CAHIER 1199 CONTRAINTE DE CRÉDIT, CAPITAL HUMAIN ET CROISSANCE. Ghazi BOULILA et Mohamed TRABELSI

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1 CAHIER 99 CONTRAINTE DE CRÉDIT, CAPITAL HUMAIN ET CROISSANCE Ghazi BOULILA e Mohamed TRABELSI Universié de Monréal Cenre de reherhe e développemen en éonomique C.P. 68, Suursale Cenre-ville Monréal (Québe) H3C 3J7 Téléphone : (54) Téléopieur : (54) Adresse éleronique : rde@rde.umonreal.a Sie Web : hp://

2 CAHIER 99 CONTRAINTE DE CRÉDIT, CAPITAL HUMAIN ET CROISSANCE Ghazi BOULILA e Mohamed TRABELSI Faulé des sienes éonomiques e de gesion de Tunis (FSEGT) Cenre de reherhe e développemen en éonomique (C.R.D.E.), Universié de Monréal, e Insiu des haues éudes ommeriales (IHEC), Carhage, Tunisie Déembre 999 Les aueurs remerien vivemen les professeurs Anoine d Auume, Mohamed Hedi Lahouel, André Marens, Franiso Ruge-Muria e les pariipans aux Journées inernaionales d'éonomie monéaire e banaire (Faulé des Sienes Soiales de Toulouse, juin 998) e au Colloque inernaional des héories e méhodes de la maroéonomie (Universié du Québe à Monréal, mai 999) pour les ommenaires e les disussions qui on permis d améliorer la première version de e papier.

3 ABSTRACT Borrowing onsrains in onsumpion inrease aggregae savings and growh. This paper argues, however, ha by reduing human apial aumulaion, borrowing onsrains have also negaive effes on growh. These effes are disussed in an overlapping generaions model wih endogenous growh. The empirial evidene for OECD and developing ounries lend suppor o he prediions of he model. Key words : borrowing onsrains, human apial, growh RÉSUMÉ La onraine de rédi sur la onsommaion augmene l épargne agrégée e la roissane éonomique. Cee éude monre au onraire qu'en réduisan l aumulaion du apial humain, la onraine de rédi a égalemen des effes négaifs sur la roissane. Ces effes son disués dans un modèle à généraions imbriquées ave roissane endogène. L évidene empirique pour les pays de l OCDE e les pays en développemen orrobore les prédiions du modèle. Mos lés : onraine de rédi, apial humain, roissane

4 . Inroduion Dans de nombreux pays en développemen, l'invesissemen dans l'éduaion es finané e assuré esseniellemen par l'ea. Le développemen de l'éduaion dépend par onséquen des ressoures budgéaires disponibles. Touefois, les défiis budgéaires de plus en plus imporans e les besoins onurrens de ressoures publiques des différens seeurs on rédui la apaié de la plupar des gouvernemens de oninuer à développer e à invesir dans l'éduaion. Simulanémen, la onribuion que pourraien apporer les ménages es limiée par l'imperfeion e même l'absene du marhé de rédi. Bien que l'éduaion soi grauie dans de nombreux pays, il demeure diffiile pour les élèves e les éudians de familles pauvres de fréquener l'éole e les universiés ar ils n'on pas, d'une par, les moyens d'invesir dans ee aivié e d'aure par de renoner aux revenus qu'ils pourraien gagner s'ils ravaillaien. L'absene de marhé de rédi pour l'éduaion aggrave e problème. Comme les élèves e les éudians ne peuven pas empruner sur leurs revenus fuurs pour finaner les éudes, il en es résulé un sous-invesissemen. Le propos de ee éude es d'analyser les effes de la onraine de rédi sur l'aumulaion du apial humain e la roissane éonomique. Nous onsruisons un modèle à généraions imbriquées (ou haque individu vi rois périodes) ave roissane endogène dans lequel les individus fon fae à une onraine d'emprun e déiden duran la première période de leur vie du nombre d'années e des dépenses allouées à l'éduaion. L émergene es dernières années de la héorie de la roissane endogène a permis de renouer ave l'inérê d'éudier le rôle du développemen du marhé du rédi sur la roissane éonomique. Jappelli e Pagano(994) dans un modèle de roissane sans aumulaion du apial humain, monren que la onraine de rédi sur la onsommaion augmene l'épargne e la roissane éonomique. De Grégorio(996), en inégran l'aumulaion du apial humain d'une façon linéaire e grauie perme de onlure que la onraine d'emprun agi négaivemen sur la roissane. Buier e Klezer (99) sipulen qu'une subvenion aordée à la formaion du apial humain (par un méanisme qui failie les prês aordés aux éudians) influene la roissane de long erme. Finalemen, Barro, Mankiw e Sala-i-Marin (995) disuen de l'impliaion de la onraine d'emprun sur la onvergene du revenu des pays. Par apposiion à es ravaux, dans ee éude, l'aumulaion du apial humain dépend du emps, des dépenses allouées à l'éduaion de l'éudian e des dépenses des parens qui enren omme une exernalié. Les rédis aordés son dégagés d'une façon expliie, e qui perme d'analyser les effes des onraines d'emprun sur l'aumulaion du apial humain e sur la roissane. Chaque individu es doé d'une unié de emps de non-loisir duran la première e la deuxième période de vie. L'individu repari son emps enre la formaion e le ravail. Les individus augmenen leur qualifiaion en réparissan d'une par le emps disponible (une unié de emps ) enre l'éduaion e le ravail e d'aure par les

