SEPTEMBRE 2009 RC-POS

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1 SEPTEMBRE 2009 RC-POS (09_POS_131) (mn.) RAPPORT DE MINORITE DE LA COMMISSION THEMATIQUE DE LA SANTE PUBLIQUE chargée d'examner l'objet suvant: Postulat Fabenne Despot et consorts demandant à qu profte la vaccnaton contre le papllomavrus La mnorté de la commsson, composée de la soussgnée et de M. Phlppe Jobn, tent à compléter les nformatons présentées dans le rapport de majorté et vous recommande de transmettre le postulat au Consel d Etat pour les rasons qu suvent. Les aspects statstques et technques sont notés en talque, à ttre de référence, afn de ne pas alourdr le texte, mas de précser les rasons pour lesquelles la mnorté conteste les chffres avancés en commsson par les autortés médcales vaudoses. Fréquence et gravté de la malade Sur 100 jeunes flles, une développe un cancer du col de l utérus, avancent les autortés santares, et la populaton fémnne touchée serat de 1.4%. Pluseurs éléments montrent que ces chffres sont surestmés. Les statstques les plus récentes (cf. référence 1) annoncent 249 cas annuels de cancers du col de l utérus (et non 317). 249 cas sur 35'000 femmes concernées, sot 0.7%. Cette occurrence tombe à 0.2% sur les femmes régulèrement dépstées. Référence 1 : Swss Assocaton of Cancer Regstres. Swtzerland. Statstcs of Cancer Incdence Geneva, December Les autortés santares annoncent dans leur brochure que 70 flles "sont contamnées" sur 100. Il est bon de précser qu'l s agt d un "lfetme rsk" et non d une ncdence ou d une prévalence. Sur la base de 35'000 femmes (35'000 nassances flles par an) et aux condtons spécfques à la Susse, le nombre de cas de porteurs de HPV (human papllomavrus) et de cancers s estme avec l approche statstque suvante : vor annexe "Estmaton du nombre de porteurs de HPV et de cancers du col de l'utérus en Susse". Les autortés santares ont ajouté à ces cas ceux du carcnome vulvare, augmentant de 0.5% la populaton concernée. Il n exste pas d étude qu prouve que le vaccn agt également contre le carcnome vulvare. Cette adjoncton est donc nfondée sur la base des publcatons actuellement dsponbles. Le Regstre vaudos des tumeurs annonce 25 nouveaux cas en 2006 et 18 nouveaux cas en 2007 de 1

2 cancers du col de l utérus. Il en découle qu en utlsant de manère ambguë des notons statstques vosnes et en se basant sur des condtons qu ne sont pas propres à la Susse, l on fat crore à une occurrence deux fos plus élevée qu elle ne l est en réalté, et cnq fos plus élevée s l on se réfère à la populaton dépstée. D aucuns estment que l éthque mposerat une vaccnaton généralsée même s la malade est très rare, comme c est le cas pour le tétanos. Or comparason n est pas rason, pusque qu on ne connaît pas de dépstage contre le tétanos, aux conséquences pourtant gravssmes, alors que le cancer du col de l utérus peut être sogné et que les dysplases (CIN, phases de lésons précancéreuses) sont sognées, et une parte mportante d entre elles dsparassent sans tratement. Autant la vaccnaton contre le tétanos n a pas d alternatve, autant celle contre le HPV en a. Effcacté du vaccn Les autortés médcales admettent que l effcacté du vaccn dmnue drastquement avec l âge et l actvté sexuelle, mas elles surestment l effcacté du vaccn en ne tenant compte que de deux types de HPV partculèrement dangereux. Le malade ne tent pas à savor s l est protégé contre les HPV 16/18 mas s l est protégé contre le cancer du col de l utérus. Concernant la populaton optmale, pour laquelle l effet du vaccn est maxmal, les autortés médcales annoncent 98% de protecton totale, contre 27% selon les études publées. Le vaccn protège à 98% des cas contre les dysplases haut grade 16 et 18. Il ne protège pas à 98% contre les cancers du col de l utérus. En théore, les HPV 16 et 18 sont responsables de 70% des cas de cancer du col de l utérus. L effcacté du vaccn est donc au meux de 98% de 70%, donc de 69%. En réalté, cette effcacté tombe à 27% (sur une populaton optmale, jeune et non contamnée! Cf. référence 2). Il apparaîtrat que l éradcaton des deux souches les plus vrulentes donnerat un coup de fouet aux autres souches. Référence 2 : The New England Journal of Medcne. Quadrvalent vaccne aganst Human Papllomavrus to prevent hgh-grade cervcal lesons. The Future II Study Group. May Aux lecteurs attentfs, l n échappera pas que les autortés médcales annoncent prélmnarement une effcacté totale du vaccn de 98%, effcacté qu elles admettent chuter à 70% lorsqu elles tennent compte de "dvers types de HPV", leur fasant précser que ce manque de couverture rend le frotts de dépstage "nécessare". Le dscours adressé à la populaton s arrête pourtant au premer pont, alors que le derner pont anéantt l utlté d une campagne de vaccnaton. A ttre de comparason, un vaccn contre la polomyélte est effcace à quas 100%, un vaccn contre la grppe sasonnère, effcace à envron 90%, est déjà consdéré par certans comme trop peu fable pour être admnstré de manère systématque. Rsques lés au vaccn Les autortés médcales consdèrent qu l est erroné de dre que le vaccn se montre dangereux chez les jeunes flles ayant une actvté sexuelle, pusque le vaccn ne transmet aucun agent pathogène actf. C est oubler que d autres causes peuvent engendrer des dysplases. Dans le sous-groupe de femmes déjà porteuses du vrus 16 ou 18, celles vaccnées ont eu 44.6% de cas de cancer en plus que dans la populaton non vaccnée (référence 3). Référence 3 : Etude Future 1, reprse dans "Gardasl HPV Quadrvalent Vaccne", VRBPAC Meetng (the Vaccnes and Related Bologcal Products Advsory Commttee), May 18, Ce pont n est pas transms par les autortés santares ; l devrat être communqué aux médecns tratants et aux patentes. 2

