Chapitre VII Molécules conjuguées Méthode de Hückel

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1 43 Chapitre VII Moléules onjuguées Méthode de Hükel. Liaisons, liaisons et onjugaison.. Liaisons et orbitales et ous avons défini au hapitre IV les liaisons omme résultant de la formation d une orbitale moléulaire liante aratérisée par la présene d un axe de symétrie de révolution passant par les atomes liés. n effet, dans la théorie des groupes, on note les RI symétriques par rapport à un axe C. Les himistes utilisent ependant la notion de liaison dans un sens moins restritif, ainsi que nous l avons fait impliitement tout au long du hapitre VI : on appelle des orbitales présentant simplement une densité maximale dans la ou les régions internuléaires. n partiulier es OM n ont pas de plan nodal passant par deux noyaux liés : est e ritère qui sera retenu pour le lassement des OM en orbitales et orbitales, es dernières présentant au ontraire un tel plan nodal. Quand une moléule possède des OM et des OM, e sont en général es dernières qui onditionnent ses propriétés physio-himiques. n effet la faiblesse relative du reouvrement, fait que es liaisons, plus fragiles, sont plus failement attaquées lors des réations. Il en résulte également que, généralement, l orbitale oupée de plus haute énergie HO et l orbitale vaante de plus basse énergie BV sont de type. Or, nous verrons que es OM jouent un rôle prépondérant dans les propriétés himiques et ertaines propriétés

2 44 spetrosopiques. Par ailleurs, les orbitales étant antisymétriques par rapport à leur plan nodal et les orbitales étant symétriques par rapport à e plan, leur reouvrement est nul. On peut don étudier séparément les systèmes et... La onjugaison On dit qu il y a onjugaison lorsque la formule de Lewis d une moléule présente une alternane de liaisons simples et doubles, une liaison double pouvant être remplaée par un doublet «libre», plus rarement une laune Fig.. Fig.. Quelques moléules onjuguées O On sait que les liaisons et doublets engagés dans la onjugaison ne se omportent plus omme des entités isolées, mais sont interdépendants au sein du système ainsi onstitué. n partiulier, les liaisons sont partiellement déloalisées le long des «simples» liaisons qui aquièrent ainsi un ertain aratère de double liaison, tandis qu en retour les «doubles» liaisons se trouvent affaiblies. Dans l impossibilité de représenter la struture életronique réelle à l aide d une seule formule de Lewis omme dans la Fig., on peut en utiliser plusieurs Fig., les formes mésomères, dont haune ontribue ave un poids plus ou moins grand à la desription de la moléule. I II III IV V Fig.. Formes mésomères du butadiène et du benzène.

3 45 On sait, par exemple, que le butadiène ressemble beauoup à I, et seulement un peu à II-III, tandis que le benzène possède une struture életronique exatement intermédiaire entre IV et V.. Méthode de Hükel simple pour le alul des orbitales.. Base d OA et omptage des életrons partiipant à un système onjugué Les atomes partiipant à un système onjugué sont oplanaires ; e plan sera selon x,y. Chaque atome fournit une orbitale p perpendiulaire à e plan, don p z, suseptible de présenter des reouvrements ave ses homologues des atomes voisins Fig. 3. Fig. 3. Base d OA d un système et nombre d életrons par atome Il y a don autant d OA que d atomes impliqués dans le système onjugué. - Les atomes engagés dans des doubles liaisons, C=C, C=O, C= et. apportent haun un életron au système. - Les atomes non engagés dans des doubles liaisons fournissent soit un doublet, don deux életrons, soit une laune, don zéro életron au système onjugué. Dans les radiaux, présentant un nombre impair d életrons, un de es atomes apporte un életron. Cl O R R R B R R Cl OR R BR Fig. 4. Orbitales non liantes de quelques hétéroatomes : en rouge partiipant à la onjugaison ave életrons ; en bleu, partiipant à la onjugaison sans apporter d életron ; en noir, ne partiipant pas à la onjugaison.

