infrastructure/technology, foreign direct investment and manufactured exports : cfa franc zone case

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1 MPRA Munch Personal RePEc Archve nfrastructure/technology, foregn drect nvestment and manufactured exports : cfa franc zone case Oscar Kukeu July 2012 Onlne at MPRA Paper No , posted 14. July :44 UTC

2 L INDUSTRIALISATION PAR AMÉLIORATION DES INFRASTRUCTURES/TECHNOLOGIE ET ATTRACTION DES INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS : CAS DE LA ZONE FRANC Oscar KUIKEU 1 École Supéreure des Scences Économques et Commercales (ESSEC), Unversté de Douala, CAMEROUN L INDUSTRIALISATION PAR AMÉLIORATION DES INFRASTRUCTURES/TECHNOLOGIE ET ATTRACTION DES INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS : CAS DE LA ZONE FRANC Résumé : L objectf de ce paper est d examner s les nfrastructures/technologe et le volume de l Investssement Drect Etranger (IDE) pourraent être une cause de la concentraton des exportatons d économes afrcanes au sud du sahara dans les produts de base, à cet effet, pusque les PAZF (Pays Afrcans membres de la Zone Franc) est un sousensemble représentatf de la régon Afrque Sub Saharenne (ASS), nous examnons, en données de panel, l effet des nfrastructures/technologe et du volume de l IDE en zone franc sur la performance de leurs exportatons manufacturères. Keywords : Afrque SubSaharenne (ASS), franc cfa, tecnnologe, nvestssement drect étranger, données de panel JEL Classfcaton : C23, F10, F21 INFRASTRUCTURE/TECHNOLOGY, FOREIGN DIRECT INVESTMENT AND MANUFACTURED EXPORTS : CFA FRANC ZONE CASE Abstract : The man am of ths paper s to know f nfrastructures/technology and Foregn Drect Investment (FDI) can be consder lke a cause of sub Saharan Afrcan export s dependence aganst raw materals, and, for ths purpose, we have assessed, n panel data, the effect of nfrastructures/technology and Foregn Drect Investment (FDI) n cfa farnc zone on her manufactured exports. Keywords : SubSaharan Afrca, cfa franc, busness technology, foregn drect nvestment, panel data JEL Classfcaton : C23, F10, F21 1 BP 1931 douala (Cameroun), emal : 1

3 1. INTRODUCTION Alors que, en 1965, les exportatons des économes émergentes étaent encore concentrées dans les produts de base, pusque les produts manufacturés ne représentaent que ¼ de l ensemble des exportatons de bens et servces des économes émergentes, en 1996, les produts manufacturés représentent déjà ¾ de l ensemble des exportatons de bens et servces des économes émergentes (Hertel et Martn (1999), p.2), cependant, malgré cette ascenson de la part des produts manufacturés dans les exportatons de bens et servces des économes émergentes, les exportatons des économes d Afrque SubSaharenne (ASS) sont restées concentrées dans les produts de base, contrarement aux économes d Ase de l est (HongKong, Corée, Sngapour, Taïwan, Indonése, Malase, Thaïlande), en effet, la fgure 1 cdessous donne, pour tros catégores de produt, la composton des exportatons de sept groupe de pays, tel qu l y apparaît, l ASS est la régon du monde où la part dans les exportatons de produts manufacturés est la plus fable. Fgure 1 : Composton régonale des exportatons, Source : CNUCED 2