5 ressoures (revenu du ravail e emprun) enre la onsommaion finale e l'invesissemen dans le apial humain. Le emps e les ressoures allouées à l'éduaion permeen d'aumuler le apial humain à la première période de vie e d'augmener la produivié marginale du ravail e don le revenu du ravail de la deuxième période. La onraine de rédi rédui les ressoures disponibles onsarées à l'invesissemen en apial humain permean ainsi de réduire la roissane éonomique. L'évidene empirique des effes de la onraine de rédi sur l'aumulaion du apial humain e la roissane éonomique à ravers un éhanillon de pays développés e en développemen onfirmen les prédiions du modèle héorique. L'analyse empirique monre que la onraine de rédi (mesurée par les rédis aordés par éudian e par le aux de ouverure) a un effe négaif sur le apial humain (mesuré par le nombre d'année d'éude moyen de la populaion de plus de 5 ans, le nombre d'année d'éude à l'universié des individus qui on l'âge de 5 ans e plus e par le aux de solarisaion dans le supérieur). En e qui onerne la roissane, l'analyse monre que la onraine de rédi diminue aussi le aux de roissane du PIB par êe. Même après avoir onrôlé par l'aumulaion du apial humain, (mesuré par les aux de solarisaion primaire, seondaire e supérieur), la onraine de rédi rese négaivemen orrélée ave la roissane. L'éude es organisée selon six seions : la seion présene le modèle de base, les seions 3 e 4 raien la onraine de rédi dans une éonomie ouvere e fermée respeivemen. La seion 5 présene l'évidene empirique e enfin la seion 6 onlue l'éude. - Le modèle Dans ee seion, nous présenons un modèle de roissane endogène à généraions imbriquées où haque individu vi rois périodes... La ehnologie L'éonomie produi un seul bien selon la ehnologie suivane Y AK ( H N ) () où, K es le apial physique, H es le niveau de qualifiaion d'une unié de ravail (le niveau moyen du apial humain), e N représene le faeur ravail oal supposé onsan. Ce modèle suppose aussi que ous les individus de la même généraion on le même niveau de qualifiaion. La soluion du problème d'opimisaion de la firme égalise la rémunéraion des faeurs à leur produivié marginale : w ( ) Ak H w H () r A k (3) Où w e w représenen le salaire réel par unié de ravail e par unié d'effiiene du ravail respeivemen, r es le aux d inérê réel e k es le raio enre le apial

6 3 physique e le ravail mesuré en uniés d effiiene (le sok du apial par unié d'effiiene). Dans Luas (988) le apial humain es le moeur de la roissane, il es produi par une ehnologie linéaire ave un seul inpu qui es le apial humain. De Gregorio (996) propose une ehnologie où le apial physique e humain enren omme des inpus dans la produion du apial humain. Par opposiion à es modèles, nous onsidérons que l'aumulaion du apial humain es une proporion des dépenses allouées à la formaion par la jeune généraion (invesissemen de la généraion en quesion) e l hériage laissé par les parens. Il s'agi don d'un hériage soial qui onsiue une exernalié dans le modèle. Cee exernalié es "non disriminaoire" e "non-exlusive". Elle es nondisriminaoire puisque ous les membres de la jeune généraion bénéfiien du niveau du apial humain de la généraion préédene. Elle es non-exlusive puisque les généraions vivanes n'on auun moyen de faire payer les membres de la généraion naissane pour les bénéfies monéaires qui seron reçus grâe à e hériage. C'es par e méanisme d'hériage que peu se maérialiser la roissane dans ee éonomie. La spéifiaion de la ehnologie qui produi le apial humain ien ompe d une par de l invesissemen de l individu dans l éduaion duran la première période de vie u de (u uniés de emps onsarées à l éduaion, de dépenses par unié de emps allouées à l'éduaion ) e d aure par de l invesissemen des parens dans ee aivié qui enre omme une exernalié noée γ. Cee exernalié es une fonion des niveaux relaifs de l invesissemen par unié de emps dans l éduaion de la généraion des parens e des enfans. Cee fonion es de la forme : γ de de γ ( ) ( ) de de λ Ces deux omposanes roissen le apial humain H de la manière suivane: H H de udeγ ( de u ( de ) λ ( de ) ) λ (4) où es un paramère qui mesure le proessus d'effiiene de l'aumulaion du apial humain... Les ménages La populaion es omposée de rois généraions imbriquées supposée onsane à N. L'individu né au emps parage son emps de non-loisir (supposé normalisé à un) enre l'éude e le ravail. Il emprune b sur son revenu. Il répari par la suie son revenu du ravail e son emprun enre sa onsommaion finale e son invesissemen dans le apial humain. A la deuxième période de sa vie au emps (), il ravaille à plein emps,

