L'impact des infrastructures publiques sur la compétitivité et la croissance

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1 DIAL - Développement et nserton nternatonale DOCUMENT DE TRAVAIL DT/2000/08 L'mpact des nfrastructures publques sur la compéttvté et la crossance Une analyse en EGC applquée au Sénégal Jean-Chrstophe DUMONT Sandrne MESPLE-SOMPS DIAL*4, rue d'enghen*75010 Pars*Téléphone (33) * fax (33) *e-mal : Centre de recherche en économe du développement fondé p ar IRD - CESD-PARIS - EUROSTAT - INSEE

2 L'mpact des nfrastructures publques sur la compéttvté et la crossance : une analyse en EGC applquée au Sénégal Jean-Chrstophe Dumont et Sandrne Mesplé-Somps Résumé Ce paper analyse l mpact des nfrastructures publques sur la compéttvté et la crossance de l économe sénégalase dans le cadre d un modèle d équlbre général calculable. En effet, Latrelle et Varoudaks (1996) ont montré, en équlbre partel, que le manque de compéttvté des secteurs économques sénégalas est mputable à une fablesse des gans de productvté, elle-même due notamment à la basse du rythme des nvestssements publcs. Il apparaît ntéressant de vor dans quelle mesure un accrossement des nfrastructures publques permet des melleures performances commercales de l économe sénégalase ans que de la crossance. Dans un premer temps, les mécansmes théorques ms en jeu lors d'un accrossement de la productvté totale des facteurs de producton sont exposés dans un cadre d'équlbre général statque, en admettant que la varaton de la PTF provent d'un accrossement des dépenses publques. Cela permet d'appréhender les nteractons entre les varatons de la dépense publque et celles du taux de change réel. La seconde secton présente le modèle d équlbre général calculable dynamque applqué au Sénégal et les résultats de smulatons. On montre comben les effets d'une poltque d'expanson des nfrastructures publques sur les performances commercales des secteurs manufacturers peuvent se dfférencer selon son mpact sur le nveau des prx domestques et le taux de salare. En outre, le chox du mode de fnancement d'une poltque budgétare extensve est prmordal dans la mesure où c'est par ce bas que les effets sur le nveau des prx domestques peuvent être maîtrsés. En ce sens une approche en terme d'équlbre général calculable, appuyée sur des estmatons sectorelles pertnentes se montre préférable aux études plus classques en équlbre partel. Abstract Ths paper analyses the mpact of publc nfrastructure on the compettveness and growth of the Senegalese economy wthn the framework of a computable general equlbrum model. Latrelle and Varoudaks (1996) demonstrated, n partal equlbrum, that the absence of compettveness wthn Senegal s economc sectors s attrbutable to a weakness n the gans of productvty, whch tself s due to the decrease n the rate of publc nvestment. Ths paper examnes the extent to whch an ncrease n publc nfrastructure wll mprove the commercal performance, as well as the growth of the Senegalese economy. Frst, n a statc general equlbrum framework, we expose the theoretcal mechansms put nto play when there s an ncrease n total productvty of factors of producton, assumng that the varaton n the TFP comes from an ncrease n publc spendng. Ths allows nteractons between the varatons n publc spendng and the real exchange rate to be captured. The second secton presents a computable general equlbrum model appled to Senegal and the results of the smulatons. We show how the effects on commercal performance of manufacturng sectors of a polcy of expanson of publc nfrastructure can dffer accordng to ts effect on the level of domestc prces and the wage rate. Furthermore, the choce of the method of fnancng of an extensve budgetary polcy s mportant because t s through ths bas that the effects on the level of domestc prces can be controlled. Owng to ths, an approach n terms of a computable general equlbrum, based on relevant sectoral estmatons s preferable to more classcal studes n partal equlbrum. Mots-clés : O55; O41; F11; H41. 2

3 Tables des matères Introducton Dépenses publques, productvté et compéttvté dans un cadre statque et théorque Analyse sectorelle en équlbre partel Analyse macroéconomque (statque) Un modèle d'équlbre général calculable applqué au Sénégal La matrce de comptablté socale Le modèle La foncton de producton des secteurs secondare et tertare est à rendements d'échelle crossants : Le modèle est un modèle dynamque séquentel : Le bouclage du modèle : Les smulatons Concluson Bblographe Annexe : Equatons du modèle

4 Introducton Depus de nombreuses années les ndustres afrcanes souffrent d'un manque de compéttvté. Pluseurs mesures ont été mses en place afn de tenter d'y reméder. Elles sont d'ordre macroéconomque et mcroéconomque. Au nveau macroéconomque, l'objectf est prncpalement de modfer le taux de change réel d'équlbre, sot par des ajustements monétares, sot par des ajustements réels. Ces derners consstent prncpalement en des restrctons budgétares qu amènent à des basses du nveau d'absorpton et donc du nveau des prx ntéreurs. Au nveau mcroéconomque, l s'agt d'ntervenr à la fos sur les coûts de producton et sur la productvté des facteurs. La basse des coûts de producton peut se produre grâce à la prvatsaton des entreprses des secteurs productfs, à la lbéralsaton du marché du traval, ou à la suppresson des contrantes de fnancement des secteurs productfs. Les facteurs qu nfluencent la productvté des facteurs de producton sont varés. Ils touchent à la fos les questons de formaton du captal human, le cadre nsttutonnel et légslatf des affares, les poltques d'approvsonnement en nfrastructures publques 1, le degré d'ouverture de l'économe. Ces facteurs sont partculèrement au cœur des réformes des PAS. Il est possble cependant qu'apparassent des contradctons entre les mesures de stablsaton et la recherche d'une plus grande compéttvté, notamment à travers l'approvsonnement en nfrastructures publques : des restrctons budgétares nécessares au rééqulbrage des comptes publcs, ben qu'exerçant une presson à la basse sur le taux de change réel, ne rsquent-elles pas d'avor un mpact néfaste sur la productvté des secteurs de producton et donc sur leur compéttvté? Inversement, l'accrossement d'un nvestssement publc en nfrastructure, ben qu'exerçant un effet postf sur les secteurs productfs, peut entraîner une apprécaton du taux de change réel. Quel est l'effet fnal sur la performance des exportatons manufacturères? En quo le mode de fnancement de ces poltques nfluence-t-l leurs mpacts? De même, en quo une poltque d'nvestssement publc nfluence-t-elle les décsons d'nvestssement prvé? Le Sénégal fat parte des pays afrcans pour lesquels on constate, sur longue pérode, une basse contnue des parts de marché à l'exportaton. Durant la pérode d'ajustement alors qu'on aurat dû s'attendre à une melleure performance des bens échangeables, la stuaton s'est plutôt dégradée. Cela n'est pas unquement dû à une spécalsaton des échanges en bens prmares n du fat de la 4

