Les accidents de la route au Québec

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1 Les accidents de la rute au Québec Étude démgraphique et épidémilgique par Rbert Burbeau Cllectin «Démgraphie canadienne» 7 Les Presses de l'université de Mntréal

2 .que du Québec " ' ' ' " l ^ ' ^h,bureau200 -Ô/H1 blulf

3 Les accidents de la rute au Québec, Étude démgraphique et épidémilgique

4 DANS LA MÊME COLLECTION L'Émigratin des Canadiens aux États-Unis avant 1930 par Ylande Lavie, La Fin delà revanche des berceaux : qu'en pensent les Québécises? par Jacques Henripin et Evelyne Lapierre-Adamcyk, Vie et mrt de ns ancêtres. Étude démgraphique par Hubert Charbnneau, Vingt ans de mrtalité au Québec les causes de décès, par Desmnd Dufur et Yves Pérn, Les Enfants qu'n n'a plus au Québec par Jacques Henripin, Paul-Marie Hut fcvelyne Lapierre-Adamcyk, Nicle Marcil-Grattn, 1981 Les accidents au Québec, Etude démgraphique de la rute et épidémilgique Rbert Burbeau Département de démgraphie, Université de Mntréal Évlutin de la mrtalité au Canada et au Québec, Essai de mesure par génératin par Rbert Burbeau et Jacques Légaré 1983, TP «im Les Pre f de l'université de Mntréal C.P. 6128, succ. «A», Mntréal (Québec), Canada H3C 3J7

5 uvrage a été publié grâce au cncurs financier de la Régie de l'assurance autmbile du Québec, dans le cadre de sn prgramme de subventin à la recherche en sécurité rutière. avant-prps. _. ISBN DÉPÔT LÉGAL, 1 er TRIMESTRE BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC Tus drits de reprductin, d'adaptatin u d* traductin réservés Les Presses de l'université de Mntréal, 19S3 ^ Cette etude présente l'apprt d'un démgraphe à l'examen du phenmene des accidents de la rute au Québec, en particulier. Ce phenmene en eat un qui n'appartient pas en prpre au dmaine de la démgraphie; il a d'ailleurs été étudié par des spécialistes d'autres disciplines (ingénieurs, écnmistes, psychlgues, juristes, statisticiens, médecins, etc.). J'ai dnc été amené, de par la nature même du sujet d'étude, à débrder le cadre de la démgraphie et à emprunter a d autres disciplines, certains cncepts, mdèles et instruments de mesure qui nt permis d'apprter un éclairage plus cmplet du phénmène étudie, cette démarche n'a pu se faire sans la cllabratin de nmbreuses persnnes que je tiens à remercier. Mes premiers remerciements s'adressent à Mnsieur Rland Pressât, démgraphe, et au dcteur Claire Laberge-Nadeau, épidémil- S QUi nt SUS0ité mn pur le sujet de cette étude. Le sutien vigilant du directeur du Département de démgraphie, Mnsieur Jacques Legaré, ne saurait être passé sus silence, ses exigences

6 8 l'excellence nt été des stimulants cntinuels. J'ai également bénéficié des cnseils du dcteur Madeleine Blanchet, présidente du Cnseil <ies Affaires sciales et de la famille du Québec et de Messieurs Yves Pérn, Urs Maag, Rbert Latur, Michel Gu et Jacques Desmar- <?)lais, tus prfesseurs à l'université de Mntréal. Dans l'implantatin et l'analyse des dnnées d'enquête, j'ai grandesent apprécié la cmpétence des infrmaticiens du Département de déwgraphie, Michel Cadieux et Lise Hamel-Rbillard. Je tiens aussi à reaercier lea persnnes (étudiants et chercheurs) qui nt cllabré de plus près â diverses étapes de mn étude: Rbert Chinière, Yves Landry, Céline Le Burdaia, Renée Mal, Isabelle de Purbaix, Nicle Malpas, Jsée Verdn, Francine Din et Hélène Julien. Je désire aussi remercier tus les membres du Département de riésrraphie, particulièrement mn cllabrateur de recherche, Nrbert FbStaille, pur leurs nmbreux encuragements. Cette étude n'aurait pas été réalisée sans la cllabratin des rganismes suivants: Régie de l'assurance autmbile du Québec, Régie de l'assurance maladie du Québec, ministère des Affaires sciales du Québec, ministère des Transprts du Québec, ministère de la Santé natinale et du Bien-être scial et Transprts Canada. intrductin La frappe du texte a été assurée avec diligence et rigueur par Mesdames Jhanne Merci lie, Suzanne Ouellette-Birn et Francine Ouellette, Enfin, j'adresse des remerciements empreints d'affectin à nm cnjinte; sn supprt et sa présence m'nt été indispensables: merci beaucup Linda.

7 présentatin générale du sujet 0.1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SUJET ' 1,1 L ' é tude des causes de déès ; de Jhn Graunt à ns jurs Il est généralement admis de faire cïncider les rigines de l'analyse démgraphique avec l'étude de Jhn Graunt cncernant les "Observatins naturelles et plitiques... faites sur les bulletins de mrtalité» (Graunt, 1662). L'bjectif premier pursuivi par Graunt était de tenter de suivre et de prévenir les ravages de la peste, une des causes de décès imprtantes dans la ville de Lndres, au XVIP siècle. Cependant, l'apprt de Graunt a de lin dépassé cet bjectif; il a, de fait, jeté les bases de l'apprche numérique utilisée en démgraphie. A l'aide de prcédés techniques simples d'analyse statistique (smmatins, calcul de fréquences, de myennes, d'accrissements), il s'est penché sur divers prblèmes et a furni des résultats numériques inédits à l'épque : rapprt de masculinité des naissances et des décès, imprtance relative de diverses causes de décès, évaluatin de l'effectif d'une ppulatin et de sa crissance, étude de l'extinctin d'une génératin (mdèle de la table de mrtalité).

