17th Annual Conference on Global Economic Analysis/GTAP Commerce intra CEMAC et consommation des ménages au Cameroun : analyse par un MEGC

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1 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 Commerce ntra CEMAC et consommaton des ménages au Cameroun : analyse par un MEGC Gankou Jean-Mare Fowagap Professeur Ttulare Hors Ecelle, Agrégé des Facultés des Scences Economques et de Geston E-mal : Mougnol A Ekoula Herve Wllam Unversté de Yaoundé II-Soa Laboratore d Analyses et de Recerce en Econome Matématque (LAREM) RÉSUMÉ L objectf prncpal de cette étude est de quantfer les mplcatons d une varaton des écanges commercaux du Cameroun sur le ben être monétare de ses ménages. De façon spécfque, l s agt d évaluer sute à un coc sur le prx mondal du pétrole les mplcatons d une ausse ou d une basse des exportatons/mportatons du Cameroun vers ses partenares commercaux sur la consommaton des ménages au Cameroun à travers les modèles d équlbre général calculable statque. Les résultats de cette étude nous permettent de montrer l ntérêt pour le Cameroun de renforcer sa coopératon/écanges et d accélérer le processus d ntégraton régonale au sen de la CEMAC. Car les mportatons ndustrelles et les exportatons agrcoles dont les varatons respectves sont est de (101.88%) et (35.68%), sont négatvement corrélées au ben être monétare des populatons qu varent de (-96.85% pour les ménages urbans) et de (-98.97% pour les ménages ruraux). Donc l faut augmenter les écanges commercaux ntra zone comme le demande la CNUCED (2013). Mots clés : commerce nternatonal, ben être monétare, MEGC statque. ABSTRACT Te man objectve of ts study s to quantfy te mplcatons of canges n trade of Cameroon on te welfare of ts monetary ouseolds. Specfcally, t s to assess due to a sock on te world ol prce mplcatons of an ncrease or a decrease n exports / mports from Cameroon to ts tradng partners on ouseold consumpton n Cameroon usng te statc computable general Page 1

2 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 equlbrum models. Te results of ts study allow us to sow nterest n Cameroon to strengten cooperaton / excange and accelerate te process of regonal ntegraton wtn te CEMAC. For ndustral mports and agrcultural exports, te respectve varatons are s ( % ) and ( %) are negatvely correlated wt monetary welfare. Varaton are ( % for urban ouseolds) and ( % for rural ouseolds). So Cameroon needs to ncrease ntra-zone trade as requred by te UNCTAD (2013). Keywords: ntra-zone trade, monetary welfare, CGE. Classfcaton JEL : F15, F31, P36, D51, C68 Contexte La Communauté Économque et Monétare de l Afrque Centrale (CEMAC) 1 est parm les Communautés Économques Régonales (CER) qu ont enregstrées pour la pérode le mons d écanges commercaux ntra-zone (CEA 2, 2010) ; sot mons de 1% d écanges ntra zone. Alors que des CER comme la Communauté des États saélo-saarens (CEN-SAD), la Communauté de développement de l Afrque austral (SADC) plafonnent avec un taux de 33% d écanges ntra zone cacune (CEA, 2010). Meux encore, pour Brenton et al. (2012), 2 % des écanges commercaux des pays membres sont réalsés au sen de la CEMAC (contre 8 % dans la Communauté économque des États de l Afrque de l Ouest (CEDEAO), 10 % dans la régon de la SADC et plus de 15 % dans la régon de l Unon Economque et Monétare Ouest-Afrcane (UEMOA)). Toutefos, l convent de relever que, le Cameroun au nveau commercale et au nveau de son ben être monétare se caractérse comme sut : Au nveau commercal, l est le prncpal exportateur dans la CEMAC avec une proporton de 77% des écanges totales ntra-régonales pour la pérode 2000/2007 (CEA, 2010). Tableau 1: les parts des exportatons et des mportatons (par destnaton prncpale) en pourcentage des exportatons totales Destnaton Afrque Pays développés d Europe Pays développés d Amérque Pays en développements d ASIE Pérodes 1996/ / / / / / / /20 1 La CEMAC compte sx (06) pays : Cameroun, Gabon, Congo, Gunée Equatorale, Tcad, RCA. 2 Commsson Économque pour l Afrque Page 2

3 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP Moyenne CEMAC Total CEMAC CAMERO UN Source :CNUCED, 2013 Nous constatons très clarement que, en comparason avec la moyenne dans la CEMAC les parts des exportatons et des mportatons du Cameroun sont presque toujours au dessus vs à vs des partenares d Afrque et des pays développés de l Europe. Toutefos, l y a un léger dépassement pour ce qu est des partenares des pays développés d Amérque et des pays en développements d Ase. Par la sute, le même rapport révèle que les deux prncpales exportatons ntra afrcanes par catégore de produts entre 2007 et 2011 sont pour le Cameroun les ules brutes de pétrole ou de mnéraux btumneux à plus de 70% d ule, le navre bateau et engn flottants. Ces produts représentent 42.2% du total des exportatons. Les deux prncpales exportatons du Cameroun vers le reste du monde pour la pérode susctée sont les ules brutes de pétrole ou de mnéraux btumneux et le cacao qu représentent 60.3% du total des exportatons. Toujours dans le rapport de la CNUCED de 2013, l est dt que les cnq prncpales destnatons du commerce afrcan du Cameroun en 2001 sont : le Tcad, le Gabon, le Gana, la RCA et le Congo. Pour ce qu est du rato du commerce ntra régonal et le PIB, en comparason avec le reste la CEMAC, nous avons entre 2007 et 2011, 9.4 contre 6.6 pour le congo, 5.5 pour le Gabon et 10.9 pour la Gunée équatorale. Deuxèmement, le taux de pauvreté est de 60% cez les explotants agrcoles contre 34% cez les nactfs. A l opposé des explotants agrcoles, les ménages de salarés auss ben des secteurs publcs et prvés formels ont les taux de pauvreté les plus fables. On constate, comme cela état attendu, que la dmenson moyenne des ménages est nversement corrélée au nveau de ve. Le taux de pauvreté augmente avec la talle du ménage. Le taux de pauvreté augmente également avec l âge du cef de ménage. Par alleurs, la pauvreté vare avec le sexe du cef de ménage. En effet, le taux de pauvreté est de 41,6% cez les ménages drgés par les ommes contre 33,4% cez des ménages drgés par les femmes. Sur le plan spatal, l on y note de grandes dspartés de taux de pauvreté en 2007 comme c état le cas en 1996 et en Le pénomène est prédomnant en zone rurale (55,0%) et dans les provnces septentronales (plus de 53%). En effet, en 2007, plus de ut ndvdus pauvres sur dx vvent en mleu rural (ECAM 3). Fort de ces constatatons sur l état de pauvreté au Cameroun, l exste bel et ben une rason de trater d un quelconque sujet relatf au ben être (monétare) des ménages au Cameroun. Ans, ben que les Page 3