5 basse tendancelle des termes de l'échanges dans la mesure où elle se produt auss par rapport aux autres pays en développement (Herrera, 1996). En effet, l'économe sénégalase pâtt de fablesses structurelles. Ben que la dévaluaton du franc CFA at perms une reprse de la crossance, essentellement du fat du développement des secteurs du BTP et de la pêche, les facteurs de producton restent d'un coût élevé, de qualté fable et les nfrastructures de base sont d'un nveau d'approvsonnement nsuffsant (IMF, 1999). A ce propos, Latrelle et Varoudaks (1996) ont montré que le manque de compéttvté des secteurs économques sénégalas est mputable à une fablesse des gans de productvté, elle-même due notamment à la basse du rythme des nvestssements publcs. A la lumère de ces ensegnements emprques, l est donc ntéressant de vor quels sont les effets macro-économques d'un accrossement des nfrastructures publques. Les travaux sur l'mpact des nfrastructures publques sur la productvté totale des facteurs (PTF) ne tennent pas compte des effets nduts de demande et de prx de l'apport supplémentare de bens publcs, n des conséquences de leur mode de fnancement ; de même les études sur les facteurs de l'nvestssement prvé sont en équlbre partel. Par alleurs, à l'excepton des travaux de Feltensten et Ha (1999), la plupart des exercces en équlbre général d'analyse des effets de varaton de la dépense publque se contentent d'une approche en termes d'absorpton. On se propose, afn d'étuder l'évoluton de la compéttvté de l économe sénégalase, de coupler ces deux approches, en utlsant les estmatons sectorelles et partelles des facteurs de la PTF dans un cadre d'équlbre général. L'objectf est donc plus partculèrement d examner les lasons entre les poltques budgétares qu vsent à accroître la productvté sectorelle des facteurs de producton et la compéttvté d'une économe. Ce traval s'effectuera à l ade d'un modèle d'équlbre général calculable dynamque séquentel. Dans une premère secton, les mécansmes théorques ms en jeu lors d'un accrossement de la productvté totale des facteurs de producton sont exposés en équlbre partel pus dans un cadre d'équlbre général statque, en admettant que la varaton de la PTF provent d'un accrossement des dépenses publques. Cela permet d'appréhender les nteractons entre les varatons de la dépense publque et celles du taux de change réel. 1 On entend par nfrastructures publques, les nfrastructures de transport, d'approvsonnement en énerge, eau, les équpements scolares et santares, 5

6 La seconde secton présente les caractérstques de l'économe sénégalase et ans expose le cadre comptable à partr duquel est entreprs l'exercce de smulaton. Ensute, le modèle en équlbre général calculable dynamque séquentel applqué au Sénégal est présenté dans ses grandes lgnes ans que les résultats de quelques smulatons. On montre que le succès d'une poltque budgétare expansve, en matère de performance commercale ou de crossance, ne peut être attendu que s ses effets néfastes sur le nveau des prx domestques et sur les coûts des facteurs sont atténués. Cela dépend à la fos de l mpact de cette poltque budgétare sur la productvté totale des facteurs de chaque secteur, de son mode de fnancement et des caractérstques du mode de producton des nfrastructures publques. 1. Dépenses publques, productvté et compéttvté dans un cadre statque et théorque Cette parte commence par décrre succnctement les effets sectorels attendus sute à une augmentaton de la productvté totale des facteurs. Ensute les conséquences de ce phénomène, qu'on suppose ndut par un accrossement des nfrastructures fnancées par l'ade nternatonale, sont analysées dans un cadre statque d'équlbre général Analyse sectorelle en équlbre partel 2 On peut exprmer le degré de compéttvté d'une branche de producton ou d'une entreprse par le coût untare relatf de sa man d'œuvre, noté R : ewl * Q w q R = = e * * * w L w q éq. n 1 Q * Q q = et q L * Q = L * * avec L la man d'œuvre Q la producton w le taux de salare e le taux de change L astére dentfe les varables au nveau nternatonal. Des gans de productvté (hausse de q) par rapport aux concurrents ont pour effet de basser le coût untare relatf du traval. En supposant que la foncton de producton est homogène de degré un et que le progrès technque est neutre au sens de Hcks, on peut poser: Q=AF(K,L) avec A la productvté totale des facteurs et K le stock de captal. L'équaton n 1 peut alors se réécrre : 2 On reprend c la présentaton et les notatons ntrodutes par Latrelle et Varoudaks (1996). 6

