,1 et 1,2 m 3 /h, sauf pour 4 d'entre eux qui ont été éprouvés à 1,71,85 et 17 m 3 /h (points T 15 à T 18 du tableau 6). Les transmissivités déterminées à l'oasion des essais seraient de l'ordre de 2 à 3 x 10 5 m 2 /s pour les terrains altérés de reouvrement alors qu'elles seraient 10 fois plus élevées dans la rohe saine fissurée sousjaente, soit 1,2 à 2,5 x 10 1 * m 2 /s. Les programmes de forages en ours de réalisation permettront ultérieurement d'améliorer es statistiques sur les possibilités de aptage en terrains ristallins et paléozoïques. Les ressoures renouvelables (Rr) des aquifères disontinus du Togo se déomposent ainsi, selon les hauteurs moyennes et les surfaes onernées : INFILTRTION NNUELLE MOYENNE RESSOURCES RENOUVELLES < 50 mm 0,025 m x 300 x 10 6 m 2 = 7 Mm 3 50 à 100 mm 0,075 m x x 10 6m 2 = Mm à 150 mm 0,125 m X X 10 6m 2 = Mm à 200 mm 0,175 m X X 10 6 m 2 = Mm 3 TOTL Mm 3

87 81 Ces 5,5 km 3 de renouvellement annuel orrespondent à un débit moyen de 176 m 3 /s sur les km 2 d'aquifères disontinus, ou enore à une lame d'eau équivalente de 104 mm LE SSIN COTTER : Les aquifères : Les trois aquifères prinipaux du bassin Stier sont exploités par puits et forages depuis plusieurs dizaines d'années. De 1964 à 1975 des études et travaux de reonnaissane importants ont été menés à bien ave l'assistane du PNUD. Plus de 4^0 forages et une vingtaine de piézomëtres ont permis de préiser la géométrie des aquifères, la pression et les aratéristiques himiques de l'eau, les paramètres hydrauliques et les débits exploitables sur les diverses nappes ( 85). La nappe, deó able du. Cftitao. ou.p2.klit.u a été prospetée sur la moitié septentrionale du bassin. La arte de produtivité présentée en feuille 3 indique ette limite des investigations et la légende souligne qu'à l'ouest du point 2 les sables disparaissent pour faire plae aux argiles. Le sondage le plus profond (T 201), exéuté en fagnagan, n'a pas touhé le sole ristallin à 405 m après avoir reoupé 175 m de sables et argiles du Crétaé supérieur. La produtivité, faible au Nord et à l'ouest, augmente vers le Sud et vers l'est, et parallèlement les transmissivités évoluent de 1 à 2 x 10 3 m 2 /s à 10 2 m 2 /s dans es mêmes seteurs, tandis que le oeffiient d'emmagasinement passerait de ÎO 4 sur T 211 à 2 x 10 2 sur T 209. u point de vue himique l'eau est très doue, ave un résidu se déduit de la résistivité ompris généralement entre 150 et 250 mg/1; les mg/1 indiqués sur T 201 paraissent élevés puisque la somme des ations de l'analyse omplète atteint seulement 317 mg/1. La nappe. dem ajlxüjieá du. Palêoène. a été bien reonnue à l'ouest jusqu'aux environs de Lomé pour sa limite sud ; à l'est de la rivière Lili, qui se jette dans le la Togo, les données beauoup plus hypothétiques extrapolées à partir des informations existantes au énin laissent à penser que la produtivité serait faible à moyenne. La produtivité est plus élevée à l'ouest : les transmissivités de l'ordre de 5 x 10~ 3 m 2 /s atteindraient 10 2 m 2 /s 12 à 15 km au Nord de Lomé, grâe à la présene de fissures ouvertes dans les alaires, tandis que la fissuration serait moins développée à l'aplomb de la apitale par suite de l'approfondissement des ouhes. Le oeffiient d'emmagasinement S = 1,5.1o" 1 * a été déterminé en nappe aptive sur un piézomètre prohe du forage F 29 (T 219). La résistivité de l'eau est le plus souvent voisine de ohms/m et la minéralisation de 500 à 700 mg/1 est plus forte que elle

88 82 de l'eau du Crétaé supérieur, en partiulier vers le Sud du pays où la teneur en hlorures s'aroît. La nappe, de abite a/igilzux du Continental temlnal est puissante de plusieurs dizaines de mètres au Sud. Elle est plus mine, et parfois diffiile à séparer de elle des sables rétaés sousjaents au Nord du bassin, surtout à l'ouest ; 'est pourquoi le oût de l'eau donné pour la nappe du Crétaé supérieur dans e seteur de TséviéTabligbo (arte 4, feuille 3) serait assez voisin de elui du Continental terminal. Le débit spéifique des forages est relativement élevé au Nord de Lomé et sur le plateau oriental de Vogan titogon, de même qu'au NordEst,aux alentours de Tabligbo. Les transmissivités approhent ou même dépassent 10 2 m 2 /s dans es mêmes zones pour "desendre" vers 10 3 m 2 /s en bordure nord. Le oeffiient d'emmagasinement de ette nappe libre varierait entre 1 et 5 %. u point de vue himique on renontre des eaux extrêmement doues sur les points hauts et à bonne distane de la ôte, ave des résidus ses inférieurs à 100 mg/1 ; le plus souvent la minéralisation globale varie entre 100 et 250 mg/1 et le ph ompris entre 5,4 et 7,15 est fréquemment voisin de 6,3 ; près de la dépression littorale les résidus ses augmentent pour atteindre 1 g/1 au niveau de l'isoone traée sur la arte 2 de la feuille 3. Sur la nappe, dzà abze tittofumx Hit.entt>, on mentionnera un prélèvement annuel d'environ 2 millions de m 3, effetué à une dizaine de km à l'ouest d'ného, à partir d'une série de petits ouvrages qui débitent 5 à 15 m 3 /h Les ressoures renouvelables : Elles sont estimées globalement à partir des données de la feuille 2 en onsidérant une infiltration égale à 50 % de la pluie effiae. Les km 2 se subdivisent ainsi : Pf = < 50 mm, 0,025 m x x 10 6 m 2 = 45 Mm 3 pf = 50 à 100 mm, 0,075 m x x 10 6 m 2 = 115 Mm 3 Total 160 Mm 3 Ces 160 millions de m 3 orrespondent à un apport moyen permanent de 5 m 3 /s ou à l'équivalent d'une lame d'eau de 48mm sur les km Les réserves exploitables : Continental terminal : 0,150 Mm 3 x (km 2 ) = 168 Mm 3 0,375 Mm 3 x 50 (km 2 ) 19 Mm 3 Total 187 Mm 3