8 12 13 Ce retur aux surces de la démgraphie nus suggère deux cmmentaires : d'une part, l'étude des causes de décès n'est pas nuvelle et répnd à un besin de l'hmme, face aux hasards de la maladie et de la mrt, de cnnaître, mesurer et prévir ces hasards. un peu intuitivement, Graunt évquait déjà la ntin de risque : Je nterai seulement cmbien snt mrts de chacune d'elles (maladies), pur que, en cmparant les nmbres respectifs avec le ttal de , ces persnnes puissent se rendre cmpte au mieux des risques qu'elles curent (Graunt, 1662, p. 64). Ainsi, D'autre part, même si la démgraphie a fait des prgrès depuis Graunt, sn apprche s'appuie sur des ntins et des instruments qui, dans leur essence, nt peu changé. Par cntre, le prfil de la mrtalité s'est grandement mdifié : à l'épque de Graunt, les décès étaient surtut attribuables aux maladies infectieuses et parasitaires (peste, varile, cnsmptin et tux, fièvre) - '; aujurd'hui, les principales causes des décès snt le résultat des mdificatins que l'hmme apprte à sn envirnnement et des nuveaux dangers qu'il s'est créé : ce snt "les maladies de civilisatin". Ainsi, durant les trente-cinq premières années de sa vie, une persnne a plus de chance de murir d'un accident que de tutes autres causes et, pendant tute sa vie, seules les maladies cardi-vasculaires et le cancer représentent des risques de décès plus élevés que les accidents en général; parmi ces accidents, ceux liés à l'utilisatin de véhicules à mteur snt prédminants. Durant la péride , 32 $--des ac.cidents~-mrtels au Québec snt-attclbuables.aux., véhicules à mteur circulant sur la.vie publique. 1. Cette liste est tirée de la Table des causes de décès établie par Graunt et présentée hrs texte dans la traductin de l'uvrage de Graunt (1662) faite par Vilquin (1977). Aussi, un peu cmme Graunt, nus smmes amené à tenter de suivre et de prévenir les ravages des blessures cnsécutives aux accidents de la rute que l'n peut percevir cmme des pathlgies assciées à l'envirnnement d'une sciété hautement industrialisée. Cet bjectif et cette visin du phénmène sus étude nus empêchent de nus limiter au cadre strict de la démgraphie et à la seule utilisatin de surces de dnnées traditinnelles. On cherchera à appliquer à l'étude des accidents de la rute des méthdes qui nt été utilisées pur cmbattre les grandes maladies mrtelles pur l'humanité : si n a pu faire disparaître les épidémies de peste et de varile, n purra certes atténuer l'épidémie actuelle de mrts et de blessés sur les rutes en recurant aux méthdes de l'épidémilgie; celles-ci cmmandent l'utilisatin de dnnées plus précises que celles furnies par les surces traditinnelles et exigent ainsi le recurs à des dnnées d'enquête Les dimensins du phénmène des accidents de la rute Le phénmène des accidents de la rute peut sembler, à première vue, un sujet qui se prête aisément à l'analyse; cette impressin nus vient du fait qu'il s'agit d'un phénmène qui fait partie de ntre envirnnement qutidien et qui présente un aspect de familiarité : que ce sit à titre de cnducteur u de passager d'un véhicule autmbile, de piétn, de cycliste u de mtcycliste, nus utilisns, chaque jur, le réseau rutier et nus faisns ainsi face au risque de subir un accident de la rute. C'est alrs négliger les multiples facettes de ce phénmène et crire qu'un chercheur islé peut en rendre cmpte de façn exhaustive; au cntraire, il s'agit d'un sujet d'étude multidisciplinaire par excellence qui intéresse aussi bien l'ingénieur, l'rthpédiste, l'épidémilgiste, le statisticien, le juriste, le psychlgue u le démgraphe. La perspective de chacun est différente mais chacun dit s'inspirer de celle des autres.

9 12 15 C'est d'ailleurs dans cet esprit que nus avns fait appel, lrs de ntre étude, à différents spécialistes des autres disciplines mentinnées. Une fis -eefefee cette précautin prise, il n'en demeure pas mins que certains aspects du phénmène nt été privilégiés : il s'agit des dimensins démgraphique, épidémilgique et sci-écnmique La dimensin démgraphique Au Québec, depuis 1926, envirn décès snt attribuables aux accidents de tutes srtes parmi lesquelles les accidents de la rute cmptent pur plus des deux cinquièmes, sit près de décès. La mrtalité est devenue de plus en plus accidentelle de telle srte qu'après les maladies de l'appareil circulatire et le cancer, ce snt les accidents de la rute qui cnstituent actuellement la cause de décès la plus imprtante. Traduit sus frme de risque individuel, ce dernier fait signifie que, pur la péride récente, un hmme a plus de 4 chancessur cent de décéder d'un accident de la rute avant l'âge de 85 ans et une femme près de 2 chances sur 100; la présence de ces décès accidentels réduit l'espérance de vie des hmmes de plus d'une année et celle des femmes d'une demi-année. En plus des variatins seln le sexe, ces risques varient beaucup seln l'âge; les jeunes adultes (15 à 35 ans) présentent des risques particulièrement élevés ce qui fait que l'incidence démgraphique des accidents de la rute prend une ampleur particulière. Le prfil de la mrtalité par accidents de la rute est tel qu'il peut influencer, à lng terme, la crissance de la ppulatin plus que d'autres causes imprtantes de décès telles les maladies cardi-vasculaires u le cancer. La dimensin démgraphique des accidents de la rute s'étend également à la mrbidité : nus smmes face à un phénmène ù ceux qui n'en meurent pas snt parfis les plus mal en pint. L'analyse de la mrbidité a été plutôt délaissée par les démgraphes; ceci est cmpréhensible car le cncept de mrbidité est mins clair que celui de la mrtalité et sn bservatin pse plusieurs prblèmes; dans le dmaine des accidents de la rute, la mrbidité peut cependant être mieux circnscrite quique les prblèmes de définitin et d'bservatin sient lin d'être réslus. Entre 1933 et 1978, envirn un millin de persnnes nt été blessées dans un accident de la rute survenant au Québec : bien sûr, ces persnnes nt subi des blessures de gravité inégale ce qui est d'ailleurs difficile à cerner et qui nécessite une enquête épidémilgique. Les dnnées récentes sur la mrbidité permettent d'établir qu'un hmme a envirn sept chances sur dix d'être blessé dans un accident de la rute entre 0 et 65 ans et pur une femme, il s'agit de quatre chances sur dix. A nuveau, les risques varient beaucup seln l'âge et le sexe, les jeunes adultes étant les plus susceptibles d'être atteints La dimensin épidémilgique L'étude de la prévalence des blessures dues aux accidents de la rute aide à clarifier la ntin de mrbidité. En effet, au-delà du seul vlume des blessés, qui est d'ailleurs frtement sus-estimé (envirn 20 % seln ntre enquête de 1974), il est imprtant de cnnaître les cnséquences réelles des accidents de la rute. Ainsi, _jaaeml faaua_ les blessés. _^de J-3_à 15 % subissent des blessures qui nécessitent leur hspitalisatin!:.ces blessures snt dnc relativement graves et peuvent laisser des séquelles imprtantes chaque année, cette situatin tuche envirn persnnes au Québec La nature et la gravité des blessures varient beaucup suivant la catégrie d'usagers de la rute! ainsi, les piétns et les mtcyclistes qui frment une prprtin imprtante des victimes de la