7 & * & & & & * & & * R e w w A A K K& = * * QK * R e + w + + ε éq. n 2 w A A K K Tands que les deux premers termes sont des facteurs prx, les termes suvants sont des facteurs structurels lés aux gans de productvté. Dans ce cadre, on observe asément qu'un accrossement de A ndut une réducton du coût relatf de la man d'œuvre et a donc pour effet d'accroître la compéttvté du secteur Analyse macroéconomque (statque) Le cadre d'analyse macroéconomque standard qu permet d appréhender l effet d'un accrossement des dépenses publques dans une pette économe ouverte est le modèle de l'économe dépendante. Supposons alors que l ade nternatonale fnance un approvsonnement supplémentare d nfrastructures publques. S l n exste pas d effet de productvté mas seulement des effets d absorpton assocé à l accrossement des dépenses publques, alors Devarajan et de Melo (1987) montrent qu on dot s attendre à une apprécaton du taux de change réel et à un creusement du défct extéreur 3. Ce cas est llustré graphquement 4 par la fgure n 1. Compte tenu de l'état de la technque, du stock de captal et de traval, la frontère de producton entre les bens exposés et les sem-abrtés est notée S*T*. Pour un prx relatf Px/P la producton d'équlbre est détermnée au pont A. Par hypothèse Pm et Px sont égaux donc les deux taux de change réels sont dentques. La lgne de budget des consommateurs est alors donnée par Px/P. La consommaton prvée est détermnée au pont B, pont de tangence entre la courbe d'ndfférence (non tracée) et la drote de budget. Ce pont défnt en ordonnée la quantté de bens sem-abrtés nécessare à la consommaton prvée, OC, et en abscsse la demande prvée de bens exposés OM. A cette demande prvée, s'ajoute une demande publque sot CS = G. La condton d'équlbre est que le prx domestque P égalse la producton de bens sem-abrtés à la consommaton totale (prvée et publque), OS, de ce ben. Le défct budgétare, G, est égal au défct de la balance courante, OM - OX qu est comblé par un apport de captaux extéreurs. 3 Les hypothèses de base de leur modèle sont les suvantes : le défct du compte extéreur est exclusvement égal au défct publc, l'accès au fnancement extéreur est lbre, l'économe est smplfée à deux secteurs de producton un secteur d'exportaton et un secteur qu produt un ben mparfatement substtuable à son concurrent mporté, seul le traval est moble entre les deux productons prvées ; l'état est supposé ne consommer que des bens sem-échangeables. Ses dépenses sont fnancées par des taxes sur les mportatons et les exportatons et par un emprunt extéreur, équvalent au défct courant. 4 Dans cette représentaton graphque on suppose qu'l n'y a pas de taxes sur les mportatons et les exportatons. 7

8 S G s'accroît (passe de CS à CS'), le prx des bens domestques augmente ce qu occasonne une expanson de la producton de ce secteur et une basse de Px/P. Le nouveau pont d'équlbre de la producton se trouve alors en A'. L'apprécaton du taux de change réel entraîne un phénomène de substtuton des consommatons prvées au détrment des bens produts natonalement. Le nouveau pont de consommaton est B'. Cette nouvelle consommaton se tradut par une basse de la consommaton de bens sem-abrtés OC - OC' et une hausse de la demande prvée en bens exposés de OM à OM'. Etant donné que la producton en bens exposés a bassé de OX à OX' et que la demande a augmenté, le défct commercal croît donc de XM à X'M'. Ans, l'accrossement du défct publc entraîne une hausse amplfée du défct extéreur, par une basse des exportatons et une hausse de la consommaton prvée de bens mportés. Il apparaît donc qu un accrossement des dépenses publques s'accompagne d'une apprécaton du taux de change réel et d'un creusement du défct extéreur. Fgure n 1: Accrossement budgétare sans effet sur la PTF des facteurs prvés de producton S* S' S sem-abrtés A' A Courbe consommaton-revenu C C' G G B B' X P x /P M' exposés O X' T* M En revanche, s on suppose que les dépenses publques addtonnelles prennent la forme d nfrastructures et que ces dernères exercent une externalté sur la productvté totale des facteurs prvés de producton, alors le choc se tradut d'une certane manère, par une augmentaton de la dsponblté d'un facteur de producton et exerce donc un effet postf drect 8

9 sur les offres sectorelles. Cela entraîne alors une hausse du revenu dsponble des agents. Graphquement, cela revent à une expanson de la frontère des possbltés de producton (fgures n 2 et 3). On peut dstnguer tros catégores de bens publcs ntermédares en foncton des hypothèses retenues quant à leur externalté sur les secteurs prvés de producton :. un ben publc qu exerce un effet dentque sur l'ensemble des productons. Il peut s'agr par exemple de dépenses du type admnstraton générale, d'une améloraton conséquente du système légslatf ou d'un renforcement général de la sécurté;. un ben dont l'externalté est forte sur les secteurs exposés et très fable sur le secteur protégé; lorsque ce derner secteur est majortarement consttué d'entreprses nformelles, on peut concevor qu'l sot très peu concerné par les opératons de l'etat, et que ce soent les autres secteurs qu bénéfcent de l'nterventon publque. Snon, on peut se référer au cas des bens publcs ntermédares favorsant les échanges avec l'extéreur tels que des nvestssements en nfrastructure du type constructon ou rénovaton d'un port ou de routes;. enfn, un ben à externalté mportante sur le secteur abrté et néglgeable sur les secteurs exposés. Dans le cas où l expanson des nfrastructures se fat essentellement en mleu urban qu concentre les actvtés non-échangeables alors que le secteur rural est essentellement un secteur d exportaton, on peut aboutr à ce type de constat. Quelque sot le cas envsagé une hausse des dépenses publques pousse le taux de change réel à s'apprécer du fat de l'augmentaton de la demande publque mas auss dorénavant du fat de l'expanson du revenu des agents prvés. Dans le cas où la hausse des dépenses publques agt prortarement sur la producton de bens exposés, l'économe ne pourra bénéfcer de l'apport supplémentare d'nfrastructure que s l'apprécaton du taux de change réel n'est pas trop forte. Cela est d'autant plus plausble que le ben publc exerce des externaltés fortes. Cependant, s l'mpact du ben publc est relatvement fable, l'offre de bens exportés pâtra de la poltque budgétare du fat de la perte de compéttvté prx. Comme le montre la fgure n 2 le nouveau pont de producton A' attent permet aux exportatons d'augmenter mas est nettement nféreur au pont A'' nveau attent en l'absence d'apprécaton du taux de change réel. Qu plus est le défct extéreur s'élève. S c'est la producton de bens sem-abrtés qu bénéfce prortarement du nouvel apport d'nfrastructures publques et s cet effet est mportant, alors le taux de change réel peut se 9