3 Les autortés médcales ne prennent pas en consdératon les effets secondares lés au vaccn et balayent d une prouette le problème gravssme du syndrome de Gullan-Barré. Une étude publée en août 2009, dont elles ne pouvaent de fat avor connassance en séance de commsson, saura probablement ébranler leur assurance. Sur 12'424 cas d effets secondares analysés, 772 cas (6.2%) présentent des effets secondares graves, dont 32 cas mortels, et 0.2% pour des emboles vasculares, des problèmes auto-mmuntares et le syndrome de Gullan-Barré (référence 4). Référence 4 : "Postlcensure Safety Survellance for Quadrvalent Human Papllomavrus Recombnant Vaccne", Amercan Medcal Assocaton, JAMA, August 29, 2009, Vol 302, No 7. Vaccn contre frotts? Il est un dscours entendu de tous bords, qu l s agsse des autortés médcales ou des personnes qu crtquent le vaccn contre les HPV : la vaccnaton ne remplace pas le dépstage par frotts. Or ce dscours n est pas transms à notre jeunesse. Dans la brochure "vaccnaton contre le papllomavrus" dstrbuée à nos flles, la protecton est jugée "effcace", avec comme seule mse en garde le beson d un éventuel rappel après cnq ans. C est une poltque dangereuse, décourageant les jeunes flles à être contrôlées chez un gynécologue. Le personnage dans la brochure qu dt "Mo Clare, c est ou. Je ne veux prendre aucun rsque et je sus convancue des avantages du vaccn", sat-elle qu elle n est couverte qu à 27%, qu elle dot contnuer les contrôles de dépstage et qu elle rsque des effets secondares? A l nverse, la femme qu fat effectuer régulèrement un frotts n a pas beson de se fare vaccner. Alors pourquo ne pas encourager les contrôles par frotts plutôt que les vaccns? Les autortés médcales consdèrent qu l est préférable de prévenr les lésons précancéreuses plutôt que de déceler des lésons et de les trater avant apparton d un cancer à travers un arsenal thérapeutque souvent lourd. C est oubler que le développement du cancer est très lent, que des dépstages annuels permettent d ntervenr suffsamment tôt pour évter "un arsenal thérapeutque lourd" et que le dépstage par frotts remplt meux sa foncton préventve que le vaccn contre le cancer du col de l utérus. Concluson On vot se dessner dans les démarches des autortés santares une tendance à exagérer la fréquence de la malade et l effcacté du vaccn, ans qu à sous-estmer les rsques potentels que le vaccn fat supporter à la très grande majorté des jeunes flles qu se font aujourd hu vaccner. Ce dscours aurat-l sa cause dans un smple excès d optmsme ou mettrat-l en évdence des lens mplctes entre les autortés médcales et les ntérêts pharmaceutques? La queston mérte d être posée à une époque où l on s étonne du vent de panque créé autour d une grppe H1N1 fnalement ben peu destructrce mas dont l mpact commercal est mportant et cureusement ben orchestré. Il est utle de relever que la commercalsaton d un vaccn est beaucoup plus rapde que celle d un médcament ordnare et que sa dstrbuton généralsée en fat un produt extrêmement rentable. Il dot être possble de constater qu l s agt d un vaccn coûteux sans être accusé de mesqunere Il dot également être possble de crtquer une campagne de vaccnaton généralsée lorsque l on estme les efforts nvests dans une telle campagne dsproportonnés par rapport aux résultats prévsbles et lorsque le rsque encouru par la populaton n est pas néglgeable. Même s cette campagne est une excellente affare commercale pour les entreprses pharmaceutques. Les autortés médcales se dovent de suvre une certane éthque qu consste à déclarer leurs conflts d ntérêts. S ces conflts d ntérêts ne sont pas clarement avancés par les défenseurs des campagnes de 3

4 vaccnaton avant de lancer une dscusson, leur argumentaton en perd sa valeur. Ce qu précède témogne de la complexté du sujet et de l mportance des questons non résolues. Il est du devor de l Etat de Vaud et de l Etat susse d en savor plus afn de confrmer ou d nfrmer la nécessté de vaccner nos jeunes flles contre le HPV. Annexe: Estmaton du nombre de porteurs de HPV et de cancers du col de l'utérus en Susse. Vevey, le 12 septembre La rapportrce : (Sgné) Fabenne Despot 4

5 Estmaton du nombre de porteurs de HPV et de cancers du col de l utérus en Susse døpstøes røgulłrement seront porteuses de HPV femmes 70% de couverture (døpstage) Lfetme rsk de portage de HPV = 70% Lfetme rsk de døvelopper un CIN de haut grade (løsons prøcancøreuses II + III) = 10% m non døpstøes 7350 seront porteuses de HPV 1715 cas 735 cas Lfetme rsk de døvelopper un cancer malgrø un tratement = 3% 51 avec cancer Sot 0.2% total 272 avec cancer Lfetme rsk de døvelopper un cancer sans tratement = 30% 221 avec cancer Sot 2.1%

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