Quelques éléments d écologie utiles au forestier

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Quelques éléments d écologie utiles au forestier"

Transcription

1 BTSA Gestion Foestièe Module D41 V.1.1. Avil 1997 Quelques éléments d écologie utiles au foestie Paysage vosgien : un exemple d écocomplexe divesifié. Sylvain Gaudin CFPPA/CFAA de Châteaufaine E 10 ue Fançois Villon, BP Besançon Cédex 5 v $ }

2 S o m m a i e I. Quelques notions de base 1 I.1. Qu est-ce que l écologie et quel est son intéêt pou le foestie? 1 I.2. Les difféents niveaux d appoche du monde vivant 3 II. Populations, peuplements et espèces 6 II.1. Les paamètes décivant une population 6 II.2. Quelques éléments de génétique des populations 11 II.3. La dynamique des populations 21 II.4. Notions de choologie et d autécologie foestièes 28 II.5. Le système population-envionnement 36 III. Etude des biocénoses : stuctues de la végétation 37 III.1. La notion de fomation végétale 37 III.2. L appoche phytosociologique de la végétation 40 III.3. La notion de goupe écologique et l étude des stations foestièes 50 III.4. La dynamique de la végétation 58 IV. Les niveaux d intégation supéieus à la biocénose 61 IV.1. Ecocomplexes et écologie du paysage 61 IV.2. Quelques éléments de phytogéogaphie 63 IV.3. Les égions natuelles foestièes de l IFN 66 IV.4. Le foestie et la biodivesité 67 V. Exemples de elations biotiques dans les écosystèmes foesties 70 V.1. La compétition 70 V.2. La symbiose 73 V.3. Le paasitisme 74 V.4. La pédation 78 VI. Cycles et flux de matièe dans les écosystèmes foesties 80 VI.1. Les chaînes alimentaies et les éseaux tophiques 80 VI.2. Les cycles biogéochimiques 81 VI.3. La poductivité des écosystèmes foesties 83 Conclusion 87 Bibliogaphie 87

3 Quelques éléments d écologie utiles au foestie Objectifs : Ete capable d analyse et d explique le fonctionnement des biocénoses. Ete capable d analyse le fonctionnement de l écosystème foestie. Ete capable d établi un diagnostic stationnel et de pende des décisions. Le teme écologie est de nos jous tès à la mode et souvent employé. Sous ce que le gand public appelle écologie, il faut savoi discene un ensemble de sciences et disciplines, pafois assez anciennes. Le foestie géant des espaces natuels, l écologie lui est utile pou asseoi ses décisions (pa exemple, pou le choix des essences los d un eboisement) et pou dialogue avec d autes intelocuteus (pa exemple, des associations de potection de l envionnement ou des chasseus). L objet de ce cous est donc de donne quelques bases en écologie, en essayant le plus souvent de soti des généalités pou se concente su les milieux foesties. I. Quelques notions de base I.1. Qu est-ce que l écologie et quel est son intéêt pou le foestie? Il existe plusieus définitions de l écologie. La plus épandue est : «étude des inteactions ente les oganismes vivants et leu milieu, et des oganismes vivants ente eux dans les conditions natuelles». On peut également die que l écologie est l étude des inteactions qui déteminent la distibution et l abondance des oganismes, ou encoe l étude des écosystèmes. Pou mieux compende ce qu est l écologie, on peut s intéesse aux évolutions histoiques qu a connues cette discipline (FRONTIER et PICHOD-VIALE, 1993) : Elle s est tout d abod péoccupée des espèces individuellement en essayant de défini les éponses d une espèce aux facteus de l envionnement (sol et climat pa exemple). On pale aujoud hui à ce sujet d auté- 1 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

4 D41 Ecologie cologie. Les foesties étudient pa exemple de pès l autécologie des essences foestièes. L autécologie devait initialement pemette d explique la épatition des espèces à diveses échelles (aie de épatition planétaie ; épatition due au sol, au climat, à l altitude ; épatition à l échelle d une station...). L autécologie a apidement buté su un obstacle : la épatition d une espèce est non seulement due à des facteus abiotiques, mais également à d autes espèces avec lesquelles elle cohabite! Les espèces peuvent en effet inteagi ente elles (elations pédateus-poies, de compétition, de symbiose...). Pa exemple, la coissance de cetaines essences foestièes est facilitée pa des mycohizes (champignons symbiotes). Le maintien de cetaines essences foestièes peut ête compomis pa une densité top impotante de cevidés. Suite aux limites qu a connues l autécologie, on s est intéessé à une écologie des inteactions ente espèces que l on nomme synécologie. Pou fini, on a pu constate que les oganismes vivants modifient le milieu envionnant ce qui cée de nouvelles inteactions (indiectes) ente espèces. Pa exemple, un peuplement foestie cée un mico-climat, une ambiance foestièe qui pemet à cetaines plantes de s installe (floe typiquement foestièe) et à cetains animaux de vive (des oiseaux, pa exemple). Cette denièe constatation pemet d abouti à un système d inteactions complexe ente espèces et ente espèces et leu milieu. Cela donne la notion d écosystème. On peut considée le foestie comme un consommateu pa appot à l écologie. Celle-ci lui pemet d affine sa gestion et de la ende péenne. Pa exemple, les connaissances en autécologie pemettent de mieux aisonne l intoduction d une essence. La floe foestièe fançaise (RAMEAU et al., 1989) monte que si tout dans ce domaine de l autécologie n est pas encoe connu, l essentiel est à la potée du foestie. En evanche, la synécologie, souvent plus complexe, ne donne pas encoe beaucoup de ésultats utiles au foestie (DOUSSOT, 1991). Pa exemple, l étude de la coissance difféentielle des essences foestièes dans le jeune âge n en est qu à ses débuts (JACOBÉE, 1993). Il est poutant intéessant, dès que le foestie veut conduie des peuplements mélangés, de posséde des infomations synécologiques de cette sote. Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

5 I.2. Les difféents niveaux d appoche du monde vivant I.2.1. Schéma global D41 Ecologie Le schéma suivant pésente les difféents niveaux d oganisation biologique. Il existe de nombeux schémas de ce type et on touve quelques difféences d un schéma à l aute. Niveau d'oganisation Unités de base Gène Nucléotides Cellule Oganites Tissu Cellules Ogane Tissus Individu Oganes Population Individus Espèces Individus Tous les Quecus petaea, Liebl. Biocénose Populations Ecosystème Biocénoses (Peuplements) ^ Ecocomplexe Ecosystèmes ^ H H Biosphèe Ecocomplexes 3 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

6 D41 Ecologie Les niveaux d oganisation biologique coespondent à un emboîtement de plus en plus complexe. Ils peuvent échange de la matièe et de l énegie. Ils pésentent soit des limites physiques (membanes, épidemes...), soit des limites fonctionnelles (vaiations de facteus écologiques, gadients...). Schématiquement, la biologie s intéesse plutôt aux pemies niveaux d oganisation (génétique, biologie moléculaie, histologie...) alos que l écologie tavaille plutôt su les populations, les peuplements ou les écosystèmes. Bien entendu, il n existe pas de fontièes stictes et la génétique peut tès bien ête utilisée en écologie. I.2.2. Les niveaux d oganisation biologique I Les gènes Les gènes potent l infomation génétique sous fome d ADN. Ils déteminent le développement, la mophologie des individus et inteviennent dans l évolution des populations. I La cellule La cellule est l unité de base des oganismes vivants. Son activité est sous le contôle des gènes et elle est plus ou moins spécialisée (activité photosynthétique, accumulation de éseves, potection, tanspot des sèves...). I Les tissus Les tissus sont des ensembles de cellules ayant une fonction commune. On a pa exemple dans les feuilles des épidemes (ayant un ôle de potection), du paenchyme palissadique (ayant un ôle de photosynthèse), du paenchyme lacuneux (ayant un ôle dans les échanges gazeux), des tissus conducteus (bois, libe), des tissus de soutien... I Les oganes Les oganes sont des goupes de tissus. Pa exemple, une feuille est composée de difféents tissus (énuméés ci-dessus). Elle peut sevi pou la photosynthèse, les échanges gazeux, pou accumule des éseves... I L individu L individu est fomé d oganes. Il est autonome et peut se epoduie. I La population Une population est un ensemble d individus de la même espèce. On palea pa exemple d une population de cheveuils, de scolytes ou de chênes dans un massif foestie donné. Les individus d une population peuvent : communique ente eux, s appaie pou se epoduie, ente en concuence pou l utilisation de essouces communes, Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

7 coopée, se tansmette des paasites ou des maladies. C est la population - et non l individu - qui est considéée comme la pièce élémentaie des écosystèmes (BARBAULT, 1990). I L espèce On peut défini la notion d espèce à deux niveaux : Sens biologique : ensemble de populations effectivement ou potentiellement intefécondées dans les conditions natuelles et sexuellement isolées des autes populations ; Sens taxonomique : unité fondamentale dans la classification taxonomique qui distingue les gandes unités suivantes : ègne, embanchement, classe, ode, famille, gene et espèce. Ces deux notions se ecoupent la plupat du temps. I La biocénose La biocénose est un ensemble de populations (mico-oganismes, plantes, animaux) vivant en un endoit donné. Cet endoit est nommé biotope, on le définit comme un espace délimité, caactéisé pa des conditions physiques et chimiques dont les dominantes sont homogènes. Il est ae de pouvoi étudie une biocénose complète ca l inventaie des populations peut se évéle paticulièement long et fastidieux. C est pou cela qu on définit souvent des ensembles plui-spécifiques esteints qu on appelle peuplements ou communautés (BARBAULT, 1990). On peut également défini le teme phytocénose (patie végétale de la biocénose) et le teme zoocénose (patie animale de la biocénose). I L écosystème Un écosystème est un système biologique constitué d une biocénose et d un biotope. Bien qu un écosystème puisse ête considéé comme une unité, il n en est pas toutefois pou autant un système pafaitement femé : il échange de la matièe et de l énegie avec d autes écosystèmes situés autou. Ce n est pas tant la liste exhaustive des espèces d une biocénose qui impote que l étude de la stuctue et du fonctionnement de l écosystème. A une appoche énuméative on péfèe une appoche systémique. I L écocomplexe D41 Ecologie Comme il vient d ête dit, les écosystèmes ne sont pas focément indépendants ente eux. Il peut pa exemple existe des chaînes alimentaies qui passent d un écosystème à un aute, ou des flux de matièe et d énegie ente les écosystèmes. On définit donc une stuctue plus gande, l écocomplexe. Un écocomplexe est un assemblage localisé d écosystèmes intedépendants qui ont été modelés pa une histoie écologique et humaine com- 5 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