4 46 La Fig. 4 préise la situation de es atomes. Les hétéroatomes monovalents ex. halogènes après formation d une liaison f. AH, hap. IV, Fig. 4 disposent de 3 doublets, l un hybride sp, les autres p purs dont l un partiipe au système onjugué. Les substituants OR, - SR, et. d hétéroatomes bivalents présentent une orbitale non liante p pure f. H O, hp VI, Fig. qui s engage dans la onjugaison. n l absene de onjugaison, les substituants d atomes trivalents R, -PR, et. sont pyramidaux et leur paire libre est une hybride sp f. H 3, hap VI, Fig. 7. Mais si ette paire libre partiipe à un système, le groupement tend à s aplanir, et ette paire libre prend un aratère p pratiquement pur. nfin, plus rarement, un substituant omme -BR peut partiiper à la onjugaison ave une OA vide don sans apporter d életron. Le substituant CR - arbanion est isoéletronique de R et le substituant CR + arboation est isoéletronique de -BR... Approximations de Hükel pour les systèmes méthode de Hükel simple ous avons vu au hapitre IV. que la méthode C.L.O.A., où l OM est prise sous la forme d une ombinaison linéaire d OA : n i i i onduit, à l aide de la méthode variationnelle, à la résolution d un système d équations en i dont le déterminant doit être nul : H S ij ij La méthode de Hükel dite simple s applique aux systèmes des moléules onjuguées, don au alul d orbitales moléulaires onstruites sur la base i des n orbitales atomiques p z qui y partiipent. Par rapport à la méthode de Hükel généralisée présentée au hapitre IV, elle onsiste en un ertain nombre d approximations supplémentaires quant aux termes du déterminant de la relation.

5 47 Approximations et symbolisme de la méthode de Hükel simple i Comme le reouvrement est faible, on néglige S ij devant H ij. i j. Z YZ Y XY X ii Si les atomes i et j ne sont pas liés, on pose H ij = iii Si i et j sont liés, on pose H ij = XY, paramètre ne dépendant que de la nature des atomes X et Y. On pose en outre H ii = X, paramètre aratéristique de l atome X. n pratique, les atomes X, Y et. sont le plus souvent des arbones. On abrège don, en e qui les onerne, l ériture selon CC = C = Pour un système onjugué ne omportant que des arbones, e déterminant se onstruit don en portant : sur la diagonale prinipale en position ij et ji si les atomes i et j sont liés partout ailleurs. Le alul se poursuit par la résolution de l équation qui donne n valeurs de. Chaque valeur k est reportée dans le système d équations dont la solution fournit les oeffiients ik de l orbitale moléulaire k orrespondante. Il sera illustré dans les exemples qui suivent, où l on pourra s aider de la théorie des groupes de symétrie.

6 48 3. xemples : éthylène, butadiène, allyle 3.. thylène C est le système le plus simple possible, ne omportant que deux atomes et liés et don OA et. On a ave les approximations de Hükel : Les paramètres et étant négatifs, <. Ce alul est analogue à elui effetué pour H au hap. IV. L expression mathématique des OM est imposée par la symétrie et donne une orbitale liante et une orbitale * antiliante : Fig. 5. Diagramme orbitalaire et représentation graphique et isodensités alulées des orbitales de l éthylène *

7 49 Le diagramme orbitalaire et les OM orrespondantes sont reportées Fig Butadiène La moléule existe sous deux onformations planes en équilibre, la onformation s-trans étant très largement prédominante : 3 4 s-trans s-is La première est de symétrie C h, la seonde de symétrie C v. ous pouvons remarquer que la méthode de Hükel négligeant l interation des sommets et 4, nous obtiendrions le même résultat dans les deux as. Le déterminant de Hükel s érit en suivant la règle du.. : La table de aratère du groupe C h est donnée en Table. C h C i h A g R z x ; y ; z ; xy B g - - R x ;R y xz;yz A u - - z B u - - x;y 4-4 =B g +A u Redue Table. Caratères de groupe C h. Afin de déterminer les RI des orbitales de la moléule, nous devons aluler les aratères de la RR sur la base des orbitales atomiques p z Fig. 6. Des isodensités alulées de nombreuses moléules sont disponibles en 3-D sur le site OrbiMol