10 16 17 rute au Québec en cmparaisn avec les autres prvinces canadiennes snt plus gravement blessés et entraînent des cûts écnmiques et sciaux élevés. Les interventins dans le dmaine de la préventin des accidents crprels de la rute snt dnc essentielles et elles divent prendre appui sur les résultats des enquêtes de type épidémilgique La dimensin écnmique Traduits en cûts matériels, les cnséquences des accidents crprels de la rute se chiffrent en millins de dllars. L'évaluatin du cût glbal est btenue par l'additin de deux types de cûts ; les cûts écnmiques et les cûts financiers. Les cûts écnmiques snt évalués seln les pertes subies par la sciété sur les plans de la prductin et de la cnsmmatin lrs du décès d'une persnne u lrsqu'une persnne subit des blessures nécessitant des pérides de cnvalescence plus u mins lngues. Quant aux cûts financiers, ce snt des cûts directs : cûts d'hspitalisatin et de traitement des blessés, cût des assurances, frais judiciaires, frais funéraires, frais de plice, etc. Il existe d'autres cûts qui se rapprtent à la perte de juissance de la vie, aux duleurs et aux suffrances, â la rupture des liaisns cnjugales; ces cûts snt, malgré leur imprtance, difficilement quantifiables et n'entrent pas dans le calcul habituel du cût glbal des accidents de la rute. En mettant à jur les résultats de quelques études sur les cmpsantes du cût des accidents de la rute au Québec (Bergern et Cuture, 1976; Lawsn, 1976; Daigle, 1978), n peut estimer à envirn 1,0 $ milliard le cût des accidents crprels de la rute au Québec, pur l'année Les cûts écnmiques se chiffrent à envirn 400 $ raillins : 300 $ millins pur la mrtalité et 100 $ millins pur la mrbidité. Les cûts financiers atteignent près de 600 $ millins : 100 $ millins pur les services médicaux et hspitaliers, 300 $ millins pur les dmmages matériels et les dmmages à la prpriété causés par les accidents crprels de la rute, 200 $ millins pur les autres cmpsantes s frais judiciaires, frais funéraires, frais de plice, frais d'administratin, pertes financières des prches (parents, amis, emplyeurs), pertes de temps (ralentissement de la circulatin), etc La dimensin sciale Le prblème des accidents de la rute au Québec prend (une dimensin sciale particulière pur plusieurs raisns. D'abrd, de par la situatin du Québec dans le cntexte nrd-américain, l'utilisatin des véhicules à mteur y est frtement ancrée dans les meurs; il existe un facteur sci-culturel qui prédispse à une utilisatin marquée des véhicules à mteur. De ceci, n en cnvient : il existe un enguement pur l'autmbile et la mtrisatin en général. D'autre part, le Québec s'est fait au fil des ans une réputatin plutôt mauvaise quant à l'utilisatin des véhicules à mteur et aux accidents de la rute; une étude récente (Québec, ministère des Transprts, 1978), qui a d'ailleurs influencé les interventins des rganismes publics dans le dmaine de la sécurité rutière, attribue aux Québécis le titre de pires cnducteurs d'autmbiles de tus les JW win<fustriaj±8j 9 2. De ceci, n en cnvient mins facilement; cette cnclusin dit être nuancée suite à une analyse pussée de la situatin : c'est ce que nus nus emplierns à mntrer dans ntre étude. Cette démnstratin est d'autant plus urgente que, jusqu'à présent, les études sur les accidents de la rute se snt basées sur 2. Vir le jurnal The Gazette, 13 janvier 1979.

11 19 17 l'a priri du cmprtement fautif des usagers de la rute et nt insisté sur les faits qui snt en accrd avec cette thèse en délaissant les faits qui peuvent la cntredire; de même, les interventins en ma* tière de sécurité rutière snt axées sur la mdificatin d'un cmprtement fautif des usagers de la rute. Il nus semble dnc imprtant de puvir répndre de la meilleure façn pssible à certaines questins avant d'envisager des myens d'actin susceptibles d'amélirer la perfrmance des usagers de j la rute. D'abrd, peut-n dire qu'il existe une épidémie d'accidents de la rute au Québec? Le Québec présente-t-il une situatin particu- \ lière quant aux accidents de la rute? Cmment dit-n mener les cmparaisns entre les régins, pays u prvinces? Quels indicateurs snt les meilleurs pur juger de la situatin? Que sait-n des blessés de la rute au Québec, en nmbre et en gravité? Quelle apprche dit-n adpter pur l'étude du phénmène? Cmment utiliser l'infrmatin dnt n dispse pur amélirer ntre cnnaissance du phénmène? Cmment intervenir dans le dmaine de la préventin des accidents de la rute? Ntre étude ne saura répndre de façn exhaustive à tutes ces questins qui, de lin, dépassent les capacités d'un chercheur islé; cependant, avec les limites que nus psent les dnnées d'bservatin et le phénmène cmplexe en lui-même, nus tenterns d'apprter au débat des éléments de répnse grâce à un véritable bilan des accidents de la rute au Québec. Il s'agit dnc de faire ici le recensement des travaux qui, à des degrés très divers, tuchent le dmaine des accidents de la rute au Québec. L'intérêt pur ce dmaine de recherche étant assez récent, la littérature sur ce sujet n'est pas très abndante; n remarquera que certains aspects du phénmène des accidents de la rute n'nt presque pas été étudiés et c'est en partie de cette cnstatatin que décule l'étude que nus avns entreprise. Nus avns chisi de présenter les travaux déjà faits en deux grupes; le premier rassemble les études qui, pur la plupart, nt traité de l'imprtance des accidents de la rute à l'ccasin d'études plus générales cncernant les diverses causes de décès et de blessures; les auteurs nt cherché à quantifier cette imprtance à l'aide de différents indicateurs et nt étudié certains facteurs de variatin du phénmène. Dans le secnd grupe, n retruve les études rientées plus directement sur les accidents de la rute; certaines études snt plutôt générales alrs que d'autres s'attardent à des aspects particuliers : recherche des facteurs de risque, étude de certains types particuliers d'accidents de la rute, évaluatin des cûts écnmiques, mise en euvre de mesures de préventin, identificatin des blessures cnsécutives aux accidents de la rute Les accidents de la rute parmi l'ensemble des causes de décès et d'hspitalisatin i imprtance et variatin seln certaines caractéristiques 0.2 BILAN DES CONNNAISSANCES ACTUELLES SUP LES ACCIDENTS DE LA ROUTE AU QUÉBEC Ntre étude s'inscrit dans la fulée de celles d'autres chercheurs qui, avant nus, se snt penchés sur le phénmène des accidents de la rute au Québec; il nus apparaît utile de présenter leurs apprches sur lesquelles nus purrns nus appuyer à l'ccasin et certains de leurs résultats auxquels nus purrns référer par la suite. Les études dnt n fera mentin dans cette partie nt surtut été menées par des épidémilgistes et par des spécialistes des sciences sciales : démgraphes, scilgues, gégraphes, écnmistes. Ces études prtent généralement sur l'ensemble des causes de décès u de blessures et cherchent à faire ressrtir l'imprtance de chacune d'entre elles à l'aide de méthdes prpsant différents indices.