8 D41 Ecologie mune. Cetains auteus (FISCHESSER et DUPUIS-TATE, 1996) définissent les paysages comme des écocomplexes. L étude des écocomplexes pote pafois le nom d écologie du paysage. I La biosphèe La biosphèe est le niveau ultime d intégation. C est l ensemble des écocomplexes et écosystèmes qu on peut touve à l échelle du globe. Cette tame vivante est banchée su l énegie solaie. II. Populations, peuplements et espèces La population étant la pièce élémentaie de l écosystème, on a ici pou objectif de caactéise au mieux les populations et leu dynamique. Les applications patiques de cette étude des populations sont couantes. Pa exemple, la connaissance de la stuctue et de la dynamique d une population d insectes foesties peut pemette de péveni une pullulation. La connaissance de l accoissement en biomasse d un peuplement foestie peut pemette de aisonne et planifie les écoltes (calculs de possibilité en aménagement foestie). Les dynamiques de égénéation des essences foestièes peuvent ête utiles pou amélioe la sylvicultue (gestion du mélange, planification des tavaux...). II.1. Les paamètes décivant une population Avant toute chose, il est impotant de connaîte les populations et l objet de ce qui suit est de défini les paamètes utilisés pou décie et suive les populations. II.1.1. Les paamètes individuels Dives paamètes individuels peuvent ête pis su les individus d une population. On cite souvent : la taille des individus, le poids des individus, l âge des individus. L appéhension de ces données n est pas toujous facile (pa exemple, il n est pas toujous facile de détemine l âge d un abe sans méthodes destuctices). Souvent, on pocède pa échantillonnage pou obteni ces ésultats. II.1.2. Les effectifs La connaissance des effectifs est également impotante pou la connaissance des populations. Les effectifs peuvent ête estimés de manièes tès difféentes : La densité, c est-à-die le nombe d individus pa unité de suface ou unité de volume. On a ainsi 5 poissons/m 3 d eau, 50 oiseaux/ha... Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

9 Souvent ce n est pas le nombe d individus qui est pis en compte mais la biomasse (poids de matièe vivante sèche ou faîche). Une cultue peut pa exemple avoi une biomasse de 25 tonnes/ha. La biomasse est beaucoup utilisée pou les populations végétales ou les populations aquatiques. Losque le dénombement des individus est impossible (top long ou top fastidieux), on peut utilise des descipteus semi-quantitatifs. Pa exemple, les cœfficients d abondance-dominance de Baun-Blanquet sont pafois utilisés pa les foesties et tès souvent pa les phytosociologues. Ils sevent à établi des elations d ode los de elevés de végétation. Ainsi, on note : 5 quand l espèce couve plus de 75 % de la suface, 4 quand l espèce couve plus de 50 % de la suface, 3 quand l espèce couve plus de 25 % de la suface, 2 quand l espèce est abondante, mais couve de 5 à 25 % de la suface, 1 quand l espèce est bien epésentée, mais couve moins de 5 % de la suface, + quand l espèce est pésente en petite quantité. L abondance d une population à l intéieu d un peuplement coespond au nombe d individus de cette espèce pésents. La dominance concene elle les elations existant ente ces individus et la dominance de cetains pa appot aux autes. C est pou cela qu on pale de cœfficients d abondance-dominance ca ceux-ci taitent ces deux aspects à la fois. D autes méthodes sont également utilisées pou les populations animales. On pale ainsi d indice kilométique d abondance (IA) pou les gands animaux de nos foêts ou d indice ponctuel d abondance (IPA) pou les oiseaux. Dans ce denie cas, ce sont des écoutes qui sont effectuées, les oiseaux étant econnus à leu chant. Des comptages de cevidés en foêt sont faits dans le cade de la gestion cynégétique. Leu fiabilité est souvent toute elative. II.1.3. Natalité et motalité D41 Ecologie Les vaiables sevant à décie la population peuvent ête modifiées pa les pocessus démogaphiques. Ces pocessus sont l immigation, l émigation, la motalité et la natalité. La natalité coespond à l ensemble des naissances, la motalité à l ensemble des décès. Ces deux phénomènes dépendent à la fois des popiétés des individus qui composent la population et des popiétés de l envionnement. Ainsi une population peut ête caactéisée pa des individus plus ou moins fetiles, mais cette fetilité peut ête vaiable suivant l envionnement (gelées tadives, sécheesse peuvent limite la fuctification de cetaines essences foestièes). 7 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

10 D41 Ecologie II.1.4. Les tables de motalité et les coubes de suvie II Les tables de motalité Une table de motalité epésente sous une fome concise le deveni d individus d une même généation au cous du temps. L utilisation des tables de motalité est d un usage couant en démogaphie humaine et est également épandu en écologie foestièe dans le cas de l étude d insectes défoliateus. La table de motalité ci-jointe donne les infomations suivantes : l âge des individus (x), le nombe de suvivants au début de chaque classe d âge (Sx), le nombe de décès pa classe d âge (dx), le quotient de motalité (qx), [qx = dx/sx], l espéance de vie ex. II Les coubes de suvie A pati des tables de motalité, on peut tace des coubes de suvie. Ces coubes donnent le nombe de suvivants en fonction de l âge (expimé en poucentage de la duée maximale de vie). Le gaphique suivant donne quelques exemples de coubes de suvie (d apès FRONTIER et PICHOD-VIALE, 1993). Pou les insectes, on a une fote potection des individus d où une motalité qui se situe plutôt à un âge avancé. Le cas de l Hyde est assez Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

11 D41 Ecologie exceptionnel ca la motalité intevient tout au long de la vie. Féquemment, la motalité est intense à des moments citiques du cycle biologique. C est le cas de l Huite pou laquelle la motalité des laves planctoniques est d abod assez élevée (1), puis la fixation poduit une motalité massive et soudaine et ensuite les adultes fixés ont une motalité plus faible (2). Poucentage de suvivants ➊ Insectes Hyde Huite ➋ Age appoté à l'age maximum II.1.5. Le sex-atio Le sex-atio est le appot qui existe ente le nombe d individus mâles et le nombe d individus femelles dans une population donnée. Cetaines populations ont un sex-atio pimaie déteminé à la fécondation, équilibé (1), mais un sex-atio secondaie, déteminé à la naissance ou à l éclosion déséquilibé. Les patiques cynégétiques peuvent déséquilibe le sex-atio, avec notamment un abattage top impotant des mâles. II.1.6. Les pyamides des âges Une pyamide des âges epésente le nombe d individus pa classe d âge et pa sexe d une population. Cette pyamide peut pemette de mieux appéhende les caactéistiques d une population. Quand les populations sont sexuées, on epésente sépaément mâles et femelles ce qui donne une idée du sex-atio. La pyamide page suivante est celle d une population de Cef (d apès FISCHESSER et DUPUIS-TATE, 1996). Chaque espèce a une pyamide qui coespond à son équilibe (tant au niveau du sex-atio que de la épatition en classes d âges). Chez les ongu- 9 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

12 D41 Ecologie Age en années Mâles Femelles Nombe d'individus Nombe d'individus lés, l équilibe se situe autou de la paité des sexes. Il existe d autes populations (pami les oiseaux) pou lesquelles ce n est pas le cas. L âge étant difficile à mesue pou les abes, les pyamides des âges pou les populations d abes foesties ne sont pas couantes. On touve Age Densité Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

13 toutefois une pyamide établie pa Lemée en 1970 ésultant de l inventaie de 3,76 ha de Pin sylveste (peuplement ouvet) en foêt de Fontainebleau (LEMÉE, 1970 in DAJOZ, 1974). II.1.7. La distibution spatiale des individus On appelle épatition des individus la façon dont ils se épatissent dans l espace. On considèe ici la épatition à l échelle d un teitoie. La épatition égulièe ou unifome On a une épatition égulièe ou unifome losque les individus sont situés à égale distance les uns des autes. Cette épatition égulièe est ae ca la épatition est souvent petubée pa l hétéogénéité du milieu. Ce type de épatition ne se enconte que losqu il existe une compétition intense ente les individus. La épatition au hasad La épatition au hasad coespond comme son nom l indique à une distibution au hasad des individus. Comme la épatition égulièe, elle est plutôt ae et se touve chez les populations qui n ont aucune tendance au egoupement et qui vivent dans des milieux homogènes. La épatition en agégats (ou contagieuse) D41 Ecologie Il y a épatition en agégats losque les individus sont egoupés. C est la épatition la plus féquente. Elle peut ête due : au compotement des adultes qui echechent le voisinage de leus semblables, à des vaiations dans les caactéistiques du milieu qui amènent les individus à se goupe dans les zones les plus favoables. II.2. Quelques éléments de génétique des populations II.2.1. Quelques appels de génétique Dans le noyau des cellules se touve de l ADN poté pa des chomosomes (en nombe pai, i.e. 2n chomosomes). Cet ADN contient le patimoine génétique de l individu. Pou un locus (emplacement su le 11 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