10 déprécer, malgré la hausse de la demande (fgure n 3). La demande prvée peut s'orenter vers l'offre natonale devenue suffsante, tands que la producton de bens exposés est nctée à augmenter du fat de la hausse de son prx relatf. On assste alors à une basse du défct extéreur. Donc, paradoxalement, un accrossement de la productvté des secteurs non exposés peut être un facteur favorable à la compéttvté des secteurs exposés. fgure n 2 : accrossement budgétare avec effet sur la PTF des facteurs prvés de producton du secteur des bens exposés. sem-abrtés S* S' S C C' A A' B A'' B' Courbe consommaton-revenu O X X' M T* T* M' P x /P exposés fgure n 3 : accrossement budgétare avec effet sur la PTF des facteurs prvés de producton du secteur des bens sem-abrtés. sem-abrtés S* S' S* S C' C A A' B' B Courbe consommaton-revenu O X X' T M M P x /P exposés 10

11 Cette "relecture" du modèle de l'économe dépendante a perms de révéler de possbles contradctons entre le développement des nfrastructures et la nécessté d'amélorer la compéttvté des secteurs échangeables. Cependant, cette analyse reste à de nombreux égards sommare. Premèrement, on ne tent pas compte du fat que les dfférences de degré d'ouverture des productons natonales aux échanges extéreurs ne sont pas généralement auss tranchées que dans cette premère maquette : à l'excepton de certans servces, l'ensemble des branches de producton sont concurrencées par les mportatons ou exportent une parte de leur producton. La détermnaton de la balance commercale est donc plus complexe. Le passage à un modèle d'équlbre général calculable permet de multpler le nombre de branches et produts et de décrre ce chox permanent entre le marché local et les marchés étrangers, par des fonctons CES et CET. Deuxèmement, les mécansmes transtant par le marché du traval sont oms dans cette représentaton graphque, alors qu'ls sont essentels. Trosèmement, l'analyse ne peut fare f d'un examen de la sensblté des conclusons aux dfférences de nveau d'externalté des nfrastructures publques selon les secteurs de producton touchés. Quatrèmement, le mode de fnancement de la poltque budgétare joue un rôle essentel dans la détermnaton des effets prx d'une telle poltque ; rappelons que l'essentel des résultats sur les prx relatfs obtenus lors de l'analyse précédente tent au fnancement des dépenses publques par l'ade nternatonale. Cnquèmement, le chox du mode de producton des bens publcs aura un mpact sur les effets prx et revenu de la poltque budgétare. Sxèmement, les effets dynamques d'une telle poltque ne dovent pas être oms dans la mesure où les décsons prvées d'nvestssement ne sont pas ndépendantes des varatons de la demande n de celles de l'nvestssement publc, le senter de crossance de moyen terme est donc dfférent selon les chox de poltque budgétare et leur mode de fnancement. On se propose donc de reprendre l'analyse dans le cadre d'un modèle d'équlbre général calculable applqué au Sénégal, économe qu se prête ben à cette problématque. 2. Un modèle d'équlbre général calculable applqué au Sénégal Le Sénégal s'est engagé dans des programmes d'ajustement structurel dès le début des années 80. En effet, à la fn des années 70, la poursute d'une poltque expansonnste de manten de la consommaton prvée et publque malgré la chute des termes de l'échange, avat entraîné de forts déséqulbres nternes et externes (Devarajan et de Melo, 1987). Tands que les comptes publcs 11

12 sont peu à peu rééqulbrés, le solde de la balance courante ne cesse de se détérorer jusqu'en Durant cette même pérode, une lbéralsaton de l'économe est entreprse. De plus, dfférentes mesures de souten au secteur manufacturer sont mses en place. Malgré les réformes de la légslaton du traval, une basse du coût des facteurs de producton, une réforme du fonctonnement de l'admnstraton, cette Nouvelle Poltque Industrelle (NPI) s'avère être un échec. Dans un contexte d'apprécaton du franc franças par rapport au dollar, ces mesures n'ont pu empêcher une détéroraton de la balance commercale (Latrelle et Varoudaks, 1996). Le cas du Sénégal, des années 80 et 90 se prête parfatement à la queston qu nous ntéresse c, à savor l analyse de l effet des dépenses publques sur la compéttvté : peut-on attendre d'une poltque actve de développement des nfrastructures publques un redressement de la compéttvté de l'économe sénégalase? 2.1. La matrce de comptablté socale La matrce de comptablté socale sénégalase à partr de laquelle nous travallons se réfère à l année Elle se compose de 13 branches de producton, le nombre de produts est dentque (cf 5 La matrce à partr de laquelle nous travallons est celle de Camara, Savard, Mesplé-Somps (1996). Nous avons cependant procédé à une agrégaton de certanes branches de producton. C'est ans que la branche agrculture correspond à la complaton des branches agrculture, forêt, pêche, élevage et que celle des servces regroupe les secteurs de l'hôtellere, des transports, des télécommuncatons, des servces mmoblers, des banques et assurances, du commerce et autres servces. 12

13 Tableau 2). Les valeurs ajoutées se décomposent en excédents bruts d'explotaton et en salares. C'est ans que les revenus des entrepreneurs ndvduels, des proprétares terrens et des travalleurs non salarés (ades famlaux, apprents, etc.) sont répertorés en tant qu'excédents bruts d'explotaton. Cela explque la forte "ntensté captalstque" du secteur agrcole notamment 6. Cnq agents nsttutonnels sont représentés : le gouvernement, les entreprses, les ménages urbans, les ménages ruraux et le reste du monde. Les consommatons fnales consttuent l'essentel des dépenses dont 14 pour cent du PIB sont des consommatons publques (cf. Tableau 1). La FBCF, sot 16 pour cent du PIB, est majortarement prvée (11 pour cent du PIB) et fnancée par l'épargne natonale prvée. Le BTP est le prncpal pourvoyeur de bens d'nvestssement. La balance commercale marque un défct de l'ordre de 12 pour cent du PIB, contre 3 pour cent pour la balance courante. Tands que les servces (marchands et non marchands) représentent la plus grosse part du PIB (62 pour cent), l'agrculture consttue 16 pour cent et le secteur secondare, composé de 11 branches, 21 pour cent du PIB. Deux secteurs sont domnants au sen de ce secteur : les ndustres agroalmentares et le BTP. D'une manère générale, les 11 branches ndustrelles sont ntensves en traval (cf. 6 Par alleurs, pour smplfer le mode de calbraton du modèle suppose que tous les prx et donc les salares et les taux de rendement du "captal" sont égaux à un. S durant l'année de consttuton de la matrce les profts de certanes branches ont été partculèrement bas, on surestme alors leur ntensté en traval. Cela explque certanement les ntenstés captalstques des mnes, des productons chmques ou du secteur énergétque partculèrement fables. 13