12 20 21 On accrdera cependant une attentin particulière à un grupe de cinq études qui furnirnt les principaux résultats de cette partie; ces études cherchent spécifiquement à identifier les principales causes de décès au Québec et à en mesurer la fréquence (Blanchet-Patry, 1970; Guyn-Burbnnais, 1974; Bernard et Guyn-Burbnnais, 1975; Ry, 1976; Dufur et Pérn, 1979). Les dnnées utilisées dans ces études prviennent, pur la plupart, de la statistique de l'état civil et cncernent diverses années cmprises, de façn générale, à l'intérieur de la péride , durant laquelle n a cnnu une prgressin imprtante du risque de décès par accidents de la rute (Dufur et al., 1979, p. 161)3. Trisième cause de_décès. Les accidents de la rute étaient respnsables durant la péride de 4 à 5 % de tus les décès et cnstituaient la trisième cause de décès après les maladies de l'appareil circulatire (incluant les lésins cérébr-vasculaires) et les tumeurs (Blanchet-Patry, 1970, p. 23; Bernard et al., 1975, p. 23; Dufur et al., 1979, p. 33). D'autre part, pur certaines sus-ppulatins, les accidents de la rute prennent une plus grande imprtance cmme cause de décès; ainsi, dans le grupe d'âge 1-34 ans, ils cnstituent la première cause de décès (Bernard et al., 1975, p ; Dinne et Plamndn, 1977); au sein de la ppulatin active (15-64 ans), leur impact est plus marqué qu'au sein de l'ensemble de la ppulatin, surtut chez les hmmes (Guyn-Burbnnais, 1974, p. 62). 3. L'expressin utilisée pur désigner les accidents de la rute, purra varier seln les surces et les auteurs; dans l'étude de Dufur et Pérn (1979), n utilise l'expressin "accidents d'autmbiles" plutôt que "accident de la rute". Les dnnées de cette étude prviennent de la statistique de l'état civil; n a regrupé sus l'expressin "accidents d'autmbiles", les accidents de la circulatin rutière (accidents de véhicules à mteur survenant sur la vie publique (AE-138A) et accidents de véhicules à mteur survenant hrs de la vie publique (AE-I38B)). Mentinnns que ces derniers accidents snt négligeables par rapprt aux premiers. De plus, les risques de décès par accidents de la rute snt envirn tris fis plus élevés chez les hmmes que chez les femmes (Bernard et al., 1975, p. 25; Dufur et al., 1979, p. 161). Effet sur la_mrtalité_vilente. En étudiant l'évlutin de jg mrtalité vilente, (accidents, suicides -et hmicides.)., eptre 1951 et 1966, n a cnstaté que la hausse de ce type de mrtalité résultait surtut du nmbre crissant de victimes d'accidents de la rute : On vit même que l'évlutin (de la mrtalité par vilence) se présente cmme la greffe par le dévelppement de la circulatin autmbile d'un risque additinnel de décès sur une mrtalité plus "traditinnelle" et relativement stable (Dufur et al., 1979, p. 161). En effet, alrs qu'ils étaient respnsables de plus du tiers des mrts vilentes en 1951, les accidents de la rute en furnissent près de la mitié en 1966; de plus, ces prprtins snt encre plus marquées entre 15 et 25 ans : 59 % des mrts vilentes masculines et 75 % des mrts vilentes féminines en 1966 (Dufur et al., 1979, p. 161). Dans cette même étude, les auteurs fnt également état de l'effet de la hausse des risques de décès par accidents de la rute durant la péride sur le prfil de la mrtalité vilente s la mrtalité masculine est peu altérée mais la mrtalité l'est davantage et ressemble de plus en plus au prfil masculin. féminine mntre également que la surmrtalité masculine est, pur la majeure partie de la vie, plus faible pur les accidents d'autmbiles que pur les autres vilences. Risque_de décès crissant dans_le temps. On Une autre infrmatin furnie par cette étude, la plus exhaustive sur les causes de décès au Québec, est le risque glbal de décès par accidents de la rute entre la naissance et l'âge de 60 ans; en l'absence de tute autre cause de décès, un hmme avait en 1951, 1,8 chances sur cent de murir par accidents de la rute et une femme avait 0,5 chance sur cent de subir le même srt; en 1966, les risques glbaux étaient respectivement de 2,6 et 0,9 chances sur cent.

13 23 17 Un autre auteur (Strhmenger, 1977) a également évalué les qutients de mrtalité par accidents de la rute 1 * durant la péride ; le risque glbal de décès par accidents de la rute entre la naissance et l'âge de 85 ans serait de 4,2 % chez les hmmes et de 1,6? chez les femmes ce qui cnduit à une surmrtalité masculine glbale de 263 %. Les mêmes calculs nt été menés pur la prvince de l'ontari ù les risques glbaux snt respectivement de 3,0 $ et de 1,2 % pur le sexe masculin et le sexe féminin; cela dnne lieu à une surmrtalité québécise de 40 % pur le sexe masculin et de 33 % pur le sexe féminin dans le dmaine des accidents de la rute. Surmrtalité_du Québec_par_rap rt_à_l]ontari. Cette étude n'était pas la première à mntrer la psitin généralement défavrable du Québec par rapprt à l'ontari. Dans sn étude sur les indices de l'état de santé de la ppulatin du Québec, Blanchet-Patry (1970, p ) sulignait que la surmrtalité québécise pur l'ensemble des accidents truvait sn rigine dans les accidents de la rute qui cnstituaient, en 1964, 55 % des mrts accidentelles au Québec cntre 43 % en Ontari. L'étude relève le fait que, prprtinnellement au parc autmbile, le Québec cmpte presque deux fis plus d'accidents de la rute que l'ontari; cet état de fait amène l'auteur à suggérer des études en vue de déterminer les causes des accidents de la rute et la mise en euvre de prgrammes destinés à réduire ces accidents, ce qui serait hautement rentable sur le plan sci-écnmique. Première_cause_de décès^ prématurés. D'autres auteurs (Rmeder et McWhinnie, 1978) nt mntré l'imprtance des accidents de la rute parmi l'ensemble des causes de décès à l'aide d'un indicateur différent : il s'agit du nmbre d'années ptentielles de vie perdues avant l'âge de 70 ans. Cet indice se calcule en smmant les années qui séparaient de l'âge de 70 ans tute persnne décédant avant cette 4. Cette étude ne prend en cmpte que les accidents de la circulatin rutière (AE-138A). limite; il permet de classer les différentes causes de décès en ne tenant cmpte que des décès survenant avant 70 ans et en dnnant un pids plus élevé aux décès prématurés. À la lumière de cet indice, les accidents de la rute amènent la perte la plus élevée d'années de vie avant 70 ans, sè x classant avant les maladies isehémiques du ceur, les > k autres accidents et les suicides; les taux standardisés d'années ptentielles de vie perdues crrespndant à ces quatre causes de décès étaient respectivement de 12,7j 10,6, 6,5. et 3,3,pur persnnes entre 1 et 70 ans en Pur les accidents de la rute, le Québec a le quatrième taux le plus faible parmi tutes les prvinces canadiennes, étant précédé du Manitba (10,4), de l'ontari (8,7) et de Terre-Neuve (10,4). Ce snt les prvinces du Nuveau-Brunswick (15,4) et de la Clmbie britannique (15,1) qui présentent les taux les plus elevés; au sujet de cette derniere prvince, les auteurs ntent que sa, psitin défavrable dit être liée au fait qu'elle a le taux prvin-, cial de cnsmmatin d'alcl le plus élevé (Rmeder et al., p ) Effet sur l'es érance de_vie_à_la naissance. Une autre façn de faire ressrtir l'imprtance d'une cause de décès particulière est d'en mntrer l'effet sur l'espérance de vie. Pur réaliser cet bjectif, n a généralement recurs à l'établissement de tables de mrtalité en l'absence de cette cause de décès; par cmparaisn avec les tables de mrtalité cnstruites avec tutes les causes de décès réunies, n btient le gain, en années de vie, prduit par l'éliminatin de cette cause de décès. Cette apprche a été utilisée dans deux études déjà mentinnées (Dufur et al., 1979; Strhmenger, 1977) mais les résultats détaillés n'y figurent pas. On dit returner à une étude menée par Yves Pérn (1974) pur btenir des résultats pur l'ensemble de la mrtalité vilente (accidents, hmicides et suicides); l'éliminatin de ce type de mrtalité aurait permis d'ajuter 1,7 années à l'espérance de vie des hmmes à la naissance en 1931 et 2,4 années en 1971 ; pur les femmes, les gains auraient été de 0,5 année en 1931 et