14 D41 Ecologie chomosome) donné, il peut existe de nombeux allèles pou un même gène (pa exemple, su le locus coespondant à la couleu du feuillage, on peut avoi les allèles couleu vete, couleu poupe...). Les mécanismes de éduction chomatique (los de la méïose) et de fécondation contibuent au mélange des gènes. On distingue le génotype (ce qui est gavé dans l ADN) du phénotype (ce qui est peçu de manièe visible, qu il soit d oigine génétique ou non). Le phénotype ésulte du génotype, mais également de l envionnement. Envionnement Génotype Phénotype Pa exemple, un abe peut ne pas ête banchu (phénotype) pace que génétiquement, il n a pas tendance à faie de gosses banches (expession du génome) ou bien pace que les conditions de coissance qu il a connues (envionnement), une coissance en futaie tès dense pa exemple, n ont pas pemis aux banches de beaucoup se développe. Bien entendu, ce peut ête pou les deux aisons à la fois. II.2.2. La vaiabilité génétique des populations II L équilibe des populations : la loi de Hady-Weinbeg (1908) La loi de Hady et Weinbeg s expime ainsi : si l on considèe une population infinie (ou du moins d effectif élevé), panmictique (c est-à-die dans laquelle les coisements se font au hasad), sans mutations ni migations, il y a consevation des féquences alléliques et génotypiques d une généation à la suivante. Cela se démonte de la façon suivante. Imaginons deux allèles, A et A de féquence espective p et q (p+q=1). La epoduction sexuée donne les ésultats suivants : Gamètes mâles Allèles A A' Allèles Féquences p q Gamètes A p AA (p.p) AA' (p.q) femelles A' q AA' (p.q) A'A' (q.q) Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

15 Dans ce tableau figuent les ésultats de la fécondation ainsi que les pobabilités associées. On peut en déduie les pobabilités de chaque génotype : AA : p 2, A A : q 2, AA : pq+pq = 2pq. Soient u et v les nouvelles féquences pou les allèles A et A. u = p 2 + 1/2 (2pq) = p 2 +pq = p (p+q) = p (1) = p v = q 2 + 1/2 (2pq) = q 2 +pq = q (q+p) = q (1) = q Comme u = p et v = q, on a bien maintien de l équilibe. Cette loi epose su des hypothèses qui doivent toujous ête pésentes à l espit (pas de migations, pas de mutations, panmixie...). Dès qu elles ne sont pas éalisées, les féquences alléliques et génotypiques peuvent change. II Les facteus d évolution des populations Si la loi de Hady et Weinbeg dit qu on peut, selon cetaines hypothèses, avoi consevation des féquences alléliques et génotypiques d une généation à la suivante, il n en est pas toujous ainsi. Il existe des aisons d évolution génétique des populations. Ce sont elles qui seont ici décites. II Les mutations Les mutations coespondent à des changements alléliques ou génotypiques spontanés qui se poduisent au niveau de l ADN. Les taux de mutation sont en généal tès faibles (10-4 à ). Les mutations ne peuvent pas à elles seules explique l évolution des populations, mais elles y contibuent. II La sélection natuelle D41 Ecologie Imaginons que les génotypes poduits pa la fécondation ne soient pas égaux ente eux en ce qui concene l adaptation au milieu. Pa exemple, à l intéieu d une même population d abes foesties, on peut avoi cetains abes qui ésistent bien au foid alos que ce n est pas le cas pou d autes. On aua plus de motalité en cas de foid intense chez les individus ayant la moins bonne ésistance au foid. Ils contibueont donc moins à la généation suivante ca ils seont moins nombeux à pouvoi se epoduie qu à la généation pécédente (cf. schéma page suivante). On dit de deux génotypes qui n ont pas le même taux de multiplication (fécondité ou taux de motalité difféents) dans des conditions envionnementales données qu ils n ont pas la même valeu sélective (ou «fitness»). Leu féquence change dans la population au cous du temps. Il y a sélection. La sélection natuelle fait évolue beaucoup plus apidement les populations que les mutations. 13 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

16 D41 Ecologie Sous-population ésistant bien au foid Sous-population ne ésistant pas au foid Pemièe généation Action du foid : diminution des effectifs plus impotante dans la population ne ésistant pas au foid Augmentation de la popotion de l'allèle ésistance au foid dans la pochaine généation. Diminution de la popotion de l'allèle sensibilité au foid dans la pochaine généation. II Les migations Dans une population, on peut avoi des phénomènes migatoies (émigation et immigation). Ces couants migatoies peuvent mette en contact des populations n ayant pas les mêmes gènes ou pas les mêmes popotions allèliques ou génotypiques. On a alos modification de la stuctue génétique des populations. Chez les essences foestièes, les moyens natuels de migations sont assez limités. Il s agit de la pollinisation et de la dissémination. La dispesion du pollen dépend : - de la hauteu de l abe, - de la mophologie des gains de pollen, - des conditions météoologiques. La plupat des essences foestièes ont une pollinisation anémophile (pa le vent), bien que cetaines espèces aient ecous à des insectes (pollinisation entomophile). Le pollen a un taux de viabilité qui chute assez apidement au fu et à mesue qu on s éloigne de l abe (en généal quelques centaines de mètes). La dispesion des gaines dépend : - de la hauteu de l abe, - de la mophologie et du poids de la gaine, - des conditions météoologiques. Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

17 Chez les Gymnospemes, on a une bonne adaptation à la dispesion avec des gaines de poids faible et ailées. Chez les Angiospemes, on a une plus gande vaiabilité dans les gaines poduites. On distingue : - Des espèces chez lesquelles les gaines sont petites, légèes ou ganies de poils (Peuplie, Saule...). Pou ces essences, la dissémination est maximale ; elle se fait soit pa le vent, soit pa les animaux. - Des espèces pou lesquelles les gaines sont loudes (Chêne, Hête, Noye...). La dispesion pou ces espèces pa la pesanteu est limitée et ne peut ête efficace qu en pésence d animaux. Ces deux gandes familles n ont pas la même statégie en ce qui concene leu epoduction. Les possibilités de migation des essences foestièes à l état natuel sont donc assez limitées. L Homme a toutefois souvent boulevesé ceci en égénéant atificiellement les peuplements et en mélangeant les populations d essences foestièes. II La déive génétique Losque des populations sont en effectifs limités, la féquence d un allèle peut vaie pa le seul fait du hasad et la loi de Hady et Weinbeg n est plus espectée. On peut enconte ce phénomène de déive génétique losque des populations se touvent isolées. Cela peut ête le cas pou des populations isolées à la suite de catastophes physiques (incendies, éuptions volcaniques...) ou bien pou des populations de montagne qui ne peuvent plus communique ente elles. II La vaiabilité génétique comme cause de l évolution des populations II La vaiabilité inta-spécifique Sachant désomais qu il existe une vaiabilité génétique au sein des populations, on se popose ici de savoi quelle est la natue de cette vaiabilité. Des études ont pemis de monte qu il existe, dans les populations d abes foesties, deux gands types de vaiabilité : la vaiabilité clinale et la vaiabilité discontinue. On peut mette en évidence ceci à l aide de plantations compaatives de povenance. Cela consiste à plante des plants d une même essence, mais de povenances difféentes, en un même endoit afin d effectue ensuite diveses mesues (coissance, ésistance, date de débouement...). L analyse de ces mesues pemet de compae les diveses povenances. La vaiabilité clinale D41 Ecologie On pale de vaiabilité clinale losqu on a un gadient de vaiation à l intéieu de la population. Ainsi, la coissance, la vitesse de débouement, la couleu des aiguilles peuvent vaie de manièe continue sans qu il soit aisé de cée des goupes homogènes. 15 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

18 D41 Ecologie La vaiabilité clinale peut avoi diveses oigines : - gadient climatique (passage d un climat humide à un climat sec), - gadient continental, - gadient latitudinal, - gadient altitudinal. Pou ce denie cas, un exemple assez connu est celui de l Epicéa dans le massif juassien. Pot columnaie Pot en bosse 1300 m Pot en dapeau Existance de toutes les fomes intemédiaies Haute chaîne 1100 m Second plateau 900 m Pentes intemédiaies 700 m Pemie plateau Plaine 250 m On touve à 700 m des épicéas ayant une bonne coissance (2,5 mm/an su le ayon) alos qu à 900 m elle n est que de 1,5 mm/an et à 1200 m de 1 mm/an. Avec ces vaiations de coissance vont également des vaiations de fome avec des épicéas en dapeau à basse altitude et des épicéas en bosse en haute altitude. En tès haute altitude (au delà de 1300 m), on touve des épicéas columnaies dont les banches sont abattues su le tonc, ce qui coespond à une adaptation ultime de ésistance à la neige. On touve les fomes intemédiaies ente la fome en dapeau et la fome en bosse selon un gadient altitudinal. On a donc un exemple de vaiabilité génétique clinale. La vaiabilité discontinue On pale de vaiabilité discontinue losqu on a une aie mocelée. Dans ce cas, les diveses sous-populations sont isolées et on peut avoi des Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