4 D autre part, le tableau 1 cdessous qu donne la part, en % du PIB, de la Valeur Ajouté (VA) de l agrculture et de l ndustre, pour les régons Ase de l est et ASS, montre que, entre 1998 et 2002, sot, sur les cnq années les plus récentes de notre échantllon de données sur les exportatons manufacturères des économes d ASS, la VA de l agrculture (respectvement, la VA de l ndustre) de la régon ASS est, quelque sot l année, toujours supéreure (respectvement, toujours nféreure) à celle de la régon Ase de l est. Tableau 1 : Valeur Ajoutée de l agrculture et de l ndustre en % du produt ntéreure brut Moyenne Valeur Ajoutée 17,79 (1) 17,16 15,74 14,85 14,72 16,058 de l agrculture en % du PIB. Valeur Ajoutée de l ndustre en % du PIB. 18,58 (2) 18,18 17,17 17,65 17,71 17,998 45,32 (1) 45,41 46,84 46,95 47,44 46,392 28,5 (2) 28,4 29,47 28,92 28,66 28,79 Source : Banque Mondale. Notes : (1) régon Ase de l est, (2) régon Afrque SubSaharenne D un rasonnement heurstque, on dédut assez asément que cette concentraton des exportatons d économes d ASS dans les produts de base est à l orgne d un certan nombre de problèmes pour ces économes, en effet, d une part, contrarement au prx des produts manufacturés ou même des servces, les prx des produts de base sont extrêmement volatles (Coller et Dehn (2001), p.5) et, de ce fat, l augmentaton des prx de produts de base n entraîne pas d augmentaton du revenu, pusque, l augmentaton perçue du revenu n est que temporare, d autre part, comme le montre l expérence encore récente du Lbéra du temps de Charles Taylor à propos des damants, elle expose les économes d ASS au rsque de guerre cvle, quoqu une étude de cas, comme celle du Lbéra évoquée cdessus, ne sot pas suffsante pour mettre en évdence ce fat, Coller (2006, p.5) montre que les pays spécalsés dans l exportaton des produts base présentent une probablté ou rsque de guerre cvle de 20% contre seulement 0.5% pour les pays non spécalsés dans l exportaton des produts base, enfn, Lews (1954, p.5) montre que la réallocaton de la man d œuvre de l agrculture vers l ndustre s accompagne d une hausse du produt par tête. 3

5 Pour l ensemble de ces rasons, cdessus, évoquées, une problématque majeure est celle d dentfer les stratéges d ndustralsaton pour l Afrque, c, nous défendons l dée que ce sont l améloraton des nfrastructures/technologe et l attracton des Investssements Drects Etrangers (IDE) qu sont les deux facteurs d ndustralsaton, en effet, alors que l ndustre manufacturère est l une des plus utlsatrces d nfrastructures/technologe (Elbadaw (1999), p.3), alors que, du fat, du fat de l IDE, la technologe n est pas seulement ncorporée aux systèmes de machnes nstallés dans le pays récepteur, elle est auss l occason d un transfert de savorfare, d un apprentssage, vore d une appropraton des technologes étrangères, à preuve, lorsqu à partr des années trente, l Amérque Latne entreprt de développer son secteur ndustrel, par substtuton des mportatons, la technologe nécessare sera apportée par les FM sous la forme d IDE (Adda (2001), p.10, p.18). Cec dt, cet artcle sera organsé ans, qu l sut, à la secton suvante, secton 2, nous estmerons, en données de panel, l effet de ces deux facteurs d ndustralsaton que sont l nfrastructure et l IDE sur les exportatons manufacturères des PAZF (Pays Afrcans membres de la zone Franc) 2, pusque nous avons restrent l ASS aux PAZF, la secton 3 conclut cet artcle. Encart 1 : Brève présentaton de la zone franc La zone franc consttue un espace monétare qu rassemble les quatorze pays d Afrque Sub Saharenne qu sgnent en 1972 et 1973 des accords de coopératon monétare avec la France. Hut des pays membres sont en Afrque de l Ouest : Bénn, Burkna Faso, Côte d vore, Gunée Bssau, Mal, Nger, Sénégal, Togo. Sx sont en Afrque Centrale : Cameroun, Congo, Gabon, Gunéeéquatorale, Tchad, Républque Centrafcane. La zone dspose d une monnae commune le FCFA Franc de la Coopératon Fnancère en Afrque en Afrque Centrale et Franc de la Communauté Fnancère Afrcane en Afrque de 2 Vor Encart 1 cdessous, pour une brève présentaton de la zone franc. 4