7 4 reçoi un salaire w qui dépend de son niveau du apial humain aumulé à la première période. Il uilise e revenu pour onsommer, rembourser le prê de la période (b ) e épargner S. Dans la roisième période de sa vie au emps (), il se reire e finane sa onsommaion grâe à son épargne. Les individus maximisen une fonion d'uilié ineremporelle addiivemen séparable à rois périodes, nous prenons la spéifiaion logarihmique afin d'éliminer les effes du aux d inérê sur l'épargne. Noons la onsommaion de la période j des individus ayan l âge j par C j,j e le faeur d'esompe subjeif par z /(x), ρ représenan le aux de préférene pour le présen. Le problème de maximisaion du onsommaeur es le suivan : de C C C,, u, b, S, 3, suje à Max U log C u de wˆ ( r wˆ ( u S ) S ) b ( r, logc ) b, log C 3, (5) (6) (7) Les équaions (5), (6) e (7) représenen les onraines budgéaires du onsommaeur né au emps. En absene de onraine de rédi, la soluion opimale du onsommaeur es donnée par : * λ de ˆ w λ * ( λ) wˆ u ( r ) wˆ * λwˆ ( ude ) ( r ) * wˆ ( ) b ( r ) S ( r ) wˆ wˆ (8) (9) (0) () () Les dépenses d'une unié de emps allouées à l'éduaion es une proporion du revenu de la première période, alors que le emps onsaré à l'éude e l emprun dépenden posiivemen de son revenu fuur aualisé e négaivemen de son revenu présen. Son épargne dépend de son revenu présen. Comme u n'a pas d'effe dire sur l'uilié des individus, es derniers hoisissen ude qui maximisen la valeur présene aualisée du revenu fuur du ravail w ˆ /( r ) ( w H ) /( r ) en vue de hoisir par la suie le profil de onsommaion opimal.

8 5 Le oû ouran de haque unié de emps alloué à l'éduaion es omposé, d'une par, du oû d opporunié w wh, il s'agi du manque à gagner s'il a onsaré ous son emps à l'éduaion, e d'aure par, de l'invesissemen dans la formaion de. La valeur présene du revenu addiionnel reçu à la deuxième période ou bien le rendemen d'une unié de emps allouée à l'éduaion es wˆ r wˆ r w H r w r ( de ) ( de ) λ λ En absene de onraine de rédi, u * es hoisie selon la proposiion suivane : Proposiion : En absene de onraine de rédi, le ménage hoisi un u * elle que le rendemen aualisé de u * uniés de emps allouées à l'éduaion soi égal à son oû oal. La démonsraion es dans l'annexe A. 3. L éonomie ouvere L'hypohèse d'une peie éonomie ouvere simplifie la présenaion du modèle (sans ouefois perdre de généralié). La parfaie mobilié du apial physique rend le aux d inérê réel onsan à son niveau inernaional r r. Dans e as la dynamique ransiionnelle sera absene e l'éonomie es oujours à son senier de roissane de l'éa saionnaire. Cee hypohèse perme d'obenir des soluions analyiques. Dans la seion 4, nous disuons des impliaions de l'éonomie fermée. 3. L'éude de l'éa saionnaire Comme l'afflux du apial physique es insanané pour rendre le aux d inérê réel à son niveau inernaional donné, pour des valeurs de u e k, l'évoluion de l'éonomie es gouvernée par les équaions (8) e (9), qui impliquen que w, H, de, S e b roissen à un même aux onsan g G-. Les équaions (3), (8) e (9) permeen de dégager k, g e u de long erme :

9 6 ( ) ( ) (5) 0 r ) ( (4) r ) ( (3) r A u A g r A k λ λ λ λ λ 3. Les effes de la onraine de rédi : Supposons que l'individu ne peu empruner qu'une parie φ de son revenu fuur. Son emprun onrain devien égal à b w r w φ ( ) ( ) 6 Ean donné b la soluion d équilibre du onsommaeur devien : de w S r w w ude w r * * * ( ) ( ) ( ) λ λ φ λ (7) (8) (9) Ψ (0) () u w rw ave w w r w w r * ( ) ( ) ( ) ( )( ) λ φ φ Ψ Ψ On noe ii, dans le as où φ on aura ψ e on revien au modèle sans onraine de rédi. En absene de la onraine de rédi, l'individu préfère aumuler le apial humain en vue de maximiser la valeur aualisée de son revenu fuur dans l'ordre

10 7 de maximiser son uilié. Cependan, la présene de la onraine ne perme pas à l'individu de maximiser le apial humain pour maximiser l'uilié. Des équaions (7) e (0), l'équilibre de long erme sera déerminé par : u ( λ )( g ) ( r ) ( g) -λ λ A( ) A ( λ ) r φ ( g ) ( ) ( r) ( g )( ( ) ( r )( u φ ) ) () (3) L'éonomie roi à un aux onsan g.le emps alloué à l'éduaion es u. Le sysème des deux équaions non linéaires donné par () e (3) es représené dans le graphique () perme d'analyser les effes de la onraine de rédi sur l'aumulaion du apial humain e sur la roissane éonomique. Les résulas son résumés dans la proposiion(). La onraine de rédi déplae la ourbe (u,u ) représenée par l'équaion () vers la gauhe alors que la ourbe (G,G) représenée par l'équaion (3) garde sa posiion iniiale (G g). Ainsi la onraine de rédi rédui la roissane éonomique e le apial humain. Graphique (): Effe de la onraine de rédi sur G e u u u u 0 * u * u G G G u G * G 0 * G