14 Tableau 2). Toutefos, plus de 70 pour cent de la man d'œuvre est employée dans les servces. Les secteurs les plus échangeables sont les mnes, l'ndustre agroalmentare, le pétrole, les autres produts chmques, l'ndustre du paper et les produts métallques. Les ndustres agroalmentares, les produts mners et les produts chmques (phosphates, engras) sont les prncpaux produts d'exportatons. C'est ans que les produts du secteur secondare représentent 76 pour cent des exportatons totales 7. Tableau 1 : Décomposton du PIB et fnancement de l'nvestssement. PIB (mllards F CFA) Dépenses (% PIB) Consommaton totale 96 Consommaton prvée 82 Urbane 50 Rurale 32 Consommaton publque 14 FBCF 16 FBCF prvée 11 FBCF publque 5 Varatons de stock 0 Exportatons 17 Importatons 29 Solde commercal -12 Sources (% PIB) V.A. agrcole 16 V.A. ndustrelle 21 V.A. servce 63 Fnancement de l'nvestssement (% PIB) Épargne publque 1 Epargne ménages urbans 4 Epargne ménages ruraux 2 Epargne entreprses 5 Epargne étrangère 3 Investssement total 16 7 Ce taux élevé s explque par la classfcaton des produts congelés de la pêche dans la catégore des produts agro-almentares. 14

15 Tableau 2 : Caractérstques des secteurs de producton. Y/Y tot Ex/Q M/Q C/Q CG/Q IG/Q IP/Q CI/Q L/VA Agrculture Mne Industres agroalmentares Textle Bos Paper Prod pétrolère Aut prod chmques Matéraux de constructon Produts métallques Energe BTP Servces Q = Y + M = EX + C + CG + IG + IP + VS + CI Avec Y = productons natonales Q = demandes domestques VA = valeurs ajoutées L = masses salarales C = consommatons prvées CG = dépenses publques Y = VA + CI IG = nvestssements publcs IP = nvestssements prvés CI = consommatons ntermédares EX = exportatons M = mportatons VS = varatons de stocks (non ndqués dans le tableau) 2.2. Le modèle Au-delà du fat que le modèle est en concurrence pure et parfate, en plen emplo des facteurs, et que seul le traval est moble entre les secteurs à l nverse du captal qu est fxe, tros partculartés caractérsent ce modèle dont l ensemble des équatons fgure en annexe : La foncton de producton des secteurs secondare et tertare est à rendements d'échelle crossants : La foncton de producton des secteurs secondare et tertare est une foncton Cobb-Douglas à rendements crossants. La productvté totale des facteurs de producton se décompose en deux éléments : un premer représentatf de l'externalté de l'nvestssement publc dont l'effet passe à travers le rapport captal publc sur captal prvé 8, K G K progrès technque exogène. La foncton de producton est donc de la forme : ε, et un second élément Ao de 8 Tout en ne remettant pas en cause les rasonnements précédents, on consdère ans que c'est le pods du captal publc par rapport au captal prvé qu explque l'effet d'externalté publque et non plus le nveau de l'nvestssement publc. 15

16 α 1 α G X = A K L avec A = Ao K ε K éq. n 3 = secondare et tertare Les paramètres d externalté sont ssus de l étude économétrque de Latrelle et Varoudaks (1996). Toutefos celle-c ne porte que sur les secteurs manufacturers. Nous avons donc postulé que le secteur des servces état soums à la même technologe de producton. En revanche, la foncton de producton du secteur agrcole est supposée à rendements d'échelle constants, même s'l est de bon sens de supposer que les nfrastructures publques telles que le réseau router permettent l'accrossement de la producton et de la productvté des branches agrcoles 9. Toutefos, parce que les nfrastructures publques sont prncpalement mplantées en mleu urban nous fasons l hypothèse que cet effet est relatvement mnme par rapport à celu estmé pour les autres secteurs Le modèle est un modèle dynamque séquentel : Au delà des effets de court terme de la varaton de dépenses publques d'nvestssement ou de consommaton et des phénomènes transtores qu en résultent, les conséquences sur la trajectore de moyen terme dovent être consdérées. Il n'est pas nécessare de rappeler le renouveau théorque durant ces dernères années sur les effets de l'nvestssement publc sur la crossance, débat théorque nté par Barro (1990) dans le cadre des nouvelles théores de la crossance. Les premers travaux emprques sont dus à Aschauer (1989a, 1989b), largement controversés, notamment sur l'exstence d'un bas d'estmaton lé à des tendances communes des séres de captal et de produt, ou sur les taux de rentablté mplcte du captal publc extrêmement élevés. En outre, les questons de mesures du captal publc et du sens de causalté entre les varables ont été débattues 10. De même la relaton entre l'nvestssement prvé et publc est ncertane. Sot l'nvestssement publc favorse le secteur prvé à nvestr sot l se substtue à lu. Les deux effets peuvent se résumer comme sut : - effet d'évcton ou effet de refoulement. Une hausse de dépenses publques en captal fat basser le taux d'nvestssement prvé. Cet effet s'exerce sur le marché fnancer (un 9 Quelques travaux parm lesquels Kessdes (1993), vont dans ce sens. 10 Gramlch (1994) expose l'ensemble de ce débat. 16

17 fnancement par endettement fera basser les crédts dsponbles pour le secteur prvé et fera accroître le taux d'ntérêt réel) sur le marchés des ressources réelles (pour un montant et un coût de crédt donnés, s l'nvestssement publc est substtuable à l'nvestssement prvé) - Complémentarté. Dans le cas où l'nvestssement publc se compose d'nvestssement en nfrastructures (électrcté, transport, ), alors du fat de l'accrossement de la productvté margnale du captal prvé, les opérateurs peuvent être nctés à accroître leur demande d'nvestssement. Alors que certans auteurs ont dentfé un effet d'évcton (Blejer et Khan, 1984, sur un échantllon de 24 pays en développement de 1971 à 1979, Dessus, Herrera, 1996, modèle à équatons smultanées sur un échantllon de 28 pays en développement de 1981 à 1991), Fan (1994) dégage, pour un échantllon de 15 pays pour la pérode , un effet complémentare entre les deux types d'nvestssement. Nous chosssons de retenr ces derners résultats. On ntrodut donc dans le modèle une équaton de demande d'nvestssement prvé qu prend en compte un effet complémentare ans qu'un phénomène d'accélérateur flexble (cf. équaton 8 et 17