6 l Ouest émse par la BCEAO (Banque Centrale des Etats de l Afrque de l Ouest) en Afrque de l Ouest et par la BEAC (Banque des Etats de l Afrque Centrale) en Afrque Centrale. Le qunzème membre afrcan de la zone franc, la Républque slamque des Comores, a sa propre monnae et sa propre banque centrale. La coopératon monétare avec la France s artcule autour de quatre axes prncpaux : La stablté, la convertblté, la transférablté, la soldarté. La stablté provent de l exstence d une parté fxe entre le FCFA et le franc franças (FF). La convertblté du FCFA est réalsée à travers le mécansme dt du «compte des opératons», compte, domclé auprès de la drecton françase du trésor, où les Etats membres sont tenus d y verser au mons 65% de leurs avors extéreurs. La lbre transférablté est llmtée entre les membres de la zone. Enfn, la soldarté est garante entre les membres par la mse en commun de leurs réserves de change. La parté du FCFA par rapport au FF est restée nchangée jusqu au 12 janver 1994, date à laquelle, le FCFA a été dévalué de 50% pour s établr désormas à 1 FF pour 100 FCFA. Dans le même temps, le franc comoren état dévalué de 33,3%. Depus l avènement de l euro (janver 2002), la monnae unque européenne, les dfférents francs y sont rattachés au taux de 1 euro pour 655,957 FCFA (sot 1 euro pour 6,55957 FF) et ls contnuent de bénéfcer de la garante llmtée du Trésor franças. 2. Infrastructure, IDE et performance des exportatons manufacturères des économes afrcanes au sud du sahara : cas des PAZF Les PAZF n apparassent pas comme un cas solé des économes d ASS au sujet de la performance des exportatons manufacturères (2.1), malgré tout, ces économes ont toujours consdéré l ndustre comme la voe oblgée vers le développement, en effet, ces économes ont, d une part, accordé des avantages consdérables aux ndustrels avec les codes natonaux d nvestssement, par exemple, pour les actvtés ndustrelles, les matères premères et 5

7 équpements de producton bénéfcent d un taux modéré de drot de douane (les équpements sont exonérés de taxes sur le chffre d affare à l mportaton et ls peuvent être soums au régme d amortssement dégressf), d autre part, ces économes ont opté pour la poltque ndustrelle d mportsubsttuton pour rédure leur dépendance vsàvs des mportatons, enfn, ces économes ont accordé aux productons natonales un nveau élevé de protecton avec les barrères douanères et les barrères quanttatves Etat des leux au sen des PAZF : performance des exportatons manufacturères de la zone franc La lecture du tableau 2, cdessous, ndque que, tout comme les économes d ASS, les exportatons des PAZF sont concentrées dans les produts de base, en effet, l y apparaît que, excepton fate du Congo, du Gabon, de la GunéeEquatorale, du Sénégal, la VA de l ndustre, en % du PIB, des PAZF est nféreure à celle de l agrculture. Tableau 2 : VA de l agrculture et de l ndustre en % du PIB des PAZF. PAYS Bénn 38,21 (1) 37,85 36,53 35,53 35,97 13,5 (2) 13,69 13,88 14,44 14,33 Burkna Faso 34,48 35,5 33,87 33,34 17,2 16,91 16,22 17,44 18,49 Cameroun 41,2 42,32 42,59 42,7 42,58 20,99 19,68 19,7 19,6 19,59 Centrafrque 53,34 53,87 55,24 55,36 56,54 18,87 18,91 19,88 20,93 22,25 Chad 39, ,2 38,11 38,04 14,8 14,35 13,82 16,87 16,84 Comores 40,89 40,89 40,89 40,89 35,41 11,93 11,93 11,94 11,12 10,58 Congo 10,96 8,36 5,3 5,81 6,27 46,07 61,27 72,15 65,56 63,29 Côte d vore 24,12 21,99 24,22 24,74 26,22 22,98 24,18 22,2 21,39 20,41 Gabon 7,38 7,77 6,44 7,64 7,55 43,51 41,18 53,2 50,64 46,44 Gunée Equato 21,19 12,84 7,02 8,49 8,93 66,47 79,99 88,03 88,95 86,04 Gunée Bssau 62,38 60,55 58,79 56,17 62,42 6