89 83 Paleoene : 0,2 Mm 3 X 960 (km 2 ) = 192 Mm 3 0,6 Mm 3 X 430 (km 2 ) = 258 Mm 3 Crétaé supérieur : Total 450 Mm 3 0,1 Mm 3 x 596 (km 2 ) = 0,4 Mm 3 x 280 (km 2 ) = 0,6 Mm 3 x 300 (km 2 ) = Mm 3 Mm 3 Mm 3 0,8 Mm 3 x 13 (km 2 ) = 1,1 Mm 3 x 5 (km 2 ) = 10,5 Mm 3 5,5 Mm 3 Total 36 8 Mm 3 Les réserves exploitables totales des trois nappes s'élèveraient don à 1 km 3 ; par omparaison les débits effetivement pompés ont été évalués en 1975 à 7 à 8 Mm 3 /an et les débits exploitables à une soixantaine de Mm 3 /an, dont la part la plus importante serait à prélever dans la nappe du Continental terminal ( 85). 3 OUVRGES DE REFERENCE : 3.7. LE SOCLE NTECMRIEN ET LES FORMTIONS IWFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Les puits et forages de repnnaissane ou d'exploitation sont répertoriés ave leurs aratéristiques sous forme de tableaux réapitulatifs (tableaux 6) et positionnés sur la feuille 2. Ont été séletionnés : 18 forages divers dont le débit d'épuisement est prohe ou supérieur à 2 m 3 /h dont 10 à débit :>, 5 m 3 /h LE SSIN COTTER : Parmi les ouvrages existants, eux dont les aratéristiques disponibles étaient relativement omplètes ont été regroupés en tableaux réapitulatifs (tableaux 7) et positionnés sur les artes 2 et 2.1. de la feuille 3. u total 37 forages ont été séletionnés pour le Togo.

90 TOGO POINTS D'EU EN QUIFERES DISCONTINUS Tableou 6 Numéro de Classement T T T T T T T T T T T T T T T T T T Désignation PNUD/IT * PNUD/1T PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT CIEH PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT PNUD/IT F F F F F N F F F F F F F F 511 ttaloté F 511 ttaloté F 511 inah F 511 Kétao F * latitude N 52' 53' 53' 57' 57' 53' 40' 47' 32' 34' 57' 52' 58' 57' 57' 58' 48' 40' 35" 20" 20" 53" 15" 48" 22" 40" 18" 45" 17" 21" 29" 46" Coordonnées longitude E ' 15" 1 40" 1 03 ' 10" 02 ' ' 42" 11 i 40M ' 18" " 09 ' 37" 09 ' 1 10 i 3 V, " 17 ' 53" 21 ' 21" ltitude du sol (m) 290,82 284,07 295,34 256,06 255,63 258,83 263,73 322,30 370,80 378,21 364,20 150,70 139,00 Profondeur ouvrage (m) 58,00 19,50 33,60 45,00 40,60 25,90 50,00 58,00 70,00 46,00 45,00 40,30 52,40 70,00 35,85 40, ,50 Profondeur eou (m) 4,20 2,20 6, X X 7,50 6,40 3,86 3,00 3,00 24,00 8, ,08 4,95 1,50 Dent (m'/h) 10,80 3,24 10,80 7,00 12,00 8,00 5,00 3,60 1,80 7,20 2,50 1,80 5,40 3,60 17,00 1,70 1,80 5,00 Rabattement (m) 15,50 10,80 13,30 8,50 15,00 10,00 7,30 3,00 4,00 21,70 6,00 13,00 21,20 15,88 11,40? 1 Résidu se (mg/l) Terroin oquifere granodiorite granite syenite shistes + quartz shistes + quartz gneiss grès + shistes quartzite orthogneiss orthogneiss miashistes + quartz miashistes + quartz migmatite migmatite shistes fissurés shistes fissurés orthogneiss orthogneiss 00 F Forage de reonnaissane ré alise par ITLCONSU JT dans 1«ï adre du Projet PF X Forage artésien o D'après le rapport RGH DK par R. isaldi Forage de reonnaissane réalisé dans le adredu Projett PNUD : Togo 511 IUD : Toge 504