19 phénomènes de déive génétique. On a pa exemple, une vaiabilité génétique discontinue pou le Douglas et le Mélèze du Japon. II La notion d écotype On peut touve dans des endoits pécis des populations qui ont des caactéistiques tès paticulièes. On pale alos d écotypes. On a souvent des écotypes liés à des conditions stationnelles paticulièes. Les paticulaités des écotypes sont génétiques et peuvent donc se tansmette de généation en généation. II Quelques définitions liées à la vaiabilité génotypique des populations d abes foesties La vaiabilité génotypique appote dans le langage couant des foesties un cetain nombe de temes. Il est bon de les défini ici afin qu il n y ait pas de poblèmes d intepétation et d incompéhension. Les définitions sont issues de l ouvage Vocabulaie-typologie des stations foestièes (DELPECH et al., 1985). Ecotype : A l intéieu d une espèce, ensemble de populations issu de la sélection natuelle execée pa un ou plusieus facteus écologiques. Povenance : Lieu déteminé où se touve une population d abes (indigène ou non) ; la povenance d un lot de semences est celle du peuplement foestie su lequel la écolte a été effectuée. Race : Vaiété d une espèce ayant une aie géogaphique pécise. Ce teme s emploie sutout pou les animaux et les abes, plus aement en phytosociologie. II Quelques données su la spéciation D41 Ecologie Le polymophisme génétique intevient diectement dans les pocessus d évolution et de céation de nouvelles espèces. On sait que la céation de nouvelles espèces peut ête epésentée pa deux phénomènes fondamentaux, l anagénèse et la cladogénèse. Espèce 2 Espèce 3 Espèce 4 Anagénèse Cladogénèse Espèce 1 Espèce 1 17 Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

20 D41 Ecologie L anagénèse coespond à l évolution dans le temps d une même espèce, de façon continue. Il n y a pas vaiment céation d une nouvelle espèce, mais évolution lente de celle-ci. La cladogénèse (ou spéciation) se poduit losqu une population est sépaée en deux sous-populations distinctes. Les deux sous-populations évoluent alos sépaément et s éloignent génétiquement de plus en plus l une de l aute en aison des difféents phénomènes vus aupaavant (mutation, déive génétique, sélection natuelle...). On peut imagine, pou des espèces collectives comme le Pin noi, que le mocellement des aies et la vicaiance soient le début d une spéciation. Dans le même ode d idée, des éléments de choologie et de tectonique des plaques conduisent à pense que de nombeux genes, Abies, Fagus, Quecus... ont un ou des ancêtes communs. Aies des difféentes sous-espèces de Pin noi (Pinus niga), d apès OZENDA (1982) A : Pin d Autiche, subsp. austiaca, endémique des Alpes oientales, de l Italie moyenne et des Balkans. S : Pin de Salzman, subsp. Salzmanii, endémique d Espagne dont on connait tois stations dans le sud de la Fance. C : Pin Laicio, subsp. cosica, endémique tyhénien avec son aie pincipale en Cose et quelques stations en Sicile et Calabe. M : Pin de Mauitanie, subsp. mauetanica, dont on ne connait plus que deux peuplements, l un dans le Rif et l aute en Gande abilie. P : Pin de Pallas, subsp. pallasiana, endémique de l Asie mineue et de quelques îles voisines. II.2.3. Application de la génétique des populations à la poduction foestièe Les populations, et en paticulie les populations d abes foesties, pésentent une vaiabilité dans leu génome (on pale de polymophisme génétique). Cetains de ces gènes sont «bons» d un point de vue poduction (coissance en hauteu et en diamète, qualité du bois...), d autes sont «mauvais» (sensibilité à des paasites, mauvaise adaptation à des conditions stationnelles médioces...). L amélioation génétique vise à Sylvain Gaudin - BTSA Gestion Foestièe

Système d ouverture de porte de TGV

Système d ouverture de porte de TGV Le sujet se compose de : TD MP-PSI REVISION CINEMATIQUE Système d ouvetue de pote de TGV 6 pages dactylogaphiées ; 2 pages d annexe ; 2 pages de document éponse Objet de l étude Le tanspot feoviaie, concuencé

Plus en détail

Créer un observatoire de la concurrence. Créer un observatoire de la concurrence. Démarche. ntérêt. C aractéristiques.

Créer un observatoire de la concurrence. Créer un observatoire de la concurrence. Démarche. ntérêt. C aractéristiques. Cée un obsevatoie de la concuence poblématique I Quelle est l'étendue d'un maché? Quelle pat du maché, une entepise peut-elle espée pende? Quels sont les atouts des entepises pésentes su le maché? ntéêt

Plus en détail

TRAVAUX DIRIGÉS DE M 6

TRAVAUX DIRIGÉS DE M 6 D M 6 Coection PCSI 1 013 014 RVUX DIRIGÉS DE M 6 Execice 1 : Pemie vol habité (pa un homme) Le 1 avil 1961, le commandant soviétique Y Gagaine fut le pemie cosmonaute, le vaisseau spatial satellisé était

Plus en détail

CONVERSION DE PUISSANCE

CONVERSION DE PUISSANCE Spé y 2004-2005 Devoi n 6 CONVERSION DE PUISSANCE Une alimentation de d odinateu de bueau est assez paticulièe, elle doit founi des tensions de +5, +12, 5 et 12 volts avec une puissance moyenne de quelques

Plus en détail

Chapitre I. Description des milieux continus

Chapitre I. Description des milieux continus Chapite I Desciption des milieu continus OBJET Ce chapite est consacé à la desciption des milieu continus. On intoduia les notions fondamentales de desciption du mouvement au sens de Lagange et d Eule,

Plus en détail

où «p» représente le nombre de paramètres estimés de la loi de distribution testée sous H 0.

où «p» représente le nombre de paramètres estimés de la loi de distribution testée sous H 0. 7- Tests d austement, d indépendance et de coélation - Chapite 7 : Tests d austements, d indépendance et de coélation 7. Test d austement du Khi-deux... 7. Test d austement de Kolmogoov-Sminov... 7.. Test

Plus en détail

INITIATION A LA MESURE ----

INITIATION A LA MESURE ---- INITIATION A LA MSUR ---- Le but de ce TP est : - de mesue la foce électomotice et la ésistance intene d'une pile, - d'évalue, en tenant compte des incetitudes de mesue et des caactéistiques de l'appaeil

Plus en détail

E G A E E M. e v i t e. i t. Guide méthodologique à destination des chefs cuisiniers, des intendants, des acheteurs, de toute personne ayant un projet

E G A E E M. e v i t e. i t. Guide méthodologique à destination des chefs cuisiniers, des intendants, des acheteurs, de toute personne ayant un projet E G A L L I P S A E G R I e l A e T i N u E M Red I e v i t AL collec e n e n o i t a stau Guide méthodologique à destination des chefs cuisinies des intendants des acheteus de toute pesonne ayant un pojet

Plus en détail

SOMMAIRE F.1 SERVICES EXTERIEURS... 2 F.1.1 CATEGORIES DE SERVICES VISES... 2 F.2 FORMATION... 4 F.2.1 NATURE DES FORMATIONS... 4

SOMMAIRE F.1 SERVICES EXTERIEURS... 2 F.1.1 CATEGORIES DE SERVICES VISES... 2 F.2 FORMATION... 4 F.2.1 NATURE DES FORMATIONS... 4 F MODULE F PRESTATIONS ET MISSIONS SOMMAIRE F MODULE F PRESTATIONS ET MISSIONS... 1 F.1 SERVICES EXTERIEURS... 2 F.1.1 CATEGORIES DE SERVICES VISES... 2 F.1.2 SERVICES PERMANENTS... 2 F.1.3 SERVICES PONCTUELS...

Plus en détail

VALORISATION D INVESTISSEMENTS ET D ACTIONS PAR OPTIONS REELLES

VALORISATION D INVESTISSEMENTS ET D ACTIONS PAR OPTIONS REELLES CLUB FINANCE ALORISATION D INESTISSEMENTS ET D ACTIONS PAR OPTIONS REELLES LES ETUDES DU CLUB N 98 DECEMBRE 03 ALORISATION D INESTISSEMENTS ET D ACTIONS PAR OPTIONS REELLES LES ETUDES DU CLUB N 98 DECEMBRE

Plus en détail

LA CONVERSION DE DONNÉES HISTORIQUES SELON UN NOUVEAU SYSTÈME DE CLASSIFICATION POUR L ENQUÊTE MENSUELLE SUR LE COMMERCE DE GROS ET DE DÉTAIL

LA CONVERSION DE DONNÉES HISTORIQUES SELON UN NOUVEAU SYSTÈME DE CLASSIFICATION POUR L ENQUÊTE MENSUELLE SUR LE COMMERCE DE GROS ET DE DÉTAIL Assemblée annuelle de la SSC, juin 2003 Recueil de la Section des méthodes d enquête LA CONVERSION DE DONNÉES HISTORIQUES SELON UN NOUVEAU SYSTÈME DE CLASSIFICATION POUR L ENQUÊTE MENSUELLE SUR LE COMMERCE

Plus en détail

Serveur vidéo IP. caméras analogiques PC serveur. PC Client 1. Serveur de stockage ( optionnel )

Serveur vidéo IP. caméras analogiques PC serveur. PC Client 1. Serveur de stockage ( optionnel ) Sony RealShot Manage V3 Info Poduit Mas 2005 RealShot Manage V3.0 Logiciel de gestion des caméas IP MJPEG, MPEG-4, Audio, il sait tout enegiste! Une nouvelle vesion du logiciel RealShot Manage de Sony

Plus en détail

FINANCE Mathématiques Financières

FINANCE Mathématiques Financières INSTITUT D ETUDES POLITIQUES 4ème Année, Economie et Entepises 2005/2006 C.M. : M. Godlewski Intéêts Simples Définitions et concepts FINANCE Mathématiques Financièes L intéêt est la émunéation d un pêt.