11 8 Proposiion : La onraine de rédi rédui G e u ( i) ( ii) dg dφ du dφ 0 0 (4) (5) la démonsraion es dans l'annexe B. En équilibre général la onraine de rédi rédui le emps alloué à l'éduaion e la roissane éonomique. Une impliaion imporane du modèle du yle de vie es que la onraine de rédi augmene l'épargne agrégée. Cee impliaion es valide seulemen si on exlue les effes de la roissane sur l'épargne. En effe, l'épargne augmene ave la roissane éonomique e ave la onraine de rédi puisque les individus son moins endeés. La rihesse nee de l'éonomie au emps es égale à la rihesse des individus à l'âge moins la dee des individus à l'âge. En l'absene d'effe de roissane la onraine de rédi augmene la rihesse nee du pays W omme le monre l'équaion (6) : W W W N( S ( r) ( φ) φ( g) ( ) ( )( g) ( ) r ( Nwˆ v NwH b ) v N wˆ ) v représene le raio enre la rihesse agrégée e le revenu agrégé du ravail. Si on onsidère le as où H n'es pas affeé par la onraine de rédi, dans e as G g ne sera pas affeé à son our. La rihesse agrégée de long erme devien : W NwHv (6) Dans e as la onraine de rédi augmene la rihesse agrégée du pays. dw dφ G NwH r 0 (7) Ce résula peu êre expliqué par le fai que la onraine de rédi perme à l'individu à l'âge de rembourser une dee moindre favorisan ainsi l'aroissemen de l'épargne. Cependan la onraine de rédi rédui u e g ((du/dž) 0 e (dg/dž) 0 )), l'effe oal de φ sur la rihesse nee es ambigüe. La différeniaion oale de W par rappor à φ perme de monrer e résula :

12 9 dw dφ Nwv dh ( r) dg G φ dg NwH d φ G dφ r r d ( ) φ 0 4. L'éonomie fermée Dans une éonomie fermée la déision d'épargne déermine l'aumulaion du apial physique. La onraine de rédi affee la roissane à ravers deux effes apposés à savoir l'effe sur le aux d'épargne e l'effe sur l'aumulaion du apial humain. Dans e as l'équilibre de long erme es déerminé par rois équaions. L'équaion () e (3) resen valides. Comme le apial physique ne s'ajuse pas d'une façon insananée ou aura: r Ak La roisième équaion déri l'équilibre du marhé du apial donnée par: W K (8) Après quelques ransformaions des équaions (6) e (8), l'équilibre du marhé du apial sera illusré par : ( ) ( ) A k ( )( g) ( ) ( ) k ( ) ( ) ( g) 0 A (9) La résoluion numérique des rois équaions (), (3) e (9) monre bien que la onraine de rédi rédui l'aumulaion du apial humain e la roissane éonomique 4. Les résulas des simulaions pour les différenes valeurs de φ enre e 0,9 à inervalles de 0, son donnés au Tableau (): 4 La résoluion analyique du sysème ne perme pas de donner une soluion fermée.

13 0 Tableau(): Effes de la onraine de rédi sur g, ue k φ g en (%) u u φ 3,3 0, 0,078 φ 0,98, 0,0 0,079 φ 0,96 0,9 0,7 0,08 φ 0,94 9,7 0,5 0,08 φ 0,9 8,5 0,3 0,084 φ 0,90 7,3 0,0 0,085 (Modèle alibré à 0,4 ; A ; λ 0,8 ; ; 0,8). La réduion du apial humain suie à la onraine de rédi rédui le ravail par unié d'effiiene e don augmene k. La diminuion de l'élasiié du apial humain par rappor aux dépenses d'éduaion par unié de emps λ inie l'individu à augmener le emps alloué à l'éduaion. Cependan ee augmenaion de u ne ompense pas l'effe de la diminuion des dépenses e qui rédui le apial humain e la roissane éonomique e augmene le sok du apial physique par unié d'effiiene. Le ableau () résume les résulas de la simulaion suie à une baisse de λ. Tableau (): Effes d'une diminuion de λ sur g, u e k (φ) λ g en (%) u k λ 0,8 3,3 0, 0,078 λ 0,78,7 0,35 0,080 λ 0,76 0,0 0,47 0,08 λ 0,74 8,4 0,59 0,084 λ 0,7 6,8 0,7 0,086 λ 0,70 5, 0,83 0,088

14 5. Analyse empirique 5.. Desripion des données L'analyse héorique du modèle insise sur l'effe de la onraine de rédi sur la formaion du apial humain e la roissane. Trois variables son envisagées pour mesurer la onraine de rédi. Il s'agi du rédi moyen par éudian bénéfiiaire(b), du pourenage des éudians bénéfiians des rédis(tc) e du rédi moyen par éudian (bénéfiiaire ou non, (BE)). Ce hoix es guidé par l imporane que ne essen de prendre les prês en an que soure de finanemen des éudes supérieures. Dans un monde araérisé par la rareé des ressoures desinées au finanemen de l'enseignemen supérieur e fae à une demande de plus en plus élevée, erains pays on herhé d'aures soures de revenus pour finaner les éudes supérieures. En oure, les analyses éonomiques 5 on monré ou d'abord l'imporane de l'insauraion des rédis en an qu insrumen pour aroîre l'effiiene des éudes supérieures e du sysème éduaif (vers plus de responsabilié dans le omporemen des éudians quan à l'éhe), ensuie, l'effiiene de réupérer une parie des dépenses d'éduaion pour les renabiliser par la suie. Cee réupéraion se fai sur les revenus fuurs des éudians, 'es à dire quand ils seron en mesure de gagner des revenus au ours de leurs périodes d'aivié, dans les programmes de paiemens différés. Les ravaux empiriques réens se son aahés à éudier les moyens d améliorer l'effiiene de es programmes de prês dans les pays en développemen pour raionaliser l'uilisaion des ressoures. Le ableau (3) monre la lise des variables proxies de la onraine de liquidié pour un éhanillon de 4 pays de l'ocde e de pays en développemen. L'analyse desripive de es variables fai ressorir une grande disparié enre es pays. En effe, la valeur du prê aux éudians (B) pour les pays de l'ocde varie de 00$ pour les Pays-Bas à 588$ pour le Japon ave une moyenne de 490$, ave des aux de ouverure varian de 7% pour la grande Breagne à plus de 80% pour l'ausralie e la Norvège. 5 M.Woodhall (993)