91 Numero de Clossement T 2O; T 202 T 203 T 204 T 205 T 206 T 207 T 208 T 209 T 210 T 211 T 212 T 213 T 214 T 215 T 216 T 217 T 218 T 219 T 220 T 221 T 222 TOGO DESIGNTION de l'ouvrge OUIFERE fagnagan hépe W 1 W 7 W 8 r 36 F 38 F 41 F 43 F 48 F W 9 W 10 W 11 W 12 F 29 F 53 Noépé Sanguéra p p p p p p p p 3 ttitude (m) + 29, , , ,19 47,89 17,20 69,50 40,22 50,32 25,50 22,29 50,39 81,28 137, , ,15 15,41 30,20 16,51 43,10 64,93 43,90 POINTS Profondeur ouvrage (m) 405,00 109,00 121,70 146,50 159,00 81,49 108,50 112,47 94,00 111,91 121,66 118,50 93,00 76,40 252,00 158,00 210,00 291,90 138,07 75,63 59,50 64,00 D'EU DES QUIFERES Profondeur eau (m) 6,33 94,50 50,00 15,00 38,00 7,04 50,20 27,00 37,60 5,69 3,50 32,00 62,87 63,56 16,00 32,00 8,80 24,40 10, ,92 40,33 _.. 7 Crépine 1 longueur diomè m. V 18,0 10,0 12,0 4 =40,0 4 12,0 6 5,0 4 12,0 4 = 6,0 6 = 6,0 6»12,0 =10,0 = 10,0 =10,0 =10, Débit (myh) GENERLISES 9.Débit " Rabattement spéifique (m) (mvh/m) 10,60? 10,00 20,00 2,75 16,10 10,15 10,50 10,00 16,00 15,82 6,50 18,70 3,40 24,50? 30,00 12,00 8,00 11,24 3,70 20,00 1,70? 1,50 3,00 '6,18 3,73 1,18 2,10 2,50 8,12 7,46 5,50 0,96 2,35 1,63 20,00? 2,16 1,25 8,00 1,33 1,60 0,75 Houteur epu.h On) Robottemenl odmissible (m) 94,0 4,5 15,0 36,0 32,0 26,0 17,0 14,0 18,0 32,0 37,0 26,0 8,0 2,7 77,0 40,0 21,0 42,0 40,0 15,0 2,6 8,0 Tableau 7 13 Produtive C () C D C Cx. Cx Re'sidu se (ma/1) en T 224 T 225 T 226 T 227 T 228 T 229 T 230 T 231 T 232 T 233 T 234 T 235 T 236 T 237 ttitogon Caavelli F.9 Davédé Fyota Sevagan CTM Vogan W 7 bis F 33 bis F 45 F 46 F 47 F 50 F 51 F 52 CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT (+43,50) + 32, ,87 (+30,00) + 26, , , , , , , , , ,49 390,00 51,60 37,54 65,00 59,00 37,00 45,00 43,04 73,83 87,60 70,20 42,00 47,00 63,50 43,00 31,89 22,00 17,50 21,50 28,00 16,00 30,72 20,67 37,05 21,41 10,42 22,63 25,15 _ 6,4 10,4 10,3 5,0 15,0 12,0 5,0 8,0 20,8 12,0 10,0 _ ,60 5,20 3,60 4,70 0,20 3,50 7,80 6,f70 8,60 11,80 8,15 7,00 8,00 40,00 35,70 9,60 13,90 19,15 75,00 20,00 4,60 18,66 1,86 7,63 15,70 10,00 9, > ,5 7,6 5,0 14,0 8,0 10,0 8,0 > 4,0 13,5 8,0 12,6 10,0 8,0 10,0 x Cx x x x C C C (C) Les données rassemh>lées dans e tabl eau ont exphitées en notie, pari»graphe 25 4

92 86 ILIOGRPHIE TOGO (81) kiad V. (7957) Le Préambrien du Togo et du N.O. du Dahomey. ull. n 23 du Servie de géologie et de prospetion minière d'frique oidentale. (82) rròggi R. zt LL&onL L. (7975) Pour une politique de l'eau au Togo. Note inédite PNUD : WS (83) CL&tany G. {1964) Etude des ressoures minières et en eau du Togo. Deux rapports du Fonds spéial des Nations Unies janvier et avril (84) I aton&u (7967) Etude des ressoures en eau souterraine du Togo. Rapp. final. Rome déembre 1967 Rapp. PNUD Togo 504. (85) HoutLoYU> Uni.2 (7975) Prospetion des eaux souterraines dans la zone ôtière du Togo. Conlusioas et reommandations du projet. Rapp. PNUD DP/UN/TOG (86) Otetom [1973Y nnales hydrologiques du Togo, depuis la réation des stations jusqu'à l'année hydrologique Deux tomes. Publi. Orstom Paris. (87) SuivzZ C. [1968) Etude hydrogéologique au Togo Région des Savanes, Rapp. RGM 68 OPR 018. (88) Slariky M. (79ÓZ) Contribution à l'étude géologique du bassin sédimentaire ôtier du Dahomey et du Togo. Mémoire RGM n 11%

93 ÉNIN

94 88 NOTICE EXPLICTIVE DU ENIN Sur les km 2 du énin, les aquifères disontinus s'étendent sur un peu plus de km 2 ; le bassin sédimentaire ôtier ouvre km 2, dont 300 de las et lagunes, 850 de dépôts littoraux réents, d'affleurements pour le Tertiaire, pour le Crétaé supérieur et pour le Continental terminal. 1 CRCTERES GENERUX DES QUIFERES : 7.7. LE SOCLE PRECMRIEN ET LES FORMTIONS INFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Les terrains ristallins aniens affleurent sur km 2. Ils sont, omme au Togo, antérieurs au irrimien et onstitués des mêmes rohes granitiques, gneissiques, migmatitiques, et... L'extrémité septentrionale du bassin voltaien se situe au Nord Ouest du énin ; un peu plus de la moitié des km 2 oupés par es terrains onerne l'taora; le uem et les Shistes de l'qti se partagent l'autre moitié. Ces formations ne reèlent que des ressoures disontinues liées à des strutures loales favorables LE SSIN VE KNVJ : Si les deux ensembles préédents n'appellent pas de mention spéiale, les Grès de Kandi n'existent qu'au NordEst du énin, sur 9 à km 2. Il s'agit shématiquement de dépôts ontinentaux dans lesquels prédominent les grès à granulométrie très hétérogène, les argiles aux ouleurs vives et les onglomérats. La plus grande partie du remplissage de la "uvette" de Kandi orrespond au Continental interalaire, qui débute en frique, selon les seteurs, à des périodes variées du Jurassique ou du Crétaé inférieur pour se terminer généralement au sommet du Crétaé moyen par la transgression énomanienne. Sur les terrains du Continental interalaire il subsiste des plaages ou des buttestémoins de Continental terminal. Les Grès de Kandi ont une puissane variable liée à la morphologie du substratum ristallin sousjaent. D'après la prospetion életrique effetuée au Nord du bassin il existerait une zone surélevée (sole à 100/120 m) entre deux failles dirigées vers le Nord NordEst passant respetivement par Guéné et par Kargui. l'ouest de e môle, le sole serait à 200/250 m et à l'est il y aurait 200 à 500 m de remplissage ;' le forage de odjéali (voir le point 79 en feuille 2 et sur le tableau 8) a renontré le substratum ristallin à 360 m.