14 24 17 de 1,0 année en Dans la cnclusin de cette étude, l'auteur déplre de ne puvir préciser le rôle particulier des accidents de la rute dans l'évlutin de la mrtalité vilente : Remarquns également que ns calculs, trp agrégés, ne mettent pas en lumière le duble muvement de la mrtalité accidentelle u vilente; aggravatin des risques de décès par suite d'accidents de la circulatin et diminutin des mêmes risques pur les autres mrts vilentes (Pérn, 1974, p. 40). Rappelns que cet auteur a pu illustrer ce phénmène du duble muvement de la mrtalité vilente dans une étude ultérieure dnt nus avns déjà fait mentin (Dufur et al., 1979). À ce premier grupe d'études qui nt fait ressrtir l'imprtance des accidents de la rute, s'ajutent quelques travaux cncernant les variatins du phénmène seln certaines caractéristiques; n en examinera au mins deux : la régin qui recupe jusqu'à un certain pint le niveau sci-écnmique et l'rigine ethnique. Variatins_réginales. Dans une étude des disparités réginales de la mrtalité au Québec (Guyn-Burbnnais, Bernard et Blanchet, 1976), n apprend que, pur les accidents de la rute, les régins^ les plus meurtrières snt le Bas St-Laurent-Gaspésie, la Côte Nrd, le Saguenay-Lac St-Jean et Tris-Rivières; dans ces réglns du Québec, les taux de mrtalité pur cette cause de décès snt nettement au-dessus de la myenne québécise. Ces résultats snt intéressants dans la mesure ù ils démntrent que le réseau rutier d'une régin cnstitue un élément qui peut expliquer les différences dans les taux de mrtalité par accidents de la rute; ainsi, c'est peut-être à trt que l'n néglige l'imprtance des facteurs de risque reliés au réseau rutier et à l'envirnnement en général parmi l'ensemble des facteurs de risques (facteurs humains, facteurs cncernant les véhicules à mteur) reliés aux accidents de la rute. Une autre étude (Lslier, 1975) a permis de préciser les résultats précédents grâce à une analyse par divisin de recensement; 5. Il s'agit des dix régins sci-sanitaires du Québec. dans le grupe d'âge 1-34 ans, les taux de mrtalité générale snt de, u deux à tris fis plus élevés dans certaines divisins de recensement par rapprt à l'ensemble du Québec : il s'agit de Niclet, Huntingdn, Brme, Yamaska, Témiscuata, Sulanges, Pntiac et Drchester. peut penser que les accidents de la rute qui snt respnsables de la majrité des décès ttaux dans ce grupe d'âge, juent un rôle imprtant dans la perfrmance de ces divisins de recensement. Ty e_de mrtalité et_niveau sci-écnmique. On Seln cette étude, il semble que l'n puisse asscier, à un type de mrtalité, un type sci-écnmique assez bien défini; ainsi, dans les régins à mrtalité élevée, n retruve par exemple, un purcentage de ppulatin rurale plus élevé que dans le grupe de régins favrisées et un revenu annuel per capita beaucup plus faible. Cette relatin entre le niveau sci-écnmique des individus et leurs risques de décès se retruve également dans l'étude que le même auteur a menée dans la régin métrplitaine de Mntréal (Lslier, 1976); pur tus les âges et presque tutes les grandes catégries de causes de décès, les quartiers favrisés nt une mrtalité plus faible que les quartiers défavrisés. Pur les accidents de la rute*', la crrélatin avec le niveau sci-écmmique n'est cependant pssible que dans le grupe des 1-14 ans; n y vit que les quartiers défavrisés nt des taux de mrtalité plus élevés. L'auteur cnstate également que les francphnes? de Mntréal nt des taux de mrtalité plus élevés que les ana glphnes au chapitre des accidents de la rute. La situatin d'ensemble de la régin métrplitaine de Mntréal se présente dnc ainsi; les taux de mrtalité par accidents de la rute pur le grupe d'âge ans, décrissent à mesure que l'n apprche du centre : les znes qui ffrent la pire perfrmance snt 6. Incluant les accidents de véhicules à mteur hrs de la vie publique (AE-138B). 7. Les persnnes dnt la langue maternelle est le français. " ' '" 1 (.V-y'/.a

15 27 17 Mntréal-Est, Pinte-aux-Trembles, les znes périphériques rurales et l'extrême sud-uest de la régin alrs que les znes riches de l'uest de l'île et la zne des immigrants nt les meilleures perfrmances. Cependant, les znes pauvres du centre-ville ne cnnaissent pas un mauvais rang chez les ans alrs que, chez les 1-14 ans, elles se retruvent parmi les pires znes; l'auteur explique ce renversement par le cmprtement des enfants résidant dans ces znes : "il s'agit en grande partie d'enfants qui circulent u juent sur les trttirs et dans la rue, dans des secteurs ù le trafic autmbile est intense". (Lslier, 1976, p. 45). Mindre risque_dan la_régin de_mntréal. Ntns enfin que cette étude mntre que les taux de mrtalité par accidents de la rute dans la régin métrplitaine de Mntréal étaient beaucup mins élevés que dans le reste du Québec, en 1971; dans le grupe ans,, les taux étaient plus de deux fis plus faibles (2,88 par rapprt,,!, 6,37 pur persnnes) (Lslier, 1976, p. 46). Variatins_seln_l_[_ri ine_ethni U. Si le niveau sci-écnmique semble être relié à des risques différents de mrtalité, il en est de même pur l'rigine ethnique. L'étude de Laurent Ry (1975) mntre, en utilisant la méthde des tables de mrtalité par cause de décès, que, pur l'ensemble des accidents, le grupe d'rigine ethnique française était avantagé par rapprt aux autres grupes en 1951 mais que la situatin s'est prgressivement renversée de telle srte qu'en 1971, le grupe français était nettement plus affecté par la mrtalité accidentelle pur chacun des deux sexes (Ry, 1975, p ). Mrbidité hspitalière. Plusieurs des résultats dnt nus avns fait état précédemment nt été repris dans la première partie de l'uvrage de Yannick Villedieu, Demain la santé (1976) ù l'auteur a cherché à identifier les principales causes de décès au Québec. Sa cntributin débrde le dmaine de la mrtalité et tuche celui de la mrbidité par le recurs aux statistiques sur la mrbidité hspitalière (les seuls cas de malades nécessitant une hspitalisatin). Pur la péride , la première cause d'hspitalisatin était la maternité, suivie des maladies respiratires et des maladies cardi-vasculaires; les accidents (fractures et traumatismes intracrâniens) viennent au quatrième rang des causes d'hspitalisatin. Les accidents cnduisant à une hspitalisatin tuchent deux fis plus d'hmmes que de femmes (Villedieu, 1976, p. 28). On ne furnit cependant pas de dnnées sur les hspitalisatins déculant des seuls traumatismes causés par les accidents de la rute. La mrbidité hspitalière due aux accidents de la rute a fait l'bjet, à ntre cnnaissance, d'une seule étude (Mngeau et Tremblay, 1979) pur un territire bien délimité, celui du département de santé cmmunautaire (D.S.C.) de Lakeshre (l'uest de l'île de Mntréal); n y dnne tut de même certains résultats pur l'ensemble du Québec. Si n exclut les diagnstics liés à la grssesse, les six principaux grupes de diagnstics pur lesquels la ppulatin du Québec a été hspitalisée en 1975 snt : les maladies de l'appareil digestif, celles de l'appareil respiratire, celles de l'appareil circulatire, celles des rganes génit-urinaires, les accidents et les tumeurs. Si n ne retient que les accidents, n cnstate qu'en 1975, le taux d'hspitalisatin pur les accidents à dmicile est le même que celui pur les accidents de la rute; les accidents de travail viennent au trisième rang des causes accidentelles, suivis des accidents au jeu et des autres accidents. D'autre part, en 1975, le taux d'hspitalisatin pur des blessures cnsécutives à un accident de la rute était d'envirn 32 pur persnnes dans l'ensemble du Québec, de 27 pur dans la régin de Mntréal et d'envirn 20 pur dans le territire du D.S.C. de Lakeshre; c'est pur le grupe d'âge ans que les écarts entre l'ensemble du Québec et la régin de Mntréal snt les plus marqués. On retruve également des variatins imprtantes, allant de 12 à 27 pur , à l'intérieur du territire du D.S.C. de Lakeshre, ce qui laisse crire que, cmme pur le risque de décès,