8 5 C 4 3 h i 3 4 Fig. 6. Base d OA du système et éléments de symétrie du butadiène Mais attention! La «reette» du hapitre VI doit être ii révisée. n effet, par une opération de symétrie, haque OA peut ii : - être déplaée ontribution au aratère ; - être inhangée ontribution ; - être hangée en son opposé ontribution -, ette dernière éventualité était impossible dans le as d orbitales s. D où les R : toutes les OA inhangées R = 4 C et i toutes les OA déplaées R = h toutes les OA inversées R = -4 La formule de rédution donne = a u b g Il y a plusieurs manières d exploiter e résultat pour failiter la résolution du système de Hükel. On peut remarquer que les opérations C et i définissant les RI reposant sur A/B et u/g font orrespondre les atomes et 4, d une part, et 3 d autre part. On voit Fig. 7 qu une OM de la forme : doit satisfaire à = 4 et = 3 = - 4 et = - 3 ave la symétrie a u ave la symétrie b g

9 5 4 4 C i a u 4 4 C i b g a u bg Fig 7. Rapports de phase des OA et 4 dans des OM a u et b g. Un résultat analogue serait obtenu pour le ouple et 3. Le système de Hükel à 4 inonnues de déterminant se sinde en deux systèmes à deux inonnues. Pour les OM a u, on substitue à 4 et à 3 : On onstate qu on obtient deux fois la même équation. Le système se réduit don aux deux premières ave le déterminant assoié : ous remarquons que e déterminant peut être obtenu plus simplement à partir du déterminant en remplaçant la olonne par la somme des olonnes et 4, la olonne par la somme + 3 et en ne onservant que les deux lignes différentes. ous nous éviterons don le détour préédent par le système d équations pour obtenir diretement le déterminant assoié aux OM b g. Cette fois, néanmoins, les onditions 4 = - et 3 = - se traduiront en remplaçant dans la olonne par - 4 et la olonne par - 3 soit :

10 5 Ces systèmes donnent les valeurs propres suivantes de l énergie, par ordre roissant puisque et sont négatifs : = +,6 = +,6 3 = -,6 4 = -,6 a u b g a u b g Ave les OM orrespondantes =,37 +,6 +,6 3 +,37 4 =,6 +,37 -,37 3 +,6 4 3 =,6 -,37 +,37 3 -,6 4 4 =,37 -,6 +,6 3 -,37 4 Le diagramme orbitalaire et les représentations graphiques des OM sont donnés dans la Figure 8. Fig. 8. Diagramme orbitalaire et isodensités alulées des orbitales du butadiène.

11 53 Il présente un ertain nombre de traits ommuns à tous les systèmes onjugués. L orbitale d énergie la plus basse a un aratère liant le long de toutes les liaisons. nsuite, il apparaît en élément nodal aratère antiliant supplémentaire dans haque OM d énergie supérieure. La HO, ii, présente les mêmes loalisations et aratères liants que la formule de Lewis, qui omporte des liaisons doubles en - et 3-4. Ainsi, la HO de l homologue supérieur du butadiène, l hexa-,3,5-triène, est liante en -, 3-4 et 5-6 et présente des éléments nodaux entre les liaisons -3 et 4-5. Remarque. On a pu onstater que les aratères de symétrie par rapport à C et à i donnaient des informations redondantes, puisque les OM de symétrie g sont toujours a et que elles de symétrie u sont toujours b. On aurait don pu se ontenter de travailler, par exemple, dans le sous-groupe C de C h. Cette situation est fréquente dans les systèmes onjugués, pour lesquels un seul élément parfois deux suffit souvent à exploiter la symétrie du système. nore faut-il qu il soit onvenablement hoisi. On voit par exemple ii que toutes les OM étant antisymétriques par rapport à h, et élément ne peut apporter auune simplifiation du alul Systèmes onjugués à trois entres Le prototype de es systèmes est l allyle, ation, radial ou anion, suivant le nombre d életrons présents. Le «bromure d allyle», par exemple, nom ourant du 3-bromoéth--ène CH =CH-CH Br, donne en perdant Br - le ation allyle CH =CH-CH +. Ce ation peut être regardé omme résultant de l interation de la liaison éthylénique ave l OA p vaante du entre ationique isoéletronique de BH f... et Fig.. Mais la symétrie de la moléule implique ii la partiipation à parts égales des deux formes mésomères CH =CH-CH + + CH -CH=CH. Les OA de base sont présentées en Fig. 9. La moléule est de symétrie C v, et la formule de rédution montre qu il existe deux OM b et une a.