95 LE SSIW CÖTIER : Les formations du bassin ôtier ont fait l'objet d'une étude géologique approfondie entre 1950 et 1959 ( 96). La oupe shématique, au bas de la feuille 2, montre la disposition struturale des horizons aquifères ; la figure iaprès représente la suession lithologique dans l'eopaléoène et le Crétaé supérieur à l'ouest et elle du Continental terminal au entre du bassin ; les deux illustrations sont extraites de ette étude. Les sédiments réents de la plaine littorale sont onstitués essentiellement par des sables à la partie supérieure et par des argiles ave interalations sableuses au dessous ; leur épaisseur moyenne de 20 à 40 m augmente au droit des grandes vallées fluviales pour atteindre 80 m par exemple dans le delta de l'ouémé. 2 RESSOURCES EN EU : 2.7. LE SOCLE PRECMRIEN ET LES FORMTIONS IWFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Une importante prospetion des aquifères disontinus effetuée de 1966 à 1968 donne un bon aperçu des possibilités de aptage dans es terrains. Sur 277 villages étudiés, 393 forages de reonnaissane ont été exéutés après implantation tenant ompte des données de surfae et de elles des photographies aériennes, omplétées dans 73 as par une ampagne de sondages életriques et de profils de résistivités. D'après le ompterendu de l'étude ( 98) les forages, qui n'ont généralement pas dépassé la ouhe d'altération, ont 10 à 30 m de profondeur dans la majorité des as. Les débits, inférieurs à 0,5 m 3 /h une fois sur deux, peuvent atteindre 1 à 5 m 3 /h ave des maxima de 7 à 8 m 3 /h ; les transmissivités, alulées par défaut, sont omprises le plus souvent entre 10" 6 et 10" 5 nr/s. Le but de ette prospetion étant de déterminer les hanes de suès de puits de aptage au diamètre de 1,80 m et profonds de 20 m, les auteurs onluaient par es pronostis : Sur les 277 villages : dans 67 = 24,2 %, le puits ne donnerait pas d'eau, dans 55 = 19,8 %, le puits donnera moins de 0,5 m 3 /h, dans 37 = 13,4 %, le puits donnera 0,5 à 1 m 3 /h, dans 118 = 42,6 %, le puits donnera plus de 1 m 3 /h. L'étude géophysique améliore les résultats si l'on ompare les pourentages de "bons puits" et de "puits négatifs" prévus :

96 Figure 1 zid K Z ui ^ kl D _J y z 10 K So We Sable orgileux rgila sableuse brig«verdõtre rgile verte et b«ige rgil«et morn«phosphotées Marn«gris verdotre Plonulino ip1256 Morno phosphaté à mirofoune très abondant«caloiro détritique phosphaté, marn«z Sable à gron voriè à possées argileuses rgila feuilleté«gris bleu (attopulgite) Planulino»D quelques passées horbonneuses u tr Marn«à glouome Û. ui rgil«feuilleté«gris Foné quelques passées g/pseuses UJ ,7 v*v Sole préombrlen 2 94 Morn«gris Fone«Globorotolio nombreux u rgil«et morne gris Foné 127 Calaire glauonieux Calaire blon Toooyomus seefriedi Sable argileux su^^ou^ moyen orun rouge Sable argileux moyen frès gros brun rouge rgile et marne à possées alaires Soble gros à fres gros Sable argileux Soble rgile O,6S J y I Sable argileux moyen à fres gros brun orangé Même sable, moins argileux Sable gros à fres gros orangé of graviers Sable et graviers un peu argileux Sble argileux moyen à gros, argile sableuse orangés, rouges, blans rgile plus ou moins sableuse blanhe à passées violaées Sable bien argileux bariolé rouge et blan moyen à gros orangé rgile blanhe plus ou moins sableuse et bariolé Sable surtout fin à moyen Grés et soble gros ~~ i rgile noire plus ou moins sableuse Coupes des forages de : Ça) LOKOSS : 216 d'après M. SLNSKY (b) LLD : 228