8 12,68 12,31 12,29 12,72 13,07 Mal 46,47 46,51 41,61 37,8 34,16 17,29 16,7 20,48 26,36 29,73 Nger 42,62 40,73 37,84 40,55 39,94 16,72 17,16 17,76 16,97 16,89 Sénégal 17,94 18,59 19,39 19,63 15,03 20,37 20,47 20,55 20,58 21,59 Togo 39,16 40,88 37,76 39,44 40,07 22,06 20,45 22,14 21,13 21,62 Source : Banque Mondale. Notes : (1) VA de l agrculture, (2) VA de l ndustre. Contrarement aux économes d Ase de l est où la VA de l ndustre, en % du PIB, est supéreure à celle de l agrculture, d après le tableau 3 cdessous. Tableau 3 : VA de l agrculture et l ndustre en % du PIB des pays de l Ase de l est. Pays Chne 18,57 (1) 17,63 16,35 15,84 15,38 49,29 (2) 49,42 59,22 50,1 51,09 Hong Kong 0,13 0,1 0,67 0,08 0,08 14,93 14,63 14,22 13,31 12,77 Indonése 18,08 19,61 17,23 16,99 17,47 45,23 43,36 46,11 45,55 44,47 Korée 4,95 5,07 4,7 4,34 3,96 43,81 42,51 42,39 41,98 40,94 Sngapour 0,15 0,15 0,13 0,13 0,11 36,56 35,48 37,05 34,25 35,73 Thaïlande 10,78 9,39 9,02 9,12 9,37 39,63 40,93 41,97 42,12 42,67 Source : Banque Mondale. Notes : (1) VA de l agrculture, (2) VA de l ndustre Modélser les exportatons manufacturères des PAZF : le rôle des nfrastructures/technologe et de l IDE Comme c est la théore des dotatons factorelles qu permet de comprendre la structure des exportatons du commerce NordSud (Wood et Mayer (2001), p.4), afn d appréhender l effet du clmat des affares des PAZF sur leurs exportatons manufacturères et, de ce fat, en dédure des conclusons au sujet de la structure des exportatons des économes d ASS, nous allons, d une part, vérfer que la théore des dotatons factorelles est vrae, c estàdre, 7

9 ( h n) X mn / (1), + où X mn est le volume des exportatons manufacturères, h est le captal human, n la quantté de terre dsponble, d autre part, appréhender l effet du clmat des affares en zone franc sur le rato h/n des PAZF, h Infrastructure n? IDE? (2), où Infrastructure est une mesure des nfrastructures/technologe Données Ic, l on consdère un échantllon de 09 pays de la zone franc (Bénn, BurknaFaso, Cameroun, Côted Ivore, Gabon, Mal, Nger, Senegal, Togo) observés entre 1981 et Le volume des exportatons manufacturères des PAZF est mesuré comme les exportatons manufacturères en pourcentage des exportatons totales de marchandses, cette mesure du volume des exportatons manufacturères est extrate du WDI. Le captal human est mesuré comme le nombre d années d études au prmare et au secondare de la populaton totale adulte 3, cette mesure du captal human est extrate de la base de données des Natons Unes. La quantté de terre est ndsponble et, de ce fat, n est normalsé à 1. 3 Le captal human est une varable dffcle à mesurer et l se pourrat que, c, la mesure employée n est tout à fat pas adéquate, en effet, elle ne tent pas compte de dfférences entre pays de la qualté de l éducaton (dans la mesure où, s l on consdère deux ndvdus A et B placés dans deux systèmes d éducaton dfférents, le fat, par exemple, pour A d avor eu plus d années d études que B ne sgnfe pas que A dspose d un savorfare supéreur à celu de B), autrement dt, cette mesure du captal human néglge les autres sources d acquston du savor, autre que l éducaton, comme, par exemple, l expérence professonnelle, l apprentssage sur le terran. 8

