prix par consommateur identiques différents prix par identiques classique 3 unité différents 2 1

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1 3- LE MONOOLE DISCRIMINANT Le monoole eut vendre ertaines unités de roduit à des rix différents. On arle de disrimination ar les rix. Selon une terminologie due à igou (The Eonomis of Welfare, 1920), on distingue trois tyes ou degrés de disrimination : rix ar onsommateur identiques différents rix ar identiques lassique 3 unité différents La disrimination au remier degré orresond à la disrimination arfaite : haque unité est vendue à un rix différent. Les rix sont différents à la fois selon les unités et selon les onsommateurs. - La disrimination au seond degré orresond au as où les différentes unités sont vendues à des rix différents, haque aheteur ayant la même somme our la même quantité. Il s agit ar exemle du système de remises quantitatives, ou enore du tarif binôme ou «non linéaire», omrenant une artie fixe (abonnement, droit d entrée) et une artie variable, roortionnelle à la onsommation. - La disrimination au troisième degré orresond à la segmentation du marhé selon le tye de lientèle : haque unité est vendue au même rix au même tye d aheteur, le rix variant selon le tye d aheteur. Exemles : rédutions aordées aux étudiants, ersonnes âgées, et., tarif jour/nuit de l életriité, alendrier «voyageurs» des transorts ferroviaires ou aériens. Les onditions qui ermettent au monoole de ratiquer une tarifiation disriminante sont les suivantes : imossibilité our un aheteur de revendre le bien («non transférabilité» des roduits), sinon les onsommateurs disosant des rix les lus bas ourraient onurrener le monoole dans l arovisionnement des autres ; information adéquate (f. tableau 1). Tableau 1 : disrimination et struture d information. disrimination struture d information... au remier degré - les demandes individuelles sont toutes onnues ; - le monoole eut attribuer à haque lient sa fontion de demande.... au deuxième degré - l existene de différentes demandes individuelles et leur formes sont onnues ; - le monoole ne eut attribuer à un lient sa fontion de demande (information asymétrique).... au troisième degré - le monoole eut segmenter le marhé ; - le monoole ne onnaît que les demandes globales des segments (et les demandes individuelles moyennes) ; - les demandes individuelles ne sont as onnues. Le monoole lassique ne disose d auune information ermettant de disriminer : il ne onnaît que la demande globale (éventuellement, moyenne) du marhé. L intérêt de la disrimination est qu elle ermet au roduteur d aroître son rofit en atant une artie du surlus des onsommateurs. 1- La segmentation du marhé : disrimination au troisième degré On suose que le monoole eut segmenter son marhé sur la base d informations exogènes (âge, sexe, statut étudiant/ersonne âgée/..., loalisation, iruit de distribution grande surfae/etit ommere/distributeur automatique). Il onnaît les demandes totales (ou moyennes) des segments, mais il ne onnaît as les demandes des individus. Le monoole maximise son rofit en fixant un rix adaté à haque segment. On suose, sans erte de généralité, qu il y a deux segments. On note D i () la demande du segment i, et C(Y) le oût total de rodution. Le roblème du monoole s érit : Max D + D C D + D 1, 2 ( ) ( ) ( ) ( ) ( )