Plus en détail

Guide de l acheteur de logiciel de Paie

Guide de l acheteur de logiciel de Paie Note pespicacité Pivilégie les essouces humaines Guide de l acheteu de logiciel de Paie Table des matièes Intoduction Tendances écentes de Paie L automation de Paie avec libe-sevice pou employés Analyse

Plus en détail

Modélisation des actions mécaniques Statique des solides indéformables Puissance et rendement

Modélisation des actions mécaniques Statique des solides indéformables Puissance et rendement Modélisation des actions mécaniques, statique des solides indéfomables, puissance et endement Les actions mécaniques. Définition On appelle action mécanique toute cause susceptible de : 4modifie le mouvement

Plus en détail

CIRCULAIRE N 02/04. Elle précise les méthodes de valorisation des titres de capital et des titres de créances contenus dans les actifs de l OPCVM.

CIRCULAIRE N 02/04. Elle précise les méthodes de valorisation des titres de capital et des titres de créances contenus dans les actifs de l OPCVM. Rabat, le 02 juillet 2004 CIRCULIRE N 02/04 RELTIVE UX CONDITIONS D ÉVLUTION DES VLEURS PPORTÉES À UN ORGNISME DE PLCEMENT COLLECTIF EN VLEURS MOBILIÈRES OU DÉTENUES PR LUI La pésente ciculaie vient en

Plus en détail

ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE

ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE Table de smbole Recheche : opéation fondamentale données : éléments avec clés Tpe abstait d une table de smboles (smbol table) ou dictionnaie Objets : ensembles d objets avec

Plus en détail

M F. F O Unité: [m. N] La norme du moment de force peut se calculer en introduit le bras de levier d

M F. F O Unité: [m. N] La norme du moment de force peut se calculer en introduit le bras de levier d Chapite 2: But: connaîte les lois auxquelles doit obéi un cops solide en équilibe. Ceci pemet de décie la station debout ainsi que les conditions nécessaies pou teni une tasse dans la main, souleve une

Plus en détail

Pour obtenir le grade de. Arrêté ministériel : 7 août 2006

Pour obtenir le grade de. Arrêté ministériel : 7 août 2006 THÈSE Pou obteni le gade de DOCTEUR DE L UNIVERSITÉ DE GRENOBLE Spécialité : Infomatique Aêté ministéiel : 7 août 2006 Pésentée pa Luc Michel Thèse diigée pa Fédéic Pétot et encadée pa Nicolas Founel pépaée

Plus en détail

Informations Techniques A7 A141. Roulements à Billes à Gorge Profonde. Roulements à Billes à Contact Oblique. Roulements à Billes Auto-Aligneurs

Informations Techniques A7 A141. Roulements à Billes à Gorge Profonde. Roulements à Billes à Contact Oblique. Roulements à Billes Auto-Aligneurs ROULEMENTS Pages Infomations Techniques A7 A141 Infos Tech. Roulements à Billes à Goge Pofonde B4 B45 Roulements à Billes à Contact Oblique Roulements à Billes Auto-Aligneus Roulements à Rouleaux Cylindiques

Plus en détail

Gestion dynamique de contexte pour l informatique diffuse * Dynamic context management for pervasive computing

Gestion dynamique de contexte pour l informatique diffuse * Dynamic context management for pervasive computing Gestion dynamique de pou l infomatique diffuse * Dynamic context management fo pevasive computing Jéôme Euzenat 1 Jéôme Pieson 2 Fano Rampaany 2 1 INRIA Rhône-Alpes 2 Fance Telecom R&D Jeome.Euzenat@inialpes.f,

Plus en détail

ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE

ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE Table de smboles Recheche : opéation fondamentale données : éléments avec clés Tpe abstait d une table de smboles (smbol table) ou dictionnaie Objets : ensembles d objets avec

Plus en détail

Mécanique du point : forces Newtoniennes (PCSI)

Mécanique du point : forces Newtoniennes (PCSI) écanique du oint : foces Newtoniennes (PCSI Question de cous On admet que, losqu'il est soumis à une foce Newtonienne F K u, la tajectoie d'un cos est lane et décite a mc K +e cosθ où C θ est une constante

Plus en détail

Po ur d o nne r un é lan à vo tre re traite

Po ur d o nne r un é lan à vo tre re traite Po u d o nne un é lan à vo te e taite ez a p é P aite t e e vot joud'hui dès au E N EN T TR RE E N NOOUUSS,, CC EESSTT FFAA CC I I LL EE DD EE SS EE O M M PP RR EE NN DDRRE E CC O Toutes les gaanties de

Plus en détail

Chapitre 6: Moment cinétique

Chapitre 6: Moment cinétique Chapite 6: oment cinétique Intoduction http://www.youtube.com/watch?v=vefd0bltgya consevation du moment cinétique 1 - angula momentum consevation 1 - Collège éici_(360p).mp4 http://www.youtube.com/watch?v=w6qaxdppjae

Plus en détail

11.5 Le moment de force τ (tau) : Production d une accélération angulaire

11.5 Le moment de force τ (tau) : Production d une accélération angulaire 11.5 Le moment de foce τ (tau) : Poduction d une accéléation angulaie La tige suivante est soumise à deux foces égales et en sens contaie: elle est en équilibe N La tige suivante est soumise à deux foces

Plus en détail

CHAPITRE VI : Le potentiel électrique

CHAPITRE VI : Le potentiel électrique CHPITRE VI : Le potentiel électiue VI. 1 u chapite III, nous avons vu ue losu'une foce est consevative, il est possible de lui associe une énegie potentielle ui conduit à une loi de consevation de l'énegie.

Plus en détail

Gérard Debionne dimanche 20 mai 2012. Quasar 95. La Mesure de G. Présentation : 18 mai 2012

Gérard Debionne dimanche 20 mai 2012. Quasar 95. La Mesure de G. Présentation : 18 mai 2012 Géad Debionne dimanche 0 mai 01 Quasa 95 La Mesue de G Pésentation : 18 mai 01 La mécanique céleste pemet de calcule les mouvements des planètes autou d une étoile en unités elatives. Pou avoi des valeus

Plus en détail

tudes & documents ÉCONOMIE ET ÉVALUATION L assurance habitation dans les départements d Outre Mer n 24 Juin 2010

tudes & documents ÉCONOMIE ET ÉVALUATION L assurance habitation dans les départements d Outre Mer n 24 Juin 2010 COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 24 Juin 2010 É tudes & documents L assuance habitation dans les dépatements d Oute Me RISQUES ÉCONOMIE ET ÉVALUATION Sevice de l économie, de l évaluation

Plus en détail

Principes du traitement pharmacologique Dix-sept considérations dans le choix du traitement pharmacologique du TDAH 209

Principes du traitement pharmacologique Dix-sept considérations dans le choix du traitement pharmacologique du TDAH 209 Chapite 7: TRAITEMENT PHARMACOLOGIQUE DU TDAH Pincipes du taitement phamacologique Dix-sept considéations dans le choix du taitement phamacologique du TDAH 209 1. Âge et vaiations individuelles 2. Duée

Plus en détail

Validation CFD axisymétrique de modèle zonal des écoulements gazeux de chambre de combustion de moteur Diesel

Validation CFD axisymétrique de modèle zonal des écoulements gazeux de chambre de combustion de moteur Diesel CONSERVATOIRE NATIONAL DES ARTS ET METIERS Cente d enseignement de Genoble Mémoie Mécanique des stuctues et des systèmes Validation CFD axisymétique de modèle zonal des écoulements gazeux de Auditeu: Jean-Michel

Plus en détail

Le fabricant qui rend la piscine accessible à tous. ans. d ec en n a. is e. a n. i n e. piscines

Le fabricant qui rend la piscine accessible à tous. ans. d ec en n a. is e. a n. i n e. piscines Le fabicant qui end la piscine accessible à tous. ga antie 10 ans e d ec en n a l f fab ication a ç is e u di ect s i n e piscines w w w. p i s c i n e s - o p l u s. c o m DES PRODUITS INNOVANTS piscines

Plus en détail

Analyse et Conception d une Nouvelle Structure de Coupleur Squared-Coax-to-Microstrip pour des Applications Hautes Puissances en Télécommunications

Analyse et Conception d une Nouvelle Structure de Coupleur Squared-Coax-to-Microstrip pour des Applications Hautes Puissances en Télécommunications Communication Science & technologie N 9. Janvie 2011 COST Analyse et Conception d une Nouvelle Stuctue de Coupleu Squaed-Coax-to-Micostip pou des Applications Hautes Puissances en Télécommunications Naseddine

Plus en détail

Permis de feu. Travail par point chaud. r Soudage r Brasage. r Découpage r Tronçonnage. r Meulage r Autres. r Poste à souder r Tronçonneuse

Permis de feu. Travail par point chaud. r Soudage r Brasage. r Découpage r Tronçonnage. r Meulage r Autres. r Poste à souder r Tronçonneuse Pemis de feu Tavail pa point chaud Patage vote engagement Ce document doit ête établi avant tout tavail pa point chaud (soudage, découpage, meulage, ) afin de péveni les isques d incendie et d explosion

Plus en détail

DiaDent Group International

DiaDent Group International www.diagun.co.k DiaDent Goup Intenational Dispositif de compactage sans fil à chaleu intégée Copyight 2010 DiaDent Goup Intenational www.diadent.com Dispositif de compactage sans fil à chaleu intégée w

Plus en détail

Microfondements du canal étroit du crédit bancaire : le motif de précaution

Microfondements du canal étroit du crédit bancaire : le motif de précaution Micofondements du canal étoit du cédit bancaie : le motif de pécaution Modèle de compotement d une banque confontée à un isque de liquidité et à une offe de financement extene impafaitement élastique Julio