16 29 17 tutes les ppulatins ne snt pas également sumises au risque d'être hspitalisé pur des blessures cnsécutives à un accident de la rute Les accidents de la rute : incidence, causes, cnséquences et préventin Les études regrupées dans cette secnde partie se distinguent de celles présentées dans la sectin précédente par le fait que leur bjet d'études spécifique est le phénmène des accidents de la rute; ces études cherchent à faire ressrtir l'incidence du phénmène au Québec et à discuter la perfrmance du Québec à la lumière de cmparaisns prvinciales u internatinales. D'autres aspects du phénmène des accidents de la rute snt également traités : la recherche de facteurs de risques, l'étude de catégries particulières d'usagers de la rute (mtcyclistes, piétns), l'évaluatin des cûts écnmiques, l'impact de mesures de préventin des accidents de la rute, l'identificatin des blessures cnsécutives aux accidents de la rute. Ces études se distinguent des premières par la surce de dnnées; n a utilisé plus suvent des dnnées prvenant du ministère des Transprts (accidents de la rute, permis de cnduire, immatriculatins de véhicules à mteur, réseau rutier) plutôt que les statistiques de l'état civil. On aura aussi recurs à des dnnées d'enquêtes et à des études en prfndeur de cas d'accidents. On remarquera enfin que les études nt tutes un caractère assez récent; elles nt été menées pur la plupart durant les années sixante-dix Études générales du phénmène des accidents de la rute, ~ Accident^ de_la rute t_indemnisatin_des_vi.ctimes. La première étude dnt nus ferns mentin est celle du "cmité d'étude re-j latif à l'assurance autmbile" (Québec, 1974); ce cmité avait pur mànaât principal d'étudier-le prblème de l'indemnisatin des victimes d'accidents de la rute mais aussi de se pencher sur la pssibilité de réduire la fréquence des accidents et les cûts qui en résultent pur la sciété. Le cmité a dnc cnsacré une partie de sn rapprt à l'évlutin du phénmène autmbile et des accidents de la rute au Québ ec en cherchant a situer le Québec par rapprt â d'autres pays placés dans des cnditins semblables. Augmen ta t i n _rapide de_la mtrisatin_ et de_la mrtalité. Le rapprt fait d'abrd état d'une crissance imprtante du phénmène autmbile au Québec durant la péride : le nmbre de véhicules en circulatin8 a augmente au Quebec de 91 %y le nmbre de permis de cnduire de 71 %, le nmbre de véhicules par habitant de 63 % et le nmbre de milles parcurus de _97 * (Québec,. 1974, p i7).. Cette crissance est plus frte que celle bservée dans les autres prvinces canadiennes mais elle se cmpare à la situatin de plusieurs pays eurpéens. En ce qui cncerne les décès par accidents de la rute, le Québec a aussi cnnu une augmentatin imprtante durant les années sixante, particulièrement entre I960 et 1965; quel que sit le dénminateur utilisé (ppulatin, véhicules en circulatin u milles parcurus), le Québec présente des taux bruts de mrtalité plus élevés que les autres prvinces canadiennes sauf le Nuveau-Brunswick. j Quant aux cmparaisns internatinales, le rapprt sulève le prblème lié aux variatins de définitins d'un décès par accidents de la rute seln les pays; cependant, n mène les cmparaisns sans apprter de crrectin aux dnnées des différents pays. Le Québec apparaît alrs parmi les pays ù le taux de mrtalité est élevé (supérieur à 25 pur persnnes) en cmpagnie de la France, de l'allemagne de l'ouest et des États-Unis._ On ne présente pas de cmparaisns prvinciales u internatinales pur la mrbidité à cause des variatins de définitins d'un 8. Les véhicules en circulatin excluant les mtcyclettes.