2 1.1- Rem : Il s agit d un as artiulier de monoole multiroduit, Ave des demandes indéendantes, et des quantités additives. On eut onsidérer la segmentation de deux oints de vue. 1. Soit on onsidère que le monoole vend deux biens différents (le bien vendu au segment 1 est différent du bien vendu au segment 2) : on onsidère le roblème omme elui d un monoole multiroduit. 2. Soit on onsidère que le monoole vend un bien, sur deux marhés différents : il y a segmentation et disrimination. our fixer les idées, renons le as de la segmentation géograhique : une entrerise vend un bien en deux endroits différents. On eut onsidérer le marhé du bien «sortie d usine» : deux fontions de demande s exriment, le monoole disrimine. On eut aussi onsidérer les biens «loalisés» : le monoole roduits deux biens, les biens disonibles en tel lieu, les biens disonibles en l autre lieu Mise en œuvre de la segmentation : deux résultats. our le monoole qui a segmenté son marhé, le oût marginal de rodution ne déend as du segment sur lequel la dernière unité est vendue : est la reette marginale qui déend du segment. Le monoole va don ommener ar vendre au segment qui lui roure la reette marginale la lus élevée. Les reettes marginales étant déroissantes, à artir d un ertain niveau de rodution, les reettes marginales sont devenues égales sur les deux segments. Le monoole est alors indifférent entre vendre au segment 1 et vendre au segment 2 : il va vendre de façon à onserver égales entre elles les reettes marginales des deux segments, jusqu'à e que leur niveau soit égal au oût marginal. D où les deux résultats : 1- Le monoole disriminant au troisième degré égalise entre elles les reettes marginales des segments. 2- Le monoole disriminant au troisième degré égalise les reettes marginales des segments au oût marginal de rodution. Ces deux résultats se démontrent de la façon suivante : On eut réérire le roblème du monoole en inversant les fontions de demande : Y1, Y2 ( ) + ( ) ( + ) Max Y Y Y Y C Y Y Les onditions de remier ordre ar raort à Y 1 et Y 2 donnent : d Y Y dy C ' Y + Y = 0 et d Y Y dy C ' Y + Y = 0 [ ( ) ] ( ) ( ) soit : Rm 1 = m = Rm 2. [ ] ( ) Le rôle des élastiités-rix : un troisième résultat. Comme le monoole lassique, le monoole disriminant fixe, sur haque segment, un rix d autant lus élevé que l élastiité rix est faible en valeur absolue : le rix sera lus élevé sur le segment où les onsommateurs sont le moins «sensible» au rix. Rmi = ( 1 1 ε Di ) i i = 1 + Cm Rmi = Cm 1 Di 1 (f. haitre sur le monoole lassique). ε Rem : l élément ruial our l intérêt de la disrimination au troisième degré, est l élastiité-rix des demandes des segments. Si les segments identifiés ar le monoole ont des demandes ayant les mêmes élastiités-rix, les rix seront égaux sur les segments, e qui rend la disrimination inutile (on retrouve le rix du monoole lassique). Le monoole doit don trouver une information qui isole des segments demandes ayant des élastiités-rix différentes. 2

3 1.4- Rerésentation grahique : 1- On rerésente les demandes et reettes marginales des segments, sur les deux remiers grahiques. 2- On onstruit la ourbe des reettes marginales égalisées : ette ourbe indique ave quel niveau de rodution l entrerise eut atteindre un niveau donné de reette marginale. Une reette marginale 1 est atteinte en vendant une unité sur le segment 1. Des niveaux de reette marginale omris entre 1 et ne euvent être atteints qu en vendant sur le segment 1 : la ourbe de reettes marginales égalisées orresond à Rm 1. Des niveaux de reette marginale lus faibles, inférieurs à, tels que Rm*, euvent être atteint en vendant simultanément sur les deux segments : la ourbe de reettes marginales égalisées montre ainsi la somme des ventes sur haque segment. 3- On rerésente le oût marginal sur le troisième grahique. La rodution otimale égalise le oût marginal aux reettes marginales égalisées, en un niveau égal à Rm*. 