10 Les nfrastructures/technologe sont mesurées, premèrement, comme la longueur des routes btumées en pourcentage du total des routes, ensute, comme le nombre de lgnes de téléphone fxe, enfn, comme la producton électrque, ces mesures des nfrastructures/technologe sont extrates du WDI. Le volume des IDE en pourcentage du PIB est extrat du WDI Résultats MCO, L estmaton de (1) donne les résultats suvants 4, l estmaton est effectuée par la méthode des Tableau 4 : la théore des dotatons factorelles ln(x mn ) coeffcents Tstat ln(h) * Constant * Statstques de l équaton R 2 ajusté 0.08 Nobs 51 Notes : * (**, ***) l hypothèse nulle est rejetée au seul de 1% (5%, 10%), Nobs est le nombre d observatons, ln(x mn ) le logarthme des exportatons manufacturères, ln(h) le logarthme du captal human. L estmaton de (2) donne les résultats suvants, Tableau 5 : nfrastructures/technologe, IDE et dotaton factorelle ln(h) ln(tel) (7.91)* ln(roads) (2.29)** ln(elecprod) Vor Encart 2 pour une brève présentaton des données de panel. 5 L estmaton est effectuée par la méthode LSDV (Least Squares wth Dummy Varables) du modèle, de données de panel, à effets fxes avec les nstruments, ln(roads), le logarthme de la longueur des routes btumées en pourcentage du total des routes, ln(elecprod), le logarthme de la producton électrque en Kwh, ln(nvest), le logarthme du volume des nvestssements en pourcentage du PIB, et le mésalgnement du taux de change réel des PAZF. 6 L estmaton est effectuée par la méthode LSDV (Least Squares wth Dummy Varables) du modèle, de données de panel, à effets fxes avec les nstruments, ln(tel), le logarthme du nombre de lgnes de téléphone fxe, ln(elecprod), le logarthme de la producton électrque en Kwh, ln(nvest), le logarthme du volume des nvestssements en pourcentage du PIB, et le mésalgnement du taux de change réel des PAZF. 7 L estmaton est effectuée par la méthode LSDV (Least Squares wth Dummy Varables) du modèle, de données de panel, à effets fxes avec les nstruments, ln(tel), le logarthme du nombre de lgnes de téléphone fxe, ln(roads), le 9

11 ln(ide) Constant (0.03) (18.32)* (1.73)*** (37.92)* (2.91)* (2.02)** (6.19)* Notes : * (**, ***) l hypothèse nulle est rejetée au seul de 1% (5%, 10%), (.)=Tstat, Nobs est le nombre d observatons, ln(h) le logarthme du captal human, ln(tel) le logarthme du nombre de lgnes de téléphone fxe, ln(roads) le logarthme de la longueur des routes btumées en pourcentage du total des routes, ln(elecprod) le logarthme de la producton électrque en Kwh, ln(ide) le logarthme du volume des Investssements Drects Etrangers en pourcentage du PIB. En concluson, conformément au rasonnement heurstque, l améloraton du clmat des affares accroît le volume des exportatons manufacturères. Encart 2 : les données de panel Les données de panel est le terme employé pour désgner des données où l on dspose, au sujet de varables, d observatons successves (séres temporelles) les observatons sont généralement représentées par l ndex t avec t = 1, 2,... T sur plus d un ndvdu (coupe transversale) les ndvdus sont généralement représentés par l ndex avec = 1, 2,... N 8, ans, les données de panel est un mélange de séres temporelles (une pour chacune des varables) et d une coupe transversale (les dfférents ndvdus). L avantage des données de panel est de pouvor tenr compte, lors de l estmaton des paramètres, de l hétérogénété non observée et ndvduelle des comportements (c estàdre, des dfférences entre ndvdus), à l ade, sot, d effets fxes, sot, d effets aléatores, sot, de coeffcents aléatores. 1. Les effets fxes logarthme de la longueur des routes btumées en pourcentage du total des routes, ln(nvest), le logarthme du volume des nvestssements en pourcentage du PIB et le mésalgnement du taux de change réel des PAZF. 8 Jusqu à avor un panel non cylndré, où le nombre d observatons NT n est pas le même pour chaque ndvdu, l estmaton économétrque des paramètres est généralement effectuée avec un même nombre T d observatons successves (séres temporelles) pour chaque ndvdu. 10