18 ) La dynamque du modèle est donc la suvante. L'offre de traval croît à un taux exogène (fxé à 3 pour cent par an 11 ). On suppose que la majorté des transferts en provenance du reste du monde vers les ménages urbans et ruraux provennent de travalleurs mmgrés orgnares du Sénégal. On postule donc que leurs transferts augmentent au même rythme que la populaton restée au pays. L'nvestssement publc de la pérode t, détermné de manère exogène permet d'augmenter le captal publc de la pérode suvante qu se dépréce de 2.5 pour cent par an. L nvestssement prvé est, quant à lu, répart entre les secteurs selon des clés fxes qu sont détermnées à partr des dotatons relatves ntales en captal physque de chaque secteur. Comme dans le cas du secteur publc, l nvestssement prvé augmente le stock de captal, K, qu se dépréce au même taux que celu de l'nvestssement publc. Fnalement, les équatons dynamques du modèle sont les suvantes : s s L t+ 1 = L t.( 1+ n) éq. n 4 mn mn TRM t+ 1 = TRM t.( 1+ n) éq. n 5 G G vo Kt + 1 = Kt.( 1 δ ) + IGt éq. n 6 vo Kt + 1 = Kt.( 1 δ ) + θ IPt éq. n 7 P I t PIB t b I P PIB c d IG t 1 t t = + ln + éq. n 8 PIB PIB PIB t 1 t 1 avec : s L t Offre de traval n Taux de crossance annuel de la populaton actve mn TRM t +1 Transferts du reste du monde aux ménages K G t. Captal publc I t G IG t vo δ K t +1 Investssement publc (valeur) Investssement publc (volume) Taux de déprécaton du captal publc et prvé Captal prvé du secteur t 11 Ce taux correspondant à la crossance démographque moyenne du pays. 18

19 I t P IP t vo θ Investssement prvé total (valeur) Investssement prvé (volume) Coeffcent de répartton de l'nvestssement prvé entre les secteurs de producton Le bouclage du modèle : Le solde de la balance courante est fxe en pourcentage du PIB ; le taux de change est auss fxé pour rendre compte de la parté avec le franc franças. C est donc l ndce des prx domestques qu permet d obtenr l équlbre des comptes extéreurs, PINDEX = β x P t, avec P t le prx aux producteurs du ben et β x les parts de la branche dans la producton totale. Sa varaton correspond à celle du taux de change réel. En effet, le taux de change réel est le prx relatf entre les bens exposés et abrtés, ou plus précsément le rato entre l'ndce des prx des bens exposés et l'ndce des bens domestques : 19

20 TCR = avec ( β + β ) = β = β x P E e. βe P + βm P M pays) ans que le taux de change e, alors la varaton de taux de change réel 12. éq. n 9 E M X 1. Pusque β E M EP + β M P est fxe (hypothèse d'un pett β x Pt correspond à la varaton du Le derner bouclage qu l convent de consdérer est relatf à l équlbre épargne-nvestssement. Rappelons que l nvestssement prvé est donné par l équaton n 8 alors que l nvestssement publc est exogène. De l autre côté, l épargne des entreprses est détermnée par solde du compte de cet agent, alors que l épargne du gouvernement et l épargne du reste du monde sont supposées fxes en pourcentage du PIB. Fnalement, seule l épargne des ménages peut s ajuster. Nous supposons qu elle vare de façon homogène entre les ménages. P I t + I G t + stock t = St E + S G t + E. BC t + St mn. éq. n 10 mn Enfn, dans le scénaro de base, on suppose que l ensemble des dépenses publques (dépenses courantes, d nvestssement, et les transferts publcs) sont fxes en pourcentage du PIB Défn ans le taux de change réel mesure la compéttvté-prx à l'exportaton et non à l'mportaton dans la mesure où ce sont les prx de revent et non les prx à la consommaton qu représentent les prx domestques. 13 Par alleurs comme dans le modèle 3 les autres transferts (ceux entre ménages, vers le reste du monde ou du reste du monde vers les entreprses) sont fxes. 20

21 Tableau 3 : Les paramètres du modèle ε : Externalté de K G K Agrculture 0.0 Secteur secondare Secteur tertare φ : effet de la degré de protecton de l'économe Paramètres sectorels σ T élastcté de transformaton Agrculture Mne Industres agroalmentares Textle Bos Paper Producton pétrolère Autres productons chmques Matéraux de constructon Produts métallques Energe BTP Servces Foncton d'nvestssement prvé a 0.53 b 0.57 c 0.62 Taux de crossance de la populaton 0.03 Taux de déprécaton du captal prvé Taux de déprécaton du captal publc Les smulatons σ S élastcté de substtuton Dans le scénaro de base (cf. 21

22 ), l économe sut un trend de crossance de l ordre de 3 % par an, équvalent au taux de crossance démographque. La part des exportatons dans le PIB se mantent aux alentours de 13,9%, les exportatons ne subssant aucune perte de compéttvté, le nveau des prx restant quasment stable. Afn d étuder l mpact d un accrossement exogène des dépenses publques sur la compéttvté de l économe sénégalase et de dscuter de ce derner en foncton des dfférentes possbltés de fnancement nous avons retenu 4 smulatons. Les résultats correspondant à chacune d elles sont présentés dans le 22