4- On reorte sur haun des segments e niveau de reette marginale, our en déduire la rodution vendue sur le segment, ainsi que le rix de vente. La demande du segment 1 est moins sensible au rix que elle du segment 2 : le rix y est lus élevé * Rm* * Rm* Rm 1 Rm 2 Y 1 Rm* Y 2 Rm 1 m Reettes marginales égalisées Y Segment 1 Segment 2 marhé Monoole disriminant au 3 ème degré : la segmentation 1 N.B. : la ourbe des «reettes marginales égalisées» n est as la même que la ourbe de «reette marginale totale», déduite de la demande totale obtenue en additionnant les demandes des segments. RmT Demande totale DT = + Le grahique i-ontre montre la demande totale et la reette marginale orresondante, obtenue sous les mêmes hyothèses que le grahique réédent. La ourbe de demande totale est «oudée» : la reette marginale totale est disontinue. Rm 1 Y Y 1 «Reette marginale totale» du monoole 1.5- Faut-il imoser un rix unique au monoole disriminant? Les ouvoirs ublis euvent rendre le ontrôle du monoole... Ou simlement interdire la disrimination. Alors, le monoole se omorte omme un monoole lassique. Deux éléments de réonse : 1- Il est lair que la disrimination a des effets redistributifs. En effet, un rix unique serait un rix moyen. La disrimination avantage ertains onsommateurs (eux qui ont une forte élastiité-rix, uisque le rix disriminatoire est lus faible), et désavantage les autres. Ceux qui réfèrent le rix unique sont don eux qui ont une faible élastiité-rix. 2- Les effets redistributifs euvent aller dans le sens de lus d égalité, si les «auvres» ont une élastiité-rix suérieure à elle des «rihes». Dans e as, les «auvres» bénéfiient du rix le lus bas. 3

4 2- Les demandes individuelles sont onnues : disrimination arfaite et disrimination au seond degré 2.1- La disrimination arfaite : On suose que le monoole onnaît les fontions de demande individuelles. Il eut vendre haque unité au rix maximum qu un onsommateur est rêt à ayer, qui orresond à la disosition marginale à ayer. Le monoole roduit la quantité qui égalise le oût marginal à la reette marginale. Or la reette marginale est égale à la disosition marginale à ayer, don au «rix de demande». C est la différene riniale ave le monoole lassique, dont la reette marginale est inférieure (elle est rerésentée ar la droite RmC sur la figure). Contrairement au monoole lassique, le monoole disriminant arfaitement vend une unité sulémentaire à un rix différent de toutes les autres, il n a as besoin de baisser le rix de toutes les unités vendues our en éouler une de lus. Ainsi, le monoole disriminant arfaitement roduit la quantité qui égalise le oût marginal au rix (oint D sur la figure). rix, oûts max gamme des rix min C Y C RmC m rix de demande quantité Equilibre du marhé en monoole : disrimination arfaite Y Le monoole disriminant arfaitement roduit don la même quantité que des entrerises en onurrene arfaite ayant le même oût marginal agrégé. La différene fondamentale est qu en onurrene arfaite, il n y a qu un seul rix d équilibre : toutes les «unités» roduites sont vendues au même rix. Le monoole disriminant arfaitement vend haque unité à un rix différent : la gamme des rix s étend du rix maximum que les onsommateurs sont rêts à ayer au rix minimum, égal au oût marginal (rix d équilibre en onurrene arfaite). Il en résulte que le monoole s arorie tout le surlus des onsommateurs Le tarif binôme : a- résentation : Le tarif binôme omrend une artie fixe, A, et une artie variable, roortionnelle à la onsommation, Y. Les deux aratéristiques du tarif sont don A et. C est un tarif individuel, aquitté ar haque onsommateur : désigne le rix «marginal» d une unité, Y désigne la quantité onsommée ar un onsommateur. La artie fixe, A, n est ayée ar le onsommateur que s il déide d entrer sur le marhé. On note T(Y) la déense totale. Chaque onsommateur aie don : T(Y) = A + Y si Y > 0 T(0) = 0. our qu un onsommateur aete de onsommer une quantité ositive, la déense doit être inférieure ou égal à sa disosition totale à ayer. Le onsommateur onsomme la quantité qui égalise sa disosition