4 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 questons de pauvreté ou des dépenses de consommaton des ménages 3 soent des questons mcroéconomques, et s nous réussssons à montrer que ces dépenses de consommatons des ménages de l économe motrce de la CEMAC sont ou pas lées à son commerce nternatonal, nous jugerons de la nécessté ou non d un débat en faveur de l augmentaton des écanges commercaux ntra CEMAC ou avec le reste du monde. Pour avor une dée clare sur les types et les quanttés des dépenses de consommaton en moyenne au Cameroun par ménage en 2007, l faut se référer à la fgure suvante : Fgure 1 : dépenses en moyenne en 2007 pour caque ménage Dépense total sans osptalsaton Dépense de bens et servces Dépense d'ôtels et restaurants Dépense d'éducaton Dépense de losrs Dépense de santé Dépense de communcaton Dépense de transports Dépense de logement Dépense d'équpement de mason Dépense d'abllement et caussures Dépense de bossons alcoo. et Dépense d'almentaton et bossons, , ,0000 Source : construt par l auteur à l ade de ECAM 3 Il ressort de ce grapque que les dépenses des ménages au Cameroun en 2007 sont en moyenne domnées par l almentaton et bosson non alcoolsées, le logement, le transport et l abllement et caussure avec respectvement des sommes de FCFA, FCFA, FCFA, FCFA sot en pourcentage respectvement 39.8%, 14.11%, 9.64% et 8.58 des dépenses totales. Apres avor présenté les statstques sur le commerce extéreur du Cameroun et ses dépense de consommaton, nous pouvons dre que, la manère dont l ouverture du commerce se répercute sur la pauvreté dépend d une grande varété des caractérstques structurelles qu peuvent soutenr ou entraver la 3 La dépense de consommaton des ménages comprend la parte de la consommaton qu est effectvement à la carge des ménages, en excluant la parte des dépenses prses en carge par les admnstratons (cas des remboursements de sécurté socale). La comptablté natonale utlse également le concept de consommaton fnale effectve des ménages qu est la somme de la dépense de consommaton des ménages, de la consommaton ndvdualsable des admnstratons publques, et de la dépense de consommaton des Insttutons Sans But Lucratf au Servce des Ménages (ISBLSM). Page 4

5 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 capacté d un pays à trer part de la concurrence nternatonale. La lbéralsaton des écanges commercaux ne dot donc pas être consdérée de façon solée. Il est nécessare de mettre en œuvre des poltques d accompagnement pour renforcer son mpact bénéfque sur le ben être, y comprs sur la pauvreté. 1-2 : Problématque L étude quanttatve de l mpact d une varaton des écanges commercaux du Cameroun sute à un coc d une basse ou d une ausse du prx mondal du pétrole sur la consommaton des ménages au Cameroun nous permet d apporter un élément de réponse aux questons mplctement soulevées c-dessous qu peuvent se résumer ans : quelles seraent les mplcatons d une ausse ou d une basse des écanges commercaux du Cameroun sur le ben-être monétare de ses ménages? Ou encore quelles seraent les coûts lés à une ausse des écanges commercaux du Cameroun sur la consommaton des ménages au Cameroun? De ces questons nous pouvons nous poser la queston centrale de notre étude qu est la suvante: Comment varent les écanges commercaux et la consommaton des ménages au Cameroun sute à un coc exogène de la varaton du prx du pétrole. De manère spécfque, la réponse à cette queston nous mènera à répondre aux deux questons spécfques suvantes : o Quelle est la corrélaton qu exste entre les écanges commercaux et la consommaton des ménages au Cameroun sute à un coc exogène du prx du pétrole? Hypotèses : o les écanges commercaux et la consommaton des ménages au Cameroun sont corrélés postvement sute à un coc exogène (ausse ou basse) du prx du pétrole. Secton 2 : Revue de la lttérature et métodologe 2-1 : Revue de la lttérature Il est queston c de fare un tour d orzon des dverses études ayant déjà portées sur l apprécaton d au mons un seul aspect du commerce du Cameroun ou du ben être monétare au Cameroun. Premèrement, une multtude d études relatves aux questons du commerce au Cameroun en partculer et globalement dans la zone CEMAC ont été menées jusqu c. Elles se sont ntéressées, selon les cas, aux aspects nsttutonnels et monétares, de la fscalté, des accords commercaux et reformes macroéconomques. Le rôle de réducton des drots de douanes a déjà auss été étudé, ans que l mpact de la commercalsaton des produts bruts. L mpact de la non complémentarté des économes de la CEMAC sur la morosté de leurs écanges commercaux ntra-zone a déjà attré l attenton des cerceurs. Page 5