12 Le modèle à effets fxes est le suvant : y = β x + η + ε avec 1,2,..., N t t t =, t 1,2,..., T 1 2 K x = ( x, x,..., x ) =, β = ( β β,..., ) 1, 2 β k (1) t t t t Pour estmer les paramètres de ce modèle, l sufft d adjondre des varables ndcatrces (1), pour obtenr (2) cdessous, et d y applquer les MCO : z jt à y = β x + η z + ε avec j = 1,2,..., N, t t j jt t 1s = j z jt = (2) 0 snon Il s agt de l estmateur LSDV (Least Squares (wth) Dummy Varables). 2. Les effets aléatores Le modèle à effets aléatores est le suvant : y + ε η + ν t = β xt εt avec t t = avec E( ν ) = 0 η (3) t où ν t est Brut Blanc. Comme le terme d erreur n est plus sphérque, en effet, on peut vérfer que Cov ( ε ε ) t t E = Ω = E 2 ( η ) s t t 2 2 ( η ) + E( ν ) sufft d applquer les MCO à (4) t, pour estmer les paramètres de ce modèle, l s t = t Ω Y = β ΩX + Ωε avec Y ( y y,..., y ) 1 2 K k k k k = X = ( X, X,..., X ) X = ( x x,..., x ), 1 2 T, 1 2 T k = 1,2,..., K ε = ( ε ε,..., ε ), 1 2 T (4) Il s agt de l estmateur GLS (Generalzed Least Squares). 11

13 3. Coeffcents aléatores Le modèle à coeffcents aléatores est le suvant : y = β x + η + ε t t t (5) Pour estmer les paramètres de ce modèle, on suppose que chaque estmaton ndvduelle est une estmaton non basée de la vrae valeur du paramètre nconnue et commune à tous les ndvdus, c estàdre, β = β + ν, η η + = ϑ où ν et ϑ sont des Bruts Blancs. Pour estmer le modèle à coeffcents aléatores, l un des estmateurs le plus souvent employé est l estmateur HldrethHouck ou de Swamy qu s exécute selon les deux étapes successves suvantes : à la premère étape, l on applque les MCO à (5), à la seconde étape, on calcule la N 1 moyenne des estmatons ndvduelles β = ( ˆ ) N = 1 β, = ( η ) N 1 η où βˆ et ηˆ sont les ˆ N = 1 estmateurs MCO, obtenus à la premère étape, des paramètres β et η. 3. CONCLUSION L ASS est la régon du monde où la marge de manœuvre pour l améloraton de l accessblté aux nfrastructures de base (eau, électrcté, téléphone) de la populaton démune reste encore élevée, comme le relève le tableau 6 caprès. Tableau 6 : pourcentage de la populaton ayant accès au servce Eau courante Chasse d eau Electrcté Téléphone fxe Ase de l est et du Pacfqu e Moyen Orent