marginale à ayer au rix marginal. Alors, A doit être inférieur ou égal au surlus du onsommateur. Il est don indisensable, our déterminer un tarif binôme, de onnaître les fontions de demande individuelles. Le tarif binôme est un as simle de tarif non-linéaire (NB : il est affine, alors que, ar exemle, le tarif roosé ar le monoole lassique, Y, est linéaire). On eut l interréter de lusieurs façons, ar exemle : La artie fixe rerésente un abonnement, un droit d entrée, la artie variable onstitue la faturation à la quantité onsommée (f. fature de téléhone, d életriité, abonnement à un inéma donnant droit à des laes à tarif réduit,...). Le tarif binôme onstitue un tarif dégressif, un système de remises quantitatives. En effet, le rix unitaire T Y Y = + A Y. Il déroît ave la quantité onsommée. effetif est : ( ) b- L utilisation d un tarif binôme our la disrimination arfaite : On suose qu il y a n onsommateurs otentiels. On note D i () la demande individuelle (réiroque de la disosition marginale à ayer). Le monoole eut s arorier le surlus des onsommateurs au moyen d un tarif binôme. our qu ils aetent de onsommer, la artie fixe du tarif doit être au lus égale au surlus individuel, noté S i (). 4

5 Le monoole maximise son rofit : Π = T i (Y i ) C(Y i ) sous les ontraintes : Y i = D i ( i ) et A i S i ( i ). ave : T i (Y i ) = A i + i Y i hoix des A i : à rix donnés, le rofit augmente ave A i, don le monoole doit fixer les A i au niveau le lus élevé ossible : A i = S i ( i ). La artie fixe du tarif ermet au monoole de s arorier le surlus de haque onsommateur hoix des i : omme le monoole s arorie tout le surlus des onsommateurs, il obtient un surlus égal au surlus olletif. our le maximiser, il doit don fixer un rix marginal égal au oût marginal. La ondition de dsi remier ordre ar raort au rix donne : + D i i'( i ) + Di ( i ) C' Di '( i ) = 0. Or : ds i /d i = D i ( i ), et C di désigne le oût marginal (m). En divisant ar D i ( i ), on obtient : i = m. rix, oûts max *=m A* Y* m rix de demande quantité Disrimination arfaite ave tarif binôme Le monoole roduit don une quantité telle que la disosition marginale à ayer,, est égale au oût marginal. C est la même quantité qu à l équilibre de onurrene arfaite. Ainsi le surlus olletif est maximum. Mais grâe à la artie fixe du tarif, le monoole disriminant arfaitement s arorie la totalité du surlus des onsommateurs. Conlusion : un monoole qui eut disriminer arfaitement, are qu il disose de l information adéquate, ate le surlus total des onsommateurs. Un tarif binôme eut être utilisé à ette fin. Le rix marginal est le même our tous les onsommateurs, égal au oût marginal ; le forfait est adaté à haque lient, égal à son surlus La disrimination au seond degré : onsommateurs hétérogènes et information asymétrique our ouvoir aliquer un tarif binôme, le monoole doit onnaître la forme des demandes individuelles (sinon, il ne ourrait as déterminer A). Dans le as où le monoole eut en outre attribuer les demandes individuelles aux individus ('est-à-dire segmenter arfaitement, de façon à garder un seul lient ar segment), il eut disriminer arfaitement, au moyen d un tarif binôme. On suose maintenant que le monoole onnaît les fontions de demande individuelles, MAIS qu il ne eut as différenier a riori les onsommateurs (il ne eut as segmenter). Le monoole roose alors différents tarifs, qui doivent initer les onsommateurs à révéler leurs aratéristiques. a- Un seul tarif : tarifiation ave exlusion ou sans exlusion de ertains onsommateurs. Le tarif binôme a un aratère séletif : il ermet d éarter du marhé les onsommateurs ayant un surlus inférieur à A. Suosons qu il existe deux tyes de onsommateurs : les «gros» onsommateurs (tye 1) et les «etits onsommateurs» (tye 2), les remiers ayant une