17 31 17 blessé de la rute; ces variatins risquent d'être plus imprtantes que dans le cas des décès. Il n'en reste pas mins que l'n néglige une facette imprtante dans le prtrait glbal des accidents de la rute. Quelquesjnesures_de préventin. Après avir énuméré certains facteurs susceptibles d'expliquer la psitin peu enviable du Québec en matière d'accidents de la rute (la structure par âge, par état matrimnial de la ppulatin, la dispersin gégraphique, la gégraphie physique, la surveillance rutière, la législatin), le rapprt suligne l'envergure des tâches à accmplir pur exercer un rôle déterminant en matière de sécurité rutière. Parmi ses recmmandatins, le cmité suggère quelques mesures imprtantes : le prt bligatire de la ceinture de sécurité, un meilleur système de pints de démérite, un resserrement des cnditins d'btentin des permis de cnduire, un cntrôle plus sévère sur les écles de cnduite, une améliratin de la signalisatin et de l'affichage sur les rutes, une surveillance accrue des rutes par les crps pliciers et la créatin d'un rganisme chargé de tute la sécurité rutière. Plusieurs de ces mesures nt été adptées à la suite de ces recmmandatins; n sulignera principalement celle qui cncerne le prt bligatire de la ceinture de sécurité adptée au mis d'aût Vers un nuveau régime_d^indemnisatin_d s_victimes. Le secnd vlet de ce rapprt cncernait l'indemnisatin des victimes d'accidents de la rute; l'examen critique du régime d'indemnisatin qui prévalait à ce mment amenait les auteurs du rapprt à suggérer l'abandn de la ntin de respnsabilité ainsi qu'une série de réfrmes ayant pur bjectifs principaux de réduire les primes d'assurance et de permettre aux victimes de la rute d'btenir une cmpensatin adéquate pur les dmmages subis dans un délai plus curt. Le rapprt recmmandait de laisser le secteur de l'assurance autmbile à l'entreprise privée à cnditin que les réfrmes et les mesures suggérées sient adptées et suivies; dans le cas cntraire, elle recmmandait que le régime d'assurance autmbile sit cnfié à une régie d'état (Québec, 1974, p. 381). On cnnaît la suite : quatre années après ce, rapprt, en mars 1978, n créait la Régie de l'assurance autmbile du Québec qui prenait le mnple de l'assurance autmbile pur les dmmages crprels seulement, laissant la partie des dmmages matériels à l'entreprise privée. Les_ jeunes_usagers_de la_rute. La secnde étude générale des accidents de la rute au Québec a été exécutée pur le cmpte du ministère des Transprts par une entreprise privée de cnseillers en cmmunicatin, Idéacm (Québec, ministère des Transprts, 1978a). Cette étude avait pur bjectif d'examiner l'implicatin des jeunes cnducteurs dans les accidents de la rute au Québec et de suggérer des mesures susceptibles d'amélirer la perfrmance des jeunes cnducteurs face aux accidents de la rute. L'étude se divise en tris parties : le phénmène, l'épidémilgie et la préventin. Les deux dernières parties de cette étude snt très intéressantes, bien dcumentées mais elles snt un peu ternies par la première partie qui devait nrmalement justifier l'à prps des deux dernières. La première partie de l'étude cnstitue en fait une mise à jur des dnnées présentées dans le rapprt du cmité d'étude relatif à l'assurance autmbile (Québec, 1974); n y présente l'évlutin du phénmène autmbile et des accidents de la rute au Québec depuis I960 ainsi que certaines cmparaisns prvinciales, surtut entre le Québec et l'ontari, et des cmparaisns internatinales. On furnit de plus des dnnées plus précises sur le phénmène de la mtrisatin chez les jeunes de ans. Ainsi, n apprend que les jeunes Québécis pssèdent, en termes relatifs, mins d'autmbiles que les jeunes Ontariens mais qu'ils pssèdent relativement plus de mtcyclettes; de fait, n retruve au Québec près de la mitié des mtcyclettes immatriculées au Canada. D'autre part, les jeunes cnducteurs québécis cmme tus les autres, d'ailleurs, cnduisent majritairement des autmbiles à huit cylindres et ils pssèdent,

18 32 en termes relatifs, des mdèles de vitures aussi récents que les autres grupes de cnducteurs (Québec, ministère des Transprts, 1978a, p. 35 et 44). Au Québec,_plus gu^ailleurs? Au chapitre de la mrtalité par accidents de la rute, l'étude situe le Québec parmi les pays ù le phénmène est le plus accentué; cependant, cette cmparaisn internatinale est faite à l'aide d'un indice (taux brut de mrtalité pur persnnes) qui cmprte plusieurs déficiences : effet de la structure par âge et par sexe, effet des différences de définitin d'un décès par accidents de la rute entre les pays et les pérides. De plus, n aurait dû suligner l'effet, sur cette cmparaisn, de la mise en vigueur des mesures de préventin (réductin des limites de vitesse, prt bligatire de la ceinture de sécurité) adptées dans les pays qui fnt l'bjet de la cmparaisn; le Québec a adpté ces mesures un peu plus tardivement que les autres pays. Ce décalage dans le temps fait paraître la situatin du Québec pire qu'elle ne l'est en réalité puisque la cmparaisn internatinale s'arrête juste avant l'adptin de ces mesures au Québec, en Il est aussi à nter qu'n ne présente aucune cmparaisn internatinale pur le seul grupe des ans ce qui empêche de prter un jugement sur la perfrmance des jeunes usagers de la rute au Québec. Cmparaisn Québec^Ontari. La cmparaisn entre le Québec et l'ontari est mieux menée quiqu'elle ne prte que sur les dnnées de l'année 1976 et que cette année ne cnstitue pas le chix le plus heureux pur cmparer les deux prvinces; en effet, une li cncernant le prt bligatire de la ceinture de sécurité et la limitatin de la vitesse maximale est entrée en vigueur en 1976 dans les deux prvinces mais avec un décalage d'envirn 6 mis, favrable à l'ontari^. 9. La li est entrée en vigueur le 1 er février 1976 en Ontari et le 15 aût 1976 au Québec. Seln les dnnées de 1976, le Québec a des taux de mrtalité plus élevés qu'en Ontari pur tus les grupes d'âge et pur les deux sexes (sauf les femmes de ans). On fait dnc état de cette surmrtalité québécise sans faire remarquer, cependant, que c'est pur le grupe d'âge ans que la surmrtalité du Québec est la mins élevée chez les hmmes et que c'est plutôt dans le grupe 0-14 ans que le Québec a une imprtante surmrtalité. Les dnnées de 1976 ventilées seln la catégrie d'usagers laissent vir que l'n retruve au Québec une plus frte prprtin de piétns, de cyclistes et de mtcyclistes parmi les persnnes tuées et blessées. ^Cependant, n passe sus silence le fait que la surmr-, talité du Québec par rapprt à l'ontari est presque inexistante chez les ccupants d'autmbiles (cnducteurs et passagers) de ans et plus faible que l'ensemble chez ceux de ans. En ce qui cncerne la mrbidité, l'étude cnstate que l'ontari cmpte beaucup plus de blessés que le Québec, près du duble entre 1967 et l'explicatin suggérée par les auteurs pur rendre cmpte de cet écart serait celle d'une différence de définitins d'un blessé de la rute entre les deux prvinces. Cette cnclusin nus apparaît un peu hâtive; bien qu'il sit permis de crire qu'une partie de cet écart puisse s'expliquer par des différences de définitins, il est difficile d'attribuer tute la différence à ce phénmène sans une analyse plus pussée. Des régins du_québec à lus_hau_t risque. L'étude abrde également la dimensin réginale de la mrtalité par accidents de la rute au Québec; les dnnées de l'année 1974 qui y snt présentées cnduisent aux mêmes résultats que ceux d'une étude réginale dnt nus avns parlé dans la sectin précédente (Guyn-Burbnnais et al., 1976). Les taux bruts de mrtalité snt plus élevés dans la régin du Nrd-Ouest, de la Gaspésie, de la Côte Nrd, du Saguenay-Lac St-Jean et de Tris-Rivières alrs que les régins de Mntréal et de l'outauais présentent les taux les plus faibles. Quant à la mrbidité, les dnnées de 1976 seln l'âge et la régin fnt ressrtir une préccité