14 et Afrque du Nord Amérqu e Latne et Caraïbe Afrque du Sud Europe et Ase Centrale ASS Source : Banerjee et al (2008), p.17 Dans le même temps, l ASS est la régon du monde qu a été le plus souvent vctme de conflts armés, alors que, les Frmes Multnatonales (FM) demeurent extrêmement sélectves dans leurs décsons d mplantaton dans les Pays en développement (PED), dans la mesure où, elles prvlégent les pays où l exste un potentel de crossance mportant dont un mnmum de stablté poltque (Adda (2001), p.11). Cec dt, à la lumère des résultats de cette étude, ne conventl pas de félcter l mportance accordée par la Nouvelle Intatve Afrcane Pour le Développement en Afrque, NOPADA (Nouveau Partenarat pour le Développement en Afrque) plus connu sous son vocable anglo saxon NEPAD (New Parternershp for Afrca s Developement), 9 au volet des nfrastructures («Routes, chemns de fer, ports et aéroports, transports sont des éléments de coûts de producton pesant sur la compéttvté des produts afrcans appelés à être vendus à l étranger. Au surplus les nfrastructures sont amplfcatrces et créatrces d actvtés économques»), aux nouvelles technologes de l nformaton et de la communcaton («l accès dot être assuré aux populatons afrcanes dès la plus pette enfance et dot être étendu à toutes les actvtés, de l agrculture à l ndustre et aux transports, à l éducaton, aux servces et aux échanges»), à la bonne gouvernance publque («La démocrate se tradusant par des électons lbres et honnêtes ans que par des nsttutons démocratques, le respect des drots de l homme, de la femme et de l enfant, la transparence dans 9 Le NEPAD est le résultat de la fuson de deux plans de sorte de crse économque pour l Afrque proposés par deux groupes de Chef d Etat Afrcan, à savor, d une part, le MAP (Mllenum Afrcan Plan) des présdents Thabo Mbek, d Afrque du sud, Olesegun Obasanjo, du Ngera, et Abdelazz Bouteflka, d Algére, d autre part, le plan Oméga d Abdoulaye Wade, présdent du Sénégal. Il (NEPAD) a été adopté au sommet des chefs d Etat de Lusaka en jullet Pour en savor plus, consulter le ste web du NEPAD, 13

15 la geston du patrmone publc», extrat du programme d acton du NEPAD) et de l économe prvée («L objectf est d atténuer les flux de captaux grâce à une justce ndépendante et honnête dans les ltges mplquant les nvestsseurs étrangers, la geston honnête et transparente des socétés prvées, etc.», extrat du programme d acton du NEPAD). 4. BIBLIOGRAPHIE Banerjee, S., Dallo, A., Foster, V., Pushak, T., Tsmpo, C., Uddn, H. et Wodon, Q. (2008) «Access, affordablty, and alternatves : modern nfrastructure servces n Afrca», Afrca Infrastructure Country Dagnostc Background Paper n 2. Coller, P. (2006) «Economc Causes of Cvl Conflct and ther Implcatons for Polcy», n A.C. Crocker, F.O. Hampson et P. Aall (eds), Leashng the dogs of war : conflct management n a dvded world. USIP Press Books Coller, P. et Dehn, J. (2001) «Ad, Shocks, and Growth», World Bank Polcy Research Workng Paper n Elbadaw, I. (1999) «Can Afrca export manufactures? The role of endowment, exchange rate and transacton costs», World Bank Polcy Research Workng Paper n Hertel, T.W. et Martn, W. (1999) «Would developng countres gan from ncluson of manufactures n the WTO negotatons», GTAP Workng Paper n 07. Lews, A. (1954) «Economc Development wth Unlmted Supples of Labor», Manchester School of Economc and Socal Studes, vol. 22, n 2, pp Wood, A. et Mayer, J. (2001) «Afrca s export structure n a comparatve perspectve», Cambrdge Journal of Economcs, vol. 25, n 3, pp

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