6 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 De manère explcte, le rôle des nsttutons monétares sur la dynamque commercale dans la zone BEAC avat pour objet de tester la relaton pouvant exster entre l appartenance à une zone monétare et la dynamque des écanges entre pays membres. Mantse (2008) trouve qu l est possble de crore en l exstence d une fable espérance de commercer entre les pays de la zone BEAC. Mata (2008) est du même avs que Mantse (2008) ; l trouve que la créaton de la CEMAC n a pas modfé les écanges du Cameroun, du Congo et du Gabon. De même, déjà en 2005 une étude réalsée par Avom concluat que le volume des écanges entre les pays de la CEMAC ne représente que 1,22% du volume total. Ngakosso (2008) montre dans le cadre de la fscalté que, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) telle qu'elle est applquée dans la CEMAC consttue une entrave majeure à la marce vers le marcé unque dans cet espace communautare. En analysant l mpact des accords régonaux et des reformes sur le commerce, Gbetnkom (2004) montre que les régmes commercaux pré-reformes étaent très restrctfs dans la CEMAC. Il pense que le commerce ntra-régonal observé en 1995/1997 est capable d augmenter de ce pourcentage. Cette concluson est renforcée par Gbetnkom (2008) qu est favorable à l effet global de l ntégraton économque sur la créaton des courants commercaux dans la CEMAC. D autres travaux à l nstar de celu Boungou Bazka (2004) ben avant ont auss relevé les causes de la fablesse du commerce ntra- CEMAC. Cet auteur aboutt à la concluson que les pays de cette zone possèdent de nombreuses complémentartés qu ne sont pas toujours valorsées. Deuxèmement, Lon de trater des questons de ben être monétare et de pauvreté exclusvement, l approce monétare du ben être qu n accorde de l mportance qu à la dmenson monétare donne une place préémnente aux dépenses de consommatons des ménages. Le ben-être est alors appréendé à travers le revenu/dépenses des ndvdus/ménages. La prncpale crtque contre cette approce, est justement qu elle n ntègre pas les autres aspects du ben-être or l est établ aujourd u que le ben-être n est pas que monétare (PNUD, 1990 ; Sen, 1985). Cette dée ne sera pas partagée par Ravallon (2010a, 2010b). Il pense que, pour mesurer le nveau de ve d un ménage l on ne saurat utlser autre ndcateur que les dépenses de consommaton car les ménages ont pluseurs sources de revenu et ce n est que le revenu du traval (salare) qu est comptablsé. Que fare alors des autres entrées fnancères des ménages (prmes, transferts et dons). L analyse des questons de ben être au Cameroun est attrbuée au gouvernement et aux ommes de scences. Au nveau gouvernemental, dans ECAM 3 et le DSCE, la populaton pauvre tend à s omogénéser. La sévérté de la pauvreté, qu mesure l averson des populatons vs-à-vs de la pauvreté, ou l négalté entre les pauvres, est stuée à 5% contre 13,8% en 2001 (ECAM 2). Page 6

7 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 Dans l ensemble, l ndcateur de ben être retenu qu est la consommaton des ménages lasse apparatre par équvalent adulte par régon et selon le nveau de ve du ménage d énormes dspartés. Par la sute, l a été queston de construre un ndcateur de mesure du ben être dans ces documents qu est un agrégat de la consommaton des ménages par équvalent adulte. Ans, les dépenses de consommaton des ménages sont de 1,44 mllons de Fcfa par équvalent adulte. En somme, pluseurs autres varables nfluencent le ben être. Ce sont entre autre la présence d un ndvdu supplémentare, le secteur d actvté du cef de ménage et l envronnement proprement dt du ménage. Par la sute, les cerceurs tels que Fambon et Baye (2012), Baye et Fambon (2009), Baye (2006b), Baye et Fambon (2002), Foko et al (2007), se sont ntéressés aux questons de ben être au Cameroun. De manère précse, Fambon et Baye (2012) dans une étude s ntéressent au ben être au Cameroun suvant les deux objectfs : (1) dentfer et comparer quelques détermnants majeurs du benêtre et donc de la pauvreté au nveau des ménages des zones rurale et urbane du Cameroun en vue d dentfer les facteurs mportants de poltque de réducton de la pauvreté pour la zone pertnente consdérée ; (2) fournr l'évdence emprque sur les sources des dfférences du ben-être au cours de la pérode Ils trouvent que, le captal uman, le captal socal et pysque jouent un rôle consdérable dans l améloraton du ben-être. L étude révèle auss un certan nombre d effets démograpques dans les mleux urban et rural dont le prncpal est fournt par la talle du ménage qu contrbue à la dmnuton de la dépense de consommaton du ménage. Il y a auss des dfférences consdérables dans l occupaton du cef de ménage. Les cefs de ménages travallant dans l admnstraton sont meux nants que ceux travallant les autres secteurs. Baye et Fambon (2009) établssent un len entre l éducaton des parents, la santé des enfants et le ben être économque des enfants au Cameroun en utlsant un ndcateur antropométrque. Ans, s la santé des enfants n est pas ben assurée, les capactés futures de ce derner seront affectées. Foko et al (2007) dans un de leurs objectfs cercent à tester la concordance entre «mesures» des condtons de ve et le ben être monétare ; ans, ls trouvent que l ndcateur de pauvreté des condtons de ve est postvement mas mparfatement corrélé à la mesure monétare du ben être des ménages ; mas tend à meux rendre compte de la stuaton des ménages les plus défavorsés. Baye (2006b) utlse la valeur de Sapley pour capter la répartton ou la redstrbuton des effets de la crossance. Baye et Fambon (2002) par rapport aux effets de la crse économque pensent que cette dernère a poussé les populatons en recercant le ben être d adopter des comportements comme la corrupton et les mauvase pratques pour survvre. Enfn, notre étude fat usage des MCEG et jusqu'à présent, les MEGC ont perms de trater tros types de problèmes de poltque économque (Borges, 1986) :(a) problèmes sectorels, en partculer Page 7