demande suérieure à elle des deuxième (d où les dénominations!) :, () (). On suose que le monoole onnaît le nombre de onsommateurs de haque tye, n 1 et n 2, et la demande individuelle de haque tye de onsommateurs, mais qu il lui est imossible de les distinguer a riori. Suosons en outre que le monoole alique à haque individu i le même tarif binôme : T(Y i ) = A + Y i. En effet, le manque d information emêhe le monoole d individualiser les tarifs. S il roose les deux tarifs (A 1, ) et (A 2, ) où est égal au oût marginal, qui seraient otimaux en as de disrimination arfaite, alors, ii, tous les onsommateurs hoisissent le tarif (A 2, ) qui omorte la artie fixe la lus faible. Le monoole alique don le même tarif à tous. A quels niveaux fixer A et? Le monoole eut hoisir la artie fixe de façon à laisser tout le monde entrer sur le marhé, ou de façon à exlure une artie des onsommateurs : tarifiation sans exlusion : le droit d entrée A est fixé au niveau du surlus des etits onsommateurs, de sorte que tous aetent de le ayer. tarifiation ave exlusion : le droit d entrée A est fixé au niveau du surlus des gros onsommateurs, de sorte que les etits refusent de le ayer, et sont exlus du marhé. A riori, il est diffiile de déterminer s il est lus rofitable d exlure ou non. Le résultat déend à la fois du nombre de onsommateurs de haque tye, et de la différene entre les fontions de demande individuelle. ar exemle, si les gros onsommateurs sont à la fois beauou lus nombreux et beauou lus gros que les etits onsommateurs, il eut être 5

6 rentable d exlure es derniers : le droit d entrée sera lus élevé, e qui omensera la erte d un ertain nombre, au demeurant eu élevé, de lients. Inversement, si les etits onsommateurs sont très nombreux, mieux vaut ne as les exlure mieux vaut d autant moins les exlure que les gros ne sont as beauou lus gros. our simlifier l étude de la mise en œuvre du tarif, on suose que le oût unitaire est onstant et vaut. La tarifiation ave exlusion imlique que le monoole n a lus qu un seul tye de lients. Son rofit s érit : Π = n T Y n Y n S + D. On retrouve alors le as de disrimination arfaite : le rix otimal est ( ) [ ]. = ( ) ( ) ( ) égal au oût marginal,. A l otimum, le rofit rovient uniquement des droits d entrée, au travers desquels le Π* = n S monoole s arorie les surlus des onsommateurs : ( ) 1 1. La tarifiation sans exlusion donne lieu à un rix otimal * suérieur au oût marginal. En effet, le rofit du Π = n T Y + n T Y n Y + n Y n + n S + n D + n D. La ondition de [ ] monoole s érit : 1 ( 1) 2 ( 2 ) ( ) = ( ) ( ) ( ) ( ) ( ) remier ordre, ar raort à donne : ( ) ( ) ( ) ( ) ( )[ ( ) ( ) ] [ D1 ( ) D2 ( ) ] dπ d = 0 n + n D + n D + n D + n D ' + n D ' = 0. D où : = + n2 1 D n 2 D ' + 1 '. Le seond terme est ositif, don >. Le rix otimal est d autant lus élevé au-dessus du oût marginal que : la roortion de etits onsommateurs est faible : n 2 /n 1 la différene entre gros et etits est grande : K 2 1 H 2 H 1 B 2 B 1 y 2 y 1 etit onsommateur Gros onsommateur Disrimination au seond degré ave tarif binôme K 2 H 2 K 1 La figure i-ontre illustre l intérêt our le monoole de ratiquer un rix suérieur au oût marginal. (f. W. Oi, A Disneyland dilemma : two-art tariffs for a Mikey Mouse Monooly, QJE 85-1, February 1971). Si =, le rofit du monoole rovient uniquement des droits d entrée. our haque onsommateur, etit ou gros, le rofit réalisé est rerésenté ar l aire du triangle H 2. Le monoole s arorie tout le surlus du etit onsommateur, mais laisse au gros onsommateur une artie de surlus rerésentée ar l aire du quadrilatère H 2 H 1 1. En fixant >, le monoole diminue le droit d entrée à un montant rerésenté ar le triangle K 2. Ainsi, le rofit réalisé sur droits d entrée diminue. Mais le rofit sur les quantités vendues