12 54 Fig. 9. OA de base du système des ation, radial et anion allyle et éléments de symétrie. Le alul des énergies s effetue néanmoins aisément diretement, sans le reours à la théorie des groupes. e qui donne immédiatement les trois valeurs propres de par valeurs roissantes : 3 Les OM, doivent satisfaire aux onditions de symétrie. Pour elles de symétrie B, antisymétriques par rapport à C et symétriques par rapport à, on doit avoir = 3. = Pour elles de symétrie A, symétriques par rapport à C et symétriques par rapport à, on doit avoir : = - 3. = - = On obtient finalement les OM suivantes : 3 3 3,5,7,5,5,7,5 La figure donne les diagrammes énergétiques des ation, radial et anion allyle et la représentation graphique des orbitales. On voit que l életron élibataire du radial neutre

13 55 est plaé dans, don loalisé sur les arbones et 3. Lorsqu on passe au ation, on enlève l életron de ette orbitale : on retire don une demi-harge négative aux arbones et 3 qui portent don une harge de +,5 haun. Ce résultat, prévu par les formes mésomères préédentes, peut également se aluler ave la méthode présentée au 4 suivant. Fig.. Orbitales et diagramme énergétique des ation, radial et anion allyle. Plusieurs moléules et radiaux possèdent un système isoéletronique de l anion allyle : l ozone O 3, SO, -O, et. xaminons par exemple la struture életronique de l ozone. On peut érire l ozone ave deux doubles liaisons O=O VI, mais la règle de l otet est alors violée et on préfère les deux formes mésomères VII et VIII. O O O O O O O O O VI VII VIII La forme VI, bien qu a priori peu réaliste a néanmoins le mérite de montrer lairement qu il y a 4 életrons dans le système, dont apportés par l atome entral et par les deux atomes terminaux. Avant la formation de liaisons, l oxygène entral bivalent possède en effet la même struture orbitalaire que l oxygène de H O : est son doublet de type p pur qui est engagé dans la onjugaison Fig.. Fig.. Orbitales des oxygènes de l ozone : partiipant au système onjugué, en rouge ; doublets p en bleu et sp en noir ne partiipant pas à la onjugaison.

14 56 Les orbitales de l ozone sont tout à fait semblables à elle de l allyle Fig.. Les énergies ont la même expression, à ondition de remplaer les paramètres et relatifs au arbone par O de l oxygène et OO d une liaison OO. Fig.. Diagramme orbitalaire et isodensités du système de l ozone. Une orbitale liante est oupée par deux életrons, e qui orrespond à une demi-liaison sur haque O-O. Cei est représenté au mieux par les formes VII et VIII, en aord ave des aratéristiques expérimentales de l ozone : la longueur de liaison,78 Å est entre elle d une double liaison dioxygène : R e =, Å et d une simple liaison H O : R e =,49 Å 4. Appliation au alul de propriétés moléulaires 4.. Charges életronique et harge nette ous avons vu hap. IV, 5. que la harge d un életron oupant une OM d une moléule diatomique de la forme + se répartissait en q et q sur les atomes et respetivement selon : q q S S La méthode de Hükel négligeant le reouvrement, une orbitale moléulaire oupée

15 57 k ik i k qui ontient n k életrons n k = ou a une ontribution à la harge de l atome i égale à n k ik, soit pour la harge totale, résultant de la somme des ontributions des OM oupées : q i k n k ik La harge nette Q i, orrespondant à e qu a gagné ou perdu l atome par rapport à son état neutre dépend du nombre d életrons p i en général ou, plus rarement, f.. qu il a engagés dans la onjugaison : Q i = p i q i. xemple : butadiène Dans le butadiène, il y a deux OM doublement oupées. La harge du arbone est q =.,37 ontribution de +.,6 ontribution de = La harge du arbone est de même : q =.,6 +.,37 = Comme haque arbone a engagé un életron dans la onjugaison et qu il en possède un, la harge nette est nulle. Ce résultat est général pour les hydroarbures dits alternants. Un hydroarbure est alternant si on peut étoiler marquer d une étoile * ertains atomes de manière que haque atome étoilé soit adjaent à deux atomes non étoilés et inversement. Tous les polyènes linéaires, le benzène, le naphtalène sont alternants. Certains non-alternants peuvent ependant posséder des harges nulles. xemple : ozone Dans l ozone, les harges des oxygènes et sont respetivement : q =.,5 +.,7 =,5 q =,7 = ous avons vu que l oxygène fournit életron au système et l oxygène en fournit, soit pour les harges nettes Q = -,5 Q = +. Cette polarité orrespond aux formules mésomères VI et VII.