8 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 énergétques et agrcoles ; (b) problèmes concernant le commerce nternatonal, la lbéralsaton des écanges, les unons douanères, le développement ; (c) questons de fscalté et de fnances publques. Depus peu se développent des MEGC tratant de questons lées à l'envronnement. En fscalté nous avons entre autres : Scubert et Letournel (1991), Emn (1998, 2000) ; ce derner pense que, les MEGC applqués au Cameroun analysent des pénomènes dvers tels que les cocs externes (Benjamn et Devarajan (1985), Devarajan et De Melo (1987) et Benjamn (1990)), les nctatons économques (Njnkeu et Bamou, 1997), la dévaluaton du F.CFA (Cogneau et Roubaud (1993) et Cogneau et al. (1995)), l économe nformelle (Fortn et al. (1994) et Cogneau et al. (1994). Dans le domane du commerce nternatonal et de l ntégraton régonale nous avons Cogneau et al.,(1996), Decaluwé et al.,(2001), Hérault (2004), Boussetta (2004), Abdelkalek (2005), Fofana et al., (2006), Abena Nguema.,(2006), Cockburn et al., (2008), Maurzo Bussolo et al., (2010). Dans l ensemble et à notre connassance, la plupart des études utlsant les MEGC tratent des questons de pauvreté et celles dans lesquelles ce concept apparaît très prononcé sont : Ca et al (1992), Cogneau et Robllard (2001), Douya, (2002), Kouado et al (2004), Hérault (2005), Annab et al.,(2006), Emn (2005, 2006), Emn et Kanm (2008). Tous récemment, les membres du PEP ont réalsé dans la logque de Dervs et al.,(1982) des études tratant des questons de pauvreté et de ben être des ménages en analyse statques pour un pays (PEP-1-1) en analyse statque pour une régon (PEP-w-1) ensute en analyse dynamque pour un pays (PEP-1-t) et en analyse dynamque récursve pour une régon (PEP-w-t). Notre étude s nspre de Décaluwé et al (2010) qu font une analyse en équlbre générale statque (PEP-1-1) dans la logque de Dervs et al (1982) qu est un modèle statque. Nous constatons très clarement des études sus évoquées que, le len pouvant exster entre la varaton du commerce et le ben être (monétare) des ménages au Cameroun sute à un coc sur le prx mondal du pétrole n a pas encore été évoqué. Notre apport est de mettre à nu ce len au Cameroun et de conclure s l faut ou non vendre à l ntéreur de l Afrque ou en Europe en utlsant les MEGC en analyse statque. Dans le domane des écanges commercaux, pluseurs rapports (CEA, 2010 ; CNUCED, 2013) fnssent par conclure sur une augmentaton des écanges commercaux ntra CEMAC et dans les études sur la pauvreté, pluseurs s accordent sur l exstence de la pauvreté monétare au Cameroun. Notre apport est auss de confrmer ou d nfrmer les conclusons macroéconomques sur le commerce à travers les effets sur les ménages ruraux agrcoles et non agrcoles, et sur les ménages urbans. Métodologe Décaluwé et al (2010) font une analyse en équlbre générale statque (PEP-1-1) dans la logque de Dervs et al (1982) qu est un modèle statque. Comme nous venons de le mentonner ces deux études nous servent de référent pour notre étude. Page 8

9 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 Pour rendre opératonnel notre Matrce de Comptablté Socale (MCS) de 2007 couplée au Tableau Economque d Ensemble (TEE) et au Tableau Entrée-Sorte (TES) à travers le calbrage, nous utlsons ECAM 3 comme les travaux utlsant les MCEG qu font référence aux enquêtes auprès des ménages. l faut fare recours aux formes fonctonnelles (Annab et al., 2003). Ces formes fonctonnelles nous servent de support à la compréenson des équatons développées par Décaluwé et al (1998) et Emn (1998). Notre modèle nspré des auteurs susctés est résumé comme sut : Présentaton du Modèle d équlbre général statque Le modèle que nous présentons s'nscrt dans la tradton des MEGC ntés par Dervs et Robnson (1982) et reprs par Decaluwe et al (2010). Il est mult-sectorel et statque sur un pays. Quatre types d'agents économques sont dstngués dans caque pays : les Ménages, les frmes (socétés et quas socétés), le Gouvernement et l'étranger. Ce derner regroupe les autres pays de l'unon (CEMAC) et le Reste du Monde. Les écanges du Cameroun avec ses partenares régonaux et non régonaux sont formalsés. Les prx mondaux sont consdérés comme données en effet c est l ypotèse de Pett Pays qu est prse en compte. Par contre, les prx des bens écangés sur le plan blatéral sont endogènes. Ils sont détermnés par l'équlbre entre l'offre et la demande d'mportatons en provenance et à destnaton d'un pays de la régon. Enfn, nous supposons que tous les marcés sont concurrentels. L exposton du modèle est fate en sx (06) blocs (1) La producton (tecnologe de producton, demande de facteurs et revenus prmares) ; (2) le revenu et l épargne (revenu secondare) ; (3) la demande (demande des bens compostes) ;(4) le commerce extéreur (dfférencaton de l offre et de la demande des produts) ;(5) les prx et (6) équlbre des marcés (condtons d équlbre et les équatons relatves à caque marcé). Le bloc de la producton Tecnologe de producton Le bloc de la producton est caractérsé par les équatons 1 à 7, nous adoptons le procédé standard dans la constructon es MEGC consstant à retenr deux ypotèses pour caractérser le processus de producton. Il s agt entre autre de (01) l ypotèse de substtuablté à la Cobb Douglas entre les facteurs de producton d une brance donnée dans la détermnaton de la Valeur Ajoutée dans la brance VA, (02) l ypotèse de parfate complémentarté à travers une Leontef entre les ntrants ntermédares (CI ) et la VA. Page 9