augmente, de ar unité, soit d un montant rerésenté ar le retangle K 2 B 2 our le etit onsommateur, et K 1 B 1 our le gros onsommateur. Globalement, le rofit réalisé grâe au etit onsommateur diminue d un montant rerésenté ar la surfae du triangle hahuré K 2 B 2 H 2, tandis que le rofit réalisé grâe au gros onsommateur augmente d un montant rerésenté ar la surfae du traèze hahuré K 2 H 2 B 1 K 1. etit onsommateur gros onsommateur = > = > droits d entrée H 2 K 2 H 2 K 2 ventes - K 2 B 2 - K 1 B 1 total H 2 K 2 B 2 H 2 K 2 K 1 B 1 Variation du rofit K 2 B 2 H 2 + K 2 H 2 B 1 K 1 L intérêt de fixer > déend du nombre de onsommateurs de haque tye. S il existe un onsommateur de haque tye, le rofit est lus élevé ave >, uisque la surfae du triangle hahuré est inférieure à la surfae du traèze hahuré. Il faut fixer le rix au niveau qui maximise la différene entre les surfaes. Si les onsommateurs de haque tye sont en nombres différents, il faut ondérer les surfaes ar le nombre de onsommateurs. A nombre de 6

7 onsommateurs donné, le monoole fixe un rix d autant lus élevé au-dessus oût marginal que les gros onsommateurs sont gros relativement aux etits. b- Tarifs otionnels et autoséletion des onsommateurs. Contrairement à e qui a été suosé dans le aragrahe réédent, le monoole eut affiher lusieurs tarifs et laisser les onsommateurs hoisir elui qu ils réfèrent. déense A 3 A 1 T 3 T 1 T 2 Le monoole roose trois tarifs, (A 1, 1 ), (A 2, ), (A 3, 3 ) tels que : A 3 > A 1 > A 2 1 < < 3 Le tarif 2 est elui qui revient le moins her our les onsommateurs qui onsomment relativement eu. Le tarif 1 est hoisi ar les relativement gros onsommateurs. Le tarif 3 n est jamais hoisi. A 2 Y Tarifs otionnels Suosons, omme réédemment, qu il existe deux tyes de onsommateurs, les «gros» onsommateurs (tye 1) et les «etits onsommateurs» (tye 2) :, () (). Le monoole affihe deux tarifs, (A 1, 1 ) et (A 2, ). our que es tarifs soient hoisis resetivement ar les onsommateurs de tye 1 et les onsommateurs de tye 2, ils doivent vérifier : S i ( i ) A i 0 (ontrainte «de artiiation», ou «de rationalité individuelle) :le surlus net des onsommateurs doit être ositif s ils hoisissent «leur» tarif ; S i ( i ) A i S i ( h ) A h (ontrainte «d autoséletion») : le surlus net des onsommateurs doit être lus élevé quand ils hoisissent «leur» tarif lutôt que l autre. 1 S 2 ( ) S 1 ( ) A 2 A 1 1 Choix des forfaits On a bien A 1 > A 2 et 1 <. Y Choisir A 1 et A 2 à rix donnés. A rix donnés, le monoole hoisit A 1 et A 2 les lus élevés ossible (sahant que > 1 et A 1 < A 2 ) A donné, rendre A 2 = S 2 ( ). Le monoole ate tout le surlus des etits onsommateurs. 1 < (f. grahique i-dessus) : hoisir A 1 tel que les ontraintes d autoséletion soient vérifiées : i. emêher les etits de hoisir T 1 : S 2 ( ) A 2 S 2 ( 1 ) A 1 soit A 1 > S 2 ( 1 ). ii. initer les gros à hoisir T 1 : S 1 ( 1 ) A 1 S 1 ( ) A 2 soit, à la limite, A 1 = S 1 ( 1 ) S 1 ( ) + A 2 (noter que la ontrainte de artiiation est automatiquement vérifiée : S 1 ( ) A 2 = S 1 ( ) S 2 ( ) > 0 S 1 ( 1 ) A 1 > 0). Choisir 1 et. Maximiser le rofit : ( ) ( ) ( ) [ ] ( ) ( ) ( ) ( ) ( ) Π = n S S + S + n S + n D + n D =. Le monoole a intérêt à fixer un rix marginal le lus bas ossible our les onsommateurs de tye 1, uisque tout aroissement de surlus de es onsommateurs est réuéré via le forfait. n [ D ( ) D ( ) ] 2 = +. Le rix marginal des etits onsommateurs est suérieur à. (NB : il se n D ' 2 2 eut que e rix soit suérieur à ; alors une tarifiation ave exlusion est référable au tarif otionnel). 7