15 Tableau (3): Conraine de rédi, roissane du PIB réel e apial humain PAYS Conraine de rédi (CL) (a) B($) () TC(%) () B.E () (3) Croissane du PIB réel par êe (b) (%) (4) Capial humain (H) Moyenne de HUM (5) HYR (6) TSUP (7) OCDE Ausralie 750 8% 47,5,0% 9, Canada % 65,95% 9, Denmark ,95% 9, Finlande ,4% 9, Allemagne % 450,6% 8, Pays bas ,5% 7, Norvège % 300 3,7% 8, Japon 500 9% 475 5,5% 7, Suède , 8,8, GB 750 7% 5,5,35 7, USA 76 8% 609,8,3 0, Pays en développemen Hong kong 050 6% 73 6,43 5, Malaisie ,3 3, Indonésie 550 3% 6,5 3,87, Inde 85 % 0,85,59, Brésil 400 5% 00,74, Barbados 000 % 30 3,56 7, Colombie 80 6% 6,8, 3, Honduras 700 % 30 3,56 7, Jamaïque 405 0% 8 0,99 3, Venezuela 00 % -0,3 3, Ghana 00 68% 36 0,8, Kenya % 845,7, Malawi 80 50% 40,0, (a) Soure: Ziderman & Albreh(99). Les variables proxies de la onraine de rédi son alulées pour des périodes différenes puisque les programmes de prê n on pas démarré à la même année pour les différens pays. L annexe (C) onien la lise des pays ave les différenes périodes de alul. (b) Soure: Barro & Lee (994) () BE B TC, Cee variable es le rédi par éudian e elle es indépendane des aures puisque Brédis /nombre d éudian bénéfiians des rédis, TC nombre d éudian bénéfiians des rédis/nombre oal des éudians, BE rédis /nombre oal des éudians. BE es don non linéaire en fonion de B ar les aux de ouverure diffèren d un pays à un aure e elle peu don êre uilisée en an que variable proxy de la onraine de rédi. Pour les pays en développemen, les prês par éudian bénéfiiaire son beauoup moins élevés e varien enre 80 $ en moyenne pour le Malawi pour la période ( ) à 700$ en moyenne pour le Honduras pour la période (976-99), ave

16 3 l'exepion des pays où les prês ouhen même les éudes à l'exérieur (Venezuela, Honduras, Barbados). Pour le Barbados les prês son rop élevés puisque le pays n'a pas enore sa propre universié (000 $ en moyenne pour la période ) e les éudians son souven envoyés à l'exérieur. S'agissan de la proporion des éudians bénéfiians de es prês ou le aux de ouverure (olonne()), les programmes des prês ouhen dans les pays indusrialisés une large proporion (enre 0% e 80% en moyenne enre 963 e 990) par rappor aux pays en développemen, ou les aux son en moyenne inférieurs à 0% enre 953 e 99. L'exepion es faie pour le Kenya e le Ghana où ous les éudians des universiés publiques reçoiven des prês. Les aux de ouverure élevés indiquen que les prês évinen les bourses ou les subvenions d'éude. En effe, si le aux de ouverure es de % de la populaion des éudians, les prês aordés seron élevés, e au fur e à mesure que le aux augmene, les prês par éudian bénéfiiaire diminuen. S'agissan des prês par éudian (bénéfiiaire ou non), (olonne (3)); ils son beauoup plus élevés pour les pays ou les aux de ouverure son plus élevés 'es le as de la majorié des pays de l OCDE. Pour les pays en développemen, es prês son moins élevés puisque les aux son faibles. En fai, dans es pays les prês ne son pas programmés pour ouvrir oues les dépenses d'éduaion des éudians mais pour minimiser le oû lié aux subvenions e aux bourses aordées (Ziderman & Albreh (99)). Ces programmes de prês pour éudians fon soulever égalemen le problème des insiuions hargées d'oroyer les rédis ainsi que elui du remboursemen. Dans la plus par des as les insiuions hargés de l'oroi des rédis on un araère publi, bien que dans plusieurs pays l'inervenion publique a donné lieu a des organismes auonomes de prês où la séleion des éudians se fai selon les rières du mérie, le besoin e des prioriés naionales. La seonde soure des prês es les banques ommeriales publiques ou privées (as du Brésil, Indonésie, Barbados e Venezuela). Ces banques ommeriales opèren ave e sans la garanie publique, e iren leur légiimié e leur présene de l'impuissane des gouvernemens de dégager les ressoures néessaires e de réer des organismes adminisraifs puissans pour gérer es programmes. 5.. Conraine de rédi e apial humain Les données du ableau (3) révèlen une grande orrélaion posiive enre les prês par éudian (olonne ()) e le apial humain approximé par le nombre moyen d'année d'éude de la populaion oale de 5 ans e plus enre 960 e 985 (HUM, olonne (5)), le nombre moyen d'année d'éude supérieure de la populaion oale de 5 ans e plus enre 960 e 985 (HYR, olonne (6)) e enfin le aux de solarisaion moyen dans le supérieur (TSUP, olonne (7)) pour la même période. Le graphique() monre ee orrélaion posiive enre le apial humain (mesuré par le nombre moyen d année d éude supérieure de la populaion oale de 5 ans e plus enre 960 e 985) e la onraine de rédi ( mesuré par le rédi moyen par éudian bénéfiiaire ).