10 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 La producton totale de caque brance est détermnée par une tecnque de producton à pluseurs palers cec à cause de la juxtaposton des spécfcatons dfférentes dans le processus de producton. Ans pour les secteurs d actvtés, la producton est modélsée en deux nveaux. Au premer nveau, la VA dans la brance est obtenue à partr des (consommatons) facteurs prmare Captal et Traval dans caque brance avec une tecnologe de type CD. La VA en valeur est une foncton C-D entre le traval (LD ) et le captal (K ) (équaton 1). Au deuxème nveau, la VA est combnée à la consommaton (nputs) ntermédares (CI ) selon une tecnologe de Leontef c est à dre à facteurs complémentares pour produre l output composte XS (pour le marcé ntéreur et pour l exportaton) (équaton 5). VA = C D( K, LD, α) (1) α (1 α ) = AVA.[ K. LD ] Avec α et (1 α ) qu sont des untés de captal et de traval pour produre une unté de ben, AVA est le coeffcent d écelle. L output du ben composte est égal à la valeur ajoutée de ce ben composte (2) XS = VA (2) Dans une brance donnée, le traval est moble et le captal est fxe à court terme: ans, la valeur ajoutée dans cette brance est égale à la rémunératon du facteur traval (équaton 3) dans l optque que le proft total est nul. w VA = LD (3) PVA. α Les producteurs maxmsent leur proft sur la base d une foncton de producton concave. Les ntrants pour la producton (VA et CI ) de la brance sont des facteurs complémentares ; donc la tecnque de producton est de type Leontef. X = leontef ( VA, CI, v, o ) (4) VA CI = Mn, v o v et o sont les coeffcents tecnques c est dre respectvement la proporton de la CI et de la VA dans la producton de la brance VA v = (5) X CI o = (6) X Demande de facteurs La demande ntermédare des facteurs de producton dans une brance donnée dans l économe s obtent comme la somme des CI de ces facteurs de producton dans cette brance (équaton 7). DI CI (7) = Le taux de salare qu mesure le salare untare orare versé par un employeur à un employé dans l économe est foncton de la VA dans la brance et de la demande de traval LD ; ce taux de salare assure l équlbre du marcé du traval (équaton 8) et au prx à la valeur de l output (équaton 9). Il est obtenu asément de la relaton 3. VA w = PVA. α (8) LD Page 10

11 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 w = PVA. P (9) La rémunératon des facteurs de la producton est telle que, pusque la VA est une foncton des facteurs de producton selon un tecnque de producton à la C-D, la rémunératon sectorelle d un des facteurs est une foncton de la VA à laquelle on retrance un des facteurs de producton (équaton 10) de préférence le traval pusqu l est moble à court terme et évdemment son substtut (le captal) est détermné de manère résduelle. RK = PVA. VA wld (10) Le revenu et l épargne Le revenu des ménages Le ménage représentatf de caque pays, doté de préférences de type Cobb-Douglas, tre sa satsfacton de la consommaton de bens. Son revenu provent prncpalement de la rémunératon de l offre de traval (RLM), de la rémunératon du captal versé par les frmes (RKM), et des transferts provenant du gouvernement et de l étranger ou du Reste du Monde. De manère précse, le revenu total des facteurs du ménage est une foncton du revenu du traval du ménage et revenu du captal du ménage (équaton 11). YM = RLM + RKM (11) Le revenu du traval du ménage est une foncton de la demande de traval dans la brance et du taux de salare ndexé de la part de la rémunératon totale du traval versé au ménage (équaton 12). RLM = λl. w. LD (12) Le revenu du captal du ménage est foncton de la rémunératon sectorelle du captal dans la brance et de la part de la rémunératon totale du captal versée au ménage (équaton 13) RKM = λk RK Avec λk qu est la part de la rémunératon totale du captal verse au ménage. Les dvdendes versés par les entreprses provennent de la parte dstrbuable du revenu des entreprses auquel on retrance les transferts des SQS au RDM et les mpôts sur le revenu des SQS (TAXRKE) (équaton 14). RSQSM = (YE-TRE-TAXRKE) (14) (13) Le revenu total des SQS est foncton à un taux de (1 λk ) qu est une composante captalstque à la quelle on ajoute les transferts nets du gouvernement (TGE) (équaton 15). YE = (1 λk ) + TGE (15) Dans le terrtore natonal, la man d œuvre est composte c est à dre locale et étrangère. La rémunératon du traval allant au RDM est fate au taux de (1 λl ) (équaton 16). REX (1 λl ). w. LD (16) = Le revenue dsponble du ménage est foncton du revenu total des ménages, des prélèvements fscaux (taxes forfatare sur le revenu du ménage TAXFM ) des dfférents transferts (transferts du Reste du Monde TROWM et des transferts du gouvernent TRGM) (équaton 17) RDM = (1 τ ) YM + TRGM TAXFM + ( ER) TROWM (17) m Ou τ m est le taux d mposton du revenu des ménages ER est le facteur de converson monétare (taux de cange nomnal) Page 11

12 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 Les ménages dsposants d un revenu dovent l utlser sot pour consommer ou pour épargner ; ans, la consommaton en valeur du ménage est une dfférence entre le revenu dsponble RDM et l épargne du ménage (équaton 18). Cette épargne du ménage est une foncton du revenu dsponble (équaton 19). Enfn pour avor le revenu total de toutes les catégores de ménages de notre étude, l suffra juste de fare une somme des revenus de caque catégore de ménages. CM = RDM SM (18) CM = (1 Pms ) RDM M SM = ( Pms ) RDM (19) M La demande du ménage en ben est une foncton de la consommaton en valeur du ben et de la part en valeur du ben dans la valeur totale de la consommaton (équaton 20). PC C = CM (20) β c avec C la demande du ben par le ménage β la part en valeur totale de la consommaton. c L épargne des entreprses SE provent de son revenu YE sur le quel on retrance les salares versés aux ménages sous forme de dvdende RSQSM, les taxes sur le revenu des SQS (TAXRKE) et les transferts des entreprses aux au RDM (TER) (équaton 21). Le revenu du gouvernement Le revenu du gouvernement provent dans sa majeure parte des prélèvements ou taxes qu l mpose aux secteurs nsttutonnels. Il reçot des taxes et mpôts des ménages, des entreprses. Auss, lorsque le pays exporte ou mporte des bens et servces, le gouvernement perçot des recettes applquées sur ces produts ou servces. De manère précse, ce revenu provent prncpalement des taxes et prélèvements sur les autres nsttutons, (ménages, SQS et RDM), sur le commerce nternatonal (équaton 22). YG = tym. YM + TAXRKE + ER. TRG + TAXD + TAXM mp + TAXEexp + TVA mp exp Avec tym. YM l mpôt sur le revenu des ménages, tym le taux d mposton moyen sur caque catégore des ménages. le montant des mpôts prélevés aux entreprses est obtenu en combnant le taux moyen (Trke) et le revenu du captal aux SQS dans une proporton (1 λ ) (équaton 23). TAXRKE = Trke. (1 λ ). RK (23) Les recettes fscales TAXD sur les produts locaux D composés au prx ors taxe PD sur le marcé natonal sur assujetts a une taxe au taux td (équaton 24). TAXD = td. PD. D (24) Les taxes sur les mportatons ou drots de douanes sont calculés suvant les prélèvements sur les mportatons fates au prx CAF (prx mondaux PWM mp après converson en monnae natonal taux de cange nomnal (équaton 25). TAXM = tm.( ER. PWM. M ) (25) mp mp mp Les produts exportés sont auss assujetts aux mpôts avec un taux moyen de taxaton de te exp applqué suvant un prx usne PE exp. (équaton 26). (22) Page 12