16 Indie de liaison ous avons vu que les OM oupées peuvent avoir un aratère liant ou antiliant entre deux atomes. Le produit n k ik jk traduit la ontribution de l orbitale k à la liaison. Cette liaison est renforée quand e produit est positif et d autant plus que sa valeur absolue est importante. Si au ontraire e produit est négatif, il y a entre les atomes un hangement de phase et don l OM présente un aratère antiliant. Si l un des oeffiients est nul, l OM est nonliante entre les atomes onsidérés. n faisant la somme des ontributions sur toutes les OM oupées, on définit l indie p ij de liaison entre les atomes i et j selon : p ij k n k ik jk Un indie de signifie liaison. On vérifie immédiatement que est le as de l éthylène : p Pour le butadiène p =.,6.,37 +.,37.,6 =,89 p 3 =.,6.,6.,37.,37 =, nergie de résonane L énergie totale des életrons d un système est, dans l approximation de Hükel, la simple somme des énergies de haque életron. La onjugaison, est-à-dire l interation de liaisons ou de doublets adjaents, se produit pare qu elle s aompagne d une stabilisation. On appelle énergie de résonane la différene entre l énergie totale des életrons d un système onjugué réel et l énergie qu aurait le même système fitif en l absene d interation des liaisons et doublets. Si nous nous en tenons aux systèmes onjugués ne omportant que des doubles liaisons C=C butadiène, benzène et., l énergie du système fitif est elle qu auraient les életrons dans les orbitales de l éthylène + par double liaison életrons d énergie +. Ainsi l énergie de résonane du butadiène vaut : [ +,6 +,6butadiène + deux doubles liaisons sans interation =,4

17 59 Cette énergie est toujours négative, le système réel étant toujours plus stable que tout système fitif. Lorsque la onjugaison omporte des doublets, l énergie de résonane doit se référer à la somme des énergies des liaisons et des doublets non liants isolés. Dans le as de l ozone par exemple, il existe dans la moléule fitive sans résonane une liaison OO, d énergie O + O et un doublet d énergie O. 5. Moléules yliques onjuguées, aromatiité 5.. Constrution géométrique du diagramme orbitalaire méthode de Frost et Musulin Les polyènes yliques onjuguées, sont annulènes, Les annulènes à arbones sont appelés []-annulènes et ont omme formule brute C H. Le benzène est don le [6]-annulène. Une méthode géométrique simple permet d établir le diagramme orbitalaire et de aluler l énergie lle exploite l analogie entre es moléules où des életrons sont déloalisés sur un yle et le rotateur plan, système où un életron se déplae librement sur un erle. Dans e système quantique simple, on repère la position de l életron par son angle ave une diretion origine et la fontion d onde est alors de la forme : Ae im Soit maintenant un système ylique onjugué formé de atomes et orbitales de base Fig. 3. L un des atomes est pris pour origine et l atome de rang k est repéré par un angle k k Fig. 3. OA de base d un annulène à atomes

18 6 Par analogie ave le rotateur plan, on pose que le oeffiient k de l OA de l atome k est de la forme : k Ae imk Ae imk Chaque atome k étant lié uniquement au préédent k - et au suivant k +, une équation quelonque sauf k = et k = du système de Hükel s érit : k A e k k im k A e n divisant par Aexpimk/ : e im e imk im Ae im k D où les valeurs de l énergie : os m Les valeurs possibles de m sont données par la ondition d uniformité de la solution. Quand k augmente de, est-à-dire quand k augmente de, la fontion d onde doit prendre la même valeur ; autrement dit : k Ae k im k im Ae Il faut que les arguments des exponentielles soient égaux, à un nombre entier p de fois près : m k mk p m p Il faut don que m soit entier. On obtient les valeurs de en donnant valeurs onséutives à m, par exemple m = à m = : 3 os os. os. et ainsi de suite. On obtient graphiquement le diagramme orbitalaire en insrivant le yle de l annulène, présentant un sommet vers le bas, dans un erle de rayon, dont le entre a pour ordonnée. On projette les sommets du polygone sur un axe vertial : haque projetion