17 4 Graphique(): Capial humain e onraine de rédi 0 8 Capial humain : HUM Conraine de rédi : le rédi (B) Le graphique() monre que les pays où le nombre moyen d'années d'éude de la populaion oale es supérieur à 7, le prê moyen par éudien bénéfiiaire es souven au delà de 500$, sauf pour le as de la Grande Breagne e le Pays-Bas où il es moins de 000$. De Gregorio (996) a esé empiriquemen la relaion enre les onraines de rédi e l'aumulaion du apial humain par une esimaion en oupe ransversale pour deux éhanillons de pays (le premier es omposé de 0 pays de l'ocde e le seond de 64 pays en développemen). Les onraines de rédis on éé appoximées par le raio L.T.V 6 e le raio des rédis du sysème banaire au seeur privé par rappor au P.I.B. Le apial humain a éé mesuré par les aux de solarisaion dans le supérieur e le seondaire. Les résulas rouvés, surou pour le as des pays de l'ocde, onfirmen l'hypohèse de l'effe négaif des onraines de rédi sur l'aumulaion du apial humain. Dans e papier, pour voir l'effe des onraines de rédi sur le apial humain nous avons esimé l équaion suivane pour un éhanillon ouvran 4 pays: H a CL a GY Où H désigne le apial humain, CL : la onraine de liquidié e GY : le raio moyen des dépenses publiques onsarées à l éduaion par rappor au PIB enre 960 e L.T.V ou loan o value raio (raio des prês par rappor à la valeur )omme indiaeur de la disponibilié des rédis voir Japelli & Pagano (994) e De Grégorio (996) pour plus de déails.

18 5 La variable dépendane H a éé approximée par le nombre moyen d'années d'éude de la populaion oale de plus de 5 ans enre 960 e 985 (H HUM, les équaions 4. e 4. ), le nombre moyen d'années d'éude dans le supérieur de la populaion de plus de 5 ans enre 960 e 985 (HHYR, les équaions 4.3 e 4.4) e le aux moyen de solarisaion dans le supérieur enre 960 e 985 ( HTSUP, les équaions 4.5 e 4.6). La onraine de rédi (CL) a éé approximée par les prês aux éudians (B); le aux des éudians bénéfiians de es rédis (TC), les dépenses publiques sur l'éduaion (GY )on éé approximées par le raio moyen des dépenses publiques nominales omme proporion du PIB nominal enre 960 e 985. Les résulas de l esimaion de ee équaion son réapiulés dans le ableau (4): Tableau (4): Conraine de rédi e apial humain, esimaion en oupe ransversale, Variable dépendane: HHUM(a) onraine de rédi B TC BE GY Rbar Nb.obs (6.) (b) (.78) 0.30 (6.0) 0.0 (.59) 0. (0.90) Variable dépendane H HYR (.6).33 (5.3) (.54) (-0.).35 (5.3) Variable dépendane HTSUP (.64).39 (5.90) Variable dépendane : INV (-.4) 0.06 (.3) (-.6) 0.5 (5.54) (a)toues les variables son exprimées en logarihme (b)les hiffres enre parenhèses son les de Suden Les esimaions présenen un oeffiien posiif e signifiaif à un niveau de onfiane de 95% pour les prês aordés( B) pour oues Les équaions esimées, e qui veu dire que plus les prês son disponibles pour les éudes (moins les onraines

19 6 d'emprun son serrées) plus la formaion du apial humain es élevée. Ces résulas enden à onfirmer les onlusions du modèle héorique proposé. En oure, le raio des dépenses publiques desinées à l'éduaion omme proporion du PIB (GY) semblen exerer des effes posiifs sur le apial humain, les oeffiiens éan posiifs e signifiaifs a un risque de 5% sauf pour l'équaion (4.) e (4.). Ces esimaions semblen onfirmer l'hypohèse de l'effe négaif des onraines de liquidié sur l'aumulaion du apial humain e plus les prês son disponibles pour les éudes plus les agens son iniés à onraer des rédis pour finaner leurs éudes ou en espéran rembourser es rédis au ours de la période d'aivié. L'équaion 4.6 du ableau (4) ne me pas en évidene une relaion signifiaive enre les onraines de rédis e le raio moyen de l'invesissemen réel (publi e privé) par rappor au PIB réel enre 960 e 990. Les oeffiiens des différenes variables proxies des onraines d'emprun (le rédi moyen par éudian bénéfiiaire (B) le pourenage des éudians bénéfiiaires des rédis TC e le prê moyen par éudian (BE)) ne son pas signifiaifs à un niveau de onfiane de 95%. Cee absene d'effe peu êre inerpréée omme sui : les onraines d emprun augmenen l épargne mais elles diminuen la roissane. La diminuion de la roissane fai baisser à son our l épargne, l effe oal sur l épargne es alors ambigu Conraine de liquidié e roissane éonomique Le modèle héorique sipule qu'en présene de onraines d'emprun, l'aès des agens aux rédis pour finaner leurs éudes au ours de la première période devien diffiile. La formaion du apial humain sera alors alérée puisque faue de finanemen pour les éudes supérieures, le nombre d'années d'éude diminuera e de même la roissane (Luas 988). Les données du ableau(3) relèven une orrélaion posiive enre le aux de roissane du PIB réel par êe pour la période e les différenes mesures de la onraine de rédi (le rédi par éudian bénéfiiaire (B), le aux de ouverure des rédis(tc) e le rédi par éudian(be)). Les pays qui on des aux de roissane du PIB réel par êe de plus de 3%,on des rédis par éudian de plus de 000$ (sauf pour le as de l Indonésie ). Le graphique(3) monre ee orrélaion posiive enre le aux de roissane du PIB e le rédi par éudian bénéfiiaire, le nuage de poins peu approximaivemen êre ajusé par une droie affine de pene posiive.