13 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 TAXE = te. PE. E (26) exp exp exp exp En dédusant de ce revenu la consommaton de l Etat (SG) qu est détermnée de manère résduelle à travers une soustracton des dépenses de consommaton du gouvernement CG, des transferts de ce derner au RDM (TGR), aux ménages TGM et aux entreprses TGE. A ce ttre, Décaluwé (1998) pense que, les dépenses du gouvernement sont consttuées des dépenses de consommaton et d'nvestssement et des paements de transferts aux ménages (équaton 27). SG = YG ( CG + TGR + TGE + TGM ) (27) Relatons avec l'étranger Dans cette parte, deux ypotèses guderont notre modélsaton: celle «d Armngton» et celle de «pett pays». L'absorpton domestque se défnt comme la demande totale ntéreure de caque ben ; elle est égale à la somme des demandes du ben pour la consommaton fnale, la consommaton ntermédare et l'nvestssement. Elle est un agrégat consttué du ben d'orgne locale et des bens mportés, qu sont tous des substtuts mparfats (ypotèse d Armngton). À l'nstar de la modélsaton de l'offre, nous utlsons des fonctons CES emboîtées à quatre nveaux, pour appréender cette mparfate substtuablté entre les bens de dverses orgnes. Pour ce qu est de la relaton commercale avec l étranger, comme nous l avons mentonnés plus aut, au premer nveau, l'absorpton domestque du ben composte est une foncton CES de la demande du ben local et de la demande totale d'mportatons qu sont des substtuts mparfats (équaton 28). Il faut dre pour être précs dans la dfférencaton entre demande optmale en produts locaux XD mpr et leurs substtuts mportés MX mpr, l faut se référer à l équaton 29. Cette équaton montre que, la quantté mportée est telle que le TMS des deux composantes (XD mpr, MX mpr ) sot égal au rapport de leurs prx respectfs (PD mpr et PM mpr ). 1 M M M M ρ M ρ M ρ mp = R δ mp + δ R mpr Q b.( MX ) (1 ).( XD ) (28) σ M M δ PD mpr MX mp = ( )( ) (29) R M XDmpR 1 δ PM mpr Certanes demandes sont fates unquement sur des produts qu n ont pas de substtuts mportés. Cette demande est unquement foncton des produts locaux qu sont ben évdemment soums à une taxe td (équaton 30). Q = XD (1 + td) (30) mpr mpr Pour ce qu est des exportatons c'est-à-dre de l offre sur le marcé nternatonal de caque brance exportatrce, elles sont foncton de l offre de bens domestques XD expr et exportatons EX expr, des autres bens est une foncton du prx domestque PD expr et du prx à l exportaton PX expr, de X l élastcté de transformaton des ventes locales aux exportatons et du paramètre dstrbutfδ qu revent X aux exportatons et (1 δ ) qu revent à la part correspondant au marcé domestque dans la producton. La foncton d offre des bens d exportaton étant une foncton à élastcté de transformaton constante (CET) (équaton 31, 32). 1 X X X X ρ X ρ X ρ exp = R δ exp + δ R expr X b.( EX ) (1 ).( XD ) (31) EX expr M σ X 1 δ PX expr ( )( ) XDexp (32) X R δ PDexp R = Page 13

14 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 Avec X expr Producton dans la brance I, PM mpr le Prx ntéreur à la consommaton des mportatons, PX expr le Prx aux producteurs des produts exportés, PD mpr le Prx à la consommaton des produts locaux, PD expr le Prx à la producton ors taxe du ben domestque pour le marcé ntéreur, ( M, X ) b est le coeffcent d écelle dans la foncton (d mportaton CES, d exportaton CET) du produt, ( M, X ) δ la part dstrbutve de la foncton (d mportaton CES, d exportaton CET) du produt, ρ ( M, X ) ( M, X ) σ paramètre de substtuton dans la foncton (d mportaton CES, d exportaton CET) du produt, l élastcté de substtuton de la foncton (d mportaton CES, d exportaton CET) du produt. Il faut relever que le prx des bens consommés à l ntéreur du pays sont endogènes et résultent des condtons d équlbre entre la demande et l offre et sont exprmés au coût des facteurs. Toutefos, comme la demande a des produts qu n ont pas de substtuts à l mportaton ; certans produts sont unquement offerts sur le marcé domestque (équaton 33). X = XD (33) nexp nexp La mesure du ben être et la foncton d utlté 4 Dans la lttérature, la mesure du ben être est appréendée à travers la noton d utlté (drecte 5 ou ndrecte 6 ). L utlté ndrecte est comprse comme l utlté drecte maxmale procurée par le complexe de produts demandés par une classe de ménages pour le vecteur des prx courants de consommaton et compatble avec la contrante budgétare. De cette noton du d utlté ndrecte, l est possble de construre des mesures de la varaton du ben-être exprmées en untés monétares. Les plus utlsées de ces mesures sont la varaton équvalente (VE) et la varaton compensatore (VC). La VE partant de la stuaton de référence comme base, mesure la varaton nécessare du revenu des consommateurs, exprmée aux prx de cette dernère, qu leur permettrat d attendre le nveau d utlté ndrecte de la nouvelle stuaton. De la même façon, la stuaton contrefactuelle comme base mesure la varaton du revenu des consommateurs par rapport à la nouvelle stuaton exprmée aux prx de cette dernère, qu leur permettrat de rester au nveau d utlté ndrecte de la stuaton de référence : c est la VC. SI VE>0, l y a gan de ben être et alternatvement pour la perte de ben être ; et s VC<0, l y a gan de ben être et alternatvement pour la perte de ben être. La balance courante La balance des transactons courantes, qu recense le solde de toutes les opératons lées drectement ou ndrectement aux écanges nternatonaux de bens et servces. Son solde (en devses) est égale à la dfférence entre tous les revenus versés au Reste du Monde (mportaton MX en valeurs exprmées en devses plus les transferts versés par les entreprses au reste du monde) et de tous les revenus reçus (recettes d exportaton EX en devses plus tous les transferts reçus du reste du monde). La partcularté c est que, pusque l on se stue du coté de Reste du Monde, une balance courante postve correspondra à un défct pour l économe, et vce-versa. C est l épargne du reste du monde (recettes du RDM-dépenses du RDM) (équaton 34). 4 -Cette secton s nspre de Decaluwé et al (2001, captre 10), Véronque Robcaud (2001) et Varan (1992, cap. 7 et 10). 5 -l utlté drecte et consdère les cangements nduts dans la consommaton et le revenu nomnal de la populaton à la sute des modfcatons de l envronnement ou de la poltque économque, comme mesure de la varaton du ben-être. 6 -l utlté ndrecte, met l accent sur les cangements en termes des varatons ndutes dans l utlté, en comparant le nveau d utlté de la populaton concernée, qu correspond aux prx des quanttés consommées des produts et au revenu nomnal de la stuaton de référence, à celu correspondant de la nouvelle stuaton. Page 14