97 91 ave étude géophysique, dans 73 villages, il est prévu 11 puits négatifs soit 15 % et 37 puits soit 50,7 %,débitant plus de 1 m 3 /h, sans étude géophysique dans 204 villages, les prévisions deviennent : 56 puits négatifs soit 27,5 % et 81 puits soit 39,7 % donnant plus de 1 m 3 /h. Les puits proposés ont été réalisés entre fin 1969 et début 1973 ; 80 a 85 % des 255 ouvrages prévus au marhé ont été plaés aux endroits retenus par les auteurs de l'étude ; les 1.5 â 20 % restants ont été implantés près des forages négatifs ou sur des sites non prospetés. En omplément 52 puits ont été fonés portant le total à 307. Si l'on retire 6 puits prohes d'botney, dans les terrains sédiment ai res du bassin ôtier, les résultats statistiques sur les 301. puits sont les suivants : a : débit supérieur à 1 m 3 /h : 197 puits = 65,45 % du total, b : débit ompris entre 0,5 et 1 m 3 /h : 62 puits = 20,55 % du total, : débit inférieur à 0,5 m 3 /h : 42 puits = 14,00 % du total. En reprenant es hiffres par régions : pour le NordOuest,sur 123 puits : a = 73,2 % ; b = 14,6 % ; = 12,2 % pour le NordEst,sur 148 puits : a = 64,2 % ; b = 22,3 % ; = 13,5 % pour le Centre,sur 30 puits : a = 40,0 % ; b =36,7 % ; = 23,3 %. Le suès des puits est don le plus élevé dans le NordOuest et le plus bas dans le Centre \ il est moyen dans le NordEst malgré 13 puits sur 13 en atégorie : a, dans la souspréfeture de Malanville située sur les Grès de Kandi que l'on peut onsidérer omme un aquifère généralisé. En retirant es 13 puits les pourentages du NordEst seraient : a = 60,7 % ; b = 24,4 % ; = 14,8 %. On ignore e qu'aurait pu donner 301 forages en remplaement des 301 puits, mais le oût du m 3 /h obtenu sur des forages effetués en reonnaissane, et équipés diretement pour la prodution en as de réussite, est inférieur au oût résultant des opérations suessives de reonnaissane et de réalisation du puits LE SSIN VE KMIVI : Dans les Grès de Kandi, le forage de moyenne profondeur s'impose ; l'expériene faite à odjéali (f point 79 du tableau 8) est intéressante puisque l'ouvrage débite près de 29 m 3 /h par artésianisme ave 1,4 kg/m 2 de pression au sol. D'autres forages de reonnaissane permettraient d'appréhender la géométrie et les aratéristiques de et aquifère très probablement généralisé, r.ais enore artographie sous forme d'aquifère disontinu, faute de données hydrogéologiques suffisantes.

98 LES RESSOURCES RENOUVELLES VES QU1FEZES VISCÕNT1NUS [SOCLE ET SSIN VE KNVJ) : se déomposent ainsi : INFILTRTION NNUELLE MOYENNE RESSOURCES RENOUVELLES à à à à mm mm mm mm 0,075 0,125 0,175 0,250 m m m m X X X X X X X X 10 6 m m m m 2 = 2 = 3 = 5 = Mm 3 Mm 3 Mm 3 Mm 3 TOTL Mm 3 Cet apport annuel moyen de 12 km 3 orrespond à un débit permanent de 386 m 3 /s ou enore à une lame d'eau équivalente de 121mm sur les km 2 onernés : LE SSIN C0TIER : Les aquifères généralisés : La nappe. du> i>abloj> du Oiétaé 6 upéteu : La arte 2 de la feuille 3 montre que, sur les km 2 onnus et exploitables pratiquement, la produtivité par forage serait égale ou supérieure a m 3 / jour sur 70 % de ette surfae, seit km 2. Pour faire image, si l'on suppose 200 forages bien répartis sur es km 2 en fontion des ressoures et de la produtivité, l'aire d'influene moyenne de haun serait de 4 200/200 = 21 km 2, e qui orrespond à un erle de 2,6 kir. de rayon ; en pompant m 3 /jour sur haun de es forages le débit quotidien global atteindrait un million de m 3 /jour, soit 11,6 m 3 /s. Cet exemple fitif, mais non irréaliste, souligne l'importane de ette nappe, Pour renouveler le volume annuel équivalent à un tel prélèvement de 365 Mm 3, la surfae sur laquelle devrait s'effetuer la reharge, à raison de 75mm en moyenne, serait de l'ordre de km 2, e qui orrespond à une frange bordiere au Nord du bassin de 35mm de largeur à l'éhelle de la feuille 2. La nappe, du Vatzodne. est moins bien onnue. La arte 2.1 de la feuille 3 atteste que l'extrapolation est grande : omme au Togo, la puissane et le faiès des alaires aquifères varient et les ouhes sabloargileuses sousjaentes qui peuvent emmagasiner de l'eau et améliorer loalement la produtivité, ont une épaisseur très réduite en ertains seteurs. Les débits spéifiques des forages à 226 du tableau 9 ne

99 93 sont pas obligatoirement représentatifs des possibilités réelles de et aquifère ; ils auraient pu probablement être augmentés par un traitement approprié des forages. Il semble que 1'.exploitation de la nappe du Paléoène puisse être avantageuse dans deux as en partiulier : reherhe d'un débit faible à moyen sans "desendre" jusqu'au Crétaé, sur une "bande" d'une vingtaine de kilomètres de largeur parallèle à la limite de base des alaires et distante d'environ 10 km de ellei, au Sud de la ligne l 4, et en l'absene d'un horizon aquifère favorable dans le Continental terminal, des forages du type de eux de Gbépandji et d'hétin Sota sont enourageants. La nappe, du ContLmntat tesuninat est surtout onnue par les forages de la partie méridionale qui donnent de très bons débits, grâe à la perméabilité élevée des sables "noyés" sur plusieurs dizaines de mètres, En s'éloignant vers le Nord on ne onnaît guère que le forage d'llada, de produtivité réduite, et le forage de Dasso, près de l'intersetion de la vallée de l'ouémé par le 7ème parallèle, non reporté dans le tableau 9 ; profond de 43 m, répine en 6" de 32 à 42 m il aurait été éprouvé à 32,4 m 3 /h ave 3,5 m de rabattement. L'extrapolation, à partir des oupes pontuelles de forages exéutés dans ette région pour apter d'autres aquifères ou pour des reherhes diverses, ouvre un vaste domaine sur les artes. Il onviendrait don de poursuivre la reonnaissane de ette nappe et de prosrire les prélèvements trop importants à proximité immédiate de la plaine littorale afin de onserver à l'eau sa bonne qualité atuelle. Leo oe.dime.nto LLttofiaxiX. HJí.e.ntÁ : il existe des zones où l'eau doue est emmagasinée dans les sables superfiiels, qui présentent loalement des transmissivités élevées de l'ordre de 10 2 m 2 /s ; des prélèvements pontuels sont possibles mais la prudene s'impose à la fois au stade du aptage et au stade de l'exploitation pour éviter la mise en mouvement de l'eau salée Les ressoures renouvelables des aquifères ôtiers : Elles représentent un apport de 900 Mm 3 /an orrespondant à un débit moyen permanent de 28 m 3 /s ou à une lame d'eau équivalente de 75 mm sur les km 2 de terrains. Elles sont exprimées dans le tableau iaprès :