20 7 Graphique(3): Taux de roissane du PIB réel par êe e onraine de rédi 7 6 Croissane du PIB réel par êe Conraine de rédi : le rédi (B) Pour éudier empiriquemen l effe des onraines de rédi sur la roissane on uilisera les régressions de Barro (99) augmenées des onraines de liquidié. L'équaion esimée es suivane : g INV PIB60 3 GY 4 H 5 (CL) Où g désigne le aux de roissane du PIB réel par êe pour la période , PIB60 es le PIB réel par êe relaif à l'année 960, GY: le raio des dépenses publiques relaives à l éduaion par rappor au PIB réel mesuré par le raio moyen des dépenses publiques nominales par rappor au PIB nominal pour la période 960 e 985, INV: le aux d invesissemen loal mesuré par le raio moyen de l'invesissemen réel en apial physique (publi e privé) par rappor au PIB réel pour la période , H le apial humain approximé par le aux de solarisaion dans le primaire (TPRIM), le seondaire(tsec) e le supérieur(tsup) pour la période enfin CL: les onraines de rédi qui son mesurées par les prês moyens aordés aux éudians bénéfiiaires (B), le pourenage des éudians bénéfiians de es prês (TC) e enfin le prê par éudian (bénéfiiaire au non)(be). Les esimaions de ee équaion en oupe ransversale pour un éhanillon de pays de l'ocde e de pays en développemen (voir lise des pays au ableau (3)) son résumées au ableau (5).Toues les variables on éé alulées à parir de la banque de données de Barro & Lee (994) sauf les variables proxies des onraines de rédi elles on éé relevées de Ziderman & Albreh (99).

21 8 Tableau(5): Conraine de rédi e roissane éonomique, esimaions en oupe ransversale, (a ) Equai. INV(b) PIB60 GY TPRIM TSEC TSUP B BE TC Rbar (.3)( ) (-.3) (-3.8) (0.66) (.50) (.69) (-.7) (-3.94) (-0.8) (.40) (.07) (.56) (-.7) (-4.4) (3.6) (-.77) (.34) (.76) (-.94) (-3.54) (.69) (.40) (.55) (-.44) (-3.54) (.4) (0.65) (.9) (-3.66) (-4.06) (.8) (.8) (0.79) (.85) (-.85) (-4.34) (.9) (.4) (.4) (.70) (-.67) (-4.05) (.77) (.93) (-0.3) (0.57) (.89) (-.59) (-4.4) (.7) (.4) (a )La variable dépendane g es exprimée en différene de Logarihme du PIB par êe g(logpib90-logpib60). (b) Les variables expliaives son exprimées en Logarihme. ( )les hiffres enre parenhèses son les de Suden. Ces résulas fon ressorir un oeffiien posiif e signifiaif à un niveau de onfiane de 95 % pour les prês desinés au finanemen de l'éduaion (B) e qui orrobore les résulas du modèle. Touefois e résula onredi elui de Japelli & Pagano (994) qui on rouvé que les onraines de liquidié affeen posiivemen la roissane. Leur expliaion ien au fai que les ménages, en présene de onraines d'emprun sur la onsommaion, enen de diminuer leur onsommaion en vue d aroîre leur épargne, la roissane se rouve alors augmenée grâe à des ressoures épargnées de plus en plus imporanes. Ces onlusions semblen égalemen surprenanes au vue de elles de Roubini & Sala-i- Marin (99) indiquan que oue disorsion onsaée au niveau du fonionnemen du marhé monéaire e finanier es de naure à diminuer la roissane.