15 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP BC = PWMX mp. MX mp + ( TMR + TER + TGR + WEX ) mp E PWEX exp. EX exp + TRG (34) exp Avec PWMX mp et PWEX exp les prx mondaux correspondants respectvement aux mportatons et exportatons; TMR les transferts des ménages au Reste du Monde ; TER, les transferts des entreprses au reste du monde ; TGR, les transferts du gouvernement au reste du monde ;WEX rémunératon du traval versée au reste du monde ; TRG, les transferts du Reste Monde au gouvernement en devses et E le taux de cange réel. Les bloc des prx Le système des prx est au centre de l analyse de l équlbre général walrassen ; pusque c est le coc sur les prx exogènes qu se répercutera sur les varables endogènes. Ils sont classés en deux catégores c'est-à-dre les prx au coût des facteurs qu rémunèrent les producteurs et les prx de marcé qu sont ceux à la consommaton (Emn, 1998). Les bloc des prx des producteurs On peut en dstnguer quatre types de prx endogènes au producteur : -les prx compostes au producteur (PX ) -les prx au producteur qu sont spécfques aux exportatons (PEX exp ) -Les prx attacés à la producton qu est destnée au marcé domestque (PXD ) -Les prx de la valeur ajoutée (PVA ) qu dérvent de l équaton 9 Les prx compostes au producteur (PX ) provennent de la vente sur les deux marcés domestque et extéreur. Et ces prx sont égaux à la moyenne artmétque (équaton 35) : PX exp PD. XD + PX. EX = X exp exp exp exp exp S la brance produt unquement pour le marcé domestque, le prx de la producton est smplement égal au prx pratqué sur le marcé local PD nexp (équaton 36). PX = PD nexp nexp (36) S les prx locaux sont détermnés de manère endogène, les prx à l exportaton sont ndexés aux prx mondaux et sont établs de manère suvant une relaton décrossante entre le taux de dverses taxes sur les exportatons et la rémunératon relatve des exportateurs, de même qu une relaton crossante entre cette rémunératon et le taux de cange réel E (équaton 37). PWEX exp. E PEexp = (37) 1+ tx exp Pour les prx de la valeur ajoutée, l y aura deux dstnctons en foncton des brances qu fabrquent ces produts qu sont soums à une taxe (équaton 38) et ceux qu ne sont soums à cette taxe (équaton 39). (1 tx exp ) PX. X PC n CIJ n PVA = (38) VA PX. X PVA = VA n n PC CIJ (39) (35) Page 15

16 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 PC est le prx à la consommaton du ben, CIJ n est la consommaton ntermédare sectorelle en ben non marcands. Le taux de taxaton de la producton de la brance n (txexp ). Les bloc des prx de marcé. Ic, nous aurons quatre types de prx : -les prx de marcé qu sont spécfques aux produts qu sont ssus d une producton domestque PM mp -Les prx de marcé relatfs aux mportatons PM -les prx de marcé sur les bens compostes PQ Comme nous l avons précsé pour les prx à la producton, ceux à la consommaton des produts compostes sont auss une moyenne artmétque pondérée par les prx à la consommaton domestque et des prx à la consommaton des bens mportés (équaton 40). PDmp. XDmp + PM mp. MX mp PQmp = (40) Q mp Pour des produts qu ont des substtuts parfats au plan natonal, les prx à la consommaton sont foncton unquement des prx domestques (équaton 41). PDnmp. XDnmp PQnmp = (41) Q nmp Les prx de marcé qu sont spécfques aux produts locaux sont taxés au taux d mposton sur les produts locaux td (équaton 42). PD = PD (1 + td ) (42) mp Les prx à la consommaton des produts mportés sont foncton premèrement du taux de cange réel, des taxes à l mportaton, et des taxes sur le cffre d affare à l mportaton (équaton 43). PM = E. PWM (1 + tm ).(1 + tam ) (43) mp mp mp mp Les bloc de l Equlbre des marcés La premère équaton relatve à l équlbre macro-économque est celle qu égalse l nvestssement à l épargne qu n est que la somme des épargnes au plan natonal et l épargne du RDM convert en monnae natonale (équaton 44). I = SG + SE + SM + E. BC (44) Dans le marcé du traval, l équlbre est attent lorsque la quantté de traval offerte est égale à celle demandée. Dans la réalté l exste toujours dans l économe un taux de cômage qu est capte par tc (équaton 45). LS = LD + tc. LS (45) Le marcé comportant des bens marcands et des bens non marcands, pour des bens marcands, l équlbre est attent lorsque la quantté produte totale des bens marcands est totalement consommée sous forme de consommaton fnale, de consommaton ntermédare et de demande à des fns d nvestssement (équaton 46). Qmar = Cmar + CINTmar + INVmar (46) Pour ce qu est du marcé des bens et servces non marcands, la lttérature utlse Léon (qu dot être pont) 7. Il vérfe la lo de Walras sur l équlbre du n-ème marcé (équaton 47). Léon = Q ( C + CINT + INV ) (47) snm snm snm snm 7 Léon est pont sgnfe smplement que la lo de Walras est vérfée. En effet Léon a une valeur nulle à cette occason. Au cas contrare l équlbre général n est pas attent et l faut encore fare tourner le modèle. Page 16