19 6 orrespond à un niveau d énergie omme le montre la Fig. 4 dans l exemple du benzène = 6. Fig. 4. Obtention des niveaux d un polyène benzène par la méthode de Frost et Musulin. La Figure 5 présente la onstrution des diagrammes orrespondants pour les annulènes à 4 entres ylobutadiène, 5 entres radial ylopentadiényle, 7 entres radial heptatriényle ou tropyllium. Fig. 5. Diagrammes énergétiques du ylobytadiène et des radiaux ylobutadiényl et yloheptatriényl. Le ylobutadiène possédant deux életrons dans deux niveaux dégénérés est triplet à l état fondamental. Le radial ylopentadiényle possède une OM liante inomplète et peut reevoir un életron supplémentaire donnant l anion ylopentadiényle, entité très stable donnant en partiulier de nombreux omplexes ave les métaux de transition, dont les métalloènes. Au ontraire, le radial tropyllium possède un életron dans une OM antiliante et tend à le perdre pour donner le ation orrespondant.

20 6 On peut remarquer plus généralement que le nombre de niveaux liants est toujours, par onstrution, en nombre impair, de la forme n +, et que es moléules ont don une stabilité maximale quand es niveaux sont remplis, ave par onséquent 4n + életrons. Les orbitales alulées du benzène sont présentées dans la Fig. 6. Figure 7. Orbitales alulées du benzène 5.. Aromatiité Pour le himiste, l aromatiité traduit une stabilité partiulière de ertaines moléules yliques onjuguées omme le benzène. n partiulier es moléules donnent plus failement des substitutions que des additions qui détruiraient la onjugaison. Un ertain nombre de ritères d aromatiité ont été proposés. Une aratéristique des omposés aromatiques onsiste en une diminution importante de l énergie des életrons quand on passe d un polyène linéaire au polyène ylique orrespondant.

21 63 xemple : benzène L énergie B de ses életrons selon la Fig. est : B = = 6 Le polyène linéaire orrespondant est l hexa-,3,5-triène, H C=CH-CH=CH-CH=CH, dont les OM oupées ont pour énergies, et respetivement, soit en tout ; le benzène est don plus stable de. Remarque Il ne faut pas onfondre ette différene d énergie ave l énergie de résonane. Cette dernière est alulée par omparaison ave 3 liaisons sans interation, soit et non par omparaison ave un polyène qui possède lui-même une ertaine énergie de résonane. xemple : ylobutadiène La fig. 8 donne l énergie totale des 4 életrons du butadiène,. Les életrons du ylobutadiène ont pour énergie, et sont don moins stables que eux du butadiène. On peut aluler pour toute valeur de la différene des énergies totales du polyène ylique C et du polyène linéaire orrespondant L : = C - L On a reporté dans la figure 8 la variation de en unités des []annulènes neutres, de la forme C H, à életrons. Comme est négatif, on onstate dans la Fig. que, onformément aux deux exemples préédents, est positif pour C 4 H 4, négatif pour C6H6. Il est négatif dans tous les autres as, mais il prend des valeurs partiulièrement importantes quand = 6,, 4 et., soit de la forme 4n +. Ce résultat est à la base de la règle empirique de Hükel. Règle d aromatiité de Hükel Les annulènes sont aromatiques lorsque le nombre de leurs életrons est de la forme 4n +. Les annulènes pour lesquels il est de la forme 4n sont dits antiaromatiques.

22 Figure 8. Variation de en fontion de des []annulènes neutres en unités. Cette règle s applique aux monoyles et aux polyyliques n ayant pas de arbone ommun à plus de deux yles : le naphtalène, l azulène é, l anthraène 4 é sont aromatiques. L azulène étant formé de yles à 5 et 7 atomes aolés, le yle à 5 haînons tend à apturer un életron supplémentaire et elui à 7 tend à la perdre f. plus haut. Cette moléule possède don un moment diplolaire important, à la différene de des autres pour lesquelles il est nul. La règle de Hükel ne s applique plus si un sommet est ommun à trois yles : le pyrène, ave 6 életrons est aromatique, mais le yle externe de ette moléule omporte 4 de la forme 4n + életrons.

23 65 Hétéroyles Des hétéroyles omme le furane, le pyrrole sont aromatique. L hétéroatome fournit életrons au système qui en ompte don 6. Dans la pyridine, l azote présente une double liaison et de fournit qu un életron à la onjugaison qui en totalise 6. Le doublet est situé dans le plan du yle et onfère à la moléule des propriétés basiques que ne possède pas le pyrole dont le doublet est déloalisé dans le système.

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