100 INFILTRTION NNUELLE MOYENNE RESSOURCES> RENOUVELLES < 50 mm 0,025 m X X 10 6 m 2 = 67 Mm 3 50 à 100 mm 0,975 m X X 106m 2 = 487 Mm à 150 mm 0,125 m X X 10 6 m 2 = 337 Mm 3 TOTL 891 Mm Les réserves exploitables : D'après les données de la feuille 2 et elles de la arte 2.1. de la feuille 3, elles seraient : Continental terminal : 0,150 Mm 3 x (km 2 ) = 425 Mm 3 0,375 Mm 3 x (km 2 ) = 550 Mm 3 Paléoène : Total 975 Mm 3 0,200 Mm 3 x (km 2 ) = 728 Mm 3 0,600 Mm 3 x (km 2 ) = 698 Mm 3 Crétaé supérieur : Total Mm 3 0,100 Mm 3 x (km 2 ) = 230 Mm 3 0,400 Mm 3 x (km 2 ) = 548 Mm 3 0,600 Mm 3 x 996 (km 2 ) 596 Mm 3 0j800 Mm 3 x (km 2 ) = 948 Mm 3 1,100 Mm 3 x 482 (km 2 ) = 530 Mm 3 Total Mm 3 L'ensemble des réserves exploitables sur les trois nappes prinipales du bassin ôtier représenterait don 5,25 km 3. Un prélèvement sur es réserves pendant 10 années sèhes onséutives à raison de m 3 / jour n'atteindrait que 7 % de e apital qui onstitue don un bon régulateur.

101 95 3 OUVRGES DE REFERENCE : 3.7. LE SOCLE CRISTLLIN ET LES FORMTIONS IWFRCMRIENNES ET PRIMIRES : Les puits et forages de reonnaissane ou d'exploitation sont répertoriés ave leurs aratéristiques sous forme de tableaux réapitulatifs (tableaux 8) et positionnés sur la feuille 2. Ont été séletionnés : 79 puits réents dont le débit d'épuisement est égal ou supérieur à 2 m 3 /h, parmi lesquels 11 ont un débit d'épuisement supérieur à 5 m 3 /h LE SSIN VE KNVI : 13 puits profonds de moins de 20ni et un forage profond ont été séletionnés, ils sont répertoriés dans les tableaux 8 et loalisés sur la feuille LE SSIN COTIER : Parmi les ouvrages existants eux dont les aratéristiques disponibles étaient relativement omplètes ont été regroupés en un tableau réapitulatif (tableau 9) et loalisés sur la arte 2 et 2.1 de la feuille 3. u total 40 forages ont été séletionnés.

102 ENIN Numero de Classement i» 2 # * » # 39» 40 41» 42 43» 44* » Designation Kobly Youndisséry Gouandé Pourniary Kouointiégou Koubentiégou Tabota Ouorouaré Thakalakou Koudingou Tantoukou Ouroubouga Cotopounga Kpessourou Niekeneansou Pehuno Kouandé Wakede Komde Kawado Ouassa Pelebina Founga oro are i iguina Hanigri Ikani Kolokokounde Fombirha Gangamou Oualmorah Tamandé ChabiKouma ogobogo Garou Garoùtegui GounGoun Kargui Madekali MamassiPeulh Molla irnilafia Sende Tomboutou Gorouberi Goumori ouanri C C C C POINTS latitud« go go go go go go 8 go 8 8 go go go go ' 41' 47' 48' 14' 24' 24' 22' 32' 25' 26' 16' 18' 16" 14' 13' 20' 40' 39' 46' 39' 28' 41' 50' 40' 58! 58' 53' 54' SI 1 51' 00' 01' 06' 48' 45' 33' 56' 42' 06' 54' 58' 37' 51' 48' 10' 12' Coord N. lb" 45" 48" 15" 28" 50" 10" 15" 15" 45" 15" 25" 15" 45" 15" 45" 15" 15" 15" SO IS" 15" 50" D 1 EU EN QUIFERES DISCONTINUS années longitude E. ± ' 04' 55' 58' 09' 04' 02' 59' 20' 22' 23' 21' 32' 41' 43' 00' 41" 23' 24' 23' 38' 38' 35" 39' 34' 53' 43' 46' 47' 50' 45' 32' 28' 06' 28' 31' 07' 13' 33' 09' 15' 13' 29' 17' 28' 17' 52" 45" 50" 10" 20" 55" 15" 15" 25" 15" 15" 15" 45" 20" 55" sois" 45" 45" 55" 43" 15" Profondeur (m) 18,40 8,80 20,45 16,50 3,45 17,20 17,40 15,55 18,30 15,60 17,10 20,10 18,45 14,00 17,65 15,25 15,15 17,60 14,60 18,40 17,35 14,50 18,30 18,50 16,70 21,75 11,30 14,57 17,10 16,65 14,50 20,68 20,40 16,65 16,25 8,80 15,35 9,90 8,60 14,95 10,00 10,75 18,30 15,40 14,30 16,10 15,45 Profondeur eau (m) 7,2ü 2,25 6,00 9,00 0,50 5,20 3,60 5,65 6,00 5,20 4,95 10,90 10,00 4,30 5,65 5,50 5,00 7,00 6,00 6,00 5,00 3,00 7,00 1 5,00 14,00 2,00 7,00 6,00 6,15 4,50 4,00 6,00 7,00 6,00 3,00 7,00 3,00 4,35 5,00 4,00 4,00 1 6,00 6,00 3,00 3,00 Oé b t épuisement (m3/h) 7,00 7,00 2,50 2,11 3,30 2,90 4,40 2,10 2,94 2,00 2,00 2,30 2,70 2,15 2,60 3,65 2,30 2,60 2,30 7,70 2,15 2,10 2,40 3,70 2,40 2,60 3,80 2,05 2,40 4,20 2,65 3,30 2,11 2,70 4,80 8,40 4,20 20,00 12,00 3,10 7,80 4,00 6,00 19,80 2,10 3,30 6,80 Condutivité (m S) Tableau 8 Térro n aquifère shistes shistes shistes shistes altérés shistes argileux ahistes argileux shistes argileux shistes argileux shistes argileux shistes + sable shistes + sable grès quartzitique grès quartzitique shistes argile + sable sable argileux arène miaée argile miaée argile miaée argile miaée arènes miaées arènes miaées argile + quartz argile miaée arène argileuse argile sableuse argile sableuse arènes granitiques shistes argile + quartz shistes shistes fissurés shistes grès et argile grès rouge sable argile sableuse sable sable gneiss sable grès grès grès argile sableuse arènes arènes