Plus en détail

Association Presse Purée - 58 rue Castetnau - 64 000 Pau pressepuree64@orange.fr / www.pressepuree64.fr 05 59 30 90 30 / 06 83 51 66 92

Association Presse Purée - 58 rue Castetnau - 64 000 Pau pressepuree64@orange.fr / www.pressepuree64.fr 05 59 30 90 30 / 06 83 51 66 92 Dossie d insciption Association Pesse Puée - 58 ue Castetnau - 64 000 Pau pessepuee64@oange.f / www.pessepuee64.f 05 59 30 90 30 / 06 83 51 66 92 Identification de la stuctue exposante SOUSCRIPTEUR Etes-vous

Plus en détail

( Codes : voir verso du feuillet 3 ) SPECIMEN

( Codes : voir verso du feuillet 3 ) SPECIMEN Aide demandeu d emploi Pojet pesonnalisé d accès à l emploi Pesciption de Pô emploi RFPE AREF CRP - CTP ou d un patenaie de Pô emploi Pécisez : N d AIS Concene de naissance Pénom Né(e) Inscit(e) depuis

Plus en détail

SOMMAIRE. ATRACOM-Centrafrique Manuel de Procédures Administratives Financiers et Comptables

SOMMAIRE. ATRACOM-Centrafrique Manuel de Procédures Administratives Financiers et Comptables ATRACOM-Centafique Manuel de Pocédues Administatives Financies et Comptables G MODULE G GESTION DE LA TRESORERIE SOMMAIRE G MODULE G GESTION DE LA TRESORERIE... 1 G.1 COMPOSANTES DE LA TRESORERIE... 2

Plus en détail

SOMMAIRE B.1 CADRE REGLEMENTAIRE... 2 B.1.1 RAPPEL DES TEXTES DE REFERENCE... 2

SOMMAIRE B.1 CADRE REGLEMENTAIRE... 2 B.1.1 RAPPEL DES TEXTES DE REFERENCE... 2 B MODULE B GESTION DU PERSONNEL SOMMAIRE B MODULE B GESTION DU PERSONNEL... 1 B.1 CADRE REGLEMENTAIRE... 2 B.1.1 RAPPEL DES TEXTES DE REFERENCE... 2 B.1.2 ORGANISMES SOCIAUX... 2 B.1.3 ORGANISMES DE CONTROLE...

Plus en détail

Roulements à billes et à rouleaux

Roulements à billes et à rouleaux Fo New Technology Netwok R copoation Roulements à billes et à ouleaux CAT. NO. 222-VIII/F Manuel technique A- Roulements à billes à goges pofondes B- Roulements miniatues B- 1 Roulements à billes à contact

Plus en détail

BoxInternet :choisir le bon forfait

BoxInternet :choisir le bon forfait Au-delà En Tout Chez En D Aute Ce BoxIntenet :choisi le bon fofait Lesoffes «tiple play se» démocatisent gâce aux boîties d opéateus délivant l accès à Intenet dans tout le foye avec des communications

Plus en détail

AVERTISSEMENT. Contact SCD INPL: mailto:scdinpl@inpl-nancy.fr LIENS

AVERTISSEMENT. Contact SCD INPL: mailto:scdinpl@inpl-nancy.fr LIENS AVERTISSEMENT Ce document est le fuit d un long tavail appouvé pa le juy de soutenance et mis à disposition de l ensemble de la communauté univesitaie élagie. Il est soumis à la popiété intellectuelle

Plus en détail

Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. www.retronaut.com/2013/01/rotor-rides/

Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. www.retronaut.com/2013/01/rotor-rides/ Dans un manège tel que celui monté su la figue, quelle est la péiode de otation maximale que doit aoi le manège pou que les pesonnes ne glissent pas es le bas de la paoi si le coefficient de fiction ente

Plus en détail

PHYSIQUE DES SEMI-CONDUCTEURS

PHYSIQUE DES SEMI-CONDUCTEURS Dépatement Mico-électonique et télécommunications Pemièe année 004/005 PHYSIQUE DES SEMI-CONDUCTEURS Rouge Violet Infa-Rouge Visible Ulta-Violet Cd x Hg 1-x Te InSb Ge Si GaAs CdSe AlAs CdS GaP SiC GaN

Plus en détail

Sébastien Charnoz & Adrian Daerr Université Paris 7 Denis Diderot CEA Saclay

Sébastien Charnoz & Adrian Daerr Université Paris 7 Denis Diderot CEA Saclay Algoithmes de minimisation Sébastien Chanoz & Adian Dae Univesité Pais 7 Denis Dideot CEA Saclay De nombeux poblèmes nécessitent de minimise une onction : -Minimise la distance (HI ente des points de mesues

Plus en détail

Roulements à rotule sur deux rangées de rouleaux en deux parties

Roulements à rotule sur deux rangées de rouleaux en deux parties Roulements à otule su deux angées de ouleaux en deux paties Réduction des coûts gâce au changement apide du oulement difficilement accessible Contenu Changement apide du oulement 2 Réduction des coûts

Plus en détail

Rencontrez votre filleul... au Bangladesh

Rencontrez votre filleul... au Bangladesh Rencontez vote filleul... au Bangladesh Vote guide de visite Afin d oganise au mieux vote visite et de péveni l équipe locale ainsi que vote filleul de vote aivée, Contactez-nous 2 mois avant il est impotant

Plus en détail

A la mémoire de ma grande mère A mes parents A Mon épouse A Mes tantes et sœurs A Mes beaux parents A Toute ma famille A Mes amis A Rihab, Lina et

A la mémoire de ma grande mère A mes parents A Mon épouse A Mes tantes et sœurs A Mes beaux parents A Toute ma famille A Mes amis A Rihab, Lina et Remeciements e tavail a été effectué au sein du laboatoie optoélectonique et composants de l univesité Fehat Abbas (Sétif, Algéie) en collaboation avec le goupe MALTA consolido du Dépatement du Physique

Plus en détail

SOMMAIRE. ATRACOM-Centrafrique Manuel de Procédures Administratives Financiers et Comptables

SOMMAIRE. ATRACOM-Centrafrique Manuel de Procédures Administratives Financiers et Comptables E MODULE E GESTION DES BIENS SOMMAIRE E MODULE E GESTION DES BIENS... 1 E.1 DEFINITIONS... 2 E.2 PRINCIPES DE GESTION... 3 E.2.1 OBJECTIFS POURSUIVIS... 3 E.2.2 DESTINATION FINALE DES BIENS MIS A DISPOSITION...

Plus en détail

SYSTÈME D ALARME ET PRODUITS TRANSMETTEURS

SYSTÈME D ALARME ET PRODUITS TRANSMETTEURS SYSTÈME D ALARME ET PRODUITS TRANSMETTEURS NOTICE D UTILISATION Vous venez d acquéi un système de sécuité DAITEM adapté à vos besoins de potection et nous vous en emecions. Quelques pécautions L'installation

Plus en détail

CONSTANTES DIELECTRIQUES

CONSTANTES DIELECTRIQUES 9 E7 CONTANTE DIELECTRIQUE I. INTRODUCTION Dans cette expéience, nous étuieons es conensateus et nous éiveons les popiétés e iélectiques tels que l'ai et le plexiglas. II. THEORIE A) Conensateus et iélectiques

Plus en détail

LE LOGEMENT AU NUNAVIK

LE LOGEMENT AU NUNAVIK SOCIÉTÉ D HABITATION DU QUÉBEC LE LOGEMENT AU NUNAVIK DOCUMENT D INFORMATION WWW.HABITATION.GOUV.QC.CA Coodination du contenu et édaction Diection des affaies integouvenementales et autochtones Coodination

Plus en détail

( Mecanique des fluides )

( Mecanique des fluides ) INSTITUT NTION GRONOMIUE ERTEMENT U GENIE RUR SECTION YRUIUE GRICOE YRUIUE GENERE ( Mecanique des fluides ) TRONC COMMUN ème NNEE atie : Statique des Fluides ( ydostatique ) atie : ynamique des Fluides

Plus en détail

Moments partiels crédibilistes et application à l évaluation de la performance de fonds spéculatifs

Moments partiels crédibilistes et application à l évaluation de la performance de fonds spéculatifs Moments patiels cédibilistes et application à l évaluation de la pefomance de fonds spéculatifs Alfed MBAIRADJIM M. 1 & Jules SADEFO K. 2 & Michel TERRAZA 3 1 LAMETA- Univesité Montpellie 1 et moussa alf@yahoo.f

Plus en détail

Dimensionnement optimal de machines synchrones pour des applications de véhicules hybrides

Dimensionnement optimal de machines synchrones pour des applications de véhicules hybrides Dimensionnement optimal de machines synchones pou des applications de véhicules hybides Sulivan Küttle o cite this vesion: Sulivan Küttle. Dimensionnement optimal de machines synchones pou des applications

Plus en détail

Les déterminants de la diffusion d Internet en Afrique

Les déterminants de la diffusion d Internet en Afrique Les déteminants de la diffusion d Intenet en Afique pa Benad Conte Maîte de Conféences, Cente d économie du développement Univesité Montesquieu-Bodeaux IV - Fance 6µWYQµ Les pogès apides des technologies

Plus en détail

GESTION DES RELATIONS HUMAINES ET COMPÉTENCES

GESTION DES RELATIONS HUMAINES ET COMPÉTENCES GESTION DES RELATIONS HUMAINES ET COMPÉTENCES DEMANDE D INFORMATION Vous souhaitez ecevoi de l infomation elative aux solutions de la thématique Gestion des elations humaines et des compétences? Photocopiez