17 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 Fermeture ou bouclage du modèle 8 L équlbre général suppose l équlbre de tous les marcés de l économe et comme nous avons présenté en secton (a.7) ces équatons sont résumées comme sut : l offre globale de ben est égale à sa demande globale. L offre exogène de caque facteur de producton dot être égale à sa demande. L absence de moblté nternatonale entre les facteurs de producton mplque l équlbre de la balance commercale. Interprétaton des Résultats de la smulaton d une varaton de 10% du prx mondal du pétrole (PWE) En relaton au commerce nternatonal et au ben être, les résultats sont les suvants : En relaton au commerce nternatonal et au ben être, les résultats sont les suvants : Les résultats de la smulaton révèlent l exstence d une corrélaton négatve entre le ben être des ménages au Cameroun et les exportatons agrcoles, et mportatons ndustrelles. Car : le revenu des ménages urbans vare de (-96.85%), le revenu du ménages ruraux vare de (-98.97%). L épargne des dts ménages subt auss une varaton à la basse du même pourcentage. Sacant que la consommaton représente la parte du revenu qu n est pas épargnée, l est clar que c est la consommaton des ménages qu reste stable malgré la basse conjonte des revenus et des épargnes des deux types de ménages. Donc, pour assurer le ben être monétare des populatons au Cameroun, l convent pour le Cameroun de rédure ses mportatons en ben ndustrels et agrcoles. Car en le fasant, les entreprses locales vont effectuer des économes d écelle sute à l augmentaton de la demande natonale en ces bens. Il faut remarquer que la demande natonale en ben ndustrelle est négatvement corrélée aux dépenses de consommaton des ménages. Car elle a une varaton de (46.26%). En concluson, l ouverture commercale du Cameroun rédut son ben être monétare car les mportatons ndustrelles nbent les entreprses locales. Pour augmenter le ben être des populatons, l faut rédure les exportatons agrcoles de (35.68%). Rédure auss les mportatons ndustrelles (101.88%). Mas par contre augmenter les exportatons des servces marcands qu varent de (-55.94%), les mportatons agrcoles et des servces marcands qu varent respectvement de (-70.05%) et ( %). CONCLUSION Il état queston dans cette étude de fare une évaluaton du len qu exste entre la varaton des écanges commercaux du Cameroun et le ben être monétare de ses ménages. Ans, cette étude 8 Modélsaton par la pratque. Notes numéro 7 : «Modélsaton en Equlbre Général Calculable Dynamque : cas de Modèle Exter Dynamque» septembre Page 17

18 17t Annual Conference on Global Economc Analyss/GTAP 2014 fat sute aux conclusons des nsttutons nternatonales (CEA, 2010 ; CNUCED, 2013) relatves à une augmentaton des écanges commercaux ntra afrcans. A notre avs, avant de prendre de telles conclusons, l fallat passer à une vérfcaton de l ncdence de la modfcaton des écanges commercaux sur le ben être des ménages. Ans, l a été passé en revu le contexte sur le ben être et les écanges commercaux du Cameroun. Les statstques de l enquête ECAM 3 révèlent une varaton postve des ndcateurs de ben être au Cameroun pour ce qu est du ben être, alors que les prncpaux partenares commercaux du Cameroun sont les pays développés de l Europe, d Ase et d Amérque car les parts écangées entre eux et l Afrque (le Cameroun) sont largement au dessus. Les deux prncpales exportatons du Cameroun vers le reste du monde pour la pérode susctée sont les ules brutes de pétrole ou de mnéraux btumneux et le cacao qu représentent 60.3% du total des exportatons. Dans cette étude, après s être questonné sur le len qu exsterat entre les écanges commercaux du Cameroun et le ben être monétare de ses ménages, les résultats nous donnent une varaton postve du revenu des ménages urbans de (-96.85%), et celu des ménages ruraux de l ordre de (-98.97%). Cette varaton est auss observable sur les épargnes des ménages à des proportons équtables. A travers la relaton qu exste entre le revenu dsponble et l épargne, nous dsons que la consommaton des ménages reste stable alors que le revenu et l épargne dmnuent. Donc le ben être des ménages est postvement lé à l exportaton des servces et à l mportaton agrcole qu varent respectvement de (-55.94%) et de (-70.05%). De même pour les mportatons des servces qu varent de ( %). Par contre, les varables négatvement lées au ben être des ménages sont les exportatons agrcoles (35.68%), les mportatons ndustrelles qu sont de (101.88%). Sacant que ces varables qu sont négatvement corrélées au ben être des ménages provennent des écanges commercaux ors Afrque, nous consellons au Cameroun de renforcer les relatons commercales avec les pays de la CEMAC. Donc notre concluson rejont celles des nsttutons nternatonales (CEA, 2010 ; CNUCED, 2013) sur le renforcement de l ntégraton régonale en Afrque. Références bblograpques Abdelklek T.,(2005), «lbéralsaton commercale et pauvreté au Maroc: une analyse en équlbre général mcro smulée» 43 Pages. Abena Nguema C.,(2006), «Impact des accords de L OMC sur l économe du Cameroun, négocaton et mse en œuvre» ; 69 pages. Page 18

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