22 9 Touefois les onlusions de Jappelli & Pagano (994), peuven êre onsidérées omme omplémenaires à elles de Roubini & Sala-i- Marin (99) puisqu'ils n'envisagen les disorsions (les onraines de rédi) que du ôé des enreprises e don au niveau de l'invesissemen. Le signe rouvé pour les prês aordés aux éudians bénéfiiaires(b) es posiif e signifiaif pour oues les équaions esimées. Ce résula indique que plus les rédis son disponibles (moins les onraines d'empruns son sévères) pour le finanemen des éudes, plus le apial humain es élevé e par onséquen la roissane. Les résulas rouvés iren alors leur légiimié de la présene du apial humain dans le modèle. Il fau noer égalemen que les résulas rouvés on éé onfirmés par le ravail de DeGregorio(996) qui a rouvé une relaion posiive e signifiaive enre les onraines d'emprun (approximées par les rédis à la onsommaion e le raio L.T.V e la roissane dans une esimaion moyennan un éhanillon de 0 pays de l'ocde e de 64 pays en développemen. L originalié de l'analyse empirique de e papier par rappor à elle de De Gregorio(996) ien, don, à l'approximaion des onraines d'emprun par les emprun par éudian bénéfiiaire (B), mais égalemen par le pourenage de la populaion esudianine bénéfiiane des prês (T.C) e le rédi par éudian (bénéfiiaire ou non,(b.e)). Touefois les oeffiiens assoiés à es variables (l'equaion 5.5 à l'équaion 5.8) son pour la plupar des as posiifs mais non signifiaifs. Les aures résulas du ableau fon ressorir des oeffiiens posiifs e signifiaifs pour le apial humain approximé par le aux de solarisaion dans le seondaire onfirman ainsi l'effe posiif du apial humain sur la roissane. En e sens d'aures variables proxies du apial humain on éé uilisées dans les esimaions (les équaions 5. à 5.3), il s'agi des aux de solarisaion dans le primaire (TPRIM) e dans le supérieur (TSUP), les oeffiiens assoiés à es variables son souven non signifiaifs e parfois négaifs (équaions 5. e 5.3). L'inroduion d'aures variables dans les régressions omme l'invesissemen par rappor au PIB (INV), le PIB iniial de 960 (PIB 60) e enfin le raio des dépenses publiques nominales onsarées à l'éduaion par rappor au PIB nominal (GY) a donné des résulas rès héérogènes. Les oeffiiens du PIB60 son oujours négaifs mais souven signifiaifs à un risque de 5% (sauf pour les équaions 5. e 5.5). Ces résulas son semblables à eux rouvés par Mankiw, Romer e Weil (99) dans leurs ess de la onvergene: les pays qui paren ave un revenu par êe faible enregisren des aux de roissane plus élevés que eux qui paren ave un revenu par êe imporan. Les oeffiiens du raio des dépenses publiques GY son ous négaifs e signifiaifs à un niveau de onfiane de 95%, es résulas son égalemen semblables à eux de Barro (99) dans la mesure où les dépenses publiques de fonionnemen on un effe négaif sur la roissane. Enfin, les oeffiiens du aux d invesissemen son posiifs à l insar des esimaions de Mankiw, Romer e Weil (99) mais posen souven un problème de signifiaivié à un risque de 5%.

23 0 6. Conlusion Cee éude a permis d explorer les impliaions de la onraine de rédi dans un modèle de roissane endogène lorsque l aumulaion du apial humain es le moeur de la roissane. Les onraine imposées sur l aès au rédi réduisen le apial humain e don la roissane éonomique. L évidene empirique présenée dans e papier monre que les rédis par éudian son orrélés posiivemen ave le apial humain e la roissane éonomique, onfirman ainsi les impliaions du modèle héorique. Une poliique favorisan le finanemen de l éduaion par un programme de prês enraînera un développemen du apial humain e onribuera à la roissane éonomique. Les réformes des années 80 enreprises par des pays de l OCDE en maière de gesion e de finanemen de l enseignemen supérieur visen à réduire les dépenses publiques des auoriés enrales, de se fier davanage aux méanismes du marhé, de déenraliser le pouvoir de déision, de herher des rédis à allouer aux éudians e aux éablissemens, de favoriser une plus grande auonomie des éablissemens dans l uilisaion de leurs rédis, d aroîre le revenu des universiés grâe aux drois de solarié perçus auprès des éudians, de séparer le finanemen de reherhe de elui de l enseignemen, de laisser la possibilié d obenir des rédis publis supplémenaires pour mener erains projes, e enfin d enourager à onlure des onras ave des enreprises. Par opposiion, les pays en développemen n on qu une expériene limiée dans la gesion des prês à l éduaion e il faudra un erain emps pour pouvoir mere en plae des sysèmes effiaes. Les frais de reouvremen risquen d êre élevés, ou au moins au débu, e la proporion de prês non remboursés risque aussi d êre subsanielle à ause, enre aures, du problème d'informaion. A e suje, l Ea doi fournir les fonds néessaires aux programmes de prês ou les garanir éan donné que les risques e les oûs que suppose l oroi de prês aux éudians peuven êre rop imporans pour que des banques privées puissen les absorber sans perevoir des inérês prohibiifs.

24 ANNEXES Annexe (A) : Démonsraion de la proposiion : Le oû oal de es uniés de emps allouées à l'éduaion es égal à : CT uw ude : Le rendemen aualisé de es uniés de emps allouées à l'éduaion es donnée par w RA r RA CT implique w r uw ude > u w ( r )( w de ) ( λ) w * or d après (8) on a : u u ( r ) w Annexe (B ): démonsraion de la proposiion () dans (3) donne G ( r) G ( φ) λ A( ) k λ A( ) k φ G r La différeniaion oale de B donne : λ λ (B) dg dφ λ G λ A( ) k G r λ λ ( λ)( rg ) ( λ) G ( φ) λ A( )( A) φ ( r) 0 (B) La différeniaion oale de () implique du dφ λ ( λ)( λ) G dg λ A( ) k dφ

25 Annexe (C): Le programme de rédi aux éudians dans les pays de l OCDE e des pays en développemen : Tableau (6): Le programme de rédi aux éudians dans les pays de l OCDE e des pays en développemen(a) Crédi par éudian bénéfiiaire (B) Taux de ouverure (TC) Crédi par éudian (BE) débu du programme de prê Année des données Ausralie 750 8% 47, Canada % Denmark Finlande Allemagne % Pays bas Norvège % Japon 500 9% Suède GB 750 7% 5, USA 76 8% 609, Pays en développemen Hong kong 050 6% Malaisie Indonésie 550 3% 6, Inde 85 % 0, Brésil 400 5% Barbados 000 % Colombie 80 6% 6, Honduras 700 % Jamaïque 405 0% Venezuela 00 % Ghana 00 68% kenya % Malawi 80 50% (a) Soure: Ziderman & Albreh(99).

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