103 ENIN POINTS D 1 EU EN QUIFERES DISCONTINUS Tableau 8 Nume'ro d* Classement Désignation latitude N. Coordinnées longitude E. Profondeur (m) Profondeur eau (m), Débit épuisement (n»3/h) Condutivité (m S)* Terrain oquifère Konou Pédarou Saore GuessouSud C 33 C 34 C 35 C ' 45" 10 18' 10 12' 10 02' 2 35' 2 42' 2 36' 2 38' 45" 40" 16,05 15,30 15,30 15,75 7,00 3,00 6,00 6,00 2,15 2,95 2,30 2, arènes miaées arènes grenues argile sableuse argile sableuse # « oa Daroukpara Derassi Diguidirou Dunkassa Gainrou Sakarou Niaou Kalale Lou Ndali lafiarou Sansoré Péonga PerereGourou Sérékalé Sontou Tebo gbassa Comi Guinirou Pari Sebou Sakarou ao kpassi Monkpa Gouka SI ' 20" 9 50' 10 10' 9 36' 10 21' 9 58' 9 53' 10 17' 50" 10 19' 45" 9 51' 15" 10 19' 10 20' 20" 9 59' 9 55' 15" 9 43' 9 50' 15" 8 47' 45" 8 56' 9 16* 45" 9 19' 9 28' 8 28' 7 55' 8 08' 15" 3 13' 3 02' 3 15' 3 08' 3 08' 2 56' 2 47' 3 22' 3 27" 2 43' 3 13' 3 15' 2 59' 3 02' 2 50' 2 50' 2 15' 2 35' 2 54' 2 49' 2 37* 53' 2 03' 57' 45" 15" 45" 53" 40" 50" 45" 15" 45" 45" 45" 16,50 15,60 13,50 19,55 14,40 15,55 19,20 13,70 14,60 14,55 16,20 13,45 13,25 20,35 17,75 16,95 20,00 12,80 16,85 13,75 15,30 17,20 16,40 14,50 26,90 13,95 18,05 6,00 6,00 5,00 7,55 2,70 5,00 1 3,50 6,00 5,00 6,00 5,15 3,00 11,80 2,50 6,00 6,90 2,50 7,00 3,50 4,00 7,20 3,50 1,90 17,50 4,70 8,00 2,52 2,50 2,00 2,20 2,05 3,70 2,00 2,75 5,37 3,52 4,50 4,25 2,50 2,70 3, ,40 5,50 2,05 2,15 2,05 2,00 2,80 3,50 2,50 2,30 2, arènes granitiques argile sableuse arènes granitiques arènes granitiques arènes granitiques arènes granitiques arènes granitiques shistes grès rouge grès rouge arènes arènes shistes grès rose arènes + argile arènes + argile arènes t argile shistes arènes + gneiss arènes argileuses gneiss arènes granitiques arènes granitiques shistes shistes miaés argile sableuse arènes argileuses 79«odjékali forage 1 48' 3 20' 364, ,80 grès et sables du C1C * l'exeption du point 7'9, tous les autres P< tints d'eau sont des MJÏtS O Dann e forage 1 eau a une pression de 1,4! çj/m 2 au niveau du sol (+14 m) Puits dont le débit d'épuisement atteint ou dépasse 5 m'teure * (ms) i millisiemens 1m S/m lmmho/m et le débit artésien est de 28,8 mvheure