19 35 17 plus grande du phénmène dans les régins du Nrd-Ouest, des Cantns de l'est, des Laurentides et du Saguenay-Lac St-Jean (Québec, ministère des Transprts, 1978a, p. 60). La_g avité_des_blessures. On furnit également quelques infrmatins sur la distributin des blessés seln la gravité de leurs blessures (blessés permanents et autres); à l'aide de dnnées pur la régin sci-sanitaire de Québec durant l'année 1976, n arrive à la cnclusin que les jeunes de ans subissent des blessures plus graves que les autres grupes d'âge à la suite d'un accident de la rute : 1 Nn seulement les jeunes cnducteurs de 15 à 24 ans J se blessent plus que tus les autres grupes d'âge, J mais encre, ils snt sur-représentés en termes de I blessés graves et permanents (Québec, ministère des S Transprts, 1978a, p. 64). / / A ntre avis, les dnnées dnt ils dispsent ne permettent / / pas d'en arriver à cette cnclusin puisqu'n ne cnnaît pas la dis- \ tributin des blessés de3 autres grupes d'âge seln la gravité de ^leurs blessures. Les cûts de accidents de_la rute. Une autre sectin de la première partie de l'étude est cnsacrée à l'examen des cûts des accidents de la rute : cûts écnmiques, financiers et les autres cûts nn quantifiables,. On y rapprte les résultats d'autres études; pur les cûts écnmiques, n présente les résultats de l'étude d'un écnmiste (Daigle, 1978) qui évaluait, pur 1970, la perte nette de prductin pur l'ensemble des décès de la rute à 49,3 $ millins; la même méthde de calcul appliquée aux dnnées de l'année 1974 cnduirait à un cût de 67,3 $ millins 10. Pur les cûts financiers, n utilise les résultats de l'étude du ministère de la Santé et du Bien-être scial du Canada (Canada, ministère de la Santé natinale et du Bien-être scial, 1976); le cût ttal des sins médicaux dispensés aux blessés de la rute 10. Estimatin faite par les auteurs du rapprt Idéam. dans l'ensemble du Canada se chiffrerait à 250 $ millins pur l'année 1973* On fait aussi état des premiers résultats de ntre étude (Burbeau et Laberge-Nadeau, 1977) ù nus avns tenté d'évaluer la cnsmmatin de sins hspitaliers et médicaux pur les blessés de la rute à partir d'une enquête menée sur les dnnées de 1974; le cût myen pur une persnne hspitalisée était de $ et de 117 $ pur un blessé nn hspitalisé. Une mise à jur de ns résultats y est présentée pur l'année Une autre cmpsante des cûts financiers est présentée : il s'agit du cût des assurances. A l'aide des statistiques du Bureau des assurances du Canada, les auteurs évaluent à près de 650 $ millins, le mntant ttal des primes payées par les Québécis pur se prcurer de l'assurance autmbile en En résumé, la première partie de l'étude faite pur le ministère des Transprts s'attache à mntrer la surreprésentatin des jeunes de ans parmi les victimes de la rute; ce phénmène est imprtant et bien réel : les jeunes de ans frment envirn 20 % de la ppulatin mais ils cnstituent envirn 35 % des victimes de la rute (Québec, ministère des Transprts, 1978a, p. 78). Le facteurs_de risque chez les jeunes. La secnde partie du rapprt Idéacm fait l'inventaire des divers facteurs susceptibles d'expliquer la surreprésentatin des jeunes usagers de la rute parmi les victimes d'accidents; sulignns que la démarche suivie dans cette partie est plus rigureuse que dans la première et qu'elle cnduit à mettre en lumière quelques résultats intéressants. Après avir examiné un grand nmbre de facteurs qui peuvent être reliés à l'implicatin plus marquée des jeunes dans les accidents de la rute, n relève ceux qui nt une cntributin psitive à ce phénmène. Il s'agit du "temps de cnduite" (la saisn, le jur, 11. Une certaine cnfusin dans le texte du rapprt Idéacm ne nus permet pas de savir s'il s'agit d'une estimatin pur 1977 u 1978.

20 37 17 l'heure ù les jeunes cnduisent), du cmprtement des autres cnducteurs, de l'expérience, de la cnnaissance du véhicule, du territire de cnduite, du type de véhicule, de la prpriété du véhicule, de l'entretien du véhicule, de la cnsmmatin d'alcl, de certains facteurs de persnnalité (perceptin de la sécurité, attitudes et sentiments, autnmie, recherche de l'image de si) et des facteurs liés au cntexte scial (participatin aux sprts et lisirs, perceptin pessimiste de l'avenir, "cnsumérisme" et mtrisatin, délinquance, attente de juer un rôle actif) (Québec, ministère des Transprts, 1978a, p ). Le_chix_d_^une_stratégie_de réventin. Cmpte tenu des résultats de l'analyse menée dans la secnde partie, l'étude présente, en trisième partie, une série de mesures de préventin des accidents de la rute; ces mesures cncernent les campagnes de publicité, le cde de la rute, le rôle des frces plicières, les curs de cnduite autmbile à l'écle, l'émissin des permis de cnduire et les structures administratives. Cependant, les auteurs de l'étude crient qu'il faut axer la stratégie de préventin sur la mdificatin du cmprtement des cn-. ducteurs : Il ne s'agit pas pur autant de ne plus s'intéresser à la cnstructin de rutes et de vitures tujurs plus sécuritaires, mais de mettre priritairement l'accent sur la mdificatin du cmprtement des cnducteurs (Québec, ministère des Transprts, 1978a, p. 213). Cette cnclusin est étnnante d'une part parce qu'elle n'est pas reliée à l'analyse du phénmène présentée dans la première partie de l'étude et d'autre part, parce que l'expérience de plusieurs pays démntre qu'il ne s'agit peut-être pas de la meilleure stratégie - la plus efficace et la plus rentable - pur amélirer la perfrmance générale des usagers de la rute face aux accidents. En effet, dans la première partie de l'étude, après avir mntré la surreprésentatin des jeunes de ans parmi les victimes de la rute au Québec, n a cherché à asscier ce phénmène à la psitin peu enviable du Québec en cmparaisn avec d'autres prvinces u pays. Cela revient, à ntre avis, à faire prter sur les jeunes cnducteurs québécis tut le pids de la perfrmance plutôt mauvaise du Québec en matière d'accidents de la rute. Or, la surreprésentatin des jeunes adultes parmi les victimes de la rute n'est pas un phénmène particulier au Québec; c'est une situatin que l'n retruve à peu près partut. De plus, une analyse rigureuse des dnnées mntre que ce n'est pas la situatin de ce grupe d'âge qui se cmpare le mins bien avec celle qui prévaut dans d'autres prvinces u pays. C'est purqui, nus cryns que cette étude tente de réduire le prblème des accidents de la rute au Québec à une seule dimensin : le cmprtement des jeunes cnducteurs québécis. D'autre part, l'expérience de plusieurs pays démntre qu'il est très difficile de mdifier le cmprtement des usagers de la rute; il s'agit d'un prcessus de lngue haleine dnt les bénéfices risquent d'être limités. On cmprendra qu'en ce sens les campagnes de publicité n'nt qu'un effet négligeable et peu durable sur le cmprtement des usagers. Une étude récente de l'organisatin mndiale de la santé (OMS, 1979) dnt les interventins dans le dmaine des accidents de la rute snt généralement bien reçues, suggère plutôt d'accrder la pririté aux mesures, actives et passives, susceptibles d'amélirer la prtectin des usagers de la rute cntre les cllisins : Des cllisins cntinuernt à se prduire et l'utilisatin de dispsitifs de prtectin dans les véhicules à mteur peut être cnsidérée cmme le secteur le plus imprtant à l'heure actuelle de l'actin de santé publique dans de nmbreux pays (Organisatin mndiale de la santé, 1979). Les deux études dnt nus venns de faire mentin snt des dcuments imprtants car elles nt eu un impact sur les rientatins prises par le Québec en matière d'assurance autmbile et de sécurité rutière. C'est purqui nus leur avns accrdé une place imprtante

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