Plus en détail

Année scolaire 2012-2013

Année scolaire 2012-2013 Année scolaie 2012-2013 Pogammes des études (Fomation sous statut étudiant) ommaie Pogamme de 1 e année (L3) 3 Pogamme de 2 e année (M1) 4 Pogamme de 3 e année (M2) 5 Domaines d appofondissement - Éco-Activités

Plus en détail

S. BEN RAMDANE, T. DAMAY, F. HAUVILLE, F. DENISET, J.-A. ASTOLFI

S. BEN RAMDANE, T. DAMAY, F. HAUVILLE, F. DENISET, J.-A. ASTOLFI 1 èmes JOURNÉES E L HYROYNAMIQUE Nantes, 7, 8 et 9 mas 5 ETUE E L ECOULEMENT SUR UN HYROFOIL EN MOUVEMENTS FORCES : APPLICATION A LA PROPULSION CYCLOIALE STUY OF FLOW ON HYROFOIL UNERGOING UNSTEAY FORCE

Plus en détail

Mémoire de DEA. Modélisation opérationnelle des domaines de référence

Mémoire de DEA. Modélisation opérationnelle des domaines de référence Mémoie e DEA Ecole octoale IAEM Loaine / DEA Infomatique e Loaine Univesité Heni Poincaé, Nancy 1 LORIA Moélisation opéationnelle es omaines e éféence soutenu le Mai 22 juin 2004 pa Alexane Denis membes

Plus en détail

D'CLICS CONSO. ayez les bons réflexes! Logement, téléphonie, mobilité, budget : soyez acteur de votre consommation! www.crij.org.

D'CLICS CONSO. ayez les bons réflexes! Logement, téléphonie, mobilité, budget : soyez acteur de votre consommation! www.crij.org. n 26 2013/2014 Jounal du Cente Régional d Infomation Jeunesse Midi-Pyénées D'CLICS CONSO ayez les bons éflexes! d o s s i e Logement, téléphonie, mobilité, budget : soyez acteu de vote consommation! www.cij.og

Plus en détail

MISSION INSTRUCTIONS : LIVRAISON DEMANDÉE LE A H SPECIMEN. Reproduction Interdite

MISSION INSTRUCTIONS : LIVRAISON DEMANDÉE LE A H SPECIMEN. Reproduction Interdite Valide en cochant la case intéessée A défaut de convention écite ente les paties au contat de tanspot ou de déclaation de valeu spécifiée pa le donneu d ode, la esponsabilité du tanspoteu, en cas de pete

Plus en détail

Guide 2005 GESTION. des solutions partenaires logiciels. IBM Software. commerciale (CRM) comptable et financière logistique marketing de la qualité

Guide 2005 GESTION. des solutions partenaires logiciels. IBM Software. commerciale (CRM) comptable et financière logistique marketing de la qualité IBM Softwae Guide 2005 des solutions patenaies logiciels GESTION commeciale (CRM) comptable et financièe logistique maketing de la qualité des elations humaines et compétences documentaie (GED) des appels,

Plus en détail

I. Présentation de l'atelier. Lecture de l'engagement pédagogique.

I. Présentation de l'atelier. Lecture de l'engagement pédagogique. IMEP. Cous : Méthodologie spécialisée pou l enseignement de la fomation musicale (MD1& MD2 FM, AESI 1&2 option FM, AESI3, AESS FM). ATELIER CHANSON Année 2011-2012. Michel Jaspa. Séance 1 (4/10/11) I.

Plus en détail

Epargne immobilière Nue-propriété immobilier neuf. côté château SUCY-EN-BRIE (94)

Epargne immobilière Nue-propriété immobilier neuf. côté château SUCY-EN-BRIE (94) Epagne immobilièe Nue-popiété immobilie neuf côté château SUCY-EN-BRIE (94) : Rue du Moutie, cente-ville piétonnie À l'entée du château de Sucy Façade du château Un cente-ville pésevé à 17 km de Pais Sucy-en-Bieaffimesonauthenticitépaunpatimoine

Plus en détail

CLOUD CX263 MÉLANGEUR

CLOUD CX263 MÉLANGEUR COUD CX6 MÉANGEU Clealy bette soun ZONE ZONE MUSIC SOUCE MUSIC SOUCE MUSIC SOUCE MUSIC EVE MUSIC EVE MUSIC EVE MIC EVE MIC EVE MIC EVE MIC EVE MIC EVE MIC EVE 6 6 6 5 5 5 MICOPHONE CX6 4 4 4 F HF F HF

Plus en détail

Guide du système. Logiciel Navios tetra. Réf. 774541AA (Septembre 2009) Beckman Coulter, Inc. 4300 N. Harbor Blvd. Fullerton, CA 92835

Guide du système. Logiciel Navios tetra. Réf. 774541AA (Septembre 2009) Beckman Coulter, Inc. 4300 N. Harbor Blvd. Fullerton, CA 92835 CLEAR WATER Logiciel Navios teta Guide du système CAROUSEL CLEANING: PREPARE A SOLUTION OF 11 PART HOUSHOLD BLEACH (5% SOLUTIONOF SODIUM HYPOCHLORITE) AND 99 PARTS WATER, RINSE CAROUSEL WITH SOLUTION,

Plus en détail

Univ. Béjaia, Faculté de la Technologie, Département d électronique

Univ. Béjaia, Faculté de la Technologie, Département d électronique Univ. Béjaia, Faculté de la Technologie, Dépatement d électonique L INTELLIGENCE ARTIFICIELLE APPLIQUEE AUX TELECOMMUNICATIONS Thème : Intelligence économique et télécommunication Poposé pa : D A/. KHIREDDINE

Plus en détail

DEMANDE D OUVERTURE D UN COMPTE EPARGNE REMUNERE (Réservé aux particuliers) Exemplaire Client (à conserver)

DEMANDE D OUVERTURE D UN COMPTE EPARGNE REMUNERE (Réservé aux particuliers) Exemplaire Client (à conserver) GE Money Bank DEMANDE D OUVERTURE D UN COMPTE EPARGNE REMUNERE (Résevé aux paticulies) Exemplaie Client (à conseve) Vote Conseille Cachet du Conseille Le (date de l offe) O l'offe. N de poposition : N

Plus en détail

Évaluation de l'incertitude de mesure par une méthode statistique ("méthode de type A") Voir cours d'instrumentation

Évaluation de l'incertitude de mesure par une méthode statistique (méthode de type A) Voir cours d'instrumentation G. Pinson - Physique ppliquée Mesues - 16 / 1 16 - Instuments de mesues Eeu et incetitude su la mesue d'une gandeu Ce qui suit découle des pesciptions du IPM (ueau Intenational des Poids et Mesues, Fance),

Plus en détail

GESTION DE LA SAUVEGARDE DES DONNÉES (SÉCURITÉ ET STOCKAGE)

GESTION DE LA SAUVEGARDE DES DONNÉES (SÉCURITÉ ET STOCKAGE) GESTION DE LA SAUVEGARDE DES DONNÉES (SÉCURITÉ ET STOCKAGE) SAUVEGARDE DES DONNÉES DEMANDE D INFORMATION Vous souhaitez ecevoi de l infomation elative aux solutions de la thématique Gestion de la sauvegade

Plus en détail

RAISONNER L INVESTIGATION EN RHUMATOLOGIE

RAISONNER L INVESTIGATION EN RHUMATOLOGIE NOVEMBRE L objectif de ce document est de guide le médecin omnipaticien dans le choix des modalités de laboatoie et d imageie pou l investigation d une condition humatologique. En effet, les analyses de

Plus en détail

MODE D EMPLOI ENFANT MINEUR MONFINANCIER LIBERTE VIE

MODE D EMPLOI ENFANT MINEUR MONFINANCIER LIBERTE VIE MODE D EMPLOI ENFANT MINEUR MONFINANCIER LIBERTE VIE Pou établi vote contat MonFinancie Libeté Vie pou un enfant mineu, nous vous emecions de bien vouloi éuni les éléments suivants : Le bulletin de sousciption

Plus en détail

Mouvement d'une particule chargée dans un champ magnétique indépendant du temps

Mouvement d'une particule chargée dans un champ magnétique indépendant du temps Moueent d'une patiule hagée dans un hap agnétique indépendant du teps iblio: Pee elat Gaing Magnétise Into expéientale: Dispositif: On obsee une déiation du faseau d'életons losqu'il aie ae une itesse

Plus en détail

2. De la Grâce à l action de Grâces Ph 1.3-7

2. De la Grâce à l action de Grâces Ph 1.3-7 De la Gâce à l action de Gâces Philippiens 1.3-7 2. De la Gâce à l action de Gâces Ph 1.3-7 Intoduction Cette semaine, j ai eu l occasion de emecie Dieu pou avoi pu appécie sa gâce en action. En fait,

Plus en détail

D'CLICS CONSO. ayez les bons réflexes! Logement, téléphonie, mobilité, budget : soyez acteur de votre consommation! www.crij.org.