104 ENIN POINTS D'EU DES QUIFERES 3ENERLISES Tableau 9 Numero d«classement DESIGNTION de f OUVRGE djahouéré thiémé vakpa apodj i opa Cana Dénou Gandjazoumé H ou in Igana Igboidé Illémon Issaba Kétou Kpénou Lokossa Odo Meta Ouagbo Ouinrhi Pobé Se hou Thihomadegbé DoutouGahou Possotomé Gbépandji Hétin Sota 2 3 QUIFERE C p p p p 4 ltitude (m) (+ 95) (+ 13) (+ 40) (+ 27) ( + 8) (+ 90) (+ 58) (+ 75) (+ 42) (+ 75) (+ 75) (+ 40) (+ 52) (+ 122) (+ 18) (+ 45) (+ 96) (+ 145) (+ 28) (+ 100) (+63,5) (+ 32) (+ 100) ( + 19) (+ 80) (+ 10) Profondeur ouvrage (m) 459,00 286,00 643,00 143,00 600,00 62,10 152,65 190,25 184,00 348,70 181,50 302,65 267,13 122,80 230,45 286,77 163,50 594,00 236,00 430,50 344,40 196,10 310,00 323,50 475,00 410,00 Profondeur 45,00 + 5,30 7,00 6,85 +24,50 40,00 14,95 51,40 (20,00) 25,00 27,50 + 5,35 5,80 77,90 + 2,80 18,60 44,40 (110,0) + 5,65 59,40 30,55 + 9,80 64,45 +14,75 43,60 +23,00 Crépine i longueur [ diomelrej m. 15,0 15,0 25,0 15,0 15,0 6,0 15,0 8,0 11,6 16,5 16,6 30,0 8,2 8,2 19,3 13,0 29,5 13,0 10,0 15,0 15,0 15,0 4,0 5,0 9, De Dit (mvh) 42,00 31,50 26,70 15,00 30,00 30,00 30,00 20,00 96,00? 15,00 40,00 15,00 17,60 30,00 20,00 30,00 30,00 (15,00) 40,00 24,00 30,00 31,20 23,20 7,20 33,00 75,00 9 W.Débit nodoiifmn spéifique (m) (m3/h/m) 10,00 26,00 13,00 2,75 24,50 2,00 2,00 1,80 8,00? 10,50 2,00 3,25 0,70 2,40 9,90 2,00 0,85 (8,8) 2,65 10,00 2,00 9,80 15,00 14,75 14,00 18,50 4,20 1,20 2,00 5,45 1,25 15,00 15,00 11,11 12,00? 1,43 20,00 4,61 25,10 12,50 2,00 15,00 35,00 1,70 15,00 2,40 15,00 3,18 1,55 0,49 2,36 4,05 Hou leur eou.h (m) > (163) 320 > > > > > Robotlemenl admissible (m) 55,00 97,00 93,00 > 45,00 124,00 7,30 44,00 4 (54,00) 75,00 > 5 105,00 80,00 14,00 > 78,00 82,00 36,00 trop prof«md 86,00 40,00 69,50 > 69,00 36,00 115,00 56,00 123,00 Produtive C D C D D D (D) D D D C C D D D D (D) () () C D 13 Résidu se (mg/l) (JO a hozon liada Corné Godomey Godomey Ouédo Ouidah Porto Novo Vakon Ganvié So Thanhoué guégués Gbessou Le Guezin F.1/S.6 F.2/S.7 CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT CT (+ 7) (+ 94) (+28,3) (+14,7) (+14,4) (+1,45) (+ 16) (+ 25) (+ 35) (+ 1) (+ 1) (+ 1) (+ 11) (+ 3) 44,00 79,65 157, ,00 114,00 73,00 56,95 100,00 150,00 94,00 90,00 150,60 60,00 6,50 60,64 25,75 12,30 12,00 + 1,14 12,60 10,45 32,20 + 0,63 + 0,51 + 1,20 8,00 1,43 4,0 4,0 12,5 10,0 10,0 8,4 20,3 10,0 15,0 8,0 8,3 8,0 12,5» ,00 5,00 20,70 210,00 200,00 6,00 170,40 102,00 38,50 6,00 8,00 6,00 33,10 20,00 5,60 3,00 5,25 3,50 9,50 0,89 5,20 13,50 9,00 0,53 0,54 0,94 22,00 5,07 5,60 1,66 3,94 60,00 2 6,74 32, ,28 11,50 14,80 6,40 1,50 3,94 > (54) , > 12,30 4,00 (18,00) 13,00 12,60 34,00 20,00 15,30 22,00 38,00 31,S0 30,00 29,00 19,00 (O D D C D D C C _ Les données rassemblées dans e tableau sont expliitées en notie, paragraphe

105 99 ILIOGRPHIE ENIN (91) oudin G. {1973?) Constrution de 307 puits dans le Centre, NordEst, NordOuest du Dahomey Projet FED Convention 340/D Marhé 169 DH du 30 juin Rapp. du ureau de ontrôle pour la séurité des onstrutions ruxelles. (92) ouzid M. {7977) Développement de l'utilisation des eaux souterraines au Dahomey. Rapp. PNUD/FO GL : SF/DH 3 Rome. (93) Colombanl J. <Lt al» (7972) Monographie du delta de l'ouémé Rapp. Orstom Paris. (94) L(L6òad L. (7964) Mission de reonnaissane hydrogéologique dans le département NordEst du Dahomey. Rapp. de fin de mission. Rapp. ONU réf. : T 220/1 (2321) Dahomey ED 43. (95) Rodio.fi J., SViouton J. (7963) Monographie de l'ouémé supérieur. Rapp. Ors tom Paris. (96) Slanòky M. (7962) Contribution à l'étude géologique du bassin sédimentaire ôtier du Dahomey et du Togo. Mémoire RGM n 11. (97) [/ajulcohbejjl H» de.[ 7964) Coupes shématiques des forages pour reherhes d'eau exéutés par Fondations et travaux miniers en dans le as Dahomey. Rapp. RGM I (98) WakuXÁ. (J96S) Reonnaissane géophysique et sondages méaniques dans le Centre, NordEst, NordOuest du Dahomey. Projet FED , marhé 3/66 du Rapp. fin de mission. rh. Diretion Hydraulique, Ministère des Travaux Publis du énin. (99) X (7977) La situation de l'eau en République populaire du énin. Note E/C0NF. 70/TP 99. Conférene des Nations Unies sur l'eau Mar del Plata (rgentine) 1425 mars 1977.

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