8 - Que hoisir : tarif ave exlusion, tarif sans exlusion ou tarifs otionnels? Le rofit du monoole, our haque tye de onsommateur, est rerésenté ar les surfaes à hahures vertiales. 1 A SE A SE ( ( SE )Y 1 SE )Y 2 ot ot SE SE y 2 y 1 etit onsommateur Gros onsommateur tarifiation sans exlusion 1 A 2 ( ot )Y 2 A 1 Dans la mesure où ot > SE >, le tarif otionnel ermet un aroissement du rofit grâe au gros onsommateur, mais imlique une baisse du rofit sur les déenses du etit onsommateur. ot ot SE SE y 2 y 1 etit onsommateur Gros onsommateur Tarifs otionnels : (A 2, ot ) ou (A 1, 0) 1 A 1 ot ot SE SE y 2 y 1 etit onsommateur Gros onsommateur Tarifiation ave exlusion Selon la différene entre les onsommateurs des deux tyes et selon le nombre de onsommateurs : tarifs otionnels tarifiation sans exlusion tarifiation ave exlusion. tarifiation ave exlusion tarifs otionnels tarifiation sans exlusion. 8

9 Conlusion sur la disrimination au deuxième degré : La situation du monoole que nous avons étudiée ii est artiulière en e sens que l information y est asymétrique. En effet, le monoole ignore le tye de onsommateur auquel il fait fae, tandis que le onsommateur onnaît son tye. Le tarif binôme que nous avons résenté ermet de résoudre e roblème : est un méanisme qui, si la artie fixe est suffisamment élevée, inite les onsommateurs à révéler leur tye (ii : etit ou gros) ; en résentant deux tarifs otionnels, le monoole a réussi à séarer les onsommateurs de haque tye (on dit que l équilibre est «séarateur» ; si le monoole ne réussit as, on dit que l équilibre est «mélangeant»). L asymétrie d information est un hénomène réandu, qui eut oser au roduteur le roblème de la onetion d un tarif adaté à haque tye de lient (théorie des ontrats). Imaginons une omagnie d assurane automobile, et deux tyes d assurés otentiels : les «fous du volant», qui ont un risque d aident élevé (qualifiés de mauvais risques), et les «rudents» qui ont un risque d aident faible (qualifiés de bons risques). Il se ose à la omagnie d assurane un roblème d antiséletion («adverse seletion») : si les ontrats d assurane sont fondés sur le taux moyen d aident, les bons risques ne s assureront as (rimes tro élevées ar exemle), seuls les mauvais risques s assureront. La omagnie d assurane fera raidement faillite. Elle eut résoudre e roblème en basant les ontrats sur des signaux exogènes (uissane du véhiule, âge du ermis de onduire, région géograhique, kilométrage arouru...), qui ermettent éventuellement de sérier les risques. Elle eut également tenter de onevoir des tarifs qui initent les assurés à révéler leur tye (franhises, bonus/malus). Le tarif binôme ermet au monoole de ater une artie du surlus des onsommateurs quand la disrimination arfaite est imossible. L hyothèse de «non tranférabilité» des roduits est imortante. Si un onsommateur eut revendre des biens à tous les autres, il est le seul à ayer la artie fixe du tarif... et ela fore le roduteur à adoter un tarif linéaire. 3- Conlusion : quelle tarifiation un monoole adote-t-il? Le monoole onnaît les fontions de demande individuelles oui Le monoole eut segmenter le marhé oui non non Disrimination arfaite un tarif binôme ar onsommateur Le monoole eut segmenter le marhé oui non Disrimination au 2 ème degré tarif binôme ave ou sans exlusion tarifs binômes otionnels Monoole lassique Disrimination au 3 ème degré un rix (uniforme) ar segment Le monoole onnaît les fontions Le monoole eut segmenter le marhé de demande individuelles oui non oui Disrimination arfaite un tarif binôme ar onsommateur Disrimination au 2 ème degré tarif binôme ave ou sans exlusion tarifs binômes otionnels non Disrimination au 3 ème degré un rix (uniforme) ar segment Monoole lassique Les situations de monoole au sens strit sont rares, mais de nombreuses entrerises disosent d un ertain ouvoir de marhé, are qu elles roosent un roduit relativement singulier. Dès lors, la disrimination ar les rix devient ossible. 9

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