D'CLICS CONSO. ayez les bons réflexes! Logement, téléphonie, mobilité, budget : soyez acteur de votre consommation! www.crij.org. n 26 2013/2014 Jounal du Cente Régional d Infomation Jeunesse Midi-Pyénées D'CLICS CONSO ayez les bons éflexes! d o s s i e Logement, téléphonie, mobilité, budget : soyez acteu de vote consommation! www.cij.og

Plus en détail

Flux Réseau et Sécurité

Flux Réseau et Sécurité Flux Réseau et Sécuité v1.01 Yann BERTHIER Spécialiste Sécuité Systèmes et Réseaux yb@bashibuzuk.net Nicolas FISCHBACH Senio Manage, Netwok Engineeing Secuity, COLT Telecom nico@secuite.og - http://www.secuite.og/nico/

Plus en détail

couleurs... Laquenexy de nouvelles l unique Jardin des Premières Nations réalisé en dehors de l Amérique du Nord.

couleurs... Laquenexy de nouvelles l unique Jardin des Premières Nations réalisé en dehors de l Amérique du Nord. catalogue 20 11 www.domaine-de-couson.f Les jounées des plantes DOMAINE DE COURSON 91680 Couson-Monteloup (Essonne) Tél. 01 64 58 90 12 Gold Veitch Memoial Medal 1992 de nouvelles couleus... l unique Jadin

Plus en détail

www.tapisdumonde.ca Cahier spécial 2866 ch. Saint-Louis 418 650-6996 (angle route de l Église) vitroplus.com www.weblocal.ca/vitroplus 21 janvier 2010

www.tapisdumonde.ca Cahier spécial 2866 ch. Saint-Louis 418 650-6996 (angle route de l Église) vitroplus.com www.weblocal.ca/vitroplus 21 janvier 2010 3230575 Aveni chagé d espoi Épagnée pa la cise qui a ébanlé l économie mondiale en 2009, la égion de Québec/Chaudièe-Appalaches peut entevoi avec optimisme l année 2010 qui s annonce pometteuse à plus

Plus en détail

PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie.

PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie. PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie. Une île volcanique vient de se former, que se passe-t-il au bout de plusieurs années? Comment font les êtres vivants pour

Plus en détail

Méthodes de catégorisation : Réseaux bayesiens naïfs. Olivier Aycard E-Motion group. Université Joseph Fourier. http://emotion.inrialpes.

Méthodes de catégorisation : Réseaux bayesiens naïfs. Olivier Aycard E-Motion group. Université Joseph Fourier. http://emotion.inrialpes. Méthodes de atégosaton : éseau aesens naïfs le Aad E-Moton goup Unesté Joseph Foue http://emoton.nalpes.f/aad le.aad@mag.f lan du ous Intéêts éseau aesens naïfs Appentssage de éseau aesens naïfs ésentaton

Plus en détail

Chapitre 7 : diversification des êtres vivants et évolution de la biodiversité

Chapitre 7 : diversification des êtres vivants et évolution de la biodiversité Chapitre 7 : diversification des êtres vivants et évolution de la biodiversité Au sein d une espèce, la diversité entre les individus a pour origine les mutations, sources de création de nouveaux allèles,

Plus en détail

Magister en : Electrotechnique

Magister en : Electrotechnique انج س ت انجضائش ت انذ مشاط ت انشعب ت République Algéienne Démocatique et Populaie صاسة انتعه ى انعان انبحث انعه Minitèe de l Eneignement Supéieu et de la Recheche Scientifique Univeité Mohamed Khide Bika

Plus en détail

4. Un regard différent sur les circonstances Ph 1.12-14

4. Un regard différent sur les circonstances Ph 1.12-14 Un egad difféent su les ciconstances Philippiens 1.12-14 4. Un egad difféent su les ciconstances Ph 1.12-14 Intoduction N 1 Il y a quelques semaines, j ai eçu ce couie dans ma boîte aux lettes électonique.

Plus en détail

Dossier Partenaires. Contact : Anne-Laurence Loubigniac

Dossier Partenaires. Contact : Anne-Laurence Loubigniac www.voyagesimaginaies.f Dossie Patenaies Contact : Anne-Lauence Loubigniac AGENCE DE VOYAGES IMAGINAIRES/ Cie Philippe Ca 2 oute du Beau Soleil, l Estaque // 13016 Maseille Tél : + 33 (0) 4 91 51 23 37

Plus en détail

Mariane ALLEAUME-BENHARIRA Sylvie ODDOU-MURATORIO François LEFEVRE. Ecologie des forêts méditerranéennes INRA AVIGNON - FRANCE

Mariane ALLEAUME-BENHARIRA Sylvie ODDOU-MURATORIO François LEFEVRE. Ecologie des forêts méditerranéennes INRA AVIGNON - FRANCE MODELISER L IMPACT DES CHANGEMENTS DEMOGRAPHIQUES ET ENVIRONNEMENTAUX SUR L EVOLUTION DES ARBRES Le module Luberon Version 2010 Mariane ALLEAUME-BENHARIRA Sylvie ODDOU-MURATORIO François LEFEVRE Ecologie

Plus en détail

yvoi$c Diffici Opticiens lucratif,le bien des vocations Essilor dicte sa loi marché a suscité Munid'une ordonnance, notre client mystère Très

yvoi$c Diffici Opticiens lucratif,le bien des vocations Essilor dicte sa loi marché a suscité Munid'une ordonnance, notre client mystère Très Opticiens l i ô i Diffici Munid'une odonnance, note client mystèe a visité 7 magasins dbptique et 6 sitesweb spécialisés. Opacité des taifs, pix vaiant du simple au quaduple, infomation pacellaie... Pas

Plus en détail

CIGI 2011 Job shop sous contraintes de disponibilité des ressources : modèle mathématique et heuristiques

CIGI 2011 Job shop sous contraintes de disponibilité des ressources : modèle mathématique et heuristiques CIGI 2011 Job shop sous cotaites de dispoibilité des essouces : modèle mathématique et heuistiques SADIA AZEM 1, RIAD AGGOUNE 2, STÉPHANE DAUZERE-PERES 1 1 Dépatemet Scieces de la Fabicatio et Logistique,

Plus en détail

Les pertes de charge dans les installations. Le dimensionnement des mitigeurs. octobre 2005

Les pertes de charge dans les installations. Le dimensionnement des mitigeurs. octobre 2005 octobe 005 REUE PÉRIODIQUE D INFORMATIONS TECHNIQUES ET INDUSTRIELLES DES THERMICIENS Les petes de chage dans les installations Le dimensionnement des mitigeus octobe 005 Sommaie Le petes de chage dans

Plus en détail

Système d ouverture de TGV

Système d ouverture de TGV Centale MP 2008 Coigé du sujet de SII souce UPSTI Systèe d ouvetue de TGV Pésentation du systèe Q Diagae FAST Peette l accès à la voitue et ne as ette le assage en dange Taite les infoations et élaboe

Plus en détail

MAISON DE L ARSLA 75 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 75011 PARIS 28/03/2014

MAISON DE L ARSLA 75 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 75011 PARIS 28/03/2014 MAISON DE L ARSLA 75 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 7511 PARIS 28/3/214 D BUDGET PREVISIONNEL 214 Le budget pévisionnel 214, d un ontant de 1 8 en dépenses et en ecettes, epend, hos éléents exceptionnels, les

Plus en détail

CARACTERISTIQUES DES SECTIONS PLANES

CARACTERISTIQUES DES SECTIONS PLANES CRCTERITIQUE DE ECTION PLNE OENT TTIQUE D UNE ECTION PLNE oient une aie pane et une doite Le moment statiue de a section pa appot à m est défini pa intégae : m ( ) ( ) δ d (doénavant, on note e moment

Plus en détail

THÈSE. présentée pour obtenir le titre de. DOCTEUR de L ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D ARTS ET MÉTIERS. Spécialité: Génie Electrique.

THÈSE. présentée pour obtenir le titre de. DOCTEUR de L ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D ARTS ET MÉTIERS. Spécialité: Génie Electrique. N d ode: 005-7 ECOLE DOCTORALE 43 Ecole Nationale Supéieue d At et Métie Cente de Lille THÈSE péentée pou obteni le tite de DOCTEUR de L ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D ARTS ET MÉTIERS Spécialité: Génie Electique

Plus en détail

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier Partie 3 : génétique Chapitre 1 : la transmission d un caractère au cours de la reproduction sexuée Rappel : la reproduction sexuée comprend 2 phénomènes fondamentaux successifs : La méiose lors de la

Plus en détail

DEUXIEME ANNEE TRONC COMMUN TECHNOLOGIE TRAVAUX DIRIGES DE PHYSIQUE VIBRATIONS ONDES

DEUXIEME ANNEE TRONC COMMUN TECHNOLOGIE TRAVAUX DIRIGES DE PHYSIQUE VIBRATIONS ONDES UNIVERSITE DES SCIENCES ET DE A TECHNOOGIE HOUARI BOUMEDIENNE INSTITUT DE PHYSIQUE DEPARTEMENT DES ENSEIGNEMENTS DE PHYSIQUE DE BASE DEUXIEME ANNEE TRONC COMMUN TECHNOOGIE TRAVAUX DIRIGES DE PHYSIQUE VIBRATIONS

Plus en détail

Considérations sur les contraintes liées à la gestion des données thermodynamiques en vue de la création de la base de données THERMODDEM

Considérations sur les contraintes liées à la gestion des données thermodynamiques en vue de la création de la base de données THERMODDEM Cnsidéatins su les cntaintes liées à la gestin des dnnées themdynamiques en vue de la céatin de la base de dnnées THERMODDEM Rappt final BRGM/RP-55118- FR Décembe 2006 Gnsidéatins su les cntaintes liées

Plus en détail

Prise en main du logiciel

Prise en main du logiciel Pse en man u logcel Au émaage le logcel génèe un pofl e émonstaton (pou entaînement). Vous pouvez éfn vote pope pofl : pa lectue un fche exstant (fche texte) (Fche/Ouv fche ponts) avec possblté e sauvegae

Plus en détail

Amélioration des performances des aérogénérateurs

Amélioration des performances des aérogénérateurs N d ode : Séie : الجمهورية الجزاي رية الديمقراطية الشعبية REPUBIQUE AGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPUAIRE MINISTERE DE ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE A RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIERSITE CONSTANTINE I Faculté

Plus en détail