23 . - Sm1 (accr CG fn BC) : un accrossement des dépenses publques de consommaton, dont le montant est équvalent à la hausse des dépenses d'nvestssement publc effectuée dans les smulatons suvantes ; l épargne étrangère fnance cette varaton budgétare ; - Sm2 (accr IG fn BC) : un accrossement des dépenses publques d'nvestssement de 50 pour cent fnancé par l'épargne extéreure ; - Sm3 (accr IG basse équvalente de CG) : un accrossement des dépenses publques d'nvestssement de 50 pour cent compensé par une basse équvalente des dépenses publques de consommaton ; - Sm4 (accr IG fn TVA) : un accrossement des dépenses publques d'nvestssement de 50 pour cent fnancé par une hausse unforme de la TVA. Ces chocs sont effectués unquement au cours de la premère pérode mas nous observons les résultats sur les 5 années subséquentes afn d évaluer les effets à moyen terme. Commençons par étuder le cas où la crossance des dépenses publques courantes est fnancée par l ade extéreure (Sm 1). Dans ce cas, les effets de court terme de l augmentaton des dépenses publques de consommaton sont conformes à ceux prédts par le modèle standard de l économe dépendante représentés dans la fgure n 1. Ce supplément d absorpton engendré par un apport d épargne étrangère pousse la producton des servces non marchands, largement ntensve en traval. La hausse du taux de salare (de 5.3 %) et des prx des bens domestques qu en résulte s accompagne d un accrossement de la demande de bens mportés et d une basse des exportatons, entraînant alors une apprécaton du taux de change réel (5,7 %). C est ans que la part des exportatons dans le PIB basse de un pont de pourcentage durant la premère année et ne retrouve pas son nveau moyen de base, du fat de la basse de compéttvté de la premère année. L année suvante, l'économe ne subt aucun choc d'absorpton et retrouve son senter de crossance, ce rééqulbrage explque la basse du taux de salare nécessare au nouvel équlbre du marché du traval, la basse des revenus des ménages, et donc de la demande domestque. Par alleurs, le taux d nvestssement prvé, du fat de la dmnuton durant l année précédente du rato nvestssement sur PIB 14 et de celu de l nvestssement publc, est en de ça du trend du 14 Le taux d nvestssement prvé étant fxé la premère année son rapport au PIB dmnue, pusque celu-c augmente. 23

24 scénaro de base. C est ans qu en moyenne sur les 6 pérodes consdérées le taux de crossance du PIB en volume est nféreur à celu du scénaro de base. Ben évdemment, l apport d ade nternatonale est bénéfque à l ensemble des ménages, en termes de ben-être 15. Une varaton équvalente de l nvestssement publc telle qu llustrée par la smulaton 2 a ben évdemment un mpact dfférent. Cela tent non seulement à ses effets sur la productvté totale des facteurs 16, sur la foncton d nvestssement prvé, mas auss à son mode de producton. L'accrossement de la demande s adresse mantenant à des secteurs mons ntensfs en man d œuvre. L mpact sur l nvestssement prvé est mons déflatonnste que lors du choc précédent du fat notamment de l accrossement de l nvestssement publc et de son effet complémentare, le taux d nvestssement prvé moyen sur l ensemble de la pérode est supéreur à celu du scénaro précédent, mas nféreur à celu du scénaro de base. A ces effets sur la demande et sur le taux d nvestssement dfférents de la smulaton précédente s ajoute l'effet sur la productvté totale des facteurs. C est ans que le PIB en volume est plus mportant dès la premère année. La varaton postve du salare 17, durant l année du choc, est mons forte ans que celle du taux de change réel pusque les bens requs à la producton supplémentare d nvestssement publc sont mons exgeants en traval et mons orentés vers le marché domestque et que l effet sur la productvté des facteurs accroît les offres sectorelles. Ce derner effet autorse même, sur longue pérode, une basse du taux de change réel. Toutefos, ce n est pas pour autant que les performances commercales sont melleures que celles du scénaro de référence. Les effets postfs sur la PTF constatés précédemment sont donc, sur longue pérode, «annulés» par l mpact négatf de l apport d ade nternatonale. 15 La mesure du ben-être chose est la varaton équvalente (VE). Cette mesure consste à évaluer le changement de revenu nécessare pour passer du nveau ntal de ben-être au nveau après le choc, en mantenant les prx constants (prx de l'année de base). Une VE postve correspond à une améloraton tands qu'une VE négatve correspond à une β détéroraton : 0 P VE YDM = YDM P avec YDM le revenu dsponble des ménages (avant et après le choc), P les prx des bens compostes et β la part relatve de la consommaton du ben dans la consommaton totale des ménages (de Melo et Tarr-1993). 16 Afn de rendre compte de manère concomtante des effets prx et de productvté de la poltque d nfrastructure publque, on suppose que le captal publc augmente l année même où l nvestssement publc est exécuté. 17 Cela explque l accrossement mons mportant du ben-être des ménages que dans le cas précédent. 24

25 Tableau 4 : Externalté sur les secteurs tertare et secondare, smulatons. Varables en varatons relatves effet relatf du choc durant la premère taux de crossance 19 année 18 Taux de change réel t t+1 t+2 t+5 tcma 20 Sans choc Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA Salare Sans choc Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA PIB en volume Sans choc Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA Varables en pourcentage Investssement prvé (% PIB) t t+1 t+2 t+5 Moyenne Sans choc Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA Exportatons ndustrelles (% du PIB) Sans choc Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA Analyse du ben-être (varaton équvalente, en %) Ben être ménages urbans Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA Ben être ménages ruraux Sm 1 Accr CG fn BC Sm 2 Accr IG fn BC Sm 3 Accr IG et basse équv de CG Sm 4 Accr IG fn TVA x Sot x t 19 x t+ 1 ( x+ x) Sot pour l'année t+1 ( x+ x) t x t et pour les années suvantes t 20 tcma : taux de crossance moyen annuel x x t 1 t 1 25

26 Tableau 5 : Externalté sur le secteur secondare ; smulatons. Varables en varatons relatves effet relatf du choc durant la taux de crossance 22 premère année 21 Taux de change réel t t+1 t+2 t+5 tcma Sans choc Sm 2 Accr IG fn BC Salare Sans choc Sm 2 Accr IG fn BC PIB en volume Sans choc Sm 2 Accr IG fn BC Varables en pourcentage Investssement prvé (% PIB) t t+1 t+2 t+5 Moyenne Sans choc Sm 2 Accr IG fn BC Exportatons ndustrelles (% du PIB) Sans choc Sm 2 Accr IG fn BC Quels seraent les effets d un accrossement des nvestssements publcs s ces derners n avaent un mpact que sur l ndustre sénégalase? Dans ce cas là, c est à dre lorsque le captal publc n'exerce pas d'externalté sur le secteur des servces (cas reprodut dans le Tableau 5), le scénaro de base (sans aucun choc), ndque un taux de crossance du PIB nféreur et une tendance du taux de change réel à s'apprécer plus forte. Ce phénomène s'explque par une évoluton à la hausse plus mportante du prx relatf des servces, leur offre ne pouvant dorénavant survenr à l'évoluton de la demande. Lorsqu'on smule un choc d'nvestssement publc fnancé par l'ade nternatonale (sm 2), le taux de change réel s'appréce (0.66 en moyenne sur les sx premères années) et non l nverse comme précédemment. L'offre globale est mons mportante pour couvrr le même supplément d'absorpton. Il n'en demeure pas mons que l'effet postf sur la PTF n'est pas contrebalancé par l'effet de compéttvté prx, la part des exportatons ndustrelles dans le PIB, après la basse attendue durant la premère année, augmente et attent un nveau en fn de pérode légèrement supéreur à celu attent durant le scénaro de base. Fnalement, sur l'ensemble de la pérode les 21 Sot x x t 26

27 performances commercales du secteur manufacturer sont melleures. Cela s'explque par une tendance à la hausse mons forte du taux de salare, c'est à dre par un phénomène de compéttvté - coût. Cela permet donc aux ndustres sénégalases de contrebalancer la perte de compéttvté du fat de l apprécaton du taux de change réel et donc de profter de l effet sur la productvté totale des facteurs. Ce résultat llustre comben les effets sur les performances commercales d'une poltque de développement des nfrastructures peuvent être dfférents selon que cette dernère agt sur la PTF des secteurs plus ou mons échangeables et plus ou mons ntensfs en traval. C'est ans que, dans le cas du Sénégal, ben que le taux de change réel se dépréce dans le cas où le secteur des servces (le secteur le plus non-échangeable) bénéfce auss de l'externalté de dépenses publques, les performances des secteurs manufacturers (secteurs les plus échangeables) n'en demeurent pas mons bonnes que dans le cas où seul le secteur ndustrel profte des nfrastructures publques, du fat de l'évoluton mons favorable du taux de salare. Les deux dernères smulatons consstent sot à substtuer la dépense publque d'nvestssement à celle de consommaton, sot à fnancer l'accrossement budgétare par une hausse de la taxe ndrecte sur les produts (TVA). Ans, les effets sur le taux de change réel du supplément d'absorpton généré par l'apport d'ade nternatonale sont annulés. Dans le cas où les dépenses courantes sont remplacées par des dépenses d'nvestssement publc (Sm 3) les résultats sont fort postfs : durant l'année du choc le taux de change se dépréce étant donné que la fournture en bens d'nvestssement publc fat appel à des bens mons ntensfs en man d'œuvre que les dépenses courantes de l'etat et que l offre s accroît du fat de l effet sur la PTF alors que la demande globale reste constante. Le taux de salare ans que les prx domestques sont donc en basse, les performances commercales s'en trouvent amélorées. Par alleurs, le taux d'nvestssement prvé est supéreur du fat d une évoluton plus favorable du taux d nvestssement prvé durant l année du choc et des effets complémentares de l nvestssement publc. Fnalement tant les performances en matère d exportatons de bens manufacturers que de crossance dépassent celles du scénaro de base et celles d un fnancement des nfrastructures par l ade nternatonale. Les varatons du ben-être des ménages ne sont plus postves mas sont, par contre, fablement négatves du fat de la basse du taux de salare. 22 x t+ 1 ( x+ x) Sot pour l'année t+1 ( x+ x) t t x t x t 1 et pour les années suvantes x t 1 27

28 Dans le cas d'une hausse unforme du taux de TVA (Sm 4), ce sont les secteurs qu bénéfcent de l'externalté du captal publc qu fnancent son accrossement. En effet, ce sont ces mêmes secteurs qu sont taxés. Durant la premère année, ce surcoût ncte les entreprses à basser leurs productons. De même la consommaton de produts domestques basse. Il s'avère donc que le taux de salare et le taux de change réel dmnuent ce qu n'empêche cependant pas la contracton de la part des exportatons ndustrelles dans le PIB. Cependant, le ben-être des ménages s en trouve rédut. Les années suvantes, les légères apprécatons du taux de change réel et du taux de salare ne remettent pas en cause les performances du secteur manufacturer du fat de l'accrossement de la PTF et du taux de captal prvé, le taux d'nvestssement prvé et la crossance du PIB étant élevés. Donc, en moyenne, la crossance du PIB est auss bonne que dans le cas précédent mas les performances des exportatons ndustrelles sont légèrement nféreures du fat de l effet contractonnste des taxes ntéreures l année du fnancement des nfrastructures. Cependant, même s en termes de performance commercale et de ben-être des ménages le fnancement des dépenses d'nvestssement publc par une basse des dépenses courantes s'avère la plus effcace, l n'en demeure pas mons que, dans la mesure où une telle poltque budgétare est dffclement applcable, c'est un fnancement par augmentaton des taxes ndrectes qu'l faut prvléger. Concluson On a pu montré comben les effets d'une poltque d'expanson des nfrastructures publques sur les performances commercales des secteurs manufacturers peuvent se dfférencer selon son mpact sur le nveau des prx domestques et le taux de salare. En outre, le chox du mode de fnancement d'une poltque budgétare extensve est prmordal dans la mesure où c'est par ce bas que les effets sur le nveau des prx domestques peuvent être maîtrsés. En ce sens une approche en terme d'équlbre général calculable, appuyée sur des estmatons sectorelles pertnentes se montre préférable aux études plus classques en équlbre partel. En ce qu concerne plus partculèrement l expérence du Sénégal, on notera que même s la dévaluaton du franc CFA en 1994 a perms une reprse de la crossance de l économe sénégalase, essentellement du fat du développement des secteurs du BTP et de la pêche, et de corrger une parte des handcaps de compéttvté, l n'en demeure pas mons que pour que son 28

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